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Test d’un système Trådfri HomeKit

Par Pierre Dandumont

Si vous voulez un écosystème HomeKit pour l’éclairage, il y a Hue, mais il y a aussi Trådfri, la solution d’IKEA. Elle a quelques limites, mais c’est assez intéressant. Comme d’habitude, vous trouverez plus de détails dans Canard PC Hardware.

Chez IKEA, c’est un peu compliqué. Il faut en effet un pont (la passerelle) vendu 33 €, mais aussi un accessoire, par exemple une télécommande vendu 13 €. Sans cet accessoire, vous ne pourrez pas configurer une ampoule. Ça ressemble à une mauvaise méthode pour pousser à l’achat des accessoires, mais c’est aussi en partie lié à la manière de fonctionner du standard ZigBee. Dans le cas d’IKEA, comme avec les vieux systèmes Living White, la télécommande sert de point central au réseau.

Le gros pont


Plein de vide


Le chargeur cheap


La télécommande


Deux ampoules

Honnêtement, la configuration est tordue. Il faut d’abord remettre la télécommande à zéro avec des manipulation louches, puis la connecter au pont avec d’autres manipulations. Enfin, il faut connecter chaque lampe à la télécommande. Une fois les ampoules connectées, vous pouvez parfaitement abandonner la télécommande, elle sert essentiellement à gérer le réseau au départ (et à ajouter d’autres ampoules). La configuration HomeKit est native, donc il suffit de scanner le code et c’est fini.

Une fois dans HomeKit, rien à dire. Ca fonctionne bien, on a les options classiques. J’ai testé une ampoule 1 000 lumen, plutôt très lumineuse, et une RGB. Elle est un peu moins lumineuse que la moyenne et donne un vert un peu bizarre, mais pour le prix (20 €), c’est tout à fait correct. Attention, la télécommande est totalement invisible dans HomeKit et ne peut pas être programmée.

Une bonne intégration


L’app’ IKEA


Dans HomeKit

En fait, le kit IKEA a vraiment deux défauts. Premièrement, l’obligation de passer par des accessoires pour le jumelage, ce qui ressemble à une façon détournée de forcer à acheter des accessoires. Deuxièmement, le pont est assez gros et son alimentation USB franchement cheap d’aspect. Et même si vous comptez connecter les ampoules IKEA à un pont Hue (j’en reparlerais), vous risquez d’avoir besoin des accessoires : si elles sont vieilles, le firmware compatible Hue n’est pas en place et il faut le pont (et un accessoire) pour mettre à jour la partie logicielle.

Test d’un système Aqara HomeKit

Par Pierre Dandumont

Encore un système HomeKit pour l’écalirage ? Oui, je profite de ce blog pour détailler un peu la partie Apple sur ce que contient le dernier Canard PC Hardware (en kiosque). Et j’ai testé Aqara.

Le cas Aqara (une marque de Xiaomi) est un peu particulier. Les produits ne sont pas commercialisés en France directement. On peut en trouver facilement, mais vous n’éviterez pas le packaging en chinois et l’adaptateur pour le pont. Pour tester, j’ai un pont et une lampe, acheté tous les deux à un vendeur tiers sur Amazon. Le tout avec des boîtes avec du texte en chinois et un adaptateur pour les prises françaises que j’ai jeté immédiatement tant la « qualité » était faible.

Le pont


Adaptateur obligatoire


Une ampoule (bon, c’est une ampoule, quoi)

Pour l’installation, j’ai installé Mi Home, je me suis rendu compte que j’avais un compte (Yeelight est aussi une marque de Xiaomi…), j’ai ensuite installé le pont en HomeKit, avant de me rendre compte que je devais installer Aqara Home pour bien gérer le tout. Oui, j’ai trois applications Xiaomi pour la même chose. L’installation du pont est assez peu ergonomique, le QR code HomeKit se trouve sous le pont (MAJ : et dans la partie supérieurs de la boîte, je n’avais pas remarqué), il faut donc le débrancher, le sortir de l’adaptateur, scanner le code, et refaire l’opération inverse assez rapidement pour qu’HomeKit puisse le détecter. A noter qu’il n’y a pas de compatibilité Alexa ou Google Assistant, même si ce n’est pas sujet ici.

Aqara Home

La gamme Aqara utilise le Zigbee et donc l’ajout d’accessoires fonctionne comme avec du Hue : il faut ajouter les lampes et accessoires dans l’application Aqara, qui ajoute le tout dans Maison. Truc amusant, le pont lui-même sert de lampe : la structure est entourée de LED, contrôlables via HomeKit. Ce n’est pas très puissant et les couleurs sont fausses (le rouge est franchement rose) mais c’est pratique. Il dispose aussi d’un switch virtuel qui lui permet d’émettre un bip un peu ridicule. Honnêtement, ça ne sert pas réellement d’alarme, ni à la retrouver. C’est complètement gadget.

Le pont a ses propres réglages


Le rouge (capture précédente) est rose

Dans les trucs un peu énervants, l’application en partie en chinois (j’ai reçu des mails totalement en idéogrammes) mais aussi le pont qui parle de temps en temps en chinois (ça se règle, mais il ne propose pas le français, uniquement l’anglais).

Passage en anglais

L’ampoule testé est particulière. Par défaut, elle démarre sur un blanc extrêmement froid (6 000 K, blanc hôpital). il est possible de la régler sur un blanc chaud classique (2 700 K) mais elle perd un peu sur le rendu des couleurs, qui n’est déjà pas extraordinaire au départ. Disons que vu le prix de l’ampoule avec un blanc réglable (12 €), on ne va pas chicaner.

L’ampoule propose le réglage du blanc

Honnêtement, je ne suis pas aussi enthousiaste que Nicolas, qui a testé plus en profondeur les accessoires. Même si j’aime bidouiller (vous vous en doutez), je préfère dans l’idéal avoir de la domotique qui marche, sans devoir installer des adaptateurs pour les prises, sans apprendre le chinois, etc. Une fois les accessoires dans HomeKit, l’ensemble marche bien et on peut presque oublier l’application Aqara, mais c’est un « presque ». L’ajout d’accessoires passe par là. C’est moins cher que du Hue, c’est évident (encore que le pont vaut à peu près le même prix), mais les ampoules sont de moins bonne qualité, et la mise en place nécessite plus de motivations, ce qui risque de décourager un utilisateur lambda.

MAJ : j’avais indiqué que les ampoules marchaient sur d’autres ponts, mais ça dépend du modèle. Celle dont je dispose (ZNLDP12LM) ne sont pas reconnues par un pont Hue.

Manifest Destiny, un court-métrage politique signé Beeple

Par Shadows

Mike Winkelmann alias Beeple dévoile Manifest Destiny, un court-métrage qui a nécessité 4 ans de gestation. Un projet clairement politique qui accumule les statistiques sur les inégalités, tandis que des visuels hypnotisation viennent renforcer le propos : veau doré, billets en flammes, personnages dorés…

Outre le making-of ci-dessous, une interview chez GreyScaleGorilla vous donnera plus de détails sur le contexte du projet. Cinema 4D et Octane ont été les principaux outils employés.

L’article Manifest Destiny, un court-métrage politique signé Beeple est apparu en premier sur 3DVF.

Power of Baselight X on display at the heart of Inter BEE

Par Caroline Shawley

  Yoko Kimura joins to spearhead sales and marketing in region   LONDON — 29 October 2019: FilmLight is to demonstrate the state of the art in creative colour and efficient workflows for production and post on its booth at Inter BEE 2019 (13–15 November, Makuhari Messe, stand 6111). At Inter BEE, the FilmLight presence ...

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Beelink Gemini T34 : un miniPC fanless sous Celeron J3455

Par Pierre Lecourt

Le Gemini T34 n’a pas posé beaucoup de problèmes au département design esthétique de la marque, le boitier est très semblable aux modèles précédents avec une volonté de compacité et de discrétion assez marquée. Ce modèle fonctionne sans aucune ventilation, ce qui a imposé à Beelink de proposer un système de dissipation un peu plus complexe que d’habitude.

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En général sur ce type de machine, le constructeur se contente de fixer un dissipateur en aluminium sur la carte mère qui vient coiffer le processeur. Le tout est enfermé dans un boitier en plastique. C’est dans la plupart des cas suffisant pour absorber la chaleur dissipée par les puces employées même si ce n’est pas idéal. Sur le Beelink T34, la marque a employé un système différent avec un châssis bas en aluminium dans lequel a été intégré un coeur en cuivre. Coeur qui prend lui même en sandwich un caloduc qui traverse la largeur du châssis en aluminium pour distribuer la chaleur à un maximum de métal afin de la dissiper efficacement.

Une solution qui devrait donc venir à bout des 10 watts du Celeron J3455 employé ici. Une puce quadruple coeurs et quadruple threads cadencée de 1.5 à 2.3 GHz. Elle propose 2 Mo de mémoire cache et embarque un circuit graphique Intel HD 500. J’aurais clairement préféré une solution plus récente, un Gemini Lake N4100 par exemple, mais ce genre de processeur est tout à fait apte à de nombreuses tâches quotidiennes.

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La mémoire vive DDR3L est soudée à la carte mère et donc non évolutive, elle exploite, par contre, un fonctionnement sur deux canaux pour plus de bande passante. Ces 8 Go sont censés être le maximum supporté par la puce Intel. Le stockage, par contre, est monté sur un slot M.2 2242 non détaillé mais probablement en mSATA. La marque propose le Beelink T34 en 3 versions avec 128, 256 ou 512 Go avec un prix de base autour des 165€ pour son lancement.

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Le reste est assez classique avec un Wifi5 sur deux bandes accompagné d’un Bluetooth 4.01 et d’un Ethernet Gigabit pour la partie réseau. La connectique est assez complète avec 4 ports USB 3.0, un lecteur de cartes SDXC, deux sorties HDMI UltraHD et HDCP et une prise casque et micro. A noter que les ports USB et le lecteur de cartes sont situés sur les côtés de l’engin. Le bouton de démarrage, coloré en rouge, est quant à lui placé à l’arrière de la machine. Pourquoi cette disposition ? Parce que le Beelink T34 est avant tout un MiniPC ultra fin – 1.79 cm d’épaisseur – destiné à envahir les salons. Avec ce dispositif, il proposera une façade “sobre” si tant est que l’on juge sobre la petite phrase que la marque ne peut s’empêcher d’écrire en façade de ses MiniPC.

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C’est également un placement connectique pratique pour placer l’appareil derrière un écran en mode VESA. La connectique est dirigée vers le bas, hormis les ports USB et le lecteur SDXC qui restent accessibles sur les côtés. Le Beelinjk T34 est livré avec un adaptateur VESA pour se fixer facilement à un écran ou contre un meuble. L’engin de 11.9 cm de côté sera alors invisible et inaudible, ce qui transformera un simple  écran en All-In-One. L’alimentation est extérieure, via un bloc secteur de 12V en 1.5 Ampère. 

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Avec une compatibilité HDCP, une double sortie HDMI et de larges possibilités de lecture, le Beelink T34 pourra venir à bout de nombreuses tâches multimédia. De la solution de streaming évolutive en terme de décodage grâce aux mises à jour proposées par les diffuseurs sur PC jusqu’à l’exploitation de distributions spécialisées et bien entendu l’avantage de pouvoir employer tout type de logiciel allant du traitement de texte au traitement photo, le Beelink T34 est assez large dans les possibilités qu’il offre. 

Découvrir le meilleur prix du Beelink T34

Beelink Gemini T34 : un miniPC fanless sous Celeron J3455 © MiniMachines.net. 2019

Should You Stop VJing With Beeple Clips?

Par Ryan Dejaegher

Should VJs Use Beeple Clips? “No Beeple. Unless it’s a clip he released this week or you can really hide it. Everybody’s using those clips and have used them forever.” There are some interesting comments whenever Beeple is brought up for VJ Loops. Go on forums and you’ll notice lots of VJs start out by […]

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