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Z-Nix, la souris sans fil en infrarouge et en ADB

Par Pierre Dandumont

Je continue à collectionner les souris et claviers ADB un peu particulier. Cette fois, j’ai trouvé une Z-Nix, une souris sans fil en infrarouge, un peu particulière.

La souris date de 1991, elle est visiblement sortie à la fin de cette année là pour 130 $ (un bon 250 $ de 2019 avec l’inflation). Elle se connecte en ADB, avec une base et – évidemment – une souris. Elle n’utilise donc pas les ondes radio pour communiquer (il faudra attendre encore quelques années) mais bien l’infrarouge. La souris dispose de deux LED infrarouge assez puissante. La liaison marche étonnamment bien : on peut mettre la main entre la souris et le récepteur et ça fonctionne encore de façon erratique, et la portée prend toute la profondeur de mon bureau sans problèmes. Il vaut mieux rester sur le même plan, mais pas besoin d’être pile en face du récepteur donc.

La souris


Les LED

Physiquement, c’est une souris à boule avec deux boutons. C’est assez rare que je le souligne, mais la gestion des deux boutons est propre : avec un iMate, le second bouton fonctionne comme un vrai second bouton, et pas un clic forcé comme sur certains modèles. Le point lié, c’est que par défaut… le second bouton ne fait rien sur un Mac sans un logiciel adapté (oui, c’est idiot). De ce que j’ai vu, la souris existe aussi en version PC, donc je suppose que les deux boutons viennent de là. La souris est assez lourde, mais rien de rédhibitoire. La base, elle, est assez grosse et haut, car elle permet de charger la souris.

Une boule, un emplacement batterie

C’est le point qui m’a le plus étonné avec cette souris : les batteries fonctionnent encore. La gestion est d’ailleurs assez intelligente : la souris contient une batterie, et la base en contient une seconde, qui je suppose devait servir quand la première était vide. Je n’ai aucune idée de l’autonomie réelle à l’usage par contre. Les deux batteries, annoncées mortes par le vendeur, prennent la charge tout de même. Je ne connais pas la technologie (je suppose du NiCd ou du NiMh vu l’âge), ni la tension. Les batteries ont une forme propriétaire, avec a priori du 1/2 AA en interne. Vu que l’ADB fournit 5 V (comme l’USB) et que l’électronique semble simple, j’ai supposé que la tension réelle devait être aux alentours de 5 V. En pratique, j’obtiens entre 4,1 et 4,3 V après une nuit de charge. En plus de charger une batterie dans la base, on peut aussi simplement mettre la souris sur son socle : elle se charge de cette façon.

La batterie


Le socle


La souris sur sa base


Sous la base, un emplacement pour batterie


4,38 V après une nuit

Mac ou Pippin ? Action Designer: Ultraman Tiga

Par Pierre Dandumont

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici d’Action Designer: Ultraman Tiga.

J’avais déjà parlé de ce titre, qui propose sur le même disque la version Pippin, la version Mac et la version Windows. Je n’ai pas testé la version Windows parce qu’il nécessite un Windows en japonais et en 256 couleurs, et que mes machines virtuelles ne permettent pas ça.

Sous Mac OS 9 (en anglais) le titre passe en anglais. Contrairement à la majorité des titres hybrides, la partie Mac est propre : elle prend en charge la souris, la définition ne reste pas bloquée en 640 x 480 (mes captures sont en 1 024 x 768), il y a des menus utilisables, etc. En clair, on est devant une application Mac OS bien faites et pas devant un programme Pippin vaguement compatible Mac OS. Sous Mac OS en japonais, le jeu passe bien en japonais, comme pour le titre Dragon Ball Z. A noter que si la jaquette montre la manette en version Mac, elle n’a pas de fonctions spécifiques. En fait, la manette ADB intègre un trackpad qui remplace la souris, mais c’est utilisable partout.

En anglais


Les options


De vrais menus


On est bien en 1 024 x 768


En japonais


Les menus japonais

La jaquette donne une “compatibilité” avec la manette ADB, mais sans rien de concluant

Mettre à jour un adaptateur ADB vers USB « tmk_keyboard »

Par Pierre Dandumont

Il y a de nombreuses années, j’avais acheté un adaptateur ADB vers USB maison, qui supportait les claviers ADB (et c’est tout). Récemment, pour un essai, j’avais besoin d’utiliser tmk_keyboard et je me suis souvenu qu’il était basé sur ce firmware libre. J’ai donc décidé de le mettre à jour.

Mon adaptateur avait un vieux firmware, et les versions récentes supportent les souris et pas mal de périphériques ADB en plus des claviers, donc c’est plus pratique.

Première chose, un programmeur pour l’AVR. Ca vaut 6 €, donc ça va. Ensuite, j’ai suivi le guide de l’époque, qui a finalement peu changé. J’ai dû câbler correctement de la clé USB à l’adaptateur (10 broches vers 6 broches) et modifier quelques lignes.

Le programmeur


L’adaptateur ADB vers USB

Pour ceux que ça intéresse, il faut utiliser ces deux lignes pour installer la toolchain.

brew tap osx-cross/avr
brew install avr-gcc

Pour la compilation de tmk_keyboard, ça n’a pas fonctionné du premier coup, ou plus exactement le firmware installé ne fonctionnait pas. Mais en lisant la documentation, je me suis rendu compte qu’avec un vieux modèle, il fallait compiler avec la commande suivante.

make -f Makefile.rev1 [KEYMAP=iso]

Ensuite, le flash s’effectue comme dans le fichier d’origine, mais en utilisant adb_usb_rev1.hex.

Une fois compilé et mis à jour, l’adaptateur supporte les souris et même les modèles avec plusieurs boutons. Il faut que je teste avec certains vieux appareils, visiblement tmk_keyboard prend en charge certains protocoles spécifiques. Dans l’absolu, c’est la solution la moins onéreuse pour utiliser une souris ou un clavier ADB sur un appareil moderne, même si ça demande évidemment de mettre la main dans le cambouis.

L’ADB qui n’en est pas un de l’Apple Scanner

Par Pierre Dandumont

En faisant une recherche sur du vieux matériel, je suis tombé sur la page Wikipedia de l’Apple Scanner, le premier scanner d’Apple. Elle indique qu’il se connecte en SCSI ou avec de l’ADB, ce qui m’a étonné.

L’ADB a servi essentiellement pour les claviers et les souris, et de temps en temps pour des accessoires différents (comme un modem) mais le débit très faible dans ce cas limite franchement. Pour un scanner, qui transmet forcément beaucoup de données, l’ADB semble peu adapté. Du coup, j’ai effectué quelques recherches. Premièrement, on trouve l’information sur Wikipedia (dans plusieurs langues), mais sans sources. La seule référence ne parle pas de l’interface. Ensuite, j’ai cherché la fiche technique, qui n’indique pas la présence de l’ADB, uniquement du SCSI.

Sur cette page, on trouve bien une prise mini DIN, avec une légende qui indique “ADB & SCSI port. Security connector“. Mais l’image ne montre pas un port ADB. Le nombre de broches (8) implique plutôt un connecteur série. Dans le monde Apple, la confusion est courante : l’ADB (4 broches), le série (8 broches), le Geoport (9 broches) et le LocalTalk (3 broches) utilisent la même forme de prise, le mini DIN.

Ce n’est pas de l’ADB

Sur le même site, on trouve le manuel technique de l’Apple Scanner, qui montre bien la présence de la prise mini DIN, mais avec un énigmatique “Not Used“. Je suppose qu’Apple avait prévu soit la possibilité de partager le scanner en LocalTalk, soit la possibilité de le relier en série sur les anciens Mac, mais que cette option a été abandonnée. Pour rappel, le bus SCSI (première génération) permet des débits de l’ordre de 40 Mb/s (bon, en pratique nettement moins sur un Mac de l’époque, mais ça donne un ordre de grandeur) et le bus série atteint dans le meilleur des cas 230 kb/s sans horloge externe (et souvent pas plus de 56 kb/s dans les vieux Mac).

Not Used

La conclusion de tout ça ? Wikipedia peut se tromper et la vérification n’est pas une option, même s’il faut être franc : c’est globalement fiable. Et le premier scanner Apple n’a pas d’ADB. Par ailleurs, les suivants ne possèdent évidemment pas non plus d’ADB, mais n’ont pas non plus de connecteur série inutilisé.

Le mystère résolu du MouseStick de chez Gravis

Par Pierre Dandumont

J’en parlais il y a un an, j’ai un MouseStick de chez Gravis qui ne fonctionnait pas, comme la majorité de ceux que j’ai pu voir sur le Net, en réalité. Mais Mu0n a décidé de chercher le problème et il a trouvé.

Vous trouverez ses commentaires et explications sur les commentaires du premier sujet, et sur un forum. Mais en résumé, le joystick fournit des données avec une photodiodes et le temps réduit l’efficacité du système. Il faut donc jouer avec des potentiomètres qui se trouvent sur le PCB pour obtenir un signal suffisant (je résume). J’ai testé sur le mien, et de fait : en réduisant la résistance, à un moment, on obtient un mouvement.

Le joystick


Les potars

Après, la mauvaise nouvelle, c’est que ça reste un peu limite. Dans mon cas, le mouvement fonctionne… tant qu’on ne va pas trop loin sur le joystick. Si je vais à fond dans une direction, c’est la direction inverse qui s’active, sûrement en partie parce que j’ai réglé les potentiomètres sans mesurer exactement les tensions. L’autre problème, lié au fonctionnement du joystick, c’est qu’il faut installer les pilotes sous Mac OS. J’avait un peu expliqué le fonctionnement, mais en gros l’ADB ne propose pas véritablement de prise en charge des joystick et ce modèle émule une souris. Et le pilote dispose d’un auto-centrage qui va permettre de simuler vaguement un joystick qui revient à sa place. C’est franchement loin d’être parfait sur un écran avec une définition élevée pour l’époque, mais ça fonctionne correctement sur un moniteur en 640 x 480. Sur un Mac moderne sans les pilotes, c’est forcément bizarre : la souris bouge de façon erratique et ne s’arrête pas dans certains cas. Mais bon, pour les jeux compatibles de l’époque, c’était visiblement assez efficace. Mais je préfère tout de même mon SideWinder.

En tout cas, merci Mu0n d’avoir réglé ce mystère.

Doubler un port ADB facilement (et sans électronique)

Par Pierre Dandumont

La technologie ADB, déployée dans les Apple IIgs, pas mal de Mac et quelques machines NeXT, est assez incroyable pour l’époque. Elle gérait les souris, claviers, modems , joystick (etc.) avec un seul connecteur et la possibilité de chaîner les périphérique.

Cette possibilité de chaîner les périphériques est très pratique, elle permet par exemple de connecter une souris directement sur le clavier, mais elle possède des défauts. Premièrement, tous les appareils ne disposent pas d’une seconde prise : les souris n’en ont généralement qu’une par exemple. Il existe quelques modèles tiers avec une prise supplémentaire, mais ça reste rare. Ensuite, les appareils possèdent rarement plus d’une prise pour chaîner. Ca peut paraître bizarre comme problème, parce que le mot « chaîne » ne convient pas tout à fait. En réalité, on peut parfaitement travailler en étoile, avec différents chemins, etc. La limite pratique est le nombre d’appareils (16) et le débit, si vous connectez beaucoup de périphériques, l’ensemble peut poser des soucis. Typiquement, quand j’ai chaîné un modem, suivi de mon écran, d’un clavier puis d’une souris, le fonctionnement de cette dernière était erratique.

J’en viens au sujet : il existe des sorts de hub ADB, des doubleurs de prises. Ils permettent de brancher deux appareils sur un seul connecteur et ne prennent pas pas la place d’un périphérique, c’est totalement passif. Il ne s’agit donc pas de hubs comme en USB, qui contiennent de l’électronique. J’en ai trouvé un directement en boîte, le second avec une manette de Pippin ADB. C’est assez pratique pour brancher deux souris sur la même prise de clavier par exemple, ou un joystick (même s’ils proposent a priori tous un connecteur pass-through).

Celui-ci a bien vécu (mais fonctionne)


Un modèle plus propre mais moins solide

A noter que certains écrans Apple disposent de plusieurs prises ADB (par exemple les Studio Display 15 pouces), mais ça dépend un peu des modèles et de la présence d’un câble intégré.

Une souris « Macway » avec un design sympa, en ADB

Par Pierre Dandumont

Au Japon, j’ai trouvé une souris ADB Macway. Je l’ai achetée parce qu’il ne s’agit pas de ce MacWay là, mais aussi pour le look : elle utilise une coque noire semi-transparente et j’aime les appareils avec ce design.

Cette souris japonaise n’a rien de spécial : un design proche de l’Apple Desktop Bus Mouse II, un seul bouton, un câble ADB un peu court (mieux vaut l’utiliser sur un clavier) et c’est tout. Mais le design verre fumé reste sympa, et quand on presse le bouton de la souris, une LED s’allume. J’ai trouvé que ses mouvements étaient assez fluides, mais ça vient peut-être du fait qu’elle semble neuve ou n’a été que peu utilisée, contrairement à mes souris Apple.

La souris


Le bouton s’allume

Les souris Apple et le PS/2

Par Pierre Dandumont

Récemment, je suis tombé sur une annonce un peu étonnante sur eBay : une souris Apple (Apple Pro Mouse) avec un adaptateur USB vers PS/2. Je me suis donc posé une question : est-ce que ça marche ?

Petit rappel : lors du passage du PS/2 (qui date de 1987) à l’USB dans les années 2000 dans les PC, beaucoup de souris permettaient un fonctionnement sur les deux normes. Un adaptateur passif (souvent fourni) avec une prise PS/2 mâle et une prise USB femelle (dans la majorité des cas) suffisait pour passer d’une norme à l’autre. Techniquement, c’est assez simple : les souris compatibles ont un contrôleur capable de fonctionner en USB ou en PS/2 et l’adaptateur sert juste à détecter la norme. Les broches de l’USB sont reliés aux broches du PS/2 et quand la souris détecte l’adaptateur, elle passe en mode PS/2.

La souris vue sur eBay

Ca fonctionne avec la majorité des souris USB entre 2000 et 2010 et sur pas mal de modèles d’entrée de gamme, même en 2019. La souris officielle pour les Raspberry Pi accepte ce mode, une souris de joueurs modernes avec pleins de boutons risque de ne pas accepter.

L’adaptateur aux couleurs du câble Apple

J’ai donc pris un tas de souris Apple : plusieurs modèles d’iMac (en mécanique Logitech et en mécanique Mitsumi), deux Apple Pro Mouse (noire et blanche), une Apple Mouse, trois Mighty Mouse. Dans tous les cas… ça ne fonctionne pas. Certaines s’allument (les Mighty Mouse) mais le curseur ne réagit pas, alors que les Apple Pro Mouse ne donnent tout simplement aucun signe de vie. L’adaptateur, lui, fonctionne bien avec d’autres souris. Je ne sais pas si l’adaptateur vendu sur eBay fonctionnait, mais je n’ai pas pu acheter la souris.

Il s’agit bien d’un PS/2

A noter que les claviers utilisent parfois la même technique, mais que les claviers Apple ne sont pas compatibles pour une raison assez évidente : le hub USB intégré. Les claviers Apple ne sont pas directement reliés à la prise USB, le hubs USB est placé avant, et il empêche logiquement un adaptateur passif de fonctionner.

Enfin, attention au sens. Le fonctionnement classique des adaptateurs permet de brancher une souris USB sur un connecteur PS/2. Il existe des adaptateurs passifs inversés (PS/2 femelle vers USB mâle) mais le fonctionnement est beaucoup plus aléatoire : les claviers et souris PS/2 disposent rarement des fonctions USB. Il reste la solution de l’adaptateur actif, mais le prix n’est évidemment pas le même.

Et pour terminer (si), je rappelle qu’il existe la même chose avec l’ADB : Kensington a proposé un modèle USB compatible ADB avec un adaptateur passif. L’adaptateur est évidemment spécifique à la souris, et la variante ADB fonctionne assez mal sur des hub ADB.

Le modem ADB de chez Global Village

Par Pierre Dandumont

Dans les années 80 et 90, le port ADB des Mac servait pour les claviers et les souris, mais aussi pour d’autres usages comme un tuner FM ou un modem.

Le bus inventé par Steve Wozniak pour l’Apple IIgs et adopté rapidement par les Mac (et les stations NeXT) offrait en effet bien plus de possibilités que l’équivalent côté PC, le PS/2. Il servait essentiellement pour les souris et les claviers, mais pouvait fondamentalement être utilisé pour d’autres usages. Et Global Village en a profité à l’époque, avec des modems. Le bus ADB avait tout de même un problème : un débit assez faible. 125 kb/s en théorie, moins de 10 kb/s en pratique. Les quelques produits qui utilisent le bus restent donc assez lents.

Le Teleport A300

Le modem dont je dispose est un Teleport A300. Ce modem se connecte uniquement en ADB, avec une prise en Y qui permet le chaînage pour brancher un clavier (et une souris). Il dispose de deux prises RJ11, une pour la connexion à la prise téléphonique, la seconde pour la connexion à un téléphone. Dans les petits trucs pratiques, Globa Village livrait un câble RJ11 long (pour la connexion à la prise) et un court, pour mettre le téléphone près de l’ordinateur. Je n’ai pas eu les pilotes avec le modem, mais Globa Village les distribue toujours sur son site web. Premier truc à savoir, les pilotes ne fonctionnent visiblement pas avec un Mac en PowerPC : Sur mon Power Mac G3, il bloque le démarrage. Le modem ADB ne fonctionne que sur de vieilles machines en 68K avec les pilotes 2.0.6a.

Deux RJ11


L’unique prise ADB en Y

Question performances, c’est évidemment franchement lent : il s’agit d’un modem 2 400 bauds. Le pilote est assez particulier : comme la connexion en ADB est pour le mpins atypique, le tableau de bord propose d’émuler une connexion à travers trois possibilités : le port série modem, le port série imprimante et la Communication Toolbox. Le dernier ne fonctionne qu’avec les programmes qui utilisent correctement les API d’Apple de l’époque, en permettant de ne pas monopoliser virtuellement les véritables ports série.

Il est reconnu


Les options

J’ai fait quelques tests rapides, mais vous vous doutez bien qu’un modem 2 400 bauds n’a pas réellement d’intérêt en 2019 et est même totalement inutilisable. Même les rares FAI proposant encore un accès RTC passent mal à cette vitesse, et je n’ai pas de véritable ligné téléphonique pour tester, juste de la VoIP. En tout cas, j’ai pu vérifier que le modem fonctionne en appelant directement ma ligne mobile.

Il est reconnu


Initlialisation


Et numérotation

le Teleport A300 doit plus être vu comme une curiosité de l’époque que comme un produit vraiment innovant, mais il montre tout de même que l’ADB était plus versatile que ce que nous pouvions croire.

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