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Nvidia GeForce Now RTX 3080 : du cloud gaming survitaminé

Face à une concurrence de plus en plus ouverte, Nvidia a décidé de sortir le grand jeu en matière de Cloud Gaming. Son offre GeForce Now RTX 3080 signe l’arrivée d’une nouvelle génération de serveurs qui va offrir de nouvelles performances au genre. 

Un serveur Nvidia GRID en 2013

Je suis l’aventure du Cloud Gaming chez Nvidia depuis ses débuts, avec la présentation de l’offre Grid au CES 2013… Il y a déjà 8 ans. A l’époque c’étaient les balbutiement du projet avec l’idée de monter une solution de jeu déporté dans les nuages. Tout était a faire pour la marque qui n’avait rien d’autre que sa technologie à l’époque. Pas de catalogue de jeu, pas de parc de machines installé et surtout un immense défi technologique et médiatique a relever. Le réseau pour faire transiter les données n’était pas encore forcément à la hauteur des ambitions du streaming de jeu et les gens ne comprenaient tout simplement pas l’offre de la marque.

Un jeu PC piloté par GRID sur un Macbook de 2013, totu cela paraissait être de la SF à l’époque.

En 8 ans, Nvidia a patiemment construit son système, lance GeForce Now, épaulé des studios de jeu, suivi les infrastructures réseau en déployant des serveurs à travers le monde. Fait évoluer son offre et, pendant de très longues années, porté financièrement à ses frais le développement d’une base de joueurs avec une très longue phase de test en béta débutée en 2015. Je parlais d’un Everest a gravir dans mon billet de 2013, il ne semble pas exagéré de dire qu’aujourd’hui, avec des accords passés avec 350 éditeurs de jeux différents, 1100 jeux disponibles, 90 jeux Free-to-play, des accords avec la quasi totalité des services de distribution de jeux en ligne, une présence mondiale de leurs 30 serveurs accessibles depuis 80 pays et surtout 12 millions de comptes actifs, l’offre GeForce Now a réussi son ascension.

GeForce Now RTX 3080

On se souvient des déboires de la marque avec certains éditeurs au moment de la sortie de la phase bêta de l’offre en février 2020. Activision Blizzard qui ne voulait plus être au catalogue de Nvidia alors. Avec des arguments assez difficiles a suivre de leur part d’ailleurs. Aujourd’hui la marque signe l’arrivée du catalogue d’Electronic Arts dans son offre. Avec des jeux comme Battlefield, Unravel Two, Mirror’s Edge Catalyst ou Apex Legends. Cela en plus des catalogues de Epic Game Store, Steam, Ubisoft Connect, Origin et d’autres studios indépendant. La liste des jeux disponibles est désormais hyper impressionnante et la philosophie du service n’a pas changé. Vous pouvez jouer à un titre acheté ailleurs, le seul impératif est d’être abonné au service pour y acceder. Pas besoin de racheter un jeu, il est juste nécessaire de lier le service GeForce Now à votre compte 

Mais pendant que Nvidia construisait son offre, pendant que le réseau, la fibre comme l’ADSL, se déployait de manière plus globale pour la soutenir, d’autres marques se sont penchées sur cette idée et la concurrence a commencé a s’accrocher à cette idée. Microsoft avec le XCloud, Google avec Stadia, Amazon avec Luna ou Sony avec le Playstation Now. Autant de grands noms qui viennent concurrencer la marque et le forcer a améliorer son offre et ses services.

GeForce Now RTX 3080

Aujourd’hui Nvidia annonce le GeForce Now RTX 3080, une extension de son service de base qui permet de profiter de meilleures performances de jeu. Pour cela, la marque déploie les GeForce Now SuperPOD, une nouvelle génération de serveurs de jeu équipés de solutions graphiques haut de gamme et architecturés autour de processeurs AMD Threadripper. Chaque GeForce Now SuperPOD développe 39200 TFlops et dispose de 8960 cœurs de processeur et 11 447 760 cœurs CUDA. 

Il est toujours difficile d’imaginer à quoi ressemblent ces serveurs. Et je n’ai pas de documentation très précise a vous donner. Mais cette vidéo d’un serveur d’IA de même type, un SuperPOD construit autour des DGX A100 de la marque, vous donnera une idée de ce à quoi ressemble un GeForce Now SuperPOD. Au lieu des unités dédiées à l’Intelligence Artificielle, on a ici des unités embarquant des puces graphiques RTX 3080.

GeForce Now RTX 3080

Le but du jeu pour le service de Nvidia est de pouvoir fournir aux joueurs abonnés une solution en ligne proposant l’équivalent d’une RTX 3080 et ses 35 TFlops de calcul dans les nuages.

GeForce Now RTX 3080

On se retrouve donc avec une excellente carte graphique mais également avec un processeur 8 coeurs et 16 threads, 28 Go de mémoire vive DDR4-3200 et l’équivalent d’un SSD NVMe PCIe Gen4 en terme de temps de chargement. Le tout permettant de jouer avec tous les titres compatibles en 1440p à 120 images par seconde avec tous les détails graphiques au maximum.

GeForce Now RTX 3080

L’autre point clé de cette offre vient de la répartition géographique des serveurs. Chaque pays où l’offre est déployée dispose de SuperPOD à proximité. De quoi éviter les problèmes de latence. Pour utiliser les services GeForce Now depuis un moment, je dois avouer que j’ai aujourd’hui une meilleure expérience de jeu depuis les serveurs de Nvidia sous fibre que sur un portable classique sans circuit graphique secondaire en terme de latence comme de qualité d’image. La solution Shield couplée à un écran de télévision et GeForce Now m’offre une meilleure solution graphique et une meilleure réactivité qu’un PC portable d’il y a quelques années. Sans avoir une machine qui souffle sous les doigts.

Les chiffres annoncés par Nvidia sont impressionnants avec une amélioration de l’architecture globale de son offre. La solution GeForce Now SuperPOD propose une expérience de jeu en 56 ms de latence. Le service classique GeForce Now qui propose l’équivalent d’une RTX 2080 est à 81 ms pour une qualité graphique inférieure. Pour cela Nvidia met en place un nouveau traitement des données avec l’Adaptative Sync Technology qui permet de réduire la latence au minimum possible.

Le gros intérêt de l’offre est de pouvoir retrouver les performances d’un gros PC de jeu, couteux et généralement bruyant, sur n’importe quelle machine connectée : PC portable, Chromebook, TV-Box, MiniPC et autres. Tous ces engins peuvent se transformer en machines de jeu du moment qu’elles peuvent se connecter correctement à Internet dans une région où le service est installé. Cela veut dire qu’un ultraportable en vadrouille, dans une chambre d’hôtel pendant un déplacement, va se transformer en l’équivalent d’un PC de jeu lourd, cher et encombrant pour jouer dans d’excellentes conditions. Un PC classique offrira d’excellentes performances en attendant la disponibilité de cartes graphiques moins onéreuses à l’achat.

Une Nvidia Shield pourra afficher en UltraHD 60fps avec HDR et profitera d’un traitement audio du son en 7.1 pour un rendu exceptionnel de tous les titres offrant cette compatibilité. Un portable de travail, coincé avec son propriétaire pour une astreinte quelconque, pourra lancer les derniers jeux du moment sans broncher sur le coin d’un bureau… Un smartphone ou une tablette, compatible avec le 120 Hz pourra profiter également des fonctionnalités GeForce Now RTX 3080 pour afficher des jeux PC ultra détaillés. Et, évidemment, un joueur ne voulant pas investir dans une course à l’armement permanente pour ses nouveaux PC, préférant une solution ultracompacte comme une discrète minimachines ou un engin fanless, pourra profiter d’un niveau de performances inatteignable avec son matériel.

Nvidia GeForce Now RTX 3080

Tout cela a évidemment un coût. Si les offres précédentes ne disparaissent pas, Nvidia va faire de l’offre GeForce Now RTX 3080 un étage supplémentaires à celles-ci. On conserve donc l’offre gratuite, limitée à des sessions d’une heure et sans priorité d’accès. Une offre essentiellement tournée vers la découverte du Cloud Gaming. L’offre mensuelle ou pour 6 mois prioritaire continue d’exister. Pour 49.99€ pour 6 mois elle donne accès immédiatement à ses titres, des sessions pouvant atteindre 6 heures et la possibilité de jouer en 1080p à 60 images par seconde.

Il faudra dépenser 99.99€ pour ces même six mois si on veut profiter de la version RTX 3080. Un engagement long puisqu’il n’existe pas de solution mensuelle pour le moment. Faute de place disponible, le temps que Nvidia installe ses nouveaux serveurs. La quantité limitée de slots devrait rapidement disparaitre et l’offre sera mise à jour au fur et à mesures des demandes… Il n’est pas difficile de comprendre que la pénurie actuelle de composants et le prix des solutions graphiques de dernière génération va pousser un certain nombre de joueurs a tenter l’expérience en attendant des jours plus cléments…. Ou tenter les abonnés actuels au service d’améliorer leur expérience du Cloud Gaming. 

Ce prix de 200€ annuel est élevé, cela correspond à 16.66€ par mois. Un montant mensuel équivalent à une offre du type Netflix en UltraHD, ce qui permet de relativiser l’investissement. Notamment car cela évite d’voir un PC monstrueux chez soit et au contraire l’avoir toujours à portée de ligne, même en déplacement. A noter que les membres « fondateurs » du service auront droit à une ristourne de 10% sur les tarifs. Des accès prioritaires seront mis en place des aujourd’hui mais la vraie commercialisation de l’offre n’aura lieu qu’en décembre prochain.

Nvidia GeForce Now RTX 3080 : du cloud gaming survitaminé © MiniMachines.net. 2021.

Nouveaux MacBook Pro 2021 : les bonnes nouvelles d’Apple

Il est probablement inutile de revenir sur le matériel embarqué dans ces nouveaux MacBook Pro 2021, toute la planète en a déjà parlé et je ne vais donc pas détailler à nouveaux ces engins. Leur arrivée sur le marché est, par contre, un très bon signe pour le secteur. Une voie à suivre car Apple en a fini des errements techniques et se concentre désormais sur la pratique. Débarrassé de la mise en perspective face aux solutions PC traditionnelles grâce à ses propres puces, il n’a plus à souffrir la comparaison et à tenter de sortir du lot avec des artifices inutiles.

Macbook Pro 2021

Apple fait des erreurs… et les corrige !

C’est pour moi la plus grande leçon de cette nouvelle série de MacBook Pro 2021. De nombreuses erreurs techniques ont été faites par le passé par un Apple soucieux de se démarquer. Et la marque en a bien pris conscience avant de revenir en arrière. Je ne parle pas d’erreurs dues à une mauvaise conception d’un produit comme un élément défectueux ou un accessoire qui s’abîme trop vite comme les claviers Butterfly de la marque. Je parle d’erreurs qui en sont car il s’agit de choix allant manifestement à l’encontre des usages de leurs clients. Des choix assumés et volontaires prenant complètement à rebrousse poil leur public. Ce n’est pas une première pour la marque et c’est même un des archétypes de sa construction. Apple sait mieux que le client ce qui est bon pour lui. Ce qui est souvent assez vrai d’ailleurs. Les choix faits par les équipes d’Apple ont du sens et ils finissent par convaincre leurs acheteurs que, si cela ne parait pas le plus évident, le design ou l’intégration choisie, est pertinente.

Macbook Pro 2021

Sauf que dans certains cas ça ne l’est pas. Apple annonce ainsi sur ces Macbook Pro 2021 le retour en arrière de certains postes. On revient au Magsafe, le connecteur magnétique qui sert à charger les machines, arrimé magnétiquement au châssis de la machine. On pourra certes toujours charger l’engin en USB Type-C mais ce connecteur particulier est à nouveau en place. Un retour largement apprécié si j’en crois mes contacts.

Macbook Pro 2021

Le retour d’une vraie connectique. C’est Apple qui a lancé la mode de la connectique minimaliste grâce au Thunderbolt. C’est un choix qui n’a pas fait que des heureux et qui a posé beaucoup de problèmes aux clients de la marque. Le recours à un hub USB Thunderbolt, accessoire couteux et encombrant, n’a pas fini de faire râler les propriétaires des anciennes machines. Les nouveaux seront ravis de revoir sur le flanc de l’engin des éléments comme un lecteur de cartes SDXC et un port HDMI en plus de trois ports Thunderbolt 4. Des éléments qui ne sont certes pas indispensables à la machine mais qui, en pratique, lui apportent énormément de confort. 

Minimachines-10-2021

Le MacBook Pro avec sa Touchbar et sans touches de fonction

On pourrait également évoquer la disparition de la Touchbar au profit du retour de touches de fonction classiques de clavier. Ces changements peuvent paraître anecdotiques mais Apple les  avait motivés, avait argumenté ses choix et appuyé dessus comme étant la bonne voie à suivre pour le futur… Sauf que… Sauf que la sauce n’a jamais vraiment pris et nombre d’utilisateurs pestaient contre ces aménagements censés être pratiques en théorie mais eu final très gênants dans la vie de tous les jours.

Macbook Pro 2021

Les nouveaux MacBook Pro 2021

Le miracle d’ergonomie qu’était censé apporter la Touchbar était, au final, souvent réduit à l’affichage d’emoji ou d’éléments pas vraiment vitaux chez les utilisateurs. Les témoignages de professionnels se réjouissant de l’apparition de cet outil contextuel n’avaient pas dépassé le cadre du lancement et de la propagande Apple. Je ne connais aucun propriétaire de Mac Pro qui ait été ravi dans la durée de troquer ses bonnes vieilles touches de fonction programmables contre le gadget d’Apple. L’absence de port HDMI a  été un vrai talon d’Achille pour ces Mac car bon nombre de cahiers des charges de professionnels comprenaient la présence d’un de ces ports pour pouvoir valider un achat. Notamment dans les grands groupes. Et que dire des milliers de photographes et vidéastes professionnels, utilisant au quotidien des cartes SDXC, découvrant avec horreur la sortie des Macbook Pro sans lecteur ? 

Apple a donc compris et la marque est revenue en arrière. Ce n’est pas anodin, c’est un message fort. Apple a choisi d’écouter ses clients et d’adapter son matériel à leurs besoins. C’est une excellente nouvelle pour la marque comme pour le reste du marché car cela suggère que tout le monde peut le faire. Il n’y a aucune raison de s’entêter dans un design qui ne séduit pas vos clients mais il y a encore moins de raison de le faire dans des choix moins pratiques pour eux. Tout ce qu’un industriel va gagner à s’entêter c’est de perdre des parts de marché.

Macbook Pro 2021

Seconde bonne nouvelle : Les performances des puces Apple M1 Pro et M1 Max.

Apple a fait une excellent travail avec les nouvelles puces M1 Pro et M1 Max. La marque y a mis les moyens et développé des solutions impressionnantes. Les résultats annoncés sont ébouriffants tant en calcul pur qu’en terme de performances graphiques. Avec son choix de bifurquer vers une solution ARM développée en interne, la marque a pu mettre au service de son univers logiciel tous les éléments qui lui étaient nécessaires. Cela veut dire que non seulement les puces embarquées sont performantes mais elles travaillent sur mesures pour leur système. Cela passe par des choix de codecs maison pris en compte par les puces M1 de manière matérielle, comme par des méthodes de calcul 2D et 3D accélérées de la manière la plus optimale possible.

Macbook Pro 2021

C’est une excellente nouvelle pour le marché PC car il va vraiment falloir qu’Intel et AMD se réveillent sur ces segments. Même Nvidia est menacé par l’offre d’Apple avec un SoC qui ne consommerait qu’une fraction de ce que demande aujourd’hui une puce de la marque. Les acheteurs de ces nouveaux Macbook Pro 2021 vont pouvoir faire des choses impensables avec une station de travail classique PC aujourd’hui. L’idée de gérer autant de flux vidéo en parallèle est impensable sur un PC portable. 7 flux ProRes en « 8K », 30 flux en « 4K » ? Des performances en 3D équivalentes à une RTX 3080 mobile avec une consommation de puce de 30 watts ? Les autonomies annoncées sont également étonnantes avec jusqu’à 21 heures de lecture vidéo et  une recharge de 50% de la batterie en une demie heure de connexion au secteur. Techniquement, si on considère ces engins comme des solutions personnelles et que l’humain qui les utilise doit dormir de temps en temps, ces MacBook Pro 2021 ne seront jamais à court de batterie.

Macbook Pro 2021

Si les différents acteurs du monde du processeur ne se remuent pas les méninges pour pousser en avant leurs propres architectures, on se demande ce que va devenir le marché dans le futur. Si Apple arrive à faire ça avec une consommation de 30 watts, qu’en sera t-il de leurs vraies stations de  montage sédentaires où le constructeur pourra dépasser les 300 watts ? Imaginez faire dix fois mieux ? Je ne parle pas des concurrents sous ARM qui doivent voir les puces M1 comme des instruments du diable. Les solutions Qualcomm, Nvidia, Mediatek, Rockchip et consorts paraissent être coincées au moyen âge du processeur face à celles d’Apple.

Macbook Pro 2021

Le SoC Apple M1 Max

C’est une bonne nouvelle car on peut espérer un vrai mouvement de fond de la part du marché PC. Des investissements massifs autour de la Recherche et Développement et même un rapprochement plus complet entre certains acteurs. Il faut dire les choses clairement, si le monde PC ne se serre pas les coudes dès maintenant, au vu des progrès effectués par Apple à chaque nouvelle puce, les parts de marché d’Apple n’en finiront pas de gagner du terrain. Editeurs et concepteurs de puces x86 comme ARM doivent travailler de manière totalement symbiotique désormais. Ou risquer beaucoup de désillusions.

Macbook Pro 2021

Troisième bonne nouvelle : le clavier

Apple n’hésite pas à proposer un clavier contrasté avec son châssis. C’était déjà le cas pour les séries précédentes mais c’est un bon rappel pour la série actuelle. Les nouveaux Macbook Pro ont un contraste important entre leur châssis et la partie clavier. La marque préférant des touches noires avec un fort contraste sur les lettres rétro éclairées. L’idée étant de rendre l’ensemble lisible dans toutes les conditions.

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Mais, on a également une évolution importante face aux claviers précédents. Ci dessus, le clavier du MacBook Pro actuel avec sa TouchBar. Le fond du clavier est clair, ce qui rend le rétro éclairage qui entoure le dessin des touches moins visible. Apple a passé ce fond en noir pour rendre l’ensemble plus simple à deviner. Non seulement les lettres sont lisibles mais la forme des touches sera également plus facile à comprendre à l’usage.

C’est un détail que devraient lire les concurrents avant de sortir des claviers avant tout esthétiques. Beaucoup de constructeurs de PC ne pensent absolument pas à la lisibilité de leurs machines, préférant faire correspondre leur jeu de touches au fond du châssis. Pourquoi pas en théorie sauf que quand votre portable est de couleur claire et que votre clavier est rétro éclairé vous créez un lettrage clair sur clair parfaitement illisible et un clavier inexploitable. Il ne faut pas forcément contraster clavier et fond de châssis mais les touches se doivent être sombres si votre clavier affiche des lettres blanches. Sinon votre dispositif ne sert à rien. Si le reste de l’industrie pouvait s’en rendre compte ?

Macbook Pro 2021

Quatrième bonne nouvelle : une webcam FullHD et du HDR

Exit le 720p, ce mouvement déjà amorcé par certains autres constructeurs avec l’explosion du télétravail et de la visioconférence, se confirme. Le recours à une webcam 1080p est une bonne chose même si Apple aurait pu pousser son travail avec l’intégration d’une solution de reconnaissance de visage dans ce dispositif même si le TouchID est toujours présent. On peut compter sur Apple pour avoir choisi des éléments optiques et techniques de bonne qualité et donc percevoir une réelle compétence dans ce nouvel usage de la visioconférence. 

L’encoche faite dans l’écran est un choix particulier qui correspond aux aspirations d’Apple et à sa maitrise logicielle. Je ne suis pas sur qu’elle fasse l’unanimité et on a un peu l’impression parfois que les tentatives coûteuses d’Apple vont et viennent de manière assez erratiques. La Touchbar qui disparait d’un côte et le Notch qui apparait de l’autre. Il y a vraiment une volonté de garder toujours un design unique, différent du reste du marché. Une signature qui identifiera une machine Apple de la concurrence en un seul coup d’oeil.

Macbook Pro 2021

Mais il ne faut pas regarder cette encoche dans l’écran comme de l’espace perdu sur l’affichage mais au contraire les zones entourant le Notch comme de l’espace gagné. Si l’usage que vous avez ne peut pas profiter pleinement du choix d’Apple alors la totalité de la barre du haut sera oblitérée de noir… Regarder un film ou lancer un jeu par exemple, ces activités ne seront pas génées par le Notch, la totalité de la zone supérieure sera alors oblitérée. Mais si votre logiciel compte une barre de menu correspondant aux cahier des charges d’Apple, votre logiciel pourra prendre en compte cette zone particulière et alors vous allez gagner de l’espace. Les menus éviteront simplement de se placer sous la zone inexploitée.

Certains constructeurs de PC ont réussi à intégrer des capteurs de webcam dans des bordures ultrafines, aussi fine que les 3.5 mm d’Apple. C’est pour autant rarement des solutions au niveau de ce que présente Apple. Le constructeur annonçant un module 1080p avec 4 éléments optiques et un f/2.0. Des éléments qui demandent encore de la place au niveau intégration.

L’adoption d’un écran HDR haute définition 120 Hz est également une nouvelle intéressante pour le marché. C’est un nouveau jalon qui va permettre à Apple de se démarquer pour un temps et qui va pousser les  autres constructeurs à s’intéresser à ces solutions. Je ne sais pas combien coûte cette dalle à la marque mais j’ai ma petite idée sur un tarif assez élevé. Ce choix va permettre à de nombreux créateurs de sauter le pas vers du HDR, ce  qui est le début d’un cercle bénéfique pour Apple. Si le contenu proposé passe de plus en plus au HDR, il faudra un écran compétent pour en profiter. Les machines le permettant n’étant pas nombreuses, cela poussera à investir dans du Apple.

Macbook Pro 2021

Très bonne nouvelle : le marché PC adore copier Apple

De nombreux acteurs du monde PC ont suivi les errements de la marque à la pomme. Disparition des lecteurs de cartes SDXC, emploi de lecteurs de cartes MicroSDXC moins compétent au mieux et absence complète au pire. Disparition des ports vidéo au profit de ports USB Type-C perdus dans un châssis vide. J’aurais presque aimé qu’Apple renoue avec l’Ethernet et ajoute un port 2.5 Gbs pour pousser les autres à s’y intéresser.

Il faut donc s’attendre à voir de prochains portables avec ce type d’équipement à bord, au moins le lecteur de cartes et la fin du « tout USB Type-C » dans les mois à venir.

Macbook Pro 2021

Il est également possible que les constructeurs se penchent vers d’autres choix plus problématiques de la part d’Apple comme le « Notch ». Cette encoche faite dans le centre haut de l’écran qui abrite la webcam 1080p. La marque peut se permettre ce genre de choix de part sa maitrise de l’intégration logicielle du système. Un outil logiciel permet de détecter l’existence de cet élément. Si le système sait que le Notch est présent, alors il va jongler autour de celui-ci pour éviter d’afficher des éléments derrière. Les menus et autres options du système vont tourner autour de ce « No Pixel Land » et, dans le pire des cas, s’afficher après. 

Mais si les constructeurs de PC font cela, ce genre de choix empiétant sur l’écran, même avec un recours à un subterfuge logiciel, ce sera surement catastrophique sous Windows. Il faudrait que Microsoft travaille main dans la main avec le constructeur pour que cela soit viable. Et encore, on imagine  très bien que les éditeurs de logiciels ne prendraient pas en compte ces éléments techniques et afficheraient allègrement derrière l’encoche. L’avenir le plus probable sera dans une augmentation des qualités des cameras embarquées et dans l’adoption de systèmes proches des Asus Zenbook avec leur léger relief au dessus de l’écran qui joue le double rôle dans l’ouverture du châssis et comme abri l’intégration d’une webcam.

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Apple marque la cadence

Bien sûr, l’environnement logiciel d’Apple ne bouge pas et son enfermement technique va toujours plus loin en avant. Aucune possibilité de choisir son système, une dépendance totale du bon vouloir de la marque en terme de réparabilité et des mises à jour quasi impossibles. Les prix sont élevés mais avec les hausses de tarifs de ces derniers mois, le prix d’un Macbook Pro 2021 de 14″ ne semble pas si délirant face à la concurrence PC. Surtout si on le compare d’un simple point de vue performances et services.

J’ai bien conscience que ces engins ne sont pas pour tout le monde et que la majorité des lecteurs de Minimachines n’achèteront pas ce genre d’engin. Comme leur nom l’indique, et peut être plus que pour la génération précédente, les Macbook Pro 2021 sont à destination des professionnels et  probablement avant tout aux personnes ayant besoin d’un outil pour des métiers graphiques et vidéo. 

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Un Zenbook double écran, bonne idée en théorie, fausse piste en pratique

Je ne vois pas encore l’arrivée de ces portables comme de vrais concurrents pour le marché PC traditionnel pour le moment mais plutôt comme un avenir pour celui-ci. Une voie à comprendre et à intégrer pour que les autres constructeurs réagissent. Corrigent leurs errements et leurs ratés et se concentrent sur l’essentiel  : fournir des outils efficaces pour exploiter au mieux les logiciels et les outils dont on a besoin. Pas des cours de récrés où on expose des gadgets le plus souvent couteux et inutiles comme des doubles écrans, des LEDs RGB en pagaille ou des fonctions mal maitrisées.

Apple semble avoir compris le message et concentré son attention sur l’essentiel : les performances et le confort. Le reste, les gadgets et les fonctionnalités secondaires passant largement au second plan. Si seulement le reste du marché pouvait se concentrer sur ces points.

Nouveaux MacBook Pro 2021 : les bonnes nouvelles d’Apple © MiniMachines.net. 2021.

Nvidia : dossier complet pour tout savoir sur le fabricant de cartes graphiques

Par : Lilia

NVIDIA est le leader mondial des technologies d’informatique visuelle. Il est l’une des principales références dans l’univers des cartes graphiques.

Nvidia est l’inventeur du GPU, un processeur hautes performances. Celui-ci a la capacité de générer des graphiques interactifs époustouflants sur les postes de travail, les ordinateurs personnels, les consoles de jeux et les appareils mobiles. En 2014, cette entreprise a commencé à cibler les marchés des jeux, de la visualisation professionnelle, des centres de données et de l’automobile. Voici tout ce qu’il faut connaitre sur cette entreprise.

Nividia : Historiques et faits marquants

Nvidia est une entreprise qui aime les jeux de mots, le symbolisme l’investissement dans plusieurs niveaux de sens. L’une des racines clés du nom Nvidia est le mot Invidia, qui signifie envie en latin. L’envie et la vision sont étroitement liées dans la mythologie, l’œil ou le regard étant un symbole commun.

Débuts

NVIDIA Corporation est un fabricant de processeurs graphiques de rang mondial, de technologies mobiles et d’ordinateurs de bureau. Trois informaticiens américains, Jen-Hsun Huang, Curtis Priem et Christopher Malachowsky l’ont fondé en 1993. La société est notamment connue pour développer des circuits intégrés utilisés dans presque tout, des consoles de jeux électroniques aux ordinateurs personnels (PC). Cette entreprise fait partie des principaux fabricants d’unités de traitement graphique (GPU) haut de gamme. NVIDIA a son siège à Santa Clara, en Californie.

Succès

Nvidia est devenue une force majeure dans l’industrie des jeux informatiques. Elle a surtout pris de l’importance avec la sortie du GPU GeForce 256. Celui-ci offrait une qualité graphique tridimensionnelle supérieure. En 2000, Microsoft Corporation a choisi NVIDIA pour développer des cartes graphiques pour la console de jeux vidéo Xbox tant attendue de Microsoft. NVIDIA a été nommé Entreprise de l’année par le magazine Forbes pour sa croissance rapide et son succès en 2007.

En 2015, Nvidia plonge dans l’apprentissage en profondeur avec le lancement de Tegra X1. Elle renforce l’IA moderne avec le GPU Deep Learning, Volta. En 2018, elle réinvente les graphiques informatiques avec l’architecture de Turing. En 2020, l’entreprise acquière Mellanox. Cette même année, elle révèle aussi l’architecture GPU Nvidia Ampere.

Nvidia

En plus des produits pour l’industrie des jeux informatiques, la vaste gamme de technologies informatiques de NVIDIA comprend la série Quadro de cartes vidéo pour les graphiques professionnels, la série Tegra pour les téléphones portables, la série nForce pour les fonctions multimédia et la série Tesla pour les entreprises haut de gamme.

Comment Nvidia gagne de l’argent

Nvidia Corp a popularisé l’unité de traitement graphique (GPU). Elle tire la grande majorité de ses revenus de ces puces spécialisées. Elle s’est rapidement développé dans des domaines tels que l’intelligence artificielle (IA). Nvidia conçoit et vend des GPU pour les jeux et les applications professionnelles, ainsi que des systèmes de puces à utiliser dans les véhicules, la robotique et d’autres outils.

Nvidia a connu une nouvelle croissance après que les tendances négatives sur le marché mondial des puces aient entraîné une baisse des revenus et des bénéfices au cours de l’exercice 2020 de la société. La demande accrue de services de jeux et de centres de données au cours de l’année dernière, a contribué à alimenter une augmentation de la demande pour les produits Nvidia.

Geforce

La société a déclaré un bénéfice net de 4,3 milliards de dollars au cours de son exercice 2021. Le bénéfice net a augmenté de 54,9% par rapport à l’année précédente. Les revenus ont augmenté de 52,7 %, atteignant un record annuel de 16,7 milliards de dollars pour l’année. Les jeux ont enregistré une augmentation de 40,6% des revenus, représentant 47% des revenus totaux de Nvidia. Les revenus des centres de données ont augmenté de 124,5 %, représentant 40 % du total. La visualisation professionnelle et l’automobile ont chacun enregistré des baisses de revenus respective. Les plates-formes OEM et autres ont enregistré une hausse de 25,0 %.5.

Développements récents de Nvidia

Le 13 septembre 2020, Nvidia a annoncé qu’elle avait conclu un accord définitif pour l’achat d’Arm Inc. à SoftBank Group Corp. Arm est une société britannique de conception de semi-conducteurs et de logiciels spécialisée dans l’architecture du processeur. Nvidia affirme que l’acquisition l’aidera à étendre ses capacités en intelligence artifielle. Cela lui permettra aussi de faire progresser une gamme de technologies allant du cloud computing et des smartphones aux voitures autonomes et à l’Internet des objets (IoT).

Nvidia a noté dans ses documents annuels pour l’exercice 2021 que la transaction devrait être conclue au cours du premier trimestre de l’année civile 2022. Le 12 février 2021, Reuters a annoncé que la Federal Trade Commission (FTC) des États-Unis ouvrait une enquête approfondie sur l’accord de Nvidia pour acquérir Arm. De plus, la société mère de Google, Alphabet Inc. (GOOGL), Qualcomm Inc. (QCOM) et Microsoft Inc. (MSFT) se sont tous plaints de l’accord auprès des régulateurs antitrust américains.

Geforce

Arm fournit la propriété intellectuelle à Apple, Qualcomm et un certain nombre d’autres entreprises pour les puces utilisées dans presque tous les smartphones à travers le monde. En outre, en janvier, l’Autorité britannique de la concurrence et des marchés a déclaré en qu’elle enquêterait également sur l’accord.

Nvidia, VR pour le gaming

Grâce à la réalité virtuelle, vous pouvez accéder à des expériences de jeu immersives sur PC. Cependant, la mise en œuvre de cette technologie n’est pas toujours simple. Elle fait partie de l’une des applications PC les plus difficiles. En effet, elle nécessite une grande puissance GPU. Les GPU GeForce RTX™ de NVIDIA s’avèrent être l’une des meilleures solutions. Ceux-ci fournissent les performances nécessaires pour alimenter les meilleurs titres sur les derniers casques VR. De plus, ils sont dotés de technologies permettant d’augmenter les paramètres pour un gameplay immersif exceptionnel.

Les GPU GeForce RTX™ série 30 offrent des performances ultimes aux joueurs et aux créateurs. Ils sont alimentés par Ampere, l’architecture RTX de 2e génération de NVIDIA, avec de nouveaux cœurs RT et des cœurs Tensor.

Headquarters

Les GPU GeForce RTX offrent une compatibilité plug and play avec tous les meilleurs casques VR. Les pilotes GeForce Game Ready incluent les derniers ajustements de performances et mises à jour pour les titres VR. Les casques compatibles comprennent l’Oculus Quest 2, l’Oculus Quest, l’Oculus Rift S, l’Oculus Rift, le HP Reverb G2, le HP Reverb, l’HTC VIVE Pro Eye, l’HTC VIVE Pro, l’HTC VIVE Pro2, l’HTC VIVE Focus 3 et Reality mixte Windows.

Nvidia, VR pour les professionnels

La réalité virtuelle révolutionne les flux de travail professionnels. Cette technologie permet de travailler à grande échelle. Tenir des modèles virtuels dans vos mains, parcourir des bâtiments virtuels entiers ou répéter des procédures chirurgicales complexes dans des environnements virtuels changent la façon dont la réalité virtuelle est utilisée sur le lieu de travail.

La plate-forme VR de NVIDIA comprenant les GPU NVIDIA VR Ready, les logiciels et les SDK VRWorks™, offre les meilleures expériences VR au monde. Les entreprises intègrent l’AR et la VR dans leurs flux de travail. Il peut s’agir de piloter les revues de conception, la production virtuelle ou le divertissement basé sur la localisation. NVIDIA CloudXR™, une innovation révolutionnaire basée sur la technologie NVIDIA RTX™, offre la réalité virtuelle et la réalité augmentée sur les réseaux 5G et Wi-Fi.

Nvidia

Avec le logiciel de virtualisation GPU NVIDIA, CloudXR est entièrement évolutif pour les centres de données et les réseaux de périphérie. Le SDK CloudXR est livré avec un programme d’installation pour les composants de serveur et les applications clientes open source.

VRWorks™ est une suite complète d’API, de bibliothèques et de moteurs. Il aide les développeurs d’applications et de casques de créer des expériences de réalité virtuelle incroyables. VRWorks permet un nouveau niveau de présence. Il apporte des visuels, des sons, des interactions tactiles et des environnements simulés physiquement réalistes à la réalité virtuelle.

2 rivaux dans le secteur de la fabrication de puces

Nvidia détient une grande part du marché des cartes graphiques. Cependant, dans un marché de plus en plus concurrentiel, l’entreprise a des rivaux. En effet, Nvidia partage le marché avec AMD et Intel. Au cours de ces 3 dernières années, AMD a réussi à dépasser Nvidia. La raison en est qu’il a tendance à se concentrer sur les GPU à prix inférieur mais haut de gamme. En outre, il a été annoncé que les micro-périphériques avancés collaboreront avec Hewlett Packard Enterprises sur le projet El Capitan, propulsant le supercalculateur le plus rapide du monde.

AMD

Les chiffres trimestriels Q2 de AMD ont montré que sa marge brute a augmenté de 48%. Cela pourrait être dû aux ventes de divertissement induites par le Coronavirus. Avec ses stocks de près de 1400% au cours des 5 dernières années, AMD a montré une croissance importante. Avec le résultat opérationnel en hausse de 380% en an et le revenu net frappant 710 millions de dollars au deuxième trimestre, AMD semble connaitre de beaux jours devant lui.

Nvidia

À la fin de l’année 2020, Intel détenait une part de marché de 69% de PC GPU. AMD en avait 17% et Nvidia en possédait 15%. Depuis 2017, Intel perd lentement du terrain face à ses concurrents. Mais les investisseurs ne devraient pas rejeter ce géant entreprenant si rapidement. Sur les ordinateurs portables seulement, Intel représente environ 85% des CPU en 2020.

Intel

Sur d’autres marchés, Intel pourrait rivaliser avec Nvidia dans l’avenir des véhicules autonomes. Cette société a dépensé 900 millions de dollars sur «Moovit», une solution de mobilité en tant que service (MAAS). Intel possédait déjà « Mobileye» ainsi que plusieurs sociétés de vision informatique. Ces actifs, y compris une plate-forme sans conducteur, définit Intel en tant que centrale potentielle sur les marchés de la voiture sans conducteur à l’avenir.

Cet article Nvidia : dossier complet pour tout savoir sur le fabricant de cartes graphiques a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Le marché PC très affecté par les pénuries pour au moins encore un an

Les pénuries de composants vont continuer d’impacter tout le secteur informatique pour l’année 2022. Et certains produits devraient être difficile à trouver ou… être vendus à des tarifs de plus en plus élevés. Une situation complexe qui ne fait qu’empirer et devrait faire beaucoup de tort au secteur.

Minimachines-10-2021

A l’ITPartners tout le monde faisait de grands sourires, le salon, qui réunit des professionnels du monde informatique, a permis de revoir un peu de monde. La session 2020 a été purement et simplement annulée pour cause de pandémie. Un an sans voir personne, les différents acteurs étaient ravis de pouvoir discuter à nouveau avec leurs contacts. Autrement que par téléphone ou en visio conférence. Mais si tout le monde était ravi d’avoir à nouveau des échanges plus humains, les craintes qui planent sur le secteur ont rapidement laissé apparaitre quelques grimaces sous les masques…

L’année 2020-20201 n’a pas forcément été catastrophique pour le marché informatique. Du moins pas pour les vendeurs. Certains épisodes ont été euphoriques comme au tout début du confinement où même les imprimantes qui prenaient la poussière en attendant les soldes ont fini par trouver acquéreur. Les ventes de certains produits se sont envolées comme les portables classiques comme les Chromebooks. Certains ont profité d’avoir un peu de temps libre pour se lancer dans la mise à jour de leur PC ou ont remplacé une veille tour par une nouvelle… 

Depuis le prix des composant a fluctué, surtout vers le haut. Avec des épisodes mémorables comme le débarquement des puces RTX 30×0 de Nvidia. Cette génération de cartes graphiques qui cherchait à marquer les esprits en jouant sur un tarif qui se voulait être plus abordable que la génération précédente, s’est littéralement envolée. Une demande énorme et une production en deçà de ce qui était planifié ont créé un effet de levier important sur les prix. Certaines cartes graphiques haut de gamme se sont alors retrouvées au tarif d’une configuration complète vendue six mois auparavant.

Si la situation est en théorie positive pour les revendeurs, ils gagnent forcément plus d’argent à vendre un produit à 1000€ qu’un produit à 300€, elle ne l’est plus forcément quand on éloigne la loupe des seules cartes graphiques. De nombreux acheteurs ont remis à plus tard leur équipement, ce qui a paralysés les ventes d’autres produits. Le seul moyen de vendre une configuration complète étant de sacrifier toute sa marge sur la partie graphique. Bienheureux ce revendeur qui me confie sur le salon avoir sécurisé des centaines de cartes graphiques Nvidia RTX avant la hausse. Prévenu par ses grossistes de l’envolée des tarifs, il a pu vider sa trésorerie pour stocker en masse. Sans ces cartes, il confie qu’il ne sait pas si il serait toujours en activité aujourd’hui, elles lui ont permis de gommer les différences de tarifs d’avec ses concurrents et de maintenir ses ventes. Certains revendeurs ont mis en place des systèmes de paiement étalés à leurs frais qui absorbent une partie de leur marge mais qui est devenue indispensable pour vendre quoi que ce soit. 

3060 Ti

D’autres n’ont pas eu cette chance et ne savent pas vraiment comment terminer leur année. Les ventes se sont écroulées, notamment pour les petits revendeurs de « quartier » qui subsistent dans des villes moyennes. Loin des enseignes plus nationales. Ceux-là n’ont pas vu la couleur d’une RTX depuis plusieurs trimestres. Impossible à acheter chez les grossistes, trop cher, trop « délirant » par rapport à leur public. Même le plus enthousiaste. Ils subsistent en vendant comme toujours du service et assurent le montage de pièces glanées ailleurs. L’un d’entre eux me raconte, par email, que paradoxalement la situation s’améliore pour lui plus récemment. Les ordinateurs doivent « durer » désormais. Et beaucoup de particuliers comme de professionnels ne se voient plus changer aussi facilement leur matériel. Le surcoût lié aux pénuries de composants fait que les machines réapparaissent en ateliers pour des nettoyages, remises à niveau et autres opérations de maintenance. « Même sur de petites configs ». Certains PC réapparaissent en ateliers alors qu’ils avaient pris l’habitude de partir à la déchetterie « un peu trop rapidement ». Le remplacement facile des machines a disparu. 

Chez les particuliers même constat, on pense à nouveau à rajouter « un peu de mémoire », à basculer son système sur un SSD, au lieu de racheter une configuration complète. Les machines sont remises à niveau et certains découvrent également les joies de l’aménagement graphique dans les jeux. Baisser les détails, changer de définition… Les gens s’adaptent face à des tarifs impossibles à suivre.

Asus Rog Flow X13

Sur l’ITPartners, la majorité des professionnels est assez inquiète. Certains composants sont impossibles à trouver aujourd’hui et les constructeurs se grattent la tête face à des situations inenvisageables jusqu’alors. Construire un ordinateur portable complet c’est comme construire un puzzle, sauf que les pièces qui composent la machine proviennent de boites toutes différentes. Quand une pièce manque, l’ensemble est impossible à terminer. Quand une machine à plus de 1000€ se retrouve bloquée parce qu’un simple composant à 1$ est totalement indisponible, la situation vire au cauchemar pour les fabricants. Personne ne peut garder 500, 1000 ou 2000 cartes mères de portables dans un coin en attendant un simple composant sans aucune visibilité sur sa réelle disponibilité. Du coup, c’est la paralysie et un changement de cap pour certains produits. Certains constructeurs lèvent le pied sur leur production, d’autres commencent à choisir des composants plus souples, ceux qui assurent une compatibilité broche à broche avec d’autres modèles par exemple. Histoire de pouvoir remplacer une pièce en rupture par sa petite ou sa grande sœur disponible.

L’espoir d’une accalmie sur certains secteurs, notamment les cartes graphiques et les SSD servant aux cryptomonnaies, ne s’est pas concrétisée. Les autorités Chinoises ont certes fait les gros yeux mais sans réelles conséquences sur le cours de ces monnaies virtuelles. Leurs valeurs sont restées très hautes et la rentabilité est toujours là. Le secteur continue d’absorber en masse ces composants.

Plusieurs sociétés ont tiré sur le signal d’alarme, indiquant que le secteur informatique restera marqué par les pénuries de composants au moins jusqu’au second trimestre 2022. Et l’informatique n’est clairement pas le seul secteur en crise. Ce qui amène à d’autres bouleversements importants sur le transport et les tarifs des transporteurs.

Conseil : si vous voulez changez de PC, c’est maintenant. Les pénuries et les prix vont exploser d’ici peu (moins d’un mois ?) et pour longtemps. D’abord, les coupures de courants géantes en Chine vont avoir un impact énorme sur la production. #Thread ⤵https://t.co/eOfD0XCUDy

— Doc TB (@d0cTB) September 29, 2021

L’ex Rédac Chef de Canard PC Hardware, DocTB alias Samuel Demeulemeester, a ainsi évoqué l’avenir du secteur et particulièrement l’impact du prix du fret sur les mois à venir dans un thread sur Twitter. L’afflux de commandes des débuts du confinement a vidé une bonne partie des stocks et si cette première vague a été remplacée, elle l’a été au compte goutte. Désormais les prix du transport ont explosé, ce qui pousse encore un peu plus les tarifs vers le haut.

Suivant les types de composants, différents transporteurs sont envisagés. Certains produits petits, légers et très couteux, voyagent par avion. C’est notamment le cas des composants classiques comme les processeurs, la mémoire vive ou les cartes graphiques. D’autant que ces composants ont des prix très volatils et qu’il peuvent fluctuer fortement entre le décollage et l’atterrissage. Il n’est pas question pour eux de les laisser des semaines dans des containers.

Mais pour d’autres produits, lourds et encombrants, la méthode de transport traditionnelle est le porte container. Un mode de transport qui va mettre 40 jours à rallier les côtes Européennes en transportant des centaines de pièces. Problème, le prix de ce transport a explosé. Avant la pandémie de COVID, le transport et la location d’un container en partance de Chine jusqu’à un port Français coûtait environ 2500€. Aujourd’hui le tarif a grimpé à 10 000€. Cette augmentation implique une hausse du prix de tous les produits transportés. Et c’est encore plus problématique lorsque l’on n’arrive pas à remplir convenablement, faute de produits, son container. Un courtier en fret m’indiquait, quant à lui, que son chiffre d’affaire avait explosé à cause des pénuries de composants. De plus en plus de gens passant par ses services pour partager le coût d’un container à moitié vide. Quitte à ralentir de quelques jours son départ. Une chose qui n’existait pas forcément avant la pandémie où la problématique était surtout d’avoir du stock en permanence plutôt que d’économiser quelques euros de port sur chaque pièce.

 

Cette hausse s’explique par plusieurs facteurs, notamment un énorme déséquilibre de stockage des containers qui continuent de s’accumuler aux US et en Europe. Aucun transporteur n’ayant envie de payer un « retour à vide » d’un cargo. Il est plus rentable de fabriquer un nouveau container en Asie et de le faire circuler vers les US ou l’Europe pour 10000€ que d’en embarquer un déjà en service et de le rapatrier sans fret. Le manque de matériel à transporter face à des coûts fixes expliquent sans doute également une partie de cette hausse. Enfin, on évoque les surcoûts liés au COVID et à la complexification des procédures douanières… D’autres, comme le PDG du groupe Leclerc, voient là une possible entente sur les tarifs des principaux transporteurs maritimes mondiaux.

Les services de transports ferroviaires ont bien entendu continué à assurer une partie du transport de ces produits mais leurs tarifs ont également évolué à la hausse. Dernier domino de cette chaine, devant la hausse des tarifs des transporteurs « lents », les importateurs se sont naturellement tournés vers l’avion.  Quand le prix d’un container en mer explose, on relativise le tarif d’un transport dans les airs. Cela n’a évidemment pas duré et les prix du fret aérien se sont ajustés en conséquence pour « coller » au marché.  Plus de demande de transport, toujours autant d’offre, le scénario d’une hausse des tarifs était prévisible.

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Dernières mauvaises nouvelles, le sorts des entreprises et industries chinoises. Entre le manque de main d’œuvre après avoir renvoyé chez eux leurs salariés au début de la pandémie et les problème énergétiques du pays… le retour à un scénario de production identique à celui d’avant le Covid est encore illusoire. La Chine fait face à de gros problèmes de production électrique avec des rationnements importants. Les différentes industries locales se retrouvent dans l’impossibilité de produire quoi que ce soit et donc d’assurer leurs carnet de commandes. Un effet boule de neige de ces soucis de production devrait avoir des conséquences très rapide avec encore plus de pénuries de composants, de retards à la livraison ou simplement l’annulation de certains contrats. 

Quand un fabricant de pièces détachées de Shenzhen ne peut plus faire tourner sa production que la moitié du temps habituel faute d’énergie, le problème devient vite un véritable casse tête. Si un constructeur n’arrive pas à sécuriser l’ensemble des pièces nécessaires à la construction de son matériel, il passe tout simplement à autre chose. Et quand il y arrive… il impacte sur son prix de vente l’ensemble du coût de revient de son usine et des salaires qu’il doit payer. Si votre usine ne travaille qu’un jour sur deux, une pièce vendue 10 centimes passe logiquement à 20 centimes pour payer charges et main d’œuvre.

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Dernier élément problématique, le silicium est passé très rapidement de 2000 à 9000€ la tonne. Ce matériau rare, majoritairement extrait en Chine, a vu fluctuer son cours de manière jamais vue à la hausse. 4.5 millions de tonnes de Silicium viennent de Chine sur les 7 millions produites chaque année. La pénurie énergétique ayant, là encore, impacté cette matière première indispensable dans le monde informatique.

Minimachines-10-2021

Vous l’aurez compris, le futur n’est pas rose et la disponibilité que l’on connaissait avant la pandémie n’est pas prête de revenir à la normale. Pas plus que les tarifs que l’on connaissait alors. Les plus optimistes parlent d’une situation juste « compliquée mais proche de début 2020 » au niveau des pénuries de composants pour juste après le pic des fêtes de fin d’année soit au tout début 2022. D’autres parlent d’une année 2022 toute aussi noire que 2021. Une bonne partie de mes interlocuteurs coupent la poire en deux en indiquant un retour à une situation presque normale  juste avant les vacances 2022.

L’impact de ces prévisions est énorme, il va influer sur le calendrier des sorties de produits et pousser les constructeurs à des choix extrêmes. On risque de voir des concepts de machines débarquer sans aucune réelle volonté de commercialisation. Le CES 2022 risque d’être le  théâtre de présentations de produits qui ne verront finalement jamais le jour. Et, à l’inverse, les constructeurs travailleront sur des solutions très peu originales destinées à être mise en vente. Des solutions simples mais pouvant être facilement modifiées pour suivre les catalogues de composants réellement disponibles. 

Le marché PC très affecté par les pénuries pour au moins encore un an © MiniMachines.net. 2021.

Google Meet VS Microsoft Teams : lequel choisir pour vos réunions ?

Par : Lilia

Google Meet et Microsoft Teams facilitent tous deux le travail à domicile. Ces outils fournissent un service de visioconférence fiable et de haute qualité. Ils sont accessibles depuis n’importe quel appareil et se connectent à l’équipement de conférence pour les réunions au bureau.

Grâce à Google Meet et Microsoft Teams, vous pouvez collaborer avec d’autres participants à la réunion en utilisant le partage d’écran et le partage de fichiers. Mais entre ces deux matériels, il existe certaines différences. Ces programmes n’ont pas le même prix. Par ailleurs, ils ont des fonctionnalités qui leurs sont propres.  Voici ce qu’il faut savoir sur Google Meet et Microsoft Teams avant de choisir le meilleur pour votre entreprise.

Google Meet et Microsoft Teams, de quoi s’agit-il ?

Microsoft Teams est un espace de travail basé sur le chat au sein d’Office 365. Il permet à ses utilisateurs d’afficher et de collaborer sur des documents directement dans l’application. Grâce à lui, il est facile de participer à des conférences téléphoniques et vidéo, d’afficher des historiques de conversation complets et des fils de conversation de type e-mail. Teams a remplacé Skype Entreprise en tant que solution de réunion en ligne de Microsoft.

Microsoft Teams est personnalisable. Ainsi, il peut s’adapter à chaque équipe individuelle. Les utilisateurs sont en mesure de créer des onglets pour les documents fréquemment consultés ou les services cloud régulièrement utilisés. Microsoft est compatible avec les appareils Android, iPhone/iPad.

Google Meet Microsoft Teams

Google Meet est une plate-forme de visioconférence permettant aux équipes de communiquer par messagerie, voix et vidéo. Les fonctionnalités incluent la vidéoconférence et l’audioconférence haute définition, la synchronisation des discussions sur plusieurs appareils, l’historique des discussions stockées, les sous-titres en temps réel, la fonction d’enregistrement de réunion. Souvent, Google Meet est privilégié par les petites entreprises, les entreprises de taille moyenne, les grandes entreprises et les travailleurs indépendants.

Fonctionnalités du Microsoft Teams

Microsoft Teams fait partie de la famille de produits de productivité Microsoft 365. Il s’intègre à toutes les applications Microsoft, y compris Office et Skype. Bien que la solution se concentre principalement sur les conversations filaires, il est également facile de configurer des sessions d’appels audio et vidéo. La simplicité et la diversité de Microsoft Teams est la raison pour laquelle elle compte désormais 75 millions d’utilisateurs actifs quotidiens. Ses fonctionnalités incluent :

  • L’intégration totale avec la suite Microsoft 365
  • La visioconférence haute performance
  • Les conversations audio et téléphone professionnel
  • La transcription et la traduction en ligne
  • Le partage de fichiers et d’écran
  • La messagerie instantanée
  • La sécurité d’entreprise de haut niveau
  • L’accès au téléphone professionnel

Probablement l’un des outils de collaboration les plus convaincants du marché, Teams couvre tout, du partage d’écran à l’enregistrement d’appels sur la même application.

Les fonctionnalités de Google Meet

Google Meet est la version récemment renommée de Google Hangouts Meet. Cette solution de visioconférence se concentre fortement sur les interactions en face à face. Comme Microsoft Teams, le service Meet s’intègre au reste de la pile de productivité de Google, G Suite. Cela signifie que vous pouvez facilement partager des fichiers et organiser des réunions à l’aide de vos outils existants.

Google Meet Microsoft Teams

Le service prend en charge des millions d’utilisateurs chaque jour, y compris des entreprises et des clients éducatifs. Avec Google Meet, vous pouvez prendre en charge jusqu’à 250 participants en un seul appel. De plus, la diffusion en direct est disponible pour jusqu’à 100000 téléspectateurs et la possibilité de configurer des appels via Google Agenda. Les fonctionnalités incluent :

  • Les appels vidéo et vocaux
  • La mise au point automatique de l’écran
  • L’accès aux produits G-Suite, y compris la messagerie instantanée
  • La recherche intelligente de haut niveau
  • La mise en sourdine intelligente
  • Le partage d’écran et de fichiers
  • Les options de contrôle personnalisées pour les administrateurs
  • Les intégrations de haut niveau
  • La vue Galerie pour les visioconférences

Sans l’ombre d’un doute, Google Meet a de nombreux potentiels.

Microsoft Teams vs Google Meet: L’expérience

Google Meet et Microsoft Teams sont tous deux très similaires dans la manière dont ils fournissent des solutions de réunion dans le cadre d’une plate-forme de productivité complète. Microsoft Teams se concentre principalement sur le chat rapide et facile, bien qu’il dispose également d’une gamme d’autres fonctionnalités pour faciliter les conversations audio et vidéo.

Certaines fonctionnalités sont absentes de la solution d’appel de Teams. Cependant, la disponibilité d’éléments tels que le routage direct signifie que les entreprises peuvent créer l’environnement tout-en-un parfait pour la communication et la collaboration.

Google Meet

Meet se concentre sur les conversations vidéo. Mais l’entreprise facilite le lancement d’une réunion en quelques secondes. Vous pouvez utiliser des liens de calendrier Google, des liens spéciaux envoyés par e-mail et même des numéros de téléphone à composer.

Google propose même une gamme de matériel Meet dédié, comme la Chromebase et la Chromebox. Avec une excellente sécurité et une facilité d’utilisation intuitive des deux sociétés, il est facile pour quiconque d’adopter l’une ou l’autre technologie.

Microsoft Teams contre Google Meet : L’intégration

Microsoft Teams et Google Meet commencent à déployer davantage de partenariats, d’intégrations et de modules complémentaires. Le premier propose une large sélection de façons d’étendre votre expérience Teams, avec des éléments tels que des intégrations avec Cisco Meetings. Bien entendu, les intégrations offertes par Microsoft se trouvent toujours dans sa propre pile technologique, sous la forme de Microsoft Office 365.

Google adopte une approche similaire à celle de Microsoft, offrant d’abord des intégrations avec ses propres outils. Cependant, il existe des moyens d’étendre votre expérience Google Meet. Vous avez par exemple la possibilité de connecter vos outils de collaboration à Slack et Zendesk, Flowdock et divers autres outils. Cela facilite la création d’un environnement plus complet pour la communication et la collaboration. Google et Microsoft s’intègrent une gamme de partenaires matériels, afin que les entreprises puissent mettre en place des expériences de réunions plus immersives au bureau.

Google Meet et Microsoft Teams: La plateforme

Teams et Meet sont tous deux d’excellents outils de productivité et de collaboration pour se connecter et collaborer. Teams est un outil de communication vidéo et de collaboration propriétaire de Microsoft qui fait partie de la suite de produits Microsoft 365/Office 365. C’est une application qui intègre de nombreuses applications différentes dans un seul programme. D’autre part, Google Meet est une version mise à niveau de l’application Google Hangouts qui se synchronise de manière transparente avec G Suite pour une connectivité et une collaboration améliorées.

Les tarifs de Google Meet

Google Meet est entièrement gratuit, quelle que soit la durée pendant laquelle vous souhaitez l’utiliser. Cependant, si vous payez pour Google Workspace, vous aurez aussi accès à une vaste applications Google.

Microsoft Teams

Le forfait Google Workspace Starter vous donnera accès aux principales applications Google disponibles, ainsi qu’à Google Meet. Le plan Standard ajoute des enregistrements de réunion à Google Drive, ce qui est idéal pour les membres de l’équipe manquants qui souhaitent rester au courant. Le plan Plus ajoute le suivi des présences, une sécurité améliorée et une gestion avancée des points de terminaison. Enfin, le forfait Entreprise propose des tarifs sur mesure pour chaque entreprise spécifique et ajoute le cryptage S/MIME, des fonctionnalités de suppression du bruit et une assistance améliorée pour votre équipe.

En plus de Google Meet, tous les forfaits Google Workspace vous donnent accès à des comptes professionnels pour Gmail, Google Drive, Calendar, Docs, Slides, Sheets et un large éventail d’autres applications Google qui peuvent améliorer votre entreprise. L’offre Workspace Essentials est à 8€/mois par utilisateur actif. L’offre Workspace Entreprise se fait sur devis. Ainsi, c’est le service commercial qui communique lui-même le tarif.

Les tarifs de Microsoft Teams

Tout comme Google Meet, Microsoft Teams est gratuit pour toujours, et sans limite de temps. Cependant, cette plateforme s’adresse clairement aux entreprises. Elle est spécifiquement conçue comme un outil de collaboration et de vidéoconférence. Elle n’est donc pas idéale pour un usage personnel. Si vous décidez de payer pour des fonctionnalités supplémentaires, tous les plans Microsoft 365 incluent Teams, ainsi qu’un large éventail d’autres outils.

Outre la version gratuite, Microsoft Teams propose deux modes payants : Microsoft 365 Business Basic et Microsoft 365 Business Standard. Le premier est à 4,20 € HT utilisateur/mois. Le second est à 10,50 € HT utilisateur/mois. Pour les deux versions, La T.V.A. n’est pas comprise dans le prix.

Microsoft Teams

Microsoft 365 Basic inclut Microsoft Teams, OneDrive, Exchange et SharePoint, tous d’excellents outils de collaboration pour se connecter avec votre équipe. Le plan Standard ajoute des fonctionnalités à d’autres applications Microsoft, notamment Word, Excel, PowerPoint et Outlook.

Microsoft Teams vs Google Meet : lequel est fait pour vous ?

Choisir l’outil de collaboration idéal pour votre entreprise n’est pas toujours évident. Il n’existe pas de solution universelle. Microsoft Teams et Google Meet sont tous deux proposés dans le cadre d’une pile de collaboration complète. Si vous utilisez déjà des outils de Google ou de Microsoft, il sera facile d’opter pour votre plateforme.

Il est recommandé de se diriger vers Microsoft Teams si vous recherchez un outil axé sur la messagerie, avec la possibilité d’étendre la vidéo et l’audio. Celui-ci est un bon programme et dispose d’une version gratuite. Certes, vous aurez des limitations. Mais vous pourrez toujours utiliser le partage d’écran et le partage de fichiers via la fonction de chat. Bien entendu, vous devez disposer d’un compte Office 365 pour enregistrer et sauvegarder des réunions et profiter de la sécurité des données cryptées. Il est aussi nécessaire d’avoir un abonnement Office 365 pour ajouter la fonctionnalité d’appel.

Microsoft Teams

Google Meet est plus axé sur les réunions vidéo, avec la possibilité d’accéder à d’autres outils si vous en avez besoin. Cela pourrait faire de Google un meilleur choix pour une culture d’entreprise axée sur la vidéo. Si vous n’avez besoin que de fonctionnalités d’appel vidéo de base, Google Meet pourrait être l’option par excellence. C’est gratuit et très facile à utiliser.

Une fois connecté à votre compte, tout ce que vous avez à faire est de naviguer vers la page Google Meet et démarrer votre meeting. Aucune installation de logiciel n’est requise, bien que les utilisateurs mobiles doivent télécharger l’application correspondante pour la meilleure expérience utilisateur (UX).

 

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HTC Vive Cosmos Vs HP Reverb G2 : lequel est le meilleur casque VR ?

Par : Lilia

Le casque de réalité virtuelle Vive Cosmos de HTC date un peu. Mais il représente une mise à niveau significative à la fois du Vive original et du Vive Pro. Le HP Reverb G2, quant à lui, a été créé en collaboration avec Microsoft et Valve.

Le Vive Cosmos élimine complètement tout besoin de capteurs externes. Ses contrôleurs de mouvement repensés sont impressionnants. Le HP G2 constitue également une véritable référence dans l’univers de la réalité virtuelle. En effet, il fournit une expérience VR ultra-immersive incroyablement fascinante. Il est indéniable que ces deux appareils de réalité virtuelle sont hautement performants. Voici quelques-unes des caractéristiques de HTC Cosmos et HP G2. Ceux-ci nous serviront de comparatif, afin de déterminer le meilleur casque VR.

HTC Cosmos Vs HP G2 : Le design

design hp reverb g2

Concernant le design, HP Reverb G2 dispose d’un IPD réglable, ce qui n’est pas le cas de l’HTC Cosmos. La distance interpupillaire (IPD) est la distance entre le centre de vos yeux. Chez les casques qui ne possèdent pas cette fonctionnalité, les lentilles peuvent ne pas s’aligner avec les pupilles de l’utilisateur. Souvent, cela génère une fatigue oculaire. La présence de l’IPD réglable est donc un réel atout pour HP G2.

Toujours du côté design, vous pouvez utiliser le HTC, même sans fil. Cela vous procure une grande liberté de mouvement. Son concurrent n’a pas cette spécificité. De plus, le HTC Cosmos est muni d’un indicateur de niveau de batterie, qui est aussi absent chez HP G2.

HTC Cosmos Vs HP G2 : Les fonctionnalités

htc vive cosmos fonctionnalités

Le HTC Cosmos est doté d’une prise pour une prise audio 3,5 mm. Par conséquent, vous pouvez utiliser l’appareil avec la plupart des écouteurs. Par ailleurs, il laisse à son utilisateur la possibilité de se servir de son smartphone comme télécommande. Il faut souligner le fait que 85% des casques VR ne bénéficient pas de cette fonctionnalité. Néanmoins, certaines options sont absentes chez le HTC Cosmos. On cite notamment les commandes vocales, la commande à distance, les contrôleurs tactiles, l’audio intégrée et la manette.

HP G2 intègre la manette, l’audio intégrée, les haut-parleurs stéréo, des fonctionnalités absentes chez HTC Cosmos. Les appareils avec audio intégré sont plus pratiques à utiliser, car vous n’avez pas à vous soucier de connecter des écouteurs ou des microphones. En revanche, les casques embarquant des haut-parleurs stéréo diffusent le son à partir de canaux indépendants sur les côtés gauche et droit, créant un son plus riche et une meilleure expérience.

HTC Cosmos Vs HP G2: Tracking

htc vive cosmos tracking

HTC Cosmos et HP G2 ont tous les deux un gyroscope, un capteur qui suit l’orientation d’un appareil, plus précisément en mesurant la vitesse de rotation angulaire. Ce capteur est souvent appliqué aux smartphones de jeu (détectant l’inclinaison de l’écran et imitant ainsi la gravité, par exemple) et d’autres fonctionnalités qui reposent sur des informations d’orientation, telles que la rotation automatique de l’écran.

Ils bénéficient également d’un accéléromètre. Mais le HP Reverb G2 est le seul à intégrer le suivi des mouvements de la tête à 360 °. Le casque dispose de plusieurs capteurs et caméras qui assurent un suivi à faible latence pour des mouvements à 360 °. En revanche, nous regrettons qu’il ne dispose pas d’un capteur infrarouge, une fonctionnalité remarquée chez le HTC Cosmos. Avec un capteur infrarouge, l’appareil peut détecter un mouvement en mesurant la lumière infrarouge (IR) rayonnant des objets dans son champ de vision.

HTC Cosmos VS HP G2: Affichage et objectifs

hp revzerb g2 écrans

HP Reverb G2 a une résolution de 2160 x 2160 px avec un champ de vision de 114°. HTC Cosmos a une résolution de 2880 x 1700px avec un champ de vision de 120°. La fréquence à laquelle l’écran du HP Reverb G2 et du HTC est tous les deux de 90Hz. Nous savons que plus le taux de rafraichissement est élevé, et moins il y a de bruit et de tremblement. Qu’en est-il des lentilles ?

Ces deux appareils possèdent des lentilles réglables. Avec ces dernières, le casque garantit toujours une image nette et claire pour un large éventail d’utilisateurs. Cela inclut les ceux qui portent habituellement des lunettes. Le dernier, et non le moindre, ils sont dotés d’un affichage pour présenter les informations aux utilisateurs.

La question de la connectivité

HTC Vive Cosmos et HP Reverb G2 disposent de ports USB de type C. Mais ils ne sont pas dotés d’un réseau DLNA. Il est à remarquer que tous les produits certifiés DLNA sont compatibles entre eux. Lorsque différents appareils sont connectés au même réseau, les données peuvent être facilement transférées entre eux. HTC Cosmos et HP G2 ne sont pas compatibles avec Android et IoS.

Pourquoi le HP Reverb G2 est meilleur que le HTC Vive Cosmos

Certes, HTC Cosmos et HP G2 sont tous les deux des casques haut de gamme. Mais le second embarque beaucoup plus de fonctionnalités nécessaires pour rendre l’expérience plus immersive. On mentionne notamment les fonctionnalités telles que :

  • Le suivi des mouvements de la tête (peut suivre le mouvement de la tête à 360 °)
  • La manette de jeu
  • L’audio intégré
  • L’haut-parleurs stéréo
  • L’IPD réglable
  • La taille d’écran 0,35% plus grande (5.78 et 5.76)
  • L’affichage

Le HP Reverb G2 est commercialisé depuis l’automne 2020. Il est accessible à partir de 720 euros. Le pack comprend à la fois le casque et ses deux manettes. Ses dimensions sont de 75 x 186 x 84 mm. Quant à l’appareil HTC Cosmos neuf, il est vendu à partir d’un prix de 578 euros à 939 euros.

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Secteur militaire : comment la VR transforme l’armée et l’industrie de la défense

Par : Lilia

Le secteur militaire a souvent influencé l’histoire de la réalité virtuelle (VR). L’un des premiers projets de réalité virtuelle a par exemple été développé dans les années 1960 pour un système de combat militaire américain.

La réalité virtuelle est un environnement généré par ordinateur, permettant au spectateur d’être complètement immergé dans des données 3D. Elle a toujours joué un rôle important dans le secteur militaire. D’ailleurs, l’armée et la défense figurent parmi les domaines d’application les plus importants de la réalité virtuelle. Tous les services, y compris la marine et l’aviation ont adopté cette technologie. Cette dernière est surtout exploitée à des fins d’entrainement de l’armée. Mais il existe d’autres cas d’utilisation. Découvrez quelques usages actuels de la réalité virtuelle (VR) dans l’industrie de la défense et le secteur militaire.

Des cas d’utilisation de la VR dans le secteur militaire et de la défense

La réalité virtuelle (VR) a rapidement envahi différents services dans le secteur militaire et des forces armées. S’en suivent les cas d’utilisation les plus fréquents d’entre eux.

La préparation d’un entraînement de simulation militaire avant une opération

Les exercices militaires traditionnels sont coûteux et prennent souvent beaucoup de temps. De plus, puisqu’ils sont effectués dans la vraie vie, ils exposent parfois les agents au danger. Recourir à la réalité virtuelle s’avère être une bonne solution. Cette technologie a la capacité de recréer toutes les conditions que vous souhaitez sans craindre que vos agents ne se blessent. En outre, vous êtes en mesure de demander à une équipe de résoudre des problèmes lors d’une confrontation « réelle », et cela, sans la moindre limitation de zone géographique.

VR secteur militaire

Mais la réalité virtuelle aide à la prise de décision et aux tactiques en situation de combat réelle. En rendant le champ de bataille réel en VR et en offrant une expérience totalement immersive, le personnel de commandement saisit facilement la situation. En exécutant une simulation et en la testant, le commandant comprend une série de résultats possibles et établit de meilleurs plans de bataille.

La collaboration à distance sur des projets de défense

La collaboration en VR entre sites distants est devenue cruciale, notamment pour anticiper l’avenir du travail. Cependant, les outils de visioconférence offrent une immersion limitée lorsqu’il s’agit de tâches complexes. Avec les systèmes de réalité virtuelle, plusieurs équipes sont en mesure de travailler sur les mêmes modèles 3D, à l’échelle réelle et en temps réel. Le travail à distance en réalité virtuelle est primordial. C’est notamment le cas lorsque les pays partagent des ressources militaires ou des recherches pour créer un prototype virtuel.

Lors d’une mission militaire, cette fonctionnalité permet à un opérateur d’obtenir des données à partir d’un emplacement, sans être physiquement présent. Elle ouvre de nouvelles possibilités pour les opérations de collecte d’informations en territoire hostile. L’opérateur pourra déplacer les capteurs, tout en étant dans un rendu réaliste. Cela rend l’opération plus sûre.

Maintenance des équipements de défense et d’ingénierie

La réalité virtuelle a changé la façon dont nous concevons les produits et les équipements militaires. Cela est vrai, que ce soit au niveau de la conception proprement dite ou du test. C’est un outil puissant pour les industries adoptant l’Industrie 4.0, comme l’industrie de la défense. Lors du développement d’armes, la réalité virtuelle immersive aide les ingénieurs à tester la conception dans un environnement de combat virtuel ou avec un dispositif de suivi corporel. Elle leur permet aussi d’ajouter des données de performances tactiques et techniques.

VR secteur militaire

La réalité virtuelle accélère le développement de produits pour les nouvelles armes ou installations militaires. Elle améliore leur efficacité et leur qualité globales. Elle permet une visualisation et une interaction immersives pour l’exécution des tests. Ceci est particulièrement efficace lors du développement de produits à grande échelle tels qu’un avion ou un navire.

Comment la réalité virtuelle transforme la formation militaire ?

La formation en réalité virtuelle donne au personnel militaire la chance d’acquérir des compétences cruciales pour survivre dans des environnements à haute pression, dangereux et diversifiés. Elle les aide à perfectionner leurs compétences de combat et de prise de décision en réaction à divers scénarios, ainsi que leur réflexion tactique et stratégique.

Par ailleurs, l’entraînement VR peut combiner la technologie haptique. Il est efficace pour l’entraînement lié aux activités. On cite notamment le maniement des armes et la pratique d’activités potentiellement mortelles telles que les sauts en parachute. Il entraine le personnel à s’acclimater dans des environnements d’équipements militaires claustrophobes, tels que des sous-marins et des chars.

VR

Pouvoir s’appuyer sur des collègues est crucial pour le fonctionnement de toutes les unités militaires. La formation VR donne aux unités la possibilité de s’entraîner ensemble. Elle apprend à travailler efficacement de manière interdépendante et à comprendre l’impact que leurs actions peuvent avoir sur leurs collègues. Dans un secteur qui nécessite la formation d’un grand nombre de personnes à un niveau élevé, le déploiement d’une formation pratique à grande échelle est essentiel. De plus, c’est un moyen rentable d’assurer la cohérence de la formation de milliers de militaires, avec l’avantage supplémentaire de pouvoir surveiller et évaluer les performances individuelles.

Le secteur de la défense est confronté à des changements importants à mesure que nous passons de l’ère industrielle à l’ère numérique. Les progrès de la technologie conduisent à passer des stratégies basées sur le matériel à des solutions de défense basées sur les données. Grâce aux produits de formation en réalité virtuelle, le personnel peut relever les défis que les changements technologiques présentent aux conditions de travail quotidiennes.

L’avenir de la formation militaire

Face à l’évolution des ordres sociopolitiques, le secteur militaire est confronté à des changements et à des défis importants. Il est important de s’assurer que le personnel militaire possède les compétences et les capacités nécessaires pour relever ces défis. Ainsi, une formation efficace est essentielle.

VR secteur militaire

Certes, les technologies immersives comme la réalité virtuelle ne remplacent pas complètement les techniques d’entraînement militaires traditionnelles telles que les exercices d’entraînement et les simulations haut de gamme. Mais elles ont le potentiel d’apporter une contribution significative au secteur militaire. Elles accompagnent le personnel militaire dans l’acquisition de compétences.

Applications militaires pour la formation VR

La réalité virtuelle fournit une réplication numérique réaliste des environnements complexes. Elle offre aux soldats un moyen sûr d’apprendre à s’engager avec l’ennemi, tout en faisant face à des facteurs externes. On mentionne tout particulièrement la présence de civils et les conditions variées.

En suivant une formation en réalité virtuelle, les soldats apprennent à gérer des situations de stress élevé et à améliorer un éventail de compétences. Cela va des communications efficaces aux techniques de combat critiques. Les soldats sont initiés à faire face à des environnements hostiles, tels que des attaques de tireurs d’élite.

En outre, les institutions navales du monde entier ont introduit une formation VR. Cette initiative a pour objectif de les familiariser avec les équipements complexes auxquels ils sont confrontés, des ingénieurs de maintenance aux pilotes d’hélicoptère et aux officiers de passerelle.

La réalité virtuelle constitue un outil de formation à l’orientation par la Royal Navy. Le personnel destiné aux porte-avions de la Queen Elizabeth peut se familiariser avec la configuration du navire. Cela inclut l’emplacement des principaux équipements de sécurité et les voies d’évacuation . Le programme de formation teste la réponse de l’utilisateur aux scénarios d’urgence comme la gestion des victimes ou d’un incendie.

VR

La formation médicale militaire VR est un moyen pour les stagiaires de perfectionner leurs compétences médicales dans un environnement sans risque. En reproduisant des environnements de travail hostiles, tels que des scénarios de champ de bataille frénétiques et stressants, elle aide les professionnels de la santé militaire à s’entraîner à prendre des décisions en une fraction de seconde lors du traitement de patients confrontés à des blessures.

Des startups qui démontrent comment la technologie VR peut transformer le gouvernement et le secteur militaire

Les agences gouvernementales se fient à la technologie VR pour transformer la façon dont le gouvernement fonctionne. Qu’il s’agisse de revoir la conception d’équipements complexes pour des programmes de défense, de pratiquer la coordination de sauts d’avions ou de thérapies pour aider les anciens combattants à se remettre d’une blessure, les technologies AR et VR sont utilisées pour créer des images immersives et des expériences de la vie réelle qui reflètent souvent la réalité.

VR secteur militaire

Six startups ont pu démontrer le potentiel de la technologie VR et comment il peut transformer le gouvernement. On voici quelques-unes :

  • Doghead Simulations: L’entreprise est un créateur de produits permettant de collaborer à partir de différents endroits, mais comme s’ils se trouvaient dans une même pièce.
  • MXT Reality: La société fondée en 2013 se concentre sur le développement de solutions de réalité virtuelle et augmentée.
  • Taqtile Mobility: L’établissement se trouve à Seattle. Taqtile Mobility fournit des solutions pour l’apprentissage de tâches complexes et améliore les processus industriels.
  • Studio 216: Cette entreprise fournit des solutions AR/VR immersives axées sur la formation, la conception, le marketing et le travail sur le terrain.
  • com: Cette société se focalise sur les technologies de réalité virtuelle et augmentée, y compris la formation à la maintenance virtuelle en 3D pour les industries aérospatiale, médicale et automobile.
  • Design Interactive: Cette entreprise propose des solutions logicielles de formation adaptatives axées sur les environnements médicaux, industriels et militaires

La technologie VR, des avantages indéniables pour le secteur militaire

Les armes virtuelles permettent d’économiser de l’argent. En effet, elles garantissent une formation répétée sans rien gaspiller. Tout cela évite de dépenser de l’argent supplémentaire pour chaque stagiaire. De plus, les outils de réalité virtuelle fournissent un environnement sûr pour les pratiques.

VR

La perte de vie pendant une formation militaire est un scénario possible en cas d’accident. Cela est vrai lors de l’apprentissage de l’utilisation de certains appareils. Lorsque la formation se déroule virtuellement, cela laisse moins de place à de tels accidents.

Être dans un secteur militaire n’est pas seulement une question de patriotisme. C’est aussi une question de perfection et de responsabilité combinées à des catastrophes inévitables et fréquentes. La technologie VR ne pourra jamais remplacer une véritable formation dans un tel domaine. Néanmoins, grâce à elle, de nombreuses pistes de meilleur apprentissage sont opérationnelles pour les stagiaires et les rendent plus efficaces dans leur travail.

 

Cet article Secteur militaire : comment la VR transforme l’armée et l’industrie de la défense a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Tuto : comment changer son nom sur Facebook ?

Par : Serge R.

Pour une raison ou pour une autre, on peut avoir besoin de changer son nom sur le réseau social Facebook à un moment donné. Contrairement aux idées reçues, il est bel et bien possible de le faire. De plus, c’est bien loin d’être compliqué. Voici justement comment faire pour y parvenir.

Au début, les membres de Facebook avaient tendance à utiliser des pseudonymes comme nom de leur profil. Il se peut, entre autres, qu’ils ne veuillent pas qu’on les retrouve, ou qu’ils trouvent ça joli tout simplement. Toutefois, au fil des années, ils peuvent avoir besoin de remplacer ces pseudonymes par leur vrai nom pour une raison donnée. Il est possible qu’ils se soient mariés, ou au contraire, divorcés, par exemple. Peut-être qu’ils comptent aussi employer le réseau social dans le milieu professionnel. Dans tous les cas, ils doivent savoir qu’ils peuvent très bien changer leur nom sur Facebook, et c’est un processus simple.

facebook changer nom

Changer son nom sur Facebook : les étapes à suivre

La première chose à faire pour changer son nom sur Facebook est bien sûr de se rendre sur son compte, que l’on y accède avec son smartphone, son PC ou un tout autre appareil. On doit ensuite cliquer sur la flèche dirigée vers le bas permettant d’ouvrir un menu déroulant.

La prochaine étape est de sélectionner « Paramètres et confidentialité » avant d’appuyer sur « Paramètres ». Une fois dans l’onglet général, on peut immédiatement voir son nom. Pour le changer, il suffit de cliquer dessus.

Après avoir modifié le nom du profil, on peut choisir « Aperçu du changement » avant de le valider. Cela permettra bien entendu de voir ce que le nouveau nom va donner sur son profil. Pour enregistrer les modifications apportées, il ne reste plus qu’à entrer son mot de passe. En somme, l’opération ne prend que cinq minutes tout au plus.

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Comment faire si le nom sur le réseau social ne change pas ?

Il est possible que certaines personnes n’arrivent pas à changer leur nom sur Facebook. Il se peut en effet que certaines raisons les en empêchent. Le nouveau nom qu’elles ont choisi ne respecte pas, par exemple, les règles imposées par le réseau social. Il ne faut en aucun cas oublier que ce dernier exige que le nom des utilisateurs ne doive pas contenir des caractères spéciaux. Il peut s’agir de chiffres, de symboles, de caractères en double, etc.

Le nom ne doit pas non plus comporter des mots explicites ou offensants, entre autres. Les caractères qui appartiennent à diverses langues sont également à bannir. Il en est de même pour les titres, comme ceux religieux, professionnels, etc. Si un individu ne parvient pas à modifier son nom sur Facebook, c’est peut-être aussi parce qu’il l’a déjà fait récemment. Il faut savoir qu’on ne peut pas le changer plus d’une fois au cours du même mois.

Ainsi, lorsqu’on y apporte un éventuel changement à de trop nombreuses reprises, le réseau social limite immédiatement l’accès à la fonctionnalité. Il est de ce fait recommandé de ne changer son nom que quand on a vraiment besoin de le faire. Dans tous les cas, il est strictement interdit de se faire passer pour une autre personne sur Facebook. Les profils sont d’ailleurs exclusivement destinés à un usage personnel. Néanmoins, les membres ont la possibilité de créer une page pour une organisation ou une entreprise, voire une idée en cas de besoin.

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L’Amazon Astro n’est pas un robot, c’est un jouet intrusif

Il y a une règle d’or en terme d’investissement en financement participatif qui est de ne jamais acheter de « robot ». Si tant est que les trucs présentés sur ces plateformes soient vraiment des robots. Si vous me suivez sur Twitter, vous avez probablement pu lire cette règle d’Or en 2019. La présentation d’Amazon Astro me laisse à penser qu’au delà du principe du financement participatif, la règle pourrait s’étendre à d’autres formes de commercialisation.

Amazon Astro

 Amazon Astro est un mélange entre un jouet, un aspirateur robot, un drone et une tablette avec en prime une camera et un micro issus des solutions Alexa de la marque. Collez l’écran de la tablette par dessus les roulettes du jouet, saupoudrez le tout d’un tout petit peu d’IA de drone et vous aurez ce produit présenté comme un « robot ». Sans bras, sans jambes, sans aucun moyen d’avoir une interaction réelle avec le monde, il ne s’agit pas du tout d’un robot, juste d’un petit espion à roulettes. C’est d’ailleurs sa seule fonction vraiment utile, pouvoir parcourir votre maison – sans descendre ou monter d’escaliers bien entendu – et enregistrer ce qui s’y trouve. Et c’est une fonction fort chère payée…

Pour arriver à ces « prouesses techniques », Amazon Astro emploie un matériel qui ressemble plus à un bricolage qu’autre chose. On a des roues intégrées à un châssis muni de capteurs qui peut venir se positionner sur un support pour se recharger à la manière d’un aspirateur. Au dessus de cet ensemble, on retrouve un écran 10.1″ en 1280 x 800 pixels tactile. Un écran qui ressemble beaucoup à un format tablette mais qu’on ne pourra pas détacher de son support. On retrouve à l’intérieur de l’objet un ensemble audio 2.1 avec une paire d’enceintes de 55 mm et un élément passif pour améliorer les basses. Une camera 5 mégapixels est placée sur la partie « écran » de l’engin et permettra de suivre vos faits et gestes et de les interpréter grâce à des moteurs d’IA.

Amazon Astro

Une seconde camera « Ring » pourra être ajoutée en option, télescopique, elle sera positionnée au dos d’Astro pour se déployer et regarder avec un peu plus de hauteur ce qu’il se passe dans une maison. Ce second modèle, non inclus dans le prix de base, est une 12 mégapixels avec une ouverture à 132° capable de filmer en 1080p. Elle sera liée à la souscription d’un service de stockage de vos données, gratuite les 6 premiers mois et évidemment payante ensuite. Sans cette souscription au service Ring, le petit joujou ne sera pas en mesure de patrouiller votre demeure ou de réagir à un bruit, non pas qu’il en soit techniquement incapable, c’est juste une manière de vous vendre un abonnement mensuel payant en plus…

Amazon Astro

Astro se sert de plusieurs SoC pour piloter cet ensemble de fonctions : on retrouve deux puces Qualcomm QCS605, un Qualcomm SDA660 et un SoC maison avec l’Amazon AZ1 Neural Edge. L’idée étant de pouvoir réagir aux ordre vocaux, comme avec une Amazon Alexa classique mais sur batterie et également adapter son comportement par rapport à de la reconnaissance d’images. Le petit engin sera donc capable de suivre un humain avec sa camera, de le cadrer ou de déclencher un suivi en se déplaçant avec lui. Histoire de faire une vidéo conférence filmée par en dessous et de changer de pièce pour  aller vous asseoir quelque part, par exemple. Le petit engin pourra également se déplacer dans votre espace de manière automatique, en programmant une patrouille, et envoyer le signal de ce qu’il voit au travers d’un flux vidéo que vous consulterez à distance. 

Amazon Astro

L’ensemble des fonctions présentées en terme de reconnaissance, de suivi d’une personne ou de réaction face à l’environnement sont des éléments pris en charge par les drones depuis… des années et avec une dimension supplémentaire. Il n’y a là absolument rien d’extraordinaire ou de novateur, il s’agit juste d’un mode de déplacement différent.

Amazon Astro

Amazon Astro, c’est un très bon exemple de bullshit marketing. Au travers d’une belle vidéo réalisée par la marque, on présente un ensemble de fonctions qui se résument finalement à une seule : coller une camera avec micro dans votre salon et faire en sorte qu’elle puisse vous suivre où vous allez en permanence. Le reste est de l’enrobage marketing. Le fait de présenter une personne dubitative en début de vidéo, en l’occurrence une femme qui représente ici le très misogyne et classique WAF1. Femme qui sera convaincue en fin de vidéo par un élément pourtant absolument inutile, la possibilité de transporter une bière jusqu’à sa place dans un canapé. Bière qui ne sera jamais attrapée par le petit Astro bien incapable d’ouvrir le frigo ou de saisir quoi que  ce soit. 

Ce scénario tiré par les cheveux est à lui seul un bon exemple de l’inutilité du produit. Imaginer quelqu’un se lever, aller ouvrir un frigo, prendre une boisson et au lieu de la rapporter à une autre personne, décider de la confier à un engin qui va mettre 30 secondes à rouler jusqu’à vous si il vous entend et si votre maison est de plain-pied… c’est juste ridicule. Le reste des interactions proposées sont de suivre l’utilisateur, enfant ou adulte, et de faire de la vidéo conférence ou de la vidéo surveillance. 

Amazon Astro

Il s’agit donc d’un système d’alarme qui pourra être désactivé avec un simple drap ou un bête coup de pied. La caméra d’Astro coincé les roues en l’air face à un mur n’aura guère d’effets sur un potentiel visiteur de votre logement. Vous pourrez bien entendu déclencher votre alarme à distance mais… comment être sûr que l’objet ne s’est pas juste coincé quelque part ? Vous vous rabattrez alors sur la possibilité de lancer une sirène d’alarme directement depuis Astro ou de le faire aboyer… Sans rire, Astro pourra jouer les aboiements d’un chien avec ses petites enceintes intégrées pour faire peur à l’éventuel intrus…. mais uniquement si vous avez un abonnement payant. Si vous ne donnez pas mensuellement de l’argent à Amazon, le joujou oubliera qu’il peut aboyer ou faire du bruit. Pour faire plus, comme appeler la police ou un voisin, il faudra confirmer l’info avec une autre caméra… Au mieux le système fera donc doublon avec des solutions déjà en place. 

Le problème de ce doublon est son tarif : Astro est proposé aux USA à 1499$ quand de très bonnes caméras Wifi coutent souvent moins de 50€ et des capteurs en tous genre moins de 15€… Pour le prix d’un Astro qui ne surveillera jamais une pièce à l’étage, vous pouvez avoir un équipement complet de télésurveillance fiable et robuste pour toute une maison, un garage et même les parties extérieures de votre logement…

Amazon Astro

Alors, bien sûr, il reste les « A cotés » d’Astro. Le fait que l’on puisse trouver mignon qu’un appareil vous filme et vous enregistre à la manière d’une solution Echo et sans que vous sachiez exactement qui peut ou pourra vous voir et vous écouter. Le fait de pouvoir lancer de la musique n’importe où tant que l’engin à des batteries… Le fait de l’avoir dans les pattes en permanence et de vous casser la gueule en pleine nuit parce que le bidule est au milieu de la cuisine…

LE VRAI ASTRO

Le VRAI Astro, merveille d’Osamu Tezuka

Ce « robot » n’en est pas un, la définition du Larousse pour le mot est très claire : « Appareil automatique capable de manipuler des objets ou d’exécuter des opérations selon un programme fixe, modifiable ou adaptable. » Alors ok, Astro est capable d’effectuer une ronde sur ses roulettes pour filmer votre maison, de signaler un bruit bizarre au milieu d’une maison vide ou de reconnaitre les visages de ses interlocuteurs et de transmettre des flux vidéo. Mais s’agit t-il vraiment d’interactions au sens où on l’entend pour un robot ? Non, il s’agit d’un jouet, d’un gadget vendu très cher et moins compétent que des solutions d’alarme plus classiques.

Amazon Astro

 

Amazon continue d’indiquer que ses produits sont conçus et pensés pour protéger votre vie privée alors que c’est évidemment le contraire. On pourra certes désactiver la caméra et le micro d’Astro mais l’engin perdra alors tout intérêt. Personne ne va dépenser 1499$ pour un produit incapable de faire quoi que ce soit. Si l’option de désactivation existe, le produit est principalement conçu pour faire exactement le contraire de protéger votre vie privée. Il a été pensé pour vous suivre et vous filmer en permanence et partout, enregistrer tout ce que vous direz et sous ses faux airs de majordome, vous voler toute intimité.

Le vrai objectif d’Astro est sans doute de continuer à imposer des caméras et micro partout chez vous. Comme si ces éléments qui vous filmaient en permanence à la manière d’une téléréalité intrusive dans votre quotidien n’avaient finalement pas d’importance. Astro, c’est moins un robot que la mort de toute vie privée. Un droit de plus en plus rare en dehors de votre logement et qu’il faudrait plutôt défendre.

 

L’Amazon Astro n’est pas un robot, c’est un jouet intrusif © MiniMachines.net. 2021.

Google Meet : guide complet sur ce logiciel de visioconférence

Par : Lilia

Depuis l’année 2020, nous passons du temps à discuter en ligne et faire des appels vidéo comme jamais auparavant. Et en très peu de temps, les entreprises du monde entier ont basculé au télétravail.

Toute la culture du travail à distance est possible grâce aux applications et aux plates-formes de conférence Web. Ces outils ont rendu les réunions plus confortables. Chacun peut désormais se connecter avec les membres de son équipe et converser. Le scénario devient encore plus simple lorsque tout devient automatisé. De Microsoft Teams et Cisco Webex à Google Meet et Zoom, chaque entreprise a déployé des efforts pour offrir une expérience d’appel vidéo impressionnante. Google Meet s’est avéré être au top avec plus de 100 millions d’utilisateurs actifs.

En quoi consiste Google Meet ?

Google Meet est un logiciel de conférence Web développé par Google et inclus dans la G-suite. Il propose une version gratuite accessible pour tous les titulaires de compte Gmail. C’est un excellent choix pour les appels vidéo en temps réel au sein des entreprises. C’est également une bonne alternative pour les interactions personnelles.

Il est important de souligner que Google Meet n’est pas la même chose que Hangouts. Certes, tous les deux sont des produits Google. Mais Hangouts a été lancé avant Meet. Ces deux plateformes présentent aussi certaines différences.

Google Meet

A titre d’exemple, Hangouts limite le nombre de participants à 10, tandis que Google Meet autorise jusqu’à 100 participants dans la version gratuite. La version premium de Google Meet accepte jusqu’à 250 membres. Hangout est accessible à tous ceux qui possèdent un compte client (un compte Gmail). En revanche, la version premium de Google Meet est réservée aux utilisateurs de G-suite.

Les différentes fonctionnalités de Google Meet

Google Meet dispose de nombreuses fonctionnalités qui rendent vos réunions encore meilleures. Voici quelques-unes d’entre elles.

Un nombre illimité de réunions

Grâce à Google Meet, vous êtes en mesure d’héberger un nombre illimité de réunions, même dans une version gratuite. La plateforme vous connecte avec vos proches ou vos collègues. Tout ce dont vous avez besoin est un compte Google pour rejoindre une réunion.

Un sous-titrage en direct

Les sous-titrages en direct sont entièrement automatisés. Ainsi, quiconque pourra suivre une réunion en temps réel. Tout ce que vous avez à faire est de cliquer sur les trois points situés sur l’écran Google Meet pour repérer cette option.

La compatibilité

Google Meet

Google Meet permet aux utilisateurs de se connecter à n’importe quel appareil. Il peut s’agir d’un smartphone, d’une tablette, d’un ordinateur de bureau ou portable. Il fonctionnera avec Android et iPhone. Vous pouvez même rejoindre une réunion à l’aide de Google Nest Hub Max. Ainsi, la seule exigence est une URL de réunion et un compte Google.

Le partage d’écran, le message instantané et l’écran d’aperçu

Vous pouvez partager tout votre écran, un seul onglet chrome ou une seule fenêtre d’application avec les participants de la réunion. En outre, pendant le meeting, il est possible d’envoyer un message instantané à tous les participants, partager des liens, des fichiers et plus encore. Quant à l’écran d’aperçu, il sert à effectuer des réglages sur votre caméra et votre micro. Vous pouvez également voir qui a déjà rejoint la réunion.

Une fonctionnalité pour voir à quoi vous ressemblez et une intégration intelligente

Google Meet propose une autre fonction intéressante pour voir à quoi vous ressemblerez devant les autres participants avant le début de la réunion. Après avoir cliqué sur l’URL de la réunion, vous pouvez vous regarder et peut-être changer votre tenue si besoin.

Google Meet

Lorsque vous utilisez Google Meet, il n’est pas nécessaire de passer sur un nouvel onglet et d’y coller le lien. Au lieu de cela, vous pouvez rejoindre des réunions directement depuis Gmail ou Agenda en un seul clic.

Le contrôle des hôtes et l’ajustement des dispositions et des paramètres de l’écran

L’hôte de la réunion de Google Meet est libre de désactiver ou de supprimer des participants. Cependant, pour des raisons de confidentialité, seul un participant a le droit de réactiver le son.

Google Meet, un outil de communication entièrement sécurisé

Pendant un meeting sur Google Meet, que ce soit en tant qu’hôte ou participant, on souhaite se sentir en sécurité. Fort heureusement, cet outil garantit une confidentialité, une sécurité et une conformité réglementaires totales. Les utilisateurs bénéficient d’une protection complète des données et d’un engagement de confidentialité qui fait partie de tous les services d’entreprise Google Cloud.

Google Meet

En effet, Google Meet propose un cryptage en transit. Toutes les visioconférences incluent un cryptage en transit conforme aux normes de sécurité de l’IETF (Internet Engineering Task Force), un organisme de normalisation internet. Il est aussi doté d’une fonctionnalité anti-abus. Cela inclut des contrôles anti-piratage. Les participants doivent se connecter à la réunion avec un code PIN et les détails de la réunion peuvent être modifiés à tout moment. Personne ne peut rejoindre une réunion sans invitation ou demande de participation.

Et pour couronner le tout, Google Meet, ainsi que tous les produits Google, sont régulièrement examinés de manière indépendante. Cela a pour but de vérifier les contrôles de confidentialité, de sécurité et de conformité.

Astuces pour bien utiliser Google Meet

Voici quelques-uns des meilleurs astuces de Google Meet qui vous aideront à tirer le meilleur parti de cette plate-forme de conférence Web.

Contrôler la mise en page vidéo

Google Meet a beaucoup à offrir en ce qui concerne la façon dont vous voulez voir la fenêtre du participant et le contenu. La modification de la mise en page de la vidéo se fait à partir du menu Meet. Cette option est disponible uniquement lorsque vous rejoignez Google Meet depuis un PC ou un ordinateur portable. Meet propose quatre types de mises en page vidéo accessible lors d’un appel vidéo.

La première est l’option « Auto ». Google Meet sélectionne lui-même la mise en page qu’il pense être la meilleure. Il applique automatiquement la structure pour la meilleure visibilité des vidéos des participants. En d’autres termes, l’application s’ajuste selon Google Meet.

Google Meet

La seconde solution est le « Mosaïque ». Dans ce cas, jusqu’à 16 vignettes de vidéos apparaissent à l’écran. Tous les participants apparaissent sous forme de tuile, tandis que les plus actifs apparaîtront sur un côté. Ensuite, on distingue le mode « Projecteur ». Comme son nom l’indique, cette mise en page fera que le présentateur remplira toute la fenêtre. Enfin, on a la « Barre latérale » où les membres actifs occupent une vue large tandis que les autres sont déplacés vers la barre latérale.

Modifier ou flouter votre arrière-plan

Pour protéger votre vie privée ou simplement pour le plaisir, il est possible de modifier ce qui apparaît derrière vous lors d’un appel Google Meet. Il s’agit en quelque sorte d’un arrière-plan virtuel. Avec Google Meet, vous pouvez flouter légèrement ou fortement l’arrière-plan, choisir une image d’arrière-plan dans la bibliothèque de l’application ou télécharger l’une des vôtres.

Pour modifier votre arrière-plan avant de rejoindre une réunion, cliquez pour rejoindre une réunion et recherchez le bouton « Modifier l’arrière-plan » sur l’écran d’aperçu. Choisissez ensuite de flouter votre arrière-plan et d’ajouter une image.

Google Meet

Si vous créez une réunion instantanée, vous ne verrez pas l’écran d’aperçu, mais vous pouvez toujours modifier votre arrière-plan pendant une réunion. Cliquez sur les trois points empilés dans le coin inférieur droit et sélectionnez « Modifier l’arrière-plan ».

Enregistrer les réunions

Une fois la visioconférence terminée, vous ne pouvez pas revoir la discussion si vous ne prenez pas de notes. Au cas où vous souhaiteriez réviser des points ou des mentions spécifiques lors de la réunion, vous devez les enregistrer. Google Meet possède une fonctionnalité d’enregistrement d’une session.

Pour ce faire, pendant une réunion, cliquez sur les trois points verticaux dans le coin inférieur droit de l’interface Google Meet. Maintenant, choisissez « Enregistrer la réunion ». Meet enregistrera la session et le clip vidéo sur votre Google Drive.

Automatiser le calendrier des réunions et des invitations

Google Meet offre une planification facile des réunions à partir du calendrier. De ce fait, vous n’aurez pas besoin de perdre du temps à envoyer des liens d’invitation à chaque participant. Pour y parvenir, il faut accéder à la page d’accueil de Google Meet et appuyer sur « Nouvelle réunion ». Cliquez sur « Planifier une réunion » dans le calendrier Google. Remplissez les détails nécessaires, par exemple, la date, l’heure, les participants, etc.

Contrôler les participants

Si vous êtes l’hôte, vous êtes en mesure de gérer les participants. Cela implique de les épingler, désactiver ou même les exclure. Pour éviter que quelqu’un s’immisce dans la conversation, vous pouvez le désactiver. Si vous souhaitez donner la priorité à un orateur, vous pouvez l’épingler.

Google Meet

Pour épingler la vidéo d’un participant, sélectionnez ladite vignette vidéo et cliquez sur l’icône d’épingle. Sur Android, accédez à l’onglet « Personnes », choisissez la vignette souhaitée et appuyez sur l’icône représentant une épingle. Sur iOS, maintenez la vidéo d’un participant, puis cliquez sur l’icône représentant une épingle.

Sur Mac ou PC, vous pouvez désactiver le son d’un participant en cliquant sur les trois points verticaux à côté de la vignette vidéo du participant. Ensuite, sélectionnez l’option « Muet ». Sur Android, accédez à l’onglet « Personnes », sélectionnez le participant et appuyez sur « Muet ». Pour supprimer un participant, appuyez sur l’icône représentant une flèche arrière, choisissez le participant et appuyez sur « Supprimer ».

Envoyer des participants dans les Breakout Rooms

Fin 2020, Google Meet a lancé les Breakout Rooms. Cette fonctionnalité permet à des groupes de participants de s’écarter de la réunion principale pour discuter en privé. À la fin d’une session en petits groupes, tous les participants peuvent rejoindre la réunion principale.

Meet

Cette fonctionnalité est disponible pour la plupart des clients de l’enseignement et des entreprises, tant que l’administrateur du compte a activé les privilèges de compte appropriés pour celui-ci.

Activer le sous-titrage

Google Meet propose des sous-titres automatiques en anglais, français, allemand, portugais (brésilien) et espagnol (européen et latino-américain). Lorsque vous activez le sous-titrage, vous voyez une transcription de ce que chaque personne dit à l’écran. Cette option n’est pas infaillible, mais elle fonctionne mieux que vous ne le pensez.

L’option apparaît en bas de l’écran. Si vous ne le voyez pas, bougez simplement votre curseur et il devrait apparaître. Lorsque vous activez les sous-titres pour la première fois, votre langue par défaut apparaît. Si vous cliquez dessus, vous pouvez passer à une autre langue prise en charge.

 

Cet article Google Meet : guide complet sur ce logiciel de visioconférence a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Réalité augmentée : tout ce que vous devez savoir sur cette technologie 3D

Par : Serge R.

La réalité augmentée ou AR est en ce moment de plus en plus présente dans notre quotidien. Elle s’utilise dans plusieurs secteurs, dont celui du jeu vidéo. Il s’agit d’une expérience 3D interactive qui vous permet de voir au-delà de ce que vous voyez dans le monde réel. Découvrez ici toutes les informations à connaître sur cette technologie.

Grâce à la technologie 3D, il est désormais possible de voir certains éléments dans le monde réel, alors qu’ils ne s’y trouvent pas pour de vrai. On parle ici d’une expérience 3D interactive qui n’est autre que la réalité augmentée. À noter que cette dernière est différente de la réalité virtuelle. Pour les profanes en la matière, voici tout ce qu’il faut savoir sur cette technologie.

Réalité augmentée : qu’est-ce que c’est ?

réalité augmentée

La réalité augmentée peut être définie comme une expérience 3D interactive combinant des éléments mis au point par ordinateur avec une vue du monde réel. En d’autres termes, avec l’AR, on peut de ce fait voir des éléments virtuels dans le monde réel comme s’ils y étaient pour de vrai.

Comme il a été dit précédemment, cette technologie 3D est différente de la réalité virtuelle ou VR. Pour faire simple, cette dernière désigne un environnement informatique complètement autonome.

L’AR, quant à elle, superpose des éléments informatiques parmi des objets réels. Il est à souligner que cela se fait en temps réel pour rendre l’expérience aussi réaliste que possible.

Comment peut-on voir les éléments générés par ordinateur en réalité augmentée ?

En réalité augmentée, les éléments mis au point à l’aide d’un ordinateur peuvent être vus dans le monde réel de différentes manières. Ils peuvent ainsi, entre autres, être aperçus à travers des lunettes AR.

Ces lunettes combinent donc des graphiques informatiques avec une vue de l’environnement naturel. Il est à noter que le marché regorge désormais de modèles de lunettes AR. Parmi les plus connus, on peut citer, par exemple, Microsoft HoloLens, Epson Moverio BT-200, Recon Jet et Meta 2.

En outre, il est également possible de voir les éléments mis au point par ordinateur sur un écran de Smartphone. Celui-ci fait ainsi la même chose que les lunettes AR. C’est grâce à son appareil photo qu’il peut voir et interagir avec le monde réel devant l’utilisateur.

Les points qui distinguent la réalité augmentée de la réalité virtuelle

On sait déjà que la réalité augmentée et la réalité virtuelle sont deux choses différentes, mais à quel point ? Beaucoup peuvent les confondre à cause de leur similarité, certes, mais si l’on entre dans les détails, il existe pas mal de points qui les diffèrent l’une de l’autre.

Pour faire simple, la réalité virtuelle crée un monde virtuel totalement artificiel dans un casque. Vous êtes de ce fait placé dans un environnement 3D. Vous pouvez ensuite vous déplacer et interagir avec des éléments entièrement mis au point à l’aide d’un ordinateur.

Pour ce qui est de l’AR, elle vous permet de ne pas bouger du monde réel bien que vous puissiez apercevoir certains éléments virtuels. Ceux-ci se superposent donc sur cet environnement réel comme une couche visuelle.

D’autres points qui différencient l’AR de la VR

réalité augmentée

Il est bon de savoir que quand les systèmes AR immersifs combinent des éléments du monde réel avec les éléments mis au point par ordinateur, la profondeur est tout à fait convaincante.

La perspective et les autres caractéristiques de rendu le sont d’ailleurs également. En somme, vous allez pouvoir profiter d’une expérience 3D hors du commun.

Il est aussi à souligner que pour parvenir à positionner les éléments artificiels pertinents dans l’environnement réel, le système AR essaie de bien le comprendre au préalable.

Zoom sur les secteurs qui utilisent le plus la réalité augmentée

Bien qu’elle reste encore floue pour beaucoup d’individus, la réalité augmentée est tout de même déjà présente dans un certain nombre de domaines. Voici donc les principaux secteurs qui recourent activement à cette technologie 3D.

Le commerce de détail

Les utilisateurs se servent sans nul doute le plus de l’AR dans les applications de vente au détail. Cela se révèle assez évident étant donné le nombre toujours croissant de consommateurs qui achètent à domicile.

La réalité augmentée permet ainsi à ces derniers de voir les différents produits en amont chez eux avant de les acheter. Cela simplifie grandement le processus d’achat.

Il est d’ailleurs à savoir qu’il existe déjà plusieurs applications qui vous permettent de placer des meubles et d’autres produits de manière virtuelle chez vous avant tout achat. On peut en citer, entre autres, Ikea, Houzz et Wayfair.

réalité augmentée

La cartographie et la navigation

La réalité augmentée est également présente dans les secteurs de la cartographie et de la navigation. L’application d’annuaire d’entreprises Yelp a été l’une des premières à l’adopter. Elle s’en servait donc avec sa fonctionnalité Monocle, qui a déjà été abandonnée.

Cette dernière a de ce fait superposé des renseignements sur les sociétés locales sur un écran de téléphone lors de la visualisation de l’environnement réel. Les légendes indiquaient ainsi, par exemple, l’emplacement des restaurants qui se trouvaient à proximité et des informations utiles, comme leur distance.

Mercedes-Benz a d’ailleurs présenté un véhicule qui superpose les informations de navigation sur le pare-brise, ce qui aide les conducteurs à mieux se concentrer sur la route. Il s’agit alors d’une variante de l’affichage tête haute ou HUD.

L’éducation

L’AR tient aussi en ce moment une place importante dans le domaine de l’éducation. Elle vient en effet améliorer les méthodes d’apprentissage classiques.

Les différents manuels peuvent, par exemple, être marqués avec des codes. Lorsque ceux-ci sont numérisés à l’aide d’un téléphone mobile, ils peuvent ainsi afficher du contenu supplémentaire.

Il est même possible d’afficher des visualisations 3D. Les étudiants peuvent de ce fait apprendre autrement pour mieux comprendre et retenir leurs divers cours.

La maintenance et l’industrie

réalité augmentée

En superposant des informations pertinentes dans le champ de vision d’un employé quand il exécute des tâches de maintenance ou autres, l’AR peut améliorer sa productivité. Elle peut également réduire en même temps la dépendance aux manuels techniques physiques.

Cette technologie 3D a donc un grand potentiel dans les domaines de la maintenance et de l’industrie. Il faut d’ailleurs savoir que les systèmes AR les plus sophistiqués peuvent comprendre le contexte pour afficher les bonnes informations, mais pas seulement.

Ils peuvent aussi permettre d’identifier les composants et les flux de travail. Les responsables peuvent de ce fait garder un œil sur l’avancement des différentes opérations au sein de leur entreprise, entre autres.

Les médias sociaux et le divertissement

La réalité augmentée est également très prisée dans le domaine du divertissement à l’heure actuelle. Magic Leap constitue un exemple concret. Cette entreprise de développement AR a en effet dépensé pas moins de 2,6 milliards de dollars pour le développement d’une plateforme technologique AR et de lunettes AR.

Il est d’ailleurs bon de savoir que l’application TikTok a récemment adopté des effets AR de marque. Les utilisateurs peuvent ainsi ajouter ces derniers à leurs vidéos.

Il ne faut pas non plus oublier que l’AR gagne actuellement du terrain dans le domaine du jeu vidéo. En somme, les développeurs tendent à créer des expériences de réalité augmentée toujours plus fascinantes qui brouillent la frontière entre le monde réel et celui virtuel.

Cet article Réalité augmentée : tout ce que vous devez savoir sur cette technologie 3D a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Avatar : Que signifie réellement ce terme ?

Par : Lilia
avatar

Un avatar est une illustration graphique personnalisée. Il représente un utilisateur d’ordinateur, ou un personnage ou un alter ego de cet utilisateur. Un avatar apparaît soit sous forme tridimensionnelle soit sous forme bidimensionnelle dans les forums Internet et les mondes virtuels. Cette illustration se rencontre sur les sites web et dans les jeux de rôle en ligne. Elle fait partie intégrante du chat internet, des systèmes de messagerie internet, des blogs et de l’intelligence artificielle et en particulier de la réalité virtuelle.

Les origines du mot avatar

Le mot avatar provient de l’hindouisme, où il signifie la « descente » d’une divinité sous une forme terrestre. En 1979, il apparaît pour la première fois dans un jeu informatique, baptisé Avatar, et développé par Bruce Maggs. On l’utilise plus tard, en 1985, dans un jeu de rôle sur ordinateur, Ultima IV : Quest of the Avatar.

Son créateur, Richard Garriott souhaitait que le personnage du joueur soit son moi terrestre représenté dans un univers virtuel. 1987, le studio LucasArts le met aussi en avant pour le jeu vidéo Habitat. En 1980, Norman Spinrad a écrit le livre Songs from the Stars. Le terme y fait référence à une expérience virtuelle générée par ordinateur. C’est Neal Stephenson qui popularise ce mot en 1992. Dans son roman de science-fiction, celui-ci décrit un corps virtuel en ligne, une simulation de la forme humaine dans le Metaverse.

Utilisations du terme avatar

Le terme avatar se retrouve dans de nombreux secteurs.

Sur les forums internet

Nous ne savons pas exactement quel forum a lancé le terme pour la première fois. Mais aujourd’hui, son utilisation est généralisée. Il désigne l’utilisateur et ses actions. Il permet également de personnaliser sa participation sur le réseau.

Par conséquent, l’avatar peut représenter la personnalité ou les intérêts de son utilisateur. La plupart du temps, il est affiché dans une petite zone carrée de quelques pixels, juste à proximité du message envoyé sur le forum. De ce fait, les autres utilisateurs reconnaissent facilement qu’il est celui qui a envoyé le message, même sans lire sans nom. Il est à remarquer que certains avatars sont animés.

Une utilisation dans le cadre de l’intelligence artificielle

La technologie de l’intelligence artificielle contrôle parfois un avatar. Dans le cadre d’un service client, on s’en sert comme incarnation virtuelle d’un agent. C’est le cas des assistants en ligne automatisés. Ceux-ci interagissent avec les consommateurs.

On les appelle « bots ». Les plus populaires d’entre eux incluent Anna d’Ikea et Clara de Fnac. Ces avatars sont conçus pour guider les consommateurs une fois sur ces leurs web respectifs. Il faut dire que cette solution présente un certain nombre d’avantages. On cite notamment la réduction du coût de formation et d’exploitation.

Sur les jeux vidéos

Les consoles de jeux telles que la Xbox 360, la Wii et la PlayStation 3 disposent d’avatars animés universels. On mentionne notamment la PlayStation 3, la Wii, la Xbox 360. Les avatars sont présents sur les médias sociaux, les webcams, les programmes de messagerie instantané et même dans le monde des universitaires.

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Connexion à Instagram sans mot de passe : comment s’y prendre ?

Par : Serge R.
instagram connexion

La connexion à Instagram est impossible lorsque vous oubliez votre mot de passe, et que vous utilisez la méthode de connexion classique. Heureusement, il existe certaines astuces vous permettant de vous connecter à votre compte sans passer par la saisie de mot de passe. Celles-ci sont à découvrir ici.

Étant une propriété de Facebook, Instagram est à la fois un service de partage de vidéos et de photos, un réseau social et une application. Il a vu le jour en octobre 2010. Ce sont le Brésilien Michel Mike Krieger et l’Américain Kevin Systrom qui l’ont créé. Pour vous en servir, vous devez bien sûr créer un compte. Pour cela, vous devez fournir une adresse email et un mot de passe. 

Toutefois, vous pouvez également vous connecter en utilisant tout simplement votre compte Facebook. À un moment donné, il se peut que vous oubliiez votre mot de passe. Pas de panique, car il existe certaines astuces vous permettant d’accéder à votre compte Instagram sans mot de passe. Découvrez-les à travers cet article.

Se connecter à Instagram avec son compte Facebook

Il s’agit sans nul doute de la méthode de connexion à Instagram la plus simple au cas où vous avez perdu l’accès à votre compte. La condition est cependant que vous avez lié ce dernier à votre compte Facebook.

Si tel est le cas, vous n’avez qu’à vous rendre dans les paramètres de votre compte Facebook, puis dans « Comptes liés ». Vous devez ensuite appuyer sur « J’ai oublié mon mot de passe ».

Il ne vous reste plus après qu’à suivre les différentes étapes indiquées. Au cas où votre compte Instagram n’est pas lié à votre compte Facebook, ne vous inquiétez pas parce qu’il existe encore d’autres méthodes pour y accéder sans mot de passe.

Utiliser Gmail pour se connecter

Si votre compte Instagram est lié à votre compte Gmail, vous pouvez réinitialiser votre mot de passe à l’aide de ce dernier. Pour cela, vous devez tout d’abord ouvrir Gmail, puis procéder à la recherche des informations d’identification du compte.

Ensuite, vous devez vous rendre sur Instagram et cliquer sur le lien « Obtenez de l’aide pour vous connecter ». La prochaine étape est d’appuyer sur « Utiliser un nom d’utilisateur ou un email ». Maintenant, vous devez saisir les informations d’identification de votre compte Gmail.

Dans la page suivante, il faut cliquer sur « Envoyer un courrier électronique ». En accédant à votre compte Gmail et en ouvrant le courrier électronique, vous verrez le bouton « Réinitialiser votre mot de passe sur Instagram ». Vous devez appuyer dessus. Après cela, vous serez amené à créer un nouveau mot de passe. Il ne vous reste plus qu’à cliquer sur « Restaurer le mot de passe » pour rétablir votre connexion à Instagram.

Connexion à Instagram à l’aide d’un SMS

La connexion à Instagram peut également se faire à l’aide d’un SMS si vous avez oublié votre mot de passe. Tout ce que vous avez à faire, c’est de vous rendre sur la page de connexion Instagram, puis de cliquer sur « L’avez-vous oublié ? ».

Après avoir appuyé dessus, vous serez amené à sélectionner la forme de récupération qui vous convient. Bien entendu, vous devez choisir « avec SMS ». La prochaine étape est d’indiquer votre numéro de téléphone que vous avez associé à votre compte Instagram.

Si toutes les données saisies sont correctes, vous recevrez dans les plus brefs délais un message contenant les informations nécessaires pour réinitialiser votre mot de passe. Vous pourrez ainsi utiliser de nouveau votre compte Instagram. À noter qu’en plus de ces quelques méthodes, il existe désormais certaines applications conçues pour ouvrir ce dernier sans mot de passe. Parmi celles-ci, on compte, par exemple, l’application mobile FoneMonitor.

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Tuto : Configurez Cura pour la Anycubic Vyper

Cura c’est un logiciel destiné a adapter les objets que vous voulez imprimer pour qu’ils corresponde aux caractéristiques spécifiques de votre imprimante 3D. De la même manière que le pilote de votre imprimante classique dialogue avec elle pour gérer vos documents papier. Mais à la différence d’un pilote d’imprimante classique fournit par le constructeurs, Cura est un logiciel générique que l’on va adapter pour qu’il prenne en charge tout type d’imprimante 3D. 

Anycubic Vyper

Pour tout savoir sur la Anycubic Vyper

Il faut dire que les paramètres a prendre en compte en 3D sont nombreux, très nombreux. Si une imprimante classique gère des formats standardisés comme le A4, le format Letter US ou des formats d’enveloppe, les utilisateurs d’imprimante 3D font face à plus de fantaisie. Les constructeurs peuvent décider de proposer une imprimante qui proposera une surface d’impression de 20 cm ou de 50 cm de côté si ça leur chante. Certains ont des surfaces carrées, d’autres rectangulaires et certains modèles peuvent avoir une surface infinie grâce à un tapis roulant sur lequel ils vont imprimer. D’autres encore impriment sur une surface ronde… La hauteur d’impression varie d’un modèle à l’autre avec des solutions très variées.

Impossible donc de penser à un modèle de pilote d’impression 3D unique. Le recours à une solution logicielle comme Cura, que l’on va ajuster suivant les besoins de chaque imprimante via des profils, est beaucoup plus simple. Les constructeurs pourraient évidemment proposer un pilote unique destiné à chacune de leur imprimante mais ce serait une énorme usine à gaz. Au bout de quelques années d’activité, les constructeurs devraient gérer et maintenir des dizaines de versions différentes. Ce qui amènerait le problème classique d’une absence de mise à jour…

Cura est donc une solution idéale, il existe d’autres logiciels de ce type, mais Cura étant gratuit et très utilisé, il est devenu une référence dans le milieu de l’impression 3D. 

 

Comment configurer Cura pour la Anycubic Vyper (et tout type d’imprimante 3D) ?

 

Adapter une imprimante 3D à Cura c’est expliquer au logiciel ce qu’il doit prendre en compte pour imprimer correctement sur 3 axes. Il faut donc lui donner les informations de surface disponible, de hauteur, la vitesse d’impression, la chaleur nécessaire pour faire fondre le filament, la température idéale du plateau pour que l’objet reste en place. Toutes ces informations sont regroupées dans un fichier de configuration spécifique, un profil.

Anycubic Vyper Cura

Pour ajouter une imprimante 3D à Cura il faut commencer par lancer le logiciel puis aller dans les “Settings” (1) et choisir  “Add Printer” (2). (Il est possible de basculer Cura en Français facilement dans les “Preferences” du logiciel en cas de besoin, la méthode sera identique.

Comment configurer Cura pour la Anycubic Vyper

Le menu d’ajout d’une imprimante se lance. Comme la Vyper n’est pas dans la liste fournie par défaut par Cura on va en créer une nouvelle en se basant sur une autre imprimante de la marque. Cliques donc sur “Add a non-networked printer” puis faites défiler jusqu’à Anycubic et sélectionnez la “Anycubic i3 Mega” (1). Cette imprimante nous servira de “squelette” pour la construction de notre profil. Dans la fenêtre de droite modifiez le nom pour écrire “Anycubic Vyper” (2). Cliquez ensuite sur “Next”.

Minimachines-09-2021

Dans le menu suivant vous pourrez cliquer sur “Machine Settings” pour modifier les paramètres de l’imprimante de base pour qu’ils correspondent à ceux de la Vyper.

Comment configurer Cura pour la Anycubic Vyper

Vous voilà devant cet écran très intimidant mais pas de panique, il n’y a presque rien a modifier. Les axes de largeur et de profondeur (X et Y) doivent être augmentés à 245 mm et la hauteur (Z) passe à 260 mm sur la Vyper. Entrez les informations comme indiqué sur l’écran en (1) et cela sera parfait. En (2) il faut veiller à ce que cette case “Origin at center” soit  bien décochée”. Et… c’est tout ! Cliquez donc en (3) sur Close pour fermer cette fenêtre.

Comment configurer Cura pour la Anycubic Vyper

Il ne reste plus qu’a importer un profil fonctionnel pour l’imprimante. Cura permet de profiter de profils partagés par d’autres utilisateurs et c’est pour cela que la marque Anycubic livre des profils pour la Vyper sur la carte SD livrée avec l’imprimante. On retrouve 3 profils distincts destinés à 3 types de filaments. Pour les importer c’est très simple, cliquez encore une fois sur préférences puis sur “Profiles” en (1). Puis sur Importer en (2).

Comment configurer Cura pour la Anycubic Vyper

Naviguez ensuite jusqu’à votre lecteur de cartes SDXC et sélectionnez dans le répertoires “Files_English_Vyper” le profil “PLA” pour pouvoir imprimer un filament classique en PLA. Les profils TPU et ABS pourront être importés de la même manière par la suite. Cliquez sur “Ouvrir” en (2). (Et je me rend compte que comme j’ai relancé Cura entre temps, le logiciel a basculé en Français…)

Comment configurer Cura pour la Anycubic Vyper

L’importation est terminée, le logiciel est réglé pour préparer les objets en 3D a imprimer avec les bons réglages pour la Vyper. Cliquez sur “Ok” en (1). Cette opération d’importation de profils sera a répéter pour chaque type de profils voulu. Les trois proposés par Anycubic mais également d’autres que vous pourrez éventuellement trouver en ligne.

Comment configurer Cura pour la Anycubic Vyper

Un petit tour dans les détails de ce profil permet en effet de se rendre compte qu’il est possible de les modifier finement. Pour employer ce profil il faudra activer celui-ci avec le bouton du même nom afin que Cura le prenne en compte au moment du calcul de la pièce.

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Au final votre logiciel Cura affichera en (1) qu’il travaillera pour une Anycubic Vyper. Et en (2) avec le profil pour PLA activé. Vos travaux seront donc optimisés pour l’imprimante.

Ce guide est évidemment spécifique pour la Vyper mais la méthode est la même pour tout type de modèle d’imprimante 3D avec Cura. Si le constructeur vous propose des profils, il faudra les importer de la même façon.

Au passage la Vyper est disponible en ce moment à 409.99€ sur Amazon avec une promotion de 50€.

La Anycubic Viper se négocie à 366.43€ frais de ports et taxes comprises chez Banggood depuis son stock Chinois.

Elle est également disponible directement chez Anycubic à 349$ HT en Asie mais vous devrez ajouter les taxes et 60$ de port soit 409$ ou 344€. Avec 20% de TVA en prime on arrive à 412€ TTC environ (et d’éventuels frais de dédouanement).

TEST : Anycubic Vyper : une excellente imprimante 3D

Tuto : Configurez Cura pour la Anycubic Vyper © MiniMachines.net. 2021.

BleuJour Wave : une vague de calme sur votre bureau

BleuJour continue de développer ses châssis sur mesures avec le Wave. La marque qui s’est fait connaitre avec le Kubb, poursuit un travail en collaboration avec Intel et ses différentes solutions NUC. Le BleuJour Wave est un petit PC qui réunit trois éléments importants. Une belle compacité pour commencer, un fonctionnement toujours totalement inaudible et une construction pensée pour une maintenance facilitée. Associés à un design original, ces éléments font de cet engin un OVNI sur le marché PC actuel.

BleuJour Wave

BleuJour Wave, un MiniPC solide, massif et lourd

Il reste peu de place pour une marque  comme BleuJour sur le marché PC. Entre les assembleurs classiques qui proposent des configurations sur mesures à leurs clients et les grandes marques aux PC fabriqués par milliers d’exemplaires, l’assembleur français tente de trouver une alternative avec une solution qui mêle composants industriels et artisanat. Le premier MiniPC de la marque, le Kubb avait fait appel à un châssis artisanal pour proposer un design original et même du sur-mesure suivant les goûts de ses clients autour des cartes mères des MiniPC NUC d’Intel. Une idée qui a plutôt bien fonctionné et poussé la marque à explorer de nouveaux territoires. Le dernier projet en date de la marque est le Wave, un engin qui profite toujours d’un châssis original construit par BleuJour.

BleuJour Wave

Premier constat, l’objet est dense, très dense, avec un poids de 1.38 kilo dans un encombrement plutôt réduit, le poids de la machine s’impose. Le Wave mesure 17 centimètres de large sur 12 de profondeur pour une épaisseur maximale de 6 centimètres. La sensation de poids est vraiment impressionnante quand on prend l’objet en main. D’autant que le matériau retenu est, en soi, assez léger. Le châssis du BleuJour Wave est entièrement construit en aluminium massif anodisé en noir. 

BleuJour Wave

Le boitier contourne ainsi le problème du refroidissement passif de la manière la plus intelligente. Au lieu de créer un dissipateur classique en métal et de l’enfermer dans un châssis secondaire, il profite de la totalité de la masse d’aluminium disponible pour proposer une sculpture originale qui donne son nom au produit. Les ailettes qui transportent la chaleur des composants de l’engin et permettent leur dissipation créent une vague de métal. Largement espacées, elles évitent également que l’on soit tenté de poser quelque chose sur le châssis, ce qui est souvent problématique sur les solutions sans ventilation.

BleuJour Wave

Le résultat est original et la finition absolument parfaite. L’objet se posera sur un bureau d’où il ne bougera plus, arrimé à sa surface grâce à un ensemble de patins anti-dérapants. L’aspect global est à la fois sobre et impressionnant, cette masse d’aluminium noir attrape assez bien les reflets de lumière sur sa vague et les marques des ombres créées par les ailettes.

BleuJour Wave

Si l’engin ne sera pas du goût de tout le monde, il aura le mérite de proposer autre chose que les boitiers habituels ainsi qu’une finition impeccable.

BleuJour Wave

Une connectique complète perce les côtés du boitier. Sur le bord le plus étroit, celui censé représenter l’avant de la machine si on considère le côté où se situent les antennes Wifi comme l’arrière, on trouve une façade uniquement percée par un bouton de démarrage illuminé par une LED. Un éclairage sobre et bienvenu qui signale la mise en marche de la machine. Un détail important sur ce type d’engin car jamais aucun bruit ne vient nous indiquer que la machine est sous tension.

BleuJour Wave

A droite, la signature WAVE est lisible avec juste à côté le port Kensington Lock qui permet d’arrimer l’ensemble. Il est tout à fait possible d’utiliser ce côté de la machine comme face avant, surtout si vous n’utilisez pas de solution Anti-Vol, le relief du bouton étant suffisamment prononcé pour le sentir au toucher sans avoir besoin de le voir.

BleuJour Wave

A gauche, le positionnement de deux prises USB 2.0 permettra de brancher clavier et souris facilement, plus loin une première prise HDMI 2.0a plein format se reliera à un écran. Ce positionnement organise logiquement la place du Wave sur votre bureau. A droite d’un moniteur dans une configuration en double écran mais n’empêche absolument pas son usage avec d’autres géographies.

BleuJour Wave

A l’arrière, enfin, on retrouve donc les deux antennes du module Intel 9560 embarqué. Cette solution proposera un Wifi5 très classique et un module Bluetooth 5.0. L’utilisateur pourra également compter sur un port Ethernet Gigabit pour se connecter au réseau. Quatre ports USB 3.1 Gen2 Type-A et un second port HDMI 2.0a sont également disponibles. Pas de port USB type-C ? Non, cela est dû au choix de construction de cet engin, à ses composants.

BleuJour Wave

A l’intérieur de la vague

Car le BleuJour Wave est construit autour d’une plateforme particulière, la solution Intel NUC Compute Elements. Il s’agit d’un composant unique, au format “carte de crédit”, qui embarque l’ensemble de la partie logique de la machine. Ce format propriétaire se connecte ensuite sur une carte mère grâce à un support type SoDIMM. L’idée est logique pour le fabricant tout comme elle a du sens pour un professionnel qui cherche à équiper un site. 

BleuJour Wave

Pour BleuJour, c’est la possibilité d’intégrer au gré des besoins de ses clients toute une panoplie de processeurs en exploitant le même châssis. Celui-ci se situe d’ailleurs à cheval entre deux générations de puces. Plusieurs processeurs étaient disponibles avec la 8eme Gen d’Intel : Le Pentium Gold 5405U, les Core i3-8145U, Core i5-8265U et enfin Core i5-8365U. Toutes ces puces étaient livrées avec de 4 à 8 Gigaoctets de mémoire vive intégrée à la plateforme. Sur l’entrée de gamme, le modèle Pentium, un module de stockage eMMC de 64 Go était par ailleurs intégré par défaut.

La seconde génération de cette plateforme permet de choisir entre cinq puces Intel Tiger Lake. De nouveaux processeurs sont donc accessibles à ce format avec les Core i3-1115G4, Core i5-1135G7, Core i5-1145G7 et les Core i7-1165G7 et Core i7-1185G7. Pour un professionnel, c’est la possibilité d’une mise à jour facile et hyper rapide puisqu’il ne faut que changer la carte Compute Element pour passer d’un Core i3-1115G4 à un Core i7-1185G7 compatible vPro. Cette seconde génération est plus musclée en mémoire vive avec 8 à 16 Go de LPDDR4x suivant les processeurs.

BleuJour Wave

L’élément Compute Element au format carte est intégré à l’engin au travers d’une solution NUC Assembly Element, une plateforme qui permet de profiter de la connectique nécessaire à la machine mais également de la faire évoluer en lui ajoutant un SSD PCIe NVMe. Le SSD placé sous l’engin est en contact direct avec le métal du boitier grâce à un léger relief et un pad thermique.

Aucun de ces deux produits n’est évidemment fabriqué par BleuJour, au même titre qu’aucun PC assemblé en France n’a de composant fabriqué par les assembleurs français. C’est Intel qui construit ces composants. La marque a conçu et fabriqué le boitier en accord avec Intel pour proposer une solution dimensionnée pour encaisser la chaleur dégagée par l’ensemble. Le principal intérêt est évidemment de proposer une plateforme qui pourra accueillir différents niveaux de performances. La solution pouvant facilement être adaptée aux besoins de chaque client et même évoluer dans la durée.

BleuJour Wave

Si la mémoire est fixe, intégrée directement au Compute Element, il est tout de même possible d’intervenir sur le SSD M.2 2280 PCIe NVMe. L’emplacement est facilement accessible en retirant six vis sous le boitier. Le reste de l’engin est classique mais ne pourra pas évoluer. Le système de caloduc étant relié par de la pate thermique au boitier, j’avoue que je n’ai pas eu le coeur de poursuivre plus avant mes investigations de ce côté.

Pour le client final, cette solution c’est l’assurance d’un traitement en SAV très rapide. La prise en charge de l’engin consistant en tout et pour tout à manipuler 2 composants sur le châssis au grand maximum. Une immobilisation minimale, voire pas d’immobilisation du tout puisqu’un modèle sera dépanné sur place par un technicien, en quelques minutes. BleuJour garanti l’ensemble 3 ans, profitant de la garantie d’Intel sur son matériel, le risque de panne sur la partie boitier du Wave étant… minime.

BleuJour Wave

Les clients possibles de ce genre de machine sont avant tout des professionnels et leur approche de l’informatique n’est pas celle du grand public. Avoir un BleuJour Wave sur son bureau est un vrai luxe pour un particulier, il peut tout à fait se comprendre, mais il faudra accepter de penser différemment son investissement informatique. Avec ces engins, on ne choisit pas le meilleur ratio de performances par euro dépensé mais le luxe et le confort d’une machine presque invisible, originale et surtout absolument inaudible.

D’un point de vue performances, l’engin ne sera donc jamais au niveau d’une solution classique du même prix, c’est une évidence. Les utilisateurs ne seront pas à la recherche d’une même expérience. Cela n’empêche pas le Wave de répondre correctement aux tâches les plus courantes. Je ne conseillerais tout de même pas cet engin en version 4 Go pour les usages classiques et certaines applications métiers comme les logiciels de comptabilité, d’assurance ou de professions médicales seront à la peine avec si peu de mémoire vive. Les modèles 8 Go sont, par contre, tout à fait capables de mener à bien ce type de tâches. Je suppose qu’Intel s’est bien rendu compte de cette problématique avec sa nouvelle génération de NUC Elements Tiger Lake qui embarquent désormais de 8 à 16 Go de LPDDR4X. Ceux-là permettront tout type d’usages non multimédia, toujours en silence.

BleuJour Wave

BleuJour et nuit

Car c’est là le gros point fort de cet engin, sur ma version de test en Core i3-8145U avec 4 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage SSD PCIe NVMe Plextor, je n’ai pas grand chose à reprocher au fonctionnement de l’engin. Je ne suis certes plus habitué à un modèle d’ordinateur ne disposant que de 4 Go de mémoire vive, d’autant qu’elle est ici partagée avec la solution graphique Intel intégrée. Cela est légèrement handicapant quand on est, comme moi, assez boulimique en multitâche et en onglets ouverts sur son navigateur. J’aurais choisi une version en, au moins, 8 Go si j’avais du investir dans ce type de machine. Mais mon usage n’est pas forcément la cible de cette machine. 

BleuJour Wave

La dissipation du SSD est assurée par le panneau inférieur de la machine

Les versions NUC 8 en 4 Go ont d’ailleurs disparu avec la nouvelle génération. Ils correspondaient à des usages basiques comme un PC de caisse, une machine de consultation, un engin destiné à un hall d’accueil. Les versions 8 Go sont très probablement plus souples et offrent plus de liberté d’usage. C’est typiquement du PC d’entreprise pour des postes de bureautique. Avec le gros avantage que l’on peut travailler avec toute la journée sans la moindre fatigue liée au bruit.

BleuJour Wave

Le module Compute Element est connecté au châssis via ce bloc d’aluminium couvert d’un autre pad thermique

Le MiniPC peut littéralement être posé sur une table de nuit et on pourra sombrer dans un sommeil réparateur sans être dérangé le moins du monde. Cela en fait un engin aux possibilités  intéressantes. Il pourra trôner dans un espace partagé, un bureau improvisé au salon et même dans une bibliothèque. C’est également la machine idéale pour une personne ayant des besoins en calcul limités mais qui reste assis à un bureau à côté d’un PC toute la journée. Pas mal de professions libérales sont à la recherche de ce type d’outils, des gens qui pilotent des solutions informatiques d’accompagnement de leur métier mais qui ne veulent pas forcément une bête de course ni un engin trop encombrant. C’est également un PC de choix pour des intérieurs aux profils particuliers : chambres d’hôtels, locations et autres engins en pseudo libre service. Avec une accroche à un meuble et un design aussi massif, l’engin est parfait pour ce genre de rôle.

BleuJour Wave

Un système simple et efficace

J’ajoute tout de même qu’il est possible de mener où vous voulez la plupart des outils logiciels modernes avec ce type de machine. Je sais que le matraquage classique consistant à dézinguer les puces entrée de gamme est la règle mais avec ce type d’engin en Core i3, malgré ce que le marché vous raconte, vous pourrez presque tout faire. Le presque étant à considérer dans un usage non professionnel pour les fonctions les plus gourmandes. Il est possible de faire de la retouche d’images pour le web sous Affinity Photo ou Photoshop, cela ne sera simplement pas possible d’être aussi efficace que sur une solution plus musclée. Vous pourrez manipuler des textes, des feuilles de calcul, des PDF et des objets complexes. Cela demandera seulement plus de patience que sur une machine moderne. La quantité de mémoire vive est un goulet d’étranglement pour ces usages spécifiques mais n’empêche en rien l’utilisation des logiciels les plus complexes.

Question jeu, mis à part les titres les plus anciens, il sera impossible de trouver un vrai confort d’affichage avec cette machine. Elle n’est de toutes façons pas faite pour cela. Parmi les titres essayés, j’ai pu lister une panoplie de jeux classiques : CS, Torchlight II, Diablo III,  League Of Legends, Team Fortress II, Batman Arkham Asylum, Burnout Paradise… Tous ces titres fonctionnent sans problèmes en 720p en réglant les détails plus ou moins haut. Une session d’une bonne heure de Diablo III ne fera jamais dépasser les 43°C la température de la coque en métal de la machine. Il est évident que la nouvelle version du Wave en Gen 11 avec 8 Go de ram sera beaucoup plus à l’aise sur ces tâches même si elle ne sera toujours pas vraiment calibrée pour cela.

BleuJour Wave

Dans une pièce à 21°C, la température la plus haute relevée à été celle d’un rendu 1080P d’une vidéo montée sous DaVinci Resolve avec quelques retouches colorimétriques. Un rendu qui a duré une bonne heure et qui s’est passé sans problèmes. Montant le châssis à 51°C maximum et le processeur à 87°C ce qui est… très raisonnable. La puce n’entre jamais en Throttling et Intel l’a conçue pour fonctionner sans soucis jusqu’à 100°C.

Derniers essais, l’ajout d’un DAC USB à l’engin pour sortir un signal audio propre en numérique vers un ampli et des enceintes studio. Le rendu est agréable, sans n’avoir plus de valeur qu’un autre MiniPC si ce n’est le fonctionnement totalement passif de celui-ci. L’air de rien, les puces Intel de ces générations savent parfaitement prendre en charge tout type de média et le BleuJour Wave peut facilement se transformer en une solution de lecture de vidéos et de musique très efficace et toujours aussi silencieuse.

BleuJour Wave

Et ça fonctionne, la marque a su trouver son public avec ses propositions originales. Pas les moins chères du marché, pas les plus rentables en terme de performances mais  une alternative. Comme pour le Kubb qui penchait du côté esthétique, le Wave s’intéresse à une autre vision du marché, celui d’une proposition extrêmement confortable pour l’oreille. Son design n’est pas spécialement passe partout mais restera plus agréable à l’oeil qu’une solution tour classique. 

BleuJour Wave

C’est, à mon sens, la machine parfaite pour certaines professions, celles qui reçoivent du public mais qui veulent éviter de couper leur relation avec celui-ci. Médecins, dentistes, avocats, assureurs et métier de services pour qui la relation avec le public est primordiale. Avoir un PC qui ne fait pas de bruit qui n’occupe que peu d’espace associé à un écran sur un pied amovible. Un MiniPC qui propose tout de même la possibilité de lancer des applications assez lourdes, c’est un vrai service quand on doit regarder son patient ou son client droit dans les yeux.

Au final, cet engin est une belle surprise. Probablement pas la machine de monsieur tout le monde, la plupart des utilisateurs recherchent avant tout un certain niveau de performances par rapport au prix engagé. C’est néanmoins un engin original et évolutif. Capable de répondre à des exigences différentes en terme d’esthétique et de confort d’utilisation. Une solution qui allie un très bon confort d’utilisation à une esthétique originale.

Vous trouverez tout le détail de la gamme sur la page officielle de BleuJour

Le configurateur de BleuJour Wave Gen 11 est disponible en suivant ce lien. Comptez 650€ pour un modèle entrée de gamme.

BleuJour Wave : une vague de calme sur votre bureau © MiniMachines.net. 2021.

Startups VR : Top des entreprises américaines à surveiller

Par : Lilia
top startups américaines VR

Depuis quelques années, la réalité virtuelle a fait de grands progrès. Cette technologie a trouvé sa place dans diverses industries. Cette année, on estime que près de 43 millions de personnes l’utiliseront au moins une fois. Le nombre d’utilisateurs actifs devrait atteindre environ 171 millions. Au début, on considérait cette innovation uniquement comme une technologie de jeu.

Aujourd’hui, la réalité virtuelle est présente dans les secteurs du commerce électronique, la formation médicale, la vente au détail et le développement des employés. Les plus grandes entreprises du monde ont investi des milliards de dollars sur cette technologie. Le nombre de startups qui mise sur elle connait une forte augmentation. Et aux Etats-Unis seulement, on compte plus de 1272 startups de réalité virtuelle. Voici le top startups VR américaines.

Matterport, fournisseur de logiciels de numérisation 3D

Matterport est au top de la liste des startups VR américaines. Cette entreprise est un fournisseur de logiciels de numérisation 3D basés sur le cloud et l’IA pour les applications immobilières. Elle propose une application mobile permettant de numériser en 3D à l’aide de l’appareil photo d’un téléphone. Grâce à elle, il est possible de créer, personnaliser et publier des modèles 3D.

Matterport fournit des systèmes de numérisation 3D et des caméras 3D. Elle combine les données pour créer un modèle 3D complet pouvant être visualisé, modifié, annoté et partagé à l’aide d’un ordinateur. Matterport s’adresse aux secteurs de l’immobilier, de l’hôtellerie, des voyages et des entreprises. Avec elle, découvrir des milliers d’endroits au monde en réalité virtuelle interactive est facile.

JauntVR dans la liste du top startups VR américaines

JauntVR est une société de réalité virtuelle fondée en 2013, et basée à Palo Alto, en Californie. C’est un pionnier de la narration à travers la réalité virtuelle cinématographique. En 2015, cette compagnie a développé une division dédiée à la réalisation de films VR en direct. Il s’agit du Jaunt Studios.

Cette entreprise produit et distribue du contenu immersif en réalité virtuelle, en réalité augmentée et en réalité mixte. Elle a lancé la plateforme Jaunt XR, une solution logicielle pour la distribution multiplateforme de médias (VR/AR/MR). Les fonctionnalités incluent des informations et des analyses de données, disponibles dans plus de 2 langues, un hébergement et une gestion basés sur le cloud. La société prétend avoir produit plus de 300 contenus immersifs. Ses partenaires incluent Sky, Medical Realities et vTime.

Orbbec, développeur de solutions logicielles

Quand il est question du top startups VR américaines, il est impossible de ne pas parler d’Orbbec. Cette entreprise est un grand fabricant de caméras 3D. Mais elle développe également des solutions logicielles, notamment des middleware, des SDK, des services cloud et de l’IA. Elle fournit trois offres principales : Orbbec Persee, Orbbec Astra Pro, Orbbec Astra.

Si l’on se penche sur l’Orbbec Persee, elle est pratique dans le secteur de la domotique, pour contrôler les lumières, la musique et d’autres appareils. Elle peut aussi être connectée à un téléviseur ou utilisée pour numériser des objets. Cette solution s’adresse à plusieurs secteurs d’activité à ne mentionner que la maison intelligente, la robotique, l’automatisation, les soins de santé et la numérisation 3D. Plusieurs partenaires de renom soutiennent l’entreprise. On cite notamment Alipay, Sanbot, HP et BearRobotics.

VRChat pour créer son propre monde virtuel

VRChat fait partie du top startups VR américaines. C’est un fournisseur d’une plateforme sociale basée sur la réalité virtuelle. Elle a été fondée par Gayor et Jesse Joudrey. Elle est gratuite. Cette plateforme présente de multiples avantages. Elle permet à ses utilisateurs de créer leurs propres mondes virtuels, se faire des amis, suivre des cours, jouer à des jeux et se connecter avec des amis dans le monde de la réalité virtuelle. Tout cela se passe dans le confort du foyer.

Il faut l’avouer, c’est un véritable espace de réunion virtuelle surréaliste. VRChat propose un large éventail d’expériences sociales de réalité virtuelle en donnant le pouvoir de création à sa communauté. Elle est compatible avec les casques de réalité virtuelle HTC Vive et Oculus Rift. La plateforme est accessible sur votre ordinateur via Steam ou le site Web de VRChat.

Dreamscape, créateur de divertissement de réalité virtuelle

Dans le top startups américaines VR on compte aussi Dreamscape. C’est une entreprise localisée à Santa Monica, aux Etats-Unis. Elle est spécialisée dans la création de divertissement de réalité virtuelle immersif basé sur la localisation. La société vise à ouvrir un multiplex VR qui utilisera des casques VR non attachés à Los Angeles. Cela signifie que les participants porteront des casques VR alimentés par un ordinateur transporté dans un sac à dos personnalisé.

Ils seront en mesure de se déplacer librement dans un espace et d’interagir avec des objets réels et virtuels ainsi qu’entre eux. Dreamscape Immersive a levé un total de 67,3 millions de dollars en financement sur 4 rondes. 21st Century Fox fait partie des investisseurs les plus récents.

SandboxVR, une expérience VR passionnante

SandboxVR est une entreprise de divertissement implantée à Hong Kong, Jakara, Macao, Vancouver, Los Angeles, San Francisco et Singapour. Son fondateur est Steve Zhao. SandboxVR fournit des produits de réalité virtuelle utilisés principalement pour les jeux. Parmi les expériences qu’elle propose, on distingue Deadwood Mansion.

C’est une expérience VR qui plonge un groupe de personnes dans la recherche d’un médecin accusé d’expériences illégales. On compte également Star Trek : Discovery, Amber Sky, UFL et Escape The Curse. Sandbox VR a réalisé trois rondes de financement. La dernière a eu lieu en 2019. Au total, la société a recueilli plus de 71 millions de dollars. Les investisseurs principaux comprennent Andreessen Horowitz, FLOODGATE et Alibaba. La compagnie a concédé sous licence sa plate-forme technologique à IMAX pour ses centres de réalité virtuelle dans plusieurs pays.

OpenSpace pour les sociétés de construction

OpenSpace, au top des startups VR américaines, est une plateforme dédiée aux entreprises de construction. Elle leur permet de suivre des projets de construction grâce à des analyses basées sur l’IA et à une documentation photo à 360 degrés. Cette société a pu lever 55 millions de dollars dans le cadre d’une série de financements de série C. La ronde a été dirigée par Alkeon Capital Management.

OpenSpace a été fondé à San Francisco en 2017. Elle s’appuie sur l’IA pour créer des photos à 360 degrés de chantiers de construction capturées par des constructeurs traversant une zone avec des caméras attachées à leur chapeau. Le cloud reçoit toutes les images. Là, les outils de vision par ordinateur et d’IA organisent et mappent les visuels de capture aux plans de projet associés. Il s’agit de documenter les activités. Ainsi, les parties prenantes peuvent vérifier les progrès à distance.

High Fidelity, explorer un monde virtuel

High Fidelity est une plateforme américaine de réalité virtuelle sociale open source. Elle a été fondée en 2013. Son siège est localisé à San Francisco.  High Fidelity permet de créer, partager et explorer des mondes virtuels. La société a été développée pour créer une plate-forme VR de nouvelle génération dotée d’une faible latence, d’un son 3D spatialisé, d’environnements très détaillés, d’avatars réalistes et d’une économie de travail fondée sur la blockchain.

Au début de l’année 2013, cette compagnie a effectué une levée de 2,4 millions de dollars. True Ventures et Google Ventures ont été les principaux acteurs. En 2015, High Fidelity a réalisé une levée de 11 millions de dollars supplémentaires auprès de Vulcan Capital. En 2018, elle a réussi une levée de 35 millions de dollars. La société Galaxy Digital Ventures a mené le cycle. High Fidelity prend en charge plusieurs appareils VR: HTC Vive, Oculus Rift, Hydra, PrioVR, Leap Motion.

IMVU pour l’achat de produits virtuels

IMVU est un réseau social en ligne. Il connecte les utilisateurs à travers des expériences basées sur des avatars 3D. Les utilisateurs peuvent discuter entre eux dans des salles 3D virtuelles. Ils ont la possibilité d’acheter des produits virtuels ou créer leurs propres salles avec des meubles et des accessoires.

Au début, ce réseautage en ligne avait plus de 4 millions d’utilisateurs actifs. Aujourd’hui, il en a plus de 6 millions, ce qui le classe au top des startups VR américaines. IMVU détient le plus grand catalogue de biens virtuels. La plupart de ses adeptes sont des créateurs de contenus vendant des produits dans le catalogue IMVU. IMVU est l’un des principaux praticiens de l’approche du lean startup.

ZSpace, dans le classement du top startups VR américaines

Zspace est un fournisseur de casques AR/VR pour des expériences d’apprentissage. La société voit le jour en 2007 à San Jose, aux Etats-Unis.  Elle est connue pour ses développements progressifs dans l’interaction homme-machine. Paul Kellenberger est l’actuel PDG et président de cette entreprise.

Zspace permet d’interagir avec des objets simulés dans des environnements virtuels comme s’ils étaient réels. Elle propose notamment du matériel, des logiciels et du contenu pédagogique. Ces outils permettent aux étudiants de se former dans un environnement superposé et virtuel. Zspace propose un enseignement sur les sciences de la vie, l’ELA, la géographie, les mathématiques, la programmation unitaire et plus encore pour les salles de classe, les centres multimédias, les espaces de création et les laboratoires.

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Event VR : Guide complet de l’événementiel en réalité virtuelle

Par : Lilia
Event VR

Avec la pandémie de COVID-19, de nouvelles opportunités ont émergé. Le monde a appris à rester connecté lorsqu’être isolé était une exigence. Aujourd’hui, on entre dans l’univers de la réalité virtuelle. On a toujours beaucoup parlé de la façon dont cette technologie pourrait être exploitée pour améliorer les événements en direct. Et maintenant, l’event VR est entré en scène.

Qu’il s’agisse de révolutionner le travail à distance ou de donner une toute nouvelle ambiance passionnante aux expériences numériques, voici le récapitulatif complet de la réalité virtuelle pour l’event VR !

Qu’est-ce que la réalité virtuelle ?

Avant de parler de la réalité virtuelle dans le cadre d’un évènement, il est nécessaire de déterminer ce qu’est réellement la réalité virtuelle. En réalité, il s’agit d’une technologie centrée sur l’idée que l’utilisateur doit être totalement immergé dans un environnement numérique.

Pour que cela soit considéré comme « VR », il est important que l’utilisateur ressente un univers virtuel, notamment grâce à sa vue. De ce fait, vous aurez besoin d’un ensemble de lunettes spécialement conçues pour bloquer le monde réel. Cet accessoire ne vous montrera que le monde numérique.

Mais les lunettes sont le strict minimum requis. Une paire de contrôleurs ou des nœuds de capture de mouvement manuel installés dans la pièce et sur le casque sont également nécessaires. Ceux-ci permettront à l’utilisateur d’interagir avec des objets dans le numérique. D’autres outils l’aideront à écouter, communiquer et même marcher dans le monde numérique.

Event VR : Les objectifs de la réalité virtuelle lors d’un événement

Lorsqu’on analyse le marché actuel de la réalité virtuelle dans l’événementiel, on constate que l’utilisation de cette innovation sur un événement est classée en 4 catégories différentes.

L’usage dans le cadre du divertissement

La réalité virtuelle est incroyablement divertissante. Une grande partie des consommateurs jugent leur expérience avec la réalité virtuelle très excitante. Elle crée un engagement envers une marque. En effet, être immergé dans la réalité virtuelle crée un engagement incroyable avec le message de cette dernière. Il faut l’avouer, lorsqu’il s’agit d’une expérience amusante, l’utilisateur a toujours un sentiment positif sur la marque.

De nombreuses entreprises se servent de l’event VR dans le contexte du loisir et du divertissement. C’est le cas du constructeur automobile Chevrolet. La société a créé plusieurs expériences de réalité virtuelle pour promouvoir sa marque. Elle a développé un simulateur de voiture dans les montagnes pour le Chevrolet Colorado. Elle a aussi lancé un jeu de baseball VR pour attirer l’attention des gens pendant le salon de l’auto de Chicago. Les entreprises Lufthansa, Huawei et Mérrell sont d’autres exemples à citer.

L’event VR pour transporter des personnes vers un autre endroit

La réalité virtuelle est un excellent moyen de « s’évader ». Elle permet d’être physiquement à un endroit mais virtuellement à un autre. Le transport de personnes vers un lieu où le produit/service est fabriqué ou vendu est un excellent cas d’utilisation. Ainsi, on peut rester chez soi, tout en rendant visite à l’usine Tesla ou se détendre à la plage ou dans la nature pendant quelques minutes.

Faire une démonstration d’un produit ou d’un service

Il est déjà prouvé que la réalité virtuelle a un taux d’engagement et de clics beaucoup plus élevé.  La réaction émotionnelle est également beaucoup plus forte que les médias 2D traditionnels. Il est donc prudent de supposer que les gens sont plus disposés à plonger dans une expérience de réalité virtuelle divertissante que de parler à un représentant des ventes.

Dans le monde virtuel, les utilisateurs peuvent interagir de manière unique en changeant de scénario, en faisant une démonstration de produit ou en « utilisant » un produit. La marque de produits de beauté Rituals l’a fait avec une campagne pour sa ligne Hamam. Créer une expérience multisensorielle où les participants reçoivent simultanément un massage virtuel et réel. C’est une expérience unique qui engage tous les sens.

Event VR : Différents secteurs d’activités qui l’utilisent déjà

De nombreux secteurs d’activités profitent du potentiel de la réalité virtuelle : l’architecture et le design, l’éducation, les formations et les simulations, l’industrie de l’automobile et la défense.

L’architecture et le design

Dans l’immobilier, l’architecture et le design, les stands d’exposition sont extrêmement chers. L’attraction principale pour un designer dépend du stand pour montrer leurs valeurs, transformant généralement un stand entier pour ressembler à un salon, par exemple pour un architecte d’intérieur.

Plutôt que de transformer et de construire de manière coûteuse et minutieuse cet ensemble de chambre à coucher, remettez simplement un masque VR à votre participant et laissez-le découvrir la pièce en virtuel. Tout comme les stands de l’industrie automobile, le participant peut se promener et découvrir le travail de conception prévu.

L’éducation

L’éducation est un autre domaine d’événements qui s’efforce vraiment d’introduire la technologie dans les salles de classe du monde entier. La population d’étudiants est de plus en plus jeunes, et elle est de plus en plus avertie en technologie.  L’adoption précoce de la réalité virtuelle dans l’éducation est donc une excellente idée. Elle deviendra probablement l’un des nouveaux supports d’apprentissage utilisés dans les écoles les plus riches.

Oculus Rift a même son propre programme pilote d’éducation. Elle fournit des Oculus Rifts aux écoles, bibliothèques et musées de Tokyo, Taipei et Seattle. L’introduction de tableaux intelligents, de tablettes et d’autres gadgets technologiques a été une demande croissante pour les écoles à travers les États-Unis. Des événements comme EdTech Europe et EdTech Asia ont été à l’avant-garde de la présentation de nouvelles technologies spécifiquement pour la salle de classe. Ceci constitue un excellent moyen pour la réalité virtuelle de se frayer un chemin dans les stands sur le sol de l’événement.

L’armée et la défense

Aujourd’hui, les forces de défense du monde entier adoptent la réalité virtuelle. Cela peut être dans le cadre de leur formation avancée pour des missions, des emplois et des tâches spécialisées. Les parachutistes utilisent la VR pour se familiariser avec les parachutes en s’immergeant dans un environnement virtuel 3D. En outre, la formation VR d’avions est désormais monnaie courante dans toutes les branches de l’armée.

On compte aussi les simulations de combat utilisant des simulations de combat préexistantes sur ordinateur, avec l’intégration de casques VR. De nombreux développeurs de simulations VR présentent leurs nouveaux programmes aux militaires et aux entreprises privées de défense du monde entier. Tout comme dans le domaine du divertissement, les clients militaires sont facilement attirés par les stands événementiels dotés de casques VR ultra futuristes enfilant la tête de visiteurs curieux.

L’Event VR dans le cadre de l’industrie de l’automobile

Dès le début de la réalité virtuelle, l’industrie de l’automobile a commencé à l’adopter. Elle lui a aidé à donner des démonstrations dans les salles d’exposition de nouveaux modèles de voitures. Cela a toujours pour effet de créer un buzz précoce. Ces démos, bien sûr, sont présentées lors d’événements et d’expositions. C’est un excellent moyen de créer une expérience de stand rentable.

Les participants à ce type d’expérience sont toujours enthousiasmés à l’idée d’utiliser la VR pour expérimenter la visualisation d’un nouveau modèle. Il faut préciser que beaucoup de gens n’ont pas encore eu l’opportunité d’expérimenter cette technologie avancée. L’expérience est plus qu’une simple visite d’une salle d’exposition, où un public verrait le modèle de loin. Ils seront tout près du nouveau modèle. Ils pourront utiliser des combinés VR pour interagir avec la voiture, ouvrir sa porte et même s’asseoir et faire un essai routier virtuel.

Réalité virtuelle et Event VR, une nouvelle frontière

L’utilisation de la réalité virtuelle pour les Event VR peut changer complètement la donne. Le public est de plus en plus fatigué des expériences numériques 2D et manque le niveau d’interaction rendu possible par les événements en personne. L’introduction de cette technologie permet de contourner bon nombre des défis posés par les événements virtuels. Il s’agit d’une expérience immersive, hautement interactive et sans distraction.

La réalité virtuelle est une alternative sûre, excitante et économique à certains égards. Elle peut très bien représenter la prochaine « nouvelle norme » pour l’industrie. Mais une conversation sur la VR pour les Event VR ne serait pas complète sans mentionner les barrières. Le plus important de tous concerne les coûts. En effet, cette technologie est chère. Si chaque participant a besoin d’un casque pour participer à l’expérience, cela peut représenter beaucoup d’argent au final.

Comme expliqué par IEEE Spectrum, « Le système Oculus Go simplifié de Facebook coûte plus moins de 100 euros. Il est possible de rejoindre de nombreux outils de collaboration VR à partir d’un ordinateur de bureau. Mais si les entreprises veulent tirer le meilleur parti de la VR, elles doivent fournir un casque pour chaque employé attendu ».

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Matrix 4 : tout ce que l’on sait sur le film

Par : Lilia
matrix 4

Matrix 4, la suite tant attendue par les amoureux de la franchise de Keanue Reeves, est toujours entouré de mystère. Officialisée en août 2019, sa sortie n’est prévue que dans environ 6 mois. Ainsi, les studios Warner Bros ont tablé sur une sortie en décembre 2021. Mais en réalité, l’on ne s’étonnera pas d’un report en 2022.

Bien évidemment, la situation mondiale actuelle rend le calendrier des sorties imprévisible. Cela est d’autant plus vrai en France où les producteurs doivent choisir entre sortie en salle et sortie VOD.

Reeves et Carrie-Anne Moss font encore partie de l’aventure. Quant à Hugo Weaving et Laurence Fishburne, ils ne le seront probablement plus. Le titre officiel de Matrix 4 est toujours attendu après que Warner Bros ait nié une fuite en ligne qui le baptisait Matrix Resurrections. Voici tout ce que vous devez savoir sur Matrix 4.

Matrix 4, le titre officiel et la date de sortie

Twitter pense avoir reniflé le titre officiel du 4ème opus de la saga Matrix à partir d’un cadeau d’emballage offert à l’équipe de production. La veste semble suggérer que le titre est « The Matrix Resurrections ». Mais Warner Bros n’a pas encore dévoilé le titre officiel. Il faudra donc patienter avant de le connaitre.

Le studio Warner Bros Pictures a interrompu la production de « The Matrix 4 ». Il a repoussé sa date de sortie, de près d’un an, du 21 mai 2021 au 2 avril 2022. Cependant, en octobre 2021, le film a été déplacé plus tôt dans le calendrier de sortie jusqu’au 21 décembre 2021. Cela signifie que Warner Bros est confiant quant à l’évolution de la production du film.

En décembre 2020, Variety a révélé que Warner Bros publiera l’intégralité de son ardoise 2021 sur HBO Max. Cela inclut The Matrix 4. Le passage à décembre 2021 fait suite à une série de retards pour d’autres films de Warner Bros. Pictures, dont Dune, The Batman et Shazam 2. Si la date de sortie de décembre 2021 tient, alors nous espérons voir les premières images de The Matrix 4 le plus tôt possible.

Lana Wachowski, réalisatrice de Matrix 4

Matrix 4 est entre les mains de l’écrivaine et réalisatrice Lana Wachowski. Lana était derrière la caméra de la trilogie originale aux côtés de sa sœur Lilly Wachowski.  “Beaucoup d’idées que Lilly et moi avons explorées il y a 20 ans sur notre réalité sont encore plus pertinentes maintenant”, a déclaré Lana Wachowski lorsque “The Matrix 4” a été confirmé par Warner Bros.

Le président du Warner Bros Picture Group, Toby Emmerich, a ajouté : « Nous ne pourrions pas être plus enthousiastes à l’idée de réintégrer Matrix 4 avec Lana. Elle est une véritable visionnaire, une cinéaste créative singulière et originale. Nous sommes ravis qu’elle écrive, réalise et produise ce nouveau chapitre de l’univers de Matrix”.

Keanu Reeves et Carrie-Anne Moss sont de retour

Dans le dernier épisode du film « The Matrix Revolutions », les personnages de Keanu Reeves et Carrie-Anne Moss sont tous deux morts. Dans Matrix 4, ils sont de retour en tant que Neo et Trinity. Compte tenu du destin des deux personnages à la fin de la trilogie Matrix originale, la suite devra probablement trouver un moyen de réintégrer Neo et Trinity. Cela ne devrait pas s’avérer trop difficile pour une série qui touche au mysticisme, à la réalité virtuelle et aux rebondissements massifs. Reeves a expliqué sa décision de revenir en disant que Lana Wachowski a écrit un beau scénario et une histoire d’amour merveilleuse. Néanmoins, nous ne connaissons pas encore la façon dont ils seront réintégrés dans le film.

L’acteur/cascadeur Daniel Bernhardt reprendra son rôle d’agent Johnson. Jada Pinkett Smith sera de retour dans le rôle de Niobe, qu’elle a tenu dans les épisodes « The Matrix Reloaded » et « The Matrix Revolutions ». L’acteur Lambert Wilson qui a joué le rôle du Mérovingien dans les épisodes précédents, sera également présent. S’il revient, il est probable que Monica Bellucci revienne également en tant que Perséphone, la femme du Mérovingien.

Par ailleurs, de nouveaux visages rejoindre le film Matrix 4. L’actrice Jessica Henwick de la série Iron Fist y serait. Mais l’on ne connaît pas encore le rôle qu’elle y joue. En février, l’actrice américaine Ellen Hollman a rejoint le casting de Matrix 4. Aucune information sur son rôle n’est actuellement connue. Il a aussi été confirmé que Priyanka Chopra Jonas jouait un rôle dans le film. L’acteur Neil Patrick Harris a aussi rejoint le casting du film. Ce film sera son premier long métrage à succès pour un grand studio de cinéma. Enfin, la star Yahya Abdul-Mateen y jouerait une version plus jeune de Morpheus.

Trois acteurs seront visiblement absents de Matrix 4. Il s’agit de Laurence Fishburne et Hugo Weaving. En janvier 2020, Weaving a confirmé qu’il n’en ferait pas partie. Fishburne a confirmé dans une interview d’août 2020 qu’il ne reviendrait pas non plus. Un autre acteur peu susceptible de reprendre son rôle est Joe Pantoliano.

A propos du tournage de la saga

La production a commencé le 4 février 2020. Cela s’est poursuivi jusqu’au 16 mars de la même année. Le tournage a dû être interrompu en raison de la pandémie de COVID-19. Keanu Reeves a confirmé le 16 août 2020 que le tournage avait repris et que la photographie principale s’était terminée le 11 novembre 2020.

Le réalisateur Chad Stahelski, qui est également impliqué dans le film, avait révélé à que Lana Wachowski préférait réaliser ses propres scènes d’action. Les Wachowski n’avaient pas à l’origine l’intention de poursuivre la franchise après le troisième opus, bien qu’il y ait eu de nombreuses rumeurs selon lesquelles un quatrième film serait sorti.

La matrice 4 n’a été officiellement annoncée par Warner Bros que le 20 août 2019, confirmant que Keanu Reeves et Carrie-Anne Moss reviendraient. Il a également été confirmé à l’époque que Lana Wachowski serait la seule réalisatrice. Elle coécrirait le scénario aux côtés de David Mitchell et Aleksandar Hemon.

Que raconte Matrix 4 ?

En réalité, on n’a encore aucune idée de ce que sera Matrix 4. Lana Wachowski n’a révélé, ni le synopsis de l’histoire ni les acteurs qui y joueront. Pour le moment, il faut juste se contenter de théories. On sait que dans le film, Reeves a les cheveux coupés à la mode. Cela laisse entendre que Neo apparaitra à nouveau dans le quatrième film de Matrix.

Nous savons aussi que l’intention initiale de la trilogie Matrix était d’être une allégorie trans. Lilly Wachowski, la réalisatrice et sœur de Lana Wachowski, l’a récemment confirmé. Le thème de la transformation et de la transidentité serait donc présent dans le film. Il reste à voir comment cela se présentera. Selon la star Yahya Madul-Abteen II, Matrix 4 abordera les sujets dont on devrait parler en 2021.

Quant à Reeves, il a affirmé que le film Matrix 4 a un beau scénario, ainsi que des actions formidables. L’histoire d’amour entre Neo et Trinity sera encore l’épine dorsale de l’histoire. Lorsqu’on lui a demandé si “The Matrix 4” montrerait des événements antérieurs au film original de 1999, Reeves a répondu qu’il n’y aurait pas de retour au passé. Comme on peut s’y attendre, la saga affichera des effets spéciaux. “Lana fait des choses vraiment intéressantes sur le plan technique “, s’est enthousiasmé Henwick. “Je pense qu’elle va encore changer l’industrie avec ce film.”

Neil Patrick Harris a suggéré que le prochain film avait un nouveau style qui diffère du style de marque de ses prédécesseurs. “Je pense que Lana a une grande énergie inclusive. Son style est passé visuellement de ce qu’elle avait fait à ce qu’elle fait actuellement”, a déclaré Harris.

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Graphiste illustrateur 2D/3D : Dossier sur le métier

Par : Lilia
graphiste illustrateur 2D 3D

Pour créer des images animées dans un jeu vidéo, il faut absolument recourir aux services d’un graphiste illustrateur 2D/3D. Ce professionnel est connu pour manier les images, les textures, les personnages et les lumières.

Le secteur d’intervention du graphiste illustrateur 2D/3D s’étend bien plus que l’univers des jeux vidéo. On le voit aussi dans le secteur de la publicité, du cinéma, du design et de l’édition. Dans le monde du multimédia, il tient un rôle important. Mais en quoi consiste exactement son métier ? Comment devenir graphiste illustrateur 2D/3D ?

Le graphiste illustrateur 2D/3D, un véritable artiste

Le graphiste illustrateur (ou illustratrice) 2D/3D, est avant tout un artiste dessinateur. Il est en mesure de travailler sur tous les types de supports numériques. On mentionne notamment les sites web, les publicités et les newsletters. Sur un projet de jeu vidéo, il est en étroite collaboration avec le game designer et le scénariste. Cet expert est chargé de transformer en images les directives de ces derniers.

Ce technicien effectue des croquis préparatoires. Ensuite, il leur donne vie. Il incombe au graphiste illustrateur de choisir les tons, les textures et les lumières. Il est responsable du graphisme et de l’animation du jeu. Sa mission est d’élaborer un univers visuel attrayant qui séduira les joueurs. Il doit éviter que ces derniers se lassent. Tout au long de sa mission, ce technicien utilise de nombreux logiciels 2D ou 3D.

Les outils les plus utilisés dans ce domaine sont Photoshop, 3ds Max, Maya, Illustrator et Paint Shop Pro. A la liste viennent s’ajouter la tablette graphique, les scanners et les ordinateurs intégrant des logiciels spécifiques. Le graphiste illustrateur fera en sorte de s’adapter aux exigences des membres de l’équipe, tout particulièrement les programmeurs.

Des formations pour devenir graphiste illustrateur 2D/3D

Pour devenir graphiste illustrateur 2D/3D, il est recommandé de suivre certaines formations. En général, celles-ci vont du bac + 2 au bac plus 5. En voici quelques-unes.

  • BTS métiers de l’audiovisuel option métiers de l’image: Il s’agit d’un parcours se portant surtout sur la culture audiovisuelle et artistique.
  • Licence pro techniques du son et de l’image: Cette formation est dédiée aux réalisateurs audiovisuels et multimédias.
  • DNA – diplôme national d’art options : Ce parcours fait bénéficier d’enseignements techniques et artistiques.
  • Diplôme Ina motion designer: Ce type d’enseignement vous permet de plonger dans l’univers du graphisme, de la typographie et de l’animation 2D et 3D.
  • DSAA – diplôme supérieur d’arts appliqués option graphisme
  • DNSEP – diplôme national supérieur d’arts plastiques
  • Ensba (École nationale supérieure des Beaux-Arts)
  • École nationale du jeu et des médias interactifs numériques

Outre ces formations, il est important de cultiver ou posséder certaines qualités.

Un professionnel créatif et passionné

Outre les compétences techniques, le graphiste illustrateur 2D/3D doit posséder une grande créativité. Il n’est jamais pris au dépourvu. Ce professionnel a toujours des idées à proposer à ses clients. Par ailleurs, il est passionné et curieux de son domaine. Il est toujours à l’affût des nouveautés dans le monde du jeu vidéo. Il s’informe constamment sur l’évolution technologique. Le graphiste illustrateur a aussi une très grande curiosité.

A part cela, il a des compétences dans l’art de dessiner. D’ailleurs, c’est cette qualité qui lui permet de donner vie aux personnages. Comme le graphiste illustrateur sera amené à travailler avec le directeur artistique et les développeurs, il devra avoir un bon relationnel. Enfin, cet expert est soucieux des délais de production et sait parfaitement travailler sous pressions.

A propos du salaire et de l’évolution de carrière du graphiste illustrateur 2D/3D

La plupart des graphistes illustrateurs 2D/3D débutants gagnent environ 1900 euros brut par mois. Si l’on bénéficie de plusieurs années d’expériences dans ce domaine, la rémunération peut s’élever jusqu’à 3000 euros brut par mois. Il est important de souligner que si l’on est un graphiste indépendant, il est possible d’opter pour un forfait à la mission. Dans ce cas, on peut gagner jusqu’à 1000 euros par jour ou plus. Cela dépend surtout de la taille de la structure et du type de projet confié à l’expert.

La carrière du graphiste illustrateur peut évoluer. Avec les années, il est possible pour lui d’exercer d’autres postes. Ainsi, on voit de nombreux graphistes illustrateurs devenir directeur artistique, concepteur graphiste ou chef de projet. En tout cas, pour ce métier, il existe de nombreuses offres en agences. Et avec la prédominance de la 2D et la 3D, les opportunités ne manquent pas.

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Sketchfab : tout savoir sur la plateforme d’hébergement et de lecture de fichiers 3D

Par : Serge R.
Sketchfab

Sketchfab est un site spécialisé dans l’hébergement et la visualisation de contenu 3D en ligne. Il s’agit donc de l’une des plateformes de référence pour ceux qui souhaitent télécharger ou visualiser des modèles 3D.

Les modèles 3D constituent des éléments essentiels dans le domaine du développement d’applications ou de jeux vidéo 3D, mais aussi de l’impression 3D. Heureusement pour les professionnels de ces secteurs, il existe désormais pas mal de plateformes leur offrant la possibilité de télécharger et de visualiser ces fameux modèles. Sketchfab en fait justement partie. Voici tout ce qu’il faut savoir sur le site.

Sketchfab : présentation de l’entreprise

Sketchfab met à l’honneur la créativité en offrant à tout le monde la possibilité de trouver et de publier facilement des modèles 3D en ligne. La plateforme compte donc actuellement des millions de créateurs ayant publié des millions de modèles, faisant d’elle l’une des plus grandes plateformes de 3D interactive et immersive.

En plus de cela, elle donne également aux acheteurs et aux vendeurs l’occasion de traiter ces fameux modèles en toute sérénité. Pour cela, elle met à leur disposition un inspecteur de modèles et un visualiseur en temps réel.

Sa technologie est d’ailleurs compatible avec n’importe quel système d’exploitation et navigateur. Aussi, elle est intégrée aux outils de création 3D les plus connus ainsi qu’aux principales plateformes de publication. Et le meilleur, c’est que la plateforme est en mesure de prendre en charge la réalité augmentée et la réalité virtuelle sur les appareils compatibles. Elle veut surtout transformer la 3D en un format multimédia grand public.

Une société qui ne date pas d’hier

Sketchfab a vu le jour en 2012 à Paris, en France. Selon ses cofondateurs, Alban Denoyel (PDG), Cédric Pinson et Pierre-Antoine Passet, ils étaient contrariés de voir plusieurs créateurs 3D créer de magnifiques modèles 3D pendant des heures.

Ils ont alors décidé de présenter leur travail de manière plus professionnelle en partageant des captures d’écran de ces modèles. D’après eux, il n’y avait pas une meilleure solution pour le faire. Néanmoins, à partir de là, la communauté de la plateforme s’est vite développée.

Elle rassemble ainsi des architectes, des designers, des artistes, des ingénieurs, des amateurs, des développeurs de jeux vidéo, etc. À l’heure actuelle, l’entreprise compte plusieurs investisseurs qui lui ont permis d’obtenir pas moins de 9 millions de dollars. Il s’agit notamment de sociétés de capital-risque connues à l’échelle mondiale. Parmi celles-ci, on peut citer FirstMark, Borealis Ventures, Balderton Capital, Techstars et Partech Ventures.

Focus sur les services de Sketchfab par rapport au marché

Bien que les sites web dédiés au téléchargement gratuit de modèles 3D soient actuellement nombreux, Sketchfab fait quand même partie des plus connus. La raison est simple, la plateforme propose une grande variété de contenus, et dispose d’un visualiseur en temps réel. C’est surtout ce dernier qui fait sa réputation auprès des utilisateurs et des créateurs de contenu.

Malgré cela, elle n’est cependant pas aussi célèbre dans le domaine de l’impression 3D ou la fabrication additive. Néanmoins, on peut très bien y dénicher des modèles 3D imprimables. Pour cela, il suffit de procéder à une recherche sur le site en tapant le mot-clé « STL ».

À noter qu’on ne retrouve pas que des modèles gratuits sur la plateforme. Il y a également des fichiers payants provenant d’utilisateurs qui ne veulent pas perdre leurs droits d’auteur. Sketchfab dispose de ce fait d’une boutique offrant aux créateurs la possibilité de monétiser leur travail.

Une technologie permettant d’afficher tout élément graphique en 3D

Afin d’être compatible avec tout navigateur et système d’exploitation, Sketchfab s’appuie sur la technologie WebGL. Celle-ci lui permet donc d’afficher tout élément graphique en 3D de manière dynamique dans la fenêtre de n’importe quel navigateur web. À noter que la plateforme n’a pas besoin de technologie Flash.

Avant de pouvoir profiter des différents services de la plateforme, il est toutefois impératif de créer un compte. Bien entendu, l’inscription est gratuite.

Une fois inscrit, on peut ainsi télécharger des fichiers, interagir avec la communauté, donner son avis, partager des modèles avec d’autres membres et bien d’autres encore.

Qu’en est-il des différentes fonctionnalités de la plateforme ?

Sketchfab propose plusieurs fonctionnalités aux utilisateurs et aux créateurs de contenu, à savoir un visualiseur universel 3D / AR / VR et un éditeur 3D puissant. La plateforme met bien sûr aussi à leur disposition une riche base de données de modèles 3D à découvrir absolument. Elle leur donne enfin la possibilité de publier en 3D, VR et AR d’une meilleure manière.

Un visualiseur universel 3D / AR / VR

Sketchfab met à la disposition de tous un visualiseur compatible avec tous les navigateurs et tous les systèmes d’exploitation, et ne nécessitant aucun plug-in. L’avantage avec ce visualiseur, c’est qu’il est personnalisable pour une intégration parfaite.

Grâce à sa compression de pointe, les modèles 3D sont fournis à une vitesse exceptionnelle. Ces modèles peuvent d’ailleurs être intégrés sur n’importe quel site web, et même sur les réseaux sociaux, à l’instar de Twitter et Facebook.

Le visualiseur donne en outre la possibilité de consulter les modèles en VR avec n’importe quel casque VR. Pour les afficher en AR, il suffit d’utiliser l’application mobile de la plateforme.

Un éditeur 3D puissant

En plus du visualiseur universel 3D / AR / VR, Sketchfab dispose également d’un éditeur 3D intégré. Puissant, celui-ci permet aux utilisateurs et aux créateurs de contenu d’affiner leurs modèles.

Afin d’obtenir le look parfait, cet éditeur offre plusieurs possibilités. On peut ainsi, entre autres, régler l’éclairage, modifier les différents matériaux, ajuster l’orientation et configurer les paramètres de la caméra. On a même droit à des filtres de post-traitement créatifs.

Une manière plus facile de publier en 3D, VR et AR

Sketchfab dispose d’un certain nombre de plug-ins d’exportation grâce auxquels on peut publier ses modèles 3D en ligne en quelques secondes seulement. On n’a donc pas besoin de convertir les divers fichiers manuellement. Parmi ces plug-ins, on peut citer, par exemple, 3D-Coat, Blender, Cubik Studio, Form Z et bien d’autres encore.

La plateforme donne aussi la possibilité de télécharger autant de fichiers qu’on le souhaite avec une taille de 50 Mo par fichier. De plus, elle prend en charge les principaux formats de fichiers 3D, à savoir STL, 3DS, FBX, OBJ et BLEND.

Il est d’ailleurs possible de rendre ses modèles privés ou publics en fonction de ses besoins et de ses préférences. On peut même les protéger avec un mot de passe.

Epic Games acquiert Sketchfab, une plateforme de partage de modèles 3D

Sketchfab a été racheté par Epic Games, la société à l’origine de Fortnite et d’Unreal Engine. Sketchfab a créé une plateforme permettant de télécharger, d’afficher, de partager, de vendre et d’acheter des ressources 3D. Il s’agit essentiellement du principal référentiel de fichiers 3D sur le web.

Epic Games ne divulgue pas les termes de l’accord, mais ce qui est sûr c’est que Sketchfab continuera à fonctionner comme une marque et une offre distinctes. Epic Games précise également que toutes les intégrations avec des outils tiers resteront disponibles, y compris avec Unity.

Cette acquisition se justifie pleinement, car Epic Games a développé et racheté certains des outils de création les plus populaires. Unreal Engine a été l’un des moteurs de jeux vidéo les plus populaires de ces deux dernières décennies.

Plus récemment, Unreal Engine a été utilisé pour différents cas d’utilisation au-delà des jeux vidéo. Notamment les effets spéciaux, les explorations 3D de mondes virtuels, les projets de réalité mixte, etc.

Sur le plan technologique, Sketchfab permet de visualiser des modèles 3D sur n’importe quelle plateforme. Le visualiseur de Sketchfab fonctionne avec tous les principaux navigateurs, tant sur les ordinateurs de bureau que sur les téléphones portables. 

Il est également compatible avec les casques VR. Il est possible de télécharger des modèles 3D à partir de l’application de modélisation 3D, comme Blender, 3ds Max, Maya, Cinema 4D et Substance Painter.

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Evénement virtuel : Tour d’horizon des plateformes les plus populaires

Par : Lilia
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Le marché de l’événement virtuel est en pleine croissance, une plateforme semblant apparaître à chaque instant. En réalité, l’organisation de réunions et d’événements virtuels est devenue la norme. Cela est vrai, surtout depuis les restrictions imposées aux rassemblements publics en raison des protocoles de distanciation sociale.  

Le nombre de plateformes virtuelles introduites sur le marché a fortement augmenté. Ainsi, l’on se pose souvent les questions : Où héberger son événement virtuel ? Comment choisir une plateforme d’événement virtuel ?». Il existe tant d’options en la matière. C’est comme un enfant qui entre dans une confiserie, pour qui il est difficile de prendre une décision d’achat. Mais qu’est-ce qu’un événement virtuel ? Quelles sont les plateformes d’événement virtuel les plus populaires ? Le point sur ces questions.

Une plateforme d’événement virtuel, un outil pour un événement numérique

Comme son nom l’indique, une plateforme d’événement virtuel est une plateforme pour organiser un événement virtuel. C’est l’endroit où se déroule un événement numérique. Ce type de plateforme apporte cette sensation d’événement en direct dans le monde numérique.

En général, celui-ci utilise une technologie intelligente avec des éléments audio, visuels et interactifs. L’objectif d’une plateforme d’événement virtuel est d’augmenter l’engagement du public en recourant à des environnements et des points de contact interactifs et immersifs. En choisissant une bonne plateforme d’événement virtuel, vous aurez accès à certaines fonctionnalités et outils d’engagement.

On cite notamment la diffusion en direct, la gamification, les rencontres virtuelles, les séances de questions-réponses et les stands virtuels. Certaines plateformes assistent également du côté administratif de la planification d’événements avec l’inscription aux événements et la billetterie. Les meilleures plateformes permettent aux gens de se rejoindre où qu’ils se trouvent dans le monde.

Une plateforme d’événement virtuel est-il semblable à un outil de vidéoconférence ?

Pour se réunir, la plupart des gens se dirigeront automatiquement vers un outil de visioconférence comme Zoom. Cependant, cette solution ne convient pas pour des événements à grande échelle ou plus immersifs. Conçues dans un souci d’interactivité, les plateformes d’événements virtuels ont un net avantage sur les outils d’appel vidéo.

Avec un logiciel d’appel vidéo, il est bien possible d’amener plusieurs personnes à une réunion virtuelle. Mais il est plus difficile de dialoguer avec plus d’une poignée de personnes à la fois. Il n’y a pas assez d’espace à l’écran. Par conséquent, on aura du mal à se faire entendre. Le manque d’ambiance est aussi présent.

Les plateformes d’événement virtuels résolvent ces problèmes et plus encore. Avec des espaces de présentation séparés, des salles d’atelier et des cabines de réunion privées, il est facile de démarrer et rejoindre des conversations à grande échelle. Et avec les outils les plus immersifs disponibles, vous pouvez naviguer dans l’espace en tant que personnage numérique. En outre, vous pouvez profiter d’une version virtuelle d’un lieu d’événement pour que cela soit plus amusant.

Les plateformes d’événement virtuel les plus connues

Le type de plateforme d’événement virtuel choisi dépend de vos besoins. Il peut s’agir d’un événement de réseautage, une conférence, une réunion ou un événement de vente et de marketing.

Le top des plateformes événement virtuel pour les événements de réseautage virtuel

L’hébergement d’un événement de réseautage requiert un outil conçu pour les conversations. Il est nécessaire d’avoir une plateforme qui ressemble le plus possible à un événement réel. En voici quelques-uns.

Spatialchat

Cette plateforme est parfaite pour un réseautage numérique immersif. On le recommande pour l’organisation de réunion, des journées de consolidation d’équipe et de cocktails. En effet, celle-ci emmène les invités de l’évènement hors de leur domicile ou de leur bureau et dans un espace virtuel. Elle les transporte dans un bureau virtuel ou même au bord d’une piscine. C’est une manière divertissante d’organiser des activités uniques avec une équipe. Spatialchat propose un chat textuel, un partage d’écran, un contenu vidéo. Son système de chat a l’avantage d’être fluide.

Mixily

Mixily est une plateforme d’événement virtuel simple et tout-en-un. Elle permet de planifier de gérer de petits événements pour vos amis, votre famille et vos collègues. Facile à utiliser, elle permet aussi de créer des expériences d’appel vidéo de marque pour vos invités. La plateforme propose des pages de destination et un support de billetterie. Vous avez donc tout ce dont vous avez besoin sur un seul endroit.

Wonder

Wonder est l’outil par excellence pour un réseau virtuel rationalisé. Il a pour objectif de recréer une façon plus naturelle d’apprendre à connaître les autres. Par ailleurs, Wonder inclut la possibilité de partager du contenu avec tous ou avec des groupes plus petits. Il rend les grandes réunions en ligne plus sociables.

Le top des plateformes event pour les conférences virtuelles

Organiser une conférence virtuelle n’est pas une mince affaire, surtout si elle est destinée à un public large. Les outils de conférence virtuelle simplifient le processus de planification et facilitent l’interaction à grande échelle. En voici quelques-uns.

Hopin

La plateforme Hopin est dotée de fonctionnalités interactives permettant des expériences événementielles immersives plus proches des événements en personne. Parmi les fonctionnalités présentes figurent les stands d’exposition virtuel, les séances en petits groupe, les chats de groupe et en tête-à-tête en direct.

Vous êtes en mesure de personnaliser entièrement la plate-forme avec votre image de marque. Hoplin peut accueillir jusqu’à 2000 participants ou plus. TechCrunch, Unilever et Dell font partie des entreprises qui l’utilisent.

Accelevents

Accelevents est une plateforme d’événements virtuels et hybrides tout-en-un de premier plan.  Elle est caractérisée par des fonctionnalités personnalisables et interactives. Ses participants peuvent assister à des conférences, interagir avec des exposants virtuels, réseauter avec des groupes ou des individus et répondre à des sondages. Certaines fonctionnalités incluent la personnalisation de l’événement, la diffusion en direct intégrée et les stands d’exposants virtuels. Salesforce, Cloudbees, Tom Ferry sont des clients qui exploitent le potentiel de Accelevents.

Hubilo

Hubilo est la plateforme événementielle virtuelle et hybride conçue pour l’engagement et l’excellence événementielle. Son objectif est de stimuler l’engagement pour obtenir de meilleurs résultats commerciaux. C’est une plateforme qui met l’accent sur l’expérience des invités et des sponsors à parts égales. Les invités peuvent y recevoir des points pour regarder des sessions, visiter des stands d’exposants et envoyer des messages aux autres participants.

Dreamcast

Dreamcast est une plateforme d’événement virtuel construite sur une base sûre, sécurisée et évolutive. Elle est connue pour ses fonctionnalités attrayantes et ses capacités de suivi des données robustes. Ce dispositif permet aux participants de se connecter et d’échanger des informations à distance, quel que soit leur emplacement géographique. La plateforme est soutenue par une assistance 24h/24 et 7j/7j en cas de problème technique des utilisateurs.

Le top des plateformes d’événement virtuel pour les réunions d’équipe virtuelles‍

Les réunions d’équipe peuvent avoir lieu chaque semaine. Mais souvent, on souhaite organiser un événement d’équipe spécial. Voici le top des outils pour ce type d’événement.

Sketch Effect

The Sketch Effect est un outil incroyable pour ajouter de l’engagement lors d’événements virtuels. Il permet de faire appel à un artiste en direct, qui se joindra virtuellement à votre événement et esquissera vos idées en temps réel. Votre équipe appréciera de visionner le sketch diffusé en direct et repartira avec des images convaincantes et une vidéo en accéléré sur laquelle elle pourra revenir.

Rume

Rume est un outil qui pousse le chat vidéo un peu plus loin. La plateforme présente une manière plus réaliste de gérer plusieurs conversations. Elle est non seulement idéale pour les réunions d’équipe, mais également pour des moments plus décontractés. Vous pouvez l’utiliser pour des déjeuners-causeries ou des fêtes virtuelles. Grâce à Rume, il est facile de collaborer, de jouer à des jeux et de participer à plusieurs conversations au sein d’un même espace.

Miro

Miro vous offre une toile vierge numérique et les outils pour donner vie à vos idées, plans et pensées de manière collaborative.

Cet outil de collaboration en équipe et de communication visuelle comprend des zones de tableau blanc et de canevas sans fin. Il fonctionne bien pour le travail d’équipe en temps réel, en utilisant un système visuel accessible et accessible.

Éléments à garder à l’esprit lors du choix d’une plate-forme d’événements virtuels

Même si l’industrie des plateformes d’événement virtuel est florissant, choisir la plateforme parfaite n’est pas toujours facile. Avant d’opter pour un outil en particulier, il faut déterminer les fonctionnalités qui permettront de cerner l’objectif de l’événement. Il faut se demander les raisons de l’événement.

Pour les événements virtuels, l’inscription n’est pas aussi simple. Si un participant perd son lien d’inscription, vous risquez de perdre sa présence dans l’ensemble. De ce fait, il est préférable de choisir des plateformes incluant des options d’inscription et de billetterie dans le cadre de leurs fonctionnalités.

Il est recommandé de privilégier les plateformes d’événements virtuels qui permettent aux participants de se mettre en réseau. Outre cela, la technologie peut être imprévisible. Le moindre problème peut gravement affecter l’expérience des participants et les niveaux d’engagement. Lorsque vous évaluez les options de votre plateforme, il faut considérer l’intérêt d’avoir une équipe d’assistance sur appel. L’organisateur de l’événement l’appellera en cas de soucis techniques.

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TEST : Anycubic Vyper : une excellente imprimante 3D

Mise à jour : La Anycubic Vyper est disponible à moins de 310€ en promo chez Geekbuying en suivant ce lien. Elle est également désormais en vente en France chez Amazon qui la propose en promotion à moins de 400€. Je suis toujours aussi satisfait de cet engin après 2 mois d’utilisation intensive.

Billet original du 23/08/2021 : La Anycubic Vyper est un pari assez intéressant de la part du constructeur. Car si il est connu pour ses imprimantes à résine, il l’est beaucoup moins en terme d’imprimantes à filament. Les technologies étant totalement différentes dans leur approche, Anycubic a encore tout à prouver sur ce marché.

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Ce n’est pourtant pas la première imprimante du genre proposée par le fabricant mais sur un secteur aussi concurrentiel, les précédentes avaient plus de mal à être visibles que les modèles à résine proposés par la marque. Ces derniers sont bien identifiés par les utilisateurs. Du coup, Anycubic a décidé de frapper un grand coup avec la Vyper. En proposant un produit complet, bien maitrisé et efficace tout en étant facile d’accès. Cela a évidemment un coût mais à plus ou moins 350€, on est encore dans une gamme de machines abordables. La marque aurait pu sans doute baisser le tarif de l’objet en rognant sur ses capacités, elle a préféré viser la qualité et les services au lieu de s’orienter vers le prix le plus bas possible.

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Il existe déjà des imprimantes 3D à des tarifs très très accessible avec lesquelles il est difficile de lutter aujourd’hui. Les solutions comme la Longer LK4 Pro, que l’on trouve régulièrement à moins de 150€ par exemple, sont imbattables question rapport qualité prix. Mais pour une bonne partie du public, l’impression 3D rime avec complexité. J’ai rencontré beaucoup d’utilisateurs qui ne veulent pas sauter le pas face à la complexité supposée de ces engins. Pour beaucoup, l’aventure de l’impression 3D parait insurmontable pour la simple et bonne raison que l’utilisation est souvent jugée encore trop compliquée, trop hasardeuse ou tout simplement trop chronophage. La Longer citée ci-dessus est, par exemple, une excellente imprimante mais peut être pas la plus simple à manœuvrer pour débuter l’impression 3D. Elle demandera de l’implication et du temps d’apprentissage.

Il existe à l’autre bout du spectre d’excellentes imprimantes 3D à la fiabilité reconnue comme les productions de Prusa, d’Ultimaker ou les solutions d’EmotionTech. Des imprimantes robustes et efficaces qui ne nécessitent que très peu de maintenance une fois correctement réglées. Le problème étant que leurs prix sont sans commune mesure avec les autres, elles coûtent en général assez cher.

Entre ces deux options ? Pas grand chose qui réussit à réunir, à mon sens, un bon équilibre de qualités pour un prix abordable. Et c’est cette cible que vise la Anycubic Vyper. Une solution qui propose un bon équilibre entre praticité, simplicité de montage, d’entretien et d’usage sans pour autant être trop onéreuse à l’achat.

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Les accessoires bien calés dans la mousse.

Déballage et montage

La Anycubic Vyper et livrée dans un imposant et solide carton très bien protégé de mousses diverses. A l’intérieur, on découvre un ensemble d’accessoires soigneusement enfermés dans des emplacements découpés : un bras support de bobine de filament, quelques vis, un ensemble d’accessoires (spatule, lecteur de cartes SD USB, carte SD, deux buses de rechange, du filament de test, des câbles USB et secteur, un écran et une documentation. 

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Sous un second étage de mousse, on découvre la potence qui porte la buse d’impression. Elle est pré-montée et assemblée. Un ensemble de câbles va de la buse vers la base et il faut donc faire attention en ôtant l’ensemble du carton. La mousse est coupée – on le voit ici en haut au centre – pour permettre de libérer la potence sans détacher le câble. J’ai donc soulevé l’ensemble, dégagé la mousse puis posé la potence contre le bord du carton.

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La structure basse de l’imprimante 3D est située au fond du colis, toujours bien entourée par des protections qui la couvrent de toutes parts. C’est l’élément le plus lourd de la machine. Pour dégager le reste, il « suffit » de soulever la structure et de pousser la mousse tout en tenant l’autre morceau. Une fois la base dégagée, on laisse faire la gravité et le carton finit par tomber. On porte alors l’imprimante en main.

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En posant la potence debout à côté de la base, on a fini de dégager l’ensemble et on peut commencer le montage. Mais, avant, on va faire un petit inventaire des composants.

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Dans cette structure basse pour commencer, un élément en plastique avec un bouton sert de tiroir où sont positionnés divers outils classiques du monde de l’impression 3D.

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Une petite pince coupante, indispensable pour couper le filament de vos impressions et qui va être utile pour le montage de la Anycubic Vyper, une tige pour déboucher la buse en cas de soucis dans un tube en acrylique, deux petites clés hexagonales pour démonter la buse et ajuster le plateau et des clés Allen de diverses tailles.

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On retrouve également l’écran couleur de 4.3″ de diagonale qu’il faudra assembler au châssis.

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Le bras qui porte le  filament qu’il faudra assembler dans le bon sens.

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Un petit guide de montage et un ensemble d’accessoires. Vis, spatule, câble USB, buses, serre-fils, clé USB de lecture de cartes SD, carte SD et un morceau de filament PLA pour test.

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Le montage est très simple puisque l’imprimante ne demandera qu’une seule opération un peu délicate pour être exploitable. L’assemblage de la potence sur la base n’est pas spécialement compliqué mais le poids des éléments fait qu’il peut être nécessaire de réaliser l’opération à deux. Il faut, bien sûr, monter la potence dans le bon sens, la buse doit être orientée du côté où le support du plateau est proéminent, côté où on retrouve également le tiroir. A droite, il y a 3 nappes et deux seulement à gauche.

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On repère ensuite les vis les plus longues avec leurs petites bagues, que l’on va insérer dans le bas du châssis avec la plus grosse clé Allen.

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 Je m’en suis sorti tout seul en basculant la base sur le côté pour positionner la potence bien en face de la base. Il est ensuite facile de venir fixer les vis dans leurs supports. Le serrage doit être ferme mais pas trop important. Il faut bien tenir la potence mais ne pas écraser le filetage des supports. On termine donc pas une pression un peu plus forte sans excès.

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Au passage, je vous  encourage à donner un petit tour de clé à chaque vis que vous verrez sur la machine. J’ai trouvé le montage un peu lâche… Resserrer l’ensemble ne fera pas de mal. Une fois les deux arbres bien arrimés, vous pouvez reposer la Vyper sur ses pattes.

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Reste l’écran à positionner en façade avec les trois vis restantes, ce qui n’est pas sorcier. On se servira de la seconde clé Allen pour venir visser les vis dans les trous pratiqués en façade et on enclenchera la nappe dans son support. Un détrompeur vous empêchera de monter cette dernière à l’envers.

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L’opération consistant à fixer le support de bras en l’enclenchant sur un des supports en métal ne prendra que quelques secondes et viendra le moment où il faudra fixer les 4 câbles restants.

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Rien de vraiment sorcier puisque chaque câble est identifié avec une petite étiquette et que les connecteurs sont munis de détrompeurs. Impossible de se rater puisqu’en réalité les longueurs de câbles n’autorisent pas un mauvais branchement.

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Sur la partie haute, il y a ensuite un câble noir à brancher. Là encore des détrompeurs empêchent toute erreur. Vous en profiterez pour faire le tour de tous les autres câbles et vérifier qu’ils soient bien enfoncés dans leurs supports.

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Le tube permettant au filament de circuler jusqu’à la buse doit également être mis en place mais, là encore, c’est d’une simplicité enfantine.

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On le positionne devant l’embout en cuivre avec une bague de plastique noir et on pousse tant qu’on peut pousser. Au bout de quelques centimètres, le tube se bloque. En quelques minutes, le tour et joué et… c’est tout pour la partie assemblage !

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Attention, par contre, à bien couper les serre-fils positionnés pour empêcher les mouvements des pièces de la Vyper pendant le transport. Vous devez en avoir 4 coupés sur votre bureau à la fin du montage : Buse, plateau et un pour chaque bras de la potence.

Il m’a fallu en tout et pour tout 20 minutes pour déballer assembler la Anycubic Vyper, j’en aurais probablement mis 5 de moins avec l’aide d’une personne pour la première phase. Un néophyte ne devrait pas mettre beaucoup plus de temps pour y arriver tant l’assemblage est simple et logique. Les progrès réalisés ces dernières années question montage sont ici parfaitement optimisés.

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La phase suivante concerne les réglages de base de l’imprimante. Pas de panique, rien de compliqué. Il faut juste vérifier que les courroies qui assurent la transmission des mouvements vers la buse d’impression soient correctement tendues. Pour se faire, Anycubic emploie une méthode très simple. Des petits trous indiquant le positionnement d’une clé Allen sont visibles sur la carrosserie de l’engin.

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On tourne dans le sens des aiguilles d’une montre avec l’avant dernière plus petite clé pour tendre la courroie. Dans l’autre pour la détendre. Une fois votre courroie bien réglée, elle ne doit pas balloter mais rester tendue, votre imprimante est prête à l’emploi.

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Sur mon modèle, une seule courroie avait besoin d’être tendue. Suivant les aléas de votre livraison, il est possible que vous n’en ayez aucune ou que toutes aient besoin d’un petit ajustement. Il est également possible que le plateau de la Vyper nécessite un réglage de ses roulements si vous sentez un petit frottement lorsque vous le manipulez ou si celui-ci présente un léger jeu. Là encore rien de sorcier, au dessus des roulements un petit écrou en métal doit juste être ajusté d’un quart ou d’un demi tour avec une des clés hexagonales pour offrir un mouvement parfaitement fluide et un plateau stable.

L’ensemble de ces opérations prendra moins d’une demie heure et reste à la portée de tout le monde.

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Mise en route

Dernière étape importante avant de mettre en marche l’imprimante, vérifier si celle-ci est bien connectée en 230 volts grâce au sélectionneur de courant rouge situé proche du connecteur d’alimentation. Normalement les produits à destination des pays européens doivent être positionnées avec un 230 V bien visible mais si ce n’est pas le cas, vous devrez le faire glisser vers la gauche jusqu’à bien lire cette mention.

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Une fois cela fait, vous pourrez brancher le câble secteur dans la prise tripolaire puis allumer l’imprimante. Votre écran de démarrage va s’illuminer. Après un petit temps d’attente et une animation sur l’affichage, l’imprimante est prête l’emploi.

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Je vous conseille de faire un petit tour dans les menus de l’engin et de les lire avant de lancer quelque opération que ce soit. Se familiariser avec l’interface est important pour prendre ses repères. Les menus sont lisibles et clairs, l’ergonomie générale est excellente mais l’ensemble de l’affichage est en Anglais. Si cela ne pose pas forcément de gros problèmes puisque les termes « system », « print » ou « prepare » ne sont pas des plus compliqués à traduire. Il faudra néanmoins peut être se munir d’un outil pour traduire certains éléments même si, en matière d’impression 3D, on apprend vite à jargonner dans un vocabulaire pratique.

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Ainsi les termes « Preheat » ou « Levelling » sont presque internationaux. On va « leveller » pour mettre à niveau l’imprimante et lancer un « Preheat » pour la préchauffer. Pas vraiment compliqué même si j’ai proposé à la marque mes services pour l’aider à traduire les menus en Français.

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Le « Levelling » est une opération importante et largement facilitée par cette imprimante. L’objectif de cette « mise à niveau » étant de positionner le plateau de manière à ce que la tête d’impression puisse déposer du filament fondu parfaitement à plat. Si le plateau est penché, la couche de matériau ne va pas pouvoir être déposée convenablement. Il faut impérativement que la buse soit parfaitement alignée au plateau.

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Normalement, cette opération est assez technique, il faut positionner la buse au plus proche du plateau et ajuster celui-ci pour qu’il vienne pratiquement coller la partie la plus basse de la buse qui délivre le filament fondu. Ce n’est pas toujours très simple et c’est surtout une opération qu’il faut répéter régulièrement pour être sûr de la qualité  de son impression.

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La buse vient « tâter » la hauteur du plateau automatiquement

Sur la Anycubic Vyper, cette opération est automatisée. L’imprimante va lancer un protocole de détection de la surface et, grâce à un petit capteur intégré à la buse, se positionner au mieux sur 16 points repartis sur le plateau pour assurer un nivelage de qualité. L’imprimante ne modifiera pas la hauteur du plateau mais adaptera le positionnement de la buse en hauteur pour compenser en temps réel les éventuelles disparités de niveau. Je vous conseille d’ailleurs, au passage, de faire une rapide vérification du niveau de l’endroit où vous poserez votre imprimante ainsi que de celle-ci avant toute opération. Histoire de partir sur des bases saines.

A noter que le début de l’opération de nivellement est assez déconcertant. Une phase de « Probing » dure quelques minutes sans que l’imprimante ne donne le moindre signe de vie. Prenez votre mal en patience, au bout d’un moment la machine s’anime et le « Levelling » démarre. Comptez entre 5 et 7 minutes pour terminer l’opération.

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On peut ensuite sortir un filament et le positionner sur le support. Si vous utilisez le filament livré avec l’imprimante, vérifiez qu’il soit bien sous vide et ne l’utilisez pas si ce n’est pas le cas. Les filaments sont sensibles à l’humidité et vieillissent. Dans tous les cas, faites attention à ne pas l’emmêler. Positionnez la bobine de manière à ce que le brin arrive par le dessus et faites le glisser vers le bloc noir situé en face. Il s’agit du détecteur de fin de filament qui arrêtera l’engin si votre impression 3D nécessite plus de matériau que ce qui était disponible.

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Traversez le puis venez insérer le filament dans l’extrudeur. Il s’agit du boitier translucide qui suit, on y rentre par un petit tube blanc et on ressort directement vers la buse. Un petit levier permet d’éloigner les roues qui vont entrainer le filament l’une de l’autre afin de pouvoir glisser le filament de votre choix. Quand vous sentez une résistance en poussant le filament que vous voyez descendre à travers le tube, c’est que vous êtes arrivés en bout de course et vous pouvez relâcher le levier.

Le menu de « préparation » de l’imprimante permet de gérer le filament de manière efficace à la fois pour le positionner parfaitement derrière la buse prêt à l’emploi mais également pour le retirer facilement. N’hésitez donc pas à utiliser celui-ci pour ces opérations, il est très efficace.

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La carte SD livrée contient un fichier à imprimer. Un exemple de ce que la Anycubic Vyper est capable de faire. Il est très important d’utiliser ce fichier comme témoin de bon fonctionnement de votre imprimante. Même si vous êtes impatient d’imprimer un objet personnel ou plus utile. Ce fichier est en effet parfaitement adapté à l’imprimante et a fait ses preuves chez le constructeur. Il vous montrera donc de quoi votre imprimante est capable et, dans le pire des cas, signalera un éventuel défaut technique de votre modèle. Si ce fichier s’imprime mal, alors cela veut dire qu’il y a soit un souci de réglage, soit un souci de montage, soit un souci matériel. Dans tous les cas, ne jetez pas le modèle imprimé même si il est inachevé ou défectueux. La simple vue de l’état de votre impression pourra permettre de vous guider pour résoudre votre problème.

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Votre impression s’est bien passée ? Merveilleux, votre Anycubic Vyper est prête

La suite de cette histoire, c’est à vous de l’écrire. Vous allez devoir dompter l’imprimante pour qu’elle vous délivre le meilleur de ce qu’elle peut faire. Ce ne sera pas forcément aussi simple qu’avec une imprimante papier classique mais les atouts de ce modèle sont nombreux. 

Avec un port USB et un lecteur de cartes SD, la solution peut travailler de manière autonome ou en étant branchée à un PC. Je vous conseille franchement de dédier une petite carte SD à son usage, elle n’a pas besoin d’être performante ni d’une grosse capacité. Une vielle carte de quelques giga-octets suffit. Vous écrirez dessus vos fichiers à imprimer et les appellerez ensuite via le menu de l’écran tactile. Cela évitera de laisser une machine allumée pendant les longues heures d’impression avec  tous les aléas liés à une mise à jour, un plantage ou autre. 

Pour le reste j’ai adoré la Anycubic Vyper qui propose de nombreux points agréables à l’usage : 

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Le plateau d’impression chauffant, par exemple, est couvert par une « feuille » métallique souple et aimantée. Elle se positionne sur la surface de l’imprimante et propose un « grain » adapté à l’accroche des filaments pour assurer une bonne tenue de votre objet pendant son impression. Mais une fois l’impression terminée, pas besoin de se battre avec une spatule pour la décrocher. On retire le plateau, on le plie et l’objet se décroche tout seul. C’est très pratique à l’usage.

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Le « grain » provoqué par le plateau

Attention toutefois à deux éléments. D’abord le plateau peut monter jusqu’à 110°C, ce qui n’est pas anodin. En fin d’impression le plateau est encore très chaud et il faut donc veiller à ne pas vous bruler. Enfin, la partie amovible est très texturée et si vous recherchez quelque chose de plus neutre et lisse dans la réalisation de vos objets, cela ne sera pas forcément parfait. Je vous conseille donc, dans ce cas là, de positionner un plaque de verre ou un miroir de 24.5 par 24.5 cm à la place du plateau magnétique. Il suffira de lancer un Levelling automatique pour que la Vyper s’ajuste à ce nouveau paramètre. Et ne pas oublier de le refaire en remettant le plateau d’origine.

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La buse est facile d’accès tout en étant protégée par un capot en plastique. Cela n’a l’air de rien mais si vous avez des enfants susceptibles de manipuler l’engin ou simplement de trainer dans son entourage, c’est un point très positif. Savoir que la buse qui est capable de monter à 260°C ne pourra pas être touchée facilement par de petites mains est un vrai bon point pour l’engin. Ce capot peut s’enlever et la buse être changée facilement avec la clé fournie.

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A côté de la buse, on découvre par ailleurs une petite LED blanche qui vient éclairer la zone d’impression. C’est un gadget pas désagréable puisque cela permet de bien voir si l’opération se déroule correctement. Cela n’empêche pas de sortir une petite lampe à LED de temps en temps mais évite d’avoir à le faire tout le temps pour juste vérifier que « tout va bien ».

Les enregistrements audio sont fait directement au dessus de l’imprimante, le bruit produit parait donc beaucoup plus fort que le bruit réellement provoqué par la machine.

Les Drivers TMC 2209 intégrés à l’imprimante sont également un gros plus. Il s’agit de composants qui guident les moteurs de la Vyper. Lui proposant un fonctionnement fluide et précis, sans à coup. Cela a deux énormes avantages : le premier étant dans la qualité des impressions produites. La finesse des mouvements a en effet tendance à lisser de manière spectaculaire les surfaces des objets imprimés. Certains effets de strie, de moiré ou de rayures, disparaissent totalement sur les imprimantes ainsi équipées. Cela évite de nombreux « rattrapages » à la peinture ou au papier de verre.

Les enregistrements audio sont faits directement au dessus de l’imprimante, le bruit produit parait donc beaucoup plus fort que le bruit réellement provoqué par la machine.

Mais, c’est également un atout d’un point de vue silence. La présence de ces drivers permet à la solution de mouvoir la buse sur ses axes sans générer de nuisances liées à des accélérations ou des mouvements latéraux ou diagonaux. Sur une imprimante classique, chacun de ces mouvements produit un son différent, ce qui donne une sorte de concert de bruits variés et répétitifs auxquels il est difficile de s’habituer. Sur les imprimantes équipées de ces drivers modernes, ces nuisances sont beaucoup moins audibles, voire carrément étouffées. Ce qui est un vrai point positif à l’usage.

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Les ventilateurs sous la machine.

Attention, cela ne veut pas dire que votre imprimante ne génèrera pas de bruit. Les ventilateurs choisis sont bruyants et leur nombre fait de l’imprimante un engin qui occasionnera une certaine fatigue auditive à l’usage. Mais, le bruit de la ventilation est continu, régulier et toujours sur le même note. Le genre de bruit que l’on peut facilement étouffer en positionnant l’imprimante dans un local comme un atelier ou un garage par exemple. En séparant le bruit de la ventilation par une simple porte et un mur, on le réduit drastiquement. Au contraire des bruits de mouvements variés liés au déplacement de la buse. En glissant l’imprimante dans une pièce ou un meuble dédié, vous pourrez donc fortement limiter sa nuisance sonore1

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Enfin, le bruit généré par la Anycubic Vyper étant lié aux ventilateurs de sa buse et de son alimentation, ils peuvent être combattus assez facilement. Avec un casque anti bruit passif qui étouffe très bien ce type d’ondes, avec un casque audio avec une réduction de bruit active. Ou… en changeant les ventilateurs pour des modèles plus discrets. Cela réclame un certain budget mais cela change en général complètement la donne. 

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Sur ma Vyper, on retrouve trois ventilateurs différents dans le châssis : un 80 x 80 x 10 en 24 Volts (Model YDH8015C24F) et deux 40 x 40 x 10 24V (Model YBH4010C24). Ce ne sont assurément pas les références les plus discrètes du marché. La tête d’impression embarque deux 40 x 40 x 10 24V (Model YDM4010C24). Attention, si les  formats sont identiques sur toutes les Vyper, les modèles peuvent varier.

Il existe des ventilateurs très efficaces et beaucoup plus silencieux chez Noctua par exemple mais cela demandera un budget supplémentaire. Vous pouvez également ajouter simplement une petite résistance en amont de l’alimentation de chaque ventilateur pour diminuer sa vitesse et donc son bruit. Attention toutefois à ne pas jouer avec ces paramètres sans prendre conscience que vos modifications annuleront toute garantie et que trop baisser la ventilation des composants peut avoir des effets fâcheux sur l’usage de l’imprimante. A réserver aux experts donc.

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Un détail TRES agréable à l’usage, est lié au fait que l’imprimante se met en stase après une impression. Quand votre objet est terminé, la buse coupe sa température et se positionne en hauteur. Le plateau arrête de chauffer également et très rapidement les ventilateurs s’arrêtent. Vous ne laissez pas l’imprimante continuer de consommer du courant et faire du bruit pour rien. Cela parait être un détail mais pour certains utilisateurs c’est un gros atout pour l’utilisation de ce type d’engin au quotidien. On peut arriver au même résultat sur d’autres imprimantes 3D mais cela demande des modifications importantes et un peu de bricolage électronique. 

J’ai testé les différents éléments proposés par l’imprimante en simulant deux pannes. La première en coupant le courant de la multiprise qui alimentait la Vyper pendant une impression. Puis en le réactivant quelques dizaines de minutes plus tard. L’écran de contrôle vous demande si vous voulez poursuivre là où en était votre objet 3D. Si vous répondez positivement, l’imprimante se remet en température et reprend là où elle en était. Cela ne fonctionne pas toujours parfaitement et laisse en général quelques traces sur l’objet mais rien que l’on ne puisse récupérer avec du papier de verre, de la peinture et un peu de patience.

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Deuxième option, très classique sur les imprimantes modernes, la reprise en fin de filament. L’unité qui détecte la fin du filament alerte l’imprimante qui se met en pause et vous signale en bip-bippant de manière irritante, qu’il y a un soucis qui demande votre attention. Le changement de filament se fait de manière aisée puisqu’il est accessible directement avant l’extrudeur. On appuie sur le petit levier, on tire et on récupère son bout de fil plastique en un tournemain. Une fois le  changement effectué avec une nouvelle bobine, l’imprimante se remet à température et reprend son travail.

Troisième possibilité offerte par la Vyper, une impression théorique à 100 mm/s… Qui fonctionne mais qui ne propose pas des résultats extraordinaires niveau qualité. On peut imprimer un prototype à cette vitesse mais on ne gagnera finalement pas énormément de temps par rapport à une impression 3D à 80 mm/s bien plus propre.

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Une imprimante assez jeune mais déjà une belle communauté

La Anycubic Vyper est récente, elle a été lancée cette année et la marque a eu une assez bonne idée pour établir une bonne base d’utilisateurs. D’abord elle en a envoyé  à différents testeurs spécialisés pour avoir des retours sur le produit. Cela lui a permis non seulement de la faire connaitre mais également de procéder immédiatement à des ajustements techniques et logiciels. Ensuite elle a proposé l’engin à un prix plus abordable pour son lancement. 3000 machines ont été ainsi précommandées en quelques heures au tarif de 299$ au lieu des 320$ actuellement. Là encore cela a commencé immédiatement a construire une belle communauté d’utilisateurs.

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Le résultat de cette campagne de communication a été d’attirer pas mal de regards et de commencer a créer des groupes autour de son usage. En quelques jours on a ainsi pu découvrir de nombreuses personnes proposant des fichiers de configuration optimisés pour Cura, le logiciel de préparation des impression 3D utilisé par Anycubic. Ces fichiers, partagés, commentés et testés ont permis de commencer a créer des profils adaptés à différents usages de l’imprimante. J’en ai testé plusieurs dont un particulièrement efficace proposé par le vidéaste Allemand Mpox et on commence a trouver des solutions parfaite pour un filament PLA générique. Anycubic livre un fichier de profil pour Cura sur la carte SD livrée avec la machine, celui-ci est fonctionnel mais peut ­être amélioré. 

Autre élément déjà fonctionnel, l’exploitation de la Vyper avec Octoprint, je ne me suis pas encore penché sur le sujet mais j’ai trouvé plusieurs guides pour piloter l’imprimante 3D avec une carte Raspberry Pi et cela semble parfaitement fonctionner. Celui de Sam Prentice ci dessus est par exemple assez complet et documenté.

En conclusion ?

J’adore la Anycubic Vyper ! J’ai déjà beaucoup (trop) d’imprimantes 3D et j’utilise en général la Alfawise U30 Pro qui me rend toujours de bons et loyaux services après plusieurs années d’usage. Je la combine souvent avec la Longer L4K Pro2 qui est le meilleur rapport qualité prix actuellement à mon sens en terme d’impression 3D. Mais j’avoue que si je me sers aujourd’hui sans soucis de ces imprimantes c’est parce que j’ai passé pas mal d’années à les dompter. Sans compter le temps passé a découvrir d’autres modèles auparavant.

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Du filament vert coule de ma Vyper à la toute première impression : il s’agit du test effectué par Anycubic sur chaque imprimante avant expédition. Très rapidement, le filament de test blanc le remplace.

J’avoue ne pas vouloir retrouver les erreurs de débutant que j’ai connu à mes débuts dans l’impression 3D. Les heures passées a attendre pour rien, les erreurs de code, de prise en main, les buses qui se bouchent ou les filaments qui se bloquent. Je lance volontiers une impression sur mes imprimantes classiques mais je dois avouer que je les délaisse un peu depuis que j’ai reçu la Vyper. Non pas par masochisme de recommencer a tâtonner pour trouver les meilleurs réglages mais bien parce que je suis content de ne plus avoir a réajuster régulièrement la hauteur du plateau de la machine.

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Je suis heureux de manipuler une carte SD que je peux insérer en façade dans un vrai lecteur de cartes à ressort. Ja n’ai pas a me battre avec une MicroSDXC a tenter de glisser derrière l’imprimante dans un slot sans retour. J’apprécie le double extrudeur qui ne patine pas, la facilité de réglage des courroies, le montage hyper simple et la manipulation de l’engin…

La Anycubic Vyper ne fait pas de compromis de qualité ou de services. La marque n’a pas tenté de proposer un produit abordable en rognant sur des options utile mais propose plutôt le schéma inverse. Celui d’une imprimante solide qui vous débarrasse d’une bonne partie des soucis liés à ce type de machine. L’impression 3D est ici plus proche de ce que l’on connait avec l’impression papier même si les défis ne sont pas les mêmes.

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Et j’avoue que j’apprécie beaucoup cela. Le fait que chaque euro investi dans l’engin soit vite rentabilisé en temps gagné. En migraine évitée et en vraie productivité. La Anycubic Vyper coche toutes les cases d’un bon modèle d’imprimante 3D conçue pour durer et être réellement utilisée. Pas un caprice duquel on va se lasser rapidement à cause de l’investissement en temps nécessaire pour être maitrisé.

Sa communauté grandit, ses utilisateurs semblent tous ravis et cela qu’il s’agisse de personnes expérimentées comme de parfait néophytes. Et pour cela, je trouve que la marque a réussi son pari.

La Anycubic Viper se négocie à 366.43€ frais de ports et taxes comprises chez Banggood depuis son stock Chinois.

Elle est également disponible directement chez Anycubic à 349$ HT en Asie mais vous devrez ajouter les taxes et 60$ de port soit 409$ ou 344€. Avec 20% de TVA en prime on arrive à 412€ TTC environ (et d’éventuels frais de dédouanement).

Vous pouvez enfin la commander Sur Amazon France à 409.99€ TTC.

TEST : Anycubic Vyper : une excellente imprimante 3D © MiniMachines.net. 2021.

Snapchat : tout ce qu’il faut connaitre sur l’application

Par : Lilia
dossier snapchat

Snapchat est surtout connu pour ses vidéos éphémères et sa popularité auprès des adolescents et des jeunes adultes. Cette application compte désormais plus de 500 millions d’utilisateurs actifs par mois. Selon la société, environ 40% de ses membres sont situés en dehors de l’Amérique du Nord et de l’Europe. Voici ce qu’il faut connaître sur Snapchat.

Qu’est-ce que le Snapchat ?

Snapchat, que l’on appelle souvent aussi Snap, est une application mobile pour les appareils Android et Ios. Elle a été lancée par des étudiants de l’université Stanford en Californie. Son co-fondateur est Evan Spiegel. Le concept de base de Snapchat est que toute images, vidéo ou messages que vous envoyez – par défaut – n’est mis à la disposition du destinataire que pendant une courte période avant qu’elles ne deviennent inaccessibles.

Cette nature temporaire ou éphémère de l’application a été conçue à l’origine pour encourager un flux d’interaction plus naturel. Le développeur de Snapchat est une entreprise publique appelée Snap. Il prétend être une entreprise de caméras. En tant que tel, il développe d’autres produits. Cela inclut les outils comme Snapchat Spectacles, les nouvelles lunettes de Snapchat.

Historique sur l’application

Snapchat a été fondé en 2011 par Evan Spiegel, Reggie Brown et Bobby Murphy, tous étudiants à l’Université de Stanford. Apparemment, Brown avait eu l’idée d’une application de médias sociaux permettant aux utilisateurs de publier des photos et des vidéos qui disparaissent du site après quelques instants. Brown aurait consulté Spiegel pour lui présenter l’idée. Les deux ont convenu que la notion d’une plate-forme de médias sociaux modelée sur la disparition de contenu était une bonne idée.

Le duo s’est ensuite tourné vers Bobby Murphy pour écrire le code utilisé pour créer l’application. En juillet 2011, les co-fondateurs ont sorti « Picaboo », le précurseur de Snapchat. Le mois de septembre 2011, ils ont relancé l’entreprise sous le nom de Snapchat. En 2015, Snapchat atteignait 75 millions d’utilisateurs par mois. Les publicités étaient désormais omniprésentes sur le site, donnant à l’entreprise une énorme source de revenus.

Quelques termes à connaitre sur l’univers Snapchat

Les jeunes composent la grande majorité des personnes utilisant Snapchat. En général, ceux-ci sont appelés Snapchatter. Mais l’application a généré de nombreux autres termes.

Snap

Lorsque vous prenez ou que vous recevez une photo ou une vidéo, cela s’appelle un « snap ». Ainsi, lorsque quelqu’un vous demande de les prendre en photo, il vous demande de lui envoyer une photo ou une vidéo via Snapchat, ou même un message via la fonction de chat de l’application. L’application Snapchat elle-même est également appelée familièrement “Snap”, tout comme le développeur/société publique de l’application.

Story

Une Story Snapchat est une collection de Snapts capturés au cours des dernières 24 heures. Par défaut, votre Story est visible par tous vos amis, et ils peuvent voir les Snaps de votre Story autant de fois qu’ils le souhaitent. Vous pouvez limiter les personnes qui voient votre Story en modifiant vos paramètres de confidentialité. Une fois le délai de 24 heures écoulé, Snapchat supprime automatiquement la Story.

Score

Le score est un numéro à côté du pseudo d’un ami sur Snapchat. Celui-ci représente une équation combinant le nombre de clichés qu’il a envoyés et reçus. Il en est de même pour les Story histoires qu’il a publiées et d’autres facteurs. Vous pouvez trouver le vôtre sous votre Snapcode situé au centre de votre écran de profil. Plus votre score est élevé, plus vous utilisez probablement Snapchat.

Snapcode

Il s’agit d’un code scannable qui facilite l’ajout de nouveaux amis. Par conséquent, un ami peut simplement flasher sa caméra Snapchat sur votre Snapcode, qui vous ajoutera immédiatement. Vous n’aurez pas besoin d’appuyer sur le bouton « Ajouter ». Votre Snapcode, qui est similaire à un code QR, peut être localisé sur l’écran Profil. Vous pouvez y accéder en appuyant sur votre Bitmoji dans le coin de l’écran Appareil photo.

Snapstreak

Certains de vos amis peuvent avoir des emoji différents à côté de leurs noms Snapchat dans la section Chat de votre Snapchat. Cela signifie qu’ils sont sur une séquence, ou Snapstreak, avec vous. En d’autres termes, vous et cet ami vous êtes pris en photo dans les 24 heures pendant plus d’un jour consécutif. Sautez une journée et votre Streak retombe à zéro.

Chat

Le Chat est une fonctionnalité de messagerie pour discuter directement avec d’autres utilisateurs. Vous pouvez accéder à la section Chat en balayant de gauche à droite sur l’écran Appareil photo. À partir de là, vous pouvez également envoyer des autocollants Bitmoji, démarrer un appel vidéo en direct, envoyer de l’argent et partager des clichés.

Lenses

Vous êtes en mesure de rendre les clichés encore plus amusants. Pour y parvenir, il faut ajouter des effets spéciaux et des sons basés sur la réalité augmentée, avec une fonctionnalité appelée Lenses. Pour l’activer, accédez à l’écran Appareil photo dans Snapchat. Appuyez longuement sur votre visage dans la vue de l’appareil photo.

Les Lenses devraient apparaître dans une rangée à côté du bouton de capture. Faites glisser votre doigt pour sélectionner l’objectif de votre choix, puis appuyez sur le bouton de capture pour prendre une photo avec.

Le filtre

Vous pouvez égayer votre snap en ajoutant une superposition amusante avec un filtre. Après avoir pris une photo, balayez vers la droite ou la gauche sur l’écran d’aperçu pour ajouter des filtres colorés, des superpositions de vitesse ou des géofiltres à votre photo ou vidéo. Après avoir pris votre cliché et appliqué votre premier filtre, vous pouvez appuyer et maintenir enfoncé, puis balayer pour ajouter un autre filtre également.

Le Snapchat Discover

Il s’agit d’une section, à droite de l’écran Appareil photo. Elle est destinée aux marques et aux éditeurs afin de diffuser des histoires à la vue de tous. Sur Discover, vous pouvez trouver du contenu de marque créé par Vice, Cosmopolitan, Daily Mail, ESPN, Tastemade, CNN, Buzzfeed, etc.

Comment utiliser Snapchat ?

Bien entendu, il faut télécharger Snapchat depuis l’App Store ou Google Play. Vous devrez ensuite choisir votre nom d’utilisateur et un mot de passe. Après avoir terminé l’inscription de base, il vous sera demandé d’entrer une adresse e-mail et de la vérifier.

Envoyer votre premier Snap

Pour envoyer un snap, appuyez sur la flèche bleue dans le coin inférieur droit. Votre liste de contacts apparaîtra et vous pourrez choisir à qui vous souhaitez l’envoyer. Vous pouvez également choisir de l’ajouter à votre histoire partir de ce menu également ou de l’ajouter à une histoire publique. Lorsque vous êtes prêt à envoyer votre snap, appuyez sur l’icône d’envoi dans le coin inférieur droit.

Voir les Snap reçus

Pour y procéder, accédez à l’écran de l’appareil photo et balayez vers la droite pour accéder au menu Amis. Vous pouvez également accéder à ce menu en appuyant sur l’icône Amis dans le coin inférieur gauche de l’écran de l’appareil photo.

Si vous avez des messages non lus, une notification circulaire devrait apparaître sur cette icône. Une icône remplie à côté des noms de vos amis signifie que vous n’avez pas encore ouvert leur snap. Une icône vide ou blanche signifie que vous l’avez déjà vue.

Créer une Story sur Snapchat

Pour créer votre Story, prenez une photo ou une vidéo. Ensuite, appuyez sur l’icône du signe plus située en bas de votre écran puis sur Ajouter. Si vous souhaitez supprimer une Story, accédez simplement à votre profil. Appuyez sur la photo ou une vidéo que vous souhaitez supprimer et sélectionnez l’icône de la corbeille en-dessus de la photo.

Passer un appel vidéo

Vous pouvez également utiliser Snapchat pour appeler l’un de vos amis. Pour y parvenir, accédez à l’onglet de discussion et appuyez sur un ami à qui vous souhaitez parler. Ensuite, en haut de l’écran à droite du nom de l’ami, vous devriez voir une icône de téléphone et d’appareil photo.

Utiliser Snapchat Spectacles

Pour enregistrer une vidéo à l’aide de Snapchat Spectacles, appuyez simplement sur le bouton situé sur le côté gauche des lunettes. Elles enregistreront une vidéo de 10 secondes. Vous pourrez ajouter 10 secondes à la fois à votre vidéo à chaque pression supplémentaire. Les lumières LED dans les spécifications s’allumeront lorsque les lunettes enregistreront.

Snapchat : les technologies AR adoptées par l’application

Depuis son lancement, Snap Inc. adopte de manière plus agressive la réalité augmentée. Elle a présenté une nouvelle version de ses lunettes avec AR. Elle a élargi les fonctionnalités d’achat pour rivaliser dans le commerce électronique avec d’autres plateformes de médias sociaux telles que Facebook Inc. et TikTok de ByteDance Ltd.

La société a déclaré avoir mis à niveau une technologie de réalité augmentée. Cela permet aux snapchatters d’utiliser leur voix et leurs gestes pour apporter des modifications aux objectifs, ou superpositions animées, sur les photos et les vidéos. Snap a également publié des lunettes alimentées par la réalité augmentée. Ce produit vise à inciter les créateurs à concevoir de nouvelles expériences qui associent le monde réel à des superpositions numériques. Selon Spiegel, ces lunettes “redéfinissent la façon dont nous interagissons et voyons le monde”.

Cet article Snapchat : tout ce qu’il faut connaitre sur l’application a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Scénariste de jeux vidéo : En quoi consiste le métier ?

Par : Lilia
Scénariste de jeux vidéo : En quoi consiste le métier ?

Pour développer un jeu vidéo, il est important de réunir les éléments essentiels qui le composeront. Il doit présenter des personnages avec des caractéristiques physiques et psychologiques et un univers cohérent. Il est aussi nécessaire qu’il ait une intrigue et une histoire. Certains jeux disposent d’une narration particulièrement précieuse et mémorable. Bien écrits, ils restent dans la mémoire des joueurs, même lorsqu’ils éteignent leur console. Pour bâtir une belle fiction, les services d’un scénariste de jeux vidéo sont requis. Mais quelles sont exactement les missions de ce professionnel ?

Un scénariste de jeux vidéo pour construire l’histoire du jeu

Aussi appelé game designer, le scénariste de jeux vidéo a pour principal rôle de construire l’histoire du jeu vidéo. En quelque sorte, il est le rédacteur de ce qui apparaitra à l’écran. En effet, ce spécialiste développe l’intrigue et écrit les dialogues. Il crée aussi les personnages et l’enchainement des scènes. Les concepteurs et les programmeurs du jeu s’appuient sur son script et son scénario pour structurer le jeu. Le scénariste est amené à travailler et communiquer constamment avec le concepteur responsable de tous les aspects du jeu.

Pour que l’histoire soit parfaitement cohérente, cet écrivain passe beaucoup de temps à faire des recherches. Si le jeu se déroule par exemple à une certaine période historique, il devra se renseigner sur cette période en question. Il devra connaitre comment les personnes vivaient à cette époque, comment elles parlaient et s’habillaient. Cela rendra le jeu authentique.

Le savoir-faire, les compétences et les connaissances du scénariste de jeux vidéo

Pour construire l’histoire d’un jeu vidéo avec son énigme, son décor et ses personnages, il est impératif d’avoir un excellent sens artistique. Le scénariste de jeux vidéo est très créatif. Puisqu’il doit intervenir sur plusieurs fronts, il doit savoir gérer son équipe. Il sait comment impliquer le joueur dans la construction de l’histoire. Il connait les envies des joueurs ainsi que le public ciblé.

Par ailleurs, le scénariste dispose d’une solide connaissance de l’univers des jeux vidéo. Il possède aussi des compétences en écriture. Il est en mesure de faire des narrations de manière créative et satisfaisante. Idéalement, il doit avoir quelques connaissances de base sur la conception de jeux vidéo. Effectivement, il sera en étroite collaboration avec l’équipe des concepteurs. Plus il comprend le travail de ces derniers, mieux il pourra faire correctement ses tâches.

Quelles formations pour le métier ?

Il n’existe pas de parcours spécifique pour devenir scénariste de jeux vidéo. Néanmoins, comme la plupart des postes, il exige au minimum un diplôme d’études secondaires. Cela permettra de développer des compétences en écriture. Il est également conseillé de suivre des cours de codage ou de conception de logiciels. Il est vrai que cela n’est pas obligatoire. Mais ce type de compétence ne peut être que bénéfique pour devenir game designer.

Certaines entreprises s’attendent à ce que leur scénariste ait des diplômes universitaires. Le mieux est donc de se concentrer sur des études en rapport avec l’audiovisuel. Suivre certaines formations ouvrira les portes à ce métier. On mentionne notamment le master pro scénario et écritures audiovisuelles, le BTS métiers de l’audiovisuel, le BTS design graphique option communication et médias numériques, ou la licence pro gestion de la production audiovisuelle.

Quelle rémunération pour ce professionnel ?

Pour un scénariste de jeux vidéo débutant, le salaire est de 1300 à 1500 euros brut mensuels. Un game designer plus expérimenté recevra jusqu’à 3000 euros brut mensuels. Cela dépendra surtout de son statut (freelance, salarié, intérimaire), de l’entreprise et du projet concerné. Si l’on exerce en tant que free-lance, des droits d’auteur peuvent être attribués.  Les échelles salariales peuvent aussi varier considérablement en fonction de facteurs importants, notamment les certifications, les compétences supplémentaires et le nombre d’années passées dans la profession

De nombreuses sociétés de jeux vidéo embauchent des rédacteurs internes pour gérer la conception narrative de leurs jeux. Quant aux grandes sociétés de jeux bien établies et prolifiques, elles embauchent souvent une équipe d’écrivains. Celle-ci aidera à développer des idées d’histoires, écrire des récits et créer des personnages.

Qu’en est-il de l’évolution de carrière ?

Le métier de scénariste de jeux vidéo n’est pas la seule profession que l’on peut exercer en tant qu’écrivain. Des personnes écrivant pour des jeux font également d’autres types de travaux d’écriture indépendants. On peut citer la scénarisation, la rédaction de discours et de livres. Il est même possible de devenir journaliste. Enfin, il est important de préciser qu’au cours de ces dernières années, on a remarqué une évolution de l’effectif de scénariste de jeux vidéo.

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Coup de projecteur sur le métier de directeur artistique 3D

Par : Lilia
directeur artistique 3D

Dans l’univers du 3D, on entend souvent parler d’images et d’animations. Dans cette industrie, on parle également de spécialistes en la matière, tout particulièrement le directeur artistique 3D. La raison en est que les services de ce technicien sont fortement sollicités dans ce type de projet, où l’aspect visuel est d’une importance capitale. Voici tout ce qu’il faut connaitre sur le métier de directeur artistique 3D.

Le directeur artistique 3D, un profil polyvalent

Comme son nom l’indique, un directeur artistique 3D, aussi appelé DA, travaille sur un projet 3D. Il peut s’agir d’un film d’animation, d’un jeu vidéo ou d’une communication 3D. En réalité, il est la référence ultime par excellence. Il travaille en étroite collaboration avec le réalisateur 3D ou le chef de projet. Il comprend et intègre parfaitement les intentions de ce dernier.

Le directeur artistique 3D porte plusieurs casquettes. Il est à la fois artiste, technicien et commercial. En effet, il est souvent amené à négocier les budgets. Ce professionnel propose des pistes graphiques et soumet des solutions techniques pour leur mise en œuvre. Il réunit tous les médias nécessaires pour sa mission (animations, photos, vidéos, images 2D, musique, etc). Il est présent pendant toutes les étapes de production et encadre tous les intervenants tels que les sound designers et les graphistes.

Un chef d’orchestre en relation étroite avec le client

Dans une agence de communication, le directeur artistique 3D travaille directement avec le client. Il justifie ses décisions et choix auprès de ce dernier. Ce spécialiste donne le tempo et définit l’univers du projet. Il peut valider ou refuser les propositions des artistes. En cas de désaccord, il a l’obligation de trancher.

Le directeur artistique 3D fait un important travail de suivi avec toute son équipe, qu’il dirige au mieux, afin de satisfaire aux exigences de son client. Le succès des projets auxquels il collabore dépend grandement de sa capacité à surveiller, à maintenir la cohérence et la continuité entre les différentes parties du projet. Dans les stades de conception et de production, il constitue la charnière.

Quelques compétences requises pour le métier

Le directeur artistique s’appuie sur une très vaste culture de l’image, de l’architecture et de l’anatomie, ainsi qu’une bonne connaissance des logiciels, des processus techniques et des métiers du jeu vidéo. Il dispose aussi d’une haute capacité à gérer son équipe. Par ailleurs, l’utilisation des logiciels 2D et 3D n’est plus un secret pour lui. Parmi les outils très sollicités dans ce métier, on compte :

  • Photoshop
  • Maya
  • 3ds Max
  • Keyshot
  • Vray

Outre ces compétences, le directeur artistique doit avoir suivi certaines formations, et cela, même s’il n’existe pas de parcours spécifique réservé à ce type de métier.

Des formations pour devenir directeur artistique 3D

Pour pouvoir exercer le poste de directeur artistique, il est recommandé de suivre des études en beaux-arts, en arts numériques ou en communication visuelle. Certains établissements dispensent ce type de formation. Parmi les plus populaires figurent :

  • L’Ecole Nationale des beaux-arts de Paris (Ensba)
  • L’Ecole Nationale supérieure des arts décoratifs de Paris (Ensad)
  • L’école des métiers du cinéma d’animation à Angoulême (EMCA)
  • L’école Supcrea Grenoble
  • L’Ecole Mopa ou Motion Pictures in Arles
  • DMA cinéma d’animation (une formation de niveau Bac +2)
  • Gobelins (l’École de l’image)
  • Art et technologie de l’image virtuelle
  • Infographie 3F temps réel (Université de Bourgogne)
  • Creapole

Le choix de l’école dépendra du secteur dans lequel il souhaite réellement exercer.

Le salaire d’un directeur artistique 3D

Il n’y a pas de salaire fixé pour le directeur artistique 3D. Sa rémunération dépend de certains critères, notamment l’entreprise et le type de projet qui lui est attribué. Le salaire de ce technicien dans le cadre de la réalisation d’un film 3D n’est par exemple pas le même que celui d’un projet sur un jeu vidéo. L’expérience est un autre paramètre pris en considération.

Souvent, un débutant recevra environ 2 400 € brut par mois tandis qu’un directeur artistique avancé percevra jusqu’à 3000€. Quant aux indépendants, ils opteront pour un salaire sur une base forfaitaire. Qu’en est-il de l’évolution de carrière ? En général, pour occuper le poste de directeur artistique 3D, il est nécessaire de franchir divers strates. L’intéressé peut commencer comme stagiaire pour devenir ensuite graphiste ou game designer avant de parvenir à ses fins. Plus tard, s’il le souhaite, il peut évoluer dans d’autres domaines tels que la publicité ou d’autres projets d’envergure.

Cet article Coup de projecteur sur le métier de directeur artistique 3D a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Slender Man : son origine, son histoire, tout savoir sur ce personnage mythique

Par : Kevunie
slender man

Slender Man est l’un des personnages d’horreur les plus terrifiants et célèbre sur la toile. En 2011, il est si profondément ancré sur le Web que même son créateur d’origine ne pouvait pas croire à quel point il s’était répandu. Mais qui est Slender Man ?

Slenderman est un pur produit des médias électroniques. Il apparaît dans des endroits que nous fréquentons comme des salles abandonnées, des bois profonds… Ce titre est une légende de banlieue avec sa propre histoire et sa propre méthodologie. Retraçons les origines de cet effrayant conte populaire.

Slender Man : qui est ce personnage ?

Slender Man (ou Slenderman) est une créature mythique souvent représentée par une grande silhouette mince au visage blanc portant un costume noir. Selon la légende, il peut étirer ou raccourcir ses bras à volonté et possède des appendices en forme de tentacules qui dépassent son dos.

Selon les interprétations du mythe, la créature peut provoquer des pertes de mémoire, de l’insomnie, de la paranoïa, des quintes de toux, des distorsions photographiques/vidéo. Elle a également la possibilité de se téléporter à volonté. 

Slender Man : origine du Mythe

The Slender Man a été créé le 10 juin 2009 sur un fil de discussion du forum Internet Something Awful. Le fil était un concours Photoshop dans lequel les utilisateurs ont été mis au défi de « créer des images paranormales »

Les utilisateurs de SA ont rapidement commencé à partager leurs créations avec des images de fantômes généralement accompagnées d’un récit pour les rendre plus convaincantes. Le 10 juin, Victor Surge (de son vrai nom Eric Knudsen) a posté deux photos en noir et blanc. 

Ces images affichent de groupes d’enfants accompagnées d’une grande et mince figure spectrale portant un costume noir. Surge a complété sa soumission avec des bribes de texte décrivant les enlèvements de ces groupes d’enfants et donnant au personnage le nom de “The Slender Man”.

Slender Man : la naissance de nombreuses œuvres de fiction

Le succès de Slender Man est dû à sa nature hautement collaborative. Le caractère mystérieux du personnage a permis aux internautes de reprendre à leur compte les concepts pour créer de nouvelles histoires. Cette capacité à exploiter les idées des autres tout en apportant les leurs a contribué à inspirer la culture collaborative qui s’est développée autour de Slender Man. Au lieu de privilégier les choix de certains créateurs comme étant canonique, cette culture collaborative attribue officieusement la propriété de la créature à l’ensemble de la communauté.

Ce mythe a généré de nombreuses œuvres de fanart et de fiction sur le Web. Ces derniers sont connus sous le nom de « creepypasta ». Plusieurs aspects de la légende ont fait leur apparition sur le forum de Something Awful.

L’un des premiers ajouts a été fait par un utilisateur nommé « Thoreau-Up ». Il a créé une histoire populaire se déroulant dans l’Allemagne du XVIe siècle et impliquant un personnage appelé Der Groman. Cette dernière semble être une première référence au Slender Man

La première série de vidéos impliquant le Slender Man provient d’un message publié par « this guy ». Ce post raconte l’histoire fictive d’un ami d’école nommé Alex Kralie. Celui-ci est tombé par erreur sur un phénomène inquiétant lors du tournage de son premier projet de long métrage, Marble Hornets. Publiée sur YouTube, la série forme un jeu de réalité alternée décrivant les expériences fictives des cinéastes avec le Thin Man.

Slender Man : une légende devenue brusquement virale

À partir de 2013, Marble Hornets avait plus de 250 000 abonnés et avait eu 55 millions de vues. En 2012, le Slender Man a été adapté dans un jeu vidéo intitulé Slender : The Eight Pages ; au cours de son premier mois de sortie, le jeu a été téléchargé plus de 2 millions de fois.

Plusieurs variantes populaires du jeu ont suivi, y compris Slenderman’s Shadow et Slender Man pour iOS, qui est devenu le deuxième téléchargement d’application le plus populaire. Le succès du personnage a également engendré la production d’un long métrage réalisé par Sylvain White en 2018 demeurant inédit en France.

Le Slender Man, véritable mythe moderne

Bien que presque tous les utilisateurs comprennent que le Slender Man n’est pas réel, ils suspendent cette incertitude afin de devenir plus absorbés lorsqu’ils racontent ou écoutent des histoires. Ceci ajoute un sens d’authenticité aux performances de légende de Slender Man et brouille les lignes entre la saga et la réalité. 

Cette ambiguïté a conduit certains à une certaine confusion quant à l’origine et au but du personnage. Cinq mois après sa création, George Noory de la côte à côte AM a commencé à recevoir des appelants posant des questions sur le Courlis Man. 

Deux ans plus tard, un article du Minneapolis Star Tribune décrivait ses origines comme « difficiles à cerner ». Eric Knudsen a commenté que beaucoup de gens, malgré la compréhension que le Slender Man a été créé sur les forums Something Awful, envisagent toujours la possibilité qu’il soit réel.

À qui appartient le terme de Slender Man ?

Selon une recherche sur Google, il s’agit d’une question assez populaire, qui n’a malheureusement reçu jusqu’à présent que des réponses vagues et insatisfaisantes. Mais ce qui est sûr, c’est que les entreprises qui ont tenté d’intégrer le mytho de Slender Man ont dû faire face à un chaos inattendu en matière de droits d’auteur.

Par exemple, en 2012, le jeu Faceless créé par Ethereal Entertainment n’a pas pu être approuvé pour un lancement officiel. En fait, il y avait une confusion de droits d’auteur concernant le personnage de Slender Man, qui fait partie intégrante du jeu. 

Bien que Knudsen ait apparemment donné son accord, autorisant l’utilisation de Slender Man, cela n’a pas été jugé suffisant. En effet, une entité tierce a été déclarée titulaire des droits sur l’utilisation du personnage dans les médias de divertissement, y compris les films et les jeux.

Cette entité tierce semble être Mythology Entertainment, une maison de production qui a acheté les droits sur Slender Man à Knudsen. Selon des recherches préliminaires, mais détaillées menées par le professeur Cathay Y. N., Mythology Entertainment a envoyé un avis de retrait DMCA au cinéaste indépendant A. J. Meadows. Cette demande a pour but d’interrompre la campagne Kickstarter pour un film sur Slender Man. 

Slenderman  en VR

Bien évidemment, le monde de la réalité virtuelle n’a pas échappé au phénomène Slenderman. De fait, l’on a eu droit à une expérience fan-made basée sur le personnage.

Qualifiée d’effrayante par notre journaliste, celle-ci est disponible sur Oculus Quest. Créé par un utilisateur de Reddit connu sous le pseudonyme QValem, le titre est assez époustouflant pour une production non professionnelle. Une publication sur Medium a quant à elle attribué la paternité de Slenderman VR à un certain Gurjaap Brar, ce dernier signalant qu’il n’était pas satisfait des simples films en réalité virtuelle.

Techniquement, il s’agit d’un jeu d’horreur où l’utilisateur se retrouve en pleine forêt, entouré seulement d’une chapelle et d’une poignée de bâtiments. Bien évidemment, il ne faudra pas s’attendre à un rendu soigné comme sur le dernier blockbuster. En effet, QValem aurait réalisé de bout en bout le jeu en seulement une heure, notamment avec l’aide du logiciel Unity.

Cela dit, le résultat est plus que convaincant pourrait bien donner des idées à une boîte de production VR. En attendant, testez Slenderman VR gratuitement ici.

L’affaire de l’attaque du Slenderman stabbing 

Le 31 mai 2014, à Waukesha, dans le Wisconsin (Etats-Unis), deux filles de 12 ans ont attiré leur meilleure amie Payton Leutner dans les bois. Anissa Weier et Morgan Geyser l’ont alors poignardée pour devenir les mandataires du personnage fictif Slenderman. 

“C’était un vendredi soir et Payton était si excitée”, a déclaré sa mère dans une interview de 2015 sur 20/20. En effet, le trio fêtait l’anniversaire de Morgan avec une soirée pyjama. Mais leur nuit fut étrange. 

Payton a raconté que cette nuit était un peu différente des autres, car Morgan ne voulait pas rester éveillé toute la nuit. Le lendemain matin, les trois amies se sont rendues au parc où Payton a subi ses premières attaques.

D’abord dans les toilettes du parc, Anissa a essayé d’assommer Payton, selon la déclaration de Morgan à la police. Puis elles l’ont conduite dans les bois, pour terminer leur attaque. Anissa a expliqué la raison de cette violence. Elle avait peur, selon elle, que la demande de Slender Man de tuer Payton ne soit pas honorée, car ce dernier pourrait assassiner sa famille.

Payton a été plaquée au sol et poignardée 19 fois, dont cinq blessures sur son bras, sept sur sa jambe, le reste éparpillé sur son torse. Elle est restée en soins intensifs pendant des semaines et avait 25 cicatrices.

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Tron : Tout ce qu’il faut connaitre

Par : Lilia
tron

Quand il est question de franchise américaine de science-fiction, il est impossible de ne pas penser à des films comme Star Wars, la trilogie de Seigneur des anneaux, Indiana Jones ou Harry Potter. Tron est un autre film culte des passionnés de science-fiction et de jeux vidéo. Bien que ce long-métrage n’ait pas fait grand-bruit au box-office, il a bénéficié au fil du temps d’un regain de popularité. Et pour beaucoup, il est plus qu’un film. Voici ce qu’il faut connaitre sur cette œuvre.

Une science-fiction américaine de Walt Disney Pictures

Tron est un film américain de science-fiction. Il est officiellement sorti le 09 Juillet 1982. Il a été réalisé par Buena Vista Distribution (Walt Disney Studios Motion Pictures). Steven Lisberger en est le réalisateur. Les vedettes de ce film sont Jeff Bridges, Bruce Boxleitner, Cindy Morgan, David Warner et Beau Garrett. Tron fait partie des premiers grands films cinématographiques à utiliser l’imagerie générée par ordinateur (CGI).

Cette œuvre de Steven Lisberger traite notamment du monde informatique. En revanche, elle suppose l’existence d’une intelligence artificielle. A sa sortie, Tron a reçu des réactions critiques mitigées. Malgré cela, il est devenu le film culte des passionnés de science-fiction. C’est la raison pour laquelle un deuxième épisode a été lancée, à savoir le film intitulé « Tron : The Legacy » (Tron : L’héritage) en 2010.

L’intrigue de Tron (1982)

Kevin Flynn, joué par l’acteur Jeff Bridges, est un inventeur ingénieux anciennement employé par Ed Dillinger (David Warner) chez ENCOM. Il a été licencié par Ed Dillinger. Kevin s’aperçoit que son ex-employeur a volé plusieurs jeux vidéo qu’il a conçu. Il essaie à tout prix de prouver cette usurpation. Mais il est empêché par le Master Control Program ou Maitre contrôleur Principal (MCP), une intelligence artificielle contrôlant le mainframe ENCOM.

Dillinger, lui aussi, tente d’arrêter le MCP après qu’il ait révélé ses intentions de pirater et de prendre le contrôle du Pentagone. Mais il est sous le chantage du MCP. Ce programme menace de révéler aux médias son plagiat des jeux de Flynn, qui ont énormément de succès. Avec deux de ses anciens collègues, Lora et Alan (le programme Tron), Kevin infiltre l’ordinateur de Dillinger. Le MCP le découvre et le propulse dans une autre dimension, dans un jeu vidéo. Il parvient tant bien que mal à en réchapper. Il obtient de nouveau la preuve de ses droits de propriété, et devient le président d’ENCOM.

Les origines du film

C’en 1976 que Steve Lisberger eut l’idée du film Tron. L’inspiration s’est produite lorsqu’il a visionné des jeux vidéo pour la première fois. Il a tout de suite été fasciné par eux. Il a rapidement souhaité faire un film les intégrant. A l’époque, il découvrait également des individus travaillant dans l’informatique et les jeux vidéo. Il trouvait leur travail passionnant. C’est à ce moment-là que tout le concept a traversé son esprit. Il a rapidement envisagé le monde à l’intérieur des ordinateurs.

Par ailleurs, dans les années 70, tout le monde faisait des films d’animation. En même temps, Steve Lisberger s’était intéressé aux premières phases de l’animation générée par ordinateur. Lui et son partenaire d’affaires Donald Kushner se sont installés sur la côte ouest en 1977. Ensuite, ils ont créé un studio d’animation pour développer TRON.

La franchise

Depuis l’original, Tron compte quelques films, une série télévisée, divers jeux vidéo, des littératures et même quelques attractions dans les parcs Disney.

Les films

A ce jour, Tron compte 3 films à son actif, dont « Tron », « Tron : Legacy » et un troisième opus en cours de développement.

Tron : Legacy

TRON : Legacy est la suite du film original de 1982, TRON. Il est sorti en 2010. Joseph Kosinski a fait ses débuts en tant que réalisateur de long métrage avec ce film. Le réalisateur précédent, Steven Lisberger, est revenu en tant que producteur.

Dans le scénario, Jeff Bridges reprend ses rôles de Kevin Flynn. Ce dernier enquête sur la disparition de son père, lorsqu’il se retrouve numérisé dans le système Tron. À son arrivée, il rencontre Clu, un sosie numérique despote du père de Sam, qui ne reculera devant rien pour empêcher Sam ou son père de s’échapper du système.

Suite en développement

Ce film est toujours en cours de développement. Il a été annoncé en octobre 2010. Cette œuvre est une suite de Tron : Legacy. Son réalisateur est Joe Kosinki. En 2013, le scénario était en cours et en 2014, le tournage devait commencer.

Mais le studio de Walt Disney Company a retardé le projet. En 2020, l’on apprend que le studio recherche une nouveau réalisateur. Et en août 2020, l’australien Garth Davis est choisi pour ce rôle. A ce jour, ce troisième long-métrage de Tron est toujours en phase de développement.

La série télévisée « Tron : La révolte »

« TRON : La révolte », est une série télévisée de science-fiction. Elle fait partie de la série TRON diffusée sur la chaîne de télévision de Disney Disney XD, à partir du 10 octobre 2012. Tron comprend 19 épisodes d’environ 20 minutes. Elle a été réalisée par Charlie Bean, aux côtés des producteurs Edward Kitsis et Adam Horowitz. La série n’a pas été renouvelée à la fin de la première saison. Mais aucune annonce officielle d’annulation n’a été faite par Disney.

Divers jeux vidéo

 Au fil des ans, de nombreux jeux vidéo basés sur Tron ont été produits.

Tron

TRON est un jeu publié par Tomy en 1982. Il se compose de trois jeux basés sur des séquences d’action du film TRON. Une fois les trois jeux terminés, le cycle recommence avec un niveau de difficulté plus rapide et plus élevé.

Tron 2.0

Il s’agit d’un jeu vidéo de tir à la première personne. Basé sur le film Tron, il sort en une version Microsoft Windows et une version Mac. Il mêle jeu de tir et une part d’aventure. Notons que c’est un titre de Buena Vista Interactive, ancienne filiale gaming de Disney.

Disques de Tron

Ce jeu d’arcade voit le jour en 1983. Dans l’arène de jeu, le joueur incarne Tron, un personnage virtuel. Il y affronte Sark. Chaque duel se passe dans une arène au-dessus de plateformes composées de disques concentriques.

Des livres sur Tron

Tron comprend une romanisation et des adaptations de bandes dessinées (Tron 2.0: Derezzed, Tron : Le fantôme dans la machine). Il existe même une version manga réalisée en 2011. Plusieurs livres dédiés aux enfants ont également publié. On cite notamment les ouvrages « L’histoire de Tron » et « Tron : un livre pop-up ».

Comment Tron a prédit la VR

Depuis des décennies, Hollywood imagine les meilleurs moyens de mettre en œuvre la réalité virtuelle.  Traditionnellement basés sur les développements technologiques qui se produisent dans le monde réel, certains des premiers films avec la technologie VR ont commencé à sortir au début des années 80, lorsque les progrès de la technologie informatique ont permis à la recherche de commencer sur la VR plus abordable.

Étant l’un des premiers films à explorer la combinaison de l’interaction homme-machine, TRON reste mémorable pour ses graphismes exceptionnels, à l’époque.  Sachant qu’ils lui ont volé des conceptions de jeux vidéo, le propriétaire d’un bar d’arcade Kevin Flynn (Jeff Bridges) continue d’essayer de pirater le système de son ancien employeur pour prouver qu’ils lui ont volé.  Déjoué à maintes reprises, il se faufile dans leur bureau et s’immerge par inadvertance dans le cyberespace.

Des jeux VR qui se rapprochent de l’univers de la franchise

Tron a toujours été une franchise dont le style a influencé de nombreux jeux et représentations VR.

Monter la fameuse Light Cycle de « Tron: Legacy » en réalité virtuelle

« Tron : Legacy » est le berceau du célèbre Light Cycle. A titre de rappel, dans l’univers de Tron, le Light Cycle fait partie d’un jeu où l’on utilise les vélos pour laisser des traînées de lumière derrière soi. Si un adversaire s’écrase sur celles-ci, il perd, un peu comme une version multijoueur de Snake.

Un développeur a eu l’idée de créer une démo pour mettre les utilisateurs sur ces vélos futuristes impressionnants. Désormais, les propriétaires de l’Oculus Rift DK2 peuvent sauter sur un Light cycle, et cela, grâce au travail du développeur VR James Clement (DarthDisembowel). Basé sur le film TRON : Legacy (Tron : L’héritage), ce jeu rend hommage à la séquence de l’arène de Light Cycle. La démo de Tron Light Cycles est disponible pour Windows, Mac et Linux.

Ascend : Le potentiel esports de Tron en réalité virtuelle

Des étudiants de l’Université de Californie du sud ont développé le jeu Ascend. Il a été le point culminant du USC Games Expo. Dans le monde d’Ascend, on découvre une dystopie vibrante remplie de survivants ambitieux et débridés luttant pour la gloire à travers une guerre mortelle. La majeure partie de l’humanité a quitté la Terre pour un avenir dans les étoiles.

Ceux qui restent ont été poussés dans des combats entre eux. Dans l’arène, vous contrôlez votre destin. Ascend fait inévitablement rappeler le Disc Wars de Tron. Il apporte le potentiel eSports de Tron. Grâce à lui, le joueur pratique un type de sport qui semblait impossible et futuriste. Il procure un vrai sentiment d’immersion, de compétition et d’intensité. Il offre une nouvelle expérience très divertissante.

Cet article Tron : Tout ce qu’il faut connaitre a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

En 2024, Intel ne parlera plus de nanomètres

“Intel 7” à la place de l’appellation “Enhanced SuperFin” ? “Intel 25A” ? Pardon ? C’est pourtant bien Intel qui a vulgarisé le concept de finesse de gravure auprès du grand public, fort de ses technologies, le fondeur a mis en avant sa capacité à produire des puces toujours plus fines et toujours plus denses en transistors. Un moyen presque simple de faire comprendre aux consommateurs comment choisir ses processeurs. Plus c’est fin, plus c’est bien. Ou du moins, plus on peut mettre de transistors dedans. Plus c’est fin, plus c’est performant ?

Il faut dire qu’au début de ce marketing de la course à la finesse, il y avait de la marge. Les premiers Pentiums étaient gravés en 800 nanomètres et à l’époque, personne ne jugeait utile de parler de ces éléments techniques. 800 nanomètres c’était déjà un exploit mais cela ne faisait rêver personne. Avec l’apparition de l’architecture Core gravée en 65 nanomètres en 2006 puis en 45 nanomètres en 2008, Intel commence tout juste à évoquer ce point qui reste très technique et très peu évoqué au grand public.

Ce bon vieux Mark Bohr nous explique en 2011 que 22 nm c’est tip-top

Les premiers Core i de la famille Nehalem sont également gravés en 45 nanomètres et c’est avec Westmere qui passe à 32 nanomètres qu’on entend réellement parler pour la première fois de la “finesse” de gravure des processeurs. Ensuite c’est la course. Sandy Bridge passe de 32 à 22 nanomètres… et ainsi de suite. La finesse de gravure est devenu un sujet de spécialistes et, au fil du temps, un moyen simple de suivre les performances techniques des fondeurs.

Evidemment, ne s’intéresser qu’à la finesse de gravure d’un processeur c’est un peu comme décrire la qualité d’un tableau en ne regardant uniquement qu’un millimètre carré de la toile à la loupe sans s’intéresser au reste. C’est la partie simple à comprendre : 32 c’est plus petit que 45 donc c’est mieux.

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Hit the road Pat

Ce que n’avait pas prévu Intel alors c’est que la concurrence soit un jour capable de le dépasser en tant que fondeur et que des sociétés tierces, offrant leurs services à tout le monde, soient capable de le doubler sur la finesse de gravure. Depuis lors, Intel fait son possible pour sortir du pétrin dans lequel il s’est mis. D’abord maladroitement à l’époque de Brian Krzanich, ex PDG écarté. Puis plus intelligemment avec Bob Swan pour une transition en douceur qui a permis à Intel de sortir ses puces Tiger Lake et de booster ses compétences graphiques avec l’Intel Xe. Et, plus récemment, avec un retour aux sources. Le choix du dernier PDG en date, Pat Gelsinger, montre un coup de gouvernail intéressant dans le voyage du cargo Intel. Recrutements importants, changements stratégiques et bouleversement des équipes. Le nouveau PDG semble savoir où il va, comment y aller et avec quelles ressources y parvenir. Si on n’a pas encore une trace réelle de ses résultats, il a au moins déjà une méthode et, semble t-il, une vision pour Intel.

Il faut dire qu’il est temps de manœuvrer  pour remettre le concepteur et graveur de puces sur le bon chemin. La concurrence n’a pas fait qu’accélérer et si le rival de toujours qu’est AMD a su reprendre largement du poil de la bête, ce sont surtout de nouveaux concurrents qui sont venus dans la course : ARM est désormais présent sur des terrains de jeu historiques. L’architecture RISC-V prend également de l’ampleur et pourrait finir par faire un peu d’ombre. Pour certains secteurs le problème n’est plus de choisir le meilleur processeur x86, il est de choisir vers quelle architecture se tourner.

Pour redorer son blason face à un AMD qui propose des Ryzen “7 nanomètres” et Apple qui embarque des puces ARM “5 nanomètres” Intel n’a que du 10 nanomètres à proposer. “Que” ? Oui, que même si en réalité les choses sont un peu plus compliquées que cela. Le 10 nanomètres d’Intel est finalement très proche en terme de densité de transistors des 7 nanomètres de TSMC qui grave pour AMD. Le souci vient du fait d’avoir travaillé son marketing pendant des années d’une certaine manière sans avoir eu d’autres recours que des chiffres : finesse de gravure, nombre de coeurs ou Gigahertz. Difficile de renier sa logique quand on l’a proposée aux consommateurs pendant si longtemps.

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Une solution pour se sortir de ce mauvais pas ? Changer son approche marketing. En clair, ne plus parler de nanomètres.

Pour la sortie des puces Alder Lake, qui seront gravées en 10 nanomètres, le fondeur utilisera un processus de gravure baptisé “Intel 7”. Exit le “Enhanced SuperFin 10 nm” qui devait être employé pour décrire le process. “Intel 7” est plus dans l’air du temps. Pour justifier un tel changement d’appellation, Intel indique que les évolutions constantes de ses méthodes de gravures, leur optimisation, permettent de meilleures performances qui ne sont pas reflétées par les anciennes appellations. Le passage du “SuperFin 10 nm” au “Enhanced SuperFin 10 nm” assure ainsi une amélioration notable de 10 à 15% de performance par watt. Sans que cela ne se retrouve vraiment dans le nom du processus. 

Le fondeur veut que le nom “Intel 7” reflète mieux la capacité réelle de ses architectures, notamment face à la concurrence. Qu’elles soient plus lisibles pour les consommateurs. Evidemment cela permet également de faire penser que le 10 nanomètres optimisé d’Intel équivaut à du 7 nanomètres de ses concurrents en tant que finesse de gravure. Chose qui n’est pas forcément si insensée d’ailleurs.

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La suite des évènements est alors logique. En éloignant le marketing de la réalité technique, Intel va faire évoluer ses puces vers des dénominations toujours plus petites. En 2022 Intel prévoit de sortir des puces Meteor Lake gravées en 7 nanomètres qui utiliseront l’appellation “Intel 4”. Viendra ensuite une évolution et optimisation du noeud de gravure en 7 nanomètres qui devrait apporter 18% de performances par Watt aux puces “Intel 4” et qui sera alors baptisé “Intel 3″… Evidemment cela sera accompagné d’autres changements de processus : passage aux gravures EUV pour Extreme Ultraviolet Lithography, optimisation générale et intégration de nouvelles solutions. Ce ne sera pas toujours la même puce juste gravée plus finement.

C’est donc cette évolution globale qu’Intel veut renommer pour ne plus avoir à se référer uniquement à la finesse de gravure pour décrire son processus. Conscient que cela lui porte préjudice avec des concurrents plus en avant sur ce poste, le fondeur veut également pouvoir englober et refléter ses autres capacités d’innovation.

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Et après “Intel 3” ? Le fondeur va rapidement manquer de chiffres non ? 

Le fondeur ne va pas passer ensuite à “Intel 2” ou “Intel 1″… Pour continuer dans sa logique de séparation de performances du processus de gravure, la solution va être de passer de l’appellation “Intel 3” à… “Intel 20A”. Avec un A comme Ångström. Le joli nom d’une unité de mesure de 0.1 nanomètre. Le choix de basculer vers une appellation ne se référant plus aux mètres mais à une unité incomparable, est une belle trouvaille marketing. On comprend très bien qu’un Ångström est équivalent à 0.1 nanomètre, Intel aurait également pu appeller son process “Intel 100P” pour avoir de la marge de manoeuvre d’évolution en se référant aux Picomètres… Mais cela permet de comparer facilement les processus entre eux avec des maths simples. En dégageant l’appellation marketing de la réalité tangible, Intel a plus de latitudes pour faire comprendre sa stratégie.

Car l’arrivée du processus “Intel 25A” prévue pour 2024 ne sera pas liée à une finesse de gravure mais à une toute nouvelle approche de la part du fondeur. L’architecture globale des transistors évoluera vers RibbonFET et l’interconnexion entre ceux-ci sera assurée par PowerVIA, des nouveautés encore assez énigmatiques pour le moment. 

L’idée est donc bien de faire disparaitre cette course au nanomètres pour se concentrer sur le résultat global proposé par les puces. Une approche qui a du sens pour Intel désormais qu’il n’est plus leader de cette course. Mais une approche qui n’est pas inintéressante non plus. Le problème de cette focalisation sur des chiffres est qu’ils ne reflètent pas forcément le meilleur choix pour l’utilisateur.

Si demain une marque de processeur débarquait avec une solution x86 gravée en 5 nanomètres promettant 32 coeurs et 64 threads avec une fréquence de base de 3 GHz et un Turbo de 5 GHz, avec le marketing actuel ? Le processeur serait sous tous les projecteurs et apparaitrait comme une innovation extraordinaire. Mais si en se penchant sur la puce on découvrait finalement que chaque coeur ne proposerait que 10 transistors et que les performances globales étaient catastrophiques ? C’est un peu le problèmes des fiches de spécifications techniques, elles ne reflètent finalement que des processus et non pas des résultats.

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Dernier point de cette présentation d’Intel ? L’ouverture de ses usines vers d’autres marques qui est confirmée avec un premier client intéressant : Qualcomm. 

Dire que Qualcomm joue sur tous les tableaux est un euphémisme. Concurrent d’Intel avec son partenariat Microsoft pour pousser ses puces vers des solutions Windows 10, il serait amusant de voir un jour un processeur Qualcomm, gravé par Intel, venir prendre place dans un PC sous Windows.

Cela ne pose pas de soucis à la branche fonderie d’Intel qui compte bien proposer ses services sans états d’âme. Les solutions de gravure et les optimisations maison seront bien disponibles pour ses rivaux et Qualcomm compte bien profiter de la technologie “Intel 20A” et de la nouvelle architecture… Tout comme d’autres concepteurs de puces qui semblent intéressés par le processus. 2024 c’est demain pour ces sociétés, concevoir des puces en utilisant une nouvelle architecture n’est pas l’affaire de quelques mois. Les tractations qui ont lieu en ce moment se reflèteront réellement sur le marché d’ici quelques années. 

Intel d’ailleurs ne compte pas s’arrêter là, la marque planche déjà sur la suite avec l’énigmatique processus déjà baptisé “Intel 18A”.

En 2024, Intel ne parlera plus de nanomètres © MiniMachines.net. 2021.

Steam Deck : la solution de jeu mobile de Valve

Le Steam Deck est une nouvelle tentative de faire rentrer un PC dans un engin au format console. Amis lecteurs, vous connaissez déjà ce format pour avoir pu entendre parler des solutions de GPD, de One Netbook, de la prometteuse solution AYA ou même de l’échec de la Smach-Z… Vous connaissez déjà tout cela mais ce n’est pas le cas du grand public pour qui la proposition de Valve est une chose toute nouvelle. Proposer un ordinateur ultramobile, promettant de jouer au catalogue classique du monde PC en mobilité, voilà qui va remuer un peu les lignes.

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La Smach Z

Et c’est par un petit retour en arrière que je voudrais aborder le sujet du Steam Deck. La console Smach-Z, en gestation depuis 7 ans, tirait en mai dernier sa révérence sans jamais avoir été produite. L’objet est annulé, entrainant avec lui dans l’oubli de nombreux espoirs et l’argent de ses investisseurs. Et pourtant, à bien y regarder, cela ressemble vraiment à un brouillon du Steam Deck. La console avait d’ailleurs été annoncée sous le nom de SteamBoy1.

Que nous proposait la Smach-Z au moment où elle a été lancée ? Un écran central entouré de solutions de contrôle proches du Steam Controller, la manette de Valve. Un processeur AMD avec un circuit graphique embarqué et un accès complet à la bibliothèque de jeux PC via SteamOS. Cette promesse faite en 2014 paraissait alors bien étrange. En réalité, elle ne tenait pas debout parce qu’elle était impossible à réaliser à l’époque d’un simple point de vue technique. Elle a fini par s’embourber et disparaitre.

En 2021, Valve débarque donc avec la même idée. On avait entendu parler de SteamPal en mai dernier, c’est finalement Steam Deck qui est retenu.  On retrouve un écran entouré d’une solution de contrôle proche du Steam Controller, le système d’exploitation maison SteamOS et un processeur AMD. Sur le papier donc, les engins sont très semblables dans leur approche du problème. Mais, bien entendu, l’éditeur de jeu dispose de moyens beaucoup plus importants et profite des 7 années passées. Une éternité en informatique. Ce qui était totalement irréaliste en 2014 devient parfaitement possible en 2021.

Steam Deck

Le Steam Deck n’est pas une console, c’est un PC

A l’intérieur de l’engin, on retrouve pour commencer un processeur fabriqué sur mesures par AMD. Là où la Smach Z piochait comme elle pouvait dans le catalogue existant de la marque, Valve a eu droit à une conception adaptée à ses besoins. Il s’agit d’une puce Ryzen de génération Zen 2 embarquant 4 coeurs et 8 threads fonctionnant entre 2.4 à 3.5 GHz avec une capacité de calcul de 448 GFlops. La puce embarque une solution graphique RDNA 2 avec 8 coeurs cadencés de 1 à 1.6 GHz que Valve annonce comme développant 1.6 TFlops en puissance de calcul. L’ensemble fonctionnera avec un TDP oscillant de 4 à 15 watts et prendra en charge de la mémoire LPDDR5.

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Cette puce correspond parfaitement à la description d’un processeur un peu à part dans les plannings de production 2021 d’AMD. Une solution baptisée Van Gogh, repérée en Juin 2020, et qui n’avait toujours pas trouvé sa place dans le puzzle des sorties de la marque. Difficile de savoir pour le moment si ce processeur sera réservé au Steam Deck au même titre que les productions d’AMD pour les consoles Sony ou Microsoft. Mais il apparait en tout cas aujourd’hui comme une réponse parfaitement calibrée à un besoin de Valve.

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Associée à cette puce Zen 2 qui déploiera logiquement un niveau de performances assez élevé, on retrouve un écran de 7 pouces de diagonale affichant en 1280 x 800 pixels. Du 16:10 donc, qui sera adapté au jeu comme à un usage multimédia en vidéo. Il ne s’agit pas de la définition la plus élevée du marché mais d’un format qui correspond parfaitement bien à l’optique de l’objet. Celle de proposer une bonne jouabilité tout en conservant une autonomie décente. On n’achète pas un engin pour sa fiche de spécifications mais pour un usage et cela Valve l’a bien compris. 

Valve aurait pu choisir un écran mieux défini, on a vu des engins du genre monter très très haut en définition, mais c’est totalement contre productif au final. Une solution comme la One XPlayer qui propose du 2560 x 1600 pixels sur un écran 8.4″ pose de nombreux soucis de performances et d’autonomie.  Cela n’est pas très séduisant en théorie d’acheter un produit affichant tout juste en HD en 2021 mais il ne faut pas perdre de vue sa destination. On n’achète pas un engin pour sa fiche de spécifications mais pour un usage et cela Valve l’a bien compris. 

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Cet écran est également un très bon choix technique parce qu’il correspond à l’interface nécessaire à ce type de diagonale. Les jeux ne proposent pas forcément une ergonomie logicielle adaptée à un écran de 7″ en haute définition. Les menus et dialogues, les éléments à cocher, les réglages et autres personnages à contrôler ne sont pas pensés pour une dalle de ce type. Les écrans sont aujourd’hui tous vendus en FullHD au minimum quand il est question de jeu. Afficher en très haute définition sur de petites diagonales rendrait l’expérience totalement illisible. Le choix de Valve est également intéressant d’un simple point de vue jouabilité. Piloter de la haute définition à un coût élevé en ressources.

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Doubler le nombre de pixels à l’écran réclame autrement plus de performances au processeur. Un joueur va préférer un engin fluide et réactif en plus basse définition à une promesse de très belles images qui se traduiront par une mauvaise jouabilité. Avec un écran en 1280 x 800 pixels, la puce graphique embarquée va pouvoir briller, offrir un nombre d’images par seconde important sans que cela ne choque l’oeil du joueur pour autant. La dalle proposera une luminosité de 400 nits ce qui ne devrait pas avoir trop d’impact non plus sur la batterie intégrée au contraire d’une dalle mieux définie qui serait beaucoup plus gourmande en calcul et donc en watts.

La mémoire vive est confiée à 16 Go de LPDDR5, des éléments de mémoire très rapides, déployés en double canal, qui devraient apporter beaucoup de souffle à l’objet. Le choix de monter autant de mémoire dans un engin de ce type est une excellente initiative de la part de Valve car cela garantit une belle efficacité à l’ensemble. Cela assurera également un assez large panel de jeux exploitables aujourd’hui et demain. La tentation de monter 8 Go de mémoire seulement dans un modèle plus entrée de gamme a du être grande pour tirer le prix vers le bas mais le choix de ne pas le faire assurera un élément important à la marque. Celle de ne jamais proposer une expérience décevante en jeu. Un titre pourra mettre plus ou moins de temps  à se charger mais une fois lancé, il sera exécuté de manière fluide par le Steam Deck. Il ne faut surtout pas oublier que cette mémoire est partagée, elle gère le système d’exploitation, les programmes mais également les textures et autres éléments de la partie graphique du dispositif. Avec ce duo processeur et mémoire, Valve promet une bonne expérience de jeu.

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C’est le stockage qui va donc déterminer le prix des engins. Le premier modèle étant annoncé à 419€ avec 64 Go de mémoire interne en eMMC PCIe Gen2 x1. Un stockage assez rapide face à une solution entrée de gamme et plus rapide que les solutions mécaniques. Mais un choix clairement économique puisque ce type de solution est beaucoup moins onéreux que les autres options. Ce choix aura un impact sur plusieurs aspects de la machine. Si le lancement des jeux les plus gourmands sera forcément moins rapide sur ce modèle que les deux autres, c’est surtout la durée de vie de la solution qui pourra inquiéter. Il parait difficile d’imaginer une implantation de cette mémoire eMMC autrement qu’en étant soudée à la carte mère de l’engin. On ne pourra pas donc pas changer le stockage et, en cas d’usure de celui-ci, la minimachine sera bonne à jeter. Cela étant dit, les eMMC d’aujourd’hui ne sont pas forcément de mauvais produits à la fiabilité médiocre et à la longévité problématique. Cette solution économique permet de proposer un compromis entrée de gamme efficace.

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Les deux autres options de stockage seront plus intéressantes mais changeront le prix global de la machine. Des SSD PCIe NVMe de 256 et 512 Go en PCIe NVMe seront proposés avec un modèle 512 Go plus rapide que le premier. Le Steam Deck 256 Go est annoncé à 549€ et la version 512 Go à 679€. Tous les modèles proposeront une extension de stockage via un lecteur de cartes MicroSDXC UHS-I que Valve garantit comme très rapide. 

La stratégie créée ici est assez évidente. Le Steam Deck ne propose pas une solution de type PC traditionnel avec une montée en performances basée sur des processeurs ou de la mémoire. Valve propose une approche plus proche de la console, l’engin sera toujours stable d’un point de vue performances. Sa capacité à lancer des jeux ne sera pas liée au prix déboursé, ce qui augmentera son attrait pour les développeurs qui pourront se baser sur un matériel unique et toucher tous les propriétaires de l’engin.

La différence entre les machines sera ressentie par le temps nécessaire au lancement des jeux et l’espace disponible pour augmenter sa ludothèque en mobilité. Les modèles 64 Go ne pourront peut être pas embarquer tous leurs titres sur le stockage eMMC mais l’ajout d’une carte MicroSDXC, offrant facilement beaucoup plus de stockage, viendra à leur secours. Cela sera certainement moins confortable d’utiliser une version eMMC avec une carte supplémentaire mais cela sera également bien plus abordable pour finalement proposer une jouabilité équivalente une fois la phase de chargement passée. 

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Les joueurs devront donc faire un choix à l’achat. Est-ce qu’ils préfèreront investir plus pour ne pas se poser la question du catalogue à choisir avant d’empocher la console ? Certains préféreront un catalogue plus restreint de titres, un ensemble suffisant pour une solution de ce type. Si certains titres proposent une grande rejouabilité, d’autres ne se lancent que de loin en loin. La grande question est peut être liée au système employé pour gérer les jeux installés. Serait-il capable d’exécuter convenablement des jeux téléchargés sur des cartes MicroSDXC différentes ? Est-ce qu’on pourrait avoir des cartes dans une pochette au même titre qu’une console Nintendo DS a des cartouches ? Un autre élément intéressant à penser pour Valve serait de proposer un compte Steam sur PC traditionnel capable de garder une copie d’un jeu pour le Steam Deck de manière à ne pas avoir à le retélécharger totalement mais juste à le transvaser de votre PC vers l’engin mobile. 

Les deux dernières options de stockage, bien plus chères, s’adressent à un public de joueurs chevronnés. Ceux pour qui le jeu vidéo est le principal loisir et l’investissement dans ce type de solution a du sens. Dans tous les cas, le Steam Deck devrait proposer un moteur technique suffisant pour faire tourner de nombreux titres. Des jeux récents ou non, des petits jeux indépendants ou des jeux à gros budget. Le reste est plus lié aux besoins du joueur, à son envie de confort et bien entendu à son budget.

Steam Deck

Le Steam Deck n’est pas un PC, c’est une console

Autour de ces composants, on retrouve un design de console mobile. L’ergonomie globale rappelle évidemment des dispositifs de jeux comme la Nintendo DS ou la Switch. Deux sticks analogiques sont présents pour piloter les titres de manière classique. A gauche, on retrouve une croix directionnelle et à droite, un ensemble de boutons ABXY. La position de ces différents dispositifs est par contre assez inhabituelle. Sur une Nintendo Switch, ou sur une manette Steam Controller, on retrouve des joysticks décalés en hauteur des autres boutons. Ici ils sont dans le même alignement. L’idée étant probablement de permettre aux pouces de venir se positionner sur l’un ou l’autre de ces dispositifs avec le moins de contraintes possible. 

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Mais  ce sont surtout les éléments qui apparaissent en dessous de ces contrôleurs traditionnels qui expliquent ce placement. On retrouve deux zones tactiles cliquables, deux pavés de 32.5 mm carrés à retour haptique sur lesquels on pourra interagir comme on le fait sur la manette de la marque. Ils piloteront le curseur à l’écran et les interactions de la souris en jeu. Ces éléments sont déterminants dans la mission de l’objet et Valve ne pouvait pas s’en passer. Sans leur présence, tout l’usage du Steam Deck serait compliqué.

Les pavés tactiles répondront à un impératif souvent oublié des machines à écrans tactiles de ce type et pourtant absolument indispensables pour certains usages. L’interface proposée par ces zones est totalement indépendante de toute position absolue comme celle que propose l’écran tactile ou les mini-joysticks de l’engin. Le mouvement que vous  ferez sur ces zones ne sera pas interprété de la même manière suivant votre manipulation de celle-ci. Le mouvement mais également son amplitude et son accélération seront pris en compte. C’est très important car c’est ce qui différencie le joueur utilisant un clavier et une souris du joueur manipulant une manette classique dans un jeu de tir à la première personne, par exemple.

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Lorsqu’un joueur sur manette démarre son action, il part d’un positionnement précis, le centre de l’image, et lance un mouvement de déplacement qui agira toujours de la même manière à l’écran. L’accélération sera la même, la vitesse sera identique et l’ordre sera toujours constant. Que l’on veuille faire un mouvement rapide pour se retourner sur 180° ou un léger déplacement sur le côté, la vitesse d’exécution répondra aux mêmes principes de base. L’accélération sera sans doute un peu plus rapide si on vient positionner son joystick en butée mais le système ne peut pas anticiper l’amplitude du mouvement à réaliser.

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Sur les petits pavés tactiles par contre, on pourra effectuer une accélération différente à chaque mouvement et surtout répéter le geste si nécessaire pour le doubler ou le contrôler plus finement en fin de course. Mieux, le mouvement d’un côté à l’autre ne passe pas par la case “position centrale” du mini joystick. Il est pris en compte de manière indépendante du médium. Si il est nécessaire d’ajuster son positionnement rapidement, celui-ci est immédiatement traduit de l’interface au logiciel. Le choix de placer ces zones tactiles sous les joysticks a du sens puisque les pouces qui viendront les contrôler seront légèrement pliés au dessus de ces surfaces. Un positionnement qui offrira plus de maniabilité et de couverture à chaque trackpad. A noter que Valve annonce une latence réduite de plus de moitié sur ces trackpads par rapport à ceux des Steam Controller.

Cerise sur le gâteau, le Steam Deck est équipé d’un petit gyroscope 6 axes qui permettra un contrôle précis des mouvements les plus fins. Une nouvelle approche que je trouve particulièrement brillante. A la fin de votre geste au pavé tactile ou au mini-joystick, un ajustement de la position physique globale de l’appareil permettra de repositionner votre jeu. Cela peut être pratique pour viser, pour ajuster votre volant ou pour effectuer le petit geste nécessaire pour compléter une action. Cela demandera également probablement un temps d’adaptation mais le bénéfice peut être énorme en terme de jouabilité sur un appareil de ce type.

Le gros intérêt de l’ensemble de ces éléments est de construire une interface permettant de jouer aussi bien à un titre comme Civilisation qu’un autre comme Celeste. Un jeu de tir à la première personne, un jeu de course automobile, un simulateur de vol, un jeu de stratégie ou de gestion comme un Roguelite. Le doublement des commandes permet de profiter efficacement de l’entièreté du catalogue de Valve là où les simples contrôleurs de console habituels auraient condamnés la machine à faire l’impasse sur les spécificités du vrai catalogue PC.

Valve veut que vous puissiez jouer à tous vos jeux favoris avec le Steam Deck

C’est un point très important de l’offre, parce qu’elle n’a pas de concurrence sur cet aspect, Valve ne cherche pas à proposer un nouveau moyen de jouer à des jeux déjà disponibles sur Switch. Un choix suicidaire pourtant opéré par la totalité des constructeurs de ce type de machine. Valve veut que vous puissiez jouer à tous vos jeux favoris avec le Steam Deck et non pas une petite selection déjà adaptés au format console. Cela ne veut pas dire que l’expérience sera identique au monde PC classique mais que ce sera possible avec quelques ajustements.

Steam Deck

A l’arrière de la machine, on retrouve quatre boutons programmables qui se positionneront sous les doigts du joueur. Sur la partie supérieure du Steam Deck, on découvre quatre gâchettes tactiles analogiques. Des éléments classiques d’un design de console qui permettront de piloter finement de nombreux titres. Les simulateurs profiteront à plein de ces intégrations, par exemple. Le reste de l’équipement est très habituel avec des boutons liés à l’interface proposée. On pourra rappeler le système SteamOS ou ouvrir un bouton de menu rapide avec des éléments placés sous les pavés tactiles. Des boutons contrôlant l’affichage ou les options sont également présents. Une paire d’enceintes stéréo ainsi qu’une prise jack audio 3.5 mm combinant sortie casque et entrée micro ainsi qu’un double micro sont intégrés au produit. Valve veut probablement que vous puissiez communiquer facilement avec d’autres joueurs depuis l’appareil. Pas de webcam, pas de clavier, pas de port USB Type-A pour brancher ne serait-ce qu’une souris. Cet objet n’est pas un PC.

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Un design imposant qui a demandé des ajustements

Le Steam Deck propose un design assez intéressant et soigné qui positionne la solution sur une autre voie que les machines classiques des deux genres. Si l’engin est assez massif et lourd, il reste particulièrement adapté à sa mission. Le châssis mesure 29.8 cm de long pour 11.7 cm de haut et 4.9 cm d’épaisseur au niveau de ses poignées. C’est, à peu de chose près, le format d’une feuille A4 pliée en deux dans le sens de la longueur. Un encombrement assez imposant dans un format portable mais plutôt confortable en terme de jouabilité. Le poids de l’engin monte à 669 grammes, ce qui peut sembler assez lourd. Une Switch de Nintendo pèse moitié moins pour des dimensions beaucoup plus compactes2.

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Cet encombrement peut faire peur, notamment pour ceux qui veulent une solution permettant de jouer n’importe où. On ne sortira pas un engin de cette taille dans les transports en commun ou dans une salle d’attente sans de légères appréhensions. Il ne sera pas aussi anodin de garder une solution de presque 700 grammes au fond d’un sac toute une journée. Il faut néanmoins conserver à l’esprit le format particulier de l’objet. Ce n’est pas une tablette ni même une manette, le dispositif est certes plus lourd mais il est aussi plus large. Sa prise en main avec ses poignées latérales sera différente de celle d’une Switch. L’engin sera plus confortable à manipuler. Il s’utilisera assis, probablement sur une table ou posé sur ses genoux. On le déplacera de pièce en pièce mais je doute qu’on l’utilise réellement dans la rue ou dans le bus. 

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L’autonomie globale de la solution ne poussera pas forcément non plus à un usage en réelle mobilité. Valve ne fait pas mystère de ce détail en indiquant un assez large éventail d’autonomie puisque la fiche technique du Steam Deck indique de 2 à 8 heures d’utilisation possible. Cela est probablement dû aux différences de ressources demandées par les titres disponibles sur PC et la consommation du processeur AMD. Passer de 4 à 15 watts de consommation n’a pas le même impact sur la batterie. On peut se demander alors ce qu’il sera réellement possible de faire pendant 8 heures ? Probablement pas grand chose de réellement ludique : de la vidéo, de l’audio mais pas franchement un jeu gourmand. On n’aura pas non plus le même impact sur une batterie avec un jeu indépendant en 2D peu gourmand en ressources et un titre Triple A usant et abusant de 3D, affichant des dizaines d’événements et proposant de nombreux effets graphiques. Un résultat identique sur les machines  portables ultraportables qui, si elles peuvent afficher des jeux en 3D parfois gourmands, le font au détriment d’une autonomie sauvagement sabrée à un petit quart de l’expérience habituelle.

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2 Heures de jeu 3D à la première personne, 4 heures de stratégie, 6 heures de jeu de gestion avec un titre bien optimisé et 8 heures de vidéo 720p ? Voilà le scénario probable du Steam Deck. La solution proposera une charge Power Delivery de 45 watts via un port USB Type-C, ce qui autorisera des aménagements en terme d’autonomie. Non seulement la recharge devrait être assez rapide mais on pourra utiliser des chargeurs compacts type GaN et des batteries externes Power Delivery pour augmenter de manière significative l’autonomie de l’engin.

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Les vases communicants du hardware

Le Steam Deck reflète l’état des compétences actuelles en terme de miniaturisation et de mobilité. Il est impossible pour le moment de proposer un appareil de ce type avec un meilleur équipement et une aussi bonne autonomie. Des choix doivent être faits et Valve a construit une machine finalement très homogène pour cette année 2021. Si l’engin ne correspond pas à votre vision de ce que devrait être ce type de machine, il faut juste comprendre qu’il n’est pas possible de faire mieux actuellement. 

Augmenter l’autonomie aurait un fort impact sur le poids, améliorer les performances aurait également un impact sur le poids mais aussi sur la chaleur et l’autonomie de l’appareil. Améliorer la définition de l’affichage diminuerait l’autonomie ainsi que les performances globales proposées. On aurait pu souhaiter un meilleur Wifi, un meilleur Bluetooth, deux ports jack pour regarder un film à deux sur l’écran 7″… Certains vont détester le format ou la configuration des boutons. Mais techniquement il n’est pas possible d’intégrer un Ryzen 7 ou un Core i7 sans ce type d’engin. Pas possible de proposer un circuit graphique haut de gamme dans une solution de ce format non plus. Si c’est ce que vous espériez, c’est de la science fiction3.

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Ni un PC ni une console en réalité, une alternative intéressante et peut être un nouveau marché

Pour y avoir longuement réfléchi et avoir plusieurs fois changé d’avis, j’ai fini par conclure que le Steam Deck est finalement très cohérent dans son approche. Si le format sort de nos habitudes, il n’en est pas moins parfaitement viable. Trop gros pour jouer ? Je n’y crois pas finalement. Pour avoir imprimé à un format proche de son échelle originale un dessin de l’engin, il a fini par me convaincre.

Steam Deck

Le Steam Deck se positionne bien dans des mains d’adulte. Les différents contrôleurs tombent parfaitement sous les doigts et le châssis vient se loger dans la paume pour porter efficacement le poids de la solution. L’épaisseur des poignées devrait également aider à maintenir le dispositif confortablement en main. Son poids sera clairement un des défauts de l’objet mais il ne sera probablement pas aussi impactant que dans une solution classique. Il ne faut pas comparer par exemple une tablette de  cette diagonale qui aurait le même poids avec le Steam Deck, les deux ergonomies sont totalement différentes. Je suis déjà persuadé que le Steam Deck a plus une vocation mobile mais sédentaire qu’une console comme la Switch. On n’emmènera pas cet engin en déplacement avec la même facilité qu’une console. L’idée est plutôt de jouer du fond de son canapé. Cela correspond d’ailleurs très bien avec l’attention nécessaire à beaucoup de jeux PC. Jeux qui ont été pensés pour que l’utilisateur reste concentré, focalisé sur un ensemble de tâches assez complexes, aiguise des réflexes et des anticipe des évènements qui souffrent assez mal d’être perturbées sans cesse par l’environnement extérieur. 

Cela colle également avec certains aspects de la minimachine comme la possibilité de streamer des contenus issus d’un autre PC et de se servir du Deck comme un affichage et un contrôleur via une liaison sans fil. Le module intégré est un Wifi5 associé à un Bluetooth 5.0. De quoi se connecter facilement et rapidement à tout type de réseau et piloter une solution Bluetooth de manette, de casque ou d’enceinte intégrée.

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Une station d’accueil sera proposée par Valve pour accompagner le Deck. Celle ci permettra de positionner l’appareil debout tout en lui fournissant la connectique nécessaire à une utilisation plus proche du PC traditionnel. Valve a fait des choix assez simples avec, par exemple, un connecteur exploitant tout simplement la prise USB Type-C de la solution plutôt qu’une connexion via des ports propriétaires.

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Une fois connectée, la station offrira trois ports USB Type-A avec un premier port en USB 3.1 et deux autres en USB 2.0. Un port Ethernet sera également disponible et bienvenu pour télécharger efficacement vos jeux et leurs mises à jour. Enfin, deux sorties vidéo seront possibles avec un HDMI 2.0 et un DisplayPort 1.4. Un port USB Type-C permettra de recharger votre Steam Deck pendant que vous l’utiliserez sur sa station d’accueil. Le tout tiendra dans un support de 11.7 cm de large pour 2.9 cm de haut et 5 cm de profondeur.

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Il va sans dire que dans cette configuration, on retrouvera un objet beaucoup plus proche d’un PC que d’une console classique. Avec un clavier et une souris branchés sur la station, le Steam Deck offrira la possibilité de piloter un ou deux grands écrans de manière très traditionnelle. Un bon complément à l’objet puisqu’il pourra également permettre de jouer dans son salon, à ce que la machine propose ou via sa fonction de streaming, ou de se servir de l’engin pour profiter de contenus multimédia.

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SteamOS 3.0 à bord

Grosse nuance par rapport aux concurrents sur ce créneau du PC format console, Valve fait le choix d’un système d’exploitation maison. Et c’est une très bonne chose. Pas de Windows dans l’engin. On est sur la solution Linux de Valve. Une distribution qui va être optimisée pour prendre en charge la totalité des éléments du dispositif à sa sortie et non pas un bricolage logiciel par dessus Windows et les jeux existant. La distribution offre en plus un catalogue de jeu très complet. Catalogue qui sera disponible en pressant une simple touche sur l’engin. L’intégration des achats sera sans doute optimisé au maximum pour permettre à Valve de faire de meilleures ventes et de mieux rentabiliser le dispositif.

Le gros intérêt de Steam OS est de pouvoir éviter de transformer la solution en usine à gaz. Valve veut probablement ne pas ennuyer le joueur avec des mises à jour intempestives et incontrôlables. Il faut dire que Microsoft force quelque peu la main de l’éditeur puisque Windows 11 a décidé de ne plus supporter ce type de diagonale. Cela évitera également que l’on achète une console à Valve pour lancer des jeux d’autres distributeurs. Un acheteur de Steam Deck ne choisira plus ses jeux chez d’autres distributeurs de licences. Evidemment, puisqu’il s’agit d’un coeur de PC, il est possible que l’on puisse finir par trouver un moyen d’installer d’autres systèmes et pourquoi pas un Windows sur la machine. A moins que, et c’est très possible, Valve ait décidé de protéger au maximum le BIOS de la console afin d’éviter ce genre de détournement. Valve a confirmé la possibilité d’installer librement le système de son choix.

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Il faudra donc être attentif aux compatibilités des jeux qui ne tournent pas tous aujourd’hui sur Proton, le système développé par Valve pour SteamOS afin de lancer des titres issus du catalogue Windows. Ils sont nombreux, parmi les plus populaires, à ne pas pouvoir tourner encore aujourd’hui sur le Linux maison de la marque. Le lancement du Steam Deck sera peut être l’occasion de mieux collaborer pour Steam ? Proposer aux éditeurs des versions adaptées à ce nouveau format qui devrait capter beaucoup d’attention et pourrait être un bon moyen de mieux faire connaitre SteamOS .

Le recours à ce système Linux est également un bon moyen de “filtrer” les jeux. De les adapter du mieux possible au périphérique. Non seulement en prévoyant une solution de prise en main des différents boutons, contrôleurs et gâchettes. Mais en permettant également un dialogue avec les éditeurs pour qu’ils les prennent en charge lors de leur travaux de développement pour le système. Si la solution gagne en visibilité et en popularité, cela sera très bénéfique à Valve. Un dispositif de ce type peut clairement inciter des éditeurs à s’investir dans cette voie.

Cela permettra aussi de différencier la solution d’un PC traditionnel. Le Linux embarqué n’a pas vocation à accueillir “le petit utilitaire qui dépanne” qui finit toujours par débarquer sur une machine sous Windows. Un utilitaire qui en amène un autre, puis un troisième et qui finit par transformer la machine de jeux en un PC classique. Le choix de ce système assurera à l’engin de rester lié à sa vocation ludique. Sans jamais devenir un mauvais outil pour d’autres tâches. L’aspect communautaire est également important pour ce type de solution. Il sera possible de discuter avec d’autres joueurs ou de suivre l’actualité de ses jeux, des mises à jour ou des améliorations apportées à ses titres préférés. 

Enfin, SteamOS offrira la possibilité de streamer des jeux depuis un PC sous Steam très facilement. Avec un gros PC performant et disposant d’un énorme stockage connecté sur le même réseau, on retrouvera l’entièreté de sa ludothèque entre les mains.

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Opération séduction

Difficile de savoir exactement le prix de revient de cet engin pour une entité comme Valve mais je ne serais pas surpris que la version 64 Go eMMC rentre tout juste dans les clous question profitabilité. Les composants sur mesures, la R&D et l’assemblage des Steam Deck… Tout cela a un coût qui ne sera rentabilisé qu’à la longue. Si le système fonctionne commercialement parlant. Valve a besoin d’une version entrée de gamme pour étendre une base de joueurs utilisant son système tout en amortissant la production. Un bon moyen de faire levier ensuite sur les grands studios de développement pour s’intéresser à l’engin. Les modèles 256 et 512 Go sont sans doute plus rentables pour l’éditeur mais leurs ventes seront probablement moins importantes.

Le succès de l’objet est difficile à évaluer puisqu’il s’agit d’un nouveau type d’engin. Est-ce que le public attend vraiment un Steam Deck ? Je pense que beaucoup de joueurs PC apprécient le confort de leur dispositif classique. La souris, le clavier, un grand écran et une machine très performante. Retrouver ses jeux préférés en mobilité est pour beaucoup un fantasme mais je ne suis pas sûr que la majorité des joueurs s’y retrouvent. Est-ce qu’ils voudront quand même essayer ? C’est fort possible et c’est tout l’intérêt de la version à 419€. Elle est primordiale pour que Valve parvienne à établir une base de machines importante, base qui servira à pousser les créateurs de jeux à proposer des versions adaptées ou de nouveaux développements pensés pour cet engin. Amorcer la pompe d’un nouveau genre de dispositif.

Steam Deck

Il est fort possible que la solution rencontre un joli succès et que la jouabilité soit au rendez-vous. Que les éditeurs, surtout les indépendants, sautent sur l’occasion et développent des titres prévus pour coller parfaitement aux caractéristiques et à l’ergonomie de l’objet.  L’impact de cette proposition est compliqué à entrevoir. D’un côté, on a un objet que Valve va rendre accessible par rapport aux tarifs des produits concurrents, de l’autre on a une nouvelle case de produit qui n’existait pas encore.

Paradoxalement la situation actuelle du marché du jeu PC est peut être la meilleure pour Valve. Beaucoup de joueurs ont repoussé leurs investissements à un hypothétique futur. Préférant garder une carte graphique encore très correcte plutôt que de dépenser une fortune sur les nouvelles solutions sorties par les constructeurs ces derniers trimestres et vendues en ce moment à des prix exorbitants pour plein de facteurs. Peut être que les 419€ demandés par Valve leur bruleront les doigts et qu’ils voudront tenter l’aventure. Le choix d’un processeur AMD sur mesure et l’investissement dans ce format porté par une distribution maison à quelque chose de rassurant. Valve ne fait pas ces investissements importants sans une certaine vision de l’avenir, le Steam Deck essaye un nouveau marché mais cet essai devrait durer assez longtemps.

Steam Deck : la solution de jeu mobile de Valve © MiniMachines.net. 2021.

Est-ce que cet engin électrique a le droit de rouler sur la voie publique ?

VoiePublique.info

Les EDPM1 ont ouvert la voie à une nouvelle génération de véhicules ayant le droit de circuler sur la voie publique en France. Ces engins ont une caractéristique spécifique qui n’existait pas jusqu’alors dans notre code de la route. Celle de posséder un moteur autonome et de ne pas être soumis par la certification d’un organisme de contrôle. Leur apparition a fait naitre dans leur sillage une nuée de nouveaux engins. C’est de cette nuée que nous allons parler ici.

En France, depuis que le code de la route existe, il définit des catégories très précises et très finement détaillées d’engins qui ont le droit de rouler sur la voie publique. Des catégories que tout le monde connait grâce aux différents niveaux de permis de conduire. Le permis B qui permet de conduire un véhicule à 4 roues de moins de 3.5 tonnes. Le permis A pour les cyclomoteurs et les motos. Le permis C pour le transport de marchandises. Et enfin le permis D pour les véhicules à destination du transports de personnes.

Outre ces définitions basiques, les permis désignent également les différents types de véhicule qui existent. Le permis Moto A1 n’autorise que la conduite de petites cylindrées. Le permis Moto A2 va plus loin en puissance, etc. Avec l’apparition des EDPM en octobre 2019, le code de la route reconnait une nouveauté importante. Celle de la possibilité de conduire des véhicules à moteur sans posséder aucun permis. Alors, certes, ce ne sont pas de gros moteurs, ils sont limités, mais c’est un changement important dans la philosophie du code de la route. Le législateur a donc du définir assez clairement les EDPM, afin de conserver une certaine étanchéité entre les catégories de véhicules. Pour que ces nouveaux engins ne traversent pas de frontières en débordant dans d’autres catégories déjà existantes. 

Les EDPM sont donc définis de manière très claire. Cela concerne les trottinettes électriques, les monoroues, les skateboards électriques, hoverboards et les gyroroues à moteur électrique. Pour être plus précis, un EDPM est reconnu comme tel si et seulement si :

  • Sa vitesse est limitée par construction à 25 Km/h.
  • L’engin est construit pour le déplacement d’une seule personne debout. Il ne doit pas proposer de place assise ni permettre le transport de marchandises.

En échange de ces maigres contraintes, les droits d’usage de ces véhicules sont assez larges. L’utilisateur peut conduire en zone urbaine là où la limite de circulation est de 50 Km/h ou moins. Les engins peuvent emprunter les pistes cyclables, les zones piétonnes, les zones 30 mais évidemment, pas les trottoirs. Certains points techniques doivent être présents pour valider leur utilisation : un système de freinage efficace, un avertisseur sonore, des équipements d’éclairage et des catadioptres.

Les vélos à assistance électrique ne sont pas des EDPM, ce sont des vélos… avec une aide au pédalage assurée par un moteur électrique. Une classe à part et une réglementation différente. Notamment parce que ces engins ne fonctionnent qu’en assistance au pédalage et non pas de manière autonome comme les EDPM. Une trottinette électrique avance en appuyant sur une gâchette, un vélo avance en appuyant sur ses pédales. Grosse nuance.

Il n’existe pas d’autres véhicules dans les EDPM, pas de catégories à part sur les vélos à assistance électrique. Si on sort de ce cadre soit on entre dans un autre, soit  on est hors cadre et alors on ne peut pas rouler sur la voie publique. Il n’existe pas de flou juridique dans le code de la route, si votre véhicule n’y est pas mentionné alors vous n’avez tout simplement pas le droit de rouler avec. A partir de ces éléments, plusieurs constats peuvent être établis et c’est tout le propos de ce billet particulier.

  • Une “draisienne électrique” cela n’existe pas vraiment aux yeux du code. Soit l’engin va à moins de 6 Km/h et alors le législateur la classe dans la catégorie “jouet”. Soit elle va a plus de 6 Km/h et alors elle bascule dans la catégorie L1e du code, celle des cyclomoteurs.
  • Une trottinette électrique avec un siège ou qui va a plus de 25 Km/h n’est pas un EDPM. C’est également un cyclomoteur.
  • Un vélo à assistance électrique qui va a plus de 25 Km/h n’est pas un vélo, c’est un “Speedelec” ou plutôt encore un cyclomoteur dans le code. Un vélo qui ne va qu’à 25 Km/h mais qui ne requiert pas de pédaler pour y parvenir rentre dans la même catégorie.

Que vous soyez un professionnel de la vente, un fabricant, un utilisateur particulier, un membre des force de l’ordre ou un journaliste, vous devez prendre conscience de ce que vous devrez assumer en vendant, en utilisant, en croisant ou en parlant de ces produits.

CyclomoteurCeci est un cyclomoteur

Vendeurs, distributeurs et fabricants

Vous êtes un professionnel, un vendeur, un fabricant ou un grossiste et vous commercialisez des EDPM et autres engins électriques. Si l’entrée des EDPM dans le code a permis à la plupart des pros de rentrer dans le cadre de la loi en suivant les cases proposées par le législateur, il en existe toujours qui flirtent avec le droit. Des apprentis sorciers du code de la route. Ceux qui estiment au doigt mouillé leur propre interprétation des textes de la manière qui les arrange le plus. Ceux qui vendent des trottinettes électriques dépassant les 50 Km/h en ventant leur maniabilité en ville ou comme des véhicules “pratiques dans la jungle urbaine”. Ceux qui proposent des “vélos électriques” capables d’aller à 45 Km/h sans pédaler comme le meilleur moyen pour se rendre “au travail tous les jours”. Ces remarques, très classiques sur les fiches produits, sont totalement abusives. En les utilisant un professionnel se rend coupable aux yeux de la loi. Inciter des clients à utiliser sur la voie publique des engins qui n’ont pas le droit d’y rouler est une faute. Votre devoir de conseil vous oblige à dire la vérité au client. Mentir pour assurer vos ventes est condamnable.

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Vendre une “trottinette électrique” avec un siège et qui dépasse la limitation de vitesse comme un engin ayant la possibilité de rouler sur la voie publique c’est un an de prison et 30 000€ d’amende. Votre devoir de conseil va même plus loin puisque vous devez indiquer très clairement que l’utilisateur ne pourra se servir de son engin que sur des voies privées. Et quand je dis “voies privées” je veux dire vraiment voie privée. Pas le gloubiboulga juridique que tout les vendeurs défendent.

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Ceci n’est pas une voie privée

Une voie privée, c’est un lieu appartenant à un particulier ou une entreprise. Elle ne doit pas être ouverte à la circulation. Ces voies sont signalées par un panneau “sens interdit” ou un obstacle comme une chaîne ou une barrière précisant qu’il s’agit d’une voie privée. Si aucun obstacle n’est fait, il s’agit d’une voie publique ouverte à la circulation. Les parcs, chemins de forêt aménagés, espaces de jeux, résidences privées et autres lieux publics comme les petits chemins carrossables d’une commune sont réglementés de la même manière que la rue. Ils sont ouverts au public et il est interdit de rouler avec un engin du type draisienne électrique dessus. Les zones artisanales, zones commerciales et autres espaces ouverts au public ne sont pas plus des voies privées. Le parking d’un supermarché fermé, pour peu qu’il soit ouvert à la circulation, n’est pas une voie privée non plus.

Détail cocasse, si vous roulez sur une vraie voie privée, appartenant à une personne ayant mis un panneau sens interdit à l’entrée, et que vous avez un accident dessus, il n’est pas sur que votre assureur vous prenne en charge si la personne possédant ladite voie ne vous a pas expressément autorisé à circuler.

Si un vendeur professionnel propose un de ces engins à la vente, il doit expliquer à son client qu’il ne pourra pas s’en servir sans risquer une amende et une confiscation et mise à la fourrière de l’engin juste parce qu’il est utilisé sur la voie publique. Et cela même si son client respecte les fameux 25 Km/h de vitesse autorisée aux vrais EDPM. Un acheteur qui sort d’une boutique avec un engin capable d’aller à plus de 25 Km/h et qui roule au pas n’a absolument pas le droit d’être simplement présent sur la voie publique. Il risque son amende et la confiscation du véhicule juste en roulant dessus.

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Les draisiennes électriques, trottinettes à selle  et autres “Speedelec” ont débarqué dans tous les magasins. On en voit arriver partout avec des profils assez variés. Les grandes surfaces les distribuent, les commerçants les mettent en avant, des professionnels les louent en ville et certains visent même le marché des enfants avec des engins pourtant absolument en dehors de toute légalité. En France on vous fait les gros yeux et un rappel massif si une peluche à des yeux en plastique qui se détachent trop facilement parce qu’ils peuvent être avalés par des enfants. Mais on vous laisse commercialiser des cyclomoteurs pour des enfants de 8 ans capables d’aller à 15 Km/h et absolument pas homologués.

Les trottinettes ne sont des EDPM que parce qu’elles n’ont pas de selle. A partir du moment où un de ces engins va à plus de 6 Km/h et dispose d’une selle, il s’agit d’un cyclomoteur. Même chose pour les draisiennes électriques, au delà des 6 Km/h, il ne s’agit plus d’un jouet mais d’un cyclomoteur de type L1e. Ces engins doivent donc commencer par être homologués. Et l’homologation n’est pas un simple papier avec une vague mention de norme CE ou autre bricolage juridico-foutraque imaginé par les fabricants. Une homologation pour rouler sur la voie publique en France, c’est un processus complexe et sérieux qui réclame le passage auprès d’un organisme de contrôle certifié qui doit procéder à des tests de fiabilité et de sécurité. L’objet contrôlé doit remplir un cahier des charges très précis et plutôt complexe.

Pour les véhicules de catégorie L, un cyclomoteur donc, le processus passe par le Centre National de Réception des Véhicules. Centre qui émettra un avis favorable ou défavorable à l’issue des tests. J’ai bien peur qu’aucune trottinette à selle à 350€ ou aucune draisienne électrique ne soit jamais passée par ces essais. Pour la simple et bonne raison qu’ils n’obtiendraient jamais le fameux sésame leur ouvrant droit à l’homologation. Il est impossible à obtenir pour ces engins qui ne disposent pas des éléments basiques de sécurité indispensables à la catégorie. C’est simple, aucune solution à 350€ n’aura jamais cette homologation.

Or, qui dit absence d’homologation dit impossibilité d’obtenir une carte grise et donc une plaque d’immatriculation. Et par la même, aucune chance de ne jamais pouvoir rouler sur la voie publique. Les vendeurs parlent souvent de “vide juridique” mais c’est simplement une manière de se voiler la face. Sans homologation pas de carte grise, sans carte grise pas le droit de rouler, c’est aussi simple que cela.

règlementation SpeedelecExtrait de la page concernant le Friday 27 FS Speed de Moustache

Pour les vélos électriques type Speedelec, il existe quelques marques qui proposent des véhicules aux normes. Ces engins ont alors le droit de rouler sur la voie publique, peuvent dépasser les 25 Km/h et aller jusqu’à 45 Km/h. Ils ont, par contre, l’obligation de respecter les mêmes contraintes que les cyclomoteurs : Assurance obligatoire, plaque d’immatriculation aux normes, carte grise, équipement technique du véhicule comme de l’utilisateur. Evidemment, si ils ont le droit de rouler sur la route, ils sont interdits de piste cyclable et doivent rester dans le trafic routier classique. Une mobylette électrique donc, avec des pédales et sans le mélange 2-temps. Détail amusant, ils ne coutent pas 300€ mais bien plus cher. Un modèle comme le Friday 27 FS Speed de Moustache illustre bien ce type de dispositif légal. La marque détaille d’ailleurs scrupuleusement les impératifs juridiques de son produit vendu… plus de 7000€.

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Un exemple de mélange des genres : “entre la trottinette électrique et le vélo” pour parler d’une “draisienne électrique” et donc d’un cyclomoteur. La mention “norme en vigueur” fait croire au client qu’il s’agit d’un produit aux normes. Il n’en est rien.

Tous ces véhicules ne sont pas des EDPM, ils sont au pire “rien du tout” et ne peuvent rouler que sur voie privée. Au mieux, ce sont des cyclomoteurs et demandent donc que leurs conducteurs aient 14 ans, soient titulaires au moins d’un permis AM et munis des équipements adaptés à ce type de conduite : Gants et casque aux normes en plus d’un joli rétroviseur au guidon. Evidemment, cela enlève beaucoup du charme du vélo avec les cheveux dans le vent mais… c’est la loi.

 

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Petit détail, si votre “vélo électrique” est limité à 25 Km/h mais qu’il dispose d’une gâchette ou d’une poignée de gaz permettant de rouler sans pédaler, alors c’est également un cyclomoteur. C’est le cas des fameuses draisiennes électriques ou des “vélos” illustrés ci-dessus par exemple. C’est absolument interdit sur la voie publique, l’amende de 5e classe et la confiscation de l’engin sont toujours possibles pour ces véhicules. 

Et ça, c’est pour la partie la plus cool du problème parce que si quelqu’un se tue ou se blesse avec l’engin, il ne sera pas assuré. Même si il précise qu’un professionnel  lui a vendu l’engin comme un vélo. Même si il croit qu’il s’agit d’un EDPM. A vrai dire, si un pro lui vend un de ces engins sous une mauvaise formulation et qu’il pense de bonne foi être couvert par son assurance habitation, c’est encore pire pour le pro. Un des seuls recours qu’il restera à un client accidenté sera de se retourner contre le marchand qui aura failli à son devoir de conseil.

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Un exemple ? Ce marchand propose sur ses pages une draisienne électrique. Celle-ci permet d’aller jusqu’à 25 Km/h et ne dispose pas de pédales. C’est donc un cyclomoteur aux yeux du code de la route. Sauf qu’il n’est pas homologué et qu’il n’a absolument pas le droit de rouler sur la voie publique. Le même site indique qu’il s’agit d’un véhicule “idéal pour se déplacer en ville”. Le marchand manque ici clairement à son devoir de conseil. Pire, il induit ses clients en erreur. La personne  responsable tombe sous le coup des 30 000€ d’amende et de l’année de prison.

Revoe

Autre exemple, ce produit à destination des enfants qui est une draisienne électrique capable de dépasser, là encore, les 6 Km/h et qui est indiquée comme “l’engin idéal” pour accompagner les enfants “à l’école à la rentrée”. Là encore, le fabricant manque à son devoir de conseil puisqu’il indique que les enfants pourront se rendre à l’école, et donc sur  la voie publique, sur sa selle. Ce fabricant propose à des parents que leurs enfants enfreignent le code de la route dès l’âge de 8 ans, sans une quelconque assurance possible. Et cela quand la conduite d’un cyclomoteur en France requiert un âge minimal de 14 ans. Ce véhicule, si il était en conformité avec la réglementation, obligerait des enfants à se faufiler au milieu de la circulation. La conduite d’un véhicule à moteur au delà des 6 Km/h étant interdite ailleurs, leur usage sur trottoir est parfaitement illégal. On l’a vu encore récemment avec l’actualité. Un engin de ce type peut non seulement blesser son conducteur mais à 15 Km/h, il peut également blesser un passant. 

Petit problème si vous êtes un professionnel et que vous avez vendu un engin illégal ou failli à votre devoir de conseil. Imaginez qu’un bambin se blesse gravement sur ce véhicule en allant à l’école. Evidemment, les parents ne seront pas assurés, leur assurance ne prenant en charge que l’usage des vélos, les véhicules illégaux ne sont pas couverts. Leur seul recours sera d’attaquer le vendeur ou le fabricant pour son manquement à son devoir de conseil et l’incitation à une utilisation illégale. Cette procédure étant alors susceptible de couter très, très cher à la marque ou au revendeur. En frais divers et variés mais également en image. Qui a envie de découvrir que des marques et des magasins très connus vendent des engins illégaux à leurs clients tout en mentant sur leur usage ?

Vous gérez une plateforme de e-commerce, une de ces fameuses places de marché où pullulent ces engins ? Je ne sais pas quelle est votre responsabilité juridique ni comment vous vous êtes “bordés” contre le fait que des marchands proposent ces produits dans vos pages mais une chose est sûre, vous échangez clairement la sécurité de vos clients contre de l’argent. Comment réagiriez vous si un de vos partenaire se mettait à vendre des armes en indiquant simplement “A ne pas utiliser” en petit caractères ? Est-ce que commercialiser un espace pour que d’autres puissent mentir et flouer vos clients en leur vendant des produits interdits à l’utilisation est votre conception du commerce ? Avez vous une éthique en tant que professionnel ? La présence de ces produits sur vos pages éclaire plus largement sur vos choix en tant que marque que tous les discours et campagnes de publicité que vous pouvez faire. 

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Particuliers

Vous  êtes un particulier et vous voulez acheter un de ces engins ? Une draisienne électrique ? Un Speedelec sans certificat de conformité ? Une trottinette avec une selle ou un modèle allant au delà des 25 Km/h. Ne le faites pas. Si vous ne pouvez pas vous empêcher ou si vous avez un superbe terrain privé qui vous autorisera de longues séances de jeu, prenez bien soin de conserver tous les éléments mettant en évidence l’absence de conseil du vendeur ou du fabricant. Si un professionnel vous incite à utiliser illégalement un produit, vous pourrez vous retourner contre lui en cas de problème avec une simple capture d’écran ou une bête question posée par email. Faites attention aux petits caractères, certains sont assez retords. Ventant la liberté d’utilisation dans la rue de leurs engins d’un côté tout en indiquant, bien caché au fond du manuel, que cet engin est bien interdit sur la voie publique.

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La marque Revoe assume parfaitement un discours accidentogène

Si vous avez déjà un de ces engins, que vous l’aimez ou que votre enfant l’adore et ne veut pas le quitter. Si vous assumez de laisser votre enfant se balader sur un cyclomoteur pas aux normes et acceptez qu’un membre des force de l’ordre puisse vous confisquer le produit et vous mettre une forte amende. Alors respectez au moins le code de la route. Ne roulez pas sur les trottoirs ou les pistes cyclables, limitez vous à la voie de circulation traditionnelle. Je sais bien que faire rouler un enfant en draisienne électrique à 25 Km/h au milieu de voitures de 1.5 tonne est suicidaire… mais c’est justement le point. Ces engins sont interdits sur la voie publique pour de bonnes raisons. Enfin, décrochez votre téléphone et appelez votre assureur pour en avoir le coeur net. Celui-ci vous expliquera en détail la couverture de votre assurance et ses limitations. 

Si vous avez déjà craqué et acheté un produit de ce type et réalisez aujourd’hui que votre enfant roule sur un cyclomoteur non assuré pour aller à l’école et qu’en cas d’accident, l’ensemble des frais médicaux seront pour votre poche, vous pouvez contacter votre vendeur et lui demander la reprise du produit. Là encore, si il n’a pas assuré son devoir de conseil et que vous découvrez avec effroi le risque lié à ces appareils à cause de ce billet, vous pourrez annuler votre contrat et donc vous faire rembourser le produit. Si la fiche technique du vendeur stipule d’une manière ou d’une autre que ledit engin est “idéal pour la ville”, alors vous aurez tous les éléments pour obtenir une reprise du véhicule. 

Pour obtenir la reprise de votre produit n’hésitez pas à envoyer un email ou un courrier recommandé avec avis de réception au vendeur. Vous pouvez vous baser sur la garantie légale de conformité qui l’engage. En indiquant que la publicité faite autour du produit (Les petites phrases indiquant que le véhicule est parfait pour un usage en ville par exemple) ne correspond pas à son usage. L’article L217-5 du code de la consommation est très clair. Un bien est conforme au contrat de vente “s’il présente les qualités qu’un acheteur peut légitimement attendre eu égard aux déclarations publiques faites par le vendeur, par le producteur ou par son représentant, notamment dans la publicité ou l’étiquetage“. Présenter un engin de ce type comme “parfait pour la ville” alors qu’il est interdit de voie publique rend caduque toute conformité du contrat. 

Vous pourrez exiger au marchand de vous proposer un produit conforme à sa publicité, un engin qui puisse circuler sur la route avec les mêmes caractéristiques. Ce qui n’est pas prêt d’arriver donc puisque cela irait à l’encontre du Code de la route. Devant l’absence de solution de sa part, vous pourrez demander votre remboursement. Sans réponse de la part du vendeur ou devant un refus, vous pourrez écrire aux coordonnées du médiateur de la consommation dont les coordonnées doivent figurer dans les Conditions Générales de Vente du site du commerçant.

Si ce genre de démarche vous intimide, appelez votre banque pour obtenir de l’aide vis à vis de cette action, les services bancaires pourront vous prêter main forte d’un point de vue juridique devant un vendeur aussi peu scrupuleux que récalcitrant.

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Un exemple de FAQ totalement bidon sur un site de “conseil d’achat”

Journalistes et rédacteurs

Vous écrivez dans un journal, sur un site web ou conseillez des produits sur une plateforme quelconque. Arrêtez de faire la promotion de ces produits ou précisez systématiquement leurs limitations d’usage. Qu’il s’agisse de trottinettes ultra rapides, de draisiennes électriques ou de vélo type Speedelec sans homologation. Leur interdiction en France n’est pas le fruit du hasard et en conseillant à des lecteurs de s’offrir un engin de ce type ou à des parents d’acheter une draisienne électrique à un enfant, vous ne rendez service à personne. 

Vérifiez systématiquement la légalité du produit. Si votre “vélo électrique” dispose d’un “moped mode” ou autre appellation désignant la possibilité d’avancer sans pédaler. Alors ce n’est plus un vélo à assistance électrique. C’est juste un cyclomoteur pas aux normes. Si vous recevez un dossier de presse pour une draisienne électrique pour enfant permettant de filer à 15 Km/H ou 25 Km/h en ville, réfléchissez aux conséquences liées à sa publication. Si vous pensez rendre service à vos lecteurs, vous leur fournissez surtout un engin qui, au mieux, pourra les amener à une amende, au pire à bien plus grave pour leur santé.

Les lecteurs jugeront votre éthique professionnelle à votre capacité à résister à ce type d’articles. Si vous préférer mettre en avant des produits illégaux plutôt que de les informer correctement, ils sauront à quoi s’en tenir.

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A Bordeaux on propose de visiter la ville sur des engins qui n’ont pas le droit d’y rouler.

Forces de l’ordre

Soyez tolérants, les gens sont censés connaitre la loi mais il faut bien avouer que les marchands usent de stratagèmes variés pour leur vendre ces engins. Vous croisez une draisienne électrique sur un trottoir pilotée par un enfant de 10 ans ? Soyez sympas, expliquez une première fois aux parents ce qu’ils risquent. Ils seront plus horrifiés par le sort de leur bambin qui pourrait se retrouver à l’hôpital sans assurance que par l’amende que vous leur donnerez. Expliquez leur le problème et indiquez la sanction en cas de récidive. Vous pouvez même leur donner l’adresse de ce billet pour être plus clairs. 

N’hésitez pas, par contre, à faire un tour chez les marchands ou loueurs proposant des engins interdits de voie publique pour voir si ils respectent ce fameux devoir de conseil. Ce sera plus productif que de faire les gros yeux à Kevin, 10 ans, juché sur sa draisienne achetée comme un EDPM par des parents de bonne foi.

J’ai donc passé une bonne partie de la journée au MedPi à écouter des marques me parler de leurs produits et en particulier de leurs modèles de draisiennes électriques.

Premier constat, personne ne s’est renseigné sur la législation. pic.twitter.com/2LmwG8JEb8

— Pierre Lecourt (@PierreLecourt) April 2, 2019

Voiepublique.info

Pourquoi avoir fait cette page web et acheté ce nom de domaine ? Je n’ai aucun intérêt à publier ce billet, je ne fais pas de publicité sur ce site et je ne gagnerai donc pas un sou avec cette page. Je ne vais pas en tirer non plus la moindre gloire, ce secteur n’est pas mon coeur d’activité. Je constate simplement que, depuis que j’ai rencontré ces engins électriques en 2019 alors qu’ils étaient présentés à la grande distribution, le scénario que j’envisageais alors se déroule exactement comme prévu parce que personne ne s’intéresse à eux d’un point de vue légal. Tout le monde est trop occupé à faire de l’argent et tant pis pour les “pots cassés”.

2021-06-29 15_51_44Un exemple de mail envoyé à un fabricant après avoir reçu un dossier de presse. Et resté sans réponse.

Prévenir les fabricants ou les distributeurs des divers problèmes de leur offre n’a rien changé. J’ai pourtant essayé de manière plus ou moins fine, allant de la pédagogie jusqu’à la provocation. Comme dit le dicton, l’argent n’a pas d’odeur, alors après tout, si le gosse d’un client se tue avec une draisienne illégale, si un utilisateur de Speedelec abusivement renommé “Vélo électrique” blesse quelqu’un ou si un client se fait confisquer sa trottinette électrique capable d’aller à 45 Km/h, cela ne semble pas être la préoccupation première des marchands et des fabricants.

Acheter ce nom de domaine et le faire pointer vers cette page est donc une solution “alternative” car elle va permettre à tout un chacun de mettre la tête dans la litière de ceux qui font la promotion de ces engins illégaux sur route. Si vous croisez un marchand qui propose ce genre d’engins, vous pourrez le contacter par mail ou via votre média social préféré en lui donnant l’adresse de voiepublique.info et lui mettre le nez dans son caca. 

Un professionnel qui ignorera ces informations sera alors dans une situation compliquée. Soit il continuera à commercialiser ces engins illégaux et se retrouvera en première ligne face à son devoir de conseil, soit il sera forcé de spécifier clairement les limitations d’usage de l’engin. Indiquer que non, ce ne sera pas possible de se balader en ville ou d’aller à l’école avec mais uniquement de tourner en rond dans son jardin pour les clients qui en possèdent un.

La situation deviendra légalement complexe d’un point de vue financier : un client pouvant demander une annulation de la vente faute d’un devoir de conseil suffisant. Ou, en cas d’accident, se retourner contre le marchand dans l’illégalité.

Si ces informations sont suffisamment reprises, transmises et partagées. Si à chaque fois que vous voyez un de ces engins, vous commentez en reprenant ces infos ou en liant cette page. Les parents vont peut être enfin hésiter à fournir à leurs enfants des machines de ce type. Certains vont réfléchir à deux fois avant d’acheter un véhicule à plusieurs milliers d’euros qui pourra être confisqué au premier carrefour venu.

Je n’ai rien à gagner dans cette aventure mais si je peux éviter qu’un môme fasse coucou à un parechoc et que ses frais d’hospitalisation ne soient couverts par aucune assurance, je pense que ce billet en valait la peine.

Pierre Lecourt.

Est-ce que cet engin électrique a le droit de rouler sur la voie publique ? © MiniMachines.net. 2021.

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