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Hier — 6 décembre 2019Vos flux RSS

John Goodman vous invite à replonger en enfance dans une ferme de jouets

Par Shadows

A l’approche des fêtes de fin d’années, les fabricants de jouets redoublent d’imagination pour capter l’attention du public. La marque Fisher Prince a donc fait appel à l’acteur John Goodman pour nous inviter à retomber en enfance.

Celui-ci se promène au coeur d’une surprenante ferme de jouets, créée à l’aide du talent du studio VFX Blacksmith. Celle-ci nous propose du même coup de découvrir les coulisses du projet.
Voici donc le spot final puis le breakdown :

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Umedia crée lieux magiques et créatures fantastiques pour un film norvégien

Par Shadows

Les équipes de la branche VFX du studio Umedia nous présentent leur travail sur The Ash Lad – In Search of the Golden Castle (Askeladden – I Soria Moria slott en VO), un film fantastique norvégien de Mikkel Brænne Sandemose. Il s’agit de la suite du film sorti sous le titre Espen – Le Gardien de la prophétie en France.

Umedia VFX a notamment mis en scène plusieurs créatures fantastiques, et à géré des décors variés : une maison-souche, un gigantesque intérieur médiéval ou encore des séquences marines.

Notez enfin que Umedia VFX est continuellement en recherche de personnes pour étoffer son équipe de talents à Bruxelles ; si l’aventure vous tente, vous pouvez envoyer votre candidature à vfx_brussels@umedia.eu.

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Chernobyl : comment DNEG nous a permis de contempler le coeur du réacteur (MAJ)

Par Shadows

Mise à jour du 14/10 : ajout de deux nouvelles vidéos.
Publication initiale le 7 octobre 2019.

L’équipe du studio DNEG a entamé la mise en ligne d’un making-of autour de la minisérie Chernobyl, qui retrace la catastrophe nucléaire de 1986.

Plutôt qu’un breakdown classique, le studio nous propose ici un échange entre Paul Franklin (directeur créatif du studio et superviseur VFX) et Max Dennison (superviseur VFX sur la série). Ce dernier souligne le traitement très « documentaire » des effets dans la série : le but était davantage de proposer une restitution de l’époque que de verser dans le spectaculaire pur. Par exemple, les images de la ville de Prypiat ont en fait été tournées en Lituanie ; DNEG a ensuite supprimé les éléments modernes comme les paraboles TV et réduit la taille de la cité, pour coller à l’échelle de Prypiat telle qu’elle se trouvait en 1986.
En ce qui concerne le réacteur, l’équipe a eu la chance d’avoir accès en Lituanie à une centrale de conception similaire à celle de Tchernobyl, ce qui a été une aide précieuse en termes d’authenticité. Un autre lieu de tournage, à l’extérieur de Vilnius (toujours en Lituanie), a servi à créer une véritable pile de débris. Enfin, l’équipe s’est aussi appuyée sur un modèle 3D basse définition de l’environnement de Tchernobyl qu’il a fallu détailler.

Dennison précise au passage que le choix a été fait de conserver des plans de caméra plausibles : il était hors de question d’avoir un point de vue flottant dans les airs, par exemple. Tout plan devait pouvoir avoir été filmé le jour de la catastrophe : les vues aériennes correspondent donc au point de vue des hélicoptères de la série, et les autres plans sont filmés au sol. Là encore, le but était de parvenir à un haut degré d’authenticité, d’évoquer le documentaire d’époque et non le blockbuster moderne.

La troisième partie de l’entretien s’intéresse au coeur du réacteur, un élément crucial des effets visuels mais aussi très délicat : comme l’explique le superviseur Max Dennison, ceux qui ont vu en détail le coeur après l’accident ne sont plus en vie, et ne peuvent donc témoigner. Pour gérer ces éléments, il a donc fallu s’appuyer sur la science et interpoler : par exemple, la température du coeur était telle qu’il ne pouvait y avoir de flammes : tout ce qui était en mesure de s’enflammer avait déjà été réduit en cendres au moment où la série nous montre le coeur. Il était par ailleurs essentiel de montrer la combustion des éléments en graphite et leur fumée carbonée, étant donné que cet élément intervient plus tard lors du crash d’un hélicoptère.
Au final, admet Dennison, une bonne part de l’apparence et du grading des éléments reste de l’ordre de la « supposition éclairée », les éléments scientifiques ne permettant que d’apporter des bornes visuelles imprécises.

Enfin, Paul Franklin (directeur créatif du studio et superviseur VFX) et Max Dennison (superviseur VFX sur la série) reviennent sur une séquence du dernier épisode : un immense cimetière de véhicules avec des engins ayant servi à la suite de la catastrophe, et désormais inutilisables car radioactifs.

Derrière ce plan qui pourrait sembler anodin, l’équipe a effectué de longs repérages pour trouver un terrain adapté, puis a cherché des véhicules d’époque. Ces derniers ont été utilisés lors des séquences filmées des autres épisodes avant d’être dispersés sur ce terrain, pour aider les artistes à gérer l’échelle et l’éclairage.
En ce qui concerne les modèles 3D ajoutés pour combler le reste du terrain, la photogrammétrie a été un outil très utile. Dennison précise qu’ici, la précision parfaite était inutile : si la sensation globale est bonne, la scène passe sans problème.

Au final, cet entretien en 4 parties nous donne un bon aperçu du processus créatif, avec des effets au service de la série volontairement ancrés dans le réel et l’époque des évènements pour renforcer l’aspect documentaire. On appréciera en particulier le sens du détail et la volonté de reproduire des éléments (comme l’échelle de la ville) qui n’aurais pas forcément choqué les spectateurs s’ils n’avaient pas suivi le réel au plus près : la démarche va donc bien au-delà du simple caractère plausible, pour se rapprocher (toutes proportions gardées) de la minutie d’une restitution historique.

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Method Studios et Keanu Reeves s’allient dans John Wick Parabellum

Par Shadows

Method Studios dévoile un aperçu de son travail impressionnant pour le film John Wick Parabellum, troisième opus de la saga portée par l’acteur Keanu Reeves.

Les artistes de Method ont manifestement été d’une grande aide pour ce dernier : ils ont géré de nombreuses morts (à l’arme à feu ou à l’arme blanche) parfois très sanglantes. Une grande part de leur travail s’est par ailleurs focalisée sur le verre : tout au long du film, de (très) nombreuses vitres sont cassées. Sans doute pour éviter d’avoir à réinstaller des vitres de cinéma entre chaque prise, par sécurité et pour fluidifier l’action, c’est du verre numérique qui est brisé.
Enfin, Method a aussi géré une impressionnante scène de course-poursuite en pleine ville, John Wick fuyant à cheval des motards qui cherchent à le tuer.

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Blood Machines : les premières images du film halluciné de Seth Ickerman

Par Shadows

Souvenez-vous : début 2019, nous vous avions présenté la campagne de financement participatif lancée par le duo de réalisateurs Seth ickerman. Deux créateurs dont l’univers visuel s’est notamment décliné par le passé au travers d’un impressionnant proof of concept de film, mais aussi du clip Turbo Killer de Carpenter Brut. Les caractéristiques du duo : ambiance années 80, science-fiction sombre, mais aussi une solide dose d’expérimentation et d’ingéniosité leur permettant de dépasser les éventuelles limites budgétaires qui pourraient les contraindre.

Leur projet de financement participatif, donc, avait pour but de finaliser une suite directe au clip Turbo Killer. Elle avait déjà été tournée fin 2017 mais la post-production restait à boucler. Un projet ambitieux puisqu’il s’agissait de donner naissance à un film de 50 minutes et pas à un simple clip.

Nous voici désormais à l’automne 2019, et l’équipe annonce que le projet est terminé. Il ne sera pas visible en ligne dans l’immédiat, puisqu’il doit d’abord faire le tour des festivals. En revanche, le studio d’effets visuels Trimaran a eu l’excellente idée de publier un breakdown d’une partie de son travail, qui donne un aperçu des images finalisées et de leur création. De quoi se plonger dans l’univers visuel très particulier de Seth Ickerman, quelque part space opera, trip halluciné et épopée mystique.

Pour être informés des projections en festival, n’hésitez pas à suivre Seth Ickerman sur les réseaux sociaux listés sur le site officiel.

Nous en profitons également pour vous re-proposer le clip Turbo Killer, suivi d’un proof of concept de long-métrage que Seth Ickerman avait dévoilé il y a déjà quelques années.

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Avengers: Endgame – 12 minutes de vidéo sur les effets visuels

Par Shadows

En ce début de semaine, les studios nous ont gâtés : Weta Digital, Framestore et Digital Domain ont chacun publié un breakdown de leur travail sur le film Avengers: Endgame.

Au menu, un déluge d’effets visuels à la hauteur de l’enjeu : rappelons que le film survient après pas moins de 22 longs-métrages reliés par un même univers.

Weta Digital, pour commencer, a géré la bataille épique du troisième acte, qui met en scène la quasi totalité des héros du Marvel Cinematic Universe. Une responsabilité de taille, donc, relevée avec brio par les artistes du studio.

Framestore, de son côté, a livré plus de 300 plans pour ce film. Le studio a géré plusieurs séquences clés et personnages, dont Hulk et Rocket Racoon.
Rappelons au passage que nous vous avions proposé une interview exclusive en compagnie d’Abdelkader Nouar, Creature FX TD au sein de l’équipe Framestore en charge du film.

Enfin, Digital Domain a notamment géré Thanos, l’antagoniste principal.

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Les coulisses de Pawny, mini-extraterrestre de Men In Black: International

Par Shadows

Sony Pictures Imageworks dévoile les coulisses de la création de Pawny, le sidekick haut de quelques centimètres visible dans le film Men In Black: International.

Si ce dernier a essentiellement un rôle comique, il dispose néanmoins d’un passé : il est censé être un assassin galactique et un concepteur d’armes. Des éléments qui ne sont pas montrés dans le film, mais qui ont été utiles aux animateurs pour établir une personnalité.

Autre élément créatif utilisé : la performance de l’acteur Kumail Nanjiani, qui a joué des scènes avec un rig facial : de quoi donner des références utiles. Enfin, un modèle en impression 3D servait à créer des références de lighting sur le plateau.

Côté animation, il a rapidement été clair que le personnage ne pourrait pas marcher au sol : vu sa taille, aller à la vitesse des humains impliquait de le faire courir à des vitesses absurdes. D’où le choix du transport dans une poche.
Autre conséquence des proportions de Pawny : les éléments classiques d’animation ne suffisaient pas forcément à donner des mouvements crédibles, et il a fallu s’appuyer sur d’autres points de l’anatomie, comme des mouvements d’épaules.

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Rise crée flammes et démons pour Hellboy

Par Shadows

Les artistes du studio RISE dévoilent leur travail sur le film Hellboy. Un making-of qui dévoile évidemment des éléments majeurs de l’intrigue.

Sous l’égide du superviseur VFX et directeur créatif Markus Degen, leur tâche a consisté à étendre des décors réels (séquence de la cathédrale St Paul de Londres), concevoir des créatures démoniaques, mettre le feu à la crypte du Roi Arthur mais aussi à l’épée de Hellboy, à gérer la couronne de flammes de ce dernier, à ouvrir les portes des enfers et enfin à décapiter l’antagoniste principale.

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Veronica Mars : des effets signés FuseFX

Par Shadows

Le studio FuseFX présente son travail pour la dernière saison de la série Veronica Mars. Il s’agit notamment d’ajouts de foules et extras (par exemple à proximité d’une explosion bien réelle), d’ajouts de fumée, d’effets sanglants ou encore d’incrustations.

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Armées, tempêtes et dragons : Weta revient sur la saison 8 de Game of Thrones

Par Shadows

Weta Digital propose un breakdown de son travail sur l’ultime saison de la série Game of Thrones. Le studio a géré plus de 600 plans, avec entre autres 30 000 zombies et des milliers de Dothraki aux épées enflammées. Le studio a également géré certains plans mettant en scène les dragons, et d’impressionnants effets météo.

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