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Hier — 20 janvier 2020Vos flux RSS

Sennheiser double le nombre de canaux du D6000 avec le mode LD

Par admin

Dans le contexte de la raréfaction du spectre UHF, Sennheiser a lancé au NAMM 2020 le mode « Link Density » pour son système sans fil Digital 6000 en passant l’espacement entre canaux à 200 kHz.

Tom Vollmers

« Quasiment partout dans le monde, les sociétés de production, salles de spectacle, les artistes en tournée et leurs techniciens constatent une perte non compensée du spectre UHF », explique Tom Vollmers, chef de la gamme Professional chez Sennheiser.
« Avec le mode Link Density, nous offrons au D6000 plus de marge de manœuvre et contribuons à préserver le spectre de fréquences dont ont urgemment besoin les productions. »

Le nouveau mode Link Density (LD) augmente nettement le nombre de canaux utilisables dans les environnements HF les plus encombrés.

Alors que le mode Longue Portée standard du Digital 6000 fonctionne avec un espacement entre canaux de 400 kHz pour offrir les meilleures performances audio et HF, le mode LD en utilise moitié moins, soit 200 kHz.

On peut ainsi disposer de 40 liaisons dans un canal TV 8 MHz en Europe et jusqu’à 30 dans un plus petit canal TV 6 MHz aux Etats-Unis en acceptant de légers compromis en termes de réponse de fréquence audio et de gamme HF.

Le mode LD s’appuie sur le nouveau codec Performance Audio Codec (SePAC), développé en interne par Sennheiser pour trouver un nouvel équilibre entre le nombre de canaux d’un côté et la performance HF et audio de l’autre.

Une comparaison entre les deux modes

Le nouveau mode LD est proposé gratuitement sous forme de mise à jour de firmware dès à présent sur le site Sennheiser ici. Il est compatible avec tous les systèmes Digital 6000 actuellement sur le marché, sauf le récepteur pour caméra EK 6042, non compatible avec le mode LD.

 

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FOXSLV recherche un(e) Technico-Commercial(e)

Par admin

Prestataire technique dans le domaine du Spectacle Vivant FOXSLV, situé en région Rhône-Alpes, recherche un(e) responsable des pôles vente/achat et location qui assurera la gestion de son portefeuille d’affaires.
Expérience du milieu du spectacle et connaissance du matériel Son, Lumière, Vidéo, Structure et Backline sont attendues pour ce poste.

Cliquez sur l’image de l’annonce ci-dessous pour y accéder :

 

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Après la tête KSL en 2019, d&b dévoile au NAMM 2020 le KSL-SUB

Par admin

Existant en version accrochable ou empilable, le KSL-SUB de d&b va compléter la réponse du système KSL jusqu’à 36 Hz en offrant « une dispersion facilement contrôlable et une très grande réserve d’énergie dans le grave malgré sa petite taille ».

The KSL-SUB.

Ce sub nativement cardioïde et de moyen format va permettre à des salles de toute tailles de disposer d’un renfort de grave précis et nerveux, affirme d&b. Les KSL-SUB and KSL-GSUB abandonnent les gros 21” du GSL-SUB pour deux 15” en face avant et un 15” en face arrière qui, pilotés par deux canaux d’ampli, délivrent une réponse parfaitement contrôlée.
Ne mesurant que 100 x 90 x 45 cm pour un poids de 82 kg, le KSL-SUB n’en délivre pas moins avec le D80, un SPL Max de 139 dB. Sa très faible hauteur, pour mémoire 13,5 cm de moins que son grand frère, va lui permettre de se glisser facilement sous les plateaux. En employant un nouveau frame, le KSL-SUB va pouvoir être accroché en haut d’une ligne de têtes KSL.

Werner ‘Vier’ Bayer avec le grand frère du KSL-SUB, le GSL-SUB !

Conçu pour s’adapter aux tailles de boîtes et camions standard, le KSL-SUB dispose de chariots avec des housses de protection.
Le chariot hybride KSL-SUB permet aux techniciens, s’ils le souhaitent, de laisser le frame KSL attaché à l’adaptateur KSL-SUB sous les subs durant le transport.

« Les KSL-SUB sont la nouvelle étape de la quête continue d’innovation, efficacité, performances et dispersion contrôlée » précise Werner ‘Vier’ Bayer, Product manager de d&b.

« Le système KSL prend forme et nous allons bientôt proposer de nouvelles solutions pour les installations fixes. A l’ISE 2020 à Amsterdam vont être présentés des modèles d’enceintes dédiées à l’intégration mais aussi des amplis spécifiques à ce marché. »
Le système KSL est destiné à la sonorisation de tout espace, des plus grandes arénas, stades et festivals aux salles de moyenne jauge, théâtres et palais d’exposition. Le KSL-SUB sera disponible au courant du printemps 2020.

D’autres informations sur le site d&b Audiotechnik

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ESL recherche un Technicien Confirmé H/F structure scénique

Par admin

Rattaché(e) au siège social dans l’Hérault ou à l’agence ESL Paris, vous aurez pour mission de répondre aux attentes des clients en matière de structure scénique (Milos) en support de l’équipe commerciale.
Une expérience confirmée dans le domaine du spectacle et de l’événementiel, ainsi que la maîtrise technique des solutions de structure scénique sont requises pour ce poste.

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Cinq enceintes RCF TT+ disponibles en version II

Par admin

Les enceintes de la série haut de gamme RCF TT+, les TT 2-A II, TT 052-A II, TT 1-A II, TT 051-A II, TT 5-A II, sont désormais disponibles en version II et vont être compatibles avec les anciennes boîtes une fois équipées de la carte RDNet.

Les 5 nouvelles TT+ en version II

Les cinq modèles de la série TT+ passés en version II, les TT 2-A II, TT 052-A II, TT 1-A II, TT 051-A II, TT 5-A II, vont disposer de :

– Carte de gestion réseau RDNet
– Processing de type FiRPHASE pour une réponse en phase parfaitement linéaire
– Nouvelle chaîne de processing améliorant le calage de la série TT+


La carte RDNet.

Grâce à la mise à jour du firmware, les TT+ équipés avec la carte optionnelle RDNet seront entièrement compatibles avec les nouveaux modèles TT+ II.

Le design exclusif et novateur de la série TT+ garantit une exploitation à pleine puissance et en fait un très bon choix pour des applications de premier plan.
Le DSP offre à la fois des filtres à phase linéaire, l’égalisation du système, le contrôle de la polarité, le limiteur de crêtes, le limiteur RMS, sans oublier la prise en main via les commandes à même l’enceinte ou le contrôle à distance à l’aide de RDNet. L’accroche des boîtes est simple et rapide grâce à des accessoires comme les pattes, les pieds ou les supports horizontaux.

Plus d’infos sur le site RCF

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Dushow Paris recherche un Chargé de Projets spécialisé Sonorisation (H/F)

Par admin

Pour gérer les opérations de sonorisation, quantifier les besoins humains, élaborer les dossiers techniques… vous connaissez la technologie audio et les différents types d’équipements de sonorisation.

Cliquez sur l’image de l’annonce ci-dessous pour y accéder :

 

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Robert Juliat, record de longévité

Par Patrick Cussigh

Cent ans de vie et d’histoire. La longévité de Robert Juliat mériterait un livre entier et un musée dédié. Sur le stand des JTSE une lanterne à arc et une antique poursuite à charbon séduisaient par leur intemporalité, tandis que dans les boîtes noires les nouvelles technologies s’intégraient en toute discrétion dans les derniers fleurons de la marque.

Belles pièces du musée de Robert Juliat, cette poursuite à charbon…

…et cette lanterne à Arc


Ludwig Lepage, chef produit lumière, nous résume les dernières innovations de Robert Juliat.


Gamme Zep2

Ainsi la gamme led de projecteurs de découpe et Fresnel a vu un léger mais efficace changement de génération de leds, toujours made in Osram, avec un meilleur rendement, de l’ordre de 10 à 15 %, et une meilleure consistance du spectre de colorimétrie.
Le chiffre 2 permet de distinguer les deux générations, puisqu’à l’utilisation, les Zep2 seront plus lumineuses quoiqu’avec des températures de couleur un peu différentes.

La découpe Zep2 660SX2.

Pour résumer en quelques mots, les découpes Zep2 640SX2 et 660SX2 possèdent des sources led de 150 ou 300 W, en 3200K ou 6000K.

L’alimentation électronique est graduable sans scintillement, se pilote en local ou en DMX et parfaitement silencieuse.
Trois optiques de zoom variables sont disponibles : 28°-54°, 16°-35° ou 11°-26°,

Les Fresnel Zep2 340 et 360 LF2 sont aussi pourvus de sources led 150 et 300 Watts, en 3000K, 5000K, 5700K et blanc variable 2700-6500K. Le zoom est manuel, la source se contrôle en DMX, en local ou sans-fil en option.

Poursuite Arthur

La primeur de la poursuite Led Arthur fut pour les américains, avantagée par la petite semaine d’avance du LDI face aux JTSE. Autour du corps de la poursuite Oz, les 800 W de Leds de l’Arthur promettent de chatouiller les 1 800 W HMI d’une Victor, mais avec tous les avantages d’une source moderne. Prévue pour mars ou avril 2020, cette poursuite 7°-14,5° visera sans doute une récompense au Prolight+Sound comme la plus puissante de sa catégorie.

Maestro et SpotMe

Le module SpotMe, grâce auquel le poursuiteur peut diriger n’importe quel lot de projecteurs asservis en simultané avec sa poursuite, fait un départ encourageant dans les théâtres et le one-man-show. Surtout pour piloter des contres et gérer des faces en temps réel en suivant les artistes. Ce système de tracking avec opérateur utilise le protocole PSN, et n’était utilisable quasiment qu’avec une console GrandMA2, des serveurs vidéo et éventuellement une mise à jour future Chamsys.

Il est maintenant compatible avec n’importe quelle console grâce à un serveur dédié, le Maestro. Développée avec la société Zac-Track, qui cumule plus de 10 ans d’expérience dans le tracking sous toutes ces formes, cette unité complémentaire au SpotMe permet de calculer l’orientation de tous les asservis suivant les mouvements de la poursuite.

SpotMe maintenant compatible avec tout pupitre lumière grâce au serveur Maestro.

L’ingénierie derrière le Maestro est maintenant en phase de finalisation pour être disponible très prochainement. Si des algorithmes de prédiction permettent de prendre en compte l’inertie et les vitesses des différents projecteurs pour être les plus précis et réactifs possible, d’autres avancées sont attendues. Ainsi le serveur permettra de créer des zones virtuelles sur ou hors scène avec des automatisations pour modifier l’éclairage quand le sujet atteint une de ces zones.
La gestion automatique de la taille des faisceaux, en compensant le zoom suivant la distance pour toujours garder la même taille de projection, et en temps réel, sera aussi proposée. Enfin l’intégration des Footlight et des Cycliodes leds Dalis nativement dans le serveur, permettra que ces luminaires suivent aussi le déplacement de la poursuite, en s’allumant autour du sujet visé.

La calibration lumière Robert Juliat intégrée dans Eos

Particulièrement apprécié dans le monde du théâtre, tout comme les produits ETC, il semblait logique que Robert Juliat utilise les consoles Eos pour contrôler ses projecteurs. Les projecteurs Dalis pour cyclo qui utilisent huit couleurs de leds pour proposer la meilleure colorimétrie possible sont déjà calibrés dans les consoles ETC EOS. C’est-à-dire qu’ils furent mesurés, caractérisés et enregistrés en données dans les librairies afin de donner des équivalences parfaites de gélatines.

Le Dalis 863 plus simple à 4 couleurs de leds est aussi calibré dans les consoles ETC

En début d’année, les modèles Dalis quatre couleurs ont subi la même opération pour se rapprocher au maximum des Dalis huit couleurs lorsqu’ils sont gérés en même temps sur une Eos. Concrètement, le pupitreur a la possibilité de choisir parmi les nuanciers LeeFilter, GamColor, Rosco et autres, des centaines de références, ou des couleurs types, ou encore des teintes de blancs à différentes températures de couleur suivant leur IRC.

Trois options permettent d’aller encore plus loin dans la gestion des couleurs. Si l’éclairagiste désire la meilleure distribution spectrale possible, il utilisera le mode Spectral de la console ETC. Le mode Brightness est disponible pour gagner en luminosité, et le mode Hybride est un compromis entre les deux.
Ce système de colorimétrie est réservé aux projecteurs ETC et Robert Juliat. On peut ainsi faire correspondre parfaitement une découpe Source Four Lustr+ et un cycliode Dalis 860.

Plus d’information sur les sites Robert Juliat et ETC France

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HTC pourrait être contraint à une décision difficile pour la réalité virtuelle

Par Pierrick LABBE
HTC stratégie réalité virtuelle

HTC a été l’un des pionniers de la réalité virtuelle et même une référence en la matière. Malheureusement, l’entreprise est moribonde et devra se réorienter quitte à prendre une décision difficile.

En 2016 sortait deux casques de réalité virtuelle pour PC, le Vive et le Rift d’Oculus à des prix assez similaires. Le Vive était toutefois meilleur et considéré à l’époque comme la Rolls des casques de réalité virtuelle. L’entreprise taïwanaise dépassait d’ailleurs en vente à la filiale de Facebook. Cependant, Oculus a rapidement regagné du terrain notamment grâce à des baisses successives et agressives de prix que l’entreprise asiatique ne pouvait pas suivre.

HTC ne fait plus le poids dans la réalité virtuelle

Depuis cette époque, les choses ont évolué. D’autres concurrents ont connu des déboires comme Google et sa plateforme Daydream, Samsung et son casque Gear VR et même Microsoft avec ses casques Windows Mixed Reality qui rencontrent un succès très mitigé. Dans cette concurrence directe (si l’on exclut le PlayStation VR qui ne fonctionne que sur PS4), c’est Oculus qui a véritablement dégainé le premier avec les casques autonomes avec le Go puis le Quest, véritable succès commercial. HTC n’a sorti que tardivement son casque Cosmos qui, vendu au prix de 699 dollars, a beaucoup de mal à trouver son public.

Le casque Vive Pro ne peut concurrencer le Rift S que sur le marché des professionnels et le Cosmos est boudé. Impossible donc pour HTC de concurrencer Oculus dans une guerre des prix et de produits grand public d’autant plus que le reste de la société avec sa branche téléphonie est aussi dans une situation économique désastreuse. L’arrivée du français Yves Maitre, nouveau patron de l’entreprise est sensée remettre de l’ordre dans la maison et redonner à l’entreprise ses lettres de noblesse. Cela passera toutefois par des décisions à prendre parfois douloureuses.

Vers une nouvelle orientation pour la branche réalité virtuelle

Boudant le salon CES 2020 et face à des perspectives sombres, HTC a toutefois promis qu’il allait prochainement annoncer sa nouvelle vision pour le Vive. Qu’attendre donc de cette annonce ? Il est fort peu probable que l’entreprise annonce de nouveaux produits de réalité virtuelle grand public. D’autant plus qu’Oculus semble avoir une bonne longueur d’avance en ce qui concerne la recherche sur cette technologie. C’est donc sans doute vers les professionnels que l’entreprise taïwanaise devrait se tourner pour continuer à exister dans la VR.

C’est aussi ce que pensent nos confrères américains du journal spécialisé dans la réalité virtuelle, « Upload VR ». Ces derniers pensent que « la dernière chance de HTC de survivre dans l’espace de la réalité virtuelle en tant qu’entreprise réside dans l’entreprise ». Une décision qui ferait s’éloigner HTC du grand public laissant sans doute des consommateurs en difficulté. Cependant, là encore, le marché n’est pas exempt de concurrents. Il existe différents casques très haut de gamme, souvent à plusieurs milliers de dollars destinés aux professionnels notamment du design et de la conception. HTC et son nouveau patron devront donc marcher sur des œufs pour se faire une place au soleil auprès des entreprises.

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Microsoft reconnaît des problèmes d’affichage avec son Hololens 2

Par Pierrick LABBE
Problèmes d'affichage HoloLens 2

Depuis le mois de novembre, Microsoft a commencé à envoyer aux premiers utilisateurs le Hololens 2, son nouveau casque de réalité mixte. Cependant, des problèmes d’affichage croissants sont signalés.

Concrètement, ce sont les développeurs qui ont l’appareil entre les mains et autant dire que le résultat ne leur plaît pas à 100%. En effet, de sérieux problèmes de consistance des couleurs sont apparus.

#HoloLens2 The cat is out of the bag…@TonyRogersVAai @CharlieFink @Scobleizer pic.twitter.com/QsHnaMxjHb

— César Berardini (@cesarberardini) December 18, 2019

Problèmes d’affichage : l’Hololens 2, pire que le premier ?

Microsoft a déjà reconnu l’existence du problème d’affichage sur l’HoloLens 2 et a annoncé être en train de discuter avec les utilisateurs qui en ont fait part pour tenter de réussir à régler ces soucis techniques rapidement. Le précédent modèle souffrait déjà du même type de problème, mais c’était plutôt marginal. Là, les rapports qui remontent font état de véritables problèmes et importants. C’est notamment le cas avec un visuel ressemblant à un arc-en-ciel qui apparaît par-dessus les images visualisées.

« Microsoft continue d’investir et d’innover dans le domaine de la technologie d’affichage. Microsoft HoloLens 2 contient un nouveau type d’affichage qui fait plus que doubler le champ de vision de l’HoloLens d’origine et est le résultat d’un ensemble de compromis d’affichage équilibrés. Nous connaissons les rapports de certains développeurs rencontrant des problèmes avec leurs écrans et nous travaillons en étroite collaboration avec eux pour comprendre la cause sous-jacente » a annoncé Microsoft dans un communiqué aux sites spécialisés. Quand on sait que l’appareil coûte tout de même la bagatelle de 3500 dollars, Microsoft devrait sans doute se mettre à régler les problèmes d’affichage rapidement avant d’envisager une commercialisation de ses lunettes.

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Avec Kara II L-Acoustics Donne la Directivité Variable à Kara

Par admin

L-Acoustics lance Kara II, la nouvelle version du best seller de Marcoussis auquel est ajouté le système Panflex qui lui offre 2 directivités symétriques, deux asymétriques et surtout une très grande flexibilité. Un kit permettra de passer de Kara à Kara II.

Lancée au PL+S 2010 Kara est devenu un immense succès avec plus de 45k boîtes vendues dans le monde sonorisant en fixe ou en mobile un nombre incalculable de shows. L’année 2019 n’a pas dérogé à la règle avec des ventes record.
Kara II est désormais en mesure de couvrir tout type de salle. En fonction des besoins, deux ouvertures symétriques sont possibles avec 70° et 110°, mais aussi deux asymétriques à 90° pointant à droite ou à gauche. En mode 70°, Kara II gagne 2 dB de SPL de plus qu’en 110°.


Afin de permettre au plus grand nombre de possesseurs de Kara de profiter des avantages de la technologie Panflex, L-Acoustics va proposer un kit de passage de l’ancien vers le nouveau modèle, les transducteurs restant identiques.

Florent Bernard

Florent Bernard le Directeur du design applications nous explique : “Kara est et reste un best-seller pour une raison précise. Sa légèreté, sa petite taille et son gros SPL très uniforme en font le parfait outil pour nombre d’événements ou pour être intégré dans une salle.

9 Kara II complétées dans le bas par 3 SB18. Regardez attentivement les 6 Kara II du haut. Elles sont en mode 70° volets sortis et délivrent donc 2 dB de plus. Les trois du bas sont en mode 110° idéal en champ proche.

Lorsque nous avons développé et introduit le concept Panflex, nos clients ont trouvé que c’était la seule chose qui manquait à Kara.
Nous avons pris bonne note et désormais Kara II donne à notre line array de format intermédiaire, un nouveau potentiel en termes de directivité et une amélioration de sa polaire.
Kara II est la polyvalence faite enceinte, prête à se confronter à toute géométrie de salle et tout design, délivrant une dispersion et un SPL d’une précision absolue.

Comme pour toute la gamme K, Kara II bénéficie de l’expérience issue d’années d’études dans l’accroche lui donnant une grande rapidité et sécurité dans la mise en oeuvre.

Kara II en version touring sera disponible en mars 2020 et a été dévoilée au NAMM dans la meeting room 17208 de L-Acoustics. La version installation de Kara II sera livrable courant de l’année 2020.

Et d’autres informations sur L-Acoustics


Spécifications générales de Kara II

Type : Enceinte de voies actives WST
Bande passante (-10 dB): 55 Hz – 20 kHz (KARA II_70)
SPL Max : 142 dB (KARA II_70)
Dispersion : 70°/110° symétrique ou 90° asymétrique (35°/55°)
Poids : 26 kg

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La bataille judiciaire entre Magic Leap et NReal se poursuit

Par Pierrick LABBE
Bataille judiciaire Magic Leap Nreal

C’est cette semaine que devait initialement commencer le processus judiciaire entre Magic Leap et NReal, son concurrent chinois accusé d’avoir volé des secrets commerciaux.

Concrètement, le fondateur de Nreal a travaillé auparavant à Magic Leap comme ingénieur logiciel, en 2015. Il a ensuite décidé de lancer Nreal Light la même année. Tout allait bien pour lui jusqu’à ce que Magic Leap lance le dossier devant la justice américaine.

Bataille judiciaire : une tentative de médiation en cours

De nouveaux éléments sont apparus dans les dossiers, à quelques jours de l’audience qui était initialement prévue pour commencer le 15 janvier. Concrètement, les deux entreprises ont décidé, suite à ces annonces, de repousser le lancement du procès jusqu’au mois de juin prochain. Ils se sont rencontrés le 3 janvier et ont décidé de tenter une médiation privée, afin de régler la situation entre eux et éviter un long processus judiciaire. Toutefois, rien ne garantit que cela règle le problème. Les deux entreprises pourraient même en ressortir avec l’impression d’avoir raison.

Dans ce cas, le tribunal récupérera donc le dossier judiciaire, sous la tutelle du juge Lucy Koh, déjà connue pour l’affaire Samsung vs Apple. Après une audience initiale en juin, elle a déjà prévu d’organiser un éventuel procès au mois d’octobre 2021. Une très longue attente donc qui pourrait donner l’avantage à Nreal. Le modèle beaucoup plus discret et moins cher que Magic Leap semble avoir les faveurs des spécialistes à l’heure actuelle. Surtout, pour Magic Leap, le problème se trouve dans toutes les autres entreprises qui lancent déjà des produits similaires.

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Dino et Aperta inaugurent une nouvelle gamme de lyres Starway

Par admin

A l’occasion des 20 ans de la sortie des premiers projecteurs de la gamme “Servo” (Servospot/zoom et Servocolor, lyres spot et wash en MSD250), Starway a révélé deux machines baptisées Aperta et Dino, appartenant à une nouvelle gamme d’appareils compacts et puissants. Voyons ce qui se cache sous le capot…

Ils nous sont présentés par Stéphane Caria


Aperta

Une large lentille claire distingue l’Aperta, le nouveau Beam à leds Starway.

Aperta est une lyre Beam qui renferme une source à leds RGB de 50 W. La machine se passe donc de roue de couleurs, une première pour Starway qui jusqu’alors utilisait des lampes de type “R” pour obtenir ce type de faisceau.
L’appareil dispose d’une roue de gobos, deux prismes rotatifs, un frost… en gros les fonctions classiques embarquées sur la plupart des lyres de type Beam.

L’appareil se démarque par ses pan et tilt infinis et ses protocoles de pilotage :
DMX compatible RDM, ArtNet et Kling-Net, fonctionnalités bien moins courantes sur les autres appareils du même rang !
Au niveau des dimensions, l’Aperta n’excède pas les 45 cm d’envergure pour un poids de 11,5 kg.

Dino

Le Dino quant à lui est un projecteur asservi de type spot dont la source est un moteur de leds blanches de 200 W. Bien que son design soit légèrement différent, il reprend les proportions de l’Aperta à 2 cm près.

Dino, le nouveau Spot compact de Starway.

Côté fonctions, on découvre d’abord un zoom linéaire dont l’angle peut varier entre 10 et 25°, une première roue de gobos rotatifs et indexables, secondée par une autre roue de gobos fixes.

Une seule roue de couleurs équipe le Dino et deux prismes rotatifs (non additionnables) permettront d’animer le faisceau. Dino est aussi équipé du pan/tilt infini, d’un contrôle via DMX (RDM), ArtNet et Kling-Net.

Le tarif tout doux de Dino et Aperta leur permet d’être accessibles à un public large.

Plus d’informations sur le site de Starway et sur le site du distributeur français, Freevox

 

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Audio-Technica France renforce son équipe

Par admin

Audio-Technica a le plaisir de vous annoncer l’arrivée de Benjamin Lermite au sein de son équipe commerciale France aux ventes de la région Nord-Ouest où il remplace Laurent Lacampagne qui devient Responsable des ventes France.

De gauche à droite Laurent Lacampagne et Benjamin Lermite

Jeu de chaises forcément musicales chez Audio-Technica France. Fort de son expérience et de son dynamisme, Benjamin Lermite hérite du poste de Responsable des ventes Nord-Ouest, laissé par Laurent Lacampagne qui occupe désormais le poste de Responsable des ventes France.

Ses 20 ans d’expérience dans le secteur de l’audio, dont 15 ans en tant que commercial, ses 4 ans au sein d’Audio-Technica, ainsi que ses compétences et son dynamisme permettront de déployer au mieux la stratégie commerciale d’Audio-Technica sur l’ensemble du territoire français.

D’autres informations sur le site Audio Technica distribution et sur le site Audio technica

 

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LD Systems Icoa 12” et 15”

Par admin

Nouveauté chez LD Systems, une marque du groupe Adam Hall. La gamme Icoa comble un segment très apprécié, celui de l’enceinte amplifiée en polypropylène 12” et 15”, moteur 1” rotatif, montage coaxial, plusieurs entrées, Bluetooth et grande polyvalence.

La double embase entourée de patins d’usure avec deux grosses poignes en face avant de la Icoa 15 A BT. Deux autres sont placées derrière afin de faciliter la manutention de ses 24 kg.

Les Icoa 12 et 15, A pour amplifié et BT pour Bluetooth, sont des boîtes bien pensées, efficaces et, grâce à l’emploi d’une ébénisterie en matériaux composites, d’un poids acceptable et faisant oublier les aimants ferrite des deux transducteurs qui les équipent. Sur la balance respectivement 20 et 24 kg.

L’Icoa 15 A BT sans sa face avant et pas peu fière de montrer son 12” dans une amorce de pavillon, ses 4 évents et le guide d’onde faisant face au moteur du montage coaxial.

Deux versions existent de chaque modèle 12” et 15”, avec ou sans entrée Bluetooth et toutes disposent des même pans coupés pour en faire, grâce à leur montage coaxial, des retours d’appoint avec un angle passe partout de 55°.
Des versions passives des deux boîtes sont aussi prévues dans un futur proche pour l’export ou pour des intégrations où la puissance existe déjà.

6 points d’accroche M10 sont prévus par boîte.

Equipées avec 4 poignées, ces enceintes sont très agréables à manipuler et, comme il se doit, disposent d’une embase à double orientation, 0° ou 5° pour couvrir plus facilement le champ proche et 6 pas de vis standard M10 sont prévus afin de rendre son intégration simple et sûre.

L’arrangement des haut-parleurs conçus par et pour LD Systems garantit un bon guidage des graves comme des aigus via un guide spécifique rotatif qui ouvre à 90° x 50° et apporte toute la flexibilité nécessaire en fonction des besoins.

La face arrière servant de radiateur et recevant dans la partie supérieure les commandes extrêmement peu saillantes, un bon point.

L’onde arrière est particulièrement bien exploitée avec 4 évents massifs conçus pour réduire les turbulences et permettre aux deux modèles de délivrer un grave suffisant en large bande. Sachez malgré tout que des subs disposant d’ébénisteries en bois sont en préparation et seront disponibles au 1er trimestre 2020.

La face arrière est simple limite spartiate avec une paire de XLR combos pour deux canaux séparés avec leur gain, une sortie pour un sub ou pour alimenter une autre enceinte et une entrée en mini jack qui est en parallèle de l’entrée 2. Ces trois ports acceptent toute source à basse ou haute impédance à bas comme à haut niveau, mais sans délivrer d’alimentation fantôme.

Un codeur enfin sert de volume général et donne aussi accès au DSP de bord. Les fonctions sont basiques avec 4 presets et une égalisation à trois bandes sur la sortie. L’afficheur de bord indique aussi des valeurs de gain comme l’écrêtage des entrées. Pas facile à voir en exploitation.

L’affichage des deux entrées servant de vu-mètre et signalant les crêtes. Le preset est ici le Flat. Au dessus enfin le volume de sortie gradué de -60 à +10 dB.

Les 4 presets. Full Range charge grave et aigu, Flat offre une réponse droite, Monitor atténue les extrêmes et Sat coupe le grave pour raccorder avec un sub. L’égaliseur offre une plage de ± 10 dB sur trois bandes.


Le pas de réglage est de 10 cm, le maximum de 9,75 mètres soit environ 28 ms.

Il n’y a donc pas de console à proprement parler en revanche, surprise du chef, un délai est disponible pour remettre en phase l’enceinte dans un système. L’affichage se fait en mètres avec une décimale après la virgule.

L’ampli de 300W RMS est un modèle en classe D et dispose d’une alimentation à découpage. Le DSP travaillant à 48 kHz et 24 bit assure aussi les fonctions de filtre actif à 2 kHz et dispose d’assez de ressources pour émuler un limiteur à trois bandes protégeant les transducteurs sans trop pénaliser le SPL Max, soit 126 dB pour la 12” et 128 dB pour la 15”. Revers de la médaille, si on n’y prête pas attention, le programme musical sera taillé en fonction des ressources de l’enceinte.

Le positionnement des Icoa est ultra agressif. Pour vous donner une idée, l’enceinte 12” amplifiée et Bluetooth, la 12 A BT va être proposée à 290€ HT prix public. Conçue pour satisfaire les loueurs de régies disco et tous ceux qui ont des tout petits moyens, cette gamme dispose de nombreux atouts et d’une fabrication sérieuse avec même en option des housses rembourrées de transport. La bataille va malgré tout être rude car le segment est très encombré.

D’autres informations sur le site LD Systems

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Le nouveau PuyDuFou España engage 94 projecteurs Robe

Par admin

Le PuyDuFou ouvre un parc en Espagne avec un tout nouveau spectacle nocturne ; El Sueño de Toledo (Le Rêve de Tolède). Nicolas de Villiers, le directeur artistique du Parc et les équipes du PuyDuFou, a confié la conception lumière à Koert Vermeulen, de l’agence de design visuel « ACTLD » Il utilise 74 BMFL WashBeam et 20 MegaPointe dans le kit lumière de ce premier spectacle de PuyDuFou Españà.

Photos: © ACTLD, tous droits réservés.

Suivant le concept de la Cinéscénie, El Sueño de Toledo raconte 1 500 ans d’histoire de l’Espagne dans un spectacle d’une heure et demie joué par 185 comédiennes et comédiens avec pléthore d’effets spéciaux. Le spectacle qui se déroule en extérieur est joué sur une immense scène de d’environ 125 mètres de large par 100 mètres de profondeur, et légèrement inclinée.
Le décor est constitué d’un certain nombre de bâtiments et d’infrastructures simulant une grande ville avec un grand lac placé au plus près des spectateurs qui se prête à certaines actions pendant le spectacle. La musique a été réalisée par Nathan Stornetta, compositeur à succès et lui-même à l’origine de créations originales pour le PuyDuFou France.


« Ce nouveau spectacle répond au concept appliqué en France, il était important qu’il y ait une certaine continuité et des similitudes, tout en y apportant de la nouveauté et de la fraîcheur dans l’écriture et la réalisation… C’est aussi un véritable tour de force qui nous a obligés à être attentifs aux moindres détails ! » explique Koert Vermeulen.

Dans le cahier des charges, les 74 BMFL WashBeam portent toute la dynamique du spectacle. L’idée est d’utiliser une machine polyvalente et impliquée dans toutes les actions sur scène. Compte tenu de la configuration du site et de l’absence de structure suspendue pour supporter le matériel, les projecteurs, pour la plupart ont été repartis à même le sol, soit en latéral, soit à contre en fond de scène derrière les décors.

Photos : © ACTLD, tous droits réservés.

Pendant la phase de création et de préparation et lorsqu’il a été question de budgéter le show en 2016, le BFML WashBeam s’est avéré être « le meilleur choix », en particulier pour la puissance qu’il fournit sur de longues distances (ici mesurées de 40 à 100 mètres).

Positionnés derrière les collines à l’arrière du décor, les MegaPointe se sont aussi démarqués lorsqu’il a été question d’effets à forte puissance : « c’est le Beam le plus sympa que j’ai été amené à voir depuis longtemps » nous a commenté Koert.
Ici, les MegaPointe ont le rôle d’éclairer le ciel par-derrière les décors, traversant la brume et le brouillard avec des faisceaux montés à différentes hauteurs pour leur donner différentes positions et des angles intéressants.

Photos : © ACTLD, tous droits réservés.

À noter que le plus gros challenge sur ce projet a été de le réaliser dans les temps… Conduits par les équipes techniques du PuyDuFou France présentes pour l’installation, la mise en route et les réglages de ce chantier titanesque, Koert et son équipe de programmation, Christopher Bolton et Luc de Climmer, avaient trois semaines pour préprogrammer sur console grandMA3 l’intégralité du spectacle mais seulement une semaine pour la programmation finale sur site.

L’équipe vidéo du PuyDuFou France a choisi l’agence de création de contenus vidéos Cosmo AV qui a travaillé avec Koert, pour que la lumière fusionne avec les éléments vidéo projetés sur certains des bâtiments, ajoutant davantage de textures et de vie aux décors.
En stand-by pendant la saison d’hiver, le spectacle sera de retour pour être de nouveau vu par des milliers de visiteurs du monde entier dès le mois d’avril prochain.

D’autres informations sur le site Robe lighting France

 

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Elation Fuze, un Profile qui fait face

Par admin

Un Ovni arrive sur terre ! La marque américaine nous propose un nouveau Spot led à couteaux complet. Après les Picasso et Monet à moteur de leds blanches, Elation ajoute à sa gamme un Spot/Profile équipé d’une matrice 5 couleurs.
Plus orienté polyvalence que pour battre des records de flux, ce projecteur inaugure une nouvelle étape dans la série Fuze. Avec son prix hyper compétitif, il est taillé pour s’adapter à tout type de prestations et satisfaire à la fois les prestataires et leurs clients.

Le jeu de l’épingle

Le marché du projecteur, et plus particulièrement celui du projecteur led, est en pleine effervescence. Il ne se passe pas un mois sans que l’on nous propose un nouveau spot, un nouveau profile, un nouveau wash…
Bien sûr ils sont tous bien plus performants que l’ancien modèle et que le nouveau projecteur du concurrent. Elation qui participe à la surenchère, a compris aussi qu’il est très important de se démarquer.

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Grâce à ses succursales réparties dans le monde, la marque américaine a aussi su écouter les prestataires de tous les pays. On aimerait tous piloter les meilleurs produits mais la réalité revient vite nous mettre les pieds sur terre et de plus en plus souvent, la première condition pour remporter un appel d’offres, c’est le chiffre en bas du devis. Le Fuze Profile est un projecteur conçu pour s’adapter aux exigences techniques et financières des petites et moyennes prestations.

Son design colle bien à son nom. Les deux capots de la tête, très profilés, lui donnent un air de vaisseau spatial avec une certaine élégance qui lui permet de s’intégrer dans de nombreux plateaux ou décors. Les côtés et l’arrière cassent complètement les courbes, apportant du caractère à l’ensemble et ajoutent un look futuriste. La lyre, faite de lignes et d’angles, contraste avec le design très arrondi de la tête et n’alourdit pas l’image générale. Intégré dans l’un des bras, on trouve le blocage du Tilt et sur la partie horizontale celui du Pan.
Le socle reste très classique. Il est équipé de 4 patins assez hauts pour laisser passer du câblage ou l’élingue de sécurité lorsqu’il est posé. C’est un petit détail, mais, tout comme les blocages de mouvements, il facilite le travail et permet de gagner quelques précieuses minutes. Les deux grandes poignées de chaque côté du socle sont également très pratiques. Le Fuze pesant 26 kg, il est possible de le porter seul. Les crochets se fixent sur deux supports Oméga ¼ de tour fournis avec le projecteur.

Le paramétrage en mode tactile ou via 4 boutons de contrôle.

La partie contrôle se trouve sur l’une des faces de la base du projecteur. Il est possible de le configurer sans qu’il ne soit branché en 220 V. Il suffit d’appuyer sur le bouton avec le sigle « batterie » pour accéder au menu en utilisant la pile interne. Pour le réglage des fonctions, on peut soit utiliser les 4 boutons disposés sur le côté droit de l’afficheur, ou bien la fonction tactile de l’écran.

La navigation divisée en 5 menus est très facile. On retrouve bien sûr des options communes à tous les projecteurs mais aussi quelques-unes plus rares ou plus poussées comme un mode maître / esclave pour une recopie simple et rapide des informations de programmation d’une machine vers les autres. En plus des 5 modes de dimmers (Standard, Stage, TV, Architectural, Theatre, Stage 2) une sixième option, Dimmer Speed comporte 21 temps de fade prédéfinis.

Pour l’utilisation du Fuze dans le cadre d’une captation vidéo, on dispose d’une multitude de fréquences de balayage des leds : De 900 Hz à 1 500 Hz, elle est réglable par pas de 10 Hz. Elation a aussi prévu 2,5 kHz, 4, 5, 6, 10, 15, 20 et 25 kHz. Une dernière petite particularité est l’option 630° pour la course du Pan. Elle ne sert pas tous les jours mais peut s’avérer très utile dans un espace scénique à 360°. A droite de l’écran, la prise USB sert aux mises à jour.

Coté connectique rien en trop mais rien ne manque.

En faisant le tour de la base, on trouve sur la connectique. Pas de superflu, juste l’essentiel ! Pour la partie puissance, on dispose de deux connecteurs Neutrik powerCON True1. L’un sert à l’alimentation de la machine et l’autre à redistribuer le courant vers un autre appareil.
Pour le contrôle, Elation dispose de deux XLR5 pour le DMX – RDM dont une de recopie. Pas besoin de plus. Il est aussi à noter que moins il y a d’options moins il y a de sources de pannes. Comme on peut le remarquer sur la première photo, on trouve sur chaque côté une grille de ventilation. Un chemin d’air traverse la base pour refroidir l’alimentation et la carte mère.

Sous le capot

Le Fuze a une tête bien pleine !

Tout se démonte et se remonte facilement avec un seul tournevis cruciforme pour l’ensemble des capots. Un point intéressant que l’on ne trouve pas partout est que les côtés et le centre de la lyre ont des couvercles indépendants, plus simples à manier lors des maintenances.

Dans un des bras se trouve l’entraînement de la tête, l’axe Tilt. Le moteur entraîne une courroie qui entoure la poulie fixée sur l’axe de la tête. Pour que l’entraînement soit parfait, un galet tendeur ajuste la tension de la courroie.
Afin de permettre l’indexation et la recopie de la position en cas de choc, blocage ou mauvaise manipulation, un système d’encoches et d’électro-aimant se trouve sur la poulie connectée au moteur pas à pas.
Le moteur du Pan loge dans l’autre bras avec la carte de gestion des deux axes ainsi que les montées de câbles pour l’alimentation de la matrice de leds et la gestion des moteurs des autres paramètres.

La carte de gestion Pan et Tilt et en dessous le moteur du pan.

La partie tilt avec la courroie qui entraîne la tête.


En retirant les deux capots de la tête du Fuze, on découvre une conception sur trois niveaux où chaque millimètre a son importance. Le premier élément à l’arrière est une plaque de métal d’environ 3 millimètres. Elle facilite le travail du moteur tilt en contrebalançant le poids de la lentille de sortie. Une bonne astuce qui permet de ne pas compenser la différence de poids par une motorisation plus importante et donc de baisser le coût final du projecteur.

Caloduc et ventilateur, un couple légendaire sur la planète led.

La suite est beaucoup plus technique puisqu’il s’agit du refroidissement du module de leds. Il utilise un radiateur à caloducs et 4 ventilateurs, (2 dessus et 2 dessous), chargés d’évacuer l’air chaud.

Le moteur de leds RGBMA (Rouge, Vert, Bleu, Mint et Ambre) est directement fixé sur le radiateur. L’architecture du projecteur ne nous a pas permis de voir et photographier la source lumineuse.


Le compartiment suivant est composé de deux modules amovibles maintenus chacun par deux vis équipées d’une tête permettant un démontage avec ou sans outil. Afin de ne pas se retrouver dans une position inconfortable, Il ne faut pas oublier de débrancher le connecteur reliant le module à la carte électronique avant de le retirer. On peut d’ailleurs saluer la qualité du manuel où toutes les étapes sont très clairement illustrées.
Dans l’ordre on a tout d’abord, sur la face pile de la plaque, les 6 moteurs chargés de contrôler la roue d’effets (insertion plus rotation), la roue de gobos fixes et la roue de gobos tournants. Tous les gobos sont très facilement démontables et interchangeables. Toutes les indications sur la taille des gobos, leur épaisseur et la taille de l’image sont également spécifiées dans la notice.

Le module gobo coté moteurs. On aperçoit la roue d’effets et l’un des 7 gobos fixes.

En retournant cet élément on accède très facilement aux 6 gobos tournants.


Le deuxième élément de ce compartiment est destiné au module découpe et à l’iris. Avec deux moteurs par couteau, plus la rotation de l’ensemble sur 90° et l’iris, il a fallu agencer 10 moteurs sur 360°. Afin de gagner de la place et du câblage, la carte de gestion des moteurs est directement implantée au-dessus de ces derniers. Cela permet également de simplifier et sécuriser le suivit du toron lors de la rotation du module.

La partie électronique du second module.

Les 4 couteaux disposés sur 2 plans.


Le reste de la conception de cet élément est très classique. Les câbles de son alimentation sont maintenus au châssis par des serre-câbles. Il ne faut pas oublier de les couper avant de sortir l’élément du support et d’en prévoir pour le remontage. Il faut également vérifier que le zoom n’est pas engagé dans le module.

Le compartiment optique.

Le troisième et dernier compartiment abrite tous les paramètres optiques. Il y a bien entendu le zoom et le focus ainsi que le prisme x4 et le Frost progressif.
Classiquement, les deux blocs de lentilles sont entraînés par des courroies crantées. C’est la rotation autour de l’axe de leur support qui vient insérer le Frost et le prisme dans le faisceau.
Tout comme pour les gobos, ce dernier est monté sur un support cranté qui est entraîné par une roue fixée sur l’axe d’un moteur. On peut ainsi indexer ou faire tourner le prisme.

Les chiffres fusent

Quand on parle technique, le premier facteur le plus souvent mis en avant est la puissance de la source lumineuse. Quand cette source est une matrice de leds, un des paramètres à prendre en compte est le derating, c’est-à-dire, l’atténuation du flux due à l’échauffement. On se rend alors vite compte de l’importance du refroidissement.
C’est pour cette raison que nous démarrons nos mesures en traçant la courbe de derating, projecteur allumé à pleine puissance. Quand le flux est stabilisé on peut effectuer nos mesures photométriques.

Ce petit derating de 6,1 % est un très bon point pour ouvrir les portes des plateaux vidéo.

Projecteur froid positionné à 5 m, centré sur la cible, on l’allume à pleine puissance et nous attendons 30 secondes pour mesurer l’éclairement. On évite ainsi le pic de l’allumage. Le luxmètre indique 4 575 lux.
Les mesures sont ensuite prises par intervalles de 5 minutes. Il n’y aura que deux paliers, un à 4 350 lux durant 10 minutes puis le flux se stabilise à 4 300 lux soit un derating de 6,1 % C’est un très bon résultat et une bonne surprise.


Mesures au plus petit net

On démarre avec le plus petit net qui correspond à un angle de 8,2°. Nous mesurons un éclairement au centre de 19 790 lux après derating (21 055 à froid) et un flux de 6 770 lumens (6 770 à froid). La courbe de luminosité ne comporte pas d’incidents et montre une belle homogénéité du faisceau.


Mesures 20°

Au centre Nous mesurons 4 710 lux au centre après derating (5 010 lux à froid). Le flux atteint 10 960 lumens après derating (11 660 à froid). Malgré une légère pointe au sommet, la courbe de luminosité est très régulière.


Mesures au plus grand net

Elation-Fuze-Flux-large

Au plus grand net qui correspond à un angle de 54,2°, l’éclairement au centre est de 980 lux après derating (1 040 à froid) et 84 mesures plus tard (tous les 10 cm dans les 4 directions de la cible) nous pouvons déterminer le flux qui atteint 10 150 lumens après derating toujours (10 800 à froid). La courbe d’intensité lumineuse est régulière et témoigne d’une belle homogénéité du faisceau.
Nous contrôlons ensuite la progression du dimmer de 0 à 100 % puis de 0 à 10 % afin de vérifier qu’il n’y ait pas de mauvaise surprise lors d’une ouverture avec un important temps de transition. Hormis deux courbes parfaitement dessinées, rien à signaler, les montées sont parfaitement gérées.


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Pour contrôler le projecteur, on dispose de 4 modes, Standard, Extended, CMY et CMY Extended qui utilisent de 36 à 59 canaux. Le contrôle d’une source 5 couleurs étant beaucoup moins simple que les habituels 3 canaux RVB ou CMY d’un projecteur à source blanche. Un algorithme permet de passer de RVBMA à CMY ce qui est intéressant si l’on n’utilise pas de console intégrant ce genre de passerelle.
La différence entre le mode Standard ou Extended est comme d’habitude un choix entre un contrôle en 8 ou 16 bits et quelques options en plus ou en moins. On note tout de même que dans les deux cas les paramètres Dimmer, Pan et Tilt sont gérés sur 2 canaux chacun. Quel que soit le mode sélectionné, la prise en main est rapide. Pour le test on a bien entendu sélectionné le mode étendu avec la bonne surprise de retrouver une grande partie des options du menu.


Maintenant que les mesures sont terminées, on peut envoyer du brouillard pour visualiser le faisceau. Le premier paramètre est bien entendu le dimmer. On a déjà testé sa linéarité, donc pas de surprise, que ce soit avec une transition « cut » ou longue. En mode Extended on peut lui ajouter un temps de delay compris entre 0 et 10 secondes.
Je suis plutôt partisan de la gestion des temps par la console, mais le contrôle du mode est toujours un bon atout. Bien sûr, en 16 bits les déplacements lents sont très bien lissés et le test de la diagonale passe parfaitement. Le projecteur est très dynamique sur les changements de directions mais je trouve que l’on ressent un peu trop l’amortissement des fins de déplacements rapides.

Le petit net, le plus grand net et le plus petit iris net.

La plage de 8 à 45° en faisceau est suffisante pour la plupart des utilisations. Le Zoom et l’iris sont très fluides et même si le premier manque un peu de rapidité, on n’aura aucun souci pour tous types de programmations et même des effets dynamiques. Par contre on note de la lumière parasite sur les petites ouvertures. Pour les plus grandes valeurs de zoom, une zone d’ombre apparaît sur le pourtour du faisceau.

Avec une source de lumière aussi riche, la couleur est indéniablement l’atout majeur du Fuze. Il est certain que face à une matrice monochrome de la même puissance, en termes de luminosité sur un blanc pur, il n’y a pas photo. Il est aussi indéniable que pour un Spot ou un Profile, le blanc est privilégié. Mais si l’on conserve l’idée d’un champ d’utilisations pour le plus grand nombre de prestations, alors la matrice RVBAM devient intéressante. Elle permet d’avoir une plus grande luminosité dès que l’on va utiliser de la couleur et surtout sur les couleurs saturées.

Couleurs

On a également une meilleure homogénéité des couleurs et de plus belles transitions. Du coup on n’hésite moins à mettre de la couleur ou n’utiliser que la couleur. Sur de petites ou moyennes prestations, il est largement possible de n’avoir qu’un seul type de source polyvalente. De plus l’ajout de l’Ambre et du Mint assure une palette de couleurs bien plus riche.

En ajoutant quelques options, le département R&D d’Elation a rendu encore plus intéressante et ludique la section couleurs. On dispose notamment d’une série de 60 macros de couleurs correspondant à des filtres Lee et d’une collection de 100 températures de blancs entre 2400 et 8500K, qui devrait contenter les directeurs photos les plus exigeants. Et pour ceux qui ont une attirance particulièrement développée pour les mouches, la marque américaine a même ajouté un Minus green variable !

J’ai aussi apprécié les deux roues de gobos. Leur choix est à la fois original et judicieux. On peut faire des effets volumétriques et de la projection. Je préfère cette option de deux roues dont une fixe où tous les gobos sont utilisables, plutôt que deux roues tournantes ou mêmes trois roues et n’avoir 1/3 des gobos utilisables.

Gobos fixes

La projection des gobos fixes est nette.

Gobos tournants

Celle des gobos tournants aussi.

Le module couteau est largement à la hauteur pour un projecteur de ce prix. Avec l’optique, les couteaux peuvent, suivant l’ouverture, être légèrement arrondis, mais c’est souvent le cas même sur des produits haut de gamme. Le net entre les 4 lignes n’est bien sûr pas parfait mais on en n’est pas non plus si loin. Il est possible d’obturer complètement le faisceau avec deux couteaux. Une série de macros permet d’obtenir rapidement des formes basiques. Le frost a été spécialement choisi pour flouter et harmoniser les couteaux.

Quelques exemples du module couteaux dont un avec frost.

Pour créer des animations on peut combiner les gobos avec la roue d’effet ou le prisme. Pour les plus audacieux, et en choisissant bien les combinaisons, on peut utiliser les trois en même temps et même y ajouter un second gobo !

Le prisme x4 avec un gobo ou l’iris serré.

Un tout-terrain multitache

On l’aura compris, le Fuze n’est pas un Profile comme les autres. Il ne bombe pas le torse, il ne sort pas ses gros bras mais il fait le job très proprement. Si le concept de départ était de développer un projecteur capable de s’adapter au plus grand nombre de projets tout en restant dans un budget très raisonnable et en gardant un bon niveau qualitatif, c’est gagné.
Même si certaines fonctions ne sont pas parfaites, aucune n’est moyenne, en revanche on trouve de très belles choses comme la section couleurs et l’originalité des gobos.
Par son prix, 4750 € HT, et sa qualité, le Fuze devrait séduire nombre de prestataires ou de salles qui ne cherchent pas un foudre de guerre mais plutôt un bon produit que l’on puisse mettre sur de nombreuses prestations sans faire grimper la dernière ligne des devis.

Plus d’infos sur le site Best Audio & Lighting et sur le site Elation


On aime :

  • La palette de couleurs
  • Le kit gobos
  • Les macros de couleurs
  • Les blancs variables
  • Le Minus green variable
  • Le rapport qualité/prix

On regrette :

  • Le zoom un peu lent
  • La fin de course du pan
  • Le halo en faisceau serré

Tableau général

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Retour aux sources chez Claypaky avec le Sharpy Plus Aqua

Par admin

Après le torrent de nouveautés dévoilées par Claypaky au printemps, cet automne voit la marque transalpine reprendre des forces et assurer le suivi de ses projecteurs, en particulier le Xtylos dont la source laser ne cesse d’étonner.

les Xtylos, surplombant la boîte noire Claypaky des JTSE, attirent toujours les regards

Après une légère refonte de la partie téléchargement de leur site internet, vous trouverez maintenant tous les documents techniques sur le site d’assistance technique de Claypaky. Les italiens ont aussi profité de cette fin d’année pour sortir deux produits complémentaires à leur gamme, une version étanche du Sharpy Plus et un miroir motorisé.

Le directeur des ventes, Emilio Cornelli, nous en dit plus, et per di più en français !


Sharpy Plus Aqua

Succombant lui aussi à la mode des lyres étanches, Claypaky a enveloppé son fameux Spot-Beam Sharpy Plus d’une carapace étanche IP65. Le système de refroidissement est revu pour permettre à la lampe Osram Sirius HRI® 330 W X8 de garder tout son potentiel d’éclairage, sans changer sa température de couleur.

Très élégante, la Sharpy Plus Aqua se pare d’une multitude de picots pour aider à la dissipation thermique.

Dans l’opération, le Sharpy Plus Aqua a pris de l’embonpoint, 15 kg et 10 cm de plus, mais sans perdre sa ligne ni ses fonctions.
On retrouve donc à l’identique les deux modes de projection, Beam et Spot, l’ouverture de zoom de 3° à 36°, la fameuse colorimétrie CMY, plus 15 couleurs fixes sur trois roues héritées du Mythos et l’ensemble des effets.
Ainsi les 2 filtres de CTO, 18 gobos fixes (dont 6 réducteurs de faisceau), 8 gobos rotatifs, deux prismes 4 et 8 facettes, une roue d’animation et le frost Soft Edge.

Le Sharpy Plus Aqua, celui-là même qui a été lancé au LDI quelques jours avant les JTSE et qui est arrivé à Paris juste à temps.

Claypaky espère ainsi compléter le succès du Sharpy Plus avec une version étanche, dotée de la même charte DMX, pour l’équipement extérieur ou les installations permanentes.

ReflectXion

Le ReflectXion, présenté au LDI et absent des JTSE, sera bientôt commercialisé.

Il y a de nombreuses années, un constructeur italien a construit le Light Deflector, un petit miroir motorisé pour éclairagistes inventifs, qui en utilisèrent les nombreux reflets pour donner l’illusion de posséder un nombre incroyable de sources.
Avec l’arrivée du Xtylos et son faisceau infini, l’occasion était rêvée pour Claypaky de sortir un remix de cet appareil, le ReflectXion.
Celui-ci offre un large miroir double face de 390 par 280 mm en contrôle Pan et Tilt 16 bits. La surface traitée permet un taux de réflexion de 99 % sans aberrations chromatiques, avec une rotation infinie du Tilt en prime.
Ce beau bébé de 13,5 kg accompagnera parfaitement les Xtylos, certes, mais aussi tout type de sources lumières ou lasers, suivant l’imagination des designers.

Toute la gamme Claypaky est représentée en France par la compagnie Dimatec

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HTC réduit considérablement le prix du Vive Pro

Par Pierrick LABBE
HTC Vive Pro prix réduit baisse tarif

Dans une stratégie très agressive économiquement, HTC a décidé de casser les prix de son casque professionnel de réalité virtuelle, le Vive Pro. Il est désormais moins cher que le Cosmos.

Dans beaucoup de cas, la question du prix du casque de réalité virtuelle est un facteur décisif au moment de passer à l’achat. C’est sans doute pour cela que HTC a décidé de baisser considérablement ses tarifs et se repositionner sur le marché.

600 dollars pour un Vive Pro

Peut-être faut-il y voir la conséquence de la démocratisation de la réalité virtuelle, mais aussi l’augmentation du nombre d’acteurs sur le marché, y compris professionnel, comme le CES 2020 en fournit une nouvelle démonstration. Le Vive Pro est désormais vendu à 599 dollars pour le casque seul (sur le site français il apparaît encore à 659 euros). Un chiffre qui correspond à une baisse très sensible puisque c’est plus de 200 dollars  et 220 euros de différence avec le prix jusque-là en vigueur.

Surtout, cela rend le casque moins cher que son équivalent normalement pensé pour le grand public, le Vive Cosmos, vendu à 699 dollars (799 euros) mais avec deux contrôleurs toutefois. A noter que le Cosmos bénéfice aussi de capteurs pour le tracking ce que n’a pas la version Pro du casque de HTC. La différence de prix entre les deux casques peinait donc à se justifier jusque-là. Le prix d’ailleurs pour un pack, reste encore très élevé alors que les standards de qualité du Vive Pro à sa sortie en 2018 ont été surpassés désormais par d’autres casques.

Cet article HTC réduit considérablement le prix du Vive Pro a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Axente en première ligne avec Ayrton Karif-LT & Co

Par admin

La société Axente est l’un des plus fidèles animateurs des boîtes noires des JTSE, ayant cru dès le début à cette forme de présentation quand il n’y avait encore que 3 ou 4 distributeurs intéressés.
Aux côtés d’Ayrton, superstar aux Etats-Unis, la marque maison OxO permet au plus grand nombre de s’équiper correctement à des prix insolents, tandis que MDG, MALighting ou Sixty82 continuent d’évoluer en tête de leurs domaines d’applications respectifs.

Yannick Danguy, l’énergique responsable commercial d’Axente, nous en dit plus sur les sorties de cette fin d’année.


Ayrton

Récompensé par des commandes dantesques au pays de l’oncle Sam, Ayrton poursuit sa réécriture des standards de l’éclairage avec deux hybrides Wash-Beam dédiés à la longue portée, ou ‘Long Throw’ en américain dans le texte. Les Karif-LT et Shamal-LT combinent la puissance des plus récents moteurs leds disponibles avec le savoir-faire optique français, et des effets encore jamais vu.

Ainsi le Karif-LT s’adjuge 300 Watts de led blanche à 7.500K, pour 15 000 lumens d’émission au travers d’une lentille de 168 mm et d’un zoom 15 :1, de 3° à 45°. Projecteur typé Beam, son puissant faisceau condensé joue avec une incroyable roue spiralée de 39 gobos et 4 prismes différents.

Le Karif : un format compact et une très large lentille de sortie.

Armé d’un moteur de PAN infini, le Karif sait aussi faire dans la finesse avec cette trichromie reconnue d’Ayrton, secondé cette fois avec une roue de couleur avec CTO variable intégré directement sur le disque.

Présenté une première fois en prototype au Plasa de Londres, il fut présenté aux visiteurs des JTSE dans une version encore améliorée. Absent lui des Docks Haussmann, pour cause de timing trop serré, le Shamal-LT fit cependant une entrée fracassante au LDI de Las Vegas.

Cet énorme WashBeam étrenne un tout nouveau moteur led de près de 1 000 Watts, et délivre un flux record de 50 000 lumens. Sa lentille de 225 mm et son rapport de zoom de 3° à 36° lui permettent de survoler les plus grandes scènes. Les premières livraisons du Karif-LT, sont prévues en ce début d’année avant celles du Shamal-LT.

MDG

Pas de nouveau générateur de brume ou de fumée chez MDG, mais les canadiens ont présenté un flight-case compartimenté particulièrement étudié pour les tournées.
Ce Vertical Flight Case permet de transporter au choix une Me1, une Me2 ou les ATMe avec tous les aménagements et les accessoires inclus.

Il intègre ainsi le ventilateur DMX FAN MDG, un emplacement pour 2 bouteilles de CO2, un tiroir pour le bidon de liquide à fumée et les accessoires et un plateau coulissant pour votre machine à brouillard.
L’arrière du flight-case est précâblé en DMX et alimentation pour être directement prêt à l’emploi.

OxO

Sous l’impulsion d’Alain-René Lantelme et Frédéric Fochesato, la gamme OxO se complète doucement, mais sûrement. Marque Franco Chinoise pour budgets réfléchis, elle bénéficie d’une attention toute particulière pour proposer un panel complet de produits simples, efficaces et bien pensés.

Le NetBoxMS est un node 8 ports ArtNet3 au format rack 1U, plutôt simple d’utilisation. Tous les réglages s’effectuent via la molette et le menu en face avant, avec des choix faciles à appréhender. Après l’adresse IP et son masque il suffit dans la très grande majorité des cas de choisir parmi les 12 presets disponibles.
Ainsi, en quelques clics à peine, l’utilisateur peut configurer le NetBox en convertisseur ArtNet vers 8 sorties DMX (en commençant par l’univers ArtNet 0), en convertisseur DMX vers ArtNet (2 entrées DMX), en splitter simple ou double, en mergeur DMX ou ArtNet et même en solution de back-up entre une source DMX ou ArtNet principal et une source de secours.

L’utilisateur plus avancé pourra customiser chaque entrée ou sortie dans le mode qui lui convient, et l’enregistrer pour le futur, ou encore gérer le Frame Rate du DMX. Niveau connectique le NetBOx possède un petit switch 2 ports intégrés, une alimentation powerCON True1 et un ensemble de connecteurs divisé en deux parties.
4 sorties DMX, une entrée DMX et un port RJ45 sont disposés en façade avant, et la même chose à l’arrière. Un astucieux bandeau de connectique est disponible en option pour basculer ces 5 ports DMX et EtherCon RJ45 vers l’avant.

Le TW-Box, émetteur ou récepteur DMX tout simple.

On reste dans le domaine des périphériques DMX avec le Boîtier Wifi DMX TW-Box, émetteur ou récepteur DMX sans-fil équipé de la technologie Wireless DMX.

Ce petit Boîtier très simple possède une entrée et une sortie DMX 5 points, suivant le mode de transmission ou réception choisie;
un connecteur d’antenne, une alimentation PowerCON True One et un menu simplifié à l’extrême. Sur le dessus se trouve un vumètre de 4 leds pour indiquer le niveau de réception et un seul bouton pour appairer ou désapparier les récepteurs.

Fonctionnant sur la bande 2.4 GHz, le TW-Box bénéficie de la technologie multipoint propre au protocole W-DMX G5, permettant de faire fonctionner plusieurs émetteurs et récepteurs à la fois grâce à l’Adaptive Frequency Hopping Technology. Compatible RDM, ce Boîtier Wifi DMX possède une plaque Oméga pour l’accroche et est fourni avec 2 antennes, de 2 et 5 dB.

Le gros PAR OxO ColorBeam480 avec ses 24 sources RGBW de 20 W.

Reconnu pour ses projecteurs Led pratiques et énergiques, OxO présente aujourd’hui l’imposant ColorBeam 480. Ce gros PAR à focale fixe 10-12° IP65 est serti de 24 leds de 20 W, RGBW.
Prévu pour fonctionner en extérieur avec sa télécommande infrarouge fournie, ou en DMX compatible RDM grâce à ses connecteurs DMX 3 et 5 points étanches, le ColorBeam480 possède de nombreux accessoires complémentaires.
Ainsi tout un jeu de filtres magnétiques permet de modifier son ouverture, de façon standard ou asymétrique, et peut se compléter avec des coupe-flux, cône antihalo ou porte-gélatine.

Massif mais compact, le ColorBeam480 possède une double lyre avec fixation Oméga, des PowerCON True1 d’alimentation étanches en entrée et sortie et un petit menu 2 lignes noir & blanc. Celui-ci donne accès aux réglages manuels, au choix parmi 3 modes DMX, de 5 à 13 canaux avec des macros préprogrammées, ou encore aux deux modes de ventilation : auto et studio où la puissance est limitée de 30 % pour diminuer le bruit de fonctionnement.

VIP-R, ultrafin, ultra design et autonome.

Déjà vu aux Ateliers Axente, le VIP-R, ce mât d’éclairage en aluminium brossé noir était présenté durant les JTSE dans sa version définitive. Ultra-fin, réglable manuellement grâce à ses trois parties sur pivot, sa tranche supérieure est composée d’un assemblage de 28 leds 1 W, soufflant un flux de 1 850 lumens à 4000K sur une ouverture de 15×50°.

Une grille anti-éblouissement soulage les regards des visiteurs, tout en assurant assez de luminosité pour les buffets ou les expositions auxquels ce mât se destine, avec un bel indice de rendu des couleurs supérieur à 90.
Son panneau de contrôle tactile est verrouillable pour éviter les fausses manipulations, mais il peut aussi se commander via une télécommande infrarouge.
Autonome grâce à son alimentation et sa batterie intégrées dans la base, il fait le plein d’énergie une fois replié dans son flight-case de recharge avec sa housse de protection. Son autonomie est de 10 heures avec un temps de charge de 9 heures.

Tous les produits OxO se retrouvent en exclusivité sur le site Axente et sur le nouveau site dédié Oxolight

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ISE Amsterdam du 11 au 14 février 2020. Les conférences

Par admin

Lancé en 2004, ISE (Integrated Systems Europe) est le plus grand salon professionnel au monde pour l’industrie audiovisuelle professionnelle et les systèmes électroniques.
L’ISE 2020 se déroulera du 11 au 14 février 2020, cette année encore au RAI d’Amsterdam, et devrait attirer plus de 1 300 exposants alors que plus de 80 000 visiteurs sont déjà inscrits.

L’événement est une co-entreprise de l’Association de l’expérience audiovisuelle et intégrée (AVIXA) et de l’Association de conception et d’installation électroniques personnalisées (CEDIA).


Penser autrement !

Plus de 200 spécialistes offrent des avis et points de vue d’experts. A travers cinq jours d’exposés, de conférences, de masterclasses, d’ateliers et de présentations, le programme de perfectionnement professionnel d’Integrated Systems Europe 2020 mettra en vedette plus de 200 experts issus d’une grande variété de disciplines et de domaines d’application.

Sous le titre général « Learn. Discover. Be Inspired » (« Apprendre, découvrir, s’inspirer »), ce programme est présenté par Integrated Systems Events en collaboration avec des organismes de l’industrie audiovisuelle, en particulier AVIXA et CEDIA, ses associations copropriétaires, des partenaires médias et diverses organisations indépendantes.

Le programme comprend

Une allocution d’ouverture,
13 conférences (un nombre record pour ISE), réparties sur cinq jours à l’hôtel Okura et au RAI d’Amsterdam, organisées par ISE, AVIXA, CEDIA et les partenaires médias,
Un programme de formation de quatre jours de CEDIA,
Les AVIXA FlashTracks (courtes séances de 20 minutes, sur le stand 13-N110) et
Les exposés de CEDIA (sur le stand 1-E20),
Un programme complet de séances gratuites de leadership sur la scène principale du hall 14 (sponsorisé par Shure).


Les invités spéciaux

Le discours d’ouverture du lundi 10 février sera prononcé par Duncan Wardle, un consultant de Disney, ancien responsable de l’innovation et de la créativité du géant du divertissement. Sa présentation, « Think Different » (pensez autrement), observera comment les sociétés peuvent réveiller chez leurs employés des caractères comme l’imagination, l’intuition et la curiosité pour créer un environnement propice à la créativité et à l’innovation.
Integrated Systems Events est enchanté d’accueillir à ISE 2020 Mme Àngels Chacón, Ministre de l’Entreprise et de la Connaissance du gouvernement catalan. Elle s’adressera au Conseil des femmes d’AVIXA le mercredi 12 février sur la scène principale. Elle participera également à l’événement Hola Barcelona ! organisé au Forum le vendredi 14 février.

Les experts d’AVIXA et de CEDIA

Le lundi 10 février, l’atelier de cybersécurité de CEDIA sera dirigé par Jeff Sonnleitner, formateur professionnel en réseau et sécurité avec plus de 35 ans d’expérience. Il est spécialiste réseau et formateur en sécurité au Moraine Park Technical College du Wisconsin.
L’atelier couvrira tous les aspects de la sécurité et de la confidentialité des réseaux pour les professionnels travaillant dans le domaine résidentiel ou commercial.

Conseiller commercial, président de North of 10 Advisors et président du conseil d’administration d’AVIXA, Jeff Day interviendra le mardi 11 février lors d’une session AVIXA FlashTrack (sur le stand 13-N110) intitulée « AV Wellness Trends – Must Know Applications and their Impacts create Real World Opportunity for Integrators and End Users » (« Tendances du bien-être audiovisuel – Les applications qu’il faut connaître et leurs impacts créent de réelles opportunités pour les intégrateurs et les utilisateurs »).

Le mercredi 12 février, il présidera une table ronde AVIXA, « The Experience Revolution – How Content and Experience Change Everything in a Brand Activated World! » (« La révolution de l’expérience – Comment le contenu et l’expérience changent tout dans un monde mu par les marques ! », sur la scène principale.

Les conférenciers

Le lundi 10 février, l’architecte primé Aryanour Djalali, fondateur et P.d.g de DNA Barcelona Architects, fera une communication sur les immeubles intelligents. Son exposé sera intitulé « Smart Nature, Smarter Buildings » (« Nature intelligente, immeubles plus intelligents »).

Mardi 11 février, lors de l’inauguration du Control Rooms Summit ISE, Rossano Giachino, responsable de centre de contrôle au CERN depuis 2008 fera une intervention. Giachino était chargé des opérations du centre de contrôle du Grand collisionneur de hadrons (LHC) lorsqu’il fonctionnait, ainsi que de deux autres accélérateurs de particules, le super synchrotron à protons (SPS) et le grand collisionneur électron-positon (LEP).

Mardi 11 février, Hilary McVicker, vice-présidente du développement commercial chez Elumenati, grand spécialiste de la conception de projections immersives pour l’enseignement, l’entreprise et le divertissement, prononcera le discours d’ouverture du XR Summit ISE le mardi 11 février. Son discours sera intitulé « Immersive XR and Pushing Creative Boundaries » (« Repousser des limites de la création avec la Réalité augmentée immersive »).

Sur la scène principale

Alexandra Hussenot est la fondatrice et P.d.g d’Immersionn, le premier moteur de recherche de réalité virtuelle au monde. Elle est également la responsable britannique de Women in Immersive Technologies, une communauté de 1 000 membres qui vise à autonomiser les femmes européennes qui travaillent dans la XR.

Elle donnera une conférence sur la scène principale le mercredi 12 février, intitulée « Surrounded! How Immersive Technology Dominates the Experiential Market » (« Comment la technologie immersive domine le marché expérientiel »)

Glenn Kelly est responsable de la production aux Imaginarium Studios, le premier studio de capture d’actions au Royaume-Uni, fondé par l’acteur et réalisateur Andy Serkis, où il explore comment les développements de la capture de mouvement affecteront différents médias. Dans une session sur la scène principale le jeudi 13 février, il parlera de « Mixed Reality in Theatre Productions » (« Réalité mixte dans les productions de théâtre »).

Nouveautés du salon

Deux autres nouveautés ont été récemment ajoutées au programme de contenu de l’ISE 2020. Dans le hall 14, VR at ISE (Réalité Virtuelle à l’ISE) comportera deux expositions de réalité virtuelle interactive très différentes. Deux systèmes VR à projection numérique multivue seront en démonstration, chacun permettant à jusqu’à trois personnes de visualiser et d’interagir avec un modèle virtuel en 3D stéréoscopique. Chaque personne voit l’objet de son propre point de vue.


L’autre partie de VR at ISE sera une balade immersive en VR dans un parc à thème. Conçue et gérée par Lightspeed Design, cette attraction en DepthQ VR transportera les participants dans une balade fantastique et interactive à travers des milieux aquatiques.

Une projection spectaculaire sur le bâtiment Elicium du RAI charmera les participants à l’ISE 2020 et les habitants d’Amsterdam chaque soir salon. Les étages supérieurs de ce bâtiment futuriste de neuf étages à l’entrée du parc des expositions seront transformés par la projection, spécialement créée pour cet endroit. La projection sera produite par l’ISE et le RAI, avec l’aide de sept partenaires technologiques.

Mike Blackman, directeur général des événements d’Integrated Systems Events, a déclaré : « J’ai un grand plaisir à reconnaître le rôle d’AVIXA, de CEDIA et de nos nombreux partenaires fournisseurs de contenu dans la production d’une vitrine aussi alléchante pour l’ISE 2020. Qui plus est, la projection en mapping sur l’Elicium et VR at ISE sont deux occasions de plus pour nos participants d’apprendre, de découvrir, et de s’inspirer. »

« Learn. Discover. Be Inspirer » (« ‘Apprendre. Découvrir. S’inspirer », c’est plus qu’un simple slogan. Pour un professionnel de l’audiovisuel, ça doit être au minimum un plan de carrière, sinon un engagement à vie », a déclaré Dave Labuskes, Président d’AVIXA, CTS, CAE, RCDD. « Nous sommes fiers d’avoir fait partie de l’équipe organisatrice qui amène ces brillants leaders sur les scènes de l’ISE et vous implore d’apprendre le plus possible auprès d’eux à cette occasion. »


Tabatha O’Connor, P.d.g de CEDIA Global, a déclaré : « Le marché des technologies étant en constante évolution, il est important que le perfectionnement professionnel en tienne compte et conserve une avance sur les changements. Nous sommes ravis de pouvoir contribuer au programme complet de perfectionnement professionnel de l’ISE à l’ISE 2020, qui offre aux participants une formation complète, variée et de haute qualité sur de nombreux sujets de l’industrie expliqués par des experts. Quels que soient le niveau ou le rôle des participants au sein de l’industrie, il y en aura pour tous les goûts à l’ISE. »

Les détails du programme de perfectionnement professionnel de l’ISE 2020 sont disponibles sur le site Web de l’ISE Il y aura plus de détails disponibles au cours de ce mois dans RISE, le magazine officiel de l’ISE 2020, et dans le Guide de développement professionnel ISE 2020.

Plus d’info et inscription sur le site ISE


À propos d’AVIXA
AVIXA™ (Audiovisual and Integrated Experience Association), est l’organisateur de salons InfoComm à travers le monde, copropriétaire d’Integrated Systems Europe et association professionnelle internationale représentant l’industrie audiovisuelle.
Fondée en 1939, AVIXA compte plus de 11 400 entreprises et membres, dont des fabricants, des intégrateurs de systèmes, des revendeurs et des distributeurs, des consultants, des programmeurs, des sociétés d’événements live, des responsables technologiques, des producteurs de contenu et des professionnels du multimédia de plus de 80 pays.
Les membres de l’AVIXA créent des expériences AV intégrées qui ont des effets sur les utilisateurs. AVIXA est un carrefour pour la collaboration professionnelle, l’information et la communauté, et est la principale ressource pour les normes AV, la certification, la formation, la connaissance du marché et le leadership raisonnable.
avixa.org.


À propos de CEDIA™
CEDIA est l’association professionnelle internationale et le point de rencontre central pour 3 700 entreprises membres qui conçoivent, fabriquent et installent des technologies pour la maison. CEDIA s’engage à aider les membres à tous les niveaux à ouvrir la voie à la prospérité en offrant un enseignement, une formation et une certification de pointe, en fournissant des informations sur le marché grâce à des recherches exclusives, en offrant des occasions de favoriser la communauté au sein du canal et en sensibilisant les partenaires industriels et les consommateurs.
CEDIA a fondé le plus grand salon annuel des technologies résidentielles, qui en est maintenant à sa 30e année, et est copropriétaire d’Integrated Systems Europe, le plus grand salon mondial d’intégration audiovisuelle et de systèmes. Les membres de CEDIA proposent des solutions technologiques qui permettent aux gens de vivre les meilleurs moments de leur vie dans le confort de leur foyer.
www.cedia.net

 

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Soirée galette le 15 janvier chez ESL Paris

Par admin

L’équipe d’ESL Paris vous invite à partager un moment chaleureux autour d’une galette des Rois le mercredi 15 janvier 2020. Ce sera aussi l’occasion de découvrir leurs dernières solutions innovantes en lumière et contrôle, en compagnie de tous les spécialistes maison.

Vous êtes attendus de 16 heures à 22 heures au Plessis-Robinson.

Les inscriptions se font en ligne ici

ESL Paris – Immeuble Le CARNOT – Hall 10b – 18 avenue Edouard Herriot – 92350 Le Plessis-Robinson. Comment se rendre à l’agence ESL Paris avec le lien ici

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La Robe Tetra2 s’offre un double zoom

Par admin

Après le show spectaculaire du Plasa de Londres en septembre dernier, les professionnels français ont réservé un très bon accueil à l’Esprite, ce spot à leds ultra-complet et à source interchangeable.

Les JTSE furent l’occasion de revenir sur ce projecteur rafraîchissant et de présenter à leurs fidèles clients la barre de leds Tetra2, une version améliorée de la Tetra dévoilée en septembre dernier.
Nous sommes heureux d’accueillir une nouvelle fois devant nos caméras Vincent Bouquet, chef produit de Robe Lighting France, que nous n’avons presque plus besoin de présenter !


L’âme tchèque de Robe

Le bloc source interchangeable, ou Led Transferable Engine, est le cœur du projecteur Esprite.

Inutile de présenter l’Esprite, ce spot fabriqué à 100 % dans les usines Robe, de la carrosserie à sa source led. Ce véritable condensé du savoir-faire tchèque est l’aboutissement de la vision unique de ses dirigeants, Josef Valchar et Ladislav Petrek.

En privilégiant les circuits courts, l’emploi local et un resserrement de gamme précis pour proposer les produits parmi les plus durables du marché, Robe Lighting est devenu en quelques années l’acteur majeur du circuit, tout en gardant son intégrité et son âme.

Les premières livraisons françaises, avec MVision et MatchEvent en tête, comme international, confirment l’engouement pour l’Esprite. Les commandes sont remplies jusqu’au mois de mars, avec des milliers de pièces à produire pour les employés tchèques.

Tetra2

Les toutes premières barres Tetra2 ont marqué les visiteurs du stand Robe.

La première présentation en France de la Tetra2 a eu lieu aux JTSE. Après quelques modifications, la barre de leds Tetra dévoilée au Plasa revient avec une nouvelle fonction.
Toujours motorisée en tilt, avec ses 18 leds de 40 watts et ses 2 effets flower identiques à ceux des Spiider et Tarrentula, elle accueille maintenant un zoom séparé en deux parties.

Ces deux focales ouvrent indépendamment de 4,5° à 45°, passant sans transition d’un mur de lumière à un Wash global.
La colorimétrie reste identique, avec une trichromie additive RGBW et des blancs calibrés de 2700K à 8000K.

Le nom Tetra2 laisse peu de doutes sur l’arrivée prochaine d’une Tetra1, filiation d’un demi-mètre de la barre originale d’un mètre. Les premières livraisons sont prévues début 2020.

Plus d’infos sur le site Robe lighting France

 

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HTC boude le CES mais donnera ensuite sa nouvelle vision pour le Vive

Par Pierrick LABBE
HTC Vive vision CES 2020

HTC se montre très discret pendant le salon CES 2020. Le constructeur taïwanais n’y donnera aucune conférence, ne présente aucune nouveauté mais réserve une annonce pour l’après…

Le groupe taïwanais autrefois l’un des leaders en téléphonie mobile a connu une grosse perte d’activité et une restructuration douloureuse. Son casque Vive sorti en 2016 était, à l’époque, le meilleur sur le marché et dominait même l’Oculus Rift. La firme a ensuite sorti quatre casques orientés vers les professionnels, le Vive Pro et Vive Focus en 2018 ainsi que Vive Pro Eye et Vive Focus Plus en 2019. Elle a aussi sorti le Vive Cosmos davantage grand public. La concurrence avec Oculus étant dominé par la filiale de Facebook, l’entreprise asiatique a du changer de stratégie. Un changement incarné aussi par son nouveau patron, le français Yves Maître.

HTC donnera sa vision pour le Vive après le CES

Contacté par nos confrères américains du journal spécialisé dans la réalité virtuelle, « Upload VR », HTC a confirmé qu’il ne ferait aucune annonce durant le CES et bien que présent sur le salon, sa présence sera discrète. Le groupe taïwanais a toutefois répondu à nos confrères : « Nous avons de grandes choses en perspective pour 2020 et une nouvelle vision pour VIVE que nous avons hâte de partager avec vous ».

Cette « nouvelle vision pour Vive » est assez intrigante et fait l’objet de spéculations. Le Vive cosmos connait un succès très limité et un accueil critique. Difficile d’imaginer HTC vouloir venir de nouveau taquiner Oculus sur le marché de la réalité virtuelle grand public. C’est donc sans doute vers le marché professionnel que le groupe souhaite s’orienter… à moins qu’il nous réserver une grosse surprise. Il faudra donc attendre quelques semaines, peut-être jusqu’au Mobile World Congress de Barcelone qui se tiendra fin février. Le constructeur taïwanais sera effectivement bien présent lors du salon sans doute avec de nouveaux téléphones.

Cet article HTC boude le CES mais donnera ensuite sa nouvelle vision pour le Vive a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Janusz

Par admin

C’est avec une terrible douleur que nous avons appris la disparition de Janusz Michalski, décédé tragiquement en protégeant sa compagne de l’agresseur de Villejuif.

Reconnu par toute la profession pour sa personnalité attachante et sa rigueur aux blocks, il fut un des piliers de Régie Lumière et de la TV, laissant derrière lui des souvenirs indélébiles à toute la profession.

La rédaction de SoundLightUp s’associe à l’extraordinaire élan de solidarité et à l’immense peine de ses amis et collègues en présentant toutes ses condoléances à sa famille.

Pour tous ceux qui désirent aider financièrement sa famille, les proches amis de Janusz ont mis en place une cagnotte : à laquelle vous pouvez accéder via ce lien.

 

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Nexo P8 & P10. L’art de la déclinaison

Par admin

Quand on tient un tube, le plus simple c’est d’en faire d’autres. P12 a tracé la route des coaxiaux polyvalents renfort / retours Nexo.
P8 et P10 ouvrent de nouveaux horizons plus compacts et légers à quelques dB et Hz près, en étant encore plus pratiques et utiles.

P10, toute la patate du P12 en plus compact, léger et abordable.

Souvenez-vous Nexo P12. Ce sont 20 kg de multiplis de peuplier et de bouleau, un transducteur coaxial de 12” dernière génération et à longue excursion, un aimant au néodyme et un moteur à dôme 3”, capables de délivrer entre 60 Hz et 20 kHz, un SPL Max de 138 dB en passif et 140 dB en actif. En plus il est possible d’ajouter des flanges aimantés faisant passer la dispersion haute fréquence standard 60° x 60° en 90° x 40° ou 40°~100° x 40°. Résumons. P12 c’est 12”, 20 kg et 138 dB.

Nexo P10, uniquement passif, réussit la prouesse de ne perdre que 2 dB de SPL Max à 136 dB en gardant de 63 Hz à 20 kHz (-6 dB), une réponse en fréquence suffisante pour bien se raccorder au sub L15 de la gamme et à la fois fonctionner seul en wedge ou en renfort de proximité. Le 10” à longue excursion et le moteur de 1,7” font des étincelles.

Le guide venant s’insérer magnétiquement et pouvant tourner sur 90°

La taille en revanche fond avec 50 x 38 x 27 cm et le poids passe à 15 kg. Autre bonne nouvelle, une fois retirée la face avant, la directivité standard de 100° x 100° peut être changée en insérant un guide optionnel et rotatif en 110° x 60°. Un preset spécifique adapte le fonctionnement pour garder une polaire régulière quel que soit votre choix.

Le raccord avec le sub L15 s’effectue à 63 ou 85 Hz. La phase est comme toujours compatible avec l’ensemble des renforts de grave Nexo sauf en usage wedge où la latence prime.
En résumé P10 c’est 10”, 15 kg et 136 dB.


Nexo P8 enfin est la preuve que qui peut le moins peut le plus et que small n’est pas que beautiful, mais aussi useful. Passif et carrément minuscule, P8 parvient à garder une réponse dans le bas très au-delà du raisonnable avec 66 Hz à 20 kHz (-6 dB) tout en délivrant encore un SPL Max de 129 dB.
Avec 43 x 27 x 25 cm et 12 kg, cette enceinte peut être cachée mais aussi utilisée partout, d’autant que son 8” à longue excursion dispose d’un moteur 1,5” offrant une dispersion standard de 100° x 100° et peut aussi être équipé du même guide rotatif en 110° x 60° que P10.

Small is carrément useful. P8 en est la preuve.

Un preset adapte le fonctionnement de P8 avec ou sans guide rotatif. Le raccord avec le sub L15 s’effectue à 66 ou 85 Hz et de la même manière, la phase est compatible avec l’ensemble des subs Nexo sauf en usage wedge où la latence est minimisée.
En résumé P8 c’est 8”, 12 kg et 129 dB.

P10 et P8 sont des 8 ohms et peuvent s’alimenter par toute marque d’ampli au travers du DTD Controller ou bien via les contrôleurs Nexo NXAMP avec pour P10, 1 boîte sur le 4×1, deux sur 4×2 et trois par canal du 4×4. P8 s’alimente par deux sur chaque canal de NXAMP4x1, par trois sur le 4×2 et enfin par quatre sur le 4×4.

Toute la famille de la P8 au L15.


Nous avons posé quelques questions à Joseph Carcopino, le responsable de la R&D de Nexo quant à cette nouvelle série coaxiale et maligne. Il y répond avec sa légendaire franchise.

SLU : Le maître mot de cette gamme est polyvalence. Était-ce une demande du marché ?

Joseph Carcopino : Oui bien sûr, d’autant plus que Nexo a une forte réputation à tenir dans les enceintes compactes, puissantes et polyvalentes.

Joseph Carcopino

SLU : Est-ce que P12, 10 et 8 ont une couleur proche dans le haut du spectre ?

Joseph Carcopino : Oui et non… Bien sûr, nous avons pris un grand soin lors de la création des setups à avoir une belle homogénéité de gamme, mais on ne va pas chercher à faire sonner pareil un diaphragme de 1,5” avec un 3”.

SLU : L15 va être le sub de référence des P ? Disposera-t-il de presets par enceinte ?

Joseph Carcopino : Oui, ça permet d’homogénéiser les parcs et éviter d’avoir une multitude de références en stock pour les prestataires. Je pense qu’on ne fait pas mieux en rapport taille / poids / SPL qu’avec le L15.
Il n’y a pas de preset par enceinte car toutes ayant la même signature en termes de phase acoustique, tout le monde est donc en phase sur l’ensemble du spectre. On retrouve par contre les fréquences de coupure différentes pour s’adapter à tous les cas de figure.

SLU : Les P signent-elles la fin des PS ?

Joseph Carcopino : Pas du tout, les « mythiques » PS restent au catalogue et sont toujours produites, elles devraient néanmoins s’estomper doucement au fil des années après plus de 25 ans de service !

SLU : Comment ont été tunés P10 et P8 ? Plutôt wedge sans trop demander de bas ou bien en renfort large bande ?

Joseph Carcopino : Nous avons les deux types de presets disponibles pour chaque enceinte : Un setup FOH pour faire de la face, soit en large bande soit en crossover, et un setup Monitor idéal en mode wedge, avec une réponse très plate, taillée dans le bas, qui offre une excellente réjection au larsen et une latence minimale, toujours en large bande ou avec un passe-haut. Et j’oubliais, tout ça en double car nous avons 2 types de pavillons que l’on peut installer dans l’enceinte 100° x 100° ou 110° x 60°.

SLU : Quand les 8 et 10 vont-ils être disponibles ?

Joseph Carcopino : Au mois de janvier 2020.

SLU : Peut-on imaginer une dernière déclinaison vers le haut et vers le bas de la gamme P?

Joseph Carcopino : Pourquoi une dernière ?!

Vidéo de présentation des produits P8 et P10 par Joseph Carcopino


Plus d’infos sur le site Nexo

 

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Le Perseo-S Ayrton débute avec Hercule

Par admin

Développés pour un usage intensif en extérieur, les projecteurs spot/profile Ayrton Perseo-S ont fait leurs débuts aux États-Unis dans l’adaptation musicale d’Hercule par Public Works au Delacorte Theater de Central Park.
Tyler Micoleau, concepteur lumière, a choisi ces nouveaux projecteurs certifiés IP65 pour le week-end de la fête du Travail de la production, qui englobe traditionnellement tout un été de théâtre de Shakespeare en extérieurs dans le Parc.

©Joan Marcus

Hercule, basé sur le film d’animation de Disney, présente l’intégralité de la partition et plusieurs chansons nouvelles. Public Works du Public Theatre, invite les communautés de New York à créer un ambitieux théâtre participatif. Plus de 200 New-Yorkais ont participé à cette production dynamique.
C’était la première fois que Tyler Micoleau utilisait des projecteurs Ayrton. « Historiquement, on utilisait un kit de projecteurs traditionnels, mais maintenant, on a migré vers les leds et les asservis pour assurer une grande partie de la lumière », dit-il. « Mais à l’extérieur, ils sont plus fragiles, et nous étions donc intéressés par ce qui était disponible avec un indice de protection IP65. »

Selon Alex Brandt, superviseur des éclairages du The Public Theatre, « Dans le parc, on remplace à peu près chaque jour un projecteur asservi qui n’est pas classé IP. Une journée humide peut leur être aussi néfaste qu’une pluie battante. »
Lors d’une démo, organisée par ACT Lighting, le distributeur exclusif d’Ayrton pour l’Amérique du Nord, le Perseo-S s’est montré plus puissant que les équivalents à lampe Il avait tout pour plaire : luminosité et vitesse et un petit format. »

©Joan Marcus

Micoleau explique que, comme Hercule est une comédie musicale à part entière avec 16 numéros, le système d’éclairage devait fournir « la dynamique dont on avait besoin, il fallait qu’il soit rapide, qu’il change de couleur et qu’il ait des faisceaux visibles. » Son kit lumière comptait près de 700 projecteurs traditionnels, 30 asservis et un certain nombre de PAR LED.

Il a obtenu deux Perseo-S et les a placés en position basse à l’avant-scène, où ils assuraient un éclairage de face. « Ils ont merveilleusement fonctionné. On avait beaucoup de projecteurs et il fallait que les Perseo puissent rivaliser en puissance. Souvent, pour cette fonction, j’utilise trois ou quatre projecteurs, mais il n’y avait pas de place pour autant d’appareils. »

Micoleau a particulièrement aimé « le grand nombre de gobos du Perseo. A partir de leur position, on pouvait inonder de textures les colonnes grecques du décor, et teinter et texturer tout l’environnement. Dans le spectacle, Hercule devait combattre quatre immenses marionnettes, et avec les Perseo, on a pu moucheter l’espace aérien de motifs avec des gobos. Le résultat était extrêmement dynamique et souvent terrifiant quand les marionnettes géantes flottaient dans la lumière texturée. »

©Joan Marcus

La production a subi plusieurs cas de mauvais temps. « Trois représentations ont connu des conditions météorologiques défavorables. Tous les projecteurs du grill n’y ont pas survécu mais le Perseo a très bien fonctionné sans abri, sans coiffe, sans bulle », rapporte Micoleau. Brandt note que les Perseo ne sont même pas apparus dans les discussions après le spectacle, ce qui est un très bon signe. « Ils ont juste fonctionné ! » dit-il. « Ils ont fait un début très prometteur avec nous, et nous en tiendrons compte à l’avenir. »

Jimmy Lawlor était le concepteur d’éclairage associé du spectacle. Les décors étaient de Dane Laffrey, les costumes étaient d’Andrea Hood.

Plus d’infos sur le site Axente et avec une vidéo de présentation du Perseo-S Ayrton.

AYRTON – Perseo – Presentation from Ayrton on Vimeo.

 

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Chroma-Q Inspire le Conservatoire de Ljubljana

Par admin

Pour un éclairage de qualité et silencieux, plus de trente projecteurs à leds RGBW Inspire XT Chroma-Q ont été installés au Conservatoire de musique et de danse de Ljubljana (KGBL) en Slovénie.

Dans le cadre de la modernisation de l’auditorium principal du KGBL, le projet consistait à trouver un projecteur multifonctions pouvant servir à l’éclairage des musiciens et interprètes et d’éclairage général pour l’ensemble de la salle. Il fallait une solution très puissante capable d’éclairer le vaste espace de 16 m x 16 m tout en utilisant le moins de projecteurs possible. Mais comme la salle sert aussi de studio d’enregistrement, le matériel choisi devait fonctionner sans ventilateur et être silencieux afin de répondre aux exigences acoustiques.

KSL Sound and Light Studio, fournisseur de matériel professionnel, a choisi le wash à leds Inspire XT de Chroma-Q pour sa lumière blanche pouvant atteindre un IRC supérieur à 90 et sa qualité de mélange de couleurs sans décomposition chromatique. Bien qu’il fournisse jusqu’à 9 500 lumens, le projecteur est refroidi par convection naturelle et dispose en standard d’une protection supplémentaire contre les bruits électriques.

« Pour le KGBL, commente Bostjan Konic, PDG de KSL, nous avions besoin d’une lumière d’une qualité vraiment supérieure. Son optique associée aux leds RGBW assure un faisceau de lumière parfaitement homogène. »

« On ne s’attendait pas à avoir un éclairage aussi puissant et une telle qualité de lumière blanche sur scène, déclare pour sa part Polona Cesarek, directrice générale du Conservatoire de musique et de danse de Ljubljana. Les partitions des musiciens sont très faciles à lire, sans reflets susceptibles de causer de la fatigue oculaire. »

KSL, distributeur exclusif de Chroma-Q en Slovénie, a obtenu les Inspire XT auprès du distributeur principal, A.C. Entertainment Technologies Ltd.


Plus d’infos sur le site ESL et sur le site Chroma-Q

 

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Cameo lance le wash Evos W7 et le spot à couteaux Opus X Profile

Par admin

Créée il y a seulement sept ans et d’abord associée au marché des appareils axés “DJ”, la marque Cameo révèle de nouveaux produits appartenant à une catégorie résolument professionnelle.

Fabrice Dayan, Product Specialist Lighting nous les présente.


Première prise de contact avec l’Evos W7, nouveau wash à leds matriçables.

L’Evos W7 est une lyre de type wash/beam, pouvant générer un faisceau de lumière sur une plage d’ouverture dont les valeurs sont comprises entre 4,5 et 34°. Cet appareil est équipé de 19 sources leds RGBW de 40 W, et annonce un flux de 10 500 lumens.
L’une de ses autres particularités est l’utilisation d’une température de couleur basse pour le blanc, avec un Indice de Rendu des Couleurs supérieur à 90.

Il pourra être piloté par une multitude de protocoles : DMX (RDM), Art-Net, sACN, Kling-Net. Ses 19 sources leds peuvent être contrôlées de manière indépendante, et animées grâce à une banque de macros apparemment bien fournie. L’Evos W3 est déclinaison du W7, avec 7 sources de 40 W.

Autre machine qui fait son entrée dans la gamme Pro de Cameo, l’Opus X Profile (prononcez “Opus dix”), est un bel asservi embarquant un module de leds matriçables de 700 W, qui promet un flux de 33 000 lumens.
Cette lyre très complète intègre une trichromie CMY, un correcteur CTC linéaire variable entre 2600 et 6500K, un zoom étendu 6°- 46°, un module de 4 couteaux motorisés en positionnement et en rotation ainsi que tous les modules de mise au point et d’effets classiques qu’intègrent les projecteurs de ce type (prismes, gobos tournants, roue d’effet, frost progressif…).

Le seul Opus X Profile présent étant hautement perché, nous nous contentons de le saluer à distance !

On nous murmure à l’oreille qu’un soin tout particulier a été apporté lors de l’élaboration du module de couteaux permettant d’obtenir un net très correct sur les 4 lames en même temps. Cameo nous souligne aussi que l’aspect entretien/démontage a été optimisé sur cet appareil avec un système de cassettes et connecteurs, rapides à manipuler.

Petit projecteur nomade encore en phase finale de développement, le B4 disposera d’une palette de couleurs très étendue.

Nous terminerons avec le B4, un petit projecteur à leds autonome équipé de quatre sources RGB+W+A+UV de 15 W.
Il est pourvu d’une batterie (du manufacturier LG) pour disposer de 12 heures d’autonomie à pleine puissance.
Le B4 est évidemment équipé du DMX sans fil, il est fourni avec un kit de plusieurs lentilles pour obtenir un faisceau de 22, 32 ou 40°.
Son petit frère, le B1 n’intégrera qu’une seule LED, mais sera doté d’un tout nouveau système de fixation magnétique.

Tous ces produits seront dispos courant premier trimestre 2020.

Plus d’informations sur le site de Cameo et sur le site de son distributeur Adam Hall

 

L’article Cameo lance le wash Evos W7 et le spot à couteaux Opus X Profile est apparu en premier sur SoundLightUp..

Pourquoi Oculus va prendre son temps avec le hand tracking sur le Rift S

Par Pierrick LABBE
Hand tracking Oculus Rift S

Début décembre, Oculus a déployé une fonctionnalité expérimentale sur le Quest. Les utilisateurs bénéficient désormais du hand tracking. Cependant, celui-ci ne sera pas proposé dès maintenant sur le Rift S. Pourquoi ? Explications.

C’est une nouvelle qui ne devrait pas faire que des heureux, notamment alors qu’Oculus a déjà promis à plusieurs reprises à ses utilisateurs que c’était une priorité sur les casques de réalité virtuelle pour le PC. Le suivi des mains sur le Rift S ne sera pas pour tout de suite et Oculus s’explique.

Hand tracking sur Rift S : un délai surprenant pour Oculus

Ce délai inattendu pour le casque Rift S est pour certains utilisateurs un nouveau symbole du focus évident d’Oculus sur le Quest. Depuis son lancement, il a eu le droit à de multiples nouveautés, notamment l’Oculus Link. Cependant, le hand tracking qui vient d’être déployé constitue peut-être un pas de trop pour Oculus. Au vu du bouleversement technologique, on ne comprend pas pourquoi tous les casques ne sont pas concernés. Pire encore Oculus ne veut pas s’engager pour le Rift S à l’heure actuelle.

Pourquoi une telle précaution ? L’explication fournie peut sembler logique, mais cela ne signifie pas pour autant que les utilisateurs du Rift S comprendront. Interrogée par nos confrères américains du journal spécialisé dans la réalité virtuelle, Road To VR, l’entreprise explique vouloir désormais attendre le feedback des utilisateurs et évaluer ensuite les transformations technologiques nécessaires pour la proposer ailleurs. En clair, l’entreprise n’est pas forcément encore sûre de sa technologie et veut limiter la casse en cas d’échec. Mais dans ce cas, pourquoi la lancer et ne pas multiplier les tests ?

Suivi des mains : des utilisateurs impatients sur le Rift S

D’un point de vue technique, il faut reconnaître que l’Oculus Quest représente un choix idéal pour commencer, avec cette approche plutôt facile d’usage, moins lourd au quotidien. Le hand tracking et la possibilité d’interagir sans manette ni contrôleur a plus de sens. Mais, alors qu’Oculus se dirige peu à peu vers un système unifié et cohérent, cette double vitesse risque de ne pas forcément pas faire les affaires des développeurs. Sur le papier, les mêmes jeux peuvent régulièrement être utilisés d’un casque à l’autre mais les développeurs devront s’adapter à deux systèmes radicalement différents ou bien faire le choix d’abandonner le Rift S, ce qui est peut-être l’ambition d’Oculus à moyen terme.

C’est désormais du côté des utilisateurs que cette situation pourrait poser problème. Depuis le temps qu’on leur fait la promesse de cette avancée technologique, elle est désormais pour le moins attendue. Sur la page dédiée au feedback pour le Rift S, le hand tracking optique fait même la course en tête des avancées les plus attendues. Une attente du public qui pose toutefois aussi d’autres problèmes. La première génération du Rift ne dispose pas des capteurs adaptés pour le faire de façon efficace. Ils sont en effet externes à la différence du Quest ou du Rift S. Un saut en avant technologique qui pourrait s’avérer impossible à combler dans ce cas. Les adeptes de la première génération du Rift pourraient alors se retrouver le bec dans l’eau et laissés pour comptes par Oculus. Une drôle de façon de remercier les fidèles de la première heure.

Cet article Pourquoi Oculus va prendre son temps avec le hand tracking sur le Rift S a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Nouveautés Klotz présentées aux JTSE

Par admin

Lors de JTSE, l’équipe Klotz (Frédéric Kromberg et Claude Blanc) nous a présenté ses dernières nouveautés, et notamment :
– Le dernier né des câbles HDMI AOC sur enrouleur FOAHW
– Un boîtier de patch 20 canaux masse commune vers 4 multipaires référencé FSD19_20XR4N
– Un câble 4 lignes réseau CAT6A pour l’Ethernet 10G qui permet d’assurer des liaisons haut débit jusqu’à 100 m, aussi bien pour des applications d’installation qu’en mobile.

FOAHW050 et 100, câble HDMI 2.0 AOC armé sur enrouleur (50 et 100 m)
Le nouveau câble HDMI AOC (Active Optical Cable) est un câble armé hybride, fibres multimodes et cuivre, doté de connecteurs HDMI A avec capuchons. Il existe en version 50 m et 100 m sur enrouleur et est le successeur du câble HDMI HA-AOCW dont nous avions parlé lors de l’ISE 2019 (voir sur SLU).

Il supporte des débits de 18 Gbps en 4:4:4 (HDMI premium high speed) pour une résolution 4K (4096 x2160 pixels) à une fréquence image de 60 Hz avec support du DTS et full HD blu-ray. Le plug&play est pris en charge et l’alimentation (faible consommation) pour les convertisseurs optiques est prise sur le dispositif émetteur.

Boîtier de patch FSD19_20XR4N
Le boîtier de patch 19_20XR4N, 20 canaux, accueille 20 embases XLR femelles et quatre connecteurs Harting 40 broches série HAN D (Han 40 D) câblés en masse commune selon un standard bien établi en France.

Il s’agit d’un boitier 19 » rackable en 3U+2U d’une profondeur de 60 mm. Sa construction en deux blocs (2U et 3U) avec câble de raccordement de 0,8 m permet un montage à l’avant ou à l’arrière dans des baies 19 ».

Les 20 XLR femelles de haute qualité disposent de brides métalliques et de contacts dorés extra dur.
Les connecteurs Harting sont accompagnés d’un interrupteur de levée de masse.

CP64EE – Câble multi-paire réseau avec EtherCON
Le câble CP64EE MultiCAT6A de KLOTZ est un multi-paire quatre câbles CAT6A (4 paires) destiné à la transmission de données haut débit convenant aussi bien en installations fixes qu’en une utilisation mobile protégée. Avec sa bande passante de 500 MHz (2,5Gbits/s) par paire, il est adapté à toutes les applications nécessitant des débits de données de 10 Gbit/s (codage DSQ128, PAM16) sur une distance de transmission allant jusqu’à 100 m.

Les quatre lignes de données présentent une impédance caractéristique de 100 ohms, en respectivement quatre paires avec torons de conducteurs massifs AWG 23/1. Un double blindage (S/FTP) le prémunit de manière fiable des interférences électromagnétiques.

Pour la connectique, KLOTZ utilise les connecteurs EtherCON CAT6A de Neutrik. L’identification claire des différentes lignes et des tire-câbles avec dragonne de décharge de traction, sont standards chez KLOTZ. Le multi-paire réseau MultiCAT6A est la solution idéale pour toutes les applications Ethernet 1000Base-T et 10GBase-T. Le câble est, bien sûr, également rétro-compatible et peut être utilisé sans problèmes pour des applications courantes comme par exemple Dante™, AVB, AES50 ou MADI.

Et d’autres informations sur le site Klotz

 

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