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Kospet Prime SE : une version light de la montre Android à 91€

Par Pierre Lecourt

La montre Kospet Prime SE est identique au précédent modèle d’un point de vue fonctionnalités et services. Elle est toujours livrée sous Android 7.1.1 qu’elle affiche au travers d’un écran circulaire de 1.6″ IPS en 400 x 400 pixels. Elle propose toujours une double caméra en plus de ses fonctions Wifi et 4G…

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La grosse différence vient de l’équipement de base de la solution. Le modèle d’origine était livré avec un SoC Mediatek MTK6739 avec quatre coeurs ARM Cortex-A53 cadencés à 1,25 GHz et un PowerVR GE8100. La nouvelle Kospet Prime SE reprend exactement le même modèle de SoC mais au lieu de l’accompagner de 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage, elle se contente de 1 Go de ram et 16 Go de mémoire flash.

Cela limitera évidemment grandement les fonctionnalités de la montre mais permet à la marque une distribution bien moins onéreuse puisqu’on peut la trouver à 91€ aujourd’hui. Un tarif plus accessible qui ne me fait pas spécialement rêver pour un usage au poignet mais qui me remotive pour un usage autre. Lors de la présentation de la Kospet Prime, je vous parlais de mon envie de profiter des fonctions de la montre pour en faire un ordinateur de bord Android pour un vélo par exemple. Que je reculais face à l’investissement nécessaire. Cette version plus abordable de la montre me parait plus adaptée à de telles opérations. 

La Kospet Prime SE propose un GPS, du Wifi, de la 4G, deux cameras embarquées dont une 8 mégapixels qui pourrait être tournée vers la route, un Bluetooth pour piloter une oreillette… Je me demande dans quelle mesure la Kospet Prime SE n’est pas plus adaptée à un usage détourné ou si il faut faire l’effort de passer par la version plus complète à 132€ aujourd’hui… 

Je reçois souvent des demandes de ce type d’ailleurs : Voiture, bateau de plaisance, mobilhome et autres. Beaucoup me demandent quel smartphone ou tablette embarquer sur un tableau de bord pour profiter de fonctions liées à Android : GPS, cartographie, gestion multimédia, passage d’appels ainsi que diverses fonctions spécialisées comme la météo marine ou autres. Je me suis toujours demandé pourquoi aucun fabricant n’a jamais proposé une vraie solution facile à intégrer sur un tableau de bord reprenant ces fonctions avec une ergonomie adaptée à un usage de ce type : Gros boutons facilement accessibles, camera rotative comme dashcam etc… Il y a sans doute là un marché intéressant à couvrir. 

Kospet Prime SE : une version light de la montre Android à 91€ © MiniMachines.net. 2020.

SupRetro : Une jolie petite console portable 3.5″

Par Pierre Lecourt

La console portable SupRetro ne ressemble pas aux autres consoles du genre. Elle est dessinée avec soin, propose une ergonomie qui semble solide et  un affichage IPS. Une solution intéressante également parce qu’elle propose une connexion Wifi et Bluetooth qui la rend forcément plus ouverte que les systèmes classiques.

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Avec un affichage de 3.5″ de diagonale IPS en 640 x 480 rafraîchissant à 60 images par seconde, la SupRetro embarque un moteur assez classique composé d’un SoC ARM Cortex-A7 de quatre coeurs cadencés à 1.3 GHz fonctionnant de pair avec un circuit graphique Mali400 MP2 et une base de mémoire vive de 512 Mo. Cela vous semble peu ? C’est en réalité taillé sur mesure pour faire tourner des émulateurs adaptés sur un système Android 6.0.

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Le système peut faire tourner de nombreux systèmes “classiques” de jeux rétro. On retrouve, entre autres, des émulateurs Dreamcast, PSP, PS1, N64, MAME, Famicom, Gameboy Advance, Gameboy Color et Sega Mega Drive… Le stockage interne est de 4 Go sur un eMMC qui embarque également le système. Une carte MicroSDHC de 32 Go est également livrée avec la console pour stocker les titres livrés. Il est également possible d’intégrer une carte MicroSDXC dans l’engin, la SupRetro peut lire des cartes de 128 Go.

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La solution propose une connexion Wifi4 classique ainsi que du Bluetooth 4.0. Ce qui permet entre autre de transferer des titres d’un smartphone vers la console mais également d’en trouver d’autres directement en ligne sans passer par un PC. La SupRetro embarque également une connectique MicroUSB pour pouvoir charger des jeux avec ou sans fil. Une sortie MicroHDMI est également possible pour afficher vos jeux sur grand écran.

La batterie est une 4000 mAh qui offrira entre 4 et 6 heures d’autonomie de jeu. La partie logicielle promet des aperçus des jeux avec des animations mais également la possibilité de gérer des listes de titres, de supprimer les jeux qui ne vous intéressent pas ainsi qu’un accès rapide aux derniers titres joués.

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D’un point de vue ergonomie, la SupRetro est assez classique avec six boutons à droite, un mini joystick à gauche, au dessus d’une roue remplaçant la traditionnelle croix directionnelle. La console mesure 14.1 cm de haut pour 8.8 cm de large et 19 mm d’épaisseur. Elle pèse 210 grammes.

Passage en anglais de la console SupRetro

Attention cependant, la console n’est pas disponible en Français. Vous pourrez retrouver vos menus en Anglais ou en Espagnol assez simplement en modifiant un paramètre dans le menu. Cela s’explique assez facilement, l’engin est d’abord dédié au marché chinois sous l’appellation Powkiddy AT9. Elle est distribuée sur AliExpress a 81.70€.

La version SupRetro est apparue sur GearBest à 90.30€ en précommande. J’espère que son tarif baissera quelque peu lors de sa disponibilité effective.

Découvrir le meilleur prix pour la SupRetro

 

SupRetro : Une jolie petite console portable 3.5″ © MiniMachines.net. 2019

Google ADT-3 : Une TVBox à destination des développeurs

Par Pierre Lecourt

La Google ADT-3 est une nouvelle version de la TV-Box maison du papa d’Android. Tournant sous la toute nouvelle version d’Android TV basée sur Android 10, elle vise un public de professionnels mais n’a pas de vocation grand public. 

Il s’agit d’une nouvelle version du modèle précédemment proposé par Google, la ADT-2. Cette ADT-3 est une simple mise à jour technique qui ne propose pas grand chose de neuf d’un point de vue technique. C’est surtout en réalité un bac à sable que Google peut distribuer plus facilement et pour beaucoup moins cher qu’en commandant un matériel identique à des tiers. 

A bord, on découvre une solution relativement classique et pas forcément des plus performantes, ce qui est en soi une excellente nouvelle. La nouvelle TV-Box embarque un SoC ARM non identifié qui propose quatre Cortex-A53 associé à 2 Go de mémoire vive DDR3. On n’a pas le détail de son stockage interne mais on peut supposer que l’appareil sera équipé de peu de mémoire eMMC. Typiquement 8 ou 16 Go maximum.

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Un seul élément est notifié sur sa connectique avec l’unique mention d’une sortie au format HDMI 2.1 qui pourra décoder un signal vidéo UltraHD en 60 images par seconde. Il est fort possible qu’un port USB soit également de la partie. Actuellement en cours de production chez un fabricant tiers, la nouvelle ADT-3 devrait être disponible dans les prochains mois.

Pourquoi s’agit t-il d’une bonne nouvelle ? Parce que la solution n’est pas monstrueusement équipée et que les développeurs devront donc se fixer pour objectif de travailler avec cette base pour développer des applications grand public sur Android TV pour les trimestres – les années ? – à venir. cela veut donc dire que plus de solutions pourraient voir le jour, ce qui entraînera plus de concurrence et donc des prix probablement plus accessibles.

Xiaomi Mi TV Box

La Xiaomi Mi Box 3

L’appareil en lui même fait largement penser à la production de Xiaomi avec ses Mi TV Box. Un engin minimaliste dont l’unique but est de se glisser entre Internet et votre téléviseur. D’autres fabricants pourraient donc se pencher sur ce type de solution… et peut être s’intéresser d’un peu plus près au problèmes des DRM imposés par Google et ses partenaires. C’est l’autre point intéressant de cette TV-Box pour les pros. Elle pourra permettre d’identifier les besoins d’une chaîne complète de l’émetteur d’un service en streaming au récepteur situé dans votre salon. Avec toutes les étapes de gestion des flux et de sécurisation de ceux-ci.

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L’ADT-3 ne sera pas disponible pour le grand public mais la solution pourrait paver la route d’une nouvelle gamme de TV-Box abordables et efficaces… Google en a absolument besoin pour la suite de son développement. Il devient vital pour la marque de proposer des supports abordables pour  ses nouveaux services et en particulier pour Stadia qui s’accommode assez mal, au final, de ses Chromecast Ultra… On comprendrait mieux pourquoi un des seuls points abordés par le blog d’Android est sur la capacité à décoder en UltraHD à 60 images par seconde.

 

Google ADT-3 : Une TVBox à destination des développeurs © MiniMachines.net. 2019

Le Mans 1955 : en pleine course, le terrible drame

Par Shadows

Quentin Baillieux dévoile son court-métrage Le Mans 1955, qui restera en ligne durant un mois avant d’être retiré en vue des Oscars.

En s’appuyant sur le talents de plusieurs entités (Eddy, De Films en Aiguille, Brunch Studio, Nightshift, Les Androids Associés, Blackmeal, Polyson), Quentin Baillieux revisite ici un drame bien réel qui frappa les 24h du Mans en 1955. En pleine course, une collision projette les débris du bolide de Pierre Levegh hors de la piste, frappant la foule de plein fouet. Plus de 80 personnes perdront la vie. La course, elle, ne sera pas annulée, et les furies métalliques poursuivront leur tournoi.

Pour son film, Quentin Baillieux a choisi de se focaliser sur John Fitch. Ami et co-pilote de Pierre Levegh chez Mercedes, il se prépare à prendre le relais lorsque le drame survient.

Outre le court-métrage, nous vous invitons à faire un tour sur le site officiel du projet. Quentin Bailleux y explique notamment l’origine du film : lors d’une exposition, il avait vu deux photos de la course, l’une montrant l’accident et l’enfer des flammes, l’autre dévoilant des conducteurs après la course, célébrant la victoire au champagne. Un contraste violent qui lui a donné envie d’explorer l’évènement et d’aborder “la tendance des hommes à s’autodétruire, oubliant leur humanité tout en étant consumés par leur fierté, leur passion et leurs sentiments”.
Sur le plan esthétique, enfin, le réalisateur adopte une approche stylisée et anguleuse qu’il avait déjà utilisée sur d’autres projets. Un parti pris esthétique qui, comme vous le verrez, ne l’empêche absolument pas de mettre en scène des personnages très expressifs.

PRODUCTION : EDDY and DE FILMS EN AIGUILLE
With the support of the CNC, CANAL +, Pays de La Loire, Mairie de Paris, Procirep and Angoa.
DISTRIBUTION : SND FILMS – Sydney Neter – sydney@sndfilms.com
FESTIVALS : STUDIO WASIA – Mikhal Bak – mikhal.bak@gmail.com
CREDITS
With the voices of :
John Fitch – Nathan Willcocks
Alfred Neubauer – Joe Sheridan
Pierre Levegh – Nicholas Mead
Director – Quentin Baillieux
Producers – Nicolas de Rosanbo and Carole Lambert
Scriptwriter – Julien Lilti
Editer – Benjamin Massoubre and Vincent Tricon
Sound designer – Xavier Dreyfuss
Line Producer – Céline Vanlint
Original score by Ali Helnwein
COPRODUCER – BRUNCH STUDIO
Line Producer – Julie Bellemare
CGI Supervisor – Jean-Charles Kerninon
Production manager – Mélanie Parisi
Texturing – Lucas Durkheim, Maxime Dupuy, Sébastien Kirszenblat, Justine Thibault
Character Modeling/surfacing – Clément Lauricella
Rig/ Set up – Maxime Granger
Final Assembly – Rémi Julien
CGI Lead Animator – Axel Digoix
CGI Animators – Geoffrey Lerus, Paul Lavau, Daniel Quintero, Alice Dumoutier, Julie Bousquet
2D Animators Leyla Kaddoura, Vic Cchun, Louis Holmes, Grégoire Debernouis
Compositing – Mathieu Maurel, Maxime Granger, Victor Kirsch
Facial expression design – Wandrille Maunoury, Paul Lacolley
Modeling assistants – Mélanie Lopez, Edouard Heutte
Visual development – Leïla Courtillon, Arthur Chaumay
Pipeline development – Radouane Lahmidi, Alexis Prayez
COPRODUCER – LES ANDROIDS ASSOCIÉS
Storyboard – Ivàn Gomez Montero, Diane Fontaine
Previz – Volcy Gallois-Montbrun, Tristan Laville, Henri Zaitoun, Margaux Durand-Rival, Guillaume Robert, Florian Sauvage, Andréa Fernandez
POST-PRODUCTION – NIGHTSHIFT
Managing directors – Julien Desplanques, Mathieu Hue, Nolwenn Hajo
Grading artist – Gabriel Porier
Post-Producer – Nicolas Lim
Grading assistant – Johanna Dalmede
Post-Production assistants – Clara Escoffier, Margot Pluet, Laura Ballouhey, Justine Seris, Jan Vandewalle
SFX – BLACKMEAL
Managing directors – Matthieu Colombel, Vincent Ben Abdellah, Thomas Lecomte
Production manager – Charline Pineau
Animators – Vincent Cheaoum, Tom Goyon, Mélanie Gohin, Thomas Lecomte
SOUND STUDIO – POLYSON
Foley artist – Marie Mazière

L’article Le Mans 1955 : en pleine course, le terrible drame est apparu en premier sur 3DVF.

Nvidia Shield TV 2019 : Présentation

Par Pierre Lecourt

Les premières Shield TV sont sorties en Mai 2015 et depuis cette date, la marque peut se vanter d’avoir proposé et fait évoluer un produit d’exception. Rapides, efficaces, performantes et surtout miraculeusement1 mises à jour, elles restent à ce jour les meilleures TV-Box Android du marché.

Nvidia Shield TV 2019

Si il y a eu un reboot en 2017 avec un nouveau modèle, il employait le même SoC Tegra X1. Cette version proposait quelques évolutions techniques et matérielles, quelques arrangements cosmétiques, mais dans l’ensemble il reprenait la totalité des éléments de la première mouture. Les fonctions logicielles ajoutées par Nvidia alors transpiraient d’ailleurs vers la version de 2015. 

Nvidia Shield TV 2019

Les nouvelles Shield TV 2019 bouleversent donc l’habitude de la marque avec de gros changements techniques. Une rupture qui peut s’expliquer assez simplement. Il s’agit des réponses aux écoutes des usagers et à la mise en place de nouvelles fonctionnalités liées à des apports technologiques des nouvelles puces employées par la marque.

Pluriel ? Oui. Les Nvida Shield TV 2019 sont désormais deux et elles sont radicalement différentes. Le modèle Pro ressemble, comme deux gouttes d’eau au modèle de 2017 avec un design identique. Il est néanmoins désormais vendu uniquement sans manette mais avec la nouvelle télécommande de la marque.

Nvidia Shield TV 2019

Nvidia Shield TV 2019  Nvidia Shield TV 2019  Nvidia Shield TV 2019  Nvidia Shield TV 2019

Le modèle Shield TV 2019 basique change, par contre, radicalement de design. L’objet abandonne le format de boitier classique des TV-Box pour proposer un aspect totalement différent. Il s’agit désormais d’un cylindre tout en longueur que l’on branche d’un côté au secteur et de l’autre à son téléviseur. Le format correspond assez bien à la destination de l’engin, il s’agit d’un tuyau d’information qui va des sources réseau et secteur à une destination, votre téléviseur.

Nvidia Shield TV 2019

Shield TV 2019 : petit tour du propriétaire

Le cylindre mesure 16.4 cm de long pour 4 cm de diamètre. Il est sobre, très sobre. Noir mat, très légèrement granuleux, à peine marqué par un minuscule logo Nvidia brillant. Pas une LED verte à l’horizon. Cette discrétion est étonnante par rapport au précédents modèles qui jouaient sur un design à facettes décoré de lumières vertes. Ce design est surtout le témoignage d’un changement de destination pour cette nouvelle version.

Nvidia Shield TV 2019

La nouvelle Shield TV 2019 est faite pour disparaitre. Etre totalement oubliée, loin de vos yeux, comme une solution Chromecast ou FireTV. On la branche au secteur, on la connecte en HDMI à un téléviseur de l’autre côté et on l’efface de l’équation. Elle devient le cerveau de votre téléviseur sans avoir besoin de s’y référer.
Ce changement d’usage explique pour beaucoup les choix opérés sur le format.

Nvidia Shield TV 2019

Adieu port USB, tu disparaîs dans cette version de base de la Shield TV 2019. Qui dit objet caché, dit objet qu’on ne peut pas manipuler. Les ports demandant un accès permanent n’ont donc plus lieu d’être. Il subsiste dont uniquement les ports de connexion et le lecteur de cartes MicroSDXC.

Nvidia Shield TV 2019

D’un côté donc, on retrouve le port d’alimentation direct, une prise bipolaire classique qui se connectera au câble fourni. Un câble classique quoi que bien travaillé avec une prise solide et un support moulé pour plus de résistance. Un détail qui a son importance lorsque l’on se bat avec une installation multiprise derrière un meuble télé.

Nvidia Shield TV 2019

Le câble mesure 1.5 mètre et pourra évidemment être remplacé par le câble de votre choix. Cette décision de Nvidia est étonnante au premier abord. Il est bien plus simple de séparer l’alimentation du boitier en proposant un bloc secteur qui transportera le courant nécessaire jusqu’à la TV-Box. Mais il a le gros avantage de localiser très facilement chaque modèle pour sa région de distribution. Un modèle Européen recevra une prise spécifique dans son package, un modèle US sera emballé avec une prise US. Bien plus simple et économique que de fabriquer et proposer un chargeur avec plusieurs adaptateurs secteur comme sur le précédent modèle.

Nvidia Shield TV

On se souvient du système de ventilation relativement complexe du modèle de 2015 : Un caloduc en cuivre venait disperser la chaleur du SoC Tegra X1 vers des ailettes qui étaient elle-même ventilée activement. Le tout alors que l’opération destinée à transformer le courant 220V était séparée du corps du châssis dans un bloc externe. La nouvelle solution embarque le transformateur en son sein mais son système de ventilation a été largement revu à la baisse.

C’est une des faces cachées positives du nouveau Tegra X1+ de cette plateforme, si le bond en performance que va proposer le nouveau SoC ne sera pas forcément palpable en terme de 3D par exemple, il a déjà fait un bon énorme en terme d’efficacité. Si un ventilateur est présent dans la solution, il est parfaitement inaudible à l’usage. Des ouïes d’aération sont percées de part et d’autre de l’objet pour laisser circuler l’air dans le tube. Cette ventilation est également réglable en puissance via l’interface logicielle.

Du côté de l’arrivée du courant, on retrouve également un port Ethernet Gigabit qui va servir lui aussi à alimenter la solution. Mais cette fois-ci en données. Le tube est également capable de capter un signal Wifi5 classique de telle sorte que vous pouvez choisir entre l’une ou l’autre source pour votre TV-Box. Ceux préférant une connexion Wifi 802.11ac auront probablement intérêt à ne pas cacher trop profondément leur tube dans les entrailles de leur installation. Les autres, ceux qui préféreront la stabilité d’un câble réseau pourront totalement cacher leur Shield TV 2019 derrière leur installation.

Nvidia Shield TV 2019

De l’autre côté, on découvre un port HDMI compatible UltraHD avec un support complet du CEC. Un lecteur de cartes MicroSDXC est également présent ainsi qu’un petit bouton nécessaire uniquement pour de rares opérations de maintenance. Hormis son allumage, la TV-Box restera en permanence en veille et ne nécessitera donc plus de manipulations supplémentaires.

La plus parfaite des minimachines est celle que l’on ne voit pas.

L’idée fondatrice de cette nouvelle version est donc assez simple. Si Nvidia a conçu l’objet pour de multiples usages, de nombreux utilisateurs sont au final uniquement interessés par son côté multimédia. Ils achètent une Shield pour lire des vidéos, regarder des photos et écouter de la musique. Faire du streaming local ou distant. Mais pas pour jouer ou pour lancer des applications. Conscient de ce phénomène, la marque a donc décidé d’ôter les composants non nécessaires à cet usage et de concentrer l’objet pour le rendre le plus compact possible. Avec, à la clé de cette économie d’espace, une proposition plus abordable. La nouvelle venue est désormais proposée à 159€ avec sa télécommande contre 199€ pour l’actuelle. 

Le nouveau modèle embarque désormais un SoC plus puissant. Toujours basé sur le même circuit, il s’agit d’une optimisation baptisée Tegra X1+. La marque le définit comme 25% plus rapide que l’ancien modèle en terme de traitement vidéo. Un boost de performances n’étant a priori pas vraiment utile au vu des catalogues disponibles sur la plateforme Android, la marque a préféré mettre l’accent sur la vidéo plutôt que sur le jeu 3D.  A priori, le Tegra X1 sait déjà parfaitement gérer l’offre de jeux actuelle sous Android, il n’y a donc pas de risque de voir ce modèle ne pas y arriver.

Nvidia Shield TV 2019

La mémoire vive est de 2 Go – 3 Go pour le modèle Shield TV Pro 2019 – mais la mémoire de stockage baisse de moitié passant de 16 à 8 Go de base. Un changement douloureux puisqu’il faudra forcément passer par l’ajout d’une carte MicroSD pour obtenir un tant soit peu de stockage à bord. Certes les modèles de cartes actuelles ont beaucoup baissé. On trouve des solutions 32 Go à 6€ et des cartes 128 Go à 15€, mais cela a un impact sur le prix global de l’engin. A vrai dire, le problème était identique sur la version précédente puisque le stockage de base de 16 Go arrivait rapidement à saturation. La différence est plus liée à l’absence de port USB permettant de connecter une solution externe. Pour ne pas avoir à jongler avec vos propres médias et que vous puissiez installer des jeux et des applications, l’ajout d’un stockage interne est donc recommandé. A moins que vous ne décidiez de n’utiliser que des fonctions de streaming. Soit en local sur votre propre réseau, soit distant avec des offres en ligne.

Une nouvelle télécommande

Nvidia Shield TV 2019

Comme la TV-Box  est destinée à l’oubli loin derrière votre installation Hifi, l’accent a été porté sur la véritable star de cet équipement, à savoir la nouvelle télécommande. Plus imposante, plus lourde, plus épaisse, c’est en réalité elle qui devient le vrai visage de cette offre. Reliée à la Shield TV 2019 par Bluetooth, elle est au centre de tous les usages de la nouvelle solution avec pas mal de nouveautés embarquées.

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A commencer par un rétro éclairage complet des touches qui sera bien pratique à l’usage en mode cinéma. Cette apparition des touches lumineuses se met en marche lorsque la télécommande est manipulée. Le mouvement de celle-ci suffit à lancer le rétro éclairage pour bien voir ou appuyer sur la télécommande. L’appui sur un bouton poursuivra la durée de l’illumination qui est assez courte. C’est déjà testé et largement approuvé à l’usage.

Nvidia Shield TV 2019

Plus massive, elle mesure 15.4 cm de long pour 2.5 cm de côté. Sa forme en triangle la rend vraiment plus visible que le précédent modèle. Elle embarque désormais une paire de piles classiques AAA fournies que l’on peut changer facilement en faisant glisser la partie arrière de son capot dans le sens indiqué par une petite flèche. 

Nvidia Shield TV 2019

Sur le haut de l’objet, un petit émetteur infrarouge permettra de piloter des appareils non CEC. Si votre téléviseur n’est pas à cette norme, on pourra donc utiliser la télécommande pour le réveiller sans avoir à jongler avec deux télécommandes. C’est cohérent avec l’usage de la Box qui permet de transformer un téléviseur classique en solution connectée performante.

Nvidia Shield TV 2019

Le reste de la télécommande est un mélange entre les fonctions de l’ancien modèle avec les fonctionnalités classiques d’une solution moderne. On retrouve, par exemple, le petit microphone situé en haut de l’objet qui va permettre de piloter à la voix vos programmes au travers de la TV-Box. Cette opération ne se fera qu’après l’appui sur la touche microphone de la télécommande. Il n’y a pas d’écoute permanente qui se déclenche avec un mot clé. Cela empêche un usage distant mais évite également une écoute permanente de vos paroles pendant que vous utilisez l’engin. La partie voix permet de piloter la TV-Box, de programmer des “Custom Routines” grâce à Android TV. Vous pourrez, par exemple, demander à votre système de lancer un scénario précis avec une simple phrase. 

En dessous de ce petit micro, un bouton de mise en marche apparaît. Si vous êtes déjà un utilisateur de Shield TV parmi les modèles précédents, ce bouton devrait vous faire envie. Actuellement, pour éteindre les TV-Box de Nvidia, il faut aller dans les paramètres et cliquer sur “mettre en veille”. Dire que c’est pénible et fastidieux serait oublier que la torture dure depuis 2015… Je hais littéralement cette logique logicielle pour piloter une extinction matérielle. Cette nouvelle télécommande résout donc facilement le problème avec un bouton qui allume et éteint, très logiquement, la TV-Box. A droite de celui-ci, les trois petites lignes superposées signalent un bouton programmable qui permettra de lancer l’application ou la fonctionnalité de son choix. Un élément pratique également.

Nvidia Shield TV 2019

On retrouve ensuite l’habituelle roue des systèmes de la marque. Au centre, un bouton de validation, sur les côtés comme en haut et en bas, des boutons qui permettent de voyager d’une tuile à l’autre sous Android TV. C’est simple et efficace, cette partie là n’a pas évolué puisqu’elle fonctionnait bien sur les modèles précédents.

Nvidia Shield TV 2019

Viennent ensuite les boutons classiques de la télécommande avec plusieurs changements importants. On retrouve en haut les éléments propres à Android avec le bouton back et le bouton Home symbolisé par un rond. On retrouve les éléments de navigation avec play/pause mais aussi avant et arrière. Vous remarquerez la présence d’un petit ergot tactile sur les boutons Play/Pause et Microphone. Cela permettra aux malvoyants de mieux piloter leur TV-Box en utilisant la voix pour lancer leurs contenus multimédia. 

Enfin, deux boutons de volume sont également présents. La précédente télécommande utilisait une fonction tactile qui permettait modifier le volume en faisant glisser son doigt vers le haut ou vers le bas. Une fonction pratique et efficace mais apparemment pas compatible avec tous les profils d’utilisateurs. Le retour à une solution plus classique devrait permettre de satisfaire tout le monde. 

Dernier point important, cette télécommande est rétro compatible avec les précédentes Shield TV, vous pourrez l’acheter à part pour 29.99€ et en profiter sur vos anciens appareils.

Nvidia Shield TV 2019

Enfin, difficile de le manquer, un gros bouton Netflix servira à lancer l’application idoine et ne servira qu’à cela. Nvidia a du céder aux sirènes du marketing de la chaîne. Les ventes des appareils estampillés de ce logo étant meilleures que les ceux des appareils dépourvus du N rouge, la marque a tout intérêt à proposer une touche dédiée sur sa télécommande. Le travail mené par les équipes de Nvidia pour proposer un service Netflix parfaitement pris en charge a également du tisser des liens entre les deux entreprises, ce qui se traduit par ce genre d’intégration.

Dans la prochaine partie, nous verrons comment se comporte la nouvelle Shield TV 2019 à l’usage : ses nouveautés et ses services.

Nvidia Shield TV 2019 : Présentation © MiniMachines.net. 2019

OVNI : Kospet Prime, une montre Android 4G avec double capteur photo

Par Pierre Lecourt

Préambule : Je suis normalement fibré le 21 Octobre. Je ne sais pas quand ma ligne sera activée mais j’ai un rendez-vous à cette date. Ce n’est pas peu dire que cela va bouleverser la vie du blog. Pour vous donner une idée, mon ADSL est tellement lent que les images de ce billet ont mis 20 minutes à être envoyées en ligne… Pour préparer ce changement majeur qui devrait ouvrir la voie pour de nouveaux média et le retour des tests sur le site, je prépare des formats qui me trottent dans la tête depuis fort longtemps. OVNI en fait partie. OVNI pour Objet en Vente Non Identifié. Des présentations et des tests d’objets assez rares ou originaux.

KOSPET Prime

La montre Kospet Prime est bien un OVNI, l’objet se présente sous la forme d’une montre classique, quoi que assez massive, mais à la différence des solutions habituelles, il s’agit du coeur d’un smartphone enfermé derrière un cadran rond. SoC, mémoire, stockage et système, tout est en place pour utiliser la montre comme on utiliserait un smartphone. On peut donc lancer des applications Android, passer des coups fils, surfer en 4G ou en Wifi, suivre une application GPS et même prendre des photos.

KOSPET Prime

Les caractéristiques sont intéressantes avec, pour commencer, un écran rond de 1.6″ assez bien défini. La dalle IPS affiche en 400 x 400 pixels. De quoi cacher des composants internes assez complets. Le SoC employé est un Mediatek MTK6739. Pas la puce la plus musclée du marché mais une solution très correcte composée de quatre coeurs ARM Cortex-A53 cadencés à 1,25 GHz1. La partie graphique a été confiée à Imagination Technologies avec un PowerVR GE8100 cadencé à 570 MHz.

KOSPET Prime

La puce sachant prendre en charge jusqu’à 3 Go de mémoire vive – il s’agit avant tout d’un SoC pour des smartphones entrée/milieu de gamme. Le SoC MTK6739 prend en charge de la 4G2, un Wifi4, du Bluetooth 4.2, un GPS, la FM et deux SIM. On retrouve donc très logiquement 3 Go de DDR3L accompagnés de 32 Go de stockage eMMC dans la montre ainsi que les fonctions réseau indiquées. Mieux, la puce sachant prendre en charge 2 capteurs photo, les concepteurs de la Kospet Prime ont décidé de glisser un module 2 mégapixels en façade et un 8 mégapixels sur le côté. Pourquoi faire ? C’est un autre sujet.

Le module de façade servira principalement à deux choses : D’abord proposer une fonction de reconnaissance de visages pour ouvrir votre session sous Android. Ensuite, pour assurer de la vidéo conférence. L’autre capteur en 8 MP servira à prendre des “clichés”. Au vu de son positionnement, j’ai toutefois comme un doute sur la qualité de ceux-ci. Placé sur le côté du poignet, il ne devrait pas capter grand chose d’efficace. Si vous portez votre montre sur le bras gauche il faudra casser votre poignet pour ne pas trop gêner la prise de vue. Si vous portez la montre sur le bras droit, oubliez cette option.

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La batterie est une 1260 mAh avec une autonomie annoncée de 48 heures. J’ai du mal à imaginer une telle durée de vie de batterie sur la Kospet Prime. Je pencherais plutôt vers moitié moins en usage classique. La montre pouvant passer et recevoir des appels via une NanoSIM et se connecter en 4G, la batterie sera sans doute assez sollicitée. Si la montre arrive à tenir plus de 24 heures sans réclamer un peu d’énergie externe, ce sera déjà un bel exploit. Les chiffres annoncés sont assez détaillés : 168 heures en veille, 72 heures en lecture audio, 48 heures en usages classiques, 8 heures d’appel, 6 heures avec le GPS actif et une recharge en 2 heures. La solution Android embarquée est en version 7.1.1 avec plusieurs langues prises en charge dont le français et l’anglais. 

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9 modes de suivis sportifs sont intégrés : Course, vélo, marche, tennis, ping-pong, foot… Avec un capteur cardiaque et toutes les fonctions habituelles de podomètre. La montre est IPX67 mais ne propose pas de mode de  suivi de natation. D’un autre côté, elle ne semble pas des plus discrètes et je doute qu’un nageur ait envie de la garder avec lui pour faire ses longueurs. Un plongeur peut être, si il est à court de plomb ? La montre pèse 83 gammes pour 5.08 cm de diamètre de cadran et 1.85 cm d’épaisseur. C’est beaucoup ! A réserver aux poignets assez forts pour supporter un engin pareil. Le format du bracelet est classique cependant, il sera possible de le remplacer facilement.

KOSPET Prime

L’idée de la Kospet Prime est donc de vous fournir un “tout en un” dans une montre. Un appareil capable de téléphoner, suivre votre activité sportive et lancer vos applications… A vrai dire je ne suis pas sur du tout de la pertinence de cette proposition. J’imagine que certains pourraient avoir un intérêt à centraliser l’usage d’un smartphone à leur poignet. Pour éviter d’avoir à sortir un objet plus encombrant de leur poche. Mais cela me semble tout de même une population très réduite d’utilisateurs. Néanmoins, la Kospet Prime m’intéresse pour un usage assez détourné. J’imagine qu’il devrait être assez facile de la transformer en autre chose qu’une montre.

En faire par exemple un ordinateur de bord pour un véhicule, capable de passer des appels mais surtout de se transformer en GPS, piloter une solution multimédia en Bluetooth et 1000 autres choses encore. Sur un vélo, en bricolant un support et en “nettoyant” les branches de la montre ? Dans une voiture en l’intégrant dans son habitacle ? Pour gérer une application spécifique pour un usage précis ? J’aime bien l’idée d’un cadran rond et tactile permettant de piloter un Android… Un peu moins celle d’une montre. Mais il ne tient qu’à moi de régler ce “détail”. Sachant qu’il faut tout de même évaluer la faisabilité d’un tel projet par rapport à un investissement de presque 140€

 

OVNI : Kospet Prime, une montre Android 4G avec double capteur photo © MiniMachines.net. 2019

Apple Music va gérer Chromecast… sous Android

Par Pierre Dandumont

Apple continue d’améliorer Apple Music pour Android. Après le support des Chromebooks (et d’ARM64), la version 3.0 de l’application, encore en bêta, ajoute le support du Chromecast.

Plus exactement, c’est le support de Google Cast qui est de la partie : on peut streamer de l’audio vers un Chromecast (le petit adaptateur), mais aussi vers les appareils compatibles (Android TV, certaines enceintes, etc.). J’ai testé avec un Chromecast (première génération), un Google Home Mini et une Nvidia TV Shield : ça fonctionne dans les trois cas. Bon, bêta oblige, c’est un peu buggé. Aucun problème sur Chromecast, quelques bugs avec Google Home Mini et de nombreux bugs avec la Shield. Sur cette dernière, on voit le logo Apple Music, mais la musique ne démarre pas.

Les nouveautés


Mon Chromecast et le Google Home Mini


Le panneau de commande


L’image sur un Chromecast (la pochette, le titre, etc.)

Reste à attendre la version finale de l’application. Si vous voulez tester, Apple a abandonné son ancienne méthode pour la diffusion des bêta, et il suffit maintenant de s’inscrire ici pour essayer. Au passage, alle ajoute le support de différentes radio, ainsi qu’un mode sombre et la prise en charge des paroles.

Pour terminer, juste une vidéo avec une Shield comme récepteur.

KRK Systems Launches Groundbreaking Audio Tools App

Par D Pagan Communications

CHATSWORTH, CA, JULY 18, 2019 – KRK Systems, part of the Gibson family of brands, introduces its revolutionary KRK Audio Tools App for iOS and Android. This free suite of professional studio tools includes five useful and professional analysis-based components that work with any monitor setup, and one powerful tool (EQ Recommendation) that helps acclimate the new ...

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