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Test rapide : un écran portable AOC en USB-C

J’en parlais la semaine dernière, j’ai testé un écran portable de chez AOC. Et quand on est confiné avec un PC portable, c’est plutôt pas mal (oui, j’adapte la ligne éditoriale).

Je dois dire que du coup, dans mon cas c’est un peu inutile : je télétravaille partiellement depuis des années et je suis donc équipé à la maison. Mais l’écran est tout de même intéressant.

L’écran sur le bureau


L’unique USB-C

Le modèle que j’ai essayé est un AOC I1601FWUX qui fait partie de la gamme portable d’AOC. Il en existe quatre : un 15 pouces avec une définition faible (1 366 x 768), un 17 pouces en 1 600 x 900, et deux 15,6 pouces en 1080p. Le premier utilise une carte graphique USB 3.0 intégrée (DisplayLink), le second une prise USB-C. C’est évidemment ce modèle que j’ai testé. Je vous déconseille les deux premiers, parce que la définition est franchement légère (et ce sont des dalles TN), et le troisième peut poser des soucis sous macOS. Les pilotes DisplayLink sont plus universels que l’USB-C, mais la compatibilité sous macOS est assez aléatoire.

L’image passe en DisplayPort

L’avantage de la version USB-C, c’est qu’un seul câble fournit l’énergie et la vidéo. Le désavantage de la version USB-C, c’est qu’un seul câble fournit l’énergie et la vidéo. Parce qu’il faut une machine qui a des ports USB-C et qui prend en charge la vidéo dessus. C’est courant sur les PC portables (et les Mac portables, évidemment) mais pas sur les PC. Les cartes mères avec de l’USB-C récupèrent rarement la vidéo (même s’il existe des cartes pour ça), et la solution la plus évidente sur un PC de bureau passe par une carte Nvidia RTX (certains modèles ont de l’USB-C) ou l’adaptateur Huawei. Techniquement, on peut l’alimenter avec un adaptateur secteur pour un PC portable qui ne fournit pas assez d’énergie, mais il faut un chargeur de bonne qualité, sinon la tension s’effondre et il se coupe. Un chargeur de smartphone basique, même en 5 V/2 A, ne suffit généralement pas.

Sur un vieux MacBook Air, avec une alimentation externe, ça passe.

L’écran d’AOC pose tout de même un souci : il pompe pas mal d’énergie. A 100 % de luminosité (et ce n’est pas un luxe, il n’est pas très lumineux, 230 cd/m² à fond), il consomme environ 7,5 W. Et c’est assez compliqué sur les appareils USB-C : quand on mesure la tension avec un boîtier dédié, elle chute franchement avec le câble de 1 mètre fourni (moins avec un câble USB-C court). Très clairement, il n’est pas fait pour être utilisé avec un PC portable sur batterie, l’autonomie va être très basse.

Grosse consommation, tension trop faible

Question image, c’est une dalle IPS en 1080p. Vu la diagonale, c’est plutôt fin (140 ppp) mais ce n’est pas « Retina ». En fait, c’est même parfois un peu compliqué de travailler en définition native. Un agrandissement de 125 % sous Windows s’impose, ce que ne permet malheureusement pas macOS (on a juste un mode 1 600 x 900 pas trop flou). Les angles de vue sont bons, c’est de l’IPS, mais le contraste faible, tout comme la luminosité. Point très négatif, l’OSD est horrible. Il n’y a qu’un bouton qui sert pour naviguer, et c’est une plaie. A noter qu’il est possible de régler logiciellement la luminosité avec des outils dédiés.

Pas de Retina


La housse


Le support

Pour la partie pratique, AOC livre une protection qui fait office de support aimanté. C’est moins propre que les iPad, mais le fonctionnement est assez similaire et c’est stable. La qualité perçue n’est pas extraordinaire, mais ça semble solide tout de même. La dalle n’est pas protégée par du verre, le plastique brillant fait un peu cheap. Dans les trucs un peu idiot, macOS détecte une sortie audio DisplayPort mais l’écran n’a pas d’enceintes (c’est un souci assez courant). Sinon, c’est assez léger au vu de la taille (~800 grammes). En pratique, j’aurais aimé un port USB-C de plus de l’autre côté, pour brancher directement un appareil (et simplifier la mise en place), un OSD pratique et éventuellement des haut-parleurs.

macOS voit de l’audio

Si vous avez un PC portable avec de l’USB-C et la possibilité de l’alimenter, ça fait tout de même un bon écran d’appoint, c’est assez pratique même s’il faut s’approcher pour qu’il soit bien lisible. Le prix n’est pas exagéré : on le trouve pour environ 190 €.

Looking Glass : des écrans “holographiques” jusqu’en 8K

Par : Shadows

En 2018, nous avions relayé la campagne de financement participatif d’un projet d’écran relief sans lunettes. Si l’idée est loin d’être nouvelle, le concept et la technologie employés devaient résoudre une bonne partie des défauts habituels de ces écrans (rendu médiocre, angles de vue limités, etc).

Depuis, le projet a bien avancé puisque les écrans Looking Glass sont désormais disponibles à la vente. Plusieurs modèles sont proposés : 8,9 pouces, 15,6 pouces pour les modèles de base, visibles dans cette vidéo :

Fonctionnant selon le principe du light field, ces écrans permettent un affichage à 60 images/seconde de 45 perspectives en parallèle. Attention toutefois, l’effet de parallaxe ne marche qu’horizontalement : baisser ou lever la tête ne permettra donc pas de voir le dessus/dessus de l’objet.

Tout dernier produit de la gamme, voici également un système d’affichage 8K, présenté comme ayant “8 fois la taille et la résolution de l’écran 8,9 pouces”.

Bien évidemment, ces systèmes d’affichage ne sont pas vendus seuls : Looking Glass offre en complément un écosystème logiciel avec un logiciel de base et des plugins/outils additionnels, qui vont du SDK pour Unity à l’importeur de modèles 3D en passant par de la gestion de photo et vidéo en relief.

Côté tarifs, enfin, ces systèmes d’affichage débutent à 600$ environ pour un kit de développement 8,9 pouces. Le tarif de la version 8K n’est pas indiqué publiquement.

L’article Looking Glass : des écrans “holographiques” jusqu’en 8K est apparu en premier sur 3DVF.

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