Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Beelink GT-R : un autre MiniPC sous AMD Ryzen 5 R3550H

A la mi Juin, je vous expliquais qu’une nouvelle génération de MiniPC abordables et capables de remplacer une tour classique, allait débarquer. Qu’une révolution était en train de débuter. L’annonce du Minisforum Deskmini DMAF5 était un signe annonciateur de cette nouvelle génération de machines. Aujourd’hui, cette nouvelle gamme de solutions se confirme avec l’annonce du Beelink GT-R. 

On retrouve sur le Beelink GT-R un élément commun avec la machine de Minisforum, le Ryzen 5 R3550H. Un processeur signé AMD qui déploie quatre coeurs et huit threads. Le tout cadencé de 2.1 à 3.7 GHz et associé à un chipset Radeon Vega 8 à 1.2 GHz. Une solution robuste qui permet d’exécuter tous les programmes classiques d’un PC familial : bureautique, multimédia, retouche d’image, montage léger, conception et impression 3D et même jeu 2D et 3D. Ce Ryzen 5 n’est pas un monstre de performances mais il est largement suffisant pour de nombreux usages et pourra, par exemple, réaliser des montages vidéos FullHD et lancer des jeux 3D récents peu détaillés.

Beelink GT-R

Dans le Beelink GT-R, cette puce sera bien entourée. La marque va vendre son MiniPC sous plusieurs formats allant du barebone nu, sans mémoire ni stockage, jusqu’à des versions pré-équipées. L’engin proposera deux slots de mémoire vive DDR4, ce qui devrait lui permettre de piloter au moins 32 Go de mémoire vive. On pourra également profiter de deux slots au format M.2 2280. Le premier sera compatible PCIe NVMe et le second limité au SATA 3.0. Enfin, un emplacement 2.5 pouces pour un stockage SATA 3.0 supplémentaire sera également disponible. On pourra donc piloter 3 solutions de stockage différentes avec cet engin. 

Beelink GT-R

Le tout sera ventilé activement par une solution assez complète comprenant un système de caloduc en cuivre et un double ventilateur en extraction. Un système complet et assez classique qui pousse de l’air frais sur des ailettes vers lesquelles la chaleur a été transportée. On n’aura donc pas un engin fanless mais il est possible que les moyens employés par la marque permettent de profiter d’un engin relativement discret en terme de nuisances sonores. On note au passage que le système de refroidissement est placé au dessus du châssis et non pas en dessous de la carte mère, un point positif pour l’ensemble de la ventilation globale qui permettra de garder un processeur plus facilement au frais malgré ses 35 watts de TDP. 

Beelink GT-R

Le boitier du Beelink GT-R lui même participera à la dissipation de la  chaleur. Avec une coque en aluminium, il protégera bien l’ensemble de la machine tout en proposant une option originale pour un MiniPC de ce type. Au dessus du châssis, on retrouve un lecteur d’empreintes digitales qui pourra piloter un système d’authentification et de chiffrement. 

Beelink GT-R

La connectique est bonne avec en façade deux ports USB 3.0 type-A, un USB Type-C, un port jack audio combinant casque et micro, un double micro pour piloter une solution d’assistant personnel. Et, en plus du bouton de démarrage, un bouton reset. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une bonne solution de placer ce bouton qui ré-démarrera la machine à cet endroit. J’imagine que des erreurs de manipulation pourraient être faites et un placement à l’arrière pourrait être plus sécurisant que de placer ce type de bouton entre les ports USB et le bouton de démarrage. On pourra sans doute débrancher le connecteur de ce bouton assez facilement pour éviter tout ça.

Beelink GT-R
Sur la partie arrière du Beelink GT-R, on découvre de très belles choses avec une alimentation jack classique, deux ports réseau Ethernet Gigabit ce qui est une excellente nouvelle pour piloter deux réseaux distincts avec ce type d’engin, une double sortie vidéo HDMI2.0 et un Displayport 1.4. Les trois ports permettront d’afficher des contenus en UltraHD à 60 images par seconde et en HDR.

Beelink GT-R

Le port USB Type-C de façade étant également compatible DisplayPort, il sera possible de piloter quatre écrans en simultané avec l’engin. Un point qui pourrait intéresser certains métiers.

Enfin, quatre autres ports USB 3.0 sont présents pour un total de 6 au global. Parfait encore une fois pour remplacer une tour classique avec l’ensemble des accessoires traditionnels : De la webcam au clavier en passant par une imprimante et des manettes. Il manque peut être pour pinailler un lecteur de cartes mémoire SDXC qui n’aurait pas été désagréable mais on pourra en connecter un en USB 3.0 facilement. Le MiniPC propose évidemment un Wifi5 ainsi qu’un module Bluetooth 4.1 pour piloter des systèmes sans fil.

Beelink GT-R

Le Beelink GT-R fait tenir tout cela dans un châssis un peu plus grand que d’habitude avec 16.8 cm de large pour 12 cm de profondeur et 3.9 cm d’épaisseur. Cela reste très très compact et comme l’engin propose une fixation de type VESA, il sera possible de le fixer sur un meuble ou derrière un écran facilement. 

Le Beelink GT-R est annoncé comme 100% compatible Linux et Windows et si on ne connait pas encore sa date de commercialisation ni les prix demandés par la marque, je suis persuadé que ce type de machine va bouleverser le marché. Plus complète et plus efficace, elle ne remplacera pas un PC Expert spécialisé dans un usage mais sera parfaite pour un usage familial avec très peu de choses inaccessibles dans cette optique.

Voilà également pourquoi il ne faut pas se précipiter sur des offres comme celle du Minisforum Deskmini DMAF5 en financement participatif. Il est possible que cet engin soit une meilleure affaire au final et profite d’une commercialisation traditionnelle. Comme il est possible que d’autres constructeurs de ce type lancent leur propre version d’un MiniPC sous Ryzen 5 et fassent jouer la concurrence et les prix.

Source : Beelink

Beelink GT-R : un autre MiniPC sous AMD Ryzen 5 R3550H © MiniMachines.net. 2020.

Intel Lakefield : lancement des processeurs hybrides multi coeurs

Intel Lakefield est désormais officiel et sa commercialisation a débuté. Si cela semble être une annonce anodine, il se joue ici un véritable tournant technologique pour le monde des minimachines mobiles. Pour bien le comprendre, on va commencer par quelques rappels techniques.

ARM, le concepteur des puces de type Cortex que l’on rencontre dans les smartphones par exemple, a lancé en 2014 une nouvelle façon de concevoir ses processeurs : big.LITTLE. L’idée de ces solutions multi cœurs est de mélanger des cœurs moins performants mais peu gourmands en énergie avec des cœurs plus rapides et plus hauts en fréquence mais plus énergivores. Et de faire travailler tout ce petit monde de concert.

les déménageurs

L’idée de base de ce groupe de cœurs de fréquences et de capacités différentes est de s’ajuster dynamiquement aux besoins de l’utilisateur. Pour bien faire comprendre cette technologie, j’utilise en général une histoire. Celle d’une équipe de déménageurs. Ils sont huit, quatre grands costauds et quatre plus petits. Ils travaillent ensemble. Les quatre costauds sont spécialisés dans les meubles lourds et encombrants. Les tâches qui réclament beaucoup de puissance. Les quatre plus petits ne pourraient pas déménager un piano ou une armoire normande mais sont très efficaces pour emballer la vaisselle, protéger les bibelots et faire des voyages rapides avec leurs petits cartons. L’ensemble se complète donc très bien.

Cette équipe de déménageurs fonctionne de manière coordonnée, il s’agit de gérer au mieux les besoins car ils ont une particularité : ils sont assoiffés en permanence. A l’avant de leur gros camion de déménagement, il y a donc un petit frigo avec en réserve des boissons fraîches pour toute la journée. Aucun des déménageurs ne peut retourner chercher un carton – ou une armoire – sans emporter une boisson fraîche à siroter. Mais quand les petits déménageurs se contentent d’une canette pour quelques allers retours, les costauds vont en emporter 10 pour déplacer quoi que ce soit : du simple gros fauteuil à la petite chaise pliante.

déménagement

L’entreprise de déménagement pourrait bien entendu n’embaucher que des gros costauds mais alors il faudrait agrandir le frigo à l’avant du camion ce qui le rendrait plus lourd tout en enlevant de la place de stockage pour les cartons à l’arrière. Elle préfère donc continuer à embaucher à la fois des gros costauds et des petits efficaces pour mener à bien ses opérations. Les balaises se mettent en route au début pour les éléments les plus lourds et puis roupillent à l’avant du camion sans plus toucher aux réserves du frigo. Pendant ce temps, les plus petits continuent leurs aller-retours rapides et finissent de vider les petites choses. Si, au cour du déménagement, il s’avère qu’un gros costaud est nécessaire pour déplacer un dernier meuble, on en réveillera un ou deux qui travailleront de manière coordonnée avec les plus petits. Si ça coince vraiment avec un truc hyper lourd – le coffre fort “oublié” dans le devis par exemple – et bien on réveillera toute l’équipe, les huit déménageurs, pour travailler tous ensemble.

Vous l’aurez compris, les déménageurs sont les cœurs de calcul des puces ARM. Le petit frigo c’est leur batterie et les boissons leur consommation. Toute l’idée de cette solution big.LITTLE est donc de coordonner les forces disponibles pour les ajuster aux besoins de votre usage. Vous relevez vos mails ? Un petit coeur peut s’en charger sans dépenser trop d’énergie. Vous ouvrez la pièce jointe qui est un fichier compressé contenant un fichier 3D, les gros cœurs vont se mettre à l’oeuvre. Vous lancez un jeu gourmand, toutes les ressources disponibles seront sollicitées. Vous comprenez l’idée.

Intel Lakefield

Intel Lakefield, c’est exactement le même principe mais pour une puce x86 et non plus ARM. Le fondeur propose donc un SoC au même titre qu’une solution Cortex. Il est parvenu à intégrer au sein du même circuit un ensemble de cœurs différents : un gros Intel Sunny Cove gravé en 10 nanomètres que l’on peut comparer aux puces Core Ice Lake des processeurs habituels de la marque. Et quatre cœurs Atom Tremont également en 10 nanomètres, qui sont la nouvelle génération de puces Atom. Les successeurs des solutions Gemini Lake actuelles. Le tout est épaulé par un circuit graphique Intel Iris Plus de onzième génération.

Intel Lakefield

Cet ensemble est intégré grâce à une nouvelle technologie mise en place par Intel et baptisée Foveros. Une techno qui permet de marier des composants différents au sein d’un même processeur, même si leur niveau de finesse de gravure n’est pas le même. Intel Lakefield va donc permettre de faire cohabiter les cœurs et de les faire travailler de concert de la même manière que big.LITTLE d’ARM.

Un exemple ? Votre PC est en veille, il est programmé pour vérifier si vous n’avez pas de mises à jour en attente (ou de relever vos emails ou n’importe quoi d’autre). Cela ne demande pas beaucoup de ressources d’aller questionner un serveur et le processeur le fait en réveillant une puce Atom Tremont au minimum de sa fréquence. Après avoir fait son travail, la machine retourne en veille. L’ensemble de l’opération n’aura pas demandé beaucoup de ressources et votre batterie n’aura pas senti la différence. A l’inverse, lorsque vous exploiterez votre machine pour des usages plus lourds, la totalité des coeurs seront mis à contribution. Au quotidien, le scénario le plus fréquent sera celui celui d’un Core Sunny Cove qui s’occupera de votre tâche en cours pendant que les cœurs Atom Tremont prendront en charge les tâches d’arrière plan. 

Intel Lakefield

Deux puces Intel Lakefield sont annoncées  pour le moment. 

  • L’Intel Core i3-L13G4 qui propose 5 cœurs et autant de Threads sur des fréquences allant de 800 MHz à 2.8 GHz. Sa fréquence maximale en exploitant tous ses cœurs est de 1.8 GHz. Le processeur embarque 4 Mo de cache. La puce consomme 7 watts de TDP avec son circuit Intel UHD Gen11 cadencé de 200 à 500 MHz et embarque 48 Unités d’Execution.
  • L’Intel Core i5-L16G7 toujours en 5 cœurs et 5 threads, toujours sur 7 watts de TDP mais avec des fréquences plus élevées allant de 1.4 à 3 GHz et une fréquence maximale de 1.8 GHz quand tous les cœurs sont exploités. Le circuit graphique est le même mais le nombre d’Unités d’Exécution monte à 64.

Les promesses de cette technologie sont grandes et la marque indique qu’ Intel Lakefield s’annonce déjà plus performant que les puces Amber Lake actuelles. Et de loin. D’un point de vue performances graphiques, Intel Lakefield serait 1.7 fois plus rapide que le Core i7-8500Y sous Intel HD615. Une puce double coeur traditionnelle affichant 4 threads pour un TDP de 5 watts avec des fréquences oscillant de 1.5 à 4.2 GHz.
Cela peut se traduire par une performance supérieure de 24% par watt d’énergie dépensée par rapport à ce processeur. La puce serait jusqu’à 91% moins consommatrice qu’une solution Amber Lake avec une dépense de 2.5 mW en veille. 

Ces deux processeurs pourront, et Intel le conseille, être dissipés passivement. Sans recours à un ventilateur mais en mettant en contact le processeur à une solution capable de transporter la chaleur sans nuisances. Par exemple un caloduc ou la coque en métal d’un portable. Les engins ne feraient alors plus aucun bruit en fonctionnement.

Microsoft Surface NeoMicrosoft Surface Neo

Intel Lakefield, à destination des machines les plus mobiles

Cette nouvelle génération de puce ne vise pas à concurrencer les processeurs haut de gamme de la marque en terme de performances mais bel et bien à apporter une solution très basse consommation capable de maintenir Intel en tête du marché des machines ultramobiles sous Windows. On l’a vu avec le Samsung Galaxy Book S sorti aux US sous SoC ARM Snapdragon de Qualcomm et sous Windows mais qui va revenir sous Intel Lakefield très prochainement. D’autres constructeurs sont sur les rangs comme Lenovo qui va proposer un ThinkPad X1 équipé de Lakefield. Ou Microsoft qui va l’exploiter dans son futur Surface Neo.

Foveros et Lakefield

Une carte mère de 3 cm sur 12.5 cm seulement

Parce que cette nouvelle solution à un autre avantage important, sa taille. Les processeurs Intel Lakefield mesurent 12 mm de côté pour 1 mm d’épaisseur seulement, ce qui permet une intégration très facile dans des cartes mères minuscules. Intel indique que leur encombrement est 56% moins important qu’une solution Amber Lake et qu’ils pourront être intégrés dans des carte mères 47% plus petites.

Intel Lakefield

Cela dégage autant de place disponible pour le reste de la machine ou pour… du vide. Certains constructeurs vont profiter de cet espace pour augmenter la taille de leurs batteries afin de proposer des engins aux autonomies exceptionnelles. D’autres vont privilégier des solutions ultrafines et légères. Certains vont profiter de cette taille minuscule pour passer à des solutions double écrans.

La technologie Foveros est, là encore, mise en avant par Intel : la puce n’est pas construite de la même manière que d’habitude. Les différents éléments qui la composent ne sont pas juxtaposés mais empilés. Les coeurs sont disposés sur un étage avec d’autres composants, les contrôleurs, et autres circuits sont ajoutés par dessus. Cerise sur le gâteau, les clients d’Intel pourront demander à ce dernier de leur ajouter de la mémoire vive directement par dessus ce processeur, dans son usine. 

Intel Foveros

Il s’agira de LPDDR4X-4267 de type PoP ou “Package on Package” prévue pour ce type d’usage. Le client pourra la fournir à Intel – et je suppose qu’Intel pourra également la fournir à ses clients en piochant dans un catalogue de partenaires – pour que ce dernier l’intègre en usine. Le résultat est une puce qui intégrera de 4 à 8 Go de mémoire vive directement au dessus de son processeur et une épaisseur qui passe à 1.5 mm pour la puce entière. Encore une manière de gagner en compacité avec, bien sûr, comme désavantage l’impossibilité de faire évoluer le montant de la mémoire vive après l’achat… Même si sur le type de machines visées, il est très rare de voir un composant vraiment accessible pour le client final. A noter que le constructeur pourra très bien choisir d’intégrer la mémoire vive de manière classique avec des slots SoDIMM si il le désire.

Galaxy Book S

 

Quelle cible pour Intel Lakefield ?

Vous l’aurez compris, Lakefield n’est pas un processeur qui vient s’empiler sur le podium de performances de la marque. Le fondeur ne cherche pas à faire mieux que son Core i9 le plus puissant mais propose une alternative plus économe en énergie. Avec la puissance de ses Core pour les besoins les plus importants mais également la faible consommation de ses Atom pour l’autonomie procurée. Une sorte de meilleur des deux mondes. Est-ce que cela en fera des machines au rabais pour autant ? Non, absolument pas. Mis à part pour les travaux les plus exigeants, c’est à dire un usage professionnel d’un logiciel de 3D ou de 2D ou pour le jeu 3D de dernière génération, la solution sera tout à fait apte à piloter vos applications 32 et 64 bits traditionnelles. A vrai dire, j’arrive déjà à faire tourner la totalité de mes outils du quotidien – retouche photo et montage vidéo compris – sur des solutions Atom Gemini Lake ou Core M3 moins performantes que les Atom Tremont embarqués dans cette solution.

Intel Lakefield

Une carte mère Intel Lakefield. A gauche un port USB Type-C vous donne une idée de sa taille globale

Les machines Intel Lakefield ne vont pas révolutionner le marché en terme de performances, donc, mais vont apporter un niveau de capacités très confortable pour la quasi totalité des usages du quotidien : bureautique, surf, multimédia, retouche d’images, jeu peu gourmand et même encodage vidéo. Les puces seront à même de définir de nouveaux formats et pourront prendre en charge jusqu’à 4 écrans en UltraHD. Cela ouvre la porte à des machines double écrans qui pourront également piloter deux écrans externes supplémentaires.

Cela ouvre également la porte à un retour sur des diagonales plus légères et des engins moins encombrants. Les technologies d’écran et de châssis ont permis ces dernières années de réduire au maximum l’encombrement des ordinateurs portables. L’arrivée de Lakefield va permettre aux constructeurs d’imaginer des engins de 11.6 ou 12″ aux encombrements très réduits par exemple.

Intel Lakefield : lancement des processeurs hybrides multi coeurs © MiniMachines.net. 2020.

Ma chaise de travail, l’Autonomous ErgoChair 2 (MAJ)

Mise à jour : Avec le code promo et la promotion actuelle d’Autonomous, la chaise baisse à 336.50€, voir en fin de billet.

Cela a commencé par une demande d’un de mes copains sur twitter qui réclamait de connaitre les diverses solutions employées par les autres confinés pour s’asseoir en ces temps difficiles. Éloignés des bureaux où certains ont droit à des solutions ergonomiques de grande qualité pour travailler, de nombreuses personnes ont fini par ressentir un sacré mal de dos à force de se retrouver dans des postures très inconfortables. Des postures souvent liées aux chaises employées. J’ai donc conseillé la chaise sur laquelle j’était assis, la Ergochair 2 en vente sur le site Autonomous et je vais vous expliquer pourquoi.

J’ai commencé à parler de la solution que j’ai choisie il y a plusieurs mois. De la même manière qu’on avait pu me la conseiller auparavant. J’ai fait confiance à des gens qui la possédaient et je l’ai commandée. Je l’ai reçue et je n’ai pas été déçu. La chaise de bureau Ergochair 2 correspondait exactement à mon besoin alors. Cela fait désormais un peu moins de 6 mois que je travaille avec cette solution dédiée à un usage de bureau et je n’ai jamais regretté mon investissement une seule seconde. Imposante, lourde et pas vraiment donnée, cette chaise est une véritable Rolls dans le genre. Elle participe pour beaucoup à mon confort au quotidien. Un point à ne pas négliger quand on passe littéralement sa journée devant son ordinateur.

Markus

Mais avant d’aller plus loin dans les points positifs de cette Ergochair 2, je voudrais mettre un peu de perspective dans mon choix… Avant la solution d’Autonomous  j’utilisais une très agréable Ikea Markus comme celle ci-dessus1. Une chaise que l’on peu trouver dans leur catalogue aux pages entreprises. Pas donnée non plus par rapport à une chaise lambda que l’on trouve à 40€ en grande surface, cette solution coûtait 189€. J’appréciais son confort, son siège réglable et son dossier en maille qui laissait passer l’air frais. Elle a fait un temps… avant de rendre l’âme. J’ai ensuite opté pour une solution un peu plus design avec une chaise, toujours chez Ikea, proposant un dos en bois courbe assez joli. Un choix plus esthétique qu’ergonomique. Un choix que je n’ai pas regretté d’ailleurs mais une solution qui m’a fait prendre conscience que je n’utilisais en rien les fonctions dites “ergonomiques” de la chaise précédente. Je m’asseyais de la même façon sur l’une comme sur l’autre sans profiter d’aucune manière des éléments censés reposer mes épaules, ma nuque et mon dos. 

Bois

Non pas par masochisme mais bien parce que ces éléments n’étaient adaptés ni à ma taille, ni à ma morphologie. Jusqu’en Décembre dernier donc, je cherchais une solution sur mesures, quelque chose de plus reposant pour mon usage intensif de la position assise. 

gaming
Et j’en ai essayé des trucs. Notamment des “fauteuils Gaming”. Ces chaises aux look futuristico-bagnolesques que l’on voit partout. J’en ai testé peut être une douzaine de “différents”. Enfin de “différents”… Entre ces solutions, il n’y a en vérité pas grand chose qui se démarque. A une époque, j’ai longuement discuté avec un vendeur de ce type de solution qui me sollicitait pour distribuer un fauteuil “Minimachines”. C’est à dire le même fauteuil que tous les autres du marché avec les options de mon choix. Petit coussin en faux cuir supplémentaire ou non, support pour les jambes, mécanismes de réglages variés, roulettes or not roulettes, accoudoirs optionnels ou plus ou moins rembourrés et, évidemment, un joli logo posé dessus.

Chaise Gaming nonameChaise Gaming nonameChaise Gaming noname

Pas dupe, j’ai vite compris que ma chaise serait la même que tout le monde mais avec des éléments d’une couleur différente et un logo imprimé dans un coin. J’ai donc discuté avec le “fabricant” pour comprendre. L’ensemble de son travail consistait à proposer à de petites structures comme moi ou à des entreprises moyennes une gamme de fauteuils à leur image. L’astuce étant de vendre finalement toujours le même modèle de base et de faire imprimer des coussins avec le logo de la société visée dessus. Un coussin qui ne coûte que quelque dollars et que l’on peut faire faire en très petite quantité pour des clopinettes. Si la commande du client final vient de la part de la marque X, on colle le coussin X dans le carton. Si elle vient de la part de la marque Y on ajoute les accoudoirs et le coussin Y au packaging… Tout le monde se retrouve donc en réalité avec la même chaise tout juste maquillée de façon différente. Si cela n’est pas fait en Europe, ce sera fait de toutes façons en Asie où les véritables fabricants de ces sièges sont finalement très très peu nombreux.

Mais surtout surtout, dans ces solutions, j’en ai trouvé très peu de véritablement ergonomiques. Non pas inconfortables mais bien adaptées à leur usage. Certaines, parmi les moins chères, autour des 149€ étaient finalement plus agréables que les fauteuils les plus haut de gamme. Ces derniers, couverts d’options se révélaient pas aussi adaptés qu’espéré. Pire, ces solutions gaming additionnaient les accessoires pour étoffer leur fiche produit sans prendre de recul sur le côté ergonomique nécessaire à leur emploi. On était souvent plus dans la justification illusoire d’un tarif élevé plutôt que dans le réel gain à l’usage.

Chères chaises
Et c’est peut être cela le pire, les fauteuils “gamer” que j’ai pu repérer à ce moment là, j’ai fini par les voir partout. Sur des scènes de sport électronique où des équipes de joueurs s’affrontent, dans des vidéos, sur des salons… Et, comme à chaque fois que l’on apprend comment fonctionne quelque chose, je me suis surpris à repérer les modèles ou leur cousins germains en essayant de les identifier. Sur la plupart des solutions que j’ai pu observer, la majorité était issue de la même famille de produits entrée de gamme. La plupart avaient d’ailleurs vu leur usage détourné ou étaient mal employées. Des petites piles de coussins en faux cuir déposés dans un coin derrière la scène lors d’un affrontement “e-sport” parce que cela gênait trop les joueurs. Des coussins pour la nuque finalement descendus au niveau des reins… Des accoudoirs inamovibles positionnés de manière à ne pas trop entraver les mouvements au lieu de porter les bras. Un festival de modifications ou d’altérations qui ne dévoilaient finalement qu’une seule chose, beaucoup de ces modèles étaient des gadgets inutiles et non pas des solutions pilotées par des ergonomes.

4 fois la même chaise mais des options différentes
L’industriel qui m’avait approché a fini par cracher le morceau. Certaines usines ne s’embêtaient pas vraiment à recruter un ergonome. Elles prenaient simplement une chaise de bureau existante et l’adaptaient à leur idée de ce que devait être une chaise gaming. En regardant des photos sur internet le plus souvent pour suivre les “tendances”. Rajouter un peu de mousse par ici, un accoudoir par là, du faux cuir rouge et noir… et voilà ! Pire encore, d’autres marques finissaient par copier leurs propres copies. Comme la demande de sièges de ce type a explosé, les fabricants ont eu de plus en plus de contrats pour des solutions “originales”. Comprenez “différentes des autres esthétiquement parlant”. Du coup les constructeurs ont fait dégénérer leur propre production. En copiant leur première copie, en exacerbant les effets “gaming” des modèles, en multipliant les ajouts inutiles, les nouvelles chaises ont noyé leur code génétique déjà pas bien brillant au départ. Elles ont perdu absolument tout intérêt ergonomique.

nope
Un point qui m’a finalement convaincu de ne pas craquer pour ces fauteuils a été la discussion avec un spécialiste du mobilier d’entreprise. Pas un vendeur mais plutôt quelqu’un qui conseille les grands groupes dans leurs investissements de ce type : du bureau à la cloison acoustique en passant par les chaises ergonomiques et autres système de positionnement pour matériel informatique. Et il m’a ouvert les yeux sur pas mal de points. Notamment sur un très important : le confort illusoire donné par ces chaises de “grande distribution”. Comme il le dit lui même, une chaise de bureau doit être confortable, c’est important pour l’acheteur. Si il ne se sent pas à l’aise dedans, cela ne sera jamais un bon produit. Mais il ne faut pas confondre le confort d’une position de travail et celui provoqué par un relâchement total dans son fauteuil. Et c’est pourtant comme cela que sont testées les chaises Gaming. On s’assoit et on se vautre, en relâchant tout effort musculaire pour s’abandonner aux capitons en skaï. Alors, oui, c’est très confortable au final. On est vautré dans un fauteuil complètement conçu pour vous accueillir comme cela. Mais ce n’est pas le but recherché d’un bon fauteuil de travail. 

Une solution avec une bonne ergonomie ne va pas vous laisser aller à n’importe quelle posture mais plutôt vous inciter à adopter la bonne. Pas celle qui va tasser vos vertèbres et laisser vos épaules crispées à porter vos bras tout en laissant votre colonne dans une position extravagante. Elle ne sera jamais aussi confortable qu’un sofa parce que ce n’est pas son rôle. Tout le problème et une bonne partie du secret de ces chaises gaming est là dedans. Confondre confort immédiat et satisfaisant obtenu en 5 minutes de test dans un endroit où on se pose avec celui que doit procurer un outil de travail. Un outil peut être moins confortable au premier abord mais bien meilleur pour votre posture. On essaye une chaise gaming en magasin ou chez un copain pendant 5 minutes et on se dit que, quand même, c’est largement plus confortable que la chaise de bureau à 30€ qu’on a sous les fesses d’habitude… C’est vrai, mais ce n’est pas pour autant la bonne solution. Il vaut mieux une chaise qui vous amènera à adopter la bonne posture tout au long de la journée.

Attention, je ne dis pas que toutes les chaises gaming sont médiocres. Je ne les ai pas toutes testées et je suppose que certaines marques proposent de très bons produits sur ce segment. Malheureusement, ce sont les marques aux ergonomies les plus hésitantes qui sont souvent les plus efficaces en marketing. Proposer une chaise qui coûte en tout et pour tout une quarantaine d’euros à un tarif de 200, 250 ou 300€… cela permet de dégager des marges très confortables. Ce qui offre le luxe d’avoir un marketing assez agressif. Ce sont ces marques nonames que l’on voit pousser dans le dos des “influenceurs” en tout genre. Les véritables fabricants classiques ont du mal à jouer à armes égales avec elles car leurs marges sont bien souvent inférieures.

Chaise premier prix

Cette longue introduction donc pour vous parler de la Ergochair 2 d’Autonomous. Je l’ai conseillée à ce copain et depuis j’ai reçu pas mal de messages privés et de demandes d’informations. Je me suis rendu compte que de nombreux lecteurs, contacts et amis souffraient en ce moment du fait de devoir télétravailler  sur des solutions inadaptées. Des chaises à 30€, comme celle ci dessus, dont le seul avantage ergonomique est dans la possibilité de choisir la hauteur de l’assise. C’est déjà un gros plus par rapport à un simple tabouret mais, à vrai dire, c’est également une très bonne manière de se faire mal au dos. Le truc c’est que ces chaises ont été achetées par beaucoup d’utilisateurs pour des sessions de quelques heures au maximum par semaine. Pour rédiger un courrier, lire ses emails et autres activités du genre. Mais pas du tout pour télétravailler plusieurs heures par jour et 5 jours d’affilée comme en ce moment. Elles ne sont pas du tout au niveau pour une telle utilisation. 

Ergochair 2

La Autonomous Ergochair 2

La grosse différence ressentie avec la Ergochair 2 pour quelqu’un comme moi qui télétravaille depuis plus de 10 ans, ça a été dans le repos musculaire ressenti en fin de journée. La chaise est très confortable avec un dos et une assise qui respirent beaucoup. Le dossier est construit dans un maillage de fibres tissées à la fois solide et très aérien. L’assise est portée par une mousse dense et souple qui supporte bien le corps sans s’écraser. 

Ergochair 2
L’ensemble accueille une posture adaptée à un travail de bureau. La hauteur du siège est réglable de 46 à 51 cm et il mesure 51 cm de large comme de profondeur. Le dos est guidé dans une position confortable et enveloppante. La nuque se pose naturellement sur un appuie-tête bien construit et tout aussi aéré. L’ensemble des éléments est adaptable avec une assise qui peu se régler et basculer jusqu’à 20° en arrière et un support de siège qui peut également se positionner vers l’avant. 

Les accoudoirs peuvent être relevés pour porter vos bras de telle sorte que vos paumes se posent sans effort sur les repose-poignets de votre clavier. Ils peuvent être réglés en hauteur comme en largeur et même être descendus très bas d’une simple pression sur un petit loquet afin de ne pas vous gêner au besoin. Je ne suis pas fan des accoudoirs pour jouer, par exemple. Il est d’ailleurs tout a fait possible de ne pas les assembler à réception de l’ensemble, même si je vous le conseille franchement.

Ergochair 2
L’assemblage de la Ergochair 2 est du reste assez simple, en plus des accoudoirs il faut visser l’assise sur un support et glisser le tout sur les 5 branches de son pied à roulettes. Toute la visserie est évidemment fournie. Le tout est assez lourd, pas moins de 22 Kilos. Les matériaux employés sont solides et la taille de la solution est conséquente. La chaise mesure 74 cm de large comme de long et de 117 à 127 cm de haut. Ce n’est pas un “petit” meuble et il faut bien en avoir conscience avant de la commander.

Ergochair 2

Les coloris sont variés avec des options de noir, de gris, de noir et blanc mais aussi de vert, de rouge et de bleu. Néanmoins, le gabarit de la chaise réclame de la place et, si comme beaucoup vous avez installé votre bureau dans un endroit partagé, il faudra également assumer ce design assez “entreprise”. 

Ergochair 2

L’ensemble des éléments permettant de piloter les points ergonomiques sont accessibles facilement. De la manivelle aux différents loquets de manutention pour faire ses réglages et même le levier situé sur l’arrière du dossier. Tout est facilement manipulable en quelques gestes. On pourra, par exemple, coincer le dossier avec un petit loquet situé à gauche ou le débloquer pour prendre une pause semi allongé très confortablement. Dans le même esprit, un levier arrière permet de bloquer ou de débloquer le support des lombaires lors de l’appui sur le dossier. Avec le support des lombaires une charnière se libère et le dossier vous accompagne totalement. Sans ce suivi du dossier, on bascule plus mais le support change de place. Le premier cas est parfait pour suivre attentivement un événement à l’écran, le second idéal pour s’offrir un quart d’heure de détente ou une petite sieste.

Ergochair 2

La Ergochair 2 est certifiée par le BIFMA, un organisme certificateur qui note et valide le mobilier pour son ergonomie. Je ne connais pas cet organisme mais ma propre expérience valide sans conteste les bénéfices du produit. 

Autonomous

Les chaises sont garanties 2 ans par Autonomous, il vous est possible de les tester 30 jours avant de les renvoyer si elles ne vous correspondent pas. Leur site est bien fichu avec de nombreuses informations sur les produits. La livraison est gratuite même si il m’a fallu attendre une vingtaine de jours pour recevoir ma commande depuis le stock européen de la marque. 

Tout cela a un prix, la Ergochair 2 n’est pas donnée. La chaise coûte tout de même 309€HT pièce soit 367.40€, ce n’est pas anodin mais si vous télétravaillez ou si vous vous apprêtez à devoir le faire pour une longue période, cela peut avoir du sens pour vous d’investir dans un outil de ce type. Ce serait d’ailleurs une bonne idée que votre entreprise investisse dans des chaises de bureau à votre place. Soit pour chez vous, soit directement sur votre lieu de travail. A vrai dire si vous passez plusieurs heures par  jour assis devant un PC, en réunion ou pour toute autre raison, ce type de solution sera un vrai soulagement pour vos lombaires. Cela augmentera d’autant votre productivité et votre assiduité.

Ergochair

Mais surtout, si vous envisagez d’acheter une chaise gaming, quelque soit son prix, jetez un oeil à ce que propose la concurrence et essayez de déterminer si le modèle que vous voulez acheter ne ressemble pas comme deux gouttes d’eau à 15 autres modèles concurrents. Si c’est le cas, passez votre chemin. Si vous préférez l’ambiance faux cuir et le look siège baquet, laissez vous au moins aller à choisir un bon fauteuil de ce type. Mais si vous comptez rester longtemps devant votre bureau, pour travailler, pour jouer ou pour toute autre activité chronophage, penchez vous sur le sujet des vrais fauteuils ergonomiques. Chez Autonomous avec cette Ergochair 2 par exemple ou chez n’importe quel autre fournisseur sérieux. Le mal du dos est un mal pernicieux et il n’y a rien de mieux qu’un mauvais outil que l’on croit bénéfique pour le faire empirer.

La chaise vient de baisser de tarif

BAISSE

Elle passe à 336.50€ taxes comprises en passant par ce lien avec le code Pierre610.

Vous devrez ensuite cliquer sur “fauteuil de bureau” puis “ErgoChair 2”

Je me dois de signaler que les liens vers le site Autonomous qui propose la Ergochair 2 sont des liens affiliés. Est-ce que ce fait influence mon choix et mon discours ? A vous d’en juger. Ce que je peux vous dire, c’est que j’ai passé commande de ma chaise avec mon propre argent il y a environ 6 mois et que je n’ai, jusque là, pas éprouvé le besoin de vous en faire la présentation même si l’affiliation existait déjà. Ce sont les demandes répétées de plusieurs contacts qui m’ont poussé à mettre en avant la solution. Si l’affiliation fonctionne, j’irai peut être acheter un de leurs bureaux intelligents et réglables en hauteur !

Ma chaise de travail, l’Autonomous ErgoChair 2 (MAJ) © MiniMachines.net. 2020.

One GX : un netbook 7″ de jeu sous Intel Tiger Lake-Y

Annoncé en Juin 2019 au travers d’une affiche très énigmatique. Le One GX a fini par nous donner plus de nouvelles. L’objet commence sérieusement à se concrétiser avec un ensemble de données confirmées par la marque qui, mariées avec d’autres éléments supposés et parfois à confirmer, donnent une bonne idée de ce à quoi nous pouvons nous attendre.

One GX
Le One GX sera un netbook. A priori un engin de 7 pouces de diagonale en  1920 x 1200 pixels qui affichera grâce à une dalle IPS. Si la diagonale est confirmée, la définition exacte de l’affichage est toujours incertaine. La densité de pixels peut sembler importante tant pour l’affichage lui même et sa lisibilité que par la consommation que ce type de dalle impose aux batteries choisies. Elle a tout de même du sens à cause d’un détail pas anodin au sujet de l’équipement de l’engin.

Le One GX serait en effet équipé d’un processeur Intel Tiger Lake-Y. Si cette information n’est pas sûre à 100%, elle semble très crédible au vu des performances des engins en démonstration en vidéo. Le PDG de One Netbook, Jack Wang, semble confirmer dans une interview que le One GX est l’occasion pour la marque de basculer directement vers une solution Tiger Lake. 

OneMix 3

La marque a développé depuis des années des solutions de refroidissement élaborées comme ce dispositif à double caloduc conçu pour le OneMix 3. Ces évolutions ont permis d’encaisser des températures importantes dans des châssis très étroits. Un savoir faire qui va être déployé pour contenir les fréquences de Tiger Lake. La nouvelle génération de puces Intel prévue pour cette année devrait permettre de proposer des cartes mères très compactes. Elle s’intégrera donc plus aisément dans ce type de solution 7″. La puce choisie devrait permettre d’assez belles choses en terme de calcul avec des performances 3D importantes et des capacités assez vastes.


Une vidéo montre rapidement l’engin en action sous le titre WatchDogs 2 avec une fluidité intéressante. La solution Tiger Lake et son circuit Intel Iris Plus qui devrait être accompagnée d’un maximum de 16 Go de mémoire vive et d’un SSD de 512 à 2 To au format M.2 2242 semblent compléter efficacement l’équipement de base de l’engin. Des caractéristiques qui devraient donner à la solution des performances très solides dans une foule d’applications et de jeux. On ne sera pas au niveau d’un circuit graphique de dernière génération chez AMD ou Nvidia bien sûr, mais le One Netbook One GX devrait pouvoir se sortir de nombreux pièges graphiques sans difficultés.

Le gros point fort de cette solution étant sa taille et sa portabilité mais également son équipement annexe. Le petit portable 7″ proposera du Wifi6 et Bluetooth 5.0 mais également des options pour des solutions 4G et 5G.

One GX

Histoire de pouvoir se connecter partout et tout le temps. Cela ne veut pas dire que le One GX sera l’engin le plus léger et transportable jamais rencontré. Le format choisi est assez original avec une solution qui se déploie derrière la charnière de l’écran.

One GX

Une protubérance illuminée par un système de LED RGB. Publiée sur sa page Facebook, cette image de l’engin sous trois angles différents rappellera probablement quelque chose à certains d’entre vous.

Alieware Area-51m
Alienware propose des solutions de ce type depuis des années pour ses portables de jeu. L’idée étant de déporter le système de ventilation largement vers l’arrière pour assurer une bonne prise en charge de celui-ci. Sur le One GX, cela permettra en outre de disposer de plus d’espace pour la connectique de l’engin avec un équipement à priori assez confortable. La machine devrait proposer une sortie HDMI (à l’arrière) mais également un port USB type-A (probablement en USB 3.0)  et deux USB type-C (un à l’arrière et un sur le côté). Il est également possible que cet engin soit un des premiers à étrenner une solution en USB 4. 

One GX

Le clavier ne serait pas rétro éclairé mais aurait droit à un dispositif de touches WASD différencié comme sur les solutions orientées jeu. J’ai eu quelques contacts avec One Netbook et il est également possible que nous ayons une très bonne surprise en France pour ce dispositif. 

One GX

On ne connait pas encore les dimensions exactes ni le poids du One GX. Certaines images montrent tout de même un engin des plus compacts avec un encombrement tout à fait convaincant pour un PC du quotidien.

Comme d’habitude avec ces dispositifs, l’ergonomie ne sera pas formidable. Le faible encombrement oblige à de nombreux sacrifices et si l’engin permettra de piloter un curseur à l’écran grâce à un pavé optique et deux boutons pour les clics droit et gauche, cela ne sera jamais aussi agréable qu’un pavé tactile de grand format. Le recours à une souris sera grandement recommandé. 

Difficile de se positionner sur cet engin pour le moment. Il reste de grandes inconnues sur son équipement. Beaucoup de postes sont flous, d’autres sont totalement illisibles comme l’autonomie et la qualité de la batterie embarquée. Le manque d’information sur le poids et la taille exacte du dispositif n’aide pas non plus à se faire une réelle idée de la solution. Enfin, en l’absence de tout tarif de base, il est impossible de se faire un avis.

Et si nous devrions avoir plus d’informations au fil du temps, la machine est “prévue” pour cet été, sans que l’on sache si il s’agira d’un lancement réel ou du début d’un financement participatif, il n’est pas question de connaitre le tarif de la machine avant le lancement officiel des puces Tiger Lake-Y chez Intel

One GX : un netbook 7″ de jeu sous Intel Tiger Lake-Y © MiniMachines.net. 2020.

Coronavirus Time : A propos des masques KN95…

Le contenu de ces mails est a peu près toujours le même. Vous voulez des solutions simples et efficaces pour pouvoir porter quelque chose lorsque vous brisez votre confinement. Si possible quelque chose de pas trop cher et qu’on ne jettera pas systématiquement à la poubelle. Beaucoup sont intéressés par les masques KN95…

Il existe deux types de masques sur le marché aujourd’hui.

FFP2

Il y a d’abord les fameux masques FFP2 employés par le personnel soignant et qui nous font cruellement défaut actuellement. Ce sont des masques filtrants capables d’empêcher de se faire contaminer par un malade quand on est dans la même pièce que lui. Ils protègent à l’expiration et à l’inspiration. Ils sont indispensables pour les médecins, infirmières, aide soignants et autres qui travaillent aujourd’hui à l’hôpital dans cette période de crise.

Un Décret Ministériel interdit aujourd’hui aux personnes morales d’acheter ce type de masques1 qui sont réquisitionnés par les services publics. En clair, cela signifie que les entreprises privées et les établissement publics sans rapport avec les services de santé n’ont pas le droit d’acheter ce type de masque pour le moment. Aucun professionnel n’a le droit d’en vendre librement non plus. Les stocks doivent être réquisitionnés pour les hôpitaux. Dans la mesure du possible, même si un particulier a le droit d’acheter ces masques, il est peut être plus utile de les laisser à destination du personnel soignant dans son ensemble. Ces masques demandent un positionnement précis pour englober le nez et le menton sans laisser passer d’air. Ils doivent être changés régulièrement et ne doivent pas être partagés. Les masques FFP2 s’accommodent TRES mal des barbes et moustaches pour filtrer correctement l’air ambiant. Les masques KN95 sont leur équivalent Chinois. Les N95 sont les versions US des mêsms produits.

Masque chirugical

Il existe également des masques plus légers, moins filtrants : Des masques anti-projections autrement appelés  masques “chirurgicaux”. Ce sont des masques simples que vont porter les gens pour éviter d’émettre le virus en toussant, en postillonnant ou en parlant. Ils vont retenir les particules, et donc le virus, autour du porteur au lieu de les projeter. Ils fonctionnent à l’expiration et non pas à l’inspiration. Les gouttelettes et postillons peuvent être vecteurs du COVID-19 et porter ce type de masque peut donc limiter la contamination. C’est, en gros, une bien meilleure solution que de tousser ou éternuer dans sa manche.

Il est tout a fait possible de fabriquer soi même un équivalent de ces barrières assez facilement avec un bout de tissu et des élastiques. Des centaines de guides sont disponibles en ligne qui vont du recyclage de chaussettes à la haute couture. Ces masques sont utiles au quotidien et pourraient devenir obligatoires lors du déconfinement. Ces masques peuvent également empêcher dans une certaine mesure de recevoir des postillons d’une personne contaminée, mais cela reste très aléatoire. En gros, ces masques sont utiles si vous sortez de chez vous pour éviter de contaminer les autres. Dans le doute, vous pouvez décider de vous munir systématiquement de ce type de solution parce que c’est… mieux que rien. 

La communauté scientifique estime majoritairement que tout le monde devrait porter ce type de masque “chirurgical” dans la rue. Ils sont par contre inutiles dans votre foyer. Ils sont simples à mettre et ne demandent pas de compétences particulières. C’est ce type de masque que beaucoup me réclament par email. Problème, ces solutions doivent être régulièrement jetées – tout comme les FFP2 – pour éviter que votre respiration n’humidifie le tissu ce qui rendrait son utilité beaucoup plus approximative. Il faut donc en changer régulièrement. Certains préconisent de les laisser sécher pour les réutiliser…. d’autres de les jeter.

Le gros avantage des masques en tissu maison étant alors que l’on peut en faire plusieurs, avec des décorations sympa, puis les laver. C’est beaucoup plus économique.

Smartmi KN95

Il existe une troisième option et c’est celle-ci qui se démarque ces derniers temps. Beaucoup se tournent vers des masques alternatifs qui n’ont pas à la base de vocation de santé. Ou du moins pas la même. Ce sont des masques KN95 anti-pollution. Il en existe beaucoup en Asie parce que, malheureusement, les grandes villes sont souvent envahies d’un véritable brouillard de pollution dû aux voitures et aux industries. Pour sortir dans la rue, en dehors de tout problème de virus, pour faire du sport ou pour une simple balade en vélo, beaucoup emploient donc ce type de masque. 

Comparison of FFP2, KN95, and N95 Filtering Facepiece Respirator Classes

  • Sans être FFP2 ils sont à la norme KN95 qui est une certification équivalente, utilisée par le système de santé Chinois. La norme KN95 filtre à 95% mais respire moins bien qu’un masque FFP2, d’où la présence de valves sur certains modèles. Ces masques sont donc à mi chemin entre la solution “chirurgicale” et la solution FFP2. Ils filtrent des particules en suspension d’une taille de 2.5 nanomètres.

  • Ils sont pensés pour être enfilés rapidement, bien s’ajuster au visage et permettre une bonne respiration. Certains modèles étant conçus pour la pratique sportive, ce point est très travaillé, ce qui les  rend plus supportables au quotidien. Ces masques KN95 offrent un certain confort, plus que certains masques chirurgicaux aux élastiques qui scient les oreilles…

Rockbros

  • Ils sont pour certains lavables et/ou acceptent des filtres amovibles. De telle sorte que l’on peut investir dans ce type de masque, et cela s’avère à la longue moins coûteux qu’une solution à jeter au bout de quelques heures.

 

alert

Mise à jour : Christophe me signale un gros souci avec les masques sportifs !

Je pensais que ces masques filtraient à l’expiration et à l’inspiration l’air ambiant. Mais ce n’est  pas le cas du tout ! Il ne filtrent qu’en aspiration et pas du tout en expiration. Ce qui pose un énorme problème. En gros, le masque ayant été pensé contre la pollution, il est conçu pour ne pas laisser entrer dans vos poumons de particules fines. Dans ce rôle là, il est très efficace. Mais, il n’a aucune vocation à filtrer l’air sortant de vos poumon puisque celui-ci n’est pas censé être lui même pollué. Aussi les valves fonctionnent dans un seul sens. A l’inspiration elles se bloquent et empêchent les particules d’entrer. A l’expiration, par contre, elle se relâchent. Laissant l’air de vos poumons se diffuser sans filtre.

Xiaomi Smartmi KN95

L’air entrant est filtré.

KN95

L’air sortant ne l’est pas.

Dans l’optique d’un virus qui se transmet comme le COVID-19, cela veut dire que votre masque et sa valve vont diffuser largement le problème autour de vous, sans aucun filtre. Si vous êtes un porteur de la maladie, vous deviendrez un vrai problème. D’autant plus que les gens auront peut être confiance dans votre masque et briseront alors les distances de sécurité. Les masques sportifs n’ont donc aucun intérêt pour protéger les autres.

ah ok

Attention, porter des masques peut créer un faux sentiment de sécurité

Restez chez vous ! Même en portant un masque FFP2 ou un KN95, vous pouvez être contaminé. En vous grattant le nez, en l’enfilant mal. En l’enlevant par mégarde. Porter un masque une heure durant n’est pas chose aisée et beaucoup d’utilisateurs ont des gestes effaçant tout l’intérêt du dispositif. Il est donc contre productif de croire qu’une fois votre nez et votre bouche couverts, vous serez protégés ou vous protégerez les autres. Ce n’est absolument pas le cas. Il faut poursuivre le confinement au maximum et éviter toute sortie inutile.

Enfilez vos masques pour aller faire vos courses, pour faire une balade, pour allez chercher du pain. Fichez vous du regard des autres. Mais ne vous dites pas que parce que vous portez un masque vous pouvez sortir comme avant !

Machine à coudre

Que conclure ?

Sortez vos machine à coudre ou vos boites de couture. Dans la majorité des cas, un masque maison fera amplement l’affaire à condition de ne pas en faire qu’un seul. Faites en plusieurs pour chaque personne. Cela peut paraître beaucoup mais c’est la meilleure solution. Et puis, logiquement, vous avez un peu de temps pour les fabriquer.

Un tuto pour faire son masque avec ou sans machine à coudre

Ces masques pourront ainsi être lavés et mis à sécher sans soucis pour en avoir toujours un de propre et sec sous la main. Un vieux t-shirt, un vieux drap, il est facile de fabriquer ce type de masque maison en faisant du recyclage. Trouver des élastiques peut également se faire en fouillant ses tiroirs assez facilement. 

afnor

Autre gros point fort de ces masques, ils peuvent être personnalisés. Cela permet de mieux les faire accepter par tout le monde et notamment les plus jeunes.

Le site de l’atelier des gourdes avec un tuto de référence pour créer vos masques.

Pour information, j’ai commandé un lot de masques qui a mis très exactement 9 jours à arriver de Chine en fin de semaine dernière. Je compte recommander des masques KN95 à la publication de ce billet afin de pouvoir suivre l’évolution du transport de ces commandes.

Disposable mask

Il existe beaucoup d’autres solutions sur le marché… à tous les prix. Du KN95 aux masques chirurgicaux à la pièce ou par lots de 100 unités. Le souci de toutes ces offres vient de leur prix. Si on doit dépenser chaque jour quelques euros pour les masques de toute la famille, c’est un vrai problème pour certains budgets. La solution du masque maison en tissu est là encore préférable.

En attendant que le gouvernement trouve une solution pour éventuellement fournir des masques à la population.

Coronavirus Time : A propos des masques KN95… © MiniMachines.net. 2020.

La lenteur du déploiement de la fibre optique ralentit le secteur VR en France

Par : Sitraka R
fibre optique

Alors que le consommateur a accès à plus d’offres et de services VR que jamais, le faible déploiement de la fibre optique dans l’Hexagone détériore l’expérience utilisateur.

Pour rappel, seuls 34,8 % des Français peuvent compter sur une connexion à très haut débit (supérieur à 100 Mbps). La vaste majorité doit donc composer avec une connexion plus lente, voire inexistante pour 0,6 % de la population. Or, en plus de pénaliser le citoyen, cet état des faits met aussi à mal les professionnels, obligés d’attendre pour espérer une adoption plus importante de la technologie.

Difficile parfois d’avoir la fibre optique chez soi

Malgré les ambitions de l’État, établies dans son Plan France Très Haut Débit, la réalité est encore tout autre actuellement. Pour raccorder son logement, il faut avant tout faire un test d’éligibilité fibre.

Proposé par les opérateurs, comme Coriolis, le test établira la capacité de la ligne téléphonique à supporter une connexion. Selon les résultats, il faudra donc parfois se contenter d’un débit limité par le partage entre plusieurs bâtiments.

Toutefois, si on habite un immeuble, il faudra aussi obtenir l’aval du syndic pour raccorder le bâtiment. Entre l’attente de l’assemblée générale et les négociations avec les opérateurs, on comprendra le déploiement hésitant de la fibre optique, malgré la bonne volonté des acteurs impliqués.

Comment le déploiement de la fibre optique a un impact sur la VR

Entre les problèmes de débit pour les téléchargements de jeux et de latence, les créateurs de contenus VR font encore face à de nombreux obstacles sur leur chemin. Bien évidemment, la rapidité d’une connexion influence ces phénomènes.

Toutefois, les problèmes de la VR ne se limitent pas à un mauvais accès à internet. En effet, la qualité finale de l’expérience repose en grande partie sur la proximité de l’utilisateur avec la source. Ainsi, ceux qui se trouvent en ville auront toujours des contenus VR de meilleure qualité, même si le déploiement de la fibre optique atteint ses objectifs en France.

En tout cas, les fabricants d’équipements VR essaient pallier ces manquements avec des produits plus efficients, moins gourmands en bande passante. Toutefois, on ne peut qu’espérer que l’État va accélérer son plan pour que tout Français puisse accéder facilement à des services ou contenus en réalité virtuelle.

Les besoins de la VR nécessitent un déploiement plus rapide de la fibre optique

Le streaming de contenus VR est tout particulièrement gourmand en bande passante. En effet, des quantités phénoménales d’informations circulent en permanence entre le casque et les serveurs des créateurs. Voici quelques chiffres pour donner une idées des besoins de la VR et pour comprendre pourquoi un déploiement de la fibre optique est primordial pour le secteur.

Ainsi, pour streamer un contenu 360 degrés en basse résolution, la réalité virtuelle requiert un débit minimum de 25 Mbps. Si l’on souhaite augmenter la qualité du rendu à celle des images d’un écran TV HD normal, on devra accaparer entre 80 et 100 Mbps de bande passante. Enfin, une expérience VR totalement immersive nécessitera au moins 600 Mbps. Comme vous pouvez le voir, la plupart des Français sont encore bien loin du compte.

Cet article La lenteur du déploiement de la fibre optique ralentit le secteur VR en France a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Voici à quoi va ressembler le futur des réalités virtuelle et augmentée

Par : Gwendal P
futur XR

Apple, et d’autres sociétés ont breveté une nouvelle technologie de réalité mixte. Contrôlable par la pensée, elle préfigure le futur d’une discipline en plein essor.

Tout a commencé alors qu’un ingénieur d’Apple a un jour présenté à ses supérieurs le concept ultra novateur d’un casque de réalité virtuelle virtuelle. L’idée était simple : il s’agissait d’enfiler un casque VR alors que l’on se trouvait déjà dans un univers virtuel. Emballées par cette trouvaille, les têtes pensantes de la firme à la pomme ont immédiatement approuvé le concept et donné leur feu vert au projet. Cependant, tout ne se passa pas comme prévu. En effet, quelques mois plus tard, l’ingénieur en question avait perdu toutes ses capacités cognitives et semblait être devenu un légume, comme lobotomisé.

Effrayés, mais surtout terriblement déçus par la tournure des événements, ses supérieurs ont tout de même décidé de capitaliser sur son idée. Une autre équipe de chercheurs a ainsi repris toute sa théorie, en modifiant simplement le support de base. Plutôt que de faire de la réalité virtuelle virtuelle, ils ont voulu appliquer le principe à la réalité augmentée. Seulement, ils se sont rendu compte après quelques essais que l’AR virtuelle n’apportait rien de nouveau. Non, il leur fallait une invention beaucoup plus puissante, celle qui pourrait façonner l’avenir des êtres humains et révolutionner l’existence même de l’univers. Ainsi, c’est avec de telles ambitions et en toute humilité qu’ils ont développé la réalité augmentée augmentée (que certains appellent l’hyper réalité, mais ça sonne clairement moins bien…).

De longues années de recherches infructueuses

La réalité augmentée augmentée est un concept très simple. Il ne s’agit pas uniquement d’afficher des informations sur des verres de lunettes ou un écran, mais de les projeter dans le monde réel pour qu’elles deviennent visibles de tous. Sauf que, quand bien même le concept est simple, la fabrication d’un appareil capable de le mettre en pratique présente un défi ô combien plus élevé ! De nombreux obstacles se sont dressés sur leur chemin, et ils ne furent pas loin d’abandonner à un moment.

C’était sans compter sur l’ardent esprit compétitif qui anime les équipes de développement chez Apple lorsqu’ils sont un jour tombés sur une équipe concurrente de Microsoft, puis une autre de Google, Amazon, Tencent, et Alain Afflelou, toutes à la recherche de la même recette miracle. Ils purent se consoler du fait qu’elles essuyaient chacune revers après revers, et peinaient à se relever après chaque échec.

Chose étrange, alors qu’elles étaient au plus mal, ces équipes reçurent toutes en même temps la visite d’une personne qui leur transmit un message identique : pour réussir, ils devaient joindre leurs forces. Ils furent également tous conviés dans une usine de textile perdue au fin fond de l’état de New York aux États-Unis. Sur place, un émissaire leur remit un prototype de casque conçu par l’armée américaine, en collaboration avec la Nasa et un institut dont il a préféré taire le nom. Le seul indice était la mention « Cerebro » incrustée dans le métal chromé de l’appareil.

Tout seul, on va plus vite, ensemble, on va plus loin

Ensemble, les chercheurs ont commencé par étudier le casque grâce à de la rétro-ingénierie. Ils lui ont alors découvert des capacités de projection et de contrôle impressionnantes. Immédiatement, l’euphorie gagna l’ensemble de ces femmes et de ces hommes courageux qui en avaient bavé pendant de longues années. Au bout d’à peine quelques mois, ils réunirent les différents dirigeants de leurs boîtes respectives pour leur faire une démonstration d’un appareil au stade alpha. Les résultats furent plus que concluants. En effet, l’appareil de réalité augmentée augmentée était capable de projeter n’importe quel élément dans le réel. En outre, il se commandait entièrement par la pensée. Au-delà de cette prouesse, il permettait même de matérialiser une idée et de la concevoir dans l’espace.

Bien évidemment, le grand public n’est pas encore près de voir arriver cette technologie chez lui. L’on sait juste qu’elle est là, présente quelque part, dans les bureaux d’Alain Afflelou ou ailleurs.

À propos du premier ingénieur d’Apple, certains disent qu’il serait entré trop profondément dans les mondes de la réalité virtuelle virtuelle et s’y serait perdu, ne sachant plus faire la différence avec le réel. Néanmoins, une plaque à son (Lorenzo Di Castello) repose fièrement au QG de la société, en mémoire de ce héros, précurseur de la technologie qui allait changer le monde à jamais.

[Vous l’aurez sûrement compris vu la date de parution de cet article. Il n’est pas à prendre au sérieux, mais comme un moment de détente. N’hésitez pas à donner votre idée de ce que seront la VR et l’AR du futur]

Cet article Voici à quoi va ressembler le futur des réalités virtuelle et augmentée a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

SideQuest : top des meilleurs jeux et applis pour Oculus Quest

Par : Bastien L
sidequest meilleurs jeux applis

La plateforme SideQuest est une excellente alternative à l’Oculus Store, pour ceux qui souhaitent accéder à un catalogue moins strict, mais plus vaste pour l’Oculus Quest. Découvrez le top des meilleurs jeux et applis disponibles en sideloading pour le casque VR autonome…

La boutique officielle de l’Oculus Quest regorge de pépites. Cependant, la sélection exercée par Facebook est extrêmement sévère et d’innombrables titres se voient refouler à l’entrée.

Heureusement, la plateforme SideQuest permet de sideloader des jeux et des logiciels Oculus Quest n’ayant pas eu la chance d’être retenus par Facebook. Après avoir consulté notre tutoriel pour l’utiliser, découvrez le top des meilleurs jeux et applis disponibles sur SideQuest.

Crisis VRigade

Le jeu Crisis VRigade vous propose d’incarner un agent du SWAT lors d’interventions contre de dangereux criminels. Il s’agit d’un FPS en réalité virtuelle relativement classique, proposant toutefois une difficulté très élevée.

Ce jeu a été refusé par Facebook sur l’Oculus Quest, sans explication précise. Cependant, en janvier 2020, le titre est devenu le plus téléchargé sur SideQuest avec plus de 50 000 téléchargements.

Tea for God

Tea for God est un jeu de tir à la première personne expérimental. Dans ce jeu, vous vous déplacerez à travers des salles générées de façon procédurale dont le contenu est totalement aléatoire.

On retrouve le gameplay d’un FPS classique, mais ce caractère aléatoire vient ajouter une dose de piment à l’expérience. Depuis peu, le hand tracking de l’Oculus Quest est pris en charge et il est donc possible de jouer sans contrôleur.

To The Top

Lancé en 2017 sur PC et en 2018 sur PSVR, To The Top est un excellent jeu de parkour en réalité virtuelle. Cependant, sa candidature pour l’Oculus Quest en 2019 a été refusée par Facebook.

Fort heureusement, le jeu est disponible sur SideQuest et permet de se plonger dans l’action intense en profitant de l’absence de câbles et de la liberté de mouvement offerte par le Quest. Précisons toutefois que le jeu est payant. Vous devrez débourser 15 dollars pour l’acquérir.

Pavlov

Pavlov est l’un des FPS en réalité virtuelle les plus populaires sur PC. Une version Oculus Quest officielle sera d’ailleurs prochainement lancée, sous le nom ” Pavlov Shack “.

Cependant, en attendant l’échéance, vous pouvez tester ce portage et suivre son évolution via SideQuest. Afin de profiter des retours de la communauté, le développeur Dave Villz partage régulièrement les derniers builds du jeu sur la plateforme. Il partage d’ailleurs les liens sur son propre compte Twitter. N’hésitez donc pas à essayer le jeu et à partager vos retours avec son créateur !

Half-Life VR (Lambada1VR)

Cette application vous propose tout simplement de jouer au tout premier Half-Life en VR dans son intégralité. L’occasion parfaite pour se rafraîchir la mémoire en attendant Half-Life : Alyx dont la sortie est prévue pour le 23 mars 2020.

La réalité virtuelle permet d’expérimenter ce FPS mythique de 1998 d’une toute nouvelle manière. L’expérience est très convaincante, et le développeur ne cesse de l’améliorer. L’extension Blue Shift a par exemple été récemment ajoutée.

Précisons toutefois que cette application à télécharger sur SideQuest contient uniquement le moteur de jeu. Pour jouer à Half-Life, vous devez posséder une copie du jeu et la place dans le dossier d’installation. Par chance, tous les épisodes de la saga sont disponibles gratuitement sur Steam jusqu’à la sortie de Half-Life : Alyx.

Quake2Quest

Tout comme Half-Life, Quake 2 compte parmi les légendes du jeu vidéo. Il n’est donc pas surprenant que le titre ait profité d’un traitement similaire par sa communauté de fans.

Tout comme LambadaVR permet de jouer à Half-Life sur Oculus Quest, Quake2Quest est une appli disponible sur SideQuest pour jouer à Quake 2 sur le casque VR autonome.

En sideloadant cette application, vous pourrez charger le moteur de Quake 2 sur votre Quest. Il ne vous restera plus qu’à vous procurer Quake 2 sur Steam (si vous ne le possédez pas déjà) pour le charger et y jouer en VR.

Virtual Desktop

L’application Virtual Desktop permet d’utiliser son ordinateur dans la réalité virtuelle. Bien connue des utilisateurs de casques VR pour PC, elle est aussi disponible sur la boutique officielle de l’Oculus Quest.

Cependant, une autre version est disponible sur SideQuest. Celle-ci permet le streaming sans fil de jeux VR pour PC. La latence et la compression seront plus importantes qu’avec un câble Oculus Link, mais cette alternative vous coûtera moins cher et vous permettra de profiter des jeux PC sans être restreint par un câble. Il est nécessaire de posséder la version officielle de l’Oculus Store pour utiliser cette version SideQuest.

Les démos de Hand-Tracking

Depuis le début 2020, l’Oculus Quest propose une fonctionnalité de hand-tracking. Il s’agit d’une avancée majeure, puisque vous pouvez désormais jouer en utilisant vos mains plutôt qu’un contrôleur pour interagir dans la réalité virtuelle.

De nombreux développeurs ont donc créé de petits expériences, jeux ou applications, exploitant ce nouveau SDK. Ces démos techniques sont disponibles sur SideQuest, et nous vous proposons un autre classement regroupant les plus intéressantes d’entre elles…

Cet article SideQuest : top des meilleurs jeux et applis pour Oculus Quest a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

❌