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Eve Extend : la passerelle WI-Fi vers Bluetooth pour HomeKit

Par Pierre Dandumont

Annoncé au CES de 2017, il sort finalement à la rentrée 2019. Je parle ici du Eve Extend, un boîtier qui permet de connecter les appareils Eve (Elgato) en Wi-Fi.

Petit résumé : les objets connectés Elgato (et Eve) utilisent le Bluetooth pour la connexion à vos appareils. C’est pratique pour la batterie et la mise en place (dans une certaine mesure) mais pas tellement à l’usage. C’était très lent à l’origine (iOS a corrigé ça depuis), la portée est un peu limitée et avec un hub HomeKit (Apple TV, HomePod, iPad), ça peut poser des soucis pour les automatisations, etc. En 2017, Elgato annonçait donc l’Extend, un appareil qui se connecte à HomeKit en Wi-Fi et aux appareils en Bluetooth. Attention, ça ne fonctionne qu’avec les appareils Eve (Elgato), et c’est tout. Il sort finalement maintenant, au prix de 50 €. On voit d’abord très bien qu’il n’est pas récent : le design est celui des appareils de l’époque, il s’alimente en micro USB, c’est assez gros. Question technologie, c’est du Wi-Fi 11n dans la bande des 5 GHz.

Eve Extend avec un vieux produit de la marque


Face à un produit moderne


La connectique, avec du micro USB

Alors, au départ, je devais faire un article assez rageur : quand j’ai branché le Eve Extend (en début de semaine, je prépare les articles pour la semaine), la liste de compatibilité était pauvre. J’ai par exemple trois prises Eve Energy à la maison, et une seule fonctionnait avec l’Eve Extend, alors qu’elles sont proches physiquement. Depuis (vendredi), Eve a mis à jour le firmware de pas mal d’objets (la liste est là). En pratique, il faut donc aller dans l’application Eve, mettre à jour le firmware des appareils – ça peut être lent, soyez prévenus -, et ensuite les lier à l’Eve Extend. Visiblement, le Eve Thermo (le premier, sans écran) et l’Eve Room (le premier, sans écran) ne fonctionneront pas avec le produit, une limite technique selon la marque. En pratique, j’ai pu lier 8 produits (le maximum, je suis donc bloqué pour deux de mes prises) sans trop de problèmes.

Identiques, mais pas réellement

Une fois que c’est fait, c’est l’Eve Extend qui va gérer la connexion, donc les objets ne seront plus accessibles en Bluetooth. Lors du processus, j’ai eu un appareil qui a disparu (un Eve Button) et que j’ai dû réinstaller. J’ai eu aussi quelques soucis de mise à jour HomeKit : les changements (ajout de l’Eve Extend, liaison entre les objets, etc.) n’ont pas été mis à jour directement sur tous les appareils, ce qui bloquait les automatisations. Une fois tous les appareils redémarrés, ça a fonctionné.

Association


L’ajout dans l’application Eve


HomeKit voir ça comme un hub (comme le pont Philips)

Dans l’ensemble, ça fonctionne assez bien, si vous mettez l’Eve Extend au centre du logement, pour qu’il capte tous les appareils. Je n’ai pas réellement vu de gains de réactivité, mais je suis souvent assez proche des objets. Je conseille surtout le produit à ceux qui ont de grands logements, avec un hub qui a du mal à se connecter aux objets. Dans un appartement classique, ça ne pose normalement pas trop de soucis.

Explorez la forêt amazonienne en réalité augmentée avec TIME Magazine

Par Bastien L
forêt amazonienne réalité augmentée

La nouvelle expérience du TIME Magazine vous propose d’explorer la forêt amazonienne en réalité augmentée. Immergez-vous dans cette forêt en péril pour mieux prendre conscience de ce qui est menacé par les terribles incendies provoqués par l’Homme…

Depuis maintenant plusieurs semaines, le monde entier a le regard tourné vers la forêt amazonienne dévorée par les flammes. D’immenses incendies, principalement causés par l’Homme afin de dégager de l’espace pour l’agriculture, se répandent de façon plus intense et plus rapide que par le passé dans cette forêt considérée comme les poumons de la planète Terre.

Dans ce contexte, afin d’éveiller les consciences, et après nous avoir emmenés sur la lune pour les 50 ans d’Apollo 11, le TIME Magazine nous propose d’explorer la forêt Amazonienne via son application Immersive disponible sur iOS et Android.

TIME Magazine veut éveiller les consciences sur la forêt Amazonienne grâce à la réalité augmentée

Cette nouvelle expérience intitulée ” Inside the Amazon : The Dying Forest ” permet de s’immerger dans cette forêt en danger. Pour réaliser ce documentaire d’un genre nouveau, TIME a envoyé le reporter Matt Sandy accompagné de deux producteurs afin de visiter les zones les plus menacées par la déforestation. Durant tout leur périple, ils étaient équipés de caméras montées sur des drones afin de réaliser des scans en 3D de l’environnement.

Tout au long de l’expérience, la voix de la conservationniste Jane Goodall explique quelles sont les forces menant à la déforestation, qui sont les personnes qui la combattent et qui sont celles qui ont le plus à perdre face à ce phénomène. Un son spatialisé vient également accompagner le visuel pour renforcer la sensation d’immersion.

Cette expérience en réalité augmentée vient accompagner un numéro spécial du magazine entièrement dédié à la crise climatique. Un article de Matt Sandy explique comment la forêt la plus large et la plus biodiversifiée du monde a atteint un point où elle pourrait se transformer en savane…

Cet article Explorez la forêt amazonienne en réalité augmentée avec TIME Magazine a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Apple iPad 2019 : Un passage vers du 10.2 pouces et une option netbook

Par Pierre Lecourt

Cette septième génération d’iPad 2019 change dans la forme mais pas dans le fond. L’engin conserve le même excellent SoC maison qu’est le Apple A10 fusion. Il est également toujours compatible avec le stylet Apple Pencil de premier génération et ne prendra donc pas en compte les ordres du nouveau Pencil 2. 

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Il reste également au même tarif avec un ticket d’entrée de 389€ pour la version 32 Go en wifi, 489€ pour la version 128 Go. Les modèles 4G sont respectivement à 529€ et 629€ avec les mêmes capacités. 

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La grosse nouveauté vient donc du côté de l’affichage avec un changement de diagonale qui enfle un peu. Passant de 9.7″ à 10.2″ en employant toujours une dalle “Retina” suivant les appellations maison. On retrouve donc un affichage en 2160 x 1620 pixels très soigné avec une luminosité portée à 500 nits. Une évolution logique au vu du changement de diagonale, le précédent modèle en 9.7″ affichait en 2048 x 1536 pixels et proposait le même nombre de points par pouces : 264.

On garde, pour le reste, l’essentiel des fonctionnalités classiques de la gamme : Une webcam arrière de 8 mégapixels, un modèle frontal de 1.2 mégapixels, un capteur TouchID avec reconnaissance d’empreintes dans le bouton Home, des enceintes stéréo et une connectique double avec un port lightning et un survivant, le port jack stéréo classique en 3.5mm.

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Autre nouveauté, l’ajout d’un “Smart Connector”… appellation maison pour un connecteur permettant de relier l’écran de la tablette à un clavier façon Microsoft Surface. On retrouve donc un format netbook – ce qui me fait beaucoup rire – pour améliorer la productivité globale de l’engin. Il faut dire que cet iPad 2019 passe à un “nouveau” système d’exploitation baptisé  iPad OS. Un système qui sera proposé par une mise à jour pour toutes les autres tablettes récentes de la marque dès la fin du mois de Septembre. Sans briser sa rétro compatibilité  avec les anciens usages et programmes iOS, iPad OS promet d’autres perspectives.

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Ce nouveau système ressemble aux propositions de Windows avec Continuum ou Samsung avec Dex. L’idée est  d’adapter le système d’une tablette à un environnement de bureau.

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Les iPads pourront désormais utiliser leur interface tactile, leur stylet mais également clavier et souris pour améliorer leur productivité. Le changement de diagonale s’explique probablement pour beaucoup par cette nouvelle orientation de la gamme. Avec 10.2″, l’iPad 2019 peut proposer un clavier plus large et confortable à l’utilisateur.

Apple iPad 2019 : Un passage vers du 10.2 pouces et une option netbook © MiniMachines.net. 2019

Doubler un port ADB facilement (et sans électronique)

Par Pierre Dandumont

La technologie ADB, déployée dans les Apple IIgs, pas mal de Mac et quelques machines NeXT, est assez incroyable pour l’époque. Elle gérait les souris, claviers, modems , joystick (etc.) avec un seul connecteur et la possibilité de chaîner les périphérique.

Cette possibilité de chaîner les périphériques est très pratique, elle permet par exemple de connecter une souris directement sur le clavier, mais elle possède des défauts. Premièrement, tous les appareils ne disposent pas d’une seconde prise : les souris n’en ont généralement qu’une par exemple. Il existe quelques modèles tiers avec une prise supplémentaire, mais ça reste rare. Ensuite, les appareils possèdent rarement plus d’une prise pour chaîner. Ca peut paraître bizarre comme problème, parce que le mot « chaîne » ne convient pas tout à fait. En réalité, on peut parfaitement travailler en étoile, avec différents chemins, etc. La limite pratique est le nombre d’appareils (16) et le débit, si vous connectez beaucoup de périphériques, l’ensemble peut poser des soucis. Typiquement, quand j’ai chaîné un modem, suivi de mon écran, d’un clavier puis d’une souris, le fonctionnement de cette dernière était erratique.

J’en viens au sujet : il existe des sorts de hub ADB, des doubleurs de prises. Ils permettent de brancher deux appareils sur un seul connecteur et ne prennent pas pas la place d’un périphérique, c’est totalement passif. Il ne s’agit donc pas de hubs comme en USB, qui contiennent de l’électronique. J’en ai trouvé un directement en boîte, le second avec une manette de Pippin ADB. C’est assez pratique pour brancher deux souris sur la même prise de clavier par exemple, ou un joystick (même s’ils proposent a priori tous un connecteur pass-through).

Celui-ci a bien vécu (mais fonctionne)


Un modèle plus propre mais moins solide

A noter que certains écrans Apple disposent de plusieurs prises ADB (par exemple les Studio Display 15 pouces), mais ça dépend un peu des modèles et de la présence d’un câble intégré.

Le petit détail sur l’iPhone 11 qui dissimule les ambitions en réalité augmentée

Par Pierrick LABBE
Apple iPhone 11 réalité augmentée

L’entreprise n’a pas encore officiellement dévoilé ses lunettes de réalité augmentée à l’occasion de son événement de la semaine dernière. Cependant, Apple avance bel et bien sur le sujet comme le révèle un petit détail.

Il y avait déjà ces détails dans le code d’iOS 13. C’est cependant encore loin d’être suffisant pour se convaincre que la marque à la pomme avance sur le dossier. Heureusement, les spécialistes ont l’œil.

Apple avance de façon discrète

C’était la semaine des grandes annonces pour Apple. Une nouvelle génération d’iPad, un nouveau modèle d’Apple Watch et bien sûr les iPhone 11, 11Pro et 11 Pro Max. Soyons honnêtes, la majorité des annonces sont loin de révolutionner le système. On a de nouveaux détails sur les couleurs, sur l’audio spatial, une meilleure caméra et une puce A13 de qualité supérieure. Allez on donnera même un bon point à la marque américaine pour la batterie et la triple caméra à l’arrière.

C’est cependant un détail, peu mis en avant nous intéresse particulièrement, il s’agit de la nouvelle puce U1 qui permet la localisation spatiale aux appareils, qui les rend « directionally-aware » comme Apple le promet avec les nouvelles fonctionnalités AirDrop, de iOS 13.1 qui seront déployées à partir du 30 septembre prochain. Pourquoi c’est important ? Tout simplement parce que c’est la clé pour le développement d’Apple dans la réalité augmentée. Cette capacité à savoir où l’appareil se trouve dans l’espace ouvre incroyablement le champ des possibles. Ce petit détail a donc son importance et montre que la marque à la pomme compte bien utiliser l’iPhone 11 pour la réalité augmentée… peut être plus que seulement l’ARKit.

Cet article Le petit détail sur l’iPhone 11 qui dissimule les ambitions en réalité augmentée a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

PTC veut prouver que la réalité augmentée arrive à maturité

Par Gaetan R
ptc realite augmentee

Le 10 septembre, PTC, l’éditeur propriétaire de Vuforia, présentait quelques cas d’usage de la réalité augmentée. Les entreprises présentes ont détaillé leur utilisation de l’AR auprès des professionnels et du grand public.

La réalité augmentée est une technologie grand public que nous nous évertuons à adapter au monde industriel”, a rappelé Olivier Helterlin, PDG de PTC France. L’éditeur de l’outil de création d’applications AR Vuforia organisait au Parc des princes un événement pour séduire les groupes et prendre la température auprès des responsables. Afin de prouver les bénéfices de cette technologie, la société basée à Boston a fait intervenir trois entreprises et une agglomération.

Bertrandt prépare l’installation des lignes d’assemblage automatisées en réalité augmentée

Deux d’entre elles venaient du monde du BtoB. Bertrandt est un spécialiste de l’ingénierie automobile depuis 45 ans. Il emploie 13 000 personnes au sein de 55 sites à l’international. Ce groupe allemand s’occupe de la conception d’outils dédiés à la fabrication de véhicules. Avec la réalité augmentée, il propose des solutions pour visualiser les lignes d’assemblage automatisées avant leur installation dans l’usine. La précision des modèles 3D permet de les placer là où elles seront à l’avenir grâce à une tablette, un smartphone ou un casque HoloLens. De plus, les ingénieurs effectuent des simulations avancées en vue de définir la cadence des outillages.

Avec les applications développées à partir de Vuforia, les spécialistes vérifient si les éléments 3D correspondent au réel et inversement. Ils n’ont plus forcément besoin de se déplacer, ce qui entraîne des diminutions de coûts. De même, l’on peut rapidement modifier une configuration depuis un site et fluidifier l’étape de décision.

Cela réduit de 20 % le temps entre chaque itération d’un projet, une performance saluée par les clients. Après ce premier succès, Bertrandt compte généraliser l’usage de la réalité augmentée dans le développement de solutions de maintenance, de formation, ou encore de contrôle.

Volvo Trucks veut diminuer les erreurs d’assemblage des moteurs de camions

C’est justement pour améliorer le contrôle qualité que Volvo Trucks a fait appel à PTC. Le fabricant de camions doit gérer 4500 variantes de moteurs et pas moins de 10 puissances 80 versions de ces véhicules. Seulement 1,2 modèle sortant d’usine est identique à un autre. Ajoutons que le remplissage du carnet de commandes oscille énormément. Cela provoque des erreurs humaines qui ralentissent la production. Pour éviter ce phénomène, le fabricant équipe ses opérateurs du site de Vénissieux de smartphones dotés d’une application AR.

Celle-ci permet d’identifier aisément les pièces et le moteur associés à un camion en particulier en le visant à l’aide du capteur photo. Ainsi, le technicien peut poursuivre les opérations sans risquer de se tromper. Par ailleurs, la documentation relative s’avère plus facile d’accès. Cette solution sera généralisée dans toutes les usines Volvo entre 2019 et 2020.

Si PTC considère que la réalité augmentée a un grand avenir dans le monde industriel, la société dirigée par Jim Heppelmann ne jette en aucun cas la pierre aux solutions développées pour le grand public.

Pau célèbre le tour de France en AR grâce à PTC

L’agglomération de Pau a notamment présenté son partenariat avec l’entreprise américaine. Elle a créé une exposition consacrée aux 109 victoires du Tour de France. Ce sont 109 totems qui retracent l’histoire de la célèbre compétition. Chacun d’entre eux est équipé d’un marqueur, qui, une fois ciblé avec un smartphone ou une tablette, fait apparaître des informations supplémentaires et la vidéo d’archive correspondante. Les visiteurs peuvent ainsi contextualiser les illustrations lors de cette exposition à ciel ouvert et revivre les grandes étapes.

De même, les responsables du pôle numérique de la ville utilisent la réalité virtuelle afin de donner un aperçu des changements qui interviendront dans le quartier Saragosse après le plan de rénovation engagé avec l’État. Enfin, ils imaginent confier une solution AR pour aider les agents municipaux à gérer les espaces forestiers.

Cette vision grand public de la réalité augmentée, le célèbre fabricant de jouets Lego l’a rapidement embrassée. Il a commencé par la digital box en magasin. En passant une boîte devant une caméra, l’on peut voir son contenu monté et animé.

De plus, Vuforia est devenu un outil de création pour les designers. Fraser Lovatt, producteur pour la marque danoise, explique que ces équipes utilisent cette technologie pour modéliser plus facilement des personnages ou des animaux, comme des poissons.

Lego mise sur la réalité augmentée pour diversifier les expériences de enfants

Surtout, cela augmente les possibilités de storytelling. Les gammes Nexo Knights et Hidden Side en sont la preuve. Pour les chevaliers futuristes, une application mobile leur confère de nouveaux pouvoirs. À cet effet, Lego a crée de nombreux boucliers à collectionner. Dans la face avant de ces items se cache un layout développé par PTC. Celui-ci indique quels pixels présents sur l’image vont déclencher les fonctionnalités de réalité augmentée. Depuis l’application, chaque composant est matérialisé par une animation.

Lego a été plus loin avec la série Hidden Side. Cette fois-ci, plusieurs éléments de chaque montage disposent d’une action spécifique associée à un jeu mobile. Les enfants construisent et explorent une ville fantôme dans laquelle les esprits frappeurs peuvent apparaître à tout moment sur l’écran de leur smartphone. Il leur suffit de pointer le téléphone vers les points d’intérêts.

Le fabricant danois a dû adapter ses manuels pour rappeler les bonnes conditions d’utilisation de la réalité augmentée. Le principal problème réside dans le besoin constant de lumière. En ce sens, il a mené des tests dans 1000 foyers dans plusieurs pays. Durant cette phase, 768 scans ont été effectués dont 762 effectifs. Le taux de réussite atteint 99,2 %. Mais avant cela, les utilisateurs signalaient des problèmes suivant les types de sols sur lesquels les enfants jouaient. Les équipes ont donc appliqué des ajustements pour 24 surfaces différentes pour chacun des huit modèles.

Ces quelques cas d’usage prouvent que la réalité augmentée répond à de nombreux besoins. Selon une étude menée par IDC, 77 % des entreprises ont testé la technologie et le cabinet prévoit qu’elles dépenseront 19 milliards de dollars en 2019 pour s’équiper. Elles attendent notamment une hausse de 40 % de la productivité. Pas de doute, l’AR touche du doigt un niveau de maturité qui fera d’elle un atout indispensable des entreprises dans quelques années.

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Effacer et réinstaller macOS en une seule commande

Par Pierre Dandumont

Depuis macOS High Sierra, Apple a intégré un outil (découvert via Guillaume) qui permet de réinstaller macOS en une ligne de commande, sans passer par une clé USB, la partition de restauration, etc.

Avant de commencer, je vous recommande de faire attention : la commande réinstalle l’OS en partant de zéro, et elle efface totalement le support de stockage. Il y a aussi quelques contraintes. Premièrement, le Mac doit être sous macOS High Sierra (ou plus) en version 10.13.4. Deuxièmement, le système doit être installé sur de l’APFS (c’est normalement le cas). Troisièmement, le fichier d’installation de macOS (Installer macOS votre version) doit se trouver dans le dossier Applications.

La commande dépend en partie de l’OS, il y en a donc deux. Le paramètre --agreetolicense indique que vous acceptez la licence à l’installation. Si vous avez des conteneurs APFS, le paramètre --preservecontainer empêche leur effacement.

sudo /Applications/macOS\ Mojave\ Install.app/Contents/Resources/startosinstall --eraseinstall --agreetolicense
sudo /Applications/macOS\ Mojave\ Install.app/Contents/Resources/startosinstall --eraseinstall --agreetolicense

C’est évidemment une commande puissante, mais dangereuse. Une fois lancée, les données sont effacées, donc faites attention. La vidéo le montre bien : le programme effectue quelques tâches, puis redémarre et réinstalle en effaçant tout.

Hitomi and Broadcast Wireless Systems will demo sync and alignment for remote production at IBC 2019

Par Manor Marketing

IBC 2019, 13-17 September, Stand 2.C11 — Hitomi Broadcast, manufacturer of MatchBox, the industry’s leading audio video alignment toolbox, is partnering with Broadcast Wireless Systems (BWS), manufacturer of the ultra-low latency BWS NanoPRO TX camera-back transmitter, to showcase remote production capabilities featuring Hitomi’s new ‘Matchbox Glass®’ iOS app at IBC 2019. Using a Sony PXW ...

Un prototype de Macintosh LC sur Reddit

Par Pierre Dandumont

Vu sur Reddit, un prototype de Macintosh LC. Il possède une façade un peu différente (notamment la trappe du lecteur de disquettes) et une carte mère qui diffère elle aussi de la version commerciale.

Je vous mets des photos du prototype, et ensuite celle d’un Macintosh LC qui traînait au boulot.

L’avant du Mac, avec un lecteur de disquettes différent


La carte mère de la machine


On voit bien les différences sur la face avant, notamment sur le lecteur de disquettes. Au niveau de la carte mère, c’est assez proche mais certains composants (comme les emplacements RAM) changent de place. La carte mère finale possède aussi un emplacement pour une barrette de mémoire vidéo, absente.

Puma saute le pas de la réalité augmentée pour les boutiques

Par Pierrick LABBE
Puma expérience en AR

La marque Puma vient de s’associer à Zappar pour permettre à ses clients de bénéficier d’expériences innovantes en réalité augmentée dans ses boutiques. 

C’est désormais une vraie habitude pour les marques qui vend du footwear ou qui s’appuient sur des produits jugés “tendance”. La réalité augmentée devient une évidence dans le marketing de ces marques. Après Nike et Adidas, une autre grande marque s’y met.

Des codes QR chez Puma pour la réalité augmentée

La fameuse marque au félin veut donc vouloir proposer des expériences qui sortent un peu de l’ordinateur à ses clients. C’est une proposition qui est pour l’instant disponible dans son principal magasin à New York et qui a été pensée pour le lancement de sa nouvelle ligne autour du basket-ball. Les utilisateurs peuvent donc scanner des codes QR qui sont présents dans la boutique avec l’application de l’entreprise et ainsi interagir avec la mascotte de Puma qui explique comment se rendre à la section dédiée dans la boutique. L’expérience continue ensuite avec les chaussures. Chacun des sept modèles différents de cette ligne propose un petit contenu spécifique en réalité augmentée.

En rentrant dans notre boutique, les clients reçoivent du contenu plus riche, plus engageant, tant avec la marque Puma dans sa totalité qu’avec des produits individuels ” explique Russ Kahn, le responsable de l’activité vente chez la marque. Cette expérience a été conçue par l’entreprise Alternative Genius en utilisant les capacités en réalité augmentées de Zappar. Cette dernière bénéficie ici d’un bel éclairage dans un univers très compétitif. Puma réussit de son côté un beau retour entre NBA et high-tech.

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Appear TV Showcases its Lowest Latency Network With High-End Esports Gaming Stations at IBC 2019

Par D Pagan Communications

AMSTERDAM, SEPTEMBER 10, 2019 – Appear TV, a leading provider of next-generation high-quality video processing platforms for broadcast and streaming, will highlight the full capabilities of its hardware and software at IBC (Stand 1.C61) through an on-site simulated eSports environment. Attendees at the show are encouraged to visit the stand and discover the benefits of ...

Magic Leap met sa réalité augmentée au service de la santé

Par Bastien L
magic leap one santé

Magic Leap annonce plusieurs partenariats avec des entreprises du secteur de la santé. L’objectif est de permettre aux professionnels du monde médical de profiter des possibilités offertes par son casque de réalité augmentée ML1…

Malgré sa volonté de démocratiser la réalité augmentée, Magic Leap peine à l’heure actuelle à séduire le grand public. Pour cause, son casque ML1 tarifé à 2300 dollars est bien trop cher pour la plupart des consommateurs.

C’est la raison pour laquelle l’entreprise américaine a décidé d’opter pour une stratégie similaire à celle de Microsoft avec son HoloLens, en partant à la conquête d’une clientèle d’entreprise. La firme annonce aujourd’hui une série de partenariats avec au moins cinq entreprises du secteur de la santé. L’objectif est d’équiper les laboratoires, cliniques et salles d’opération de casques Magic Leap One.

Magic Leap annonce des partenariats avec 5 entreprises du secteur de la santé

Tout d’abord, Magic Leap s’est associé à l’entreprise allemande Brainlab afin de développer un outil de visualisation spatiale en 3D pour l’imagerie médicale. Les cliniciens pourront ainsi analyser les images médicales ensemble dans la réalité augmentée. Par exemple, un médecin et un radiologue pourront étudier différents scans avant de procéder à une opération. De même, un chirurgien pourra s’appuyer sur les imageries affichées sur sa visière pendant une opération.

L’entreprise SyncThink, de son côté, utilise le eye-tracking du Magic Leap One pour diagnostiquer plus facilement les concussions et autres problèmes d’équilibre. Alors qu’elle utiliser le Magic Leap One depuis l’an dernier, la firme estime que les différents capteurs du casque peuvent s’avérer très utiles pour la santé du cerveau en permettant de déterminer facilement ce que voient et expérimentent les porteurs.

XRHealth, anciennement VRHealth, développe quant à elle une plateforme thérapeutique intitulée ARHealth pour le ML1. Cette plateforme délivre des outils de rééducation, de distraction de la douleur, d’entraînement cognitif et de soins psychologiques pour les patients. Ces derniers sont ainsi en mesure d’analyser leurs propres résultats pour ensuite les transmettre à leurs médecins.

Enfin, Magic Leap travaille avec la Dan Marino Foundation sur un outil permettant aux jeunes adultes atteints d’autisme à s’entraîner à passer un entretien en face à face. La firme développe aussi une application de formation pour les médecins, destinée au Lucile Packard Children’s Hospital Stanford.

Enfin, grâce à son partenariat avec AT&T, Magic Leap compte incorporer la 5G, l’IA et le Edge Computing à ses futures solutions médicales. Ces technologies pourraient par exemple faciliter la collaboration dans la réalité augmentée en réduisant la latence.

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Un (nouveau) récepteur USB-C pour les Apple Remote

Par Pierre Dandumont

Ca va faire quelques années que j’en parle, un lecteur a créé un récepteur USB pour les anciennes télécommandes Apple. Il m’a envoyé récemment sa dernière version, qui se branche en USB-C.

La nouvelle version dispose donc d’une coque blanche, à la finition correcte. Ca dépasse un peu en épaisseur sur un MacBook Pro ouvert, mais rien de problématique. L’adaptateur s’achète sur le site de Guillaume pour environ 20 €. Il existe en trois versions : USB-A, USB-C et USB-C avec une coque. Dans tous les cas, c’est plug & play de Mac OS X Tiger à macOS Catalina (je viens de tester) et ça marche même sur les PowerPC.

Le récepteur USB-C

Le seul bug que j’ai trouvé traîne depuis macOS High Sierra : si vous tentez de désactiver le récepteur dans les Préférences Système, ça ne fonctionne pas. Ce n’est pas réellement bloquant avec un récepteur USB : si vous voulez le désactiver, il suffit de le débrancher. Assez bizarrement, ça fonctionne avec un « vrai » récepteur Apple : mon premier montage, qui utilise une puce Apple, se bloque bien.

Versions USB-A, USB-C, modèle custom home made, etc.

En attendant, si vous voulez commander un Mac moderne avec une télécommande Apple Remote, c’est la solution la plus simple.

Lenovo Mirage AR : après Star Wars, un jeu Marvel en réalité augmentée

Par Bastien L
lenovo mirage ar marvel

Lenovo lance un nouveau jeu pour son casque de réalité augmentée Mirage AR. Il s’agit d’un jeu basé sur l’univers de Marvel, proposant au joueur d’incarner les différents super-héros des films Avengers…

En 2018, Lenovo lançait son casque de réalité augmentée pour smartphone Mirage AR. À l’époque, l’appareil était fourni avec un seul jeu intitulé Star Wars : Jedi Challenges. Le titre regroupait plusieurs mini-jeux en réalité augmentée inspirés par l’univers de la saga Star Wars. Les joueurs pouvaient notamment combattre Dark Vador au sabre laser, jouer au HoloChess, ou encore combattre l’Empire dans un jeu de type RTS.

À présent, Lenovo est de retour avec un nouveau jeu en réalité augmentée tiré d’une autre franchise acquise par Disney : Marvel. Intitulé ” MARVEL, Dimension of Heroes “, le jeu propose d’incarner six super-héros différents : Doctor Strange, Captain America, Thor, Black Panther, Captain Marvel et Star-Lord. Dans la peau de ces justiciers, vous pourrez affronter les super-vilains emblématiques de l’univers Marvel au fil d’une nouvelle histoire originale.

Lenovo Mirage AR : incarnez les super-héros Marvel et combattez les forces du mal

En outre, un mode survie vous propose de tenter de tenir le plus longtemps face à des vagues d’ennemis de plus en plus redoutables pour vous hisser dans le tableau du classement mondial. Enfin, un mode coopératif local permet à deux possesseurs du casque Mirage AR de se connecter au même réseau WiFi pour unir leurs forces face à Loki, Ronan l’Accusateur, Ultron Prime ou encore le Soldat de l’Hiver.

Lenovo propose un nouveau bundle regroupant le casque Mirage AR avec les jeux Star Wars et Avengers, ainsi qu’une nouvelle paire de ” contrôleurs universels ” sans fil 6DoF permettant d’utiliser vos mains pour donner des coups de poing, trancher à l’arme blanche, ou tirer à l’arme à feu. Ces contrôleurs remplacent les ” sabres laser ” fournis avec le bundle Star Wars de 2018.

Ce nouvel ensemble est disponible dès à présent aux États-Unis pour 250 dollars, et devrait être très bientôt proposé dans nos contrées via Amazon et le site officiel de Lenovo. L’application quant à elle est à télécharger sur votre smartphone iOS ou Android.

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Une souris « Macway » avec un design sympa, en ADB

Par Pierre Dandumont

Au Japon, j’ai trouvé une souris ADB Macway. Je l’ai achetée parce qu’il ne s’agit pas de ce MacWay là, mais aussi pour le look : elle utilise une coque noire semi-transparente et j’aime les appareils avec ce design.

Cette souris japonaise n’a rien de spécial : un design proche de l’Apple Desktop Bus Mouse II, un seul bouton, un câble ADB un peu court (mieux vaut l’utiliser sur un clavier) et c’est tout. Mais le design verre fumé reste sympa, et quand on presse le bouton de la souris, une LED s’allume. J’ai trouvé que ses mouvements étaient assez fluides, mais ça vient peut-être du fait qu’elle semble neuve ou n’a été que peu utilisée, contrairement à mes souris Apple.

La souris


Le bouton s’allume

L’Atmark Channel Club, le « club Pippin »

Par Pierre Dandumont

En faisant une recherche, je suis tombé sur un truc marrant : une photo d’une carte de membre de l’Atmark Channel Club.

Visiblement, il a un rapport avec l’Atmark Channel Press, un petit fascicule édité par Bandai qui parlait des nouveautés de Bandai en rapport avec la console. La date sur la photo correspond à la période de lancement de la Pippin, mais je n’ai trouvé aucune autre information sur ce club.

La carte de membre

My View, la sortie TV USB pour iMac

Par Pierre Dandumont

Sur ebay, je suis tombé récemment sur un truc bizarre : une sortie TV en USB aux couleurs de l’iMac, le My View. Après quelques recherches (et un achat), j’ai trouvé les pilotes et testé.

L’appareil vient de chez Eskapelabs, une filiale de Hauppauge. Il propose une prise USB type B et deux sorties vidéo (S-Video et composite), l’audio passe par la sortie du Mac. Le fonctionnement dépend évidemment de pilotes. Alors, je ne les avais pas, mais j’ai trouvé une version sur archive.org. La page du produit indique qu’il est possible de recopier l’écran (le bureau), mais je n’ai pas les pilotes qui permettent ça : ceux disponibles ne proposent que la lecture de vidéo.


S-Video et composite


USB B

Par défaut, ça ne lit que les fichiers mov issu de QuickTime 4. J’ai essayé d’encoder rapidement depuis un Mac moderne, mais il y a peu de codecs compatible. le DV fonctionne mais ça prend des plombes, même sur un CPU actuel. J’ai simplement récupéré des fichiers présents sur des CD d’Hooverphonic. La première étape passe par le logiciel MyView, qui va convertir le fichier dans un format utilisable. Il demande si on veut du NTSC ou du PAL, en fonction du téléviseur connecté. En sortie, c’est du simple MJPEG, avec la fréquence d’origine, en 320 x 240 ou 388 x 284 (NTSC ou PAL). Sur un iBook avec un G3 à 366 MHz, c’est plutôt lent. Pour une vidéo de 3 minutes et 53 secondes en 320 x 240 (en Sorenson), il faut 11 minutes et 32 secondes pour la conversion. Imaginez le temps nécessaire pour un film complet… Forcément, l’USB 1.1 limite énormément la bande passante pour la vidéo qui doit ensuite être affichée.

Le résultat est moyen, et c’est peu dire. C’est forcément pixellisé (bon, en partie à cause de ma source pour un des exemples), mais surtout il y a des artefacts verts et la vidéo n’est pas extrêmement fluide en PAL. En changeant de carte d’acquisition, j’évite les artefacts verts, mais j’obtiens des sautes d’images tout de même. En NTSC, par contre, c’est fluide et nettement meilleur. Donc pour un usage en Europe, c’est un peu gênant, à l’époque – fin des années 90 -, les téléviseurs étaient souvent incapables de passer en NTSC en Europe. A noter que le logiciel propose de lire la vidéo sur le Mac, sur la TV ou les deux, et que le son sort forcément du Mac, il faut donc un câble entre la sortie audio du Mac et le téléviseur.

Le logo affiché


Le choix de la norme


La fenêtre de lecture

Dans la vidéo, il y a du PAL (depuis un source propre), du PAL (depuis une source 15 fps) et du NTSC (depuis une source DV).

Après, même si le résultat est franchement perfectible, l’idée est plutôt intéressante. Ca ressemble un peu aux cartes graphiques USB modernes, mais avec une limitation importante vu que ça ne fonctionne qu’avec des vidéos encodées dans le bon format. C’est peut-être plus rapide avec un CPU plus efficace (genre un G4), mais je n’ai pas sorti de G4 pour ça : ils ont presque tous une sortie TV nativement. Même l’iBook qui a été utilisé pour le test en a une, en réalité. Dans la pratique, c’était donc un produit de niche, avec une bonne idée. Et ce n’est déjà pas si mal.

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Hypergiant crée un casque AR digne d’Iron Man pour les miltaires

Par Bastien L
hypergiant casque iron man

Hypergiant a créé un casque de réalité augmentée conçu pour assister les militaires et les secouristes pendant leurs interventions. Un concept qui n’est pas sans rappeler le casque du super-héros Iron Man de Marvel…

Fondée en 2018, Hypergiant Industries est une entreprise américaine dont les bureaux sont situés à Austin, Dallas, Houston, Seattle et Washington DC. L’objectif de son CEO, Ben Lamn, est d’améliorer la sécurité des militaires, des policiers, des pompiers et des secouristes.

Pour ce faire, la firme a créé le Project Orion : un casque de réalité augmentée conçu pour fournir aux soldats et autres intervenants d’urgence les outils nécessaires pour rester en sécurité lors d’interventions en environnement dangereux.

Ce casque utilise la réalité augmentée pour superposer des informations virtuelles par dessus les images du monde réel. Il permet notamment de détecter et de classer automatiquement les formes et les objets, ou encore à mettre en lumière ou à masquer certains éléments.

Hypergiant veut offrir tous les outils dont ont besoin les militaires et les secouristes

L’appareil propose également des fonctionnalités de vision nocturne, infrarouge, thermique et bien plus encore. Son écran peut aussi afficher des informations pertinentes pour les utilisateurs dans toutes les situations d’urgence. En bref, ce casque n’est pas sans rappeler l’armure du super-héros Iron Man de Marvel

L’écran de définition 5K offre un champ de vision à 200 degrés. Il est possible d’opter pour différentes modes d’affichage, et le hand-tracking est assuré au même titre que les contrôles gestuels. Grâce à différents capteurs embarqués et à une connexion à différentes sources de données, il peut aussi collecter des informations. Enfin, il est possible de connecter le casque à différentes sources de données telles que le GPS ou les briefings de mission.

Encore au stade de prototype, le Project Orion pourrait toutefois être commercialisé dès 2020. Cet appareil pourrait être d’un grand secours pour les militaires, les forces de l’ordre et les secouristes, et on peut espérer que les services français s’en équipent à leur tour assez rapidement…

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Interstella VR : un remake en réalité virtuelle du film culte de Daft Punk

Par Bastien L
interstella vr

Interstella VR est un remake en réalité virtuelle du film d’animation Interstella 5555 du groupe Daft Punk, réalisé par un fan. Pour la première fois, vous pouvez vous immerger dans l’univers envoûtant de cette oeuvre cultissime…

En 2003, le groupe de musique électronique français Daft Punk s’associait au studio d’animation japonais Toei Animation pour donner naissance au film d’animation ” Interstella 5555 “. Ce long-métrage d’une heure marie la musique de l’album Discovery du célèbre duo avec une histoire captivante dessinée par Leiji Matsumoto, à qui l’on doit notamment Albator.

Au fil des années, cette oeuvre à la croisée des mondes est véritablement entrée dans la légende et jouit aujourd’hui d’un statut de film culte. Plus de quinze plus tard, le développeur VR australien Jake Donaldson a décidé de rendre hommage à ce bijou artistique à travers un remake en réalité virtuelle intitulé Interstella VR.

Interstella VR : revivez le clip de One More Time comme si vous y étiez

Il ne s’agit pas d’une reproduction complète, mais cette expérience vous propose pour la première fois de vous immerger dans l’univers envoûtant d’Interstella 5555. Pendant la fameuse chanson ” One More Time, vous pourrez par exemple assister au concert du groupe d’extraterrestres imaginaire depuis la fosse et sauter en rythme avec les autres spectateurs en délire. Vous pourrez non seulement vous déplacer dans le public en marchant ou en vous téléportant, mais aussi interagir en lançant par exemple des feux d’artifice avec vos mains.

Malheureusement, la scène durant laquelle les forces militaires interviennent pour capturer les musiciens n’a pas été reproduite dans ce bref remake en VR de 5 minutes. Il s’agit toutefois d’une occasion unique de plonger dans cet univers imaginaire.

Interstella VR est disponible au téléchargement à cette adresse, et compatible avec tous les casques compatibles Steam VR. Si le succès est au rendez-vous, peut-être Jake Donaldson envisagera-t-il de reproduire l’intégralité du film en réalité virtuelle

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Réinstaller un Mac sans clavier Apple

Par Pierre Dandumont

Petite astuce qui peut servir si vous avez un Mac sans clavier intégré – Mac mini, iMac, Mac Pro – et que votre seul clavier est un clavier PC (et pas Apple). Il est heureusement possible d’accéder à la partition de restauration, de façon assez évidente.

Avec un clavier Apple, le raccourci est command (⌘) + R. Avec un clavier PC, il faut utiliser la touche Windows (ou son équivalent) + R. J’ai testé avec deux claviers PC sans soucis. Attention, il faut utiliser un clavier USB ou un modèle sans fil avec un dongle et bien presser les deux touches avant le démarrage. J’ai vu en effectuant quelques recherches qu’il existe des claviers avec lesquels ça ne fonctionne pas, donc je vous recommande plutôt un modèle basique qu’un truc de joueurs avec pleins de raccourcis.

La touche “Windows” n’affiche pas toujours le logo Windows

En Bluetooth, c’est visiblement assez aléatoire et il y a de grandes chances que ça ne fonctionne pas. Certains coupent directement la communication, et globalement ça ne fonctionne qu’avec les claviers Apple, parce qu’Apple bidouille un peu le fonctionnement du Bluetooth au démarrage. Et pour rappel, le jumelage nécessite un OS fonctionnel.

Steam : la bêta ouverte de la nouvelle bibliothèque arrive le 17 septembre

Par Jason Filankembo
Steam

Les joueurs pourront tester la nouvelle bibliothèque de jeux Steam dès le 17 septembre lors d’une bêta ouverte.

La bibliothèque de Steam fait peau neuve. A partir du 17 septembre, une bêta ouverte permettra aux joueurs d’expérimenter une version inédite de la Bibliothèque. La navigation et l’installation de jeux, y compris ceux en VR, seront complètement revues. 

Bêta ouverte de Steam : de nombreux changements

Tous les joueurs pourront participer à la bêta ouverte du 17 septembre. Une bêta qui prévoit un bon nombre de nouvelles fonctionnalités. Tout d’abord, la page d’accueil de la Bibliothèque permettra d’accéder rapidement aux dernières mises à jour des jeux utilisés récemment. 

Il sera également plus simple de prendre connaissance des nouveautés que contiennent ces mises à jour. L’activité de nos amis sera également visible en un instant. Voir les jeux auxquels nos amis ont joué pourra se faire directement sur la page d’accueil. La Bibliothèque Steam paraît déjà plus clair et bien mieux agencé sur les images partagés par Valve.

Valve explique que par le passé, les développeurs ont pu être frustrés qu’une mise à jour importante de leur jeu soit mal, voire pas du tout mise en avant. Désormais, pour valoriser leurs nouveaux contenus, ceux-ci auront accès à de nouveaux outils de création d’événements si besoin est.

Après de nombreuses années à stagner, Valve a donc (enfin) décidé de chambouler sa Bibliothèque Steam. Bien que la firme n’ait pas indiqué si la façon d’interagir avec la VR sur la plateforme sera modifiée, ces changements sont bienvenus. Il ne reste plus qu’à attendre les premiers retours des joueurs, dès le 17 septembre, pour voir si cela paye. 

 

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Aalto Explorer : contrôlez un drone sous-marin avec un casque VR

Par Bastien L
aalto explorer vr

Le Aalto Explorer Find-X est un drone sous-marin pouvant être contrôlé à distance à l’aide d’un casque de réalité virtuelle. Ainsi, vous pouvez désormais explorer les fonds marins en vue à la première personne sans même vous mouiller les orteils…

Vous rêvez d’explorer les fonds marins, mais vous êtes trop fainéant pour vous lever de votre canapé ? Aalto Explorer à la solution. Dans le cadre de l’IFA 2019, l’entreprise présente un drone sous-marin de type ROV (véhicule contrôlable à distance) pouvant être contrôlé en vue à la première personne à l’aide d’un casque VR.

Dénommé ” Find-X “, ce drone sous-marin est en réalité le troisième que développe Aalto Explorer. Alors que la précédente version pouvait s’immerger jusqu’à 50 mètres de profondeur, cette nouvelle itération est capable de plonger jusqu’à 100 mètres.

Cet appareil sera lancé dans quelques jours, avec une immersion dans la Mer Baltique près de la Finlande. Trois participants peuvent prendre part à l’expérience simultanément, en occupant chacun un rôle. Le capitaine est chargé de diriger le véhicule et de choisir les directions, tandis que le chercheur collecte des données et que le passager se contente d’observer. Ensemble, les trois participants forment un équipage et peuvent communiquer entre eux comme s’ils étaient réellement ensemble à bord d’un sous-marin. Et ce, même s’ils sont situés à différents endroits du monde.

Aalto Explorer : explorez les fonds marins en vue à la première personne

La caméra à 360 degrés embarquée par le drone permet aux membres de l’équipage de contempler les fonds marins en vue panoramique. Il est possible de contrôler la vue à l’aide d’une souris et d’un clavier, mais l’expérience se révèle bien plus immersive au travers de l’écran d’un casque VR.

Entre chaque session, le véhicule se recharge à l’aide d’un module gonflable équipé de panneaux solaires situé à la surface de l’eau. Cette plateforme est également dotée d’une connexion 5G lui permettant de transférer des données depuis le véhicule vers les ordinateurs des participants.

Le principal objectif de ce concept est de donner envie aux enfants de s’intéresser aux océans. Il s’agit avant tout d’un projet éducatif, puisqu’il a vu le jour dans le cadre universitaire. Cependant, le but est aussi d’offrir aux adultes l’opportunité de devenir capitaines le temps d’une session.

En outre, les océanographes et chercheurs pourront utiliser ce dispositif pour accomplir leurs propres missions sous-marines à moindre coût. Il sera notamment possible de collecter des données telles que le pH, la pression, la température ou la salinité de l’eau autour du drone.

Pour l’avenir, l’équipe de chercheurs compte étendre le projet en développant cinq nouveaux véhicules afin d’explorer chaque océan. Une campagne de financement participatif sera lancée très prochainement sur Indiegogo.

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Les QuickTake pour Windows

Par Pierre Dandumont

Je parle régulièrement des QuickTake d’Apple, et un post sur l’aventure Apple m’a fait réaliser un truc : pour les modèles 100 et 150, il existe deux variantes. Une pour Mac et une pour Windows.

Je commence par le QuickTake 100. On trouve assez facilement la version Windows, il y en a une sur eBay pour le moment. La boîte se différencie visuellement de la version Mac : elle est bleue sur la partie gauche, contre du rouge pour la variante Mac. Le contenu ne change pas réellement : l’appareil et sa sangle, trois batteries et un chargeur, des disquettes et un câble. C’est deux points diffèrent évidemment. Les disquettes contiennent le logiciel adapté à l’OS, et le câble change. Sur les Mac, c’est un mini DIN 8 vers mini DIN 8, sur les PC un mini DIN 8 (côté appareil) vers DE-9 ou DB-25. Le câble lui-même est mini DIN 8 vers DE-9, et un adaptateur DE-9 vers DB25 était dans la boîte (cf. cette vidéo).

Mac


Windows

Pour le QuickTake 150, la version Windows semble beaucoup plus rare. J’ai juste trouve une vidéo de déballage sur YouTube. Les boîtes sont assez proches, en dehors d’un logo Mac OS ou d’un logo Windows en bas à droite et d’un macaron Windows. Dans tous les cas, Apple livrait l’appareil, la sangle, trois batteries lithium (et plus des NiCD rechargeables), un adaptateur macro, des disquettes et un câble. Comme avec le QuickTake 100, un mini DIN 8 vers mini DIN 8 pour les Mac, un Mini DIN 8 vers DE-9 (sans adaptateur) pour les PC.

Mac


Windows

Apple Music va gérer Chromecast… sous Android

Par Pierre Dandumont

Apple continue d’améliorer Apple Music pour Android. Après le support des Chromebooks (et d’ARM64), la version 3.0 de l’application, encore en bêta, ajoute le support du Chromecast.

Plus exactement, c’est le support de Google Cast qui est de la partie : on peut streamer de l’audio vers un Chromecast (le petit adaptateur), mais aussi vers les appareils compatibles (Android TV, certaines enceintes, etc.). J’ai testé avec un Chromecast (première génération), un Google Home Mini et une Nvidia TV Shield : ça fonctionne dans les trois cas. Bon, bêta oblige, c’est un peu buggé. Aucun problème sur Chromecast, quelques bugs avec Google Home Mini et de nombreux bugs avec la Shield. Sur cette dernière, on voit le logo Apple Music, mais la musique ne démarre pas.

Les nouveautés


Mon Chromecast et le Google Home Mini


Le panneau de commande


L’image sur un Chromecast (la pochette, le titre, etc.)

Reste à attendre la version finale de l’application. Si vous voulez tester, Apple a abandonné son ancienne méthode pour la diffusion des bêta, et il suffit maintenant de s’inscrire ici pour essayer. Au passage, alle ajoute le support de différentes radio, ainsi qu’un mode sombre et la prise en charge des paroles.

Pour terminer, juste une vidéo avec une Shield comme récepteur.

Altspace VR va débarquer sur l’Oculus Quest dans les prochains jours

Par Pierrick LABBE
Altspace VR

C’est un autre réseau social en réalité virtuel qui fait le saut en avant vers l’Oculus Quest. Le 12 octobre prochain, on aura le droit à une déclinaison de Altspace VR sur le dernier casque.

Pas vraiment une surprise de la part du réaseau social puisque le lancement était initialement espéré pour le mois d’août. Un peu de retard est donc à constater, mais l’information a été confirmée sur les réseaux sociaux par le réseau social comme vous pouvez le voir dans le tweet ci-dessous.

It's officially official: we launch on @oculus Quest on September 12! Mark your calendars… pic.twitter.com/A942hgu8XV

— AltspaceVR (@AltspaceVR) August 28, 2019

Altspace VR, bientôt incontournable ?

Sur son compte Twitter, Altspace VR a donc annoncé que c’est le 12 septembre prochain que son application serait déclinée sur l’Oculus Quest. Il n’y a pas eu de détails spécifiques, mais à priori, il devrait bel et bien s’agir de l’application complète. Jusqu’à présent, l’application sociale est déjà disponible sur une très large gamme de casques de réalité virtuelle allant de l’Oculus Go au HTC Vive. La bonne nouvelle, c’est que jusque-là, le crossplay était déjà au programme, on peut donc penser qu’il en ira de même ici.

Le concept de l’application Altspace VR est plutôt simple pour ceux qui ne le connaissent pas, elle offre la possibilité de rencontrer vos amis réels en réalité virtuelle, comme si vous étiez dans la même pièce. Vous pouvez créer votre avatar aux allures de cartoon, et vous projeter dans différents jeux et des espaces variés. C’est aussi l’opportunité de voir des spectacles comiques ou des Q&A de personnalités connues outre-Atlantique. Enfin, l’application devrait bien entendu rester gratuite. A découvrir donc.

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La Bugatti Centodieci de 9 millions de dollars a été conçue en réalité virtuelle

Par Pierrick LABBE
Bugatti Cientodieci réalité virtuelle

Le designer de Bugatti a largement utilisé la réalité virtuelle pour mettre au point la Centodieci. Une pratique qui a permit de réaliser des économies importantes dans le design.

La réalité virtuelle est de plus en plus utilisée dans le design. C’est effectivement un outil extrêmement pratique pour visualiser un objet avant sa création. L’équipement représente un faible budget et il permet de tester autant de combinaisons possibles sans avoir à réaliser de prototypes coûteux. Ces économies dans la conception d’un nouveau produit sont particulièrement appréciées des constructeurs notamment automobiles. C’est le cas de Bugatti qui vient de présenter un nouveau modèle vendu à seulement 10 unités. Les explications du directeur du design de la marque automobile, filiale de Volkswagen.

La Bugatti Centodieci a été conçue en réalité virtuelle

Achim Anscheidt est le directeur du design de Bugatti depuis les débuts son rachat par Volkswagen. Le designer a expliqué que le modèle Centodieci est un hommage à l’EB110 du début des années 1990. Ce modèle ne sera construit qu’à 10 exemplaires. Toutes les voitures sont déjà vendues.  Achim Anscheidt a expliqué à nos confrères, lors de la présentation du modèle, qu’il lui a fallut un an et demi pour concevoir ce modèle unique dont 6 mois exclusivement avec la réalité virtuelle.

Le designer a insisté sur le fait que la VR lui permettait de visualiser, de manière très réaliste, un prototype virtuel de la voiture. Il a pu ainsi, à loisir, tourner autour du modèle, la visualiser en mode transparence et même y pénétrer. Le responsable du design de Bugatti explique que cela a permit de réaliser des économies substantielles en évitant le recours régulier à des modèles en argile. Achim Anscheidt estime que près de 600.00 euros ont été économisés pour la Centodieci grâce à la réalité virtuelle. Cela a permit aussi d’accélérer notablement le temps de développement du modèle par rapport à une conception classique.

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Le partage iTunes change de place dans macOS Catalina

Par Pierre Dandumont

On a pu voir qu’iTunes allait disparaître avec macOS Catalina, mais c’est quand même assez prématuré. En fait, Apple a surtout pris la majorité des fonctions pour les déplacer dans d’entres endroits. La musique dans une application dédiée, la vidéo dans une autre… et certains fonctions directement dans macOS.

La synchronisation passe directement dans le Finder, le partage iTunes dans les Préférences Système. Avec iTunes, le partage se trouve à deux endroits : dans le menu Fichier -> Partage à domicile, et dans Préférences -> Partage.

iTunes

Avec Catalina, ça change. Tout passe dans les Préférences Système, section Partage, dans Partage multimédia. La première option est le partage à domicile, qui rend le contenu accessible aux appareils connectés sur le même identifiant Apple, de façon transparente. Il est aussi possible de partager les photos, via l’applications Photos.

La seconde est le partage avec des invités, le partage en local sous iTunes. Le fonctionnement est différent : n’importe quelle application (NAS, etc.) et n’importe quel utilisateur peut accéder au contenu. Par défaut, il n’y a qu’une partie du contenu qui est partagée, et il est possible de mettre un mot de passe.

Catalina




Dans un sens, c’est un peu plus logique, et les options sont au même endroit, mais çà risque de désorienter pas mal de mondes. Surtout que dans l’absolu, Apple ne supprime pas réellement iTunes, comme je l’explique au début, mais intègrer iTunes encore un peu plus dans l’OS.

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