Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Hier — 21 septembre 2021Vos flux RSS

Mélanger Aqua et NeXSTEP sous Mac OS X

C’est dans un vieux message de Steve Troughton-Smith que j’ai vu un truc qui m’a amusé : il est possible de donner l’apparence de NeXTSTEP à une partie de l’interface de Mac OS X. Donc j’ai finalement essayé.

Mac OS X dérive directement de NeXTSTEP, mais avec une interface issue d’Apple. D’abord Platinum (par exemple avec Mac OS X Server), ensuite Aqua (avec Mac OS X). Il suffit en fait d’une ligne de commande pour que certaines applications passent sur l’ancienne interface.

defaults write NSGlobalDomain NSInterfaceStyle nextstep

Elle ne fonctionne pas partout, par contre. Premièrement, c’est fonctionnel au mieux avec la version bêta de Mac OS X (la publique, celle qu’Apple a vendu au milieu de l’année 2000). Ensuite, l’interface ne change que pour les applications codées en Cocoa, et pas celles qui utilisent Carbon (les API qui permettaient de proposer des applications compatibles Mac OS 9 et Mac OS X). Je vais mettre quelques captures pour bien comprendre le problème. Pour tester, j’ai sorti un Power Mac G3 Bleu sur lequel j’ai installé (avec un peu de mal) la version idoine de Mac OS X.

Dans la petite vidéo d’interface, je lance quelques programmes, pour voir la différence entre Aqua et l’interface de NeXTSTEP.

Pour se donner une idée, le Dock, la barre de menus, le Finder, QuickTime, Internet Explorer ou le lecteur de musique de Mac OS X sont en Carbon, d’autres (Mail, le Terminal, Aperçu, etc.) sont en Cocoa. Il y a un petit décalage sur certaines captures parce que j’ai utilisé une carte de capture et je me suis rendu compte à la fin que les régalges n’étaient pas parfaits, mais on voit bien que l’interface bouge pas mal.

Les préférences




Le Finder reste en Aqua


Mail


Le carnet d’adresses



La calculatrice



Aperçu



Le Terminal


L’Easter Egg d’At Ease

Je vous parlerais en détail d’At Ease un jour (j’ai une bonne raison de ne pas le faire pour le moment) mais j’ai quand même envie de vous montrer un easter egg.

Dans les logiciels des années 90, les développeurs laissaient souvent des easter egg chez Apple. Ça a disparu avec Steve Jobs (a priori il n’aimait pas ça) mais du coup, il y en a pas mal dans les vieux logiciels Apple. Avec At Ease, l’interface pour les enfants des vieux OS Apple (System 7, notamment), c’est assez simple : il suffit de presser option (alt) en cliquant sur About At Ease… dans le menu .

Et hop, vous aurez les photos deu deux développeurs avec un message : …and Steve Richards. Simple, efficace, basique.

Mac ou Pippin ? Densha Daishuugou : Driving Train

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici de Densha Daishuugou : Driving Train.

Bon, il faut bien le dire, les essais sur Mac donnent rarement des choses extraordinaires et les post existent surtout pour laisser une trace de mon côté. De fait, ce jeux fonctionne sur Mac comme la majorité des jeux Pippin. On a une image en 640 x 480 dans une petite fenêtre si on utilise un écran moderne, et rien de plus. Il s’affiche correctement sur un Mac en anglais (ce qui n’est pas systématique), il est un peu plus rapide parce que les Mac sont plus rapides que la console, mais c’est tout. Les commandes au clavier fonctionnent, mais les défauts de la version Pippin, comme l’obligation de faire un double clic pour certaines options, persistent.

Du 640 x 480 sans overscan


Les mêmes vidéos moches


Le japonais s’affiche


L’encyclopédie des trains

Un prototype de boîtier de disque dur externe pour Apple II

Vu sur eBay, un prototype de disque dur pour l’Apple II (oui, je ne parle pas que de Mac). Vendu par les gens de MacEffects, il s’agit d’un boîtier vide.

Pourquoi parler d’un disque dur si c’est vide ? Selon l’annonce, Apple avait prévu de développer un disque dur dans un boîtier adapté à l’Apple II – ce boîtier – mais le projet a été abandonné. Le prototype n’est donc que le boîtier du futur (ex) disque dur pour Apple II. Ce qui est réellement sorti, c’est le ProFile (un disque dur externe pensé pour l’Apple III et le Lisa, mais compatible Apple II) ainsi que le Hard Disk 20SC, pensé pour les Mac mais aussi compatible Apple II.




Modifier un iMac G3 pour l’utiliser comme écran VGA

A la base, je comptais vraiment adapter un vieil iMac comme écran, mais comme je manque de place pour des écrans cathodiques et que mon seul iMac G3 compatible est un Flower Power, je vais juste vous présenter le projet. Une personne a donc décidé de proposer le nécessaire pour réutiliser un iMac G3 comme écran classique.

Trois choses à dire pour commencer. Premièrement, ça ne fonctionne que sur les iMac G3 avec un lecteur slot-in. Sur les premiers iMac (ceux avec un tiroir), c’est nettement plus simple. Avec eux, il y a une prise DA-15 et il suffit donc du bon adaptateur VGA pour sortir une image sur l’iMac. Deuxièmement, il faut se méfier d’une chose : les ordinateurs récents ne supportent absolument plus le VGA nativement et vous aurez donc besoin d’un adaptateur DisplayPort (ou HDMI) vers VGA. Et dans certains cas, vous n’aurez pas nécessairement accès à tous les réglages. Enfin, attention : il y a un écran cathodique dans un iMac, donc c’est dangereux. Dans l’absolu, le projet ne s’approche pas vraiment de l’écran lui-même, mais méfiez-vous.

Carl Berkeley (CC BY-SA 2.0)

Le montage est assez bien expliqué sur la page du projet, et se compose de trois parties. La première carte, J20, sert à plusieurs choses. Premièrement, elle câble l’écran lui-même, en VGA. Deuxièmement, elle envoie les informations nécessaires à l’ordinateur en face pour qu’il puisse détecter les définitions possibles (EDID). Enfin, elle gère l’allumage de l’iMac avec son bouton d’origine. La seconde, J22, gère l’audio de l’iMac (et son microphone) ainsi que les LED. Car oui, le montage permet d’utiliser les haut-parleurs de l’iMac directement. Et la dernière permet de gérer l’alimentation de l’iMac. A l’origine, la carte mère (qu’on enlève avec ce projet) est en effet reliée à un second PCB qui gère l’alimentation. La troisième carte prend sa place.

Le montage

Toutes les données nécessaires pour la création des cartes sont disponibles sur le site, et ça ne semble pas hors de portée de quelqu’un qui sait souder. La partie compliquée peut éventuellement être celle de la programmation de la puce qui va gérer l’EDID (il faut un Arduino). Une fois les cartes montées, il y a quelques fils nécessaires pour relier les cartes, mais rien de compliqué avec les supports utilisés.



La solution alternative

La solution alternative, moins propre dans ce cas, va être de relier directement la prise interne du Mac à une prise VGA adaptée en cannibalisant un câble VGA. Ensuite, pour gérer l’affichage, ça va dépendre de ce que vous voulez faire. Il est ensuite possible de programmer un Arduino pour qu’il génère les signaux nécessaires et de l’intercaler entre la prise et l’ordinateur, ou de brancher directement l’iMac sur un Raspberry Pi. Dans ce cas, le Raspberry Pi lui-même peut gérer les signaux, en utilisant les GPIO. Les explications sont sur le site du projet aussi.

Dans tous les cas, le projet est intéressant, et les iMac G3 offrent une qualité d’image correcte compte tenu de la taille. Pour rappel, il s’agit d’un écran cathodique de 15 pouces capable d’afficher du 1 024 x 768 à 75 Hz, du 800 x 600 à 95 Hz et du 640 x 480 à 117 Hz. Attention du coup, comme dit plus haut, tous les adaptateurs VGA n’acceptent pas nécessairement ça et vous ne pourrez probablement pas brancher n’importe quel appareil. Les vieux Mac (par exemple) n’envoient que du 640 x 480 à 67 Hz et d’autres définitions exotiques.

iCloud pour Windows : gérer les favoris (signets)

Depuis quelques années, Apple propose iCloud pour Windows et tente de proposer le nécessaire pour les gens qui possèdent (par exemple) un iPhone et un PC sous Windows. Aujourd’hui, parlons des signets (favoris).

Première étape, installer iCloud pour Windows. Il est sur le Microsoft Store (pour Windows 10 et 11) et sur le site d’Apple pour les anciens OS. J’ai testé avec la 12.5 (la plus récente). Par défaut, iCloud pour Windows propose la prise en charge d’iCloud Drive, de Photos, des favoris pour certains navigateurs (Internet Explorer, Chrome, Firefox) et des mots de passe. Pour les mails, contacts, etc., Apple renvoie vers le site iCloud.com.


Parlons favoris, donc (ce qu’Apple nomme les signets), c’est-à-dire votre liste de sites enregistrés. Par défaut, bizarrement, iCloud pour Windows ne propose qu’Internet Explorer, Firefox et Chrome. Microsoft Edge, par exemple, n’est pas de la partie.

Avec Internet Explorer (qui disparaît de Windows 11, d’ailleurs), il suffit de cocher la case et les signets se retrouvent dans un dossier Menu Safari une fois les listes fusionnées. Attention, si vous avez des signets dans Internet Explorer, ils se retrouveront sur les Mac (logique).

Dans IE

Avec Chrome, il faut installer une extension (iCloud Windows la proposera) qui ajoute un bouton qui va synchroniser les favoris. Comme sous IE, ils sont dans un dossier Menu Safari.

L’extension


Avec Chrome

Enfin, avec Firefox. Là aussi il faut une extension. Chez Mozilla, on parle de Marque-pages, mais le principe est le même, avec le même dossier Menu Safari.

L’extension


Dans tous les cas, c’est un peu laborieux et lent à synchroniser, mais ça a le mérite d’exister, même en service minimum. Enfin, sauf pour Edge, le troisième navigateur majeur… Attention aussi à un truc : j’ai activé ça pour tous les navigateurs et il y en a un qui a décidé de les trier par ordre alphabétique. C’est très perturbant quand on a une liste rangée.

Avec PlainTalk, l’ordinateur pouvait parler avec humour

Dans un vieux bouquin sur le Macintosh, je suis tombé sur un easter egg rigolo : le Mac pouvait répondre de façon humoristique à certaines phrases, bien avant Siri et ses (mauvaises) blagues.

L’easter egg fait partie de PlainTalk, le système de reconnaissance vocale d’Apple (et la liste est sur MacKido). Parce que si PlainTalk est associé à certains microphones, il s’agit surtout d’une technologie de reconnaissance vocale, sortie avec System 7. Pour essayer de faire simple, l’easter egg se trouve dans la version 1.2 (spécifiquement) de PlainTalk, mais on peut bidouiller pour que ça fonctionne avec la 1.0 – livrée avec les Quadra “AV” – et la 1.3, qui s’installe avec System 7.5 et les Power Mac de première génération. Sans aller dans les détails, si vous n’avez pas la bonne version, il faut installer un fichier System Speech Rules trouvable sur le Net.

Le panneau de réglages

Pour mes tests, j’ai d’abord sorti un Centris 660AV, que j’ai réinstallé avec la version d’origine du système (7.1). Et je n’ai eu… aucun résultat. J’ai tenté avec un microphone adapté, un microphone standard, un câble (depuis la sortie d’un autre Mac), etc. Ma seule conclusion, c’est que l’entrée audio est morte (dommage). J’ai donc sorti un Power Mac 6100, que j’ai réinstallé sous System 7.5 (et évidemment PlainTalk). Là, même sans le DSP, ça fonctionne. Le Mac réagissait. Mais mon accent anglais est pitoyable et la reconnaissance (vraiment) perfectible. J’ai donc utilisé la synthèse vocale de macOS (plus précisément la voix Tom, avec un débit un peu plus bas que la normale) pour essayer de faire réagir PlainTalk, avec succès.

Tom


Le terminal

Les easter egg

Il y a a priori sept messages différents, mais il faut dire la bonne phrase avec la bonne application lancée pour obtenir une réaction. Le montage vidéo triche un peu : j’ai (à peu près) calé la synthèse vocale avec les réponses de PlainTalk. Attention, il faut commencer les phrases par Computer, un peu comme Dis Siri.

Dans le Finder : « Are there any Easter Eggs ». PlainTalk répond « If there were any do you think I would tell you ? ».

Dans Simple Text : « Do you need help ? ». PlainTalk répond « I’m trapped inside this computer and I can’t escape ! ».
Toujours dans le même : « I need help ! », il répond « I’m sorry, they did not have time to add my artificial intelligence module. ».



Les suivants sont dans le Speech Setup (les réglages).
« Tell me about Casper ». (le nom de code de la technologie). Il répond « He’s a friendly ghost from ATG » et affiche « Version 1.2 updated by Jeff Shulman and Laile Di Silvestro ».
« What about Speech Recognition ? ». Il répond « Don’t forget ATG » (Advanced Technology Group) et affiche « Version 1.2 by Kurt Rodarmer, Matt Pallakoff and Arlo Reeves »
« Did anyone test you ? ». Il répond « Not to mention ULQ » et affiche « Of course! I was tested by ‘Braz’ Ford and Morgan Wize ».
« Who was the boss ? ». Il répond « Our fearless leader » et affiche « The boss was Tim Schaaff ».





C’est un peu compliqué à tester, c’est limité à quelques versions, mais c’est amusant.

iCloud pour Windows : gérer les mots de passe

Depuis quelques années, Apple propose iCloud pour Windows et tente de proposer le nécessaire pour les gens qui possèdent (par exemple) un iPhone et un PC sous Windows. Aujourd’hui, parlons des mots de passe.

Première étape, installer iCloud pour Windows. Il est sur le Microsoft Store (pour Windows 10 et 11) et sur le site d’Apple pour les anciens OS. J’ai testé avec la 12.5 (la plus récente). Par défaut, iCloud pour Windows propose la prise en charge d’iCloud Drive, de Photos, des favoris pour certains navigateurs (Internet Explorer, Chrome, Firefox) et des mots de passe. Pour les mails, contacts, etc., Apple renvoie vers le site iCloud.com.


Parlons mots de passe, donc. La gestion est assez proche de celle de Safari sous macOS et fonctionne avec deux navigateurs. D’abord avec Chrome, depuis quelques mois, ensuite avec Microsoft Edge (depuis peu). Attention, on parle bien de la version moderne du navigateur, basée sur Chromium. Pour le moment, Firefox n’est pas supporté.

Avec Edge

Avec Edge, il faut activer l’option mais aussi installer une extension. Une fois installée, sans redémarrer le navigateur, un menu iCloud apparaît. La récupération des mots de passe (après une demande de code d’authentification à deux facteurs) peut prendre un peu de temps. Une fois que c’est fait, plusieurs choses.

L’extension

Sur un site ou il n’y a pas de mot de passe, évidemment, rien ne se passe. Si la page visible en contient un, l’icône de l’extension le montre et il est possible de récupérer le mot de passe et l’intégrer dans le champ. Il faut passer par le bouton et pas directement par le champ texte comme sous Safari. Attention, à chaque lancement du navigateur il faudra taper un code généré par iCloud pour Windows, pour permettre à l’extension d’accéder aux mots de passe.

Il n’y a pas de mot de passe


Il y a un mot de passe disponible


L’insérer ou aller dans les réglages

Dans les options, il est aussi possible de vérifier les mots de passe et d’accéder à la liste. Pour ce cas particulier, il faut activer Windows Hello (la page envoie vers le bon endroit dans les paramètres). Si vous n’avez de dispositif biométrique, l’option Code PIN de Windows Hello suffit. Sinon, votre tête ou votre doigt (par exemple) peuvent faire le job.

Windows Hello obligatoire


Les options de Windows Hello


Les options de mots de passe

Dans l’ensemble, ça fonctionne assez bien mais la récupération est un peu lente.

Avec Chrome

Le fonctionnement avec Chrome est le même. Il y a une extension, elle est cachée par défaut (n’oubliez pas de l’épingler) et elle propose de récupérer les mots de passe. Comme avec Edge, il y a une validation à chaque lancement et une petite latence pour récupérer les mots de passe (qui sont probablement lus depuis iCloud).

L’extension


Attention, elle est dans le menu des extensions


Comme avec Edge


Ce message apparaît souvent

A chaque démarrage du navigateur.

En attendant la suite (le gestionnaire de mot de passe va évoluer rapidement), ça reste une solution utilisable, mais sans plus. Très clairement, pour les mots de passe, c’est un truc qui se limite à ceux qui ont un Mac et un iPhone et veulent quand même gérer les mots de passe avec un PC sous Windows. Qui plus est, Firefox n’est pas pris en charge, et c’est un peu dommage. Peut-être dans le futur ?

Let’s Play Apple Pippin : Densha Daishuugou : Driving Train

Je continue avec quelques tests en vidéo de « jeux » pour la Pippin d’Apple et Bandai. Cette semaine, Densha Daishuugou : Driving Train.

Encore un jeu de trains ? Oui, ils aiment ça au Japon. Assez bizarrement, il a planté la première fois que je l’ai lancé, avanr de démarrer la fois suivante. Le menu m’a un peu dérouté, parce que le jeu attendais que je fasse un double clic, ce qui est inhabituel avec cette console même si elle dérive d’un Mac. Pour le reste, il y a une sorte de quiz en japonais, une encyclopédie sur les trains – je suis certain qu’il y a un public pour ça – et une partie dans laquelle on conduit un train avec une vidéo timbre-poste. Je ne suis pas vraiment fan de trains (en fait, j’ai plutôt tendance à vouloir brûler les trains tellement je souffre sur ma ligne) donc je n’ai pas joué longtemps. Et essayer de freiner au bon moment pour des voyageurs virtuels, ça me passe totalement au-dessus.

Le menu


Le quiz


L’encyclopédie des trains


Quelques crédits


Le “jeu”

À partir d’avant-hierVos flux RSS

L’iPad Mini 6 passe à 8.3″ de diagonale et évolue

L’iPad Mini 6 prend la relève d’un modèle précédemment sorti en début d’année 2019, il était donc temps de faire évoluer la formule. C’est chose faite avec de nombreux aménagements sur cette tablette censée vous accompagner partout.

iPad mini 6

L’accent est clairement mis sur la performance avec une évolution de SoC vers le A15 Bionic qui devrait délivrer une augmentation de 40% de performances en calcul et jusqu’à 80% pour la partie graphique. Une évolution qui va mettre l’engin au niveau des smartphones de la marque et ainsi homogénéiser l’offre à l’intention des développeurs.

iPad mini 6

Cette volonté de gamme plus proche en terme de compétence se ressent à d’autres niveaux avec un Wifi6 qui est adopté sur l’engin ainsi qu’un modem 5G intégré en option. Des marqueurs qui montrent clairement une évolution commune de la gamme iPad / iPhone. Histoire de ne pas ressentir l’iPad Mini 6 comme un produit moins performant que les smartphones de la marque. Autre changement majeur, le passage vers de l’USB Type-C. L’iPad 6 Mini profitera de la connectique universelle USB pour se recharger avec une capacité de charge de 20 watts. Les données seront également partagées plus rapidement avec ce connecteur qu’avec le Lightning, jusqu’à 10 fois.

iPad mini 6

Le tout est intégré dans un nouveau design, Apple a revu sa tablette avec un amincissement des bordures et un changement de son cadre qui devient plus doux et arrondi. De quoi accompagner l’évolution de diagonale de l’écran qui passe de 7.9 à 8.3 pouces. La marque indique la prise en charge d’une colorimétrie plus poussée, d’un traitement anti reflets et d’une luminosité qui atteint désormais 500 cd/m².

iPad mini 6

La capture photo est toujours bien traitée avec une webcam dorsale de 12 mégapixels f/1.8 et une LED Flash. Le capteur avant est également 12 MP avec un grand angle très ouvert sur 122° compatible avec la fonction Center Stage pour améliorer les vidéo-conférences en centrant l’image sur le visage du correspondant même si celui-ci se décale dans le cadre. Des évolutions qui suivent, comme pour l’iPad 9, les changements de comportements liés aux confinements pour lutter contre le COVID.

iPad mini 6

L’iPad 6 Mini est compatible avec les stylets Gen 2 d’Apple et embarque un TouchID pour de la reconnaissance biométrique. Mis en vente le 24 Septembre, il est positionné comme un engin assez haut de gamme avec un prix d’entrée de 559€. Il faudra en effet débourser cette somme pour le modèle 64 Go, un tarif qui le place très au dessus des offres actuelle sous Android même si les tablettes de cette diagonale ne sont pas légion sur le marché de Google. L’iPad 6 Mini 256 Go atteindra 729€ en Wifi. 

L’iPad Mini 6 passe à 8.3″ de diagonale et évolue © MiniMachines.net. 2021.

Apple annonce l’iPad 9, une mise à jour plus puissante avec un axe photo

Rien de vraiment nouveau sur le marché de la tablette grand format chez Apple, il faut dire que renouveler l’iPad 8 en iPad 9 ne donne pas vraiment de grosses marges de manoeuvre. Avec un entrée de gamme à 389€, cette solution se place assez bien sur le marché actuel. La concurrence Android n’hésite plus à dépasser ce tarif en vantant de meilleures performances théoriques et des accessoires plus habiles. Cette évolution 2021 vise donc les mêmes cibles.

iPad 9

Le design ne change pas et on garde la même ergonomie au niveau des bordures pour que toute les générations puissent utiliser la tablette. Les bordures hautes et basse restent assez épaisses tandis que les bords droit et gauche sont plus fins. On conserve donc un écran 10.2 pouces et une compatibilité avec les stylets de première génération et la couverture clavier de la marque. Difficile de comprendre autrement que par une véritable volonté de segmentation des gammes l’absence de compatibilité avec la Gen2 des stylets Apple. Les capteurs nécessaires à leur prise en charge étant probablement plus chers à intégrer, le recours aux “nouveaux” stylets, sortis tout de même il y a trois ans, auraient probablement un impact trop important sur le prix de cette solution.

iPad 9

Les véritables changements sont donc internes avec une évolution du SoC employé. Apple a choisi sa puce A13 Bionic présente sur les séries iPhone 11. Les performances globales seraient environ 20% supérieures aux modèles de tablettes précédents. Apple en profite au passage pour tacler la concurrence… son nouvel iPad 9 serait trois fois plus rapide que le Chromebook le plus vendu du marché et six fois plus rapide que la tablette Android la plus vendue… Attention à bien comprendre ce que cela signifie. La tablette la plus vendue du marché n’est pas la plus rapide disponible… C’est probablement un modèle entrée de gamme vendu moins cher qu’un iPad. Même constat pour le Chromebook le plus vendu, ce n’est certainement pas le modèle le plus musclé de la gamme. 

iPad 9

Cette annonce d’évolution de SoC est malgré tout une bonne nouvelle car l’iPad 9 va se mettre au niveau des iPhone 11, ce qui donnera sans doute un nouveau “marqueur” aux développeurs pour établir les besoins de leurs applications pour quelques années. Cela permet, par exemple, de généraliser l’usage des fonctions d’IA de l’engin. Les capacités de reconnaissance de texte dans une image par exemple ne seront plus réservées que aux iPhone mais également disponibles sur ces nouveaux iPad 9. Le passage à iPadOS 15 accompagnant sur ces postes la puce d’Apple.

Ce n’est pas le seul poste qu’Apple a amélioré sur ce modèle, la marque a décidé de mettre l’accent sur les capteurs photos de l’appareil. L’objectif dorsal évolue pour une solution plus sensible à la lumière afin de prendre des clichés dans des environnements plus sombres. Mais c’est surtout le capteur avant qui est amélioré avec une solution qui évolue vers du 12 mégapixels. Une réaction que l’on devine liée à des usages de vidéo conférence. Le COVID ayant cloitré beaucoup de monde en isolement, le recours à la tablette pour voir ses proches ou pour travailler est devenu une solution importante. Améliorer le capteur photo avant n’est plus qu’une histoire de selfies, c’est devenu un vrai outil de communication et de partage.

Apple a augmenté l’angle de ce capteur qui passe à 122° et permet de recadrer automatiquement une scène pour garder son utilisateur bien visible. Cette fonction baptisée Center Stage est compatible avec FaceTime mais également avec des applications comme Zoom. Elle s’appuie, entre autres, sur les fonctions d’IA calculées par la nouvelle puce Apple A13 Bionic pour deviner et ajuster la position du visage dans le cadre. Toujours dans l’idée d’une restitution vidéo de qualité, l’écran va désormais s’adapter à la luminosité ambiante ainsi qu’à la température de couleur. 

iPad 9

L’écran va également profiter d’une nouveauté avec l’intégration de True tone pour adapter automatiquement la température de l’écran à la luminosité de la pièce. Il embarque également la nouvelle version d’iPadOS, iPadOS 15.

Les tarifs sont assez sages sur ce modèle par rapport aux produits concurrents sous Android : la version entrée de gamme à 389€ annonce 64 Go de stockage et du Wifi. La version 4G en 64 Go de l’iPad 9 passe à 529€. Le grand saut vers 256 Go de stockage en Wifi fait grimper la note à 559€ et la version 4G du modèle 256 Go est annoncée à 699€.

Apple annonce l’iPad 9, une mise à jour plus puissante avec un axe photo © MiniMachines.net. 2021.

Un prototype de la première Apple Watch en céramique

Vu sur Twitter, un prototype d’une Apple Watch en céramique. Et visiblement, Apple avait décidé de la lancer au départ, avec la première version : elle date de 2014.

Pour rappel, la première Apple Watch n’a pas été proposé en céramique, uniquement en aluminium, acier et or. Sinon, sur ce modèle, on voit du lorem ipsum à la place des informations.



Une carte Wi-Fi dans un PowerBook 1400

J’ai décidé de terminer certains vieux brouillons et donc j’ai choisi d’installer du Wi-Fi dans un antique PowerBook 1400.

Le PowerBook 1400 est un Mac qui date de 1996 (il y a 25 ans quand même) qui était équipé d’un double emplacement PCMCIA (mais pas CardBus). Et donc il est possible d’installer une carte Wi-Fi de première génération, c’est-à-dire les modèles compatible 802.11b (11 Mb/s). Je suis parti de ce vieux tutoriel, qui explique bien les choses.

Pour le test, j’ai utilisé un PowerBook 1400 (un 1400cs/166 avec un G3 à la place du PowerPC 603) qui était déjà équipé d’une prise Ethernet interne. Question Wi-Fi, il faut une carte compatible et j’en ai sorti trois. Une carte WaveLAN (Orinoco) Silver, une Gold (enfin, une Silver mise à jour en Gold) et une Bronze. En pratique, je n’ai pu utiliser que la pseudo Gold. La Silver (flashée en partie en Gold) ne voyait pas tous les réseaux, et la Bronze affiche un message d’erreur.

Une carte Silver flashée en Gold


Question pilotes, il faut les pilotes Orinoco, qui datent de 2002 et prennent en charge Mac OS 8 et 9. Le tutoriel renvoie vers la page de la marque (qui n’existe plus) mais les pilotes sont disponibles sur cette page. Attention, les pilotes font plus de 1,44 Mo, donc c’est un peu compliqué si vous n’avez pas la possibilité de connecter le Mac à un réseau avant. C’est pour ça que j’ai utilisé un PowerBook avec de l’Ethernet : j’ai transféré le pilote directement en AppleTalk. L’installation est assez simple : on installe le pilote, on redémarre et c’est bon. Le point gênant du pilote, c’est qu’il ne supporte que le WEP, ce qui m’amène au paragraphe suivant : la configuration du réseau.



La carte voit les réseaux


La protection



La carte Gold : ça fonctionne


La carte Silver


Elle ne voit pas tous les réseaux


La carte Bronze


La carte Bronze amène un message d’erreur

Question réseau, donc, il faut un réseau compatible 802.11b – attention, les bornes récentes ne supportent plus nécessairement cette version de la norme – et protégé en WEP. Et ça, c’est un souci : en dehors du fait que c’est une protection assez faible, les appareils modernes ne proposent plus de l’utiliser. Et c’est logique : c’est un peu faible… Sur le coup, j’ai juste sorti une vieille borne AirPort Express 11n, compatible avec les macOS récents (pour la configuration) et utilisables en WEP (128 bits).

Une fois le réseau en place, ça a fonctionné : la carte Gold s’est connectée au réseau et après avoir fixé les adresses IP (par défaut, il ne cherchait pas le DHCP au bon endroit), j’ai pu me connecter. tim.org fonctionne encore, Google.fr plus ou moins, etc. Bien évidemment, c’est un Mac qui a 25 ans avec un OS et un navigateur complètement obsolètes, donc la majorité du Web est inaccessible. Assez bizarrement, l’AppleTalk ne passe pas en Wi-Fi ici : impossible d’utiliser mon partage réseau, alors qu’il fonctionne en Ethernet. C’est un problème assez courant, ceci dit.

Google

Reste la question de l’intérêt : le Web est inutilisable et l’AppleTalk ne fonctionne pas. En pratique, c’est nettement plus simple de tirer un câble Ethernet, et vu l’âge de la batterie et le poids du Mac, je ne le déplace pas.

La cassette vidéo de présentation du Newton (avec des couleurs)

Il y a quelques années, j’avais parlé d’une cassette de présentation du Newton et j’avais expliqué que j’avais un souci : une image en noir et blanc. Depuis, j’ai trouvé un magnétoscope SECAM.

Petit résumé : au 20e siècle, tous les pays n’utilisaient pas les mêmes normes. En simplifiant, les États-Unis et le Japon utilisaient le NTSC, l’Europe en général utilisaient le PAL et la France utilisait le SECAM. Pour les autres pays… ça dépend, mais les pays de l’Est, par exemple, ont utilisé le SECAM, puis le PAL. Le but n’est pas d’aller dans les détails, mais mon problème venait d’une chose : le PAL et le SECAM sont assez proches, mais la gestion de la couleur n’est pas la même sur les cassettes VHS. Et donc lire une cassette vidéo SECAM sur un magnétoscope uniquement PAL donne une image monochrome, sans couleurs. En 2021, le problème n’existe plus réellement pour différentes raisons. Premièrement, la diffusion en analogique n’existe plus réellement (en tout cas dans nos contrées). Deuxièmement, un enregistrement dans un fichier devrait fonctionner à peu près partout, c’est tout de même assez standardisés. Même pour la diffusion numérique, si les normes changent selon les pays, les principales différences restent la fréquence d’image (on garde du 50i en Europe) et quelques réglages. Enfin, les appareils modernes sont mondialisés. Typiquement, un téléviseur acheté en France en 2021 va être compatible avec les normes des autres pays européens, alors que dans les années 90′, un magnétoscope belge n’était souvent que PAL.

Un dernier point sur les cassettes SECAM françaises. Il existe en effet deux méthodes pour enregistrer du SECAM sur une cassette VHS. La méthode utilisée dans tous les pays qui utilisent le SECAM (sauf la France) porte le nom de MESECAM. La méthode d’enregistrement dans ce cas est la même que pour le PAL : la sous-porteuse couleur (4,43 MHz) est « descendue » à 629 kHz avant l’enregistrement. Dans le cas des magnétoscope français (et donc des cassettes vidéo commerciales), la sous-porteuse est simplement divisée par quatre et multipliée à la lecture, avec une perte de qualité bien visible. En pratique, c’est assez évident : les cassettes VHS SECAM françaises sont qualitativement nettement moins bonnes que les variantes PAL. Ce qui amène à la cassette du Newton : elle est en SECAM, donc lisible uniquement sans la couleur sur un magnétoscope PAL.

J’en arrive au fait, l’enregistrement. Depuis, j’ai trouvé un magnétoscope correct qui prend en charge directement le PAL, le SECAM et même le NTSC. Et une fois relié à une carte d’acquisition correcte, on peut généralement recevoir les trois normes directement. Petit plus de l’appareil, un JVC HR-S7500MS, il dispose d’une fonction de transcodage intégrée. Comme les deux normes sont assez proches, on peut modifier le signal SECAM pour le sortir sous la forme d’un signal PAL. Du coup, j’ai décidé de (ré)enregistrer la cassette. Les captures comparent aussi (dans les premières) un enregistrement en SECAM sur un magnétoscope basique et la même cassette sur le mien, en SECAM et en SECAM transcodé en PAL. Et on voit quand même qu’un bon magnétoscope amène du gain (un peu).




SECAM (sur un vieil appareil)


SECAM en direct


SECAM transcodé en PAL


SECAM (sur un vieil appareil)


SECAM en direct


SECAM transcodé en PAL

Sinon, je vous mets la vidéo. Ce n’est pas certain qu’elle reste ici en permanence : la version monochrome (il y a 5 ans) avait été supprimée de YouTube.

« Alternate Disk », la fonction abandonnée du Finder encore présente dans la documentation

En regardant un livre qui présentait des astuces sur le Macintosh, je suis tombé sur un truc : l’histoire de l’Alternate Disk. Il s’agit d’une fonction du Finder qui a disparu un peu avant le lancement du Mac (en 1984) mais qui était encore présente dans la documentation.

La première question est simple : mais c’est quoi ? Une fonction qui permettait de copier facilement des données entre deux disquettes. Il faut bien prendre en compte le contexte en 1984 : le Mac n’avait qu’un lecteur de disquettes par défaut et la copie entre deux disquettes était donc un peu compliquée. L’idée de l’Alternate Disk était de proposer un lecteur virtuel, toujours présent sur le bureau, comme mémoire tampon. Donc pour copier des données d’un disquette à une autre, il fallait copier les données dans l’Alternate Disk (virtuel), éjecter la disquette, insérer la nouvelle disquette et copier les données depuis l’Alternate Disk. Selon le livre, la technique était un peu compliquée et a été supprimée du Finder avant le lancement.

Selon cet article, c’est Steve Jobs qui trouvait le processus compliqué et peu intuitif (ce qui semble globalement le cas). Il faut noter que la fonction porte le nom Alternate Disk, mais que le disque lui-même porte parfois le nom d’(Unknown Disk) ou d’<anonymous>.

Et dans la doc’ ?

Dans certains cas, la documentation contient des références à l’Alternate Disk. L’endroit le plus évident, c’est la documentation (papier) du Macintosh, mais ça va dépendre de la version. Dans les révisions récentes, comme ici, l’Alternate Disk n’existe pas. Ou plus exactement, on ne peut le voir que dans quelques images (page 75, 95 et 151).

Dans le manuel classique (page 75)

Dans le manuel classique (page 95)

Dans le manuel classique (page 151)

Mais dans la première révision (visible ici), c’est différent. L’Alternate Disk est présent sur toutes les captures et la page qui explique comment copier d’une disquette à une autre (68) contient bien les explications liées à l’Alternate Disk. De même, la copie d’une disquette (complète) passait par là aussi (page 81).

Page 12

Page 68

Page 81

On trouve aussi la fonction dans la disquette Guided Tour for Macintosh mais sous le nom (Unkown Disk).

Et ça donne quoi ?

En pratique, on peut (presque) tester avec un émulateur. Il faut soit la disquette Guided Tour for Macintosh, soit un émulateur qui support le Twiggy. Avec ce vieil OS, d’ailleurs, la fonction se nomme <anonymous>. Dans les deux cas, ça passe avec Mini vMac 128K (la version pour le premier Macintosh). Dans les faits, on peut copier vers l’Alternate Disk, mais ça plante dans l’autre sens. Et même chose avec la version Twiggy : des messages indiquent que ce n’est pas possible.

Dans le Guided Tour

Ca plante à la copie

Dans la version Twiggy

Let’s Play Apple Pippin : Blender, The Pop-Culture Magazine on CD-ROM

Il y a un peu plus d’un an, je parlais de jeux Pippin découverts. Depuis, j’ai des recherches automatiques sur le sujet, et je suis tombé sur un des trois, best of Blender, avec une surprise.

Petit résumé : Blender était un magazine américain vendu avec un CD-ROM, une sorte de magazine interactif, quand le mot multimédia était à la mode. Et sur le CD du best of de 1996 (a priori), on trouve une mention de la Pippin.

This disk is Mac, PowerMac and Pippin compatible.

Compatible Pippin ? Nope.


Ce CD a le bon dossier mais ne démarre pas

Le twist, ici, c’est que ça ne fonctionne pas. Je l’avais noté à l’époque avec l’ISO qui est sur archive.org : le disque ne contient pas de fichiers d’authentification et il ne démarre pas, même sur une Pippin dotée d’une ROM qui désactive la protection (ou avec le programme Kickstart). Visiblement, la structure du système de fichiers ne permet pas le démarrage. Mais il y a un second twist.

Avec mon disque du best of, j’ai aussi reçu plusieurs autres CD. Les volumes 1.4, 1.5, 2.2, 2.3 et 2.4. Et en regardant, par acquis de conscience, ce que contenaient les disques, je me suis rendu compte que le volume 2.4 (dédié à Metallica) contenait les fichiers pour démarrer sur Pippin. Il y a un System Folder et le nécessaire, mais pas le fichier d’authentification. Et après un essai sur une console avec Kickstart, ça démarre. La pochette du disque ne l’indique absolument pas, par contre. Je suis allé vérifier avec une ISO du volume 2.5 (le suivant) mais il ne contient pas les données nécessaires : ça se limite à ce disque.

Le volume 2.4


Il ne parle pas de Pippin


Ce CD démarre

Avant de vous montrer le résultat en vidéo, quelques réflexions. La console de Bandai est sortie aux Etats-Unis fin 1996, mais de façon assez confidentielle. Les rumeurs indiquent que le modèle @World (noir) n’a pas dépassé les 10 000 ventes et vu la rareté aux Etats-Unis – la majorité des consoles que j’ai vu étaient en vente au Japon -, c’est même probablement exagéré. La présence de la compatibilité Pippin dans un magazine nord-américain est donc plutôt étonnante, surtout que le programme ne fonctionne tout simplement pas sur une console du commerce. Je pense vraiment que je suis le premier à le lancer, en dehors de ses créateurs : sa présence n’est pas indiquée et il demande une console avec une ROM qui n’a pas été distribuée aux Etats-Unis et qu’on trouve uniquement de temps en temps dans des consoles de développement ou a priori dans le modèle européen de Katz Media. Je suppose que le projet a été lancé avant le flop de la console, ou que le développeur était vraiment fan d’Apple.

Question technique, c’est assez fluide, mais comme pas mal de magazines de ce type de l’époque, l’interface est envahissante. Impossible de passer rapidement certaines zones, par exemple. La partie audio est assez horrible, et pas uniquement à cause de mon enregistrement. D’habitude, je dois passer dans l’entrée micro de ma carte son, mais là c’est bien trop fort (et le son est mauvais de base), donc après ~3 minutes je suis passé sur l’entrée ligne. Mais ça ne change pas réellement le problème : c’est trop compressé au départ. Pour le contenu, ça reste assez moyen, pour les jeux c’est essentiellement quelques secondes de gameplay moisi, pour les films un bout de bande-annonce en timbre poste avec quelques mots des journalistes, etc. En 1996, ça devait impressionner, mais en 2021 c’est complètement vide. Mais bon, c’est assez visuel et pour l’époque, ça devait ressembler au futur.

Un iPhone 11 un peu tordu

Vu au Japon sur Mercari (une sorte de Le Bon Coin local), un iPhone 11 Pro Max avec un truc un peu particulier : une  mal aligné (pomme pour ceux qui n’ont pas un produit Apple).

Le vendeur demande 300 000 ¥, ce qui est… beaucoup (pas loin de 2 500 €) pour un appareil certes rare, mais juste mal vérifié en sortie d’usine. Il indique que l’appareil fonctionne parfaitement en dehors de ce problème cosmétique amusant.




elle n’est ni droite ni centrée

Un prototype de PenLite, la tablette Apple des années 90

Vu dans deux sujets sur Reddit, une personne a trouvé un truc un peu particulier dans un lot de Mac : un PenLite.

Le PenLite, c’est un ordinateur basé sur un PowerBook Duo avec un écran tactile (via un stylet) et on trouve quelques images sympas sur FlickR. Il y a quelques infos sur la partie technique aussi, en gros c’est un Duo 210 (monochrome, donc) avec une interface de saisie en ADB.

La machine trouvée démarre, mais arrive directement sur l’interface de debug d’Apple. Visiblement, le propriétaire va tenter de dumper le disque dur (ce qui n’est pas une évidence avec les PowerBook en SCSI). PowerBook Duo oblige, la connectique est assez maigre, mais il a visiblement un microdock, un lecteur de disquettes et un chargeur de batterie.






Apple TV et AirPlay sur un téléviseur Samsung

Il y a quelques semaines, j’ai changé de téléviseurs et j’ai maintenant un modèle connecté de la gamme 2021 de Samsung, un UE43AU7105. Ce modèle sous Tizen est compatible Apple TV et AirPlay, donc voici une petite présentation.

Premièrement, parlons compatibilité. Apple a intégré l’application Apple TV – qui donne accès à Apple TV+ et aux contenus iTunes – dans pas mal de modèles. Chez Samsung, c’est présent sous la forme d’une application dès les modèles 2018. Sur les précédents, désolé, ça ne semble pas prévu. En parallèle, il y a une compatibilité AirPlay 2, elle aussi au niveau du firmware. Enfin, certains téléviseurs sont HomeKit, mais pas ceux de Samsung.

Vous allez le voir dans la vidéo, ça fonctionne correctement mais avec un défaut : c’est lent. Désolé pour l’écran filmé, mais je n’ai pas trouvé de méthode pour récupérer directement le flux du téléviseur, il n’y a évidemment pas de sortie HDMI sur un téléviseur et a priori aucun moyen d’effectuer une copie de l’écran vers un autre périphérique (si quelqu’un a une idée, les commentaires sont là).

AirPlay s’active dans les menus et ça fonctionne comme avec un boîtier Apple TV, un Roku, etc. Rien à dire, on peut envoyer le flux d’une vidéo, copier l’écran, etc. Chez moi, c’est fluide une fois la recopie lancée, mais je suppose que ça va dépendre de votre réseau Wi-Fi (notamment).


Pour Apple TV, c’est assez classique. Apple a porté son application sur PlayStation, Xbox, Android, Roku, FireTV, etc. Le look de base reste le même, et les différences entre les appareils assez faibles. On peut acheter les contenus, louer, regarder Apple TV+, etc.

Mon problème, et je me répète, c’est que c’est un peu lent. Techniquement, je pourrais remplacer l’Apple TV (le boîtier) par le téléviseur, j’ai les applications de streaming et AirPlay, c’est-à-dire l’essentiel de mon usage. Mais en pratique, c’est trop lent. L’ensemble est pataud, réagit assez mal, et même si une fois la vidéo lancée la lecture ne pose pas de soucis, le fait est que le SoC du téléviseur Samsung (un modèle d’entrée de gamme) montre clairement ses limites. Qui plus est, LG (par exemple) propose une compatibilité Apple plus complète, avec HomeKit. Je sais que c’est possible sur un téléviseur Samsung avec HomeBridge, mais ce n’est pas la question : je préfère du natif quand c’est possible.

Pour conclure, ça ne me sert pas tellement vu que le boîtier Apple TV fait nettement mieux le boulot, mais pour ceux qui ne veulent pas débourser pour l’appareil d’Apple (et je peux le comprendre), ça fait le taf’. Ce n’est pas parfait, mais ça reste assez correct.

Un prototype d’iPad Air DVT

Vu sur eBay, un prototype DVT (donc normalement très proche de la version finale sur le plan technique) d’un iPad Air. Il était sous SwitchBoard (l’OS de test) et a été vendu 360 $.







Retropedia Jumbo, le retour de la Pippin « mini »

J’avais parlé en 2020 de la Pippin « mini », la Retroquest. Cette console reprend vaguement le format physique de la Pippin @World, mais dans un format compact et avec un SoC ARM, ce qui permet quelques bidouilles. Et bien elle revient, avec la Retropedia Jumbo.

La « nouvelle » version porte le nom de Jumbo et remplace le château japonais par un éléphant sur l’avant. Elle est disponible sur Aliexpress, mais est plus onéreuse (et sans manettes) : 145 $. Elle est disponible sur Amazon, ce qui est un peu étonnant : elle contient pas mal de jeux piratés, par exemple. Au Japon, on en voit aussi pas mal sur Yahoo Auction et d’autres, aux alentours de 20 000 à 25 000 ¥ (~150 à 200 €). Visiblement, le contenu du stockage interne a été modifié, avec la possibilité de mettre les nouvelles ROMs (et probablement un émulateur à jour) sur les anciennes. Certains vendeurs semblent indiquer que la nouvelle version est plus rapide, mais les infos restent rare. La première version se base sur une puce Amlogic S905X, et c’est vieux SoC à base de Cortex A53 (comme les Raspberry Pi 3) qui manque quand même de punch. La nouvelle a peut-être juste une version gravée plus finement par exemple.

La Jumbo



La carte mère, très simple


La boîte

A noter, enfin, que le site officiel qui était mort lors de mon test fonctionne. Il indique que la version de base dispose de moins d’émulateurs en interne, et qu’il est possible de mettre à jour. J’essayerais plus tard, parce que la console demande un truc un peu particulier : un câble USB-A vers USB-A.

Un prototype d’iPad de 5e génération

Vu sur eBay (le lien n’existe plus) et Twitter, un prototype PVT d’iPad de 5e génération.

Il était en vente pour 600 $ (je ne sais pas s’il est parti à ce prix). C’est un modèle cellulaire, avec des marquages (au feutre) qui montrent qu’il passe tous les tests. Et il est évidemment équipé de l’OS de test.






8K Apple ProRes RAW now available from the Ninja V+ and Canon EOS R5

August 20, 2021 Atomos is thrilled to announce that the firmware announced earlier in 2021 for the Ninja V+ to support 8K ProRes RAW from the Canon EOS R5 is now available to download. Ninja V+ and 8K workflow Atomos and Canon are delighted to announce the ability for creators to capture stunning and pristine ...

The post 8K Apple ProRes RAW now available from the Ninja V+ and Canon EOS R5 appeared first on Broadcast Beat - Broadcast, Motion Picture & Post Production Industry News and Information.

Quand Elex distribuait les Power Mac 퍼포마 en Corée du Sud

Sur Reddit, je suis tombé sur un Mac un peu particulier : un Power Mac 6200/75 aux couleurs d’un revendeur local, Elex Care.

La Corée du Sud était un peu particulière dans les années ’90 : comme en Chine, il fallait visiblement passer par une entreprise locale pour distribuer des produits, si j’ai bien compris (je ne suis pas spécialiste) et Elex Computer est donc une co-entreprise avec une Apple pour vendre des Mac dans le pays dans les années 90.

Le 퍼포마

L’ordinateur vu sur Reddit affiche donc le logo d’Elex et le mot 퍼포마, qui signifie Performa en Hangeul, l’alphabet coréen. La machine fonctionne avec System 7.5 dans sa version localisée, HangulTalk. A l’époque, l’OS d’Apple ne gérait qu’une langue à la fois, et la standardisation Unicode n’existait pas encore. Il existait donc des versions localisées spécifiques des OS, avec (par exemple) KanjiTalk au Japon. Selon cette page, HangulTalk a été développé par Elex et nécessitait dans ses premières versions une HangulKey, un dongle ADB qui sevrait visiblement de protection. Je n’ai pas trouvé beaucoup d’informations sur le sujet, c’est assez compliqué de chercher des informations sur le matériel coréen de l’époque et les recherches me sortent essentiellement le post Reddit qui m’a lancé sur le sujet.



Un éclaté de prototype d’iPod touch de 6e génération

Vu sur Twitter (le message a été supprimé), un iPod touch de 6e génération dans une sorte d’éclaté. Selon le tweet, il était non-fonctionnel avant le démontage.

Par contre, je ne sais pas si c’est la “vraie” 6e génération (l’iPod6,1) ou si c’est la version commerciale (l’iPod7,1).

Un prototype (?) d’iPod Hi-Fi avec des tweeters

J’aime bien l’iPod Hi-Fi, qui avec son air industriel, offre une qualité sonore plutôt correcte. Mais il a un défaut : les basses assez fortes. Et du coup, ce prototype vu sur Reddit (enfin, a priori) avec des tweeters est intéressant.

La question du prototype se pose, mais la personne qui le possède n’a pas mis de photos des endroits qui permettraient de le vérifier (par exemple les informations légales sous l’enceinte). Si c’est une modification d’un modèle du commerce, le travail est extrêmement bien fait : la découpe est extrêmement propre. Une autre personne a décidé d’en modifier un pour ajouter les tweeters, mais si l’ensemble est bien fait, ça reste visible.

L’iPod Hi-Fi avec les tweeters



Un prototype de carte mère de Macintosh 128K avec un CPU particulier

Vu sur eBay, une annonce pour une carte mère de Macintosh 128K à 15 000 $. Ce modèle date de 1983 et (surtout) intègre un CPU un peu particulier.

On voit la date de 193 sur les photos (ce qui n’est pas étonnant en pratique, le Macintosh a été lancé début 1984), une LED rouge mais surtout un CPU noté SC87839L. Il s’agit d’un marquage spécifique, présent dans certains prototypes de Macintosh. La puce est toujours un Motorola 68000 mais Apple avait visiblement commandé une fournée de composants avec un marquage spécifique, peut-être pour ne pas montrer qu’il s’agissait d’un 68000 ou pour d’autres raisons. Il y a une vieille discussion sur le sujet sur AppleFritter.

Le CPU


La LED


1983


1983


La carte complète

Essai rapide : le Magic Keyboard avec Touch ID

La semaine dernière, Apple a (enfin) décidé de vendre le clavier avec Touch ID seul. Il était auparavant disponible uniquement avec les iMac M1, dans différentes couleurs, mais compatible avec tous les Mac M1.

J’ai la version avec pavé numérique, la plus onéreuse (185 €), mais Apple vend trois autres claviers. On peut en effet acheter le modèle réduit (110 € sans Touch ID, 160 € avec) ou l’ancien modèle étendu (135 €). Les nouveaux modèles ne sont pas encore sur Amazon, mais le vendeur en ligne a tendance à faire une réduction de quelques euros sur le prix public quand c’est le cas (le modèle étendu est à 125 €). Les accessoires vendus à la pièce sont tous blancs (et argent), les versions colorées sont réservées aux iMac, la variante gris sidéral n’existe plus (l’iMac Pro a été abandonné) et les accessoires vendus avec le Mac Pro… restent avec le Mac Pro.

L’ancien et le nouveau

Première différence, commune à la « nouvelle » Magic Mouse et au nouveau Magic Trackpad, le câble Lightning est USB-C et tressé. C’est probablement plus durable, et la prise USB-C est pratique avec un Mac qui a moins de 5 ans. Pour la souris, rien d’autre ne change visiblement, mais le trackpad, lui, gagne des coins plus arrondis. C’est la mode chez Apple pour le moment, et c’est aussi le cas sur les claviers : c’est très nettement plus arrondi dans les coins, avec des touches adaptées en conséquence. Sur l’ancien Magic Keyboard, le cadre était (un peu) arrondi, mais c’est tout.

L’agencement reste à peu près le même dans la majorité du clavier, mais il y a quelques différences cosmétiques comme un @ plus grand. La première différence majeure est l’apparition d’une touche en forme de globe (🌐), qui par défaut donne accès au panneau des emojis. Elle est programmable sous macOS avec un OS récent et permet comme sur iOS de changer de source d’entrée, d’activer la dictée, etc. La seconde modification, courante quand Apple modifie ses claviers, vient des touches de fonction.

Pour les emojis


Les options sous Big Sur

Sur le Magic Keyboard précédent, Apple proposait (dans l’ordre) le réglage de la luminosité, Exposé, le Launchpad, les touches de contrôle pour le multimédia et les touche de contrôle du volume. Sur le nouveau modèle, c’est plus dense : luminosité, Exposé, Spotlight (une nouveauté), Siri (une nouveauté), Ne pas déranger (une nouveauté) et enfin les six mêmes touches multimédias. Ce n’est pas la première fois que ça évolue : le premier Magic Keyboard a vu le marquage de certaines touches changer et l’ancien clavier avait vu la touche Dashboard remplacée par le Launchpad. Ces changements impliquent généralement une compatibilité parfois moyennes avec les anciens Mac : les anciens OS ne reconnaissent pas l’agencement des nouveaux claviers et passent sur les raccourcis par défaut de macOS. Par contre, généralement, les autres fonctions ne bougent pas : vous pourrez parfaitement taper avec le Magic Keyboard de 2021 sur un Mac de 2001 (en USB).

Les nouvelles touches de fonctions et un esc arrondi

La principale nouveauté reste évidemment le capteur Touch ID, qui remplace la touche d’éjection pour les lecteurs optiques. Le capteur ressemble au bouton d’un ancien iPhone placé sur une touche. Par défaut, la pression de la touche – qui nécessite plus de force que les autres – verrouille directement la session. Le capteur lui-même fonctionne comme sur les Mac portables (et en parallèle de celui intégré dans les MacBook Air et Pro M1) et nécessite un Mac M1. Le capteur ne stocke pas les données, il travaille uniquement en conjonction avec l’enclave sécurisée de la puce d’Apple. Ne me demandez pas pourquoi une puce T1 ou T2 ne peut pas faire ça, je n’en ai aucune idée. Un Mac M1 n’est pas obligatoire pour utiliser le clavier, donc, mais bien pour le capteur lui-même.

Sur un Mac mini M1, c’est tout de même très agréable l’usage : j’ai un mot de passe assez long, vu que j’avais l’habitude de Touch ID sur un MacBook Pro, et ça simplifie bien les choses : il suffit de passer le doigt au lieu de taper un long mot de passe (ou d’utiliser l’Apple Watch). Assez bizarrement, il y a certain cas ou Touch ID est appelé alors que l’OS ne demande pas de mot de passe sans le capteur, comme quand il faut entrer un mot de passe dans Safari. Je suppose que c’est pour éviter de surcharger l’interface en temps normal, et dans un sens c’est assez heureux : macOS demande déjà assez l’authentification en temps normal et ressemble parfois à Windows Vista…

Est-ce que le clavier vaut son prix ? Assurément non. La version classique était déjà trop onéreuse et la nouvelle version l’est encore plus. Mais l’ajout de Touch ID reste tout de même extrêmement pratique à l’usage. Je regrette juste l’absence de rétroéclairage sur un clavier de ce prix.

Dernier point à noter, d’ailleurs : le touché est différent. C’est assez flagrant avec la barre d’espace, dont le touché est plus assoupli que sur mon ancien clavier Magic Keyboard. Mais je ne suis pas certain que la différence soit réelle : la frappe est plus dure, plus directe sur mon premier Magic Keyboard (il date du lancement) et je suppose que ça vient de l’usure du temps. Dans tous les cas, le bruit est un rien plus léger mais la frappe toujours aussi agréable. Personnellement, j’aime assez les touches avec une frappe courte et stable comme ici et je suis toujours un peu décontenancé sur les anciens claviers, dont les touches bougent un peu.

Let’s Play Apple Pippin : Thomas the Tank Engine & Friends

Je continue avec quelques tests en vidéo de « jeux » pour la Pippin d’Apple et Bandai. Cette semaine, Thomas the Tank Engine & Friends.

Ce titre éducatif (c’est même indiqué sur la boîte) utilise assez bien la Pippin, avec des boutons colorés à l’écran associés aux boutons (colorés aussi) de la manette. Quand on se déplace, on peut par exemple faire retentir le klaxon du train (je suis certain que ça a un nom) avec le bouton vert. Il fonctionne sur une Pippin sans extension de mémoire, mais les temps de chargement sont assez longs (pour une fois, j’enregistre avec une console qui a le lecteur 4x d’origine). En pratique, c’est quand même bien saccadé pour les déplacements, avec une image assez petite, qui ne prends qu’une partie de l’écran. Dans les autres trucs à dire, le menu de départ m’a fait me souvenir de Goldorak et ses différentes routes, j’aimais bien celle dans le volcan. Pour le jeu lui-même, c’est bien intégré mais c’est tout ce que je peux dire : je ne comprends pas le japonais et les quiz, jeux et autres intermèdes nécessitent de comprendre cette langue.

Goldorak, prend la route 7 !


Les boutons servent !

Sinon, je possède le jeu (comme pratiquement tout ce que j’ai testé ici) mais malheureusement pas la Big Box. Peut-être un jour, qui sait.

La pochette

Enfin, la vidéo a été montée un peu pour montrer les différents chemins de base. Il y a quelques variations sonores et quelques moments sans audio parce que j’ai eu des soucis lors de la capture : le niveau sonore de la sortie audio en RCA de la console est un peu faible pour l’entrée ligne de ma carte (et un peu fort pour l’entrée micro…) et ce titre ne propose pas de régler manuellement le volume.

Des iPod touch 3G avec une caméra fonctionnelle

J’ai déjà parlé plusieurs fois de l’iPod touch de 3e génération : ce modèle devait recevoir une caméra (comme les iPhone) et l’emplacement est même encore présent dans les modèles du commerce. Mais Apple a changé d’avis à la dernière minute.

On voit régulièrement des prototypes avec la caméra en question, mais dans la majorité des cas elle ne fonctionne pas. Alors qu’un des modèles vu sur Twitter, lui, est fonctionnel. Comme je le fais parfois, j’ai corrigé la balance des blancs.



Une caméra fonctionnelle

❌