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Aujourd’hui — 22 novembre 2019Vos flux RSS

The Rules of Cinema Vérité Documentary Filmmaking

Par Jourdan Aldredge

Learn the origin of the term cinéma vérité, the vérité tradition, and tips for creating your own cinéma vérité documentary projects.

The Importance of Camera Movement in “The Irishman”

Par Rubidium Wu

"The Irishman" follows the "heighten naturalism" aesthetic from "The Wolf of Wall Street," injecting a darker, more conspiratorial tone.

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Why Tungsten Lighting in Filmmaking Is Still Alive and Thriving

Par Rubidium Wu

Some of the most successful DPs are using tungsten on some of the biggest productions, and for reasons that might surprise you.

How to Build and Use the Swiss Frame Book Light

Par Rubidium Wu

The Swiss Frame Book Light is a valuable tool for any DP or gaffer because it is a versatile diffusion setup that will make the talent look ...

Visual Data Media Services invests £250k in State-of-the-Art Cinema and Mastering facilities

Par Amisa Saari-Stout

Visual Data Media Services, the leading provider of digital supply chain services to global content owners and distributors, has announced the opening of a cutting-edge digital cinema at its leading facility in West London, UK. The new cinema is fully 4K and Dolby Atmos capable and comprises a 10-seat theatre built around a NEC 4K ...

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A Practical Guide to Dutch Angles and Tilted Framing

Par Rubidium Wu

Dutch angles, if used discreetly, add an aura of dread, as well as a sense that the world has gone askew. Let's take a look at how ...

La guerre du streaming a du bon : Netflix offre Klaus aux non-abonnés (MAJ : film désormais disponible)

Par Shadows

Mise à jour du 15 novembre : Klaus est désormais visible comme prévu, gratuitement et sans inscription, sur le site officiel. Attention, comme prévu le visionnage est restreint à certains supports (a priori uniquement les PCs).
Publication initiale le 14 novembre.

Alors que Disney+ a commencé à déferler aux USA, Netflix entend bien ne pas rester sans réagir face à son nouveau concurrent. Le groupe poursuit donc son opération de séduction à l’encontre de ses abonnés actuels mais aussi des personnes qui n’ont pas encore sauté le pas.

L’annonce faite aujourd’hui en est un exemple flagrant : Netflix France a annoncé que le très attendu film d’animation 2D Klaus serait accessible gratuitement du 15 au 17 novembre en France, que vous soyez abonnés ou non. Un joli cadeau de Noël anticipé qui vous permettra de découvrir le film de Sergio Pablos fabriqué au sein de SPA Studios en Espagne, mais aussi chez Les Films du Poisson Rouge en France. Ce second studio a en effet géré le texturing avec son outil MOE, tout en fournissant à SPA Studios l’outil KLAS qui a permis d’obtenir l’éclairage très réaliste du film.

Netflix France précise que le visionnage ne sera pas disponible sur TV et iOS : il faudra donc sans doute passer par Android et/ou le web.
Pour nos lectrices et lecteurs hors de France, nous vous invitons à consulter les comptes sociaux Netflix locaux afin de vérifier si vous pourrez bénéficier d’une offre similaire.

Voici pour finir le synopsis du film, ainsi que la bande-annonce :

Après s’être illustré par sa nullité à l’école de la poste, Jesper se retrouve parachuté sur une île gelée au-delà du cercle arctique. Les autochtones s’y détestent tellement qu’ils se parlent à peine, alors de là à s’écrire… Découragé, Jesper est sur le point d’abandonner lorsqu’il trouve une alliée en la personne d’Alva, une enseignante, et rencontre Klaus, un mystérieux charpentier qui vit seul dans une cabane remplie de jouets faits main. Ces amitiés inattendues vont redonner le sourire à la petite ville grâce à la nouvelle générosité entre voisins, aux traditions magiques et aux chaussettes accrochées avec soin près de la cheminée. Parfait pour les fêtes de fin d’année, ce dessin animé plein d’humour est réalisé par Sergio Pablos, cocréateur de Moi, moche et méchant.

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Bob l’Eponge revient au cinéma : découvrez la bande-annonce

Par Shadows

Mise à jour : comme le signalent certains lecteurs, il est à noter que l’on doit la majorité de la fabrication du film à Mikros Animation. Mr. X fait aussi partie du projet, pour la gestion de certaines séquences en live-action.

La plus célèbre des éponges marines sera de retour sur grand écran en 2020, accompagnée de son fidèle acolyte Patrick l’étoile de mer. Nickelodeon et la Paramount dévoilent aujourd’hui quelques images de ce long-métrage intitulé Bob l’éponge le film – Éponge en eaux troubles.

Intégralement en animation 3D, le film mettra en scène Bob l’Eponge et Patrick faisant face à l’escargotnapping de Gary, compagnon de Bob. Le duo ira jusque dans la cité d’Atlantic City afin de le retrouver.

Réalisé par Tim Hill (qui a co-produit et scénarisé de nombreux épisodes de la série, et à qui l’on doit également le scénario de Bob l’Eponge, le Film), ce nouveau long-métrage est prévu pour le printemps 2020.
A noter : la bande-annonce en VO contient une séquence non présente en VF, avec Keanu Reeves.

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Building Your Own Car Rig — Commercial Insider Edition

Par Rob Wayne

In this next video for fiscally clever car rigging, we'll break down the mission control setup inside the car. Plus, my experience with these techniques.

Sonic est de retour : son nouveau design saura-t-il vous séduire ?

Par Shadows

En avril dernier, une bande-annonce était dévoilée pour Sonic – Le Film, adaptation sur grand écran du célèbre hérisson bleu. Immédiatement, ce fut la douche froide : le character design retenu fut massivement rejeté par le public.

Après l’annonce d’un report et d’un nouveau design, le réalisateur Jeff Fowler et la Paramount dévoilent un nouveau design bien plus proche des jeux vidéo. Le regard, en particulier, n’a plus rien à voir, et le personnage dispose désormais de gants. La sortie, elle, est fixée au mois de février 2020.

Voici le résultat :

Les effets visuels restent gérés par Blur Studio, Digital Domain, ILM et MPC.
A titre de comparaison, voici l’ancienne bande-annonce :

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Scooby-Doo débarque au cinéma avec SCOOBY!

Par Shadows

La bande à Scooby débarquera au cinéma l’an prochain, dans une aventure en forme d’origin story : nous y découvrirons comment Scooby, Sammy, Fred, Velma et Daphné se sont rencontrés et ont débuté leurs enquêtes.

Réalisé par Tony Cervone (qui a déjà travaillé sur la licence mais aussi sur Tom & Jerry), le projet est animé chez Reel FX (La Légende de Manolo, Drôles de Dindes). Voici le synopsis :

La première aventure animée de Scooby-Doo au cinéma raconte l’histoire inédite des origines de Scooby et la plus grande aventure de Mystère & Cie. SCOOBY! Dévoile comment les amis de longue date Scooby et Sammy se sont rencontrés pour la première fois, et comment ils ont rejoint les jeunes détectives Fred, Velma et Daphné, pour former la célèbre équipe de Mystère & Cie ! Aujourd’hui, après des centaines d’enquêtes résolues et d’aventures partagées, Scooby et sa bande font face à leur plus grand mystère : un complot pour libérer le chien fantôme Cerberus. Alors qu’ils enquêtent pour arrêter cette « chienpocalypse » mondiale, la bande découvre que Scooby à un héritage secret et une destinée plus grande que tout le monde ne l’avait imaginé.

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Le dernier chapitre de « Wolves in the Wall » est disponible

Par Pierrick LABBE
Wolves in the Wall

L’incroyable expérience en réalité virtuelle « Wolves in the Wall » s’était déjà dévoilée, en partie, l’an dernier. La suite vient désormais de débarquer et elle se révèle incontournable.

Il existe des projets qui vous prennent à cœur pour leur capacité à nous faire percevoir de multiple émotions, à nous proposer une expérience réellement immersive. Cette série de films en réalité virtuelle est, sans aucun doute, à ranger dans cette catégorie. La réalité virtuelle, avec la possibilité de regarder à 360 degrés et en 3D offre des perspectives aux nulles autres paraitre.

Wolves in the Wall, une expérience maîtrisée

L’an dernier, les deux premiers épisodes de Wolves in the Wall avaient été lancés sur le casque Oculus Rift. Les utilisateurs, pour beaucoup fans, étaient aussi restés sur leur faim. En cause ? Un incroyable cliffangher à la fin du second. Fable Studio, les anciens développeurs de Story Studio (l’équipe d’Oculus), ont lancé le 3e et dernier épisode de leur saga. Difficile de ne pas reconnaître qu’ils s’approchent de la perfection.

Si on pouvait déjà craindre les « Wolves in the Wall » d’une façon métaphorique, après les premiers épisodes, ils prennent désormais vie d’une façon terrifiante et parfaite. Que vous l’acceptiez ou non, vous vous attacherez à Lucy, l’héroïne de l’histoire et ne serez sans doute pas capable de lui dire que vous ne la croyez pas. L’œuvre en réalité virtuelle est adaptée d’un livre pour enfants de Neil Gaiman et Dave McKean. Une nouvelle preuve qu’il n’y a pas d’âge pour profiter d’une très bonne expérience en réalité virtuelle.

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The Prototype Rigging of Vintage Lenses in “Ford v Ferrari”

Par Paula Goldberg

How the filmmakers involved with Ford v Ferrari rigged custom vintage lenses to achieve the gritty look and feel of the 1966 Le Mans car race.

The Pros and Cons of Upgrading to a Full-Frame Sensor

Par Rubidium Wu

Is it time to consider upgrading to a full-frame cinema workflow? In this article, we’ll look at the advantages and disadvantages of upgrading sensor size.

La Reine des Neiges 2 : Disney installe un film VR sur le Hollywood Boulevard

Par Bastien L
disney myth frozen tale

Afin d’accompagner la sortie du film d’animation ” La Reine des Neiges 2 “, Disney a produit un court-métrage en réalité virtuelle basé sur l’univers de la licence et intitulé ” Myth : A Frozen Tale “. Avec cet ambitieux projet, le géant américain du divertissement confirme son enthousiasme à l’égard de la VR…

Depuis maintenant plusieurs années, Disney s’intéresse de près à la réalité virtuelle. Le géant américain a collaboré avec The VOID autour d’expériences tirées des sagas Star Wars et Avengers ou encore du film Les Mondes de Ralph. De plus, la firme a déjà produit deux courts-métrages en réalité virtuelle : Cycles en 2018, et A Kite’s Tale en 2019.

À présent, Disney s’apprête à franchir un cap avec un nouveau court-métrage intitulé Myth : A Frozen Tale. Il s’agit d’un court-métrage en réalité virtuelle visant à accompagner la sortie du film La Reine des Neiges 2 diffusé hier soir en avant-première au Dolby Theatre du Hollywood Boulevard.

Avec cette production, Disney passe à l’étape supérieure en ce qui concerne la VR. Tout d’abord, comme le souligne le réalisateur Jeff Gipson, il s’agit du tout premier film en réalité virtuelle présenté sur le Hollywood Boulevard. Un symbole fort pour le cinéma VR dans son ensemble.

La Reine des Neiges 2 : le court-métrage VR le plus ambitieux de Disney jusqu’à présent

Deuxièmement, cette expérience exploite les technologies immersives les plus récentes pour proposer une aventure inoubliable. Les spectateurs pourront ainsi s’asseoir dans un siège Positron Voyager Chair : un pod capable d’effectuer des rotations à 360 degrés et de secouer à la verticale et vers l’arrière à 35 degrés.

Dernier point fort : il s’agit du premier court-métrage VR de Disney à exploiter des personnages et des décors basés sur l’une de ses licences les plus populaires. À travers cette expérience, les spectateurs sont plongés dans une histoire racontée par une mère à son enfant. On y retrouve le style artistique, la forêt enchantée et les créatures élémentaires présentées dans La Reine des Neiges 2. La bande originale a toutefois été composée spécialement pour l’occasion.

Compte tenu de la popularité de la franchise ” La Reine des Neiges “, Disney va pouvoir attirer un public très large et très différent de celui séduit par les précédentes expériences développées avec The Void autour de Star Wars et Marvel Avengers. On peut en déduire que l’entreprise américaine est désormais pleinement confiante à l’égard de la réalité virtuelle et de son potentiel pour le cinéma grand public. Après cette avant-première, la firme devrait annoncer davantage de lieux et de dates de diffusion pour ” Myth : A Frozen Tale

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The Best Scenario for Using Space Lights: An Introduction

Par Rubidium Wu

Shooting in natural light, outdoors, can often be a limiting experience. Introducing the space light — a great alternative to outdoor lighting.

Soul : les premières images du Pixar de 2020 sauront-elles vous séduire ?

Par Shadows

Les studios Pixar dévoilent un premier aperçu de Soul, leur long-métrage animé de l’été 2020. Réalisé par Pete Docter, co-réalisé par Kemp Powers, le film nous invitera à l’introspection : de quoi y voir une suite spirituelle de Vice-Versa ?

Vous êtes-vous déjà demandé d’où venaient vos rêves, votre passion, et vos centres d’intérêts ? Qu’est-ce qui fait de vous… Vous ?

Soul est issu des relations entre Pete Docter et son fils : selon le réalisateur, son enfant a eu une personnalité bien à lui dès sa naissance, de quoi questionner ses idées reçues sur l’inné et l’acquis.

En pratique, le film nous invitera à suivre Joe Gardner (Jamie Foxx en VO), un professeur de musique dont la vraie passion est de jouer du jazz. Alors que son rêve semble sur le point de se réaliser, il se retrouve catapulté dans un univers étrange et fantastique qui le forcera à se remettre en question. Il y croisera notamment un personnage nommé « 22 » (Tina Fey en VO).

Soul sortira le 19 juin aux USA, le 24 en France.

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Will an Electronic Viewfinder Help You Get Better Shots?

Par Rubidium Wu

In this article, we'll examine the EVF, its usability pros and cons, and the best options for an indie filmmaking budget.

Getting Your Lights and Camera in Impossible Places

Par Rubidium Wu

The Mini MAX is a great option to lighting a scene, giving the actors and camera the freedom to move and shoot at almost 360 degrees.

How Hollywood Gets the “Film Look” Using Digital Cameras

Par Rubidium Wu

This article takes a look at the digital side of the film world, the importance of film grain, and the evolution of getting that "cinematic" look.

5 Bang-for-Your-Buck Cinema Lenses for Beginners

Par Bud Simpson

A plethora of makes, models, features, and price points for cinema lenses can overwhelm the first-time buyer. Let's look at five solid investments.

Experience Panavision’s End-to-End Ecosystem at 2019 Camerimage

Par Ignite Strategic Communications

Panavision and its family of companies return to the EnergaCamerimage International Film Festival from November 9-16 in Torun, Poland, with an immersive, end-to-end experience for attendees. Torun’s newly renovated Karczma Damroki facility, across the street from the Jordanki Festival Center, will be transformed into an interactive festival space called PanaVillage and will showcase the integrated ...

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Filmmaking Lessons from the Making of the Sci-Fi Horror Classic “Alien”

Par Jourdan Aldredge

A new documentary, "Memory: the Origins of Alien," explores the filmmaking process behind the iconic sci-fi horror classic "Alien."

“They Shall Not Grow Old” Named Recipient of the 2019 HPA Awards Judges Award for Creativity and Innovation

Par Ignite Strategic Communications

The Hollywood Professional Association (HPA) Awards Committee has announced that the organization’s prestigious Judges Award for Creativity and Innovation will honor the documentary film They Shall Not Grow Old. The award, whose recipient is selected by a distinguished jury of industry luminaries, was conceived to recognize companies and individuals who have demonstrated excellence, whether in ...

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Massive Updates to the BMPCC4K Are Finally Here

Par Lewis McGregor

After a long wait since the initial reports, we finally get a new update that completely reenergizes the Pocket 4K with plenty of new features.

Meet the Pocket-Sized, Versatile Aputure MC Film Light

Par Jourdan Aldredge

Aputure introduces its first RGBWW and smallest light to date with the MC. See what this tiny-but-powerful light can offer.

American Society of Cinematographers Names Four Honoree Recipients for 34th ASC Awards

Par Ignite Strategic Communications

The American Society of Cinematographers (ASC) will celebrate the work of four trailblazing cinematographers at the 34th ASC Awards for Outstanding Achievement. Frederick Elmes, ASC will receive the Lifetime Achievement Award; Donald A. Morgan, ASC will be honored with the Career Achievement in Television Award; Bruno Delbonnel, ASC, AFC will be bestowed the International Award; ...

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The Noise Factor: When Is Digital Noise Okay in a Shot?

Par Lewis McGregor

Digital noise is a dignified enemy for low-budget filmmakers and content creators. But when would it be okay to let a noisy shot slide?

Critique – Abominable : le nouveau DreamWorks tient-il son pari ?

Par Shadows

Lorsque la réalisatrice Jill Culton et son équipe nous avaient présenté le film d’animation Abominable au Festival d’Annecy 2019, nous étions très curieux : si le concept mêlant road movie et aide d’une créature fantastique n’était pas nouveau en soi, la localisation en Chine, la participation de Pearl Studio (ex Oriental DreamWorks) et l’enthousiasme manifeste de toute l’équipe nous semblaient prometteurs. De quoi, espérions-nous, déboucher sur un film d’animation dynamique qui apporterait de la fraîcheur tout en évitant les clichés sur l’Asie.

Nous voici désormais en octobre, et Abominable sort aujourd’hui dans les salles françaises. Et comme nous allons le voir, notre avis est dans l’ensemble plutôt positif.

Un scénario classique mais efficace

Que ce soit à Annecy ou dans le pitch officiel du film, les studios DreamWorks nous promettaient une sorte de croisement entre un road movie, E.T. et Sauvez Willy :

Les studios d’animation DreamWorks et les studios Pearl présentent Abominable, une incroyable aventure qui va entrainer le public dans une course folle de plus de 3000 kilomètres, des rues de Shanghai aux sommets enneigés de l’Himalaya. Tout commence sur le toit d’un immeuble à Shanghai, avec l’improbable rencontre d’une jeune adolescente, l’intrépide Yi (Chloe Bennet vue dans la série télévisée Marvel: Les Agents Du S.H.I.E.L.D) avec un jeune Yeti. La jeune fille et ses amis Jin (Tenzing Norgay Trainor) et Peng (Albert Tsai) vont tenter de ramener chez lui celui qu’ils appellent désormais Everest, leur nouvel et étrange ami, afin qu’il puisse retrouver sa famille sur le toit du monde. Mais pour accomplir cette mission, notre trio de choc va devoir mener une course effrénée contre Burnish (Eddie Izzard) un homme puissant qui a bien l’intention de capturer le Yeti avec la collaboration du Docteur Zara (Sarah Paulson) une éminente zoologiste.

Nous espérions que Jill Culton saurait transcender ce pitch pour dépoussiérer la formule. Au final, ce n’est pas tout à fait le cas, et certains éléments du film en deviennent assez prévisibles. Cela n’empêche pas le long-métrage de fonctionner sans ennuyer, notamment grâce à l’alchimie entre personnages (l’amour commun de l’héroïne et de la créature pour la musique), mais aussi grâce aux visuels soignés.

Personnages : une dose d’originalité

Abominable, c’est avant tout la jeune Yi, une adolescente vivant à Shanghai. Un caractère bien trempé, les cheveux souvent en bataille : notre héroïne a une personnalité solide, et un character design plutôt réussi. Sa volonté de fer lui permet en outre de multiplier les petits boulots pas toujours très gratifiants afin d’économiser l’argent dont elle a besoin pour le tour de Chine dont elle rêve.
Notre héroïne évite les clichés, est dynamique, moderne, volontaire et n’a rien d’une princesse Disney. Elle comporte en parallèle des éléments de vulnérabilité, au travers de son père disparu et de relations compliquées avec sa famille. Enfin, l’avoir située dans un environnement urbain est à la fois utile pour le scénario (contraste entre ville et campagne) et pour éviter les clichés, la métropole de Shanghai, ses buildings et ses blocs de climatisation ne correspondant pas forcément à l’imaginaire occidental quand on parle de Chine. Un contrepied bienvenu, donc.

Aux côtés de Yi, deux garçons : Jin, adolescent obsédé par son apparence et les réseaux sociaux, et Peng, cousin de Jin fan de basket. Si ce dernier est un poil oubliable, Jin est plus intéressant avec son rejet de tout ce qui pourrait ressembler à un lieu sans Wi-Fi -un point qu’il devra évidemment dépasser dans les campagnes chinoises-.

Everest, le yéti, est de son côté frappant à plus d’un titre. Son design assez cartoon tranche avec l’image populaire de l’abominable homme des neiges. On pourrait du coup penser que l’animal détonne au milieu de personnages plus réalistes, mais il n’en est rien : Everest et sa carrure s’intègrent finalement très bien au reste du film, qu’il soit à quatre ou deux pattes, silencieux ou plus bruyant : la réalisatrice Jill Culton voulait éviter de le rendre trop humain et il est donc muet, mais il nous gratifie parfois de son chant inintelligible et caverneux.

Pour le reste, nous avons apprécié la famille de Yi. Le personnage de la grand-mère, en particulier, est attachant tout en apportant une dose d’humour.

Un grand spectacle

Qui dit road movie dit évidemment paysages vastes et variés. La promesse est tenue au niveau visuel, avec des décors parfois somptueux et bien évidemment dépaysants : la campagne chinoise change des éternels paysages américains (ou canadiens) de ce type de film ! Jill Culton et son équipe en partie chinoise ont eu l’excellente idée de ne pas se contenter d’aligner les clichés touristiques, préférant par exemple montrer le Grand Bouddha de Leshan que d’autres monuments plus connus en occident.
Les pouvoirs magiques de notre Yéti viennent compléter le tout avec quelques séquences d’action spectaculaires, dont une scène sur une vague géante de fleurs parfaitement maîtrisée. Qu’on se le dise : les artistes de Pearl Studio sont talentueux, et cela se voit.

Au-delà de la géopolitique, un bon divertissement

On pourra regretter le comportement des studios impliqués concernant la polémique entourant la présence d’une carte pro-chinoise dans le film.
Il faut évidemment avouer qu’en pratique, cet élément posera sans doute surtout question pour les adultes déjà au fait de la question : d’autres, le jeune public occidental en particulier, risquent fort de ne pas remarquer ni comprendre les fameux pointillés.
Reste qu’il est dommage que les impératifs économiques se fassent au prix d’une validation de volontés impérialistes qui génèrent actuellement une augmentation des tensions militaires dans la région.
Abominable pourra donc être vu avec un certain recul, comme un exemple (au même titre de la récente polémique Blizzard) de ce qui pourrait devenir la norme dans l’industrie culturelle au cours des années à venir.

Cet aspect économico-géopolitique mis à part, DreamWorks et Pearl Studio nous proposent ici un long-métrage fort sympathique et des personnages attachants, dynamique et visuellement maîtrisé, à défaut d’avoir su créer le grand film qui semblait correspondre aux intentions de départ.

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Simple Shapes : découvrez les personnages géométriques d’Olivier Caron

Par Shadows

Olivier Caron nous présente son projet Simple Shapes : une série de personnages 3D qu’il a créés sous Cinema 4D et Redshift. Son approche : pour chaque personnage, mêler deux figures géométriques basiques (rond, cercle, lignes, triangle, etc).

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