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Aujourd’hui — 13 novembre 2019Vos flux RSS

BMAX X14 : Un 14.1″ Gemini Lake Celeron N4100 a surveiller ?

Par Pierre Lecourt

Le BMAX X14 est un ultraportable en aluminium bien équipé et proposé à un prix intéressant. Pour moins de 320€ pièce on retrouve un engin qui affiche correctement, ne prend pas trop de place, propose une belle dalle pour un encombrement réduit et embarque des composants suffisants pour tous les usages classiques d’un micro ordinateur : Bureautique, web et multimédia.

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Le coeur de cette machine est un processeur Intel Celeron N4100, une puce que l’on connait bien puisqu’elle a été intégrée dans des dizaines de minimachines par le passé. Avec 4 cœurs, elle propose de fréquences allant de 1.1 à 2.4 GHz, 4 Mo de mémoire cache et un circuit graphique Intel UHD 600 performant. Le tout pour 6 watts de TDP ce qui permet une intégration facile dans des solutions de tout type. Ici le BMAX X14 ne mesure que 15 mm à son point le plus épais pour des dimensions compactes pour un 14.1″ : 32.3 cm de large et 21.7 cm de profondeur. Il pèse 1.4 Kg.

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Associé à ce processeur, 8 Go de mémoire vive DDR4L non accessibles et 256 Go de stockage SSD montés sur un slot M.2. On pourra modifier ce stockage via une trappe visible sous l’engin. Cet ensemble N4100, 8Go, 256 Go est excellent pour une solution mobile de ce type. On pourra effectuer toutes les tâches classiques que permet cette combinaison : bureautique confortable, surf, multimédia avec streaming et vidéo locale jusqu’en UltraHD. Mais la solution est également assez musclée pour des travaux plus complexes.

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Il sera possible de retoucher des images, de faire de la création 3D avec des outils comme Fusion360 ou de développer des photos numériques. Pas dans une optique professionnelle mais avec suffisamment de performance pour un outil de particulier en mobilité. Pour le jeu cela restera évidemment limité à des jeux anciens ou indépendants. Il sera possible de lancer des titres récents très grand public mais en abaissant les détails et la définition du jeu. Bref, un engin adapté à un usage classique de particulier.

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L’écran est un 14.1″ IPS en 1920 x 1080 classique, le BMAX X14 pourra donc afficher confortablement des films et séries en FullHD. Il est muni d’une paire d’enceintes stéréo situées sous l’écran. La dalle occupe 83% de la surface disponible ce qui indique des bordures d’écran minimalistes. La marque indique qu’elles ne mesurent que 5 mm d’épaisseur en haut et sur les côtés.

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La partie réseau comprend un module Wifi5 associée à un Bluetooth 5.0 et aucun port Ethernet part défaut. L’engin ne propose pas de prise de ce type. La connectique est limitée comme toujours sur ces machines extra fines. On retrouve donc un port USB 3.0 Type-A, un port USB type-C qui devrait permettre de sortir un signal, se connecter à un réseau filaire et de recharger l’engin, un port jack qui servira également a recharger sa batterie, une prise jack audio 3.5 mm stéréo et un lecteur de cartes MicroSDXC.

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Le BMAX X14 propose également une webcam 2 mégapixels sous l’écran et un couple de micros pour de la visio conférence. Pas un placement idéal pour l’angle de la webcam mais il n’y avait pas la place au dessus de l’écran.

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Son clavier est un QWERTY classique de type chiclet, il est rétro éclairé et occupe toute la surface disponible. Décliné sur 65 rangs de touches il propose des raccourcis de fonctions et des touches F. Le pavé tactile semble immense, il s’agit d’un 14.1″ de diagonale, et très profond. La touche de démarrage située en haut à droite ne propose pas de reconnaissance d’empreintes.

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Petit bémol esthétique à mon goût, ce symbole de la marque, une sorte de masque de robot, est placé à l’arrière du BMAX X14 et semble profiter du rétro-éclairage de la dalle pour s’illuminer. Ce n’est pas franchement utile à mon goût. Je lui préfère de loin la sobriété d’une solution uniforme.

A moins de 320€ pièce, il me semble que ce BMAX X14 est assez intéressant. Il est livré avec un Windows 10 classique qu’on pourra passer en Français au démarrage. Reste que le clavier QWERTY devrait en détourner plusieurs malgré les qualités de cet engin. Il sera toujours possible de recourir à un système de stickers pour modifier les touches et éventuellement envisageable d’en déplacer physiquement pour retrouver un pseudo AZERTY1.

Je vais voir si je peux obtenir l’appareil pour un test. Car il y a une impasse sur la fiche technique du vendeur, celle de l’autonomie de l’engin. Une batterie Lithium Ion Polymer de 1000 mAh en 3.8 volts est intégrée mais aucune indication précise d’autonomie n’est mentionnée.  Difficile de voir si cela ne cache pas un piège quelconque sur l’usage de l’engin.

Découvrir le meilleur prix pour ce produit

 

 

 

BMAX X14 : Un 14.1″ Gemini Lake Celeron N4100 a surveiller ? © MiniMachines.net. 2019

Nexo et le M12 se font une place au soleil

Par admin

Dans le cadre de sa croissance régionale, le prestataire guadeloupéen Creative Studio dirigé par Franck Bessol vient d’investir dans un kit de line array GEO M12 de Nexo.

Un élément GEO M1210

Cette référence du catalogue Nexo qui se positionne en tant que produit phare de la série GEO M, va permettre à Franck Bessol de compléter son parc de GEO M6, M10 et de STM, et de couvrir tout type d’application événementielle sans subs, jusqu’aux concerts soit en système principal épaulé par quelques S118, soit en renfort latéral du STM pour les plus grandes jauges.

Petit et léger avec ses 34 kg, le M12 existe en ouverture verticale de 10° ou 20° et via des flanges magnétiques, son ouverture horizontale passe de 80° à 120°. Bien équipé, le M12 délivre 140 dB de SPL Max et marche, au choix, en passif ou actif.

Franck Bessol Creative Studio

Nous avons été en Guadeloupe à la rencontre de Franck et de Maxime Viviès et reviendrons prochainement sur le ticket gagnant entre Creative Studio et Maxoloc via un long reportage.

Et pour plus d’informations sur le Nexo GEO M12 et sur Creative Studio

 

CODA Audio passe LINUS CONTROL en V2.1

Par admin

Quelques mois après avoir proposé la V2 de Linus Control, CODA Audio met à jour son logiciel de contrôle et de pilotage et met au téléchargement la V2.1.18 incorporant de nombreuses améliorations et nouvelles fonctions.

Au delà de la correction d’un certain nombre de presets d’enceintes, il intègre des améliorations visuelles (EQ, messages Pop up …) et pratiques (nouveaux raccourcis clavier), mais également :

– Un autosave qui permet de conserver une session parfaitement à jour grâce à un enregistrement automatique toutes les 10 minutes.
– Un mode permettant de piloter à distance via IP l’ordinateur de contrôle et ce à travers n’importe quel appareil (tablette ou smartphone) connecté au même réseau.
– Un mode monitor amélioré avec une visualisation des niveaux crêtes et SPL ainsi que les limiteurs peak et thermiques.
– Une procédure de lock améliorée et intuitive avec 2 niveaux de sécurité et code personnel programmable.
– Un mode « global setting » permettant de revenir sur une configuration enregistrée et ne changer que quelques paramètres de salle (pratique en tournée un jour/une salle différente)

Une vue de la page Tune de Linus Control.


Une mise à jour des firmwares d’ampli et des bibliothèques est nécessaire. Si l’anglais n’est pas encore votre fort, une adresse mail spécifique a été créée pour répondre à vos questions techniques :  technique@codaaudio.fr

Un nouveau document intégrant les abaques temporels d’alignement (pré-delay) des systèmes est également fourni dans ce nouveau pack. L’accueil de la V2 de LiNUS Control ayant fait l’unanimité, le développement se poursuit avec de belles surprises à venir très vite.
Lien pour télécharger la V2.1 ici

Augment3d, le dernier outil développé par ETC pour les consoles EOS

Par admin

ETC nous accueille pour une démo au cirque Fratellini.

Lors d’un événement organisé par la filiale française d’ETC à l’académie Fratellini, située au nord de Paris, un public de professionnels a pu découvrir Augment3d, un fantastique nouvel outil software qui va modifier les habitudes de programmation sur console EOS.

Le soft permet de reconstruire tout type de salle en 3D pour mieux prévisualiser ses effets.

Il a pour vocation de proposer une prévisualisation dans un espace 3D, une fonction de réalité augmentée et la possibilité de contrôler des projecteurs à distance depuis la salle.
La prévisualisation en 3D permet de vérifier une programmation d’effets. On peut aussi observer l’espace depuis le point de vue du projecteur dans un environnement 3D.

Pour identifier le nom des machines enregistrées dans la console, il suffit de regarder l’espace qui nous entoure via le prisme de son smartphone. On voit alors les noms s’afficher à côté de la réalité filmée par la caméra d’un smartphone ou d’une tablette. C’est la fonction réalité augmentée. Elle permet aussi de sélectionner une machine et d’ajuster l’intensité et le zoom.

La fonctionnalité “Focus Wand” (baguette magique en français) quant à elle permet de contrôler les projecteurs à distance et de manière intuitive, en utilisant son smartphone comme un pointeur laser vers l’endroit ou le faisceau doit pointer. On pourra également diriger un projecteur de manière organique grâce à la fonctionnalité “Find Me”. On donne ainsi l’ordre à l’appareil de pointer vers sa position physique dans l’espace.

Cette techno permet ainsi de créer une palette de positions en se déplaçant dans la salle pour ensuite programmer ses cues au lieu de tout encoder à la main. Un véritable gain de temps notamment pour un accueil dans une structure possédant un kit fixe.
Une grande majorité de téléphones Apple et Androïd sont compatible et l’application tournera également sur des IPad de 5e génération et plus ainsi que sur des IPads Pro. La liste des appareils est sur le site ici.

Les appareils sont dirigés à distance.


Ce soft, gratuit, sera disponible par défaut sur toutes les nouvelles consoles EOS et sur de plus anciennes si elles disposent d’un DisplayPort à l’arrière et tournent sur windows 7 au minimum. Aucune date de lancement n’est communiquée pour le moment, mais l’outil sera présenté à nouveau par ETC France lors des JTSE.

Plus d’information sur le site d’ETC

Théo Broche Cannone éclaire les spectacles de la Seyne-sur-Mer en Robe

Par admin

Concepteur lumière et opérateur pour Concept K, Théo Broche Cannone a été appelé par la Mairie de La Seyne-sur-Mer pour créer le design lumière de deux spectacles produits cet été : un premier feu d’artifice le 13 juillet, et un grand spectacle pyrotechnique et musical le 17 août, avec cette année le concert du groupe Coverqueen précédé du feu d’artifice des Sablettes.

Passionné de lumière et de scénographie depuis l’enfance, Théo, 25 ans, éclaire des prestations de grande ampleur comme les 70 ans du Festival de Cannes où il utilisait plus de 80 Pointe (Concept Group), ou encore le concert des Fills Monkey au festival Solidays, et la tournée de Patrick Fiori dont il assurait aussi la scénographie.

Sur les deux spectacles & feux d’artifice à La Seyne-sur-Mer, Concept Group a installé 108 projecteurs Robe Lighting : 16 MegaPointe et 28 Pointe pour le 13 juillet et 38 MegaPointe et 26 Spiider pour le 17 août.

Théo est habitué à prescrire des projecteurs Robe : « J’ai fait ce choix de machines car j’apprécie leur fiabilité et leur puissance et dans ce cas je suis quelqu’un de fidèle… Lorsqu’un produit plaît, on s’en sert !
L’avantage du MegaPointe, c’est sa polyvalence et la qualité de ses fonctions. Il fait du Beam puissant et propre, du Spot puissant et efficace mais aussi du Wash.
Pour être franc je n’utilise le Spiider que pour sa fonction de Wash. Là encore, j’aime sa puissance et son format compact et en plus il n’est pas très lourd. Grâce à l’amplitude de son zoom, j’ai pu vraiment éclairer toutes les immenses zones du site, notamment la longue et grande plage des Sablettes. »
Le choix du Pointe était évident : « C’est un projecteur qui n’a jamais manqué un rendez-vous : toujours précis, fiable et puissant ! »

Une vidéo de présentation du spectacle

C’est la troisième année que Théo travaille sur ce projet au côté de Concept Group et la Mairie de La Seyne-sur-Mer puis Concept K est entré dans le schéma : « Le travail de création se fait généralement en début d’année, on discute de la bande-son, du scénario, du matériel pyrotechnique et du choix des projecteurs en étroite collaboration !
Sur place, je m’occupe ensuite d’encoder le show et de le programmer Time Code pour une synchronisation parfaite entre les effets, vidéos, pyrotechnie et audio. »

Plus d’infos sur le site Robe France et sur le site Concept K

Hier — 12 novembre 2019Vos flux RSS

Teclast M16 : une tablette 4G 11.6″ sous Helio x27 bien équipée

Par Pierre Lecourt

La Teclast M16 est une 11.6″ classique d’un point de vue affichage. La dalle IPS affiche en 1920 x 1080 pixels de manière classique mais ses dimensions sont assez réduites : 27.7 cm de large pour 17.4 cm de haut et 8 mm d’épaisseur. Le fait que l’écran soit intégré dans un châssis aux bordures très fines explique pourquoi la tablette est si compacte.


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A l’intérieur de la Teclast M16, on retrouve un Helio X27, une puce 10 coeurs que fabrique Mediatek. 2 coeurs Cortex-A72 cadencés à 2.76 GHz, 4 coeurs Cortex-A53 à 2 GHz et 4 autres toujours en Cortex-A53 à 1.6 GHz. Cette solution est associée à un circuit ARM Mali T880 MP4 pour la partie graphique. L’ensemble fait tourner un Android 8.0 Oreo.

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Associé à cette puce, on découvre 4 Go de mémoire vive DDR3L et 128 Go de stockage eMMC non détaillé. Un lecteur de cartes MicroSDXC permettra d’ajouter plus de stockage si le besoin s’en fait sentir.

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Parmi les points clés de cette offre, il y a les fonctions liées à la puce de Mediatek. Elle propose un circuit GPS mais également un modem 4G en plus d’un Wifi5 classique et d’un Buetooth 4.0. De telle sorte qu’il sera possible de se connecter partout et d’utiliser sa tablette aussi bien pour surfer, suivre son GPS et même passer des appels1. Teclast M16 propose un lecteur de SIM pour gérer deux lignes. Elle est compatible avec de nombreuses bandes2 et offrira donc de larges choix de connexion.

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Sur la tranche de la tablette, on retrouve une connectique classique : Un port jack audio 3.5 mm mixte, un USB type-C, une alimentation jack 2.5 mm, une sortie MicroHDMI et le lecteur de cartes MicroSDXC et de SIM. Deux webcams sont également présentes avec une 2 mégapixels en façade et une 8 Mégapixels au dos. Un Pogoplug 4 broches est également présent pour se connecter au dock clavier servant également de couverture de protection à la tablette. Livré avec la Teclast M16, il est en QWERTY mais permettra une saisie plus facile de textes sur l’appareil.

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Une paire d’enceintes est intégrée sur le haut de l’écran et une batterie 7500mAh devrait proposer une autonomie confortable. L’ensemble du châssis est en métal.

La Teclast M16 est lancée à 181.60€ par la marque.

Teclast M16 : une tablette 4G 11.6″ sous Helio x27 bien équipée © MiniMachines.net. 2019

Premières images du NUC Frost Canyon sous Comet Lake U

Par Pierre Lecourt

Les NUC Frost Canyon, on en a parlé à la fin de l’année 2018 quand on a découvert la feuille de route d’Intel jusqu’en 2020. A l’époque, la marque prévoyait une sortie pour la fin du troisième trimestre 2019.

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On découvrait donc le un modèle de NUC Frost Canyon sous Core i5 baptisé NUC9i5FNH/K qui devait embarquer une puce pour le moment toujours inconnue et baptisée i5-9xxxU avec 4 cœurs et 8 threads développant un TDP de 25 watts.

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Aujourd’hui, on apprend qu’un modèle de ces NUC Frost Canyon devrait être lancé en Chine le 12 Décembre avec une puce Intel de dixième génération Comet Lake U proposant 6 cœurs et 12 threads pour un TDP de 15 watts. Le design serait identique en terme de dimensions et de fonctionnalités avec, encore une fois, une déclinaison peu épaisse n’embarquant qu’un SSD au format carte M.2 et une version plus imposante avec un emplacement 2.5″ intégré supplémentaire. La mémoire vive devrait être composée de deux canaux de DDR4 pour un maximum de 64 Go embarqués. 

On devrait retrouver la même façade si ce n’est la disparition d’un port USB Type-A pour un USB Type-C. Un port jack mixte 3.5 mm est également présent et, comme d’habitude, un capteur infrarouge devrait également être intégré.

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La sortie vidéo profitera du Thunderbolt 3 mais une prise HDMI 2.0a sera également de la partie sur la face arrière. La machine est censée proposer un Thunderbolt Type 3 qu’on retrouvera donc ici à côté de deux ports USB 3.0 et d’un Ethernet Gigabit. L’ensemble sera ventilé activement.

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Edit : Les puces embarquées par les Frost Canyon sont désormais connues pour les trois machines prévues :

  • NUC10i7FN : Core i7-10710U 6 coeurs / 12 threads – 12 Mo de cache – 1.1 à 4.7 GHz – UHD 1.1 GHz – TDP 25W 
  • NUC10i5FN : Core i4-10210U 4 coeurs / 8 threads – 8 Mo de cache – 1.6 à 4.2 GHz – UHD 1.1 GHz – TDP 25W 
  • NUC10i3FN : Core i3-10110U 2 coeurs / 4 threads – 4 Mo de cache – 2.1 à 4.1 GHz – UHD 1.0 GHz – TDP 25W 

Source : Weixin.qq.com via Momomo_us et FanlessTech

Premières images du NUC Frost Canyon sous Comet Lake U © MiniMachines.net. 2019

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Les bons Plans du 11.11

Par Pierre Lecourt

La Machine d’illustration est un HP-85

Les bons Plans du 11.11 © MiniMachines.net. 2019

Le patron de PlayStation rassure sur leurs ambitions dans la réalité virtuelle

Par Pierrick LABBE
PlayStation VR patron

Après l’annonce de la sortie de la PS5 l’an prochain, beaucoup se sont interrogés sur l’avenir du PlayStation VR et de la réalité virtuelle chez Sony. Jim Ryan se charge de rassurer les plus inquiets.

C’est ce que l’on peut qualifier de baptême du feu pour Jim Ryan, qui est devenu le CEO de la division console de jeux de l’entreprise au mois de février dernier. Alors que Sony fait face à une petite révolution interne et que beaucoup de nouveaux visages se retrouvent aux manettes, quelles conséquences pour la réalité virtuelle ?

Sony reste engagé sur la réalité virtuelle sur PlayStation

Dans cette interview à Gameindustry.biz, les nouveau patron de PlayStation est notamment revenu sur le turnover que connaît l’entreprise, destiné à la rendre plus efficace, en simplifiant notamment la prise de décision. Après s’être longuement épanché sur le futur de la PS5 et ses fonctionnalités, il finit enfin par toucher quelques mots sur la réalité virtuelle. L’occasion de confirmer que Sony est bien engagé sur la réalité virtuelle et que les choses ne devraient pas changer. De nouvelles annonces et offres devraient apparaître autour de Black Friday ou bien de la période de Noël.

En revanche, pas encore de réponse concernant un éventuel PlayStation VR version 2. Si Sony a déjà déposé de nombreux brevets et accordé beaucoup d’interviews, et que l’on peut penser qu’un nouveau casque est bien au programme, on peut douter qu’il arrive en même temps, pour de simples questions pratiques. Affaire à suivre dans les prochains mois sans aucun doute.

Cet article Le patron de PlayStation rassure sur leurs ambitions dans la réalité virtuelle a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Les Bons Plans du Week-End : 09-10/11/2019

Par Pierre Lecourt

La machine en illustration est un Toshiba T5200

Les Bons Plans du Week-End : 09-10/11/2019 © MiniMachines.net. 2019

CLF Lighting en vedette au festival Untold

Par admin

Untold, l’un des plus grands festivals de danse au monde, a récemment vécu sa cinquième édition. Depuis sa toute première version, Untold est rapidement devenu l’un des festivals les plus acclamés remportant le prix du meilleur grand festival aux European Festival Awards.

Il attire des spectateurs du monde entier, séduits à la fois par son affiche d’artistes majeurs et sa production visuelle d’exception. La scène principale, située au stade Cluj Arena (Stade omnisports situé à Cluj-Napoca, en Roumanie) était équipée d’un grand nombre de projecteurs CLF comme presque toutes les scènes du festival d’ailleurs.

André Beekmans, concepteur de The Art Of Light, avait la responsabilité de la conception de la scène principale.
Chris Das de Four Aces a pris en charge la gestion de la production et la conception des scènes secondaires. L’objectif principal était de réaliser le design lumière à un niveau supérieur par rapport aux années précédentes.
Quatorze ponts portant des projecteurs CLF Ares et Orion ont été ajoutés à la configuration de l’Arena.

CLF Lighting Orion

« Nous avons utilisé les Ares pour éclairer massivement le public, ce qui a très bien fonctionné pour la diffusion vidéo et pour les photos. Nous avons utilisé les Orion comme projecteurs d’effets, sa double fonction de Spot et de Beam en faisaient l’outil idéal pour donner des larges effets sphériques et stimuler la foule », déclare Beekmans.

Il fallait que la scène puisse accueillir au sol le matériel des artistes de tournée. Le site permettait d’avoir sur toute la scène une combinaison de projecteurs spot, wash et beam, les côtés de la scène étant réservés aux décors. Les projecteurs CLF Yara prenaient en charge les petits détails, tandis que les Ares assuraient l’éclairage général du décor.
« A chaque fois, les Ares me surprennent par leur puissance et l’intensité de leurs couleurs. De plus, les systèmes de diffuseurs facilitent la recherche du bon équilibre », précise Chris Das


CLF Lighting Aorun

Les beam Aorun étaient utilisés comme projecteurs d’effets sur l’ensemble de la scène principale : « Les Aorun ont réellement contribué à prolonger visuellement la scène dans l’aréna elle-même. Nous connaissons très bien l’utilisation des appareils et leurs possibilités et nous les utilisons pour de nombreux autres spectacles, comme par exemple l’Amsterdam Music Festival.

Ces projecteurs ont également été très appréciés par les concepteurs lumière invités », conclut Beekmans. C’est en raison de leur robuste boîtier, de leurs belles couleurs et de leur rendement élevé que nous avons décidé d’acheter des projecteurs Ares, Yara et LEDbar PRO.
Nous prévoyons de les déployer en Roumanie tout au long de l’été. Par exemple, aux festivals Neversea, Afterhills, Hi Fi et Mioritmic. Notre prochain événement est Chouette, consacré aux petites entreprises sur un nouveau site magnifique à Gilău Transilvania, près du lac Tarnita. Nous allons y déployer 140 Yara, 24 Ares et 48 LEDbar Pro », a déclaré Das.

Concepteur lumière de la scène principale : Andre Beekmans – The Art Of Light
Concepteur lumière des Scènes secondaires : Chris Das – Four Aces
Direction de production : Chris Das – Four Aces
Opérateurs : Koen van Elderen & Jaap Kamps – L’art de la lumière

Plus d’infos sur le site CLF Lighting

 

Defender® introduit la série de passages de câbles MICRO 2

Par admin

Après la série de passages de câbles MICRO présentée au salon Prolight + Sound de cette année, Defender® fait maintenant coup double avec l’introduction de la nouvelle série MICRO 2 qui offre de la place pour deux goulottes de câbles et, grâce à sa nouvelle surface 3D LaserGrip®, garantit une protection accrue des personnes et des câbles.

Fabriqués à partir de matériaux recyclés à 90 %, ces passages de câbles proposent en outre une ergonomie améliorée.

Propriétés

Plus la surface à couvrir est grande et plus les exigences en matière de sécurité des personnes et du matériel sont élevées.
Ceci s’applique en particulier aux foires, salons, expositions, centres commerciaux et autres espaces publics intérieurs et extérieurs, où circulent non seulement de nombreux piétons, mais aussi des petits véhicules, des trolleys, des scooters et des fauteuils roulants.


Pour tous ces espaces, Defender a développé le passage de câbles compact MICRO 2 qui, avec une capacité de charge de deux tonnes sur 20 x 20 cm, protège les câbles électriques et les tuyaux d’eau des influences extérieures dans deux goulottes de câbles de 35 x 30 mm.

La surface innovante LaserGrip®, avec sa forme adaptée et sa structure de surface, minimise le risque de déplacement accidentel de l’ensemble d’une ligne de passages de câbles, assurant ainsi une résistance maximale au glissement.

Durabilité

90 % des matériaux Defender sont recyclés en interne, du broyage à la granulation. Il en va de même pour la nouvelle série MICRO 2. Comme la surveillance du processus s’effectue aussi entièrement en interne, le type et l’origine des différents matériaux peuvent être retracés à tout moment afin de prouver que ces derniers proviennent exclusivement d’entreprises certifiées en Allemagne.

Dans ce contexte, Defender agit comme recycleur officiel des matériaux chimiques Bayer®, BASF® et DOW® Chemical, apportant ainsi une contribution importante à une réutilisation durable des granulés. Les passages de câbles et rampes Defender sont certifiés par l’institut allemand DEKRA (DIN 31000, EN 61537), répondent à la classe de protection incendie B2 (DIN 4102 ; B1 également disponible) ainsi qu’aux exigences de la directive basse tension.

Présentation vidéo du produit en situations.


Nouvelle présence de la marque en ligne : Parallèlement à l’introduction des passages de câbles MICRO 2, le nouveau site web Defender entièrement remanié a été mis en ligne. Sous le slogan de la marque « Protect Your World », les visiteurs y trouveront toutes les informations sur les produits de la marque.
Defender est une marque du groupe Adam Hall et d’autres information sur le site Defender

 

DMX Toolbox D2T-L50, une résistance pour gradateur de led ou fluo

Par admin

Le D2T-L50-B, version boitier protégé avec son disipateur thermique et son connecteur à levier pour une connexion rapide et sans oulil.

Pour assurer la qualité de gradation des sources led ou fluo contrôlées par un gradateur de puissance, Fatec a ajouté à sa gamme DMXToolbox une résistance D2T-L50, constituant une solution plus durable et professionnelle que la lampe à filament utilisée parfois.

Le D2T-L50-D, adapté au montage sur rail DIN

Vous l’avez peut-être constaté, les gradateurs de puissance sont peu performants quand on leur demande de graduer des leds ou tubes fluos. La raison est simple.
Un gradateur de puissance (quelques kW) à triacs (ou thyristors) fonctionnant par variation d’angle de phase, c’est à dire conduisant sur une partie plus ou moins importante des alternances de la sinusoïde secteur, est conçu pour commander des charges à dominante résistive (lampes à filament).

Il ne s’accommode pas toujours bien des luminaires à Leds ou à tubes fluos qui sont alimentés par des convertisseurs à découpage (quel qu’en soit le type). Le fait de placer une résistance d’une dizaine de Watts en parallèle sur ce type de charge, résout (dans 99 % des cas) les problèmes de flicker (clignotements) constaté dans certaines plages de gradation, en garantissant le courant de maintien des triacs de puissance.

Plusieurs D2T-L50-D, clipsé sur rail DIN pour un montage propre et pro.

Le D2T-L50 de DMXToolbox, avec sa résistance de 50 W (4,7 kohms) placée sur circuit imprimé et totalement isolé, chauffe peu (résistance de 50 W pour une dissipation de 10 W à pleine charge – Dimming de 100%).
Il existe en deux versions : D2T-L50-B en boîtier protégé et D2T-L50-D à monter sur rail DIN par simple enclenchement et connecté sur borne Wago à levier donc sans outil.

Plus d’infos sur le site DMXToolbox

Microsoft annonce que le HoloLens 2 est désormais disponible

Par Pierrick LABBE
HoloLens 2 prix date sortie vente

La seconde version des lunettes de réalité mixte de Microsoft, les HoloLens 2, sont désormais en vente. Avec un prix de 3.500 dollars le dispositif se tourne résolument vers les professionnels.

Microsoft a été l’un des pionniers de la réalité mixte en proposant, dès mars 2016, ses lunettes HoloLens. Ce dispositif, révolutionnaire pour l’époque, était promis à un grand avenir. Sans véritable concurrent à l’époque Microsoft était le seul à proposer des lunettes de réalité mixte de cette qualité. Désormais avec les Meta 2 et surtout les Magic Leap One, Microsoft se retrouve face à une certaine concurrence. C’est sans oublier aussi la probable sortie prochaine des lunettes de réalité mixte signées Apple. Le géant américain vient donc de lancer officiellement sa seconde version de son dispositif pour se positionner auprès d’un public d’entreprises.

Les lunettes HoloLens 2 désormais en vente

Les lunettes HoloLens 2 avaient été officiellement présentées lors du Mobile World Congress plus tôt dans l’année. Le dispositif de réalité mixte diffère de son prédécesseur sur différents points. Le design tout d’abord qui est plus élégant, plus confortable mais est aussi plus facile d’utilisation. Le champ de vision a été amélioré, une reconnaissance des gestes et une technologie de l’Eye-Tracking ont aussi été ajoutées. D’autres améliorations mineures ont aussi été apportées.

Concrètement, le HoloLens 2 est un appareil entièrement autonome qui n’utilise pas de câbles. Il dispose d’une paire de lentilles qui projettent, sur la visière, des images virtuelles dans le monde réel. L’appareil permet d’interagir avec ces hologrammes et prend en compte l’environnement de l’utilisateur. Il faut compter la somme de 3.500 dollars pour se procurer les lunettes de réalité mixte soit 1.000 dollars de plus que le kit Magic Leap One Creator. Un tel prix oriente évidemment le dispositif vers les professionnels. Vous pouvez vous procurer les lunettes directement sur le site de Microsoft ici.

Cet article Microsoft annonce que le HoloLens 2 est désormais disponible a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

La Rencontre #2 : Camille & Charlotte, acheteuses chez studioSPORT

Par Ugo

    Aujourd’hui, nous partons à la rencontre de Camille et de Charlotte, acheteuses chez studioSPORT. Au détour de plusieurs questions et d’une interview vidéo, elles nous livrent leurs impressions sur leur métier. Notre objectif à travers ce jeu de questions/réponses est de vous faire découvrir notre équipe de l’intérieur mais également de vous présenter […]

Le salon Heavent à Paris Expo du 26 au 28 novembre

Par Mo

Heavent Paris est Le salon BtoB des entreprises événementielles. Sonorisation, lumière, traiteur, hôtesses, déco, animations, chapiteaux, communication…
Avec cette année 450 exposants prestataires de services, il présente toutes les solutions envisageables pour réussir un événement quel qu’il soit.

Heavent Paris aura lieu les 26, 27 et 28 novembre à Paris Expo et sa 19e édition promet de l’innovation qu’elle soit technologique, scénographique, digitale, artistique, technique ou ludique donnant plus de latitude aux agences événementielles pour surprendre leurs clients.

Les toutes dernières idées en la matière seront présentées et organisées dans trois zones à thème :

– Un village des agences de design d’espaces et de stands.
– Un espace digital et nouvelles technologies où les exposants présenteront des solutions numériques pour les congrès / centres d’exposition.
– Et un village des start-ups.


Par ailleurs, deux salles accueilleront près d’une quinzaine de conférences, sur des sujets d’actualité, techniques, organisationnels ou économiques développés par des experts, chefs d’entreprises privées, directeurs du marketing, scénographes, etc. Voir la liste des conférences ici

Heavent Paris est un salon qui évolue année après année. Dynamique de par son choix éditorial mais aussi par le nombre de ses visiteurs et exposants en croissance permanante.

Vidéo de présentation générale du salon


Une nocturne le mardi 26 novembre permettra aux exposants de dévoiler quelques surprises et happenings préparés tout au long de l’année.

NEWYORKPROD, partenaire du salon prolongera le mercredi 27 novembre avec une soirée d’exception animée par de nombreux artistes et show prestigieux.

Plusieurs grands prix seront décernés pour récompenser les meilleures réalisations des exposants et agences lors de l’année 2019. Grands Prix Heavent Paris et Vénus de L’Innovation se dérouleront les 26 et 27 novembre. Le public du salon sera d’ailleurs invité à élire les lauréats.


La communication événementielle regroupe les outils de communication internes ou externes utilisés par les entreprises pour organiser un événement professionnel que ce soit sous la forme d’un salon, un congrès, un festival, une soirée ou encore un cocktail.

L’événementiel rassemble tout ce qui se rapporte à la création, la gestion, la promotion et l’organisation d’événements professionnels. Le lieu de l’événement peut être public ou privé, sa durée peut varier de quelques heures à quelques jours, ce qui peut impliquer une logistique particulière et exiger la participation de professionnels de l’événementiel.
La tenue d’un salon de l’événementiel comme Heavent Paris est donc indispensable

L’accréditation est gratuite et destinée uniquement aux professionnels du secteur.
Un formulaire en ligne permet de s’inscrire ici.

Et plus d’information sur le site Heavent Paris

Meyer ULTRA-X40 et X-42. La relève est prête

Par admin

Présentées à l’ISE de cette année, les Meyer ULTRA-X40 et X42 commencent leur carrière commerciale. Capitalisant sur les avancées technologiques de la série Leo, ces deux enceintes point source prennent le relai de la glorieuse et increvable UPA-1P.

Premier avantage et non des moindres, l’arrivée en force du numérique au dos des ULTRA-X40 et 42 apporte le double de la puissance sur 3 canaux et des ressources DSP inédites tout en l’allégeant de près de 11 kg par rapport à son illustre ainée.

La face arrière très Meyer avec son entrée et sortie analogique et RMS et le long radiateur . Rappelons que la puissance crête annoncée atteint 1950 W.

Le montage concentrique des deux 8” autour du moteur 3” permet de guider le grave jusqu’à 400 Hz et malgré leur petite taille, ces deux transducteurs offrent une réponse en fréquence descendant à 56 Hz à -4 dB là où l’UPA-1P se contentait de 80 Hz pour la même atténuation.

Second avantage, le montage concentrique et les circuits actifs de correction de phase donnent à ces nouveaux modèles une réponse tenant entre 90 Hz et 19,5 kHz en ± 45° ce qui est toujours bénéfique en termes de réponse impulsionnelle, d’image et de fidélité.
Le SPL grimpe aussi de presque 3 dB à 130 dB SPL Max sur bruit rose et 132,5 dB sur M-Noise là où la taille physique de cette nouvelle enceinte diminue part rapport à l’UPA-1P.

La Ultra-X40 sans sa face avant. On n’est pas loin d’un montage coaxial avec un meilleur guidage du haut.

Gros plus aussi en termes de couverture avec 110° x 50° pour la X40, ces valeurs pouvant être inversées grâce à la rotation du guide et 70° x 50° pour la X42. Le guide à directivité constante garantit une balance tonale très régulière sur l’ensemble des fréquences reproduites et de la zone ciblée.

Vidéo de Présentation détaillée de l’Ultra-X40


Comme il se doit cette enceinte est prête pour l’intégration avec pas moins de 11 points M8, un point pour un mat de 35 mm en M20 et de nombreux accessoires d’accroche, mais se destine aussi à des usages plus intensifs grâce à sa construction en multiplis de bouleau et à sa solide grille fermant la face avant.

Pour plus d’infos et les caractéristiques détaillées sur le site Best Audio et sur le site Meyer Sound

 

Shuttle DS10U : Des miniPC fanless sous Intel Whiskey Lake

Par Pierre Lecourt

Je ne compte plus les années de bons et loyaux services de mon Shuttle XS35V, j’ai du l’acheter à la fin 2014. Depuis, il tourne comme une horloge, sans un bruit et sans broncher, comme un mini serveur fanless. La marque a quelque peu changé le design de ces machines et a fait évoluer son matériel mais les services rendus par ces engins sont à peu près les mêmes.

Shuttle DS10U

Le nouveau Shuttle DS10U reprend donc la recette de ces engins dépourvus de ventilation que l’on va glisser quelque part avant de pouvoir totalement les y oublier. Pas de bruit, pas d’encombrement, une belle connectique et des performances plus que correctes. Le boitier mesure 20 cm de profondeur pour 16.5 cm de hauteur et  3.95 cm de largeur. 1.3 litre en tout. Une vraie recette de minimachine qui se conjugue en plus avec une belle dose d’évolutivité et d’accessibilité.

Quatre puces distinctes seront proposées par la marque pour cette série Shuttle DS10U :

Le DS10U sous Celeron 4205U : 2 coeurs, 2 threads 1.8 GHz, 2 Mo de cache et circuit Intel UHD Graphics 610
Le DS10U3 sous Core i3-8145U : 2 coeurs, 4 threads 3.9 GHz, 4 Mo de cache et circuit Intel UHD Graphics 620
Le DS10U5 sous Core i5-8265U : 4 coeurs, 8 threads 3.9 GHz, 6 Mo de cache et circuit Intel UHD Graphics 620
Le DS10U7 sous Core i7-8565U : 4 coeurs, 8 threads 4.6 GHz, 8 Mo de cache et circuit Intel UHD Graphics 620

On retrouvera pour le Celeron 4205U un USB 3.1 Gen 1 à 5 Gbit/s et le Core des USB 3.1 Gen 2 à 10 Gbit/s. Toutes ces puces Whiskey Lake ont évidemment beaucoup de points communs dont un en particulier, celui de fonctionner dans un TDP de 15 watts. Prévues à la base pour équiper des machines portables, ces processeurs offrent une vraie gamme de performances aux différents modèles tout en proposant à la marque un unique système de dissipation passive.

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Les possibilités d’usage de ces Shuttle DS10U sont très larges. Leur connectique est très complète avec sur la face avant deux ports USB 3.1, quatre ports USB 2.0, un lecteur de cartes SDXC, des pots jack audio 3.5 mm pour casque et micro ainsi que des LEDs témoin d’activité et un imposant bouton de démarrage. Ce bouton s’explique par la possibilité de fixer l’engin en VESA derrière un écran. Il faut pouvoir le manipuler facilement même sans le voir et  cette taille améliore donc le confort de l’utilisateur. 

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Sur la face arrière, on retrouve une très large connectique également avec deux ports antenne pour piloter le Wifi5 et le Bluetooth 4.0 embarqués sur un support M.02 2230 en interne. Une paire de ports Ethernet Gigabit est également présente pour piloter deux réseaux distincts. On retrouve deux ports USB 3.1 supplémentaires, une sortie HDMI 2.0a,un DisplayPort 1.2 et un port VGA. Les puces pouvant prendre en charge 3 écrans, le Shuttle DS10U pourra gérer des affichages complexes. La marque a également ajouté un port COM pour des usages plus professionnels. On retrouve également une prise 4 broches pour allumer la machine à distance, faire un Reset ou alimenter un autre périphériques depuis le MiniPC en 5 volts. Il est possible de  choisir une configuration dépourvue de port VGA pour une solution à double port série. Le brochage nécessaire à un second COM est intégré à la carte mère.

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A l’intérieur des Shuttle DS10U, on retrouve deux slots de mémoire vive DDR4 en double canal pour monter jusqu’à 32 Go. Le stockage se décomposera en plusieurs unités avec un support 2.5″ de 12.5 mm d’épaisseur  en SATA 3.0 ainsi qu’un emplacement M.2 prenant en charge à la fois les formats SATA et PCIe NVMe en 2242, 2260 et 2280. 

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L’accès à ces composants se fera simplement en ôtant les deux panneaux maintenus par une simple vis. L’engin pourra être positionné à plat mais un maintien vertical semble le plus adapté à son fonctionnement fanless. Debout sur un support ou fixé en VESA il profitera d’une convection naturelle plus efficace.

Shuttle DS10U

Pas mal de points font de ces Shuttle DS10U des engins aux possibilités d’usages très large. La marque assure par exemple que ces engins peuvent tourner 24H/24 et 7J/7 mais également qu’il peuvent, en déplaçant un simple cavalier sur la carte mère, se mettre en marche dès qu’ils sont alimentés. De telle sorte qu’en cas de coupure de courant, les machines se remettent en route immédiatement à la reprise du service. On peut donc tout à fait imaginer en faire un serveur personnel compact et inaudible. L’engin peut également piloter diverses solutions externes professionnelles grâce à sa connectique variée. Les engins pourront également faire tourner des caisses ou se comporter en clients légers

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Mais il est également possible de s’en servir comme d’un MiniPC classique pour des usages bureautique, multimédia et de loisir ou comme un PC de salon au vu de son côté inaudible et de ses possibilités en UltraHD.

Vendus en barebones, ces engins se négocient à des prix publics corrects au vu des configurations proposées. Le Shuttle DS10U sous Celeron est annoncé à 239€ HT, Le DS10U3 sous Core i3 à 448€ HT. Le DS10U5 sous Core i5 à 556€ HT et enfin le DS10U7 en Core i7 à 712€ HT. Pas les machines les moins chères du marché mais une construction robuste avec un vrai châssis en acier, un fonctionnement dépourvu de ventilation de qualité et des fonctions avancées bien pensées. Les machines sont compatibles avec Windows et Linux.

Source : Shuttle, Shuttle

Shuttle DS10U : Des miniPC fanless sous Intel Whiskey Lake © MiniMachines.net. 2019

L’étrange politique de suivi de Google ChromeOS

Par Pierre Lecourt

Prévues pour être mis à jour pendant 5 ans à l’origine, les machines sous ChromeOS sont passées à 6.5 années de manière globale dans un premier temps. Au bout de cette période, elles ne reçoivent plus de mise à jour… ce qui signifie leur arrêt de mort technique. Sans mises à jour, elles sont sujettes au risque d’une navigation dangereuse. 

Chromebook S345-14

Et ce sont des cibles particulièrement précieuses pour les pirates car des engins comme les Chromebooks sortent par lots de dizaines de milliers de pièces des usines des fabricants. De telle sorte que lorsque leur suivi de mise à jour s’arrête, ce sont autant de cibles potentielles, dans le même état logiciel, qui peuvent être attaquées. L’idée de sortir un outil d’attaque dédié devient donc rentable pour les machines les plus populaires. 

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Depuis quelques temps les machines sous ChromeOS reçoivent des extensions de durée de mise à jour. Plus ou moins longues et concernant uniquement certains modèles uniquement, comme par exemple les 8 Années d’une série de machines sous SoC ARM Mediateck MT8173C par exemple. On sent qu’il s’agit là d’un problème économique pour Google. Gérer le suivi et la mise à jour pour autant de machines différentes semble problématique. On imagine l’armée de programmeurs nécessaire au développement et au suivi de ce type de solution. Chaque machine proposant une configuration particulière et recevant une extension de mise à jour transpirera sur les autres modèles employant le même “moteur” technique.

Et on sent que cette solution au “coup par coup” est en train de faire tâche d’huile. Comme si il suffisait qu’un constructeur demande à Google d’étendre la durée des mises à jour de ses machines pour que toutes celles utilisant le même coeur en profitent. On imagine donc que Google peut démarcher les constructeurs pour mutualiser cet effort et pousse ainsi les différentes marques à étendre le suivi de leurs engins. Ce qui permet notamment aux marques de garantir plus longtemps les services de leurs Chromebooks et Chromebox. Ou de respecter un cahier des charges imposé par un client institutionnel par exemple.

On vient d’apprendre que Google allait étendre le suivi de pas moins de 135 machines différentes. De manière assez aléatoire. Certaines machines auront droit à 6 mois d’extension de suivi supplémentaire, passant de 6.5 à 7 ans. D’autres auront une année ou deux de plus. Une liste détaillée est publiée par Google où les utilisateurs pourront découvrir la date retardée des mises à jour. Le site AndroidPolice tient également un listing des machines qu’il est bon de vérifier avant d’acheter un engin.

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Reste que le couperet tombera un jour ou l’autre. Non pas que les machines cesseront de fonctionner le jour J mais qu’elles deviendront problématiques. Et cela n’a aucune espèce de rapport avec le prix ou la qualité du produit. Si votre engin pourra toujours fonctionner, il sera vulnérable qu’il ait coûté 250 ou 700€ pièce. Au vu de l’évolution des tarifs de ces engins ces dernières années, surtout sur le marché du Chromebook qui a largement débordé sur des modèles plus haut de gamme ces dernières années. Il n’est plus rare de croiser des machines à plus de 600 ou 700€ par exemple sur ce marché. Cette volonté de Google de dissocier le suivi des machines du système d’exploitation est donc assez problématique. Même si Google semble vouloir améliorer les choses en poussant ces extensions au fur et à mesure.

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La solution de Google pour faire face à cette problématique a été assez simple même si elle n’est pas forcément rétroactive. Le moteur de recherche a annoncé en Mai dernier que toutes les machines mises en vente dès cette année seront forcément compatibles Linux. Proposer un suivi de ChromeOS aussi complet que possible et, après cette période, offrir aux utilisateurs d’utiliser par exemple une solution comme Debian, Ubuntu ou Fedora. L’autre solution proposée par Google est de lancer des outils Linux depuis une machine virtuelle. Cela demande un peu de connaissances techniques, et notamment savoir se servir du terminal, mais il est possible d’installer des programmes Linux sans problème depuis ChromeOS. On peut doc utiliser Thunderbird, Firefox ou LibreOffice sans problèmes.

Google pourrait se rapprocher de certaines distributions pour permettre aux utilisateurs de basculer d’un univers à l’autre tout en continuant d’exploiter ses services. Cela permettrait d’éviter une obsolescence logicielle d’appareils toujours fonctionnels à défaut de laisser ChromeOS en place et de risquer les données des clients qui ont fait confiance à la marque.

 

L’étrange politique de suivi de Google ChromeOS © MiniMachines.net. 2019

Microsoft Surface Pro X : L’irrésistible village mais sans la potion magique

Par Pierre Lecourt

Imaginez Asterix et Obelix dans une dimension parallèle, un village d’irréductibles Gaulois coincés dans une Gaule totalement occupée. Mais dans cette dimension alternative, il n’y aurait pas de potion magique. Le druide serait tout juste capable de proposer un breuvage permettant aux guerriers locaux de venir chatouiller les légions Romaines implantées à côté. 

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C’est exactement ce qui arrive à la proposition Microsoft Surface Pro X. La tablette est très intéressante, magnifiquement réalisée et pourvue de nombreux éléments positifs. Mais quand il s’agit de regarder ce dont elle est capable, on se rend très vite compte que la promesse d’un niveau de performance équivalent aux propositions classiques x86 n’est pas tenue.

Microsoft s’acharne pourtant sur cette idée depuis 2013 quand la première Surface RT et sortie avec un SoC ARM à son bord. De nouveaux essais ont été menés par la marque et ses partenaires depuis mais la dernière promesse en date de Microsoft était assez alléchante. Grâce à un partenariat poussé entre la marque et Qualcomm, un nouveau SoC baptisé Snapdragon 8cx cadencé à 3 GHz  devait permettre de proposer une solution au niveau des puces Intel sur ce segment de l’ultra mobilité.

Parmi les points mis en avant, d’excellentes capacités de lecture vidéo, une autonomie exceptionnelle avec des scénarios de 20 heures d’usage avancé, un modem 4G intégré et des performances de calcul identiques malgré le recours à une émulation du x86 pour la majorité des programmes. Sur ces engagements, un seul semble tenu, celui d’un modem 4G LTE Snapdragon X24 intégré.

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La performance de la puce Snapdragon est bien là, comme toujours, pour ce qui concerne les programmes adaptés à ARM et fournis par le Store de Microsoft. Ce qui pose trois soucis importants aux utilisateurs. D’abord il n’existe qu’une poignée de ces programmes, une liste minimaliste dans l’océan de possibilités offertes par l’écosystème de Windows en x86. Le recours à des programmes tiers sera donc un vrai besoin pour les utilisateurs. C’est le second souci de cette offre : Les propriétaires de licences logicielles classiques ne pourront pas les exploiter avec cette Surface Pro X. Il sera possible de lancer les programmes mais en acceptant de retrouver des performances d’ordinateur entrée de gamme. Le passage à l’émulation ne fait encore une fois aucun cadeau à la puce ARM. Troisième point, la solution ne fonctionne qu’au prix d’un enfermement encore plus fort dans l’univers de Microsoft. Pour fonctionner correctement, il faut passer par les choix imposés par le Windows Store. On ne choisit son éditeur de texte, son outil de lecture vidéo ou son navigateur qu’au travers du filtre Microsoft.

Le recours à des applications x86 qui tourneront via une émulation est donc obligatoire. Ce qui amène la très belle machine de Microsoft à un niveau de performances équivalent à un engin entrée de gamme sous processeur Intel. Les différentes vidéos déployées sur la toile sont impitoyables. Photoshop est, par exemple, catastrophique sur le test de The Verge ci dessus à 5’45. On voit non seulement un traitement lent, très lent face à une puce Intel Core classique mais surtout une navigation dans l’image en dessous du niveau d’un processeur Atom sorti en… 2015.

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Le souci étant que le recours à des applications x86 32 bits est obligatoire pour bien des usages. Le navigateur Edge de Microsoft, Excel et Word de sa suite office, un outil comme Chrome ou l’application Spotify seront autant d’éléments qui emploieront cette émulation. Et cela ne concerne que les applications 32 bits, les outils logiciels 64 bits ne sont pas pris  en charge par l’émulateur. Adieu toute idée de jouabilité locale1 sur ces engins, à moins de développer une passion ultra conservatrice pour le démineur, la machine ne sera pas spécialement orientée pour le multimédia. Le Store de Microsoft a également l’assez mauvais goût de présenter des applications incompatibles avec la Microsoft Surface Pro X… ce qui n’est pas forcément la meilleure publicité pour l’engin dans un pays où on dispose de 14 jours pour renvoyer un appareil qui ne nous satisfait pas.

Mais ce n’est pas tout. La promesse d’une autonomie record n’est pas tenue. Quand Microsoft annonçait 20 d’heures d’usage et jusqu’à 13 heures en continu… il ne reste en réalité que 6 heures de travail avec l’engin. Il ne s’agit pas d’un benchmark, les outils de tests sont souvent très généreux avec les batteries en ne drainant que le minimum de leurs réserves dans un état second qui ne correspond pas à un usage réel. En réalité, les 10 heures ne peuvent s’obtenir qu’avec des mises en veille, et un rétro éclairage amoindri.

On se retrouve donc face à un engin qui fait moins bien, beaucoup moins bien, qu’une machine sous processeur x86. Ces dernières atteignent désormais les 10 à 12 heures de travail réel. Quand on multiplie ce défaut avec le temps pris par les calculs proposés, l’addition est très salée contre la Microsoft Surface Pro X. Avoir 6 heures de travail effectif sous un logiciel qui mettra deux à trois fois plus de temps à effectuer une tâche qu’un PC classique qui proposera le double d’autonomie. Ce n’est clairement pas un avantage.

Surtout au regard du prix demandé. L’engin de base, sous Snapdragon 8cx avec 8 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage coûte tout de même la bagatelle de 1169€. Un tarif qui lui fait de l’ombre face aux propositions ultrabooks offrant plus de souplesse et de performances pour le même prix. Un tarif qui éclaire même la proposition iPad Pro d’Apple sous un nouveau jour. L’avenir d’Intel s’articule également de plus en plus dans une offre 4G avec des puces qui préparent largement le terrain et facilitent cette implantation. Un argument de moins pour Microsoft.

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Le pire dans la réalité alternative de notre village Gaulois, c’est que c’est la notre. Ce qu’il s’est passé en Gaule pendant l’occupation Romaine et en l’absence de potion magique, c’est que les soldats Romains ont laissé les populations vivre tant bien que mal leur vie. Ils étaient bien incapables de devenir une police locale et d’imposer leur mode de vie. Et les Asterix et Obelix se sont fondus dans la masse des paysans Gaulois. C’est probablement le pire qu’il puisse arriver à la Microsoft Surface Pro X mais c’est son futur destin. La tablette est très belle, elle intéressera peut être un petit marché d’acheteurs mais il y a fort à parier qu’on la laisse tranquille et qu’elle disparaisse à court terme. Dans l’oubli et derrière la Surface Pro tout court… sous x86.

Est-ce que Microsoft finira par jeter l’éponge ? Est-ce que Windows évoluera avec assez de puissance pour pousser les éditeurs à proposer des applications sur mesure pour un marché de niche ? Est-ce que la marque va annoncer encore une fois l’arrivée d’une nouvelle nouvelle puce ARM Qualcomm capable de proposer enfin les performances qu’un utilisateur lambda attend d’une solution hybride ultraportable à plus de 1000€ ? Difficile à dire. On a l’impression que Microsoft ne compte pas s’arrêter là, même si au final on le sent de plus en plus seul sur son petit segment.

Images : Engadget et TheVerge

Microsoft Surface Pro X : L’irrésistible village mais sans la potion magique © MiniMachines.net. 2019

Intel stoppe la commercialisation des NUC Crimson Canyon

Par Pierre Lecourt

Le Core i3-8121U n’est pas une merveille en terme de performances. C’est un peu le soucis de la course aux nanomètres engagée par Intel ces dernières années. La puce produite est certes en 10 nanomètres mais les performances proposées ne sont pas spécialement exceptionnelles et le prix de revient doit être très élevé pour Intel. Intégrer ce processeur dans un nouveau NUC Crimson Canyon n’équilibrait donc pas la balance en sa faveur dès la commercialisation de l’engin.

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Autre soucis pour Intel, la faiblesse de production de cette puce ne lui a pas permis été retenue dans beaucoup de machines. Ce qui a empêche d’avoir un repère de tests et d’avis sur ses performances pour envisager un achat. On apprend aujourd’hui qu’Intel abandonne ce NUC Crimson Canyon. La plate forme ne semble pas avoir rencontré le succès escompté.

Il s’agit d’un engin assez étrange avec ce Core i3 exotique à son lancement qui proposait un TDP de 15 watts et était associé à un circuit AMD Radeon 540x. Il proposait deux solutions de stockage avec un emplacement SATA 2.5″ et un M.2 PCie NVMe capable de gérer un SSD ou un circuit Intel Optane. 

La machine sera toujours livrable jusqu’en Février prochain mais je doute que les équipes d’Intel fasse de gros efforts pour pousser ce modèles auprès de leurs clients. Mieux encore, il sera possible d’annuler les commandes passées précédemment pour ce modèle jusqu’au 27 Décembre afin de ne pas stocker des engins difficiles à vendre. 

C’est tout le problème d’un début de technologie comme ce que propose ce Core i3-8121U. Son fonctionnement en 10 nanomètres n’apporte finalement pas grand chose de plus qu’un classique Core en 14 nanomètres. Surtout dans un format MiniPC. Pas de véritable gain à une économie d’énergie qui aurait pu améliorer l’autonomie d’un engin portable par exemple. Pas de vraie révolution non plus en terme de performances. Le recours à un circuit tiers signé AMD pour la partie graphique. Ce NUC ne partait clairement pas sous les meilleures auspices.

Source : Intel et Liliputing

Intel stoppe la commercialisation des NUC Crimson Canyon © MiniMachines.net. 2019

LattePanda Delta 432 : une version Celeron N4100 de la carte

Par Pierre Lecourt

Compatible avec Linux, les LattePanda Delta sont livrées avec une version de Windows 10 Pro et sont pensées pour piloter différentes interfaces. Leur conception globale est orientée vers la programmation et le pilotage d’autres éléments avec une intégration d’un module Arduino Leonardo directement sur leur surface.

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Ces cartes ont du sens si, et uniquement si, vous comptez programmer avec. Si vous voulez utiliser leurs fonctions particulières. Sinon, au vu de leur tarif, on parle ici d’un modèle vendu 199€, autant acheter un MiniPC classique qui sera mieux équipé pour moins cher. 

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La LattePanda Delta a de nombreux avantages qui lui sont propres : Outre l’intégration d’Arduino et l’offre assez riche en connecteurs avec 2 jeux de 50 GPIOs (prise en charge I2C, I2S, USB, TTL, UART, RTC), elle propose une connectique complète avec notamment la gestion native des écrans tactiles. On retrouve un eDP et un connecteur pour les solutions capacitives. La carte embarque également deux ports M.2 pour piloter diverses interfaces dont du SATA 3.0 ou des stockages PCIe NVMe. De quoi épauler les 32 maigres Go de stockage de base de l’engin en eMMC V5.0. 

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La carte propose également un module Wifi5, du Bluetooth 5.0 et un Ethernet Gigabit. En plus de sa sortie eDP, elle gérera une sortie HDMI et un affichage USB Type-C DP. Enfin, elle propose trois ports USB 3.0, une prise jack audio 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC. A noter que cette solution consommera très peu avec son processeur N4100, on pourra d’ailleurs l’alimenter via une batterie externe.

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Livrée avec un système de ventilation sur mesures et son alimentation 45 Watts Power Delivery via USB Type-C, elle est également fournie avec une licence de Windows 10 Pro. La LattePanda Delta est clairement une carte atypique, à réserver à des projets spécifiques au vu de son tarif. Mais pour une intégration complète ou des projets pouvant profiter des fonctions Arduino, elle a beaucoup de sens.

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LattePanda Delta 432 : une version Celeron N4100 de la carte © MiniMachines.net. 2019

Xiaomi Mi Watch : un prix a tomber pour le clone de l’Apple Watch

Par Pierre Lecourt

Dire que la Mi Watch s’inspire de la montre d’Apple est une évidence. On retrouve le même type d’écran tactile rectangulaire aux bords arrondis, une petite molette crantée et un bouton unique, dans un format allongé pour un appui plus facile. Tout cela définit le design même de la montre d’Apple. Le cadran mesure 44 mm de côté et pèse 44 grammes.

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Mais les engins ont tout de même de grosses différences techniques, à commencer par le logiciel embarqué puisque Xiaomi a choisi d’intégrer le système d’exploitation Google Wear dans sa Mi Watch. Il s’agit d’une version classique adaptée à la montre grâce à un habillage sur mesures. On retrouvera donc toutes les fonctionnalités du système de Google et en particulier ses interactions complètes avec les smartphones.

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L’écran de la Mi Watch mesure 1.78″ en 368 x 448 pixels et utilise une technologie d’affichage AMOLED pour un rendu très lisible. Un capteur de lumière ambiante permettra de régler la puissance de l’affichage pour économiser la batterie. Le ratio de densité de pixels monte à 326 par pouce ce qui donnera un affichage très fin. La batterie embarquée est une 570 mAh qui devrait offrir, selon Xiaomi, jusqu’à 36 heures d’utilisation entre deux recharges. Sous l’écran, sans surprises, on retrouve un SoC Qualcomm Snapdragon Wear 3100. Une puce qui équipe la plupart des solutions sous Google Wear et qui couvre l’ensemble des besoins du système de Google.

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Il s’agit d’un quadruple coeur Cortex-A7 cadencé à 1.2 GHz associé à un co-processeur très peu gourmand baptisé QCC1110 qui prend en charge les éléments au long cours : Gestion de l’heure, du réveil de l’affichage, des alarmes et autres. C’est lui qui a permis aux montres de dernières génération de dépasser les 24 heures d’utilisation. Utilisant très peu d’énergie, il ne réveillera que les Cortex-A7 pour un véritable usage de la montre et non pas son quotidien.

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Google Wear compte également sur le gigaoctet de mémoire vive que la montre embarque pour pouvoir gérer plusieurs actions en parallèle et l’ensemble propose 8 Go de mémoire de stockage pour glisser tout type d’applications mais également de la musique et autres données. La Mi Watch proposera enfin un modem Wifi4, du Bluetooth 4.2 BLE et du NFC. De quoi piloter un casque audio facilement mais également – peut être1 effectuer des paiements avec la montre. Evidemment, un module GPS est présent, il est fourni par le SoC de Qualcomm.

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Enfin, la montre proposera une fonction eSIM pour pouvoir se connecter en 4G. Une bonne idée ? Difficile de le savoir pour le moment, cette technologie sera adaptée à chaque pays, aura donc besoin de bandes précises2 et surtout de partenariats. Son impact sur l’autonomie de l’ensemble pourrait être également assez fort. J’ai bien peur que les 36 heures annoncées soient liées à un usage très sobre de l’engin, l’autonomie sera forcément impactée par un usage 4G. Cela dit, pour certains usages, cela peut être utile. La montre offrira par exemple la possibilité de passer ou de recevoir des appels en faisant du sport sans avoir à transporter un smartphone. On pourra piocher dans un répertoire de contacts partagés et utiliser une oreillette Bluetooth pour communiquer.

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D’un point de vue capteurs, on retrouvera outre le GPS+Glonass, un baromètre, un capteur cardiaque pour suivre son activité. Les fonctions habituelles de suivi du sommeil ou de podomètre seront proposées. Ainsi que la ribambelle d’autres fonctions plus ou moins sérieuses de cet écosystème : Pression sanguine, oxymétrie, stress, énergie du corps et autres. Des indicateurs à prendre avec les pincettes de rigueur car le suivi de ce type de fonction laisse souvent à désirer. Une indication comme la mesure de l’énergie du corps semble mélanger de la pseudo-science à l’ensemble ce qui n’est pas des plus rassurants pour la rigueur du tout.

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La gestion des exercices devrait être bien gérée avec plus d’expérience autant du côté de Xiaomi que de Qualcomm et des périphériques Google Wear. La Mi Watch devrait prendre en charge de multiples activités : Marche, course, randonnée, triathlon, salle, vélo sur route et en salle, nage… La montre est certifiée IP68.

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La Mi Watch utilisera Google Wear dans une version adaptée par Xiaomi. Un redesign de l’interface complet pour l’adapter au cadran avec en prime une version adaptée de MIUI. Cela offrira à Xiaomi la possibilité d’adresser deux magasins d’applications. Google Wear d’un côté et MIUI OS pour montre de l’autre. On peut donc s’attendre à des développements d’applications sur mesures également. Par défaut, la marque annonce des versions spécifiques des applications de base. Conçues pour leur légèreté en consommation et en espace de stockage : Un gestionnaire de tâches, un enregistreur audio et un système de prises de notes par exemple. La Mi Watch annonce également plus de 100 cadrans différents.

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Annoncée à 1299 yuans pour la version locale de base, soit environ 170€, elle devrait d’abord être vendue en Chine pour le 11.11. Cette version premier prix se contentera d’un bracelet en silicone. Une version plus chère, avec un châssis en acier et un bracelet en métal sera disponible plus tard dans l’année à 1999 Yuans soit environ 260€. Ces modèles seront probablement proposés à l’international dans les mois qui viennent.

Xiaomi Mi Watch : un prix a tomber pour le clone de l’Apple Watch © MiniMachines.net. 2019

Giovanni Barbieri nommé Directeur Général de dBTechnologies

Par admin

Giovanni Barbieri prend les nouvelles fonctions de Directeur Général du fabricant italien d’audio professionnel dBTechnologies, une société de RCF Group basée à Bologne en Italie.
Giovanni Barbieri a rejoint les forces de vente de dBTechnologies en tant que Directeur des ventes export en 2009. En 2011, il est devenu Directeur du développement des affaires et depuis 2012, il occupe le poste de directeur des ventes et du marketing dans une entreprise qui, au cours des dix dernières années, a plus que triplé ses revenus et étendu la distribution de ses produits au niveau international, atteignant maintenant plus de 160 pays à travers le monde.

De gauche à droite Giovanni Barbieri et le PDG de RCF Group Arturo Vicari.

La nouvelle nomination a été annoncée par le PDG de dBTechnologies et du RCF Group, Arturo Vicari: « Le groupe est en expansion, nous avons plusieurs projets intéressants à mener et il est naturel de consolider l’organisation d’une entreprise qui a montré au cours des dernières années non seulement sa capacité à créer des produits de qualité, mais aussi sa capacité à les proposer et les distribuer à un nombre croissant d’utilisateurs. »

M. Vicari continue : « Au fil des années, Giovanni Barbieri a fait preuve de nombreuses qualités, en premier lieu sa capacité à transmettre au marché, qui nous sommes et ce que nous pouvons faire. Cela fait de lui la personne la plus apte à représenter dBTechnologies en assumant le rôle de Directeur Général ».

« J’ai été accueilli dans cette famille en 2009 » déclare M. Barbieri. « À l’époque, dBTechnologies était une petite entreprise, à la fois en termes de chiffre d’affaires et de main-d’œuvre. Au fil des années, j’ai eu l’opportunité de rencontrer et de grandir avec des personnes qui représentent l’excellence, tant du point de vue professionnel que personnel. Et cela est vrai pour tous les départements de l’entreprise ».

Il poursuit: « Ce que nous avons accompli et ce que nous allons réaliser, c’est principalement grâce à l’équipe que nous avons construite, ce qui ouvre la voie à d’autres défis et à une croissance encore plus grande. Je suis honoré de cette nouvelle mission et je voudrais remercier M. Vicari et toute l’équipe de dBTechnologies pour le travail accompli jusqu’à présent et pour celui que nous allons faire à partir de maintenant ».

Et d’autres informations sur le site dbTechnologies

Gigabyte Aorus RTX 2080 Ti Gaming Box : un boitier Thunderbolt 3 musclé

Par Pierre Lecourt

Le Thunderbolt 3 faisait cette promesse d’une possibilité de piloter un boitier externe embarquant une carte PCI performante. Une promesse récurrente de la part de tous les acteurs permettant d’imaginer un monde où l’on utiliserait un portable endurant en mobilité et où on retrouverait des performances graphiques haut de gamme en mode sédentaire.

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Le Gigabyte Aorus RTX 2080 Ti Gaming Box reprend donc ce concept mais, encore une fois, dans une vision très très haut de gamme. Le boitier noir propose donc une carte graphique de la marque avec à son bord un circuit Nvidia GeForce RTX 2080 Ti. Un circuit musclé aussi à l’aise en terme de 3D pour le jeu que pour la création graphique ou le montage vidéo. 

Avec 11 Go de mémoire vive GDDR6 dédiée; la carte tournant à 1545 MHz offrira cinq sorties vidéo avec une prise HDMI, trois DisplayPort et un USB Type-C permettant un affichage. Un port Thunderbolt 3 permettra de relier le boitier à son PC facilement et le boitier offrira en relais une série de ports supplémentaires : Un Ethernet Gigabit ainsi que trois ports USB 3.0.

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L’idée est, comme d’habitude, de n’avoir qu’un seul port USB type-C Thunderbolt 3 à connecter à votre machine pour bénéficier d’une configuration complète. On se retrouvera ici avec un accès au réseau filaire, ses périphériques USB connectés et quatre écrans au maximum accélérés par la solution.

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Le Gigabyte Aorus RTX 2080 Ti Gaming Box propose une solution refroidie par eau, un watercooling en circuit fermé est fourni avec la machine. Probablement pour éviter de transformer le boitier en soufflerie en usage intensif. Le boitier reste relativement compact au regard de l’encombrement classique d’une carte graphique de ce type. 30 cm de profondeur, 14 cm de large et 17.3 cm d’ haut. Il embarque sa propre alimentation 450 watts dédiée. Gigabyte le livre avec un boitier de transport.

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Le boitier est sobre avec une coque noire mate assez classique. Un logo Aorus est dessiné dessus et la marque a jugé utile de proposer un jeu de LEDs RVB programmables en prime. Ces éléments pourront être masqués ou désactivés pour un usage plus sérieux. La marque s’adresse d’ailleurs en réalité autant aux joueurs qu’aux créateurs. Ce genre de petit joujou étant évidemment plus facilement acceptable comme un investissement de travail que comme un caprice de jeu. Le choix d’une carte graphique Nvidia permet à la marque de proposer un pilote “studio” pour améliorer la chaîne de productivité de l’ensemble.

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Des grilles d’aération sur les côté du boitier peuvent s’extraire facilement pour les dépoussiérer.

Pas d’information sur la date de sortie ni sur le prix de cet engin, on imagine au vu des détails de fabrication et la qualité de la carte proposée, que cette solution Gigabyte Aorus RTX 2080 Ti Gaming Box ne sera pas donnée. Ce qui semble très logique et conforme à l’image que Gigabyte veut donner à sa gamme Aorus. Mais j’aimerais bien tout de même que les constructeurs s’intéressent un peu à des modèles plus accessibles en terme de tarif. 

Sources : Gigabyte, Tom’s Hardware, Videocardz et Liliputing

Gigabyte Aorus RTX 2080 Ti Gaming Box : un boitier Thunderbolt 3 musclé © MiniMachines.net. 2019

Bradi Broc de Scene de Nuit les 22 & 23 Novembre

Par admin

Depuis plus de 10 ans Scene de nuit organise régulièrement sa Braderie ou plutôt sa ”Bradi Broc”. Cette année retrouvez les destockages et matériels d’occasion  les 22 & 23 Novembre 2019 de 10h à 19h00.
Suite à d’important renouvellements de parcs, les deux agences de Scene de Nuit mettent en vente une grosse quantité de matériel. Vous y retrouverez plus de 300 références. Sonorisation, vidéo, éclairage, structure, scene, tout y est !

Le matériel sera regroupé à l’agence de Tours et  la liste des produits en vente sera consultable dans les prochains jours sur le site de Scene de Nuit

Informations utiles :

BRADI BROC – Les 22 et 23 novembre2019, de 10h à 19h

Lieu : Scene de Nuit – Rue de la Sublainerie 37510 Ballan Miré

Pour toute question contactez Scene de Nuit :

Tel : +33 (0) 2 47 73 36 36 – Mail : contact@scenedenuit.com

Claypaky Xtylos, le premier Beam à sources Laser RGB

Par admin

Vue générale

Présenté lors du Prolight+Sound 2019 où il fut très remarqué par les éclairagistes (il ressemblait à un pot de miel au milieu d’une concentration d’oursons affamés) le Xtylos s’annonce comme une révolution dans le monde des projecteurs asservis avec un faisceau Beam unique. Evolution du Sharpy, il utilise une toute nouvelle technologie à base trois sources LASER RGB. Découvrons l’engin !

Un salon n‘étant pas toujours l’endroit le plus approprié pour apprécier la qualité d’un faisceau, nous avons demandé en prêt cet engin novateur pour le tester dans le studio d’Impact Evénement mais aussi de nuit dans le parking de Dimatec, à côté du Sharpy évidemment et du Sharpy Plus.
Nous avons aussi demandé à notre collègue Jean-Pierre Landragin, spécialiste du Laser, d’apporter des précisions sur la technologie des sources embarquées (voir encadré en fin d’article).

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Le Xtylos se présente dans un design rappelant les codes esthétiques de la gamme Axcor, avec une tête tout en rondeur, une sorte d’œuf lisse et mat, orné de jolies bandes dorées sur ses flancs et terminé par une énorme lentille de sortie d’une quinzaine de centimètres de diamètre, une lyre avec des bras aux bords arrondis, une petite base fine et compacte. L’appareil est magnifique !

Ouverture depuis le réducteur le plus petit, jusqu’au « focus large ».

Au niveau de la sécurité, et bien qu’il soit équipé de sources Laser très puissantes correspondant normalement à la classe 4 (usage interdit en salle et très réglementé en extérieur), le Xtylos grâce à son système optique rentre dans la catégorie des appareils à source Laser de Classe 1, autrement dit sans danger pendant leur utilisation, y compris en vision directe dans le faisceau sur une longue période. Tout le monde est rassuré !

Effets de gobos, de prismes et de couleurs pastel

Le faisceau du Xtylos est bien celui d’un Beam, (et non celui d’un Laser), très serré de 1,1°, qui fend l’espace, le découpant d’une lame fine et précise. La lumière est extrêmement vive, intense, comme parcourue de poussières colorées scintillantes.

D’un point de vue purement optique, la focalisation dépasse largement le cadre de la tête du projecteur. Le point de croisement peut se trouver à plusieurs dizaines de centimètres de la sortie, formant un rayon convergeant puis divergeant. C’est d’ailleurs ainsi, en l’absence de zoom, que l’on obtient le faisceau le plus large : environ 8°.

Les prismes et le frost en mode pleine ouverture.

La consistance même du faisceau est d’un type nouveau et sa constance sur la longueur est bien plus importante que celle d’un Beam à lampe. Il reste très concentré avec peu d’altérations sur de longues distances.

Le dimmer du Xtylos est électronique. La courbe que nous avons tracée est plutôt réussie. Claypaky maîtrise bien la gestion indépendante des trois sources.

Prête-moi ton Xtylos 3 couleurs !

Question couleurs, le Xtylos offre aussi des possibilités tout à fait nouvelles. La somme des 3 sources RGB conduit à un blanc qu’il convient de considérer comme un « full-color ».
Il vous appartiendra de calibrer votre propre blanc de référence, dans vos presets de couleurs. Car le Xtylos se gère comme n’importe quel projecteur asservi, avec une librairie CMY tout à fait ordinaire et qui donne accès à toute la puissance des sources.

Teintes avec couleurs pleines et mixées

Si les couleurs pleines telles le Rouge, bleu ou vert sont réellement efficaces, les mélanges peuvent s’avérer surprenants. La couleur peut être amenée de légères variations en fonction de la longueur du faisceau, et de la façon dont on va le focaliser. Il se peut par exemple que sur un mélange orangé, on obtienne une lumière plus claire et plus vive avant le point de croisement qu’après.
Ça donne un faisceau presque jaune, qui va devenir plus orangé passé le point de croisement, allant jusqu’à un doré profond sur une projection située quelques mètres plus bas. Attention, il ne s‘agit pas d’un souci de mélange des couleurs mais d’une propriété inhérente à sa technologie. Les sources n’ont pas forcément les mêmes propriétés de focalisation.
Mais revenons aux trois couleurs de base RGB pour signaler leur exceptionnelle luminosité. Jamais un rouge n’a été aussi intense sur un Beam avec un flux qui correspond à près de 36 % du flux total en blanc. C’est du jamais vu !
Le vert, idem et le bleu, n’en parlons pas… Les couleurs sont vraiment intenses.

Nouveauté depuis son lancement, Xtylos propose un canal blanc variable de 8000K à 2500K qui doit selon toute logique être une émulation électronique des trois sources. C’est une bonne nouvelle qui devrait rassurer les éclairagistes déçus à Prolight+Sound par le blanc.

Essais de faisceaux, gobos, couleurs et prismes en vidéo


Les gobos

Le Xtylos possède deux roues de gobos. L’une propose 14 gobos fixes, directement (et finement) découpés dans la tôle avec des réductions d’ouverture, et quelques gobos déjà bien connus sur le Sharpy, permettant de sculpter le faisceau.
La deuxième roue comporte 7 gobos tournants indexables et interchangeables : barre, cône, passoire et quelques autres, tous bien impressifs en volumétrie et qui pourront vraiment s’exprimer dans le faisceau grand ouvert (ce qui n‘était pas le cas avec le Sharpy) et éclaté par les prismes. Les deux roues sont mixables et le jeu du focus va permettre des effets bien sympas.

Quelques-uns des gobos fixes. On commence par les réducteurs.

Les gobos tournants, en mode « focus large ».

Les prismes !

Plusieurs effets optiques permettent d’animer et de modeler le faisceau. Tout d’abord un prisme à 16 facettes disposées en « fleur », rotatif et indexable, va permettre d’étaler le faisceau : on frôle les 12°.
Il est indépendant et mixable avec la roue d’effets qui comporte un prisme à 6 facettes disposées en cercle, un prisme permettant d’étaler le faisceau sur un plan linéaire et un prisme 6 facettes en ligne tous tournants et indexables. Un filtre frost loge aussi sur cette roue.

Les prismes et le frost.

Déplacement de la tête

Le Xtylos, comme le Sharpy, est extrêmement vif. Si la tête est plus imposante que celle de son aîné, elle est assez comparable en vitesse. Les mouvements lents sont nickels, le déplacement est précis, sans à-coups.

Construction de l’engin

La machine démontée

Les carters de la tête se démontent en trois parties. Deux capots qui entourent la partie effets, c’est-à-dire les deux tiers « avant » côté lentille. Chaque capot s’ouvre en actionnant d’un quart de tour deux discrètes vis camouflées dans la grille de ventilation.
La partie avant est maintenue par une languette venant se caler sous le carter en plastique de la tête. Elle est retenue par une petite élingue de sécurité. Tout l’arrière est caché par un grand capot, qui peut lui aussi se démonter en retirant 4 vis quart de tour, toujours retenu par une petite élingue de sécu.

L’arrière laisse voir l’assemblage complexe qui contient les sources laser et leur système de refroidissement. Il s’agit d’un bloc caréné laissant dépasser les radiateurs à caloducs. La technologie en question est très protégée.
La précision micrométrique qu’elle nécessite pour l’ajustement de ses semi-conducteurs sensibles et de leur cheminement optique impose que toute intervention interne à la source ne soit réalisée que par les services techniques de Claypaky. La durée de vie des sources est annoncée pour 10 000 heures.

Le bloc contenant les sources LASER

La sortie lumière se fait, après passage dans un guide de lumière cylindrique d’une dizaine de centimètres de long , via une petite fenêtre de quelques centimètres depuis laquelle jaillit le faisceau en direction des effets.

Le guide de lumière, avec sa fenêtre de sortie, une fois les modules démontés.

La grosse lentille de focus.


Pour le démontage intérieur, tout se joue sur deux modules d’effets extractibles par un jeu de vis quart de tour imperdables, et le débranchement de quelques connecteurs en plastique sur une carte de commande, et de deux gros Sub-D maintenus également par deux petites vis plates imperdables.
Il faudra retirer deux petites plaques qui semblent destinées à éviter toute fuite de lumière vers les grilles de ventilation. Elles sont elles aussi fixées par deux vis imperdables. Il faut un peu de minutie mais tout se démonte assez bien.
Le premier module comporte les roues de gobos. Le deuxième module comporte sur sa face inférieure la roue d’effets avec les prismes 6 et linéaires plus le frost, et de l’autre côté la guillotine venant positionner le gros prisme à 16 facettes.

Le module d’effets (prismes et frost)

Le module de gobos


Les deux bras sont traversés par le passage de câblage vers la tête. Un seul reçoit l’entraînement tilt, avec le moteur dans la base du bras transmettant son mouvement via une courroie jusqu’à la poulie d’axe, tandis que l’autre est occupé par le moteur pan, l’électronique qui semble gérer la motorisation pan et tilt, et le blocage tilt de la tête. Notons que la courroie de tilt semble difficile à extraire sans désosser tout l’engin… L’ajustement de tous ces capots est impeccable. Belle réalisation.

Le panneau de connecteurs

L’alimentation est assurée par une entrée et sortie True1. La sortie permet d’attaquer jusqu’à trois Xtylos sur la même ligne. Une entrée et une sortie DMX XLR5 et une embase RJ45 reçoivent les signaux de commande.
La base est entourée par deux grosses poignées qui se fondent dans le design extrêmement soigné de tout l’appareil. Le dessous de la base reçoit les habituels logements pour accueillir les fixations quart-de-tour cam-lock des deux oméga (fournis avec l’appareil of course !) et l’élingue. Il s’agit de modèles d’oméga communs à toutes les machines Claypaky, qui permettent un positionnement de clamp « décalé ».

Je prends quelques lignes pour remercier de tout mon cœur la personne qui a conçu et imaginé ce dispositif, qui permet de fixer le projecteur partout sur un pont sans être gêné par une jonction ou une entretoise. Je ne compte plus le nombre de fois où ce système m’a sauvé. Bref…

Menu et options

L’afficheur pour configurer l’appareil

Le Xtylos possède à peu près le même menu que les machines Claypaky récentes : petit écran lumineux et 5 touches disposées en cercle. Ce système fonctionne plutôt bien.
Le menu donne accès aux habituelles fonctions d’adressage, le mode (ici deux, un mode Standard et un mode « Vector »), les options de contrôle, les infos de temps d’allumage de la machine et des sources, etc.

Les mesures photométriques

Nous commençons par la mesure le derating en blanc full-color, c’est à dires les trois sources Laser RGB allumées à pleine puissance. L’éclairement au centre se stabilise en 5 minutes avec une atténuation de 11 % qui aura une incidence négligeable sur le rendu du faisceau. C’est une excellente valeur pour un projecteur à effets.


Mesures faisceau Beam

C’est l’occasion pour nous d’inaugurer le filtre que nous avons fait fabriquer spécialement au Japon par Minolta et qui associé à notre spectromètre CL 500 A (limité à 100 000 lux), nous permet maintenant de mesurer jusqu’à 10 millions de lux d’éclairement.
Pour obtenir plus de points de mesure, nous plaçons cette fois le projecteur à 10 mètres de la cible ce qui comparé aux 5 mètres habituels de recul multiplie par 2 le diamètre de la projection.

Donc à 10 m, la projection du faisceau atteint 19 cm de diamètre ce qui correspond à un angle de 1,1°. L’éclairement au centre avant derating atteint 137 900 lumens (122 300 lm après derating) ce qui conduit à un flux de 3 250 lumens (2 880 lm après derating).


Utiliser le Xtylos

Le Xtylos est une machine étonnante. La lumière qu’elle génère est extrêmement percutante, très concentrée, et en même temps elle peut paraître très douce par certains aspects. Une des caractéristiques qui nous a interpellés, c’est par exemple que le faisceau chauffe peu, comparé à d’autres Beams à lampe risquant quasiment de fondre un matériau à proximité. La température du faisceau du Xtylos est plus « calme », mais à 10 mètres, pointant une surface claire, ça pique aux yeux ! La densité de lumière est impressionnante.
L’appareil en lui-même répond admirablement bien. Les fonctions sont simples et sans mystère. Il faudra un peu de temps pour bien saisir tout ce qu’on peut faire avec, et s’acclimater aux teintes et effets que l’on pourra obtenir. La ventilation se fait un peu entendre, mais elle reste dans le domaine du raisonnable, et phénomène assez singulier, son émission à l’arrière de la tête est très directive. A l’avant, le bruit est beaucoup moins perceptible.

Essais nocturnes en plein air

Nous avons voulu apprécier sur de longues distances les avantages de cette nouvelle source en comparaison avec les Beams à lampe que nous connaissons aujourd’hui chez Claypaky. Rendez-vous pris chez Dimatec avec Antony Cals, chef produit Claypaky et Stéphane Samama, commercial, qui étaient enchantés de faire nocturne en notre compagnie.
Antony a préparé dans le parking de la société les trois machines que nous lui avons demandées : un Sharpy, un Sharpy Plus et bien sûr le Xtylos. Le Sharpy parce que c’est la référence que tout le monde a bien en tête (ou dans l’œil, comme on veut). Le Sharpy Plus, Beam hybride doté d’une lampe plus puissante est aussi capable d’un faisceau Spot aux multiples facettes, mais c’est son Beam qui nous intéresse aujourd’hui.

Il fait nuit maintenant. Allez, On allume !

Essais en “blanc”

Premier test, faisceaux alignés, en blanc pour les deux projecteurs à lampe, et en « full-color » pour le Xtylos. On l’a dit plus haut, en full-color le faisceau n’est pas tout à fait blanc. Il émet une lumière légèrement violacée, mais nous avons choisi de pousser les projecteurs au maximum.

Faisceaux blancs. Sur l’lmage de gauche, vus de dos, le Sharpy Plus est à gauche, Xtylos au centre et Sharpy à droite. Vue de face, le Sharpy se retrouve à gauche et le Sharpy Plus à droite.

Le Xtylos projette un faisceau infiniment plus « net » et précis que les deux autres. On peut difficilement affirmer qu’il est plus puissant, car on l’a observé aux mesures, en termes d’éclairement au centre et de flux c’est le Sharpy qui gagne. Le parfait découpage du faisceau Xtylos lui donne un certain avantage. Il est aussi « marquant » à l’œil, voire davantage, que son voisin. Le bon vieux Sharpy finalement ne s’en tire pas si mal mais se fait clairement distancer par les deux autres, tant en termes de luminosité, qu’en termes de « visibilité ».

Essais en bleu

Faisceaux bleus, même disposition.

Même constatations. Le Xtylos montre une prodigieuse habileté à nous surprendre par un faisceau tellement fin et net, que même moins lumineux que le Sharpy Plus, on le remarque davantage. Il est bien plus « présent » visuellement.

Essais en vert

Faisceaux verts, même disposition. Sur l’lmage de gauche, vus de dos, le Sharpy Plus est à gauche, Xtylos au centre et Sharpy à droite. Vue de face, le Sharpy se retrouve à gauche et le Sharpy Plus à droite.

Cas d’école, car on arrive dans un domaine de couleurs où le laser est nécessairement gagnant… Le filtrage en vert est toujours délicat avec les projecteurs à lampes, alors que pour un laser, notamment avec les verts assez acides et « chauds » (un peu plus de 500 nm), on est dans la zone de sensibilité de l’œil humain qui est maximum.
C’est d’ailleurs pour ça que les lasers de spectacle, avec des puissances parfois assez faibles en vert, se sont toujours montrés comme extrêmement lumineux (notamment avec les sources DPSS de 532 nm qui ont cartonné pendant des années dès l’arrivée des lasers à base de semi-conducteurs). Sans surprise donc, le Xtylos écrase tout le monde en vert.

Essais en rouge

Faisceaux rouges

Les deux projecteurs à lampes sont dans la zone où ils ont le plus de mal à émettre de la lumière. Leur source très froide filtrée ne laisse passer que très peu de flux. Ici, seul le faisceau Xtylos existe, sa source laser rouge montrant sa supériorité haut la main.

En bref, après cet essai très intéressant, il apparaît que le Xtylos a de nombreux atouts, qui ne sont pas nécessairement liés à une notion de puissance lumineuse pure. Là où le Sharpy Plus se montre supérieur, le Xtylos se tire la part du jeu avec une autre technologie. Le faisceau est si net et marqué qu’il se détache bien plus facilement et se fait remarquer à l’œil bien plus que tout autre Beam dans certaines teintes.

Conclusion

Le Xtylos représente une réelle innovation en matière de lumière asservie. Nul ne sait aujourd’hui si cette technologie sera ou non le standard d’ici quelque temps ou s’il s’agit d’une astucieuse solution pour un produit unique en son genre, mais en tout cas, il a un réel intérêt. Il est le seul à proposer des couleurs (telles que le rouge, le bleu ou le vert) avec ce niveau d’intensité. Je suis impatient de voir ce que les éclairagistes vont faire avec cet oiseau-là.


Le laser dans les projecteurs pour le spectacle

Le Xtylos utilise une source laser RGB. Contrairement à certaines tentatives qu’on a vu apparaître fugitivement, il ne s’agit pas d’un système laser + phosphore (dans lequel la source primaire est un ensemble de diodes laser bleues et le reste, voire l’ensemble du spectre est créé par des phosphores disposés sur un disque tournant, réémettant des lumières de longueur d’onde différentes sous l’excitation du rayonnement bleu), mais bel et bien d’un ensemble de diodes laser émettant dans le rouge, le vert et le bleu, et dont le mélange pondéré permet de réaliser toute la gamme des couleurs par synthèse additive.

Il s’agit donc d’une source « pur laser » qui sort directement sans conversion, et le faisceau retrouve donc certaines des caractéristiques très particulières de la lumière laser qui ont suscité l’étonnement de nos testeurs. Le constructeur est assez évasif sur les caractéristiques exactes des sources, dont on imagine qu’elles résultent de travaux de recherche récents d’Osram… Nous savons néanmoins qu’il s’agit de trois ensembles de diodes laser montées en matrices, avec une puissance électrique inférieure à 100 W par couleur. Le tout est dans un bloc optique scellé, et le mystère reste entier.

La caractéristique essentielle de la lumière laser est sa cohérence. Cela signifie que tous les photons sont émis en phase, ou en d’autres termes, que tous semblent provenir d’une même onde sinusoïdale. Mais comme rien n’est parfait, on caractérise cet aspect par la longueur de cohérence, qui correspond à la longueur de faisceau sur laquelle on peut considérer que la lumière provient d’une seule et même onde.

Cette caractéristique implique deux conséquences :

Une source laser est très monochromatique (et ce d’autant plus que la longueur de cohérence est grande (en effet, la largeur spectrale et la longueur de cohérence sont liées par la relation Lc = c/Δγ, où Lc et la longueur de cohérence [en m], c la vitesse de propagation de la lumière [c = 3.108 m/s] et Δγ la largeur spectrale de l’émission [en Hz]). Rien de comparable avec une source LED. De ce fait, une source laser RGB est capable de restituer un large espace de couleurs, ce qui est très bien en vidéoprojection mais peut s’avérer insuffisant en éclairage, nous verrons pourquoi plus loin).

Des interférences se produisent à l’intérieur du faisceau, et ce d’autant plus que la lumière est très cohérente. Cela donne au faisceau des lasers de laboratoire et aux images qu’ils permettent de réaliser un aspect granuleux, scintillant ou fourmillant.
C’est pour cette raison qu’on a toujours l’impression que l’espace traversé par le faisceau est très poussiéreux, les grains visibles ne sont pas l’effet de poussières, mais l’effet de ces interférences (appelées speckle, ou tavelures en bon français). Avec trois sources laser dans le même faisceau, les interférences de chaque couleur ne sont pas au même endroit, si bien que le faisceau se pare de « grains » de diverses couleurs. Il va de soi que cet effet peut causer une gêne importante dans certaines applications.

Sans aucune fumée, on a l’impression de particules de poussières dans le faisceau

Autre conséquence, la lumière émise ne contient pas d’infrarouge (sauf, évidemment, s’il s’agit d’un laser infrarouge !), le faisceau est donc « froid ». Mais qu’on ne s’y méprenne pas, c’est un concentré d’énergie qui peut se révéler redoutable lorsque l’objet illuminé absorbe la radiation reçue (applications médicales). A ce titre, il y a lieu normalement de prendre toutes les précautions nécessaires pour ne pas recevoir ce genre de faisceau dans les yeux. Dans le cas du Xtylos, l’optique développée pour une application Beam supprime ce risque.

Enfin, les sources laser émettent généralement des faisceaux parallèles ou très légèrement divergents (d’où la possibilité de projeter des faisceaux laser sur la lune sans qu’ils se dispersent sur le trajet) et leur répartition lumineuse est très uniforme. Dans le cas du Xtylos, le guide de lumière par lequel le faisceau sort de la source joue probablement le rôle de tube intégrateur, permettant d’homogénéiser le faisceau issu des matrices de diodes.
De ce fait, le diagramme de rayonnement a des flancs très abrupts et un sommet plat, ce qui donne cet aspect solide et compact au faisceau, sans équivalent avec d’autres types de sources. Cette caractéristique particulière justifie aussi l’absence de zoom, qui n’est pas nécessaire pour modifier l’ouverture du faisceau, ses bords étant naturellement parfaitement définis.

Du point de vue de la colorimétrie, chaque matrice de diodes est pilotée en modulation de largeur d’impulsion (PWM), le logiciel se chargeant d’ajuster la durée des impulsions appliquées à chacune pour assurer la luminosité (dimmer) et l’équilibre (couleur) du mélange en émulant les commandes plus traditionnelles. C’est le seul mode d’action qui permet de régler finement les caractéristiques de la lumière émise. Or autour du blanc, il faut pouvoir naviguer finement pour régler indépendamment la puissance et la température de couleur.

Avec des LED, c’est facile, il suffit d’avoir des LED blanches, et on peut agir finement sur l’équilibre avec les autres LED, et c’est encore plus facile quand on a un groupe de leds jaune orangé (« ambre »). Cette possibilité n’existe pas avec les lasers car il n’existe pas de laser blanc (le simple fait d’écrire « laser blanc » est un non-sens en soi), et le constructeur n’a pas choisi d’inclure un groupe de LED blanches (ce qui aurait sans doute, été aussi un non-sens technique et industriel).

Pour cette raison, le blanc-RGB est certainement difficile à régler, sa finesse est limitée par la résolution (autrement dit : le nombre de bits) des commandes PWM, et le logiciel doit se débrouiller « au mieux » pour faire le « blanc » voulu et tenter de le maintenir sur toute la plage de gradation. Paradoxalement, le fait de n’avoir que trois couleurs de sources est moins gênant pour l’étendue de la gamme de couleurs que pour la finesse des blancs. Cela étant, on peut se demander si l’usage le plus adapté de ce projecteur n’est pas de faire des faisceaux de couleurs vives plutôt que des éclairages blancs sophistiqués !

Pour plus de détails, on pourra se reporter dans SoundLightUp aux articles de la série sur la vidéoprojection concernant les sources laser.


On aime :

  • Le faisceau
  • La puissance des couleurs
  • La qualité de fabrication

On regrette :

  • De ne pas en avoir 30 à l’essai sur une scène

Tableau général

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Mathieu Pobeda devient directeur R&D du groupe Active Audio/APG

Par Patrick Cussigh

Active Audio / APG annonce le recrutement de Mathieu Pobeda au poste de directeur R&D Groupe. Il supervisera le développement et l’introduction de nouveaux produits pour les deux marques, portant une attention particulière à l’acoustique et aux transducteurs.
Fort d’une solide connaissance du marché audio, acquise à la fois lors de son parcours académique et professionnel, Mathieu jouit également qu’une grande expertise dans le domaine de la recherche électroacoustique.

« La vision d’Active Audio / APG – telle qu’elle m’a été présentée par Régis Cazin, le président du groupe, m’a beaucoup plu », déclare Mathieu. « De plus, il y a beaucoup de personnes de grande qualité dans la société avec lesquelles j’ai été régulièrement en contact au cours de la dernière décennie. D’un point de vue personnel, la perspective de pouvoir utiliser à la fois mes compétences techniques et celles récemment obtenues en management a été un facteur clé dans l’acceptation de ce nouveau défi. Tous les ingrédients étaient réunis pour que franchisse le pas et rejoigne le Groupe Active Audio A PG. »

Mathieu Pobeda

L’intérêt de Mathieu pour l’univers du son a commencé dès l’âge de 10 ans. Après des études universitaires et un service militaire au département Cinématographique et Photographique des Armées, il a obtenu son premier emploi chez un fabricant d’enceintes acoustiques Hi-Fi renommé à Saint-Étienne.

« J’y ai beaucoup appris, car ils possédaient des unités de fabrication à la fois pour les transducteurs et pour les systèmes. Ainsi, nous pouvions tout faire à partir de zéro, y compris jouer avec des matériaux des membranes.
A cette même période, j’ai poursuivi mes études à temps partiel pour obtenir une Maîtrise en traitement du signal au CNAM de Saint-Étienne. »

Mathieu a ensuite déménagé en Angleterre avec sa famille et travaillé pour un fabricant de haut-parleurs Pro et MI pendant cinq ans. Cela lui a permis d’approfondir ses connaissances sur les chambres de compression, les pavillons et d’autres types de transducteurs. Au cours des huit dernières années, Mathieu a conçu des systèmes complets pour une société audio professionnel française très réputée et vient de terminer une Maîtrise en Management d’une Unité d’Affaires à l’ESSEC Business School de Paris.

Bien qu’il soit désireux de se lancer rapidement dans le développement de nouveaux produits pour Active Audio et APG, Mathieu insiste sur la nécessité de conserver la philosophie et les méthodologies historiques de la société.
« Il y a beaucoup de projets en cours et des personnes très créatives dans les deux entreprises », dit-il. « On ne peut pas arriver dans une entreprise et tout changer du jour au lendemain, en particulier lorsque la structure est en place depuis un certain temps. Il est essentiel de s’assurer que les modifications que vous souhaitez implémenter soient valides et à l’épreuve du temps. Je suis très confiant dans le soutien que m’apportera la direction dans cette mission. »

Mathieu identifie les Step Arrays comme une gamme innovante et clé dans le portefeuille de produits Active Audio. Il déclare : « Ce produit a été conçu sur les connaissances scientifiques rigoureuses de Xavier Meynial et répond réellement aux besoins et priorités du client. C’est un excellent exemple de produit bien défini, bien pensé et bien conçu offert par la société. Ceci s’applique également aux gammes Uniline et Uniline Compact d’APG. ”

Il conclut : « Le marché a subi certaines transformations ces dernières années, en particulier avec l’arrivée des sociétés à forte puissance financière issues d’autres industries qui viennent acquérir certaines activités et connaissances audio historiques.
Tout va donc se jouer dans les cinq prochaines années et je suis convaincu que le groupe Active Audio / APG évoluera considérablement au cours de cette période. Nous avons les connaissances, des produits existants et futurs intéressants et l’objectif de continuer à progresser de manière organique dans tous les domaines de l’entreprise. »

Et d’autres informations sur le site APG Audio et sur le site Active Audio

Tellson James tourne avec Mark Knopfler sur Hog 4

Par admin

Régisseur lumière et pupitreur, Tellson James utilise une console Hog 4 High End Systems pour piloter les projecteurs embarqués sur la tournée “Down the Road Wherever Tour 2019“ de Mark Knopfler, l’ancien chanteur des Dire Straits.
Le groupe réunit 10 musiciens sur scène jouant de 49 instruments, (guitares aux saxophones en passant par les violons et même des sifflets) offrant ainsi de nombreuses “textures sonores“ à la lumière.

C’est la deuxième fois que Tellson James assure la lumière pour Knopfler à côté de l’éclairagiste Mark Henderson pour les tournées 2015 et 2019. « Il y a beaucoup de pixel mapping dans ce show, précise Tellson James, et cette fonction est vraiment simple à programmer sur la Hog 4 ! ». « La fonction clonage (pour permuter les projecteurs) est une bouée de sauvetage lorsque vous travaillez dans des clubs, des théâtres, où que vous êtes tous les jours confronté à différents types de projecteurs, et cela fonctionne très bien », explique Tellson.
« J’utilise beaucoup le Time Code dans d’autres shows, en particulier lors du déclenchement vidéo pour la synchronisation labiale, note-t-il. C’est très facile à utiliser avec la fonction “Learn Time“ grâce à laquelle on peut lancer le Time code et enregistrer manuellement les Go des cues.
Ça enregistre la valeur du time code dans chacune des Cues. Ensuite il est possible de modifier les valeurs enregistrées manuellement pour plus d’exactitude. » Toujours dans l’énumération de ses caractéristiques favorites, l’éclairagiste ajoute : « j’adore aussi créer des séquences de couleurs avec le moteur d’effets : c’est rapide et facile. »

Tellson James

James explique ses débuts avec la Hog : « Mon ami Vince Foster m’a expliqué comment utiliser la Hog 2 et j’ai eu amplement le temps de la tester (avant de partir avec en tournée) lors de salons automobiles, salons professionnels, conférences, lorsque la console était disponible. Et maintenant, je la connais bien. » «

Ce que j’aime aussi dans la Hog c’est de pouvoir prendre la main sur un projecteur et de modifier ses paramètres en direct sans être embêté par les valeurs enregistrées dans la console. »
James est également équipé d’une Full Boar 4 en backup et de 4 processeurs DMX externes 8000 (DP8K), 3 actifs et un de secours. Chaque processeur sous HogNet gérant 8 univers DMX. « Nous pourrions utiliser le ArtNet ou le sACN, ce qui augmenterait les capacités des processeurs à 16 univers par processeur, explique-t-il.

Nous utilisons 22 univers DMX. Je garde libre le processeur interne du pupitre pour patcher les projecteurs sur les dates en “Clubs“ et “Festivals“. » Hawthorn était le fournisseur pour les dates du Royaume Uni et de l’Europe, et Christies Lites pour la tournée US.

Plus d’infos sur le site ETC France

 

Stardraw.com atteint la barre du millième fabricant référencé

Par admin

Stardraw.com annonce l’ajout du millième fabricant à la bibliothèque de son logiciel de conception et de documentation Stardraw Design 7, actuellement en version 7.3.
Le franchissement de ce jalon est le résultat de dizaines d’années de travail pour l’élaboration d’une base de symboles de dessin vectoriels complète et de haute qualité destinée au secteur de l’audiovisuel professionnel.

La bibliothèque de symboles, qui contient maintenant plus de 110 000 symboles pour quelque 40 000 produits, fait partie intégrante du logiciel de conception de Stardraw depuis 1992 et constitue l’une de ses caractéristiques spécifiques.
Chaque symbole est dessiné en interne par l’équipe de Stardraw.com afin d’assurer un standard qualitatif cohérent. Tous les symboles sont des dessins vectoriels, indépendants de la résolution, ce qui signifie que plus vous zoomez, plus les détails sont visibles, et même aux niveaux de zoom les plus élevés, il n’y a aucun effet de « pixelisation » comme pour un bitmap.

L’ajout de nouveaux produits à la bibliothèque est hiérarchisé en fonction des demandes des utilisateurs soumises via le service de demande en ligne de Stardraw. Il s’agit d’une autre fonctionnalité unique de Stardraw qui garantit que seuls les produits pertinents sont ajoutés à la bibliothèque. «Étant donné que nous avons une base d’utilisateurs installés dans différents secteurs d’activité et dans près de 90 pays, il nous est impossible de deviner quels produits particuliers pourraient être importants pour un intégrateur particulier», a expliqué le directeur général Rob Robinson

«Les exigences varient énormément d’un marché à l’autre et d’un pays à l’autre. Par conséquent, plutôt que de collecter aléatoirement les données de catalogues de produits susceptibles de ne pas être utiles à nos utilisateurs, nous encourageons nos utilisateurs à diriger eux-mêmes le processus via des demandes afin que les bibliothèques restent pertinentes et correspondent à leurs besoins.
Nous avons juste besoin du nom du fabricant et de la référence du produit et nous faisons le reste. Pour nous assurer que le système reste démocratique, nous avons récemment mis en place une politique d’utilisation basée sur le niveau d’abonnement afin de garantir que les demandes d’adjonction sont correctement hiérarchisées. Cela accélère le processus pour tout le monde et permet aux produits demandés d’être publiés encore plus rapidement. ”

Les symboles incluent des représentations schématiques techniquement précises de blocs avec des entrées et des sorties discrètes, des représentations schématiques illustrées de présentation, et lorsque les données sont disponibles, des détails de vue avant et arrière, de vues latérales et, le cas échéant, des symboles de disposition des panneaux avec des détails avant et arrière, des vues arrière pour créer des plaques de connexion personnalisées et des symboles de vue en plan conformes à la norme J-STD-710, «Symboles de dessin d’architecture, de son et de contrôle».

Pour plus d’infos sur le site Stardraw

 

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