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Freevox distribue RME

Par : admin

En plein redéploiement dans ses nouveaux locaux de Montevrain qui abriteront tout CSI Audiovisuel, Freevox ajoute une remarquable cerise sur le gâteau via le retour au bercail au 1er septembre de RME, la marque indispensable en audio numérique, et d'Alva. Lire la suite

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Dynacord présente la MXE5 : matrice audio hautes performances

Dynacord introduit une nouvelle matrice audio numérique, la MXE5, premier modèle d’une gamme de matrices MXE. Elle dispose de fonctions de routage et de mixage, avec 12 entrées analogiques micro/ligne, 8 sorties niveau ligne et 24 canaux audio Dante. Lire la suite

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Nouveau VIO L1610, extrême puissance et qualité en 3 voies

Par : admin

Les italiens de dBTechnologies lancent VIO L1610, un line array compact à 3 voies actives équipé de deux woofers 10” et d'un moteur coaxial MF / LF entièrement néodyme, offrant 141 dB SPL Max avec des performances audio de premier ordre et d'une grande musicalité. Lire la suite

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GrandMA3 onPC command wing XT et Software version 1.2.0.2

Par : admin

Au croisement entre un Wing OnPC, un ordinateur et une console, la Wing XT est une nouvelle console MA Lighting accompagnée du soft en version 1.2.0.2. Lire la suite

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AMD Silver 3050e : un processeur 6 watts pour contrer les Celeron

Rien d’officiel pour le moment mais au moins trois puces AMD tournant dans une enveloppe de 6 watts de TDP vont venir faire concurrence au marché des Gemini Lake et Gemini Lake Refresh d’Intel. Les AMD Silver 3050e et autres déclinaisons sont des processeurs qui vont débarquer prochainement sur le secteur des machines entrée de gamme.

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C’est au travers d’annonces signées Lenovo que l’on découvre ces nouveautés. Les AMD Silver 3050e, AMD 3020e et AMD 3015e vont apparaître au sein de plusieurs machines prévues pour le mois de Septembre sur le marché éducatif. Particularité de ces engins, leur prix très bas : il faudra compter sur un total de 219$ pour la première d’entre elle et 299$ pour la seconde qui semble tactile et compatible avec les stylets

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Les Lenovo 100e et Lenovo 300e de seconde génération seront les premiers à embarquer ces puces AMD offrant à la fois une architecture Zen et un chipset graphique Radeon Vega pour un TDP de 6 watts seulement. Ce sont des engins qui sont actuellement équipés de puces Celeron N4100 Gemini Lake signées par Intel. Il ne faut d’ailleurs pas s’attendre a des miracles de performances sur ce secteur, je suppose que les ingénieurs d’AMD ont dosé les capacités de ces nouvelles puces pour se positionner au même niveau que les solutions concurrentes d’Intel offrant un même TDP. 

Les trois puces sont là pour taquiner Intel sur un secteur qui brasse un certain Chiffre d’Affaire chaque année et où AMD ne veut  plus laisser Intel jouer tranquille. Dans le bac à silicium de la rentrée, nous  auront donc très bientôt :

Athlon Silver 3050e

L’AMD Athlon Silver 3050e, un double coeurs et quadruple threads cadencé à une fréquence de base encore inconnue mais montant  à 2.8 GHz en mode Turbo. Il embarquera un chipset Radeon Vega 3 à 1 Ghz et gèrera de la DDR4 2400.

Athlon 3020e

L’AMD Athlon 3020e, toujours en double coeurs mais également double threads oscillant de 1.2 GHz en fréquence de base à 2.6 GHz en Turbo. Il proposera également un chipset Radeon Vega 3 à 1 Ghz et gérera toujours de de la DDR4 2400.

Athlon 3015e

L’AMD Athlon 3015e, encore un double coeurs mais à nouveau un quadruple threads allant de 1.2 à 2.3 GHz avec un chipset Radeon Vega 3 à 600 Mhz capable de piloter de la DDR4 1600.

Ces trois puces tourneront dans un TDP de 6 watts, ce qui peut nous laisser imaginer une dissipation parfaitement passive au sein de machines portables comme de MiniPC. Il faudra voir les caractéristiques complètes de ces puces, leurs tarifs et leur facilité d’implantation pour déterminer leur impact sur le marché. Il va sans dire que si AMD propose un produit équivalent aux puces Intel de ce segment, moins chères ou légèrement plus compétentes en capacités graphique, la marque a un fort coup à jouer sur le secteur. C’est également un nouveau coup de semonce pour le marché ARM, si de nombreux concurrents louchent sur le segment de l’éducation, notamment au travers des Chromebooks, les solutions AMD pourraient également offrir un peu de fil à retordre aux solutions signées par les concepteurs ARM entrée de gamme comme Mediatek, AllWinner ou Rockchip.

AMD Silver 3050e : un processeur 6 watts pour contrer les Celeron © MiniMachines.net. 2020.

MSI P65 Creator : un portable impressionnant sous GeForce 2070 MaxQ

Le dilemme est le suivant. Soit je vous parle du MSI P65 Creator dans quelques semaines quand je rentrerai de vacances avec un test peut être plus poussé pour parler de tous les avantages de ce portable. Soit je vous en parle maintenant pour profiter de son prix promo. Cette machine haut de gamme est en effet proposée à 2099.99€ sur RueDuCommerce, un prix évidemment très élevé mais également très éloigné du tarif demandé à l’origine par la marque. Le prix public de cet engin est en effet de 2999.99€.

MSI P65 Cretor 8SF

Introduction

J’ai reçu cet engin en test il y a quelques jours et la machine est incroyable en terme de performances, de finition et de possibilités. Si je vous parle MSI P65 Creator aujourd’hui alors qu’il est tout de même loin de nos minimachines habituelles c’est parce qu’il est en promo, comme pas mal d’entre vous cherchent une machine pour préparer la rentrée, je me suis dit que c’était le bon moment pour me lâcher.

MSI P65 Cretor 8SF

Le MSI P65 Creator c’est quoi ? Et bien c’est d’abord une grosse claque de constater que cet engin est plus, bien plus, performant que la station de bureau que j’utilise au quotidien pour le blog. Station qui me sert à écrire mais aussi à illustrer, retoucher, développer des images. Qui me sert à jouer de temps en temps et que j’emploie également pour monter des vidéos. Ce portable 15.6″ est largement plus puissant que ma tour du quotidien.

MSI P65 Creator 8SF-250FR

Processeur : Intel Core i7-8750H six cœurs douze threads cadencé de 2.2 à 4.10 GHz 9 Mo de cache.
Chipset graphique interne : Intel Graphics UHD 630 cadencé de 350 à 1100 MHz 
Chipset graphique secondaire : NVIDIA GeForce RTX 2070 Max-Q 8 Go GDDR6
Mémoire vive : 32 Go DDR4 non évolutif
Stockage : 512 Go SSD M.2 NVMe “évolutif”
Affichage : 15.6 pouces 1920 x 1080 IPS larges angles 100% sRVB dalle matte 60 Hz à bordures fines
Réseaux: WiFi 802.11 a/b/g/n/ac, Bluetooth 5.0
Connectique : 3 port USB 3.1 Type-A, 1 port USB 3.1 type-C, 1 sortie casque 3.5 mm, 1 entrée micro 3.5 mm, une sortie HDMI 2.0 plein format, 1 sortie Mini DisplayPort, 1 Ethernet Gigabit, un port Antivol Kensington Lock
Audio : Double enceintes stéréo 2 watts, Nahimic Hi-Res Audio, prises jack plaquées or
Clavier : Chiclet AZERTY rétro éclairage blanc
Webcam : 720p + micro
Lecteur d’empreintes : intégré au pavé tactile
Batterie : Lithium Ion – 4 cellules – 82 Whr
Poids : 1.88 Kg
Encombrement : 35.77 x 1.79 x 24.77 cm
Système d’exploitation : Windows 10 Pro
Prix public : 2999.99€ promo à 2099.99€

 

MSI P65 Creator 8SF

Présentation

L’engin est livré dans une boite blanche comprenant un gros bloc d’alimentation, le câble secteur et la machine. Le tout est parfaitement emballé et l’ensemble respire d’emblée un haut niveau de qualité.

MSI P65 Creator 8SF

L’alimentation livrée est relativement compacte avec un bloc qui mesure 15 cm de long pour 7.5 cm de large et 3 cm d’épaisseur. Il propose un câble de 1.5 mètre souple qui alimente le portable avec une prise coudée.

MSI P65 Creator 8SFMSI P65 Creator 8SF

L’alimentation est signée Chicony, il s’agit d’un modèle qui délivre 230 watts en 19.5 volts en 11.8w. Elle est alimentée via une prise tripolaire très calssique. Le PC en lui même est construit de manière assez originale. La carte mère est enfermée dans un sandwich de deux morceaux d’aluminium qui viennent la protéger.

MSI P65 Creator 8SF

Cela lui confère d’emblée une solidité et une finition impressionnantes. Tout, ou presque, est réalisé dans ce métal. Le dos de l’écran comme le bas du châssis servent ainsi de sarcophage aux autres éléments. Seule la façade de la dalle 15.6″ est en ABS argenté. Cela permet à MSI de proposer une dalle aux bordures très fines mais n’empêche pas l’engin de proposer une résistance exemplaire.

MSI P65 Creator 8SF

A l’usage, l’ouverture ou la fermeture de la machine ne provoque pas de distorsion de l’écran qui reste toujours solidement accroché à une charnière ferme et souple. Ferme parce qu’elle ne bouge pas une fois ouverte suivant un angle précis. Souple parce que l’ouverture du capot peut se faire sans soucis d’une seule main, sans retenir le reste de la machine. Du reste un petit ergot placé au dessus de la webcam facilite cette opération. Le châssis métallique structure l’ensemble de la machine qui ne se déforme jamais, ni au centre de son clavier, ni ailleurs. Le seul endroit qui laisse sentir une légère souplesse, toute relative, se situe à côté du bouton de démarrage en haut de la partie centrale du PC, là où un jeu d’un demi millimètre se négocie en appuyant, vraiment, très fort.

MSI P65 Creator 8SF

Une série de minuscules trous percés dans l’aluminium, sous l’écran et au dessus du clavier, permet à l’engin de mieux s’aérer mais également de diffuser le son de ses haut parleurs médiums et aigus. Cet ensemble de métal et les dimensions de l’engin se ressentent sur son poids global. On est loin des portables 15.6″ d’il y a quelques années cependant. Avec 1.88 Kg sur la balance, le MSI reste un poids plume sur ce secteur, surtout au vu de ses performances. Sa largeur de 35.7 cm ne lui permet apparemment pas d’intégrer de pavé numérique, c’est comme toujours le prix à payer pour un engin moins large et plus facile à transporter.

MSI P65 Creator 8SF

Connectique

La connectique du 15.6″ est presque un sans fautes, c’est en tout cas un véritable allié pour cet engin au quotidien. Le gros point fort de celle-ci est sans doute la triple sortie écran qui permet de se sortir de toutes les situations. Avec ce dispositif et l’écran de la machine il est possible de s’installer un poste de travail triple écran très simplement. C’est clairement du luxe, c’est clairement peu portable, mais c’est un vrai bonheur de déployer une installation de ce type pour travailler avec cet engin. Notamment parce que les capacités de la machine incitent à des usages lourds et complexes, de l’édition vidéo à la retouche photo en passant par de la création 3D.

MSI P65 Creator 8SF

La prise HDMI 2.0 et le Mini Display Port font leur travail d’affichage UltraHD 60 Hz sans problème et la prise Thunderbolt 3.0 permet également de déporter un affichage UltraHD. Le tout fonctionne de manière ultra confortable pour proposer une connexion à la majorité des écrans modernes. Ces trois prises sont situées sur la tranche droite de l’appareil et assez bas sur la coque puisque des ouïes d’aération sont placées en haut de l’engin. Avec ce type d’installation, l’usage en mode sédentaire est donc rapidement un problème pour l’utilisation d’une souris si vous êtes droitier. La solution est alors souvent dans le rehaut du portable pour profiter d’un écran bien placé et le recours à un clavier et une souris en USB.

La présence d’un port USB Type-C Thunderbolt 3.0 est un apport excellent à l’usage. En branchant un seul câble lui même connecté à un hub dédié on peut transformer ce poste mobile en véritable station de travail sédentaire : L’appareil va alors pouvoir se recharger, se connecter au réseau filaire en Gigabit, piloter des périphériques USB et étendre son affichage. Un ajout parfait pour qui cherche une machine fonctionnant de poste à poste rapidement.

Sur le côté droit, on retrouve également le jack d’alimentation et un premier port USB 3.1 Type-A. La prise courbée en provenance du bloc d’alim permet de ne pas être dérangé par le câble qui circule directement vers l’arrière de l’engin. Pour la même raison d’encombrement de la zone d’utilisation d’une éventuelle souris, la prise USB située tout en bas à droite sera à réserver pour une nano clé USB.

MSI P65 Creator 8SF

De l’autre côté à gauche on retrouve trois autres ports avec un Ethernet Gigabit, deux USB 3.1 Type-A bien espacés et les deux prises audio 3.5 mm séparées qui permettent de brancher casque et micro. Ces prises sont plaquées or, même si je ne sais pas si cela apporte quoi que ce soit à la qualité du traitement audio de l’engin.

MSI P65 Creator 8SF

MSI n’a pas trouvé la place de glisser un lecteur de cartes SDXC dans l’appareil. Ce qui, selon moi, aurait été un vrai plus. Avec ses ressources graphiques importantes et son écran sRVB, ce portable est un terrain de jeu d’images et développer des photos avec est un vrai plaisir. Un ajout de ce type aurait pu intéresser un large public et même si le recours à une solution USB 3.1 est possible, avoir ce type de lecteur dans le châssis reste un vrai plus. MSI est conscient que son portable peut faire des envieux et propose donc une prise antivol type Kensington Lock taillée directement dans le châssis en aluminium.

MSI P65 Creator 8SF

Clavier et pavé tactile

Le clavier est un point fort du MSI P65 Creator, si il est de type chiclet, c’est dans une version haut de gamme de ce type de configuration. Il propose des touches très lisibles et au rétro éclairage blanc sur fond noir très efficace.

MSI P65 Creator 8SF

La course des touches est correcte et la rigidité de l’ensemble est un sans faute. Comme sur le MSI Bravo 15, la marque n’emploie pas toutes les touches fléchées pour créer un ensemble de raccourcis de fonctions. Certaines permettent d’activer le mode avion ou la mise en veille, de désactiver le pavé tactile ou de mettre l’écran en pause. Le reste de ces fonctions annexes sont déportées sur des combinaisons avec les touches fléchées et autres.

MSI P65 Creator 8SF

La frappe est un vrai régal et l’ensemble permet une excellente prise en main. On trouve ses repères immédiatement même si il m’a fallu un peu de temps pour m’habituer à la police choisie par la marque. La lisibilité n’est pas en cause mais l’ensemble à parfois recours  à des choix perturbants.

MSI P65 Creator 8SF

C’est surtout lié au fait que les raccourcis liés à la touche Alt Gr sont complexifiés par l’apparition d’une touche “<>” située tout de suite à droite de la barre espace. Attraper un symbole @ se transforme ainsi très souvent en un “<à” ce qui pose quelques soucis quand ce caractère fait partie de vos routines de mot de passe. Il faut donc se discipliner et penser à décaler son pouce gauche d’un cran après la barre espace pour attraper cette fameuses touche Alt Gr. Pour le reste, ce clavier est un véritable bonheur à l’emploi.

MSI P65 Creator 8SF

Le pavé tactile est large, très large, ce qui convient bien dans une situation de double écran par exemple. Pour présenter un projet avec un vidéo projecteur ou simplement pour naviguer rapidement sans relever sans cesse son doigt de sa surface. C’est également très agréable pour les divers gestes liées à l’utilisation de Windows. On peut poser sans problèmes tous ses doigts sur la surface et avoir encore de la place pour un glissement. Légèrement renfoncé dans le châssis, le pavé délimite la fin de sa course de manière évidente et on n’a pas besoin d’y jeter un oeil pour le manipuler. La glisse est juste parfaite pour avoir des gestes fluides et agréables.

MSI P65 Creator 8SF

Les deux boutons sont accessibles en bas de la zone tactile. Il faut exercer une pression assez significative pour enfoncer le pavé jusqu’au clic mais le déclenchement est suffisamment bien marqué pour être évident. Le petit lecteur d’empreintes intégré fait très classiquement son travail.

MSI P65 Creator 8SF

Affichage

L’écran du MSI P65 Creator est un 15.6″ FullHD équipé d’une très belle dalle IPS calibrée très finement. La marque annonce un traitement colorimétrique 100% sRGB et il est vrai que la dalle est d’une justesse impressionnante. Pour une fois, je peux en goûter tous les avantages en l’associant à mes écrans de travail habituels. avec les deux sorties HDMI et MiniDisplayPort pour une utilisation triple écran, je retrouve un confort parfait pour une utilisation graphique et multimédia.

La luminosité est excellente et sa gestion est agréable avec des niveaux de luminosité bas qui ne tirent pas le blanc de l’écran vers une teinte plus colorée. Si à la première utilisation l’écran est un peu teinté de rouge, l’utilitaire MSI Creator permet de régler cela en quelques clics pour retrouver un écran parfaitement calibré. 

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Sous un logiciel de retouche photo comme Affinity Photo, la qualité de l’affichage 15.6″ est un vrai bonheur. Le traitement d’images RAW issues d’un Reflex numérique est d’une justesse impressionnante et si l’ensemble du traitement est évidemment magnifié par la vitesse de traitement de l’ensemble, la justesse des couleurs se ressent immédiatement. A l’affichage d’une image sombre, aucune fuite de lumière n’est détectée et l’homogénéité globale de l’image reste toujours solide.

Je regrette juste parfois la profondeur du noir qui est peut être moins flatteuse que sur d’autres machines. C’est vraisemblablement dû au fait que l’engin est protégé par une dalle matte et non brillante. Cette différence est subtile et cela n’est pas vraiment dérangeant en usage graphique mais se ressent plus lors d’usages multimédia dans un environnement global très sombre.

MSI P65 Creator 8SF

La dalle matte absorbe très bien les spots lumineux

Le point positif de cette dalle non brillante est une utilisation possible en zone très lumineuse. La luminosité est excellente et le traitement mat, sans être miraculeux bien sûr, permet une lecture agréable. Les angles de vue de la dalle IPS sont excellents, au bout des 178° promis par cette technologie, la lisibilité et la luminosité de l’ensemble restent parfaits. Même sur les angles haut et bas, cela permet une utilisation de la machine dans tous les cas de figures.

MSI P65 Creator 8SF

Accessoires et son

Si la webcam du MSI P65 Creator est totalement quelconque, un simple modèle “720p” classique, la partie audio est plutôt bonne et l’ensemble propose un bon rendu global. Les constructeurs continuent de penser que les personnes exploitant ce type de périphériques préfèrent exploiter ceux de leurs smartphones bien plus évolués. Qu’il est préférable donc de limiter l’investissement dans ces postes. Peut être que la nouvelle génération de machines amènera une nouvelle tendance sur ce point précis, le confinement ayant montré l’intérêt de la visio-conférence sur PC pour beaucoup d’utilisateurs.

MSI P65 Creator 8SFMSI P65 Creator 8SF

La partie son est assez classique mais profite d’un excellent placement. Le rendu est très  correct même si on ressent parfois un manque assez net de basses en mobilité. La raison est assez simple, le dispositif de basses est situé sous l’engin et il a été pensé pour résonner contre un support. Si vous surélevez la machine pour la mettre en station debout ou sur un support ventilé par  exemple, les basses sonnent dans le “vide”. En usage classique sur un bureau, c’est beaucoup plus confortable et l’ensemble est alors moins métallique. Les médiums et les aigus sortent directement sous l’écran. Si l’ensemble manque évidemment de profondeur, on est sur une solution efficace et bien pensée. C’est souvent parfait pour un usage classique comme lecteur multimédia. Films et séries proposent des dialogues très compréhensibles et les jeux sont bien gérés. Mais les amoureux de musique feront sans doute appel à un casque audio ou une sortie sur des enceintes pour profiter au mieux de leurs albums préférés.

La gestion sonore proposée par le système Nahimic 3 de MSI propose un effet Surround “7.1” virtuel. Une solution de spatialisation surtout efficace pour un usage ludique. Elle fait relativement bien son travail avec une précision dans le positionnement audio parfois assez bluffante. Cela reste tout de même un système audio de portable classique. Largement perfectible avec un simple dispositif audio un peu plus évolué proposant plus d’espace pour embarquer des haut-parleurs plus imposants. 

Pour le reste, la sortie son fait un très bon travail technique, le jack n’émet aucun son parasite, pas de souffle ni de masse, le rendu peut être exploité sur un amplificateur sans soucis.

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Wifi et Bluetooth 

Le Wifi embarqué est un 802.11ac classique en 2×2 MIMO. Malheureusement, je pense que le châssis métallique doit quelque peu limiter son signal. En test pratique, connecté à un routeur Wifi6, l’appareil ne dépasse pas les 500 Mbit/s dans le meilleur des cas en réception et reste plafonné  à 639 Mbit/s en émission. C’est très bien mais beaucoup moins que d’autres appareils au même format wifi. La sortie de veille est immédiate avec une accroche réseau instantanée et la stabilité et excellente lorsque l’on déplace l’appareil, que ce soit en  2.5 ou en 5 GHz.

Le Bluetooth 5.0 fonctionne parfaitement avec une détection rapide et des fonctionnalités classiques pour ce type d’appareil.

MSI P65 Creator 8SF

Performances

Le processeur embarqué est un Intel Core i7-8750H, une puce de génération Coffee Lake déployée sur 6 coeurs et 12 threads. Cette solution, cadencée de 2.2 à 4.1 GHz, embarque 9 Mo de mémoire cache et fonctionne dans un TDP de 45 watts. Un processeur qui offre à la machine une réactivité impressionnante sur tous les tableaux. Le circuit graphique intégré est un Intel UHD 630 cadencé de 350 à 1.1 Ghz. Il est performant en usage modéré et permet de ne pas réveiller la ventilation outre mesure pour tous les programmes classiques : traitement de texte, web, vidéo… La partie graphique de la puce Intel est a même de prendre en charge une majorité d’usages avec beaucoup de confort.

MSI P65 Creator 8SF

Le MSI P65 Creator embarque 32 Go de mémoire vive DDR4 sur deux slots de mémoire vive en double canal, ce qui offre évidemment beaucoup de  souplesse à l’utilisation. Le portable réagit au doigt et à l’oeil à toutes les sollicitations. Peut importe le nombre d’onglets ouverts, peut importe le nombre de programme ouverts, l’engin encaisse encore et encore toutes les demandes. Avec un logiciel de retouche photo, un traitement de texte, une session Internet avec des dizaines d’onglets et des outils de veille divers en parallèle, la machine ne semble pas plus encombrée que cela. Toutes ces opérations se passent dans une fluidité parfaite et on peut ainsi naviguer de programme en programme sans aucun contre temps. 

La partie stockage est confiée à un SSD PCIe NVMe x2 de 512 Go signé Toshiba, un KBG30ZMV512G. Ce n’est clairement pas le SSD NVMe le plus rapide du marché mais il suffit à sa tâche. On aurait pu espérer un meilleur choix pour une machine de ce niveau de prix de la part de MSI mais cela reste un SSD parfaitement exploitable et on pourra recourir à une solution externe en USB 3.0 ou en Thunderbolt pour plus d’espace de stockage rapide. Petits bémols sur le conditionnement du stockage par contre, la configuration de l’engin semble avoir forcé MSI à placer les slots M.2 sous la carte mère. Il sont donc inaccessibles facilement pour l’utilisateur. Si, en théorie, on peut changer les 512 Go de base pour un stockage plus grand, en pratique, l’opération sera réservée à des utilisateurs aguerris. Le MSI P65 Creator propose la possibilité d’ajouter un second stockage interne en NVMe également avec exactement les mêmes contraintes techniques.

MSI P65 Creator 8SF

Le point qui enfonce le clou d’un point de vue performances, c’est sans conteste le chipset graphique Nvidia RTX 2070 MaxQ. Un circuit qui embarque 8 Go de mémoire dédiée au format GDDR5 et propose une utilisation quasiment miraculeuse. Sous Handbrake, en exploitant NVenc comme moteur d’encodage, mon fichier de test en UltraHD de 10 minutes en H.265 passé en FullHD ne met que 2 minutes et 27 secondes a être traité.

En traitement photo c’est un allié absolument incroyable. Le circuit de Nvidia prend le relais des tâches les plus lourdes et accélère leur traitement. En montage vidéo, le duo processeur Intel et circuit graphique RTX font également des miracles. Non seulement les transitions classiques, les effets et la colorimétrie sont calculés de manière fluide en temps réel mais les vitesses de rendus exploitant NVenc sont absolument incroyables.

Trois fois la même vidéo. Le film original d’abord puis une version ralentie à 20% de sa vitesse originale sans modifications. La troisième partie montre le travail effectué par DaVinci Resolve Studio et ses effets Optical Flow et Speedwrap pour améliorer le ralentissement.

Sous DaVinci Resolve, j’ai pu effectuer des tâches prises en charge par la puce Nvidia RTX 2070 et ainsi mettre à l’épreuve des performances d’accélération graphiques spécifiques. Comme, par exemple, la réalisation d’un ralenti logiciel visible ci-dessus avec l’utilisation des effets Optical Flow et SpeedWarp de la version Studio du logiciel. Ces effets servent à compenser le changement du nombre d’image par seconde d’un clip vidéo que l’on veut ralentir artificiellement. C’est une fonction assez impressionnante et extrêmement gourmande en ressources puisque le programme doit inventer les images manquantes entre les images réelles. Ces calculs sont lourds et il est impossible d’avoir un rendu en temps réel du résultat. Pour vérifier que les réglages choisis sont les bons, il faut recourir à une exportation de sa vidéo sur un segment. Ce qui peut s’avérer extrêmement gourmand en temps de calcul.

Si l’exportation en FullHD du film d’origine comme le ralenti saccadé à 6 images seconde se font très rapidement avec un rendu à plus de 45 images par seconde, la seconde partie où le logiciel “invente” des images supplémentaires pour générer une vidéo fluide et agréable. Le rendu chute alors à  5.5 images par seconde. Même avec cette machine haut de gamme. Pour vous donner une idée, mon PC Core i7 de quatrième génération avec une GeForce GTX 1050 qui me sert au quotidien pour le blog met largement plus d’une seconde par image pour le même travail… Imaginez le temps nécessaire pour calculer une seule seconde de vidéo à 29 images par seconde dans ces conditions…

D’autres opérations sont accélérées par la puce graphique: Notamment le tracking d’objets pour flouter un élément ou en faire disparaitre un autre. Mais également l’analyse de visage. Une fonction qui permet de repérer un ou plusieurs visages dans une vidéo, de le suivre et de lui appliquer des filtres dédiés. Par exemple pour mieux l’éclairer ou le rendre plus lisible à l’image. C’est typiquement un outil qui va permettre de faire ressortir une émotion dans une scène d’anniversaire où la seule lumière des bougies est disponible pour éclairer un visage d’enfant. Ces fonctions spécifiques sont prises en charge de manière spectaculaire avec un traitement trois à cinq fois plus rapide que sur ma solution classique. La GeForce RTX 2070 MaxQ prenant en charge une majorité des calculs d’analyse et de traitement graphiques à elle seule.

handbrake

Les opérations plus classiques d’exportation en H.264 ou h.265 via le codec NVenc sont accélérées de manière incroyables par la partie graphique. C’est une vitesse de rendu qui permet de tâtonner et de concevoir, d’expérimenter et de produire sans avoir à se soucier d’un temps de traitement trop long. 

Affinity Photo

Les autres usages, que ce soit en 3D sous Blender ou Fusion 360, en impression 3D avec Cura ou sous un logiciel de retouche photo comme celui de Affinity, sont très bien pris en charge avec un traitement parfait de toutes les fonctions. Entre l’affichage, les rendus, le calcul d’une impression 3D ou la gestion de fichiers RAW, tout est parfaitement maitrisé par le trio processeur, mémoire vive et carte graphique. 

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Comme outil de travail, le MSI P65 Creator est un instrument redoutable et depuis une petite semaine que je l’emploie, je n’ai pas réussi à lui trouver de défaut d’un point de vue performances. Je n’ai pas encore exploré toutes ses possibilités, notamment en jeu, mais le tour que j’ai pu en faire me donne une impression à chaque fois plus surprenante de solidité d’usage et de capacités. Je n’ai pas vraiment eu le temps de jouer à vrai dire, mais j’ai pu lancer des tests variés pour vous donner une idée des possibilités offertes par la machine. En gros, la chose à retenir est la possibilité systématique d’obtenir un excellent rendu graphique sur Haut ou Ultra en FullHD dépassant quasiment toujours les 60 images par seconde. 

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J’ai lancé plusieurs titres mais je n’ai pas grand chose à dire en terme de ressenti faute de temps. Les titres sont tous très fluides et les scores obtenus excellents. J’aurais aimé avoir plus de temps pour vous évoquer le plaisir de découvrir, voir de  redécouvrir certains titres en mode ultra avec une fluidité que je n’avais pas connue en mode normal.

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Malheureusement mon calendrier en a décidé autrement et la peur de voir la promo disparaitre sur cet engin entre le moment où je commence à rédiger et le moment où je publie m’a empêché de m’appesantir trop sur chacun de ces jeux. Que dire ? Tout est fluide, tout est impressionnant. 

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Des jeux qui hoquettent en FullHD d’habitude sur mon PC sont gérés ici avec une maestria impressionnante. Un des titre les plus exigeants comme Anno 1800 qui demande à la fois beaucoup de ressources mémoire, beaucoup de capacité de calcul processeur et un excellent moteur graphique pour peu que votre partie sauvegardée soit bien avancée devient ultra-fluide en détail élevés. Ce qui rend le jeu presque magique à re-explorer.

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Les titres récents acceptent sans broncher  des traitements graphiques très élevés et montrent toute l’étendue de leur immersion. C’est très agréable et parfaitement jouable de bout en bout. Même si la machine est estampillée “Creator”, ce monstre de MSI se révèle être un vrai engin de jeu.

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Un cas un peu particulier me fera surement revenir sur un élément particulier de ce que propose cet engin et son système graphique GeForce RTX. Le  jeu Control propose en effet des effets particuliers comme le Raytracing en temps réel ou le recours au DLSS. Ce sera pour moi dans le futur un bon moyen de vous parler de ces technologies. Si la première est surtout graphique et pas forcément indispensable, elle ajoute de la profondeur dans les univers de jeux. La seconde par contre est un vrai sujet, le DLSS, je vous en ai déjà parlé, est à mon avis l ‘aube d’une vraie révolution dans l’industrie graphique du jeu vidéo.

MSI P65 Creator 8SF

Bruit, chauffe et Throttle

Le MSI P65 Creator est un engin à la fois puissant et fin, le revers de la médaille de ce tour de force est que la machine doit extraire d’une manière ou d’une autre les watts dégagés par ses composants. Pas moins de 3 ventilateurs sont donc disposés dans son châssis qui est lui même percé de 4 ouïes d’aération. Deux sur les côtés, deux à l’arrière.

MSI P65 Creator 8SF

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L’aspiration est faite par la partie inférieure de la machine qui propose une très fine grille laissant passer de l’air frais. Décollé de son support par des pieds anti-dérapant, le 15.6″ propose ainsi une circulation intérieure classique avec circulation d’air frais pour absorber la chaleur transportée jusqu’aux ailettes en face des ouïes d’extraction. Ce circuit classique permet d’évacuer efficacement la chaleur.

MSI P65 Creator 8SF

Le châssis en aluminium assure sa part de travail et la machine reste à des températures tout à fait convenables. L’engin ne met en marche sa ventilation à haut régime qu’aux moments de fortes demandes techniques. Lors de rendus graphiques lourds ou avec la combinaison de plusieurs filtres et traitement en temps réel en vidéo. Le recours à cette ventilation est également très rapide lors de sessions de jeu et on entend clairement le système monter en puissance.

MSI P65 Creator 8SF

Cela se traduit par un bruit qui va crescendo pour atteindre un niveau assez important sans être assourdissant. Les trois ventilateurs fonctionnent de concert et s’adaptent en fonction des besoins de l’engin. Ainsi, après un démarrage classique sous Windows, la machine est quasi inaudible. Les  deux principaux ventilateurs ne tournant qu’à faible régime. Cela sera la norme pour toute la durée d’une session classique : bureautique et web ne demandent pas spécialement de recours à ces ventilateurs.

MSI P65 Creator 8SF

Lorsque l’on lance une session de retouche photo, la machine ne réagit pas spécialement non plus. C’est l’accumulation d’ordres lourds qui vont forcer le recours à une ventilation importante. En jeu 3D, en rendu vidéo, lorsqu’on sollicite au maximum les performances de l’engin, on entend la ventilation monter en puissance. Et c’est en dernier recours que le troisième ventilateur, plus petit, se met en marche.  C’est ce dernier le plus dérangeant au final car c’est le plus aigu et le bruit qu’il génère passe par dessus celui des autres ventilateurs.

MSI P65 Creator 8SF

En usage léger, la machine est remarquablement silencieuse

Vous pouvez forcer, par un système de profils, le MSI P65 Creator a ne pas aller puiser trop haut en ressources et, du coup, à ne pas mettre sa ventilation en marche outre mesure. Cela affectera le champ de performances maximal de l’engin mais ne sera en général pas du tout problématique.

MSI P65 Creator 8SF

Sollicitée par des calculs lourds, l’engin se fait plus entendre

Le passage d’un mode à l’autre se fait au travers d’une interface proposée par MSI et c’est assez pratique pour pouvoir faire une session de travail au calme, dans le salon, sans avoir une ventilation qui se réveille d’un coup parce qu’une mise à jour de Windows se lance en arrière plan par exemple.

P65 Creator

Lancé à 100% de ses performances, l’engin Throttle. Ce n’est pas surprenant, cette capacité qu’ont les composants à diminuer leur vitesse pour ne pas rentrer en surchauffe est assez logique. Il faut tout de même faire la part des choses techniquement. D’abord, ce type de demande est finalement très rare, c’est typiquement le cas lors d’un calcul de rendu 3D ou une exportation vidéo. Monopoliser toutes les performances d’un engin de ce type n’est pas à la portée du premier logiciel venu. C’est ensuite rarement sur une longue période. L’engin peut être sollicité de cette manière et ne pas délivrer toutes ses performances en se limitant qu’à 80% de celles-ci… mais c’est au final assez rare.

MSI P65 Creator 8SF

Enfin et surtout, ce n’est pas dérangeant ! Cette baisse de performances ne se sent pas en pratique. Notamment en jeu, le compte d’images par seconde est toujours excellent et si la machine baisse de capacités entre les premières secondes où on lance sa partie et quelques minutes plus tard, cela reste toujours pour proposer une excellente performance globale. Les mesures effectuées dans les tests ci-dessus montrent les capacités de l’engin en prenant compte de cette problématique.

MSI P65 Creator 8SF

Températures relevées après un stress test de 30 minutes

D’un point de vue confort d’usage, les températures relevées sont parfois problématiques, surtout en utilisation hyper intensive. Dans les pires conditions, lors d’un stress test total poussant à la fois les performances de la partie graphique et du processeur, scénario hautement improbable hormis dans un usage théorique, la machine chauffe. Beaucoup. A noter toutefois qu’a la fin d’un rendu vidéo par exemple, on peut retrouver des températures qui redescendent rapidement à mesure que la ventilation fait son travail. 

MSI P65 Creator 8SF

Après une session d’une heure de jeu 3D

En pratique, lors d’usages réels, le clavier est beaucoup plus tiède. Ce n’est pas équivalent à un clavier externe, évidemment, mais c’est en tout cas tout à fait exploitable. On peut donc jouer, faire de la retouche ou du montage, sans avoir de gène particulière à l’usage. J’ai néanmoins rapidement pris le pli d’utiliser ce portable de manière différente pour travailler. Branché à deux écrans externes avec un clavier et une souris pilotés en USB. Dans ce mode de fonctionnement le MSI P65 Creator propose évidemment le meilleur de lui même avec un excellent confort. C’est un modèle d’usage sédentaire qui colle bien avec ses capacités.

MSI P65 Creator 8SF

En usage léger, surf, bureautique et vidéo

Car il ne faut pas se leurrer et on va y venir dans un instant, la machine n’assume pas bien ses compétences de calcul maximales en mobilité. La consommation demandée est trop importante pour pouvoir imaginer de profiter de toutes les capacités de l’engin hors secteur. Du coup, imaginer un usage sédentaire complet pour profiter aux mieux des performances des composants une fois de retour à son bureau est une évidence.

MSI P65 Creator 8SF

En usage plus léger, c’est un portable comme un autre, il ne fait pas de bruit et ne chauffe pas. On peut donc pianoter sans soucis avec un engin discret et agréable, hyper réactif et rarement audible.

MSI P65 Creator 8SF

Autonomie

La batterie embarquée est une 5380 mAh en 15.2 volts et 25 Wh. Un modèle qui occupe une bonne partie de l’espace disponible dans l’engin, sous la partie clavier. 

MSI P65 Creator 8SF

Cette batterie est fixée au châssis avec un branchement amovible sur la carte mère. Il sera donc possible de la changer d’ici quelques années quand elle aura perdu en performances.

MSI P65 Creator 8SF

Le MSI P65 Creator n’est pas un portable conçu pour proposer une autonomie spectaculaire hors secteur. L’engin n’assumera évidemment pas ses performances maximales très longtemps. Il faut une petite heure pour que la batterie alerte l’utilisateur qu’elle va rendre l’âme en jeu en mobilité. Cela donnera probablement un résultat identique si vous tentez de faire un rendu vidéo loin d’une prise. Si il est possible d’exploiter cette possibilité, l’engin n’est clairement pas fait pour cela.

En autonomie plus classique, avec un usage web sur plusieurs onglets, Wifi allumé et luminosité à 80%, l’engin atteint presque 6 heures d’usage. Un score identique à ce que propose le MSI P65 Creator 8SF en lecture vidéo avec wifi coupé, écran à 60% de luminosité et casque branché. C’est encore peu par rapport à des ultrabooks qui atteignent désormais 15 heures d’autonomie mais cela reste correct pour une machine offrant ces possibilités de calcul. Cela veut dire que l’on pourra travailler confortablement pendant un voyage en TGV ou regarder une série loin d’une prise de courant sans problème. Avec le gros avantage de se retrouver équipé d’un monstre de performances une fois arrivé à destination.

MSI P65 Creator 8SF

En usage très léger, c’est à dire en traitement de texte sans Wifi, l’engin peut atteindre les 8H30 d’utilisation. C’est correct, très correct pour une machine de ce calibre. Avec son poids de 1.88 Kg et son épaisseur limitée à 1.7 cm, le MSI P65 Creator reste un engin confortable et exploitable dans cette optique.

MSI P65 Creator 8SF

Conclusion

Le MSI P65 Creator dans cette version “8SF” est un engin étonnant. Il n’est pas dénué de défauts et a déjà été remplacé par une version plus récente, ce qui explique en bonne partie la réduction proposée par la marque aujourd’hui. A 2099€, j’ai bien conscience qu’il ne s’agit pas  d’un engin classique sur le Blog. Ses dimensions sont importantes même si il s’agit d’un engin qui reprend l’enveloppe des premiers 14″ croisés sur Blogeee et Minimachines… en moins épais. Mais son prix est élevé malgré tout. Si de nouveaux “P65 9xx” sont sortis ensuite avec un Core de neuvième génération, toujours avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage accompagné encore une fois  d’une GeForce RTX 2070 MaxQ, il ont été proposés à un tarif 1000€ plus élevé. MSI va sans doute proposer des versions de cet engin sous un Core de dixième génération, peut être avec plus de stockage et les machines qui en découleront seront sans doute plus intéressantes encore… Mais toujours aussi inabordables financièrement pour beaucoup.

A 2100€, j’ai bien conscience que ce petit monstre est hors de portée. Mais cela reste un excellent témoignage d’où en est arrivé le marché du portable. Une maîtrise impressionnante des capacités offertes par Intel et Nvidia permettant de tout faire avec un poste vraiment mobile. Rares seront les programmes que ce type d’engin ne saura pas gérer avec brio. Acheter un portable de ce type, capable de remplacer,  c’est ouvrir une porte vers tous les usages d’un PC moderne dans une totale mobilité. Et pour longtemps

Pour ma part, ce portable a réveillé mon envie d’évolution et je profiterai sûrement des vacances qui viennent pour mettre à jour ma station de tous les jours.

Portable créateur 15.6″ MSI P65 Creator 8SF i7-8750H 32/512Go RTX 2070 8Go

Portable 15.6″ FullHD IPS Bords minces – dalle mate – TrueColor – Core i7-8750H – 32 Go DDR4 – 512 Go SSD NVMe – GeForce RTX 2070 Max-Q 8Go GDDR6 – 1 HDMI – Mini DisplayPort – Thunderbolt 3 – Ethernet Gigabit – 3 x USB 3.1 – Entrée et sortie audio jack séparés – clavier AZERTY rétro éclairé blanc – Lecteur d’empreintes – Wifi5 + Bluetooth 5.0 – 8 heures d’autonomie – HiRes Audio – 357.7 x 17.9 x 247.7 mm – 1.88 Kg.

Vendu par RueDuCommerce
Stock : France

Dispo à 2099.99€

MSI P65 Creator : un portable impressionnant sous GeForce 2070 MaxQ © MiniMachines.net. 2020.

Garden Party Cocorico, un royal After Work

Par : admin

Les Garden Party Cocorico Electro à la Ferté Saint-Aubin proposent aux amateurs de musique electro House/Tech de profiter d’Afterwork dans la cour du château jusqu’à fin août. Un véritable succès ! Lire la suite

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FL Group passe en Streaming avec Robe

Par : admin

Lucas Enguerrand et son frère Quentin, qui travaillent tous deux chez FL Group, voulaient garder le moral pendant le confinement. Lire la suite

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XCY M1T : un minuscule PC sous Celeron N4100

6.2 cm de côté sur 4.2 cm d’épaisseur, le XCY M1T est une vraie minimachine proposant des compétences tout à fait classiques et adaptée à un usage Web, multimédia et bureautique. 

XCY M1T
Le XCY M1T est équipé d’un Celeron Gemini Lake N4100, une puce très employée sur ce segment des MiniPC parce que répondant efficacement à beaucoup des besoins actuels tout en offrant un prix abordable et une dissipation thermique facilitée. La puce propose 4 cœurs et 4 threads cadencés de 1.1 à 2.4 Ghz avec 4 Mo de mémoire cache.

XCY M1T

Son circuit graphique Intel UHD 600 est capable de décoder des contenus UltraHD H.265 sans soucis et le processeur permet aussi bien de réaliser des retouches photos que de lancer des outils bureautiques ou des sessions web. Le processeur dégage 6 watts de TDP et la marque semble a  choisi de préférer l’usage d’un ventilateur pour en venir à bout plutôt qu’une solution de dissipation passive. Probablement pour préserver la taille ultra-compacte de l’engin. Comme souvent je me demande dans quelle mesure un de ces engin ne peut pas être facilement modifié pour fonctionner en silence via un dissipateur passif. 

XCY M1T

L’engin est équipé avec 8 Go de mémoire vive ce qui est largement suffisant pour une flopée d’usages différents. Son stockage de base est un SSD M.2 2242 SATA de 128 Go qui pourra évoluer vers des solutions plus importantes. Je ne suis pas sur que cela soit utile sur ce genre de machine de passer à 256 ou 512 Go de stockage interne mais c’est en tout cas une bonne chose de ne pas avoir de stockage eMMC figé en interne.

Un lecteur de cartes MicroSD est également présent pour ajouter des capacités de stockage à l’engin. La marque ne précise pas qu’il s’agit d’un MicroSDXC mais je doute qu’ils limitent cette option à un MicroSDHC et aux 32 Go maximum de stockage que cela imposerait.

XCY M1T

Le reste de la connectique est assez complet au vu de la taille de l’engin. On retrouve par exemple une sortie HDMI 2.0 ce qui permettra de sortir un signal UltraHD en 60 images par seconde pour en faire un MiniPC orienté multimédia ou simplement piloter confortablement un écran. On retrouve également deux ports USB 3.0 Type-A, une sortie audio et micro combinés au format jack 3.5 mm et pour finir un port USB Type-C qui ne servira que d’alimentation.

XCY M1T

Pas de port Ethernet donc et si il sera possible d’utiliser un adaptateur USB pour en proposer un à l’engin, il pourra également recourir à un Wifi5 et du Bluetooth 4.2 pilotés par un circuit Intel 7265AC.

XCY M1T

le MiniPC est livré avec un adaptateur secteur et un câble HDMI mais malheureusement sans adaptateur VESA pour le coincer derrière un écran. Au vu du format de l’engin je doute même que cela soit possible facilement.

Le XCY M1T est en vente sur AliExpress à 150.04€ grâce au coupon proposé par le vendeur sur sa page. Ce n’est pas le meilleur prix jamais rencontré pour ce type de machine mais un tarif très correct pour ce type d’engin à la destination précise. A noter qu’il est livré sans système mais devrait fonctionner aussi bien sous Linux que Windows.

Source : AndroidPC.es

XCY M1T : un minuscule PC sous Celeron N4100 © MiniMachines.net. 2020.

Parrallels : la solution pour porter les applications Windows sur ChromeOs

Google a planifié un support des applications Windows sur ses Chromebooks depuis longtemps. Cette perspective explique a elle seule une bonne partie de l’évolution des machines ces derniers mois et pourquoi certains constructeurs se sont mis a faire enfler les capacités de calcul de leurs engins, leur mémoire vive et leur stockage. 

Acer Chromebook Spin 713

Cette réaction de Google s’explique assez simplement, les Chromebooks rencontrent un succès croissant en entreprise et de plus plus  en plus de grande structures font appel au système pour leurs équipes. Mais certaines résistent à cette arrivée à cause de leurs investissements passés dans des outils développés pour Windows.  Que ce soit à cause de la conception – souvent fort coûteuse – d’un outil sur-mesures pour répondre à un besoin industriel ou à l’implication et la formation des équipes dans un logiciel commercial, certaines structures ne sont pas prêtes a faire l’impasse sur ces outils développés sous Windows.

L’idée de faire appel à Parallels pour pouvoir utiliser des applications Windows sous ChromeOS est donc très logiquement née dans l’esprit de Google. Avec une volonté d’étanchéité très claire. L’usage d’un outil Windows dans un Chromebook sera possible mais ne sera clairement pas encouragé. L’idée est de pouvoir lancer un programme dans l’univers ChromeOS mais pas de vivre sous Windows. 

L’image donnée par Cyrus Mistry, chef produit pour ChromeOS est assez amusante. Pour lui, tous les propriétaires de système audio-vidéo dernier cri, avec Dolby Atmos et compagnie, veulent régulièrement pouvoir lire une vieille VHS introuvable ailleurs. Pouvoir leur donner cette possibilité est importante pour Google. L’idée est de pouvoir lire cette vieille vidéo au besoin mais surement pas d’en faire leur quotidien. Evidemment ce sont les applications Windows qui sont comparées aux vieilles cassettes vidéo…

Acer Chromebook Spin 713

Cette option ne sera pas grand public mais liée à des offres d’entreprises et devra être pilotée par des administrateurs qui pourront activer ou non cette option en choisissant quels programmes pourront être lancés. Votre PME emploie un logiciel de calibration machine développé sur mesures sous Windows, vous voulez passer à ChromeOS. Vous pourrez en incluant votre logiciel dans les exceptions prises en charge par vos Chromebooks.

La manière dont Parrallels Desktop va prendre en charge Windows pour commencer est intéressante. Le système va démarrer une session complète de Windows en parrallèle de ChromeOS et du système de gestion d’Android. Les différents programmes seront donc lancés sous le système le plus adapté de manière transparente.
Mais le futur de cette évolution sera différent, l’idée sera de pouvoir exécuter uniquement l’application dont vous avez besoin. A la manière de MacOS qui permet de lancer des applications Windows de manière transparente grâce à la fonction Coherence de Parallels.

Pour le moment aucune date n’a été fixée, aucun prix non plus et on se doute qu’il s’agira d’un cas par cas pour déterminer le tarif de cette option. Uniquement disponible pour les entreprises, ce ne sera pas un ajout que l’on pourra télécharger en plus des fonctions habituelles mais bien un outil professionnel a prendre en compte au sein d’une flotte d’appareils. Il faudra également pouvoir le prendre en charge et donc compter sur des Chromebooks modernes et puissants. Inutile de compter sur des machines sous processeurs ARM, il vous faudra un processeur x86, typiquement un Core i5 ou i7 avec au moins 16 Go de mémoire vive. Voilà ce qui explique en grande partie la montée en puissance de nombreuses références de Chromebooks ces derniers mois.

Google a également pensé a proposer des fonctions de double boot pour ses machines, que l’utilisateur puisse choisir des démarrer au besoin ChromeOS ou Windows. Mais cette option se heurte a un élément capital pour ce type de machine : la politique interne de Google au sujet de la sécurité sur les Chromebooks. Google ne veut pas que les fonctions de base de l’engin soient moins bien sécurisées pour laisser une porte d’entrée à Windows : Le BIOS, le firmware des machines, toute la séquence de boot souvent critique et analysée par le système pour s’assurer qu’aucune intrusion n’a lieu dans chaque machine. Le système peut également se servir d’une image miroir sécurisée du système si la sécurité a été attaquée. Ce point est primordial car c’est un des grands argument qui ont fait de ChromeOS le système choisi par de nombreuses structures professionnelles et éducatives. 

L’idée est donc de proposer le meilleur des deux mondes. A la fois de la sécurité et de la rapidité avec un outil simple d’emploi mais également la possibilité d’utiliser un logiciel Windows qui n’existe pas sous ChromeOS. En attendant que, très logiquement, ces applications soient développées pour devenir compatibles nativement avec ChromeOS.

Microsoft a également des idées pour venir contrecarrer les plans de Google. L’éditeur va préparer ses propres solutions d’applications dans les nuages avec, pour lui aussi, une visée particulière pour les entreprises.

Windows 10X se rapproche pour beaucoup à la philosophie de ChromeOS. Le système lancera ses applications traditionnelles dans des containers étanches pour éviter tout risque de sécurité tout en permettant l’emploi d’applications en ligne. Pensé au départ pour des machines double écran, cette nouvelle version de Windows a finalement été ouverte à tous les portables et devrait arriver en 2021. Microsoft pourra donc employer ses applications classiques mais proposera ses propres “web apps” de son côté également .

Acer Chromebook Spin 713

Les deux sociétés proposant au final la même finalité mais dans une vision différente. Microsoft s’appuie sur son énorme catalogue d’applications classiques et s’ouvre vers un usage dans le Cloud. Google est orienté naturellement dans les nuages et proposera d’utiliser des applications Windows avec parcimonie. Le tout étant évidemment réservé pour ce dernier à un monde d’entreprise pour qui la sécurité est le premier défi et une ligne de dépense importante à l’année.

Parrallels permettra sans doute a Google de faire taire cette critique récurrente sur les outils manquants de ChromeOS. Elle permettra également de passer outre la remarque classique des investissements passés d’une entreprise. Dépenser des centaines de milliers d’euros en développement, année a près année, pour un logiciel maison sous Windows ne donne pas envie de passer à ChromeOS si il n’est pas exploitable dessus. 

Reste a savoir une chose, si ces évolutions modifient largement le paysage matériel des Chromebooks en poussant leurs caractéristiques et leur tarifs vers le haut, que va t-il rester au grand public ? Une bonne partie des particuliers achetant un Chromebook fait ce choix pour la simplicité de l’usage des machines mais aussi pour leur tarif souvent attractif. Si le parc entier évolue à la hausse, alors qu’ils n’auront pas le droit aux fonctions Windows de Parallels, comment le grand public va réagir ? Est-ce que les constructeurs vont proposer une gamme plus large de machines ? C’est la voie choisie par Acer qui propose d’un côté un engin sous SoC ARM pour le grand public et un autre sous Core i7 pour les entreprises. 

Source : TheVerge

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Nexo présente ID14, sa plus petite enceinte jamais construite

Par : admin

NEXO dévoile ID14, une nouvelle enceinte point source en polyuréthane de 5 pouces, entièrement fabriquée en France et la plus petite jamais conçue par la firme française. Elle est accompagnée par le sub S108. Les deux sont légers, polyvalents et résistants à l'extérieur. Lire la suite

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L-Acoustics présente la suite d’outils de mesure et monitoring M1

Par : admin

L-Acoustics présente la suite M1, un ensemble complet d'outils de mesure et de monitoring allant de l'acquisition de données au réglage du système pour offrir un processus d'étalonnage rationalisé ainsi qu'une surveillance des performances en temps réel. Lire la suite

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Deux best sellers d’Audio-Technica en série limitée violette et noire

Par : admin

Audio-Technica présente en édition limitée les casques d’écoute de référence ATH-M50x filaire et ATH-M50xBT sans fil, en violet et noir, incluant un arceau et des coussinets d’oreille distinctifs. Lire la suite

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Vari*Lite joue la carte Profile

Par : admin

Dans la série VL800 Event, cherchant le meilleur compromis entre qualité et budget, vient se nicher le VL800 EventProfile, un Spot à couteaux, léger et abordable. Lire la suite

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Chuwi Ubook X : une tablette 12″ en 2160 x 1440 sous Celeron N4100

Avec une diagonale de 12″, la Chuwi Ubook X est une nouvelle déclinaison de ce concept chez le constructeur. Son écran se démarque des tablettes classiques puisque comme pour les Surface de Microsoft, il affiche en 3:2 et 3160 x 1440 pixels. Une solution différente du format allongé en 16:9 ou 16:10 qui permet une meilleure gestion des documents écrits notamment. On retrouvera une page plus haut et moins large ce qui permet en général une production texte facilitée. Que ce soit pour la lecture ou l’écriture de documents ou pour coder par exemple.

Chuwi Ubook X

Derrière cet écran IPS, la Chuwi Ubook X embarque un classique processeur Intel Celeron N4100, de génération Gemini Lake. Une puce quadruple coeur toujours apte au service qui a probablement été choisie ici pour son prix abordable et sa très faible consommation. Avec 6 watts de TDP, le Celeron se révèle un excellent processeur pour ce type de solution. La tablette étant pour le moment annoncée à sa sortie aux alentours de 335€.

Chuwi Ubook X

Le processeur est accompagné par 8 Go de mémoire vive DDR4 en double canal et un SSD de 256 Go. Une configuration efficace et homogène tout à fait  à l’aise avec les tâches multimédia, bureautique et web. Ces composants sont d’ailleurs déclinés par la marque sur toute sa gamme Ubook qui ne change plus que de format pour se placer sur différents segments. La Ubook standard en FullHD et 11.6″ comme outil orienté jeu et multimédia. La Ubook Pro en 12.3″ également en FullHD comme une solution classique qui est également proposée sous Core M3-8100Y et enfin la nouvelle UBook X qui se positionne en concurrence de la Surface.

Chuwi Ubook X

Cette dernière propose en plus un capteur 4096 niveaux de pression pour un stylet HiPen H6 optionnel de telle sorte que la  Chuwi Ubook X pourra se transformer en tablette tactile portable. Elle propose évidemment une béquille intégrée et un clavier, malheureusement en QWERTY, amovible qui se connecte via un connecteur Pogo et s’accroche grâce à des aimants néodymes.

Chuwi Ubook X

La connectique est plutôt bonne pour une tablette de ce genre. On retrouve un port USB 3.0 Type-A, un port MicroHDMI et un port USB Type-C pour alimenter une batterie 38 Wh annoncée comme proposant 9 heures d’autonomie. Un port jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC. La tablette pèse 780 grammes et mesure 9 mm d’épaisseur.

Le site de Chuwi propose un aperçu détaillé de la tablette.

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Roselyne, Emmanuel, Jean, Bruno… Aimez vous le spectacle ?

Par : admin

L'été avance sous un faux rythme de non dits, l'épidémie revient comme Zorro, sans se presser et le spectacle vivant boit la tasse. Nous l'avions cité comme exemple de courage et de retour à une forme de normalité, le festival Elektric Park a l'éponge à la main. Lire la suite

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Communiqué Synpase du 24 Juillet

Par : admin

L'été déroule ses longues journées de repos pour certains, de repos forcé pour d'autres tant il paraît acquis que spectacle vivant va servir de variable d'ajustement face au retour annoncé du C-19. Le Synpase prend position. Nous publions son communiqué du 24 juillet. Lire la suite

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Nouvelle Chamsys MQ500M à faders motorisés et 256 univers

Par : admin

Vous l’attendiez, il arrive ! Le pupitre MQ500 Stadium sort avec 15 faders motorisés et des évolutions de soft sous la référence MQ500M. Un cadeau pour les techniciens fans de la marque et peut-être un déclencheur pour ceux qui hésitaient. Lire la suite

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Flipper Zero : un Tamagochi pour hacker votre environnement

Il s’agit d’un projet Kickstarter qui semble avoir déjà brûlé son pas de tir. L’objet a atteint son financement en 8 petites minutes et a déjà dépassé plusieurs paliers. Il faut dire que la promesse de ce Flipper Zero est assez amusante.

Flipper Zero, c’est donc un Tamagochi, enfin du moins l’objet en reprend l’idée. Si vous ne savez pas ce qu’est un de ces gadgets électroniques, je vais rapidement vous éclairer. Les Tamagochi sont des jouets électroniques, des sortes d’œuf de plastique que l’on utilise souvent en porte clé et qui abrite un petit écran LCD. Sur cet écran un personnage composé de petits pixels assez frustres mime la vie d’un animal. Il faut le nourrir, jouer avec et le nettoyer pour le voir grandir heureux.

Ici, l’idée est presque la même avec un petit dauphin, Flipper donc, qui s’anime à l’écran et communique avec vous . Sauf que ce qui botte Flipper Zero, ce n’est pas de lui donner des pixels de nourriture ni de nettoyer ses étrons virtuels. Lui ce qu’il aime, c’est le hack.

Flipper Zero

Et on touche ici un second aspect du projet car derrière le côté ludique, le petit  appareil propose divers connecteurs et antennes. Il est programmable et peut interagir avec votre environnement. Par exemple en pilotant un appareil travaillant sur du 433 MHz comme une porte de garage. A chaque fois que vous apprenez quelques chose de ce genre à votre Flipper Zero, le petit Dauphin est content.

Flipper Zero

L’objet est décrit comme 100% Open Source et compatible avec de multiples formats : il propose ses propres GPIO, peut s’utiliser comme télécommande radio universelle en 315, 433 et 868 MHz, dispose d’un émetteur infrarouge et gère les signaux RFID. Suivant ses paliers de financement, il pourra même prendre en charge le Bluetooth (c’est déjà fait) et même le NFC.

Flipper Zero

Le petit dauphin gagnera des “niveaux” à chaque fois que vous manipulerez l’engin pour ouvrir une barrière, piloter un appareil ou tenter des expériences, l’animal vous en sera reconnaissant. Restez trop longtemps inactif et, au contraire, il vous fera la tête. Son écran 1.4″ n’est pas grand mais les 128 x 64 pixels sont suffisant pour une variété d’expressions très compréhensibles. 

Flipper ZeroLa manipulation du Flipper Zero est simple avec une croix directionnelle, un bouton de selection et un bouton de retour. La batterie interne profite de son écran à très basse consommation pour offrir jusqu’à 7 jours d’utilisation entre deux recharges qui se feront avec un port USB Type-C.

Flipper Zero

Le reste de l’objet propose des brochages classiques avec alimentation et GPIos pour piloter vos propres montages.

Flipper Zero

Le petit capteur et récepteur infrarouge permettra de lire et d’émettre des signaux à ce format et il sera même possible de passer une petite dragonne à l’appareil.

Flipper Zero

A quoi ça sert en vrai ? A plein de choses ! Si vous avez sur vous un tas de trucs qui vous servent au quotidien pour ouvrir des portes, des barrières, des garages, piloter votre télé ou autre, ce Flipper Zero peut devenir une sorte de commande “universelle” et capable d’apprendre d’autres trucs. Avec le RFID, le Bluetooth et peut être même le NFC, les capacités d’apprentissage de l’objet peuvent remplacer des dizaines d’appareils.

Flipper Zero

Enfin, l’appareil peut s’utiliser comme une clé de sécurité pour l’utilisation de services en ligne compatibles. A la norme U2F, l’objet peut servir comme sécurité physique pour accéder à des outils comme Gmail, DropBox ou LastPass et beaucoup d’autres encore.

Flipper Zero

Bref, si l’appareil apparaît d’abord comme un gadget, cela peut être un véritable outil de travail, un sésame pour de multiples usages1 et un outil pour piloter vos propres expériences.

J’adore le format, j’adore l’idée, j’adore le côté open-source. Je suis un peu moins chaud pour le commander en financement participatif et pas vraiment ravi du tarif de l’engin. L’objet était vendu 109€ pièce au moment où j’ai débuté ce billet. Les 1900 premiers exemplaires sont partis et il est maintenant à 110€ avec un câble USB vers USB Type-C. Frais de port compris. Au vu du succès de l’appareil, je ne doute pas une seconde de le voir arriver en boutique un jour ou l’autre…

Flipper Zero : un Tamagochi pour hacker votre environnement © MiniMachines.net. 2020.

Alfawise C50 : une mini graveuse laser simple à utiliser

La Alfawise C50 est un appareil prêt à l’emploi. Une solution de gravure pensée pour occuper,un minimum d’espace et être rangée facilement. Elle est parfaite pour des usages ponctuels comme le marquage d’objets, la signature de créations ou autre tâches répétitives du genre.

C’est un objet que l’on va laisser dans un placard avant de le déballer et de l’assembler en quelques secondes. On le pose sur un support, et après quelques réglages, on peut commencer à graver en série. Un meuble par exemple, un objet, des papiers, des ordinateurs avec un logo ou un numéro de série… La Alfawise C50 se manipule avec un simple smartphone ou depuis un PC via Bluetooth. 

Alfawise C50

Le laser embarqué est un 1600 mW signé OSRAM avec une durée de vie de 10000 heures, il peut graver une surface de 9.9 x 8.8 cm avec une résolution de 508 points par pouce. Ce n’est pas énorme mais suffisant pour de nombreux usages et, en particulier, cette idée de marquage ou de signature. Pour de plus grands formats, il sera possible de se tourner vers une solution plus classique mais plus encombrante comme les Alfawise C40 par exemple.

Alfawise C50

La machine est pensée pour pouvoir graver de multiples matériaux : du papier jusqu’au bois en passant par le cuir, certains plastiques et tissus. La marque indique une possibilité de mordre jusqu’à 2 mm d’épaisseur dans la matière avec un seul passage, cela dépendra évidemment du matériau et de la vitesse de vos passes. Il est bien plus simple de graver du sapin que du chêne et suivant la vitesse du laser, ou le nombre de passages, il est possible d’attaquer des matériaux très solides en profondeur. Un bouton présent sur la coque de la machine permet d’ailleurs de répéter la dernière gravure. L’idée est de pouvoir refaire une “passe” pour graver en profondeur ou de marquer facilement des objets identiques. Un plateau amovible sert de protection à votre table ou bureau mais il est également possible de graver directement celui-ci pour marquer des objets plus grands.

L’alimentation peut se faire de multiples façon avec des entrées USB dédiées soit à un bloc secteur 12 volts fourni, soit à une alimentation depuis une batterie externe USB classique en 5 volts.

Alfawise C50

Il manque peut être un port USB pour une approche directe, sans avoir recours à un Wifi extérieur, pour que cette graveuse soit pratique en mobilité. En l’état, il faudra toujours recourir à une machine via Wifi, ce qui peut être pénible dans certains cas. Le logiciel peut prendre en charge divers formats d’images dont le JPG, le BMP, le TIFF et le PNG. 

Alfawise C50

La Alfawise C50 propose des pieds en plastique assurant une protection minimale quant à la dangerosité du laser. Une paire de lunettes de protection est également livrée avec la graveuse. Comme d’habitude, il faudra veiller à la sécurité des utilisateurs présents dans la même pièce. Les pieds en plastique transparents verts ne sont pas suffisants pour assurer une protection efficace, toutes les personnes à portée de regard de cet engin devront porter obligatoirement des lunettes de protection. Un système de protection physique occultant le laser du regard semble être la meilleure solution. Associée à une évacuation des fumées générées par la brûlure du laser, c’est une solution idéale d’un point de vue sécurité. L’achat d’une paire de lunettes plus évoluées que celles livrées peut également être une bonne solution.

A noter qu’un détecteur de chocs et de mouvements est intégré à la Alfawise C50, cela évite de continuer à graver “dans le vide” ou sur votre bureau. Cela évite également de perdre votre objet déjà gravé en partie avec un décalage des traits.

Cette graveuse laser sera disponible début Août, il est possible de la pré-commander pour 104.37€ aujourd’hui avec le code ALFAWISEC50.

Alfawise C50 : une mini graveuse laser simple à utiliser © MiniMachines.net. 2020.

AAEON présente la carte UP Xtreme Lit

La carte UP Xtreme Lite a été conçue à partir de la précédente génération de cartes de la marque. Elle reprend toute la gamme de puces Intel de huitième génération du Celeron au Core i7, associés à une plateforme assez évolutive. La génération précédente était vendue à partir de 299$. Cette nouvelle solution sera donc logiquement commercialisée moins cher. D’autant que le prix des puces Intel de huitième génération a entre temps évolué.

UP Xtreme Lite

En contrepartie de cette baisse, il faudra faire quelques concessions sur les possibilités de la carte originale. Sur la nouvelle UP Xtreme Lite, on retrouve un port SoDIMM de DDR4 capable de gérer 16 Go de mémoire ainsi qu’un port M.2 2280 en SATA 3.0. La version précédente proposait en plus jusqu’à 16 Go de mémoire DDR4 soudés directement sur la carte pour pouvoir monter jusqu’à 32 Go de DDR4 en double canal. Elle embarquait également un module de 64 Go de stockage eMMC. 

Up Xtreme Lite

La nouvelle version ne proposera pas non plus de brochage STM32, ni les 100 pins permettant de l’accrocher à un dock. Tout le reste de la carte précédente sera présent, ce qui laisse de belles possibilités. La UP Xtreme Lite mesure toujours 12.2 par 12 cm et propose une belle connectique embarquée. Deux ports Ethernet Gigabit, un port HDMI 1.4 et un DisplayPort 1.2, quatre ports USB 3.2 Gen2, une sortie audio stéréo 3.5 mm. La carte propose en outre de nombreux brochages pour connecter un écran eDP avec gestion du rétro éclairage, des USB 2.0.

UP Xtreme Lite

Deux slots M.2 2230 et 3052 pour connecter des modules Wifi et 4G sont également disponibles, la carte embarquant un lecteur de cartes SIM. Pour le moment, trois modèles sont listés en Core I3-8145U, Core I5-8265U et Core I7-8565U. 

Un modèle de carte intéressant pour des développements complets de solutions industrielles ou de machines personnelles. Les possibilités des puces Whiskey Lake sont assez larges et suivant les tarifs demandés, ce type de carte peut s’avérer très pratique pour diverses intégrations. AAEON propose de nombreux accessoires qui vont du dissipateur à l’alimentation en passant par des cartes Wifi ou 3G et 4G.

AI CORE XM 2280

Mais également des cartes destinées à piloter des applications d’Intelligence Artificielle basées sur les puces Myriad d’Intel comme la AI Core XM 2280 ci-dessus. la Vision Plus X ou la Net Plus et ses quatre ports Ethernet Gigabit supplémentaires. Des options qui ouvrent la solution à des usages variés et notamment au Edge Computing, la reconnaissance audio ou vidéo et autres.

NET PLUS

La NET PLUS

La disponibilité n’est pas encore annoncée, ces cartes restent toujours quasi impossibles à obtenir pour un particulier.

Source : AAEON et AAEON

AAEON présente la carte UP Xtreme Lit © MiniMachines.net. 2020.

Beelink Gemini M : un nouveau MiniPC sous Celeron J4125

Le Celeron J4125 du Beelink Gemini M est une mise à jour des puces de bureau du fondeur, fonctionnant dans un TDP de 10 watts, elles proposent un assez bon niveau de performances globales dans une optique d’usage basique : bureautique, web et… usages non professionnels.

Le Beelink Gemini M se positionne ainsi dans la lignée des minimachines de bureau capable d’a peu près tout faire hormis du jeu 3D, l’engin n’est pas armé pour cela. Il embarque bien un circuit graphique Intel UHD 600 tournant de 250 à 700 MHz et capable de décompresser de la vidéo en UltraHD H.265 sans broncher. Il est même apte à un peu de 3D mais rien de vraiment récent évidemment. Il est sensiblement plus rapide qu’un Celeron N4100 en terme de calcul ce qui permettra d’effectuer des tâches plus rapidement mais n’ouvrira pas pour autant plus de portes en terme d’usages.

Pour le reste, il s’agit d’un quadruple coeurs et autant de threads fonctionnant de 2 à 2.7 GHz avec 4 Mo de mémoire cache. La puce passant de 6 à 10 watts par rapport aux Celeron Gemini Lake précédents, le constructeur a ajouté un petit ventilateur sur le dissipateur en aluminium de base. L’idée étant de ne l’activer qu’au besoin, si la température devient trop élevée, afin de ne pas avoir tout le temps un bruit de ventilation en fonctionnement.

Le processeur est accompagné de 8 Go de mémoire vive, accompagné d’un eMMC de 64 Go et d’un stockage au format M.2 SATA 3.0 pouvant aller de 128 à 512 Go en format 2242. Le prix du modèle entrée de gamme devrait se situer aux alentours des 200€ avec son SSD de 128 Go. Beelink reprend ici ce qui a fait le succès des machines précédentes sous Celeron N4100. L’ajout d’un eMMC de 64 Go ne coûtant que quelques dollars offrant la possibilité d’ajouter un système Windows 10 pour des cacahuètes.

Beelink Gemini M

La connectique, comme le boitier, sont classiques. On retrouve un châssis ultra fin avec de belles possibilités qui ouvrent la voie à des usages très complets. Pas moins de 4 ports USB 3.0 sont dispersés autour du châssis, un lecteur  de cartes SDXC est présent, deux sorties HDMI 1.4 pour piloter deux écrans en parallèle en UltraHD, un port jack audio 3.5 mm combiné casque et micro et un port Ethernet Gigabit.

Le Beelink Gemini M embarque également un Wifi5 et du Bluetooth 4.0 pilotés par un circuit Intel 3165. On pourra donc très facilement ajouter cet engin derrière un écran grâce au support VESA fourni. Sa faible épaisseur de 1.77 cm, son poids de 340 grammes et son encombrement réduit (11.9 cm de côté) permettant une intégration facile.

Beelink Gemini M : un nouveau MiniPC sous Celeron J4125 © MiniMachines.net. 2020.

Quick Charge 5 : Qualcomm promet une charge toujours plus rapide

Le Quick Charge 5 est annoncé, Qualcomm annonce pouvoir charger à moitié une batterie vide en 5 petites minutes grâce à ce protocole. C’est trois fois plus rapide que le Quick Charge 4+ actuellement utilisé. Lorsque le 4+ annonçait mettre 15 minutes pour recharger de 50% votre batterie, le nouveau protocole annonce pouvoir recharger à 100% la même batterie dans le même temps. Un quart d’heure pour se remettre totalement à flot.

Quick Charge 5

Prévus pour le troisième trimestre 2020, les premiers appareils avec cette technologie dépendront des puces ARM Snapdragon 865 et 865+. Si vous avez investi dans un de ces smartphones haut de gamme, vous pourrez acheter un adaptateur secteur Quick Charge 5 et profiter de cette fonctionnalité ultra rapide. Avec plus de 100 watts pour alimenter votre circuit de charge, le protocole permet de survoler les scores de vitesse de chargement sur ces premiers 50%. Le petit quart d’heure nécessaire pour regonfler votre batterie à bloc est impressionnant, j’imagine déjà les illustrateurs des grandes marques penser de nouvelles animations pour illustrer cette fonction de manière ludique.

Le système est Dual Charge, il charge deux cellules en parrallèle ce qui permet de proposer ces vitesses impressionnantes. Cela suppose donc que les machiens compatibles doivent être câblées de la bonne façon. Que le constructeur ait non seulement intégré la puce de Qualcomm mais que l’intégration des cellules de batterie soit compatible. Le format prend également en compte un volet sans fil, plus performant que les précédents mais évidemment pas au niveau du filaire. Les pertes de puissance liées à la circulation sans fil ayant une incidence importante sur la capacité de charge.

Quick Charge 5

Qualcomm indique que ce nouveau format est 70% plus efficace que le précédent Quick Charge 4 (et non pas le 4+, dernier en date) et a surtout tendance à être beaucoup moins chaud ! le nouveau venu baisse sa température de fonctionnement de 10°C par rapport au précédent, détail peut être le plus impressionnant dans cette évolution. Cela veut dire que votre chargeur sera moins chaud, votre câble USB sera moins chaud et votre appareil sera moins chaud également.

Si je ne suis pas sûr que l’on fasse la différence de charge entre 5 et 15 minutes accroché à une prise, on sent par contre souvent la différence entre un appareil qui bénéficie d’une charge rapide et un autre plus lent lorsqu’on le glisse dans une poche ou qu’on le prend en main. Entre les coques en alu “bouillante” et les chargeurs hyper chauds qu’on glisse malgré tout dans un sac, la nuance est très nette.

Quick Charge 5 intègre le protocole “Battery Saver” de Qualcomm. Une solution qui analyse le comportement de votre batterie en temps réel et qui évite de la faire surchauffer ou de poser le moindre problème d’alimentation pouvant s’avérer dangereux pour votre appareil. 

Quick Charge 5

La rétro compatibilité de ce nouveau protocole est assurée jusqu’au Quick Charge 2.0 ce qui ne veut évidemment pas dire qu’un appareil à ce format pourra bénéficier des mêmes fonctionnalités, juste qu’un chargeur QC5 pourra identifier un QC2 et lui transferer le maximum de ce qu’il est censé pouvoir encaisser.

On comprend le gros avantage pour Qualcomm d’avoir travaillé ce type de format depuis toutes ces années, comme pour l’aptX en Bluetooth par exemple. Ces protocoles sont liés à ses puces et mettent en avant ses technologies. en incitant à exploiter Quick Charge 5, on incite à acheter un smartphone sous Snapdragon 865. Dans 5 ans, quand le Quick Charge 6 ou 7 sera sorti, la retro compatibilité sera assurée et un nouveau SoC haut de gamme sera nécessaire pour en profiter. Si l’expérience passée est bonne, si on a vraiment pu recharger son smartphone en quelques minutes au bout d’une prise dans un hall d’hôtel avant de reprendre son périple avec 50 ou 60% de sa batterie regonflée à bloc, c’est le genre d’argument qui fera mouche lorsque l’on se posera la question d’un nouvel achat…

Quick Charge 5 : Qualcomm promet une charge toujours plus rapide © MiniMachines.net. 2020.

Rock Pi 4C : deux sorties vidéos et un Rockchip RK3399 à bord

Mise à jour du 28/07/2020 : Après une annonce en Octobre dernier, la carte est restée de longs mois en sommeil. Aujourd’hui, la marque communique sur sa disponibilité. Il est possible de la PRE-commander en ligne pour 59$ depuis la Chine. Montant calculé sans les frais de ports qui seront de 29.57$ pour une carte seule soit, un total de 88.57$ via DHL…

Rock Pi 4C

Billet original du 7/10/2019 : Cela ressemble presque à une commande sur mesure, la Rock Pi 4C tourne toujours grâce à un SoC Rockchip RK3399 et propose encore une fois une base logicielle Linux et un bon support d’Android. Mais au lieu de ne proposer qu’une seule sortie UltraHD à 60 images par seconde sur un HDMI 2.0 comme la Rock Pi 4, elle embarque deux connecteurs vidéo.

 

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La Rxda Rock Pi 4B une autre variante de la carte

Un MicroHDMI qui permettra de piloter un affichage en 3840 x 2160 pixels toujours à 60 Hz et une sortie MiniDisplayPort capable de piloter un écran en 2560 x 1440 pixels toujours en 60 Hz. Il sera, par contre, impossible de faire du double écran en UltraHD en parallèle avec la Rock Pi 4C. En cas d’usage bi-écran, le maximum que vous  pourrez atteindre sera de l’UltraHD d’un côté et du 1440p de l’autre. D’autres options seront disponibles comme du double écran en FullHD ou en 1440p.

Cette limitation est liée à la construction de la carte qui emploie un contrôleur USB Type-C qui gère à la fois ses deux ports USB 3.0 et le MiniDisplayPort. ce dernier ne conserve donc que deux lignes au lieu de quatre et l’empêche donc de profiter du maximum de ses capacités d’affichage.

Prévue ce mois-ci à 75$, la carte n’est pas encore officialisée par le site de Raxda mais Tom Cubie en a listé tous les détails à LinuxGizmos. On retrouve donc le même SoC 6 coeurs, 4 Go de mémoire vive DDR4, un connecteur M.2 compatible PCIe NVMe pour un stockage rapide en plus d’un emplacement pour module eMMC et d’un lecteur de cartes MicroSDXC. La carte embarque du Wifi5 et du Bluetooth 5.0 en plus d’un port Ethernet Gigabit… Ainsi que tous les connecteurs habituels sur ce type de solution : jack audio,  MIPI CSI ainsi que les traditionnelles 40 broches compatibles Raspberry Pi.

Bref, une solution qui pourra intéresser certains, notamment pour les usages d’émulation. La carte semble assez performante comme le montre cette vidéo d’une émulation de Nintendo 64 via le pilote OpenSource Panfrost pour circuit graphiques Mali. La puce RK3399 est capable ici non seulement de lancer l’émulation du jeu mais également d’encoder l’affichage obtenu dans cette vidéo qui sera ensuite envoyée vers Youtube.

Source : CNX Software

Rock Pi 4C : deux sorties vidéos et un Rockchip RK3399 à bord © MiniMachines.net. 2020.

Le CES 2021 sera 100% numérique

La pandémie de Covid-19 continue de faire des ravages autour de la planète, aux US en particulier où la population est durement touchée. C’est ce qui a poussé les organisateurs du CES 2021 de ne pas ouvrir les portes de ce gigantesque show à Vegas en Janvier prochain. L’événement sera uniquement tourné vers des présentations web, sans qu’aucun stand ne soit monté pour l’occasion.

ces 2021

Après un Computex 2020 annulé, c’est donc au tour du CES 2021 d’être sacrifié. La pandémie actuelle rend difficile la tenue de ce salon gigantesque où se mêlent traditionnellement des dizaines de milliers de marques et de visiteurs en provenance de toute la planète et ce sur plusieurs jours. La Consumer Technology Association qui gère l’événement a donc annoncé que le salon n’ouvrirait pas ses portes en Janvier.

A la place des rencontres virtuelles, des expositions numériques de produits et des conférences seront proposées. La plupart des constructeurs proposeront des événements épars, pour présenter leur production, au travers de conférences de presse virtuelles. Mais il n’y aura sans doute pas de “prise en main” des objets comme dans un salon habituel.

CES 2021

On imagine mal des constructeurs payer le CES 2021 pour pouvoir exposer sur leur site, il faudra donc surveiller son calendrier pour trouver les dates correspondant aux conférences de presse si on veut suivre les événements. Certains constructeurs proposeront probablement des produits à tester en amont pour pouvoir mettre des images originales sur leurs productions phare et ne pas uniquement avoir un contenu issu de laboratoire.

Cette absence de CES 2021 est un coup dur pour cette industrie car en dehors des paillettes du salon à Vegas se jouent de nombreux contrats entre les marques et les acheteurs, c’est un lieu qui sert également d’échange et de rencontre. Là où on peut rencontrer certains ingénieurs, décideurs et dirigeants qui pèsent sur ce marché. Là où l’on tisse des liens et où l’on passe des contrats.

J’ai coutume de dire que le Computex est le premier salon de l’année, c’est là où l’on découvre les technologies qui seront présentées au CES dans des produits commerciaux. Il va sans dire que sans ces deux marqueurs forts cette année et l’année prochaine, il sera plus difficile de suivre le marché. Comme il va être plus difficile pour certains de faire leurs affaires.

C’est également un coup dur pour le salon lui-même, de nombreux exposants et les gens que tout cet événement emploie. Si je ne me fait pas trop de soucis pour la Consumer Technology Association, j’ai par contre rencontré des dizaines de personnes qui vont être durement impactées par cette suppression. Entre les acteurs locaux qui construisent les stands, les gens qui hébergent, nourrissent ou conduisent les visiteurs et qui sont souvent des gens hyper sympas… Il y a également des dizaines de petites entreprises qui cassent leur tirelire pour se payer un microscopique bout de stand au CES. Histoire de signer des contrats pour vendre des pièces détachées, des gadgets ou le prochain produit qui va faire fureur et que personne ne onnait.

L’autre grande question est bien sûr évidente, que va devenir la French Tech sans un passeport tamponné à Vegas ?

Le CES 2021 sera 100% numérique © MiniMachines.net. 2020.

Victus, le nouveau verre de Corning encore plus résistant

Difficile de faire l’impasse sur les productions de Corning dans le monde des objets mobiles. Que ce soit pour les tablettes, les smartphones ou les montre connectées, quasiment tout le milieu et le haut de gamme de toutes ces solutions emploient des verres de la marque pour protéger leur surface.

La promesse de la marque n’a pas changé depuis des années, proposer toujours plus de résistance aux agressions que subissent ces objets. Sa nouvelle gamme Victus promet encore plus de performance sur ces points par rapport au  Gorilla Glass de sixième génération actuel. En particulier dans la résistances aux rayures. 

Le Gorilla Glass Victus est censé résister deux fois plus aux rayures que la précédente génération. Jusqu’à 4 fois par rapport aux verres classiques “noname”. Cette annonce fait suite à des essais en laboratoire montrant les capacités de ce nouveau verre à ne pas se briser ou se marquer suivant des mesures précises. Le Victus ne se brise pas après une chute de 2 mètres sur une surface dure comme du béton. Dans les mêmes conditions de chute, un verre Gorilla Glass 6 de génération actuelle aura la même résistance que le Victus mais pour des chutes de 1.6 mètre seulement. 

Evidemment il s’agit de statistiques. Corning ne vous garantit pas que votre smartphone ou votre tablette pourra réussir à s’en sortir sans bobos après une chute de ce type à chaque fois. Simplement qu’elle a plus de chances de s’en sortir en moyenne… Mais il suffit d’une fois pour que la vitre de votre appareil soit brisée. Pour avoir vu la première génération de ces verres Gorilla Glass en action et leur apparition sur le marché puis leur lente évolution jusqu’au Gorilla Glass 6 et désormais le Gorilla Glass Victus, je dois bien reconnaître que l’évolution des verres Corning en terme de résistance est indéniable.

Victus
Ayant eu en main énormément de tablettes et de smartphones noname qui ne se penchaient pas trop sur la question de la résistance du verre préférant mettre n’importe quoi, voire du plastique, la pertinence de l’offre Corning n’est plus, pour moi, à démontrer. La marque continue d’ailleurs de distribuer ses technologies plus anciennes – et moins chères – pour équiper les marques noname. On peut ainsi trouver des tablettes ou des smartphones neufs en Gorilla Glass 2 ou 3 quand le haut de gamme international est livré en Gorilla Glass 5 et 6.

Les futurs engins équipés de Victus devraient faire leur apparition avec de nouvelles générations de machines. La marque n’a pas annoncé de date mais laisse entendre que ces verres devraient débarquer dans les prochains smartphones haut de gamme. Ceux là ouvriront la voie mais on devrait voir cette nouvelle technologie suivre dans tous les appareils haut de gamme : montres, tablettes et ultrabooks tactiles.

Reste que je me pose une question, pourquoi Victus ? Le mot signifie Vaincu en latin, cela veut t-il dire que la peur de voir son appareil se rayer ou se fendiller est vaincue ou que c’est la vitre qui finira par l’être tôt ou tard ?

Victus, le nouveau verre de Corning encore plus résistant © MiniMachines.net. 2020.

Akasa Maxwell Pro : plus d’infos sur le boitier Mini-ITX fanless

Le boitier Akasa Maxwell Pro n’a pas encore révélé tous ses secrets et on ne sait toujours pas quand il sera distribué ni à quel tarif. Mais la marque a levé le voile sur une partie de son fonctionnement depuis sa première présentation il y a quelques jours.

Akasa Maxwell Pro

Le Maxwell Pro a pour principale caractéristique de proposer une dissipation totalement passive du processeur qu’il embarque. Il permet ainsi de concevoir des machines de bureau absolument inaudibles avec des puces pourtant assez musclées puisque le Maxwell Pro encaisse jusqu’à 65 watts de TDP. 

Akasa Maxwell Pro
Un système de caloducs distribue la chaleur en provenance du processeur vers les parois du châssis. Là, les watts sont transférés vers le métal du boitier lui même et les ailettes diffusent la chaleur sur une grande surface d’échange. Ce qui est intéressant, ici, c’est surtout l’annonce d’Akasa d’une compatibilité avec plusieurs sockets avec un dissipateur pouvant se poser autant sur des sockets Intel que AMD.

Ryzen 4000 G-Series
Avec les annonces récentes d’AMD avec ses Ryzen 4000 G-Series où on découvre des puces 65 watts en 8 coeurs et 16 Threads et 12 Mo de cache associées à un circuit Vega 8 pour 65 watts de TDP et des versions un peu moins rapides en fréquences mais en, 35 watts de TDP, ce type de boitier va devenir très intéressant. La possibilité de se construire, à terme, une solution parfaitement passive et performante de ce type risque en effet de séduire pas mal d’utilisateurs.

Akasa Maxwell Pro

Si je saisis bien le mode d’installation du dissipateur de base, il peut se positionner sur une zone assez large de la carte mère Mini-IX. Ses 4 caloducs peuvent glisser autant sur le dissipateur processeur que sur les 4 supports fixés aux parois du Maxwell Pro. Ce qui permet un positionnement plus large. Cela ne veut pas  dire que toutes les cartes mères seront compatibles mais que vous pourrez choisir dans une assez vaste gamme de modèles. Certains resteront hors de portée à cause du placement de certains composants comme des dissipateurs ou de la mémoire vive qui pourraient empêcher le placement des caloducs. On se doute qu’Akasa a regardé ce que proposait le marché chez les différents fabricants de cartes mères pour proposer un système compatible  avec les habitudes des constructeurs.

Maxwell ProLe boitier mesure 280 x 209 x 110 mm et propose deux emplacements 2.5″ en interne en plus des stockages M.2 disponibles sur votre carte mère. Il est livré avec des caloducs pré-pliés, de la pâte thermique et deux jeux de fixation pour Intel et AMD.

Maxwell Pro

On ne connait pas le tarif de l’objet et je doute que Akasa puisse commercialiser ce Maxwell Pro à un prix aussi léger qu’espéré. Avec une production plus confidentielle que des grands fabricants et une réalisation totalement en aluminium et en cuivre, ce type de solution a un coût de production forcément plus élevé. Reste à savoir ce que vous allez vouloir privilégier. Le confort incroyable que propose un PC qui ne génère aucun bruit. Un PC qui pourra pourtant effectuer la totalité des tâches du quotidien ainsi que des travaux de retouche et de vidéo et même des jeux.

Avec un monde qui a, semble t-il, découvert les joies et les déboires du télétravail avec le COVID-19, un monde qui s’est retrouvé à partager son espace de vie familial avec la vie professionnelle, construire un poste inaudible et que l’on pourra rendre facilement invisible, c’est un investissement qui peut facilement valoir le coût.

Source : Akasa et Fanlesstech

Akasa Maxwell Pro : plus d’infos sur le boitier Mini-ITX fanless © MiniMachines.net. 2020.

Kuu A9 : un 14.1″ Celeron 3867U avec 16Go de ram et d’autres surprises…

Déjà le troisième portable de la marque Kuu. Si le premier modèle en 15.6″ embarquait une puce Core i5 assez ancienne, le second en 14.1″ avait choisi un Celeron très récent puisque toujours manquant à l’appel sur le site web d’Intel. Ce nouveau portable 14.1″ Kuu A9 fait un troisième choix mais ce n’est probablement pas le meilleur.

KUU A9

Le Kuu A9 embarque un Celeron 3867U, une puce récente puisque sortie en 2019 et faisant partie de la génération Kaby Lake Refresh. Mais un processeur malheureusement pas forcément à la hauteur de ce que l’on pouvait espérer de la part du fondeur. Ce Celeron est un double coeur et double thread cadencé à 1.8 GHz. Il profite d’une gravure en 14 nanomètres et de 2 Mo de mémoire cache. Son TDP est de 15 watts et il embarque un circuit graphique Intel HD 610 très performant en 2D et en vidéo.

C’est un processeur compétent et efficace pour des usages de bureautique, de multimédia et de web. Il saura également mener à bien la plupart des tâches de retouche d’images…. Mais c’est également une grosse déception par rapport aux puces Intel Celeron N4100 lancées à la fin de 2017. Avec 4 coeurs et 4 threads, les N4100 tournaient de 1.1 à 2.4 GHz, offraient 4 Mo de cache pour un TDP moitié moins gros avec 6 watts. Ils proposaient déjà le très compétent circuit graphique Intel HD 600. Autrement dit, le Celeron 3867U propose moins de cœurs, moins de cache et pas de mode Turbo pour deux fois plus  de consommation…

KUU A9

Cela se ressent en terme de performances puisque le Celeron 3867U est moins rapide en calcul que le Celeron N4100 dans les tests. En pratique cependant, en mono coeur il sera sans doute équivalent. Autrement dit, le Kuu A9 embarque une puce parfois moins rapide même si plus récente, que des machines plus anciennes. Cela n’aura pas spécialement d’incidence à l’usage si ce n’est sur les applications effectuant des calculs lourds. Par contre, la consommation de 15 watts de TDP face aux 6 watts du N4100 sera clairement visible en terme d’autonomie.

Le Kuu A9 n’en est pas moins intéressant par d’autres aspects et en particulier grâce aux éléments qui accompagnent le processeur : la machine propose 16 Go de mémoire vive de type DDR3 et un SSD M.2 (non identifié donc probablement en SATA 3) de 256 Go. Le trio devrait offrir des performances très convenables et pas mal de souplesse en terme d’usage.

Kuu a9

Mais ce sont surtout d’autres aspects qui retiennent mon attention sur ce nouveau design de 14.1″. L’écran est un FullHD avec une très bonne intégration dans le châssis grâce à des bordures fines de part et d’autre du cadre mais également au dessus. La marque reprend le concept de la webcam basse avec une intégration au pied de l’écran. Un choix pas forcément avantageux d’un point de vue angle pour filmer vos narines mais qui permet de ne pas avoir a intégrer l’oeil de la caméra au dessus de l’affichage. A noter que la webcam peut s’obturer physiquement avec un œilleton dédié. Cette intégration est excellente mais elle pose un petit problème, le Kuu A9 propose une dalle de type TN

KUU A9

Cela signe un écran aux angles courts plus très apprécié dans le monde mobile. Sur un 15.6″, cela ne pose pas forcément de soucis mais sur des machines pensées pour  être utilisées en mobilité constante, le recours à du TN pose un double soucis. D’abord, il n’est pas toujours aisé de retrouver l’angle parfait pour profiter de son affichage dans toutes les situations : Sur une tablette dans le train par exemple, on aura du mal à obtenir l’angle idéal pour une lisibilité maximale. Cela amène au second problème lié à ce type de dalle. Le TN demande souvent une augmentation sensible de la luminosité de la dalle pour compenser son rétro éclairage de base assez bas. Par rapport à un IPS, c’est souvent beaucoup moins lumineux et, là encore, cela pousse à la consommation de la batterie.

Autre point clé de cette machine, sa largeur de 36 cm intègre un clavier chiclet bord à bord qui exploite tout le potentiel de ce type d’intégration. Le clavier est rétro éclairé mais malheureusement uniquement disponible en QWERTY. La marque propose un jeu d’étiquettes pour coller sur les touches du clavier afin de retrouver un clavier AZERTY… ce qui gommera l’aspect tactile de la machine. Le pavé tactile est large et profond et l’ensemble est intégré dans un alliage d’aluminium et de magnésium pour proposer une finition haut de gamme.

La connectique est assez complète avec deux ports USB 3.0 Type-A, un MiniHDMI, un lecteur jack combo et un lecteur de cartes MicroSDXC. Il manque peut être un vrai lecteur de cartes SDXC et un port USB Type-C pour parfaite cet équipement. La connexion aux réseaux sera assurée par un Wifi5 classique associée à un Bluetooth 4.0.

KUU A9

Le Kuu A9 mesure 24 cm de profondeur et 2.5 cm d’épaisseur, il pèse 1.4 Kg et son autonomie n’est pas spécialement mise en avant une simple indication de 5 heures d’usage en vidéo… ce qui me parait assez peu. Combien d’autonomie en usage réel ? 3 heures ? 4 heures peut être ? C’est très loin des machines concurrentes.

A vrai dire je ne sais pas quoi penser de cet engin. Sous un Intel Celeron J4115, il aurait été plus séduisant qu’avec la puce actuelle. Mais c’est surtout son manque d’homogénéité qui me pose soucis. La marque a fait appel à des composants comme la mémoire vive et le stockage pour jeter un peu de poudre aux yeux sur le reste de ses fondamentaux. 16 Go de mémoire vive, c’est super mais si cela ne sert qu’à cacher le fait que l’affichage et la batterie sont faibles. Cela me fait penser aux offres de supermarché qui mettent en avant un élément précis comme une grosse capacité de stockage ou la présence d’un processeur spécifique et facilement identifié. Cela cache en général une suite d’autres composants moins efficaces… Ce Kuu A9 semble être une bonne affaire sur le papier. J’ai peur cependant qu’il ne remplisse pas bien sa mission. En proposant un usage mobile amoindri par une faible autonomie et un affichage peu adapté, le portable manque finalement d’attrait.

Evidemment à moins de 300€ pour une machine équipée en 16 Go de mémoire vive, on peut être tenté. Mais un bon PC, ce n’est pas uniquement une liste de composants techniques associés entre eux pour former un trio mémoire, processeur et stockage. C’est un ensemble qui doit commencer par une base cohérente. L’élément clé d’un ultraportable, c’est son affichage suivi de près par son autonomie, ses performances et son clavier. Le fait que le Kuu A9 soit livré avec une bonne partie technique avec un processeur récent même si ce n’est pas le meilleur,  beaucoup de mémoire vive et un bon stockage évolutif c’est évidemment un plus. Mais cela ne fait pas de cet engin une solution a recommander.

Le Kuu A9 n’apparaîtra pas dans les bons plans du site.

Kuu A9 : un 14.1″ Celeron 3867U avec 16Go de ram et d’autres surprises… © MiniMachines.net. 2020.

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