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Hier — 18 juin 2019Mediakwest - Broadcast

Red Bee Media renouvelle son accord de sous-titrage en direct avec beIN SPORTS France

Red Bee Media renouvelle son accord de sous-titrage en direct avec beIN SPORTS France © DR

Red Bee Media étend ses services de sous-titrage en direct à beIN SPORTS France. Ce nouvel accord concerne le sous-titrage en direct d’événements sportifs majeurs, nationaux et internationaux, et d’émissions studio, qui portent notamment sur les principaux championnats de football : Ligue 1, Liga et Serie A. Ces programmes sont sous-titrés par une équipe experte basée à Paris.

 

Red Bee Media fut pendant plusieurs années le prestataire de sous-titrage en direct pour beIN SPORTS. Ce partenariat a été renouvelé en début d’année.

Les abonnés de beIN SPORTS en France peuvent profiter en direct des matchs des meilleurs championnats européens de football, tels que la Ligue 1, la Liga et la Serie A, ainsi que d’autres compétitions sportives, comme la NBA, la NFL et Wimbledon.

L’équipe de sous-titrage de Red Bee Media, basée au Sextant, à Paris, est composée de sous-titreurs passionnés de sport, qui fournissent chaque semaine un sous-titrage de qualité pour des événements sportifs et magazines sportifs en direct : les principaux championnats européens de football, le magazine “This is Paris”, dédié à l’actualité du Paris Saint-Germain, une émission de boxe et un magazine multisports le dimanche soir.

 

“Nous sommes fiers que beIN SPORTS nous ait renouvelé sa confiance pour l’accessibilité de ses programmes en France. Notre équipe experte en sous-titrage, passionnée de sport, nous permet de fournir la meilleure qualité de sous-titrage sur le marché”, rapporte Matt Simpson, Head of Portfolio, Access Services chez Red Bee Media.

  • 17 juin 2019 à 18:05
À partir d’avant-hierMediakwest - Broadcast

Aja a présenté le HDR Image Analyzer en exclusivité française sur le Satis

Aja présente le HDR Image Analyzer en exclusivité française au Satis 2018. © DR

Présenté pour la première fois en France au Satis, le HDR Image Analyzer (trophée Satis) intègre des parties du logiciel Colorfront Transkoder grâce à la collaboration entre les deux marques. C’est un analyseur d’images HDR et SDR, incluant l’histogramme, le waveform et le vecteurscope avec un affichage en Nits ou en Stops. Son tarif est de 15 999 $.

 

Le transcodeur de flux temps réel FS HDR (SDR-HDR et HDR-SDR) était de nouveau mis en avant après sa présentation l’année dernière. L’upgrade du Ki-pro ultra plus permet le nommage des quatre flux lors de l’enregistrement HD ; l’appareil lit et enregistre en HDR. Les matrices 12G-SDI Aja Kumo sont disponibles en version 16-16 ou 32-32. Aja propose un rack et cinq nouvelles cartes compatibles openGear : embedder, desembedder, Up, Cross et Down conversion.

Parmi les nouveautés dans les familles des extenders SDI fibre optique Fido, des modèles 12G SDI, 2T ou mono transmission et mono réception. Le boîtier IP vers SDI IPR-10G2-SDI (ST 2110) intègre deux connexions pour pallier une chute de réseau éventuelle.

 

Extrait de notre compte-rendu du SATIS 2018 paru pour la première fois dans Mediakwest #30, p.47/69. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

 

Le SATIS, en bref 

5000 m2 d’exposition - 3 Halls, plus de 150 exposants et partenaires - Près de 9000 visiteurs - 85 contenus présentés lors de la troisième édition du 360 Film Festival, vitrine des contenus VR/360/Interactif, AR et Grands Formats - Près d’une cinquantaine de conférences, Keynotes et ateliers développés autour de sujets phares : HDR - VFX - I.A. - UHD - GRANDS CAPTEURS - STOCKAGE - VR - ESPORT - AR - 6DOF - DRONES - BLOCKCHAIN - INTERCOM - WORKFLOW - DATAVIZ - TV - BROADCAST - CORPORATE - 8K - SON IMMERSIF -IP - STREAMING - INTÉGRATION - MEDIATION CULTURELLE - CYBERSÉCURITÉ - PIRATAGE…

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#SATISEXPO2019  #360FILMFEST

Le SATIS 2019 vous donne rendez-vous les 5 et 6 novembre 2019 aux Docks de Paris à La Plaine Saint-Denis.

 http://www.satis-expo.com

  • 13 juin 2019 à 17:00

NAB 2019 : Lawo, l'excellence du Broadcast IP et du mixage Audio…

NAB 2019 : Lawo repousse les limites du monitoring Broadcast sur IP et du mixage Audio… © Nathalie Klimberg

De nouvelles fonctionnalités de monitoring ont été introduites dans la solution smartSCOPE, l’analyseur de réseau et d’inspection de paquets de Lawo ainsi que dans smartDASH, sa solution de surveillance du système et de télémétrie en temps réel, des produits qui offrent une visibilité complète du réseau et des médias sur les plate-formes IP… L’emblématique console de mixage audio mc²56, qui entre dans sa version 3, regorge aussi de nouvelles fonctionnalités…

 

Le smartSCOPE Lawo prend désormais également en charge les formats vidéo SMPTE ST2110-20 / 21/30/40 et ST2022-6 / 7 ce qui permet une surveillance intégrée des flux compressés et non compressés dans les systèmes hybrides intégrant plus de 100 services. Lorsque la solution est connectée au réseau, elle affiche une représentation en temps réel de l’architecture avec des informations sur le trafic, sur les streams multicasts… La solution délivre ainsi des informations critiques sur les infrastructures avec beaucoup d’acuité. smartSCOPE peut aussi désormais s'exécuter sur des machines virtuelles et dans le cloud pour une surveillance des canaux de diffusion virtualisés.

 

En complément le nouveau SmartDS, solution de stockage de données peut consigner et stocker des mois d’alarmes et de journaux de données pour un historique de la bande passante réseau et des pertes de signal. La fonction de rapport de smartDASH accédera aux données smartDS et les analysera pour créer des rapports détaillés destiné aux responsables d’exploitation, d’ingénierie et de gestion de l’organisation.

 

Lawo apporte également des améliorations significatives à l’interface à la troisième génération de son emblématique console Lawo mc²56 qui offre une prise en charge native des flux audio SMPTE 2110, AES67 / RAVENNA, DANTE et MADI. Avec sa nouvelle option double fader, la mc²56 devient la seule console de mixage audio de sa catégorie pouvant accueillir jusqu'à 144 faders dans un encombrement aussi réduit. Le double fader intègre toujours les aperçus miniatures LiveView de Lawo qui permettent de visualiser les flux vidéo associés aux faders, pour plus de précision dans le mixage. Les commandes Button-Glow à code couleur de la mc²56 fournissent aussi un code couleur des tranches de console pour une visibilité améliorée et un accès rapide dans les conditions de faible luminosité.

Par ailleurs, cette mc²56 version 3 regorge d’autres fonctionnalités…

  • 12 juin 2019 à 17:00

5G, le grand défi de la décennie à venir… (Web TV Satis - Bernard Fontaine)

La 5G, grand défi de la décennie à venir… (Web TV SATIS Bernard Fontaine) © DR

Sur Roland Garros, la 5G / 8K était au centre de beaucoup d'attentions mais nous avons volontairement choisi de rester en retrait car si le couple 8K/5G fait effectivement bon ménage, il s'agit un peu de la même association qu'entre Tesla et l'énergie propre : un mariage économiquement réservé à un club d'happy few auquel peu de broadcasters peuvent prétendre...  En Novembre dernier, sur la Web TV du SATIS, Bernard Fontaine, directeur des innovations pour France Télévisions, faisait le point sur la 5G et son impact d'un point de vue plus global. Au regard des premiers déploiements en Europe en 2020, France Télévisions y réfléchit bien évidemment toujours fortement…

 

« C’est un sujet extrêmement important qu’il faut voir comme un sujet de rupture pour la prochaine décennie. Entre les années 2020 et 2030, cette technologie peut prendre des formes multiples et surtout intéresser différents secteurs industriels. Dans tous les pays aujourd’hui, tout le monde réfléchit aux opportunités de ce que peut apporter la 5G. Chacun réfléchit à ce potentiel, dans son univers. »

 

L’impact de la 5G bénéficiera aux utilisateurs finaux avec aussi sans doute des ouvertures en terme de flux de production…

« Nous pouvons imaginer deux modes d’utilisation : un formidable outil pour les professionnels, les raccordements de leurs équipements de production. Nous parlons beaucoup d’équipements sur le cloud, sorte de mot valise, nous voyons bien que les nécessités de raccorder de plus en plus d’équipements, de plateformes broadcast à cet univers virtuel qu’est le cloud, il faut trouver des solutions. Par exemple, aujourd’hui, faire du montage sur un lieu où il se passe une histoire où quelque choses est à faire, n’est pas simple parce qu’il faut un raccordement efficace et il faut du matériel pour le faire. Donc aujourd’hui, la 5G pourra apporter probablement ces méthodes nouvelles de raccordement sans fil pusique c’est un mode hertzien, à ces types de production déportés. 

La 5G est extrêmement importante également en matière de production pour connecter des caméras sur le terrain. Des premières expérimentations ont été faites cette année sur les Jeux Olympiques en Corée par exemple pour des descentes de ski, les ingénieurs coréens ont mis au point des solutions de transmission entre la caméra et les cartes de production en 5G parce que le débit est extrêmement important. Ce sont des usages professionnels, il y en a beaucoup d’autres… »

 

Bernard Fontaine aborde ensuite les enjeux de la 5G que ce soit en terme de mobilité pour l’utilisateur via les téléphones, tablettes, montres connectées ou bien de manière fixe pour les écrans de télévision mais aussi toutes les attentes de celle-ci avec l’arrivée de la 8K...

 

POUR EN SAVOIR PLUS, DÉCOUVREZ LA SUITE DE L’ENTRETIEN DANS L’INTERVIEW VIDÉO…

 

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Le SATIS, en bref 

5000 m2 d’exposition - 3 Halls, plus de 150 exposants et partenaires - Près de 9000 visiteurs - 85 contenus présentés lors de la troisième édition du 360 Film Festival, vitrine des contenus VR/360/Interactif, AR et Grands Formats - Près d’une cinquantaine de conférences, Keynotes et ateliers développés autour de sujets phares : HDR - VFX - I.A. - UHD - GRANDS CAPTEURS - STOCKAGE - VR - ESPORT - AR - 6DOF - DRONES - BLOCKCHAIN - INTERCOM - WORKFLOW - DATAVIZ - TV - BROADCAST - CORPORATE - 8K - SON IMMERSIF - IP - STREAMING - INTÉGRATION - MEDIATION CULTURELLE - CYBERSÉCURITÉ - PIRATAGE…

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Le SATIS 2019 vous donne rendez-vous les 5 et 6 novembre 2019 aux Docks de Paris à La Plaine Saint-Denis.

http://www.satis-expo.com

  • 11 juin 2019 à 07:16

NAB 2019 : Newtek et 3DStorm repoussent les limites de l’automatisation de la production en direct

NAB 2019 : Newtek et 3DStorm repoussent les limites de l’automatisation de la production en direct © Nathalie Klimberg

Figure de proue dans l’univers de la vidéo sur IP, Newtek a, sur le salon américain, annoncé la sortie de nouvelles solutions et fonctionnalités logicielles qui permettent de repousser les limites de l’automatisation de la production en direct. Au menu de ses nouveautés : Live Story Creator, au cœur de l’offre Premium Access, la production simultanée dans plusieurs formats d’images, le logiciel VMC, les produits TriCaster 410 Plus et les nouveaux convertisseurs Spark Plus dont un modèle 4K… Quelques semaines auparavant, le fabriquant avait aussi annoncé l’arrivée de la version 4 de son protocole NDI… une version qui change la donne !

 

Un protocole NDI.4 plutôt musclé !

Cette mise à jour est une vraie révolution : l’échantillonnage d’image passe de 8 à 16 bits, ce qui représente une optimisation décisive pour le support du HDR. Le NDI peut être aussi désormais enregistré dans son format natif ce qui entraîne un gain de ressources CPU considérable et la possibilité d’enregistrer une quantité de flux illimitée sans soucis de synchronisation. Dans la foulée Adobe première ajoute un plug in dans ses fonctionnalités pour supporter le montage multicaméra NDI...

 

Le potentiel de l’offre Premium Access décuplée avec Live Story Creator

Le pack d’utilitaire Premium Access est accessible à tout propriétaire de matériel NewTek IP Series et TriCaster TC1. Ses fonctionnalités d’automation basées sur des scripts s’appuient sur une intelligence artificielle qui exécute le script automatiquement.  Au cœur de cette offre, Live Story Creator propose une approche révolutionnaire de l'automatisation de programmes via le logiciel de traitement de texte Microsoft Word. Conçu comme un simple script intégré à Microsoft Word et doté de déclencheurs d’actions, ce composant permet, une fois installé dans TriCaster ou VMC, d’exécuter aisément un script souhaité sans talent de programmation avancé.

Premium Access comprend également l'enregistrement et la retransmission illimités avec synchronisation intégrale pour faciliter l'édition multi-caméra, la gestion automatisée des ratios d’image (16/9ème, carré, 9/16ème) et de la fréquence d’images pour les écrans numériques.

 Live Story Creator, et toutes ces nouvelles fonctionnalités, sont inclus dans l'abonnement au logiciel NewTek Premium Access.

  

Mise à jour du système de production software VMC

Le puissant système de production intégré VMC1 de NewTek est maintenant disponible en tant qu’abonnement logiciel. Cette version SaaS inclut les graphiques intégrés, l’automatisation, la lecture multimédia, l’enregistrement, la diffusion, le transcodage, les sets virtuels. Ces options logicielles de production, opérationnelles en 4K, fonctionnent sur des stations de travail standards et restent ouvertes à la mise à niveau des processeurs et des GPU au fur et à mesure de leur disponibilité. VMC propose des configurations allant jusqu’à 44 entrées, 8 M / E, permettant aux utilisateurs de créer un système de production UHD IP sur mesure...

Newtek lance aussi le Tricaster 410 plus. Cette régie de production live offre 8 entrées externes, 4 sorties M / Es, 4 sorties mixtes, ainsi qu'une intégration NDI pour la transmission vidéo, audio et de données sur IP. Outre la diffusion en direct, le système propose également la publication en temps réel sur les réseaux sociaux, l’enregistrement multicanal, la lecture vidéo, la visualisation multi-vues intégrée, des templates graphiques, des fonctionnalités de compositing, des sets virtuels, le mixage audio… Le Tricaster 410 plus est montable en rack et son tarif est inférieur à 10 000 euros. Il sera livré au deuxième trimestre 2019.

Deux nouveaux modèles de convertisseurs HDMI vers NDI sont également désormais disponibles : le Spark Plus 4K 30 IPS et le Spark Plus 1080p HDMI-NDI. Spark Plus capture des vidéos directement à partir de caméras ou d'appareils connectés et les transporte sur le réseau sous le protocole NDI à bande passante complète pratiquement sans latence. Les périphériques Spark Plus représentent le moyen le plus rapide et le plus simple d’acquérir une source vidéo 4K UHD ou 1080p à intégrer dans une production vidéo sur IP.

Partenaire actif de Newtek via sa marque propriétaire Live Xpert, 3D Storm présentait sur le NAB LiveMixer Remote, une solution d’automation pour la production video à la radio basée sur la détection de l’audio pour les changements de plan. LiveMixer Remote fournit un ensemble d’outils qui permettent de contrôler un TriCaster à distance, de déporter un poste d’opérateur son et d'automatiser la captation multi-caméras en fonction de la prise de parole. S’installant sur un PC connecté en réseau, la solution donne accès à toutes les macro-commandes du TriCaster. Le présentateur peut déclencher lui-même un sujet à partir d'une console simplifiée ou lancer des cartes météo associées à un bouton.

 

 

3D Storm présentait aussi le Delta Cast N2H, un petit boîtier convertisseur NDI vers HDMI dévoilé en avant-première sur l’ISE. Bonne nouvelle : Delta Cast N2H est maintenant disponible !

  • 5 juin 2019 à 17:00

NAB 2019 : un service d’audit des données et une ouverture aux réseaux sociaux chez PCI…

Un service d’audit des données et une ouverture aux réseaux sociaux chez PCI… © Nathalie Klimberg

Pro Consultant Informatique vient d’ajouter un service d’audit des données à sa palette d’offres avec l’objectif de garantir la performance d’utilisation de ses solutions dans la durée. Ce nouveau service permet notamment de vérifier que l’architecture mise en place est toujours utilisée de façon optimale dans le temps par tous les administrateurs du système. Si l’interface des solutions PCI simplifie le routage des données, la bonne gestion de ces données est aussi critique pour les chaînes de télévision notamment concernants les droits et c’est en particulier sur ce point que l’offre d’audit prend toute sa valeur…

 

PCI apporte aussi davantage d’ouverture à Louise, sa solution dynamique de gestion centralisée du contenu multimédia et des métadonnées. Louise - qui permet déjà la mise en œuvre et l'optimisation des processus Media Business en établissant des flux de travail transparents, de l'acquisition de contenu à la gestion des droits, en passant par la distribution et le reconditionnement du contenu - propose désormais des fonctionnalités de livraison automatisée vers Youtube avec une vignette photo. Le système génère l’ensemble des EPG (informations éditoriales y compris les tags) et reste en interaction avec le réseau social dans la durée pour mettre à jour les descriptifs y compris les titres afin d’optimiser le référencement. Cette nouvelle fonctionnalité offrira une efficacité inédite dans la valorisation du contenu et donc plus de revenus », commente Hervé Obed, PDG de PCI.

 

Dans la continuité de cette évolution, la société travaille actuellement à mettre en place une approche similaire sur les réseaux sociaux Instagram, Facebook et Twitch…

  • 4 juin 2019 à 17:00

NAB 2019 : Newtek et 3DStorm repoussent les limites de l’automatisation de la production en direct

NAB 2019 : Newtek et 3DStorm repoussent les limites de l’automatisation de la production en direct © Nathalie Klimberg

Figure de proue dans l’univers de la vidéo sur IP, Newtek a, sur le salon américain, annoncé la sortie de nouvelles solutions et fonctionnalités logicielles qui permettent de repousser les limites de l’automatisation de la production en direct. Au menu de ses nouveautés : Live Story Creator, au cœur de l’offre Premium Access, la production simultanée dans plusieurs formats d’images, le logiciel VMC, les produits TriCaster 410 Plus et les nouveaux convertisseurs Spark Plus dont un modèle 4K… Quelques semaines auparavant, le fabriquant avait aussi annoncé l’arrivée de la version 4 de son protocole NDI… une version qui change la donne !

 

Un protocole NDI.4 plutôt musclé !

Cette mise à jour est une vraie révolution : l’échantillonnage d’image passe de 8 à 16 bits, ce qui représente une optimisation décisive pour le support du HDR. Le NDI peut être aussi désormais enregistré dans son format natif ce qui entraîne un gain de ressources CPU considérable et la possibilité d’enregistrer une quantité de flux illimitée sans soucis de synchronisation. Dans la foulée Adobe première ajoute un plug in dans ses fonctionnalités pour supporter le montage multicaméra NDI...

 

Le potentiel de l’offre Premium Access décuplée avec Live Story Creator

Le pack d’utilitaire Premium Access est accessible à tout propriétaire de matériel NewTek IP Series et TriCaster TC1. Ses fonctionnalités d’automation basées sur des scripts s’appuient sur une intelligence artificielle qui exécute le script automatiquement.  Au cœur de cette offre, Live Story Creator propose une approche révolutionnaire de l'automatisation de programmes via le logiciel de traitement de texte Microsoft Word. Conçu comme un simple script intégré à Microsoft Word et doté de déclencheurs d’actions, ce composant permet, une fois installé dans TriCaster ou VMC, d’exécuter aisément un script souhaité sans talent de programmation avancé.

Premium Access comprend également l'enregistrement et la retransmission illimités avec synchronisation intégrale pour faciliter l'édition multi-caméra, la gestion automatisée des ratios d’image (16/9ème, carré, 9/16ème) et de la fréquence d’images pour les écrans numériques.

 Live Story Creator, et toutes ces nouvelles fonctionnalités, sont inclus dans l'abonnement au logiciel NewTek Premium Access.

  

Mise à jour du système de production software VMC

Le puissant système de production intégré VMC1 de NewTek est maintenant disponible en tant qu’abonnement logiciel. Cette version SaaS inclut les graphiques intégrés, l’automatisation, la lecture multimédia, l’enregistrement, la diffusion, le transcodage, les sets virtuels. Ces options logicielles de production, opérationnelles en 4K, fonctionnent sur des stations de travail standards et restent ouvertes à la mise à niveau des processeurs et des GPU au fur et à mesure de leur disponibilité. VMC propose des configurations allant jusqu’à 44 entrées, 8 M / E, permettant aux utilisateurs de créer un système de production UHD IP sur mesure...

Newtek lance aussi le Tricaster 410 plus. Cette régie de production live offre 8 entrées externes, 4 sorties M / Es, 4 sorties mixtes, ainsi qu'une intégration NDI pour la transmission vidéo, audio et de données sur IP. Outre la diffusion en direct, le système propose également la publication en temps réel sur les réseaux sociaux, l’enregistrement multicanal, la lecture vidéo, la visualisation multi-vues intégrée, des templates graphiques, des fonctionnalités de compositing, des sets virtuels, le mixage audio… Le Tricaster 410 plus est montable en rack et son tarif est inférieur à 10 000 euros. Il sera livré au deuxième trimestre 2019.

Deux nouveaux modèles de convertisseurs HDMI vers NDI sont également désormais disponibles : le Spark Plus 4K 30 IPS et le Spark Plus 1080p HDMI-NDI. Spark Plus capture des vidéos directement à partir de caméras ou d'appareils connectés et les transporte sur le réseau sous le protocole NDI à bande passante complète pratiquement sans latence. Les périphériques Spark Plus représentent le moyen le plus rapide et le plus simple d’acquérir une source vidéo 4K UHD ou 1080p à intégrer dans une production vidéo sur IP.

Partenaire actif de Newtek via sa marque propriétaire Live Xpert, 3D Storm présentait sur le NAB LiveMixer Remote, une solution d’automation pour la production video à la radio basée sur la détection de l’audio pour les changements de plan. LiveMixer Remote fournit un ensemble d’outils qui permettent de contrôler un TriCaster à distance, de déporter un poste d’opérateur son et d'automatiser la captation multi-caméras en fonction de la prise de parole. S’installant sur un PC connecté en réseau, la solution donne accès à toutes les macro-commandes du TriCaster. Le présentateur peut déclencher lui-même un sujet à partir d'une console simplifiée ou lancer des cartes météo associées à un bouton.

 

 

3D Storm présentait aussi le Delta Cast N2H, un petit boîtier convertisseur NDI vers HDMI dévoilé en avant-première sur l’ISE. Bonne nouvelle : Delta Cast N2H est maintenant disponible !

  • 6 juin 2019 à 23:59

NAB 2019 : un service d’audit des données et une ouverture aux réseaux sociaux chez PCI…

Un service d’audit des données et une ouverture aux réseaux sociaux chez PCI… © Nathalie Klimberg

Pro Consultant Informatique vient d’ajouter un service d’audit des données à sa palette d’offres avec l’objectif de garantir la performance d’utilisation de ses solutions dans la durée. Ce nouveau service permet notamment de vérifier que l’architecture mise en place est toujours utilisée de façon optimale dans le temps par tous les administrateurs du système. Si l’interface des solutions PCI simplifie le routage des données, la bonne gestion de ces données est aussi critique pour les chaînes de télévision notamment concernants les droits et c’est en particulier sur ce point que l’offre d’audit prend toute sa valeur…

 

PCI apporte aussi davantage d’ouverture à Louise, sa solution dynamique de gestion centralisée du contenu multimédia et des métadonnées. Louise - qui permet déjà la mise en œuvre et l'optimisation des processus Media Business en établissant des flux de travail transparents, de l'acquisition de contenu à la gestion des droits, en passant par la distribution et le reconditionnement du contenu - propose désormais des fonctionnalités de livraison automatisée vers Youtube avec une vignette photo. Le système génère l’ensemble des EPG (informations éditoriales y compris les tags) et reste en interaction avec le réseau social dans la durée pour mettre à jour les descriptifs y compris les titres afin d’optimiser le référencement. Cette nouvelle fonctionnalité offrira une efficacité inédite dans la valorisation du contenu et donc plus de revenus », commente Hervé Obed, PDG de PCI.

 

Dans la continuité de cette évolution, la société travaille actuellement à mettre en place une approche similaire sur les réseaux sociaux Instagram, Facebook et Twitch…

  • 5 juin 2019 à 15:34

NAB 2019 : un écosystème HDR parmi les plus complets chez Aja

NAB 2019 : un écosystème HDR parmi les plus complets chez Aja © Nathalie Klimberg

Aja propose désormais un écosystème HDR des plus complets avec des solutions dédiées à la conversion (en partenariat étroit avec Colorfront), au montage et à la correction colorimétrique, à l’enregistrement et à la lecture, au monitoring, à l’analyse et au contrôle qualité… 

 

Cette année, le constructeur a perfectionné certains produits existants avec de belles mises à jour : Helo propose sa version 4.0, son analyseur d’images HDR est disponible dans une version 1.1, le FS-HDR entre dans sa version 3.0 et son software Remote Desktop est désormais disponible dans une version 15.2. Du côté hardware, Aja annonce un Corvid 44 12G, un mini convertisseur IPT-10G2-HDMI et SDI, une série de cartes openGear compatibles Dashboard - pour distribuer des signaux via la fibre – ainsi qu’un Ki Pro GO…  

 

Helo version 4.0…

Dévoilé sur le NAB 2016, HELO est un enregistreur H.264 portable et compact qui permet de diffuser simultanément des captations vidéo en temps réel sur le web ou vers des CDN. Doté d’entrées et sorties SDI et HDMI, ce boîtier encode et enregistre sur des cartes SD, un stockage USB ou encore un stockage réseau.

 

Les nouveautés de la version 4.0 :

-       Une fonction AV Mute pour couper le son de la vidéo et de l'audio tout en conservant le flux de streaming. Lorsque le son et la vidéo sont désactivés, une image fixe personnalisable est diffusée à la place de la vidéo entrante.

-       La possibilité de d’exporter la liste des évènements produits via Helo dans une fenêtre de navigateur distincte ou sous forme de fichier .TXT ou .CSV

-       Une prise en charge linguistique améliorée

 

Aja propose aussi une version 1.1 de son outil d’analyse d’images HDR. L’outil, qui offre des fonctionnalités waveform, vectorscope et histogramme propose :

● un support desktop à distance

● une amélioration de l'interface utilisateur pour l'affichage HDR / PQ sur DisplayPort

● un basculement automatique de l'espace colorimétrique sur SDI pour SDR / PQ / HLG

● un mode d’avertissement de dépassement du Gamut et de la couleur lorsqu’elle sort de l’échelle P3d65.

● une visualisation du niveau moyen de luminosité (LL) du cadre via une barre

● des améliorations de Vectorscope

● des améliorations apportées au contournement de TC

 

Aja a aussi annoncé la version v3.0 de son convertisseur HDR / WCG en temps réel FS-HDR /synchroniseur de trame. La mise à jour riche en fonctionnalités introduit des outils de coloration améliorés et une prise en charge des LUT dynamiques multicanal ainsi que des optimisations pour la production HDR broadcast, on set, post et proAV notamment grâce au nouveau moteur Colorfront intégré dans la machine.

Aja ajoute aussi un nouveau modèle à la famille Aja Ki Pro… Le Ki Pro GO est un enregistreur/lecteur H.264 portable offrant jusqu’à quatre canaux d’enregistrement simultané HD ou SD/SDI ou HDMI et 5 ports USB pour permettre un enregistrement des clés USB standards. Le Ki pro go propose aussi un enregistrement redondant, des entrées Genlock. Il dispose de 4 entrées 3G-SDI & 4 entrées HDMI, d’un monitoring matriciel multicanal HDMI et SDI, de profils d’enregistrement VBR et d’entrées audio analogiques symétriques XLR, commutables micro / ligne / 48v2.

 

Prix public indicatif : 4 400 € HT (disponible en juin 2019).

 

AJA propose aussi deux nouveaux mini convertisseurs : l’IPT-10G2-HDMI fournit le monitoring sur une sortie HDMI à partir des signaux HD SMPTE ST 2110 sur 10 GigE. L’IPT-10G2-SDI fournit quant à lui le monitoring sur deux sorties 3G-SDI à partir des signaux HD SMPTE ST 2110 sur 10 GigE. Pour les deux, l’audio du flux vidéo est extrait, synchronisé et embeddé dans le signal 3G-SDI ou HDMI, et sorti simultanément sur des connexions analogiques RCA.
Ces deux mini convertisseurs proposent également une entrée de référence sur BNC, pour les intégrations dans les environnements en bande de base (régies finales, cars régie, salles de montage) et ils intègrent deux cages pour SFP+ à 10 GbE permettant une commutation pour une protection par redondance.

 

Enfin, le Corvid 44 12G rejoint la famille des cartes d’entrée / sortie Corvid conçues pour répondre aux besoins des développeurs partenaires d’AJA. Avec ce nouveau Corvid 44 12G, le fabricant propose une carte d'entrée/sortie audio et vidéo PCIe 3.0 à 8 voies prenant en charge les E / S 12G-SDI dans la perspective de gérer les flux de travail 8K / UltraHD2 / 4K / UltraHD, couleur et HDR.

  • 4 juin 2019 à 18:39

Wildmoka, pionnier de la TV live dans le cloud public

Wildmoka, pionnier de la TV live dans le cloud public. © DR

Dès ses débuts, il y a plus de cinq ans, Wildmoka a conçu une application de clipping et de replay hébergée dans le cloud public d’Amazon. Il n’est donc pas étonnant de voir cet éditeur multiplier aujourd’hui des cas d’usage sur cette plate-forme parmi les plus grands éditeurs TV au monde, d’autant que l’éditeur a grandement élargi le champ d’application de son service.

 

La montée en puissance de Wildmoka date de 2016 et de son partenariat avec France Télévisions. Le groupe de chaînes publiques a démarré sa collaboration avec l’éditeur niçois essentiellement dans le but d’adresser ses programmes d’information, de sports et de divertissement vers les réseaux sociaux et ses sites Internet. Cette première phase a permis, dès les JO de Rio, d’habituer les équipes internes du groupe aux outils d’édition de Wildmoka et de publier plus de 300 000 clips vers plusieurs centaines de destinations différentes.

Voyant le fort niveau de disponibilité (SLA) de la plate-forme cloud AWS mise à disposition pour le clipping, France TV a lancé en septembre 2017 un deuxième appel d’offre visant cette fois à basculer l’ensemble de ses flux live… dans le cloud public.

Ce chantier a nécessité, de la part de Wildmoka, la mise en place des architectures de services permettant de renforcer la fiabilité 24/24 et 7j/7. Cela est passé notamment par des solutions permettant de créer une redondance entre plates-formes cloud.

L’hébergement des live mis en place par Wildmoka a permis de livrer plus de 3 200 heures de retransmission couvrant plusieurs événements sportifs comme les championnats d’Europe d’athlétisme, le Tour de France et un grand nombre de spectacles de divertissement tels que le festival de musique électro Sonar, Rock en Seine, ou encore de nombreux concerts dans l’été culturel de France Télévisions.

 

Là où, jusqu’en 2017, France Télévisions devait mettre en place trois workflows de traitement et distribution distincts sur un évènement comme le Tour de France en vue d’adresser le live antenne (CDN), les clips et replays (déjà gérés par Wildmoka) et la distribution vers les réseaux sociaux, Wildmoka a proposé au groupe public de centraliser l’ensemble des assets au sein d’un CMS (Content Management System). Ce CMS permet aujourd’hui à l’éditeur TV de sélectionner ses assets en temps réel et de monitorer en un point central les différentes destinations de ses flux live, clips et replays.

Ce cas d’usage, unique au monde à cette échelle, a d’ailleurs valu à Raphaël Goldwaser, le lead video architect de France Télévisions, de faire une présentation lors du AWS re:Invent à Las Vegas en novembre 2018. Il retient de cette expérience « la nécessité de disposer d’un partenaire fiable et pérenne ayant une parfaite connaissance de l’hébergement dans le cloud public et avec lequel il est possible de réaliser de fréquentes itérations dans les cas de bugs informatiques qui ne manquent pas d’arriver quand on décide de migrer ainsi des live complets dans le cloud public. »

Fort de ce savoir-faire accumulé, Wildmoka a décidé de son côté de passer à la vitesse supérieure en 2019. La start-up veut s’imposer comme un service charnière sur le marché de la TV live hébergée dans un cloud public. Lors du Avid Connect et du NAB Las Vegas, la start-up française fait notamment la démonstration, avec Avid, qu’il est possible d’interfacer un cloud public avec l’ensemble des outils de fabrication d’une chaîne de TV broadcast, et ce, avec une synchronisation des flux à la trame près et un minimum de latence pour le téléspectateur.

 

Pour Cristian Livadiotti, le cofondateur de Wildmoka, le cloud public est aujourd’hui suffisamment fiable pour assumer la charge de l’hébergement d’une chaîne broadcast complète : « Bien entendu, nous sommes en mesure de développer des clouds privés pour nos clients. Mais ce genre de solution s’avère plus onéreuse. Et, à quelques exceptions près, comme la mise à jour d’une plate-forme cloud ou un événement commercial tel le black-friday, le cloud public est suffisamment fiable pour peu qu’on architecture correctement sa solution IT. Afin d’assurer un niveau de SLA suffisant à nos clients et ne pas avoir de blanc antenne durant un live TV, nous proposons des solutions reposant sur le dual cloud. Cela consiste à offrir la possibilité de basculer dynamiquement d’un cloud à un autre suivant la charge. »

Pas de doute, la start-up niçoise ne manque pas d’arguments et de caféïne pour affronter la plateformisation en marche des chaînes de TV.

 

 

Extrait de l’article paru pour la première fois dans Mediakwest #31, p.70/76. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

  • 3 juin 2019 à 03:16

Captation sportive : solution Hardware ou Software ?

Un terrain de hockey sur gazon est à peu de chose près aussi grand qu’un terrain de foot. Pour la réalisation, six caméras au total couvraient l’ensemble de l’aire de jeu. © DR

La production sportive se diversifie ; cependant, pour les disciplines en manque de reconnaissance médiatique, les budgets sont souvent limités. Nous avons testé deux dispositifs aux tarifs abordables. Le premier, distribué par JVC, repose sur une solution logicielle. Le second est constitué par un mélangeur plus classique signé Blackmagic Design.

 

Afin de réaliser un comparatif entre deux solutions aux philosophies différentes, il nous a semblé pertinent de tester les deux outils dans des configurations réelles de production. Sportside, plate-forme spécialisée dans le programme sportif, a bien voulu se prêter au jeu, en acceptant d’exploiter le matériel Streamstar de JVC et l’Atem Television Studio Pro HD de Blackmagic sur deux opérations aux budgets et aux objectifs assez similaires.

Il s’agissait en fait de filmer un match Élite du championnat de France de hockey sur gazon et une rencontre de la Pro A de tennis de table. Les deux évènements étaient diffusés en live streaming sur le site www.sportside.tv, puis remontés sous forme de magazines de 52 minutes, le premier pour France Ô, le second pour BeIN Sports.

Si, pour les deux productions, la taille du terrain n’est pas la même, et qu’il s’agit, d’une part, d’un sport collectif en extérieur et, de l’autre, d’une discipline individuelle en salle, le nombre de techniciens et de caméras était scrupuleusement identique.

 

JVC Streamstar pour le hockey sur gazon

Direction Vaucresson et la pelouse synthétique (humidifiée sur commande) du Stade français. En ce dimanche ensoleillé, c’est une équipe de six personnes qui est amenée à gérer de A à Z les opérations d’installation (et de désinstallation), mais aussi d’exploitation et de diffusion sur le net. Le groupe est composé d’un réalisateur (également chef d’équipement), d’un assistant, d’une personne dédiée à la gestion de l’audio et de trois cadreurs. Une quatrième caméra robotisée, davantage dédiée à des plans de Beauty, peut être manipulée via son pupitre de contrôle par l’assistant réalisation, par ailleurs déjà en charge de la gestion du scoring.

Le système tout-en-un du Streamstar se compose d’une sorte de mallette regroupant une unité centrale avec ses différentes connectiques et un écran vidéo intégré sur le côté. La version dont nous disposions pour cette production était un Streamstar Case710 permettant de relier six sources vidéo externes, en HD-SDI principalement. Nous avions adjoint simplement au matériel de base un second écran (en HDMI) pour le contrôle de la sortie programme.

« L’un des avantages de Streamstar est de pouvoir regrouper au sein d’une seule et même machine l’ensemble des outils nécessaires à la réalisation multicaméra, à son enregistrement, mais aussi à l’encodage et à l’envoi du live streaming », nous explique Claude Richard de JVC Kenwood. Claude et son collègue Pascal Granger nous ont en effet accompagnés dans la préparation du projet en nous consacrant notamment du temps pour la prise en main du système. Et c’est vrai que l’outil est complet.

Outre une interface étendue pour afficher les informations de score et autres logos des partenaires de l’événement, c’est surtout l’intégration des ralentis qui a retenu notre attention. Il ne s’agit pas là de faire une comparaison avec de très performants LSM, qui offrent naturellement un slowmotion de bien meilleure qualité, mais à un prix qui limite leur exploitation à de grandes productions. Il s’agit simplement de constater que les six sources caméras disponibles sur le streamstar peuvent être relues immédiatement dans un ralenti (paramétrable) tout à fait satisfaisant pour du streaming ! Pour notre remontage de 52 minutes destiné à une diffusion télévisée, nous avons préféré intégrer en postproduction des ralentis effectués par une unité Sony FS7 qui filmait intégralement le match de manière indépendante.

Pour cette production, nous étions équipés d’un ensemble de caméras de marque Sony et non JVC. Dommage, car il faut noter que les outils de prise de vue JVC peuvent être totalement contrôlés à distance à partir du Streamstar (iris, colorimétrie…).

Le mélangeur informatique proposé par JVC n’a pas rencontré de problème particulier tout au long de la diffusion du match (soit quatre quart-temps de 15 minutes auxquels il faut ajouter la mi-temps et les interviews d’après rencontre). Notons que le réalisateur était déjà relativement familier, non pas au système JVC, mais à d’autres outils informatiques dédiés au multicaméra. Son adaptation s’est faite rapidement et sans encombre.

 

 

Blackmagic ATEM pour le tennis de table

La compétition de Pro A de tennis de table se tenait, quant à elle, à la Kindarena de Rouen. L’équipe technique était identique (hormis le réalisateur) et les six caméras toujours des modèles FS5 et FS7 de Sony. La différence notable est que, cette fois, le mélangeur n’est plus « virtuel » mais bien hardware.

Nous avons choisi d’exploiter ce qui peut représenter l’un des outils les plus abordables du marché, à savoir l’Atem Television Studio Pro HD de Blackmagic Design. Notons que là encore des unités de prise de vue Blackmagic auraient assurément accru le niveau de contrôle à distance des caméras.

Cette fois, plus question d’un outil tout-en-un comme le Streamstar. Attention, cela ne signifie pas qu’un mélangeur « traditionnel » ne puisse pas être compact et complet. En effet, des matériels de type Data Vidéo, plus onéreux que les Blackmagic, incorporent, pour certains modèles, un écran, un enregistreur ou encore un encodeur pour le streaming. Mais dans la configuration que nous avons retenue, nous avons misé sur une architecture cette fois plus séparée, qui offre l’avantage de pouvoir s’associer à différentes marques d’outils. Chaque élément adjoint peut être sélectionné en fonction de son budget et de ses préférences d’utilisateur.

Dans notre cas, l’Atem était complété par un enregistreur Blackmagic, un encodeur Teradek et un écran unique pour la mosaïque des retours caméras et le programme. À cela, s’ajoutaient simplement une table de mixage audio Yamaha et un ordinateur Apple pour l’incrustation des scores et diverses infographies. Enfin, tout comme pour le Streamstar un système externe d’intercom reliait le réalisateur aux autres opérateurs, de même qu’un post-commentateur avait été loué chez Tapages & Nocturnes.

Le temps d’installation du dispositif est naturellement un peu plus long et l’encombrement légèrement plus important. Mais tout comme le produit JVC, l’ensemble du matériel utilisé (caméras et pieds compris) a voyagé dans un simple SUV avec deux personnes à son bord. Nous sommes loin des proportions et des coûts liés à un car régie, aussi compact soit-il. Là encore, avec le système hardware de Blackmagic nous restons dans une souplesse d’utilisation et de productivité. Multi-usage, l’Atem l’est également. En effet, l’ensemble du matériel exploité pour cette rencontre de tennis de table était la veille utilisé pour une simple convention d’entreprise.

« Ce qui est bien avec un mélangeur comme l’Atem, c’est que je retrouve les mêmes réflexes que lorsque je travaille sur un système bien plus important, comme un Kahuna. Bien entendu les possibilités sont moindres, mais suffisent amplement pour la plupart des productions à six caméras », résume Frédéric Laroche, réalisateur indépendant. Cette fois, c’est bien le côté plus habituel du monde du broadcast qui met tout de suite à l’aise le réalisateur.

Une fois configuré, l’ensemble mélangeurs et autres outils de la chaîne de production fonctionnent à merveille. Aucune mauvaise surprise n’est à signaler durant les quelque 2h30 de cette soirée de tennis de table.

 

 

Qui remporte le match ?

Les deux compétitions ont été diffusées avec succès sur Sportside, et les remontages ont permis également de belles diffusions des programmes de 52 minutes sur France Ô et BeIN Sports. Vous l’aurez compris, aucune des deux solutions ne prend le pas sur l’autre en termes de qualité du résultat final. Ce qui détermine le choix de la production repose finalement sur les souhaits du réalisateur. Ce dernier fait logiquement appel à l’environnement qui lui est le plus familier.

Pour schématiser, un réalisateur issu, ou disons, encore imprégné de l’environnement broadcast, retrouvera ses méthodes de travail traditionnelles avec un mélangeur Atem. Pour des professionnels qui viennent (comme c’est de plus en plus le cas) d’un univers informatique, alors le Streamstar sera tout à fait adapté.

Match nul donc pour deux bons produits aux technologies différentes mais qui, au final, fournissent un programme aux caractéristiques identiques, et cela avec des investissements matériels très limités.

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #30, p.22/23. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

  • 28 mai 2019 à 23:39

YouTube rebat les cartes de la diffusion...

La diffusion streaming gagne du terrain sur la TV classique... © Jose Morales on Unsplash

Les réseaux sociaux, conscients de l'enjeu économique de certains rendez-vous évènementiels, notamment sportifs, ne se contentent plus d'exposer les contenus des autres. L'un d'entre-eux passe dès à présent à la vitesse supérieure... La plateforme YouTube a, en effet, récemment annoncé qu'elle allait diffuser treize matchs de baseball en direct, gratuitement et en exclusivité, suite à la signature d’un partenariat avec la Major League Baseball nord-américaine. Ce nouvel accord pourrait marquer un tournant vers une concurrence plus intensive entre TV mainstream et TV online...

 

Si parmi les différents leviers de développement des plateformes sociales identifiés dans le rapport , la vidéo et ses déclinaisons - live, 360°, mode «micro» adapté au mobile, à la volée… - figurent en bonne place, la diffusion live de programmes sportifs représente plus qu’une tendance:  il s'agit plutôt d'un véritable paradigme qui se dessine dans la consommation vidéo...

Certes cela fait déjà plusieurs années que Twitter, Facebook, YouTube ou encore Amazon s’y sont mis, mais ces derniers temps, face à la forte inflation des droits sportifs, les géants du web avaient tendance à ne pas surenchérir. En somme c’est la pratique du second écran et la complémentarité de la TV historique et du digital qui a continué de prévaloir.

Malgré l’importance croissante du livestreaming vidéo, la télévision linéaire est restée au cœur de la consommation de divertissement en termes d’habitudes consommateurs. La télévision adressable a par ailleurs progressé, permettant aux annonceurs TV de cibler leurs spots en fonction de données géographiques, démographiques ou comportementales, et garantissant une forme de pérennité du média TV classique. Mais aujourd’hui, c’est YouTube qui vient rebattre les cartes de la diffusion. La plateforme vidéo ne s'était jusqu’alors lancée que dans la diffusion de matches du championnat brésilien de football en mai 2018. Avec ce nouveau partenariat, la plateforme montre qu’elle est aujourd’hui en mesure de se positionner face aux chaînes de télévision pour acheter les droits de programmes sportifs.

La raison principale : son audience, qui, avec près d'1,9 milliard d'utilisateurs actifs par mois à travers le monde, peut rivaliser avec la TV mainstream. Les fédérations sont certes intéressées par les sources de revenus complémentaires, mais, pour elles, il y a aussi un enjeu d'exposition. Or les droits télévisés sont souvent détenus par des chaînes payantes. Accorder des droits à YouTube et autres plateformes sociales, c’est accéder à un large public, jeune, et à une consommation gratuite.

Côté plateformes, par leur popularité, ces événements sportifs diffusés en direct représentent une véritable manne publicitaire. Certains représentent des revenus publicitaires pharamineux : emblématique, l'édition 2019 du Super Bowl (finale du championnat US de football américain) a par exemple généré, selon Kantar, plus de 380 M$ de recettes publicitaires. Alors que la croissance des revenus publicitaires de Google ralentit au 1er trimestre, investir dans le sport en direct sur YouTube pourrait s’avérer un choix stratégique et payant. "Le sport en direct et les chaînes qui le diffusent auront toujours leur place, mais les dépenses publicitaires liées aux contenus axés sur les marques commencent véritablement à s'éloigner des sources traditionnelles", affirme Tom Thirlwall, PDG de Big Balls Media, propriétaire de Copa90, une chaîne YouTube dédiée au football.

 

Autre annonce importante : celle de Twitter, qui a dévoilé le même jour que YouTube, mardi 30 avril, l’arrivée de nouveaux contenus sur le réseau social en partenariat avec des médias et producteurs de contenus sportifs ou musicaux. Parmi ces nouveaux partenaires, Univision, qui va couvrir les sports en langue espagnole et les élections américaines, la NFL pour la diffusion du football américain, et la Major League Soccer pour le foot.

 

Si pour l’heure une grande majorité des contenus vidéo illustrent le domaine sportif, Kantar prévoyait déjà dans ses Tendances Social Media de 2018 (Tendance 4) que cela se diversifierait, notamment autour de la musique. En témoigne la diffusion prévue en exclusivité sur Twitter de dix nouveaux concerts ou encore des Videos Music Awards (VMA), avec un dispositif « Stan cam » qui permettra aux fans de partager leurs réactions en live. Twitter présente d’ailleurs l’interactivité comme un atout clé de la diffusion de programmes TV sur sa plateforme : « Quand vous collaborez avec les meilleurs éditeurs du monde, vous pouvez développer des façons incroyables et innovantes pour améliorer le contenu premium et apporter une nouvelle dimension aux conversions sur Twitter », a déclaré Kay Madati, Twitter Global VP and Head of Content Partnerships.

 

Entre l’acquisition de droits TV à prix d’or, les partenariats avec les chaînes historiques, et la diffusion de programmes originaux, la révolution est bel et bien en marche. Avec, en ligne de mire, un nouveau modèle de télévision : entre TV historique, live streaming, et vidéo à la demande.

 

Pour plus d'information, consultez le rapport Tendances Social Media 2019 de Kantar

  • 28 mai 2019 à 20:08

APY commercialise son premier serveur…

APY commercialise son premier serveur… © DR

APY, intégrateur reconnu pour sa réactivité et son savoir-faire dans la conception et l’intégration de solutions informatiques professionnelles sur-mesure pour les métiers de l’image et l’intelligence artificielle, lance son premier serveur APY One G4. Cette solution est le fruit d’une collaboration entre les différentes équipes de recherche et développement du groupe.

 

Le APY One G4 a été conçu et pensé pour les marchés de la production cinématographique et audiovisuelle, de la virtualisation graphique et de l’intelligence artificielle. Son premier atout est son format 2U et sa courte profondeur. Son faible encombrement lui permet d’être facilement intégré par exemple dans un chariot de tournage pour être utilisé pour acquérir et traiter les images en temps réel.

Le APY One G4 peut embarquer jusqu’à quatre cartes graphiques professionnelles de NVIDIA et AMD au format double épaisseur. La compatibilité avec les cartes de calculs NVIDIA Tesla permet au APY One G4 d’adresser le marché de l’intelligence artificielle. Plus précisément l’apprentissage automatique (Machine Learning) et l’apprentissage profond (Deep Learning).

Ce serveur profite de la puissance de ses deux processeurs Intel Xeon Scalable, dispose de seize emplacements mémoires et peut accueillir quatre disques SSD NVMe U2. Ce serveur dispose enfin d’une connectique réseau très complète avec deux ports Ethernet 10 Gbits et un port Ethernet Gigabit pour l’administration à distance.

« Le lancement de ce serveur, pensé, conçu et développé par notre équipe R&D, permet à APY d’atteindre le statut de constructeur. C’est une réelle fierté pour notre entreprise qui fête cette année ses 21 ans d’existence. Le lancement du APY One G4 répond aux attentes de nos clients à la recherche d’une solution compacte et performante » déclare Simon Feuermann, Directeur Général de la société APY.

 

Le APY One G4 est  disponible à la vente. 

  • 27 mai 2019 à 23:33

Media Lab TF1 : 6 nouvelles start-ups pour la Saison #3

Les 6 nouvelles start-ups du Media Lab TF1 – Saison #3 © DR

n Créé pour répondre aux enjeux de transformation du Groupe et aux évolutions métier autour de sujets clés tels que la data, l’intelligence artificielle, les nouveaux contenus et nouveaux formats ou bien l’adtech, le Media Lab TF1 repose sur une démarche d’open innovation et de collaboration avec un écosystème de start-ups. Fort de belles rencontres, ce programme d’accélération accueille déjà sa 3 ème promotion...

 

« Pendant les 6 mois du programme, les entrepreneurs bénéficient de l’accompagnement d’un sponsor métier TF1. Concrètement, un membre de la direction Digital, Entertainment, Licences ou de MYTF1 pilote la co-construction d’une collaboration entre la start-up et le groupe, avec une roadmap visant à l’intégration de sa solution ou de ses services au sein du groupe.

La start-up bénéficie aussi de l’hébergement et de l’écosystème STATION F qui s’asssortit d’un conseil du cabinet Roland Berger pour accompagner sa stratégie de développement. Elle peut aussi profiter des expertises internes du groupe TF1 », explique Stéphanie Boissin, directrice de l’innovation chez TF1 avant de préciser « jusqu’à présent toutes les sociétés que nous avions accueillies développaient une activité totalement orientée medias audiovisuels mais pour cette troisième saison, nous avons souhaité élargir le spectre et approcher également de nouveaux métiers…» Cette nouvelle promotion du Medialab TF1 intègre MediaaskR.ai, Epopia, Yuzzitpro, Mirriad, Snatch Studio et Tictales, des entreprises aux profils effectivement très divers…

 

Le spectre d’activité des nouvelles start-ups intégrant le Medialab…

Clipper, habiller et de multi-diffuser des contenus avec Yuzzitpro

Yuzzitpro propose une plateforme qui permet d’optimiser la production, l’habillage et la publication de contenus sur l’ensemble des plateformes digitale à partir de programmes issus directement des flux de l'antenne. L'outil permet de publier automatiquement, depuis la même interface sur différents réseaux avec un grand nombre d'options (éditorialisation, préroll, tagging, géoblocking, format carré, vertical, gif animé, podcast, sous titrage multilingue…). Yuzzitpro intéresse donc les community managers mais peut aussi concerner les journalistes qui peuvent, dans l’urgence facilement extraire les moments clés d’un programme. « La solution peut s’interfacer avec le MAM d’une chaîne et nous avons développé un système d’alerte qui, grâce à notre outil de détection audio ou de reconnaissance faciale, peut envoyer une notification au journaliste pour lui mentionner qu’on a parlé d’un sujet ou de quelqu’un », explique Frédéric Bruel, fondateur de la société qui a déjà séduit 50 clients dans le monde.

Avec cette start-up, le groupe compte développer pour la cellule réseaux sociaux un outil pour développer l’éditorialisation sur ses différents canaux numériques. Aujourd’hui seuls 5% des contenus diffusés par le groupe font l’objet d’une éditorialisation sur les réseaux sociaux, les perspectives offertes par Yuzzitpro sont donc très attrayantes. Le groupe a choisi Burger Quiz, diffusé sur TMC, pour faire ses premiers pas avec Yuzzit Pro.

Sponsor : MYTF1

 

Adapter les contenus vidéos à la mobilité avec Snatch Studio

Snatch Studio utilise l’intelligence artificielle et le deep learning pour verticaliser automatiquement les contenus vidéos et les adapter intelligemment aux usages mobiles. « Les modes de consommation digital évoluent et des études démontrent que sur un smartphone, un format vertical suscite 10 fois plus d’engagement qu’un format 16/9 ème », explique Vincent Sattler, CEO de la start-up. Snatch Studio intègre un algorithme qui identifie les objets et personnages, l’action et le type de séquence audiovisuelle (travelling, zoom…). Une fois le media calculé automatiquement, le résultat peut être réajusté très simplement à l’aide d’un masque…

Cette offre pourrait permettre à TF1 Publicité de proposer à ses clients une offre publicitaire innovante et exclusive, grâce à une technologie fiable d’adaptation aux modes de consommation mobiles.

Sponsor :  TF1 Publicité / MYTF1

 

Le placement de marques à l’ère du digital avec Mirriad

Start-up britannique spécialiste de l’In Vidéo Advertising, Mirriad a mis au point une solution technologique qui utilise l’intelligence artificielle pour identifier au sein d’un contenu antenne le positionnement idéal pour du placement de produits virtuels. Avec Mirriad, TF1 Publicité propose déjà aux annonceurs une nouvelle offre publicitaire premium qui révolutionne le placement de produit classique. Des premiers tests sont en cours sur la série phare de TF1 « Demain Nous appartient ».

Sponsor : TF1 Publicité

 

Des contenus numériques sur mesure avec Tictales

Tictales est une plateforme qui créée des histoires narratives dont les lecteurs sont les héros. La start-up créée en 2014, adresse une cible B2C composée à 90% de femmes et la vingtaine d’histoires qu’elle a publiées a déjà généré 6 millions d’inscription. Avec cette start-up, TF1 compte explorer la possibilité d’un jeu narratif autour des licences programmes phares et envisage des services numériques additionnels.

Sponsor : TF1 Entertainment

 

Un data assistant doté d’une intelligence artificielle chez askR.ai

askR.ai démocratise l’accès à la donnée en entreprise en développant le premier data assistant doté d’une intelligence artificielle. Son interface conversationnelle permet aux utilisateurs non spécialistes de la data de formuler leur question, à l’oral ou à l’écrit, via un chatbot, et de recevoir leur réponse en quelques secondes sous forme de graphique, de tableau ou de chiffre.

askR.ai va collaborer avec les équipes Data de TF1 afin d’implémenter leur interface conversationnelle dans l’écosystème du groupe et fournir ainsi des données d’audiences digitales aux équipes non spécialistes de la data.

Sponsor : Direction Digital Groupe TF1

 

Retour au format papier avec Epopia

Epopia propose de réconcilier les enfants, de 5 à 10 ans, avec la lecture et l’écriture via un système de correspondance interactive : des histoires personnalisées envoyées par courrier postal avec lesquelles les enfants interagissent car ils sont au cœur de l’aventure et décident de son avancée.

Epopia qui a été créée il y a quatre an et demi fédère déjà 40 000 utilisateurs et fait travailler 20 collaborateurs. Avec cette start-up, le groupe compte développer des histoires engageantes basées sur des jeux de rôles épistolaires autour de licences phares exploitées par TF1 Licensing.

Sponsor : TF1 Entertainment / TF1 licences

  • 27 mai 2019 à 22:56

Absen redéfinit la chaîne de télévision suisse TVP avec ses écrans LED

Absen redéfinit la chaîne de télévision suisse TVP avec ses écrans LED © DR

Absen, fabricant de solutions LED innovantes et premier exportateur de produits LED, démontre une nouvelle fois que ses solutions d’affichage s’intègrent parfaitement à un environnement de diffusion multimédia sophistiqué en étant au cœur de la mise à jour audiovisuelle des studios de TVP SA, société de diffusion phare située en Suisse romande, près du Jura et de Neuchâtel.

 

Fondé en 1990, TVP SA propose des solutions multimédia sur mesure à la pointe des technologies audiovisuelles. Sa large gamme comprend Canal Alpha, une chaîne de télévision diffusant des émissions d’information, sportives et généralistes dans ses studios de Cortaillod en Suisse, qui compte 60 000 téléspectateurs chaque jour. Environ 90 % des productions réalisées dans ces studios sont réservés à Canal Alpha. La société accueille également des sociétés à la recherche de studios de pointe pour tourner leurs propres productions.

 

Dans le cadre d’une mise à jour majeure du studio, TVP SA souhaitait remplacer ses anciens écrans LCD 55 pouces par des murs d’écrans LED. Le directeur et associé de TVP SA, Marcello Del Zio, explique : « Les murs LED devaient nous permettre d’effectuer un changement de décor en toute simplicité afin d’offrir à nos émissions un environnement plus dynamique. Une plus grande surface d’image est un élément crucial car les différentes scènes peuvent être entourées d’images numériques pour former un tout. Nous connaissions déjà bien Absen puisque la marque est présente sur des salons professionnels comme le NAB et IBC, et lorsque nous avons appris que Telion, un spécialiste local de l’audiovisuel, était un distributeur Absen, cela nous a facilité l’accès aux produits et permis de bénéficier de conseils et de soutien au niveau local ».

Stephan Hartmann, responsable département accessoires grand public et vidéo professionnels chez Telion, revient sur le choix d’Absen en tant qu’installateur : « Nous avons opté pour la technologie LED en raison de sa flexibilité, mais aussi de la faible profondeur des écrans, qui permet un gain de place non négligeable dans un environnement tel que celui-ci. Nous avons évalué plusieurs fabricants de produits LED avec le client à travers une série de démonstrations, d’essais et après nous être rendus au salon ISE. Nous avons finalement choisi Absen en raison de leur traitement des couleurs sur 12 bits, de la fréquence de rafraîchissement élevée et du rapport prix/performance avantageux ».

 

La qualité du contenu étant une préoccupation majeure pour les sociétés de diffusion ainsi qu’un élément de différenciation dans l’environnement multimédia compétitif actuel, les écrans LED d’Absen offrent de plus grandes capacités aux studios et permet aux contenus filmés de ressortir. 62 m² d’écrans LED Absen N3 composent une impressionnante toile de fond, ainsi que des colonnes d’angle au niveau des murs, tandis que 6 m² d’écrans A2725 de la série Acclaim d’Absen sont intégrés dans les tables du studio. Les écrans sont alimentés en contenu grâce à un serveur vidéo natif 4K (12 bits 4:4:4, 60 Hz) et les écrans sont commandés à partir de 18 contrôleurs Novastar MCTRL660 prenant en charge la redondance.

Issu de la série N d’Absen, le N3 est un écran LED fin et intelligent, parfaitement adapté aux installations fixes telles que les studios. Il comprend, parmi les caractéristiques participant à une qualité d’image exceptionnelle, un angle de vue extra large de 160°, une technologie d’étalonnage de 3ème génération (A3C), pour une plus grande uniformité et un contrôle intelligent, évitant ainsi le recours à des cartes de contrôle supplémentaires. Dans le même temps, l’écran standard de 27,5 pouces du panneau LED Absen A2725 offre une qualité d’image remarquable grâce à une luminosité et un contraste accrus, en plus d’une tranquillité d’esprit garantie par un fonctionnement intuitif.

 

L’équipe en charge de l’installation comprenait d’une part le personnel du studio, qui a réalisé la construction globale et installé les écrans, avec le soutien technique sur site des techniciens de Telion et d’Absen, respectivement pendant sept et trois jours, afin de garantir leur bonne configuration. Comme l’explique Marcello Del Zio, « le processus a représenté un véritable défi en raison de la complexité de notre installation et de l’interaction avec de nombreux autres systèmes techniques dans le studio TV, ce qui nous a poussé à développer une grande partie du concept nous-mêmes. Telion et Absen ont néanmoins fourni toutes les informations nécessaires en temps utiles et leur participation à l’étalonnage final pour garantir que tout fonctionnait parfaitement a été essentielle à la réalisation du projet ».

 

Désormais équipé de la dernière technologie d’écran numérique, l’avenir du superbe studio de TVP est assuré dans un environnement de diffusion en perpétuelle évolution. Marcello Del Zio et son équipe se disent ravis du résultat : « Nous sommes pleinement satisfaits de la qualité des produits et du soutien que nous avons reçu sur ce projet ; nous n’hésiterions pas à recommander Absen. »

Alex Couzins, responsable marque et marketing chez Absen Europe, conclut : « Nous sommes heureux d’avoir travaillé avec Telion dans le cadre de cet important projet de mise à jour du studio de TVP. Le principal défi a été de trouver une solution LED capable de répondre aux besoins d’un environnement de diffusion, de fournir suffisamment de luminosité et de contraste pour aider à mettre le contenu en valeur, tout en fournissant une fréquence de rafraîchissement élevée afin que les téléspectateurs puissent profiter d’un contenu en ultra haute définition et en 4K. Grâce à notre gamme de produits innovants et flexibles, nous avons été en mesure de fournir une solution sur mesure tout en proposant un prix hautement compétitif. Nous sommes ravis de savoir que TVP est satisfait du résultat ».

  • 24 mai 2019 à 06:29

Elections européennes : XD Motion et Dreamwall implantent de l'AR à Bruxelles

Elections européennes : XD Motion et Dreamwall implantent l'AR à Bruxelles © DR

Le Cablecam de la société XD motion: le X fly 3D est pour la première fois au monde installé dans l’hémicycle d’un parlement pour couvrir les élections Présidentielles et Européennes.

 

Le niveau de sécurité Bruxellois à franchir pour survoler ce lieu regroupant les plus hautes personnalités du monde politique est au plus haut niveau jamais atteint. L’innovation a été de fixer les points d' accroches dans un lieu non adapté à ce type d' installation et surtout offrir une qualité de prises de vues très stable pour intégrer la réalité augmentée unique de la société Dreamwall en Live mondial. Aucun tracking n’est utilisé, seules les métadata temps réels du X fly 3D sont générées pour l’intégration graphique AR.

 

Retrouvez ici le débat des candidats pour la présidence de la Commission Européenne avec les technologies d'XD Motion et Dreamwall intégrées...

  • 21 mai 2019 à 05:54

NAB 2019 : un écosystème HDR parmi les plus complets chez Aja

NAB 2019 : un écosystème HDR parmi les plus complets chez Aja © Nathalie Klimberg

Aja propose désormais un écosystème HDR des plus complets avec des solutions dédiées à la conversion (en partenariat étroit avec Colorfront), au montage et à la correction colorimétrique, à l’enregistrement et à la lecture, au monitoring, à l’analyse et au contrôle qualité… 

 

Cette année, le constructeur a perfectionné certains produits existants avec de belles mises à jour : Helo propose sa version 4.0, son analyseur d’images HDR est disponible dans une version 1.1, le FS-HDR entre dans sa version 3.0 et son software Remote Desktop est désormais disponible dans une version 15.2. Du côté hardware, Aja annonce un Corvid 44 12G, un mini convertisseur IPT-10G2-HDMI et SDI, une série de cartes openGear compatibles Dashboard - pour distribuer des signaux via la fibre – ainsi qu’un Ki Pro GO…  

 

Helo version 4.0…

Dévoilé sur le NAB 2016, HELO est un enregistreur H.264 portable et compact qui permet de diffuser simultanément des captations vidéo en temps réel sur le web ou vers des CDN. Doté d’entrées et sorties SDI et HDMI, ce boîtier encode et enregistre sur des cartes SD, un stockage USB ou encore un stockage réseau.

 

Les nouveautés de la version 4.0 :

-       Une fonction AV Mute pour couper le son de la vidéo et de l'audio tout en conservant le flux de streaming. Lorsque le son et la vidéo sont désactivés, une image fixe personnalisable est diffusée à la place de la vidéo entrante.

-       La possibilité de d’exporter la liste des évènements produits via Helo dans une fenêtre de navigateur distincte ou sous forme de fichier .TXT ou .CSV

-       Une prise en charge linguistique améliorée

 

Aja propose aussi une version 1.1 de son outil d’analyse d’images HDR. L’outil, qui offre des fonctionnalités waveform, vectorscope et histogramme propose :

● un support desktop à distance

● une amélioration de l'interface utilisateur pour l'affichage HDR / PQ sur DisplayPort

● un basculement automatique de l'espace colorimétrique sur SDI pour SDR / PQ / HLG

● un mode d’avertissement de dépassement du Gamut et de la couleur lorsqu’elle sort de l’échelle P3d65.

● une visualisation du niveau moyen de luminosité (LL) du cadre via une barre

● des améliorations de Vectorscope

● des améliorations apportées au contournement de TC

 

Aja a aussi annoncé la version v3.0 de son convertisseur HDR / WCG en temps réel FS-HDR /synchroniseur de trame. La mise à jour riche en fonctionnalités introduit des outils de coloration améliorés et une prise en charge des LUT dynamiques multicanal ainsi que des optimisations pour la production HDR broadcast, on set, post et proAV notamment grâce au nouveau moteur Colorfront intégré dans la machine.

Aja ajoute aussi un nouveau modèle à la famille Aja Ki Pro… Le Ki Pro GO est un enregistreur/lecteur H.264 portable offrant jusqu’à quatre canaux d’enregistrement simultané HD ou SD/SDI ou HDMI et 5 ports USB pour permettre un enregistrement des clés USB standards. Le Ki pro go propose aussi un enregistrement redondant, des entrées Genlock. Il dispose de 4 entrées 3G-SDI & 4 entrées HDMI, d’un monitoring matriciel multicanal HDMI et SDI, de profils d’enregistrement VBR et d’entrées audio analogiques symétriques XLR, commutables micro / ligne / 48v2.

 

Prix public indicatif : 4 400 € HT (disponible en juin 2019).

 

AJA propose aussi deux nouveaux mini convertisseurs : l’IPT-10G2-HDMI fournit le monitoring sur une sortie HDMI à partir des signaux HD SMPTE ST 2110 sur 10 GigE. L’IPT-10G2-SDI fournit quant à lui le monitoring sur deux sorties 3G-SDI à partir des signaux HD SMPTE ST 2110 sur 10 GigE. Pour les deux, l’audio du flux vidéo est extrait, synchronisé et embeddé dans le signal 3G-SDI ou HDMI, et sorti simultanément sur des connexions analogiques RCA.
Ces deux mini convertisseurs proposent également une entrée de référence sur BNC, pour les intégrations dans les environnements en bande de base (régies finales, cars régie, salles de montage) et ils intègrent deux cages pour SFP+ à 10 GbE permettant une commutation pour une protection par redondance.

 

Enfin, le Corvid 44 12G rejoint la famille des cartes d’entrée / sortie Corvid conçues pour répondre aux besoins des développeurs partenaires d’AJA. Avec ce nouveau Corvid 44 12G, le fabricant propose une carte d'entrée/sortie audio et vidéo PCIe 3.0 à 8 voies prenant en charge les E / S 12G-SDI dans la perspective de gérer les flux de travail 8K / UltraHD2 / 4K / UltraHD, couleur et HDR.

  • 3 juin 2019 à 18:39

Wildmoka, pionnier de la TV live dans le cloud public

Wildmoka, pionnier de la TV live dans le cloud public. © DR

Dès ses débuts, il y a plus de cinq ans, Wildmoka a conçu une application de clipping et de replay hébergée dans le cloud public d’Amazon. Il n’est donc pas étonnant de voir cet éditeur multiplier aujourd’hui des cas d’usage sur cette plate-forme parmi les plus grands éditeurs TV au monde, d’autant que l’éditeur a grandement élargi le champ d’application de son service.

 

La montée en puissance de Wildmoka date de 2016 et de son partenariat avec France Télévisions. Le groupe de chaînes publiques a démarré sa collaboration avec l’éditeur niçois essentiellement dans le but d’adresser ses programmes d’information, de sports et de divertissement vers les réseaux sociaux et ses sites Internet. Cette première phase a permis, dès les JO de Rio, d’habituer les équipes internes du groupe aux outils d’édition de Wildmoka et de publier plus de 300 000 clips vers plusieurs centaines de destinations différentes.

Voyant le fort niveau de disponibilité (SLA) de la plate-forme cloud AWS mise à disposition pour le clipping, France TV a lancé en septembre 2017 un deuxième appel d’offre visant cette fois à basculer l’ensemble de ses flux live… dans le cloud public.

Ce chantier a nécessité, de la part de Wildmoka, la mise en place des architectures de services permettant de renforcer la fiabilité 24/24 et 7j/7. Cela est passé notamment par des solutions permettant de créer une redondance entre plates-formes cloud.

L’hébergement des live mis en place par Wildmoka a permis de livrer plus de 3 200 heures de retransmission couvrant plusieurs événements sportifs comme les championnats d’Europe d’athlétisme, le Tour de France et un grand nombre de spectacles de divertissement tels que le festival de musique électro Sonar, Rock en Seine, ou encore de nombreux concerts dans l’été culturel de France Télévisions.

 

Là où, jusqu’en 2017, France Télévisions devait mettre en place trois workflows de traitement et distribution distincts sur un évènement comme le Tour de France en vue d’adresser le live antenne (CDN), les clips et replays (déjà gérés par Wildmoka) et la distribution vers les réseaux sociaux, Wildmoka a proposé au groupe public de centraliser l’ensemble des assets au sein d’un CMS (Content Management System). Ce CMS permet aujourd’hui à l’éditeur TV de sélectionner ses assets en temps réel et de monitorer en un point central les différentes destinations de ses flux live, clips et replays.

Ce cas d’usage, unique au monde à cette échelle, a d’ailleurs valu à Raphaël Goldwaser, le lead video architect de France Télévisions, de faire une présentation lors du AWS re:Invent à Las Vegas en novembre 2018. Il retient de cette expérience « la nécessité de disposer d’un partenaire fiable et pérenne ayant une parfaite connaissance de l’hébergement dans le cloud public et avec lequel il est possible de réaliser de fréquentes itérations dans les cas de bugs informatiques qui ne manquent pas d’arriver quand on décide de migrer ainsi des live complets dans le cloud public. »

Fort de ce savoir-faire accumulé, Wildmoka a décidé de son côté de passer à la vitesse supérieure en 2019. La start-up veut s’imposer comme un service charnière sur le marché de la TV live hébergée dans un cloud public. Lors du Avid Connect et du NAB Las Vegas, la start-up française fait notamment la démonstration, avec Avid, qu’il est possible d’interfacer un cloud public avec l’ensemble des outils de fabrication d’une chaîne de TV broadcast, et ce, avec une synchronisation des flux à la trame près et un minimum de latence pour le téléspectateur.

 

Pour Cristian Livadiotti, le cofondateur de Wildmoka, le cloud public est aujourd’hui suffisamment fiable pour assumer la charge de l’hébergement d’une chaîne broadcast complète : « Bien entendu, nous sommes en mesure de développer des clouds privés pour nos clients. Mais ce genre de solution s’avère plus onéreuse. Et, à quelques exceptions près, comme la mise à jour d’une plate-forme cloud ou un événement commercial tel le black-friday, le cloud public est suffisamment fiable pour peu qu’on architecture correctement sa solution IT. Afin d’assurer un niveau de SLA suffisant à nos clients et ne pas avoir de blanc antenne durant un live TV, nous proposons des solutions reposant sur le dual cloud. Cela consiste à offrir la possibilité de basculer dynamiquement d’un cloud à un autre suivant la charge. »

Pas de doute, la start-up niçoise ne manque pas d’arguments et de caféïne pour affronter la plateformisation en marche des chaînes de TV.

 

 

Extrait de l’article paru pour la première fois dans Mediakwest #31, p.70/76. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

  • 2 juin 2019 à 16:00

Captation sportive : solution Hardware ou Software ?

Un terrain de hockey sur gazon est à peu de chose près aussi grand qu’un terrain de foot. Pour la réalisation, six caméras au total couvraient l’ensemble de l’aire de jeu. © DR

La production sportive se diversifie ; cependant, pour les disciplines en manque de reconnaissance médiatique, les budgets sont souvent limités. Nous avons testé deux dispositifs aux tarifs abordables. Le premier, distribué par JVC, repose sur une solution logicielle. Le second est constitué par un mélangeur plus classique signé Blackmagic Design.

 

Afin de réaliser un comparatif entre deux solutions aux philosophies différentes, il nous a semblé pertinent de tester les deux outils dans des configurations réelles de production. Sportside, plate-forme spécialisée dans le programme sportif, a bien voulu se prêter au jeu, en acceptant d’exploiter le matériel Streamstar de JVC et l’Atem Television Studio Pro HD de Blackmagic sur deux opérations aux budgets et aux objectifs assez similaires.

Il s’agissait en fait de filmer un match Élite du championnat de France de hockey sur gazon et une rencontre de la Pro A de tennis de table. Les deux évènements étaient diffusés en live streaming sur le site www.sportside.tv, puis remontés sous forme de magazines de 52 minutes, le premier pour France Ô, le second pour BeIN Sports.

Si, pour les deux productions, la taille du terrain n’est pas la même, et qu’il s’agit, d’une part, d’un sport collectif en extérieur et, de l’autre, d’une discipline individuelle en salle, le nombre de techniciens et de caméras était scrupuleusement identique.

 

JVC Streamstar pour le hockey sur gazon

Direction Vaucresson et la pelouse synthétique (humidifiée sur commande) du Stade français. En ce dimanche ensoleillé, c’est une équipe de six personnes qui est amenée à gérer de A à Z les opérations d’installation (et de désinstallation), mais aussi d’exploitation et de diffusion sur le net. Le groupe est composé d’un réalisateur (également chef d’équipement), d’un assistant, d’une personne dédiée à la gestion de l’audio et de trois cadreurs. Une quatrième caméra robotisée, davantage dédiée à des plans de Beauty, peut être manipulée via son pupitre de contrôle par l’assistant réalisation, par ailleurs déjà en charge de la gestion du scoring.

Le système tout-en-un du Streamstar se compose d’une sorte de mallette regroupant une unité centrale avec ses différentes connectiques et un écran vidéo intégré sur le côté. La version dont nous disposions pour cette production était un Streamstar Case710 permettant de relier six sources vidéo externes, en HD-SDI principalement. Nous avions adjoint simplement au matériel de base un second écran (en HDMI) pour le contrôle de la sortie programme.

« L’un des avantages de Streamstar est de pouvoir regrouper au sein d’une seule et même machine l’ensemble des outils nécessaires à la réalisation multicaméra, à son enregistrement, mais aussi à l’encodage et à l’envoi du live streaming », nous explique Claude Richard de JVC Kenwood. Claude et son collègue Pascal Granger nous ont en effet accompagnés dans la préparation du projet en nous consacrant notamment du temps pour la prise en main du système. Et c’est vrai que l’outil est complet.

Outre une interface étendue pour afficher les informations de score et autres logos des partenaires de l’événement, c’est surtout l’intégration des ralentis qui a retenu notre attention. Il ne s’agit pas là de faire une comparaison avec de très performants LSM, qui offrent naturellement un slowmotion de bien meilleure qualité, mais à un prix qui limite leur exploitation à de grandes productions. Il s’agit simplement de constater que les six sources caméras disponibles sur le streamstar peuvent être relues immédiatement dans un ralenti (paramétrable) tout à fait satisfaisant pour du streaming ! Pour notre remontage de 52 minutes destiné à une diffusion télévisée, nous avons préféré intégrer en postproduction des ralentis effectués par une unité Sony FS7 qui filmait intégralement le match de manière indépendante.

Pour cette production, nous étions équipés d’un ensemble de caméras de marque Sony et non JVC. Dommage, car il faut noter que les outils de prise de vue JVC peuvent être totalement contrôlés à distance à partir du Streamstar (iris, colorimétrie…).

Le mélangeur informatique proposé par JVC n’a pas rencontré de problème particulier tout au long de la diffusion du match (soit quatre quart-temps de 15 minutes auxquels il faut ajouter la mi-temps et les interviews d’après rencontre). Notons que le réalisateur était déjà relativement familier, non pas au système JVC, mais à d’autres outils informatiques dédiés au multicaméra. Son adaptation s’est faite rapidement et sans encombre.

 

 

Blackmagic ATEM pour le tennis de table

La compétition de Pro A de tennis de table se tenait, quant à elle, à la Kindarena de Rouen. L’équipe technique était identique (hormis le réalisateur) et les six caméras toujours des modèles FS5 et FS7 de Sony. La différence notable est que, cette fois, le mélangeur n’est plus « virtuel » mais bien hardware.

Nous avons choisi d’exploiter ce qui peut représenter l’un des outils les plus abordables du marché, à savoir l’Atem Television Studio Pro HD de Blackmagic Design. Notons que là encore des unités de prise de vue Blackmagic auraient assurément accru le niveau de contrôle à distance des caméras.

Cette fois, plus question d’un outil tout-en-un comme le Streamstar. Attention, cela ne signifie pas qu’un mélangeur « traditionnel » ne puisse pas être compact et complet. En effet, des matériels de type Data Vidéo, plus onéreux que les Blackmagic, incorporent, pour certains modèles, un écran, un enregistreur ou encore un encodeur pour le streaming. Mais dans la configuration que nous avons retenue, nous avons misé sur une architecture cette fois plus séparée, qui offre l’avantage de pouvoir s’associer à différentes marques d’outils. Chaque élément adjoint peut être sélectionné en fonction de son budget et de ses préférences d’utilisateur.

Dans notre cas, l’Atem était complété par un enregistreur Blackmagic, un encodeur Teradek et un écran unique pour la mosaïque des retours caméras et le programme. À cela, s’ajoutaient simplement une table de mixage audio Yamaha et un ordinateur Apple pour l’incrustation des scores et diverses infographies. Enfin, tout comme pour le Streamstar un système externe d’intercom reliait le réalisateur aux autres opérateurs, de même qu’un post-commentateur avait été loué chez Tapages & Nocturnes.

Le temps d’installation du dispositif est naturellement un peu plus long et l’encombrement légèrement plus important. Mais tout comme le produit JVC, l’ensemble du matériel utilisé (caméras et pieds compris) a voyagé dans un simple SUV avec deux personnes à son bord. Nous sommes loin des proportions et des coûts liés à un car régie, aussi compact soit-il. Là encore, avec le système hardware de Blackmagic nous restons dans une souplesse d’utilisation et de productivité. Multi-usage, l’Atem l’est également. En effet, l’ensemble du matériel exploité pour cette rencontre de tennis de table était la veille utilisé pour une simple convention d’entreprise.

« Ce qui est bien avec un mélangeur comme l’Atem, c’est que je retrouve les mêmes réflexes que lorsque je travaille sur un système bien plus important, comme un Kahuna. Bien entendu les possibilités sont moindres, mais suffisent amplement pour la plupart des productions à six caméras », résume Frédéric Laroche, réalisateur indépendant. Cette fois, c’est bien le côté plus habituel du monde du broadcast qui met tout de suite à l’aise le réalisateur.

Une fois configuré, l’ensemble mélangeurs et autres outils de la chaîne de production fonctionnent à merveille. Aucune mauvaise surprise n’est à signaler durant les quelque 2h30 de cette soirée de tennis de table.

 

 

Qui remporte le match ?

Les deux compétitions ont été diffusées avec succès sur Sportside, et les remontages ont permis également de belles diffusions des programmes de 52 minutes sur France Ô et BeIN Sports. Vous l’aurez compris, aucune des deux solutions ne prend le pas sur l’autre en termes de qualité du résultat final. Ce qui détermine le choix de la production repose finalement sur les souhaits du réalisateur. Ce dernier fait logiquement appel à l’environnement qui lui est le plus familier.

Pour schématiser, un réalisateur issu, ou disons, encore imprégné de l’environnement broadcast, retrouvera ses méthodes de travail traditionnelles avec un mélangeur Atem. Pour des professionnels qui viennent (comme c’est de plus en plus le cas) d’un univers informatique, alors le Streamstar sera tout à fait adapté.

Match nul donc pour deux bons produits aux technologies différentes mais qui, au final, fournissent un programme aux caractéristiques identiques, et cela avec des investissements matériels très limités.

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #30, p.22/23. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

  • 27 mai 2019 à 17:00

APY commercialise son premier serveur…

APY commercialise son premier serveur… © DR

APY, intégrateur reconnu pour sa réactivité et son savoir-faire dans la conception et l’intégration de solutions informatiques professionnelles sur-mesure pour les métiers de l’image et l’intelligence artificielle, lance son premier serveur APY One G4. Cette solution est le fruit d’une collaboration entre les différentes équipes de recherche et développement du groupe.

 

Le APY One G4 a été conçu et pensé pour les marchés de la production cinématographique et audiovisuelle, de la virtualisation graphique et de l’intelligence artificielle. Son premier atout est son format 2U et sa courte profondeur. Son faible encombrement lui permet d’être facilement intégré par exemple dans un chariot de tournage pour être utilisé pour acquérir et traiter les images en temps réel.

Le APY One G4 peut embarquer jusqu’à quatre cartes graphiques professionnelles de NVIDIA et AMD au format double épaisseur. La compatibilité avec les cartes de calculs NVIDIA Tesla permet au APY One G4 d’adresser le marché de l’intelligence artificielle. Plus précisément l’apprentissage automatique (Machine Learning) et l’apprentissage profond (Deep Learning).

Ce serveur profite de la puissance de ses deux processeurs Intel Xeon Scalable, dispose de seize emplacements mémoires et peut accueillir quatre disques SSD NVMe U2. Ce serveur dispose enfin d’une connectique réseau très complète avec deux ports Ethernet 10 Gbits et un port Ethernet Gigabit pour l’administration à distance.

« Le lancement de ce serveur, pensé, conçu et développé par notre équipe R&D, permet à APY d’atteindre le statut de constructeur. C’est une réelle fierté pour notre entreprise qui fête cette année ses 21 ans d’existence. Le lancement du APY One G4 répond aux attentes de nos clients à la recherche d’une solution compacte et performante » déclare Simon Feuermann, Directeur Général de la société APY.

 

Le APY One G4 est  disponible à la vente. 

  • 27 mai 2019 à 06:33

Absen redéfinit la chaîne de télévision suisse TVP avec ses écrans LED

Absen redéfinit la chaîne de télévision suisse TVP avec ses écrans LED © DR

Absen, fabricant de solutions LED innovantes et premier exportateur de produits LED, démontre une nouvelle fois que ses solutions d’affichage s’intègrent parfaitement à un environnement de diffusion multimédia sophistiqué en étant au cœur de la mise à jour audiovisuelle des studios de TVP SA, société de diffusion phare située en Suisse romande, près du Jura et de Neuchâtel.

 

Fondé en 1990, TVP SA propose des solutions multimédia sur mesure à la pointe des technologies audiovisuelles. Sa large gamme comprend Canal Alpha, une chaîne de télévision diffusant des émissions d’information, sportives et généralistes dans ses studios de Cortaillod en Suisse, qui compte 60 000 téléspectateurs chaque jour. Environ 90 % des productions réalisées dans ces studios sont réservés à Canal Alpha. La société accueille également des sociétés à la recherche de studios de pointe pour tourner leurs propres productions.

 

Dans le cadre d’une mise à jour majeure du studio, TVP SA souhaitait remplacer ses anciens écrans LCD 55 pouces par des murs d’écrans LED. Le directeur et associé de TVP SA, Marcello Del Zio, explique : « Les murs LED devaient nous permettre d’effectuer un changement de décor en toute simplicité afin d’offrir à nos émissions un environnement plus dynamique. Une plus grande surface d’image est un élément crucial car les différentes scènes peuvent être entourées d’images numériques pour former un tout. Nous connaissions déjà bien Absen puisque la marque est présente sur des salons professionnels comme le NAB et IBC, et lorsque nous avons appris que Telion, un spécialiste local de l’audiovisuel, était un distributeur Absen, cela nous a facilité l’accès aux produits et permis de bénéficier de conseils et de soutien au niveau local ».

Stephan Hartmann, responsable département accessoires grand public et vidéo professionnels chez Telion, revient sur le choix d’Absen en tant qu’installateur : « Nous avons opté pour la technologie LED en raison de sa flexibilité, mais aussi de la faible profondeur des écrans, qui permet un gain de place non négligeable dans un environnement tel que celui-ci. Nous avons évalué plusieurs fabricants de produits LED avec le client à travers une série de démonstrations, d’essais et après nous être rendus au salon ISE. Nous avons finalement choisi Absen en raison de leur traitement des couleurs sur 12 bits, de la fréquence de rafraîchissement élevée et du rapport prix/performance avantageux ».

 

La qualité du contenu étant une préoccupation majeure pour les sociétés de diffusion ainsi qu’un élément de différenciation dans l’environnement multimédia compétitif actuel, les écrans LED d’Absen offrent de plus grandes capacités aux studios et permet aux contenus filmés de ressortir. 62 m² d’écrans LED Absen N3 composent une impressionnante toile de fond, ainsi que des colonnes d’angle au niveau des murs, tandis que 6 m² d’écrans A2725 de la série Acclaim d’Absen sont intégrés dans les tables du studio. Les écrans sont alimentés en contenu grâce à un serveur vidéo natif 4K (12 bits 4:4:4, 60 Hz) et les écrans sont commandés à partir de 18 contrôleurs Novastar MCTRL660 prenant en charge la redondance.

Issu de la série N d’Absen, le N3 est un écran LED fin et intelligent, parfaitement adapté aux installations fixes telles que les studios. Il comprend, parmi les caractéristiques participant à une qualité d’image exceptionnelle, un angle de vue extra large de 160°, une technologie d’étalonnage de 3ème génération (A3C), pour une plus grande uniformité et un contrôle intelligent, évitant ainsi le recours à des cartes de contrôle supplémentaires. Dans le même temps, l’écran standard de 27,5 pouces du panneau LED Absen A2725 offre une qualité d’image remarquable grâce à une luminosité et un contraste accrus, en plus d’une tranquillité d’esprit garantie par un fonctionnement intuitif.

 

L’équipe en charge de l’installation comprenait d’une part le personnel du studio, qui a réalisé la construction globale et installé les écrans, avec le soutien technique sur site des techniciens de Telion et d’Absen, respectivement pendant sept et trois jours, afin de garantir leur bonne configuration. Comme l’explique Marcello Del Zio, « le processus a représenté un véritable défi en raison de la complexité de notre installation et de l’interaction avec de nombreux autres systèmes techniques dans le studio TV, ce qui nous a poussé à développer une grande partie du concept nous-mêmes. Telion et Absen ont néanmoins fourni toutes les informations nécessaires en temps utiles et leur participation à l’étalonnage final pour garantir que tout fonctionnait parfaitement a été essentielle à la réalisation du projet ».

 

Désormais équipé de la dernière technologie d’écran numérique, l’avenir du superbe studio de TVP est assuré dans un environnement de diffusion en perpétuelle évolution. Marcello Del Zio et son équipe se disent ravis du résultat : « Nous sommes pleinement satisfaits de la qualité des produits et du soutien que nous avons reçu sur ce projet ; nous n’hésiterions pas à recommander Absen. »

Alex Couzins, responsable marque et marketing chez Absen Europe, conclut : « Nous sommes heureux d’avoir travaillé avec Telion dans le cadre de cet important projet de mise à jour du studio de TVP. Le principal défi a été de trouver une solution LED capable de répondre aux besoins d’un environnement de diffusion, de fournir suffisamment de luminosité et de contraste pour aider à mettre le contenu en valeur, tout en fournissant une fréquence de rafraîchissement élevée afin que les téléspectateurs puissent profiter d’un contenu en ultra haute définition et en 4K. Grâce à notre gamme de produits innovants et flexibles, nous avons été en mesure de fournir une solution sur mesure tout en proposant un prix hautement compétitif. Nous sommes ravis de savoir que TVP est satisfait du résultat ».

  • 24 mai 2019 à 06:29

Elections européennes : XD Motion et Dreamwall implantent de l'AR à Bruxelles

Elections européennes : XD Motion et Dreamwall implantent l'AR à Bruxelles © DR

Le Cablecam de la société XD motion: le X fly 3D est pour la première fois au monde installé dans l’hémicycle d’un parlement pour couvrir les élections Présidentielles et Européennes.

 

Le niveau de sécurité Bruxellois à franchir pour survoler ce lieu regroupant les plus hautes personnalités du monde politique est au plus haut niveau jamais atteint. L’innovation a été de fixer les points d' accroches dans un lieu non adapté à ce type d' installation et surtout offrir une qualité de prises de vues très stable pour intégrer la réalité augmentée unique de la société Dreamwall en Live mondial. Aucun tracking n’est utilisé, seules les métadata temps réels du X fly 3D sont générées pour l’intégration graphique AR.

 

Retrouvez ici le débat des candidats pour la présidence de la Commission Européenne avec les technologies d'XD Motion et Dreamwall intégrées...

  • 21 mai 2019 à 18:54

Innport, un spécialiste multimarques de l’éclairage (extrait du compte rendu Satis)

L’équipe d’Innport, spécialiste de l’éclairage LED et des accessoires de prise de vue. © Loïc Gagnant

Spécialisé dans l’éclairage, Innport est représentant exclusif des marques Fiilex, Fomex, Aladdin et de nombreuses autres.

 

Aladdin, très connue pour ses panneaux flexibles, présente de nouveaux panneaux souples de « deuxième » génération, des modèles en tissu plus solide, et pouvant être colorés. « Le grand avantage du tissu c’est qu’on peut rouler et frictionner les panneaux sans précautions et sans crainte de dommages. Une application gratuite sur smartphones et tablettes permet le pilotage via des récepteurs bluetooth intégrés aux panneaux. »

Des solutions led commencent à apparaître dans la gamme de marché des éclairages fortes puissances avec notamment la marque chinoise Lightstar. Deux modèles de 1 600 et 3 000 watts led (!) sont disponibles, le Luxed-9 de 1 600 watts émet une luminosité équivalente à un modèle HMI 10 ou 12 kW.

Innport a repris en exclusivité depuis cet été l’intégralité de la marque NISI, fabricant de filtres très connus du monde de la photo, qui commence à être populaire dans les mondes de la vidéo et du cinéma. La marque a présenté, en avant-première au NAB, sa première série d’optiques 46 mm Full Frame comprenant cinq optiques, du 25 au 100 mm, au tarif de 11 000 euros la série : ce sont de vraies optiques cinéma, pas des optiques photo recarossées. Toutes les optiques de la série ont exactement la même dimension et, à 50 grammes près, le même poids. Les optiques étant tout juste prêtes, Innport les a présentées en exclusivité sur le Satis.

 

Innport est également représentant des solutions de transmission HF vidéo CVW. Le nouveau PRO 300 Plus est un petit système full HD abordable travaillant sur les bandes 5 GHz, il est commercialisé moins de 2 000 euros le système émetteur-récepteur.

CVW est une marque très populaire de par sa technologie ; là où d’autres marques travaillent sur du scannage de fréquences, CVW utilise neuf fréquences fixes présélectionnées, l’émetteur et le récepteur se cherchent uniquement entre eux et ne sont pas pollués par l’environnement : ils sont véritablement plug and play.

 

Extrait de notre compte-rendu du SATIS 2018 paru pour la première fois dans Mediakwest #30, p.47/69. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

  • 17 mai 2019 à 16:22

Quantum dévoile sa toute nouvelle appliance Xcellis

Quantum dévoile sa toute nouvelle appliance Xcellis © DR

Quantum lance sa nouvelle gamme d’appliances Xcellis propulsées par StorNext, le système de fichiers primé de Quantum. Les nouvelles offres renforcent le positionnement de Xcellis en tant que solution de référence pour l’ingestion, l’édition, le partage et le stockage de contenu multimédia, et fournissent aux entreprises une base technique plus solide pour la gestion de leurs opérations.

 

Les nouvelles appliances reposent sur une architecture de serveur nouvelle génération incluant deux processeurs Intel Xeon 8 cœurs, 64 Go de mémoire, des disques de démarrage SSD et deux ports 100 Gb Ethernet ou 32 Gb Fibre Channel. Le gain de performances considérable du processeur et l’accroissement de 50 % de la capacité de la mémoire RAM par rapport à la précédente génération d’appliances améliorent nettement les performances de métadonnées de StorNext. Ces améliorations contribuent à accélérer les tâches telles que l’audit de fichiers, et permettent la prise en charge d’un nombre toujours plus important de clients par nœud ainsi que la gestion de plusieurs milliards de fichiers par nœud. Les clients opérant dans un environnement applicatif dynamique en termes de nœuds de stockage bénéficieront également de performances accrues.

 

Des capacités réseau plus efficaces pour une productivité accrue

Des plus grandes sociétés de post-production aux start-ups spécialisées dans les véhicules autonomes, les entreprises se tournent vers les toutes nouvelles technologies de mise en réseau pour mettre en place les solutions de stockage les plus économiques possible. Grâce aux nouvelles options de connectivité 100 Gb Ethernet et 32 Gb Fibre Channel, les clients peuvent désormais utiliser la toute nouvelle génération d’infrastructure de mise en réseau entre leurs clients et leurs baies de stockage, et ainsi accélérer leurs workflows et améliorer leur productivité. En outre, StorNext assurant une accessibilité aux fichiers via les architectures NAS, SAN et DLC exceptionnellement complète et coordonnée, cette nouvelle plate-forme garantit une flexibilité architecturale exceptionnelle.

 

Les avantages de nouvelle génération de l’appliance Xcellis

Accès intégral et unifié sans limites géographiques : Avec sa fonctionnalité exclusive de verrouillage inter-protocole pour le partage de fichiers entre SAN, NFS et SMB, Xcellis est la solution idéale pour les entreprises disposant de workflows collaboratifs et ayant besoin de partager du contenu entre les réseaux Fibre Channel et Ethernet.

Performances de lecture vidéo inégalées : L’appliance Xcellis de Quantum est depuis longtemps la solution de choix pour fournir les performances répondant aux besoins d’applications de plus en plus exigeantes et de contenus de résolution supérieure. Bénéficiant désormais des avantages offerts par une plate-forme matérielle de nouvelle génération, StorNext assure des niveaux de performance de streaming encore plus impressionnants pour la lecture vidéo, avec une fiabilité encore accrue.

Préserver de façon rentable des quantités énormes de données : Les appliances Xcellis constituent une passerelle haute performance permettant au logiciel avancé de gestion des données StorNext d’intégrer différents niveaux de stockage Cloud et sur site hautement évolutifs. Cette capacité de bout en bout permet de conserver à moindres coûts d’énormes volumes de données.

Fonctionnalité intégrée de protection des données : StorNext propose un ensemble de fonctionnalités majeures garantissant la protection des contenus à forte valeur tout au long de leur cycle de vie. Les clients peuvent facilement copier des fichiers sur des niveaux de stockage hors site et profiter de la génération de différentes versions pour revenir à une situation antérieure (avant un piratage, par exemple), ou encore configurer la réplication automatisée à des fins de reprise après incident ; toutes ces fonctionnalités ayant pour but de protéger les précieux actifs numériques.

 

Billy Russell, Vice-président et Directeur de la technologie chez Alliance Integrated Technology :

« Nos clients cherchent en permanence à optimiser les performances de leurs solutions de stockage partagé, tout en réduisant la part du coût de possession dans leurs dépenses globales dans les infrastructures de stockage. La gamme de produits Xcellis de Quantum propose les configurations les plus flexibles en matière de performance et d’évolutivité grâce à ses options Fibre Channel et Ethernet, qui assurent un haut niveau de performances quelle que soit l’infrastructure réseau du client. Au bout du compte, la flexibilité globale de la pile logicielle assure au client final une relation gagnant-gagnant. »

 

Brent Angle, Directeur de la technologie chez Cinesys-Oceana :

« Quantum propose la meilleure offre de stockage haute performance du marché pour la lecture vidéo. Les nouvelles offres Xcellis arrivent à point nommé, car nos clients évoluant dans des environnements applicatifs dynamiques ont de plus en plus besoin de solutions de stockage haute performance. Nous avons hâte de voir en action les améliorations apportées à une solution déjà très performante. »

 

Eric Bassier, Directeur marketing produit chez Quantum :

« Les nouvelles offres Xcellis témoignent de l’investissement continu de Quantum dans sa gamme de solutions de stockage haute performance. Notre système de fichiers est spécialement conçu pour les données vidéo et assimilées. Nous y travaillons depuis plus de 15 ans et nous avons à cœur de conserver notre position de leader. Ces nouvelles plates-formes sont conçues pour permettre aux clients d’exploiter pleinement les avantages des fonctionnalités proposées par StorNext. »

 

Disponibilité

Les nouvelles appliances Xcellis de Quantum sont d’ores et déjà disponibles.

  • 15 mai 2019 à 10:21

Datavideo : la légèreté pour maître mot (extrait du compte rendu Satis)

Datavideo présentait cette année plusieurs solutions de production live d’entrée de gamme pouvant être pilotées via une tablette. © Marc Bourhis

Datavideo est un habitué du Satis. Sur le Salon 2018,  le constructeur montrait toute l’étendue de ses mélangeurs d’entrée et moyenne gamme, tous plus innovants les uns que les autres. Le maître-mot est notamment aujourd’hui la légèreté avec un produit portable comme le HS-3200 qui comprend un écran, le pupitre de commande, distille douze entrées, huit PIP, un jeu de trente décors virtuels et un module de streaming, le tout contenu dans une valisette de moins de dix kilos. Le Datavideo HS-3200 est vendu 7 200 euros HT.

 

Dans un registre proche, Datavideo montrait son mélangeur-remote control HS-1600T HDBaseT sorti début 2018 pour moins de 5 000 euros HT. Ce couteau suisse peut piloter les mouvements de trois caméras sur tourelle de la marque du type PTC150 HDBaseT et PTC-140 HDBaseT vendues autour de 1 500 euros pièce, mais surtout véhiculer le signal entre la caméra et le mélangeur de manière non compressée, en préservant sa qualité.

Cela permet de préserver une qualité broadcast aux images, sachant que l’appareil propose aussi simultanément l’enregistrement sur carte SD et le streaming vers une plate-forme de diffusion numérique quelle qu’elle soit. Ce HS-1600 HT HDBaseT dispose d’une mini-mixette audio permettant d’être totalement autonome dans le cadre de la retransmission d’un événement.

Enfin, sortie en 2017, l’application gratuite RCS1000, destinée aux tablettes iPad sur iOS, faisait toujours sensation sur le Satis 2018 en permettant le pilotage sans fil de mélangeurs ou caméras sur tourelle de la marque.

 

Extrait de notre compte-rendu du SATIS 2018 paru pour la première fois dans Mediakwest #30, p.47/69. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

 

Le SATIS, en bref...

5000 m2 d’exposition - 3 Halls, plus de 150 exposants et partenaires - Près de 9000 visiteurs - 85 contenus présentés lors de la troisième édition du 360 Film Festival, vitrine des contenus VR/360/Interactif, AR et Grands Formats - Près d’une cinquantaine de conférences, Keynotes et ateliers développés autour de sujets phares : HDR - VFX - I.A. - UHD - GRANDS CAPTEURS - STOCKAGE - VR - ESPORT - AR - 6DOF - DRONES - BLOCKCHAIN - INTERCOM - WORKFLOW - DATAVIZ - TV - BROADCAST - CORPORATE - 8K - SON IMMERSIF - IP - STREAMING - INTÉGRATION - MEDIATION CULTURELLE - CYBERSÉCURITÉ - PIRATAGE…

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Le SATIS 2019 vous donne rendez-vous les 5 et 6 novembre 2019 aux Docks de Paris à La Plaine Saint-Denis.

http://www.satis-expo.com

  • 14 mai 2019 à 00:08

YouTube rebat les cartes de la diffusion...

La diffusion streaming gagne du terrain sur la TV classique... © Jose Morales on Unsplash

Les réseaux sociaux, conscients de l'enjeu économique de certains rendez-vous évènementiels, notamment sportifs, ne se contentent plus d'exposer les contenus des autres. L'un d'entre-eux passe dès à présent à la vitesse supérieure... La plateforme YouTube a, en effet, récemment annoncé qu'elle allait diffuser treize matchs de baseball en direct, gratuitement et en exclusivité, suite à la signature d’un partenariat avec la Major League Baseball nord-américaine. Ce nouvel accord pourrait marquer un tournant vers une concurrence plus intensive entre TV mainstream et TV online...

 

Si parmi les différents leviers de développement des plateformes sociales identifiés dans le rapport , la vidéo et ses déclinaisons - live, 360°, mode «micro» adapté au mobile, à la volée… - figurent en bonne place, la diffusion live de programmes sportifs représente plus qu’une tendance:  il s'agit plutôt d'un véritable paradigme qui se dessine dans la consommation vidéo...

Certes cela fait déjà plusieurs années que Twitter, Facebook, YouTube ou encore Amazon s’y sont mis, mais ces derniers temps, face à la forte inflation des droits sportifs, les géants du web avaient tendance à ne pas surenchérir. En somme c’est la pratique du second écran et la complémentarité de la TV historique et du digital qui a continué de prévaloir.

Malgré l’importance croissante du livestreaming vidéo, la télévision linéaire est restée au cœur de la consommation de divertissement en termes d’habitudes consommateurs. La télévision adressable a par ailleurs progressé, permettant aux annonceurs TV de cibler leurs spots en fonction de données géographiques, démographiques ou comportementales, et garantissant une forme de pérennité du média TV classique. Mais aujourd’hui, c’est YouTube qui vient rebattre les cartes de la diffusion. La plateforme vidéo ne s'était jusqu’alors lancée que dans la diffusion de matches du championnat brésilien de football en mai 2018. Avec ce nouveau partenariat, la plateforme montre qu’elle est aujourd’hui en mesure de se positionner face aux chaînes de télévision pour acheter les droits de programmes sportifs.

La raison principale : son audience, qui, avec près d'1,9 milliard d'utilisateurs actifs par mois à travers le monde, peut rivaliser avec la TV mainstream. Les fédérations sont certes intéressées par les sources de revenus complémentaires, mais, pour elles, il y a aussi un enjeu d'exposition. Or les droits télévisés sont souvent détenus par des chaînes payantes. Accorder des droits à YouTube et autres plateformes sociales, c’est accéder à un large public, jeune, et à une consommation gratuite.

Côté plateformes, par leur popularité, ces événements sportifs diffusés en direct représentent une véritable manne publicitaire. Certains représentent des revenus publicitaires pharamineux : emblématique, l'édition 2019 du Super Bowl (finale du championnat US de football américain) a par exemple généré, selon Kantar, plus de 380 M$ de recettes publicitaires. Alors que la croissance des revenus publicitaires de Google ralentit au 1er trimestre, investir dans le sport en direct sur YouTube pourrait s’avérer un choix stratégique et payant. "Le sport en direct et les chaînes qui le diffusent auront toujours leur place, mais les dépenses publicitaires liées aux contenus axés sur les marques commencent véritablement à s'éloigner des sources traditionnelles", affirme Tom Thirlwall, PDG de Big Balls Media, propriétaire de Copa90, une chaîne YouTube dédiée au football.

 

Autre annonce importante : celle de Twitter, qui a dévoilé le même jour que YouTube, mardi 30 avril, l’arrivée de nouveaux contenus sur le réseau social en partenariat avec des médias et producteurs de contenus sportifs ou musicaux. Parmi ces nouveaux partenaires, Univision, qui va couvrir les sports en langue espagnole et les élections américaines, la NFL pour la diffusion du football américain, et la Major League Soccer pour le foot.

 

Si pour l’heure une grande majorité des contenus vidéo illustrent le domaine sportif, Kantar prévoyait déjà dans ses Tendances Social Media de 2018 (Tendance 4) que cela se diversifierait, notamment autour de la musique. En témoigne la diffusion prévue en exclusivité sur Twitter de dix nouveaux concerts ou encore des Videos Music Awards (VMA), avec un dispositif « Stan cam » qui permettra aux fans de partager leurs réactions en live. Twitter présente d’ailleurs l’interactivité comme un atout clé de la diffusion de programmes TV sur sa plateforme : « Quand vous collaborez avec les meilleurs éditeurs du monde, vous pouvez développer des façons incroyables et innovantes pour améliorer le contenu premium et apporter une nouvelle dimension aux conversions sur Twitter », a déclaré Kay Madati, Twitter Global VP and Head of Content Partnerships.

 

Entre l’acquisition de droits TV à prix d’or, les partenariats avec les chaînes historiques, et la diffusion de programmes originaux, la révolution est bel et bien en marche. Avec, en ligne de mire, un nouveau modèle de télévision : entre TV historique, live streaming, et vidéo à la demande.

 

Pour plus d'information, consultez le rapport Tendances Social Media 2019 de Kantar

  • 28 mai 2019 à 20:08

La captation live sportive à portée de main

La captation live sportive à portée de main © DR

DAZZL, une jeune start-up et STOP & GO PRODUCTION, société spécialisée dans la production audiovisuelle, viennent de signer un partenariat stratégique permettant de mixer leur savoir-faire, leur expertise et leur technologie. Cette collaboration est l’opportunité pour tous les organisateurs d’événements sportifs d’accéder à une réalisation LIVE qualitative et exigeante à des tarifs avantageux (vs le broadcast classique). Il s’agira de mixer les nouvelles solutions digitales développées par DAZZL aux pratiques et aux outils de captations de STOP&GO PRODUCTION. Les premiers tests auront lieu avant l’été.

 

Au travers cette alliance, il s’agit surtout de combiner le savoir-faire d’une start-up qui a su transformer la diffusion sportive en programmation collaborative aux métiers historiques de la production audiovisuelle de STOP & GOPRODUCTION. Les deux entreprises ont conçu une offre novatrice avec un rapport prix/qualité très performant...

Les deux entreprises avancent main dans la main pour offrir aux producteurs et organisateurs d’événements d’avoir accès au live, procédé généralement couteux, que beaucoup de fédérations, promoteurs d’événements ou associations ne pouvaient s’offrir jusqu'à présent.

 

« En échangeant avec DAZZL, il nous est apparu comme une évidence de mixer nos savoir faire et solutions. L’idée est simple: interfacer le «mélangeur virtuel Dazzl » à nos caméras broadcast afin de produire un live réalisé par des professionnels diffusable sur les médias digitaux. Beaucoup de disciplines peu médiatisées pourront à présent proposer des live artistiquement exigeants à leur public et aussi adresser de nouveaux fans, à des prix très compétitifs. L’arrivée imminente de la 5G, vient bien entendu, renforcer nos convictions sur le sujet. » explique Pascal Gueulet, directeur associé, STOP & GO PRODUCTION.

« Ce partenariat constitue une belle opportunité de déployer la technologie DAZZL dans l’univers professionnel de la production audiovisuelle. Avec STOP & GOPRODUCTION, nous pouvons désormais proposer notre service à des publics qui ne pouvaient auparavant pas s’offrir la qualité d’une captation et d’une diffusion professionnelles. » déclare Thierry Scozzesi, CEO & Co-founder, DAZZL.

 

  • 10 mai 2019 à 17:27

Atreïd se concentre sur l’échange clients (extrait du compte rendu Satis)

Jean-Philippe Mariani et Florent Le Duc sur le stand Atreïd. © Loïc Gagnant

En 2018, Atreïd s’est installé au sein des bureaux agrandis et rénovés de son partenaire depuis 15 ans, Loca Images. Les deux sociétés souhaitent travaillent désormais en complète synergie, du tournage (captation, location, intégration) jusqu’à la gestion des médias, le travail collaboratif et la postproduction...

 

 

Depuis de nombreuses années, Atreïd a acquis une solide réputation dans les domaines de la gestion des médias, du workflow et du travail collaboratif pour les petites et moyennes structures de postproduction (corporate, postproduction traditionnelle, publicité ou évènementiel).

Atreïd travaille avec des partenaires de confiance, tels que Tiger Technology : « Leur solution étant hardware agnostique, on peut y greffer de nombreuses solutions de stockage tiers ou acquérir un système tout-en-un de la marque. De nombreux modules supplémentaires peuvent être développés à la demande : MAM Light et Ingest par exemple. », comme Jean Philippe Mariani, fondateur et directeur d'Atreid.

 

Extrait de notre compte-rendu du SATIS 2018 paru pour la première fois dans Mediakwest #30, p.47/69. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

 

Le SATIS, en bref...

5000 m2 d’exposition - 3 Halls, plus de 150 exposants et partenaires - Près de 9000 visiteurs - 85 contenus présentés lors de la troisième édition du 360 Film Festival, vitrine des contenus VR/360/Interactif, AR et Grands Formats - Près d’une cinquantaine de conférences, Keynotes et ateliers développés autour de sujets phares : HDR - VFX - I.A. - UHD - GRANDS CAPTEURS - STOCKAGE - VR - ESPORT - AR - 6DOF - DRONES - BLOCKCHAIN - INTERCOM - WORKFLOW - DATAVIZ - TV - BROADCAST - CORPORATE - 8K - SON IMMERSIF - IP - STREAMING - INTÉGRATION - MEDIATION CULTURELLE - CYBERSÉCURITÉ - PIRATAGE…

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  • 10 mai 2019 à 17:20

Red Bee Media : agilité, innovation et services managés au NAB Show 2019

Red Bee Media : agilité, innovation et services managés au NAB Show 2019. © DR

Red Bee Media, en collaboration avec certains des plus grands diffuseurs et sociétés de médias au monde, relève les défis du paysage médiatique d’aujourd’hui en fournissant des services qui permettent aux clients de se concentrer sur la mise en valeur du contenu et la satisfaction du public. Les entreprises qui travaillent avec Red Bee Media bénéficient de mises à jour technologiques pertinentes et de nouvelles méthodes de travail – externalisant efficacement l’agilité et l’innovation sans avoir à faire de lourds investissements.

 

Steve Nylund, PDG de Red Bee Media, explique : « Choisir un fournisseur de services managés est un bon moyen, pour les diffuseurs de contenus et les entreprises de médias, d’accroître leur flexibilité et de s’assurer d’évoluer au rythme du marché. Nous n’optimisons pas seulement chaque solution unitaire, mais l’ensemble du workflow avec les différentes opérations auxquelles il recourt. Nos services couvrent tous les aspects de la création, de l’enrichissement, du stockage, de la gestion, de la distribution, de la découverte et de la consommation du contenu vidéo. »

Jérôme Monteil, responsable de la zone de marché Europe du Sud chez Red Bee Media, complète : « Un fournisseur de services managés permet au client d’apporter des modifications à son offre rapidement et sans processus internes longs et coûteux. Vous pouvez ajouter, supprimer ou modifier des canaux et des services, sans avoir à prendre de risques sur des investissements lourds ou devoir redéployer et reformer le personnel. De cette façon, vous pouvez mettre à jour votre offre en fonction des besoins des consommateurs et offrir aux téléspectateurs une expérience en ligne avec leurs attentes. »

 

 

Mediakwest : Quelle est votre approche en matière d’innovation chez Red Bee Media ?

Steve Nylund : L’innovation exige non seulement des investissements dans la technologie, mais aussi dans le temps, les gens, les processus et les connaissances pour bien faire les choses. Red Bee Media donne accès à un niveau d’innovation qu’il est difficile d’atteindre indépendamment pour les diffuseurs et les propriétaires de contenus.

L’an dernier, nous avons annoncé le premier déploiement au monde de diffusion exclusivement logicielle pour les flux non compressés, ce qui a été rendu possible grâce à notre approche de l’innovation. Nous avons également lancé notre plate-forme innovante de gestion médias Nucleus, en nous appuyant sur les technologies de cloud hybride unifiées, qui permettent aux clients d’enrichir, de gérer et de connecter leurs ressources médias à l’échelle mondiale. De plus, nos services de sous-titrage automatisé en direct de haute qualité avec reconnaissance vocale automatisée ont rendu davantage de contenus plus accessibles.

Nos efforts de R&D sont formalisés sous un seul nom - Red Lab - avec de multiples installations connectées à travers le monde. La première a ouvert ses portes à Londres en janvier dernier avec une plate-forme de cloud privée permettant des tests à distance et offrant un espace de collaboration pour les ingénieurs et les architectes solutions. Nous ouvrirons d’autres installations Red Lab en Suède et aux Pays-Bas au cours de l’année 2019.

 

 

M. : L’OTT est dans le viseur de tout le monde dans l’industrie des médias. Où le marché évoluera-t-il dans les années à venir ?

Jérôme Monteil : Alors que les détenteurs de droits et les marques explorent de nouveaux marchés et veulent monétiser leur contenu différemment, le time to market, la qualité et la sécurité sont des facteurs critiques de succès, ainsi que la capacité d’évaluer immédiatement la réaction du public, déployer les offres et les améliorer. Avec des années d’expérience dans la distribution vidéo et la gestion des directs, nous pouvons lancer un service vidéo en ligne compétitif en quelques minutes, basé sur une plate-forme multi-clients dotée d’une technologie de « micro-service » innovante. Nous aidons les détenteurs de droits, les marques et les diffuseurs à explorer de nouveaux marchés et à monétiser leur contenu avec des services vidéo en ligne personnalisables par marque et des « pop-up stores » vidéo en ligne. Un service est lancé rapidement, avec un modèle de paiement au fur et à mesure de la croissance et un support de paiement en ligne déjà en place.

 

 

M. : Comment relever le défi de fidéliser et d’engager le public de Red Bee Media ?

S. N. : Un puissant moteur de recherche et de recommandation, avec des recommandations personnalisées automatiques, est essentiel pour augmenter l’audience, le temps de visionnage et créer la fidélité. Dans ce contexte, nous proposons des services qui permettent aux entreprises de médias et aux diffuseurs de contenus de faire découvrir plus facilement à leurs téléspectateurs le bon contenu à regarder. Nous maintenons plus de 14 000 sources de flux linéaires dans le monde, couvrons plus de 200 services de streaming et fournissons un accès à plus de 10 millions d’actifs dans 25 langues. Depuis 2017, nous offrons également exclusivement des évaluations IMDb dans le cadre de notre offre globale de métadonnées.

 

 

M. : Que présentera Red Bee Media au NAB Show de cette année ?

S. N. : Au cours du salon, nous présenterons nos dernières innovations et montrerons comment notre expertise en matière de technologie et de workflow permet à nos clients de se transformer et de s’adapter dans l’industrie des médias. Cela inclut notre offre complète de métadonnées, des services innovants rendant le contenu plus accessible (sous-titrage et audiodescription), des services OTT à la pointe de la technologie, nos capacités mondiales de gestion des médias (grâce à notre plate-forme Nucleus basée sur du cloud hybride unifié), la distribution haute vitesse et le premier déploiement de play-out uniquement logiciel au monde.

 

www.redbeemedia.com/nab-2019

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #31, p.80. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

  • 9 mai 2019 à 17:06

BCE France monte en compétence (extrait du compte rendu Satis)

Olivier Waty (à gauche), Technology and Project Director à BCE, à l’origine du concept de Studio Talk. © Marc Bourhis

BCE France n’est pas peu fière d’avoir remporté un trophée Satis-Screen4All 2018 pour l’ensemble de ses travaux d’intégration broadcast durant l’année. En effet, la filiale française du groupe luxembourgeois est montée en compétence au fil du temps et a été particulièrement sollicitée durant l’année écoulée. À commencer par la mise en place du nouveau concept de Studio Talk visant à intégrer la radio visuelle au sein des studios de Fun Radio, RTL 2 et RTL.

 

En effet, à l’occasion du déménagement de ces radios de la rue Bayard dans Paris aux locaux M6 de Neuilly-sur-Seine, neuf studios ont été reconfigurés autour de caméras sur tourelles Panasonic HE 130 et de solutions de production « maison », afin qu’un seul technicien basé, installé au cœur même du studio, puisse piloter l’ensemble de la production audiovisuelle antenne au milieu des animateurs et journalistes.

Studio Talk se caractérise par une interface tactile développée par le siège luxembourgeois de BCE qui permet de piloter, soit de manière automatique, soit manuelle des séquences de prises de son et prises de vues, tout en assurant ensuite l’interface avec les systèmes d’automation du marché (ici Netia).

Studio Talk peut ainsi assurer la gestion d’une vingtaine de sources en entrées-sorties en son sein et faciliter l’habillage antenne grâce à un principe de templates.

BCE France a aussi pris le virage de l’IP en 2018 avec l’intégration de l’ensemble des nouveaux équipements du BTS de Saint-Quentin dans les Hauts-de-France. Le plus intéressant dans ce chantier tient au fait qu’il s’agit du premier lycée professionnel français à disposer désormais de deux régies de production entièrement en IP.

Ces deux nouvelles régies IP s’appuient sur des mélangeurs Sony MVS 6000, des serveurs de ralentis XT de la marque EVS, des systèmes d’habillage Ross Vidéo, des switchs Arista et des passerelles et contrôleurs VSM de la marque Lawo. BCE France a également installé dix salles de montage vidéo et dix salles de montage audio.

 

Vous pouvez également regarder l'interview video de Philippe Mauduit >> BCE rassemble radio et vidéo (Web TV Satis)

 

Extrait de notre compte-rendu du SATIS 2018 paru pour la première fois dans Mediakwest #30, p.47/69. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

  • 7 mai 2019 à 17:02
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