Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Aujourd’hui — 8 avril 2020Hardware

PICO-WHU4 : Une mini-carte sous Intel Core i7-8665UE

Par Pierre Lecourt

La PICO-WHU4 vise le marché professionnel, pour l’obtenir il faudra commencer par faire un devis et cela risque d’être assez épicé si vous ne voulez qu’une seule de ces cartes. Le prix de la version Core i5-8365UE est de 783$ US… Le marché visé est donc plus celui d’intégrateurs industriels qui vont employer ces solutions dans des machines, des robots, des automates… en tout cas des solutions ayant besoin d’un “cerveau”.

PICO-WHU4

Cela n’empêche pas l’objet d’être assez intéressant a analyser, ne serait-ce que pour son ratio de compacité et de services. Son profil de mini carte, 10 x 7.2 cm c’est vraiment petit, n’oblige pourtant pas à beaucoup concessions et si la PICO-WHU4 ne sera pas la solution la plus évolutive du marché elle offrira néanmoins un assez large choix de possibilités. A commencer par un le choix du processeur embarqué. Celeron 4305UE, Core i3-8145UE, Core i5-8365UE et enfin Core i7-8665UE, quatre processeurs sont disponibles à l’achat. Ces puces seront soudées au centre de la carte et ne pourront donc pas évoluer ensuite.

PICO-WHU4

La mémoire vive par contre sera montée sur un slot SoDimm DDR4 classique et pourra atteindre 16 Go. Le stockage quand à lui se fera au travers d’un slot mPCIe mSATA x1 M.2 2280 ainsi que par un port SATA 3.0 intégré. On pourra donc piloter 2 stockages rapides facilement. La partie wifi sera assuré par un second slot M.2 2230 que l’on pourra peupler au besoin.

PICO-WHU4PICO-WHU4

Le reste de la connectique de la PICO-WHU4 comprend deux ports Ethernet Gigabit, deux ports USB 3.2 Gen2 et une paire de brochages USB 2.0 disponibles au besoin. Deux ports HDMI complètent cet équipement pour piloter deux affichages distincts. 

pico-whu4

On remarque également que la carte pourra être alimentée en direct en 12 volts via un bornier AT/ATX. Ce dernier pourra être remplacé par un jack standard 12 volts sur demande. 

C’est typiquement le genre de carte qui va venir piloter une solution industrielle. Un engin qui traitera des données et qui proposera des résultats a analyser sur un ou deux écrans. Je ne suis pas sûr de la pertinence de ce type de solution pour un particulier qui aura mieux a faire avec une carte mère plus classique en ITX ou une solution de type NUC. La PICO-WHU4 reste néanmoins une minimachine originale et qui montre les possibilités actuelles d’intégration de ce type de solution. 

PICO-WHU4 : Une mini-carte sous Intel Core i7-8665UE © MiniMachines.net. 2020.

Hier — 7 avril 2020Hardware

MSI Bravo 15 : Un 15.6″ gaming 100% AMD

Par Pierre Lecourt

Avec une gestion de son affichage FullHD FreeSync, le MSI Bravo 15 tire parti de toutes l’offre technique d’AMD. La machine prend la suite des actuels MSI Alpha 15, il change la donne en embarquant des puces 6 coeurs Ryzen 5 4600H aux 8 coeurs Ryzen 7 4800H sous Vega 7.

MSI Bravo 15

Cet ensemble est ventilé activement par un système complet de caloducs. Pas moins de 6 tubes en cuivre transportent la chaleur vers deux rangées d’ailettes séparées elles même ventilées par 2 ventilateurs distincts. Cet ensemble pourra être déterminé en différents profils utilisateurs afin de gérer au mieux le bruit généré par la ventilation suivant les usages.

MSI Bravo 15

A son bord on retrouvera de 8 à 16 Go de mémoire vive DDR4 2666MHz. La marque soigne ses clients en proposant une solution évolutive avec 2 slots ce qui permettra de passer le portable à un maximum de 64 Go de mémoire vive. La partie stockage est également évolutive avec 2 emplacements M.2 NVMe PCIe. La machine pourra être livrée avec un maximum de 2 To.

MSI Bravo 15

La partie graphique travaille de concert avec un écran 15.6″ FullHD 120Hz IPS piloté par un chipset dédié Radeon RX 5500M 4Go GDDR6. L’écran profitera de la technologie Freesync d’AMD et proposera à l’ensemble un châssis relativement étroit grâce à des bords fins. 35.9 cm de large pour 25.4 cm de profondeur et une épaisseur de 2.3 cm.

MSI Bravo 15

C’est assez peu pour un 15.6″ qui dépasse souvent les 36 cm de large mais cela se traduit par l’absence de pavé numérique à droite du clavier classique. On a un peu l’impression que le clavier “flotte” dans un espace vide. Le pavé tactile est également assez petit face à ce que propose la concurrence. Le clavier est rétro éclairé et bénéficie d’une technologie permettant la manipulation de plusieurs touches en simultané sans limitation1

MSI Bravo 15

Le MSI Bravo 15 est assez lourd avec 1.5 Kg, probablement à cause du choix d’une batterie Li-Polymère de 3 cellules 51Whr. Une webcam HD est intégrée dans le haut du châssis de l’écran, un modèle classique en 720P avec micro mais qui garanti un rafraîchissement de 30 images par seconde. La connectique propose un panel assez complet avec en plus du Wifi6 et du Bluetooth 5.1 un Ethernet Gigabit, une sortie HDMI, un port jack audio combo 3.5 mm plaqué Or, deux ports USB 3.0 Type-A et deux port USB 3.1 Gen1 Type-C.

MSI Bravo 15

Prévu pour le début du mois de Mai 2020, il devrait débuter à 799€ et grimper à 1099€ suivant les équipements en mémoire, stockage et processeurs.

MSI Bravo 15 : Un 15.6″ gaming 100% AMD © MiniMachines.net. 2020.

Asus ROG Zephyrus Duo 15 GX550 : double écran gaming ?

Par Pierre Lecourt

Sans complexes parce que les ingénieurs de chez Asus ne se sont pas vraiment retenus dans la création de leur bébé. On sent ici que l’engin est là pour mettre en avant les capacités de la marque. Le ROG Zephyrus Duo 15 GX550 accumule les fonctions et les composants sans trop se poser la question de ses possibilités commerciales. L’engin est donc très logiquement totalement hors de prix.

Mais c’est pas si grave, de temps  en temps, de se lâcher la bride. Cela permet de montrer une sorte d’état de l’art. Ce sont souvent des machines de ce gabarit qui permettent de tenter de nouvelles choses, de nouvelles approches techniques qui peuvent ensuite rejaillir sur le reste des gammes et par effet de tâche d’huile sur tout le marché. On l’a très bien vu avec le Dell XPS 13 qui a lancé le marché des portables à bordures fines ou les Asus Transformer avec celui des machines à écrans détachables.

ROG Zephyrus Duo 15 GX550

Comme tous les portes étendards des marques, le ROG Zephyrus Duo 15 GX550 se doit d’avoir un petit quelque chose, un truc intriguant qui attirera l’oeil et l’envie d’en savoir plus. Sur le précédent Zephyrus, c’était son châssis qui s’ouvrait au moment du déploiement de l’écran afin d’améliorer son refroidissement. Sur le précédent Zenbook Duo, c’était bien sûr son écran supplémentaire situé au dessus de son clavier.

ROG Zephyrus Duo 15 GX550
Sur le nouveau Zephyrus Duo, Asus a mixé les deux pour proposer cet écran supplémentaire mais qui se déploie ici vers le haut. C’est une idée intéressante parce qu’elle accumule les bons points. D’abord et surtout, elle offre un meilleur angle de vue de l’affichage qu’elle propose. Sur les Zenbooks Duo, l’écran est à plat, à l’horizontale du clavier, ce qui limite la visibilité de ceux-ci. Avec ce nouveau dispositif tactile de 14.1″ de diagonale en 32:9 avec une définition de 3840 x 1100 pixels, le second écran s’oriente vers l’utilisateur. La bordure haute proposée est relativement fine et l’écran secondaire vient donc se poser directement sous la partie basse de l’écran principal pour un affichage presque continu. 

ROG Zephyrus Duo 15 GX550

L’écran de base est un 15.6″ de diagonale qui sera distribué en 2 versions : Une première orientée jeu avec un FullHD proposant un rafraîchissement à 300 Hz  et un temps de réponse de 3 ms. Parfait pour les titres exigeants réclamant une nervosité et un affichage sans faille. Une seconde proposition en UltraHD, moins rapide en terme de rafraîchissement, mais respectant à 100% la colorimétrie Adobe RGB ainsi qu’un standard Pantone. Vous l’aurez compris, le modèle FullHD vise les joueurs alors que le  second en 4K s’intéresse aux créateurs de contenus.

ROG Zephyrus Duo 15 GX550

Ce dispositif original répond donc à trois problématiques. D’abord il propose une réponse aux remarques des utilisateurs de Zenbook Duo ne trouvant pas forcément pertinente cette disposition dans son format de base, lorsqu’il est positionné à plat. Plus relevé, ce second écran s’avère plus utile et efficace dans la gestion de la machine. Le dégagement provoqué s’avère également être une solution élégante pour gérer la chaleur émise par les circuits embarqués. La ventilation profite de cette ouverture plus grande pour améliorer ses flux et, comme pour les anciens Zéphyrus, cela permet de conserver une épaisseur contenue à l’ensemble. Le déploiement se fait machine ouverte et Asus n’a pas besoin de conserver un châssis inutilement épais pour uniquement permettre à l’air de circuler.

Enfin, cette technologie offre l’opportunité d’une excellente communication pour la marque. Asus a toujours aimé les machines qui se transforment. Qui change d’état, qui surprennent le public. Quel meilleur effet que ce petit écran qu’on déploie pour agrandir l’affichage ? Surtout si il se conjugue avec une panoplie d’outils utiles pour gérer les différents logiciels de la machine. Le tout réalisé de manière habile, dans un châssis bien dessiné en alliage de magnésium, qui ne sur ventilera pas de manière trop bruyante en permanence. C’est une très belle solution de la part du constructeur qui met en avant toute son expérience.

ROG Zephyrus Duo 15 GX550

Asus insiste sur la liberté donnée aux développeurs pour venir s’implanter sur ce second affichage. Si vous créez un programme, il pourra tirer partie de ce second affichage. Asus s’est par exemple associé avec le logiciel XSplit pour travailler son interface afin de déporter des outils supplémentaires sur le second écran. Vous pourrez également basculer des fenêtres, des applications ou des informations de votre choix. C’est une bonne nouvelle pour les utilisateurs mais également un appel pour les développeurs. Asus poursuit cette gamme “duo” avec une nouvelle machine, cela étend évidemment le parc de clients potentiels pour développer des outils. Certes ce ne sont encore que quelques engins et il y a encore beaucoup a faire pour rendre ce type de solution plus accessible, mais c’est en tout cas la preuve que la marque poursuit cette idée.

Et cela pourrait faire mouche, au travers d’autres partenariats mais aussi par un développement communautaire. On imagine l’intérêt pour un joueur de récupérer des statistiques de jeu pendant un match – ça Asus l’a bien compris en s’associant avec Overwolf qui développe ce type d’outils pour divers jeux compétitifs – ou pour un créateur de contenu. On imagine bien un logiciel de retouche photo ou de modélisation 3D déplaçant des menus et outils sous l’écran principal pour libérer un maximum d’espace pour le sujet à travailler.

D’un point de vue plus technique, le ROG Zephyrus Duo 15 GX550 mesure 36 cm de large pour 26.8 cm de profondeur et une épaisseur de 2.1 cm. Pour déplacer l’écran sur la partie haute, Asus suit les recommandations de Nvidia avec son Max-Q qui propose depuis quelques générations de machines de laisser la partie haute dédiée à la concentration des circuits embarqués et à la gestion de leur refroidissement.

ROG Zephyrus Duo 15 GX550

Le clavier se retrouve donc en position basse, sans laisser de repose-poignets. Il n’y a donc pas non plus de pavé tactile sous le clavier, celui-ci est déplacé à droite à la place d’un traditionnel pavé numérique. La principale différence entre ce design et le précédents du même genre c’est que la partie haute n’est plus “abandonnée” à une mer de métal destinée à la dissipation maximale de l’engin mais à ce second affichage.

A l’intérieur du châssis on retrouvera deux processeurs Intel de dernière génération : Le Core i7-10875H ou le Core i9-10980HK. Des solutions très haut de gamme Comet Lake-H qui proposent 8 coeurs et 16 threads. Pour accompagner ces processeurs, deux choix de chipsets graphiques : Les GeForce RTX 2070 Max-Q Super ou GeForce 2080 Max-Q Super de Nvidia. Asus assure que les fréquences de Boost pourront atteindre 1330 MHz grâce à son 

Elles seront accompagnées de 16 Go de mémoire vive DDR4 3200 MHz soudés à la machine. Un port SoDIMM libre permettra toutefois de faire évoluer ces gigaoctets de base. Le stockage est composé de 2 SSD M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 4x monté en RAID 0 pour un total de 2 To. Le reste est à l’avenant avec un circuit audio DAC ESS, un Wifi6, du Bluetooth 5.0 et une connectique généreuse.

ROG Zephyrus Duo 15 GX550

On retrouve une prise USB type-C Thinderbolt 3.0, deux USB 3.2 Gen1, un USB 3.2 Gen2, une sortie vidéo HDMI, un jack 3.5 mm combo, une sortie audio 3.5 mm secondaire stéréo et même un devenu trop rare port Ethernet Gigabit.  Pas d’info sur l’autonomie de l’engin gageons que celle-ci dépendra largement de votre usage. Le lancement d’une partie en UltraHD en exploitant toutes les fonctions de la solution Nvidia aura évidemment un fort impact sur la durée de vie de la batterie. Il ne faut cependant pas s’attendre à un engin vraiment exploitable longtemps en mobilité, avec ses 2.4 kilos de base ce sera de toutes façons une solution plus orienté vers une exploitation sédentaire.

Dernier détail et pas des moindre, le ROG Zephyrus Duo 15 GX550 ne sera pas à la portée de toutes les bourses. Planifié pour la fin du deuxième trimestre, il devrait débuter dans sa version la moins musclée à… 4000€. 

Asus ROG Zephyrus Duo 15 GX550 : double écran gaming ? © MiniMachines.net. 2020.

Intel 10th Generation Desktop CPUs and Motherboards Delayed Until Late May

460306 Intel's new 400-Series chipset and "Comet Lake S" CPUs will be delayed- officially announced on April 30, and available May 29th. Formerly retail units would have been available at the announcement at the end of April...

  • 7 avril 2020 à 10:09

Chuwi Aerobook Pro : un 15.6″ compact et bien équipé

Par Pierre Lecourt

Le Chuwi Aerobook Pro 15.6 a beaucoup d’atout. Un écran UltraHD, un processeur très correct, pas mal de mémoire et un bon stockage. Proposé à 491€ en financement participatif, cela en fait une solution assez originale et intéressante.

Chuwi AeroBook pro 15.6
Bon, je vous le répète sans cesse. N’achetez pas sur Indiegogo, c’est dangereux et cela ne sert à rien. Dans 90% des cas, vous ne faites qu’avancer de l’argent à la marque sans en tirer le moindre bénéfice. Les produits finissent par atterrir, souvent avant que les gens ayant financé la campagne ne soient livrés, chez les revendeurs. Au même tarif…

Et c’est ce qui est intéressant ici, le Chuwi Aerobook Pro 15.6 est bien placé au regard de son équipement. Quand il sortira à 499€ en magasin, il sera temps de loucher dessus. D’abord, il ne pèse que 1.7 Kilo pour 36.2 cm de large, 24.2 cm de profondeur et 15.9 mm d’épaisseur. Ensuite, il propose un équipement interne tout à fait correct en plus d’être très homogène et un poil évolutif.

Deux processeurs seront disponibles, tous deux de la génération Intel Skylake. Un Core i5-6287U ou un Core i7-6567U. Deux puces double coeurs et quadruple threads avec un circuit graphique Intel 550. Pas les processeurs les plus récents du marché avec des TDP de 28 watts mais des solutions encore très efficaces et ici bien épaulés suivant les versions. L e refroidissement des puces est confié à un traditionnel système de caloducs qui vont transmettre la chaleur vers des ailettes ventilées.

Chuwi Aerobook Pro 15.6
Le modèle Core i5 est livré avec 8 Go de mémoire vive DDR4 et 256 Go de stockage. La version Core i7 avec 16 Go de ram DDR4 et 512 Go de SSD. Dans les deux cas la mémoire vive est en double canal mais à chaque fois elle sera soudée à la carte mère. Pas de possibilité de passer la version 8 en 16 Go par exemple. Pour le stockage c’est beaucoup mieux puisque les machines disposent de deux emplacements M.2. Le premier semble être uniquement en SATA 3.0, c’est celmu qui sera peuplé d’un stockage de base de 256 ou 512 Go. Le second est en PCIe NVMe pour une extension SSD plus rapide.

Chuwi Aerobook Pro 15.6

La connectique est plutôt correcte avec un double port USB type-A en USB 2.0 et USB 3.0, une sortie MiniHDMI, un USB Type-C, un port jack audio combo et un lecteur de cartes MicroSDXC. A noter que le port USB Type-C est complet, il pourra donc faire transiter un signal vidéo DisplayPort, des données et un signal Ethernet par exemple. Il prend en charge le Power Delivery 2.0 pour alimenter la machine sans passer par le jack dédié. Une fois le PC connecté à un dock de base USB Type-C, vous pourrez donc retrouver une connectique complète sur l’engin. L’autonomie annoncée est de 8 heures avec une recharge rapide permettant de retrouver 60% de sa batterie accroché une heure au secteur. La partie réseau est complétée avec un Wifi5 et un Bluetooth 4.2 et une webcam 2 mégapixels en façade complète le dispositif.

La partie clavier est asses complète avec un dispositif QWERTY qui s’étale en proposant un pavé numérique et 6 rangées de touches. Il surplombe un large et profond pavé tactile. Il est rétro éclairé avec deux niveaux de luminosité. Chaque touche est séparée de 2.4 mm pour une frappe confortable. Le reste du châssis bas embarque une paire d’enceintes stéréo.

L’affichage enfin, l’écran du Chuwi Aerobook Pro 15.6 affiche en 3840 x 2160 pixels via une dalle présentant un sRGB à 100% pour assurer une bonne gestion colorimétrique de l’espace de travail. La luminosité maximale atteindra 340 nits.

Bref, un engin très complet, bien positionné, relativement compact et léger pour un 15.6″ et à 510€ en version Core i5 8/256 Go. C’est à suivre. La version i7 est peut être moins pertinente en vers ion 16/512 Go à 787€. A noter que Chuwi proposera des version “upgradées” de son Core i5 à 16/256 Go pour 83€ de plus.
Encore une fois, je ne vous encourage pas a pré-commander sur Indiegogo mais peut être qu’en Juin, date à laquelle ces engins sont censés être expédiés par la marque, ce portable sera disponible en magasin à un prix très très proche de celui de ces précommandes.

 

Chuwi Aerobook Pro : un 15.6″ compact et bien équipé © MiniMachines.net. 2020.

À partir d’avant-hierHardware

Test : le joystick Gravis MouseStick II en ADB

Par Pierre Dandumont

J’ai déjà parlé du Gravis MouseStick, un joystick pour Mac pas très fiable. Et j’ai enfin un MouseStick II, une version bien plus pratique.

Première différence, la connexion. Le premier se connectait avec une prise mini DIN à un boîtier (le GMPU), lui-même relié en ADB au Mac. le MouseStick II, lui, se connecte directement en ADB, avec un câble qui inclut une prise femelle pour chaîner. Si les deux joystick se ressemblent, ils diffèrent tout de même : la forme du bâton n’est pas la même et la v2 intègre trois boutons sur le stick : une gachette et deux boutons sur le haut. Le premier, lui, n’en a qu’un. Sur le côté, on trouve toujours deux boutons.

La comparaison


Le stick, un peu différent


L’ADB femelle


Le nouveau modèle

J’ai reçu le joystick en boîte avec sa disquette… qui ne fonctionnait pas. Mais on trouve encore les pilotes sur le site de Griffin (et c’est la même version que la disquette).

La boîte


Le manuel français


Le programme en lui-même est assez basique, mais propose pas mal de presets pour des jeux Mac. Il suffit de choisir le jeu et de glisser son nom vers le joystick pour qu’il s’adapte. Au lieu d’émuler une souris – le fonctionnement de base – il passe sur une émulation de clavier avec les touches adaptées au jeu que vous avez choisi. J’ai testé avec Prince of Persia, et ça fonctionne plutôt bien.


Il faut glisser le nom du jeu sur le joystick


Quelques réglages


Prince of Persia

Connecté sur un Mac avec un iMate, il est reconnu comme une souris directement (contrairement à son prédécesseur). Le bâton bouge la souris, mais avec une amplitude assez faible et un retour au centre automatique. On reste dans une surface d’à peu près 512 pixels de côtés, avec un peu de dérive. Pour les boutons, il en a cinq, mais ils réagissent tous de la même façon : ils activent le bouton principal de la souris.

Sous macOS


En gros, une zone de ~512 pixels de côtés

Il est confortable, visiblement plus fiable que son prédécesseur, et de toute façon plus simple à brancher. Pour ceux qui aiment les jeux sur les vieux Mac, c’est donc un choix assez valable.

Let’s Play Apple Pippin : Gadget : Invention, Travel & Adventure

Par Pierre Dandumont

Comme je suis confiné, j’en profite pour tester quelques jeux Pippin en vidéo, ce que j’avais fait il y a un moment. Cette semaine, Gadget : Invention, Travel & Adventure.

Je sais que c’est assez artisanal, le montage vidéo (et le stream), ce n’est pas mon truc. Mais je pense que c’est intéressant d’avoir des images des jeux Pippin. Pour info, j’utilise OBS avec une carte d’acquisition (un Elgato Cam Link) avec un adaptateur VGA vers HDMI. J’ai monté ça rapidement, et a qualité est quand même meilleure que dans les vieux tests ou je faisais l’acquisition en S-Video.

Gadget, donc, est un jeu Pippin de chez Synergy. Cette version ne fonctionne que sur la Pippin et demande une extension mémoire de 2 Mo, mais il existe des portages sur pas mal de plateformes, de Windows à Mac OS en passant par la PlayStation, les ordinateurs FM Towns ou même iOS (ça ne semble plus disponible). Ca ressemble un peu à Myst dans l’idée, avec des environnements en 3D précalculée assez vide. On démarre dans une chambre d’hôtel, et il y a assez peu d’indices. Sur Pippin, l’interface n’est pas extraordinaire, rien n’indique qu’un objet est utilisable, c’est sombre, avec une ambiance malaisante, notamment quand les personnages en 3D des années nonante apparaissent. Dans l’ensemble, ça semble tout de même pas mal si on aime ce genre.

Désolé pour les décalages dans le son, j’ai un souci que je ne comprend pas au montage.


MAL-FWTVPCM1 : Un netbook 8″ sous Pentium N5000 au design très inspiré

Par Pierre Lecourt

Destiné au marché Japonais, ce MAL-FWTVPCM1 semble être une machine littéralement copié-collée des Chuwi Minibooks proposés l’année dernière. On retrouve un écran 8″ tactile 1920 x 1200 pixels d’un côté et un minuscule clavier de l’autre. Le tout attaché par une charnière pliante sur 360° pour utiliser l’objet comme une (épaisse) tablette. 

MAL-FWTVPCM1

Je soupçonne fortement ce nouveau venu d’être une commande faite auprès de Chuwi pour coller à une demande locale. Les Japonais auront ainsi la possibilité d’acheter dès ce mois d’Avril un de ces engins pour 44 800 yens pendant une première période “promotionnelle”. Soit 380 de nos euros. Le prix public passé cette période sera de 59 800 yens soit environ 507€. Pour rappel, le Chuwi MiniBook N4100 sous Celeron N4100 8/128 Go a été vendu à 388€ en précommande et se négocie désormais à 399€.

MAL-FWTVPCM1

Le châssis du  MAL-FWTVPCM1 est réalisé en aluminium pour un format classique. 700 grammes pour 20.1 cm de large et 12.86 cm de profondeur. Son épaisseur reste contenue pour un mini portable avec 1.93 cm. La batterie est la même que le Chuwi Minibook. Une 3500 mAh qui offrait aux versions sous Celeron avec un TDP identique environ 4 heures d’utilisation.

MAL-FWTVPCM1

Cette machine particulière est toutefois pilotée par un processeur Pentium Silver N5000, une puce quadruple coeur également de la gamme Gemini Lake d’Intel qui fonctionne également sur 6 watts de TDP. Il est accompagné de 4 Go de mémoire vive soudée à la carte mère et d’un eMMC de 128 Go de base. Le MiniPC offrira, en plus, un slot M.2 2242 SATA 3.0 pour ajouter un stockage supplémentaire facilement.

MAL-FWTVPCM1

L’écran est un IPS avec une webcam 2 mégapixels et un microphone qui le surplombe. Le reste de l’ensemble connectique est des plus complets. On retrouve un port USB 3.0 Type-C, un USB 3.0 Type-A, un USB 2.0 Type-A, un lecteur de cartes MicroSDXC ainsi qu’un MiniHDMI comme sortie vidéo. Un port jack audio 3.5 mm est disponible en plus des enceintes stéréo. Un module Wifi5 palliera au manque de port Ethernet, il est associé à un module Bluetooth 4.2. 

MAL-FWTVPCM1

Peut-on espérer ce MAL-FWTVPCM1 chez nous ? Je ne pense pas. La seule chose que nous enseigne cette sortie, c’est que Chuwi prend encore les commandes et propose de piocher dans le catalogue de puces Gemini Lake d’Intel pour concevoir des machines pour d’autres marques. Un revendeur français pourrait donc, sans doute, commander ce genre de machine si il le désirait.

Source : PCWatch via Liliputing

MAL-FWTVPCM1 : Un netbook 8″ sous Pentium N5000 au design très inspiré © MiniMachines.net. 2020.

Redmi Band : une montre connectée à 13€ signée Xiaomi

Par Pierre Lecourt

99 yuans, un prix psychologique en Chine qui nous donne un peu moins de 13€ chez nous. Ce tarif ne s’appliquera qu’au lancement du bracelet ce mois-ci. Il ne sera probablement pas le même une fois le produit disponible en Europe mais il est possible qu’en importation nous puissions trouver le Redmi Band à des prix très sérrés.

Redmi Band

Est-ce que ce Redmi Band sera un sous produit pour autant ? A en croire la fiche technique proposée, l’objet sera tout a fait exploitable. Avec un écran de 1.08″ couleur, ce bracelet proposera un capteur de rythme cardiaque, un suivi du sommeil et pas moins de deux semaines d’autonomie.

Le Redmi Band promet une résistance à l’eau qui permettra de le garder sous la douche ou pour faire la vaisselle et même aller faire un peu de natation. La recharge se fait sans base mais directement via un port USB mâle sur le côté du dispositif. Une solution déjà employée par d’autres marques qui permet de se connecter à n’importe quel prise USB Type-A pour recharger rapidement l’appareil. L’autonomie annoncée est de 14 jours, ce qui s’explique par les fonctions très basiques de l’engin : Pas de NFC ni de GPS. Le Redmi Band servira à surveiller votre nombre de pas et votre rythme cardiaque en plus de ses fonctions habituelles : montre, chronomètre, alarme… 5 modes sportifs sont disponibles parmi les plus classiques : marche, course, salle…

Redmi Band

70 présentations différentes de l’écran seront disponibles d’après Xiaomi ce qui devrait laisser la possibilité de trouver un affichage adapté à ses goûts. La gestion du Redmi Band se fera au travers de l’application Xiaomi Mi Fit.

Reste une grande inconnue, la localisation de l’objet. Il est fort possible que celui-ci ne soit disponible au lancement qu’en Chinois et en Anglais. Difficile de savoir si il sera possible de récupérer une version Française un jour. Ce n’est pas un gros souci au vu de la simplicité de l’interface, mais c’est une info à prendre en compte surtout si on veut offrir ce type de produit à quelqu’un d’autre.

Source : Winfuture.de

Redmi Band : une montre connectée à 13€ signée Xiaomi © MiniMachines.net. 2020.

Ember Mug, la tasse de café connectée à Santé

Par Pierre Dandumont

Aujourd’hui, encore un test d’un produit qui se connecte à l’application Santé, l’Ember Mug. Il s’agit d’une tasse connectée en Bluetooth qui va permettre de garder un café (ou un thé) à la bonne température pendant environ 1 heure. Et qui va mesurer votre consommation de caféine.

Le mug a une contenance de 10 oz (en gros, 300 ml) et semble de bonne qualité. Il ne chauffe pas trop quand il contient un liquide, il semble solide, il se nettoie facilement, rien à dire sur ce point. On voit le côté connecté sur deux choses : la LED placée à la base, qui est réglable, et le cercle sous la tasse. Parce que oui, la tasse se recharge. Ce n’est pas de l’induction comme un téléphone, pour des questions d’efficacités : on a deux broches sur la base et deux cercles sous la tasse. Ce choix permet de mettre la tasse dans n’importe quel sens. Question alimentation, c’est assez costaud : 19 V et 2,1 A (~40 W), on est donc assez loin d’un chargeur de téléphone.

La tasse

Attention, il existe deux générations. La première (le mien) possède une base un peu large et une autonomie un peu faible. Je l’ai eu sur Amazon pour 100 € (grâce aux liens placés ici et sur Twitter). Apple ou le fabricant vende une v2 pour 120 €. Elle possède une batterie un peu plus performante (90 minutes), est résistante à l’eau (IPX7) et la base est un peu moins large. Mais dans l’ensemble, c’est le même produit. Il existe d’ailleurs des versions plus grosses (14 oz, 415 ml), une tasse de voyage (en gros, un truc qui ressemble aux gobelets Starbucks) et une version cuivrée du mug, plus onéreuses (150 € en 10 oz).

La charge

Avant de passer aux usages, il y a pleins de trucs énervants à prendre en compte. Premièrement, la tasse ne chauffe pas réellement, elle garde à une température précise (entre 50 et 62°C). Deuxièmement, l’autonomie est assez limitée : 1 heure à ~55°C avec ma version, 1h30 avec le mug le plus récent. Troisièmement, il faut évidemment éviter le four à micro-ondes et le lave-vaisselle. En gros, il faut nettoyer à la main avec une éponge, et éviter les cuillères. Tout ça mis ensemble, c’est pas mal de contraintes, surtout que le passage au micro-ondes/lave-vaisselle risque d’endommager la tasse (et l’appareil).

Le chargeur, un peu large

L’application

L’application n’est franchement pas géniale. Déjà, elle supporte mal l’iPhone SE : les textes sont coupés dans pas mal d’endroits. Ensuite, il faut un compte (je n’aime pas ça) et le contrat est un peu trop long à mon goût. Enfin, il faut activer le support de Santé dans un sous-menu. En pratique, j’ai mis l’application en anglais, c’est un peu plus lisible. Le fonctionnement est un peu particulier : une fois la tasse remplie, il faut swipper vers le bas pour afficher les boissons (on peut éditer) et choisir ce que vous buvez. L’appli gère assez mal l’écran de l’iPhone SE (encore) et les boutons sont peu accessibles. Il y a quelques choix, mais on peut aussi créer sa boisson : type (café/thé), marque (pour le café : Starbucks, Peet’s Coffee, Costa Coffee, Caribou, Lavazaa ou… rien), le type de café, la température et la taille habituelle des tasses. C’est très américano-centré en pratique, malheureusement. Truc important, pour que Santé récupère le niveau de caféine, il faut bien choisir le type de boisson à chaque fois. Au début, je ne le faisais pas et du coup, je n’ai pas de données à ce moment là.



L’iPhone SE coupe au bon endroit


Mise à jour d’une tasse


Mise à jour


La température


Trop chaud


Trop froid


Vide


Il faut bien choisir


On voit le type choisi


Quelques infos (batterie, LED, etc.)

Dans l’application, on a un petit graphique qui montre le moment où vous buvez une tasse de café et votre sommeil ou votre rythme cardiaque, si vous avez un appareil qui mesure la fréquence. Dans Santé, on a simplement le nombre de milligrames de caféine ingéré. En gros, il compte 300 mg par tasse. Quand je suis en bouclage ou que je me déplace, je suis à (beaucoup) plus de deux tasses, mais ici je reste vers deux par jour, ce qui est raisonnable. On le voit, aussi, il y a un jour ou il n’a pas mesuré et j’ai donc visiblement oublié de sélectionner le type de café.

L’intégration Santé


Dans Santé


L’app’ compare la consommation avec la fréquence cardiaque

L’usage

La partie connectée est franchement pleine de défauts, ce n’est pas pratique, il y a énormément de contraintes. Mais à l’usage, l’idée est plutôt bonne : garder un café ou un thé à la bonne température (bon, je mets un peu plus bas que ce qui est recommandé) est un plaisir. J’ai tendance à parfois oublier mes boissons et donc là, ça reste chaud pendant pas loin d’une heure. Et une notification prévient quand c’est buvable (parfait avec le thé) et quand la batterie baisse. Honnêtement, un simple bouton pour choisir le type de boisson aurait été préférable à l’application, et l’intégration dans Santé est assez minimale. Bien évidemment, il faut recharger, nettoyer à la main, etc., mais ça reste pratique. J’expliquais au-dessus que le but est de garder chaud, mais il est tout de même possible de chauffer le contenu, c’est juste assez lent et ça vide la batterie, ce n’est donc pas très conseillé. Le seul bémol, en réalité, c’est quand on arrive à la fin du café : s’il ne reste qu’un fond de liquide, la température monte pas mal, et on est largement au-delà de celle attendue, visiblement les capteurs n’aiment pas ça.

Une notification


Sur son socle

Est-ce que ça vaut son prix ? Je ne pense pas, surtout sur les version modernes qui valent entre 120 et 150 €. Est-ce que c’est pratique ? Oui, vraiment, surtout si vous oubliez votre café. Mais l’application est franchement perfectible malheureusement.

UniBeast 8.4 Update

UniBeast has been updated to version 8.4.0 for macOS High Sierra. This tool creates a bootable USB drive from your Mac App Store purchased copy of macOS. The resulting USB drive allows for a clean install, upgrade or use as a rescue boot drive.

  • 3 avril 2020 à 11:13

TransferJet, la connectique sans fil de Sony et Toshiba

Par Pierre Dandumont

En rangeant mon bureau, je suis tombé sur un truc que je n’ai jamais testé ici : des dongles TransferJet. J’en avais parlé il y a de longues années sur Tom’s Hardware, par contre. Du coup, petit test.

TransferJet, c’est quoi ? Une technologie sans fil à courte portée lancée par Sony, et utilisée notamment par Toshiba. Elle permet des débits de l’ordre de 375 Mb/s (un peu moins de 50 Mo/s) sur quelques centimètres (au mieux), avec en théorie 560 Mb/s. Bon, ça reste de la théorie, surtout qu’atteindre 375 Mb/s en USB 2.0, c’est très optimiste. Elle fonctionne avec une fréquence élevée (4,48 GHz) et devait remplacer l’USB pour la connexion d’appareils photo, de smartphones, etc. Bon, en vrai, ça n’a pas été un succès mais Toshiba et Sony ont tout de même lancé quelques produits.

En USB


En micro USB

Il existe trois adaptateurs principaux. Le premier est en USB (avec une prise A mâle) pour les PC mais aussi les Mac. Enfin, en théorie : une application a existé sur le Mac App Store, mais elle n’existe plus. J’ai essayé de la trouver sans succès pour le moment. Sous Windows, il existe un pilote pas trop vieux.

le second, identique, est en micro USB avec une prise mâle. Il sert en fait pour les smartphones Android. Il existe une application chez Google pour le gérer. J’ai sorti ma fidèle tablette Cyprien Gaming, qui a une prise micro USB Host pour tester. La version USB classique marche aussi avec un adaptateur, si votre smartphone a de l’USB-C (par exemple).

La dernière version, que je n’ai pas, fonctionne sous iOS. Elle s’interface en Lightning.

De Windows à Android

D’une machine virtuelle Windows vers ma (vieille) tablette Android, le transfert d’un fichier vidéo de 736 Mo prend 3 minutes et 43 secondes (un petit 3,3 Mo/s). Dans l’autre sens, c’est plus rapide : 2 minutes 30 (4,9 Mo/s) mais assez loin de ce que j’avais obtenu en 2014 (8,9 Mo/s). Ca vient sûrement du stockage franchement lent de ma tablette bas de gamme, mais bon.

L’interface


L’envoi


Réception OK


Oups, erreur

Ma tablette Cyprien Gaming

D’Android à Android

Ensuite, j’ai essayé d’Android à Android, et c’est plus rapide dans les deux sens, aucune idée de la raison. De la tablette vers mon Nokia (avec un adaptateur USB-C vers USB), le transfert prend 1 minutes et 7 secondes (~11 Mo/s). Dans l’autre sens, c’est nettement plus lent que sous Windows et c’est un peu instable, j’ai eu des transferts bloqués. Il a fallu 5 minutes et 26 secondes (2,2 Mo/s). La flash de ma tablette est donc vraiment lente…

Sur un Nokia

Sous Android


Réception


Pas de dongle branché


réception (sur un autre)

Dans tous les cas, TransferJet était une bonne idée il y a quelques années, mais ça n’a pas d’intérêt en 2020 : le Wi-Fi et les solutions comme AirDrop permettent des débits plus élevés, avec une portée plus élevée. Si la solution avait été intégrée dans les appareils, la donne aurait été différente, mais en pratique il faut mettre un dongle, approcher les deux appareils (ils doivent presque se toucher) et espérer que ça fonctionne, ce qui reste un peu aléatoire.

MacOS: Light Mode or Dark Mode?

384015 In macOS do you prefer Light Mode or Dark Mode? Why?

  • 3 avril 2020 à 05:19

Les logiciels vendus sur disques ZIP

Par Pierre Dandumont

Récemment, je suis tombé sur un message Twitter qui montrait que des logiciels avaient été distribués sur ZIP. J’en ai trouvé un sur eBay, Lifeworks.

Il en existe au moins un autre, Quicken TurboTax, qui permettait de calculer le montant de ses impôts aux USA.

La boîte


Le disque de 100 Mo en version U

Les disques en question utilisent la technologie Active Disk d’Iomega. L’idée était simple : un petit pilote à installer permettait de lancer l’application à l’insertion du disque, mais toutes les données restaient sur le ZIP. Iomega proposait aussi quelques shareware compatibles Active Disk, mais les fichiers étaient sur un FTP qui n’est évidemment plus disponible.

Commençons par Lifeworks, donc. Il arrive sous la forme d’un ZIP « U » (donc moins carré que les disques classiques) mais d’une capacité de 100 Mo, et pas 250 Mo comme les autres. J’ai testé sous Windows XP dans une machine virtuelle, vu l’âge du logiciel. Comme toujours avec les ZIP, ça reste lent et (surtout) bruyant. L’installation est un peu bizarre, dans le sens ou le logiciel ne propose pas d’options : il installe Active Disk et propose de redémarrer. Et ensuite, j’ai juste eu ce petit message : le fichier spécifié est introuvable. J’ai essayé avec une machine virtuelle de Windows 98, avant de me souvenir que l’USB et Windows 98 (même SE), c’est compliqué. Et en cherchant les pilotes pour Windows 98 SE, je suis tombé sur les pilotes Active Disk mis à jour avec IomegaWare 4.0.2. Ca m’a évité des tas de bidouille pour gérer l’USB sous Windows 98 SE.

Le pilote


L’erreur


Ca marche

Ensuite, à l’insertion du disque, Lifeworks Photo Album se lance. Après de longues secondes (les ZIP, c’est lent), il démarre et devient utilisable. C’est un gestionnaire de photos, donc j’ai simplement transféré un dossier de vieille photos (pour la taille) et le programme copie automatiquement le tout sur le ZIP en créant des vignettes. On peut importer les images depuis l’ordinateur ou depuis un scanner (via TWAIN), imprimer, avoir des infos, etc. La création d’un slideshow est un peu bizarre : il faut glisser les photos dans la pellicule manuellement, alors qu’elles sont déjà sur le disque.

Le logiciel


Importation


Menus


Les données des images (pas d’EXIF, c’est un vieux scan)


En bas, le TWAIN


Le slideshow

Le programme permet aussi de se faire un nouveau disque Lifeworks, si le premier est rempli. Le programme copie les données Lifeworks sur le disque dur, avant de déplacer le tout sur un nouveau ZIP. On peut utiliser un disque déjà utilisé ou le formater. J’ai eu un peu de mal… parce que les ZIP ne sont pas fiables. Mais une fois que c’est fait, on se retrouve avec un ZIP qui contient la même chose que le premier disque.

La création


Formater ?


Oups


Écriture en cours

A la fin, j’en ai profité pour regarder (depuis macOS) comment sont stockées les images. Et bien elles sont justes en vrac dans un dossier. Et il n’y a aucune trace sur la machine Windows.

Sous macOS

Bon, en pratique c’est tout de même une mauvaise idée. Un ZIP valait plus qu’un CD-ROM tout en étant moins fiable. L’idée de déplacer facilement les données d’un appareil à un autre était intéressante, mais la mise en oeuvre ne l’est pas : il faut installer un pilote pour ne pas installer de données sur le PC. Et puis les ZIP, c’est lent et bruyant. Vraiment.

Les Bons Plans du Week-End : 04-05/04/2020

Par Pierre Lecourt

Jack Gaughan 1966

Une étrange illustration de Jack Gaughan en 1966

Les Bons Plans du Week-End : 04-05/04/2020 © MiniMachines.net. 2020.

Odyssey X86J4105, une petite carte à la fois x86 et Arduino

Par Pierre Lecourt

Proposée par SEED Studio pour 188$, la Odyssey X86J4105 embarque un Celeron J4105 de la gamme Gemini Lake d’Intel. Un quadruple coeur cadencé de 1.5 GHz à 2.5 GHz avec 4 Mo de mémoire cache et un TDP de 10 watts. Une carte suffisante pour faire tourner un système d’exploitation comme Windows 10 ou Linux avec un circuit graphique Intel UHD 600 embarqué.

Sur la Odyssey, on retrouve également 8 Go de mémoire vive DDR4 soudée et une option pour ajouter jusqu’à 64 Go de stockage eMMC de base. Un module Wifi5, du Bluetooth 5.0, deux ports Ethernet Gigabit avec prise en charge du PXE et du Wake On Lan. Le reste de la connectique comprend un jack audio combo, deux ports USB 2.0 Type-A, un USB 3.1 Type-A et un USB 3.1 Type-C.

ODYSSEY X86J4105

Une sortie HDMI 2.0a, un lecteur de cartes MicroSDXC sont présents ainsi qu’un emplacement pour une carte SIM. A noter que le port USB Type-C gère l’ensemble des fonctions du format, il pourra donc transmettre des données et porter un signal vidéo. Le processeur étant capable de piloter 2 écrans, on peut imaginer une configuration double affichage en UltraHD.

Odyssey X86J4105

La carte propose également des solutions d’extension avec un port M.2 2242/2280) en SATA 3.0 et un brochage USB 2.0, un emplacement PCIe 2.0 x4 2280 qui pourra servir à ajouter une carte modem 4G ou une extension SATA 3.0, par exemple. Un port SATA 3.0 classique est également présent.

ODYSSEY X86J4105

Enfin, le microcontrôleur est un Microchip ATSAMD21G18 32-Bit ARM Cortex M0+. Il pilotera 40 broches au format Raspberry Pi, 28 broches SAMD21G18, un classique système audio déporté, brochage UART, une alimentation pour ventilateur sur 4 fils, une alimentation SATA et des broches de démarrage et de reset pour piloter la carte dans un boitier classique.

ODYSSEY X86J4105

Le tout entre dans une carte de 11 cm de côté que l’on pourra alimenter soit avec un jack audio 12V dédié, soit avec une alimentation Power Delivery via la prise USB Type-C. Un ensemble très intéressant donc, notamment pour des montages industriels, robotiques ou domotiques mais aussi pour monter une solution réseau, un NAS maison.

ODYSSEY X86J4105La carte Odyssey X86J4105 pouvant fonctionner de manière totalement passive elle est parfaite pour de nombreux usages dans des projets de “salon”. Que ce soit pour piloter une VPN, une centrale domotique, des projets de stockage réseau ou autres. Elle peut tout aussi bien s’interfacer avec un système d’exploitation performant d’un côté et piloter facilement des circuits électroniques ou récupérer des informations analogiques de l’autre.

Odyssey X86J4105, une petite carte à la fois x86 et Arduino © MiniMachines.net. 2020.

UniBeast 8.4 Update

UniBeast has been updated to version 8.4.0 for macOS High Sierra. This tool creates a bootable USB drive from your Mac App Store purchased copy of macOS. The resulting USB drive allows for a clean install, upgrade or use as a rescue boot drive.

  • 3 avril 2020 à 11:13

Nvidia veut frapper fort avec sa nouvelle offre GeForce mobile

Par Pierre Lecourt

C’est officiel, Nvidia lance une nouvelle génération de puces GeForce Mobile avec au passage un renouvellement de plusieurs de ses technologies. Un attirail de fonctionnalités pensées pour intéresser presque tous les profils.

La marque a tout d’abord travaillé ses tarifs puisqu’elle nous promet des machines GeForce Mobile à partir de 699$ (749€ en France) d’un côté et des modèles équipés de solutions GeForce RTX 2060 à partir de 999$ (1099€ en France) de l’autre. Un prix public qui, adossé à des promotions et des baisses, pourrait largement populariser ce type de solution auprès d’un public plus large. Plusieurs machines sont déjà évoquées avec ce type d’équipement.

Nvidia RTX

On retrouve l’ASUS ROG G512, le HP Omen 15, le Acer Nitro 5, le Lenovo Y540 et le MSI GF65 Thin. La marque indique que d’autres modèles pourraient glisser sous cette barre symbolique des 1000$ à court terme. On ne sait pas comment cela se traduira en euros chez tout le monde mais certains constructeurs vont suivre le mouvement pour glisser à leur tour sous la barre des 1000€ en Europe.

Predator Triton 500

C’est une excellentes nouvelle qui devrait donc toucher des engins déjà existants mais également ouvrir la porte à plus de nouvelles solutions dans le futur. Cela intéressera non seulement les joueurs qui devraient voir la note s’alléger sur certains modèles du marché, mais également d’autres types d’utilisateurs qui pourraient prendre appui sur les capacités de ce type de chipsets graphiques pour piloter des logiciels de création gourmands en calcul.

Nvidia Geforce RTX LT

Nvidia lance dans cette optique de nouveaux modèles de puces dans sa gamme “Super”, une gamme clairement à destination des créateurs de contenus. La marque surfe sur le  lancement conjoint des puces AMD Ryzen 9 4000 et des nouveaux Intel Comet Lake-H pour adosser sa solution graphique. 

Et c’est le jackpot pour la marque qui a été retenue par la totalité des constructeurs au sein de leurs futurs portables. Nvidia indique que plus de 100 nouvelles solutions vont sortir équipés de ses puces. Tous les constructeurs de la planète semblent être sur les rangs : HP, Lenovo, Acer, Asus, MSI, Gigabyte, Razer, Clevo et bien sur Dell pour ne citer que les plus connus. Un nombre impressionnant d’annonces de nouvelles solutions GeForce Mobile ont été dévoilées dans la foulée.

Un reboot de Turing boosté par le DLSS 2.0

D’un point de vue technique, on reste sur des machines exploitant l’architecture Nvidia Turing des RTX 20×0 déclinées dans différentes configurations avec l’emploi massif de la solution Max-Q qui ajuste fréquences et TDP pour intégrer des designs plus fins et compacts. Des modèles 14″ à bordures fines sont particulièrement prometteurs.

Nvidia

 

Nvidia abrite une ribambelle de fonctions en avant dans cette appellation globale Max-Q. Une solution permettant au consommateur d’identifier facilement une machine qui correspondra à ses besoins. On retrouve donc, pour commencer, l’emploi du “Dynamic Boost” qui n’est autre qu’un agent de circulation exploitant parallèlement les capacités du processeur embarqué et celles du circuit graphique. Fonctionnant de manière transparente, cette fonctionnalité établit pour chaque image à calculer un dosage entre les différentes capacités de calcul de l’engin afin d’adapter au mieux les performances disponibles. L’idée est de trouver un bon ratio entre la puissance à fournir et la consommation d’énergie. Les TDP des différents composants pouvant être dosés finement pour lisser la consommation globale vers une moyenne la plus basse possible.

Nvidia

La fonction “Advanced Optimus” vise également à améliorer l’endurance des machines en jonglant selon les besoins de l’utilisateur d’un système graphique à l’autre. Le portable équipé pourra basculer du circuit embarqué dans le processeur pour les tâches les plus légères et, dès que l’efficacité de la puce Nvidia sera plus optimale, basculera dessus. Cela peut être pour des raisons de performances mais également pour des besoins purement énergétiques. 

Nvidia présente également le DLSS 2.0 pour “Deep Learning Super Sampling 2.0” qui est piloté par des circuits d’intelligence artificielle dédiés et entraînés, présents sur les cartes RTX. Ces Tensor Cores proposent système d’apprentissage permettant d’accélérer le nombre d’images par seconde calculées en temps réel par la machine. Nvidia assure que son DLSS 2.0 augmente la performance de calcul pur de ses circuits tout en proposant des images optimisées.

DLSS 2.0

Cela a également un impact sur l’autonomie de chaque engin puisque les Tensor Core permettent d’éviter de sur-exploiter les cœurs de calculs plus énergivores. La marque parle de 20% d’autonomie en plus pour ses machines, ce qui est un gain énorme sur ce type d’engin. Cette technologie est sur le papier très impressionnante et je vais essayer de trouver le temps et les moyens de faire un dossier plus complet sur le sujet.

L’appellation Max-Q est également un engagement matériel pour Nvidia qui demande à ses partenaires d’opter pour de la mémoire GDDR6 Low Voltage. Cela permet non seulement d’améliorer l’efficacité globale de la solution mais également de consommer moins d’énergie. Les régulateurs de voltage sont également mis à jour pour améliorer les performances et l’efficacité des machines.

Nvidia

Cette sortie s’appuie également sur le travail mené par la marque à destination des graphistes, entamé avec le lancement des cartes graphiques Super. Nvidia annonce le lancement de 10 portables RTX Studio pilotés par des puces RTX Super. Nvidia travaille avec de nombreux constructeurs pour concevoir ces engins sur les fondations de processeurs Intel Comet Lake-H. Acer, Gigabyte, MSI et Razer sont les premiers à avoir travaillé dans ce sens. Leurs portables seront capables d’offrir de très bonnes performances de calcul en mobilité à la fois en vidéo et en 3D. 

Legion Y540

Nvidia s’offre un pont d’or avec cette nouvelle gamme GeForce Mobile

Compatibles avec les solutions de nouvelle génération chez AMD comme chez Intel. Visant autant un public de joueurs pour un prix abordable que des machines d’exceptions pour du très haut de gamme. Lorgnant adroitement sur le marché des créateurs de contenu. Facilitant le travail pour les constructeurs avec des engins mobiles optimisés à la fois en terme de calcul et d’efficacité, cette nouvelle génération de GeForce Mobile frappe fort et large.

Nvidia

Si le calendrier global est quelque peu bousculé par la pandémie de Covid-19, si l’annonce de disponibilités pour le mois d’Avril chez les constructeurs peut être chamboulé, il semble pour le moment que de nombreux portables GeForce mobile concernés soient livrés aux dates anticipées.

De nombreuses excellentes machines sont en approche, pas forcément les moins chères mais des solutions vraiment très capables en terme de calcul. Des 13.3 et 14″ pour commencer mais également des 15.6″ compacts et assez légers. Cette génération d’engins est très prometteuse et, grâce aux sorties conjointes d’Intel et d’AMD, pourrait renouveler fortement un marché qui eu tendance à végéter sur le plan des performances.

Une bonne raison de faire évoluer son matériel dans les mois qui viennent ? Je ne sais pas encore mais ce nouveau catalogue me donne furieusement envie de tout tester !

Nvidia veut frapper fort avec sa nouvelle offre GeForce mobile © MiniMachines.net. 2020.

MacOS: Light Mode or Dark Mode?

384015 In macOS do you prefer Light Mode or Dark Mode? Why?

  • 3 avril 2020 à 05:19

Un indicateur d’activité en télétravail en période de confinement

Par Pierre Lecourt

L’idée est simple et efficace, un petit tableau avec 2 LEDs témoins indiquent l’état de votre situation en télétravail. Placé à un endroit stratégique dans la maison, il permet de voir ce que vous faites. Ici, il indique que papa est en pleine réunion et qu’il porte un casque. Inutile donc de hurler pour qu’il vienne voir le merveilleux coloriage que vous venez de réaliser. Il ne vous entendra pas. Mais peut être que ses collègues vous remarqueront si vous criez vraiment assez fort.

DAD
Ce petit tableau peut bien sûr être adapté à plusieurs personnes, comporter plus ou moins de LEDs d’état et être dérivé vers d’autres usages que le télétravail : Du type “Il faut mettre la table” avec une LED clignotante et un petit buzzer irritant ou un “Devoirs en cours” sur la porte d’un enfant.

Adafruit Feather HUZZAH ESP8266

Pour mener à bien ce projet, Steve Forde a utilisé un circuit Adafruit HUZZAH ESP8266 mais on peut imaginer le montage avec beaucoup d’autres solutions Arduino ou ESP32. Le pilotage des LEDs se fait par l’envoi de messages Telegram via ce script. Ce n’est pas parfait pour le moment, notamment parce que c’est la carte qui alimente la LED et elle reste donc inutilement en activité tout le temps. L’autre souci vient du fait qu’il est obligatoire d’envoyer un message Telegram spécifique pour activer ou désactiver les LEDs.

Il serait plus simple d’avoir une interface physique à manipuler pour allumer les LEDs à distance. Si jamais quelqu’un1 veut se pencher sur un tel code et le partager, je pense qu’un développement pas à pas aurait beaucoup de succès. Si votre propre télétravail vous laisse du temps, n’hésitez pas a me contacter.

Un indicateur d’activité en télétravail en période de confinement © MiniMachines.net. 2020.

Intel lance ses nouveaux processeur Comet Lake-H

Par Pierre Lecourt

C’est le troisième ricochet de cette dixième génération chez Intel. Les Comet Lake-H s’adressent aux machines plus puissantes, plus lourdes et plus épaisses. Les version U et Y sorties en Septembre dernier tournaient entre 4.5 et 25 watts de TDP. Les nouvelles puces affichent 45 watts de TDP.

Intel Comet Lake-H

Cela permet à Intel de proposer des processeurs plus performants et proposant plus de cœurs à des fréquences plus élevées. La marque se positionne face à un AMD plus mordant que jamais avec ses puces Ryzen 4000 sur les starting blocks. Une gamme très prometteuse si l’on en croit les premiers tests et qui pourrait venir grappiller des parts de marché à Intel sur ce segment du portable. Les nouveaux Ryzen pour machines mobiles semblent avoir résolu pas mal des points faibles des générations précédentes avec une consommation mieux maîtrisée et des arguments de poids : une finesse de gravure de 7 nanomètres face aux 14 nano d’Intel et des puces pouvant héberger jusqu’à 16 cœurs et le double de threads.

Intel Comet Lake-H

La fréquence, le nouveau cheval de bataille d’Intel

Il est donc nécessaire pour Intel de proposer un catalogue à la hauteur. Si les processeurs restent sur une gravure de 14 nanomètres, l’optimisation semble être très poussée par le fondeur. Sur le modèle le plus haut de gamme, le Core i9-10980HK, on retrouve 8 cœurs et 16 threads. Sa vitesse d’horloge maximale pouvant aller jusqu’à 5.3 GHz.

Intel Comet Lake-H

Intel en profite pour lancer son nouveau mode Turbo Boost Max 3.0, une solution qui permet à la machine de sélectionner automatiquement les deux meilleurs coeurs et d’en augmenter les performances pour des résultats optimaux. Même un “simple” Core i5 pourra atteindre une fréquence de 4.5 GHz ponctuellement. Un argument qui touche surtout les joueurs puisqu’une majorité de titres ne prend en compte que un ou deux coeurs seulement. Augmenter leur fréquence a donc du  sens… Les usages plus professionnels se déportant désormais pour beaucoup sur les capacités des circuits graphiques annexes, embarqués en plus du processeur.

D’autres fonctionnalités font également leur apparition avec un mode facilitant l’overclocking. Les puces concernées, celles-qui accepteront cette cadence plus élevée, pourront donc être pilotées via un programme spécifique. Le but du jeu, derrière, étant de proposer pendant un temps donné un gain sensible de performances… Une fonction intéressante même si elle restera à privilégier sur des machines branchées sur secteur puisque cela impactera d’autant l’autonomie de la batterie. 

Comet Lake-H proposera également du Wifi6 par défaut, prendra en charge le ThunderBolt 3 via un contrôleur externe, gérera le cache Optane et acceptera désormais jusqu’à… 128 Go de mémoire vive DDR4-2933. De quoi proposer des machines mobiles très performantes aussi bien pour les joueurs que pour les créatifs. Ce qui ne change pas vraiment ? Le circuit graphique intégré qui reste un Intel UHD aux performances suffisantes pour un usage classique mais probablement insuffisant pour des joueurs… Ce qui est totalement logique puisque les constructeurs vont ajouter à cela un circuit graphique supplémentaire.

Intel Comet Lake-H

D’un point de vue performance brute, on reste comme d’habitude sur notre faim avec des comparaisons issues des laboratoires du fondeur. Les nouvelles puces sont ainsi mises en perspective par rapport à des solutions Kaby Lake-H sorties en 2017. Cela peut avoir du sens puisqu’un acheteur classique ne va pas se ré-équiper chaque année, mais il est difficile de voir de cette manière le gain en performances réel entre Comet Lake-H et son prédécesseur.

L’impact de cette nouvelle génération sur la consommation des machines ne sera pas spécialement visible. Intel étant resté sur le même scénario de 45 watts de TDP de l’une à l’autre. Le fondeur précise tout de même que les nouveaux portables équipés de cette dixième génération seront probablement plus autonomes grâce aux progrès liés à l’utilisation des puces, l’optimisation des batteries et les efforts menés sur les designs de régulation thermique. Les machines de 2020 devraient donc continuer à s’affiner tout en proposant de meilleures autonomies. 

2020-04-02 13_25_07-Window

Un Asus Zephyrus sous Core I7-9750H au TDP identique de 45 watts lancée l’année dernière

Dans cette nouvelle offre, plusieurs solutions se démarquent. Les Core i9 devraient avoir droit aux tests les plus élogieux mais les puces les plus pertinentes d’un point de vue investissement classique seront sans doutes les Core i7 et i5. Le Core  i7-10750H devrait se répandre largement dans l’offre moyenne gamme chez les constructeurs. Les Core Core i5-10400H et Core i5-10300H seront également sûrement de bons choix pour des usages familiaux. Seuls les joueurs les plus exigeants et les pros devraient se frotter aux puce core i9… A moins qu’Intel ne crée la surprise question prix ce qui ne semble pas spécialement prévu au programme du fondeur.

Intel Comet Lake-H

Intel Comet Lake-H

Un test de rendu vidéo UltraHD montre que le nouveau Core i9-10980HK est deux fois plus rapide qu’un Core i7-7820HK. Il offre également le double de performances en terme de jeux que ce modèle de processeur haut de gamme de 2017. On aimerait pour autant savoir ce que donne le nouveau venu face au Core i9-9980HK. Pas de doute qu’il soit plus rapide mais de combien et à quel prix ?

On va sans doute avoir droit à de multiples tests dans les semaines qui viennent qui mettront en perspective l’ensemble de l’offre d’Intel mais également celle d’AMD. Un état des lieux qui permettra sans doute de doser plus finement l’avancée proposée par la marque et son impact sur le marché. 

Certains n’ont cependant pas attendu pour investir dans Comet Lake-H. Intel annonce pas moins de 100 nouvelles machines équipées de ces puces sur le marché : HP, Lenovo, Dell, Acer, Asus, Gigabyte, MSI et Razer sont sur les rangs.

Intel lance ses nouveaux processeur Comet Lake-H © MiniMachines.net. 2020.

Blueberry ou Bondi Blue ? Le dilemme des souris

Par Pierre Dandumont

Récemment, je me suis mis à inventorier mon stock de trucs en tout genre (le confinement, ça laisse un peu de temps après le boulot). Et dans une des boîte de souris, celle avec les souris Apple colorées, j’ai eu un souci. Qui est Bondi Blue, qui est Blueberry ?

(pas de poisson cette année, je n’ai pas eu d’idée lumineuse, et ce n’est pas nécessairement la période pour de faire des blagues idiotes)

Le bleu du premier iMac (Bondi Blue) et celui des iMac de troisième génération (Blueberry) est très proche, et différencier les deux est compliqué. Mais il existe deux points qui peuvent de trancher.

Une Blueberry


Une Bondi Blue

La première étape permet d’identifier qu’une souris est une Blueberry. La souris Apple a en effet été critiquée sur sa forme, et à un moment, Apple a décidé d’ajouter une petite encoche sur le bouton, pour permettre à l’utilisateur de trouver plus facilement le sens de la souris à l’aveugle. SI cette encoche est présente, la souris est forcément une Blueberry. Cette technique a un défaut : il existe des Blueberry sans l’encoche. Si elle l’a, c’est donc une Blueberry. Si elle ne l’a pas… c’est une Blueberry ou une Bondi Blue.

Une Bondi Blue, une Blueberry


Deux Strawberry, différentes

La seconde étape, je l’ai vue . Apple a changé la boule entre le premier modèle (Bondi Blue) et les autres. Dans la première, la boule est bicolore, avec du Bondi Blue et du blanc. Dans les autres, la boule est gris et blanc. Le site indique le contraire, mais mon expérience personnelle (et ce test de l’iMac en 1998) montrent bien que c’est la bonne valeur. Enfin, disons que ma seule souris avec une boule Bondi Blue est une souris Bondi Blue, et que toutes les autres ont la version grise.

Les deux boules

En clair, si la souris a une boule colorée et pas d’encoche, c’est sûrement une Bondi Blue. Si elle a une encoche, c’est forcément une Blueberry.

Raspidometer : un compteur de vitesse sous Raspberry Pi simple et accessible

Par Pierre Lecourt

Le problème rencontré est simple, sur une vieille voiture de 1994 encore en état de marche, le compteur de vitesse est tombé en panne. Après une première expérience à partir d’un compteur externe autonome basé sur un GPS mais très lent au démarrage, l’idée a été de concevoir un nouveau compteur avec un Raspberry Pi. Compliqué ? Difficile ? Demandant beaucoup de matériel ? Cher ? Rien de tout cela. Ce projet a coûté moins de 100$ à Graham Leslie et n’a nécessité qu’une après midi pour être mis en place.

Le véhicule coupable

Les pièces nécessaires sont peu nombreuses pour créer ce Raspidometer : Une carte Raspberry Pi 4, une carte MicroSD, un boitier, un écran LCD 3.5″ compatible, un GPS USB compatible et un éventuel adaptateur allume cigare vers USB pour charger le tout. L’assemblage est assez facile, le haut du boitier n’étant pas nécessaire, il suffit de ne pas le fixer et de coiffer la carte avec l’écran LCD. Un pont HDMI est fait entre le Pi et l’affichage. C’est tout, il n’y a rien d’autre à bricoler mis à part la fixation de l’ensemble sur le tableau de bord. Un système de scratch autocollant sur la voiture et sur le dos du boitier étant suffisant pour accrocher l’ensemble tout en permettant de retirer le GPS si nécessaire, ce n’est pas la partie la plus délicate de l’opération.

VK-162Le GPS VK-162 compatible

D’un point de vue logiciel, rien de complexe non plus pour ce Raspidometer. Raspbian a été installé grâce à Noobs sur une carte MicroSD. Une fois la carte Pi démarrée et configurée de manière on ne peut plus classique, le système de guidage Navit basé sur Open Street Maps a été ajouté. Un système ouvert et que l’on peut modifier facilement en suivant les éléments de configuration documentés. La cartographie ne sera pas forcément parfaite mais la gestion de la vitesse restera toujours active. En branchant le GPS USB recommandé… le compteur était prêt.

Navit
Pour parfaire l’utilisation de l’ensemble, la session de Raspbian a été configurée pour démarrer automatiquement à l’allumage, sans demande d’authentification. Le système Navit se lance également automatiquement au démarrage pour ne pas avoir à sortir une souris dans sa voiture. Là encore, ces opérations sont très simples et le web fourmille de guides pour les réaliser en quelques minutes.

Raspidometer

L’alimentation est assurée par un adaptateur USB sur allume-cigares. Il sera peut être utile d’ajouter un câble USB avec un interrupteur pour éteindre votre Raspidometer si votre prise allume-cigares est alimentée en permanence. Vous pourrez également tout simplement débrancher votre câble USB… Il va de soit que ce système est perfectible. Avec une imprimante 3D, on pourra lui concevoir un châssis plus adapté, un système d’accroche et ajouter un interrupteur directement sur le boitier. Mais dans l’absolu, le montage de base est suffisant. La fixation de l’antenne GPS restera à votre discrétion, elle peut être placée idéalement sur le pare brise derrière votre rétroviseur, par exemple ou sur l’avant de l’engin. L’acquisition d’un signal mets 15 à 30 secondes à se faire pour commencer à indiquer correctement la vitesse du véhicule.

Petit point technique : Les compteurs de vitesse GPS sont nettement moins fiables en agglomération et, évidemment, indisponibles dans les tunnels ou autres parkings. La présence d’un odomètre qui va calculer le nombre de tours de roues est donc indispensable sur un véhicule en France. Je ne sais pas si c’est le cas aux US mais ce Raspidometer ne peut pas être votre seule source de mesure de vitesse à bord d’un véhicule.

Cela dit il  pourrait être intéressant de porter ce concept à d’autres usages : à de la plaisance par exemple, en construisant un Raspidometer étanche pour un petit voilier. En adaptant le concept à un Raspberry Pi Zero W pour intégrer ce système sur des véhicules légers comme des trottinettes ou des vélos… bien que les smartphones fassent très bien office de GPS sur ces véhicules avec leur GPS et leur batterie intégrée. C’est en tout cas un projet simple, peu coûteux et intéressant à développer.

Source : Gleslie

Raspidometer : un compteur de vitesse sous Raspberry Pi simple et accessible © MiniMachines.net. 2020.

KDE Plasma Bigscreen, du Linux pour vos télés

Par Pierre Lecourt

KDE Plasma est un environnement de bureau développé pour les PC sous Linux, il convient parfaitement à un usage classique où on manipule des programmes et fichiers sur un bureau avec une souris. Il est utilisé sur des cartes de développement comme les Raspberry Pi. Il a été également utilisé sur des smartphones voulant s’éloigner d’Android et de Google.

KDE Plasma Bigscreen propose la même approche pour les grands écrans, une alternative à Android TV pour lancer vos films et autres contenus multimédias du fond de votre canapé. Cette solution sera donc Open Source et tout le monde pourra en profiter sur grand écran. La communauté autour du projet est en train de se constituer et devrait apporter rapidement des outils de plus en plus pointus au système.

Pour le moment, les avancées sont intéressantes avec une approche très semblable à Android TV. On retrouve, par exemple, la prise en charge des normes infrarouge pour piloter les machines à distance avec des télécommandes classiques. Une prise en charge expérimentale de la norme CEC pour piloter les divers appareils interconnectés est en cours de développement. Mais KDE Plasma Bigscreen promet également une prise en charge des ordres à la voix avec MyCroft. Un assistant virtuel Open Source qui pourra reconnaître vos ordre vocaux pour lancer à distance des applications ou des médias.

Les machines proposant un micro via une télécommande Bluetooth pourront donc utiliser ce système pour lancer une vidéo sur Youtube via la parole. Pour se faire, il faudra laisser le système se connecter au serveur Mycroft. Une solution qui utilise la fonction de Speech to Text de Google pour envoyer des demandes anonymisées à Google. Les équipes annoncent qu’il sera possible de passer à une version alternative avec Mozilla DeepSpeech. Il sera également possible de se passer de ce type de service en cas d’inquiétudes par rapport à ce type de technologie de reconnaissance vocale. 

KDE Plasma Bigscreen

Très peu d’applications sont pour le moment disponibles. KDE Plasma Bigscreen n’en est qu’à ses débuts. Vous pourrez donc retrouver SoundCloud, Wikidata, Youtube et Bitchute. Mais le développement est à surveiller, si pour le moment je ne suis pas prêt à lâcher Android sur Shield TV ou OpenElec sur Raspberry Pi, cette annonce est tout de même à surveiller.

Source : Plasma-Bigscreen

KDE Plasma Bigscreen, du Linux pour vos télés © MiniMachines.net. 2020.

Acer retarde le lancement de ses portables AMD Ryzen 4000U

Par Pierre Lecourt

Le calendrier n’est pas certain, la situation est compliquée et les dates avancées pour le moment pourront avoir un certain retard à l’allumage du fait de la pandémie de Covid-19 que nous subissons actuellement. Les engins étaient d’abord prévus pour ce mois de Mars mais la production a été largement retardée. D’habitude, Acer est très ponctuel sur ses sorties et souvent les machines sont déjà en magasin à leur date d’annonce. Ces portables devraient être proposés à partir de 520$ pour le Acer ASpire 5 A515-44 en Juin et 630$ en Avril pour le Acer Swift 3 SF314-42.

Acer Swift 3 SF314-42

L’Acer Swift 3 SF314-42 est un engin de 14″ IPS FullHD de diagonale enchâssé dans une coque en alliage d’aluminium et de magnésium pour assurer sa rigidité et sa finesse en conservant un poids léger. L’engin pèse 1.2 Kg et mesure 32.25 cm de large pour 21.8 cm de profondeur sur 15.95 d’épaisseur. Les bordures d’écrans sont fines et l’empreinte globale de ce 14″ se retrouvera au niveau d’un 13.3″ à larges bordures.

Acer Swift 3 SF314-42

A l’intérieur, on retrouvera des processeurs AMD Ryzen 4700U, une solution en 15 watts de TDP déployant 8 coeurs et autant de threads sur une fréquence de base de 2 GHz avec un Boost à 4.1 GHz et une solution graphique interne Radeon Vega sur 7 coeurs. La mémoire vive pourra grimper jusqu’à 16 Go de DDR4 et le stockage sera confié à une solution M.2 PCIe NVMe pouvant atteindre 512 Go.

Acer Swift 3 SF314-42

La connectique devrait être classique avec deux ports USB 3.0 Type-A, un USB Type-C, une sortie HDMI plein format, un port jack audio 3.5 mm stéréo et un antivol Kensington lock. Pas de Thunderbolt 3.0 pour cet engin AMD… Un lecteur d’empreintes est visible sur le repose poignets et le clavier, comme le pavé tactile, semblent confortables et spacieux. On regrettera comme d’habitude le gros sacrifice des touches fléchées en demi hauteur.

L’autonomie du Acer Swift 3 SF314-4 devrait grimper à 11.5 heures d’usage avec une seule charge, une mesure qui correspond probablement à un scénario précis qui sera probablement difficile à répéter dans la vraie vie avec un usage normal. La charge rapide sera intéressante à exploiter avec 4 heures d’autonomie gagnées par une simple charge de 30 minutes.

Acer Aspire 5

Le Acer Swift 5 A515-44 sera un 15.6″ plus entrée de gamme avec un processeur AMD Ryzen 4500U sur 6 coeurs et 6 threads. Son chipset graphique Radeon Vega disposera également de 6 coeurs. Une partie du châssis sera en aluminium mais la majorité sera composée d’ABS.  L’écran 15.6″ proposera un FullHD IPS classique entouré de bordures fines.

Acer Aspire 5
Il pourra grimper à 24 Go de mémoire vive au maximum, ce qui semble laisser croire qu’une partie de la mémoire vive sera soudée, contrairement au Swift 3 qui devrait proposer deux slots de DDR4. Avec un slot libre et 8 Go de base on pourra, soit le laisser en 8 Go, soit le faire évoluer à 16 Go ou, en ajoutant une barrette de 16 Go, passer à 24 Go au maximum. Le stockage sera, quant à lui, plus large avec une première unité en M.2 PCIe NVMe qui pourra grimper à 1 To et un emplacement 2.5″ SATA 3.0 qui pourra accueillir un disque mécanique pouvant atteindre 2 To.

Acer Aspire 5

L’engin proposera un pavé numérique et un clavier plus confortable avec un lecteur d’empreintes digitales intégré dans le pavé tactile. Sa connectique sera également plus complète avec deux ports USB 3.0 Type-A, un USB 2.0, un jack audio combo, un antivol, une sortie HDMI plein format, un USB Type-C et un port Ethernet Gigabit. Les deux engins seront évidemment, livré avec un Wifi5 et du Bluetooth 5.0.

Acer retarde le lancement de ses portables AMD Ryzen 4000U © MiniMachines.net. 2020.

Canard PC Hardware 44 est en kiosque

Par Pierre Dandumont

Je profite du World Backup Day (oui, c’est aujourd’hui) pour vous parler du numéro 44 de Canard PC Hardware. La raison ? Il parle de sauvegardes.

Comme tous les trimestres, Canard PC Hardware est en kiosque. Si vous êtes abonné, vous l’avez peut-être déjà reçu, mais dans le cas contraire, il est disponible chez votre revendeur préféré. Vos marchands de journaux ont le droit d’être ouverts et quand ils le peuvent matériellement, ils le sont, donc vous y trouverez votre magazine. Mais restez prudents : respectez les consignes sanitaires, évitez de multiplier les sorties, groupez vos courses à faire.

Le magazine, donc. Il propose deux gros dossiers thématiques. Le premier porte sur la sauvegarde. Comment faire ? Sur quoi ? A quelle fréquence ? Bon, si vous avez un Mac… vous utilisez Time Machine, mais tout le monde n’utilise pas macOS ou iOS. Le second dossier porte sur l’accessibilité pour les personnes avec un handicap physique. Et plus spécifiquement dans les jeux vidéo : comment ils jouent, avec quoi, etc. J’en ai profité pour tester et expliquer comment fonctionne la manette de Microsoft et les accessoires de Logitech.

Dans la suite, Oni et moi avons testé des cartes graphiques, des processeurs (32 coeurs, mieux que le Mac Pro !), une brosse à dents connectée, du Wi-Fi 6, etc. On parle aussi du bug de l’an 2000 et de celui de l’an 2020, de Windows que vous ne connaissez pas, etc.

Si vous n’êtes pas abonné (Comment ? Pourquoi ?), il est donc en kiosque. Et normalement bientôt en ligne exceptionnellement.

Le possible easter egg du Power Mac 4400

Par Pierre Dandumont

Depuis quelques années, je cherche les images cachées dans les ROM des vieux Mac (là par exemple). Et sur Twitter, une personne a publié des images… avec une photo que je connaissais pas.

Vu le texte (Tanzania Team), je me suis dit que ça venait du Power Mac 4400 ou d’un clone (c’est le nom de code de la carte mère). Bingo : mon dossier avec les ROMs des Mac ne contenait pas celle du 4400. Après une extraction rapide, j’ai bien trouvé la même image. Je suppose qu’elle est aussi dans les ROM des clones basés sur la même carte mère (Motorola, Power Computing, etc.) mais je n’ai pas trouvé de dump des ROM.

Tanzania Team

Par contre, je n’ai pas trouvé comment afficher l’image. Je n’ai pas de Power Mac 4400 et MacKido, qui liste une bonne partie des easter egg de ce type, n’a pas le Power Mac 4400 dans sa liste. J’ai cherché un peu, mais je n’ai pas trouvé de référence à cet easter egg sur Google.

Si quelqu’un a la méthode pour afficher l’image, ça m’intéresse (si je trouve un jour un 4400).

[Success] WORKING Intel Wifi Drivers for 7265AC on Catalina

Only tested on 7265AC, should also work on other intel cards but not tested yet. This driver currently ONLY works in 10.15. First edit the Info...

  • 29 mars 2020 à 10:55

Let’s Play Apple Pippin : Tetsuman Gaiden

Par Pierre Dandumont

Comme je suis confiné, j’en profite pour tester quelques jeux Pippin en vidéo, ce que j’avais fait il y a un moment. Cette semaine, Tetsuman Gaiden.

Je sais que c’est assez artisanal, le montage vidéo (et le stream), ce n’est pas mon truc. Mais je pense que c’est intéressant d’avoir des images des jeux Pippin. Pour info, j’utilise OBS avec une carte d’acquisition (un Elgato Cam Link) avec un adaptateur VGA vers HDMI. J’ai monté ça rapidement, et a qualité est quand même meilleure que dans les vieux tests ou je faisais l’acquisition en S-Video.

Tetsuman Gaiden, donc, est un titre hybride qui fonctionne sur Pippin et Macintosh. Il utilise correctement la manette de la console, ce qui est plutôt rare. Le jeu est en japonais, avec pas mal de voix. J’ai joué pendant une dizaine de minutes sans trop savoir ce que je faisais. Il y a pas mal de petites épreuves, mais je ne sais pas à quoi elles correspondent. Je ne peux pas vraiment juger le jeu, je n’ai pas compris réellement le but.

Le jeu n’utilise pas de fonctions spécifiques de la Pippin en dehors de la manette, donc pas besoin de RAM, pas d’impression, etc.

La pochette


Compatible Macintosh (68K)

Le port micro USB caché de la SteelSeries Stratus XL

Par Pierre Dandumont

En changeant les piles de ma manette SteelSeries (une Stratus XL iOS), je me suis rendu compte qu’elle possédait un port micro USB « caché ».

Il n’est pas caché comme sur les caméras Arlo, vu qu’il sert pour les mises à jour de firmware, mais il n’est pas accessible directement tout de même. Je me suis donc posé une question : est-il possible de jouer en filaire ? La réponse est malheureusement non. Une fois connecté en micro USB, la manette est vue comme un périphérique HID mais pas comme une manette. Bizarre ? Oui et non. L’interface sert uniquement à la mise à jour de firmware. En clair, impossible de jouer sans Bluetooth, que ce soit sous macOS (ou Windows) ou iOS.

Le compartiment des piles (évidemment des Apple)


Le port USB caché

Mais le micro USB n’est pas totalement inutile : il permet d’alimenter la manette. Une fois reliée à une source d’énergie, elle fonctionne en Bluetooth comme si vous aviez installé des piles. Petite bizarrerie, d’ailleurs, il n’y a pas besoin d’allumer la manette dans ce cas là : elle fonctionne directement. Ce n’est pas très pratique, vu qu’il faut enlever le capot du compartiment des piles et que la prise n’est pas très accessible, mais si vous manquez de piles, c’est une solution acceptable.

La manette est à jour


C’est le moment de jouer

A noter, enfin, que depuis mon premier test, le comportement a été modifié (sûrement via une mise à jour de firmware). Elle ne fonctionne plus en HID, mais – au moins – macOS supporte correctement les manettes iOS. Si vous êtes abonnés à Apple Arcade, vous pouvez donc profiter des jeux avec la manette.

❌