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Akasa Turing A50 : une solution pour du Ryzen 100% fanless

Avec le Akasa Turing A50, la marque s’aventure en dehors des NUC d’Intel et s’intéresse au petit monde des minimachines sous AMD Ryzen. Pour cela, la marque se base sur un engin particulier, l’Asus Mini PC PN50 ou plutôt à sa carte mère. 

Akasa Turing A50

Le Concept de ces solutions est assez simple en théorie. Akasa se concentre sur une solution spécifique et développe un châssis sur mesure qui va encaisser les watts dissipés par les composants de manière passive. Evidemment, cela suppose deux choses importantes : une production qui dure dans le temps et un produit qui ne va pas changer du jour au lendemain. Car si le constructeur déplace ne serait-ce que de quelques centimètres, un de ses composants au gré d’une mise à jour ou d’une révision de carte mère, il est fort possible que la solution d’Akasa ne puisse plus être compatible.

Akasa Turing A50

C’est pour cela que les propositions de la marque se sont toujours intéressées aux NUC d’Intel. Parce que le fondeur propose des machines stables et assure une production longue sans changer les composants de place. Le passage à une solution AMD Ryzen proposé par le Akasa Turing A50 se fait au travers d’une machine signée Asus. Un engin qui devrait avoir la même stabilité dans la durée que les NUC.

Asus PN50

L’Asus PN50 d’origine

Le concept est donc toujours le même, pas vraiment grand public mais pas forcément inaccessible pour autant. On achète l’Asus Mini PC PN50 de son choix et on le désosse pour en extraire sa carte mère1. On intègre ensuite celle-ci dans le boitier Akasa Turing A50 qui est construit pour encaisser de manière passive la chaleur émise par les différents composants.

Akasa Turing A50

L’intérêt ? Pour peu que l’on utilise que des composants passifs et non pas un stockage sur disque, la machine ainsi construite ne fera absolument aucun bruit. La solution est classique, on positionne un dissipateur sur le processeur Ryzen avec de la pâte thermique haut de gamme fournie et les caloducs qui traversent le bloc transportent la chaleur vers le châssis qui agit comme un dissipateur géant. Le Akasa Turing A50 est capable de gérer les 15 watts des puces AMD Ryzen 4000 U-Series sans soucis, affirme le fabricant. La construction en hauteur de la tour est certes plus encombrante que le PN50 de base mais sa hauteur permet de profiter d’un effet de cheminée qui profite de la convection naturelle provoquée par la tour. Comme une cheminée qui pousse l’air chaud vers le haut et aspire de l’air frais à sa base.

Akasa Turing A50

Le boitier mesure 11.35 cm de large pour 9.5 cm de profondeur et 24.79cm d’épaisseur. On est donc loin des 11.5 cm de côté et 4.9 cm d’épaisseur du PN50 d’origine mais on gagne en silence et en sérénité. La connectique est complète avec de l’USB 3.2 Gen2 Type-C et Type-A, une sortie HDMI 2.0 et la prise en charge du port Ethernet Gigabit.

L’Akasa Turing A50 est annoncé au prix public officiel de 130€.

Akasa Turing A50 : une solution pour du Ryzen 100% fanless © MiniMachines.net. 2021.

Asus Chromebook CM3000 : une tablette hybride de 10.5 pouces

Asus continue de déployer des formes intéressantes de machines sous ChromeOS et son Asus Chromebook CM3000 est un bon exemple de ce que la marque est capable de proposer aujourd’hui. Avec une diagonale de 10.5″, cette tablette hybride propose un clavier amovible et toutes les fonctionnalités de ce format. 

Asus Chromebook CM3000

L’Asus Chromebook CM3000 peut donc s’employer comme une tablette classique mais également comme une solution de dessin ou de prise de notes grâce à un stylet actif. Elle est capacitive et permettra de retrouver grâce à son système, les applications et jeux Android. Mais avec un clavier complet, c’est également un bon outil de prise de notes. La béquille arrière est recouverte d’un tissu et se magnétise directement sur la coque.

Asus Chromebook CM3000

L’engin est bâti autour d’un SoC ARM signé par Mediatek, le Helio P60. Une solution qui propose huit coeurs en tout : quatre coeurs ARM Cortex-A73 et quatre coeurs Cortex-A53. L’ensemble étant cadencé à 2 GHz. La partie graphique est confiée à un circuit Mali-G72MP3 à 800 MHz. Autour de ce SoC, on retrouvera 4 Go de mémoire vive et de 64 à 128 Go de stockage au format eMMC. La dalle est une IPS en 16:10 en 1920 x 1200 pixels qui sera plus agréable pour la consommation de contenus web et documentaires que le 16:9 classique. Asus y a mis les formes en choisissant une solution à 320 nits de luminosité maximale et proposant une colorimétrie à 118% de la norme sRGB.

Asus Chromebook CM3000

La connectique est minimaliste : outre les port POGO qui servent à arrimer le clavier par une attache magnétique, on retrouve un port USB 2.0 Type-C et un port jack 3.5 mm audio stéréo. L’engin propose du Wifi5 et du Bluetooth 4.2 ainsi que des capteurs photo et vidéo de 8 mégapixels au dos et 2 mégapixels en façade. L’Asus Chromebook CM3000 mesure 25.5 cm de large pour 16.7 cm de profondeur et 8 mm d’épaisseur (mesurée probablement sans l’épaisseur du clavier).

Problème, l’Asus Chromebook CM3000 est vendu trop cher

Annoncé à 449€ prix public en version 4/64 Go, c’est un produit techniquement intéressant mais lancé à un tarif trop élevé pour les usages qu’il propose. Le format est original pour un engin sous ChromeOS et on retrouvera les fonctions pratiques liées à l’ajout des applications Android au système mais cela reste trop cher.

449€ pour un modèle en 4 Go de ram avec 64 Go de stockage seulement, sans possibilité d’ajouter une carte mémoire MicroSDXC. Coincé en Wifi5 et Bluetooth 4.2 ? Sans connexion 4G alors même que le SoC Helio P60 de Mediatek embarque les fonctions nécessaires à sa gestion ? Cela casse grandement l’intérêt du format.

Je ne comprend pas vraiment la cible de cette machine ni le pourquoi de ce tarif ? Les produits embarqués n’ont rien d’exceptionnel et le concept est désormais assez classique. Avec plus de stockage, une possibilité d’étendre celui-ci et des fonctions de connexion plus avancées, pourquoi pas. En l’état, le CM3000 me parait un peu coincé dans les propositions faites en 2019. La puce embarquée, annoncée en 2018, n’est pas formidable et l’ensemble respire fortement le déjà vu.

LENOVO CHROMEBOOK DUET

Le Chromebook Duet de Lenovo

Lenovo proposait en Mai dernier un Chromebook Duet sur le même concept de tablette à clavier détachable avec un Helio P60T en 4Go de ram et 64 Go de eMMC avec un écran de 10.1″ 1920 x 1200 pour 280$. Un prix qui colle plus au format et à la cible de ce type de machine. On retrouvait alors la même finition tissu, la béquille, le clavier amovible sur POGO plug… Pourquoi un tel écart de prix ?

netbook linux

Aucun de ces deux engins ne me fait vraiment envie

Le format de ces deux machines m’attire beaucoup. Légers et compacts, ces engins sont intéressants d’un point de vue format mais leur équipement ne correspond pas à mes besoins. 

Avec un écran de ce type de diagonale, 10 pouces quelque chose, et un clavier détachable ou non, il y a peut être une piste à explorer pour ChromeOS à condition de ne pas tomber dans des travers de “sous produit”. Au vu de mes usages passés d’un netbook, je ne serais pas contre troquer un Windows pour un engin exploité par le système de Google. A condition, bien entendu, d’avoir une possibilité de stockage réel en local, c’est à dire une extension possible grâce à une carte MicroSDXC mais également un lecteur de cartes SIM pour profiter d’un abonnement 4G. 

Un petit 10.1″ à bordures fines, sans clavier détachable mais avec une charnière classique – ou sur 360° pourquoi pas si c’est pas trop cher – compact  et endurant, avec un vrai bon clavier bien pensé pour ce format. Une autonomie convaincante et une connectique un peu moins ridicule qu’un port Type-C en USB 2.0… Je serais probablement prêt à mettre les 449€ demandés pour l’Asus Chromebook CM3000. 

Je serais évidemment encore plus heureux si la puce embarquée était compatible x86 et que l’engin était proposé avec un BIOS ouvert, sans système d’exploitation ou en partenariat avec une distribution Linux…

Asus Chromebook CM3000 : une tablette hybride de 10.5 pouces © MiniMachines.net. 2021.

Asus Zenbook 13 OLED UM325 : un 13″ léger sous AMD Ryzen

Passé sous mon radar pendant le CES 2021, le nouvel Asus Zenbook 13 OLED UM325 est une pépite à ne pas négliger. Outre son écran OLED de 13.3″ en FullHD, cet ordinateur portable devrait proposer un excellent ratio poids/performances.

UM325

Le recours à une dalle OLED annonce des spécifications d’affichage très correctes avec une luminosité de 400 nits mais également une grande tenue des couleurs puisque la marque annonce que le UM325 respectera à 100% la norme DCI-P3. Le recours à ce type de dalle proposant en outre un affichage très contrasté avec des noirs réellement noirs et des coloris très nuancés. La dalle  sera également compatible avec la norme HDR.

UM325

Tenue dans un châssis étroit, la dalle 1920 x 1080 pixels sera enfermée dans un ultraportable de 30.4 cm de large pour 20.3 cm de profondeur. Son épaisseur maximale sera de 1.39 cm seulement, ce qui n’empêchera pas l’engin de proposer un équipement interne performant. On retrouve ainsi un processeur AMD Zen 3 avec le Ryzen 5 5600U. Un 6 coeurs et 12 threads fonctionnant de 2.3 à 4.2 GHz avec 12 Mo de cache pour un TDP de 15 watts. La machine se déclinera en 8 ou 16 Go de LPDDR4X avec un maximum de 16 Go de mémoire pour la mise à jour du modèle de base. Le stockage se déclinera en deux versions de PCIe NVMe : 512 Go et 1 To. 

UM325

On retrouvera assez peu de connecteurs comprenant un HDMI 2.0b, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-C et un autre USB 3.2 Gen2 Type-A plus classique. Un lecteur de cartes MicroSDXC complète cette offre qui se passe de port jack 3.5 mm !

UM325

Au dessus de l’écran Asus a glissé dans le UM325 un capteur de webcam classique et un second capteur Infrarouge pour piloter une reconnaissance faciale Windows Hello. Un double micro numérique est évidemment présent et la gestion du son a été confiée à un système signé par Harman Kardon. La partie réseau est confiée à un duo Wifi6 et Bluetooth 5.1.

UM325

Le clavier sera rétro éclairé avec une disposition de type Chiclet et une course de touche de 1.4 mm. Asus intègre également son système de pavé numérique lumineux intégré au pavé tactile baptisé NumberPad. Un système qui semble faire autant d’heureux que de mécontents mais qui est totalement débrayable pour l’utilisateur qui ne veut pas l’utiliser.

On retrouve enfin une batterie 4 cellules de 67 WHrs de type Li-Ion alimentée en USB Type-C par un bloc de 65 watts en 19 volts. L’engin a été renforcé pour résister aux chocs et à l’écrasement et sa charnière Ergolift permettra de le décoller de son support pour éviter toute accumulation de chaleur. 

Cet Asus Zenbook 13 OLED UM325 est prévu pour une mise en vente en Mars 2021 à un prix de base de 999€. 

UM425

Un modèle UM425 en 14″ de diagonale est également prévu, toujours équipé de processeurs AMD Ryzen mais avec des choix un peu plus larges. On retrouvera ainsi des Ryzen 7 5700U et Ryzen 7 5800U en 15 watts mais également un modèle de série H d’AMD, le Ryzen 7 5800H, qui développe 15 watts de TDP. Il s’agit d’un huit coeurs et 16 threads cadencé de 3.2 à 4.4 GHz avec 20 Mo de mémoire cache. Sur ce modèle particulier du 14″, Asus a décidé d’épauler la puce d’un circuit graphique secondaire avec un circuit GeForce MX450 de Nvidia. Les dosages de mémoire vive et de stockage seront identiques.

UM425

L’écran sera également décliné en plusieurs versions toujours en FullHD avec un ratio dalle/châssis de 90%. D’abord avec un IPS 100% sRGB avec 250 nits de luminosité. Puis dans une seconde version identique mais dont la luminosité sera boostée à 400 nits. 

L’Asus ZenBook 14 UM425 mesurera 31.9 cm de large, pas beaucoup plus que le UM325 donc, pour 21 cm de profondeur. Son épaisseur variera de 1.43 à 1.53 cm pour 1.22 Kg. Sa disponibilité est plus vague puisqu’elle est située au cours du premier trimestre sans plus d’indications. Son prix de base est lui aussi fixé à 999 euros… mais sans la dalle OLED !

Asus Zenbook 13 OLED UM325 : un 13″ léger sous AMD Ryzen © MiniMachines.net. 2021.

Les Asus ZenBook Duo 14 passent aux Tiger Lake

La nouvelle gamme Asus ZenBook Duo se divise en deux modèles, tous  deux construits avec la même idée de base. On propose un premier écran en 14 ou 15.6″ classique mais on l’associe avec un second affichage baptisé ScreenPad Plus. Celui-ci est placé juste en dessous du premier, reléguant le clavier en bas du dispositif et décalant le pavé tactile sur le côté droit.

Zenbook Duo 14

Le Asus ZenBook Duo 14 ou UX482 est donc un 14 pouces qui embarquera des puces Intel Tiger Lake U en Core i5-1135G7 et jusqu’au Core i7-1165G7 associées à des circuits graphiques externes Nvidia GeForce MX450 avec 2 Go de GDDR6 dédiée en plus du chipset Intel Xe intégré aux puces Tiger Lake. La machine en profite pour obtenir une certification EVO d’Intel et offrir toutes les fonctionnalités rattachées d’autonomie, de réactivité et de connectique.

Zenbook Duo 14

La machine mesure 32.4 cm de large pour 22.2 cm de profondeur et de 1.69 à 1.73 cm d’épaisseur. Elle est assez lourde pour un 14″ avec 1.57 Kilo mais il faut prendre en compte les deux affichages proposés par Asus. Le premier est un 14 pouces à bordures fines qui propose un classique FullHD 1920 x 1080 pixels avec une dalle IPS. L’écran occupe 93% de l’espace disponible et proposera une colorimétrie annoncée comme 100% sRGB.

Zenbook Duo 14

Le second affichage, celui placé sous l’écran, est un 12.65″ de diagonale en 1920 x 515 pixels, toujours en IPS. Les deux affichages sont capacitifs et permettront de manipuler l’affichage du bout des doigts. Mais ils seront également tous les deux compatibles avec un stylet actif pour dessiner ou prendre des notes.

Zenbook Duo 14

Ce premier modèle sera décliné de 8 à 32 Go de mémoire vive, un choix à faire lors de l’achat puisque la carte mère accueillera les modules de RAM directement sans recours à des slots So-Dimm. Le stockage sera, quant à lui, confié à une solution M.2 PCIe NVMe pouvant atteindre 1 To ou d’autres combinaisons mélangeant SSD et cache Optane.

La connectique proposera deux ports Thunderbolt 4 offrant tous deux une prise en charge PowerDelivery et DisplayPort. Un port USB 3.2 Gen 1 Type-A et un lecteur de cartes MicroSDXC seront également présents ainsi qu’une sortie HDMI 1.4 et un jack audio 3.5 mm combo.

Zenbook Duo 14

Asus a intégré plusieurs raffinements dans son Asus ZenBook Duo 14 comme un clavier rétro éclairé chiclet, un module infrarouge en plus de la traditionnelle webcam basique pour la reconnaissance faciale. L’alimentation de la batterie 70 Whr 4 cellules est assurée par un chargeur USB Type-C 65 watts.

Zenbook Duo 15

Le Asus ZenBook Duo 15 ou UX582 passe de son côté à un affichage principal de 15.6 pouces en OLED et proposera des processeurs Intel Core i7-10870H ou Core i9-10980HK Comet Lake-H associés à un chipset graphique Nvidia GeForce RTX 3070 avec 8 Go de mémoire dédiée GDDR6. On retourne étrangement à une 10e génération sur ces modèles de grande diagonale, un choix étrange face aux 14″ en Tiger Lake de onzième génération. L’affichage emploie ici un écran OLED 3840 x 2160 pixels avec une luminosité annoncée de 440 nits. Cet écran offre une colorimétrie encore plus poussée avec un DCI-P3 valide à 97%. L’écran ScreenPad Plus secondaire propose désormais une diagonale de 14″ IPS en 3840 x 1100 pixels avec les même capacités tactiles.

Ce modèle proposera de 16 à 32 Go de DDR4 et 1 To de stockage PCIe NVMe et une connectique comprenant deux ports Thunderbolt 31, un seul port USB 3.2 Gen 2, une sortie HDMI 2.1, et un jack audio 3.5mm combo. La connectique semble bien maigre au vu de l’espace disponible, trois ports USB dont deux au format USB Type-C pour les Thunderbolt. Pas d’Ethernet ni de lecteur de cartes…2

Le poids grimpe à 2.34 Kilos pour des dimensions largement plus imposantes : 35.98 cm cm de large pour 24.92 cm de profondeur et 2.15 cm d’épaisseur. La batterie est un modèle assez imposant de 92 Whr qui se chargera grâce à un bloc secteur 240Watts..

Le ZenBook Duo 14 devrait être mis en vente très prochainement, le modèle 15.6″ sera commercialisé en Avril.

Les Asus ZenBook Duo 14 passent aux Tiger Lake © MiniMachines.net. 2021.

Asus lance une Chromebox 100% passive

L’Asus Fanless Chromebox mesure 20.7 cm de large pour 14.8 cm de profondeur et 3.2 cm d’épaisseur. A l’intérieur de sa carcasse en aluminium surmontée d’ailettes, on retrouve trois options de processeurs Intel.

Asus Fanless Chromebox
L’objet proposera un Celeron 5205U dans sa version la plus entrée de gamme mais pourra également être déclinée sous Core i3-10110U ou Core i7-10510U. Trois puces ayant la particularité de fonctionner en 15 watts de TDP. Un point important pour cet engin qui fonctionnera de manière totalement passive. Aucune pièce mécanique n’est intégrée dans l’objet, ce qui lui permettra de fonctionner dans un silence absolu. Pour accompagner le processeur Intel, on retrouvera de 4 à 8 Go de mémoire vive et de 32 Go de stockage eMMC à une solution M.2 128 Go SATA 3.0.

Asus Fanless Chromebox

La connectique est assez complète avec deux ports USB 3.1 Gen2 Type-A, un jack audio combo et un lecteur de MicroSDXC en façade. A l’arrière, c’est encore plus généreux avec un port USB 3.2 Gen1 Type-A, deux ports USB2.0, un port USB 3.2 Type-C prenant en charge le Display Port et le PowerDelivery,  deux sorties vidéo HDMI 2.0 et un port Ethernet Gigabit. On retrouvera également un port Kensington Lock et un port série RS232 probablement hérité d’un design industriel. L’engin proposera deux ports d’antenne pour laisser passer un signal Wifi6 et du Bluetooth 5.0.

Asus Fanless Chromebox

On pourra positionner la Asus Fanless Chromebox directement sur un bureau ou la fixer en VESA au dos d’un écran ou contre un meuble assez facilement. Vous l’aurez compris l’objet n’embarque pas les éléments les plus performants du marché mais je suppose que Asus ne vise pas directement le grand public avec cet engin.

Asus Fanless Chromebox

La Asus Fanless Chromebox est probablement pensée pour fonctionner sur des postes ouverts, dans des bibliothèques ou des services publics. Là où le bruit généré par une ruche de machines pourrait s’avérer fatiguant à la longue. Là également où l’on ne recherche pas spécialement les performances mais plutôt un simple service comme un accès à Internet robuste.

Source : Asus via FanlessTech

Asus lance une Chromebox 100% passive © MiniMachines.net. 2021.

ThinkBook Plus Gen2 : Lenovo renouvelle l’expérience du double écran

Cela fait donc un an que le ThinkBook Plus a été annoncé par Lenovo. En 2021, la marque renouvelle donc l’expérience avec un second modèle baptisé avec beaucoup d’ingéniosité ThinkBook Plus Gen2. L’idée est la même, proposer un engin avec un écran LCD classique d’un côté, face au clavier, et un écran à encre numérique de l’autre côté de la machine, sur sa carcasse.

ThinkBook Plus Gen2

Ce nouveau ThinkBook Plus Gen2 est plus abouti que le précédent et propose également plus de muscles. Il devrait être plus difficile à s’offrir avec un prix annoncé de 1549$ pour une livraison au premier trimestre 2021. A bord, des processeurs Tiger Lake pouvant aller jusqu’au Core i7, jusqu’à 16 Go de mémoire vive et un SSD PCIe NVMe de 1 To. De quoi voir venir et profiter à plein de la diagonale de 13.3″ en 2560 x 1600 pixels. Une première dalle IPS tactile qui assurera jusqu’à 400 nits de luminosité avec des bordures assez fines mesurées à 3.9 mm sur les cotés seulement. 

ThinkBook Plus Gen2

Mais ce qui démarque le ThinkBook Plus Gen2 de ses petits camarades de jeux sur le marché portable, c’est la présence d’un écran à encore numérique au dos du premier affichage. C’est là que Lenovo semble avoir concentré ses efforts depuis l’année dernière. Passant d’un modèle de 10.8 pouces en FullHD occupant moins de la moitié de la surface disponible à un modèle 12 pouces en 2560 x 1600 pixels qui est désormais présent sur presque 70% du châssis nouveau modèle.

L’écran à encre numérique n’impactera pas outre mesure l’autonomie de l’engin et proposera une saisie au stylet pour prendre des notes. A noter que Lenovo a trouvé l’espace nécessaire pour intégrer le stylet actif au châssis et on pourra donc dégainer facilement la solution pour prendre des notes. Mais l’écran à encre numérique aura également d’autres points forts. Il permettra d’afficher la date, l’heure, l’état des réseaux wifi. Fournira des notifications de vos rendez-vous et votre planning. Poussera en avant l’intitulé de vos emails et des services d’infos de votre choix. Il pourra également afficher des bulletins météo.

ThinkBook Plus Gen2
Lenovo semble voir en cela des points très positifs et pertinents. Je ne suis pas contre cette idée mais reste un peu dubitatif sur leur intérêt réel. J’adore recevoir ces informations mais je les ai déjà sur ma montre et mon smartphone. Autant je suis intéressé par la possibilité d’utiliser un écran à encre numérique avec un stylet, autant je reste dubitatif sur les autres usages. Même si, après tout, puisque l’écran est là, autant en profiter.

ThinkBook Plus Gen2

L’engin reste très original et très fignolé par Lenovo. La construction est faite dans un châssis mélangeant magnésium et aluminium qui embarque une batterie 54 Whr. La machine profite du Tiger Lake pour proposer deux ports Thunderbolt 4 et propose en plus un port jack combo et… c’est tout. Pas de ports USB Type-A ou de sortie audio. encore moins de port Ethernet. On retrouve, pour le reste, un clavier rétroéclairé, un capteur d’empreintes, une webcam HD avec œilleton de confidentialité  et une solution Wifi 6 et Bluetooth 5.0.

ThinkBook Plus Gen2

Je reste à la fois intrigué et méfiant vis à vis de cet engin. Intrigué par les possibilités originales qu’il offre et rebuté par son ergonomie. Comme l’année dernière, je reste surtout inquiet par la difficulté à protéger cet écran tactile au quotidien. Du fond d’un sac de transport à la balade à bout de bras, je ne peux que constater comment vivent mes machines habituelles au bout de quelques années. Avec, malgré mes soins, des rayures qui surviennent sur leur coque, pour ne pas être inquiet pour ce ThinkBook Plus Gen2.

ThinkBook Plus Gen2 : Lenovo renouvelle l’expérience du double écran © MiniMachines.net. 2021.

Asus ROG Flow X13 : un ultraportable gaming avec une RTX 3080 à la patte

L’idée du Asus Rog Flow X13, c’est de retrouver les performances d’un usage adaptées à l’endroit où l’on se trouve. Partir tous les jours à l’école avec son cartable rempli d’un gros dictionnaire et d’une encyclopédie, même si on ne va pas s’en servir dans la journée, cela ne semble pas une bonne idée. Il vaut mieux les laisser à la maison et s’en servir chez soi sans avoir à se casser le dos toute la semaine. Cela n’empêche pas d’emporter d’éventuelles notes de pages importantes au cas où.

Un ultraportable de 13.4 pouces qui embarque un processeur AMD 35 watts pouvant aller jusqu’au Ryzen 9 5880HS et un circuit GeForce GTX 1650 avec 4 Go de GDDR6. Le tout est accompagné par un maximum de 32 Go de DDR4 et un stockage de 1 To en PCIe NVMe. L’écran 13.4″ sera décliné en 1920 x 1200 pixels grâce à une dalle IPS tactile en 120 Hz ou en 3840 x 2400 pixels tactile en 120 Hz.

ROG Flow X13

Le Rog Flow X13 propose une paire d’enceintes stéréo 1 watt, une webcam ultra-classique en 720p, du Wifi6 et du Bluetooth 5.1 et une batterie 62 Whr épaulée par un chargeur 100 watts. Asus ne donne pas d’autonomie à l’engin mais assure que sa batterie se rechargera à 60% en 39 minutes de connexion.

ROG Flow X13

La marque indique également que pour parvenir à contraindre tous ces composants dans un si petit gabarit, elle a mis au point un nouveau système de dissipation avec trois dissipateurs et trois ventilateurs distincts. Une solution baptisée Arc Flow qui génère 15% de débit d’air supplémentaire sans augmenter le bruit du système par rapport à la précédente génération de machines de la marque dans cette gamme.

ROG Flow X13

Go with the ROG Flow x13

La GTX 1650 de Nvidia n’est pas vraiment une carte graphique de dernière génération mais offre déjà de quoi s’amuser en mobilité. Surtout sur un ultraportable de cette taille avec une épaisseur de 15.8 mm et un poids de 1.3 Kilo. C’est même assez inespéré d’avoir autant de performances dans un si petit engin capable de se transformer en tablette 13.4″ grâce à une charnière 360°.

ROG Flow X13

Mais le point clé de cette offre vient du fait qu’elle se combine avec un dock optionnel, et j’espère que ce n’est qu’une première étape vers une généralisation de ce type d’offre. Le Rog Flow X13 peut se connecter grâce à une interface propriétaire1 à un dock qui embarque un circuit graphique Nvidia GeForce RTX 3080. Un dock construit sur mesures pour rester “compact” et “discret”. Beaucoup de guillemets dans cette dernière phrase car l’objet mesure tout de même 20.8 cm de large pour 15.5 cm de haut et 2.9 cm d’épaisseur. Il pèse presque 1 kilo. C’est l’encombrement de certains MiniPC mais c’est également beaucoup moins que les docks de cartes graphiques habituels.

Ce dernier jouera donc 2 rôles : celui d’une carte graphique ultrapuissante qui donnera tout son potentiel à la machine en mode sédentaire. Avec un duo Ryzen 9 5880HS et une RTX 3080, très peu de tâches seront inaccessibles au Rog Flow X13. Mais c’est également un dock “classique” qui étendra la connectique de l’ultraportable.

ROG Flow X13

Le 13.4″ est livré avec une assez belle connectique compte tenu de l’espace disponible. Il propose une sortie HDMI 2.0b, un port USB 3.2 Gen.2 Type-A, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-C , un jack audio combo et un connecteur “ROG XG Mobile interface” pour se connecter au dock.

Le dock lui même rajoute un HDMI 2.0a, un DisplayPort 1.4, quatre ports USB 3.2 Gen1 Type-A, un Ethernet Gigabit et un lecteur de cartes SDXC. De telle sorte que lorsque l’on se retrouve à son bureau, on connecte son Rog Flow X13 à son dock et on se retrouve instantanément avec une configuration complète comportant un ou deux écrans supplémentaires, la machine peut en gérer quatre, un clavier et une souris si besoin, un accès à un réseau Ethernet et autant d’autres solutions de bureau classique que nécessaire. La présence d’un lecteur de cartes SDXC n’est pas désagréable et l’absence de jack audio pour se connecter à un système d’enceintes plus large peut être compensé soit en exploitant une carte son USB, soit en exploitant la sortie audio qui transite par le HDMI.

Le dock est alimenté par une grosse prise tripolaire et chargera donc votre ultraportable quand il sera connecté dessus. Je suis très enthousiasmé par l’idée de ce dispositif dont je rêve depuis longtemps. Cela réunit le meilleur des deux mondes sans trop d’effets secondaires désagréables. Le Rog Flow X13 peut se suffire à lui même avec une belle réserve naturelle de performances en solo. Une fois posé sur un bureau il développe alors tout son potentiel tout en évitant de batailler avec des tonnes de câbles. C’est exactement ce qui convient à mon sens à la majorité des utilisateurs.

ROG Flow X13

Reste quelques éléments problématiques. Eléments qui vont souvent de pair avec les solutions innovantes comme celles-ci. Le premier vient du tarif demandé par Asus. Ce n’est pas illogique mais c’est toujours difficile à accepter. Le prix du bundle avec le dock RTX 3080 en version FullHD 120 Hz 16 Go / 1 To est de 3199$ HT. Ce qui ne manquera pas de faire recracher quelques cafés en finissant ce billet. C’est cher mais ce genre de machine-concepts sont toujours chères.

ROG Flow X13

L’autre souci vient du dock et de son format propriétaire. Asus a probablement une bonne raison de développer sa “ROG XG Mobile interface” au lieu d’employer un Thunderbolt 3 ou 4… Mais je pense que cette raison n’est pas bonne. Je pense que Asus ne veut pas que des machines non Asus puissent profiter de cet excellent petit dock si jamais il était vendu à part. Le fait de passer par une interface de ce type oblige les clients potentiels à s’intéresser à l’ensemble. 

Mais, dans le futur, je pense que ce type de connecteur propriétaire n’aura pas sa place dans nos machines. Succès ou non pour le Rog Flow X13, je pense que ce type d’interface déportée est clairement l’avenir. Cela prend en compte les usages réels en mobilité et en mode sédentaire et évite d’avoir à se trimballer un monstre toute la journée sans sacrifier les capacités de sa machine ou devoir investir dans deux engins différents.

Pour autant, recourir à un connecteur de ce type pose immédiatement deux soucis à l’acheteur potentiel : Quid de sa durée de vie face à un Thunderbolt ? Si la prochaine génération d’Asus s’assagit et change de vision ? C’est toujours un problème de s’enfermer dans un connecteur exotique pour un materiel de ce type. Autre souci, comment vont réagir les concurrents d’Asus qui seront ses premiers clients de ce Rog Flow X13… Un engin qu’ils vont décortiquer avant d’en tirer des leçons pour fabriquer leurs versions de ce produit. Et le résultat semble évident, comment fera le grand public si Gigabyte, Dell, MSI, Lenovo, Acer et HP développent tous leur connecteur maison ?

Thunderbolt 3

Je pense sincèrement que le “dockisme” est un format d’avenir pour les PC. Mais si une jungle de câbles se dresse devant les acheteurs avec autant de formats propriétaires que de constructeurs, ils ne saisiront même pas leur machette pour tenter de la traverser, ils la contourneront.

Pour assurer les ventes de son Rog Flow X13, Asus limite donc son dock à une solution propriétaire. Ils ont probablement raison à court terme. Je serais le premier client d’un dock de ce type en Thunderbolt. Mais à moyen et long terme je pense qu’il existe déjà un marché de clients interessés par ce type de dock en Thunderbolt 3 ou 4. Un marché plus important que l’on ne croit et qui va durer. Asus vend déjà des cartes graphiques pour des PC de bureau, un temps viendra certainement où cela sera également rentable pour eux de proposer des cartes graphiques en dock pour ordinateurs portables… Mais uniquement via du Thunderbolt.

Asus ROG Flow X13 : un ultraportable gaming avec une RTX 3080 à la patte © MiniMachines.net. 2021.

Asus ROG Zephyrus G14 2021 : Ryzen 9 5900HS et GeForce RTX dans un 14″

La gamme Zephyrus de chez ROG Asus n’est pas spécialement connue pour sa demie mesure. Les engins qu’elle présente ne font pas vraiment dans le compromis et encore une fois ce ROG Zephyrus G14 met les petits plats dans les grands pour séduire une frange limitée d’utilisateurs. Pas que la majorité ne soit pas séduite par la proposition, simplement qu’elle n’a généralement pas les moyens de s’offrir ces petits caprices technologiques1

En 2020, le G14 proposait déjà un couple Ryzen 4000HS et un circuit graphique Nvidia RTX de génération précédente. La version 2021 reprend la même recette mais passe évidemment aux puces nouvellement annoncées. On retrouvera donc une solution à base de Ryzen 9 5900HS combinée à une GeForce RTX 3060. L’engin restera relativement léger avec 1.58 Kilo pour la version de base et pourra grimper à 1.7 Kilo si vous choisissez une option de décoration supplémentaire.

ROG Zephyrus G14 2021

Au dos de l’engin, on retrouvera en effet le système d’illumination “AniMe Matrix” de la marque qui permet de programmer des LED pour décorer votre appareil. Asus ne propose pas encore d’aileron, de jantes ou de mâchoires de freins chromées mais cela ne saurait tarder.

ROG Zephyrus G14 2021

Disponible au premier trimestre 2021, cet engin sera proposé en deux définitions d’écran IPS avec un modèle en 1920 x 1080 144 Hz et un autre en 2560 x 1440 plus en 120 Hz. A l’intérieur on retrouvera jusqu’à 32 Go de mémoire vive DDR4-3200 et proposera une solution de stockage M.2 PCIe 3.0 NVMe qui sera déclinée en plusieurs variantes.

ROG Zephyrus G14 2021

Outre l’écran, Asus assurera un bon rendu sonore avec un système stéréo évolué composé de deux enceintes 2.5 Watts en charge des mediums et des basses, couplées avec un petit tweeter 0.7W pour les aigus. Ces enceintes auront droit à une sortie directe, orientée sur le dessus du châssis, pour proposer une meilleure immersion à l’utilisateur.

A noter le gros travail d’intégration du clavier de la part d’Asus. Les touches fléchées sont pour une fois correctement calibrées, séparées du reste du châssis pour être réellement exploitables. Asus profite du débord ainsi créé pour sur dimensionner légèrement sa touche espace. L’ensemble est bien évidemment rétro éclairé mais on n’a droit à aucun gadget supplémentaire comme un lecteur d’empreintes digitales par exemple.

ROG Zephyrus G14 2021

La connectique proposera un port HDMI 2.0b, un port USB 3.2 Gen 2 Type-C qui fournira à la fois du Power Delivery et du DisplayPort pour permettre à la machine un triple affichage. Un port USB 3.2 Gen 2 Type-C classique et deux ports USB 3.2 Gen 1 Type-A seront également présents. Un jack 3.5 mm audio stéréo combo sera disponible pour épauler la solution d’enceintes et de micro de la machine. La batterie intégrée sera une 76 Whr sans qu’aucune autonomie précises ne soit annoncée pour l’engin. La marque indiquant juste que la machine pourra atteindre 10 heures d’usage sans préciser lequel.

ROG Zephyrus G14 2021

Les raffinements classiques des machines haut de gamme seront évidemment présents avec du Wifi6 et du Bluetooth 5.1. On note la présence de nombreux évents d’aération qui travaillent en conjonction avec la charnière de la marque. Celle-ci se déploie en soulevant légèrement le châssis bas. Cela permet de mieux positionner le clavier mais également d’aspirer de l’air frais sous la machine avant de le faire circuler puis de l’expédier vers les côtés et l’arrière de l’engin.

Une déclinaison 15.6″ Zephyrus G15 sera également disponible avec presque les mêmes spécifications technique puisque la puce Ryzen 9 5900HS sera la même mais le circuit graphique pourra grimper jusqu’au GeForce RTX 3080. Ce modèle proposera une option d’écran 2560 x 1440 pixels 165 Hz, quatre enceintes 2 watts et deux tweeters 2 watts pour une gestion du son en Dolby Atmos.

Zephyrus G15

Quelques petites nuances techniques comme la présence d’un port Ethernet Gigabit et d’un lecteur de cartes MicroSDXC seront également a signaler. La taille du pavé tactile évolue largement avec des dimensions gigantesques par rapport au G14. Le clavier est par contre étonnamment plus sage, plus discret également avec une frappe silencieuse. Asus ne profite pas de la plus grande diagonale pour proposer un pavé numérique mais surtout les touches fléchées reviennent trop sagement s’encastrer dans la ligne du clavier. Le tout donne une impression d’étroitesse qui est un peu dommage pour ce type d’engin, surtout avec le modèle G14 sous les yeux. Le G15 proposera une batterie plus performante avec 90 Whr et 13 heures d’autonomie.

Asus ROG Zephyrus G14 2021 : Ryzen 9 5900HS et GeForce RTX dans un 14″ © MiniMachines.net. 2021.

Adolbook 13, la sous marque d’Asus passe au Tiger Lake

L’AdolBook 13 est une évolution de la gamme lancée par Asus en 2018. A l’époque, le premier portable Adol est déjà un 13.3″ intéressant. Avec un Core de huitième génération et un circuit GeForce MX150, il se négocie à partir de 440€. Un ratio prix performances dans le sillage des machines Xiaomi qui cartonnent alors.

Adolbook 13

Début 2021, l’Adolbook 13 reprend le flambeau avec une nouvelle configuration qui reprend beaucoup aux solutions de la maison mère Asus. Annoncé à 4999 Yuans, soit environ 630€, il embarque désormais un processeur Intel Core i5-1135G7 Tiger Lake associé à 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. Une variante, plus musclée, proposera la même quantité de DDR4 4266 et de SSD mais passera au Core i7-1165G7 associé à un circuit graphique Nvidia MX350.

Adolbook 13

Les deux utiliseront la même dalle IPS très classique en 1920 x 1080 pixels annonçant un contrôle colorimétrique 100% sRGB. Les bordures d’écran sont très fines avec 3.6 mm annoncés sur les côtés pour une  occupation de 88% de la surface.

Adolbook 13

La marque propose un clavier chiclet classique, rétro éclairé, avec une disposition convenue mais efficace malgré des petits détails toujours agaçants comme des demies touches fléchées. Le pavé tactile est asse large et profond, par contre la disposition des touches laisse pas mal d’espace inexploité sur les bordures de l’engin. Pas assez pour intégrer un pavé numérique cependant. La partie sonore est confiée à un système stéréo signé Harman/Kardon.

Adolbook 13

Avec une alimentation externe sur port jack classique, le nouveau modèle propose également un port Thunderbolt 4 qui permettra de recharger l’engin plus facilement ainsi que de communiquer rapidement avec de nombreux protocoles. On retrouve également un port USB 3.2 Gen1 Type-A pour connecter facilement un stockage, par exemple  USB, une sortie HDMI 2.0a pour piloter un écran externe et de l’autre côté de la machine, un lecteur de cartes MicroSDXC, un port jack combo et un port USB 2.0 Type-A supplémentaire. Une connectique, ma foi, très suffisante pour un engin de ce type, elle couvre l’ensemble des besoins d’un portable lambda même si je préfèrerais un lecteur de cartes SD et non MicroSD.

L’Adolbook 13 est assez fin avec 1.39 cm d’épaisseur pour un poids de 1.2 Kg. Un poids qui comprend une batterie de 50 Wh qui ne détaille pas son autonomie. La finition est assez… spéciale. On découvre un décor bicolore avec des dégradés allant du rose au bleu clair et autres combinaisons du genre. Pas vraiment le portable qu’on peut sortir en réunion, donc, mais plutôt un modèle qui vise le grand public.

Adolbook 13

Comme pour les précédents modèles Adol, celui-ci n’a probablement pas vocation à sortir à l’international. Une déclinaison plus ou moins proche pourrait par contre débarquer chez nous avec un modèle directement signé Asus.

Sources : Gizmochina via Liliputing

Adolbook 13, la sous marque d’Asus passe au Tiger Lake © MiniMachines.net. 2021.

KFConsole : KFC va sortir un PC, la vraie recette de l’OEM

Le KFConsole, c’est l’occasion pour moi de revenir sur une des recettes de l’industrie PC. Une vieille recette qui semble parfois totalement perdue de vue : les fabricants OEM. Mais commençons par le commencement, la solution annoncée par KFC.

The future of gaming is here.

Introducing the KFConsole. #PowerYourHunger — KFC Gaming (@kfcgaming) June 12, 2020

En Juin dernier, la société de restauration rapide KFC a sorti de son bucket une surprise. Non pas des poulets à 6 pattes mais un ordinateur. Une “KFConsole”. La marque a publié sur Twitter une petite vidéo surprise avant d’en analyser le succès. Cela s’appelle “tâter le terrain”. Je ne connais pas le contexte de cette sortie vidéo. Est-ce lié à la pandémie mondiale qui frappait les restaurants en les empêchant d’ouvrir ? Covid qui a poussé au chômage technique les gens du marketing de la marque ? Est-ce une équipe en roue libre après un repas trop arrosé ? Ou alors un vrai projet qui mûrit déjà depuis longtemps ? Je n’en sait absolument rien.

Toujours est t-il que KFC vise juste. Son PC Console n’a qu’un nom “KFConsole”. Il n’a pas d’existence réelle, pas de prix, pas de spécifications hormis la présence étrange d’un tiroir pour réchauffer de la nourriture. Rien de précis donc et pourtant le produit se met à exister de lui même. Avec plus de 4 millions de vues, cette vidéo fait le Buzz et lance le produit tout aussi virtuel qu’il soit. La marque devine alors ce qu’on appelle un “terrain favorable”.

Evidemment, cela peut vraiment être une blague. C’est même probablement largement le cas puisque l’idée d’intégrer dans un PC un appareil qui chaufferait par infrarouge ou via des résistances des morceaux de poulet est une très mauvaise idée. Le très large tiroir visible dans la vidéo aurait, en outre, le désagréable défaut d’être hyper gourmand en énergie. Il s’agit donc probablement d’un truc potache comme en font beaucoup les marques américaines. Elles adorent aller à contre courant de leur métier de base. C’est utile pour toucher des publics différents de travailler “against the grain”. On fait une campagne de pub sur un sujet différent, qui attirera les projecteurs de tout type de média et qui rappellera la marque à ses clients comme à des nouveaux. Pour KFC, l’investissement n’est pas énorme : une vidéo en 3D  et une voix off. Un petit budget pour le géant.

Mais après ce Buzz, il faut également gérer l’opinion et sa propre image. A partir du moment où votre vidéo fait 4.4 millions de vues sur un réseau social, les équipes marketing se doivent de décider quelles options s’offrent à elles.

KFConsole

 

Première option pour KFC, le scénario “Blague”.

KFC voit que le public “suit” son projet un peu loufoque. La marque peut décider de lancer l’idée mais c’est un scénario assez compliqué. Passer de la fabrication industrielle de nourriture, la gestion de stock et de franchises, à la conception de PC, cela ne s’improvise pas. C’est un métier différent demandant des compétences spécifiques. Ce qui ferait légitimement assez peur à KFC qui déciderait donc d’opter pour le scénario de la “blague”. 

On connait bien ce type de scénario. KFC peut très bien décider de ne pas pousser plus loin cette aventure et si on l’interroge sur son fameux projet de KFConsole. Un représentant peut entretenir un flou artistique en disant quelque chose du genre : “Vous avez vraiment cru que nous allions sortir un PC en forme de sceau de nuggets de poulet ?” “Avec un tiroir pour les réchauffer ?”. Le tout en faisant un gros clin d’oeil et en laissant planer un doute. Histoire de ne fermer aucune porte.

Vous vous en souvenez peut être, en 2016, Pizza Hut avait sorti un carton de boite de Pizza un peu spécial. Muni de boutons et d’éléments tactiles, le carton permettait de jouer de la musique comme un DJ. Ce carton spécial, disponible uniquement en Angleterre, avait fourni une belle couverture médiatique à la marque à fort peu de frais. Quelques cartons, disponibles dans 5 restaurants sur des dizaines de milliers dans le monde mais des vidéos qui font le tour du monde… Chose amusante, Pizza Hut et KFC font partie du même groupe industriel. 

Hum

Seconde Option : KFC fabrique son propre PC en interne

Ca va vous paraitre fou mais il y a des sociétés qui font cela. Des sociétés composées de gens intelligents mais qui n’ont jamais monté un PC de leur vie et qui se disent d’un coup qu’elles ont les compétences pour se lancer dans ce type de défi. La solution la plus simple dans ce cas là est de se payer les services d’un spécialiste externe pour réaliser le projet. Mais cela n’empêche pas les pépins techniques. Cela ne donne aucune idée du matériel à intégrer dans son PC ni du système à choisir. Il faut absolument tout gérer, tout anticiper et tout assumer. Construire une carte mère est un défi énorme, décider quel matériel implanter dessus est compliqué quand on sait que le projet mettra de longs trimestre avant d’être construit. Ce n’est pas un pari impossible mais le risque est conséquent et les délais peuvent être très longs. On va avoir énormément le temps entre le buzz de la vidéo de base et le moment où le produit pourra à nouveau faire parler de lui. Temps précieux en informatique car votre produit peut devenir obsolète avant même d’être commercialisé.

pcbuild

Si KFC avait choisi cette voie, le projet n’aurait sans doute aucune chance de voir le jour. L’investissement de base aurait été colossal pour la conception du boitier, de l’électronique et du reste. Les achats des composants auraient été négociés pour de petites séries et le prix de revient de l’engin aurait été catastrophique.  Il aurait donc fallut tenter de vendre la machine sur un marché hyper concurrentiel pour la rentabiliser avec un très mauvais prix.

D’une solution intéressante d’un point de vue image avec un gros buzz, on passerait à un marché plein d’embûches pour la marque. Un marché que KFC ne maitrise pas, sans aucun point de distribution propre ni même de communication adaptée. A priori, je n’irais pas acheter un vélo chez MacDo. Pas plus que j’irais acheter un PC chez KFC.

KFConsole

Troisième option, construire la machine avec des partenaires !

Et oui ! Pourquoi pas après tout. Même si KFC n’a pas les compétences pour fabriquer un PC, ils savent décrocher un téléphone, appeler des spécialistes qui vont faire ce travail à leur place. Peut être même que ce sont ces spécialistes qui, devant le Buzz généré par l’annonce, vont appeler eux même le vendeur de poulet pour fabriquer la machine et transformer la blague en projet réel.

KFConsole

Quand on regarde le projet KFC Console, c’est ce scénario qui semble le plus évident. A l’intérieur de la machine, il n’y a pas de nuggets mais un assemblage de compétences externes. Avec en premier lieu Cooler Master qui héberge la page du projet. Cooler Master, fabricant de boitiers de PC, doit être en charge de la partie châssis et alimentation du projet. La marque a collé ses équipes de design industriel sur la construction d’un boitier cylindrique pouvant abriter un PC. Avec son expérience, la viabilité de cette idée a dû être confirmée en quelques semaines. Au passage, on note que le lecteur optique présent sur le modèle de la première vidéo a disparu à la trappe.

NUC Ghost Canyon

Pour parvenir à ses fins, KFC a également intégré au projet trois autres marques : Asus, Intel et Seagate. Le premier fournit la partie graphique de la machine. Le second prend en charge sa carte mère et son processeur et le dernier son stockage. Voilà la recette qui explique comment gérer ce type de projet d’un point de vue électronique pour que l’ensemble ne coûte pas trop cher à concevoir. Au lieu de conceptualiser toute l’électronique de A à Z, il suffit de reprendre un produit industriel. C’est donc une solution Intel Compute Element qui a été choisie. Vous savez, ces “cartes toute en un” qui proposent sur un format typique de carte graphique, un processeur, un emplacement pour de la mémoire vive et un autre pour du stockage. Un format qui a été imaginé par Intel exactement pour  ce type d’emploi. Répondre à un besoin industriel ou grand public en s’insérant dans le châssis de son choix. Qu’il s’agisse d’un robot automate à plusieurs centaines de milliers de dollars, un boitier de solution VR ou un PC grand public.

KFConsole

Cooler Master connait bien ce format puisque la marque propose son propre boitier et sa propre alimentation adaptés à l’intégration d’un Compute Element. Boitier qui permet l’ajout d’une carte graphique externe. D’un point de vue assemblage donc, le fabricant ne fait pas de mystère sur le développement de la solution. La marque a adapté son propre châssis NC100 en le basculant à 90° sur le côté avant d’imaginer la partie cylindrique au dessus.

Cooler Master NC100

Le Cooler Master NC100

Cooler Master  KFConsole on découvre donc qu’il s’agit d’un PC assemblé avec un boitier Cooler Master, une solution tout en un fournie par Intel, un peu de ram, un stockage et une carte graphique. Un PC quoi, rien de vraiment extraordinaire pour les  différents acteurs impliqués. C’est par contre un très bon plan pour l’ensemble des partenaires, car si Cooler Master a du plancher pour adapter le produit, la marque dispose déjà des outils et des hommes pour mener à bien cette opération. Le coût pour concevoir les outils nécessaires à la production de ces PC cylindrique peut sembler démesuré pour une probable petite série mais il faut le mettre en perspective des retombées possibles pour la marque. Cela nous donne une idée des performances de l’engin de KFC qui devraient être équivalentes à celles d’un NUC 9 Extreme Ghost Canyon donc.

KFConsole

KFC est présent sur tous les continents, des milliers d’officines aux US mais également en Europe, en Asie, en Afrique, en Australie… La visibilité de la marque est gigantesque et la possibilité de glisser son logo dans l’ensemble de ses restaurants au travers d’une campagne de pub interne est extraordinaire.

Partenaires

Cela permet de toucher un large et nouveau public. Une proposition totalement alléchante pour un Cooler Master. Autant que pour Asus, Intel ou Seagate qui s’associent au projet.

KFConsole

De la blague potache du début, il ne reste plus que le fameux “tiroir à Nuggets” qui a été au passage énormément réduit. Finie l’unité qui réchauffe activement votre nourriture, on passe à un petit tiroir qui ne fait que “profiter” de la chaleur dégagée par les composants interne. Ce qui est, ma foi, beaucoup plus logique.

Au final, entre Juin 2020 et Décembre de la même année, la marque s’est appuyée sur des produits existants et des compétences externes pour mener à bien son idée. Le KFConsole est désigné, construit et probablement assemblé par Cooler Master. Ici KFC a joué le rôle que l’enseigne joue habituellement en s’appuyant sur des partenaires, comme pour ses différentes franchises. Elle a donné des directives à des gens de terrain.

Evidemment cela ne veut pas dire que ce PC sera produit en masse ou qu’il sera un succès en terme de ventes. Je doute même que cela soit le cas. Mais ce n’est pas le sujet pour les différents acteurs en jeu ici. L’idée est probablement de fournir aux franchisés restaurateurs la possibilité d’acheter un de ces PC. Histoire de pouvoir surfer sur la mode du “Gaming”. Si pour un particulier acheter un PC de ce type est une difficile à concevoir, ce n’est absolument pas un problème pour une entreprise comme un restaurant franchisé KFC. Même si la machine coûte cher. Surtout si la KFConsole vient avec une campagne de publicité payée par la maison mère. Vous imaginez si KFC lance une campagne de pub massive pour organiser des concours dans ses restaurants en laissant des machines en exposition tout en offrant des menus aux meilleurs scores de ses clients ? Peut importe que la machine se vende ou non, l’important pour KFC comme pour Cooler Master, Asus, Intel ou Seagate, c’est bien la visibilité générée. 

Et puis, qui sait, Cooler Master peut très bien imaginer ressortir le boitier nu, adapté aux Compute Element d’Intel ou pour d’autres formats comme le MicroITX. En partenariat avec KFC ou non. En transformant le tiroir pour réchauffer la nourriture en baie de stockage amovible, par exemple.

Usine Cooler Master

OEM = spécialistes

C’est tout l’intérêt de ces OEM, ces fabricants hyper spécialisés et compétents que l’on peut embaucher pour mener à bien ce type de mission. Cooler Master est un spécialiste mondial de la conception de boitiers. Asus est un géant de l’électronique et de la carte graphique. Intel propose des divisions industrielles partout dans le monde et Seagate est un des leaders mondiaux du stockage. Ces gens sont plein d’expérience et n’importe quelle entreprise peut aller toquer à leur porte avec un projet. Ces marques sauront dire non seulement si il est viable mais également par quel bout le prendre.

Voilà comment un industriel de la restauration rapide peut imaginer une blague pour faire un spot de pub et finir par en faire un vrai prod

KFConsole : KFC va sortir un PC, la vraie recette de l’OEM © MiniMachines.net. 2020.

Asus annonce une GeForce RTX Dual Mini

La carte graphique Asus Dual GeForce RTX 3060 Ti Mini est une solution compacte qui déploie sur 20 centimètres de long tout le potentiel de ce nouveau chipset de Nvidia. Une solution particulièrement intéressante donc puisqu’elle apportera un équivalent de performances d’une GeForce RTX 2080 Super dans une enveloppe beaucoup plus réduite.

ASUS Dual GeForce RTX 3060 Ti MINI

20 cm de long, 12.3 cm de haut et 3.8 cm d’épaisseur, ce n’est pas anodin mais cela taille parfaitement la Asus Dual GeForce RTX 3060 Ti Mini pour un boitier Mini-ITX compact. La marque propose d’ailleurs un scénario dans ce sens avec l’évocation des solutions Intel NUC 9 Extreme Kit. Ce rapport de performances et de compacité est excellent et on imagine que la carte pourra permettre de construire de vraies stations de jeu et de travail compactes et hyper efficaces.

ASUS Dual GeForce RTX 3060 Ti MINI

La solution propose deux ventilateurs et un dissipateur pour refroidir ses composants. Elle embarque un 8 Go de mémoire GDDR6 et propose même des modes d’overclocking. Un premier mode qui pousse son GPU à 1665 MHz baptisé Boost Mode et un second qui va atteindre 1695 MHz baptisé OC Mode. Je ne suis pas sûr de comprendre la fonction de ce second mode d’ailleurs, pousser au maximum la fréquence de son GPU n’a pas forcément de sens dans la durée, cela va provoquer une augmentation de la vitesse de rotation des ventilateurs pour un gain très théorique de performance. A moins de s’en servir pour tester la carte et pouvoir se dire qu’elle est capable d’atteindre – en théorie – cette vitesse précise, je ne vois pas l’intérêt.

ASUS Dual GeForce RTX 3060 Ti MINI

Pour le reste c’est une GeForce RTX 3060 classique avec 4864 coeurs CUDA , une bande passante de mémoire de 14 Gbps en 256 bits et un affichage maximal de 7680 x 4320 pixels. Elle proposera une sortie HDMI 2.1 ainsi que trois DisplayPort 1.4a et prendra en charge le HDCP 2.3. Ses quatre sorties vidéo pourront être employées en même temps.

ASUS Dual GeForce RTX 3060 Ti MINI

Asus a intégré un système de gestion de température évolué qui permet de ne pas mettre en marche les deux ventilateurs quand la carte est sous exploitée. C’est à dire quand vous ne jouez pas  ou quand vous ne lancez pas un programme exploitant ses capacités. Cela permet de travailler avec un engin plus silencieux lorsque vous faites des tâches légères comme de la bureautique par exemple. Tant que le circuit graphique est situé sous les 55° les ventilateurs restent sages.

ASUS Dual GeForce RTX 3060 Ti MINI

Attention cependant aux éléments a prendre en compte autour de la solution, surtout dans les machines les plus compactes. Une alimentation de 750 watts est recommandée et la compacité de la carte ne sous entend pas qu’elle pourra être collée à une surface fermée. Prévoir un boitier bien aéré et si possible ouvert là où la ventilation de la carte sera positionnée. De manière à ce qu’elle puisse assurer une arrivée d’air frais en permanence. Si votre solution respecte ces précautions, il est possible d’envisager une vraie station de jeux sous Asus Dual GeForce RTX 3060 Ti Mini dans un boitier de type SFF ou Mini-ITX.

Pas d’infos sur le prix de la carte pour le moment mais le paysage est très brouillé actuellement avec les  soucis de disponibilités rencontrés par les différents acteurs du marché. On devrait y voir plus clair d’ici quelques mois.

Asus annonce une GeForce RTX Dual Mini © MiniMachines.net. 2020.

Le Chromebox 4 d’Asus passe au Comet Lake

Le Chromebox 4 d’Asus est bien seul sur le marché. Il ne reste plus beaucoup de constructeurs a proposer ce type de machines sous ChromeOS aujourd’hui. La plupart se concentrent sur les Chromebooks mais on délaissé le segment des MiniPC. Pourtant Asus y croit et si ses développements ne sont pas aussi rapides que sur les gammes mobiles, il reste actif.

Asus Chromebox 4

Le Chromebox 4 est donc une mise à jour de la précédente version, aucun changement d’un point de vue physique. La machine ne bouge pas d’un poil et garde la même carcasse carrée avec un coin modifié pour proposer un bouton de démarrage. L’objet mesure 14.85 cm de large comme de profondeur pour 4 cm d’épaisseur. La coque est en plastique, ABS. 

Asus Chromebox 4

Il propose une connectique classique avec en façade un lecteur de cartes SDXC et  deux ports USB 3.2 dont la génération variera avec les versions. Les modèles Celeron auront droit à des ports Gen1 tandis que les Core passeront au Gen2. Un port Audio jack stéréo complète ce dispositif.

Asus Chromebox 4

La partie arrière est également différente suivant les puces embarquées. On retrouvera trois autres ports USB Type-A mais les Celeron auront droit à deux USB 2.0 et un USB 3.2 Gen1 tandis que les Core auront trois ports USB 3.2 Gen2. Un port USB 3.2 Gen1 Type-C sera disponible pour tous les modèles.

On retrouve également deux port HDMI, ce qui permettra avec le port USB type-C prenant en charge le DisplayPort de piloter trois affichages en même temps, ainsi qu’un Ethernet Gigabit. Un port antivol Kensington lock est également visible.

Asus Chromebox 4

Le Chromebox 4 est livré avec un Kit VESA pour l’accrocher derrière un écran

Le Chromebox 4 embarquera donc un Celeron 5205U pour son modèle le plus accessible. Celui-ci pourra compter sur 4 à 16 Go de DDR4 à 2400 MHz sur un seul et unique port SoDIMM. Les versions Core seront déclinés en i3-10110U, i5-10210U et i7-10510U avec 8 à 16 Go de DDR4  à 2666 MHz et cette fois-ci en double canal. Le stockage sera composa de 32 à 64 Go de eMMC pour les modèles entrée de gamme et de 128 à 256 Go de SSD SATA M.2 pour le reste. Un module Wifi6 Intel AX20x proposera un bon débit sans fil et du Bluetooth 5.1.

Asus Chromebox 4

Rien de foufou donc et un modèle de machine particulier sous ChromeOS qui ouvrira la porte à certaines applications Linux et au monde d’Android. J’imagine que si le marché des Chromebox reste si limité c’est parce qu’il ne peut pas faire vivre beaucoup d’acteurs. Il doit surement trouver sa place dans des secteurs particuliers. Probablement des ordinateurs mis à la disposition du public pour un usage de recherche ?

Le gain de performances lié à l’adoption des puces Intel Comet Lake devrait offrir de plus grandes possibilités même si les modèles Celeron sont vraiment pas extraordinaires. La version de base avec 4 Go simple canal et 32 Go de eMMC ne devrait pas être très chère mais son utilisation ne sera probablement pas très différente des Chromebox précédentes.

Plus d’infos chez Asus

Le Chromebox 4 d’Asus passe au Comet Lake © MiniMachines.net. 2020.

Asus lance les Tinker Board 2 et Tinker Board 2S

Les Tinker Board 2 et 2S sont donc la troisième génération de cartes de développement d’Asus, dans le sillage du succès et de l’esprit des Raspberry Pi. C’est également le troisième SoC que la marque emploie. La première génération était équipée de solutions RockChip RK3288, la seconde était passée à des SoC NXP I.MX8M. Cette troisième revient vers RockChip avec des RK3399 six coeurs. Une puce très présente dans ce petit monde des cartes de développement puisqu’on la trouve aussi bien sur les NanoPi que les Khadas Edge, les Orange Pi ou les Rock Pi pour n’en citer que quelques unes.

Cette puce RK3399 apportera donc aux Tinker Board 2 deux coeurs ARM Cortex-A72 à 2GHz et quatre coeurs ARM Cortex-A53 à 1.5GHz. Le tout accompagné d’un circuit graphique ARM Mali-T860 MP4 à 800 MHz. Les deux versions de la carte embarqueront de 2 à 4 Go de mémoire vive DDR4. Mais si la Tinker Board 2 ne proposera qu’un lecteur de cartes MicroSDXC pour le stockage, solution classique sur ce type de produit, la version 2S de la carte proposera en plus un eMMC de 16 Go.

Asus Tinker Board 2

La connectique est assez belle avec une sortie HDMI 2.0 qui prendra en charge les contenus UltraHD à 60 Hz mais qui est également certifiée CEC pour piloter une chaine d’appareils directement depuis votre Tinker Board 2. La carte proposera également une sortie DisplayPort 1.2 au travers de son USB 3.2 Gen1 Type-C pour piloter deux écrans en simultané. Un troisième port vidéo est présent avec un port MIPI 22 broches directement implanté sur la carte.

Le reste des connecteurs comprend un port Ethernet Gigabit, trois ports USB 3.2 Gen1 Type-A classique et le port jack d’alimentation1. Pas de port jack audio stéréo sur cette petite carte, il faudra passer par une carte son USB ou la sortie HDMI.

Asus Tinker Board 2

On retrouve les 40 broches classiques du petit monde des cartes de développement, comme toujours colorées pour une identification plus facile avec I2C, PWM, UART, SPI, I2S et consorts. Une alimentation électrique de ventilateur est présente ainsi qu’un brochage pour alimenter la carte via une batterie externe. Enfin, des brochages permettent de brancher des boutons d’allumage et de récupération. Un module Wifi5 est bien évidemment intégré à l’ensemble avec un Bluetooth 5.0 pour une connexion sans fil plus facile. Le tout est intégré dans un format classique de 8.5 cm de large pour 5.6 cm de profondeur.

Tinker Board 2

Asus promet un support logiciel avec Debian 9 et Android 10 pour le premier trimestre 2021. La carte sera compatible avec l’Android Neural Network et le chiffrement Adiantum intégré à Android 10. Asus promet des mises à jour de firmware FOTA2 pour améliorer son produit. La marque prévoit également des outils de gestion dont un Asus IoT Cloud console pour collecter et analyser des données depuis différents systèmes. Mais aussi pour les contrôler ou les redémarrer ou les mettre à jour facilement. Comme d’habitude, la communauté qui se construira autour de ces Tinker Board 2 fera la vie ou la mort du produit.

Pas de prix ni de date de disponibilité pour le moment.

Asus lance les Tinker Board 2 et Tinker Board 2S © MiniMachines.net. 2020.

Asus PN40 : Le MiniPC Fanless passe au Gemini Lake Refresh

La gamme d’Asus PN40 existe depuis un moment et la marque continue de la développer au fil du temps en suivant les possibilités offertes par le marché. Ainsi, au lieu des habituelles solutions les Celeron N4000 et Celeron J4005 Gemini Lake habituels, il va être proposé avec deux nouvelles variétés de processeurs plus récents.

Asus PN60

Les nouveaux Asus PN40 passent au Gemini Lake Refresh en 6 et 10 watts de TDP. Les processeurs retenus sont les Celeron N4020, Celeron N4120 et Pentium N5030 en 6 watts. Ainsi que les Celeron J4025, Celeron J4125 et Pentium J5040 en 10 watts. Les anciens modèles ne semblent pas pour autant arrêtés et la marque devrait continuer a distribuer les deux versions en parrallèle suivant les marchés.

Un ensemble de puces que ces machines continueront donc de dissiper parfois passivement à l’aide d’un radiateur en métal qui diffusera la chaleur sans recourir au moindre ventilateur. Tous les Asus PN40 ne proposeront pas pour autant un fonctionnement passif, certaines références embarqueront un ventilateur qui, si il ne fonctionnera pas en permanence, pourra se mettre en marche au besoin.

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Les PN40 restent ultra compacts avec 11.5 cm de côté et 4.9 cm d’épaisseur. Un format qui ne les empêche pas de proposer une large variété de stockages et de connecteurs. Les engins pourront embarquer des solutions eMMC, M.2 au format SATA 3.0 et 2.5″ SATA 3.0 également. La mémoire livrée sera limitée à 8 Go et la connectique sera toujours aussi généreuse sur certains postes.

PN40

Le MiniPC proposera du HDMI, du MiniDisplayPort et du VGA en option. Mais également un port USB 3.1 Type-C, trois ports USB 3.1 Type-A et un USB 2.0. Un port Ethernet Gigabit et du Wifi5 associé à du Bluetooth 5.0 lui permettront de communiquer et on retrouvera évidemment un port jack audio 3.5 mm classique.

PN40

Une petite mise à jour technique, donc, pour cet engin qui reste toujours aussi sympathique d’aspect, facile à maintenir et prévu pour fonctionner 24H/24 et 7J/7 pour de nombreux usages.

Asus PN40 : Le MiniPC Fanless passe au Gemini Lake Refresh © MiniMachines.net. 2020.

ASUSTOR’s AS5202T and AS5304T Rated as Top Five NAS Devices

  Last October, ASUSTOR’s latest NAS devices, the AS5202T, AS5304T, and the AS4002T had the honor of being listed among PC Mag’s 10 Best NAS devices of 2019, and with the 2020 NAB Show coming up in April, things are only going to get better for ASUSTOR. The company’s NAS Devices The AS5202T and AS5304T ...

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ASUSTOR Informs Customers To Have Better Data Security

Any tech professional attending the 2020 NAB Show this April will understand how important security is, especially now that we live in a digital ecosystem where any device can be infected by one or more forms of dangerous malware. Recent incidents of attempted Ransomware attacks have prompted ASUSTOR to encourage customers to adopt security measures ...

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Seagate IronWolf® 110 SSD Recieves ASUSTOR’s Support

  Earlier this month, ASUSTOR Inc. proudly announce compatibility with Seagate’s newest NAS IronWolf® 110 series of SSD. The new Seagate IronWolf® 110 SSD is listed as model ZA960NM10001. In anticipation of the 2020 NAB Show, as well as the release of Seagate’s first SSD designed for servers, ASUSTOR has thoroughly tested the IronWolf® 110 ...

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ASUSTOR’s AS-U2.5G Breaks Gigabit Barrier And Provides Faster Ethernet Speed

  Hello, 2020 NAB Show attendees!  Are you looking for faster Ethernet speeds? Well, then say goodbye to Gigabit! That’s right! The all-new AS-U2.5G brings 2.5-Gigabit speeds to virtually any USB-enabled device, making faster-than-ever speeds easier than ever. Last August, ASUSTOR introduced the AS-U2.5G USB 3.2 Gen1 Type-C 2.5-Gigabit Ethernet controller. The new AS-U2.5G provides ...

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The Lockerstor 10 Pro: ASUSTOR Inc.’s Fastest NAS Device Ever

  This year, the 2020 NAB Show will have ASUSTOR America Inc. as an exhibitor, where they will showcase their fastest NAS device, the Lockerstor 10 Pro. This device is equipped with a server-grade Coffee Lake Quad-Core Xeon CPU, which makes it the best choice for a high-performance and high-capacity NAS. The Lockerstor 10 Pro ...

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Laptop Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Du brutal dans le laptop Asus dédié artiste professionnel, ce n’est clairement pas une machine de gamer, mais bien une machine pour créatif vidéaste, troidéiste …

Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Le Asus ProArt StudioBook One est certainement le premier du genre avec un GPU Nvidia Quadro RTX 6000 dans le coffre, labelisé RTX Studio permettant un montage vidéo en 8K.
Le laptop Asus ProArt StudioBook One propose une architecture haut de gamme

  • une Quadro RTX 6000 à 24 Go de mémoire vidéo en GDDR6
  • un i9-9980HK Coffe Lake Refresh Octo Core 2,4 GHz
  • un écran 15,6 pouces 120 Hz en 3840×2610 pixels 100 % Adobe RGB Delta-E certifié Pantone, traitement antireflet et Gorilla Glass5
  • 32 Go DDR4 2666 MHz de mémoire vive soudée
  • 1 To de stockage SSD M.2 NVMe PCIe 3.0 à 3000 Mo/s
  • Wifi ac (2×2)
  • Bluetooth 5.0
  • 4 ports USB 3.1 Type-C (Gen2) en Thunderbolt 3 avec prise en charge du DisplayPort 1.4, dont un port dédié à la recharge du laptop
  • Touchpad Precision 4 doigts
  • Webcam HD plus micro
  • lecteur biométrique Windows Hello
Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Inconvénient de se monstre, les ports USB-C sont figé sur l’écran du portable, ce qui peut être gênant lors de l’ouverture de la machine, ils ne font pas encore des connecteurs USB-C magnétique.

Un marché de niche ? Les fabricants s’engouffrent dans ce nouveau marché de niche créative. Exemple avec la Surface Studio de Microsoft, excellent outil dédié graphiste. Une foudre de guerre créative qui risque d’être hors de prix, sachant qu’une RTX Quadro 6000 s’échange à 5500€ dans les crémeries électronique, ce laptop risque de frôler les 8000 voir 9000 €, et a ce prix-là, Asus vous livre dans la boite un adaptateur USB-C vers RJ45.

Asus ProArt StudioBook One W590G6T
Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Laptop Asus ProArt StudioBook One W590G6T est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

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