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GeForce Now : La solution pour jouer sur Chromebook

Lorsque Nvidia a ouvert son offre GeForce Now à destination des chromebooks, je n’avais pas de machine sous la main. J’ai depuis reçu un Acer Chromebook 715 parfaitement calibré pour profiter de ce service. L’occasion de revisiter le fonctionnement de l’offre.

Acer Chromebook 715

Le Acer Chromebook 715 est un engin 15.6″ FullHD IPS piloté par un Core i3-8130U associé à 8 go de mémoire vive DDR4 et qui embarque 128 Go de stockage SSD.  Un engin assez haut de gamme sur le circuit des Chromebooks avec un équipement efficace et assez complet mais très classique pour un engin sous Windows. On retrouve un Wifi5, du Bluetooth 4.2, une webcam HD, une paire d’enceintes stéréo et un micro. La connectique est des plus classiques avec un port USB 3.1 Gen1 Type-A, deux USB 3.1 Gen1 Type-C. Rien d’extravagant mais une machine parfaitement à l’aise sous ChromeOS qui n’a pas besoin d’autant de performances pour être piloté correctement.

L’évolution de ces dernières années sur ces machines a été assez intéressante à suivre. On est passé de solutions entrée de gamme vraiment très basiques à leur lancement, avec parfois 16 ou 32 Go de stockage seulement et des puces très peu rapides, à des machines vraiment beaucoup plus puissantes aujourd’hui. Il faut dire que le web a également largement évolué d’un côté et que Google a décidé d’intégrer les applications Android sur ses Chromebooks. Une demande qui a largement participé à la modifications des machines. Ajoutant des charnières sur 360° pour transformer ces engins en pseudo tablettes grâce à des écrans tactiles. Format qui a poussé les constructeurs à intégrer des puces plus puissantes dans les engins.

Aujourd’hui, les Chromebooks modernes sont parfaitement capables de piloter des applications plus demandeuses en ressources. Mais ils restent totalement allergiques aux jeux PC les plus gourmands. Ils n’ont pas été créés pour cela et ne peuvent pas prétendre à un changement en ce sens. Cela irait totalement dans le sens inverse de leur logique de fonctionnement. Ce qui colle en revanche parfaitement au scénario proposé par Google d’un produit décentralisé dans les nuages, c’est une offre comme celle de Nvidia avec le GeForce Now. C’est d’ailleurs une logique poussée par le moteur de recherche lui même avec son offre Google Stadia.

Et si j’en crois vos mails et autres demandes, le fonctionnement de ce service GeForce Now semble toujours assez brumeux. Pour beaucoup de lecteurs, le streaming de jeux ne veut pas dire grand chose. Et c’est pourtant assez simple une fois que c’est expliqué en détail. 

Razer Blade Stealth

Imaginez vous avec un ordinateur portable peu puissant sur lequel vous ajoutez une carte graphique externe. Un de ces boitiers que l’on connecte avec un câble, généralement en Thunderbolt, pour supplanter les capacités limitées de votre puce graphique. Le cheminement est alors assez simple. Lorsque vous lancez un jeu, votre système graphique de base est désactivé, les calculs sont déportés vers la carte graphique externe via le câble avant d’être renvoyés via le même câble vers votre ordinateur pour être affichés à l’écran. 

Le streaming de jeu vidéo, c’est presque la même idée. Pas tout à fait mais l’exemple ci dessus devrait vous éclairer sur le fonctionnement global de la solution. Le truc à comprendre, c’est qu’une carte graphique aujourd’hui est autant capable de transferer le signal qu’elle calcule vers un écran que vers une solution réseau. Ce type de carte peut compresser en temps réel le flux vidéo issu de ses calculs et l’envoyer dans le réseau pour qu’il soit décodé à l’autre bout par une autre solution graphique. Cette dernière n’a pas besoin d’être puissante, il lui suffit de savoir décoder le bon signal avec le bon outil de décompression. Chose qui, pour le cas qui nous préoccupe, est désormais pris en charge sans problème par la majorité des processeurs sortis ces dernières années.

GeForce Now

Le catalogue de jeu GeForce Now

Avant d’entamer toute explication technique plus complète sur le fonctionnement global de ce service, il faut revenir sur la partie catalogue de l’offre. GeForce Now est un outil, un service, pas une solution de distribution. Le but de Nvidia n’est pas de vendre des jeux vidéo. A vrai dire, le service se moque totalement de là où vous achetez vos jeux. Le seul point important pour eux est que vous en possédiez les licences.

Du moment que vous possédez légalement un jeu, quelle que soit la façon dont vous l’avez obtenu, GeForce Now sera exploitable. Si vous avez reçu un jeu offert par un éditeur, en achetant un matériel, via les cadeaux hebdomadaires d’Epic Games ou si vous achetez un jeu sur Steam. Cela fonctionnera. Si vous achetez un jeu physique et que vous l’authentifiez ensuite dans un store comme Ubi, il sera également fonctionnel. La licence est le seul point important, pas la manière d’obtenir le jeu.

GeForce Now

Reste que tous les jeux du marché PC ne seront pas compatibles avec le service. Nvidia publie une liste, régulièrement augmentée, de jeux pris en charge. Cela signifie que ces titres ont étés testés et optimisés pour être exécutés en streaming. Le gros avantage de cette solution est lié à la présence dans le stockage distant des serveurs de Nvidia et vous pourrez donc les lancer instantanément. Pas besoin de télécharger quoi que ce soit au préalable, tout le jeu sera exécuté sur la machine distante. On lance le jeu comme en local, on choisit ses options d’affichage, de langue et de réglages de commandes et on joue. Toutes ces données personnelles de jeu seront liées à votre compte GeForce Now. C’est un point fort de l’offre pour les Chromebooks qui n’ont en général pas un espace de stockage démesuré. Sur la machine Acer de test disposant de 128 Go de stockage, si on voulait exécuter le jeu Anno 1800 qui prend 60 Go d’espace de stockage de base ainsi que FarCry 5 et ses 40 Go, c’est déjà plus de 100 Go – sans les DLC – qui seraient occupés par les jeux. Le fait de jouer dans le cloud représente donc un avantage indéniable pour ces machines.

WRC 9 FIA

L’inconvénient est évidemment dans l’obligation de coller à la liste des jeux optimisés par Nvidia. Impossible de lancer un jeu non présent dans les listings de la marque. GeForce now ne vous permet pas de choisir un jeu exotique ou joué par peu de personnes. Pour la marque, un jeu n’a d’intérêt que parce qu’il est populaire. Il existe des jeux indépendants comme Rimworld, FTL, Terraria, Oxygen Not Included ou Papers Please. Mais cela est du au fait que ces jeux ont une vraie communauté de joueurs. Et donc autant de clients potentiels pour Nvidia. Le travail avec les éditeurs est donc primordial, certains l’ont bien compris, d’autres ne sont pas d’accord avec l’offre. Voulant que Nvidia rémunère leurs licences pour pouvoir inclure leurs titres à son catalogue. Vous voulez profiter du service pour jouer au nouveau Flight Simulator de Microsoft ? Il n’est pas dans la liste et ce ne sera donc pas possible. Un petit Fifa d’Electronic Arts ? Pas disponible non plus. Il faut donc vérifier que vos attentes en terme de jeu collent à la proposition du service. En espérant qu’avec le temps, le million d’abonnés GeForce Now déjà annoncé par Nvidia finira par faire réfléchir les éditeurs.

GeForce Now

Fonctionnement de GeForce Now

Le principe du streaming de jeu sous GeForce Now est très simple. On prend un engin local assez récent pour pouvoir décompresser un flux vidéo FullHD en temps réel depuis Internet, donc en gros une machine capable de lire une vidéo 1920 x 1080 sur Youtube, et on crée un tunnel entre une carte graphique Nvidia située dans une salle serveur distante et votre machine.

Dans le cas de GeForce Now, la solution Nvidia située à l’extérieur est sollicitée pour effectuer vos calculs à la place de votre machine. Il est exécuté à distance et son rendu vidéo est transféré chez vous. Comme pour une vidéo Youtube. Mais il existe une grosse différence entre le streaming vidéo de Youtube et une solution comme GeForce Now. Une différence technique liée à la qualité de votre connexion internet.

A la différence de la vidéo, votre connexion se doit d’être irréprochable. Lorsque vous regardez une vidéo sur Youtube ou Netflix, votre système peut profiter d’un débit de données plus important que celui demandé par la vidéo pour stocker la suite en mémoire tampon. Vous téléchargez en amont votre vidéo, comme ça en cas de baisse de débit vous pourrez compter sur cette avance pour ne pas voir votre vidéo s’interrompre.

Cela n’est évidemment pas possible en jouant parce que le système ne sait pas en amont ce que vous allez faire dans votre jeu. Tourner à droite ? avancer, déplacer votre caméra ? Vous décidez et la machine doit s’adapter en temps réel. Impossible de stocker en amont. Le serveur distant doit donc réagir à vos ordres et doit le faire le plus vite possible. Il faut donc que votre débit montant soit solide et stable pour piloter votre jeu distant et que votre débit descendant le soit tout autant pour afficher le flux de données le plus rapidement possible. 

Pour le pilotage de votre jeu, ce n’est pas très important d’avoir un débit ascendant limité, ce ne sont que quelques ordres assez simples. Des pressions de touches de clavier ou la manipulation d’une manette ne produisent que quelques octets de données. En débit descendant, par contre, il faut pouvoir soutenir un flux HD ou FullHD constant. Suivant la qualité de votre connexion et pour que le débit soit toujours stable, la solution GeForce Now pourra augmenter la compression de votre flux vidéo. Pour que le débit nécessaire soit plus léger à gérer. Entre une vidéo qui demande moins de 1 Mo/s de débit et une autre qui passe à 2 Mo/s, il y a de la marge.  C’est une autre façon de créer un tampon entre le serveur et votre machine. Cela se sentira à l’écran par une baisse de la qualité du signal avec des artefacts de compression plus importants. Mais si votre débit est bon, les conditions de jeu deviennent excellentes, la qualité d’affichage est impressionnante et la réactivité de l’ensemble est parfaite.

En pratique, le plus simple est de tester le service. Nvidia propose une offre gratuite qui permet d’essayer GeForce Now. Ce n’est pas aussi performant que l’offre payante dans le sens où il faut parfois attendre assez longtemps avant d’avoir la possibilité de lancer une partie. Et la séance d’essais est limitée à une heure, ce qui vous coupera peut être au milieu de votre session. Mais cela permet de mesurer si l’offre est techniquement adaptée à votre connexion. Si votre débit est suffisant, alors il faudra peut être se pencher sur l’offre payante. Si vous avez la fibre avec un débit descendant suffisant, le service sera généralement excellent et dans le pire des cas, vous aurez des artefacts plus ou moins visibles à l’écran sur les textures les plus dines. Si vous êtes en ADSL, je vous recommande de tester en amont. La jouabilité peut parfois être parfaite mais pourra également poser quelques problèmes. Cela dépend de votre débit.

GeForce Now

Le tarif de GeForce Now

Comptez sur 5.49€ par mois pour jouer autant que vous le voulez. Pas de limitation, pas de contrainte. Le paiement est mensuel et sans engagement. Vous avez 30 jours de vacances ? Pour 5.49€, vous aurez un mois de jeu illimité. Un nouveau jeu vous plait mais vous n’avez pas envie d’investir dans un PC neuf pour y jouer, là encore un abonnement le temps de le finir sera également possible. Il suffit d’acheter le jeu et de le lancer via GeForce Now. A la fin de votre abonnement,  vous serez libre de le poursuivre ou de l’arrêter. Vous posséderez toujours le jeu sur la plateforme que vous aurez choisi. Si vous considérez l’investissement de 5.49€ par rapport au prix d’une simple machine neuve au même niveau de compétences graphiques, soit entre 800 et 1000€ au bas mot, il faut compter sur plus de 12 ans de location pour arriver au même prix. Cela ne correspondra pas forcément aux besoins de chacun mais pour ceux qui ne jouent que pour des périodes précises comme les vacances ou pour des sorties de jeux spécifiques, c’est beaucoup plus rentable.

Et si j’arrête mon abonnement ? Nvidia conserve, sauf si vous faites une demande contraire, l’ensemble de votre profil et de vos sauvegardes. Vous abandonnez votre forfait GeForce Now à la fin du mois d’Août pour vous consacrer à votre travail ou à vos études. Votre progression dans votre jeu favori ne sera pas perdue. Si vous avez un peu de temps libre par la suite, vous pouvez vous réabonner et reprendre là où vous en étiez. Tout sera à nouveau disponible, de votre configuration de touches préférée à vos sauvegardes passées.

GeForce Now peut donc servir de solution de temporisation avant l’achat d’une nouvelle configuration, en offrant la possibilité de jouer à des titres gourmands sur une machine vieillissante ou tout simplement incapable de les lancer comme les solutions Chromebook ou Apple. Cela peut également être un moyen de ne pas encombrer son salon d’un PC bruyant en le remplaçant par un MiniPC classique. Une solution équipée d’un tout petit processeur comme un Celeron N4100, totalement dépourvue de ventilation, peut parfaitement servir de relais au service. Qu’il soit sous Windows, ChromeOS ou Linux. 

Est-ce que 5.49€ est un prix élevé pour ce service ? Personnellement, je pense que non. Si je le compare au tarif d’une séance de cinéma par exemple, la solution permettant de jouer 24H/24 pendant un mois entier me parait un meilleur investissement. On peut la comparer à un abonnement Netflix ou Spotify. Une sorte de service qui vient se poser comme une béquille à des machines incapables de piloter des jeux modernes.

GeForce Now : La solution pour jouer sur Chromebook © MiniMachines.net. 2020.

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Atomos records 4K 10-bit 422 ProRes or DNx from the Canon EOS R5 and EOS R6

The Atomos Ninja V, Shogun 7 and Sumo19 HDR monitor recorders will record 4kp59.94 10-bit 422 Apple ProRes or Avid DNx video from the new Canon EOS R5 and EOS R6 full-frame mirrorless cameras.  Both cameras offer exciting features for video creators and Atomos are delighted to support 4K and HD video recording from the ...

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Bigscreen se dote d’un nouveau lecteur vidéo dans sa dernière mise à jour

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De nombreuses start-up font peau neuve afin de toujours satisfaire les attentes de leurs utilisateurs, et Bigscreen en fait partie. Regarder ses propres fichiers vidéo est désormais possible grâce à sa nouvelle mise à jour.

Lire une vidéo est maintenant accessible

Le partage d’écran et l’inclusion de services de streaming plus directs ont déjà été offert aux utilisateurs de casques autonomes par Bigscreen. Cependant la plateforme s’apprête à accueillir une nouveauté dans sa mise à jour. En effet, il vous sera possible de visionner vos fichiers vidéo, et ce même sur Oculus Quest et sans connexion. La firme ne s’arrête pas là puisque plusieurs utilisateurs pourront le faire simultanément! La seule condition réside dans l’existence d’un même fichier sur l’ordinateur local des participants. Bigscreen synchronisera alors automatiquement les membres de la pièce.

Les avantages de cette mise à jour sont nombreux côté prise en charge. En effet, les films 2D et 3D sont concernés, de même que la plupart des types de fichiers courants. Le lecteur vidéo sera donc disponible désormais sur toutes les plateformes et sur tous les casques pris en charge. C’est donc l’Oculus Quest, Oculus Rift, Oculus Go, HTC Vive et tous les casques compatibles SteamVR dont nous parlons.

Cependant, ces nouveautés ont des limites qu’il faut rappeler. D’une part, la mise à jour ne concerne que le lecteur vidéo. Il vous incombe donc d’obtenir de la manière que vous souhaitez vos propres fichiers. D’autre part, le contenu 180/360 ou DLNA / Plex devra encore être pensé par Bigscreen pour faire une possible apparition sur la plateforme.

Certaines limites viennent brider la mise à jour

Par la même occasion les utilisateurs de Bigscreen pourront  bénéficier d’une solution de bureau virtuel. de quoi contredire les commentaires sur le manque d’originalité de la mise à jour. De plus si le fait de pouvoir diffuser des vidéos, et donc des films, est désormais possible, cela pourra ne pas être toujours le cas.

En effet, Bigscreen a conclu des accords avec les studios de cinema et les services de streaming. De fait, une limitation du partage d’écran pourra se faire dans l’avenir sur la plateforme PC. Le but étant que l’entreprise garde une marge conséquente sur la diffusion des films.

Pour autant, toute une prochaine série de nouveautés est en préparation chez Bigscreen. Les utilisateurs pourront retrouver un système d’avatar repensé, des chaînes YouTube et TV sur la plateformePlus de partenariats de studios de cinéma seront conclus pour diffuser des films 3D et un tout nouveau système Bigscreen Friends verra le jour.

Cet article Bigscreen se dote d’un nouveau lecteur vidéo dans sa dernière mise à jour a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Teleos Media Integrates Zixi as part of their Innovative Video Distribution Network

(June 10, 2020) — Zixi, the industry leader for enabling dependable, live broadcast-quality video over any IP network, today announced a technology partnership with Teleos Media which has integrated the award-winning Zixi Software-Defined Video Platform into their Video Distribution Network (VDN), providing a joint solution that enables continuous uninterrupted streaming video content in the highest ...

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AVCity interviews Weirdcore

Par : Marco Savo

1.YOU HAVE A VERY VARIED, YET DISTINCTIVE AESTHETIC THAT CAN BE EASILY RECOGNIZED, BUT AT THE SAME TIME, A LITTLE DIFFICULT TO CLASSIFY! WHAT WERE YOUR EARLY GRAPHIC INFLUENCES/INSPIRATIONS AND WHAT ELEMENTS OR EXPERIENCES HAVE BEEN KEY TO THE DEVELOPMENT OF YOUR STYLE?

 

Hi guys! Thank you for your questions and your interest in my work. Let’s get started! Here my main influences:

In the 80s: whilst growing up in France, I was very inspired by the vast amount of Japanese anime on TV, especially the Cobra series (funny that it was just on kids TV back then in France, where it would be rated 12 or 15 here in UK now) and films like Videodrome, Nightmare on Elm Street, Evil Dead 2, 2001, The Thing, Altered States, Blazing Saddles, Monty Python films and such like.

Weirdcore_Audiovisual_Artist_Interview1

In the later 80’s & 90’s whilst living in different parts of the UK during my student years, I was really into rave graphics and visuals like
Stakker Humanoid and FSOL.

I was massively into MTV’s Aeon Flux series and non verbal films like Baraka, Koyananskatsti, Atlantis and such like. The Day Today  / Brass eye have been quite important as well in terms of absurdity and “OTT-ness”, especially the Brass eye Infographics. Then in late 90’s & early 00s once I moved to London I was massively into Ryoji Ikeda / Dumb Type / Semi-conductor Films / Ukawa.

In terms of key experiences, I’d say it was seeing Daft Punk live multiple times in the mid 90’s & their Audiovisual show in the 1997 tour. That was definitely the main experiences that pushed me to do what I do in the audiovisual world.

It was like a “smack in the face”. So bold, minimal and sync-ed to the music, it totally blew me away. I remember thinking back then, I wanted to blow people away in the same way someday.

  • Weirdcore_Audiovisual_Artist_Interview9

2. IN YOUR WORK WE CAN SEE A BIG VARIETY OF IMAGE PROCESSING RESULTS, DOES THIS EXPERIMENTATION GO HAND IN HAND WITH AN EXPERIMENTATION OF THE TOOLS YOU USE TO CREATE THE VISUALS AS WELL?

 

Good question, that I’m not sure how to answer as I don’t really think about it in that way. I’d say I very much differentiate my live & studio work. To me, my live visuals are technically made in similar ways to how my friends make music.

I position myself in the same category as lighting/laser designers, in a sense that I’m there merely complementing/enhancing the audio experience. As in my studio work I very much try to recreate the kinda vibe of an anime intro or 80s music video, which in my opinion were far more entertaining. For me, it’s all about visual impact and entertaining the audience.

  • Weirdcore_Audiovisual_Artist_Interview2

3. HOW WOULD YOU DEFINE “AUDIOVISUAL ART” AND HOW DO YOU POSITION YOURSELF IN THIS SPECIFIC CULTURE?

 

This is a tricky question for me, as I find it hard to categorize anything I see on my computer screen or at a party as art. For me it’s more like graphics or entertainment. Call me old fashioned but for it to be Art is has to be in an art context (whatever that is), and as my work isn’t in galleries or such like (yet) i don’t really consider myself as an artist.

Actually I find the words art/artists are used way too sparingly in this day and age, so I’m not really sure as to where I fit in all this. I’d rather not think about it and just carry on doing my thing & let other people define me as they see fit…

  • Weirdcore_Audiovisual_Artist_Interview5
  • Weirdcore_Audiovisual_Artist_Interview6

4. YOUR CAREER DEVELOPED ACROSS DIFFERENT FIELDS AND MEDIA SUCH AS ADVERTISING, FASHION, ELECTRONIC MUSIC, VIDEO CLIPS, AND SO ON. CAN YOU TELL US ABOUT THE CONCEPTUAL AND AESTHETIC LINKS CONNECTING ALL YOUR VERY DIVERSE PROJECTS??

 

I’m very much into specific/custom made/location-based designs. My ideas tend to be finding a way to best fit the “where” and “what”. My concepts are very driven by discussions (or lack of) with the artist/clients, which is why my work tends to vary in style (or quality, if the client/artist has too little input or dictates too much)

5. YOU HAVE WORKED WITH MANY DIFFERENT MUSICIANS AND SINGERS THROUGHOUT THE YEARS. COULD YOU DESCRIBE YOUR CREATIVE PROCESS OF VISUALIZING A SOUNDSCAPE AND THE DIFFERENCE BETWEEN WORKING WITH ABSTRACT CONTENTS LIKE ELECTRONIC MUSIC AND THE MORE EXPLICIT NARRATIVE OF POP AND HIP HOP CULTURE?

 

Firstly I figure the possibilities and limitations and work within those boundaries, then I discuss with artist/client to figure a rough direction to aim for, it then it generally snowballs from there.

I generally try to deliver what the artist/client & target audience wants, but not necessarily what they expect, so I tend to avoid the obvious options.

I don’t think I approach a project that differently depending on what genre of music it is. I just try and do whatever feels right for that category of music, BUT the workflow is vastly different depending of the type of artists they are.

Some artist are way more approachable than others regardless their music genres and when I can bounce ideas back and forth with them that is when I can go deep into what they truly want and get the best results. I can’t say the same when there’s a sea of management/label/producers between me and the artist.

It’s fair to the results are far more fruitful when I work with artists who don’t take themselves too seriously as I’m not a yes-man nor my specialty is making people like prim & proper.

READ MORE ABOUT THE AUDIOVISUAL ARTIST

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Weirdcore

Par : Marco Savo

London based WEIRDCORE is half English, half French and results in a director and collaborator who is one hundred percent out there.

Weirdcore’s work is the result of years of experimental design and animation work that pushes the boundaries of consciousness and visual interpretation.

Adopting a method used more often by artists and music producers rather than by visual directors, Weirdcore helps both advise and visualise others initial ideas, facilitating their progress through until the finished form, whilst also creating his own stunning individual projects.

With a unique blend of formats, colors, designs and mediums, the audiovisual artist has collaborated with some of the most exciting modern artists and directors such as Aphex Twin, M.I.A, Tame Impala, Radiohead, Nabil, Hype Williams, Charlie XCX, Smerz, Onetrix Point Never, Sophie Muller, Diane Martel and Miley Cyrus.

Weirdcore performed live in the most important festivals worldwide such as Glastonbury, Sonar, Fuji Rock, Coachella, Club2Club, Future Music, Field Day, Mira, Unsound, Melt, Lowland, Dour and more.

Weirdcore has also lent his emotive expertise to larger collectives, organisations and labels such as Warp, XL, Sony, Ninja Tunes and Domino, whilst keeping a dynamic and fluid focus across a range of other diverse industry’s such as Fashion, Theatre and Opera.

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[PROMO CANON] EOS C300 MII & EOS C200

C’est le moment de renouveler votre équipement !

Du 1er février au 28 février 2019, c’est le mois du cinéma chez Canon. Profitez d’une remise exceptionnelle pour l’achat simultané d’une caméra Canon EOS C300 Mark II ou d’une Canon EOS C200 et d’un ou plusieurs accessoire(s).

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Offre limitée à 3 produits par client. Cumulable avec l’offre “Créez votre kit”.

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Video Game Installation

Par : julia

Brent Watanabe combined a custom computer application, acrylic paint, and video projection to create this video game installation for “Push Play,” an event at Seattle University that explores social, cultural, and philosophical issues around games.

Inside the Michigan Central Station

Par : julia

Red Paper Heart designed the interior of the Michigan Central Station to chronicle the life and culture in Detroit through imagery that moves off the screen, onto the grand arches, and ultimately culminate in a 65ft barrel vaulted ceiling. (Client: Ford, Agency: Civic)

Interactive Dining Experience

Par : julia

Storylab worked together with Dig & Serve to produce a fully interactive dining experience featuring projection mapping, locally sourced food, and a narrative that took diners to outer space.

Projected Experimental Animation

Par : julia

As part of Blue Zoo’s animated short films program, director Ben Steer took a unique approach to produce “Mamoon” by projecting animated characters onto 3D sets crafted from polystyrene blocks.

Projection Mapped Korean Alphabets

Par : julia

Multidisciplinary filmmaker, Judy Suh, combines projection mapping with Korean alphabets to create a unique dining experience at San Soo Korean BBQ restaurant.

Video Mapping Festival: The Gardens

Par : julia

Plants and sculptures come to life at the Video Mapping Festival, a festival that presents video mapping in all its forms: monumental, object, video game, immersive, and interactive.

Interactive Mapping Performance

Par : julia

Interactive projection mapping performance directed by Nuno Barbosa for musician Júlio Resende’s new video “Fado Cyborg”.

Portable Lumipen Projection Maps at 1,000fps

Par : julia

Ishikawa Senoo Laboratory developed Portable Lumipen, a portable dynamic projection mapping system that tracks a target at 1,000fps with 3ms response time.

Cloud Pink Installation

Par : julia

Cloud Pink is an interactive installation by Seoul-based creative Everyware (formed by Hyunwoo Bang and Yunsil Heo) that invites visitors to poke and prod a fabric screen, thereby causing a visual reaction in the projected simulation of wafting pink clouds.

Terraform Table by Tellart

Par : julia
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Tellart designs topographic sandpit table that lets you move mountains

Located at London’s V&A Museum, Tellart’s Terraform table uses projection mapping to turn a giant sandpit into a vast aerial landscape of mountains, valleys, lakes and rivers.

Borderless by TeamLab

Par : julia
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teamLab Borderless, Digest Movie / チームラボボーダレス、ダイジェスト映像

Japanese art collective TeamLab used projection mapping technologies to craft a magical dream world in the Digital Art Museum in Odaiba, Tokyo.

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