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Baby Boss 2 : les terreurs sont de retour

Par : Shadows

DreamWorks annonce le grand retour au cinéma de la licence Baby Boss avec une suite. On y retrouvera Tim et Ted du premier volet, mais avec un twist : les frères ont grandi et sont devenus adultes !

Si ces derniers se sont éloignés l’un de l’autre au fil des ans, un nouveau Boss va les forcer à s’unir à nouveau…

Prévu pour le 7 avril en France et le 26 mars aux USA, le film est réalisé par Tom McGrath, déjà derrière le premier volet.

Voici le synopsis officiel (attention, il révèle une partie de l’intrigue) puis les bandes-annonces en VF et VO.

BABY BOSS 2 : UNE AFFAIRE DE FAMILLE est la suite de BABY BOSS le film de DreamWorks cité aux Oscars. Nous y retrouvons ses deux héros, Tim Templeton (James Marsden de la franchise XMEN) et son petit frère Ted (Alec Baldwin), le fameux Baby Boss. Devenus adultes, ils vivent chacun de leur côté, Tim est devenu un père de famille rangé et Ted est à la tête d’un important fond spéculatif. Mais l’arrivée d’un nouveau Baby Boss, avec une toute nouvelle approche et une stratégie innovante, est sur le point de rassembler les frères ennemis…et inspirer un nouveau modèle dans les affaires familiales.

Tim et sa femme Carole (Eva Longoria) vivent en banlieue où il s’occupe du foyer pendant qu’elle fait bouillir la marmite. Ils ont deux enfants : Tabitha (Ariana Greenblatt AVENGERS : INFINITY WAR), une petite fille de 7 ans à l’intelligence remarquable et Tina (Amy Sedaris, BoJack Horseman) leur adorable nouveau-née. Tabitha, première de sa classe dans une école pour surdoués, adule son oncle Ted et rêve de marcher sur ses pas, ce qui inquiète beaucoup Tim qui craint qu’elle ne passe à côté de son enfance à force de travailler si dur.

Mais il va découvrir que Tina n’est autre qu’un espion à la solde de Baby Corp. Infiltrée, elle enquête sur l’école de Tabitha, et plus spécialement sur son fondateur, le mystérieux Docteur Erwin Armstrong. Une découverte qui va réunir les deux frères d’une manière très surprenante et les forcer à ré évaluer la définition de la famille et de ses vraies valeurs.

Lisa Kudrow et Jimmy Kimmel reviennent également dans le rôle des parents de Ted et Tim.

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ATV Expand and Increase their Playout and Editing Capabilities using Cinegy Software

Turkuvaz Media Group – the provider of channels including ATV, AHaber, Anews, A2, Aspor, Apara, MinikA and MinikA GO has completed the extension of its use of Cinegy technology to increase their playout and editing capabilities for selected channels. Cinegy software is used for every stage of the production workflow: ingest, archive, monitoring, editing and playout. Turkuvaz Medya ...

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Tips from Renowned Cinematographers for Your Next Film

Interested in becoming a noteworthy director of photography? The best place to begin is by studying the great cinematography masters.

Maxon Announces November 3D & Motion Design Show Lineup

Maxon’s November Edition Returns November 18th with Presentations on Character Animation, 3D Rigging, Creating ‘Blindsight’, and More! Friedrichsdorf, Germany – November 13, 2020 – Today, Maxon announced the lineup for the November 3D & Motion Design show, a free series of artist-focused streaming shows for 3D and motion graphics artists. Taking place online on November ...

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New English language channel launches in India with Cinegy Air PRO

Munich, Germany 28 October 2020 – Cinegy today announced that Travelxp, one of the world’s leading travel channel brands based in Mumbai, India, implemented Cinegy Air PRO, a highly optimized playout automation solution. Sold and installed by Cinegy’s regional partner, New Delhi-based Setron India, Cinegy Air PRO is a software-based system for HD and UHD ...

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Mercedes-AMG Social Media Content Shot with Pocket Cinema Camera 6K

Fremont, CA – October 28, 2020 – Blackmagic Design today announced that a social media campaign for the Mercedes-AMG A-Class was shot with Blackmagic RAW on the Pocket Cinema Camera 6K, with editing and grading completed with DaVinci Resolve Studio. The short film, viewed more than 67,000 times on Mercedes’ official YouTube channel, was directed ...

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“The Way I See It” Uses Pocket Cinema Camera 6K For Remote Shooting

Fremont, CA – October 28, 2020 – Blackmagic Design today announced that the new documentary “The Way I See It” used a Blackmagic Pocket Cinema Camera 6K digital film camera to remotely capture interviews with the film’s main subject, former Chief Official White House Photographer Pete Souza. Directed by Dawn Porter, “The Way I See ...

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The Different Ways to Expertly Use and Shoot Slow Motion

Here's how you can expertly use slow motion and high frame rate in your film and video projects. Dive in and learn to use it.

How Filmmakers Can Harness the Power of Method Actors

Exploring the history of method acting and how modern filmmakers can work with this famous approach. Get the insight.

A Cinematographers’ Tribute to the Photography of the Incredible Douglas Kirkland

NEWS RELEASE CineGear Expo T: 310-472-0809 www.cinegearexpo.com Effective: October 20, 2020 CineGear ON AIR™ Presents A Cinematographers’ Tribute to the Photography of the Incredible Douglas Kirkland Wednesday, October 28, 11am PDT CineGear Expo pays tribute to Douglas Kirkland in a special ON AIR presentation on October 28, 2020. The unassuming still photographer is known worldwide ...

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Virtualis – la startup française de VR thérapeutique

Par : A-Renaud
laval virtual virtualis

Virtualis est un logiciel destiné aux professionnels de la santé fonctionnant avec l’Oculus Rift qui permet de traiter les vertiges et des troubles de l’équilibre, mais aussi d’apprendre à vaincre ses peurs.

Mise à jour 15/10/2020 : Depuis notre rencontre au Laval Virtual 2015, Virtualis a beaucoup évolué. Elle équipe aujourd’hui plus de 450 structures dans 24 pays différents et plus de 100 000 patients ont déjà été traités avec ses solutions.

La startup a diversifié son offre. Elle propose une solution complète de rééducation fonctionnelle, PhysioVR, Cette solution repose notamment la thérapie miroir en VR pour la prise en charge des victimes d’AVC, des amputés ou de l’algodystrophie.

Différents modules sont proposées pour les diverses parties du corps et troubles spécifiques. En 2018, ce pack logiciel a remporté le trophée Rééduca Innov’.

La firme propose aussi une offre spécifiquement adaptée aux troubles de l’équilibre, VertigesVR, également récompensée en 2016 par le trophée Rééduca Innov’. Cette solution fruit de 10 ans de R&D permet notamment de remédier aux problèmes de vertiges, de mal des transports ou de syndrome du défilement. Elle a aussi reçu le prix de l’innovation Kiné 3.0 en 2017.

En 2020, Virtualis a lancé Motion VR : une plateforme de posturographie dynamique combinant la réalité virtuelle et différentes technologies de pointe. Cet appareil all-in-one permet de multiples applications, et aide à l’optimisation de l’espace dans un cabinet ou un centre grâce à son encombrement minimal. L’entretien et la maintenance sont également aisées.

A l’aide de cet équipement, il est possible de réaliser des bilans complet ou encore des exercices ludiques de rééducation progressive en VR. L’appareil regroupe deux plateformes de force avec 4 capteurs par pied, une répartition des appuis, des mouvements à 360 degrés contrôlés et quantifiables, et différents programmes de réalité virtuelle immersifs.

Virtual compte parmi les pionniers d’une industrie qui s’est beaucoup développé en quelques années. Aujourd’hui, il existe de nombreuses startups et entreprises dans le domaine de la VR au service de la santé

Article original du 10 avril 2015 :

La réalité virtuelle est surtout connue pour son application vidéoludique, mais certaines personnes s’en servent pour soigner les gens. C’est le cas de Franck Assaban, directeur général de Virtualis, une startup de 3 personnes, qui a développé un logiciel pour Oculus Rift qui permet de traiter les vertiges et les troubles de l’équilibre. “À la base, je suis kinésithérapeute spécialisé dans la rééducation des vertiges et des troubles de l’équilibre. On utilise du matériel qui donne de bons résultats, mais qui est extrêmement couteux. L’idée c’était donc d’avoir les mêmes résultats, mais avec moins de contraintes. On a fait différentes recherches et on est tombé sur l’Oculus Rift” explique-t-il.

Reproduire ce que l’on sait faire

Grâce au casque de réalité virtuelle, Franck et son équipe ont donc pu reproduire les effets du matériel utilisé jusqu’alors par les professionnels. “Le principe, ça a été de reproduire l’optocinétique : c’est normalement une boule à facette lumineuse qui projette des points donnant l’impression que la pièce est en rotation pour avoir l’impression d’être soi-même en mouvement. C’est complexe et il y a beaucoup de contraintes. Avec l’Oculus, on reproduit une sphère qui va bouger et le patient est obligé de suivre les points lumineux. Tout est paramétrable, programmable. On a une efficacité augmentée, des coûts réduits et une installation très facile” poursuit-il avant d’ajouter “je m’en sers tout le temps d’ailleurs. Ma boule à facette est tombée en panne je ne l’ai jamais réparée”. En effet, une boule optocinétique coûte environ 5 000 euros tandis que Virtualis sera vendu, casque compris, pour 2 500 euros.

Une vocation à élargir le champ des possibilités

En plus, le logiciel permet d’inclure énormément d’autres applications en mettant l’accent sur les phobies et notamment la peur du vide. Encore une fois, Franck Assaban est très confiant sur l’efficacité de son produit. “Par exemple, pour la peur du vide j’utilise une application qui simule un saut à l’élastique et en fait le patient peut « voir » ses pieds au bord du vide. Très progressivement j’arrivais à le faire avancer. Mais ça ne m’intéresse pas qu’il réussisse dans le jeu sans retour dans la réalité. Donc je lui demande de se mettre en difficulté progressivement et qu’il me dise s’il y a une corrélation. Et j’ai un patient comme ça qui n’était pas bien au premier étage et maintenant il arrive à monter au cinquième. Il y a donc des résultats !”

Virtualis a réussi à séduire plus de 45 établissements, qui utilisent actuellement ses solutions pour traiter les maux de milliers de patients.

Pour l’heure, Virtualis est en phase de bêta-test auprès de plusieurs professionnels. Néanmoins, il a fort à parier que le système envahira bientôt les cabinets de nos médecins spécialisés.

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Remembering the Cinematography of the Late Michael Chapman

In honor of the late Michael Chapman, let's explore the high contrast and bright colors of the acclaimed cinematographer behind Taxi Driver and Raging Bull.

DoPchoice Delivers Custom Light Modifiers for ARRI Orbiter

DoPchoice GmbH www.dopchoice.com Lightbank, Octa 4 & Dome Snapbag® Light Directing Essentials DoPchoice is now delivering a new range of Snapbag light control tools, custom designed for the ARRI Orbiter LED fixture. Each interface directly with the new ARRI QLM mount for quick, secure installation. youtu.be/y4a4eMQTt8c New Snapbag® lightbanks for the Orbiter are a departure ...

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DJI Levels Up the Stabilizer Game Again with the RS 2 and RSC 2

Par : Mike Maher

Two new camera stabilizers for you to drool over as you debate on which one to get. Let’s take a look. DJI has released two new camera ...

Motion Impossible, Creators of the AGITO, Announces US Market Opening

October 15, 2020 Motion Impossible, the modular remote dolly systems and camera stabilizer manufacturer, has announced the opening of its US division. To ensure the best on-the-ground support, the company has formed a partnership with AbelCine, the industry-leading film and broadcast equipment integrator, to provide sales, training, and technical support across North America. Motion Impossible ...

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Mandalorian Miniatures: How ILM Combined Classic Special Effects, 3D Printing, and Modern VFX

Par : Mike Maher

The Mandalorian turns to a tried-and-true special effect — hand-crafted miniature models. Here’s how they did it. While you’ve likely seen the hundreds of articles on how ...

Ready Player One critique : Spielberg traduit la magie de la VR au cinéma

Par : Bastien L
ready player one critique

Ready Player One, projeté au cinéma depuis le 28 mars 2018, rencontre depuis sa sortie un succès phénoménal dans le monde entier. En tant que spécialiste de la VR, realite-virtuelle.com vous propose une critique du blockbuster de Steven Spielberg. Attention toutefois si vous n’avez pas encore vu le film ! Afin de pouvoir aborder librement les réflexions proposées par le long-métrage, nous ne ferons pas l’impasse sur les spoilers et les comparaisons avec le roman original d’Ernest Cline.

Même Warner Bros ne s’attendait pas à un tel succès. Depuis sa sortie en salle le 28 mars 2018, Ready Player One a généré 181,3 millions de dollars à l’échelle mondiale. Précisons que le film a engrangé 61,7 millions de dollars en Chine, ce qui représente le meilleur lancement de tous les temps pour WB sur ce marché.

Adapté du roman éponyme d’Ernest Cline publié en 2011, le Ready Player One de Steven Spielberg est donc une franche réussite commerciale. Alors que le marché des casques VR peine à décoller, ce blockbuster prouve bien que le grand public est loin de se désintéresser de cette technologie. Mais qu’en est-il de la qualité cinématographique du film ? Ready Player One est-il un futur classique du 7ème art, ou un vulgaire concentré de culture populaire aussi vite digéré qu’il est consommé ? Voici notre avis sur la question.

Présentation générale de Ready Player One

Réalisateur : Steven Spielberg
Producteur : Steven Spielberg, Donald De Line, Dan Farah, Kristie Macosko Krieger
Metteur en scène : Zak Penn, Ernest Cline
Acteurs principaux : Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelsohn, T.J. Miller, Simon Pegg, Mark Rylance
Bande-son : Alan Silvestri
Production : Warner Bros
Basé sur le roman Ready Player One d’Ernest Cline (2011)
Durée : 140 minutes
Budget : 175 millions de dollars
Date de sortie : 28 mars 2018

Scénario de Ready Player One : un film trop différent du livre ?

Pour faire court, l’action de Ready Player One prend place en 2045. L’humanité doit faire face à la surpopulation et à une crise mondiale des énergies. Pour échapper à cette triste réalité, les humains se réfugient pour la plupart dans l’Oasis : un monde virtuel dans lequel tout est possible. Grâce à des casques VR offrant des graphismes dignes du monde réel et à des combinaisons haptiques, les utilisateurs peuvent ressentir toutes les sensations de leurs avatars.

Ce monde virtuel a été créé par James Donovan Halliday, un inventeur de génie adulé par le peuple. Le jour de sa mort, une vidéo enregistrée au préalable par ses soins révèle qu’Halliday avait tout prévu et remet en jeu le contrôle de l’Oasis. Pour prendre le pouvoir, il est nécessaire de réunir trois clés disséminées dans la réalité virtuelle. Aucun indice n’étant fourni, le seul moyen de trouver ces clés est de comprendre la psychologie de l’inventeur, son passé, mais aussi sa fascination pour la culture populaire.

Les clés sont en effet disséminées dans l’Oasis à la manière d’Easter Eggs, ces références cachées par les développeurs dans de nombreux jeux vidéos. Un grand nombre d’utilisateurs vont alors se lancer dans une chasse aux clés pour devenir maîtres de l’Oasis. Parmi eux, le jeune Wade Watts et ses amis la bande des High Five, mais aussi la maléfique multinationale IoI et son dirigeant Nolan Sorrento.

Un scénario compacté et édulcoré

Si ces éléments sont communs au film et au livre, on compte un grand nombre de différences. Tout d’abord, ce film étant un blockbuster, il n’y a pas de place pour d’éventuelles longueurs. Le spectateur ne doit pas avoir le temps de s’ennuyer, et l’action doit s’enchaîner. C’est la raison pour laquelle Steven Spielberg a choisi de compacter le scénario et de faire l’impasse sur plusieurs éléments de l’intrigue originale.

Par exemple, dans le livre, après avoir collecté une clé, il est nécessaire de trouver le portail qu’elle permet d’ouvrir. Dans le film, les portails apparaissent immédiatement lorsque la clé est trouvée et il suffit de l’insérer dans la serrure. Le nombre de défis à relever est donc divisé par deux. De même, la planète étudiante Ludus sur laquelle se déroule le début de l’aventure de Wade disparaît complètement de l’histoire. Le jeune protagoniste n’est d’ailleurs même plus un étudiant.

D’importants changements surviennent également. Wade rencontre Artemis plutôt rapidement dans le monde réel, alors que les deux personnages ne se rencontrent à l’origine qu’à la fin du roman. Leur rupture temporaire et la période de dépression qui s’en suit pour Wade sont également occultées. Après la destruction de son immeuble et l’assassinat de sa famille par IoI dans le film, Wade est recruté par la Résistance d’Artemis et contemple la ville depuis un joli jardin fleuri dans les hauteurs. Dans le livre, il change d’identité, s’enfuit loin de sa ville natale, et s’isole dans un appartement ultra-sécurisé sans aucune fenêtre vers l’extérieur. Nettement plus déprimant.

Ce n’est pas le seul passage « édulcoré » dans cette réécriture produite par Warner Bros. Dans le livre, Daito se fait assassiner par IoI, et les High Five entretiennent une rivalité jusqu’à la fin de l’histoire. Dans le film, aucun des protagonistes ne meurt, et les cinq personnages principaux font équipe tout au long de l’aventure dans la joie et la bonne humeur. Il n’est pas non plus précisé que le père de Wade était un voleur et que sa mère était une addict qui se prostituait dans la réalité virtuelle.

Du roman pour geek au blockbuster tout public

Plusieurs passages ont aussi été modifiés pour ajouter de l’action au long-métrage. Ainsi, dans le livre, la première clé est dissimulée sur la planète Ludus, au sein d’une reconstitution d’une crypte du jeu de rôles Donjons et Dragons. Wade et Artemis sont les deux premiers gunters à trouver la clé grâce à leur intelligence. Dans le film, la clé est remise au gagnant d’une course de voitures frénétique. Wade gagne également l’épreuve grâce à son intelligence et ses recherches sur Halliday, mais l’approche est radicalement différente. Au contraire, certaines scènes d’action résumées en quelques lignes dans le roman sont ici mises en images pendant de longues minutes.

Afin de ne pas perdre le public occidental, plusieurs références à la culture populaire asiatique jugées trop pointues ont aussi été tronquées. Le personnage japonais d’Ultraman qui occupe une place importante dans le roman est remplacé par celui du Géant de Fer, tiré du dessin animé éponyme produit par Warner Bros en 1999.

Enfin, le film Ready Player One ne se contente pas de faire référence à la culture populaire des années 80 comme c’était le cas dans le roman de Cline. Dans le but de parler aux plus jeunes, le blockbuster met aussi en avant la culture populaire actuelle : Overwatch, Halo, ou encore les Tortues Ninja de Michael Bay.

Face à ces nombreux partis pris, certains reprocheront sans doute à Steven Spielberg de s’être trop éloigné de l’oeuvre originale. Cependant, il faut reconnaître que le réalisateur américain est parvenu à adapter ce roman en blockbuster familial et universel de façon magistrale. Malgré les raccourcis scénaristiques, l’édulcoration du propos et l’effusion d’action, l’esprit du livre est respecté.

Un film sur la VR contre la VR ?

Il existe déjà bon nombre de films abordant de près ou de loin les thématiques de la réalité virtuelle. Parmi les plus connus, on peut notamment citer Matrix et Total Recall. Toutefois, Ready Player One sort au cinéma dans un contexte particulier : en 2018, la réalité virtuelle n’est plus une technologie futuriste ou un concept philosophique. Les casques de réalité virtuelle sont accessibles au grand public, et le monde imaginaire que décrit Ready Player One est peut-être bien plus proche du monde réel qu’on ne le pense.

De fait, plus encore que lors de la parution du roman en 2011, Ready Player One est à même de porter un regard critique sur la réalité virtuelle, ses enjeux, ses dangers et ses opportunités. On y trouve bien entendu une critique évidente du capitalisme et de ses aspects les plus sombres. Là où Halliday a créé l’Oasis comme un rêve d’enfant, un refuge face aux problèmes du monde réel et un univers idéal accessible à tous, IoI n’y voit qu’un filon à exploiter, une opportunité lucrative.

Le film traduit bien la façon dont l’argent tend à corrompre même les plus beaux projets. Certains jugeront peut-être ce message un peu cliché, voire hypocrite venant de l’un des plus gros studios de l’industrie du cinéma, mais il s’agit malgré tout d’une belle morale pour les enfants. Saluons notamment la rédemption finale de Sorrento qui renonce à assassiner Wade en voyant ses larmes de joie.

Toutefois, Ready Player One porte également aussi un regard critique sur la réalité virtuelle. Le message est explicite : même dans un monde aussi triste et dévasté que celui du film, la réalité virtuelle ne peut remplacer la beauté du monde réel. Peu importe le niveau de réalisme et les possibilités offertes par la VR, le monde réel reste le seul endroit où l’on peut manger un bon repas… et trouver l’amour. À la fin du film, les protagonistes décident d’ailleurs de fermer l’Oasis deux jours par semaine pour forcer les humains à passer plus de temps dans la réalité. Cette décision n’est pas évoquée dans le roman d’origine.

Réalisation et mise en scène de Ready Player One : Spielberg au sommet de son art

Le roman Ready Player One mettait avant tout l’accent sur l’intelligence du personnage principal tout en multipliant les références à l’histoire des jeux vidéo et à la culture populaire des années 80. Le film quant à lui s’apparente au final davantage à un film bourré d’action en images générées par ordinateur.

Cependant, même sans être particulièrement fan de blockbusters, il faut reconnaître que le résultat est impressionnant (surtout en IMAX 3D). Le film a coûté près de 175 millions de dollars, et cela se ressent. Dès les premières minutes, le ton est donné avec la formidable scène d’introduction décrivant l’Oasis à travers un traveling de caméra visuellement bluffant.

Durant cette scène, et de façon plus diffuse pendant tout le reste du film, Steven Spielberg parvient à traduire toute la magie de la réalité virtuelle au cinéma. Malgré tout, par moment, on a tout de même l’impression de regarder quelqu’un jouer à un jeu vidéo plutôt que de visionner un film. Ce problème est inhérent aux films en images de synthèse, mais après tout, il aurait sans doute été impossible de mettre en lumière les possibilités infinies offertes par la VR avec des images capturées dans le monde réel.

La scène de Shining : un grand moment de cinéma

Comme le roman Ready Player One, le film de Steven Spielberg joue la carte de la nostalgie avec de nombreuses références à la culture pop des années 1980. Au cinéma, l’esprit des 80’s est aussi retranscrit par le biais d’une bande-son composée des plus grands tubes de l’époque. Toutefois, si le livre se concentrait exclusivement sur cette période de l’histoire, le film s’ouvre aussi à la culture contemporaine.

Par ailleurs, tout comme Ernest Cline fait référence à la culture geek et aux grands classiques du jeu vidéo, Steven Spielberg en tant que cinéaste exprime son amour pour le 7ème art au travers de clins d’oeil aux films cultes. Plus précisément, le réalisateur signe un vibrant hommage au film Shining de Stanley Kubrick.

Dans le roman, pour ouvrir les portails, les protagonistes doivent rejouer, scène par scène, les films War Games et Monty Python and the Holy Grail, emblématiques de la culture « geek ». Dans le film, ces films sont donc remplacés par le Shining de Kubrick. Les personnages du film sont intégrés aux scènes d’origine, donnant lieu à une véritable mise en abîme cinématographique.

Le caractère terrifiant de Shining est tourné en dérision, lorsque le personnage d’Aech qui n’a pas vu le film tente de jouer avec les fameuses jumelles de l’ascenseur, pour ensuite être emporté par le torrent de sang, et enfin trouver refuge dans la chambre 237 et tomber nez à nez avec la mort vivante qu’elle abrite. La scène finale du film dans les jardins de l’hôtel prend ensuite des allures de jeu vidéo, et les personnages doivent éviter les coups de hache de Jack Nicholson et d’une version géante de la femme zombi. Un grand moment de cinéma, qui va certainement marquer les esprits.

Ready Player Two : la suite du roman bientôt adaptée par Spielberg ?

#ReadyPlayerTwo pic.twitter.com/f8JhbXYQsS

— Ready Player Two (@READYPLAYER2) October 9, 2020

Lors de la Comic Con 2020 de New York, Ernest Cline a révélé la couverture et le titre de la suite de son roman : Ready Player Two. Le synopsis a aussi été dévoilé.

L’action prend place quelques jours après que Wade Watts alias Percival ait gagné le concours organisé par James Halliday. Le protagoniste découvre alors un secret dissimulé par le créateur de l’OASIS.

Il s’agit d’une avancée technologique permettant de rendre le monde virtuel 1000 fois plus merveilleux… et addictif. Cette découverte s’accompagne d’une nouvelle quête, d’un nouveau défi lancé par Halliday pour retrouver un ultime ” Easter Egg “.

Cependant, le personnage principal devra aussi faire face à un nouveau rival extrêmement dangereux. Cette fois, toute l’humanité sera menacée. Ce nouveau roman sera disponible le 24 novembre 2020.

A la vue de ce synopsis, on peut s’étonner de nombreuses similitudes avec le premier opus. Le personnage principal est le même, et il doit à nouveau sauver l’OASIS tout en recherchant un secret dissimulé par son créateur.

L’auteur a-t-il choisi la facilité en reprenant exactement la recette qui a fait le succès du premier tome ? Espérons que non. En neuf ans, Ernest Cline a certainement eu le temps de préparer un scénario passionnant avec de nombreux rebondissements. Il faudra attendre quelques semaines pour lire le livre et en avoir le coeur net…

Concernant une adaptation cinématographique de cette suite, rien n’a été confirmé pour le moment. Cependant, depuis sa sortie en salles en 2018, Ready Player One a généré 582 millions de dollars de recette au box office. Il semble donc logique qu’Hollywood rebondisse sur ce succès.

Récemment, lors d’un entretien avec le site web ComicBook, l’acteur Tye Sheridan qui incarne Wade Watts dans le film a avoué avoir adoré travailler sur ce projet et espère de tout coeur qu’une suite sera produite…

Critique de Ready Player One : conclusion

En tant que passionnés de réalité virtuelle et fans du roman d’Ernest Cline, nous attendions cette adaptation au cinéma de pied ferme. Nous n’avons pas été déçus. On retrouve dans ce long-métrage toute la magie de Steven Spielberg : humour, aventure, émotion, action, spectacle et fantastique. Tous les ingrédients sont réunis pour faire du blockbuster un film culte pour toute une génération d’enfants, comme l’étaient Indiana Jones, ET ou Jurassic Park en leur temps.

On reprochera peut-être au film jouer la carte de la nostalgie jusqu’à l’overdose, et certains trouveront que ce gigantesque pot-pourri de culture pop donne une sensation de fouillis chaotique. Il est aussi possible de déplorer un certain manque de profondeur scénaristique par rapport au roman. Malgré tout, Ready Player One reste un excellent divertissement familial et une très bonne façon d’initier le grand public à la réalité virtuelle… et à son futur.

Points positifs

  • La magie d’un bon vieux Spielberg
  • Une belle introduction à la réalité virtuelle
  • La scène de Shining

Points négatifs

  • Un scénario moins profond que dans le roman
  • Un films en images générées par ordinateur
  • Attention à l’overdose de nostalgie / culture pop

Cet article Ready Player One critique : Spielberg traduit la magie de la VR au cinéma a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Autopsie d’E.T. Special Edition : une démarche controversée de Steven Spielberg

Par : Shadows

Thomas Martin alias Gorkab dévoile un nouveau volet de son émission CGM, consacrée aux origines des effets visuels sur grand écran.

Dans cet épisode, place à E.T., l’extra-terrestre, ou presque : c’est ici la version de 2002 qui est au coeur de l’épisode. Autrement dit, la l’Edition Spéciale qui comportait des rajouts numériques censés améliorer visuellement l’apparence d’E.T., mais aussi la suppression des armes dans les mains des policiers (remplacées par des talkies-walkies), et divers correctifs visuels.

Ces modifications du film de Steven Spielberg, qui sont elles-mêmes liées à la démarche de son ami et réalisateur George Lucas avec l’univers Star Wars, avaient été effectuées par ILM. Glen McIntosh (animateur chez ILM) et Colin Brady (ancien superviseur VFX chez ILM), qui faisaient partie de l’équipe du projet, sont interviewés dans cette vidéo qui retrace genèse, contexte, exécution et suites de ce projet.

Pertinence de ce genre de démarche, accès ou non aux versions d’origine, état d’esprit des artistes participant à un tel projet : autant de sujets soulevés dans la vidéo et que nous vous invitons à prolonger dans les commentaires.

Notez que vous pouvez soutenir financièrement le travail derrière l’émission CGM via Tipeee ou Utip.

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Ainbo : un futur long-métrage d’animation au coeur de l’Amazonie

Par : Shadows

Découvrez quelques images et un nouveau teaser pour Ainbo – Spirit of the Amazon, long-métrage animé réalisé par Jose Zelada et Richard Claus.

Il met en scène Ainbo, jeune fille qui a grandi dans un village au coeur de la forêt amazonienne. Elle découvrira que d’autres humains existent en dehors de son peuple, mais aussi que son village se trouve menacé par l’exploitation forestière et l’exploitation minière illégale.
Elle devra alors se lancer dans une quête pour retrouver Motelo Mama, la tortue qui veille sur l’Amazonie.

On retrouve dans l’équipe du projet Pierre Salazar, production designer qui a notamment travaillé sur les films La Grande Aventure Lego, Happy Feet, Le Royaume de Ga’hoole, Sur la terre des dinosaures. Du côté des studios, le film est porté par Tunche Films (Pérou), EPIC Cine-Peru et le co-producteur néerlandais Cool Beans, ainsi que par Cinema Management Group.

La sortie devrait se faire dans la première moitié de 2021, y compris en France (via la société de distribution Le Pacte).

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Cinema 4D fait son show avec une nouvelle bande démo

Par : Shadows

Maxon a profité de l’IBC 2020 pour renouveler la bande démo de son logiciel phare, Cinema 4D.

Voici donc une nouvelle compilation de projets de studios et artistes utilisant cet outil, qu’il s’agisse d’animation, de motion design ou encore d’effets visuels.

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Josep arrive au cinéma : le destin d’un artiste antifranquiste

Par : Shadows

Le 30 septembre sort dans les salles françaises le film d’animation Josep, réalisé par Aurel. Un projet qui évoque le destin méconnu de nombreux espagnols républicains : face à l’écrasante avancée des forces de Franco, ils seront nombreux à se réfugier en France. L’accueil sur place est glacial : les réfugiés se retrouvent parqués dans des camps et seront victimes de maltraitances par les autorités françaises.
C’est dans ce contexte que le film suit Josep Bartoli, qui au-delà de son statut de réfugié est aussi un artiste…
Voici le synopsis officiel :

Février 1939. Submergé par le flot de Républicains fuyant la dictature franquiste, le gouvernement français les parque dans des camps. Deux hommes séparés par les barbelés vont se lier d’amitié. L’un est gendarme, l’autre est dessinateur. De Barcelone à New York, l’histoire vraie de Josep Bartolí, combattant antifranquiste et artiste d’exception.

Outre les camps, le film évoque également les liens entre Josep et l’artiste Fridda Kahlo.

Aurel a opté pour un style graphique 2D épuré, qui découle assez naturellement de son coeur de métier (avant d’être réalisateur, il est aussi et surtout dessinateur).

Du côté du casting, on retrouvera les voix de Sergi López, Bruno Solo, David Marsais, Gérard Hernandez, Valérie Lemercier, Thomas VdB, Sílvia Pérez Cruz, François Morel, Sophia Aram, Alain Cauchi.
Le film est produit par Films d’Ici Méditerranée, en coproduction déléguée avec Imagic Telecom (Espagne), en coproduction avec les studios d’animation : Les Films du Poisson Rouge (basé à Angoulême et que nous avions interviewé pour son travail sur Klaus), Lunanime (Gand, Belgique), Promenons-nous dans les bois (Saint-Quirin), Tchack (Lille), Les Fées Spéciales (Montpellier) et In Efecto (basé à Montpellier et qui recrute actuellement), en coproduction associée avec : Les Films d’Ici (Paris) et Upside Films (Paris).

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BB&S Lights Quarantine short: We Can’t Go On

Directors Michael Livingston, Amanda Dreschler and DP Dan Kneece Amanda Dreschler and Michael Livingston didn’t let a detour like the COVID-19 pandemic shunt their creativity. Just the opposite— they channeled their isolation experience into inspiration and pulled out the stops—writing a script, learning the majority of crew positions, and sharpened their directing, acting and editing ...

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Roundtable Interview: Creating Successful YouTube Videos

Creating a successful YouTube channel is the easiest thing ever, and it’s the hardest thing ever. Here are some insights from four YouTubers who are making it ...

Les Croods sont de retour avec une bande-annonce !

Par : Shadows

7 ans après la sortie du premier volet, DreamWorks Animation dévoile la bande-annonces du film Les Croods 2 – Une nouvelle ère, réalisé par Joel Crawford.

Ce nouvel opus nous invite à replonger au coeur de la préhistoire. La famille que nous avions connue est de retour, mais son quotidien va se retrouver bouleversé par la rencontre avec d’autres humains beaucoup plus avancés sur le plan technologique…

C’est donc un choc des cultures que nous propose Les Croods 2, tout en conservant ce qui avait fait le succès de la licence : de l’humour, des personnages aux personnalités marquées et un univers luxuriant et coloré.

Voici la bande-annonce, en VO puis VF. La sortie est fixée au 2 décembre en France.

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Cooke highlights /i technology for full frame shooting

(September 17, 2020) One of the focuses for Cooke Optics for the remaining months of 2020 will be on demonstrating to its customers how its /i technology enables new technical solutions to age old problems. And few problems have been given as much of a twist in recent years as the problem of keeping focus ...

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Traverse the Unknown: Matthew Libatíque’s Innovative Cinematography

Let's take a dive into the creative, experimental, and highly subjective cinematography of renowned DP Matthew Libatíque.

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