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Hier — 17 septembre 2021MiniMachines.net

MSI PRO AP241 : un nouvel All In One qui peut être mis à jour

Avec le MSI PRO AP241, la marque propose un engin aux apparences des plus classiques. On retrouve l’idée d’un écran 24″ qui cache dans son coffre l’ensemble des composants d’un ordinateur personnel classique. Avec un chipset Intel H510 réservé aux machines de bureau, cet All-In-One réserve cependant une petite surprise.

MSI PRO AP241Une intégration de Webcam qui fait vraiment honneur au designer…

L’ensemble des composants, processeur compris, du MSI PRO AP241, est accessible. On pourra donc faire évoluer son processeur monté sur socket. Si l’engin est livré avec des puces allant du Core i3 de base à l’Intel Core i7-11700, il sera possible de faire évoluer cette puce pour une autre compatible avec la même enveloppe thermique.

MSI PRO AP241

La mémoire vive peut évoluer, elle aussi, pour atteindre 64 Go de DDR4 sur les deux slots SoDIMM proposés, le stockage composé d’un M.2 2280 PCIe NVMe et d’une baie 2.5″ SATA est également accessible et MSI a même intégré deux ports SATA supplémentaires sur sa carte mère… Un utilisateur pourra donc faire évoluer cet engin de la même manière qu’un PC de bureau standard… Tout en conservant, bien sûr, son écran 24″ IPS FullHD, son encombrement minimaliste (541.93 x 227.93 x 426.45 mm) et son design.

MSI PRO AP241

Le MSI PRO AP241 propose une connectique classique avec un Ethernet Gigabit, un HDMI, des ports jacks audio 3.5 mm, quatre USB 3.2 Gen 1 Type-A, deux USB 2.0 et un Wifi5 + Bluetooth 5.1 ou Wifi6 et Bluetooth 5.2 suivant les options.

MSI PRO AP241

De quoi lutter contre un marché attaqué par des solutions de MiniPC accrochés en VESA derrière des écrans ? Difficile à dire car le choix du type d’affichage reste un élément vraiment important pour de nombreux utilisateurs. Mais cet engin vise un marché pro qui pourrait être sensible à ses arguments.

MSI PRO AP241 : un nouvel All In One qui peut être mis à jour © MiniMachines.net. 2021.

Beelink U95 : un MiniPC sous Jasper Lake Celeron N5095

Dans la petite foule de processeurs Jasper Lake proposés par Intel, le Celeron N5095 se positionne sur un segment assez intéressant. La Beelink U95 en prend partie et propose cette puce accompagnée de 8 à 16 Go de mémoire vive et de 256 à 512 Go de stockage.

Beelink U95

A noter que le processeur est ventilé activement, avec une solution proche de celles employées dans les ordinateurs portables classiques.

Le Celeron N5095 est un processeur quadruple coeur, sans hyperthreading, cadencé de 2 à 2.9 GHz avec 4 Mo de mémoire cache L3 et un TDP de 15 watts. Sur le papier rien d’extravagant mais pour avoir pu faire joujou avec un prototype de MiniPC équipé de cette puce, il propose un peu plus de deux fois les capacités de calcul d’un Celeron N4100. Cela ne permettra sans doute pas au Beelink U95 de changer la face du monde mais offrira plus de muscle à de petites configurations d’entrée de gamme.

C’est d’ailleurs ce que semble viser ce Beelink U95, un entrée de gamme un peu musclé pour tous les usages du quotidien. Avec un circuit graphique Intel UHD accueillant 16 Unités d’Exécution, le processeur fournira à l’engin de quoi piloter des usages multimédia complets, surfer, travailler et effectuer toutes les tâches bureautiques classiques. Il est possible que l’engin soit même assez performant pour permettre de jouer un peu à des titres anciens sans soucis. 

 

Beelink U95

Le MiniPC sera disponible en 78 et 16 Go de mémoire vive grâce à deux slots SoDIMM. Un emplacement M.2 2280 PCIe NVMe sera également de la partie et le châssis permettra d’ajouter une solution 2.5″ de son choix pour un second SSD ou un disque mécanique dans la limite de 7 mm d’épaisseur. 

La connectique est assez complète avec un module Wifi5 et du Bluetooth 5.0, quatre ports USB 3.0, un port USB Type-C non détaillé, une prise jack audio 3.5 mm combo, un Ethernet Gigabit et deux sorties HDMI 2.0a. Pas encore de tarif pour ce modèle ni d’estimation vraiment viable, le Celeron N5095 employé ici étant très peu répandu, il est difficile de se positionner sur un prix. En version barebone, j’ai entrevu des listings de solutions similaires aux alentours de 220$ pièce. Avec un stockage et de la mémoire vive, on doit atteindre les 250/280$ assez facilement.

 

Beelink U95 : un MiniPC sous Jasper Lake Celeron N5095 © MiniMachines.net. 2021.

Sir Clive Sinclair nous a quittés

Sir Clive Sinclair, l’homme qui a permis à des centaines de milliers de gens d’acquérir leur premier ordinateur personnel, est mort. L’histoire de cet homme est assez particulière, il fait partie des pionniers et des visionnaires qui ont eu l’idée, le génie et l’envie de rendre l’informatique plus accessible.

Sir Clive Sinclair

Sir Clive Sinclair s’est fait connaitre avec la première calculatrice portable qu’il lance en 1972. Mai la véritable explosion de son nom se fait en 1980 avec la sortie du ZX80. Un Micro ordinateur assez frustre mais vendu assemblé à 99£ en magasin. A des années lumières des concurrents de l’époque proposés bien plus chers et qu’il fallait parfois encore assembler à la main. Le ZX80 a surtout été distribué en Angleterre mais il a été rapidement suivi par les ZX81 et ZX Spectrum qui ont su arriver en France et rayonner dans toute l’Europe. Les ZX ont été les premiers ordinateurs produits en masse, dépassant le million d’unités vendues.

Sir Clive Sinclair

Moins apprécié que les Amstrad CPC chez nous, il a tout de même réussi à créer de petits groupes de fans et donné à beaucoup d’utilisateurs leur premier accès à l’informatique. Beaucoup de témoignages que j’ai pu lire de la part de grands noms de l’informatique Britannique, que ce soit en terme de matériel ou de programmation, racontent leur parcours dans cet univers débutant avec un ZX. Tous rendant un vibrant hommage à Sir Clive Sinclair pour sa contribution et sa vision d’une vraie informatique personnelle.

Sir Clive Sinclair

Le Sinclair C5

L’homme a toujours été assez visionnaire et, même dans ses échecs, on peut reconnaitre une certaine anticipation de l’avenir. Ainsi, en 1985, il sort le Sinclair C5, un véhicule électrique à pédale, sous la forme d’un tricycle caréné, qui n’aura jamais rencontré le succès. L’idée est bonne et le boom du vélo électrique aujourd’hui en est la preuve, mais la technologie d’alors, notamment en terme de batteries et de miniaturisation de moteurs performants, ne permet pas de réaliser son idée de manière aussi pertinente qu’il le souhaite.

Qu’a cela ne tienne, en 1992 il lance le Sinclair Zike, une solution à mi chemin entre le vélo et la trottinette électrique qui ne rencontre, là aussi, pas de grand succès. L’engin ressemble là encore à ce qui circule aujourd’hui de plus en plus dans nos villes… mais sans la technologie nécessaire pour être assez efficace.

Sir Clive Sinclair

Son dernier succès est le Sea Scooter, une idée de propulseur sous marin très James Bondienne qui a été rachetée par Yamaha. Ce type de véhicule est toujours produit aujourd’hui. Jusqu’à sa mort et malgré un combat toujours difficile contre un cancer qui a fini par le terrasser, l’homme a toujours continué à inventer de nouvelles choses. Un éternel curieux, un touche à tout passionné et qui a su conserver cette flamme intacte toute sa vie.

Sir Clive Sinclair fait partie de ces pionniers qui pouvaient, seuls, bouleverser le paysage industriel de leur époque. Le bonhomme n’avait pas un gros bagage scolaire en poche ni une immense fortune. Il quitte l’école tôt et s’intéresse à une informatique qui a encore tout à inventer. Comme d’autres à l’époque, il peut, seul dans un garage, développer des idées et atteindre son but. Cette époque est aujourd’hui révolue et il semble impossible de pouvoir rivaliser avec les milliers d’ingénieurs des grandes structures établies en informatique.

Il reste toutefois possible de travailler à la frange, de ne pas s’opposer frontalement à ces groupes pour proposer autre chose. C’est ce qu’ont fait des équipes comme celles d’Arduino ou Raspberry Pi par exemple, avec à chaque fois cette volonté de proposer une solution vraiment abordable.

C’est peut être cela l’héritage le plus important de Sir Clive Sinclair : l’idée de se réveiller le matin avec envie d’inventer quelque chose de nouveau. A la marge des concurrents, et de le rendre accessible à tous.

Sir Clive Sinclair nous a quittés © MiniMachines.net. 2021.

Home Assistant Amber : un centre de domotique sous Raspberry Pi

Home Assistant Amber est une solution matérielle, assez aboutie tant sur l’électronique que le design, conçue pour faire tourner Home Assistant. Une solution logicielle gratuite et Open Source destinée à toutes les plateformes informatiques du marché. Vous pouvez installer Home Assistant sous Linux, Windows ou un MacOS, vous pouvez l’installer sur une carte de développement et même sur un vieux PC qui traine au fond d’un tiroir. Cela va fonctionner dans la plupart des cas. Et cela devrait fonctionner avec… à peu près tout type de matériel domotique. Des Hue de Philips en passant par les solutions Amazon, Ikea, Google, HomeKit, ZWave, Sonos, Plex….

Home Assistant Amber

Et Home Assistant est un outil assez merveilleux. Loin des solutions généralement proposées par les constructeurs de matériels domotiques. Quatre pauvres icônes placées de manière plus ou moins logiques et des schémas de fonctionnement vous faisant naviguer de sous menus  en sous menus pour avoir accès aux informations essentielles. Non, la solution proposée ici passe par un serveur en ligne qui sera hébergé sur la machine de votre choix. Elle profite ainsi d’un cadre de développement très pointu qui permet des fantaisies graphiques appréciables. On est loin, très loin des univers dessinés à la hache par les constructeurs classiques.

Home Assistant Amber

Tout est clair, autant dans l’énoncé des fonctions activées que dans leur visualisation. La programmation de scénarios, la consommation d’énergie, les éléments actifs ou non, les états et heures de déclenchement des différents appareils,; tout est lisible, simple et bien construit. Home Assistant étant hébergé et connecté, il est également possible d’y accéder de manière sécurisée depuis une connexion externe et sur tout type d’appareil : PC, smartphone, tablette…

 

Home Assistant Amber

Mais là où la solution Home Assistant Amber va se démarquer, c’est dans son approche matérielle. Non seulement la carte est assez originale d’un point de vue design mais surtout elle propose une connectique et des fonctionnalités adaptées à sa mission domotique. Elle a également le bon goût de fonctionner de manière totalement passive. C’est sur Crowd Supply1 que le projet est mis en avant. Avec un financement qui devrait amener la solution à être livrée pour la fin Juin 2022.

Home Assistant Amber est une carte mère acceptant comme cerveau un Raspberry Pi Compute Module 4. Une fois installé sur la solution, c’est le SoC du Pi qui prendra les commandes et gérera l’intendance logicielle de l’ensemble. Au passage la carte propose un port M.2 2280 PCIe x1 NVMe pour un stockage supplémentaire ou pour ajouter une solution type Google Coral AI. La carte propose également une connectique très complète.

Home Assistant Amber

Premier point intéressant qui distingue cette solution d’un PC lambda, la présence d’un module Zigbee 3 Silicon Labs MGM210P, le protocole sans fil massivement employé en domotique pour communiquer avec différents appareils. Le système est également d’ores et déjà compatible avec OpenThread et Matter, la nouvelle norme domotique, afin de rendre l’ensemble utilisable avec les principaux services de reconnaissance vocale d’Amazon, Apple et de Google. Une assurance de fiabilité, de sécurité et de compatibilité assez intéressante pour ce produit. Le module Silicon Labs pourra être mis à jour logiciellement.

Home Assistant Amber

D’un point de vue connectique plus matériel, la carte propose deux ports USB 2.0 Type-A, un USB 2.0 Type-C, un Ethernet Gigabit PoE et un jack  audio 3.5 mm stéréo. L’alimentation de l’ensemble se fera au travers d’un jack classique via une alimentation 12 Volts et 2 Ampères. Un choix intéressant car il permettra d’ajouter facilement une solution d’onduleur sous la forme d’une petite batterie entre le secteur et la carte.

Home Assistant Amber

La carte Home Assistant Amber accueillera également une horloge avec sa propre batterie CR2032 pour éviter que votre console domotique ne se remette à 00h00 en cas de coupure de courant. Sous son capot en polycarbonate transparent, on pourra également distinguer trois LEDs d’information rouge (stockage), jaune (état de la solution) et verte (alimentation) pour signaler les éventuels problèmes de fonctionnement ou de communication de l’ensemble. Deux boutons rouge et bleu seront accessibles facilement depuis l’extérieur du châssis. Un dissipateur sera fourni avec le kit pour venir couvrir la solution Raspberry Pi de manière passive. 

J’aime beaucoup l’aspect global de l’ensemble qui a, en plus, le bon goût de ne pas être énorme. 12.3 cm de côté, 3.6 cm d’épaisseur, l’engin est suffisamment mignon pour être exposé dans un coin ou caché près d’un tableau électrique, par exemple. 

Home Assistant Amber

La solution débute son financement avec un premier investissement de 99$ (+20$ de port et la TVA) pour la carte accompagnée d’une alimentation, cette version existe avec ou sans PoE. Pour 50$ de plus, la version supérieure est peut être plus intéressante puisqu’elle est livrée pré-assemblée avec une carte RPi 2/16 Go et son dissipateur. Prête à l’emploi, il suffira de la brancher pour profiter de ses fonctionnalités. Attention cependant, cette solution ne propose pas de PoE, ce qui peut être inutile si vous avez un routeur embarquant cette option.

Cela faisait longtemps qu’une solution domotique de ce genre ne m’avait pas autant enthousiasmée. L’équipe en charge de son développement est importante et semble dynamique, Home Assistant est une excellente solution sur laquelle s’appuyer, les composants et les choix techniques sont excellents. La plateforme est promise à un bel avenir à mon sens et vaut le coup de s’y pencher. Si vous avez comme objectif de construire (ou de reconstruire) une solution domotique, c’est clairement un produit à surveiller.

Pour plus d’infos, la page du projet sur Crowd Supply.

Home Assistant Amber : un centre de domotique sous Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2021.

À partir d’avant-hierMiniMachines.net

Les sorties : Razer, Marshall, Xiaomi et LG

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Razer annonce des accessoires de jeu pour smartphones et tablettes avec les “Gaming Ginger Sleeves” qui sont des espèces de “gants” pour pouces et index. Oui. L’idée étant de permettre à vos doigts de mieux glisser sur la surface tactile de votre écran tout en maintenant le contact capacitif. C’est, d’après Razer, un avantage indéniable par rapport à un usage classique… Comptez 10$ et probablement autant d’euros la paire. Je vous imagine déjà jouer avec ça à Candy Crush dans les transports.

Au delà du côté amusant de l’objet, il existe déjà ce type d’accessoires pour différents métiers et pour certaines pathologies. Que ce soit lié à des problèmes dermatologiques ou une sudation excessive. Pour des raisons hygiéniques de partage d’écran pou tout simplement parce que votre métier est lié à l’utilisation intensive de ce type de solution. Pourquoi ne pas décliner le concept vers les joueurs ? Reste que dans mon souvenir certains produits de ce type coutaient plus autour de l’euro la pare que de 10…

 

MarshallMarshall

Marshall lance deux intra auriculaires True Wireless avec les Motif A.N.C. et les Minor III. 

Les Motif A.N.C. sont des solutions à réduction de bruit active liés à une application spécifique permettant de régler la transparence du bruit ambiant. Une solution qui, couplée avec un égaliseur maison, permettra d’adapter votre musique suivant vos goûts et vois activités. IPX5, ces écouteurs sont légers et promettent 4H30 d’autonomie avec réduction de bruit active. Le boitier de chargement offre quand à lui 20H de musique en plus. La charge du boitier se fait sans fil. Le pilotage des intras est tactile et les microphones permettent le passage d’appel. Prix public : 199€. Un peu cher a priori, le prix de la marque ? Ou est-ce que Marshall a réussi a proposer un produit valant vraiment cet investissement ?

Les Minor III mettent l’accent sur le son avec des transducteurs de 12 mm en 32 Ω. Marshall promet 25 heures d’autonomie au global et un usage “simple” du produit. En langage non marketing cela veut dire qu’il n’y a pas d’application et qu’une fois les oreillettes sorties de la boite, le son est disponible en Bluetooth sans avoir a faire de réglages. 5 heurtes de lecture avec les oreillettes, 4 recharges avec le boitier qui sera alimenté en USB Type-C ou en sans-fil. Ces modèles sont IPX4. Prix public 129€.

 

Mi Smart Band 6 NFC

Xiaomi annonce le Mi Smart Band 6  version NFC en Europe au prix de 54.90€. Super, on va enfin pouvoir payer via son bracelet sans investir une fortune dans une montre de grande marque ? Ah ben non, le modèle NFC ne sera pas commercialisé en France. Nos banques n’aiment pas le NFC. Il faudra donc compter sur le Mi Band 6 classique que l’on trouve en général à une quarantaine d’euros.

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LG annonce le 27EP950, un écran 27″ OLED UHD en 3840 x 2160 au doux prix de 3000€. Cet écran 60 Hz offrira un énorme contraste de 1000000:1 et une profondeur de couleurs sur 10 bits. La marque annonce une profondeur de couleurs supportant 99% de l’espace colorimétrique DCI-P3 et Adobe RGB grâce à une calibration usine. On retrouve également une certification HDR 400 True Black et une luminosité de 400 nits. L’écran embarque un hub USB 3.0 sur 3 ports et des ports jack micro et casque. Les connexions vidéo se feront au travers de quatre port : un USB Type-C avec Power Delivery 90 watts, deux DisplayPort 1.4 et un HDMI 2.0. L’écran pourra basculer en mode portrait ou paysage avec une compatibilité VESA

Minimachines-09-2021

LG affirme que son écran ne sera pas aussi sujet aux effets de brûlure de sa dalle OLED grâce à des subterfuges électroniques permettant de réduire la luminosité en image fixe. Au prix demandé de toutes façons, je pense que la plupart des gens vont passer leur tour. On pourra assister de très loin au comportement réel de ce type de dalle dans le temps utilisé par des pros, la cible réelle de ce type de machine étant les vidéastes et  autres photographes qui vont les acheter par paires… Pour plus d’infos.

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Boox Nova Air : la liseuse / tablette E Ink 7.8″ est désormais dispo

La Boox Nova Air est désormais au catalogue d’Amazon à 349€. Particularité de cet engin sous écran E Ink de 7.8″ de diagonale ? Elle embarque un système Android 10 et permet une manipulation au stylet en plus des mouvements capacitifs habituels. 

Boox Nova Air

Compatible avec les formats de fichiers les plus standards comme l’epub, les .doc, les mobi, les RTF ou les PDF. Les fichiers image seront ris en, compte et l’engin pourra aussi lire les fichiers audio en MP3 ou Wav grâce à ses enceintes intégrées. JE suppose qu’il sera possible de lire des BD numérisées  oudes partitions sur cet engin avec les applications adéquates sous Android. 

Boox Nova Air

Le moteur Android de la tablette permettra également d’ajouter des applications supplémentaires sur les 32 Go de stockage embarqués. Parmi les points forts de cet engin, la possibilité de dessiner ou d’écrire sur l’écran en encre numérique avec 4096 niveaux de pression, d’utiliser des outils d’annotation ou de saisie complets et de profiter d’un système d’OCR qui convertira vos notes manuscrites en texte exploitable. La liseuse est également capable de synthétiser une voix qui lira les documents que vous lui soumettez. 

Boox Nova Air

Livrée avec son stylet magnétique, pesant 235 grammes et d’une épaisseur de 6.3 mm la liseuse se veut être un outil du quotidien aussi bien pour lire, annoter ou prendre des notes. Compatible Google Play, elle permettra en outre d’accéder à tous les outils compatibles Android. 

Boox Nova Air

Livrée avec un stylet magnétique, la Boox Nova Air mesure 19.4 cm de haut pour 13.65 cm de large et 6.3 mm d’épaisseur pour 235 grammes. Son écran 1872 x 1404 pixels Carta offre 300 points par pouce de densité de pixels et bénéficie d’un rétroéclairage complet pour une lecture possible dans une ambiance sombre. Elle est pilotée par un SoC ARM huit coeur non détaillé, 3 Go de mémoire vive et profite d’un Wifi4 et de Bluetooht 5.0.

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Xiaomi lance la tablette Mi Pad 5 en Europe a partir de 349€

La tablette Xiaomi Mi Pad 5 c’est avant tout un écran de 11 pouces de diagonale qui affiche une dalle 2560 x 1600 pixels avec un rafraichissement de 120 Hz et un affichage HDR / Dolby Vision. L’ensemble est propulsé par un Snapdragon 860 avec 6 Go de mémoire vive et de 128 à 256 Go de stockage associés à un module Wifi5 et Bluetooth 5.0. Un moteur et un affichage qui sont donc très corrects pour tous les usages d’une solution Android. 

Mi Pad 5

En Chine, la Xiaomi Mi Pad 5 est disponible en deux versions, toutes deux sans accès aux services Google. En effet, un modèle “Pro” de la tablette y sera disponible avec un SoC un poil plus performant (Snapdragon 870) et des capteurs photos plus performants (50MP pour le modèle Pro version 5G) et quelques autres détails comme la présence de 8 enceintes au lieu de 4 pour la tablette “classique”.

Mais les versions Pro resteront distribuées uniquement en Chine et Xiaomi n’a pas prévu d’exporter ce modèle. Se contentant, du moins pour le moment, de proposer une version de base dans nos contrées. “Notre” Xiaomi Mi Pad 5 se contentera donc de son capteur photo dorsal de 13 MP et d’une solution frontale 8 MP. De 128 à 256 Go de stockage , d’un son Dolby Atmos sur 4 HP et d’une batterie 8720 mAh. Il aura droit à un stylet actif en option sans qu’on ait pour le moment une idée de son tarif.

Mi Pad 5

Les tarifs sont donc étagés suivant la mémoire de stockage embarquée : 349€ pour le modèle 128 Go, 399€ pour la version 256 Go. Des prix “Européens” qui pourront évoluer un petit peu en France suivant nos taxes particulières. Aucune calendrier de distribution n’a été communiqué et, pour le moment, la tablette n’a pas de date de sortie effective dans l’hexagone. 

Je suppose qu’en fonction du succès de cette version, la modèle Pro pourrait ou non traverser les frontières et venir poindre le bout de son écran chez nous. Sinon, il faudra se pencher vers l’importation pour ce modèle particulier. 

Xiaomi lance la tablette Mi Pad 5 en Europe a partir de 349€ © MiniMachines.net. 2021.

Xiaomi Smart Glasses : faire moins bien c’est mieux ?

Si les Xiaomi Smart Glasses sont encore un prototype et qu’aucune date de sortie n’a fuité, l’approche de la marque dans la conception de ces lunettes connectées est assez originale. Loin des solutions déjà sorties comme les Google Glass ou des produits comme les Hololens de Microsoft, la marque chinoise ne cherche pas à proposer un produit de science fiction mais plutôt un engin qui aura une vocation commerciale.

Xiaomi Smart Glasses

Les lunettes de Xiaomi, proposent une interface assez simple avec des choix qu’on devine économiques. Sur un seul des verres des lunettes, on retrouvera un écran microLED qui viendra épauler un smartphone mais également fonctionner de manière autonome.

Xiaomi Smart Glasses

Les usages ne sont pas liés à des choses incroyables comme de la Réalité Virtuelle ou de nouvelles possibilités de jeu, les Xiaomi Smart Glasses proposeront des fonctions utilisables par tout un chacun. Les exemples sont simples, l’écran intégré remontera des informations comme le nom d’une personne qui vous appelle pour pouvoir décrocher un appel facilement. Les notifications à l’écran seront gérées par une application pour pouvoir faire le tri entre les éléments importants et le reste, histoire de ne pas lire tous les intitulés d’emails ou l’ensemble des notifications de vos réseaux sociaux, par exemple. 

Xiaomi Smart Glasses

Mais les lunettes proposeront également des fonctions autonomes comme la possibilité de prendre des photos grâce à la caméra embarquée, de suivre un itinéraire programmé à l’avance  qui sera indiqué en surimpression de votre parcours. Vous pourrez également utiliser un mode de traduction d’un texte filmé par le capteur embarqué. Des éléments qui seront pris en charge par une puce ARM quadri coeur directement intégrée à l’objet. 

Xiaomi Smart Glasses

Deux micros sont intégrés pour capturer vos ordres ou passer des appels et des petites enceintes permettront d’écouter un interlocuteur. La marque promet même une traduction automatique en temps réel de vos interlocuteurs en engageant un mode particulier en ce sens.

Xiaomi Smart Glasses

L’affichage sera monochrome et Xiaomi a choisi délibérément des teintes de vert pour proposer un affichage qui ressemblera aux solutions “tête haute” des pilotes. Le recours à cette technologie permet d’augmenter très fortement la luminosité de l’image sans avoir à recourir à un verre trop épais. L’écran microLED s’intègre dans une dalle de quelques millimètres d’épaisseur et ne donne pas à l’ensemble un aspect trop futuriste. Il sera, par contre, impossible de marier cette technologie avec des verres ayant une correction.

Xiaomi Smart Glasses

Avec un poids de 51 grammes, les Xiaomi Smart Glasses proposeront une webcam 5 mégapixels, un modem Wifi et du Bluetooth. Le système embarqué semble être basé sur Android et ce dernier point semble designer le talon d’Achille de l’appareil. Difficile de voir comment un engin aussi fin et léger pourra offrir une autonomie importante sous Android avec les usages cités.

Sans date de sortie ni de tarif, il est encore assez difficile de déterminer la réalité de ce produit. Si il sortira vraiment un jour ou si, comme pour beaucoup d’autres, il restera cantonné à des usagers triés sur le volet. Mais avec une ambition moins élevée concernant le rendu et des usages plus évidents, les Xiaomi Smart Glasses ont peut être plus de chances d’être un jour commercialisées. Et à un tarif plus proche de ce qu’un particulier normal, ayant un tant soit peu la tête sur les épaules, serait capable d’investir dans ce genre de gadget.

Xiaomi Smart Glasses : faire moins bien c’est mieux ? © MiniMachines.net. 2021.

Les sorties : Sennheiser, Lexar, Cherry, Logitech et Anker

Les Sennheiser CX Plus True Wireless se veulent être une solution d’intra “abordable”  – comptez 160€ tout de même – avec une fonction d’annulation de bruit active. La marque se repose sur son expérience passée et le très bon accueil des CX True Wireless pour proposer cette version “Plus” avec cette fonction supplémentaire. Le design est quasi identique, l’approche ergonomique est la même, la marque proposant en général des intras très confortables. Avec 4 jeux d’embouts silicone, les nouveaux venus proposeront une réduction de bruit passive autant qu’active en exploitant un système ANC. Sennheiser s’appuie sur une technologie Qualcomm et propose les codecs aptX et aptX Adaptive ainsi que les solutions AAC et SBC. 

CX Plus True Wireless

Ce modèle propose des transducteurs TrueResponse pour offrir une restitution sonore annoncée comme supérieure. Les micros externes permettent une annulation de bruit active et un passage d’appel précis. Le contrôle des appels comme de la musique se fait de manière tactile. Une application maison est également disponible avec la possibilité d’un paramétrage d’égaliseur complet. L’autonomie annoncée est de 24 heures tout compris, recharges du boitier incluses. 

Les Sennheiser ne font finalement qu’une chose, certes mieux que leurs petits camarades de jeu grâce à l’expérience de la marque, reprendre les options d’annulation de bruit rendues disponibles par les constructeurs de chipsets son comme Qualcomm. On retrouvera dans ce modèle probablement la même puce qui anime les solutions d’autres marques petites ou grandes mais dans un emballage très abouti et bien géré par le constructeur.

Lexar lance le NM800

Lexar lance le NM800, un SSD PCIe Gen4x4 NVMe 1.4 qui proposerait jusqu’à 7400 Mo/s en lecture et 5800 Mo/s en écriture. Des chiffres élevés qui seront déployés sur deux capacités de stockage uniquement pour le moment. Des modèles de 512 Go et 1 To seront disponible sur cette gamme. Lexar vise les “pros” et  les “gamers” avec ce SSD qui devrait être commercialisé à 99€ pour le 512 Go et 179€ pour le 1 To. Les NM800 seront couverts par une petite plaque métallique jouant le rôle de dissipateur. Garantis 5 années directement par Lexar, ces SSD ont une endurance respective de 250 et 500 TPW. Ils visent clairement des usages sans compromis où le coût en euros au gigaoctet est compensé par une performance élevée.

 

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Cherry lance le CHERRY G80-3000N RGB ainsi que sa déclinaison TKL. Un “nouveau” clavier reprenant un design classique des années 80 de la marque remis au goût du jour avec plein de LEDs RGB partout.

Minimachines-09-2021

Le modèle Années 80

Le nouveau modèle est plus compact avec une ligne fortement affinée par rapport au modèle original, ce qui n’est pas franchement difficile. Moins de bordures, des lignes de touches plus rapprochées, le nouveau venu est beaucoup plus sobre en terme de plastique mais il reprend la même disposition et la même mécanique de touches que son ainé encore fabriqué aujourd’hui. Il se décline d’ailleurs dans une version TKL sans pavé numérique. 

Filaire, RGB et programmable1, ce clavier propose une électronique moderne qui s’allie avec le touché mécanique du modèle classique. On retrouve les fonctions Anti-ghosting, une touche de verrouillage de session système et la possibilité d’un nombre de pressions de touches simultanées illimité. Eléments non présents dans le modèle original qui, si il est encore fabriqué aujourd’hui, n’a pas eu droit à de gros bouleversements techniques depuis fort longtemps.

CHERRY G80-3000N RGB TKL

Les interrupteurs sont des Cherry MX Silent RED avec une grande durée de vie et une frappe précise et réactive tout en restant silencieux. La version “étendue” du clavier, avec pavé numérique, est prévue pour dans quelques semaines. Annoncé à 79.99€, le modèle TKL qui mesure 335 x 130 x 38 mm est déjà disponible.

 

G435

Logitech annonce le G435 LIGHTSPEED, un casque gaming sans fil léger et recyclé. Le G435 est un casque pour joueurs avec un système de micros à double faisceau, totalement sans fil, l’objet ne pèse que 165 grammes et épouse totalement les oreilles. La marque le crédite d’un grand confort et met en avant une approche éco responsable dans sa conception. 22% des matériaux du casque sont recyclés et Logitech s’engage à une compensation carbone des émissions nécessaires à sa fabrication.

G435

Compatible Bluetooth et 2.4 G, le G435 pourra se connecter à un PC comme à une console, une tablette ou un smartphone. Un adaptateur USB Type-A 2.4G est fournit avec l’appareil. Les HP sont des 40 mm classiques et les micros intégrés aux oreillettes bénéficient d’une réduction de bruit active de l’ambiance sonore et d’une amplification de la voix. On notera la présence de signes en Braille pour porter le casque correctement en stéréo droite et gauche. Le casque est annoncé à 79€ en trois coloris.

Anker

Anker lance une TV-Box sous sa marque Nebula. Pas encore lancé en Europe, le petit boitier porte le joli nom de Anker Nebula 4K Streaming Dongle et se place en face des géants du marché que sont Google avec sa Chromecast, Amazon avec ses FireTV et Xiaomi avec ses Mi Box. Comme le petit Anker n’a peur de rien, la marque propose donc un petit boitier sous Android TV pour 90$. Soit le double d’une solution concurrente classique comme les Chromecast Google TV.

A bord, on découvre sans trop de surprise une solution ARM Cortex-A53 basique avec 2 Go de mémoire vive et 8 Go de stockage. Une puce Wifi5 et Bluetooth 5.0 est de la partie et l’engin se connecte en HDMI 2.1 avec prise en charge des formats 4K HDR. Compatible avec les solutions de streaming du marché, de Netflix à Disney+ en passant par Youtube et Amazon Prime Vidéo, le boitier est accompagné d’une télécommande disposant de 4 boutons de rappel de ces solutions et d’un micro pour dicter vos désirs à votre télé.

Difficile de voir un avenir pour cet engin qui ne propose pas grand chose de plus qu’une clé moitié moins chère aujourd’hui.

Les sorties : Sennheiser, Lexar, Cherry, Logitech et Anker © MiniMachines.net. 2021.

L’iPad Mini 6 passe à 8.3″ de diagonale et évolue

L’iPad Mini 6 prend la relève d’un modèle précédemment sorti en début d’année 2019, il était donc temps de faire évoluer la formule. C’est chose faite avec de nombreux aménagements sur cette tablette censée vous accompagner partout.

iPad mini 6

L’accent est clairement mis sur la performance avec une évolution de SoC vers le A15 Bionic qui devrait délivrer une augmentation de 40% de performances en calcul et jusqu’à 80% pour la partie graphique. Une évolution qui va mettre l’engin au niveau des smartphones de la marque et ainsi homogénéiser l’offre à l’intention des développeurs.

iPad mini 6

Cette volonté de gamme plus proche en terme de compétence se ressent à d’autres niveaux avec un Wifi6 qui est adopté sur l’engin ainsi qu’un modem 5G intégré en option. Des marqueurs qui montrent clairement une évolution commune de la gamme iPad / iPhone. Histoire de ne pas ressentir l’iPad Mini 6 comme un produit moins performant que les smartphones de la marque. Autre changement majeur, le passage vers de l’USB Type-C. L’iPad 6 Mini profitera de la connectique universelle USB pour se recharger avec une capacité de charge de 20 watts. Les données seront également partagées plus rapidement avec ce connecteur qu’avec le Lightning, jusqu’à 10 fois.

iPad mini 6

Le tout est intégré dans un nouveau design, Apple a revu sa tablette avec un amincissement des bordures et un changement de son cadre qui devient plus doux et arrondi. De quoi accompagner l’évolution de diagonale de l’écran qui passe de 7.9 à 8.3 pouces. La marque indique la prise en charge d’une colorimétrie plus poussée, d’un traitement anti reflets et d’une luminosité qui atteint désormais 500 cd/m².

iPad mini 6

La capture photo est toujours bien traitée avec une webcam dorsale de 12 mégapixels f/1.8 et une LED Flash. Le capteur avant est également 12 MP avec un grand angle très ouvert sur 122° compatible avec la fonction Center Stage pour améliorer les vidéo-conférences en centrant l’image sur le visage du correspondant même si celui-ci se décale dans le cadre. Des évolutions qui suivent, comme pour l’iPad 9, les changements de comportements liés aux confinements pour lutter contre le COVID.

iPad mini 6

L’iPad 6 Mini est compatible avec les stylets Gen 2 d’Apple et embarque un TouchID pour de la reconnaissance biométrique. Mis en vente le 24 Septembre, il est positionné comme un engin assez haut de gamme avec un prix d’entrée de 559€. Il faudra en effet débourser cette somme pour le modèle 64 Go, un tarif qui le place très au dessus des offres actuelle sous Android même si les tablettes de cette diagonale ne sont pas légion sur le marché de Google. L’iPad 6 Mini 256 Go atteindra 729€ en Wifi. 

L’iPad Mini 6 passe à 8.3″ de diagonale et évolue © MiniMachines.net. 2021.

Apple annonce l’iPad 9, une mise à jour plus puissante avec un axe photo

Rien de vraiment nouveau sur le marché de la tablette grand format chez Apple, il faut dire que renouveler l’iPad 8 en iPad 9 ne donne pas vraiment de grosses marges de manoeuvre. Avec un entrée de gamme à 389€, cette solution se place assez bien sur le marché actuel. La concurrence Android n’hésite plus à dépasser ce tarif en vantant de meilleures performances théoriques et des accessoires plus habiles. Cette évolution 2021 vise donc les mêmes cibles.

iPad 9

Le design ne change pas et on garde la même ergonomie au niveau des bordures pour que toute les générations puissent utiliser la tablette. Les bordures hautes et basse restent assez épaisses tandis que les bords droit et gauche sont plus fins. On conserve donc un écran 10.2 pouces et une compatibilité avec les stylets de première génération et la couverture clavier de la marque. Difficile de comprendre autrement que par une véritable volonté de segmentation des gammes l’absence de compatibilité avec la Gen2 des stylets Apple. Les capteurs nécessaires à leur prise en charge étant probablement plus chers à intégrer, le recours aux “nouveaux” stylets, sortis tout de même il y a trois ans, auraient probablement un impact trop important sur le prix de cette solution.

iPad 9

Les véritables changements sont donc internes avec une évolution du SoC employé. Apple a choisi sa puce A13 Bionic présente sur les séries iPhone 11. Les performances globales seraient environ 20% supérieures aux modèles de tablettes précédents. Apple en profite au passage pour tacler la concurrence… son nouvel iPad 9 serait trois fois plus rapide que le Chromebook le plus vendu du marché et six fois plus rapide que la tablette Android la plus vendue… Attention à bien comprendre ce que cela signifie. La tablette la plus vendue du marché n’est pas la plus rapide disponible… C’est probablement un modèle entrée de gamme vendu moins cher qu’un iPad. Même constat pour le Chromebook le plus vendu, ce n’est certainement pas le modèle le plus musclé de la gamme. 

iPad 9

Cette annonce d’évolution de SoC est malgré tout une bonne nouvelle car l’iPad 9 va se mettre au niveau des iPhone 11, ce qui donnera sans doute un nouveau “marqueur” aux développeurs pour établir les besoins de leurs applications pour quelques années. Cela permet, par exemple, de généraliser l’usage des fonctions d’IA de l’engin. Les capacités de reconnaissance de texte dans une image par exemple ne seront plus réservées que aux iPhone mais également disponibles sur ces nouveaux iPad 9. Le passage à iPadOS 15 accompagnant sur ces postes la puce d’Apple.

Ce n’est pas le seul poste qu’Apple a amélioré sur ce modèle, la marque a décidé de mettre l’accent sur les capteurs photos de l’appareil. L’objectif dorsal évolue pour une solution plus sensible à la lumière afin de prendre des clichés dans des environnements plus sombres. Mais c’est surtout le capteur avant qui est amélioré avec une solution qui évolue vers du 12 mégapixels. Une réaction que l’on devine liée à des usages de vidéo conférence. Le COVID ayant cloitré beaucoup de monde en isolement, le recours à la tablette pour voir ses proches ou pour travailler est devenu une solution importante. Améliorer le capteur photo avant n’est plus qu’une histoire de selfies, c’est devenu un vrai outil de communication et de partage.

Apple a augmenté l’angle de ce capteur qui passe à 122° et permet de recadrer automatiquement une scène pour garder son utilisateur bien visible. Cette fonction baptisée Center Stage est compatible avec FaceTime mais également avec des applications comme Zoom. Elle s’appuie, entre autres, sur les fonctions d’IA calculées par la nouvelle puce Apple A13 Bionic pour deviner et ajuster la position du visage dans le cadre. Toujours dans l’idée d’une restitution vidéo de qualité, l’écran va désormais s’adapter à la luminosité ambiante ainsi qu’à la température de couleur. 

iPad 9

L’écran va également profiter d’une nouveauté avec l’intégration de True tone pour adapter automatiquement la température de l’écran à la luminosité de la pièce. Il embarque également la nouvelle version d’iPadOS, iPadOS 15.

Les tarifs sont assez sages sur ce modèle par rapport aux produits concurrents sous Android : la version entrée de gamme à 389€ annonce 64 Go de stockage et du Wifi. La version 4G en 64 Go de l’iPad 9 passe à 529€. Le grand saut vers 256 Go de stockage en Wifi fait grimper la note à 559€ et la version 4G du modèle 256 Go est annoncée à 699€.

Apple annonce l’iPad 9, une mise à jour plus puissante avec un axe photo © MiniMachines.net. 2021.

GPD veut recycler ses Win Max en MiniPC DIY

La marque GPD a annonce son Win Max 2021 en remplaçant de son premier Win Max sorti en 2020. Le nouveau modèle bascule sur des puces plus modernes avec au choix un AMD Ryzen 7 4800U ou un Intel Core i7-1195G7. D’autres éléments évoluent et l’engin proposera 16 Go de LPDDR4x et jusqu’à 1 To de stockage. Mais il y a également beaucoup de points communs entre les machine dont un en particulier qui est le design global de l’ultraportable. 

Ainsi les châssis, claviers et écrans sont identique. La connectique est parfaitement comparable et c’est une volonté de la marque qui a choisi de faire du modèle Win Max 2021 un clone de la solution de 2020. Pourquoi ? Tout simplement pour permettre aux possesseurs de la première mouture de faire une mise à jour de leur machine en achetant une carte mère nue de la seconde.

Extraire les entrailles 2020 du Win Max d’origine et les remplacer par la nouvelle version, c’est exactement le plan de la marque pour cette nouvelle version. Histoire de ne pas frustrer les premiers acheteurs fans du concept. GPD va donc commercialiser les cartes mères seules pour leurs clients désireux de faire cette mise à jour. Reste un soucis, que faire de l’ancienne carte mère ? Celle de 2020 ? Toujours bien équipée et capable de faire tourner plein de choses ? La stocker dans un tiroir semble un peu dommage et finalement assez coûteux… La solution est simple donc, en faire un MiniPC !

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GPD propose des fichiers 3D a imprimer pour créer des boitiers adaptés à la carte mère. Histoire de profiter du processeur Intel Core  i5-1035G7 et des 16 Go de mémoire vive soudée de la carte. Les connecteurs variés permettront de brancher, clavier, souris, écran et tous les éléments nécessaires à une utilisation dans ce format. Il faudra sans doute un peu d’adaptation, trouver un nouveau système de dissipation pour le processeur même siGPD vend des solutions de remplacement sur AliExpress, une alimentation et un peu d’huile de coude mais la solution a le mérite d’être proposée.

For user who backed WIN MAX 2021 mother board, we provide 3D file of case for your DIY:https://t.co/DoIbepX1TC#3dprinting #gpdwinmax pic.twitter.com/yc0ITfUlxm

— GPD Game Consoles (@softwincn) September 13, 2021

 

 

 

Avec une puce embarquée au TDP de 25 watts, la carte mère de ce premier GPD Win Max pourrait même être convertie à une solution fanless.

 

GPD veut recycler ses Win Max en MiniPC DIY © MiniMachines.net. 2021.

TROTTINETTES 2021 : HIMO L2

La Himo L2 est une nouveauté d’une marque pas très connue en Europe et encore moins en France. Pourtant il est fort probable que vous ayez déjà croisé une trottinette sortie de ses usines puisque Himo fabrique pour Xiaomi et Ninebot…

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On retrouve donc des éléments commun aux trottinettes de ces marques sur la Himo L2. Cela se voit en particulier sur la potence de l’engin qui ressemble fort à certains modèles de Ninebot. Le constructeur a pioché dans les diverses productions et designs à sa disposition pour créer un engin original. Si un air de déjà vu vous pose question sur  son design, vous saurez donc pourquoi.

La Himo L2, sortie en Août dernier à 599$, se positionne comme une solution moyen-haut de gamme. En dessous d’une Ninebot G30 en terme de tarif mais faisant jeu égal avec une Xiaomi M365 Pro. Un engin qui se veut robuste, autonome et confortable. Parfait pour un usage classique de transport urbain donc.

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Performances

La Himo L2 est bridée à 25 Km/h et l’usage du mot bridé n’est pas là par hasard puisque  son moteur 350 watts pourrait probablement la propulser plus rapidement. Mais la marque a bien compris les problématiques légales en Europe et a donc décidé de s’y conformer. Pourquoi monter un moteur si performant ? Tout simplement pour avoir de la réserver et maintenir une vitesse de 25 Km/h maximum même lorsque le terrain n’est plus plat. 

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Comme toujours ces indications de puissance désignent des valeurs nominales avec une puissance de crête qui est double, en cas de besoin, lorsque l’on amorce une côte ou quand on a un bagage sur le dos, l’engin pourra répondre à la demande sans s’effondrer en terme de vitesse ou de nervosité.  Le couple engagé ici est donc bon, il signe la principale différence entre les modèles entrée de gamme et ce type de solution. La ténacité de l’engin sur le terrain réel et non pas des chiffres purement théoriques qui ont tendance a ne pas se retrouver en pratique. Pour rappel une Xiaomi M365 Pro embarque un moteur 300 watts, la Ninebot Max G30 est également disponible avec un moteur 350 watts. Cette dernière est probablement une des meilleure trottinette électrique du marché en terme de performances et Himo a voulu conserver cet avantage sur ce modèle.

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D’un point de vue nervosité, la Himo L2 proposera sans doute une réactivité plus proche de la G30 que d’une M365 : en mode sport, celui qui permet d’atteindre les 25 Km/h, l’impact de l’accélération se sentira en déplacement. Une pression légère sur la manette de gaz propulsera l’engin en douceur mais une pression plus franche saura vous sortir d’un mauvais pas en proposant une franche accélération. Les 3 modes de navigation sont classiques avec un mode Eco qui limite la vitesse de l’engin à 5-6 Km/h. Une solution surtout faite pour apprivoiser la machine et marcher au pas à côté d’elle. Un second mode grimpera à 18-20 Km/h pour allier vitesse sage et autonomie. Pratique pour voyager dans les pistes cyclables un peu bouchonnées par exemple… Et enfin un mode “sport” qui grimpe à 25 Km/h correspondant à la vitesse maximum autorisée en France pour ce type de véhicule. Le poids maximal que l’engin peu supporter est assez élevé avec 150 Kilos annoncés. La robustesse du design et le moteur 350 watts permettant de porter plus que sur les modèles entrée de gamme. On pourra donc voyager avec un sac à dos un peu lourd et, pour rappel, ne jamais circuler à deux sur l’appareil puisque c’est çà la fois dangereux et interdit.

Enfin, la trot annonce un moteur capable de gérer une montée de 20%…  ce qui est toujours un élément a prendre en compte avec des pincettes car je doute que la machine puisse encaisser une pareille côte avec 150 kilos sur le deck.

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Autonomie

La Himo L2 annonce une autonomie de 35 Km ce qui est moins que les éléments théoriques d’une majorité de ses concurrentes qui montrent des trajets pouvant atteindre 40 ou 45 Km pour certaines… Mais des trajets très théoriques puisqu’en pratique à part les modèles haut de gamme (M365 Pro et Ninebot G30) toutes ont des résultats très en deçà des performances annoncées. Le moteur 350 watts est plus gourmand et l’engin peut porter plus, je ne sais pas comment cette note est donnée mais les différents tests que j’ai pu lire donnent tous un résultat pratique de plus de 28-30 Km avant la fin de la dernière barre de batterie sur l’écran de contrôle de l’engin. Evidemment ces tests sont pratiqués en mode Sport et comme pour beaucoup d’autres modèles de ce genre, les résultats les plus flatteurs sont donnés avec une économie d’allure en allant à 20 Km/h au lieu de 25… Comptez donc sur 25 Km entre deux recharges en moyenne pour un usage en mode sport uniquement.

Les différents aléas du voyage vont évidemment avoir un impact sur votre portée : un adulte de 90 Kilos n’aura pas la même autonomie qu’un adolescent deux fois moins lourd. Un parcours en pente sévère impactera plus fortement la batterie qu’une balade sur du plat. Il faut prendre tout cela en compte.

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La batterie embarquée est solide avec 10.5 AH, elle est composée de 40 cellules 18650 réparties dans le deck. Mais les choix de la marque concernant le design de l’engin lui donnent par défaut du travail. La Himo L2 pèse tout de même presque 18.6 Kilos quand un M365 Pro n’en fait que 14.2. Une évolution de poids importante qui rendra la trottinette difficile a déplacer dans des longs trajets portés. On imagine mal la solution remonter deux étages sans ascenseur par exemple. On pourra la glisser dans un coffre ou la hisser quelque part mais pas traverser quelques volées de marches tous les jours avec elle dans les bras.

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Comptez au moins 6 heures de charge sur secteur pour remettre la batterie d’aplomb, c’est long mais c’est également assez classique pour ce type d’appareil. Les modèles plus entrée de gamme peuvent se contenter de 4 à 5 heures de charge mais n’offrent pas les mêmes performances.

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Confort, conduite et ergonomie

La batterie est logée dans un deck large et confortable, la Himo L2 permet clairement de rouler à pieds joints avec 205 mm de large couvert par un revêtement en caoutchouc anti-dérapant qui s’étale sur toute sa surface. C’est d’ailleurs a peu prêt le seul élément de confort de conduite proposé par l’engin qui n’a pas de suspensions. Himo ayant préféré utiliser des roues de 10″ avec des chambres à air plutôt qu’un système dans la fourche ou sur la roue arrière. La conduite est donc censée être un peu plus cahoteuse que certains modèles avec suspensions mais les chambres absorbent tout de même les chocs de manière efficace. Le choix de roues 10″ est toujours un point positif sur ces engins, plus grandes que celles des trottinettes classiques, elles permettent d’éviter bien des soucis sur les circuits un peu encombrés : passages de petits trous, remontée de trottoir vers piste cyclable, pavés, racines et autres éléments du décor classique d’un trottinettistes sont beaucoup mieux gérés par ce type de roue même si il vaut toujours mieux chercher à les éviter. Le fait que sur ce modèle les pneus soient très très larges, 62 mm tout de même, est une excellente nouvelle pour la tenue de route de l’engin. L’accès à la valve de la chambre à air est également facile, pas besoin d’accessoire pour leur donner un petit coup de pression avant de partir en balade, ce qui permet d’avoir des pneus bien gonflés et évite les crevaisons.

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Le système de pliage du guidon est classique avec une accroche qui ne se fait pas sur le garde boue arrière mais sur la tubulure de métal avec un accessoire a déplier. Cela revient globalement au même mais évite de maltraiter la protection en plastique.

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Il est amusant de constater que beaucoup d’éléments de cette Himo L2 sont repris du monde des vélos que la marque fabrique également. On retrouve par exemple la tubulure arrière qui porte la roue et le frein à disque qui évoquent clairement ces solutions. Le fait que la machine propose une double poignée de frein en est une autre. Sur la Himo L2 on retrouve effectivement deux poignées, la première à gauche mettra en œuvre le frein à disque arrière mais également le frein avant intégré au moteur. Une solution qui permettra de freiner de manière efficace et progressive tout en évitant de déraper. A droite, seconde poignée et frein moteur qui permettra de mieux doser votre accélération. L’idée étant de mieux anticiper les distances pour ralentir la vitesse avant un feu ou un stop ou adapter celle-ci à de nouvelles conditions de conduite parce qu’un groupe d’utilisateurs vient de débouler sur la voie que vous emprunter. Pouvoir freiner de manière classique d’une part et jouer sur votre vitesse de l’autre étant un atout permettant une conduite plus souple.

Autres éléments au guidon, une petite sonnette intégrée à la poignée  de gauche comme l’impose le législateur, un écran qui affichera l’état de votre batterie et la vitesse en kilomètres heures et la poignée de gaz qui comporte deux boutons permettant de démarrer la trottinette, de changer de mode et d’allumer ou d’éteindre les deux phares. Un premier éclairage est situé sur l’avant de l’engin, un second en rouge sur l’arrière. Des catadioptres sont également placées aux endroits stratégiques habituels.

A noter sur le garde boue arrière, sous l’éclairage rouge de signalisation, la présence d’un porte plaque, un impératif de certains pays qui veulent une immatriculation de ce type de véhicules. Je ne suis pas fan des éclairages avant situés si bas. Si d’un point de vue confort ils sont agréables car ils éclairent bien la piste et ses reliefs devant vous, ils ne vous signalent pas aussi bien qu’un éclairage plus haut. Il vaut donc mieux soit ajouter une lampe complémentaire au guidon pour que les autres utilisateurs puissent vous voir, soit porter un casque avec des LEDs et des vêtements réfléchissants pour vous signaler. 

A noter enfin un port de charge situé, de manière classique, sous le deck et protégé des intempéries par un bouchon en silicone. Et une béquille des plus classique pour garder la trottinette debout.

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Fonctionnalités annexes

Himo a fait le choix de ne pas  connecter sa machine, pléthore de constructeurs proposent une fonction Bluetooth qui n’a au final que peu  d’intérêt. Si les constructeurs de grandes marques savent proposer des éléments d’information techniques qui permettent d’avoir un certain contrôle sur ce type de véhicule, la plupart reprennent plus ou moins grossièrement les éléments déjà présents sur l’écran d’affichage : vitesse et autonomie restante. La Himo L2 n’a donc pas de Bluetooth et ne permettra donc pas de communiquer ou de mettre à jour un éventuel firmware… Ce choix n’est pas si mauvais car il évite un surcoût pour avoir une application générique sans intérêt.

Le panneau de contrôle donne toutes les informations nécessaires : vitesse instantanée, mode de conduite et autonomie restante sous la forme de petites barres à l’écran. Rien de plus, rien de moins.

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Un petit crochet sur la potence permettra de porter un “petit” sac facilement pour glisser une baguette ou de petites courses. Pour rappel il est interdit de porter des bagages sur le deck d’une trottinette en France. Vous pouvez les avoir sur le dos ou accroché à votre potence si il s’agit d’un élément léger et peu encombrant mais il n’est pas possible de poser une valise sur le deck par exemple.

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L’amorçage de conduite est présent et il faut patiner pour dépasser quelques kilomètres par heure pour que la Himo L2 daigne lancer son moteur. On évitera ainsi d’appuyer par mégarde sur la poignée de gaz. Indispensable avec un engin de presque 19 kilos. Aucune certification IP a été apposée sur l’engin, je  vous déconseillerais donc de rouler dans les flaques ou sous la pluie en règle générale. Je suppose que la solution devrait gérer l’eau de la même manière que les autres modèles mais il ne vaut mieux pas  tenter le diable et la tenue  de route de ces engins sur sol mouillé n’est pas toujours des plus efficace.

La Himo L2 est certifiée CE et propose la totalité des éléments nécessaires à une circulation en France. Vous pourrez donc l’assurer et profiter de cet engin sans contrainte. La solidité de l’engin étant mise en avant par la marque avec des choix de design clairement hérités du monde du VTT.

 

Disponibilité et tarif de la Himo L2

La Himo L2 n’est pas sortie en France, il faut donc l’importer pour l’obtenir. Son prix public a été annoncé en yuans et en dollars. Le tarif de lancement est de 599$ pour cet engin qui se situe donc entre la M365 Pro et la Ninebot Max G30. Si on trouve désormais la M365 Pro à 440€ environ neuve chez Darty. Il faut toujours compter sur 700€ pour obtenir une Ninebot Max G30

On trouve la Himo L2 en importation, sans frais de port, à un prix de base de près de 590€ mais elle est régulièrement vendue sous les 470€. Elle est disponible pour les jours qui viennent avec un code promo permettant de l’obtenir à 423€ frais de port et taxes d’importation comprise depuis un stock Européen. Un excellent tarif pour cet engin qui se rapproche fortement des prix de modèles vraiment moins performants. Ce code est limité en durée et en nombre de pièces, si la Humo L2 vous intéresse n’hésitez donc pas trop longtemps avant d’investir.

TROTTINETTES 2021 : HIMO L2 © MiniMachines.net. 2021.

Le Minisforum HX90 sous le feu des critiques

Et pourtant, ente l’annonce et la réalité il semble y avoir tout un monde de différence. Le constructeur annonçait en effet avoir mis les petits plats dans les grands avec des éléments assez prometteurs. L’emploi d’un châssis en, fibre de carbone par exemple, ou l’utilisation d’un matériau thermique “Liquid Metal” pour assurer le contact entre le processeur et le dissipateur de l’engin.

En pratique cependant, il n’en est rien. Le boitier du Minisforum HX90 est en plastique qui imite la fibre de carbone et il n’y a point de “métal liquide” jouant ce rôle à bord de l’appareil… Deux vidéos en viennent aux même conclusion à propos de ce MiniPC. Deux chaines Youtube ont eu droit à des modèles de test et ont pu détailler la configuration embarquée. Avec le même témoignage pour les deux engins. 

Minisforum HX90

  • L’absence de fibre de carbone est évidente et cela ressemble donc fortement à de la publicité mensongère. Quand on achète un engin de ce type avec ce genre de description, on peut s’attendre a recevoir une solution assez haut de gamme. Le fait de ne pas proposer de fibre de carbone mais du plastique imitant cette fibre c’est du même acabit que de vous vendre un canapé en cuir alors qu’il s’agit de plastique imitation cuir. Les tarifs de production ne sont pas du tout les mêmes.

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  • Il n’y a point de “métal liquide” entre le processeur et le dissipateur. La convection se fait de manière calssique avec de la pâte thermique classique… Par contre Gamers Nexus fait l’horrible constat qu’une bonne partie de ce métal liquide se retrouve dans le châssis sous forme de micro gouttelettes. Particularités de ce matériau ? Il est liquide et il est conducteur d’électricité. Autrement dit, ce sont des gouttes qui vont migrer durant la vie du produit et éventuellement venir faire un court circuit entre des composants… Ce qui est vraiment problématique.

Le prix de l’engin est élevé et on peut s’attendre à un materiel qui correspond bien à la description de sa fiche technique quand on investit au minimum 530€ dans une version barebone et jusqu’à 767€ dans le modèle 32/512 Go… Le fait de proposer ces éléments, du moins sur la fiche technique, est clairement une manière de faire passer la pilule d’un prix premium.

Des pratiques étonnantes

Un coup de fer à souder sur la “fibre de carbone” du boitier réussi sans mal a faire comprendre qu’il ne s’agit là que d’un décor en plastique. De l’ornement qui ne va avoir aucun intérêt d’un point de vue thermique. Et c’est d’ailleurs une assez mauvaise conception du matériau que de le mettre en avant pour sa conductivité thermique. Non seulement la fibre de carbone est moins conductrice qu’un simple morceau d’aluminium classique, mais cette conductivité dépend beaucoup du type de fibre utilisée et de sa mise en œuvre. Le gros intérêt de ce matériau étant sa résistance à la chaleur (et aux chocs) et non pas sa capacité à la dissiper. Il est beaucoup plus rentable d’un point de vue dissipation d’utiliser un panneau en aluminium que de proposer une solution en fibre de carbone incluse dans du plastique. Par contre d’un point de vue marketing et économique, il est sans aucun doute plus efficace et rentable de parler de fibre de carbone et d’employer du plastique classique.

Employer ce “métal liquide” est un processus complexe que la marque n’a pas su maitriser. Il est plus que vraisemblable que Minisforum fasse appel à une société tierce pour assembler ses machines. La marque se contentant de les dessiner avant qu’une  usine ne prenne le relais dans leur assemblage. Assemblage complexifié par l’emploi de ce procédé de refroidissement réservé en général aux grandes marques. Dont certaines d’entre elles ont d’ailleurs souffert au lancement de gammes de portables qui n’arrivaient pas a employer facilement ce “métal liquide”. On comprend donc qu’entre la théorie de l’idée marketing “on va employer du métal liquide” à la pratique du sous traitant qui se retrouve face au produit pour la première fois, il y a eu un léger hoquet.

Le plus étonnant dans cette histoire c’est que la machine se comporte bien sans avoir besoin de ces éléments. Le châssis en plastique gagnerait évidemment a devenir un châssis en aluminium. Et le dispositif de dissipation serait sans doute plus efficace avec ce fameux métal liquide mais au vu des tests la machine se comporte correctement sans. 

Minisforum HX90

Pourquoi ?

Pourquoi la marque a t-elle envoyé des Minisforum HX90 à des testeurs spécialisés sachant très bien qu’ils allaient découvrir le pot aux roses ? C’est la grande question que tout le monde devrait se poser. Evidemment les testeurs en question sont des vidéastes qui épluchent les machines qu’ils reçoivent et il était certain qu’ils allaient ouvrir les appareils pour les examiner en détail.

Je n’ai pas  de réponse a proprement parler pour cette question du pourquoi… mais je crois dans un premier temps que la marque a confondu “testeurs” et “influenceurs”. Si les premiers vont se faire un malin plaisir a aller explorer les entrailles d ‘une machine pour chercher chaque petite bête dont est friand leur public. Les autres vont réciter un script rédigé par la marque et applaudir là où on leur dira d’applaudir puisqu’ils ne savent en général pas de quoi ils parlent. Confondre les deux espèces peut être délicat d’un point de vue image.

Ensuite, cela n’est vraiment pas la première fois que je constate ce genre de différence entre la promesse d’une marque et la mise en pratique. Cela se passe en général pour une simple raison. La volonté de l’équipe qui détermine les composants des machines, le haut de la pyramide dans l’organigramme de l’entreprise, se heurte à la pratique de l’assemblage. Avec une très mauvaise communication entre les différents étages.

Minisforum HX90

En clair, les sociétés qui ont accepté la mise en œuvre du produit, son assemblage, ont dit oui parce qu’elles disent toujours oui. Même quand elles n’ont pas les compétences demandées. Espérant secrètement qu’un petit miracle leur permettra de venir à bout de la tâche de manière fluide. Quand la marque a demandé des samples, elles ont donné des samples fabriqués “au mieux” de leurs compétences d’alors. Et quand elles se sont rendu compte que la fibre de carbone était impossible a injecter dans le plastique et qu’elle était de toutes de façons inutile, elles ont probablement décidé de la remplacer par cette imitation fibre… 

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Et quand l’usine d’assemblage s’est retrouvée face au problème du “métal liquide” et après avoir compris que non, ils ne savaient pas faire pour le moment, il ont tout de même assemblé les engins… sans autre forme de remontée technique. Evidemment pour Minisforum, le fait de modifier la fiche de présentation de la machine, qui pour rappel, n’est toujours pas en vente, ne les a pas effleurés. Aujourd’hui encore la présence de fibre de carbone est vantée sur le site du constructeur.

Parce qu’entre le moment ou les exemplaires sont partis vers les sites de tests et la mise en vente des produits finaux il va y avoir du temps. Temps qui sera mis a profit pour améliorer le produit et le processus de mise en œuvre de l’ensemble. Et la marque vient d’ailleurs de sortir un peu dans l’urgence une vidéo pour montrer que l’assemblage de l’engin est désormais maitrisé. La mise en œuvre du “métal liquide” est désormais maitrisée. 

Alors évidemment cette vidéo ne répond pas au problème de la fibre de carbone… mais elle donne une idée plus exacte de l’engin qui sera expédié aux clients de la marque.

Pour conclure sur ce Hx90 particulier et sur les samples en général

Les samples envoyés à la presse en avance ne sont pas et ne seront jamais des machines commerciales. Il peut s’agir de modèle “optimisés” pour refléter de meilleures performances en overclockant des composants qui vont réduire la durée de vie de l’objet mais qui tiendront le temps des tests. Il peut également s’agir de solution comme ce HX90 qui sont finalement des ébauches du produit final. Se baser sur ce type de machines pour se décider à l’achat est donc toujours problématique.

Le fait que cela soit un sample n’excuse en rien la marque concernant ses affirmations un peu étranges comme la présence de fibre de carbone, mais cela explique pourquoi les engins sont si différents entre eux. Il faudra suivre la fin de l’aventure et le début de commercialisation du HX90 pour se forger un véritable avis. Si le fait de ne pas inclure de fibre de carbone pouvait amener çà une baisse de tarif, ce serait par exemple une assez bonne nouvelle.

PS : Et je me réjouit de n’avoir pas relevé ces éléments dans la présentation du produit. Je commence a avoir un peu d’expérience avec ces sociétés…

Le Minisforum HX90 sous le feu des critiques © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Ideapad Duet 5 : un chromebook 13.3″ convertible et performant

Le Lenovo Ideapad Duet 5 est une solution convertible de 13.3″ qui se décompose en une tablette tactile et un clavier amovible. elle offre les avantages liés au monde des Chromebooks mais également la maniabilité d’une grande tablette Android. 

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

Cet usage qui se mélange entre le portable et la tablette, le tout piloté par deux systèmes puisque les solutions ChromeOS peuvent lancer des applications Android, ont fait le succès du premier Duet. Un engin de 10″ de diagonale piloté par un SoC Mediatek Helio P60T avec 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage dans sa version la plus  aboutie. Une solution qui a profité d’un tarif assez abordable, moins de 300€, pour se faire une belle place sur le marché. 

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

Avec le Lenovo Ideapad Duet 5, la marque reprend la même idée mais la pousse un peu plus loin. La diagonale est plus imposante avec 13.3″ au total, l’écran est un OLED en FullHD et la luminosité atteint 400 nits… Ce qui est assez peu pour une dalle OLED mais reste tout à fait exploitable. Cela fait de l’objet une tablette assez sympathique, la grande diagonale permettra sans doute d’afficher des documents de manière très lisible et pourrait faire le bonheur des bédéphiles, amoureux de photos et des fans de cinéma.

Le moteur interne de l’engin évolue également avec un SoC Qualcomm Snapdragon 7c Gen 2 à la place du Mediatek d’origine, jusqu’à 8 Go de LPDDR4x et un stockage eMMC qui passe à 256 Go max. On comprend ici que Lenovo veut faire de l’Ideapad Duet 5 une version plus haut de gamme de son concept. L’accès au réseau reste par contre en Wifi5 et Bluetooth 5.1.

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

Le clavier est évidemment adapté à la nouvelle diagonale et se trouve donc élargit mais il ne semble pas spécialement différent du modèle 10″. La marque a semble t-il agrandit de quelques centimètres les côtés du dispositif sans changer son placement. Le pavé tactile est toujours large et profond, rendant l’usage de l’engin en mode Chromebook / portable, très confortable.

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

La batterie évolue en passant à une solution 42 Whr qu’on alimentera grâce à une connectique USB 3.0 Type-C, deux ports sont présents, un de chaque côté de l’appareil. Un port POGO servira a connecter et alimenter le clavier. Pas de port jack, il faudra recourir au Bluetooth pour connecter un casque ou acheter un modèle USB Type-C. L’Ideapad Duet 5 propose par contre quatre enceintes pour un son plus immersif. Deux webcams sont présentes avec un modèle 8 mégapixels au dos pour prendre des clichés ou numériser des documents et une solution 5 mégapixels en façade pour de la vidéo conférence par exemple. Un dock offrant une batterie et un stylet actif USI 1.0 sont annoncés pour compléter l’offre sans que l’on sache si il feront partie du pack de base de la machine.

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

La tablette seule pèse 700 grammes et mesure 7.24 mm d’épaisseur, pas d’indication de largeur ni de hauteur ni le détail du poids avec son dock clavier.

Le Lenovo Ideapad Duet 5 est un engin intéressant et je pense qu’il pourrait plaire à pas mal de monde à la recherche d’une solution autant ludique que productive. L’idée de mélanger ChromeOS et Android prend tout son sens sur ce type de solution. Le fait de pouvoir en profiter avec des applications Linux rajoute encore une corde à l’arc de ce type de solution. Mais je crois que si le premier modèle de Duet a eu du succès, c’était intiment lié à l’ensemble des possibilités qu’il offrait mêlé à son prix et son format. Pour avoir fait un peu joujou avec le Duet premier du nom, ce n’est clairement pas un foudre de guerre ni une excellente solution d’un point de vue performances. Mais c’est à la fois une machine à tout faire et un engin passe partout. Autant ludique que productive elle peut aussi bien servir à jouer qu’a regarder une série, surfer ou travailler et ne prend que très peu de place dans un bagage. un concept qui a du séduire pas mal d’utilisateurs.

Je ne suis pas sûr que cette “magie” opère sur ce modèle. Il devrait être proposé à un tarif plus proche des 500€ et se positionne donc directement en concurrence de portables plus classiques. Acheter un Duet 10″ à 269€ pour un enfant par exemple, c’est un investissement qui semble tout à fait intéressant comme première machine. Elle ouvre beaucoup de portes et d’usages sans avoir a débourser une fortune. Dépenser presque le double pour une solution de 13.3″ ne semble plus forcément intéressant. Beaucoup vont se tourner vers un ordinateur portable sous Windows plus classique pour  ce tarif.

Reste que l’Ideapad Duet 5 pourra sans doute séduire d’autres acheteurs potentiels et il n’est absolument pas certain que les deux solutions ne cohabitent pas ensemble. Le nouveau venu n’étant pas annoncé comme le remplaçant du précédent.

 

Lenovo Ideapad Duet 5 : un chromebook 13.3″ convertible et performant © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Tab P12 Pro : une tablette 12.6″ OLED sous Snapdragon 870

La Lenovo Tab P12 Pro est une solution 12.6″ qui propose un bel affichage Amoled en 2560 x 1600 pixels avec une fréquence de rafraichissement de 120 Hz. Elle propose un SoC Qualcomm Snapdragon  870 accompagné de 6 à 8 Go de mémoire vive LPDDR5 et de 128 à 256 Go de stockage UFS. Un ensemble qui devrait donnée des ailes à un Android embarqué pour un tarif qui devrait débuter autour de 899€ en version Wifi 8Go et 999€ pour le modèle 5G.

Lenovo Tab P12 Pro

La Lenovo Tab P12 Pro affichera 565 grammes pour des dimensions de 285.61 x 184.53 x 5.63 mm, un engin compact avec belle diagonale et un ensemble de fonctionnalités intéressantes. On retrouvera par exemple un clavier détachable optionnel, qui se connectera via un connecteur POGO. Dans cette configuration facilitant la saisie, il sera possible de prendre des notes, de rédiger des messages ou des emails facilement. Le fait que la tablette propose en outre un stylet actif Precision Pen 3, magnétiquement accroché sur le côté de l’écran, ouvre également d’autres compétences de saisie. Mais là encore il faudra débourser quelques euros supplémentaires pour vous le procurer.

Lenovo Tab P12 Pro

La tablette proposera quatre haut parleurs pour un son plus immersif, une batterie de 10200 mAh et son écran assurera de bons services avec une certification HDR10+, un support Dolby Vision et jusqu’à 600 nits de luminosité. Une connectique basique est distribuée autour de la dalle avec un USB 3.1 Gen 2 Type-C et un lecteur de cartes MicroSDXC. On retrouve plusieurs capteurs photos avec un module frontal en 8 mégapixels pourvu d’un capteur de profondeur et deux autres capteurs au dos. Le premier en 13 Mégapixels très classique et le second en 5 MP avec un grand angle d’ouverture.

La marque ne donne pas d’autonomie particulière pour cette tablette mais elle aura droit à une charge rapide en 45 watts et, c’est assez paradoxal, sera livrée avec un chargeur 30 watts. Libre à vous de dépenser encore quelques sous pour profiter d’un chargeur qui vous permettra de bénéficier de toutes les capacités de votre achat… Dans le même esprit, il faudra passer à la caisse pour débrider l’option de modem 5G intégré dans le Snapdragon 870. Les modèles Wifi de base, pourtant équipés de la même puce, ne pourront pas en profiter. Seules les version 5G offriront cette option. 

Minimachines-09-2021

Seule option intégrée par défaut par Lenovo ? Le Project Unity. Une fonction qui permet de profiter de l’écran de la tablette comme un affichage secondaire pour un PC faisant tourner le programme adéquat. On se retrouve alors avec un affichage déporté ou en miroir de son PC sur la tablette. Une solution intéressante qui servira d’affichage secondaire bienvenu pour un usage en mobilité… A noter que la tablette pourra toujours fonctionner en tant que solution Android avec par exemple une application en sous marin pour faire de la vidéo conférence ou écouter de la musique.

Lenovo Tab P11 5G

Une seconde tablette Android est dans les cartons de la marque avec la Lenovo Tab P11 5G. Comme son nom l’indique, ce second modèle sera compatible 5G et se déploiera sur un écran 11 pouces en 2000 x 1200 pixels grâce à une dalle IPS. Sa luminosité sera moindre avec 400 nits annoncés et un taux de rafraichissement de 60 Hz maximum. Son SoC sera un Snapdragon 750G, une évolution du Snapdragon 662 employé par rapport la Tab P11 actuelle. Ses capacités de stockage et de mémoire vive seront également déployés en plusieurs modèles de LPDDR4X avec une version 6/128 Go et une seconde en 8/256 Go. 

Lenovo Tab P11 5G

Un stylet actif Precision Pen 2 sera disponible ainsi qu’un clavier amovible pourront s’accrocher à cet  engin de 520 grammes mesurant 258 x 163 x 7.9 mm. La batterie embarquée sera une 7700 mAh avec une charge rapide 20 watts. On retrouvera 21 capteurs photos avec un 8 MP en façade et un 13 MP standard au dos. annoncée pour Octobre,n elle devrait débuter à partir de 499.99€. 

Lenovo Tab P12 Pro : une tablette 12.6″ OLED sous Snapdragon 870 © MiniMachines.net. 2021.

Azulle Ally : un MiniPC Android sous Snapdragon 450 à 150$

Ici le Azulle Ally fait confiance à un Snapdragon de Qualcomm et un Android pour rendre les mêmes services avec probablement la recherche d’un prix plus avantageux. L’idée est de construire des solutions autonomes comme des affichages numériques, des bornes ou des kiosques d’information et pour 150$, l’objet peut tout à fait répondre à ce besoin.

azulle ally

Le Snapdragon 450 est un quadruple coeur coeur ARM Cortex-A53 à 1.8 GHz associé à un chipset graphique Adreno 506. Il est ici embarqué avec 2 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage eMMC amputés par le système Android embarqué. Il ne faut donc absolument pas confondre le Azulle Ally avec un MiniPC Standard, ses actions seront très limitées et viseront sans doute aucun autre marché que les professionnels.

Azulle Ally

L’engin sera parfait a glisser dans le faux plafond de l’accueil d’une PME ou il indiquera via une vidéo diffusée en boucle à quel point cette société est formidable. Il sera parfait pour relayer les menus d’un restaurant d’hôtel dans le hall de celui-ci. Idéal pour afficher des informations variées sur un écran quelconque… mais un peu juste pour tout le reste. Ou du moins pas plus capable qu’une carte de développement type Raspberry Pi.

azulle ally

On retrouvera néanmoins tout l’équipement standard de ce genre de machine avec un Wifi5, du Bluetooth 4.2, un port Ethernet Gigabit malheureusement sans POE, un microHDMI 1.4, deux ports USB 3.0, un micro USB et.. pas de jack audio. L’engin est pensé pour être fixé n’importe où avec un châssis présentant directement des points d’attache.

azulle ally

C’est une solution pro intéressante pour un déploiement facile mais il semble assez évident qu’un montage Raspberry Pi classique avec un boitier acheté ou imprimé en 3D, offrira les même services. Reste a savoir si l’option de ce MiniPC Azulle Ally annoncé à 150$ est plus ou moins rentable pour une entreprise. Le montage d’un système Raspberry Pi pouvant être assez proche niveau tarif une fois tous les composants ajoutés. Il sera sans doute plus souple mais peut être pas si intéressant pour une entreprise n’ayant aucune passion pour le bricolage…

Source : Azulle via Fanlesstech

Azulle Ally : un MiniPC Android sous Snapdragon 450 à 150$ © MiniMachines.net. 2021.

Realme Pad, une tablette 10.4″ très abordable… en Inde

Realme est un fabricant de smartphones avec une ligne de produits qui se distingue par des tarifs assez abordables et des engins techniquement réussis. Sa première tablette vise donc logiquement cette même gamme. Les choix qui ont été fait sont assez intéressants puisque si l’engin est commercialisé comme une solution économique, la marque a toute de même réussi a proposer une tablette aux composants efficaces. La Realme Pad est une tablette Android 11 très calssique.

La version de base de la Realme Pad est annoncée à 13 999 Roupies Indiennes soit l’équivalent de 160 de nos euros. Alors évidemment il faut prendre du recul vis à vis de ces tarifs. D’abord je ne connais pas les régimes de taxes indienne et le raccourcis consistant a utiliser (comme je l’ai fait) un convertisseur de devises pour estimer un prix est toujours compliqué. Cela donne au mieux une idée de prix global mais difficilement le prix réel de la machine. Un ajustement est opéré par les marques en fonction du pouvoir d’achat des engins mais également du marché envisagé. Le marché Indien est par exemple quelque peu différent du marché Français par exemple. Autant d’infos a garder en tête.

Realme Pad

La version la plus entrée de gamme des Realme Pad est donc de 160€, a ce tarif on a  droit à 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage et une connexion Wifi5. Pour 2000 Roupies Indiennes supplémentaires (“184€”) on a une version 4G1 avec autant de stockage et de mémoire. A 17 999 Roupies enfin, (“207€”), la tablette passe à 4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage en gardant toujours son modem 4G.

Pour parvenir à ses tarifs la tablette emploie des technologies basiques. On a droit à de la LPDDR4X, un stockage eMMC 5.1 et des capteurs photos 8 MP sans fioritures de chaque côté de l’appareil. Mais la dalle tactile de 10.4″ affiche en 2000 x 1200 pixels via une technologie IPS. Le SoC embarqué est un Mediatek Helio G80, une solution intéressante lancée en 2020 et qui emploie huit cœurs au total. Deux cœurs Cortex A-75 cadencés à 2,0 GHz et 6 autres cœurs Cortex A-55 à 1,8 Ghz. Accompagné d’un Mali G52 à 950 MHz. Cette puce propose quelques fonctions intéressantes comme un coprocesseur destiné a améliorer la prise en charge des assistants vocaux et du coup a baisser la consommation d’énergie pendant leur emploi. 

Détail intéressant, ce SoC utilise la fonction HyperEngine de Mediatek, une solution qui permet de basculer facilement et rapidement d’un réseau Wifi à un réseau cellulaire. Une solution intéressantes pours les modèles 4G dans un pays ou le Wifi n’est pas forcément déployé partout.

Realme Pad

On retrouve également sur la Realme Pad un lecteur de cartes MicroSDXC et un port jack audio 3.5 mm ainsi qu’un port USB Type-C. Ce dernier proposera une charge rapide à 18 watts ainsi que la possibilité d’utiliser la batterie 7100 mAh intégrée dans la tablette pour recharger un smartphone par exemple. LA tablette mesure 24.61 cm de large pour 15.56 cm de profondeur et 6.9 mm d’épaissseur. Elle pèse 440 grammes et propose 4 enceintes avec du Dolby Atmos et 2 micros sans mention d’une quemlconque réduction de pbruit.

Pour le moment il n’est pas encore question d’une commercialisation hors Inde mais un modèle 6/128 Go semble prévu et a été testé sur XDA avec une version Android pure. Sans surcouche Realme. Cela augure peut être l’arrivée de ce type de produits de la marque dans d’autres pays ?

Source : Liliputing

Realme Pad, une tablette 10.4″ très abordable… en Inde © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro : un 16 pouces de 35 cm de large

La différence d’encombrement entre le Lenovo Yoga Slim 7 Pro de 16″ de diagonale et le Slim 7 Carbon de la marque en 14″ est assez minime. Le 16″ mesure 35.6 cm de large pour 24.6 cm de profondeur et 19.9 mm d’épaisseur. Le 14″ est évidemment moins épais avec 14.9 mm mais il mesure toujours 31.3 cm de large et 21.5 cm de profondeur. J’ai bien conscience qu’il ne s’agit pas des mêmes gabarits mais la différence de taille est désormais minime entre ces engins pour 2 pouces de diagonale d’écart.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro
Le poids est fondamentalement différent bien sur, le 16″ pèse quasiment le double du 14″ avec 2.1 Kg sur la balance mais en terme d’encombrement dans votre bagage, les engins sont assez proches. Bien entendu la diagonale de 16″ sera plus confortable et apportera des aménagements différents.

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Le Lenovo Yoga Slim 7 Pro affichera en 16:10 grâce à un écran IPS en 2560 x 1600 pixels avec une dalle certifiée 100% sRGB HDR400. Un écran à bordures fines avec deux rafraichissements disponibles. Un 60 Hz classique en 400 cd/M² ou une option 120 Hz en 500 cd/m².

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On retrouvera à l’intérieur un processeur AMD Ryzen 5 5600H et son chipset Radeon Vega 7 ou un Ryzen 7 5800H en Radeon Vega 8. Là encore des puces AMD Cezanne en 6 et 8 coeurs  accompagnées en option d’un circuit graphique GeForce GTX 1650 ou RTX 3050. L’ensemble pourra accueillir jusqu’à 16 Go de DDR4 évolutive et un stockage sur SSD M.2 PCIe NVMe en 512 Go ou 1 To. La consommation totale est assez importante puisque l’engin affiche un TDP global de 80 watts. Une batterie de 75 Whr devrait lui offrir 12 heures d’autonomie

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La connectique est assez complète avec en plus d’un module Wifi6 et Bluetooth 5.1 une sortie HDMI plein format malheureusement en 1.4b. Un port jack combo est présent ainsi que deux ports USB 3.2 Gen1 Type-A et un USB 3.2 Gen1 Type-C. Un autre USB 3.2 Gen2 Type-C avec Power Delivery et sortie vidéo est également de la partie. Le Lenovo Yoga Slim 7 Pro a par ailleurs la bonne idée de proposer un lecteur de cartes SDXC.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro

Le clavier est complet, rétro éclairé et étendu d’un pavé numérique. Il surplombe un large pavé tactile et le confort proposé par l’ensemble devrait être assez appréciable, suffisamment pour pousser des utilisateurs a se pencher sur ce genre de gabarit qui, bien que plus compact que certains anciens 15.6″, reste tout de même assez imposant.

Une paire d’enceintes Dolby Atmos est présente et on retrouve une webcam classique avec infrarouge pour la reconnaissance faciale. Pas de prix pour l’Europe pour le moment pour cette machine qui sera lancée à 1449$ aux US dans la foulée de la sortie de Windows 11 en Octobre.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro : un 16 pouces de 35 cm de large © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon : un 14″ OLED sous Ryzen 7 5800U

Le Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon ne pèse que 1.1 Kilo pour un tout petit gabarit mais il cache pas mal de surprises. Pour commencer il est annoncé sous Windows 11 et fera partie de cette nouvelle génération de machines lancées dans la foulée de la sortie du nouveau système d’exploitation de Microsoft.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

Pour piloter le système, le Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon embarque un processeur AMD Cezanne en Zen3, le Ryzen 5 5600U ou le Ryzen  7 5800U. En respectivement 6 coeurs et 8 coeurs avec circuit graphique Radeon Vega 7 ou Vega 8. Les modèles seront disponibles dans des configurations en 8 ou 16 Go de LPDDR4x 4266 Mhz et équipés d’un SSD M.2 PCIe NVMe de 512 Go ou 1 To. La partie graphique pourra être secondée par un circuit graphique dédié Nvidia GeForce MX450 avec 2 Go de mémoire vive dédiée.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

Le tout sera enfermé dans un châssis en aluminium et fibre de carbone d’une finesse assez impressionnante : 14.9 mm d’épaisseur pour 31.3 cm de large et 21.5 cm de profondeur. Lenovo a réussi a faire entrer ces composants dans un châssis très léger et compact en les accompagnant d’une batterie assez musclée. Il s’agit d’un modèle 61 Whr qui devrait lui procurer une autonomie de 14H30 sans qu’on ait le détail exact des conditions de cette mesure. La charge rapide proposerait de regonfler la batterie de 3 heures en 15 minutes de connexion au secteur.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

La partie affichage est également impressionnante puisque Lenovo emploie une dalle OLED de 14 pouces affichant en 2880 x 1800 pixels avec un rafraichissement à 90 Hz et une luminosité de 400 Cd/M² ainsi qu’une colorimétrie 100% DCI-P3 HDR500. Le tout sera couvert par une dalle tactile protégée par un verre Gorilla Glass. Evidemment cette belle dalle OLED ne sera disponible qu’en option et d’autres modèles d’affichages 16:10 seront disponibles pour l’entrée de cette gamme.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

La connectique est minimaliste, comprenant un port jack audio combo casque et micro et trois ports USB Type-C. Un USB 3.2 Gen1 et deux USB 3.2 Gen2 avevc charge Power Delmivery et sortie vidéo DisplayPort. Un module Wifi6 et Bluetooth 5.1 est également présent. Le recours à une solution AMD rendant l’exploitation d’un Thunderbolt compliquée, il faudra passer par un dock USB Type-C classique pour récupérer une connectique plus standard comme de l’USB type-A, une sortie vidéo HDMI ou un simple port Ethernet. 

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

Le clavier est assez compact, de type chiclet accufeel aves des touches arrondies sur le bas pour une frappe très agréable. Il ne propose pas de pavé numérique mais Lenovo emploie l’espace supplémentaire pour intégrer deux paires d’enceintes proposant du Dolby Atmos. Située face à l’utilisateur, ce dispositif devrait proposer une bonne immersion sonore pour compléter l’image de l’écran dans sa version haut de gamme.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

Le pavé tactile est très large et profond et l’ensemble sera complété par une webcam classique associée à un module infrarouge pour permettre la reconnaissance faciale de l’utilisateur via Windows Hello. Deux microphones sont également intégrés au châssis avec une fonction d’annulation de bruit ambiant. Un bouton pour désactiver la webcam sera également présent sur la tranche de l’appareil.

Un engin impressionnant dans son ratio performance et encombrement avec un tarif de base de 1099€ après la sortie de Windows 11 en Octobre.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon : un 14″ OLED sous Ryzen 7 5800U © MiniMachines.net. 2021.

Logi Dock : un dock USB pensé pour le télétravail

Annoncé pour la fin de l’année, le Logi Dock vise clairement les utilisateurs qui vont utiliser massivement la vidéo conférence dans le futur. L’objet réunit de multiples fonctions.

Logi Dock

C’est d’abord un gestionnaire d’appels en vidéo conférence. Le Logi Dock embarque non seulement un haut parleur mais également des micros afin d’avoir une conversation naturelle avec vos interlocuteurs. Le fait d’intégrer les deux dans le même appareil permettant d’annuler le son enregistré des autres intervenant et ainsi d’éviter les effets de boucle ou d’écho. Cela évite, en outre, de devoir porter un casque micro. Pour améliorer l’usage de l’engin, Logitech a intégré des boutons permettant de couper le son ou l’image facilement dans Google Meets, Teams de Microsoft ou Zoom. 

Logi Dock

Une fois installé donc, un utilisateur lambda pourra rejoindre une conversation en visio conférence sans avoir à chausser de casque ni ajuster son micro. Le but étant de proposer un usage le plus simple et naturel possible. Mieux encore, la partie logicielle de Logitech permettra de récupérer des informations en provenance de votre agenda. Si une réunion s’apprête à commencer, l’appareil le signalera avec une lumière LED pour vous indiquer qu’il vous faut vous préparer. Cela en plus des rappels logiciels de vos outils classiques.

Evidemment, la partie enceinte peut également servir pour un usage plus récréatif : regarder des vidéos ou écouter de la musique, par exemple. Directement depuis votre PC ou en basculant le son vers un casque Bluetooth par exemple.

Logi Dock

Un kensington lock permettra de sécuriser l’objet.

Mais ce n’est pas tout, le Logi Dock est également un… dock. Avec deux ports USB 3.0 Type-A et trois ports USB 3.1 Type-C, un DisplayPort, un HDMI et un USB Type-C “upstream” supplémentaire que vous raccorderez à votre PC. L’idée est donc de pouvoir connecter un ultraportable à votre Logi Dock et de pouvoir non seulement le recharger avec 100 watts de puissance maximum mais également en profiter pour le connecter à un clavier, une souris, des écrans et tous les appareils classiques. Avec un MiniPC, c’est également une solution idéale pour ne garder sur son bureau que le dock, le PC en lui même pouvant être déporté alors facilement derrière un écran.

Logi Dock

Passer de ceci : adaptateurs, hub, chargeur, enceintes…

Logi Dock

A cela…

Annoncé en blanc et en noir, l’objet devrait être mis en vente d’ici la fin de l’année à 449€. Un tarif assez élevé mais qui vise surtout le marché pro. Les entreprises ont tout à gagner dans le futur è équiper leurs collaborateurs d’outils rendant leur expérience de télétravail plus satisfaisante et leurs looooongues réunions en visio conférences moins… épuisantes. Histoire de ne pas transformer leurs salariés en goules vaines.

Logi Dock : un dock USB pensé pour le télétravail © MiniMachines.net. 2021.

Kobowriter ou comment transformer une liseuse en machine à écrire

Kobowriter c’est une approche opportuniste des avantages proposés par la marque. Les liseuses Kobo se différencient de celles d’autres constructeurs de liseuses parce leur emploi d’un système Linux. Comme il est possible de dialoguer avec la solution via un port USB standard, cela ouvre la voie à des modifications intéressantes.

Un hackeur surnommé Olup a donc décidé de transformer son écran de liseuse en écran de machine a écrire et développé Kobowriter. Une solution permettant de connecter un clavier USB à l’objet pour le  transformer en écran. Un noyau Linux modifié permet de rajouter cette fonction à la liseuse, une fois l’application Kobowriter installée, il est possible de saisir ses mémoire sur la liseuse.

KoboWriter

L’ensemble permettra donc de créer ou d’éditer des documents avec cet aspect assez recherché aujourd’hui d’un appareil “sans distraction”1. comme les FreeWrite ou la Pomera DM30. Un avantage qui parait ténu mais qui permet surtout de pouvoir, avec un petit clavier USB ultraportable, écrire n’importe où, même en plein soleil, avec un engin léger, pratique et autonome.

La fonction liseuse reste parfaitement opérationnelle et l’ajout de cette option n’empêchera pas de parcourir vos livres et documents comme d’habitude. Par contre, le choix de l’usage de l’engin devra se faire au démarrage de la liseuse. Un “launcher” vous demandera de choisir entre la Kobo classique ou l’usage sous Kobowriter et il ne sera pas possible de basculer de l’un a l’autre à la volée.

Autre détail important, la liseuse n’alimentera pas votre clavier, il faut donc trouver un modèle avec batterie. Certains proposent à la fois une connexion Bluetooth et filaire et disposent donc d’une batterie intégrée que l’on peut utiliser en mode filaire. 

A noter que pour le moment seuls les claviers AZERTY2 sont pris en charge et la solution n’a été testée que sur la Kobo Glo HD. Kobowriter étant OpenSource et publié sur Github, on peut imaginer des avancées de ce projets vers d’autres configurations de clavier ainsi que des tests sur plusieurs autres liseuses.

Source Hacker News via Liliputing

Kobowriter ou comment transformer une liseuse en machine à écrire © MiniMachines.net. 2021.

XDO Pantera Pico : on prend le même MiniPC et on recommence

Annoncé en financement participatif en 2020 sur Indiegogo, le Pantera Pico n’a finalement jamais trouvé le bon timing pour lancer sa campagne. Il faut dire qu’en 2020 déjà le XDO Pantera Pico avait quelque chose d’assez bizarre. 

Pantera Pico

La marque à laissé le logo Indiegogo sur la page Kickstarter

Avec un design différent, le Pantera Pico reprenait la proposition de plusieurs autres machines déjà commercialisées sur le marché. On peut voir les énormes similitudes entre ce modèle et les Chuwi Larkbox et Larbox Pro, le GMK NucBox, le XCY M1T et même le Xiaomi Ningmei Cube. De là a dire que la machine de XDO est un travail d’assemblage d’un PC OEM dans un châssis différent n’ayant besoin d’aucune sorte de financement participatif… Il n’ y a qu’un tout petit pas facile a franchir.

Le seul “plus” technique qu’apporte ce nouveau modèle est un bandeau lumineux bleu posé en haut de son châssis et l’ajout de deux ports USB suuplémmentaires. Pour le reste c’est une copie conforme des autres machines déjà en vente : même processeur Intel Celeron J4125, même mémoire vive avec 4 Go de ram, même stockage de base de 64 Go de eMMC extensible avec le même slot M.2 2242  SATA…

Minimachines-09-2021

Ce MiniPC XDO relancé aujourd’hui sur Kickstarter est bien une version redécorée d’une machine probablement fabriquée à des milliers d’exemplaires par une usine noname située en chine. La marque joue à fond sur le côté “design”, développement et prototyping de l’engin… Mais à moins de vouloir réinventer la roue, XDO s’est surtout penché sur la possibilité d’ajouter un bandeau lumineux au dessus de la machine.

XDO Xentaur

Le dock proposé par la marque lors de la première campagne

Au cours de la première campagne annoncée sur Indiegogo l’année dernière, la marque évoquait des fonctionnalités qui avaient le mérite d’être rigolotes. Un dock par exemple, permettant de positionner l’objet pour augmenter ses capacités… A l’époque j’était déjà très circonspect sur la faisabilité de ce projet, aujourd’hui il est totalement passé à la trappe.

Pantera Pico

XDO liste une série d’avantage sur une image petit format et illisible que j’ai agrandit du mieux possible ici. Au final ces avantages sont vraiment peu convaincant. Le seul réellement intéressant est la présence de 4 ports USB (3 x USB 3.0 et 1 x USB 2.0) contre deux USB 3.0 pour les concurrents. Pour le reste, la présence d’un bandeau lumineux, le choix des coloris, le “test d’overclocking” et autres sont soit des affaires de goût soit des options qui existent chez les concurrents. JE ne serais pas surpris de voir les concurrents dégainer leurs versions avec 4 ports USB sous peu.

Pantera Pico

Je ne vois toujours aucun intérêt de financer ce produit ? Le prix en financement participatif est de 149$ HT auquel s’ajoutent des frais de port pour la version 4/64 Go de base. Cela nous fait quelque chose comme 164€ une fois la TVA ajoutée et sans compter d’éventuels frais de dédouanement du transporteur.

Pour rappel on a pu trouver des modèles de ce type de machine, avec le même processeur pour une carcasse quasi identique, avec 8 Go de mémoire vive et 128 Go à 160€ TTC. D’un point de vue strictement financier donc, l’engin n’a guère d’intérêt. Je ne vois ici dans l’emploi de Kickstarter qu’un bon moyen de se faire une bonne promo à l’international sans que le projet n’ait le moindre besoin de financement participatif si ce n’est pour faire reposer tous les risques des utilisateurs finaux.

Le plus décevant au final étant que ce XDO Pantera Pico n’a pas profité de son délai entre les deux campagnes pour essayer d’améliorer sa proposition.

XDO Pantera Pico : on prend le même MiniPC et on recommence © MiniMachines.net. 2021.

Chuwi RZBOX : un MiniPC sous Ryzen 9 4900H dispo en octobre

Le Chuwi RZBOX est mis en avant comme le MiniPC le plus performant du marché. Si l’annonce est peut être un peu vantarde, l’engin n’en sera pas moins intéressant et effectivement puissant. A son bord, un processeur Ryzen 9 4900H qui devrait lui offrir un très bon niveau de calcul et de solides capacités graphiques.

Chuwi RZBOX

La puce d’AMD est une solution 8 coeurs et 16 threads d’architecture Zen2. Ses fréquences varient de 3.3 à 4.4 GHz et il embarque 12 Mo de mémoire cache. Son TDP varie de 35 à 54 watts et il est associé à un chipset graphique Radeon Vega 8 à 1750 MHz. L’ensemble délivre un excellent niveau de performances et il a été embarqué dans pas mal de machines mobiles pour ses capacités de calcul mais aussi d’affichage.

Chuwi RZBOX

Le processeur sera dissipé par un ventilateur de type portable assez classique. Un dissipateur posé directement sur la puce ménagera des ailettes à travers lesquelles soufflera le ventilateur placé au dessus, l’air chaud sera donc poussé vers la sortie à l’arrière de la machine.

Chuwi RZBOX

Une formule très classique qui offrira à la machine une dissipation efficace. Sous l’engin, via une plaque a dévisser, on retrouve le stockage et la mémoire vive. Le Chuwi RZBOX propose deux slots SoDIMM DDR4-3200 pour embarquer jusqu’à 32 Go de mémoire vive. Le stockage est quand à lui confié à deux slots M.2 2280 PCIe NVMe.

Chuwi RZBOX

La connectique est assez complète avec des choix assez étranges cependant. Ainsi on retrouve trois sorties vidéo : un HDMI 2.0 et un DisplayPort mais également un VGA… Un choix qui ravira les possesseurs de vieux écrans mais qui sera massivement ignoré par les autres utilisateurs. L’engin proposera 5 prises USB Type-A dont deux en USB 3.0 et trois en USB 2.0. Une unique prise USB Type-C est présente mais elle ne sera là que pour la forme puisque sur le fond il s’agira d’un USB 2.0… Des prises jack 3.5 mm entrée micro et sortie casque seront également disponibles.

Chuwi RZBOX

Trois versions du Chuwi RZBOX sont annoncées, un modèle barebone sera proposé dans mémoire ni stockage. Une version 8 Go de DDR4 et 256 Go de stockage PCIe NVMe et enfin une version 16 Go / 512 Go. Des machines qui pourraient donc devenir de véritables PC de remplacement avec d’excellentes performances en terme de calcul. Leurs capacités graphiques en terme de vidéo seront très complètes et seuls les jeux les plus gourmands demanderont plus de performances que ce que la puce AMD pourra offrir. Pour tous les usages classiques mais également les tâches de retouche photo, manipulation de vidéo ou de création d’objet en 3D… l’engin devrait se débrouiller.

Chuwi RZBOX

La machine est prête mais devrait être distribuée à partir du mois d’Octobre. Chuwi devrait proposer une offre promotionnelle directement sur son site pour un certain nombre de pièces. La marque promet un produit a partir de 500$… Il s’agira sans doute de la version barebone, limitée à un certain nombre de pièces et pour un temps assez court. Pour être tenu au courant, vous pouvez laisser votre email sur la page dédiée sur le site de la marque.

Chuwi RZBOX : un MiniPC sous Ryzen 9 4900H dispo en octobre © MiniMachines.net. 2021.

Geniatech XPI-iMX8MM : une carte de dev sous SoC NXP

La carte de développement Geniatech XPI-iMX8MM reprend les codes du genre mais change de coeur avec un SoC NXP i.MX 8M. Une puce ARM Cortex-A53 quadruple coeur cadencée à 1.8 GHz accompagnée ici par 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage eMMC embarqué.

Geniatech XPI-iMX8MM

Le format vous rappellera sans doute la Raspberry Pi puisque le constructeur s’est appliqué a cloner l’ensemble des éléments de la carte. Même format, même connectique et évidemment même possibilité de piloter 40 broches programmables. L’idée étant probablement de pouvoir faire basculer facilement des projets développés autour des Pi vers la Geniatech XPI-iMX8MM.

Geniatech XPI-iMX8MM

Reste que le prix d’achat n’est pas tout à fait le même puisque la carte débute à 90$ pour une version 1Go de mémoire vive et 8 Go de stockage eMMC 5.1. Les versions plus musclées n’ont pas encore de tarif mais on est loin de celui des cartes Raspberry Pi. La marque vise probablement plus les développeurs qui basculeront ensuite leurs projets industriels dans des solutions sous NXP que des particuliers.

Geniatech XPI-iMX8MM

Il n’empêche que la carte est assez complète avec un module Wifi5 et du Bluetooth 5.1 et une connectique complète. Un port HDMI 1.4, une sortie jack audio 23.5 mm avec prise AV intégrée, un port Ethernet Gigabit, un USB Type-C non détaillé, quatre ports USB 2.0 et un lecteur de cartes MicroSDXC. Les connecteurs MIPI-CSI et MIPI-DSI sont bien entendus également présents pour piloter affichages et capteurs photo.

L’ensemble est compatible avec FreeRTOS, Linux et Yocto.

Plus d’infos chez Geniatech Source : CNX Software

Geniatech XPI-iMX8MM : une carte de dev sous SoC NXP © MiniMachines.net. 2021.

Intel NUC P14E : un portable piloté par une carte Compute Element

Le Intel NUC P14E, c’est une machine à l’apparence classique même si sa dalle 13.9″ n’est pas des plus habituelle. L’engin affiche en 3000 x 2000 pixels via une dalle IPS affichant une luminosité de 400 nits. Une dalle tactile avec une colorimétrie contrôlée 100% Adobe sRGB. Un écran 3:2 parfait donc, enchâssé dans un corps en aluminium monobloc usiné. L’ensemble pèse 1.5 Kilo, mesure 30.36 cm sur 22.94 cm de profondeur et 1.65 cm d’épaisseur. L’engin présente les fonctions habituelles d’un portable classique avec une connectique très complète et un design assez neutre.

Minimachines-09-2021

Ce qui change la donne, c’est le moteur de cet engin. Intel a recours à une carte Compute Element pour fournir au NUC P14E son processeur et sa mémoire vive. Ces cartes, dont je vous parlais il y a peu avec le test du Wave de BleuJour, sont des modules intégrant processeur, chipset, wifi et mémoire vive. Un bloc de la taille d’une carte de crédit en plus épais qui va pouvoir jouer ce rôle complet de “coeur” de la machine. Le stockage est, quant à lui, laissé à part via des slots M.2 plus classiques.

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Qu’est-ce que cela veut dire pour ce portable ? Simplement que l’on pourra le faire évoluer en fonction de ses besoins. Passer d’un Celeron à un Core i7 vPro. D’un Core i3 entrée de gamme avec un Intel UHD à un Core i7 avec Iris Xe pour piloter l’affichage. Cela très simplement en retirant quelques vis pour remplacer le coeur de la machine. La mémoire vive évoluera également en fonction, de 4 à 16 Go de DDR4 en double canal directement intégré en LPDDR4-4266 dans le module Compute Element. Le stockage sera confié à un slot M.2 2280 PCIe NVMe qui acceptera le SSD De votre choix. 

NUC P14E

Ici en version Core i7, l’engin se comporte de manière tout à fait habituelle, sans aucune différence technique avec un portable plus traditionnel. Le châssis prend  en charge la dissipation de la carte Compute Element. On remarque la barre au dessus du pavé tactile qui offre trois actions distinctes. 

NUC P14E

Autour de cette solution, l’Intel NUC P14E offrira ce que l’on peut attendre d’un portable en 2021. La connectique comporte un HDMI 2.0b, un DisplayPort 1.4a et un Thunderbolt 4 Type-C permettant ainsi de multiples affichages.

NUC P14E

Deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combiné et un Ethernet Gigabit dans un format déployable sont également présents. Un module Wifi6 Intel AX201 qui proposera du Bluetooth 5.1 est intégré au Compute Element.

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On retrouve des fonctionnalités avancées avec un lecteur d’empreintes digitales, un système de micro pour assistant vocal, un clavier à membrane avec rétro éclairage et disponible en AZERTY et un large pavé tactile en verre. La batterie est une 77 WHr avec une charge rapide assurée en USB Type-C par un bloc 65 watts. 

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L’idée soutenue par ce modèle est donc de pouvoir acheter une coque qui proposera un bon écran, un clavier et tout l’attirail de fonctionnalités demandées à une machine moderne mais de pouvoir le faire évoluer au gré des sorties processeur. C’est également un moyen simple d’assurer à l’engin une disponibilité maximale. En cas de casse, de panne ou de problème technique, l’utilisateur pourra basculer sa carte Compute Element d’un NUC P14E à un autre en quelques minutes. Il sera même envisageable de transformer un poste fixe en ordinateur portable complet en quelques coups de tournevis. Au sein d’un service informatique complet, avec des centaines ou des milliers de postes, la possibilité offerte par le dispositif de pouvoir changer un portable ayant une panne de clavier, d’écran ou de quoi que ce soit d’autre par un modèle identiques en 5 petites minutes est également un grand plus. Réparer la machine problématique en atelier sera plus facile et moins contraignant. La personne ayant eu un portable en panne pouvant reprendre ses activités immédiatement.

Intel NUC P14E

Quand Intel sortira une carte Compute Element de douzième génération pour remplacer les actuelles, il sera également possible de faire évoluer sa machine rapidement et sans contraintes, tout en recyclant l’actuelle dans un MiniPC ou un autre engin de ce type. 

Intel NUC P14E : un portable piloté par une carte Compute Element © MiniMachines.net. 2021.

MINIX NGC-5 : un nouveau MiniPC sous Core i5-8279U

MINIX reprend a son tour le processeur Intel Core i5-8279U pour construire son MINIX NGC-5. La puce lancée en 2018 et présente dans les NUC Bean Canyon de 2019 continue de rester très populaire auprès des petits constructeurs.

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Avec quatre coeurs, huit threads et des fréquences oscillant de 2.4 à 4.1 GHz pour 28 Watts de TDP, le Core i5 est parfait pour piloter un engin milieu de gamme compact et performant comme ce MINIX NGC-5. La présence d’un bon circuit graphique Iris Plus 655 offrant un affichage performant, l’engin est apte à de nombreuses missions.

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La marque le propose en version 8 Go de DDR4 mais l’engin pourra grimper jusqu’à 32 Go, au besoin. Le stockage est confié à un SSD M.2 PCIe NVMe de 256 Go. Modèle qui pourra également évoluer au besoin via un slot M.2 2280 classique.

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La connectique est assez complète avec une prise en charge de trois écrans : un port HDMI 2.0a, un DisplayPort 1.2 et un USB Type-C avec fonction vidéo sont présents. On retrouve également deux ports Ethernet Gigabit, quatre ports USB 3.1, un lecteur de cartes MicroSDXC, un port jack audio combo avec sortie S/PDIF optique et même un port série RS-232.

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Il est même possible de glisser une carte SIM dans le MINIX NGC-5 grâce au lecteur intégré, au cas où vous voudriez utiliser le slot M2.2242 pour exploiter un modem cellulaire. Un troisième port M.2 permet de profiter d’une carte Wifi5 et Bluetooth 4.2. Le tout dans un châssis de 15.3 cm de côté pour 4.3 cm d’épaisseur. Châssis qui ne permet malheureusement pas de profiter d’une baie 2.5″ pour ajouter un second stockage.

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L’engin est intéressant mais se positionne à un tarif un peu élevé. Vendu 483€ HT sur AliExpress, il sera accompagné de 20% de TVA et des divers frais demandés par DHL pour son dédouanement. Une opération qui peut s’avérer assez peu rentable au final… Les solutions concurrentes sont souvent moins chères et moins hasardeuses.

Reste que Minix est connu pour la qualité de ses intégrations, la marque s’est tournée depuis quelques années vers un marché plus orienté pro. La présence de quelques options comme le support d’un modem 4 ou 5G, d’un port Série et la présence d’une connectique impressionnante dirige naturellement la machine vers des usages d’affichage numérique ou de pilotage de solutions pro.

MINIX NGC-5 : un nouveau MiniPC sous Core i5-8279U © MiniMachines.net. 2021.

Asus appelle OLED pour ses nouveaux portables créatifs

Toute la gamme créative y a droit, et c’est un choix intéressant et assez malin de la part du constructeur. Les machines d’Asus vont avoir un traitement OLED qui les sortira clairement du lot d’un point de vue affichage. 

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Les dalles OLED ont souvent un meilleur rendu que les autres technologies. Des noirs plus profonds, des dalles plus lumineuses et des couleurs qui peuvent être sublimes. Chez Asus, par exemple, c’est l’assurance d’une validation en terme de colorimétrie, un détail qui a du sens vu la cible de ces engins. Plus chères à l’achat que des dalles IPS, VA ou TN, les dalles OLED ont un contraste très différent et assez flatteur. C’est pour cela que ces écrans sont en général uniquement intégrés dans des modèles haut de gamme. Leur impact sur le prix final est important et la plupart des constructeurs veulent ménager les tarifs des gammes censées être les plus accessibles. Intégrer une dalle OLED, cela peut être dangereux pour une marque car cela impacte le prix sans que cela ne soit forcément très lisible pour tous les publics. Sur un modèle comme les VivoBook entrée de gamme par exemple, est-ce que l’utilisateur à la recherche du meilleur prix va vraiment prendre en compte le fait que la dalle soit meilleure que celle intégrée à un modèle concurrent avec un écran IPS ? LA plupart des gens regardent avant tout les composants, internes, le reflet des performances de calcul des machines. Pas les éléments externes. 

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Le risque est pris par Asus et cela va donc donner toute une gamme de portables aux écrans OLED, un choix important car c’est avec ce genre de risque que l’on peut construire une belle réputation. Bien entendu, ce choix a également des conséquences… l’autonomie des machines peut en être affectée puisque ces écrans sont souvent plus gourmands que les affichages classiques. Le prix d’achat des dalles aura un impact sur le tarif des gammes et on peut se poser la question de la durée de vie des machines. Les dalles OLED ont une réputation de marquage qui, si on manque de recul pour les dernières générations de dalles de PC, ont laissé pas mal de mauvais souvenirs aux premiers investisseurs de ce type d’écrans.

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Une gamme complète sous OLED

Le marché des PC à destination des créateurs est en plein essor. Le public s’y intéresse de plus en plus et comme il se mélange en grande partie avec les modèles pour joueurs, d’un point de vue technique, il intéresse tous ceux qui ne veulent pas d’un portable trop décoré pour pouvoir le balader n’importe où. La croissance de ce segment est importante et la plupart des constructeurs ont une gamme clairement orientée créateurs. 

Avec ce choix d’un OLED systématique, Asus prend donc une position forte. Celle de fournir un service d’affichage de qualité sur  ce segment. Un choix de longue durée qui va servir à créer une image de marque positive. Trois gammes de machines sont donc ainsi annoncées sous OLED. Les ProArt StudioBook, les VivoBook Pro et les ZenBook Flip. 

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Les Asus VivoBook Pro sont les modèles entrée de gamme avec quatre machines distinctes. Le VivoBook Pro 14 OLED S3400, le VivoBook Pro 15 OLED S3500, VivoBook Pro 14X OLED N7400 et le VivoBook Pro 16X OLED N7600.  Les modèles 14 et 15″ proposeront une dalle en 2880 x 1800 pixels pour les modèles haut de gamme  et en 1920 x 1200 pixels pour les solutions les plus abordables. Des dalles en 16:10 donc, destinées à afficher des contenus multimédia.

Au coeur de ces machines, Asus proposera au choix des processeurs AMD ou Intel. Une base de Ryzen 5000H d’un côté et des puces Core de dernière génération de l’autre avec 16 Go de DDR4 et 1 To de stockage SSD. Des puces graphiques Nvidia GeForce RTX 3050 seront proposées sur les modèles les plus haut de gamme. On retrouvera une connectique classique avec trois ports USB, un HDMI, un USB Type-C et un lecteur de cartes MicroSDXC. Disponibles pour le quatrième trimestre, ces engins devraient se positionner à partir de 699€ pour le modèle entrée de gamme du VivoBook Pro 14 OLED et 849 € pour la version 15″.

Les versions X sont en apparence identiques aux modèles de base mais profitent de plus de mémoire vive puisqu’elle passera à un maximum de 32 Go et de circuits graphiques RTX 3050 Ti. Ainsi les VivoBook Pro 14X OLED N7400 et VivoBook Pro 16X OLED N7600 se veulent plus aboutis et ajoutent quelques éléments assez originaux. La dalle OLED peut grimper à 3840 x 2400 pixels et affichera une luminosité de 600 cd/m² maximum avec une calibration de couleur.

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Asus en profite pour intégrer une nouveauté à destination des graphistes et des vidéastes. Si la marque propose depuis des années une fonction de pavé numérique intégré au pavé tactile “NumPad” grâce à un système de rétro éclairage, il est question ici d’un système de molette virtuelle permettant de manipuler des contenus multimédia. Ce type de molette est intégré logiciellement avec les applications Adobe comme Photoshop, Premiere Pro ou After Effects. Cela permet, en général, de piloter finement des éléments comme le choix de couleur ou le basculement d’une image à une autre dans un film. Cette fonction, baptisée Asus DialPad, assure aux machines d’êtres vraiment choisies pour leur  côté créatif. Les prix augmentent pour ces modèles VivoBook Pro X, comptez 1299 € pour le modèle entrée de gamme VivoBook Pro 14X OLED.

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Le Asus ZenBook Flip 14 OLED est une version plus classique du concept précédent. On troque le Asus DialPad contre un NumberPad, on récupère un châssis ouvrant sur 360° et on oublie les circuits graphiques Nvidia pour un engin plus léger, convertible et toujours sous dalles OLED. Pas de prix pour ce modèle particulier.

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Enfin, le Asus ProArt StudioBook Pro 16, un grand et massif 16 pouces donc, pousse plus loin le concept avec des puces encore plus musclées en Core i7 ou Xeon chez Intel, Ryzen 7 et Ryzen 9 chez AMD. L’écran est un OLED en 3840 x 2400 pixels et des circuits graphique Nvidia RTX A2000, A3000 ou A5000 seront présents. La mémoire vive grimpe ici à 64 Go de DDRR4 et le stockage NVMe à 14 To maximum. Clairement Pro donc.

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Différence notable avec les précédents modèles, ce 16″ est équipé d’une molette physique intégrée dans le châssis. Entre la barre d’espace et le pavé tactile, légèrement décalée à gauche pour ne pas gêner les interactions classiques. Le pavé tactile en profite pour devenir une petite tablette graphique avec 1024 niveau de pression. Une version Asus VivoBook 16X OLED (non pro donc) sera également disponible avec un retour à la version molette “virtuelle” DiaPad et un choix de processeurs graphiques plus sobres avec des RTX 3060 et RTX 3070.

Des bonnes idées et surtout un peu d’originalité sur un marché qui ronronne pas mal. Le choix est encore une fois très malin. Les disponibilités matérielles sont compliquées, sortir le même engin que tout le monde c’est l’assurance de se retrouver face à une concurrence assez rude, ce qui peut s’avérer tendu en ce moment. Avec ce choix de machines orientées vers un usage spécifique, Asus se débarrasse de ses concurrents en proposant quelque chose que les autres n’ont pas. Un nouveau marché sans réelle concurrence donc.

Asus appelle OLED pour ses nouveaux portables créatifs © MiniMachines.net. 2021.

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