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Hier — 1 octobre 2020Hardware

La Mi Box 3 passe à Android TV 9.0

La Xiaomi Mi Box 3 a en effet été remplacée par la Mi Box S et si on en trouve encore sur le marché, la marque ne l’a met clairement plus du tout en avant. Préférant concentrer ses efforts  sur la version S plus récente.

Mi Box 3

Cette mise à jour  vers Android TV 9.0 est donc à la fois une bonne surprise et une bonne nouvelle même si il faut espérer qu’elle ne soit pas source de problèmes autour de services accessoires comme c’est déjà arrivé par le passé. Les mises à jour de sécurité sont datées de Juillet 2020, ce qui est une bonne nouvelle pour l’utilisation de l’objet.

La mise à jour pèse 650 Mo et ne concerne que le modèle MDZ-16AB de la Mi Box 3, elle apporte comme d’habitude son lot de nouveautés. Outre le passage à Android TV 9.0, elle intégré des services supplémentaires. On peut ainsi remarquer l’apparition d’une icone vers l’application Amazon Prime Video qui devient un standard de l’offre en plus des services de Netflix, HBO, Youtube et de la prise en charge des fonctions Chromecast.

Mi Box 3

On découvre également un réglage automatique et à la volée des fréquences d’affichage qui s’adapteront suivant les applications, les contenus et évidemment les possibilités de votre téléviseur. Si la mise à jour n’apparait pas dans votre menu et que votre box est pourtant compatible, vous pourrez télécharger l’image sur le lien suivant. La Mi Box 3 offre donc désormais le même niveau de service que la Mi Box S et pourra lire des fichiers UltraHD à 60 images par  seconde avec une prise en charge du Dolby Audio Plus.

Source : XDA Dev

La Mi Box 3 passe à Android TV 9.0 © MiniMachines.net. 2020.

Mi Watch : une montre connectée avec 2 semaines d’autonomie

Prévue pour le premier trimestre 2021 à 129.99€, la nouvelle Xiaomi Mi Watch sera disponible en trois couleurs en France. Un Blanc crème, un bleu marine et un modèle tout noir. Si la montre reprend le nom d’un modèle précédent, elle est foncièrement différente et propose notamment une belle autonomie.

Mi Watch

Le Tech à porter continue de se développer et Xiaomi annonce donc de manière assez anticipée sa nouvelle montre connectée sous l’appellation Mi Watch alors que l’ancienne est toujours en vente. On change du tout au tout avec ce nouveau modèle qui passe d’un cadre carré à une forme ronde de 1.39 pouces et qui affiche une jolie définition de 454 x 454 pixels. L’écran est un AMOLED qui affiche une luminosité confortable de 450 cd/m². De quoi bien supporter un usage en pleine lumière.

L’écran est bien évidemment tactile mais son interface est également pilotable avec deux boutons physiques pour naviguer, valider et lancer les modes sportifs. Une interface qui sera appréciée par les utilisateurs portant des gants incompatibles avec les usages tactiles. La nouvelle Mi Watch pèse 32 grammes nue, sans son inévitable bracelet amovible. Un poids plume qui ne se traduit pas par une autonomie ridicule puisque la montre promet pas moins de deux semaines d’utilisation classique entre chaque recharge. Elle mesure 45.9 mm sur 53.35 pour 11.8 mm d’épaisseur.

Mi Watch

C’est beaucoup moins qu’une Amazfit GTR 47 évidemment mais très très correct sur ce marché particulier des montre connectées. Evidemment en activant le GPS, la montre ne proposera pas la même autonomie et il faudra probablement sortir le chargeur magnétique fourni plus souvent. 

Cette fonction GPS sera utile pour compléter le suivi sportif proposé par la monter. Avec 117 types de modes sportifs “différents”  – certains sont souvent tout de même assez redondants – complétés par les mesures habituelles de votre activité, la montre vise clairement un usage sportif. Le nombre de pas, de calories brûlées comme le suivi du rythme cardiaque ou le niveau d’oxygénation du sang sont pris en charge. D’autres fonctions annexes sont prise en compte avec comme toujours une fiabilité et un intérêt plus ou moins limité : le suivi du le sommeil, le niveau de stress ainsi que le niveau de forme font partie des éléments surveillés par la montre. Sans que l’intérêt réel et la pertinence des mesures ne soit, comme d’habitude, réellement justifié.

Le GPS intégré permettra un suivi des parcours sans export natif vers des applications Strava évidemment. Une boussole et un baromètre complètent l’équipement “géographique” de cette nouvelle Mi Watch. On note enfin qu’elle propose une étanchéité 5ATM qui vous laissera tout le loisir de lui faire faire trempette sans toutefois vous autoriser de grandes profondeurs.

Mi Watch

Enfin et parce que c’est avant tout une montre connectée, cette nouvelle venue vous offrira tous les services habituels : Xiaomi promet une centaine de cadrans différents pour trouver le design le plus à votre goût. Il sera également possible de donner des ordres avec des solutions Alexa d’Amazon ou de déclencher des photos à distance avec votre smartphone… Des fonctions classiques que l’on retrouve sur de nombreuses montres.

On ne sait pas quel système d’exploitation sera embarqué sur la nouvelle Mi Watch : l’autonomie de 2 semaines est le signe d’un système léger et peu gourmand, ce qui devrait exclure un Android Wear. Il est probable que Xiaomi se soit intéressé au développement d’une solution Linux propriétaire comme sur le reste de ses gammes “Amazfit”. Un moyen simple de proposer une solution efficace et autonome, simplement secondé par une application qui pousse en Bluetooth 5.0 LE les notifications nécessaires de votre smartphone à la montre.

 

Mi Watch : une montre connectée avec 2 semaines d’autonomie © MiniMachines.net. 2020.

Microsoft annonce une prise en charge du 64 Bits pour Windows 10 ARM

Outre un défaut très prononcé de performances lié à l’émulation du x86, Windows 10 ARM marche avec une sacrée épine dans le pied qui rend les solutions totalement boiteuses. Il est et reste pour le moment incompatible avec les instructions 64 bits. Cela devrait changer sous peu puisque l’émulation du 64 bits devrait finalement commencer a débarquer très bientôt pour les membres du programme Insider de Microsoft.

Surface Pro X

L’émulation de Microsoft qui permet de faire tourner des programmes Windows classiques sur les rares produits embarquant un SoC ARM est mauvaise. Les performances sont telles que les acheteurs de machines haut de gamme sous Snapdragon se retrouvent finalement avec les performances équivalentes à des engins entrées de gamme sous processeurs AMD ou Intel. Mais, pire que cela, les applications prises en charge ne sont pour le moment que les versions 32 bits disponibles sur le marché.

Le système 32 bits de votre ordinateur ne peut pas exécuter la dernière version de Photoshop CC, qui nécessite un ordinateur 64 bits. Suivez les instructions pour télécharger la dernière version compatible.

Impossible de faire tourner une application 64 bits pour le moment, faute d’un émulateur compatible. Comme prévu, cela devrait changer promet Microsoft au travers d’une communication du responsable Hardware de la firme, Panos Panay. Les développeurs faisant partie du programme Windows Insider pourront tester l’émulation 64 bits dès le mois de Novembre indique t-il. Le premier pas pour voir débarquer des machines capables d’exécuter des applications récentes sur le système.

Surface Pro X sous Qualcomm SQ1

Reste a connaitre dans quelles conditions et quelles plateformes physiques seront compatibles. Est-ce que les toutes les rares machines sous Windows 10 ARM pourront prendre en charge cette fonctionnalité et surtout à quelle vitesse. On ne peut pas dire que les ventes de ces engins soient bonnes, les rares clients ayant en général la dent assez dure contre le fonctionnement global de l’ensemble et faisant jouer a plein les droits de rétractation et de retour après avoir déballé et compris le niveau de performances proposé.

Qu’en sera t-il en 64 bits ? Est-ce que l’émulateur proposera une meilleure prise en charge ou est-ce que la situation va s’empirer ? Si Microsoft propose un émulateur plus performant en 64 bits, la situation pourrait s’inverser. Mais si la situation persiste et face à des machines comme celles proposées sous processeurs Intel et AMD aujourd’hui, l’offre ARM de Qualcomm et Microsoft va avoir bien du mal a résister. Entre l’excellent rapport performances prix d’AMD et l’ensemble des avantages d’une plateforme comme Intel EVO, le marché devient de plus en plus rude pour l’offre de Microsoft.

Et cela sans compter un Apple qui annonce clairement la couleur d’un passage sous ARM avec Apple Silicon. La firme à la pomme qui dispose d’un atout d’importance en étant à la fois aux manettes du logiciel de son système d’exploitation et du développement de ses propres puces. Si on se doute que Microsoft et Qualcomm travaillent largement main dans la main pour leurs solutions, le boulot d’Apple est effectué sous le même toit. Sans risque de voir des technologies ou des idées fuiter vers un concurrent.

Apple Silicon

Autre petit soucis pour Microsoft face à la pomme, le fait que les développeurs n’aient pas suivi les tentatives passées de Windows de pousser des applications développées pour son Store. En face, chez Apple, on sent une grande motivation a suivre l’aventure d’ARM portée par les résultats de ses gammes mobiles et tablette. La manne de nouvelles ventes et d’une nouvelle plateforme de travail performant est la clé pour les développeurs. Sur Mac, un développeur quel qu’il soit est sûr de voir un écosystème entier se mettre en place, porté par la marque. Des machines seront disponibles en masse et donc autant de clients potentiels.

ASUS NovaGo_TP370_5

Avez vous déjà vu un Asus NovaGo Snapdragon 835 et Windows 10 ARM en magasin ?

Chez Microsoft, les rares engins sous processeur ARM disponibles n’ont pas été beaucoup vendus, rendant le développement d’applications compatibles peu rentables voir déficitaires d’office dès que cela demande un investissement important.

Microsoft annonce une prise en charge du 64 Bits pour Windows 10 ARM © MiniMachines.net. 2020.

PiCube : un objet hypnotique pour suivre l’état de votre PC

Réalisé par Sebastian Staacks, ce PiCube est autant un objet décoratif, une solution de visualisation utile et un exercice de style. Du haut de ses trois panneaux lumineux proposant 12 288 LEDs RGB pilotées individuellement par un Raspberry Pi 2, l’objet est prévu pour vous informer de l’état de votre PC.

Le projet est largement détaillé par Sebastian qui donne toutes les informations nécessaires pour réaliser sa propre version du Cube. De l’impression 3D du support qui va porter les trois panneaux et la carte Raspberry Pi au code nécessaire pour traduire les informations de votre PC vers l’ensemble, tout est détaillé.

PiCube

La consommation du PiCube est évidemment trop importante pour être laissée à une solution sur batterie, l’emploi d’un chargeur secteur est donc nécessaire. Ce dernier alimente la carte Pi et les trois panneaux de LED. Vus l’usage particulier du dispositif, le recours à une situation mobile n’est de toutes façons pas très utile.

PiCube

Le Cube se met en marcha automatiquement à l’allumage du PC. Un script en python tourne sur la machine hôte pour envoyer vers le Raspberry Pi les informations nécessaires : la température du processeur et ses statistiques d’utilisation. Un programme sur le Pi 2 prend en charge ces informations et les traduits en signaux lumineux et variations colorées de manière la plus douce possible afin de ne pas être une trop grande source de distraction. 

PiCube

A gauche en bleu, le cube traduit une température basse par sa couleur bleue et des processeurs en veille grâce à son anneau lumineux. Utilisé de manière un poil plus intensive, la température monte et le cube passe au jaune/vert avec un anneau lumineux qui traduit une mise en marche des cœurs. Au maximum de ses performances, l’anneau apparait comme beaucoup plus massif et la couleur vire au rouge magmatique. 

Picube

Le pilotage des cube passe au travers d’une solution Adafruit RGB Matrix Bonnet et la communication entre le Raspberry Pi 2 et le PC se fait en Wifi grâce à un calssique micro dongle USB. 

Picube

L’ensemble des éléments techniques sont détaillés sur la page du projet. Les fichiers STL pour imprimer ce PiCube sont disponibles ainsi que les différents codes nécessaires pour piloter l’ensemble et récupérer les statistiques de votre PC.

Le résultat est spectaculaire et le projet intéressant. Il va sans dire que ce type de solution peut être décliné pour plein d’autres usages. du moment que vous arrivez a envoyer des statistiques à votre Pi, elle pourra les adresser à un ou plusieurs panneaux lumineux. C’est peut être un point de départ suffisamment impressionnant pour mener un projet à plusieurs ou se lancer dans un bout de programmation. Vous serez fortement aidé par le travail de Sebastian qui a tout de même largement préparé le terrain avec sa page récapitulant toutes les étapes de son projet.

PiCube : un objet hypnotique pour suivre l’état de votre PC © MiniMachines.net. 2020.

À partir d’avant-hierHardware

MiniPrint : Découvrez la plus petite imprimante 3D du monde

Cette MiniPrint est un projet d’étudiant inspiré des nombreuses solutions d’imprimantes 3D DIY sorties ces dernières années. Son créateur explique sur Reddit qu’il s’est largement appuyé sur les créations reprenant les systèmes issus de mécanismes de lecteurs optiques pour sa propre création.


Je le trouve bien modeste car son projet va évidemment plus loin avec ce côté portable lié à l’emploi d’une batterie externe le rendant totalement autonome mais également du fait de l’intégration complète d’une solution Octoprint pour piloter l’impression. L’ensemble tenant dans une “lunchbox” les boites de repas type des campus US, c’est une véritable merveille de miniaturisation.

MiniPrint

Le travail de base a consisté à créer un prototype fonctionnel, une solution qui prouverait la possible miniaturisation de l’ensemble. Une fois achevé, il a permis de mieux comprendre le fonctionnement général de ce type d’imprimante, le pilotage des moteurs pas à pas et de tous les éléments d’une imprimante 3D. Un squelette indispensable pour lancer l’aventure de cette MiniPrint.

MiniPrint

Pour construire la version finale, son auteur qui se surnomme BingoFishy sur Reddit, a utilisé une buse et un extrudeur de chez Creality. Il était familier de ces éléments en tant qu’utilisateur d’une CR10 Mini mais c’était également des composants assez compacts. Il a fallu adapter énormément de choses autour de cette base comme, par exemple, un système permettant à un unique ventilateur de 4 cm de refroidir les deux côtés de la buse d’impression. Une solution probablement moins pérenne qu’une construction classique avec triple ventilateurs mais qui fonctionne tout de même remarquablement bien. 

Les éléments du châssis respectent la règle habituelle qui veut qu’une imprimante 3D ne serve qu’a imprimer d’autres éléments d’une imprimante 3D. La plupart des pièces ont donc tout simplement été imprimées et assemblées via des vis. La buse est amovible, il sera possible de la remplacer facilement en cas de besoin sans avoir  à sortir le moindre outil. Le filament est amené en bobines de 250 grammes.

MiniPrint

Les axes X et Y sont pilotés par des moteurs pas à pas issus de lecteurs DVD. L’axe Z utilise un double stepper pour pallier au manque de force de ce type de moteur. Les  barres qui permettent d’accompagner le rail de la buse sont également recyclées de lecteurs DVD. 

MiniPrint

La batterie de la MiniPrint est composée de cellules 26650 5300 mAh pour une capacité totale de 120Wh, ce qui donne une autonomie globale hors secteur de 3 heures environ. Un BMS classique permet de recharger l’ensemble en évitant tous les risques de la gestion de ce type de batterie au travers d’un port USB Type-C exploitant la norme Power Delivery et un chargeur de portable 65 watts classique. L’état de la batterie est visible grâce à un petit indicateur lumineux et un petit capteur tactile qui permet de voir où en est la réserve d’énergie en cours d’usage sans avoir à manipuler l’objet. 

MiniPrint

La carte mère employée est une SKR E3 mais un des futurs projets de BingoFishy serait de concevoir sa propre carte mère afin de gagner en compacité et de mieux piloter les voltages de ses moteurs pas à pas de DVD. L’intégration d’Octoprint permet de piloter l’imprimante au travers d’un Hotspot wifi généré par la carte. Un autre projet est de laisser la petite imprimante gérer également le slicing des pièces à imprimer via CuraEngine. L’idée étant de pouvoir envoyer des fichiers directement depuis son téléphone comme avec une imprimante 2D standard.

For my high school summer project, I designed and built the world’s most portable 3D printer from r/3Dprinting

La réalisation, comme la modestie de l’auteur, m’ont clairement tapé dans l’oeil. L’objet est très bien réalisé, intelligemment construit et ressemble à une base de travail extraordinaire pour approcher énormément de pistes de réflexion. Programmation, électronique, ingénierie… La somme de travail que cela représente est tout bonnement extraordinaire. Evidemment, cette MiniPrint ne sera pas capable de créer de grands objets mais j’imagine qu’une fois achevée, son auteur saura sans problème adapter son expérience à divers projets de plus grande envergure.

MiniPrint : Découvrez la plus petite imprimante 3D du monde © MiniMachines.net. 2020.

Chuwi CoreBox Pro : passage au Core i3-1005G1 Ice Lake

Le Chuwi CoreBox Pro emploie donc le même boitier métallique que la version “pas pro” sortie en Juillet dernier. Un châssis que l’on avait par ailleurs déjà croisé avec le MiniPC HiGame de la marque sous Kaby Lake-G en 2018…  On imagine que ce châssis original et au design apprécié est largement suffisant pour prendre en charge un PC sous Core i3-1005G1. 

Chuwi Higame

La puce Kaby Lake-G mêlant Coeurs Intel et APU AMD annonçait un TDP de 65 watts ce qui rendait le Chuwi HiGame très bruyant. Ce modèle équipé d’un processeur Ice Lake reste sagement cantonnée à 15 petits watts. On imagine que le refroidissement sera beaucoup plus doux.

Disponible à la mi Octobre à 399$ pour son lancement, le Chuwi CoreBox Pro proposera un équipement assez complet avec 16 Go de mémoire vive LPDD4-2133, un stockage SSD M.2 PCIe de 256 Go annoncé comme performant avec des débits de 2000 Mb/s. Et un emplacement 2.5 pouces pour monter un stockage supplémentaire. Le tout dans un boitier de 17.3 cm de large pour 15.8 cm de profondeur et 7.3 cm d’épaisseur. Un boitier particulier qui avec ses poignées sur les côtés fait autant penser à de vieux design IBM/HP ou Apple qu’a des solutions en rack.

Chuwi CoreBox Pro

La connectique est très complète avec deux ports Ethernet Gigabit, un port Thunderbolt 3.0 au format USB Type-C classique, une sortie vidéo HDMI et un DisplayPort ainsi que quatre ports USB 3.0 Type-A non clairement identifiés. Un chipset Wifi6 AX200 d’Intel pour une connexion rapide et du Bluetooth 5.0 est aussi intégré.

Chuwi CoreBox Pro

La présence du Thunderbolt 3.0 est intéressante avec notamment la possibilité d’adjoindre au Chuwi CoreBox Pro une solution graphique externe mais également la possibilité pour la machine de distribuer trois signaux UltraHD en parrallèle.

L’engin est en précommande sur le site de Chuwi à 399$ pour le moment, probable que son tarif officiel passe ensuite à quelques dizaines d’euros de plus. Probable également que ce tarif de 399$ se retrouve assez rapidement chez tous les vendeurs partenaires de la marque un jour ou l’autre…

Chuwi CoreBox Pro : passage au Core i3-1005G1 Ice Lake © MiniMachines.net. 2020.

Atari annonce l’envoi des premières VCS commerciales

Ce “premier lot” d’Atari VCS 800 Edition Collector est en partance vers les US où les consoles seront ensuite redirigées vers les très patients clients Indiegogo de la marque. Je ne reviendrais pas sur les nombreux et très chaotiques épisodes qui ont marqué la commercialisation de ce produit depuis sa naissance et sa présentation sous le nom d’AtariBox en Juin… 2017. Oui il a fallu plus de 3 ans entre la présentation de la machine et le début de sa production de masse.

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Trois années pendant lesquelles de petits acteurs noname arrivaient a produire des dizaines de révision de machines et a les expédier à travers le monde entier sans tambours ni trompettes. Trois années qui ont été largement bouleversées dans le marché informatique par de nombreuses avancées techniques et en particulier l’arrivée des puces AMD Ryzen 3xxx qui rendent encore plus caduque l’offre actuelle de la VCS. 

Certes la marque a compris en 2019 qu’il fallait passer du processeur AMD Bristol Ridge A1 à une solution AMD Embedded mais, comme d’habitude, le marché ne s’est pas arrêté pour voir comment la solution évoluait. Il a continuer de progresser et les acheteurs de la VCS restent encore largement perdant d’un point de vue materiel avec cette machine.

La carte mère de la VCS

Le listing des composants indique donc un AMD Ryzen Embedded R1606G, un double coeurs Zen de première génération proposant 4 threads et gravé en 14 nanomètres avec un circuit graphique Radeon Vega 3. Une puce dont le TDP oscille entre 12 et 25 watts accompagnée par 4 à 8 Go de mémoire vive et d’un eMMC de 32 Go qu’on pourra seconder d’un stockage supplémentaire grâce à un slot M.2 non peuplé.

VCS

Proposé en 4 et 8 Go de DDR4 via un slot SoDIMM, l’engin propose une sortie HDMI, quatre USB 3.0, un Ethernet gigabit, un Wifi5 et du Bluetooth 5.0. Il est vendu entre 199$ et 299$ suivant les options et tourne sous une version custom d’Ubuntu. 

Pour rappel on peut désormais obtenir un MiniPC sous AMD Ryzen 3 3300U en version 16 Go de DDR4 avec 512 Go de SSD accompagné d’un emplacement 2.5″ à moins de 310€… C’est tout le problème de cette machine désormais, elle a été prévendue il y a très longtemps et les acquéreurs vont récupérer une solution totalement dépassée aujourd’hui. Non pas en terme d’usage, l’engin sera toujours susceptible de faire tourner un système d’exploitation, mais en terme de ratio performances/prix. Il va sans dire qu’un MiniPC moderne au même prix sera beaucoup beaucoup plus performant.

collector

vcs

Les étiquettes de la version Collector

Les avantages de la VCS sont flous. Si son design et ses accessoires sont clairement à mettre à son crédit, les autres éléments restent au minimum assez bancals. Ses nombreux partenariats avec WonderOS ou AntStream restent flous ou pas forcément exclusifs. Il sera possible pour n’importe quel PC d’en profiter de la même manière.

Cela ressemble en tout cas au bout du tunnel pour cette lonnngue aventure. Je reste d’ailleurs confiant pour mon pari de 2018 sur le déroulement de la fin de ce projet.

 

Atari annonce l’envoi des premières VCS commerciales © MiniMachines.net. 2020.

Lenovo Thinkpad X1 Fold : Le premier 13.3″ à écran pliant commercialisé

C’est en Janvier dernier, pour le CES 2020, que le constructeur annonçait son Lenovo X1 Fold. Un ultraportable pas comme les autres avec un écran de 13.3″ qui se pliait au centre pour se rabattre en un demi format pratique a transporter.

L’idée de l’écran pliable n’était pas nouvelle avec plusieurs marques ayant déjà sorti des modèles de smartphones proposant ce type de proposition. Lenovo néanmoins s’attaquait pour la première fois au marché particulier des ordinateurs portables et intégrait cette technologie d’écran souple et pliant sur une beaucoup plus grande diagonale. Si le marché a été évidemment ralenti par les évènements pandémiques liés au Covid-19, Lenovo n’a pas relâché son ouvrage et annonce donc la commercialisation de l’objet.

Lenovo X1 Fold

Celui-ci a été travaillé, peaufiné et semble prêt a être mis en vente sur le marché. La machine propose un très bel écran tactile de 13.3 pouces de type OLED. Avec une définition de 2048 x 1536 pixels il proposera une dalle lumineuse annoncée à 300 nits et une belle colorimétrie avec un DCI-P3 de 95%. L’affichage est en format 4:3 et peut donc se replier en deux modules de 9.6 pouces de diagonale pour plus de portabilité et de confort.

Lenovo X1 Fold

L’idée générale est de disposer d’un écran de grand format qui pourra proposer un encombrement minimal. Evidemment cela fait l’impasse sur le clavier, élément indispensable d’un dispositif de ce type. On pourra toujours pianoter sur la dalle tactile pour remplacer les touches physique mais cela n’apportera pas le confort d’un vrai mécanisme.

Lenovo X1 Fold

Le Lenovo X1 Fold est donc accompagné d’un petit dispositif Bluetooth qui vient coiffer l’écran du bas pour proposer une interface plus pratique pour notre morphologie. Ce petit clavier propose en outre un petit un peu d’espace pour ajouter un pavé tactile.

Lenovo X1 Fold

On retrouvera alors un design classique et… une machine un poil plus encombrante. Cet accessoire se rechargera via un dispositif sans fil grâce à la machine elle même, quand vous coincerez le clavier magnétique en sandwich entre les deux écrans. Nul besoin d’emmener deux chargeurs ou une poignée de câble en balade. Le bloc secteur 65 watts RapidCharge USB Type-C de la machine sera suffisant. Dernier accessoire utile, un stylet actif qui permettra de dessiner ou de prendre des notes directement sur la dalle.

Lenovo X1 Fold

Le petit clavier pourra évidemment être utilisé une fois l’écran déplié en le posant face à lui. On retrouvera alors au choix un portable de 13.3 presque standard avec un clavier tout de même assez compact ou un format plus proche du netbook avec un écran de 9.6 pouces. Le poids global est contenu, le Lenovo X1 Fold pèse un petit kilo seulement.

Lenovo X1 Fold

Il mesure 15.82 cm par 23.6 cm replié pour une épaisseur de 2.78 cm. Déplié il mesure 1.15 cm d’épaisseur pour 29.94 cm de large et 23.6 cm de profondeur. A l’arrière de l’engin, dans sa couverture en cuir véritable, une petite section se dépliera pour former béquille ce qui permettra de poser l’écran 13.3″ face à vous pour une utilisation classique.

Intel Foveros

A l’intérieur du modèle désormais commercialisé on découvre des composants de PC récent : un processeur hybride Core i5-L16G7 pour commencer,  une puce Lakefield, qui vient d’être commercialisée sur le marché par Intel. Le Lenovo X1 Fold propose donc ce processeur particulier avec 5 coeurs – 1 Core et 5 threads tournant de 1.4 à 3 GHz avec 4 Mo de mémoire cache et un SDP de 7 watts… Intel ne communique pas son TDP et on ne connait donc pas sa consommation réelle. Cette puce embarque de la mémoire vive directement sur  son circuit, 8 Go de LPDDR4X cadencée à 4267 MHz. Le processeur s’appuie sur un circuit graphique Intel UHD fonctionnant de 200 à 500 MHz. 

Son stockage est évidemment un SSD, au format M.2 2242 PCIe NVMe de type TLC, il pourra atteindre les 1 To mais le PC actuellement en vente est limité à 256 Go. Pour le reste on retrouve une petite webcam de 5 Mégapixel avec fonction infrarouge pour la reconnaissance faciale. Un Wifi6 et du Bluetooth 5.0 est évidemment de la partie. Quand à sa batterie 4 cellule Li-Po 50 Wh elle est annoncée comme proposant 11 heures d’utilisation continue. Le Lenovo X1 Fold pourra accueillir un modem 5G en plus de sa connexion Wifi mais la première version commercialisée ne propose pas cette option. La connectique est évidemment minimaliste avec deux ports USB Type-C 3.2 Gen 2 dont un proposant une fonction d’affichage externe en DisplayPort.

Lenovo X1 Fold

Le tout fonctionne sous un Windows 10 classique et non pas Windows 10X qui a pourtant été au coeur de l’idée du développement de cet engin. C’est d’ailleurs un soucis car cet ultraportable devait profiter des développements sur mesures que Microsoft proposait avec son nouveau système. Face au retard de l’éditeur qui ne prévoit pas la sortie de 10X avant 2021, l’engin est finalement livré sous un Windows classique. On gagne évidemment la possibilité de faire tourner l’entièreté de la logithèque Windows sur la machine.

2749

Prix du premier modèle disponible ? 2749€ TTC sans le clavier Bluetooth qui reste optionnel… Il va sans dire que le côté pliant de l’écran se paye ici fort cher. Le Lenovo X1 Fold garde ce côté gadget qui permet de gommer la réalité de son rapport entre les services qu’il va rendre et son tarif. Lenovo sait probablement qu’il ne vendra cet ultraportable qu’à très peu d’exemplaires, le coût de développement comme les composants particuliers qui le compose, n’autoriseront pas de tarif plus abordable.

Lenovo X1 Fold

Je m’amuse tout de même face à certains points, notamment le clavier de 23.6 cm de large. Un format de netbook 10″ abandonné par le marché parce que “trop inconfortable” au dire de nombreux constructeurs. Aujourd’hui le format est ressuscité dans un engin qui dépasse les 2500€ sans que personne ne semble tiquer sur son confort…

Lenovo Thinkpad X1 Fold : Le premier 13.3″ à écran pliant commercialisé © MiniMachines.net. 2020.

Un Raspberry Pi, une PiCam et des pailles pour un appareil photo original

Il a fallu 23 248 pailles en plastique et pas mal de prototypes pour monter ce projet très original d’un appareil photo numérique conduit par Adrian Hanft. Au bout d’un an de travail et de beaucoup d’essais, ce “PaillePiCam” a enfin pu voir le jour et proposer ses premières vraies images.

Yoda

Ce bon vieux Maitre Yoda, photographié au travers de cet appareil particulier. 

L’objet est assez encombrant, c’est le moins que l’on puisse dire. Si une carte Raspberry Pi le pilote et que l’ensemble utilise un capteur photo Raspberry Pi avec une lentille 6 mm, le “PaillePiCam” n’en est pas moins gigantesque.

PaillePiCam

PaillePiCamPaillePiCamPaillePiCam

Le principe est assez simple. Le capteur, est situé au dos d’une chambre qui fait converger une lumière diffusée vers lui. Mais au lieu d’avoir une chambre vide, la lumière la traverse au travers d’un réseau de pailles qui divisent l’image en une série de gros “pixels”. Le résultat donne cette fragmentation de l’image qui ressemble à une sorte de filtre numérique. On notera au passage le recours à de bons vieux LEGO pour permettre d’accrocher et de décrocher facilement le capteur au dos de l’engin.

PaillePiCam

Le tout est piloté par un Raspberry Pi et déclenché avec une manette USB de type Nintendo controller. Une batterie amovible alimente l’ensemble avec une autonomie de 24 heures.

PaillePiCam

Pour arriver à ce résultat il a fallu pas mal de tests et construire plusieurs appareils. On découvre ici une série de prototypes et, tout à gauche, le modèle final. Ce n’est clairement pas l’appareil de poche que l’on emmènera avec soi en vacances. L’idée est plutôt d’en faire un objet original et de prendre des clichés jamais vus. Tout le détail de la mise en œuvre et de la construction du projet est publié sur Medium par son créateur. Entre les lots de paille dévalisés dans les supermarchés et la recherche de la meilleure surface possible pour diffuser la lumière, tout est expliqué.

Une fois le dernier prototype de “PaillePiCam” validé, il est temps de passer aux choses sérieuses et de construire la version finale de l’objet. Il va sans dire que cela représente un certain investissement en matière première mais également en temps. Dommage de recourir à tout ce plastique mais le résultat final est assez spectaculaire.

PaillePiCam

De prototype en prototype, en augmentant le nombre de pailles et en modifiant l’agencement de l’objet, la définition des images a gagné en qualité. Le même jouet photographié au travers de trois versions différentes de l’appareil ne donne pas du tout le même résultat.

Autoportrait de Adrian Hanft

Cet autoportrait de Adrian Hanft montre le résultat final de l’appareil. Le Raspberry Pi permet de capturer ces étranges photos et de les diffuser sur le support de son choix. Je trouve l’idée originale et la réalisation intéressante pour plein de domaine. Si la partie “programmation” n’est pas des plus complexe on peut imaginer des versions différentes capturant régulièrement des images et mettant à jour un site web par exemple. La partie optique est également assez formatrice et pourrait donner lieu à des expérimentations originales. Le résultat final pourrait être une bonne expérience de classe ou de fablab à la recherche de projets.

Tout le détail est disponible sur cette publication Medium de Adrian Hanft.

Un Raspberry Pi, une PiCam et des pailles pour un appareil photo original © MiniMachines.net. 2020.

La nouvelle Chromecast “Sabrina” déjà en vente aux US

C’est chez Home Depot et WallMart que la nouvelle Chromecast “Sabrina” a été aperçue, photographiée et publiée sur Reddit. On découvre ainsi un emballage dans la lignée dans la lignée des Chromecast précédentes mais avec des fonctionnalités en plus.

Google Chromecast

Sous Android TV, cette nouvelle version proposera donc 2 Go de mémoire vive et de 4 à 8 Go de stockage. Elle tournera sous Android TV et proposera des fonctions de restitution avancées comme l’UltraHD en HDR, le Dolby Vision, le Dolby Atmos, le DTSX et le HDR10+. Les fonctions Chromecast de base seront toujours présentes.

(sound off) new chromecast? from r/googlehome

Son prix ? 49.99$ en version 4 Go et 59.99€ en version 8 Go. Des tarifs qui peuvent sembler assez élevés face à des solutions noname mieux équipées en terme de materiel mais sans les éléments accessoires qu’on oublie souvent avec ces engins. La gestion des formats propriétaires comme les Dolby qui demandent des Royalties, la certification de certains partenaires comme Netflix, Disney, Youtube ou Spotify par exemple et enfin le travail en aval. Après la sortie du produit.

Comme pour Nvidia et ses Shield, proposer des mises à jour techniques des produits plusieurs années après leur sortie à un coût qui doit être financé d’une manière ou d’une autre. La question a se poser est donc assez simple. Est-ce qu’on préfère acheter un produit avec plus de stockage et de mémoire pour le même prix mais qu’on devra changer dans un an ou deux parce qu’il ne sera plus compatible avec aucun service ? Ou est-ce que l’on accepte de payer un produit avec moins de stockage mais proposant des services plus avancées et un partenariat officiel avec les distributeurs de contenus comme Netflix, Amazon Prime et autres.

Google Chromecast

Google Chromecast Google Chromecast

On découvre donc la télécommande et le package de l’engin avec quelques déconvenues. Par exemple le câble USB Type-C livré ne gère que l’alimentation de l’engin et non pas les données. Si vous voulez alimenter votre Google Chromecast et vous connecter en Ethernet en USB Type-C il faudra en acheter un supplémentaire. Par défaut donc, seul le Wifi sera donc accessible. La petite télécommande semble vraiment, vraiment, petite. J’ai bien peur qu’elle ne soit sujette à des disparitions fréquentes.

Scrolling through the chromecast UI for those that were interested from r/googlehome

L’interface semble très fluide et on découvre une navigation Android TV très agréable. 

Google Chromecast

Google Chromecast Google Chromecast

Autres détails confirmés par cette disponibilité en “avant première”… La présence d’un Android TV 10 et non pas 11 sur la clé. Une mise à jour devrait cependant être proposée un jour ou l’autre. Autre détail, l’espace de stockage disponible de la version 4 Go est au final de 4.4 Go ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Dernier point, Google Stadia n’est pas préinstallé par défaut sur l’appareil…

La nouvelle Chromecast “Sabrina” déjà en vente aux US © MiniMachines.net. 2020.

ASRock iBOX 1100 : un MiniPC fanless sous Tiger Lake

Le ASRock iBOX 1100 est un MiniPC dans la lignée du précédent modèle de la marque. Il est toutefois un peu moins encombrant avec 17.78 cm de large pour 10.94 cm de profondeur 5 cm d’épaisseur. L’engin est beaucoup moins épais puisque les ailettes destinées à son refroidissement sont moins hautes sur  ce nouveau modèle 2020.

ASRock iBOX 1100

A l’intérieur de la machine beaucoup de choses changent également avec l’arrivée de puces Tiger Lake-U, une série de onzième génération à très faible consommation qui permet de concevoir des boitiers compacts et robustes. Clairement orientés pour l’industrie, ces ASRock iBOX 1100 sont pensés avant tout pour l’affichage numérique, les distributeurs automatiques, les machines mobiles et le pilotage de machines outils.

Parmi les point fort de cette gamme, outre le fait qu’elles n’embarqueront pas de pièces mécaniques, résisteront aux vibrations et à la poussière en n’étant pas ventilées, on retrouve des éléments liés à la présence des nouvelles puces d’Intel. Les engins pourront par exemple piloter quatre écrans différents ce qui permet d’habiller facilement, avec un seul de ces MiniPC, une colonne décorée de 4 écrans d’information tout autour ou de créer un affichage géant en regroupant 4 téléviseurs.

ASRock iBOX 1100

On retrouve donc sur le châssis du ASRock iBOX 1100 une sortie HDMI 2.0a et un DisplayPort 1.4a mais également deux ports USB 3.2 Gen 2 au format Type-C qui prendront en charge des signaux DisplayPort 1.4a en plus des données habituelles.  Pas moins de 4 ports USB 3.2 Gen 2 Type-A supplémentaires, un port Gigabit Ethernet classique et un 2.5 Gigabit Ethernet. Des éléments qui permettront de faire transiter jusqu’à la machine des données d’un côté et de piloter d’autres appareils de l’autre par exemple ou de porter en streaming des flux UltrHD pour les 4 affichages. Un port jack audio combo 3.5 mm est également présent.

ASRock iBOX 1100

Sous le capot on retrouvera trois puces Intel différentes : Les Core i3-1115G4E, Core i5-1145G7E et Core i7-1185G7E. Accompagnés par deux slots de mémoire vive en DDR4-3200 pour un maximum de 64 Go de ram. Le châssis propose également un emplacement SSD M.2 PCIe NVME 2280 et un slot M.2 2230 pour un module Wifi. Un emplacement 2.5″ classique en SATA permettra d’ajouter un stockage supplémentaire.

ASROCK NUC-TGL

Les cartes ASRock NUC-TGL proposent une connectique de base identique

ASRock poursuit son travail autour de Tiger Lake, après ses cartes mères au format NUC, voilà que la marque intègre ces puces dans des boitiers passifs. Il n’est d’ailleurs pas difficile de deviner que les nouveaux iBox 1100 de la marque font appel à ces carte mères pour fonctionner. Tout cela reste un marché dédié aux professionnel, probablement assez inaccessible aux particuliers, mais qui annonce peut être le lancement de modèles plus grand public à l’avenir.

Sources : ASRock via FanlessTech

ASRock iBOX 1100 : un MiniPC fanless sous Tiger Lake © MiniMachines.net. 2020.

Alfawise U20 Mix : Double extrusion et nivellement automatique

La Alfawise U20 Mix est la dernière nouveauté en date dans la désormais assez grande famille des imprimantes 3D de la marque. Après plusieurs succès comme la U30 Pro et les U50, ce dernier modèle se place sur un segment haut de gamme en fonctionnalités mais qui sait rester abordable.

Alfawise U20 Mix

Alfawise U20 MixLancée à moins de 400€, la Alfawise U20 Mix se démarque avant tout par son double système d’extrusion. L’imprimante propose de porter deux bobines de filament et deux buses en parrallèle. L’idée est de pouvoir mixer deux couleurs en même temps dans la même impression ou d’augmenter votre capacité de filament en cas de modèles en remplissage intégral.

Avec des filaments de coloris différents vous pouvez réaliser des pièces originales en mélangeant les couleurs pour des réalisations originales. Il est également possible de mélanger les matériaux, l’imprimante est compatible avec les filaments PLA, ABS, TPU, Nylon, Wood et autres grâce à une buse chauffant à 260°C et un plateau à 100°C.

Ce qui signifie, par exemple, que vous pouvez mélanger un matériau classique avec un filament souple pour construire des structures a animer. Il est également possible d’utiliser un PLA économique pour la structure interne et d’employer un filament proposant une finition plus esthétique mais plus couteux sur fla surface extérieure de votre objet.

 

Alfawise U20 Mix

Pour piloter les impressions, l’imprimante 3D Alfawise U20 Mix affiche sur un écran de 4.3″ tactile couleur avec une interface multi-langues dont le Français et l’Anglais. Ce menu offre des possibilités intéressantes comme la prévisualisation des modèles a imprimer. Je suppose que cette fonction est liée à l’emploi du Slicer1 de la marque. L’imprimante est également compatible avec la solution classique Cura mais je doute que les prévisualisations soient alors disponibles. 

Alfawise U20 Mix

Cette interface permettra également de piloter une fonction encore trop rare sur de nombreux modèles. A la fin d’une impression il sera possible de demander à l’imprimante de s’éteindre automatiquement au bout d’un temps défini : de 1 à 30 minutes. De quoi laisser le temps aux ventilateurs de la machine de continuer a refroidir les composants avant de la stopper.

Alfawise U20 Mix

Une fonction appréciée par ceux qui impriment dans des locaux distants ou qui lancent des modèles avant d’aller se coucher par exemple. Plus d’imprimante qui continue de tourner pendant des heures inutilement. En cas de problème, parce que la fin d’un filament a été détectée sans avoir été remplacée par exemple, l’imprimante pourra également s’arrêter de la même manière. Libre à vous de la rallumer ensuite pour reprendre là où elle en était après avoir remis un nouveau filament en place. Si votre imprimante est à portée d’une connexion Wifi, vous pourrez également recevoir un message sur votre smartphone à la fin d’une impression via une application dédiée.

Au démarrage de l’engin, la Alfawise U20 Mix peut effectuer un autodiagnostic pour voir si tout est fonctionnel avant de lancer votre travail. Les composants chauffants que sont la buse  et le hotbed mais aussi le déplacement sur les différents axes. Une précaution utile pour un appareil en usage par plusieurs personnes par exemple. A noter que l’imprimante propose un système d’auto nivellement automatisé rendant cette tâche fastidieuse beaucoup plus facile.

Alfawise U20 Mix

La Alfawise U20 Mix dans son salon ? Mauvaise idée

L’imprimante propose un grand volume d’impression de 30 cm de large comme de profondeur et 40 cm de haut. De quoi imaginer des structures et des objets variés imprimés en “silence” avec un système de déplacements des axes pilotés par des contrôleurs TMC2208 qui évitent les bruits de moteurs trop bruyants. Reste les différents et indispensables systèmes de ventilation qui promettent un fonctionnement à 60 dB. Pas vraiment ce qu’il y a de plus silencieux mais avec l’avantage d’un son régulier que l’on peut maitriser assez facilement dans un caisson, un garage ou un placard en enfermant l’engin.

La Alfawise U20 Mix est un engin assez impressionnant en fonctionnalités pour le tarif de mandé. Les imprimantes à double extrusion sont en général bien plus chères. Elle propose pas mal d’avantages techniques qui, sur le papier, sont alléchants. Le revers de la médaille est dans son encombrement avec un espace occupé assez important. elle mesure 71.5 cm de haut pour 34 cm de large et 51.5 cm de profondeur. Un volume important qui ne prend pas en compte les bobines de filament… Elle pèse 16.5 kg et on se doute face à ces spécifications qu’il ne s’agit pas vraiment de l’imprimante que l’on laissera sur son bureau à côté de sa machine. Le fait qu’elle puisse être contrôlée via USB est un plus2 mais l’imprimante peut également profiter de sa liaison Wifi pour recevoir vos impressions. A noter par ailleurs qu’elle propose un lecteur de cartes MicroSD pour travailler de manière totalement déconnectée.

J’attend avec impatience les retours sur cette nouvelle Alfawise, si la qualité est au niveau de la Alfawise U30 Pro, qui reste encore aujourd’hui mon imprimante 3D préférée, on aura peut être un excellent modèle de solution double extrudeur a destination des passionnés et des fablabs sans subventions…

L’imprimante est proposée à 377.11€ en ce moment sur Gearbest.

Alfawise U20 Mix : Double extrusion et nivellement automatique © MiniMachines.net. 2020.

Argon One M.2 : le boitier Raspberry Pi 4 gagne un port SATA M.2

Le tout juste sorti DeskPi Pro a donc de la concurrence, avec l’Argon One M.2. Si l’idée du DeskPi était de proposer un emplacement 2.5″ pour glisser un SSD SATA dans un boitier pensé pour les Raspberry Pi 4. Le nouvel Argon One propose une alternative avec un emplacement M.2 2280 au format SATA également.

 

Argon One M.2

Points forts de ce nouveau modèle, il est plus petit et il garde surtout un lien direct vers l’âme des cartes de développement : Leurs fameuses 40 broches !

Argon One

L’accès aux broches du Pi 4 sur l’Argon  One

L’argon  One M.2 conserve sa solution originale et intelligente qui permet de déporter les connecteurs vers l’arrière du boitier. Il mesure environ 10.9 cm de large pour 10.2 cm de profondeur pour 4 cm d’épaisseur. 

Argon One M.2

Grosse différence par rapport au précédent modèle donc, l’ajout d’un port M.2 2280 SATA qui profite de l’USB 3.0 et de la récente addition de la part de la fondation d’une méthode officielle pour démarrer le système sur un stockage de ce type pour proposer cette option. Il sera donc possible de profiter d’un SSD rapide et endurant pour sa solution Raspberry Pi 4. On retrouve également deux sorties HDMI à l’arrière de l’engin en plus d’une prise jack AV. Une prise Ethernet Gigabit, deux prises USB 3.0 et deux prises USB 2.0 sont également disponibles à l’arrière du boitier.

Un capteur infrarouge est pilotable via une télécommande, l’alimentation via USB type-C est également détournée pour être plus pratique et un bouton de démarrage est également présent. L’Argon One M.2 permet de redémarrer automatiquement en cas de coupure de courant.

Argon ONE M.2

Enfin, le boitier fonctionne de manière passive grâce à son châssis en aluminium et d’un dissipateur positionné sur le SoC du Raspberry Pi 4 mais peut également mettre en marche automatiquement un petit ventilateur de 30 mm si le besoin s’en fait sentir. J’aime toujours autant le design global du châssis et la possibilité de pouvoir monter facilement des interfaces sur le haut de celui-ci : connecteurs, LEDs témoins et autres potentiomètres en perçant juste la coque.

L’Argon ONE M.2 est proposé en ligne en précommande à 45$ auxquels il faudra ajouter 8.99$ de frais de port à l’international.

Source : CNX-Software

 

Argon One M.2 : le boitier Raspberry Pi 4 gagne un port SATA M.2 © MiniMachines.net. 2020.

Amazon Echo Show 10 : un engin plus abouti mais…

La nouvelle version de l’Amazon Echo Show 10 est bien mieux pensée. On retrouve une distribution du son sur 360°. Un écran 10 pouces qui, accroché à cette base, peut se positionner face à vous et non plus une solution figée classique. C’est probablement la meilleure idée de ce nouveau dispositif car elle valide de nombreux usages.

Echo Show 10

Amazon a toujours intégré ses produits Echo dans des scénarios d’usage. On voit différents protagonistes chez eux, dans un environnement familial, utiliser ces objets. Avec le nouvel Echo Show 10 on imagine très bien comment l’objet peut venir se positionner dans une maison. L’écran tournera de lui même, si vous activez cette option, grâce à un SoC dédié à la reconnaissance des formes humaines et des visages. Un petit moteur “inaudible” bougera l’affichage sur cette base afin de vous suivre. Dans la cuisine lorsque l’on regarde une recette et que l’on change de poste on retrouvera l’écran côté évier d’abord puis côté cuisson, sans avoir à le toucher. Dans le salon, on pourra suivre un appel en visio conférence en privé d’abord puis avec sa famille en les rejoignant simplement. L’écran de l’Amazon Echo Show 10 passera alors d’un mode “solo” à un coucou plus familial. 

Echo Show 10

Le fait de pouvoir tourner l’écran de l’engin ouvre des perspectives intéressantes. Cela ouvre les espaces d’usages, cela peut même inciter des développeurs à imaginer des applications ou des jeux prenant en compte cette possibilité. On imagine comment deux joueurs face à face pourraient lancer une partie d’un jeu de devinette ou un simple jeu de “pendu” sur cet écran caché à l’un des deux joueurs.

Echo Show 10

Proposé à 249.99€, l’écran embarqué restera un 10.1″ classique en 720p, la partie son est confiée à un système 2.1 et au dessus de l’écran, on retrouve un capteur photo de 13 mégapixels pour la vidéo conférence. L’écran permettra de consulter divers contenus, de la radio web à Youtube en passant par les apps dédiées mais aussi Prime Video et même Netflix. Il semblerait que la marque ait enfin gagné le droit d’apparaitre dans les communications d’Amazon. Les boulimiques de séries pourront donc éplucher leurs légumes et leurs doigts en regardant distraitement leurs programmes favoris.

Echo Show 10

L’appareil est compatible Bluetooth et Zigbee et pourra donc piloter des solutions domotiques à la voix. Il offre également la possibilité de voir ce qu’il se passe chez vous quand vous n’êtes pas là au travers d’une application. On pourra alors profiter du petit moteur de l’engin pour faire des panoramiques de sa maison… 

Echo Show 10

Encore une fois Amazon insiste sur l’aspect vie privée en expliquant que l’appareil respecte votre intimité. Grâce notamment à cet œilleton qui permet d’obturer physiquement votre camera… C’est vrai mais cela détruit tout l’intérêt de l’objet. Et, du reste, quand va t-on le mettre en marche sur ce type de dispositif ? Quand on est là et qu’on en profite pour suivre une vidéo en passant d’un siège à un canapé ? Quand on a fini un appel vidéo ? Quand on est pas là mais qu’on veut pouvoir surveiller sa maison à distance ? La réponse est simple… Mis à part au moment où on ira se coucher, si on n’oublie pas de le faire, l’appareil restera en fonction complète en permanence.

Echo Show 10

Et cela n’est ni plus ni moins qu’un Amazon Echo, un outil qui écoute vos conversations en permanence pour pouvoir interagir avec vous, sur lequel on positionne une camera motorisée. Il y a là un potentiel de détournement absolument incroyable et des conséquences en cascade pour votre vie privée. L’appareil vous filme pour pouvoir vous suivre, il analyse également votre présence face à l’écran. Je suppose que ces éléments peuvent être traités de manière très fine comme le font les panneaux d’affichage de publicité que l’on trouve dans les rues aujourd’hui. Ils peuvent déterminer votre âge, votre sexe et votre attention face à l’écran. Ce sera probablement très tentant pour Amazon e se servir de ces données, croisées avec le profil de vos achats sur le site, pour vous distribuer de la publicité ou des contenus ultra ciblés à l’écran. Le petit côté mignon et sympa de l’Echo Show 10 est très séduisant mais le partage de l’intimité de votre foyer n’est franchement pas rassurant.

Et cela sans même parler du fait d’avoir un écran en permanence devant vous, sans pouvoir en échapper. Sans pouvoir laisser libre cours à vos pensées. Ce côté hypnotique de l’écran lumineux qui vous suit et ne vous lâche plus n’est pas non plus rassurant. Comme si on vous abreuvait d’un contenu en permanence sans plus jamais vous laisser aller à d’autres loisirs, vous privant ainsi de votre liberté de choisir de lire, de rêver ou même… de vous ennuyer un peu. J’imagine les ravages d’un tel dispositif dans une cellule familiale. Sur un enfant, cet engin aura probablement un effet totalement catastrophique. Surtout si Amazon se met à servir en boucle son contenu préféré.

Amazon Echo Show 10 : un engin plus abouti mais… © MiniMachines.net. 2020.

Microsoft avait prévu un thème « Aqua » pour Windows XP

Récemment, il y a eu une fuite de fichiers de chez Microsoft, avec notamment les sources (partielles, a priori) de Windows XP. Et dans les sources et les fichiers, on a pu trouver un truc rigolo : un thème « Aqua » pour Windows XP.

Il s’appelle Candy, il faut quelques manipulations pour le compiler, mais une fois que c’est fait, ça fonctionne plus ou moins. J’ai testé pour commencer sur une machine virtuelle de Windows XP en français, mais ça marche plutôt mal : pas mal de textes sortent des boutons.

En français, il y a quelques bugs graphiques

Avec une machine virtuelle en anglais (ce qui nécessite une installation séparée avec Windows XP), c’est un peu plus réussi, mais ça reste une mauvaise copie d’Aqua. Attention, le fond d’écran n’est pas issu de chez Microsoft, c’est celui de Mac OS X (10.0, je crois). Si de loin ça ressemble à Aqua, notamment sur les boutons, on voit rapidement qu’il y a des trucs que Microsoft n’a pas compris ou a simplement essayé d’adapter à son interface, et ce n’est pas très réussi. Sinon, le thème s’appelle Candy et se trouve assez facilement en cherchant un peu.






Oups, petit bug

Petite mise à jour de la collection (et deux jeux en Big Box)

Ces derniers mois, j’ai reçu quelques jeux Pippin, dont deux titres avec la Big Box.

J’ai donc enfin la boîte de Gundam Tactics: Mobility Fleet 0079. Le jeu lui-même est assez courant, mais sans sa grosse boîte.

J’ai aussi Victorian Park, et ses deux disques.

Dans les autres prises récentes, plus rares, il y a Racing Days (version japonaise) et je vais en reparler un jour pour une de ses fonctions.

Enfin, il y a Picture Book of Mission School Uniform.

Au passage, j’ai quelques jeux Pippin (notamment) en vente sur eBay.

iTalk Voice Recorder, le microphone pour iPod

Dans les années 2000, l’iPod possédait un large panel d’accessoires. Et Griffin proposait pas mal de produits, comme l’iTalk, un microphone externe.

Il se branche sur la prise jack de certains iPod, avec une prise externe latérale pour la partie liée au microphone. C’est la technique qu’utilisait Sony utilisait sur les lecteurs de Minidisc pour les télécommandes, actuellement on passe plutôt par une prise jack 4 points. En fait, les premiers iPod utilisaient une connecteur placé autour de la prise jack, les variantes 3G et 4G passaient par cette prise latérale, et Apple a intégré une prise jack à 4 points dans les suivants. Griffin a sorti plusieurs versions de l’iTalk : sur connecteur 30 broches pour les iPod 5G ou 6G, en application pour les appareils modernes, etc. Même l’iTalk que je possède existe en plusieurs versions. L’enregistrement est possible sur les iPod de 3e et 4e génération (Photo, etc.).

L’iTalk


Sur un iPod Photo

L’iTalk se place donc sur le haut de l’iPod et propose un haut-parleur (assez médiocre) pour écouter directement les enregistrements ou de la musique. Il possède un trou pour le microphone, une LED qui indique que l’appareil enregistre et une prise jack qui peut recevoir des écouteurs ou un microphone. Au branchement, l’iPod lance directement le menu Mémos vocaux et propose d’enregistrer. Sur ma version, il faut utiliser l’interface de l’iPod, sur la seconde, il suffit de presser un bouton.

La prise pour le microphone à côté de la prise jack


Il propose une seconde prise jack

En pratique, la qualité est franchement faible, et c’est lié à l’OS de l’iPod : il enregistre en PCM, 16 bits, mono et 8 kHz. Même sur un système récent, les fichiers apparaissent sur le disque dur de l’iPod, ou dans iTunes (quand les données se synchronisent). Ce choix d’Apple rend la possiblité d’ajouter un microphone externe caduque : brancher un « vrai » micro n’améliore pas vraiment la qualité.

Le menu se lance au branchement


Sans microphone, le menu ne fonctionne évidemment pas.

Disons qu’au milieu des années 2000, l’iTalk (et les autres microphones pour iPod, d’ailleurs) permettaient de remplacer un dictaphone avec une capacité de stockage extrêmement élevée : les fichiers WAV ont un débit de 128 kb/s, donc on peut mettre littéralement plus d’un millier d’heures sur certains iPod. Forcément, maintenant, les smartphones (ou les dictophones compacts) font aussi bien (et souvent mieux) plus facilement. A note que Belkin et d’autres proposaient aussi des microphones basés sur la même technologie (et la même prise).

Face Mask, le masque de protection d’Apple

Apple équipe peu à peu les employés de ses Apple Store avec un produit maison pour les protéger : le Face Mask. Dévoilé par Bloomberg et Mark Gurman, ce masque offre l’expérience classique Apple : un joli emballage, mais pas forcément pratique.

Visiblement, vous n’en verrez pas en France, en tout cas pas dans les Apple Store selon MacG. Avec un peu de chance, on ne trouvera un jour sur eBay 😉.




MAJ : Un YouTubeur connu a effectué un déballage complet.

Security Update 2020-005 (High Sierra) & (Mojave)

489293 The following updates are now available from Apple.com. Testing is now underway- this post will be updated. Good luck, and let us know how it goes! Report your results here. https://km.support.apple.com/kb/image...

macOS 10.15.7 Update

Today Apple released macOS 10.15.7 Update, a major software update to macOS Catalina. Update any supported system using the built-in Software Update functionality through the System Preferences pane or by using the standalone installer available from Apple.com.

DeskPi Pro : un châssis pour ajouter un stockage 2.5″ à son Raspberry Pi

Le DeskPi Pro est le dernier des nombreux boitiers sortis récemment pour accueillir les Raspberry Pi 4 et uniquement ces dernières. On a vu toute une ribambelle de solutions débarquer ces derniers temps avec l’Argon One, les Akasa Gem et Akasa Pi-4 Pro mais également le SilverStone PI02. Cette émergence de nouveautés est liée à l’évolution des cartes Raspberry Pi 4. De plus en plus capables et performantes, elles ont également apporté des fonctionnalités nouvelles comme le démarrage du système sur des stockages externes.

Le DeskPi Pro propose donc un espace pour intégrer un Raspberry Pi 4 mais également un emplacement pour un stockage 2.5″, ce qui sera évidemment bien plus pertinent pour certains usages que le recours à une carte MicroSDXC. Ces dernières étant souvent plus lentes et surtout de plus faibles capacités. Evidemment, il existe des cartes MicroSDXC de haute capacité, on trouve des solution de 512 Go et 1 To mais elles sont alors souvent plus chères et surtout beaucoup moins endurantes qu’un SSD. Si vous regardez les tarifs des cartes MicroSDXC affichant à la fois vitesse, endurance et capacité, vous comprendrez vite l’intérêt du recours à un SSD 2.5″ classique.

DeskPi Pro

Le DeskPi Pro propose donc une protection de l’ensemble des composants et un moyen d’ajouter facilement un stockage à son système Pi4. Une carte fille qui se connecte aux ports HDMI et USB de la carte et qui permet de les déployer autrement.

DeskPi Pro

On retrouve donc les deux ports MicroHDMI remplacés par des ports HDMI pleine taille. Des connecteurs plus standards pour connecter des écrans classiques. Au passage, ces ports sont déplacés sur l’arrière du châssis de manière à retrouver une configuration classique. La disposition générale gagne en connectique avec deux ports USB 3.0 en façade et un en plus au dos de l’appareil. Le lecteur de cartes mémoire MicroSDXC, qui ne sert donc plus forcément pour stocker le système, est déplacé vers la partie avant du boitier de manière à pouvoir l’utiliser comme stockage amovible.

DeskPi Pro

Enfin, un adaptateur USB 3.0 vers SATA permet de connecter votre stockage 2.5″. Vous pouvez choisir un disque mécanique ou un SSD. Il est évident que la seconde option sera bien plus pertinente et réactive pour la majorité des utilisateurs mais l’usage d’un stockage mécanique peut également avoir du sens si vous comptez utiliser la carte pour stocker de grandes quantités de données. 

DeskPi Pro

Le DeskPi Pro est refroidi activement par un ventilateur, on connait la propension du Raspberry Pi 4 à dégager beaucoup de chaleur. Un petit dispositif est donc intégré à l’ensemble pour l’évacuer plus facilement.

DeskPi Pro

Cela n’interviendra qu’en cas de besoin et la plupart du temps la solution restera passive puisque c’est une solution ICE Tower qui est positionnée sur le SoC de la carte pour la dissiper silencieusement. Le bouton de façade permettra d’éteindre votre système de manière simple et efficace mais également de faire un reset de votre machine après avoir installé un pilote. Enfin, l’alimentation est assurée par un dispositif à la norme Quick Charge 3.0 fourni.

DeskPi Pro

L’ensemble est proposé en précommande à 54.99$ pour le moment, un prix qui ne compte pas les frais de port : on ajoutera 10$ supplémentaires pour le faire venir  en France. Un tarif d’ensemble de 56€ environ. L’engin passera à terme à 59.99$ pièce, ce qui reste raisonnable au vu du matériel fourni. Reste un détail qui me chiffonne, le boitier en aluminium enferme totalement la carte, et ses brochages ne sont donc plus accessibles. Bien entendu, on pourra jouer de la miniperceuse pour usiner le châssis afin de glisser une nappe sur les broches mais ce ne sera pas aussi pratique qu’une solution comme le boitier Argon One qui a trouvé une parade à ce problème.

Ce qui me chagrine le plus dans cette idée, c’est le côté décalé de la chose. On se retrouve au final avec un MiniPC classique qui coute 56€ auquel on ajoutera une carte Raspberry Pi 4 qui coutera entre 40 et 80€ suivant la mémoire embarquée mais qui ne fera plus ce pourquoi ces cartes de développement ont été inventées. Si vous considérez le tarif de cette solution en 8 Go et que vous additionnez les 80 et les 56€, vous arrivez à 136€ pour un engin qui se positionne alors face à la concurrence des MiniPC. Si on gomme les interfaces particulières du dispositif, l’intérêt des Raspberry Pi 4 devient vite relatif.

DeskPi Pro : un châssis pour ajouter un stockage 2.5″ à son Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2020.

Amazon Fire TV Cube disponible en France après 2 ans d’attente

Ce Fire TV Cube était donc lancé en 2018 aux US, il combine en un seul engin deux fonctions assez éloignées. D’un côté, on retrouve une TV Box assez classique et de l’autre un énième assistant virtuel de la marque. Une double fonction qui se ressent dans le prix de vente de l’engin puisque celui-ci est proposé à 119.99€.


Fire TV Cube
Livré avec une télécommande et parfaitement capable de répondre également à votre voix, ce petit objet est pensé pour les mêmes usages que les Fire TV Stick. On pourra lire des contenus en streaming en UltraHD avec une gestion en prime des formats Dolby Vision, HDR et HDR10+. Certifié Netflix et Prime vidéo, il permettra également de profiter d’un son Dolby Atmos. 

Fire TV Cube

Le boitier dispose évidemment d’une plus large connectique, il est également plus imposant que les solutions stick de la marque. On retrouve donc un port MicroUSB, un port infrarouge de contrôle et une sortie HDMI. Un adaptateur USB vers Ethernet est livré avec la machine en plus de la télécommande vocale. L’engin mesure 8.61 cm de large comme de profondeur pour 7.69 cm de haut. 

A l’intérieur, on retrouve un SoC six coeurs cadencé associé à un circuit graphique Mali G52-MP2. Sa mémoire vive grimpe à 2 Go et son stockage interne à 16 Go. Il est Bluetooth 5.0 + LE et évidemment Wifi6. Un câble infrarouge permet de connecter la solution avec un appareil ayant une entrée infrarouge pour que la Box puisse le piloter même si il ne dispose d’aucune entrée “numérique”.

Fire TV Cube

Mais c’est également un assistant personnel au même titre que les produits Echo de la marque. On pourra donc communiquer au travers de la Fire TV Cube pour poser des questions à la machine, déclencher des appareils compatibles – de la télévision à l’éclairage – créer des scénarios et même demander le programme. Les 8 micros intégrés à l’engin sont pensés pour capturer le son à 360° et vous  autoriser une prise de contrôle loin de votre télécommande.

Fire TV Cube

Et… c’est problématique. 

Sur la fiche produit d’Amazon, on peut lire : “Fire TV Cube est conçu pour protéger votre vie privée.” La marque expliquant qu’un bouton permet de désactiver logiciellement les micros pour qu’ils n’enregistrent plus ce qu’il se passe dans la pièce en permanence. En réalité, l’engin est conçu pour l’inverse, écouter vos paroles et les analyser en permanence. Le fait qu’ils proposent une fonction pour l’empêcher est juste une rustine technique. Si un loup distribuait des laisser-passers à des moutons pour se balader toute la journée tranquille tout en les prévenant qu’en l’absence du petit papier il les boufferait, on ne considérerait pas que le loup “protègerait” les moutons. Amazon fait exactement cela avec son dispositif. Il offre un moyen de ne pas être écouté mais ne protège en rien votre vie privée.

Parce que le scénario le plus probable est évident. Le petit boitier sera positionné à portée de câble HDMI de votre téléviseur, dans le salon et il n’y aura rien de moins pénible que d’aller désactiver sa fonction d’écoute. On pourra toujours utiliser la télécommande vocale pour donner des ordres mais je suppose que le pli d’un usage distant sera vite pris et que l’engin sera allumé et à votre écoute en permanence. Un point à bien prendre en compte si l’objet vous intéresse.

Amazon Fire TV Cube disponible en France après 2 ans d’attente © MiniMachines.net. 2020.

Amazon lance la Fire TV Stick Lite et renouvelle la Fire TV Stick

La nouvelle Amazon Fire TV Stick est vendue 39.99€ et propose un support FullHD compatible HDR avec prise en charge Dolby Atmos des contenus en streaming. Plus performante que l’ancienne génération avec un nouveau matériel, elle est également équipée d’une nouvelle télécommande.

Fire TV Stick 2020

La marque indique que cette nouvelle Fire TV Stick 2020 est 50% plus rapide que la génération précédente mais  reste cantonnée au FullHD. Avec un fonctionnement ultra simple, il suffit de la connecter en HDMI et de l’alimenter en USB, elle est désormais pilotée par une télécommande vocale connectée en Bluetooth. 

Fire TV Stick 2020

Avec une interface Fire TV remaniée, elle permettra de piloter les contenus à la voix pour une utilisation plus aisée. Ce dispositif conserve les boutons classiques du type avec évidemment une navigation habituelle mais aussi les boutons de contrôle de volume et de sourdine.

Fire TV Stick Lite

Ce dernier point me permet une transition subtile avec la nouveauté du catalogue d’Amazon, la Fire TV Lite. Une version “allégée” de la même solution vendue 29.99€. Pourquoi 10€ de moins ? Pour deux raisons. La première est marketing, cela permet de placer le produit en première ligne face aux solutions concurrentes comme la Xiaomi Mi TV Stick ou les Chromecast et futures solutions de Google. Avec ce produit entrée de gamme, Amazon a une clé accessible pour ouvrir la porte à ses contenus Prime Video en ligne. Contenus qui incitent à prendre un abonnement Prime. Abonnement qui offre les frais de port sur le site d’Amazon. Conséquence directe de ce produit d’appel, plus de commandes matérielles toute l’année dans le magasin en ligne. 

Fire TV Stick Lite

Deuxième raison, plus technique, qui explique pour quoi cet appareil est moins cher. Il est moins bien. Enfin, moins bien, en vrai il est identique au modèle à 39.99€. La clé embarque le même SoC quadruple coeur MediaTek MT8695D épaulé par un circuit graphique PowerVR Ge8300. Elle est donc tout aussi capable de piloter des contenus FullHD à la même vitesse que sa grande sœur. Elle propose le même gigaoctet de mémoire vive et la même capacité de 8 Go de stockage. Elle se connecte en Wifi5 MiMO, embarque un Bluetooth 5.0 et peut même se connecter en Ethernet avec un adaptateur. Elle fait également tourner Fire OS 7.0, c’est à dire une surcouche d’Android 9.0. Malgré tout, elle ne possède pas le Dolby Atmos, probablement pour que le constructeur ne paye pas les frais de licence… Mais ce qui change véritablement, c’est sa télécommande.

Cette dernière embarque bien une gestion de la voix et on pourra réclamer à son poste de diffuser tel film ou telle série. Mais elle ne propose pas les boutons de base que l’on demande à une télécommande. A savoir la gestion du volume, de la sourdine ou de mise en marche. Il faudra donc vous encombrer de 2 télécommandes pour piloter votre programme. Celle de la Fire TV Stick Lite et celle de votre ampli ou de votre télé. 

Fire TV Stick Lite

Le petit texte sur la page de la Fire TV Stick Lite

Je mettrais le fil de ma télécommande à couper qu’à l’intérieur, sous le plastique, l’engin est identique et qu’on pourrait sans doute rajouter quelque boutons contre un peu de soudure. Rien en tout cas qui justifie cette baisse de 10€. Amazon n’a pas créé des gammes techniquement très différentes à mon avis, il a créé un produit d’appel et un prix psychologique. Le prix d’appel sert à court circuiter la concurrence et, finalement une fois sur la page, donne envie d’acheter le produit plus pratique sans plus regarder la note.

Certains seront ravis d’avoir une ristourne de 10€ sur l’objet, d’autant que ces Fire TV Stick marchent plutôt bien même si leurs usages sont limités. On peut tout de même regarder de nombreux contenus en streaming, de Youtube  à Netflix en passant par Prime vidéo évidemment. Des tonnes de “skills” sont disponibles1 et de futures fonctions sont en développement. Dans l’ensemble, c’est un produit qui tient la route parce qu’il est simple et fonctionnel. Avec l’ajout de Luna, le service de streaming de jeu de la marque, c’est probablement un bon moyen de proposer une solution accessible pour jouer  dans son salon.

Amazon lance la Fire TV Stick Lite et renouvelle la Fire TV Stick © MiniMachines.net. 2020.

Amazon lance Luna, son propre service de streaming de jeux

Dire qu’Amazon est en retard sur son projet de streaming de jeux vidéo est un euphémisme. Luna arrive tard, très tard, et avec un concept assez bancal au demeurant. L’idée n’est ni plus ni moins qu’un copié collé des autres services pour la majorité de ses services. Avec quelques éléments différenciants et surtout de grosses lacunes.

Luna

Avec Luna, on pourra donc streamer des jeux qui seront exécutés à distance sur les serveurs d’Amazon. Leur affichage sera donc indépendant du matériel déployé chez soi et on pourra aussi bien jouer sur une tablette, un téléphone, un PC ou sur une Amazon Fire TV. C’est probablement cela que Luna vise le plus au moment où la sortie de la solution Google Sabrina se dessine comme le parfait réceptacle de la Stadia.

Luna

Avec Luna, un utilisateur équipé d’une Fire TV pourra donc se connecter et se mettre à jouer dans la foulée sans avoir à télécharger quoique ce soit, le jeu tout entier est exécuté à distance et comme un film ou une série, on ne fait que l’afficher sur son appareil. Pour Amazon, c’est évidemment un gros plus car cela permet de vendre ses appareils comme des consoles de jeu performantes et rapides. Il suffira juste d’ajouter un élément dans l’équation, en plus du paiement de son abonnement au service : une manette de jeu baptisée Luna Controller.

Luna

Cette manette a, comme pour Stadia, un double emploi. C’est évidemment d’abord une manière de créer une interface entre un dispositif qui recevra les jeu pour les afficher comme la FireTV et le joueur. Mais c’est surtout une figure de proue, une solution pour créer quelque chose de tangible, de photogénique. Ce type de service est difficile à appréhender pour le néophyte, le concept de streaming de jeu ne passe pas forcément facilement. Avec un Luna Controller dans l’équation, on a tout de même un objet sur lequel on peut accrocher le service et mieux comprendre comment il fonctionne.

Luna

La manette est conçue pour une connexion instantanée au net, une solution pour éviter au maximum la latence entre les ordres donnés et leur action, ainsi l’objet va se connecter directement en wifi sans passer au préalable par votre périphérique de streaming. Il n’y aura pas un fonctionnement manette, Fire TV puis serveurs Luna d’Amazon avant de revenir à la Fire TV. La manette se débrouillera toute seule pour piloter votre jeu à distance via le Wifi. Cela au contraire de nombreuses solutions concurrentes qui fonctionnent en Bluetooth au travers de leur récepteur. Amazon parle d’une latence de 20 ms ce qui est très peu. Evidemment, cela ne vous force pas à acheter une manette Luna Controller, vous pourrez piloter la solution avec une manette de console comme celle d’une Xbox ou un paddle DualShock 4 de Sony. Les claviers et souris de PC seront également compatibles. A 50$ la manette, il valait mieux que la marque conserve ces solutions.

Luna

D’un point de vue technique, Luna déploiera un signal 1080P à 60 images par seconde en jeu et une offre baptisée Luna+ permettra de piloter 2 périphériques de streaming en même temps… Si votre connexion suit évidemment. Il faut compter sur un débit de 10 Mbps pour atteindre le 1080P, le double pour deux périphériques. La bande passante consommée est également assez importante avec 10 Go de consommés par heure d’utilisation en FullHD.

Le service Luna est pour le moment uniquement prévu aux US et l’abonnement est annoncé à 6$ par mois. Cet abonnement vous donnera accès à une – courte – liste de jeux plus ou moins récents : Brothers: A Tale of Two Sons, Control, GRID, Resident Evil 7 et Yooka-Laylee.

Luna

Luna propose d’autres jeux payants et accueillera bientôt d’autres éditeurs et Ubisoft lancera sa propre boutique très rapidement. Amazon indique que les licences “Assassin’s Creed” et “Far Cry” seront accessibles. C’est probablement là que l’offre d’Amazon coince le plus face à une solution GeForce Now de Nvidia. Il faut acheter ses jeux, voir les racheter si on les possède déjà. Au contraire de la solution de Nvidia qui propose de retrouver ses titres Steam ou Epic par exemple, directement sur sa box, si vous les avez déjà payés. 

C’est tout le problème d’Amazon et de Luna, arriver si tard sur le marché pose soucis. Si vous avez déjà acheté les jeux, vous pourrez y jouer sur les serveurs GeForce Now de Nvidia. Si vous ne les avez pas encore achetés. Préférez vous les acheter sur un store fermé comme Luna ou directement sur Steam ou Epic et les retrouver ensuite sur votre machine habituelle et sur un service comme GeForce Now ou uniquement dans le petit univers pour le moment assez étriqué d’Amazon ? Et si Luna fait un flop ? Qu’adviendra t-il de vos jeux payés en ligne ? Quand vous commandez sur un store comme Steam ou Epic, vous avez un peu plus de chance de voir votre investissement durer que si vous faites confiance à Amazon et qu’il se plante…

Amazon lance Luna, son propre service de streaming de jeux © MiniMachines.net. 2020.

Les MiniPC Intel NUC Tiger Canyon en détail

La génération de NUC Tiger Canyon d’Intel va proposer une panoplie de services assez étonnante. Avec des performances en hausse du fait de la présence de circuit graphiques Intel Iris X mais également parce que les avancées des solutions du fondeur vues dans les portables vont se retrouver pour beaucoup dans ces nouveaux engins.

NUC Tiger Canyon
Si l’on en croit le document apparu sur le compte Twitter @9550Pro hier, les NUC 11 Pro Tiger Canyon seront déclinés en 3 modèles. Le premier mesurera 11.7 cm de large pour 11.2 cm de profondeur et  5.4 cm d’épaisseur. Il proposera plusieurs solutions de stockage avec la présence d’un emplacement 2.5″.  Le seconde sera moins épais avec 3.7 cm de haut et se contentera de stockage en format M.2. La troisième solution enfin sera vendue sous la forme de cartes mères de 10.4 cm de large pour 10.2 cm de profondeur. Un format “hors norme” qui pourrait permettre des intégrations très abouties et développer le marché des châssis construits sur mesures par des marques tierces.

NUC Tiger Canyon

Quatre processeurs proposant un circuit graphique Iris X semblent prévus pour ces engins, tous issus de la nouvelle génération Tiger Lake d’Intel. Du Core i5-1135G7 au Core i7-1185G7 en passant par une puce de onzième génération également mais en Intel UHD seulement, le Core i3-1115G4.

Un processeur comme le Core i7-1185G7 est une puce assez impressionnante. Avec une enveloppe de 28 watts seulement, elle propose 4 coeurs et 8 threads, 12 Mo de cache, un fonctionnement oscillant de 3 à 4.8 GHz et pas moins de 96 EU graphiques. Elle prendra en charge le vPro ainsi que toutes les fonctions inhérente à sa génération. Celles mise en avant par la gamme EVO comme le Thunderbolt 4 ou le Wifi6 et l’Ethernet 2.5 Gb.

Ces solutions pourront toutes embarquer jusqu’à 64 Go de DDR4-3200 en double canal. Le stockage sera assuré par un port M.2 2280 PCIe NVMe x4, un second slot en M.2 2242 sera quand à lui exploitable en SATA 3.0. On retrouvera évidemment du Wifi6 et du Bluetooth 5.0 et, suivant les versions, des fonctions vPro ou non sur ces postes.

NUC Tiger Canyon

La connectique sera également déclinée de plusieurs manières puisque suivant les modèles les NUC Tiger Canyon proposeront 1 ou 2 ports Ethernet en Intel 225-LM. On retrouvera systématiquement trois ports USB 3.2 Gen2 Type-A et un port USB 2.0 et deux brochages USB 2.0 internes. Pour les versions double réseau Ethernet deux ports USB 2.0 supplémentaires seront également ajoutées. Un port Série RS232 sera également présents sous la forme d’un brochage sur la carte mère. Comme les autres séries et ce depuis quelques générations maintenant, ces NUC pourront changer de capot supérieur pour adapter des versions tirant parti de ces broches internes.

L’affichage sera géré par deux sorties vidéo HDMI, le premier en HDMI 2.1 capable d’afficher une définition 8K à 60 images par seconde. Le seconde en 2.0b en 4K au même rythme. Chacun de ces port disposera de son propre circuit CEC pour piloter facilement des écrans compatibles. Mais les NUC Tiger Canyon seront également capables de piloter deux écrans supplémentaires (pour un total de 4 donc) grâce à deux ports Thunderbolt 4.0  proposant à la fois du DisplayPoort et d l’USB 3.2 Gen2. La partie son sera prise en charge en 7.1 ou canaux via les ports HDMI ou le DisplayPort des port Thunderbolt.

NUC Tiger Canyon

Parmi les autres fonctionnalités intéressantes on peut noter plusieurs éléments qui montrent une vocation industrielle de ces machines. A commencer par la possibilité de les laisser tourner 24H/24 et 7 Jours sur 7 annoncée par Intel. On retrouve également d’autres fonction comme le fonctionnement sans écran le reset CMOS programmable ou différents moyens d’alimentation.

NUC Tiger Canyon

Ces engins sont prévus pour tourner au choix sous un Windows 10 classiques ou dans ses versions IoT et Server. Intel indique également une compatibilité  avec divers distributions Linux. La marque devrait distribuer ces machines en version Barebones mais également en systèmes complet. Difficile de voir sdi la carte mère nous sera accessible, si ASRock prépare de son côté également une carte sous Tiger Lake, ces solutions Intel ont de sérieux atouts dans leur fonctionnalités et leur connectique. Sans même parler de leur garantie 3 ans…

Les MiniPC Intel NUC Tiger Canyon en détail © MiniMachines.net. 2020.

Security Update 2020-005 (High Sierra) & (Mojave)

489293 The following updates are now available from Apple.com. Testing is now underway- this post will be updated. Good luck, and let us know how it goes! Report your results here. https://km.support.apple.com/kb/image...

Lenovo intègre Ubuntu 20.04 LTS dans ses Thinkpad et ses Thinkstation

Lenovo commence ce déploiement d’Ubuntu 20.04 LTS dès maintenant pour certaines machines, d’autres seront certifiées et livrées avec le système dès l’année prochaine. Toutes auront donc droit à un support complet de cinq ans garanti par Canonical. Une mesure rassurante pour les professionnels comme pour les particuliers.

Ubuntu 20.04 LTS

Cette dernière version “Long Terme Support” d’Ubuntu permettra d’assurer l’amortissement des machines et le très probable déploiement de versions supérieures compatibles. Le support d’Ubuntu restant exemplaire ces dernières années. A noter que certaines machines seront livrées avec une version 18.04 LTS ce qui ne veut pas dire qu’elles seront incompatibles avec les suivantes, simplement que Lenovo estime que cette version est plus adaptée.

La marque veut en effet que ses Thinkpad et Thinkstation proposent une expérience parfaite au déballage, sans avoir à trouver un pilote supplémentaire ou le moindre souci à l’usage, même si on est loin d’une connexion Internet. Cela passe donc probablement par des choix techniques précis qui peuvent ensuite évoluer grâce à une simple connexion réseau.

Dans la liste des machines annoncées sous Ubuntu 20.04 LTS on retrouve donc :

ThinkPad T14 sous Intel et AMD
ThinkPad T14s sous Intel et AMD
ThinkPad T15p
ThinkPad T15
ThinkPad X13 sous Intel et AMD
ThinkPad X13 Yoga
ThinkPad X1 Extreme Gen 3
ThinkPad X1 Carbon Gen 8
ThinkPad X1 Yoga Gen 5
ThinkPad P15s
ThinkPad P15v
ThinkPad P15
ThinkPad P17
ThinkPad P14s
ThinkPad P1 Gen 3

Sous Ubuntu 18.04 LTS
ThinkPad L14 
ThinkPad L15 

Les stations sont moins nombreuses et seront toutes sous Ubuntu 20.04 LTS

ThinkStation P340
ThinkStation P340 Tiny
ThinkStation P520c
ThinkStation P520
ThinkStation P720
ThinkStation P920
ThinkStation P620

Toutes ces machines seront donc distribuées directement par Lenovo sous Ubuntu au même titre que sous Windows. Cela ne veut pas dire que votre crémerie habituelle vous les proposera mais vous pourrez les demander ou les commander directement à Lenovo. Les machines seront prêtes à l’emploi, sans avoir de bidouillage particulier à exécuter au déballage. Pas d’installation sur mesure ou autre tour de passe passe technique. Les webcams, capteurs d’empreintes, cartes wifi et autres services particuliers de ces gammes, toutes les fonctions des machines seront exploitées et les services particuliers de la marque seront pris en charge.

Source : Ubuntu

 

Lenovo intègre Ubuntu 20.04 LTS dans ses Thinkpad et ses Thinkstation © MiniMachines.net. 2020.

Intel débute la commercialisation des processeurs Elkhart Lake

Si tous les yeux sont braqués sur les nouveaux processeurs Tiger Lake de la marque et l’arrivée des circuits graphiques Intel Xe, les efforts d’Intel ne concernent pas uniquement le marché des mobiles haut de gamme. Avec Elkhart Lake, Intel s’intéresse également à des gammes plus discrètes. Les machines embarquées, celles qui construisent les outils du quotidien et l’Internet des Objets.

Elkhart Lake

Les puces Intel Elkhart Lake devraient être commercialisées en 2021 et seront déployées en Atom, Celeron et Pentium. Pas moins de douze processeurs sont ainsi annoncés. Principalement des solutions Atom à basse consommation avec huit références différentes dans cette gamme. On retrouvera également deux puces Celeron et deux Pentium. Les performances resteront évidemment modestes puisque l’entrée de gamme se contentera de deux coeurs et le haut de gamme en proposera quatre. Les TDP tourneront entre 4.5 et 12 watts et toutes ces puces seront gravées en 10 nanomètres avec la technologie SuperFin du fondeur.

Elkhart Lake

Grosse nuance technique cependant, les circuit graphiques proposés seront issus de la onzième génération HD. Cela suppose une excellente prise en charge des vidéos en UltraHD, un boost en 3D et une parfaite gestion en 2D. Les puces pourront également piloter jusqu’à trois écrans en simultané. Cela ne veut pas dire qu’un engin sous Atom Elkhart Lake sera capable de faire tourner un jeu moderne bien sûr, mais cela fera du bien dans la gestion des interfaces et ouvrira sans doute plus de portes techniques pour les Celeron et les Pentium.

Elkhart Lake

Les puces seront également plus habiles techniquement parlant. La prise en charge de mémoire vive plus large avec 32 Go de DDR4-3200 ou 16 Go de LPDDR4 sera possible, tout comme la gestion du HDMI 2.0b et du DisplayPort 1.4 pour les minimachines standard. Mais le contrôleur d’Elkhart Lake pourra également prendre en charge nativement les sorties vidéo eDP et MIPI DSI pour de intégrations plus faciles. Les puces pourront prendre en charge les SSD PCIe NVMe x6 Gen 3 ainsi que deux canaux SATA 3.2 et pas moins de trois réseaux Ethernet 2.5 Gb. De quoi rattraper le rendez vous manqué de Gemini Lake Refresh ?

Atom X6000E

Parmi les points les plus intéressants de ces nouvelles solutions, on découvre un réel travail autour de l’IoT. Les modèles actuels de puces Intel sur ce segment, que ce soit en Atom, en Celeron ou en Pentium, ne proposent pas vraiment de fonctions vraiment adaptées à cet usage. Gemini Lake comme son Refresh n’ont pas été pensés pour cela à leur création. Ce  n’est plus le cas avec Elkhart Lake qui rajoute un Programmable Services Engine qui  décharge les processus liés à l’IoT. Des tâches simples, souvent répétitives, ne nécessitant pas forcément le réveil des coeurs x86 du processeur. On retrouve donc un coeur ARM Cortex M7 intégré à la puce. Ce dernier prendra en charge des fonctions en temps réel en particulier au niveau des réseaux. Ils seront programmables et accessibles pour supporter divers scénarios de programmation. Sous Windows bien sûr mais également sous Linux, Android mais aussi directement en UEFI.

Difficile de voir exactement comment le marché des MiniPC va s’emparer de ces puces, l’arrivée des Ryzen l’a clairement fait basculer du côté d’AMD avec un écart bien faible de prix entre des puces Celeron et Pentium et des solutions beaucoup plus capables chez AMD. Suivant les performances et les prix d’Elkhart Lake, l’intérêt pour les MiniPC sera plus ou moins grand. Il est possible que certains constructeurs se penchent vraiment sur le sujet et tirent parti de l’ensemble des fonctionnalités de ces processeurs. Avec une exploitation intelligente du coeur ARM intégré. Sinon, le marché risque de se tourner vers des solutions plus performante, chez Intel comme chez AMD.

Intel débute la commercialisation des processeurs Elkhart Lake © MiniMachines.net. 2020.

HP lance de nouveaux portables Pavilion sous Intel Tiger Lake

Les Pavilion 13 2020, comme les modèles de 14 et 15 pouces de la marque sont donc les premiers engins grand public à être constitués d’une partie issue de plastique recyclé. HP estime que la construction de ses machines permettra d’éviter que 92 000 bouteilles en plastique finissent dans l’Océan…

Pavilion 13 2020

C’est louable, mais évidemment, c’est fort peu. Et je lis déjà des critiques envers la marque pour son opportunisme et sa communication à base de “greenwashing”. Et pourtant, je trouve cet effort louable. Du moins pour une société dans la position de HP. Il faut dire qu’il y a de moins en moins de plastique dans les portables de la marque et la pièce qui utilise ce matériau recyclé apparait comme bien secondaire. Il s’agit du châssis qui abrite les haut-parleurs des engins. C’est maigre. Mais est-ce une raison pour leur jeter la pierre ? Il me semble que l’initiative est positive même si elle devrait être largement développée. Dans quelle mesure HP ne pourrait t-il pas utiliser des métaux recyclés pour le châssis ? Quelle part d’autres éléments en plastique pourraient être intégrés ? Comment l’emballage et la gestion de l’ensemble de sa chaine pourrait être améliorés pour réduire la pollution de la marque ?

Et de notre côté ? Qui accepterait de payer un produit plus cher parce que constitué de matériaux recyclés ? Concrètement si le métal employé vous était garanti comme étant récupéré, si les touches de votre portable étaient issues de déchets plastiques, combien accepteriez vous réellement de payer en plus ? Qui accepterait de payer 50 ou 100€ de plus pour un portable plus vert ? Quel serait l’impact concurrentiel pour HP de proposer un engin plus cher face à des concurrents qui ne joueraient pas avec les mêmes règles ? Ce sont des questions difficiles qu’il faut véritablement se poser avant de se dire que l’effort de la marque est minimal. En 2019, HP assurait avoir recyclé presque 500 tonnes de bouteilles plastique, la majorité pour fabriquer des emballages de cartouches d’encre. Ce n’est vraiment pas si mal par rapport à d’autres sociétés qui n’envisagent même pas le moindre effort dans ce sens.

Pavilion 13 2020

Pour en revenir à un aspect plus technique, ce Pavilion 13 2020 embarquera un processeur Intel Tiger Lake de onzième génération équipé de circuits graphiques Intel Xe. En solo sur ce modèle 13″, accompagné de circuits Nvidia GeForce MX450 sur les modèles 14 et 15″. Une version du Pavilion 15 2020 sera également disponible dans la gamme de processeurs AMD Ryzen 4000.

Pavilion 13 2020

Pavilion 13 2019 vs Pavilion 13 2020

Pour le reste, on retrouvera un équipement classique pour 2020 : un SSD pouvant grimper à 1 To et probablement en PCIe NVMe x41. On retrouvera également un Wifi6, un lecteur de cartes SDXC et un port USB Type-C avec affichage et charge Power Delivery. Le communiqué de presse de HP ne mentionne pas de certification EVO d’Intel, les engins ne seront donc pas forcément équipés de Thunderbolt 4. L’autonomie annoncée est de 8H30 avec une recharge de moitié en 45 minutes. 

Pavilion 14 2020Pavilion 14 2020

Le Pavilion 13 2020 débutera à 680$ HT outre Atlantique en version FullHD. Des modèles UltraHD sont également prévus par la marque. Les Pavilion 14 et 15 pouces sont étonnamment moins bien gâtés puisqu’il existera des versions en HD seulement.

Pavilion 15 2020

Oui, HP fait rimer 2020 et 1080 x 720 pixels, ce qui est assez bizarre mais qui doit correspondre à une demande, j’imagine. Ces modèles débuteront  à 580$ HT pour le 13″ et 600$ HT pour le 15″. La disponibilité est prévue pour Octobre.

HP lance de nouveaux portables Pavilion sous Intel Tiger Lake © MiniMachines.net. 2020.

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