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À partir d’avant-hierMAGIX Magazine

Qu’est-ce qu’il ne doit manquer en aucun cas dans votre sacoche d’appareil photo ?

Par Duc Trinh

« Oups… J’ai oublié de recharger mon appareil photo et rien dans ma sacoche ne peut m’aider. Que faire ? Peut-être rechercher un pylône électrique pour y charger l’appareil ? » – « Stop ! J’ai vu tous les films de MacGyver sur DVD ! Après sept saisons et 139 épisodes, je sais exactement ce qu’il faut faire ! ».

Angus MacGyver est connu pour pouvoir résoudre tous les problèmes même dans les situations désespérées grâce à un minimum de réflexion et d’improvisation. Mais pour vous éviter d’avoir à regarder toutes les sept saisons et les 139 épisodes de la série, voici la liste des objets que vous devez absolument glisser dans votre sacoche afin d’être équipé pour toutes les situations !

Qu’est-ce qu’il ne doit manquer en aucun cas dans votre sacoche d’appareil photo ?

Ruban adhésif
MacGyver le sait : il n’y a de tel que le ruban adhésif. Cette astuce est pratiquement vieille comme le monde. Avec du ruban adhésif, vous pouvez accomplir de vrais miracles. Selon nous, il s’agit de l’outil de base de tous les photographes. Grâce à cet outil, vous pouvez par exemple fixer votre action-cam ou votre trépied à tous les endroits imaginables. Le ruban adhésif permet même de lier des câbles entre eux pour éviter des emmêlements intempestifs. Il s’agit donc d’un instrument indispensable pour l’enregistrement de vos films. Tous les professionnels en utilisent !

Batteries de remplacement
Nous sommes d’accord : ce conseil n’est pas vraiment spectaculaire. En général, il est toujours conseillé de glisser quelques batteries supplémentaires dans votre sacoche. Pensez-y toujours : les piles rechargeables et les batteries externes sont vos amies. Ces outils révolutionnaires doivent être toujours à portée de main !

Élastiques et sacs poubelles
Si vos enregistrements sont inutilisables, voici un moyen écologique pour les jeter à la poubelle ! OK, ce conseil n’est pas vraiment utile. Sinon, une alternative (nettement plus efficace) consiste à utiliser les sacs poubelles et les élastiques pour protéger vos appareils précieux de la pluie. De cette manière, vous les mettrez également à l’abri de la saleté, ce qui leur évitera de tomber en panne.
Et pour finir, vous pouvez même lancer les élastiques sur votre assistant si celui-ci fait un travail bâclé. #ViveMacGyver

Stylos et bloc-notes
Le saviez-vous ? Notre cerveau peut effectuer environ 10¹³ opérations de calcul analogiques par seconde ! Cependant, cela ne garantit pas que les informations nécessaires puissent venir à l’esprit au bon moment (vous vous souvenez des contrôles de maths en quatrième ?)… Afin de ne pas oublier des détails importants, vous devriez avoir toujours de quoi écrire pour noter à tout moment des informations utiles.

Quelque chose à manger et à boire
Aucun moteur ne fonctionne correctement sans carburant : c’est la même chose pour les humains. Pendant les sessions photo en particulier, il arrive que votre corps se fatigue et que votre concentration diminue. Pour reprendre des forces, vous avez besoin d’un peu d’eau pour réactiver la circulation, d’une barre de céréales pour assurer un apport en protéines et d’une banane pour faire le plein de glucides !
Conseil d’ami : le glucose ne fait jamais de mal !

Outil multifonction
Voici un classique à ne jamais oublier. Il ne doit pas forcément s’agir d’un couteau suisse haut de gamme, mais une solution tout-en-un facilite grandement le travail et permet d’économiser de l’espace. Notre protagoniste a réussi à construire un piège à filet grâce à un simple canif.Les possibilités permises par ce type d’outil multifonction sont en pratique illimitées.

L’appareil photo 
Quoi de plus logique ? Il est évidemment impératif de penser à mettre un appareil photo dans votre sacoche. Nous préférons le rappeler au cas où, puisque l’article s’appelle « Qu’est-ce qu’il ne doit manquer en aucun cas dans votre sacoche d’appareil photo ? ».Pensez donc toujours à emporter votre appareil photo reflex mono-objectif ou votre action-cam. N’oubliez pas non plus l’objectif correspondant ainsi qu’une carte mémoire vierge.

 Sept saisons d’inventions pratiques, sept outils irremplaçables pour votre sacoche d’appareil photo et le résumé

À vrai dire, il est très difficile d’avoir le même talent d’improvisation que MacGyver. Mais avec nos conseils, vous êtes sûr d’être paré pour toutes les situations. Vous êtes naturellement libre d’ajouter tout ce que vous voulez à votre sacoche.

Notre dernière recommandation : testez le logiciel de montage vidéo Fastcut pour éditer vos enregistrements en toute simplicité.

Réalité virtuelle : nouveautés du monde virtuel

Par Duc Trinh

La réalité virtuelle est aujourd’hui sur toutes les lèvres, les vidéos 360° nous captivent tous et les dernières lunettes RV sont désormais omniprésentes. Bienvenue dans le futur !

Nous étions impatients de découvrir les premières vidéos sphériques sur YouTube. L’objectif est que le spectateur puisse non seulement voir, mais également vivre les vidéos qu’il visionne. Les premières caméras spécifiques permettaient d’enregistrer des vidéos sur 360 degrés et de les admirer depuis des perspectives inédites à l’aide de la souris ou d’un smartphone. À l’occasion du 1er avril, Google a présenté un exemple particulièrement intéressant pour ce type de lecture : SnoopaVision ! 

Pour améliorer cette expérience, de nombreux développeurs sont allés encore plus loin. Il y a quelques années (en 2012 pour être précis), une campagne sur la plateforme de financement participatif « Kickstarter » a attiré l’attention. Son objectif était de démocratiser la réalité virtuelle en développant un appareil fantastique du nom de « Oculus Rift ». Alors que 250 000 dollars étaient nécessaires pour financer le projet, pas moins de 2,5 millions de dollars ont été collectés. Grâce au succès de la campagne, d’autres startups pourront probablement se frayer facilement un chemin.

La technologie va connaître une percée ou tomber lentement dans l’oubli ?

 Quel est le principe de fonctionnement de la réalité virtuelle et comment peut-on l’utiliser ?

En règle générale, la réalité virtuelle n’est rien d’autre qu’une immersion de notre perception dans un monde virtuel : nous perdons quasiment le sens de la réalité et croyons pouvoir agir dans un environnement inconnu. Nous avons alors l’impression que nous sommes dans la vidéo.

Les vidéos 360 degrés et RV sont tournées avec des caméras spécifiques qui enregistrent l’environnement précisément. Mais des différences essentielles sont perceptibles pendant la lecture des vidéos. Les vidéos 360° peuvent être visionnées sans problème sur des appareils mobiles ou de bureau, la commande peut être effectuée en déplaçant la souris ou le smartphone. Étant donné qu’un seul écran est requis pour ce type de lecture, on parle de lecture monoscopique.
En revanche, la représentation de mondes virtuels nécessite l’utilisation de périphériques de sortie spécifiques, tels que des casques-micro ou des visiocasques. Ces périphériques recouvrent le champ de vision et crée une perspective différente pour chaque œil : cela donne une impression de profondeur spatiale, ce qui n’est pas possible avec les vidéos 360°. Cette impression d’espace lors de la lecture est dite stéréoscopique.
Comme exemples de visiocasques connus, on retrouve Oculus Rift, HTC Vive, PlayStation VR ou Google Cardboard.

Il existe actuellement de nombreuses possibilités basées sur la technologie de RV. Les simulations de vol sont utilisées depuis de nombreuses années pour la formation de pilotes. La réalité virtuelle est particulièrement employée dans l’industrie des jeux vidéo. Grâce au suivi précis de sa position dans l’espace et à l’affichage virtuel qu’il perçoit en portant les lunettes, le joueur a la possibilité de vivre une expérience incroyable.

La vision devient réalité : les meilleures vidéos 360°

1) Marquer des paniers avec Isaac White ? Vice Sports a agrémenté cette courte vidéo 360° d’effets de ralenti incroyables. C’est tout simplement épique !

2) Vous avez peur des activités paranormales ? Vous feriez donc mieux de ne pas cliquer sur Lecture

3) Attention à la hache ! On nous attaque… Mais il n’a jamais été aussi captivant d’assister à sa propre destruction.

4) Nager avec des requins : mieux vaut ne pas avoir des nerfs fragiles !

5) Regarder des vidéos amusantes avec Snoop Dogg : bienvenue sur SnoopaVision !

Des alternatives et un aperçu des nouveautés à venir

Malgré toute l’admiration et l’enthousiasme suscités, il ne faut pas oublier que le développement n’en est encore qu’à ses débuts. Par exemple, PokémonGo a dernièrement montré le potentiel qui se cache derrière la réalité virtuelle. Vidéos 360°, réalité virtuelle ou réalité augmentée : ce sujet n’a pas fini de nous surprendre ! Nous sommes impatients de savoir ce que le futur nous réserve !

Vous attendez fébrilement la possibilité de travailler avec des vidéos 360° ? Découvrez de nouvelles perspectives autour de l’édition sur 360 degrés avec MAGIX Vidéo deluxe 2016 Plus.

9 conseils pour trouver le logiciel de montage vidéo parfait

Par Monique Marczynke

De nos jours, les action-cams sont plus demandées que jamais et peuvent être utilisées dans la quasi-totalité des situations. Elles facilitent l’enregistrement de vidéos et de photos, quel que soit le type de performance à enregistrer. Mais d’un autre côté, il est de plus en plus difficile de s’y retrouver parmi les nombreux fabricants, classes de prix et modèles présents sur le marché afin de trouver une action-cam adaptée à ses besoins.

Nous allons vous aider à savoir quelle action-cam est la mieux adaptée à vos besoins.

Votre budget, vos possibilités

Avant de commencer vos recherches et réflexions pour trouver l’action-cam parfaite, vous devez savoir le montant que vous seriez prêt à dépenser. Gardez à l’esprit que les accessoires fournis peuvent être différents d’un fabricant à l’autre. L’achat d’accessoires supplémentaires peut littéralement faire exploser votre budget !

Attentes par rapport à votre action-cam

Par ailleurs, vous devez vous demander ce que vous voulez enregistrer avec votre nouvelle action-cam et quelles sont vos attentes par rapport à celle-ci. Est-ce qu’elle doit être étanche ? Est-ce que vous voulez enregistrer des séquences sportives rapides et remplies d’action ? Pendant combien de temps la batterie doit-elle tenir ? Chacun a ses propres besoins quand il est question d’action-cams.

La qualité des photos est elle aussi importante

Pendant l’achat, vous devez faire attention à la qualité de l’image garantie par la caméra. Dans l’idéal, recherchez une caméra haute résolution avec une configuration adaptée (débit binaire, bruits parasites, zones de couleur et de texture, et photosensibilité). Mais même si vous n’êtes pas un spécialiste, vous trouverez sur Internet de nombreux forums et blogs qui livrent des explications détaillées.

Attention à la fréquence image

Il est certain que vous voulez que votre vidéo soit fluide. Plus votre caméra enregistre d’images par secondes, plus la mise en scène de vos expériences sera optimale. Pour cela, la fréquence doit être d’au moins 25 fps (frames par seconde). Mais si vous souhaitez enregistrer des séquences remplies d’action, votre caméra avoir une fréquence de 60 fps ou même de 120 fps.

Fixations & supports

Un support polyvalent est un outil primordial pour fixer votre caméra. Certaines caméras sont livrées avec de nombreux accessoires, alors que pour d’autres, les fixations doivent être achetées séparément. Vous devez d’abord savoir l’endroit où vous voulez fixer votre caméra et vérifier si l’équipement requis est fourni. Le support de fixation doit permettre de limiter les tremblements de la caméra afin d’assurer une qualité d’image maximale.

Connexion intelligente

Les action-cams doivent être compactes. Mais leur écran est souvent le premier à s’abîmer, tandis que certaines caméras n’en ont même pas. Comme alternative, vous pouvez vérifier s’il est possible d’accéder à l’action-cam et à la carte SD avec votre smartphone. Vous pourrez ainsi voir vos enregistrements en live, les charger une fois finalisés et les éditer directement avec votre smartphone. Pour transformer rapidement et simplement vos vidéos en films impressionnants, jetez un coup d’œil sur l’application Android Fastcut !

Pour un plaisir illimité dans le temps

La durée de vie de la batterie est un critère à ne pas oublier. Vous ne trouverez aucune caméra dont la durée de vie ne dépasse pas 1h30. Mais plus cette durée est longue, plus vous pourrez facilement enregistrer vos vidéos ! Vous devez veiller à ce que le chargement ne prenne pas trop de temps et ne dure pas plus longtemps que l’enregistrement. Il est également recommandé que la caméra comporte une batterie amovible, afin que vous puissiez la remplacer une fois qu’elle sera vide.

Exprimez votre créativité avec la post-édition

Quand vous achetez une action-cam, vous avez naturellement besoin d’un logiciel de montage vidéo adapté. Si vous ne disposez pas de connaissances préalables dans le montage vidéo, Fastcut est le logiciel idéal pour mettre en scène vos vidéos rapidement. Ce dernier est compatible avec tous les modèles d’action-cam courants et permet d’éditer vos vidéos automatiquement au rythme de la musique. Pour cela, il contient une large série de modèles de montage et vous permet même d’en créer vous-même. Vous pouvez tester ici gratuitement le logiciel. Si vous connaissez déjà Fastcut, vous serez heureux de savoir que de nouveaux modèles de montage extraordinaires sont disponibles ! Fastcut vous garantit encore plus de fonctionnalités, de possibilités de personnalisation et bien sûr de plaisir !

Le montage vidéo : aperçu des principales techniques

Par Duc Trinh

Bienvenue sur le chemin qui mène là où les rêves deviennent réalité !
Dans l’article suivant, nous vous présentons les techniques de bases et avancées du montage vidéo. Nous y expliquons en particulier comment monter des scènes de film impressionnantes à partir des enregistrements bruts.

Que faut-il pour créer un film digne de Hollywood à partir de vos enregistrements ? Un logiciel de montage vidéo tel que Vidéo deluxe et quelques idées créatives suffisent !

Prises

Le terme « prise » est souvent utilisé de manière ambivalente. Il peut désigner un ensemble de plans présentant un sujet sous différentes perspectives, mais aussi des plans variant au niveau de simples détails (l’éclairage et les éléments du décors par exemple).
Les prises sont toujours des variantes de plans qui permettent d’avoir le choix entre plusieurs possibilités au montage, ce qui est particulièrement appréciable et fortement recommandé. Pour conserver une bonne visibilité parmi les nombreux enregistrements, les prises doivent être classées et les divers plans ou scènes ne pas être mélangés, ce qui implique de référencer la nature et la configuration de chaque prise. C’est à cette fin qu’on utilise les claps.
Filmez donc votre sujet de divers points de vue et variez les configurations. Le mieux est de faire plusieurs essais lorsque cela est possible et de profiter plus tard d’un stock de matériel abondant.

Des plans aux scènes et séquences

Au cours du montage, on gravit pour ainsi dire l’organigramme du film du bas vers le haut : vous coupez les plans du matériel brut et les montez ensemble peu à peu afin de former des scènes. Les coupes correspondent au passage d’un plan à un autre.
Une scène correspond à la catégorie directement supérieure au plan. La scène correspond à une section du film présentant le plus souvent une unité spatio-temporelle discontinue ou complète. Une scène est constituée généralement de plusieurs plans.
Lorsqu’il s’agit d’un dialogue, on utilise normalement plusieurs plans passant du champ au contre champ des interlocuteurs tandis que le son défile sans aucune interruption. L’ensemble constitue une scène de dialogue.
Un changement de scène marque l’entrée dans une nouvelle section du récit. La transition entre le dernier plan de la scène actuelle et le premier plan de la scène suivante diffère généralement de ce qui est utilisé entre les plans d’une même scène.

La suite présente comment choisir le bon plan parmi vos enregistrements. Le « bon » plan signifie ici deux choses : d’une part de le couper de sorte à ce qu’il corresponde aux codes de perception et aux attentes de la plupart des spectateurs afin de produire un film qui sera compris et qui pourra rencontrer son public, et de l’autre, de le couper de façon à ce qu’il corresponde à vos sentiments et votre intuition. Le montage est un outil essentiel du langage cinématographique qui permet d’en choisir l’énoncé des phrases. Et en tant que réalisateur, c’est à vous de vous exprimer et de choisir librement ce qui va être dit.

Points d’entrée et transitions

Une coupe entraîne toujours un saut dans le temps, un changement de lieu ou de perspective – une rupture. La continuité du récit est interrompue,mais il y a des techniques permettant de les dissimuler au spectateur. On appelle ce principe « le montage continu ou invisible ».
Le montage invisible ne l’est naturellement pas au sens littéral, mais il ne doit pas être ressenti consciemment par le spectateur afin qu’il conserve l’impression d’un récit ininterrompu.
Il s’agit d’une part de trouver les bons points d’entrée, c’est à dire
de définir la coupe du matériel brut que vous souhaitez conserver. Les points d’entrée et de fin doivent être définis séparément pour chaque plan. Il s’agit également de définir les transitions entre chacun d’eux : ou s’arrête le premier, ou s’achève le second ?
Les transitions conduisent d’un plan à l’autre en produisant un cadre narratif, des attentes ou de la tension. Définir l’endroit où le plan doit être coupé dépend toujours du plan suivant.
De même, la durée idéale d’un plan se définit lorsque celles des plans précédents et des plans suivants sont connues.
En définissant la durée des plans, vous créez un rythme filmique selon lequel vous pouvez rendre le déroulement de l’action dramatique ou relaxant. Pour être bref, tout dépend donc encore une fois de l’ensemble. Mais il n’est pas question de vous laisser seuls avec une réponse aussi vague. Des réponses plus exactes se sont formées au cours de l’histoire du cinéma.
Entre les maîtres du montage, savoir s’il s’agit là de règles générales, de simples recommandations, ou de véritables prétentions totalitaires a été à l’origine de vives discussions. Mais ceci n’est pas notre sujet. Les principes du montage dit « classique » sont le résultat d’années de travail de monteurs professionnels et leurs connaissances ne peuvent qu’enrichir la technique personnelle. Où doit-on couper un plan ? Nous nous limiterons aux deux principes essentiels :

Coupe du mouvement : le premier principe est de toujours couper une action à l’intérieur du mouvement. Lorsque vous avez par exemple tourné un gros plan et un plan d’ensemble dans lesquels une personne porte un verre à ses lèvres et boit, il est préférable de monter les plans au milieu de l’action, lorsque le bras se soulève.
Le sens de ce principe est de rendre cette coupe la moins visible possible.En cours de mouvement, le spectateur prépare le but de celui-ci pour ainsi dire préalablement. Le spectateur est préparé au plan qui va suivre, il sait déjà que le verre va atteindre les lèvres. Il reconnaît la relation des actions. Lorsque le plan est coupé en cours de mouvement, le passage au plan suivant est plus harmonieux pour lui que si ce changement avait eu lieu une fois le mouvement réalisé dans son intégralité et qu’une nouvelle action sans relation débuterait.

Aucune image vide : les scènes devraient être coupées avant la sortie du cadre des protagonistes, ne pas laisser un espace abandonné. Il y a une raison particulière à cela. En cas de transitions entre les scènes et les séquences, un espace vide peut au contraire être utilisé pour porter une tension narrative à sa fin. Mais les images « vides » doivent être évitées à l’intérieur d’une même scène.

Les deux principes correspondent aux variantes d’un même principe : les scènes doivent être traitées comme un tout dramatique et la présence d’une image vide ou la fin complète d’un mouvement en signale la fin.

Voilà pour les points d’entrées et revenons au montage. De quelle manière doit-on monter les plans les uns à la suite des autres ? Pour cela aussi il existe des solutions classiques.

Le montage champ/contre-champ

Le champ-contre-champ est le principe de montage le plus simple, le plus répandu et le plus évident que vous pouvez retrouver partout au cinéma comme à la télévision.Imaginez une personne qui se tient dans la rue et qui souhaite entrer dans une maison.Elle s’approche de la porte d’entrée de la maison et l’ouvre. La coupe survient lorsqu’il entre, et le contre-champ est une prise intérieure présentant le même homme qui enlève son manteau et le suspend dans un couloir devant la porte d’entrée de la maison. Lorsque ces deux plans sont montés ensemble, cela donne une séquence à l’action naturelle au cours de laquelle personne ne doute que le couloir dans lequel l’homme enlève son manteau soit celui de la maison présentée dans le plan extérieur précédent. Bien que cela ne soit en réalité souvent pas le cas.

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Ou bien pensez au dialogue d’un film : vous voyez et vous entendez parler un acteur en plan rapproché et pendant qu’il parle, le visage d’un interlocuteur est soudainement inséré. On voit en fait quelquechose qui ne correspond en rien à la bande son ; un visage immobile. L’attention du spectateur (et sa connaissance des plans précédents) donne un sens au nouveau visage muet de l’interlocuteur. Sans montage, ce plan serait celui d’un visage et non d’un interlocuteur. Utilisé en tant que contre-champ dans un dialogue, ce visage devient un interlocuteur dont l’expression apporte un contenu dramatique important. On peut montrer un visage inexpressif dans ce contexte sur lequel tout à coup une réaction spécifique apparaît : attention, scepticisme, rejet…
L’intrigue globale d’un film est comprise peu à peu selon le montage de ce genre de mini-séquences produisant un sens. Les scènes montées sont automatiquement associées à un déroulement dramatique par le spectateur. Il existe bien d’autres techniques de montage que le champ/contre-champ qui sont cependant des variantes de celui-ci en partie.

Autres techniques de montage


Les techniques de montage ont la plupart pour but d’assembler des univers en images sous forme de plans séparés sans relation en un ensemble narratif cohérent :

Montage causal :
les plans montés ensemble dépendent les uns des autres dans une relartion de cause à effet. Sans le premier plan, on ne pourrait pas comprendre le suivant. Exemple : deux personnages se disputent et dans le plan suivant l’un d’eux quitte la pièce en claquant la porte. Ou bien quelqu’un tient un revolver et tire et dans le plan suivant un autre personnage s’écroule.

Le montage parallèle :
deux actions sont montées en parallèle en alternant les plans de l’évolution de chaque action. Raccourcir progressivement les scènes permet d’accélérer le rythme et d’augmenter la tension jusqu’à un point culminant.Représentez-vous par exemple le passager d’un avion qui s’entretient avec son voisin, et l’action parallèle d’une famille se rendant à l’aéroport. Les deux actions peuvent être présentées alternativement en imbriquant les plans de l’une dans l’autre. Lorsque la durée des plans montés en parallèle est réduite, la tension est plus forte.

Le montage associatif :
l’agencement des scènes crée une association particulière dans l’esprit du spectateur. L’énoncé résultant de l’association n’est pas explicitement exprimé. Exemple : un homme joue au loto et dans le plan suivant, un concessionnaire lui présente des modèles de voiture de luxe.

Le montage de remplacement :
les événements qui ne peuvent ou ne doivent pas être représentés sont remplacés par une image qui les évoque. Exemple : un enfant naît, mais au lieu de montrer la douloureuse naissance à l’hôpital, on montre un bourgeon qui fleurit. Ou un couple s’enlace dans un lit et un feu d’artifice sera utilisé en tant qu’évocation.

Le contraste :
des plans particulièrement différents sont montés ensemble, par exemple pour attirer l’attention du spectateur sur une contradiction. Par exemple : un touriste est allongé sur une plage, et le plan suivant montre des mendiants. Le contraste est souvent utilisé pour raccorder une scène longue et calme, pour préparer le spectateur à revenir à l’action principale. Imaginez un acteur observant longuement une photographie et soudain dans les images suivantes un train très bruyant entre dans une gare.

Le montage formel :
les plans sont montés ensemble car ils contiennent un élément formel en commun, par exemple un même contenu de couleurs, formes, ou mouvements (un pantalon rouge et une rose rouge, un ballon de foot et un globe terrestre, une défenestration et la chute d’une plume). Le montage formel le plus célèbre doit être celui de Stanley Kubrick dans la scène d’ouverture de 2001 l’Odyssée de l’espace, dans laquelle un anthropoïde lance un os dans les airs. Dans le plan suivant, un satellite en orbite poursuit le même mouvement, bien que quatre millions d’années séparent les deux actions. On reconnaît ici aussi le sens généré par le montage : les deux plans n’ont en commun qu’un mouvement. Et pourtant le montage exprime une relation supplémentaire, qui énoncerait par exemple que l’incarnation de l’être humain a commencé au lancement de l’os et se prolonge jusqu’à l’ère des satellites.

Transition sonore :
vous avez déjà vu ce genre de scènes dans lesquelles une personne lit à une table dans le calme d’une soirée et soudain des voix agitées et des sonneries de téléphone s’élèvent. Et juste avant que l’on se demande de quoi il s’agit, il y a une coupe et une nouvelle scène commence, par exemple dans un commissariat. Cette technique est une transition sonore. Ces transitions sont aussi utilisées avec la bande originale, lorsque la musique du film démarre avant que l’image n’apparaisse. Les pistes du son et de l’image sont décalées.

Plan sur plan ou Jump Cut :
voici pour finir une dernière technique qui consiste, contrairement aux précédentes, à briser la continuité du déroulement de l’action. Un Jump Cut suscite l’irritation, il focalise l’attention du spectateur.Il peut être produit de diverses manières, l’essentiel étant que la coupe est perçue comme un saut. Les Jump Cuts sont assez récents et utilisés dans tous les domaines, par exemple dans les portraits, lorsqu’une interview contient des changements d’images abruptes.

Axe ou règle des 180°

Lorsque vous voyez dans un film un personnage se déplacer de la gauche vers la droite et puis soudain de la droite vers la gauche dans le plan suivant, cela signifie que l’axe des 180° a très certainement été dépassé. C’est agaçant et on se demande où souhaite aller cette personne.L’axe qui ne doit pas être dépassé est appelé aussi « axe du regard ».Il s’agit d’une ligne imaginaire coupant l’espace dans lequel se situe l’action et le divise en deux. Le côté ou se trouve la caméra est un demi-cercle défini d’une part par le point où se trouve la caméra, et d’autre part par la ligne de regard ou d’action du film. Cet angle de 180° formé par le demi-cercle a donné son nom à cette règle. Ce demi cercle de 180° correspond à l’orientation spatiale du spectateur comme au champ de vision ou à la scène d’un théâtre.

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La règle des 180° indique que seuls les plans tournés depuis ce demi-cercle peuvent être montés les uns à la suite des autres.
Voici un exemple : deux comédiens se regardent directement dans les yeux au cours d’un dialogue. L’axe correspondrait à la ligne imaginaire formée par l’échange des regards entre les deux acteurs. La caméra peut montrer les acteurs de profil en les filmant de manière frontale, en biais pratiquement de face et dans les cas extrêmes, en filmant par dessus l’épaule de l’un des acteurs et le second de face. Ce genre de plan est appelé « over-the-shoulder shot » et est très populaire car il combine la perspective de l’acteur avec le point de vue extérieur.)
Tous ces plans peuvent être montés successivement les uns avec les autres. Mais à partir du moment où la caméra est déplacée de l’autre côté de la ligne imaginaire/ de l’axe, les positions des partenaires paraissent échangées à l’image. L’acteur qui se trouvait avant à gauche de l’image apparaît alors à droite de l’image. Il s’agit d’un faux raccord.
Les faux raccord sont créés véritablement au montage. Lorsque cet axe est dépassé dans un plan qui n’est pas encore monté, on ne peut pas encore parler de faux raccord mais d’un changement d’axe qui pourrait servir une continuité de l’image et ainsi l’orientation du spectateur.
Les axes sont constitués à partir des directions des mouvements et des regards des acteurs. De nouveaux axes peuvent être créés lorsque les acteurs regardent soudainement ailleurs, se retournent, se déplacent ou lorsqu’un nouvel élément entre dans le cadre. Dans ces cas, il est possible d’utiliser les plans tournés hors du demi-cercle d’origine en utilisant le nouveau créé par le changement d’axe et d’orientation du spectateur.

Transitions

Encore une question de forme pour finir ! Les transitions doivent-elles être de préférence douces ou courtes et discrètes ?
Les transitions correspondent au passage d’un plan à un autre.La coupe franche est généralement utilisée dans les films, il s’agit en fait d’une absence de transition entre deux plans sans aucun effet.
On voit parfois des fondus entre les scènes (Crossfades) et des fondus à l’ouverture et à la fermeture. Dans le cas d’un fondu, l’image de la scène précédente fond dans l’image de la suivante.
Dans les diaporamas les fondus sont souvent utilisés car des images fixes sont présentées. Ce fondu prépare le passage à la prochaine image et l’atténu.
Dans le cadre d’un film, on cherche généralement à construire une certaine continuité et par conséquent les transitions à l’intérieur d’une même scène doivent rester les plus sobres possibles. Les fondus enchaînés d’un film informe le spectateur d’un changement de scène. Il déplace l’attention d’une continuité à un changement.
Les fondus enchaînés provoquent un effet de coupure encore plus important. Une scène s’achève sur un fondu et un écran noir apparaît brièvement. Et ensuite seulement apparaît la scène suivante, le plus souvent avec un fondu à l’ouverture. Ces fondus permettent au spectateur de reprendre son souffle et de recevoir une nouvelle scène. Cela revient à fermer les yeux un instant après avoir lu un chapitre ou encore au tomber de rideaux au cours d’une pièce de théâtre. Ces fondus marquent en général la fin d’un enchaînement de scènes, soit d’une séquence.
Il y a bien sûr d’autres effets de transition impressionnants utilisés dans les films. L’image de la dernière scène s’envole en tourbillonnant ou disparaît lentement comme dans un tunnel. Vous devriez pourtant utiliser ce genre d’effets avec parcimonie, car ils déconnectent le spectateur de l’action du film.

À Hollywood, les tables de montage ont été remplacées par des ordinateurs depuis plusieurs décennies. Il est beaucoup plus facile et efficient de couper une scène de manière virtuelle à la souris sur un écran que d’utiliser de la véritable pellicule de film que l’on coupe aux ciseaux et que l’on recolle pour réaliser le montage. Vidéo deluxe est le logiciel de montage vidéo parfait pour réaliser tous vos projets – Testez la version d’essai !

Check-list spéciale YouTube

Par MAGIX Team

De plus en plus de jeunes désirent devenir « YouTubeur ». La raison est simple : tout comme certains acteurs, sportifs et musiciens, certains YouTubeurs deviennent actuellement de véritables stars. Ce qu’ils font peut fonctionner dès le départ. Ils aiment se maquiller, jouer ou divertir et permettent à leur communauté de participer par le biais de vidéos.

Un point est cependant peu considéré : beaucoup de temps et d’efforts sont souvent nécessaires avant que la chaîne YouTube atteigne le succès escompté et une communauté de fans fidèles.

Afin que vous puissiez à votre tour réussir votre chaîne sur YouTube, nous avons listé les éléments importants :

De quoi a-t-on besoin pour présenter une bonne chaîne ?

Compte YouTube et autres comptes en ligne :

Pour créer votre chaîne sur YouTube, vous devez évidement posséder un compte YouTube. Cette courte présentation vous explique comment cela fonctionne. Vous devrez également utiliser divers réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou Instagram. Vous pourrez y promouvoir vos vidéos et y construire votre communauté plus tard.

Caméra :

Disposer d’une caméra pour enregistrer les vidéos est tout aussi essentiel. Il n’est cependant pas nécessaire de posséder une caméra professionnelle pour commencer. Dans la plupart des cas, une webcam HD suffit. Si vous avez un appareil photo reflex numérique, vous pouvez également l’utiliser en tant que caméra. En cas de doute vous pourrez toujours filmer avec votre téléphone : la majorité des appareils actuels prennent en charge les enregistrements vidéo HD. Des vidéos originales peuvent également être réalisées avec les actions-cams.

Microphone :

En ce qui concerne le son, vous devriez éviter d’utiliser les microphones intégrés des caméras. Ceux-ci ne sont pas comparables aux véritables microphones. Vous devriez plutôt réfléchir au type de micro que vous devriez utiliser. Si vous présentez votre chaîne vous-même, un microphone directionnel est conseillé.

Configuration et éclairage :

L’endroit dans lequel vous tournez est également important Souhaitez-vous concevoir un studio miniature dans votre séjour ou filmer vos animaux de compagnie dans la nature ? En extérieur, les réglages d’éclairage sont bien sûr limités. En intérieur, Le bon éclairage peut optimiser la qualité de vos enregistrements de manière significative.

Autres accessoires :

Il existe de nombreux accessoires pour films et caméras. Il est important d’avoir un trépied pour réaliser des enregistrements stables. Si vous devez déplacer votre caméra, vous pourrez utiliser une fixation à l’épaule, ou divers supports de caméras embarquées. On utilise les réflecteurs pour exploiter la lumière naturelle.

Post-production :

Lorsque vous avez achevé le tournage de vos vidéos, la moitié du travail reste à faire. Vous ne devriez jamais télécharger le film brut (sans retravailler) si vous souhaitez avoir du succès. Vous devez utiliser un programme de montage vidéo. Vidéo deluxe permet de réaliser une bonne post-édition.

Si vous souhaitez passer le moins de temps possible avec le montage vidéo ou créer un simple générique, profitez du montage automatique avec les modèles de Fastcut.

Optimisation d’une chaîne YouTube :

Votre vidéo est enfin montée et vous êtes prêt à la charger ? Pas tout à fait : grâce à quelques astuces, votre vidéo peut etteindre une meilleure place dans l’affichage des moteurs de recherche, ce que l’on appelle la SEO.

Il ne manque plus qu’une chose sur laquelle se basent les chaînes YouTube les plus réussies : ne pas oublier de s’amuser à faire ce que l’on fait !

Tous les conseils relatifs aux accessoires se trouvent également ici  (PDF).

Le nouvel outil de la dernière version de Music Maker : l’Orange Vocoder

Par abauer

Presque tous les musiciens connaissent ce problème : l’arrangement est fini, les voix sont enregistrées et l’instrumental est prêt. Mais un effet de voix bien placé ne serait pas de trop ! Que faire ?

C’est précisément pour ce genre de situation que MAGIX a intégré dans la dernière version de Music Maker l’outil adéquat : l’Orange Vocoder de Zynaptiq. Nous allons maintenant vous présenter quelques possibilités offertes par cet outil puissant.

Grâce aux nouveaux
effets, découvrez des sonorités inédites

La base du morceau est maintenant prête ; écoutez le résultat potentiel que nous avons conçu spontanément :

Pour appliquer un effet de vocodage à une piste audio, sélectionnez l’onglet « Inspecteur » situé dans la zone inférieure de Music Maker.

Dans cet onglet, vous pouvez cliquer simplement sur le signe + et sélectionner l’Orange Vocoder.

Plugin Snapshot

 

Vous pouvez maintenant choisir directement l’un des nombreux styles pré-produits.

Ensuite, vous avez la possibilité d’adapter le style choisi au ton de votre piste en toute simplicité. Ensuite, il est possible de sélectionner simplement avec la souris ou le clavier MIDI les sons par partition de clavier et de les utiliser directement.

Après quelques expérimentations avec les voix et les samples de piano, voici le résultat obtenu :

De cette manière, il suffit de quelques clics pour transformer vos morceaux en chefs d’œuvre !

Vous souhaitez en savoir plus et essayer directement le nouveau vocodeur ? Téléchargez dès maintenant la version d’essai gratuite de 30 jours de Music Maker et lancez-vous !

Pour plus d’infos sur Music Maker 2017, consultez cette page.

 

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Instruments VST dans MAGIX Music Maker (partie 1)

Par Sebastian Franke

Dans les studios d’enregistrement, les appareils analogiques sont de plus en plus souvent remplacés par des instruments VST. Ces instruments reproduisent non seulement le son, mais réunissent également les interrupteurs, les boutons et les curseurs des synthétiseurs dans une interface graphique.

La plupart des synthétiseurs virtuels sont entièrement reprogrammés et proposent de nombreux sons différents. Ceux-ci peuvent être chargés dans un programme comme MAGIX Music Maker via l’interface VSTi (Virtual Studio Technology Instrument) et y être commandés à l’aide d’une connexion MIDI, par exemple avec un clavier maître.

Un nombre infini de fabricants proposent déjà des instruments VST. Après avoir installé MAGIX Music Maker, vous verrez que plusieurs synthétiseurs similaires sont déjà présents. De plus, vous pouvez intégrer autant d’instruments virtuels de fournisseurs tiers que vous le souhaitez comme plug-ins.

Interfaces virtuelles

L’interface virtuelle permet d’associer un programme comme MAGIX Music Maker avec un plug-in, qui fonctionne comme un programme indépendant et qui peut être utilisé dans le programme via l’interface virtuelle.

MAGIX Music Maker prend en charge les interfaces virtuelles VST et ReWire. VST (VSTi = instrument VST) est le standard le plus courant. Le protocole ReWire permet d’établir une communication entre deux programmes compatibles avec ReWire. Grâce à ce protocole, vous pouvez non seulement commander des synthétiseurs virtuels, mais également d’autres programmes.

 

Conseil : Le site Internet http://www.kvraudio.com offre un bon aperçu des plug-ins VST commerciaux et gratuits.

Avec les plug-ins VST, vous pouvez ajouter autant de synthétiseurs que vous le souhaitez à votre collection. Le nombre des instruments qui peuvent être joués en même temps dépend seulement de la performance de votre ordinateur.

En plus d’intégrer des synthétiseurs virtuels de fournisseurs tiers, il est possible d’utiliser les synthétiseurs pré-inclus dans le logiciel.

Contrairement à l’installation de synthétiseurs MAGIX, l’intégration de plug-ins externes nécessite quelques réglages préalables.

Installation d’instruments VST

Avant d’installer de nouveaux plug-ins, vous devez créer un dossier central sur votre disque dur pour y installer et sauvegarder tous les plug-ins. Comme chemin d’accès facile à mémoriser, vous pouvez choisir « C:\Plug-ins VST ».

  • Installez votre instrument VST comme un programme Windows habituel et indiquez votre dossier « Plug-ins VST » comme chemin d’accès.

Si votre synthétiseur virtuel ne comporte pas de programme d’installation distinct et ne se compose que d’un fichier « *.DLL », copiez-le manuellement dans le dossier « Plug-ins VST ». Indiquez le dossier comportant vos plug-ins dans l’onglet « Répertoires » des paramètres du programme (menu Fichier > Paramètres > Paramètres du programme ou touche P).

Chargement d’instruments VST

Dans MAGIX Music Maker, vos instruments VST sont disponibles via le Media Pool dans l’onglet « Instruments ».

  • Sur la page de gauche, vous pouvez basculer entre les instruments VST et les synthétiseurs d’objets.

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Le chargement d’un instrument VST entraîne la création d’un objet MIDI que vous pouvez voir dans la fenêtre du projet. Dans l’en-tête de piste, le nom de l’instrument VST chargé apparaît également.

L’objet MIDI contrôle l’instrument VST et attend d’être « rempli » avec les bonnes mélodies, harmonies ou autres commandes. Pour cela, il est important de savoir comment utiliser les commandes MIDI. C’est ce que nous allons vous présenter dans un autre article.

Si vous cliquez avec la souris sur le clavier virtuel de MAGIX Music Maker ou appuyez sur une touche de votre clavier MIDI, vous devriez entendre quelque chose. Si ce n’est pas le cas, cela signifie que votre clavier ne fonctionne pas correctement.

À présent, vous avez un aperçu de la manière dont les instruments VST fonctionnent dans MAGIX Music Maker. La nouvelle version Music Maker contient de nouveaux instruments virtuels, dont Pop Drums et Concert Grand. Dans l’article suivant, nous allons vous présenter ces nouveaux instruments VST de manière détaillée.

Vous voulez enrichir votre collection d’instruments VST ? Jetez donc un coup d’œil par ici, de nombreux instruments virtuels vous attendent !

Périphériques audio, paramètres et tampon dans MAGIX Music Maker Premium

Par gastautor

Dans mon dernier article, il était question de la latence audio dans MAGIX Music Maker et plus particulièrement des problèmes liés à ce sujet, leurs symptômes, la raison pour laquelle ils apparaissent et la manière optimale de les éviter. Cette fois-ci, nous allons vous expliquer plus en détail comment configurer la configuration audio de Music Maker pour les cas d’utilisation les plus courants concernant la production musicale. Ces concepts sont également valables pour Samplitude Music Studio, qui est le programme le plus « important » après la gamme Music Maker. Les boîtes de dialogue de configuration audio des deux programmes sont certes différentes, mais le concept est tout à fait similaire. Par ailleurs, nous allons parler des périphériques audio logiciels et matériels, y compris les périphériques ASIO (Audio Stream Input/Output) et leur importance aussi bien pour les performances du système que leur capacité d’enregistrement.

Est-ce que vous utilisez un périphérique audio logiciel ou matériel ?

La plupart des artistes, producteurs et compositeurs qui travaillent chez eux, notamment ceux qui débutent dans la production de musique numérique, utilisent en général un PC de bureau sans périphérique audio externe. En d’autres mots, lorsque vous commencez à utiliser Music Maker, votre ordinateur utilise le périphérique audio interne si vous n’avez pas intégré de carte son (ou connecté une carte son externe à votre ordinateur portable). Pour le vérifier, cliquez sur le symbole de haut-parleur dans la zone de notification (dans le coin inférieur droit à côté de l’indication du temps) et ouvrez le mixeur, qui contient une liste des périphériques audio disponibles.Par exemple, Realtek fabrique un périphérique très répandu (Realtek High Definition Audio), dont vous avez peut-être déjà entendu parler car il est intégré dans un grand nombre de cartes mères. En tant que périphérique audio externe, j’utilise mon appareil M-Audio M-Track Plus pour montrer comment utiliser et configurer un périphérique ASIO connecté au port USB. Si vous possédez ce type de périphérique M-Audio ou d’un autre fabricant, votre zone de notification contient éventuellement une icône qui s’affiche lorsque vous agrandissez cette zone (figure 1). Cette icône permet de paramétrer la fréquence d’échantillonnage et le tampon pour le périphérique, mais ces paramètres ne sont modifiables qu’avant le démarrage de la station de travail audionumérique (DAW) ou la sélection du périphérique. Sinon, les paramètres sont grisés.

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Figure 1 – Dans la zone de notification, vous pouvez modifier la carte son et les paramètres. Cet exemple montre la carte son M-Aud

Quelle configuration du tampon doit être paramétrée avec des périphériques externes dans Music Maker ?

Pour les systèmes moins puissants, je conseille de ne pas modifier les valeurs pré-réglées et de définir une fréquence d’échantillonnage de 44 100 Hz et une taille du tampon de 256 samples. Avec 44,1 Hz, vos projets sont enregistrés et exportés dans une qualité CD 16 bits, tandis qu’une fréquence de 48 Hz est souvent (mais pas toujours) combinée avec une production 24 bits. Cela dépend du logiciel et du matériel utilisés, et avant tout des capacités de la DAW utilisée et du périphérique ASIO. Les différences entre les enregistrements 16 bits et 24 bits ne sont pas perceptibles pour l’oreille humaine, mais un ingénieur du son peut les détecter grâce à un affichage de forme d’onde. Ces différences peuvent être importantes si une production requiert une résolution élevée et une grande réserve de gain. Pour la plupart des utilisateurs privés, une fréquence de 44,1 kHz avec 16 bits devrait suffire, à moins que l’ingénieur du mastering en décide autrement, et je recommande de clarifier les objectifs et les exigences avant de démarrer une grande production. Il est facile d’ajuster les paramètres lors de l’exportation d’un projet de Music Maker ; la combinaison des touches Maj + W permet d’ouvrir la boîte de dialogue d’exportation Wave. (Figure 2). Par ailleurs, la situation est telle que la plupart des plateformes qui publient des œuvres commerciales en ligne autorisent une résolution minimale de 44,1 kHz avec 16 bits pour les fichiers WAV et il est tout à fait normal de produire un projet avec 48 kHz et 24 bits et de l’exporter ensuite avec une fréquence d’échantillonnage plus basse.

Figure 2- Music Maker peut exporter des projets comportant différentes fréquences d'échantillonnage en tant que fichier WAV. Assurez-vous de ne pas normaliser le projet et de ne pas utiliser de compression pour conserver la dynamique et la qualité audio.

Figure 2- Music Maker peut exporter des projets comportant différentes fréquences d’échantillonnage en tant que fichier WAV. Assurez-vous de ne pas normaliser le projet et de ne pas utiliser de compression pour conserver la dynamique et la qualité audio.

Si vous utilisez des pilotes WAV, Music Maker peut exporter des projets avec une fréquence de 48 kHz et 24 bits. En général, les périphériques comme celui-ci fonctionnent de manière satisfaisante dans une plage de 128 à 256 samples, dans les cas extrêmes jusqu’à 512 samples.En dehors de cette plage, des distorsions, une latence extrême ou même une panne complète de la sortie audio peuvent apparaître. Cela dépend là aussi de nombreux facteurs, comme :

  •  la taille du projet, c’est-à-dire le nombre de pistes, des effets, des objets ou des instruments virtuels ;
  •  la configuration de la carte son sous Windows ;
  •  les tailles du tampon et la fréquence d’échantillonnage du projet ;
  •  la charge de l’ordinateur, la performance du processeur et la mémoire disponible.

Veuillez noter que l’utilisation d’une carte son externe peut entraîner une baisse de performance si le périphérique n’est pas directement connecté à l’ordinateur, mais de manière indirecte via un hub. Cela est dû à des problèmes en lien avec la mise à disposition de ressources (c’est-à-dire de la latence est créée) et à des irrégularités possibles de l’alimentation électrique (par exemple, certains hubs ne livrent pas la tension opérationnelle constante de 5 volts requise pour la connexion USB). Si vous êtes obligé d’utiliser un hub, utilisez un hub haut de gamme avec un adaptateur secteur spécifique qui ne soit pas alimenté en électricité seulement via le port USB. En cas de monitoring audio en temps réel et d’utilisation d’instruments virtuels, les paramètres optimaux permettent une lecture plus fluide ; il est donc recommandé d’expérimenter pour adapter les paramètres à votre système et vos besoins. Comme je l’ai déjà mentionné dans mon dernier article sur la résolution des problèmes en lien avec les latences, cela est davantage considéré comme un art que comme une science, même si la science joue un rôle important dans ce domaine.

Conformément à une règle générale, le nombre de tampons doit être aussi bas que possible pour réduire la latence en temps réel. La minimisation du nombre de tampons aide à minimiser la latence et à améliorer le comportement en temps réel, mais cela peut également entraîner une surcharge du processeur. Si nécessaire, augmentez le tampon multipiste dans Music Maker de 1 tout en laissant la taille du tampon à la valeur pré-réglée de 256 ou 128. Si nécessaire, augmentez le nombre de tampons plusieurs fois de 1 jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de craquements ou de distorsions.

Quels paramètres du tampon doivent être définis dans la boîte de dialogue Audio/MIDI de Music Maker ?

Le paramétrage des tampons est l’aspect le plus déconcertant de chaque DAW pour les débutants ; cela s’applique également à Music Maker. En appuyant sur la touche P, vous accédez aux paramètres du programme de Music Maker. Passez ensuite à la configuration audio en sélectionnant l’onglet Audio/MIDI. (Figure 3) Dans la boîte de dialogue, vous pouvez sélectionner un périphérique audio logiciel ou matériel. Avant d’aborder les paramètres courants, nous allons vous livrer quelques explications sur les options disponibles. L’ordre de la présentation correspondant à l’ordre dans lequel nous recommandons le choix des options :

  •  Pilotes ASIO : l’entreprise Steinberg a inventé la technologie ASIO, en combinaison avec VST (Virtual Studio Technology), qui permet l’utilisation d’instruments virtuels. Avec cette option, vous pouvez continuer à choisir entre une simulation logicielle d’un périphérique avec une latence basse ou un vrai périphérique ASIO logiciel. Comme exemple de pilote logiciel, nous vous présentons dans cet article le pilote MAGIX Low Latency 2016, ainsi que du pilote ASIO M-Track Quad pour le périphérique ASIO M-Track connecté. Les périphériques matériels sont le meilleur choix, tandis que l’émulation logicielle doit seulement être une option de secours.
  •  Pilotes WASAPI : WASAPI, qui signifie « Windows Audio Session API », est un nouveau concurrent du modèle de pilote Wave. Il devait initialement servir de version professionnelle du Windows Driver Model (WDM) en raison de sa capacité de gérer exclusivement les ressources du système. Si les autres méthodes ne fonctionnent pas sur votre système, WASAPI présente quelques avantages, comme la gestion de droits d’accès exclusifs aux ressources système vitales. Le pilote peut être parfaitement utilisé à la place des pilotes ASIO, au cas où ceux-ci ne fonctionnent pas sur votre système. De plus, les pilotes WASAPI fonctionnent également avec des cartes son intégrées ou même avec des périphériques audio externes.
  •  Pilotes Wave : les pilotes Wave sont utilisés par Windows comme méthode d’exportation et sont particulièrement adaptés pour le rendu de projets lourds pour le processeur, par exemple qui comportent de nombreuses pistes MIDI. Cette option est la mieux adaptée si votre espace mémoire est limité pour l’exportation ASIO de grands projets, si une modification des paramètres du tampon n’entraîne pas d’amélioration, si vous ne disposez pas de périphérique matériel avec le bon pilote ASIO ou si le pilote MAGIX Low Latency 2016 ne fonctionne pas. En cas d’utilisation d’un pilote Wave, le projet doit être d’abord pré-chargé dans le tampon pour le rendu, c’est pourquoi la taille du tampon multipiste et le nombre de tampons doivent être éventuellement augmentés jusqu’à 32 768 samples. Pensez à supprimer tous les samples non utilisés que vous avez déplacés vers la fin de votre morceaux, sinon ils seront présents dans le rendu. Par ailleurs : sauvegardez votre projet avant d’effectuer le rendu avec le pilote Wave, j’ai déjà vu Music Maker se bloquer lors du rendu, car les paramètres du tampon entraînent une surcharge du processeur. C’est pourquoi vous devez toujours sauvegarder votre projet !
  •  Direct Sound : cette méthode, qui utilise les composants DirectSound de DirectX de Microsoft, est une émulation logicielle commandée via WASAPI. Selon Creative et Microsoft, DirectSound n’est qu’une sortie audio émulée compatible avec les fonctions du système d’exploitation de Microsoft. Contrairement aux autres options, DirectSound fonctionne toujours lors de la lecture et du rendu, mais avec une latence nettement plus élevée.
Figure 3- La colonne gauche comporte de nombreuses options disponibles. Le choix de l'option est subjectif et dépend du logiciel et du matériel système, ainsi que de la complexité du projet. Essayez tranquillement les options offertes pour trouver l'option la mieux adaptée à votre système.

Figure 3- La colonne gauche comporte de nombreuses options disponibles. Le choix de l’option est subjectif et dépend du logiciel et du matériel système, ainsi que de la complexité du projet. Essayez tranquillement les options offertes pour trouver l’option la mieux adaptée à votre système.

Le nombre de tampons correspond au nombre des tampons actuellement utilisés. Les tampons sont comme des « petits morceaux » dans lesquels les fichiers audio sont répartis. Chaque tampon contient un « petit morceau » qui est réassemblé pendant l’exportation. Un tampon donne au système la possibilité de « pré-lire » les fichiers audio pour éviter les craquements, les distorsions et autres effets indésirables pendant la lecture audio. Selon le pilote audio utilisé, vous avez plus ou moins de liberté pour augmenter ou réduire ce nombre de tampons, suivant les caractéristiques du modèle de pilote utilisé.

La taille multipiste désigne le tampon principal qui peut être modifié si nécessaire, mais la valeur doit être la plus basse possible. Si vous utilisez un périphérique ASIO matériel, veillez à paramétrer le tampon ASIO de celui-ci à 128 ou 256 samples pour le début.

Le tampon d’aperçu, qui est la dernière option, dépend de la mise en mémoire tampon nécessaire pour l’aperçu des soundpools MAGIX si un clic entraîne la lecture des boucles pour aider l’utilisateur à choisir. Certains sont des samples, d’autres sont une combinaison de fichiers MIDI et d’instruments. Dans un premier temps, le tampon peut être paramétré avec des valeurs basses, comme 4 096 ou 2 048 samples, et être agrandi si nécessaire, suivant le nombre des samples utilisés et la performance du système.

Que faut-il faire ensuite ?

Comme vous avez pu le constater, il existe une quantité de concepts de pilote et de contenus audio, non seulement pour la configuration de contenus audio, mais également pour le réglage de ces paramètres, lorsque le projet est en progression. C’est pourquoi je configure toutes mes DAW basées sur MAGIX pour les clients. Il est toujours conseillé de paramétrer pour votre système une configuration de base que vous comprenez et à laquelle vous pouvez toujours revenir. À mesure que votre projet avance et devient de plus en plus complexe, vous devez éventuellement vous résoudre à modifier les paramètres. Par ailleurs, Music Maker utilise par défaut deux noyaux de CPU, tandis que Samplitude Music Studio prend en charge plus de noyaux. En effet, je vous rappelle que Music Maker est une DAW pour débutants, et même si ce logiciel est très flexible et performant, il montre rapidement ses limites. Dans ce cas-là, vous devrez vous procurer un processeur plus rapide, une carte son ASIO ou une mise à niveau pour Samplitude Music Studio. Heureusement, vous pourrez importer vos projets dans Music Studio et continuer à utiliser tous les soundpools et instruments Vita. J’utilise aussi bien Music Maker que Music Studio, car l’un et l’autre sont complémentaires : le premier programme permet d’esquisser un projet musical et le deuxième permet de réaliser une véritable production.  Dans les prochains articles, je me concentrerai sur d’autres paramètres, fonctions et techniques de production dans les deux programmes, Music Maker et Music Studio

Si vous ne disposez toujours pas de logiciel de DAW pour réaliser vos idées musicales, vous pouvez télécharger la version d’essai ! En suivant les conseils mentionnés dans cet article, vous allez pouvoir tirer le meilleur de Music Maker !

Derek Neuts

Derek a commencé à s’intéresser à l’informatique, aux techniques multimédia et à la musique dès son plus jeune âge en suivant une formation privée de neuf ans de piano classique et de composition. Il a travaillé comme technicien informatique, réalisateur de films et dispose d’une expérience de plus de 20 ans dans le domaine de la technologie. Derek est licencié en économie et en communication de l’Université de Marylhurst et finit actuellement son master de psychologie industrielle et organisationnelle à l’Université de Capella. Il est propriétaire de DAW Studio Systems, un fournisseur de solutions de DAW spécialement adaptées à la gamme des produits MAGIX.

Latence et production audio avec MAGIX Music Maker 2016 Premium

Par gastautor

MAGIX Music Maker 2016 Premium est une station audio-numérique (DAW) simple adaptée aux débutants qui font leurs premiers pas dans la création musicale numérique. Bien que l’utilisation de ce DAW soit facile à apprendre, la qualité des productions et du mixage final ne doit pas être sous-estimée : il s’agit du « petit frère » des solutions logicielles professionnelles de MAGIX telles que Samplitude Pro X2 et Sequoia 13 aux moteurs audio hybrides sophistiqués utilisés par les producteurs et les spécialistes du mastering dans le monde entier. Compte tenu de ce qui précède, Music Maker devrait en fait être intégré à un home studio en tant qu’outil de base modulable, extensible, et avec lequel produire de la musique reste simple.

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Figure 1 – Music Maker est une station audio-numérique (DAW) qui s’adapte à votre système et qui a été conçue pour être simple à utiliser.

En tant que fabricant de solutions audio numériques, revendeur des lignes de produits MAGIX et musicien indépendant, j’espère faire en sorte que les autres producteurs qui utilisent Music Maker comprennent mieux comment intégrer le programme de manière optimale à leurs flux de travail et comment exploiter tout son potentiel. Je souhaite par ailleurs répondre aux questions les plus récurrentes qui m’ont été posées par les clients. Cet article est le premier d’une série qui tente de résoudre les questions complexes et soulager les frustrations rencontrées par les musiciens peu habitués aux problèmes de configuration matériel/logiciel qui apparaissent dans la production de musique numérique.

Faire de la musique avec un PC ordinaire ? Les ressources vitales se partagent…

De nombreux nouveaux artistes ont installé Music Maker, qui a été conçu à des fins d’utilisation privée et de divertissement, sur un ordinateur portable ou sur le bureau de leur PC. Ces appareils ne sont pas configurés a priori pour l’édition et la production musicale, et l’édition musicale multipiste est plus compliquée pour l’ordinateur que cela en a l’air compte tenu des ressources système disponibles. Même les ordinateurs vendus directement pour la production multimédia ne sont parfois rien d’autre que des ordinateurs destinés aux jeux vidéos. La plupart des plaintes des clients en ligne concernent les ordinateurs, et même neufs dans certains cas, qui ont des problèmes de performance lors de la lecture et de l’enregistrement de leur musique.

De nombreuses raisons menant à un certain nombre de facteurs sont à l’origine de tels problèmes de performance.

  • L’architecture et la vitesse du CPU,

  • la quantité de mémoire RAM du système disponible,

  • Les processus d’arrière plan et la latence du système,

  • les pilotes et tampons audio,

  • Le matériel informatique installé qui pourrait provoquer la latence,

  • et enfin comment votre station audio-numérique fonctionne avec ces configurations et réagit à tous ces facteurs.

Les points de caractéristiques suivants, relatifs à la façon dont le son est traité dans un PC, sont valables pour Music Maker mais aussi pour tout autre station audio-numérique sur le marché. C’est pourquoi n’importe quel ordinateur peut être sujet à des problèmes de performance lorsque les paramètres du logiciel ne sont pas ajustés au matériel informatique sur lequel il est installé. Il n’y a pas de préréglage universel, qui fonctionne à tous les coups, et la méthode utilisée pour configurer une station audio-numérique est un art plutôt qu’une science.

Avant de commencer une production, vérifiez la latence.

Dans le domaine de la production musicale sur PC, la latence audio est la source principale des mauvaises performances. Avant de commencer à travailler sérieusement avec Music Maker ou un autre produit de la famille MAGIX, vous devriez tester la latence du système afin d’identifier les programmes d’arrière-plan problématiques. Ces programmes ou processus fonctionnent souvent à votre insu, peuvent utiliser les ressources de votre système et générer des coupures, craquements, retards et distorsions qui ruinent le projet et enterrent le plaisir de produire de la musique. Il existe plusieurs programmes à télécharger gratuitement, mais je recommande LatencyMon de Resplendence aux nouveaux utilisateurs, le plus simple. Le programme devrait être démarré seul, sans qu’aucun autre programme soit ouvert, afin de pouvoir mesurer précisément l’utilisation des ressources de votre système.

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Figure 2 – LatencyMon affiche tous les processus afin de reconnaître ce qui pourrait être stoppé dans le système.

Cet outil simple permet d’évaluer les capacités audio de votre ordinateur en temps réel en en vérifiant la latence. Lorsque des programmes ou processus sont détectés, un message signalant que votre PC n’est pas adapté aux communications audio en temps réel s’affiche dans la fenêtre principale du programme, et les barres de latence vous aide à identifier les programmes et processus à l’origine de cette latence. Exemples de programmes générant de la latence :

  • Les programmes de back-up ou sauvegardes qui se connectent à un disque dur externe ou à un Cloud

  • Les cartes réseaux, WiFi et Bluetooth inclus

  • Les pilotes de périphériques externes, dans lesquels les programmes de configuration sont généralement installés lorsqu’ils sont raccordés au PC comme les souris de jeu et claviers spéciaux.

  • Les scanners de logiciels malveillants et autres anti-virus,

  • les programmes chargés au démarrage du système qui recherchent des mises à jours automatiques.

Si tout est en vert à la fin du test, votre système dans son état actuel est adapté. Lorsque des programmes et des processus qui ralentissent les performances de votre station ont été détectés, les indicateurs d’état déterminent les tâches qui en sont la source. Si vous laissez fonctionner le programme environs dix minutes, suffisamment de données apparaissent pour évaluer les problèmes potentiels, les erreurs de page ou valeurs de deferred procedure calls ou interrupt service routines (Appels de procédure différés et routines du service d’interruption) élevées, principalement liées aux pilotes et aux « allocated resources » (Ressources réparties).

Une erreur de page se produit lorsque le système n’a plus assez de mémoire physique et que la partie du programme que vous utilisez à ce moment sera stockée jusqu’à nouvel ordre dans la mémoire virtuelle. Un programme peut transférer suffisamment d’informations dans la mémoire virtuelle pour perturber la lecture ou l’édition. Le terme « Erreur » ne devrait pas être interprété de manière négative dans ce contexte, comprenez-le plutôt comme une description d”un état de transition pour une quantité d’informations données transférées de ou dans la mémoire physique à ce moment là.

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Figure 3 – L’onglet « processus » peut vous aider en cas de recherche d’erreurs de pages massives.

 

Vous pouvez afficher la liste des ressources et des erreurs de page émergentes (Hard pagefaults) dans l’onglet « Processus » afin d’identifier rapidement les processus susceptibles de perturber les ressources système de votre PC. Il s’agit d’une information importante, car les programmes qui produisent un grand nombre de pages d’erreur peuvent littéralement épuiser les ressources système mémoire physique incluse et c’est pourquoi il est recommandé de surveiller ces programmes ou processus de plus près. Il n’y a pas de règle systématique dans cette tâche d’évaluation car chaque ordianteur est différent. Les pages d’erreur peuvent être affichées en ordre croissant ou décroissant dans le programme ; il suffit de cliquer sur l’en-tête de cette colonne.

Figure 4 - L'onglet « Drivers » délivre des informations qui permettent de détecter des temps d’exécution DPC et ISR élevés.

Figure 4 – L’onglet « Drivers » délivre des informations qui permettent de détecter des temps d’exécution DPC et ISR élevés.

Les temps d’exécution DPC et ISR élevés sont marqués par le programme et sont affichés dans l’onglet « Pilotes » et les résultats peuvent être classés comme dans l’onglet « Processus ». Dans cette catégorie, les problèmes dépendent généralement du système et du matériel informatique installé sur votre ordinateur utilisant un pilote, ce matériel pouvant être essentiel pour le fonctionnement normal de votre ordinateur ou non. Il serait ainsi possible d’interrompre temporairement l’utilisation de cet appareil ou de ce service lorsque vous souhaitez produire de la musique. Chaque symptôme doit être traité au cas par cas, il n’y a jamais de solution parfaite.

Adieu Latence…Bonjour Pilotes audio !

Bien que sur le marché le matériel et les logiciels soient présentés comme ayant une latence nulle, vous devriez savoir qu’il y en a toujours même si celle-ci correspond à 1-3 ms ; une valeur inférieure à 10 ms est imperceptible pour la plupart des gens. Vous devriez par conséquent tenter d’obtenir une latence moindre sans vous acharner à éliminer toute latence sur votre ordinateur, car cela est impossible. Une fois tous les problèmes de latence identifiés et ajustés de manière optimale, (selon ce qui est possible dans le système), les options du logiciel Music Maker doivent être définies dans les paramètres du système afin qu’il utilise le pilote audio correct avec les paramètres de mémoire tampon corrects. Ceci est également une forme d’art plutôt qu’une science. Nous traiterons ce sujet au cours du prochain article et voyage dans l’univers Music Maker, en dévoilant le mystère des apparitions de craquements et de coupures dans nos enregistrements.

fdfdfdfDerek Neuts

Derek a débuté sa carrière informatique, multimédia et musicale à l’âge de neuf ans, en bénéficiant d’un enseignement privé en piano classique et composition. Il a été formé et a travaillé en tant que technicien en informatique, ainsi que monteur et réalisateur de films au format vidéo. Il a plus de 20 ans d’expérience en technologie. Derek a obtenu une Licence en Économie et Communication à l’Université de Marylhurst et prépare un Master en psychologie Organisationnelle et industrielle à l’Université de Capella. Il est propriétaire de DAW Studio Systems, un fournisseur de solutions pour stations audio-numériques spécialement adaptées aux produits MAGIX.

Vidéos 360° – nouvelles tendances du marketing en ligne

Par Daniel Wilson

Vous avez sans doute déjà remarqué l’émergence des vidéos 360° dans les recommandations de YouTube ou sur Facebook. La plupart de celles-ci sont des annonces sponsorisées – et pour une bonne raison.

La vidéo 360° apparaît depuis un certain temps comme un moyen d’optimiser la perception de la publicité et les possibilités d’interaction avec les consommateurs potentiels plutôt prometteur. Voici une liste brève qui illustre ce qui rend ce nouveau type de présentation si influent et pourquoi les annonceurs devraient suivre cette nouvelle tendance.

Une technique qui captive les spectateurs

1. Création d’une impression de marque

Avec les vidéos à 360°, les entreprises ont la possibilité de présenter ouvertement leur fonctionnement. Une simple vidéo offrant un aperçu des coulisses crée une forme d’intimité et une image forte des produits. Le spectateur a le sentiment de contrôler totalement ce qu’il voit. L’entreprise présente un environnement, des images et une histoire.

Prenez l’exemple du Sydney Oper House avec Nicole Car et l’Orchestre Symphonique de Sydney. Le spectateur peut y découvrir l’une des plus impressionnantes salles de concert. La vidéo présente avec bravoure une ambiance détendue et véhicule une image de marque adaptée à sa clientèle.

2. Design sonore intuitif

Le son est devenu un élément clé du marketing et de l’industrie cinématographique, il n’y a donc aucune surprise particulière à ce que le son des vidéos à 360° joue un rôle de premier plan pour attirer une clientèle potentielle. Les meilleures vidéos de ce genre immergent le spectateur dans un paysage sonore qui les encourage à explorer le scénario complet et à en poursuivre l’histoire. Les clients se lient donc à la publicité sur le plan visuel et au son de la marque au niveau auditif.

3. Briser le 4ème mur

Une vidéo 360° typique brise le 4ème mur, de sorte que le spectateur s’identifie de manière idéale avec le produit. Lorsque votre campagne ou votre produit n’est pas adapté au concept d’une vidéo à 360°, attendez vous à faire un flop. L’angle de vue est primordial. Vous pouvez propulser le spectateur dans la peau d’un athlète international ou au beau milieu d’un lieu de villégiature exotique. La soif de découvrir doit être déclenchée. Cela signifie aussi que les clients vont vouloir en savoir plus sur la marque et la rechercher. Vous obtiendrez donc une marque plus célèbre. Le spectateur ne se sent pas forcément directement concerné lors de la visualisation d’une vidéo, ceci contribue néanmoins à accroître l’efficacité du marketing.

(*Le 4ème mur : la barrière imaginaire qui sépare le spectateur de la scène)

Voici un autre exemple : Samsung a publié cette vidéo 360° de snowboard et freeski. Cette vidéo donne au spectateur l’impression de réaliser des performances de sport extrême. Cela illustre bien les nombreuses possibilités offertes par les vidéos 360° pour générer de nombreuses visites.

4. Générer de nombreuses visites

Cela nous amène à la question principale : votre vidéo fonctionne-t-elle aussi bien sur un smartphone qu’en version bureau ? L’environnement dans lequel se déroule l’action est tout aussi important que l’expérience du spectateur. Avec un casque et des écouteurs VR, l’expérience est bien sûr optimale, mais cela ne va pas tellement parler aux personnes en déplacement en ligne sur leur smartphone. Quand la vidéo est bien conçue, elle peut fonctionner sur les deux appareils de lecture et générer plus de visites.

5. Jouer sur les émotions

Le point le plus important de cette liste est l’effet secondaire qu’apportent les vidéos à 360° : la création d’un lien émotionnel entre la marque et le spectateur. La possibilité d’explorer une scène, un scénario, un environnement lui permet de placer ses propres points de référence personnels et émotionnels.

Dans ces vidéos exaltantes, AT&T et TOMS cherchent à unir mode, skate, voyage et charité. Une approche en mouvement qui permet d’informer les clients potentiels sur les marques.

Nul doute que les vidéos 360 feront la tendance d’une longue période. MAGIX Vidéo deluxe aussi bien que Vidéo Pro X sont compatibles avec les techniques de la vidéo à 360°. Essayez aussi et téléchargez leur version test de 30 jours !

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