Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Hier — 17 septembre 2021Hardware

MSI PRO AP241 : un nouvel All In One qui peut être mis à jour

Avec le MSI PRO AP241, la marque propose un engin aux apparences des plus classiques. On retrouve l’idée d’un écran 24″ qui cache dans son coffre l’ensemble des composants d’un ordinateur personnel classique. Avec un chipset Intel H510 réservé aux machines de bureau, cet All-In-One réserve cependant une petite surprise.

MSI PRO AP241Une intégration de Webcam qui fait vraiment honneur au designer…

L’ensemble des composants, processeur compris, du MSI PRO AP241, est accessible. On pourra donc faire évoluer son processeur monté sur socket. Si l’engin est livré avec des puces allant du Core i3 de base à l’Intel Core i7-11700, il sera possible de faire évoluer cette puce pour une autre compatible avec la même enveloppe thermique.

MSI PRO AP241

La mémoire vive peut évoluer, elle aussi, pour atteindre 64 Go de DDR4 sur les deux slots SoDIMM proposés, le stockage composé d’un M.2 2280 PCIe NVMe et d’une baie 2.5″ SATA est également accessible et MSI a même intégré deux ports SATA supplémentaires sur sa carte mère… Un utilisateur pourra donc faire évoluer cet engin de la même manière qu’un PC de bureau standard… Tout en conservant, bien sûr, son écran 24″ IPS FullHD, son encombrement minimaliste (541.93 x 227.93 x 426.45 mm) et son design.

MSI PRO AP241

Le MSI PRO AP241 propose une connectique classique avec un Ethernet Gigabit, un HDMI, des ports jacks audio 3.5 mm, quatre USB 3.2 Gen 1 Type-A, deux USB 2.0 et un Wifi5 + Bluetooth 5.1 ou Wifi6 et Bluetooth 5.2 suivant les options.

MSI PRO AP241

De quoi lutter contre un marché attaqué par des solutions de MiniPC accrochés en VESA derrière des écrans ? Difficile à dire car le choix du type d’affichage reste un élément vraiment important pour de nombreux utilisateurs. Mais cet engin vise un marché pro qui pourrait être sensible à ses arguments.

MSI PRO AP241 : un nouvel All In One qui peut être mis à jour © MiniMachines.net. 2021.

Beelink U95 : un MiniPC sous Jasper Lake Celeron N5095

Dans la petite foule de processeurs Jasper Lake proposés par Intel, le Celeron N5095 se positionne sur un segment assez intéressant. La Beelink U95 en prend partie et propose cette puce accompagnée de 8 à 16 Go de mémoire vive et de 256 à 512 Go de stockage.

Beelink U95

A noter que le processeur est ventilé activement, avec une solution proche de celles employées dans les ordinateurs portables classiques.

Le Celeron N5095 est un processeur quadruple coeur, sans hyperthreading, cadencé de 2 à 2.9 GHz avec 4 Mo de mémoire cache L3 et un TDP de 15 watts. Sur le papier rien d’extravagant mais pour avoir pu faire joujou avec un prototype de MiniPC équipé de cette puce, il propose un peu plus de deux fois les capacités de calcul d’un Celeron N4100. Cela ne permettra sans doute pas au Beelink U95 de changer la face du monde mais offrira plus de muscle à de petites configurations d’entrée de gamme.

C’est d’ailleurs ce que semble viser ce Beelink U95, un entrée de gamme un peu musclé pour tous les usages du quotidien. Avec un circuit graphique Intel UHD accueillant 16 Unités d’Exécution, le processeur fournira à l’engin de quoi piloter des usages multimédia complets, surfer, travailler et effectuer toutes les tâches bureautiques classiques. Il est possible que l’engin soit même assez performant pour permettre de jouer un peu à des titres anciens sans soucis. 

 

Beelink U95

Le MiniPC sera disponible en 78 et 16 Go de mémoire vive grâce à deux slots SoDIMM. Un emplacement M.2 2280 PCIe NVMe sera également de la partie et le châssis permettra d’ajouter une solution 2.5″ de son choix pour un second SSD ou un disque mécanique dans la limite de 7 mm d’épaisseur. 

La connectique est assez complète avec un module Wifi5 et du Bluetooth 5.0, quatre ports USB 3.0, un port USB Type-C non détaillé, une prise jack audio 3.5 mm combo, un Ethernet Gigabit et deux sorties HDMI 2.0a. Pas encore de tarif pour ce modèle ni d’estimation vraiment viable, le Celeron N5095 employé ici étant très peu répandu, il est difficile de se positionner sur un prix. En version barebone, j’ai entrevu des listings de solutions similaires aux alentours de 220$ pièce. Avec un stockage et de la mémoire vive, on doit atteindre les 250/280$ assez facilement.

 

Beelink U95 : un MiniPC sous Jasper Lake Celeron N5095 © MiniMachines.net. 2021.

Sir Clive Sinclair nous a quittés

Sir Clive Sinclair, l’homme qui a permis à des centaines de milliers de gens d’acquérir leur premier ordinateur personnel, est mort. L’histoire de cet homme est assez particulière, il fait partie des pionniers et des visionnaires qui ont eu l’idée, le génie et l’envie de rendre l’informatique plus accessible.

Sir Clive Sinclair

Sir Clive Sinclair s’est fait connaitre avec la première calculatrice portable qu’il lance en 1972. Mai la véritable explosion de son nom se fait en 1980 avec la sortie du ZX80. Un Micro ordinateur assez frustre mais vendu assemblé à 99£ en magasin. A des années lumières des concurrents de l’époque proposés bien plus chers et qu’il fallait parfois encore assembler à la main. Le ZX80 a surtout été distribué en Angleterre mais il a été rapidement suivi par les ZX81 et ZX Spectrum qui ont su arriver en France et rayonner dans toute l’Europe. Les ZX ont été les premiers ordinateurs produits en masse, dépassant le million d’unités vendues.

Sir Clive Sinclair

Moins apprécié que les Amstrad CPC chez nous, il a tout de même réussi à créer de petits groupes de fans et donné à beaucoup d’utilisateurs leur premier accès à l’informatique. Beaucoup de témoignages que j’ai pu lire de la part de grands noms de l’informatique Britannique, que ce soit en terme de matériel ou de programmation, racontent leur parcours dans cet univers débutant avec un ZX. Tous rendant un vibrant hommage à Sir Clive Sinclair pour sa contribution et sa vision d’une vraie informatique personnelle.

Sir Clive Sinclair

Le Sinclair C5

L’homme a toujours été assez visionnaire et, même dans ses échecs, on peut reconnaitre une certaine anticipation de l’avenir. Ainsi, en 1985, il sort le Sinclair C5, un véhicule électrique à pédale, sous la forme d’un tricycle caréné, qui n’aura jamais rencontré le succès. L’idée est bonne et le boom du vélo électrique aujourd’hui en est la preuve, mais la technologie d’alors, notamment en terme de batteries et de miniaturisation de moteurs performants, ne permet pas de réaliser son idée de manière aussi pertinente qu’il le souhaite.

Qu’a cela ne tienne, en 1992 il lance le Sinclair Zike, une solution à mi chemin entre le vélo et la trottinette électrique qui ne rencontre, là aussi, pas de grand succès. L’engin ressemble là encore à ce qui circule aujourd’hui de plus en plus dans nos villes… mais sans la technologie nécessaire pour être assez efficace.

Sir Clive Sinclair

Son dernier succès est le Sea Scooter, une idée de propulseur sous marin très James Bondienne qui a été rachetée par Yamaha. Ce type de véhicule est toujours produit aujourd’hui. Jusqu’à sa mort et malgré un combat toujours difficile contre un cancer qui a fini par le terrasser, l’homme a toujours continué à inventer de nouvelles choses. Un éternel curieux, un touche à tout passionné et qui a su conserver cette flamme intacte toute sa vie.

Sir Clive Sinclair fait partie de ces pionniers qui pouvaient, seuls, bouleverser le paysage industriel de leur époque. Le bonhomme n’avait pas un gros bagage scolaire en poche ni une immense fortune. Il quitte l’école tôt et s’intéresse à une informatique qui a encore tout à inventer. Comme d’autres à l’époque, il peut, seul dans un garage, développer des idées et atteindre son but. Cette époque est aujourd’hui révolue et il semble impossible de pouvoir rivaliser avec les milliers d’ingénieurs des grandes structures établies en informatique.

Il reste toutefois possible de travailler à la frange, de ne pas s’opposer frontalement à ces groupes pour proposer autre chose. C’est ce qu’ont fait des équipes comme celles d’Arduino ou Raspberry Pi par exemple, avec à chaque fois cette volonté de proposer une solution vraiment abordable.

C’est peut être cela l’héritage le plus important de Sir Clive Sinclair : l’idée de se réveiller le matin avec envie d’inventer quelque chose de nouveau. A la marge des concurrents, et de le rendre accessible à tous.

Sir Clive Sinclair nous a quittés © MiniMachines.net. 2021.

Home Assistant Amber : un centre de domotique sous Raspberry Pi

Home Assistant Amber est une solution matérielle, assez aboutie tant sur l’électronique que le design, conçue pour faire tourner Home Assistant. Une solution logicielle gratuite et Open Source destinée à toutes les plateformes informatiques du marché. Vous pouvez installer Home Assistant sous Linux, Windows ou un MacOS, vous pouvez l’installer sur une carte de développement et même sur un vieux PC qui traine au fond d’un tiroir. Cela va fonctionner dans la plupart des cas. Et cela devrait fonctionner avec… à peu près tout type de matériel domotique. Des Hue de Philips en passant par les solutions Amazon, Ikea, Google, HomeKit, ZWave, Sonos, Plex….

Home Assistant Amber

Et Home Assistant est un outil assez merveilleux. Loin des solutions généralement proposées par les constructeurs de matériels domotiques. Quatre pauvres icônes placées de manière plus ou moins logiques et des schémas de fonctionnement vous faisant naviguer de sous menus  en sous menus pour avoir accès aux informations essentielles. Non, la solution proposée ici passe par un serveur en ligne qui sera hébergé sur la machine de votre choix. Elle profite ainsi d’un cadre de développement très pointu qui permet des fantaisies graphiques appréciables. On est loin, très loin des univers dessinés à la hache par les constructeurs classiques.

Home Assistant Amber

Tout est clair, autant dans l’énoncé des fonctions activées que dans leur visualisation. La programmation de scénarios, la consommation d’énergie, les éléments actifs ou non, les états et heures de déclenchement des différents appareils,; tout est lisible, simple et bien construit. Home Assistant étant hébergé et connecté, il est également possible d’y accéder de manière sécurisée depuis une connexion externe et sur tout type d’appareil : PC, smartphone, tablette…

 

Home Assistant Amber

Mais là où la solution Home Assistant Amber va se démarquer, c’est dans son approche matérielle. Non seulement la carte est assez originale d’un point de vue design mais surtout elle propose une connectique et des fonctionnalités adaptées à sa mission domotique. Elle a également le bon goût de fonctionner de manière totalement passive. C’est sur Crowd Supply1 que le projet est mis en avant. Avec un financement qui devrait amener la solution à être livrée pour la fin Juin 2022.

Home Assistant Amber est une carte mère acceptant comme cerveau un Raspberry Pi Compute Module 4. Une fois installé sur la solution, c’est le SoC du Pi qui prendra les commandes et gérera l’intendance logicielle de l’ensemble. Au passage la carte propose un port M.2 2280 PCIe x1 NVMe pour un stockage supplémentaire ou pour ajouter une solution type Google Coral AI. La carte propose également une connectique très complète.

Home Assistant Amber

Premier point intéressant qui distingue cette solution d’un PC lambda, la présence d’un module Zigbee 3 Silicon Labs MGM210P, le protocole sans fil massivement employé en domotique pour communiquer avec différents appareils. Le système est également d’ores et déjà compatible avec OpenThread et Matter, la nouvelle norme domotique, afin de rendre l’ensemble utilisable avec les principaux services de reconnaissance vocale d’Amazon, Apple et de Google. Une assurance de fiabilité, de sécurité et de compatibilité assez intéressante pour ce produit. Le module Silicon Labs pourra être mis à jour logiciellement.

Home Assistant Amber

D’un point de vue connectique plus matériel, la carte propose deux ports USB 2.0 Type-A, un USB 2.0 Type-C, un Ethernet Gigabit PoE et un jack  audio 3.5 mm stéréo. L’alimentation de l’ensemble se fera au travers d’un jack classique via une alimentation 12 Volts et 2 Ampères. Un choix intéressant car il permettra d’ajouter facilement une solution d’onduleur sous la forme d’une petite batterie entre le secteur et la carte.

Home Assistant Amber

La carte Home Assistant Amber accueillera également une horloge avec sa propre batterie CR2032 pour éviter que votre console domotique ne se remette à 00h00 en cas de coupure de courant. Sous son capot en polycarbonate transparent, on pourra également distinguer trois LEDs d’information rouge (stockage), jaune (état de la solution) et verte (alimentation) pour signaler les éventuels problèmes de fonctionnement ou de communication de l’ensemble. Deux boutons rouge et bleu seront accessibles facilement depuis l’extérieur du châssis. Un dissipateur sera fourni avec le kit pour venir couvrir la solution Raspberry Pi de manière passive. 

J’aime beaucoup l’aspect global de l’ensemble qui a, en plus, le bon goût de ne pas être énorme. 12.3 cm de côté, 3.6 cm d’épaisseur, l’engin est suffisamment mignon pour être exposé dans un coin ou caché près d’un tableau électrique, par exemple. 

Home Assistant Amber

La solution débute son financement avec un premier investissement de 99$ (+20$ de port et la TVA) pour la carte accompagnée d’une alimentation, cette version existe avec ou sans PoE. Pour 50$ de plus, la version supérieure est peut être plus intéressante puisqu’elle est livrée pré-assemblée avec une carte RPi 2/16 Go et son dissipateur. Prête à l’emploi, il suffira de la brancher pour profiter de ses fonctionnalités. Attention cependant, cette solution ne propose pas de PoE, ce qui peut être inutile si vous avez un routeur embarquant cette option.

Cela faisait longtemps qu’une solution domotique de ce genre ne m’avait pas autant enthousiasmée. L’équipe en charge de son développement est importante et semble dynamique, Home Assistant est une excellente solution sur laquelle s’appuyer, les composants et les choix techniques sont excellents. La plateforme est promise à un bel avenir à mon sens et vaut le coup de s’y pencher. Si vous avez comme objectif de construire (ou de reconstruire) une solution domotique, c’est clairement un produit à surveiller.

Pour plus d’infos, la page du projet sur Crowd Supply.

Home Assistant Amber : un centre de domotique sous Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2021.

À partir d’avant-hierHardware

Les sorties : Razer, Marshall, Xiaomi et LG

Minimachines-09-2021

Razer annonce des accessoires de jeu pour smartphones et tablettes avec les “Gaming Ginger Sleeves” qui sont des espèces de “gants” pour pouces et index. Oui. L’idée étant de permettre à vos doigts de mieux glisser sur la surface tactile de votre écran tout en maintenant le contact capacitif. C’est, d’après Razer, un avantage indéniable par rapport à un usage classique… Comptez 10$ et probablement autant d’euros la paire. Je vous imagine déjà jouer avec ça à Candy Crush dans les transports.

Au delà du côté amusant de l’objet, il existe déjà ce type d’accessoires pour différents métiers et pour certaines pathologies. Que ce soit lié à des problèmes dermatologiques ou une sudation excessive. Pour des raisons hygiéniques de partage d’écran pou tout simplement parce que votre métier est lié à l’utilisation intensive de ce type de solution. Pourquoi ne pas décliner le concept vers les joueurs ? Reste que dans mon souvenir certains produits de ce type coutaient plus autour de l’euro la pare que de 10…

 

MarshallMarshall

Marshall lance deux intra auriculaires True Wireless avec les Motif A.N.C. et les Minor III. 

Les Motif A.N.C. sont des solutions à réduction de bruit active liés à une application spécifique permettant de régler la transparence du bruit ambiant. Une solution qui, couplée avec un égaliseur maison, permettra d’adapter votre musique suivant vos goûts et vois activités. IPX5, ces écouteurs sont légers et promettent 4H30 d’autonomie avec réduction de bruit active. Le boitier de chargement offre quand à lui 20H de musique en plus. La charge du boitier se fait sans fil. Le pilotage des intras est tactile et les microphones permettent le passage d’appel. Prix public : 199€. Un peu cher a priori, le prix de la marque ? Ou est-ce que Marshall a réussi a proposer un produit valant vraiment cet investissement ?

Les Minor III mettent l’accent sur le son avec des transducteurs de 12 mm en 32 Ω. Marshall promet 25 heures d’autonomie au global et un usage “simple” du produit. En langage non marketing cela veut dire qu’il n’y a pas d’application et qu’une fois les oreillettes sorties de la boite, le son est disponible en Bluetooth sans avoir a faire de réglages. 5 heurtes de lecture avec les oreillettes, 4 recharges avec le boitier qui sera alimenté en USB Type-C ou en sans-fil. Ces modèles sont IPX4. Prix public 129€.

 

Mi Smart Band 6 NFC

Xiaomi annonce le Mi Smart Band 6  version NFC en Europe au prix de 54.90€. Super, on va enfin pouvoir payer via son bracelet sans investir une fortune dans une montre de grande marque ? Ah ben non, le modèle NFC ne sera pas commercialisé en France. Nos banques n’aiment pas le NFC. Il faudra donc compter sur le Mi Band 6 classique que l’on trouve en général à une quarantaine d’euros.

Minimachines-09-2021

LG annonce le 27EP950, un écran 27″ OLED UHD en 3840 x 2160 au doux prix de 3000€. Cet écran 60 Hz offrira un énorme contraste de 1000000:1 et une profondeur de couleurs sur 10 bits. La marque annonce une profondeur de couleurs supportant 99% de l’espace colorimétrique DCI-P3 et Adobe RGB grâce à une calibration usine. On retrouve également une certification HDR 400 True Black et une luminosité de 400 nits. L’écran embarque un hub USB 3.0 sur 3 ports et des ports jack micro et casque. Les connexions vidéo se feront au travers de quatre port : un USB Type-C avec Power Delivery 90 watts, deux DisplayPort 1.4 et un HDMI 2.0. L’écran pourra basculer en mode portrait ou paysage avec une compatibilité VESA

Minimachines-09-2021

LG affirme que son écran ne sera pas aussi sujet aux effets de brûlure de sa dalle OLED grâce à des subterfuges électroniques permettant de réduire la luminosité en image fixe. Au prix demandé de toutes façons, je pense que la plupart des gens vont passer leur tour. On pourra assister de très loin au comportement réel de ce type de dalle dans le temps utilisé par des pros, la cible réelle de ce type de machine étant les vidéastes et  autres photographes qui vont les acheter par paires… Pour plus d’infos.

Les sorties : Razer, Marshall, Xiaomi et LG © MiniMachines.net. 2021.

Boox Nova Air : la liseuse / tablette E Ink 7.8″ est désormais dispo

La Boox Nova Air est désormais au catalogue d’Amazon à 349€. Particularité de cet engin sous écran E Ink de 7.8″ de diagonale ? Elle embarque un système Android 10 et permet une manipulation au stylet en plus des mouvements capacitifs habituels. 

Boox Nova Air

Compatible avec les formats de fichiers les plus standards comme l’epub, les .doc, les mobi, les RTF ou les PDF. Les fichiers image seront ris en, compte et l’engin pourra aussi lire les fichiers audio en MP3 ou Wav grâce à ses enceintes intégrées. JE suppose qu’il sera possible de lire des BD numérisées  oudes partitions sur cet engin avec les applications adéquates sous Android. 

Boox Nova Air

Le moteur Android de la tablette permettra également d’ajouter des applications supplémentaires sur les 32 Go de stockage embarqués. Parmi les points forts de cet engin, la possibilité de dessiner ou d’écrire sur l’écran en encre numérique avec 4096 niveaux de pression, d’utiliser des outils d’annotation ou de saisie complets et de profiter d’un système d’OCR qui convertira vos notes manuscrites en texte exploitable. La liseuse est également capable de synthétiser une voix qui lira les documents que vous lui soumettez. 

Boox Nova Air

Livrée avec son stylet magnétique, pesant 235 grammes et d’une épaisseur de 6.3 mm la liseuse se veut être un outil du quotidien aussi bien pour lire, annoter ou prendre des notes. Compatible Google Play, elle permettra en outre d’accéder à tous les outils compatibles Android. 

Boox Nova Air

Livrée avec un stylet magnétique, la Boox Nova Air mesure 19.4 cm de haut pour 13.65 cm de large et 6.3 mm d’épaisseur pour 235 grammes. Son écran 1872 x 1404 pixels Carta offre 300 points par pouce de densité de pixels et bénéficie d’un rétroéclairage complet pour une lecture possible dans une ambiance sombre. Elle est pilotée par un SoC ARM huit coeur non détaillé, 3 Go de mémoire vive et profite d’un Wifi4 et de Bluetooht 5.0.

Boox Nova Air : la liseuse / tablette E Ink 7.8″ est désormais dispo © MiniMachines.net. 2021.

Xiaomi lance la tablette Mi Pad 5 en Europe a partir de 349€

La tablette Xiaomi Mi Pad 5 c’est avant tout un écran de 11 pouces de diagonale qui affiche une dalle 2560 x 1600 pixels avec un rafraichissement de 120 Hz et un affichage HDR / Dolby Vision. L’ensemble est propulsé par un Snapdragon 860 avec 6 Go de mémoire vive et de 128 à 256 Go de stockage associés à un module Wifi5 et Bluetooth 5.0. Un moteur et un affichage qui sont donc très corrects pour tous les usages d’une solution Android. 

Mi Pad 5

En Chine, la Xiaomi Mi Pad 5 est disponible en deux versions, toutes deux sans accès aux services Google. En effet, un modèle “Pro” de la tablette y sera disponible avec un SoC un poil plus performant (Snapdragon 870) et des capteurs photos plus performants (50MP pour le modèle Pro version 5G) et quelques autres détails comme la présence de 8 enceintes au lieu de 4 pour la tablette “classique”.

Mais les versions Pro resteront distribuées uniquement en Chine et Xiaomi n’a pas prévu d’exporter ce modèle. Se contentant, du moins pour le moment, de proposer une version de base dans nos contrées. “Notre” Xiaomi Mi Pad 5 se contentera donc de son capteur photo dorsal de 13 MP et d’une solution frontale 8 MP. De 128 à 256 Go de stockage , d’un son Dolby Atmos sur 4 HP et d’une batterie 8720 mAh. Il aura droit à un stylet actif en option sans qu’on ait pour le moment une idée de son tarif.

Mi Pad 5

Les tarifs sont donc étagés suivant la mémoire de stockage embarquée : 349€ pour le modèle 128 Go, 399€ pour la version 256 Go. Des prix “Européens” qui pourront évoluer un petit peu en France suivant nos taxes particulières. Aucune calendrier de distribution n’a été communiqué et, pour le moment, la tablette n’a pas de date de sortie effective dans l’hexagone. 

Je suppose qu’en fonction du succès de cette version, la modèle Pro pourrait ou non traverser les frontières et venir poindre le bout de son écran chez nous. Sinon, il faudra se pencher vers l’importation pour ce modèle particulier. 

Xiaomi lance la tablette Mi Pad 5 en Europe a partir de 349€ © MiniMachines.net. 2021.

Xiaomi Smart Glasses : faire moins bien c’est mieux ?

Si les Xiaomi Smart Glasses sont encore un prototype et qu’aucune date de sortie n’a fuité, l’approche de la marque dans la conception de ces lunettes connectées est assez originale. Loin des solutions déjà sorties comme les Google Glass ou des produits comme les Hololens de Microsoft, la marque chinoise ne cherche pas à proposer un produit de science fiction mais plutôt un engin qui aura une vocation commerciale.

Xiaomi Smart Glasses

Les lunettes de Xiaomi, proposent une interface assez simple avec des choix qu’on devine économiques. Sur un seul des verres des lunettes, on retrouvera un écran microLED qui viendra épauler un smartphone mais également fonctionner de manière autonome.

Xiaomi Smart Glasses

Les usages ne sont pas liés à des choses incroyables comme de la Réalité Virtuelle ou de nouvelles possibilités de jeu, les Xiaomi Smart Glasses proposeront des fonctions utilisables par tout un chacun. Les exemples sont simples, l’écran intégré remontera des informations comme le nom d’une personne qui vous appelle pour pouvoir décrocher un appel facilement. Les notifications à l’écran seront gérées par une application pour pouvoir faire le tri entre les éléments importants et le reste, histoire de ne pas lire tous les intitulés d’emails ou l’ensemble des notifications de vos réseaux sociaux, par exemple. 

Xiaomi Smart Glasses

Mais les lunettes proposeront également des fonctions autonomes comme la possibilité de prendre des photos grâce à la caméra embarquée, de suivre un itinéraire programmé à l’avance  qui sera indiqué en surimpression de votre parcours. Vous pourrez également utiliser un mode de traduction d’un texte filmé par le capteur embarqué. Des éléments qui seront pris en charge par une puce ARM quadri coeur directement intégrée à l’objet. 

Xiaomi Smart Glasses

Deux micros sont intégrés pour capturer vos ordres ou passer des appels et des petites enceintes permettront d’écouter un interlocuteur. La marque promet même une traduction automatique en temps réel de vos interlocuteurs en engageant un mode particulier en ce sens.

Xiaomi Smart Glasses

L’affichage sera monochrome et Xiaomi a choisi délibérément des teintes de vert pour proposer un affichage qui ressemblera aux solutions “tête haute” des pilotes. Le recours à cette technologie permet d’augmenter très fortement la luminosité de l’image sans avoir à recourir à un verre trop épais. L’écran microLED s’intègre dans une dalle de quelques millimètres d’épaisseur et ne donne pas à l’ensemble un aspect trop futuriste. Il sera, par contre, impossible de marier cette technologie avec des verres ayant une correction.

Xiaomi Smart Glasses

Avec un poids de 51 grammes, les Xiaomi Smart Glasses proposeront une webcam 5 mégapixels, un modem Wifi et du Bluetooth. Le système embarqué semble être basé sur Android et ce dernier point semble designer le talon d’Achille de l’appareil. Difficile de voir comment un engin aussi fin et léger pourra offrir une autonomie importante sous Android avec les usages cités.

Sans date de sortie ni de tarif, il est encore assez difficile de déterminer la réalité de ce produit. Si il sortira vraiment un jour ou si, comme pour beaucoup d’autres, il restera cantonné à des usagers triés sur le volet. Mais avec une ambition moins élevée concernant le rendu et des usages plus évidents, les Xiaomi Smart Glasses ont peut être plus de chances d’être un jour commercialisées. Et à un tarif plus proche de ce qu’un particulier normal, ayant un tant soit peu la tête sur les épaules, serait capable d’investir dans ce genre de gadget.

Xiaomi Smart Glasses : faire moins bien c’est mieux ? © MiniMachines.net. 2021.

Les sorties : Sennheiser, Lexar, Cherry, Logitech et Anker

Les Sennheiser CX Plus True Wireless se veulent être une solution d’intra “abordable”  – comptez 160€ tout de même – avec une fonction d’annulation de bruit active. La marque se repose sur son expérience passée et le très bon accueil des CX True Wireless pour proposer cette version “Plus” avec cette fonction supplémentaire. Le design est quasi identique, l’approche ergonomique est la même, la marque proposant en général des intras très confortables. Avec 4 jeux d’embouts silicone, les nouveaux venus proposeront une réduction de bruit passive autant qu’active en exploitant un système ANC. Sennheiser s’appuie sur une technologie Qualcomm et propose les codecs aptX et aptX Adaptive ainsi que les solutions AAC et SBC. 

CX Plus True Wireless

Ce modèle propose des transducteurs TrueResponse pour offrir une restitution sonore annoncée comme supérieure. Les micros externes permettent une annulation de bruit active et un passage d’appel précis. Le contrôle des appels comme de la musique se fait de manière tactile. Une application maison est également disponible avec la possibilité d’un paramétrage d’égaliseur complet. L’autonomie annoncée est de 24 heures tout compris, recharges du boitier incluses. 

Les Sennheiser ne font finalement qu’une chose, certes mieux que leurs petits camarades de jeu grâce à l’expérience de la marque, reprendre les options d’annulation de bruit rendues disponibles par les constructeurs de chipsets son comme Qualcomm. On retrouvera dans ce modèle probablement la même puce qui anime les solutions d’autres marques petites ou grandes mais dans un emballage très abouti et bien géré par le constructeur.

Lexar lance le NM800

Lexar lance le NM800, un SSD PCIe Gen4x4 NVMe 1.4 qui proposerait jusqu’à 7400 Mo/s en lecture et 5800 Mo/s en écriture. Des chiffres élevés qui seront déployés sur deux capacités de stockage uniquement pour le moment. Des modèles de 512 Go et 1 To seront disponible sur cette gamme. Lexar vise les “pros” et  les “gamers” avec ce SSD qui devrait être commercialisé à 99€ pour le 512 Go et 179€ pour le 1 To. Les NM800 seront couverts par une petite plaque métallique jouant le rôle de dissipateur. Garantis 5 années directement par Lexar, ces SSD ont une endurance respective de 250 et 500 TPW. Ils visent clairement des usages sans compromis où le coût en euros au gigaoctet est compensé par une performance élevée.

 

Minimachines-09-2021

Cherry lance le CHERRY G80-3000N RGB ainsi que sa déclinaison TKL. Un “nouveau” clavier reprenant un design classique des années 80 de la marque remis au goût du jour avec plein de LEDs RGB partout.

Minimachines-09-2021

Le modèle Années 80

Le nouveau modèle est plus compact avec une ligne fortement affinée par rapport au modèle original, ce qui n’est pas franchement difficile. Moins de bordures, des lignes de touches plus rapprochées, le nouveau venu est beaucoup plus sobre en terme de plastique mais il reprend la même disposition et la même mécanique de touches que son ainé encore fabriqué aujourd’hui. Il se décline d’ailleurs dans une version TKL sans pavé numérique. 

Filaire, RGB et programmable1, ce clavier propose une électronique moderne qui s’allie avec le touché mécanique du modèle classique. On retrouve les fonctions Anti-ghosting, une touche de verrouillage de session système et la possibilité d’un nombre de pressions de touches simultanées illimité. Eléments non présents dans le modèle original qui, si il est encore fabriqué aujourd’hui, n’a pas eu droit à de gros bouleversements techniques depuis fort longtemps.

CHERRY G80-3000N RGB TKL

Les interrupteurs sont des Cherry MX Silent RED avec une grande durée de vie et une frappe précise et réactive tout en restant silencieux. La version “étendue” du clavier, avec pavé numérique, est prévue pour dans quelques semaines. Annoncé à 79.99€, le modèle TKL qui mesure 335 x 130 x 38 mm est déjà disponible.

 

G435

Logitech annonce le G435 LIGHTSPEED, un casque gaming sans fil léger et recyclé. Le G435 est un casque pour joueurs avec un système de micros à double faisceau, totalement sans fil, l’objet ne pèse que 165 grammes et épouse totalement les oreilles. La marque le crédite d’un grand confort et met en avant une approche éco responsable dans sa conception. 22% des matériaux du casque sont recyclés et Logitech s’engage à une compensation carbone des émissions nécessaires à sa fabrication.

G435

Compatible Bluetooth et 2.4 G, le G435 pourra se connecter à un PC comme à une console, une tablette ou un smartphone. Un adaptateur USB Type-A 2.4G est fournit avec l’appareil. Les HP sont des 40 mm classiques et les micros intégrés aux oreillettes bénéficient d’une réduction de bruit active de l’ambiance sonore et d’une amplification de la voix. On notera la présence de signes en Braille pour porter le casque correctement en stéréo droite et gauche. Le casque est annoncé à 79€ en trois coloris.

Anker

Anker lance une TV-Box sous sa marque Nebula. Pas encore lancé en Europe, le petit boitier porte le joli nom de Anker Nebula 4K Streaming Dongle et se place en face des géants du marché que sont Google avec sa Chromecast, Amazon avec ses FireTV et Xiaomi avec ses Mi Box. Comme le petit Anker n’a peur de rien, la marque propose donc un petit boitier sous Android TV pour 90$. Soit le double d’une solution concurrente classique comme les Chromecast Google TV.

A bord, on découvre sans trop de surprise une solution ARM Cortex-A53 basique avec 2 Go de mémoire vive et 8 Go de stockage. Une puce Wifi5 et Bluetooth 5.0 est de la partie et l’engin se connecte en HDMI 2.1 avec prise en charge des formats 4K HDR. Compatible avec les solutions de streaming du marché, de Netflix à Disney+ en passant par Youtube et Amazon Prime Vidéo, le boitier est accompagné d’une télécommande disposant de 4 boutons de rappel de ces solutions et d’un micro pour dicter vos désirs à votre télé.

Difficile de voir un avenir pour cet engin qui ne propose pas grand chose de plus qu’une clé moitié moins chère aujourd’hui.

Les sorties : Sennheiser, Lexar, Cherry, Logitech et Anker © MiniMachines.net. 2021.

L’iPad Mini 6 passe à 8.3″ de diagonale et évolue

L’iPad Mini 6 prend la relève d’un modèle précédemment sorti en début d’année 2019, il était donc temps de faire évoluer la formule. C’est chose faite avec de nombreux aménagements sur cette tablette censée vous accompagner partout.

iPad mini 6

L’accent est clairement mis sur la performance avec une évolution de SoC vers le A15 Bionic qui devrait délivrer une augmentation de 40% de performances en calcul et jusqu’à 80% pour la partie graphique. Une évolution qui va mettre l’engin au niveau des smartphones de la marque et ainsi homogénéiser l’offre à l’intention des développeurs.

iPad mini 6

Cette volonté de gamme plus proche en terme de compétence se ressent à d’autres niveaux avec un Wifi6 qui est adopté sur l’engin ainsi qu’un modem 5G intégré en option. Des marqueurs qui montrent clairement une évolution commune de la gamme iPad / iPhone. Histoire de ne pas ressentir l’iPad Mini 6 comme un produit moins performant que les smartphones de la marque. Autre changement majeur, le passage vers de l’USB Type-C. L’iPad 6 Mini profitera de la connectique universelle USB pour se recharger avec une capacité de charge de 20 watts. Les données seront également partagées plus rapidement avec ce connecteur qu’avec le Lightning, jusqu’à 10 fois.

iPad mini 6

Le tout est intégré dans un nouveau design, Apple a revu sa tablette avec un amincissement des bordures et un changement de son cadre qui devient plus doux et arrondi. De quoi accompagner l’évolution de diagonale de l’écran qui passe de 7.9 à 8.3 pouces. La marque indique la prise en charge d’une colorimétrie plus poussée, d’un traitement anti reflets et d’une luminosité qui atteint désormais 500 cd/m².

iPad mini 6

La capture photo est toujours bien traitée avec une webcam dorsale de 12 mégapixels f/1.8 et une LED Flash. Le capteur avant est également 12 MP avec un grand angle très ouvert sur 122° compatible avec la fonction Center Stage pour améliorer les vidéo-conférences en centrant l’image sur le visage du correspondant même si celui-ci se décale dans le cadre. Des évolutions qui suivent, comme pour l’iPad 9, les changements de comportements liés aux confinements pour lutter contre le COVID.

iPad mini 6

L’iPad 6 Mini est compatible avec les stylets Gen 2 d’Apple et embarque un TouchID pour de la reconnaissance biométrique. Mis en vente le 24 Septembre, il est positionné comme un engin assez haut de gamme avec un prix d’entrée de 559€. Il faudra en effet débourser cette somme pour le modèle 64 Go, un tarif qui le place très au dessus des offres actuelle sous Android même si les tablettes de cette diagonale ne sont pas légion sur le marché de Google. L’iPad 6 Mini 256 Go atteindra 729€ en Wifi. 

L’iPad Mini 6 passe à 8.3″ de diagonale et évolue © MiniMachines.net. 2021.

Apple annonce l’iPad 9, une mise à jour plus puissante avec un axe photo

Rien de vraiment nouveau sur le marché de la tablette grand format chez Apple, il faut dire que renouveler l’iPad 8 en iPad 9 ne donne pas vraiment de grosses marges de manoeuvre. Avec un entrée de gamme à 389€, cette solution se place assez bien sur le marché actuel. La concurrence Android n’hésite plus à dépasser ce tarif en vantant de meilleures performances théoriques et des accessoires plus habiles. Cette évolution 2021 vise donc les mêmes cibles.

iPad 9

Le design ne change pas et on garde la même ergonomie au niveau des bordures pour que toute les générations puissent utiliser la tablette. Les bordures hautes et basse restent assez épaisses tandis que les bords droit et gauche sont plus fins. On conserve donc un écran 10.2 pouces et une compatibilité avec les stylets de première génération et la couverture clavier de la marque. Difficile de comprendre autrement que par une véritable volonté de segmentation des gammes l’absence de compatibilité avec la Gen2 des stylets Apple. Les capteurs nécessaires à leur prise en charge étant probablement plus chers à intégrer, le recours aux “nouveaux” stylets, sortis tout de même il y a trois ans, auraient probablement un impact trop important sur le prix de cette solution.

iPad 9

Les véritables changements sont donc internes avec une évolution du SoC employé. Apple a choisi sa puce A13 Bionic présente sur les séries iPhone 11. Les performances globales seraient environ 20% supérieures aux modèles de tablettes précédents. Apple en profite au passage pour tacler la concurrence… son nouvel iPad 9 serait trois fois plus rapide que le Chromebook le plus vendu du marché et six fois plus rapide que la tablette Android la plus vendue… Attention à bien comprendre ce que cela signifie. La tablette la plus vendue du marché n’est pas la plus rapide disponible… C’est probablement un modèle entrée de gamme vendu moins cher qu’un iPad. Même constat pour le Chromebook le plus vendu, ce n’est certainement pas le modèle le plus musclé de la gamme. 

iPad 9

Cette annonce d’évolution de SoC est malgré tout une bonne nouvelle car l’iPad 9 va se mettre au niveau des iPhone 11, ce qui donnera sans doute un nouveau “marqueur” aux développeurs pour établir les besoins de leurs applications pour quelques années. Cela permet, par exemple, de généraliser l’usage des fonctions d’IA de l’engin. Les capacités de reconnaissance de texte dans une image par exemple ne seront plus réservées que aux iPhone mais également disponibles sur ces nouveaux iPad 9. Le passage à iPadOS 15 accompagnant sur ces postes la puce d’Apple.

Ce n’est pas le seul poste qu’Apple a amélioré sur ce modèle, la marque a décidé de mettre l’accent sur les capteurs photos de l’appareil. L’objectif dorsal évolue pour une solution plus sensible à la lumière afin de prendre des clichés dans des environnements plus sombres. Mais c’est surtout le capteur avant qui est amélioré avec une solution qui évolue vers du 12 mégapixels. Une réaction que l’on devine liée à des usages de vidéo conférence. Le COVID ayant cloitré beaucoup de monde en isolement, le recours à la tablette pour voir ses proches ou pour travailler est devenu une solution importante. Améliorer le capteur photo avant n’est plus qu’une histoire de selfies, c’est devenu un vrai outil de communication et de partage.

Apple a augmenté l’angle de ce capteur qui passe à 122° et permet de recadrer automatiquement une scène pour garder son utilisateur bien visible. Cette fonction baptisée Center Stage est compatible avec FaceTime mais également avec des applications comme Zoom. Elle s’appuie, entre autres, sur les fonctions d’IA calculées par la nouvelle puce Apple A13 Bionic pour deviner et ajuster la position du visage dans le cadre. Toujours dans l’idée d’une restitution vidéo de qualité, l’écran va désormais s’adapter à la luminosité ambiante ainsi qu’à la température de couleur. 

iPad 9

L’écran va également profiter d’une nouveauté avec l’intégration de True tone pour adapter automatiquement la température de l’écran à la luminosité de la pièce. Il embarque également la nouvelle version d’iPadOS, iPadOS 15.

Les tarifs sont assez sages sur ce modèle par rapport aux produits concurrents sous Android : la version entrée de gamme à 389€ annonce 64 Go de stockage et du Wifi. La version 4G en 64 Go de l’iPad 9 passe à 529€. Le grand saut vers 256 Go de stockage en Wifi fait grimper la note à 559€ et la version 4G du modèle 256 Go est annoncée à 699€.

Apple annonce l’iPad 9, une mise à jour plus puissante avec un axe photo © MiniMachines.net. 2021.

GPD veut recycler ses Win Max en MiniPC DIY

La marque GPD a annonce son Win Max 2021 en remplaçant de son premier Win Max sorti en 2020. Le nouveau modèle bascule sur des puces plus modernes avec au choix un AMD Ryzen 7 4800U ou un Intel Core i7-1195G7. D’autres éléments évoluent et l’engin proposera 16 Go de LPDDR4x et jusqu’à 1 To de stockage. Mais il y a également beaucoup de points communs entre les machine dont un en particulier qui est le design global de l’ultraportable. 

Ainsi les châssis, claviers et écrans sont identique. La connectique est parfaitement comparable et c’est une volonté de la marque qui a choisi de faire du modèle Win Max 2021 un clone de la solution de 2020. Pourquoi ? Tout simplement pour permettre aux possesseurs de la première mouture de faire une mise à jour de leur machine en achetant une carte mère nue de la seconde.

Extraire les entrailles 2020 du Win Max d’origine et les remplacer par la nouvelle version, c’est exactement le plan de la marque pour cette nouvelle version. Histoire de ne pas frustrer les premiers acheteurs fans du concept. GPD va donc commercialiser les cartes mères seules pour leurs clients désireux de faire cette mise à jour. Reste un soucis, que faire de l’ancienne carte mère ? Celle de 2020 ? Toujours bien équipée et capable de faire tourner plein de choses ? La stocker dans un tiroir semble un peu dommage et finalement assez coûteux… La solution est simple donc, en faire un MiniPC !

Minimachines-09-2021

GPD propose des fichiers 3D a imprimer pour créer des boitiers adaptés à la carte mère. Histoire de profiter du processeur Intel Core  i5-1035G7 et des 16 Go de mémoire vive soudée de la carte. Les connecteurs variés permettront de brancher, clavier, souris, écran et tous les éléments nécessaires à une utilisation dans ce format. Il faudra sans doute un peu d’adaptation, trouver un nouveau système de dissipation pour le processeur même siGPD vend des solutions de remplacement sur AliExpress, une alimentation et un peu d’huile de coude mais la solution a le mérite d’être proposée.

For user who backed WIN MAX 2021 mother board, we provide 3D file of case for your DIY:https://t.co/DoIbepX1TC#3dprinting #gpdwinmax pic.twitter.com/yc0ITfUlxm

— GPD Game Consoles (@softwincn) September 13, 2021

 

 

 

Avec une puce embarquée au TDP de 25 watts, la carte mère de ce premier GPD Win Max pourrait même être convertie à une solution fanless.

 

GPD veut recycler ses Win Max en MiniPC DIY © MiniMachines.net. 2021.

TROTTINETTES 2021 : HIMO L2

La Himo L2 est une nouveauté d’une marque pas très connue en Europe et encore moins en France. Pourtant il est fort probable que vous ayez déjà croisé une trottinette sortie de ses usines puisque Himo fabrique pour Xiaomi et Ninebot…

Minimachines-09-2021

On retrouve donc des éléments commun aux trottinettes de ces marques sur la Himo L2. Cela se voit en particulier sur la potence de l’engin qui ressemble fort à certains modèles de Ninebot. Le constructeur a pioché dans les diverses productions et designs à sa disposition pour créer un engin original. Si un air de déjà vu vous pose question sur  son design, vous saurez donc pourquoi.

La Himo L2, sortie en Août dernier à 599$, se positionne comme une solution moyen-haut de gamme. En dessous d’une Ninebot G30 en terme de tarif mais faisant jeu égal avec une Xiaomi M365 Pro. Un engin qui se veut robuste, autonome et confortable. Parfait pour un usage classique de transport urbain donc.

Minimachines-09-2021

Performances

La Himo L2 est bridée à 25 Km/h et l’usage du mot bridé n’est pas là par hasard puisque  son moteur 350 watts pourrait probablement la propulser plus rapidement. Mais la marque a bien compris les problématiques légales en Europe et a donc décidé de s’y conformer. Pourquoi monter un moteur si performant ? Tout simplement pour avoir de la réserver et maintenir une vitesse de 25 Km/h maximum même lorsque le terrain n’est plus plat. 

Minimachines-09-2021

Comme toujours ces indications de puissance désignent des valeurs nominales avec une puissance de crête qui est double, en cas de besoin, lorsque l’on amorce une côte ou quand on a un bagage sur le dos, l’engin pourra répondre à la demande sans s’effondrer en terme de vitesse ou de nervosité.  Le couple engagé ici est donc bon, il signe la principale différence entre les modèles entrée de gamme et ce type de solution. La ténacité de l’engin sur le terrain réel et non pas des chiffres purement théoriques qui ont tendance a ne pas se retrouver en pratique. Pour rappel une Xiaomi M365 Pro embarque un moteur 300 watts, la Ninebot Max G30 est également disponible avec un moteur 350 watts. Cette dernière est probablement une des meilleure trottinette électrique du marché en terme de performances et Himo a voulu conserver cet avantage sur ce modèle.

Minimachines-09-2021

D’un point de vue nervosité, la Himo L2 proposera sans doute une réactivité plus proche de la G30 que d’une M365 : en mode sport, celui qui permet d’atteindre les 25 Km/h, l’impact de l’accélération se sentira en déplacement. Une pression légère sur la manette de gaz propulsera l’engin en douceur mais une pression plus franche saura vous sortir d’un mauvais pas en proposant une franche accélération. Les 3 modes de navigation sont classiques avec un mode Eco qui limite la vitesse de l’engin à 5-6 Km/h. Une solution surtout faite pour apprivoiser la machine et marcher au pas à côté d’elle. Un second mode grimpera à 18-20 Km/h pour allier vitesse sage et autonomie. Pratique pour voyager dans les pistes cyclables un peu bouchonnées par exemple… Et enfin un mode “sport” qui grimpe à 25 Km/h correspondant à la vitesse maximum autorisée en France pour ce type de véhicule. Le poids maximal que l’engin peu supporter est assez élevé avec 150 Kilos annoncés. La robustesse du design et le moteur 350 watts permettant de porter plus que sur les modèles entrée de gamme. On pourra donc voyager avec un sac à dos un peu lourd et, pour rappel, ne jamais circuler à deux sur l’appareil puisque c’est çà la fois dangereux et interdit.

Enfin, la trot annonce un moteur capable de gérer une montée de 20%…  ce qui est toujours un élément a prendre en compte avec des pincettes car je doute que la machine puisse encaisser une pareille côte avec 150 kilos sur le deck.

Minimachines-09-2021

Autonomie

La Himo L2 annonce une autonomie de 35 Km ce qui est moins que les éléments théoriques d’une majorité de ses concurrentes qui montrent des trajets pouvant atteindre 40 ou 45 Km pour certaines… Mais des trajets très théoriques puisqu’en pratique à part les modèles haut de gamme (M365 Pro et Ninebot G30) toutes ont des résultats très en deçà des performances annoncées. Le moteur 350 watts est plus gourmand et l’engin peut porter plus, je ne sais pas comment cette note est donnée mais les différents tests que j’ai pu lire donnent tous un résultat pratique de plus de 28-30 Km avant la fin de la dernière barre de batterie sur l’écran de contrôle de l’engin. Evidemment ces tests sont pratiqués en mode Sport et comme pour beaucoup d’autres modèles de ce genre, les résultats les plus flatteurs sont donnés avec une économie d’allure en allant à 20 Km/h au lieu de 25… Comptez donc sur 25 Km entre deux recharges en moyenne pour un usage en mode sport uniquement.

Les différents aléas du voyage vont évidemment avoir un impact sur votre portée : un adulte de 90 Kilos n’aura pas la même autonomie qu’un adolescent deux fois moins lourd. Un parcours en pente sévère impactera plus fortement la batterie qu’une balade sur du plat. Il faut prendre tout cela en compte.

Minimachines-09-2021

La batterie embarquée est solide avec 10.5 AH, elle est composée de 40 cellules 18650 réparties dans le deck. Mais les choix de la marque concernant le design de l’engin lui donnent par défaut du travail. La Himo L2 pèse tout de même presque 18.6 Kilos quand un M365 Pro n’en fait que 14.2. Une évolution de poids importante qui rendra la trottinette difficile a déplacer dans des longs trajets portés. On imagine mal la solution remonter deux étages sans ascenseur par exemple. On pourra la glisser dans un coffre ou la hisser quelque part mais pas traverser quelques volées de marches tous les jours avec elle dans les bras.

Minimachines-09-2021
Comptez au moins 6 heures de charge sur secteur pour remettre la batterie d’aplomb, c’est long mais c’est également assez classique pour ce type d’appareil. Les modèles plus entrée de gamme peuvent se contenter de 4 à 5 heures de charge mais n’offrent pas les mêmes performances.

Minimachines-09-2021

Confort, conduite et ergonomie

La batterie est logée dans un deck large et confortable, la Himo L2 permet clairement de rouler à pieds joints avec 205 mm de large couvert par un revêtement en caoutchouc anti-dérapant qui s’étale sur toute sa surface. C’est d’ailleurs a peu prêt le seul élément de confort de conduite proposé par l’engin qui n’a pas de suspensions. Himo ayant préféré utiliser des roues de 10″ avec des chambres à air plutôt qu’un système dans la fourche ou sur la roue arrière. La conduite est donc censée être un peu plus cahoteuse que certains modèles avec suspensions mais les chambres absorbent tout de même les chocs de manière efficace. Le choix de roues 10″ est toujours un point positif sur ces engins, plus grandes que celles des trottinettes classiques, elles permettent d’éviter bien des soucis sur les circuits un peu encombrés : passages de petits trous, remontée de trottoir vers piste cyclable, pavés, racines et autres éléments du décor classique d’un trottinettistes sont beaucoup mieux gérés par ce type de roue même si il vaut toujours mieux chercher à les éviter. Le fait que sur ce modèle les pneus soient très très larges, 62 mm tout de même, est une excellente nouvelle pour la tenue de route de l’engin. L’accès à la valve de la chambre à air est également facile, pas besoin d’accessoire pour leur donner un petit coup de pression avant de partir en balade, ce qui permet d’avoir des pneus bien gonflés et évite les crevaisons.

Minimachines-09-2021

Le système de pliage du guidon est classique avec une accroche qui ne se fait pas sur le garde boue arrière mais sur la tubulure de métal avec un accessoire a déplier. Cela revient globalement au même mais évite de maltraiter la protection en plastique.

Minimachines-09-2021

Il est amusant de constater que beaucoup d’éléments de cette Himo L2 sont repris du monde des vélos que la marque fabrique également. On retrouve par exemple la tubulure arrière qui porte la roue et le frein à disque qui évoquent clairement ces solutions. Le fait que la machine propose une double poignée de frein en est une autre. Sur la Himo L2 on retrouve effectivement deux poignées, la première à gauche mettra en œuvre le frein à disque arrière mais également le frein avant intégré au moteur. Une solution qui permettra de freiner de manière efficace et progressive tout en évitant de déraper. A droite, seconde poignée et frein moteur qui permettra de mieux doser votre accélération. L’idée étant de mieux anticiper les distances pour ralentir la vitesse avant un feu ou un stop ou adapter celle-ci à de nouvelles conditions de conduite parce qu’un groupe d’utilisateurs vient de débouler sur la voie que vous emprunter. Pouvoir freiner de manière classique d’une part et jouer sur votre vitesse de l’autre étant un atout permettant une conduite plus souple.

Autres éléments au guidon, une petite sonnette intégrée à la poignée  de gauche comme l’impose le législateur, un écran qui affichera l’état de votre batterie et la vitesse en kilomètres heures et la poignée de gaz qui comporte deux boutons permettant de démarrer la trottinette, de changer de mode et d’allumer ou d’éteindre les deux phares. Un premier éclairage est situé sur l’avant de l’engin, un second en rouge sur l’arrière. Des catadioptres sont également placées aux endroits stratégiques habituels.

A noter sur le garde boue arrière, sous l’éclairage rouge de signalisation, la présence d’un porte plaque, un impératif de certains pays qui veulent une immatriculation de ce type de véhicules. Je ne suis pas fan des éclairages avant situés si bas. Si d’un point de vue confort ils sont agréables car ils éclairent bien la piste et ses reliefs devant vous, ils ne vous signalent pas aussi bien qu’un éclairage plus haut. Il vaut donc mieux soit ajouter une lampe complémentaire au guidon pour que les autres utilisateurs puissent vous voir, soit porter un casque avec des LEDs et des vêtements réfléchissants pour vous signaler. 

A noter enfin un port de charge situé, de manière classique, sous le deck et protégé des intempéries par un bouchon en silicone. Et une béquille des plus classique pour garder la trottinette debout.

Minimachines-09-2021

Fonctionnalités annexes

Himo a fait le choix de ne pas  connecter sa machine, pléthore de constructeurs proposent une fonction Bluetooth qui n’a au final que peu  d’intérêt. Si les constructeurs de grandes marques savent proposer des éléments d’information techniques qui permettent d’avoir un certain contrôle sur ce type de véhicule, la plupart reprennent plus ou moins grossièrement les éléments déjà présents sur l’écran d’affichage : vitesse et autonomie restante. La Himo L2 n’a donc pas de Bluetooth et ne permettra donc pas de communiquer ou de mettre à jour un éventuel firmware… Ce choix n’est pas si mauvais car il évite un surcoût pour avoir une application générique sans intérêt.

Le panneau de contrôle donne toutes les informations nécessaires : vitesse instantanée, mode de conduite et autonomie restante sous la forme de petites barres à l’écran. Rien de plus, rien de moins.

Minimachines-09-2021

Un petit crochet sur la potence permettra de porter un “petit” sac facilement pour glisser une baguette ou de petites courses. Pour rappel il est interdit de porter des bagages sur le deck d’une trottinette en France. Vous pouvez les avoir sur le dos ou accroché à votre potence si il s’agit d’un élément léger et peu encombrant mais il n’est pas possible de poser une valise sur le deck par exemple.

Minimachines-09-2021

L’amorçage de conduite est présent et il faut patiner pour dépasser quelques kilomètres par heure pour que la Himo L2 daigne lancer son moteur. On évitera ainsi d’appuyer par mégarde sur la poignée de gaz. Indispensable avec un engin de presque 19 kilos. Aucune certification IP a été apposée sur l’engin, je  vous déconseillerais donc de rouler dans les flaques ou sous la pluie en règle générale. Je suppose que la solution devrait gérer l’eau de la même manière que les autres modèles mais il ne vaut mieux pas  tenter le diable et la tenue  de route de ces engins sur sol mouillé n’est pas toujours des plus efficace.

La Himo L2 est certifiée CE et propose la totalité des éléments nécessaires à une circulation en France. Vous pourrez donc l’assurer et profiter de cet engin sans contrainte. La solidité de l’engin étant mise en avant par la marque avec des choix de design clairement hérités du monde du VTT.

 

Disponibilité et tarif de la Himo L2

La Himo L2 n’est pas sortie en France, il faut donc l’importer pour l’obtenir. Son prix public a été annoncé en yuans et en dollars. Le tarif de lancement est de 599$ pour cet engin qui se situe donc entre la M365 Pro et la Ninebot Max G30. Si on trouve désormais la M365 Pro à 440€ environ neuve chez Darty. Il faut toujours compter sur 700€ pour obtenir une Ninebot Max G30

On trouve la Himo L2 en importation, sans frais de port, à un prix de base de près de 590€ mais elle est régulièrement vendue sous les 470€. Elle est disponible pour les jours qui viennent avec un code promo permettant de l’obtenir à 423€ frais de port et taxes d’importation comprise depuis un stock Européen. Un excellent tarif pour cet engin qui se rapproche fortement des prix de modèles vraiment moins performants. Ce code est limité en durée et en nombre de pièces, si la Humo L2 vous intéresse n’hésitez donc pas trop longtemps avant d’investir.

TROTTINETTES 2021 : HIMO L2 © MiniMachines.net. 2021.

Le Minisforum HX90 sous le feu des critiques

Et pourtant, ente l’annonce et la réalité il semble y avoir tout un monde de différence. Le constructeur annonçait en effet avoir mis les petits plats dans les grands avec des éléments assez prometteurs. L’emploi d’un châssis en, fibre de carbone par exemple, ou l’utilisation d’un matériau thermique “Liquid Metal” pour assurer le contact entre le processeur et le dissipateur de l’engin.

En pratique cependant, il n’en est rien. Le boitier du Minisforum HX90 est en plastique qui imite la fibre de carbone et il n’y a point de “métal liquide” jouant ce rôle à bord de l’appareil… Deux vidéos en viennent aux même conclusion à propos de ce MiniPC. Deux chaines Youtube ont eu droit à des modèles de test et ont pu détailler la configuration embarquée. Avec le même témoignage pour les deux engins. 

Minisforum HX90

  • L’absence de fibre de carbone est évidente et cela ressemble donc fortement à de la publicité mensongère. Quand on achète un engin de ce type avec ce genre de description, on peut s’attendre a recevoir une solution assez haut de gamme. Le fait de ne pas proposer de fibre de carbone mais du plastique imitant cette fibre c’est du même acabit que de vous vendre un canapé en cuir alors qu’il s’agit de plastique imitation cuir. Les tarifs de production ne sont pas du tout les mêmes.

Minimachines-09-2021

  • Il n’y a point de “métal liquide” entre le processeur et le dissipateur. La convection se fait de manière calssique avec de la pâte thermique classique… Par contre Gamers Nexus fait l’horrible constat qu’une bonne partie de ce métal liquide se retrouve dans le châssis sous forme de micro gouttelettes. Particularités de ce matériau ? Il est liquide et il est conducteur d’électricité. Autrement dit, ce sont des gouttes qui vont migrer durant la vie du produit et éventuellement venir faire un court circuit entre des composants… Ce qui est vraiment problématique.

Le prix de l’engin est élevé et on peut s’attendre à un materiel qui correspond bien à la description de sa fiche technique quand on investit au minimum 530€ dans une version barebone et jusqu’à 767€ dans le modèle 32/512 Go… Le fait de proposer ces éléments, du moins sur la fiche technique, est clairement une manière de faire passer la pilule d’un prix premium.

Des pratiques étonnantes

Un coup de fer à souder sur la “fibre de carbone” du boitier réussi sans mal a faire comprendre qu’il ne s’agit là que d’un décor en plastique. De l’ornement qui ne va avoir aucun intérêt d’un point de vue thermique. Et c’est d’ailleurs une assez mauvaise conception du matériau que de le mettre en avant pour sa conductivité thermique. Non seulement la fibre de carbone est moins conductrice qu’un simple morceau d’aluminium classique, mais cette conductivité dépend beaucoup du type de fibre utilisée et de sa mise en œuvre. Le gros intérêt de ce matériau étant sa résistance à la chaleur (et aux chocs) et non pas sa capacité à la dissiper. Il est beaucoup plus rentable d’un point de vue dissipation d’utiliser un panneau en aluminium que de proposer une solution en fibre de carbone incluse dans du plastique. Par contre d’un point de vue marketing et économique, il est sans aucun doute plus efficace et rentable de parler de fibre de carbone et d’employer du plastique classique.

Employer ce “métal liquide” est un processus complexe que la marque n’a pas su maitriser. Il est plus que vraisemblable que Minisforum fasse appel à une société tierce pour assembler ses machines. La marque se contentant de les dessiner avant qu’une  usine ne prenne le relais dans leur assemblage. Assemblage complexifié par l’emploi de ce procédé de refroidissement réservé en général aux grandes marques. Dont certaines d’entre elles ont d’ailleurs souffert au lancement de gammes de portables qui n’arrivaient pas a employer facilement ce “métal liquide”. On comprend donc qu’entre la théorie de l’idée marketing “on va employer du métal liquide” à la pratique du sous traitant qui se retrouve face au produit pour la première fois, il y a eu un léger hoquet.

Le plus étonnant dans cette histoire c’est que la machine se comporte bien sans avoir besoin de ces éléments. Le châssis en plastique gagnerait évidemment a devenir un châssis en aluminium. Et le dispositif de dissipation serait sans doute plus efficace avec ce fameux métal liquide mais au vu des tests la machine se comporte correctement sans. 

Minisforum HX90

Pourquoi ?

Pourquoi la marque a t-elle envoyé des Minisforum HX90 à des testeurs spécialisés sachant très bien qu’ils allaient découvrir le pot aux roses ? C’est la grande question que tout le monde devrait se poser. Evidemment les testeurs en question sont des vidéastes qui épluchent les machines qu’ils reçoivent et il était certain qu’ils allaient ouvrir les appareils pour les examiner en détail.

Je n’ai pas  de réponse a proprement parler pour cette question du pourquoi… mais je crois dans un premier temps que la marque a confondu “testeurs” et “influenceurs”. Si les premiers vont se faire un malin plaisir a aller explorer les entrailles d ‘une machine pour chercher chaque petite bête dont est friand leur public. Les autres vont réciter un script rédigé par la marque et applaudir là où on leur dira d’applaudir puisqu’ils ne savent en général pas de quoi ils parlent. Confondre les deux espèces peut être délicat d’un point de vue image.

Ensuite, cela n’est vraiment pas la première fois que je constate ce genre de différence entre la promesse d’une marque et la mise en pratique. Cela se passe en général pour une simple raison. La volonté de l’équipe qui détermine les composants des machines, le haut de la pyramide dans l’organigramme de l’entreprise, se heurte à la pratique de l’assemblage. Avec une très mauvaise communication entre les différents étages.

Minisforum HX90

En clair, les sociétés qui ont accepté la mise en œuvre du produit, son assemblage, ont dit oui parce qu’elles disent toujours oui. Même quand elles n’ont pas les compétences demandées. Espérant secrètement qu’un petit miracle leur permettra de venir à bout de la tâche de manière fluide. Quand la marque a demandé des samples, elles ont donné des samples fabriqués “au mieux” de leurs compétences d’alors. Et quand elles se sont rendu compte que la fibre de carbone était impossible a injecter dans le plastique et qu’elle était de toutes de façons inutile, elles ont probablement décidé de la remplacer par cette imitation fibre… 

Minimachines-09-2021

Et quand l’usine d’assemblage s’est retrouvée face au problème du “métal liquide” et après avoir compris que non, ils ne savaient pas faire pour le moment, il ont tout de même assemblé les engins… sans autre forme de remontée technique. Evidemment pour Minisforum, le fait de modifier la fiche de présentation de la machine, qui pour rappel, n’est toujours pas en vente, ne les a pas effleurés. Aujourd’hui encore la présence de fibre de carbone est vantée sur le site du constructeur.

Parce qu’entre le moment ou les exemplaires sont partis vers les sites de tests et la mise en vente des produits finaux il va y avoir du temps. Temps qui sera mis a profit pour améliorer le produit et le processus de mise en œuvre de l’ensemble. Et la marque vient d’ailleurs de sortir un peu dans l’urgence une vidéo pour montrer que l’assemblage de l’engin est désormais maitrisé. La mise en œuvre du “métal liquide” est désormais maitrisée. 

Alors évidemment cette vidéo ne répond pas au problème de la fibre de carbone… mais elle donne une idée plus exacte de l’engin qui sera expédié aux clients de la marque.

Pour conclure sur ce Hx90 particulier et sur les samples en général

Les samples envoyés à la presse en avance ne sont pas et ne seront jamais des machines commerciales. Il peut s’agir de modèle “optimisés” pour refléter de meilleures performances en overclockant des composants qui vont réduire la durée de vie de l’objet mais qui tiendront le temps des tests. Il peut également s’agir de solution comme ce HX90 qui sont finalement des ébauches du produit final. Se baser sur ce type de machines pour se décider à l’achat est donc toujours problématique.

Le fait que cela soit un sample n’excuse en rien la marque concernant ses affirmations un peu étranges comme la présence de fibre de carbone, mais cela explique pourquoi les engins sont si différents entre eux. Il faudra suivre la fin de l’aventure et le début de commercialisation du HX90 pour se forger un véritable avis. Si le fait de ne pas inclure de fibre de carbone pouvait amener çà une baisse de tarif, ce serait par exemple une assez bonne nouvelle.

PS : Et je me réjouit de n’avoir pas relevé ces éléments dans la présentation du produit. Je commence a avoir un peu d’expérience avec ces sociétés…

Le Minisforum HX90 sous le feu des critiques © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Ideapad Duet 5 : un chromebook 13.3″ convertible et performant

Le Lenovo Ideapad Duet 5 est une solution convertible de 13.3″ qui se décompose en une tablette tactile et un clavier amovible. elle offre les avantages liés au monde des Chromebooks mais également la maniabilité d’une grande tablette Android. 

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

Cet usage qui se mélange entre le portable et la tablette, le tout piloté par deux systèmes puisque les solutions ChromeOS peuvent lancer des applications Android, ont fait le succès du premier Duet. Un engin de 10″ de diagonale piloté par un SoC Mediatek Helio P60T avec 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage dans sa version la plus  aboutie. Une solution qui a profité d’un tarif assez abordable, moins de 300€, pour se faire une belle place sur le marché. 

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

Avec le Lenovo Ideapad Duet 5, la marque reprend la même idée mais la pousse un peu plus loin. La diagonale est plus imposante avec 13.3″ au total, l’écran est un OLED en FullHD et la luminosité atteint 400 nits… Ce qui est assez peu pour une dalle OLED mais reste tout à fait exploitable. Cela fait de l’objet une tablette assez sympathique, la grande diagonale permettra sans doute d’afficher des documents de manière très lisible et pourrait faire le bonheur des bédéphiles, amoureux de photos et des fans de cinéma.

Le moteur interne de l’engin évolue également avec un SoC Qualcomm Snapdragon 7c Gen 2 à la place du Mediatek d’origine, jusqu’à 8 Go de LPDDR4x et un stockage eMMC qui passe à 256 Go max. On comprend ici que Lenovo veut faire de l’Ideapad Duet 5 une version plus haut de gamme de son concept. L’accès au réseau reste par contre en Wifi5 et Bluetooth 5.1.

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

Le clavier est évidemment adapté à la nouvelle diagonale et se trouve donc élargit mais il ne semble pas spécialement différent du modèle 10″. La marque a semble t-il agrandit de quelques centimètres les côtés du dispositif sans changer son placement. Le pavé tactile est toujours large et profond, rendant l’usage de l’engin en mode Chromebook / portable, très confortable.

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

La batterie évolue en passant à une solution 42 Whr qu’on alimentera grâce à une connectique USB 3.0 Type-C, deux ports sont présents, un de chaque côté de l’appareil. Un port POGO servira a connecter et alimenter le clavier. Pas de port jack, il faudra recourir au Bluetooth pour connecter un casque ou acheter un modèle USB Type-C. L’Ideapad Duet 5 propose par contre quatre enceintes pour un son plus immersif. Deux webcams sont présentes avec un modèle 8 mégapixels au dos pour prendre des clichés ou numériser des documents et une solution 5 mégapixels en façade pour de la vidéo conférence par exemple. Un dock offrant une batterie et un stylet actif USI 1.0 sont annoncés pour compléter l’offre sans que l’on sache si il feront partie du pack de base de la machine.

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

La tablette seule pèse 700 grammes et mesure 7.24 mm d’épaisseur, pas d’indication de largeur ni de hauteur ni le détail du poids avec son dock clavier.

Le Lenovo Ideapad Duet 5 est un engin intéressant et je pense qu’il pourrait plaire à pas mal de monde à la recherche d’une solution autant ludique que productive. L’idée de mélanger ChromeOS et Android prend tout son sens sur ce type de solution. Le fait de pouvoir en profiter avec des applications Linux rajoute encore une corde à l’arc de ce type de solution. Mais je crois que si le premier modèle de Duet a eu du succès, c’était intiment lié à l’ensemble des possibilités qu’il offrait mêlé à son prix et son format. Pour avoir fait un peu joujou avec le Duet premier du nom, ce n’est clairement pas un foudre de guerre ni une excellente solution d’un point de vue performances. Mais c’est à la fois une machine à tout faire et un engin passe partout. Autant ludique que productive elle peut aussi bien servir à jouer qu’a regarder une série, surfer ou travailler et ne prend que très peu de place dans un bagage. un concept qui a du séduire pas mal d’utilisateurs.

Je ne suis pas sûr que cette “magie” opère sur ce modèle. Il devrait être proposé à un tarif plus proche des 500€ et se positionne donc directement en concurrence de portables plus classiques. Acheter un Duet 10″ à 269€ pour un enfant par exemple, c’est un investissement qui semble tout à fait intéressant comme première machine. Elle ouvre beaucoup de portes et d’usages sans avoir a débourser une fortune. Dépenser presque le double pour une solution de 13.3″ ne semble plus forcément intéressant. Beaucoup vont se tourner vers un ordinateur portable sous Windows plus classique pour  ce tarif.

Reste que l’Ideapad Duet 5 pourra sans doute séduire d’autres acheteurs potentiels et il n’est absolument pas certain que les deux solutions ne cohabitent pas ensemble. Le nouveau venu n’étant pas annoncé comme le remplaçant du précédent.

 

Lenovo Ideapad Duet 5 : un chromebook 13.3″ convertible et performant © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Tab P12 Pro : une tablette 12.6″ OLED sous Snapdragon 870

La Lenovo Tab P12 Pro est une solution 12.6″ qui propose un bel affichage Amoled en 2560 x 1600 pixels avec une fréquence de rafraichissement de 120 Hz. Elle propose un SoC Qualcomm Snapdragon  870 accompagné de 6 à 8 Go de mémoire vive LPDDR5 et de 128 à 256 Go de stockage UFS. Un ensemble qui devrait donnée des ailes à un Android embarqué pour un tarif qui devrait débuter autour de 899€ en version Wifi 8Go et 999€ pour le modèle 5G.

Lenovo Tab P12 Pro

La Lenovo Tab P12 Pro affichera 565 grammes pour des dimensions de 285.61 x 184.53 x 5.63 mm, un engin compact avec belle diagonale et un ensemble de fonctionnalités intéressantes. On retrouvera par exemple un clavier détachable optionnel, qui se connectera via un connecteur POGO. Dans cette configuration facilitant la saisie, il sera possible de prendre des notes, de rédiger des messages ou des emails facilement. Le fait que la tablette propose en outre un stylet actif Precision Pen 3, magnétiquement accroché sur le côté de l’écran, ouvre également d’autres compétences de saisie. Mais là encore il faudra débourser quelques euros supplémentaires pour vous le procurer.

Lenovo Tab P12 Pro

La tablette proposera quatre haut parleurs pour un son plus immersif, une batterie de 10200 mAh et son écran assurera de bons services avec une certification HDR10+, un support Dolby Vision et jusqu’à 600 nits de luminosité. Une connectique basique est distribuée autour de la dalle avec un USB 3.1 Gen 2 Type-C et un lecteur de cartes MicroSDXC. On retrouve plusieurs capteurs photos avec un module frontal en 8 mégapixels pourvu d’un capteur de profondeur et deux autres capteurs au dos. Le premier en 13 Mégapixels très classique et le second en 5 MP avec un grand angle d’ouverture.

La marque ne donne pas d’autonomie particulière pour cette tablette mais elle aura droit à une charge rapide en 45 watts et, c’est assez paradoxal, sera livrée avec un chargeur 30 watts. Libre à vous de dépenser encore quelques sous pour profiter d’un chargeur qui vous permettra de bénéficier de toutes les capacités de votre achat… Dans le même esprit, il faudra passer à la caisse pour débrider l’option de modem 5G intégré dans le Snapdragon 870. Les modèles Wifi de base, pourtant équipés de la même puce, ne pourront pas en profiter. Seules les version 5G offriront cette option. 

Minimachines-09-2021

Seule option intégrée par défaut par Lenovo ? Le Project Unity. Une fonction qui permet de profiter de l’écran de la tablette comme un affichage secondaire pour un PC faisant tourner le programme adéquat. On se retrouve alors avec un affichage déporté ou en miroir de son PC sur la tablette. Une solution intéressante qui servira d’affichage secondaire bienvenu pour un usage en mobilité… A noter que la tablette pourra toujours fonctionner en tant que solution Android avec par exemple une application en sous marin pour faire de la vidéo conférence ou écouter de la musique.

Lenovo Tab P11 5G

Une seconde tablette Android est dans les cartons de la marque avec la Lenovo Tab P11 5G. Comme son nom l’indique, ce second modèle sera compatible 5G et se déploiera sur un écran 11 pouces en 2000 x 1200 pixels grâce à une dalle IPS. Sa luminosité sera moindre avec 400 nits annoncés et un taux de rafraichissement de 60 Hz maximum. Son SoC sera un Snapdragon 750G, une évolution du Snapdragon 662 employé par rapport la Tab P11 actuelle. Ses capacités de stockage et de mémoire vive seront également déployés en plusieurs modèles de LPDDR4X avec une version 6/128 Go et une seconde en 8/256 Go. 

Lenovo Tab P11 5G

Un stylet actif Precision Pen 2 sera disponible ainsi qu’un clavier amovible pourront s’accrocher à cet  engin de 520 grammes mesurant 258 x 163 x 7.9 mm. La batterie embarquée sera une 7700 mAh avec une charge rapide 20 watts. On retrouvera 21 capteurs photos avec un 8 MP en façade et un 13 MP standard au dos. annoncée pour Octobre,n elle devrait débuter à partir de 499.99€. 

Lenovo Tab P12 Pro : une tablette 12.6″ OLED sous Snapdragon 870 © MiniMachines.net. 2021.

Un prototype de la première Apple Watch en céramique

Vu sur Twitter, un prototype d’une Apple Watch en céramique. Et visiblement, Apple avait décidé de la lancer au départ, avec la première version : elle date de 2014.

Pour rappel, la première Apple Watch n’a pas été proposé en céramique, uniquement en aluminium, acier et or. Sinon, sur ce modèle, on voit du lorem ipsum à la place des informations.



Petit test : les manettes NES pour Nintendo Switch Online

Cet été, Nintendo a fait une promo intéressante : les manettes NES pour Nintendo Switch étaient à -50 %, soit 35 € (avec l’envoi) pour deux manettes. Du coup, j’en ai profité.

Pour ceux qui ne le savent pas, Nintendo propose un service (Switch Online, 20 €/an) qui offre quelques fonctions intéressantes et un accès à pas mal de jeux rétro dans la console. Pour le moment, la liste comprend pas mal de jeux NES et Super NES, et les rumeurs parlent de jeux Game Boy pour bientôt. Et pour accompagner les jeux, la marque propose donc des manettes. Il y a un pack avec une manette de Super NES (30 €) et un second avec deux manettes de NES (60 € en temps normal, donc).

Les deux manettes

Je vais commencer par le principal défaut : la charge. Les manettes ne se chargent pas directement en USB-C comme la console (ou comme la version Super NES, d’ailleurs) mais comme des Joy-Con. Donc pour charger les manettes, il faut les insérer dans la console, à la place des Joy-Con, ce qui n’est pas très pratique. Point lié, les deux manettes ne sont donc pas identiques : il y a une manette gauche et une manette droite, avec des connecteurs inversés.

En charge, on n’est pas loin de « La Magic Mouse par le dessous »


Elles sont différentes

Une fois les manettes insérées, elles sont jumelées et fonctionnent comme des Joy-Con. Il y a des choses bien faites : la croix est bien orientée quand la manette est dans la console, par exemple (autrement dit, si vous mettez la manette de gauche, pressez la croix vers le haut va déplacer le curseur à droite). En réalité, les manettes sont reconnues par les jeux comme des Joy-Con, mais incomplets : pas de sticks analogiques, pas assez de boutons, etc. Pour cette raison, Nintendo indique que les manettes sont uniquement compatibles avec les jeux NES. A l’usage, c’est efficace et bien construit (j’ai eu des manettes NES en chinoisium, et la différence est flagrante) mais vu le prix, la question ne se posait pas. La latence en Bluetooth est par contre visible. Je ne suis vraiment pas un hardcore gamer, mais sur un Mario ou Kirby, on sent l’inertie, la latence. Ce n’est pas horrible et c’est probablement parce que j’ai joué aux versions d’origines (je suis vieux) mais c’est notable.

La manette apparaît dans la liste


On ne peut pas réassigner les boutons

Sur un Mac

La partie amusante, c’est sur un Mac. Parce que oui, ça fonctionne, comme sur tous les appareils avec du Bluetooth qui supportent le protocole HID. Il suffit de presser le bouton sync quelques secondes pour que la manette soit visible et la jumeler. Mais l’assignation des boutons peut tout de même poser des soucis. Premièrement, la croix directionelle est vue comme un hatswitch, et tous les programmes ne permettent pas de relier les directions à ce dispositif (Open Emu le permet). Dans pas mal de cas, les logiciels attendent en effet des axes X et Y, absents. Deuxièmement, la numérotation est bizarre : A et B sont 1 et 2, Start et Select sont 4 et 5 et les boutons L et R (absents des vraies manettes, mais utilisés pour les menus sur Switch) sont 9 et 10. Si votre émulateur/programme ne permet de gérer tous les boutons, ça peut poser des soucis.

Ça s’ajoute sans soucis


Quelques boutons, mais pas d’axes



Open Emu permet de gérer le tout

Une carte Wi-Fi dans un PowerBook 1400

J’ai décidé de terminer certains vieux brouillons et donc j’ai choisi d’installer du Wi-Fi dans un antique PowerBook 1400.

Le PowerBook 1400 est un Mac qui date de 1996 (il y a 25 ans quand même) qui était équipé d’un double emplacement PCMCIA (mais pas CardBus). Et donc il est possible d’installer une carte Wi-Fi de première génération, c’est-à-dire les modèles compatible 802.11b (11 Mb/s). Je suis parti de ce vieux tutoriel, qui explique bien les choses.

Pour le test, j’ai utilisé un PowerBook 1400 (un 1400cs/166 avec un G3 à la place du PowerPC 603) qui était déjà équipé d’une prise Ethernet interne. Question Wi-Fi, il faut une carte compatible et j’en ai sorti trois. Une carte WaveLAN (Orinoco) Silver, une Gold (enfin, une Silver mise à jour en Gold) et une Bronze. En pratique, je n’ai pu utiliser que la pseudo Gold. La Silver (flashée en partie en Gold) ne voyait pas tous les réseaux, et la Bronze affiche un message d’erreur.

Une carte Silver flashée en Gold


Question pilotes, il faut les pilotes Orinoco, qui datent de 2002 et prennent en charge Mac OS 8 et 9. Le tutoriel renvoie vers la page de la marque (qui n’existe plus) mais les pilotes sont disponibles sur cette page. Attention, les pilotes font plus de 1,44 Mo, donc c’est un peu compliqué si vous n’avez pas la possibilité de connecter le Mac à un réseau avant. C’est pour ça que j’ai utilisé un PowerBook avec de l’Ethernet : j’ai transféré le pilote directement en AppleTalk. L’installation est assez simple : on installe le pilote, on redémarre et c’est bon. Le point gênant du pilote, c’est qu’il ne supporte que le WEP, ce qui m’amène au paragraphe suivant : la configuration du réseau.



La carte voit les réseaux


La protection



La carte Gold : ça fonctionne


La carte Silver


Elle ne voit pas tous les réseaux


La carte Bronze


La carte Bronze amène un message d’erreur

Question réseau, donc, il faut un réseau compatible 802.11b – attention, les bornes récentes ne supportent plus nécessairement cette version de la norme – et protégé en WEP. Et ça, c’est un souci : en dehors du fait que c’est une protection assez faible, les appareils modernes ne proposent plus de l’utiliser. Et c’est logique : c’est un peu faible… Sur le coup, j’ai juste sorti une vieille borne AirPort Express 11n, compatible avec les macOS récents (pour la configuration) et utilisables en WEP (128 bits).

Une fois le réseau en place, ça a fonctionné : la carte Gold s’est connectée au réseau et après avoir fixé les adresses IP (par défaut, il ne cherchait pas le DHCP au bon endroit), j’ai pu me connecter. tim.org fonctionne encore, Google.fr plus ou moins, etc. Bien évidemment, c’est un Mac qui a 25 ans avec un OS et un navigateur complètement obsolètes, donc la majorité du Web est inaccessible. Assez bizarrement, l’AppleTalk ne passe pas en Wi-Fi ici : impossible d’utiliser mon partage réseau, alors qu’il fonctionne en Ethernet. C’est un problème assez courant, ceci dit.

Google

Reste la question de l’intérêt : le Web est inutilisable et l’AppleTalk ne fonctionne pas. En pratique, c’est nettement plus simple de tirer un câble Ethernet, et vu l’âge de la batterie et le poids du Mac, je ne le déplace pas.

Sony Mavica : les appareils photo qui enregistraient sur des CD

Au début des années 2000, Sony a eu une idée saugrenue : proposer un appareil photo qui stocke les données sur des CD. Il rejoint mon Agfa qui écrit sur des Iomega PocketZip (Clik!) et mon modèle qui utilise des disquettes LS-120 (Panasonic).

Le MVC-CD300 n’est pas le premier des Mavica à base de CD, ni même le premier Mavica – la gamme comprend des modèles qui utilisent des disquettes ou des Video Floppy, comme mon Kyocera ou mes Canon ION. Pour la qualité de l’image, disons qu’on est devant un appareil de 2001, ce n’est pas extraordinaire donc. Je ne vais m’étendre dessus, ce n’est pas la partie intéressante. De même, l’appareil contenait quelques photos sur un CD-RW, mais il faudra attendre le prochain Canard PC Hardware pour plus de détails.


L’appareil

Pour le stockage, assez bizarrement, il utilise des disques de 156 Mo, ce qui est une valeur plutôt faible. Les anciens CD de 8 cm que j’ai utilisé avaient une capacité supérieure. Le MVC-CD300 a tout de même une particularité dans la gamme : c’est la première génération qui utilise des CD-RW (donc réinscriptibles). Le CD1000, par exemple, ne gère que les CD-R. Après le CD300, Sony a sorti deux générations de plus (2002 et 2003). Pour la capacité, donc, Sony utilise des disques des 156 Mo. Généralement, les disques de 8 cm (3 pouces) ont pourtant une capacité de 185 Mo (équivalent 74 minutes) ou 210 Mo (équivalent 80 minutes). Avec mon RipGo, j’avais des CD-R de 201 Mo.

156 Mo


Le lecteur


Avec un CD-RW

Parlons prix. Dans cet article de DPReview, on voit les prix d’époque de 2001 : vers 80 $ (à la grosse louche) les 50 disques (CD-R), vers 140 $ pour 100, donc on va dire vers 1,5 $ le disque de 156 Mo. Nettement moins que les cartes de l’époque, donc, même si les cartes étaient réinscriptibles. Pour se donner une idée, chez Sony et à la même époque (août 2001), une Memory Stick de 128 Mo valait 150 $. En gros, les CD valaient 100x moins (à la grosse louche).

Un CD-R et un CD-RW


Un adaptateur fourni avec pour les CD 12 cm

La gestion des CD est quand même bien particulière : les disques doivent être initialisés, finalisés (pour une lecture dans un lecteur standard) et la compatibilité, à l’époque, n’était pas extraordinaire. Premièrement, les CD de 8 cm posent toujours des soucis. Certaines lecteurs slot-in acceptent les disques, mais ce n’est pas systématique et si Sony livrait un adaptateur pour les lecteurs de ce type, je vous conseille vraiment de plutôt trouver un lecteur avec un moyeu central (et donc à tiroir, probablement). Deuxièmement, l’appareil de Sony ne grave évidemment pas les CD en une seule fois : il travaille par paquets, avec un système de fichiers UDF. C’est un choix qui pose pleins de soucis, tant lors de l’utilisation de l’appareil que pour la lecture sur un PC. Typiquement, on ne peut pas effacer n’importe quel image sans faire tourner (beaucoup) le disque, le changement de taille ou la rotation nécessite de la place sur le disque (une copie est ajoutée, et rendue invisible) et la finalisation nécessite quelques Mo sur le disque. La finalisation ? Oui, parce que comme les disques utilisent l’UDF (en version 1.5) avec une VAT (Virtual Allocation Table), certains OS ne peuvent pas lire les disques. L’idée est de créer plusieurs tables d’allocations : quand un fichier est effacé, une nouvelle table est ajoutée, qui indique qu’il l’est. Prenons Mac OS X (oui, je reste dans la ligne éditoriale) : il faut attendre Mac OS X 10.4.11 pour que les disques des appareils Mavica soient lus correctement, et c’est documenté chez Apple. Il existait des solutions, mais il a fallu attendre un moment pour que ça fonctionne sans bugs. Plus largement, la gestion de l’UDF est toujours un peu compliquée, en fonction des OS.

macOS voit mal la capacité


Pleins de sessions avec ISOBuster


L’appareil est techniquement un graveur externe en USB.

Mais comment ça marche ?

A l’usage, c’est assez compliqué. J’ai d’abord testé avec un CD-RW de 156 Mo, fourni avec et qui contenait des photos, lisibles sur un ordinateur. Dans l’appareil, bizarrement, le CD-RW est bien reconnu, mais les photos invisibles. j’ai donc pris d’autres clichés, finalisés le disque (c’est globalement nécessaire) et mis le CD dans un lecteur externe à tiroir (oui, sur Mac avec les slot-in, c’est une mauvaise idée). Et bizarrement, je n’ai vu que mes clichés récents. Idem sous Windows, mais attention : avec ISOBuster (sous Windows), on peut voir toutes les sessions et donc les images effacées si le disque n’a pas été complètement réinitialisé.

L’interface montre le CD-RW


Finalisation


On peut voir les anciens clichés

Ensuite, avec un CD-R achetés sur eBay. C’est un Dysan de 193 Mo (une capacité un peu bizarre) acheté vraiment pas cher. L’appareil m’indique d’utiliser des CD Mavica au démarrage, et probablement à raison : j’ai tenté de prendre des clichés et de les relire… sans succès. macOS voit des fichiers JPEG en double et illisible. Bizarrement, dans l’appareil et sous Windows 7, ils sont lisibles. Aucune idée de la raison, mais ça fonctionne mal. Bonne nouvelle, on peut continuer à prendre des photos même avec un CD-R finalisés, mais on perd ~13 Mo à chaque fois. Question temps, l’initialisation prend une quinzaine de secondes, la finalisation environ 1 minutes et 20 secondes. Un passage dans ISOBuster (sous Windows) montre que la structure comprend pas mal de sessions et de pistes, ce qui permet de récupérer les données.

Il détecte les CD qui ne viennent pas de Sony


Initialisation


Sans finalisation, c’est illisible.


Avec, macOS n’aime pas


Windows 7 voit bien les images


Et la structure UDF est visible

La conclusion ? C’est un appareil amusant d’un point de vue historique, qui tentait une voie intéressante. Mais les défauts sont quand même rédhibitoires : c’est assez gros, bruyant, avec pa mal de contraintes pratiques à l’usage, comme l’obligation de le déposer (et idéalement de le brancher) pour finaliser. Et les choix fait sur la gestion des données, notamment sur l’UDF, limitent bien la compatibilité et peuvent poser des soucis. Qui plus est, c’est la seconde génération que j’ai ici, capable de travailler sur des CD-RW (donc réinscriptibles) alors que les premiers modèles se limitaient aux CD-R. Après cet interlude, certaines marques ont tenté la même chose dans les caméscopes (avec des DVD et même des Blu-ray) mais ça reste quand même une solution qui amène pas mal de contraintes par rapport à un disque dur ou une carte mémoire.

La cassette vidéo de présentation du Newton (avec des couleurs)

Il y a quelques années, j’avais parlé d’une cassette de présentation du Newton et j’avais expliqué que j’avais un souci : une image en noir et blanc. Depuis, j’ai trouvé un magnétoscope SECAM.

Petit résumé : au 20e siècle, tous les pays n’utilisaient pas les mêmes normes. En simplifiant, les États-Unis et le Japon utilisaient le NTSC, l’Europe en général utilisaient le PAL et la France utilisait le SECAM. Pour les autres pays… ça dépend, mais les pays de l’Est, par exemple, ont utilisé le SECAM, puis le PAL. Le but n’est pas d’aller dans les détails, mais mon problème venait d’une chose : le PAL et le SECAM sont assez proches, mais la gestion de la couleur n’est pas la même sur les cassettes VHS. Et donc lire une cassette vidéo SECAM sur un magnétoscope uniquement PAL donne une image monochrome, sans couleurs. En 2021, le problème n’existe plus réellement pour différentes raisons. Premièrement, la diffusion en analogique n’existe plus réellement (en tout cas dans nos contrées). Deuxièmement, un enregistrement dans un fichier devrait fonctionner à peu près partout, c’est tout de même assez standardisés. Même pour la diffusion numérique, si les normes changent selon les pays, les principales différences restent la fréquence d’image (on garde du 50i en Europe) et quelques réglages. Enfin, les appareils modernes sont mondialisés. Typiquement, un téléviseur acheté en France en 2021 va être compatible avec les normes des autres pays européens, alors que dans les années 90′, un magnétoscope belge n’était souvent que PAL.

Un dernier point sur les cassettes SECAM françaises. Il existe en effet deux méthodes pour enregistrer du SECAM sur une cassette VHS. La méthode utilisée dans tous les pays qui utilisent le SECAM (sauf la France) porte le nom de MESECAM. La méthode d’enregistrement dans ce cas est la même que pour le PAL : la sous-porteuse couleur (4,43 MHz) est « descendue » à 629 kHz avant l’enregistrement. Dans le cas des magnétoscope français (et donc des cassettes vidéo commerciales), la sous-porteuse est simplement divisée par quatre et multipliée à la lecture, avec une perte de qualité bien visible. En pratique, c’est assez évident : les cassettes VHS SECAM françaises sont qualitativement nettement moins bonnes que les variantes PAL. Ce qui amène à la cassette du Newton : elle est en SECAM, donc lisible uniquement sans la couleur sur un magnétoscope PAL.

J’en arrive au fait, l’enregistrement. Depuis, j’ai trouvé un magnétoscope correct qui prend en charge directement le PAL, le SECAM et même le NTSC. Et une fois relié à une carte d’acquisition correcte, on peut généralement recevoir les trois normes directement. Petit plus de l’appareil, un JVC HR-S7500MS, il dispose d’une fonction de transcodage intégrée. Comme les deux normes sont assez proches, on peut modifier le signal SECAM pour le sortir sous la forme d’un signal PAL. Du coup, j’ai décidé de (ré)enregistrer la cassette. Les captures comparent aussi (dans les premières) un enregistrement en SECAM sur un magnétoscope basique et la même cassette sur le mien, en SECAM et en SECAM transcodé en PAL. Et on voit quand même qu’un bon magnétoscope amène du gain (un peu).




SECAM (sur un vieil appareil)


SECAM en direct


SECAM transcodé en PAL


SECAM (sur un vieil appareil)


SECAM en direct


SECAM transcodé en PAL

Sinon, je vous mets la vidéo. Ce n’est pas certain qu’elle reste ici en permanence : la version monochrome (il y a 5 ans) avait été supprimée de YouTube.

« Alternate Disk », la fonction abandonnée du Finder encore présente dans la documentation

En regardant un livre qui présentait des astuces sur le Macintosh, je suis tombé sur un truc : l’histoire de l’Alternate Disk. Il s’agit d’une fonction du Finder qui a disparu un peu avant le lancement du Mac (en 1984) mais qui était encore présente dans la documentation.

La première question est simple : mais c’est quoi ? Une fonction qui permettait de copier facilement des données entre deux disquettes. Il faut bien prendre en compte le contexte en 1984 : le Mac n’avait qu’un lecteur de disquettes par défaut et la copie entre deux disquettes était donc un peu compliquée. L’idée de l’Alternate Disk était de proposer un lecteur virtuel, toujours présent sur le bureau, comme mémoire tampon. Donc pour copier des données d’un disquette à une autre, il fallait copier les données dans l’Alternate Disk (virtuel), éjecter la disquette, insérer la nouvelle disquette et copier les données depuis l’Alternate Disk. Selon le livre, la technique était un peu compliquée et a été supprimée du Finder avant le lancement.

Selon cet article, c’est Steve Jobs qui trouvait le processus compliqué et peu intuitif (ce qui semble globalement le cas). Il faut noter que la fonction porte le nom Alternate Disk, mais que le disque lui-même porte parfois le nom d’(Unknown Disk) ou d’<anonymous>.

Et dans la doc’ ?

Dans certains cas, la documentation contient des références à l’Alternate Disk. L’endroit le plus évident, c’est la documentation (papier) du Macintosh, mais ça va dépendre de la version. Dans les révisions récentes, comme ici, l’Alternate Disk n’existe pas. Ou plus exactement, on ne peut le voir que dans quelques images (page 75, 95 et 151).

Dans le manuel classique (page 75)

Dans le manuel classique (page 95)

Dans le manuel classique (page 151)

Mais dans la première révision (visible ici), c’est différent. L’Alternate Disk est présent sur toutes les captures et la page qui explique comment copier d’une disquette à une autre (68) contient bien les explications liées à l’Alternate Disk. De même, la copie d’une disquette (complète) passait par là aussi (page 81).

Page 12

Page 68

Page 81

On trouve aussi la fonction dans la disquette Guided Tour for Macintosh mais sous le nom (Unkown Disk).

Et ça donne quoi ?

En pratique, on peut (presque) tester avec un émulateur. Il faut soit la disquette Guided Tour for Macintosh, soit un émulateur qui support le Twiggy. Avec ce vieil OS, d’ailleurs, la fonction se nomme <anonymous>. Dans les deux cas, ça passe avec Mini vMac 128K (la version pour le premier Macintosh). Dans les faits, on peut copier vers l’Alternate Disk, mais ça plante dans l’autre sens. Et même chose avec la version Twiggy : des messages indiquent que ce n’est pas possible.

Dans le Guided Tour

Ca plante à la copie

Dans la version Twiggy

Let’s Play Apple Pippin : Blender, The Pop-Culture Magazine on CD-ROM

Il y a un peu plus d’un an, je parlais de jeux Pippin découverts. Depuis, j’ai des recherches automatiques sur le sujet, et je suis tombé sur un des trois, best of Blender, avec une surprise.

Petit résumé : Blender était un magazine américain vendu avec un CD-ROM, une sorte de magazine interactif, quand le mot multimédia était à la mode. Et sur le CD du best of de 1996 (a priori), on trouve une mention de la Pippin.

This disk is Mac, PowerMac and Pippin compatible.

Compatible Pippin ? Nope.


Ce CD a le bon dossier mais ne démarre pas

Le twist, ici, c’est que ça ne fonctionne pas. Je l’avais noté à l’époque avec l’ISO qui est sur archive.org : le disque ne contient pas de fichiers d’authentification et il ne démarre pas, même sur une Pippin dotée d’une ROM qui désactive la protection (ou avec le programme Kickstart). Visiblement, la structure du système de fichiers ne permet pas le démarrage. Mais il y a un second twist.

Avec mon disque du best of, j’ai aussi reçu plusieurs autres CD. Les volumes 1.4, 1.5, 2.2, 2.3 et 2.4. Et en regardant, par acquis de conscience, ce que contenaient les disques, je me suis rendu compte que le volume 2.4 (dédié à Metallica) contenait les fichiers pour démarrer sur Pippin. Il y a un System Folder et le nécessaire, mais pas le fichier d’authentification. Et après un essai sur une console avec Kickstart, ça démarre. La pochette du disque ne l’indique absolument pas, par contre. Je suis allé vérifier avec une ISO du volume 2.5 (le suivant) mais il ne contient pas les données nécessaires : ça se limite à ce disque.

Le volume 2.4


Il ne parle pas de Pippin


Ce CD démarre

Avant de vous montrer le résultat en vidéo, quelques réflexions. La console de Bandai est sortie aux Etats-Unis fin 1996, mais de façon assez confidentielle. Les rumeurs indiquent que le modèle @World (noir) n’a pas dépassé les 10 000 ventes et vu la rareté aux Etats-Unis – la majorité des consoles que j’ai vu étaient en vente au Japon -, c’est même probablement exagéré. La présence de la compatibilité Pippin dans un magazine nord-américain est donc plutôt étonnante, surtout que le programme ne fonctionne tout simplement pas sur une console du commerce. Je pense vraiment que je suis le premier à le lancer, en dehors de ses créateurs : sa présence n’est pas indiquée et il demande une console avec une ROM qui n’a pas été distribuée aux Etats-Unis et qu’on trouve uniquement de temps en temps dans des consoles de développement ou a priori dans le modèle européen de Katz Media. Je suppose que le projet a été lancé avant le flop de la console, ou que le développeur était vraiment fan d’Apple.

Question technique, c’est assez fluide, mais comme pas mal de magazines de ce type de l’époque, l’interface est envahissante. Impossible de passer rapidement certaines zones, par exemple. La partie audio est assez horrible, et pas uniquement à cause de mon enregistrement. D’habitude, je dois passer dans l’entrée micro de ma carte son, mais là c’est bien trop fort (et le son est mauvais de base), donc après ~3 minutes je suis passé sur l’entrée ligne. Mais ça ne change pas réellement le problème : c’est trop compressé au départ. Pour le contenu, ça reste assez moyen, pour les jeux c’est essentiellement quelques secondes de gameplay moisi, pour les films un bout de bande-annonce en timbre poste avec quelques mots des journalistes, etc. En 1996, ça devait impressionner, mais en 2021 c’est complètement vide. Mais bon, c’est assez visuel et pour l’époque, ça devait ressembler au futur.

Quelques (autres) essais avec des Super VHS commerciales

Il y a quelques années, j’avais parlé de S-VHS commerciales, avec deux exemples américains. Depuis, j’ai trouvé un magnétoscope S-VHS français (et c’est pratique) et deux S-VHS commerciales intéressantes.

J’avais expliqué le principe des S-VHS, mais pour résumer, la bande passante dédiée à la luminance (l’image elle-même) passe de 3,4 à 5,4 MHz, ou de l’équivalent de 240 lignes à environ 420. Typiquement, sur du NTSC, on a (presque) les 480 lignes du signal complet et on se rapproche d’un LaserDisc. Par contre, à la différence de ces derniers, la chrominance (les couleurs) et la luminance (l’image) sont séparés et généralement transmis à travers une prise S-Video.

Dans la pratique, les magnétoscopes S-VHS restent rares et, de façon assez logique, les cassettes préenregistrées le sont aussi. Il y a les quelques cassettes S-VHS de Super Source Video au Etats-Unis (j’en ai deux), et c’est à peu près tout. Mais avec un peu de recherches, j’en ai trouvé deux autres. La première, j’en avais parlé : il s’agit de la S-VHS de Point Break en version allemande (Gefährliche Brandung). Cette S-VHS PAL était en fait livrée avec des magnétoscopes JVC et c’est bien visible sur la cassette elle-même, aux couleurs de JVC. J’ai acheté la VHS française (SECAM) du même film pour comparer, et il n’y a pas photos, même sur des images fixes après acquisition.

Les deux cassettes


La S-VHS allemande


Une cassette JVC

Première différence entre la S-VHS (qui est une sorte de cassette promotionnelle) et la VHS française en SECAM, les pubs. 7 minutes de publicités avant le film, une jolie vidéo sur le LaserDisc à la fin. La seconde, assez bizarrement, c’est 5 bonnes minutes de différence, ce qui implique probablement un montage un peu différent. Pour la qualité, c’est flagrant. La cassette SECAM française est vraiment un cran en-dessous, c’est flou par rapport à la S-VHS. Les captures le montrent, et c’est extrêmement visible sur la netteté et sur les textes. En mouvement, c’est aussi flagrant, mais plutôt sur un cathodique (et YouTube ne me laisse pas uploader facilement des extraits de films).

VHS


S-VHS











La seconde cassette, c’est Akira. C’est une S-VHS japonaise trouvée sur l’équivalent du Bon Coin local il y a un moment. Je n’ai pas trop trouvé d’informations sur cette version, mais un site japonais en parle : elle a été éditée par Bandai Home Video pour la sortie du film dans d’autres territoires en 1989, donc a priori c’est la même version que la version sortie en France. Le numéro de la cassette (BSES-001) semble indiquer que c’est la première (et peut-être dernière) S-VHS de Bandai. La cassette n’est pas dans un état parfait : j’ai quelques moment ou je perds l’image au début.

Deux VHS, un DVD


La S-VHS japonaise


La S-VHS

Là aussi, j’ai comparé à une VHS française (SECAM) et un vieux DVD français, et la cassette S-VHS offre une image vraiment sympathique. C’est vraiment plus détaillé que la cassette SECAM française, et c’est très visible sur la capture de la moto : le texte est lisible. Le DVD est évidemment un cran au-dessus, mais le master n’est pas le même (c’est visible sur certaines images). Là encore, pour l’époque, le gain est intéressant. Je n’ai pas de LaserDisc pour comparer, mais la S-VHS doit donner à peu près le même résultat.

S-VHS


VHS


DVD


S-VHS


VHS


DVD


S-VHS


VHS


DVD


S-VHS


VHS


DVD


S-VHS


VHS


DVD


S-VHS (en japonais)


VHS (en japonais)


DVD (en anglais)

La conclusion, c’est que les S-VHS permettent un gain bien visible en qualité, et que ça reste dommage que ce type de cassette soit vraiment rare. Bon, il faut aussi prendre en compte que je compare du PAL et du NTSC à du SECAM pour des raisons pratiques, et que la norme française donne des résultats très moyens en VHS dans l’absolu (moins bon que du PAL ou du NTSC, justement).

Un iPhone 11 un peu tordu

Vu au Japon sur Mercari (une sorte de Le Bon Coin local), un iPhone 11 Pro Max avec un truc un peu particulier : une  mal aligné (pomme pour ceux qui n’ont pas un produit Apple).

Le vendeur demande 300 000 ¥, ce qui est… beaucoup (pas loin de 2 500 €) pour un appareil certes rare, mais juste mal vérifié en sortie d’usine. Il indique que l’appareil fonctionne parfaitement en dehors de ce problème cosmétique amusant.




elle n’est ni droite ni centrée

Les erreurs (presque) corrigées d’Aliens

J’aime bien Alien (et plus particulièrement Aliens), et si vous me suivez, vous le savez probablement. Et récemment, j’ai découvert un truc rigolo dans le film : une tête de technicien dans le champ. J’ai donc sorti les DVD et Blu-ray pour vérifier ça. Et au passage, pour parler des erreurs corrigées.

Parce qu’il n’y a pas que Lucas qui corrige ses films : dans l’édition Blu-ray (2010), Cameron a corrigé quelques erreurs. Le côté bizarre de la chose, c’est que dans les DVD livrés avec le coffret Blu-ray, les erreurs ne sont pas corrigés, donc le master est probablement plus ancien. J’aurais bien sorti les VHS, LaserDisc and co. mais en fait, les erreurs sont présentes dans les DVD (et donc avant aussi).

Commençons par les erreurs, du coup. Dans une scène qui se passe vers 1:32 (Blu-ray), Ripley essaye de casser une vitre avec une chaise. Et avant le Blu-ray, les traces de l’impact sont déjà présents. On peut supposer que la scène a été tournée une seconde fois.

On voit les marques (à gauche)


Toujours les marques


Ripley tape le 1er coup, il y a deux marques


Ripley tape le second coup, il n’y a plus qu’une marque

Dans le Blu-ray, c’est effacé numériquement.

Pas de marques.


Pas de marques lors du premier essai.


Une marque lors du second.

La seconde erreur corrigé est plus subtile et pourtant plus visible. Ripley assemble une arme à partir d’un fusil et d’un lance-flamme. Et dans les versions avant le Blu-ray, elle le fait dans le mauvais ordre. Elle prend un lance-flamme, dépose un fusil, prend un fusil, dépose un lance-flamme.

Lance-flammes


Fusil


Fusil


Lance-flammes

L’ordre est corrigé dans le Blu-ray, et visiblement aussi dans de vieilles éditions DVD (mais pas les plus récentes, allez comprendre).

Fusil


Fusil


Lance-flammes


Lance-flammes

La dernière est plus un effet spécial un peu raté. Quand Bishop arrête Newt à la fin, on voit que l’acteur est dans un trou.

Dans le Blu-ray, c’est corrigé.

Et donc la dernière erreur, vue dans une vidéo YouTube, c’est qu’il y a une tête dans le champ. C’est dans l’édition spéciale du film (la version longue), quand le véhicule des marines se déplace, il y a la tête d’un technicien dans le ciel (vers 52 minutes). C’est paradoxalement plus visible en Blu-ray qu’en DVD, à cause de la définition et aussi parce que le Blu-ray a été corrigé sur les couleurs et il est moins sombre dans certains cas.

C’est très visible en Blu-ray (en haut à gauche)


Un peu moins en DVD, en fait.

Azulle Ally : un MiniPC Android sous Snapdragon 450 à 150$

Ici le Azulle Ally fait confiance à un Snapdragon de Qualcomm et un Android pour rendre les mêmes services avec probablement la recherche d’un prix plus avantageux. L’idée est de construire des solutions autonomes comme des affichages numériques, des bornes ou des kiosques d’information et pour 150$, l’objet peut tout à fait répondre à ce besoin.

azulle ally

Le Snapdragon 450 est un quadruple coeur coeur ARM Cortex-A53 à 1.8 GHz associé à un chipset graphique Adreno 506. Il est ici embarqué avec 2 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage eMMC amputés par le système Android embarqué. Il ne faut donc absolument pas confondre le Azulle Ally avec un MiniPC Standard, ses actions seront très limitées et viseront sans doute aucun autre marché que les professionnels.

Azulle Ally

L’engin sera parfait a glisser dans le faux plafond de l’accueil d’une PME ou il indiquera via une vidéo diffusée en boucle à quel point cette société est formidable. Il sera parfait pour relayer les menus d’un restaurant d’hôtel dans le hall de celui-ci. Idéal pour afficher des informations variées sur un écran quelconque… mais un peu juste pour tout le reste. Ou du moins pas plus capable qu’une carte de développement type Raspberry Pi.

azulle ally

On retrouvera néanmoins tout l’équipement standard de ce genre de machine avec un Wifi5, du Bluetooth 4.2, un port Ethernet Gigabit malheureusement sans POE, un microHDMI 1.4, deux ports USB 3.0, un micro USB et.. pas de jack audio. L’engin est pensé pour être fixé n’importe où avec un châssis présentant directement des points d’attache.

azulle ally

C’est une solution pro intéressante pour un déploiement facile mais il semble assez évident qu’un montage Raspberry Pi classique avec un boitier acheté ou imprimé en 3D, offrira les même services. Reste a savoir si l’option de ce MiniPC Azulle Ally annoncé à 150$ est plus ou moins rentable pour une entreprise. Le montage d’un système Raspberry Pi pouvant être assez proche niveau tarif une fois tous les composants ajoutés. Il sera sans doute plus souple mais peut être pas si intéressant pour une entreprise n’ayant aucune passion pour le bricolage…

Source : Azulle via Fanlesstech

Azulle Ally : un MiniPC Android sous Snapdragon 450 à 150$ © MiniMachines.net. 2021.

Realme Pad, une tablette 10.4″ très abordable… en Inde

Realme est un fabricant de smartphones avec une ligne de produits qui se distingue par des tarifs assez abordables et des engins techniquement réussis. Sa première tablette vise donc logiquement cette même gamme. Les choix qui ont été fait sont assez intéressants puisque si l’engin est commercialisé comme une solution économique, la marque a toute de même réussi a proposer une tablette aux composants efficaces. La Realme Pad est une tablette Android 11 très calssique.

La version de base de la Realme Pad est annoncée à 13 999 Roupies Indiennes soit l’équivalent de 160 de nos euros. Alors évidemment il faut prendre du recul vis à vis de ces tarifs. D’abord je ne connais pas les régimes de taxes indienne et le raccourcis consistant a utiliser (comme je l’ai fait) un convertisseur de devises pour estimer un prix est toujours compliqué. Cela donne au mieux une idée de prix global mais difficilement le prix réel de la machine. Un ajustement est opéré par les marques en fonction du pouvoir d’achat des engins mais également du marché envisagé. Le marché Indien est par exemple quelque peu différent du marché Français par exemple. Autant d’infos a garder en tête.

Realme Pad

La version la plus entrée de gamme des Realme Pad est donc de 160€, a ce tarif on a  droit à 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage et une connexion Wifi5. Pour 2000 Roupies Indiennes supplémentaires (“184€”) on a une version 4G1 avec autant de stockage et de mémoire. A 17 999 Roupies enfin, (“207€”), la tablette passe à 4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage en gardant toujours son modem 4G.

Pour parvenir à ses tarifs la tablette emploie des technologies basiques. On a droit à de la LPDDR4X, un stockage eMMC 5.1 et des capteurs photos 8 MP sans fioritures de chaque côté de l’appareil. Mais la dalle tactile de 10.4″ affiche en 2000 x 1200 pixels via une technologie IPS. Le SoC embarqué est un Mediatek Helio G80, une solution intéressante lancée en 2020 et qui emploie huit cœurs au total. Deux cœurs Cortex A-75 cadencés à 2,0 GHz et 6 autres cœurs Cortex A-55 à 1,8 Ghz. Accompagné d’un Mali G52 à 950 MHz. Cette puce propose quelques fonctions intéressantes comme un coprocesseur destiné a améliorer la prise en charge des assistants vocaux et du coup a baisser la consommation d’énergie pendant leur emploi. 

Détail intéressant, ce SoC utilise la fonction HyperEngine de Mediatek, une solution qui permet de basculer facilement et rapidement d’un réseau Wifi à un réseau cellulaire. Une solution intéressantes pours les modèles 4G dans un pays ou le Wifi n’est pas forcément déployé partout.

Realme Pad

On retrouve également sur la Realme Pad un lecteur de cartes MicroSDXC et un port jack audio 3.5 mm ainsi qu’un port USB Type-C. Ce dernier proposera une charge rapide à 18 watts ainsi que la possibilité d’utiliser la batterie 7100 mAh intégrée dans la tablette pour recharger un smartphone par exemple. LA tablette mesure 24.61 cm de large pour 15.56 cm de profondeur et 6.9 mm d’épaissseur. Elle pèse 440 grammes et propose 4 enceintes avec du Dolby Atmos et 2 micros sans mention d’une quemlconque réduction de pbruit.

Pour le moment il n’est pas encore question d’une commercialisation hors Inde mais un modèle 6/128 Go semble prévu et a été testé sur XDA avec une version Android pure. Sans surcouche Realme. Cela augure peut être l’arrivée de ce type de produits de la marque dans d’autres pays ?

Source : Liliputing

Realme Pad, une tablette 10.4″ très abordable… en Inde © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro : un 16 pouces de 35 cm de large

La différence d’encombrement entre le Lenovo Yoga Slim 7 Pro de 16″ de diagonale et le Slim 7 Carbon de la marque en 14″ est assez minime. Le 16″ mesure 35.6 cm de large pour 24.6 cm de profondeur et 19.9 mm d’épaisseur. Le 14″ est évidemment moins épais avec 14.9 mm mais il mesure toujours 31.3 cm de large et 21.5 cm de profondeur. J’ai bien conscience qu’il ne s’agit pas des mêmes gabarits mais la différence de taille est désormais minime entre ces engins pour 2 pouces de diagonale d’écart.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro
Le poids est fondamentalement différent bien sur, le 16″ pèse quasiment le double du 14″ avec 2.1 Kg sur la balance mais en terme d’encombrement dans votre bagage, les engins sont assez proches. Bien entendu la diagonale de 16″ sera plus confortable et apportera des aménagements différents.

Lenovo-Yoga-Slim-7-Pro-9

Le Lenovo Yoga Slim 7 Pro affichera en 16:10 grâce à un écran IPS en 2560 x 1600 pixels avec une dalle certifiée 100% sRGB HDR400. Un écran à bordures fines avec deux rafraichissements disponibles. Un 60 Hz classique en 400 cd/M² ou une option 120 Hz en 500 cd/m².

Lenovo-Yoga-Slim-7-Pro-10

On retrouvera à l’intérieur un processeur AMD Ryzen 5 5600H et son chipset Radeon Vega 7 ou un Ryzen 7 5800H en Radeon Vega 8. Là encore des puces AMD Cezanne en 6 et 8 coeurs  accompagnées en option d’un circuit graphique GeForce GTX 1650 ou RTX 3050. L’ensemble pourra accueillir jusqu’à 16 Go de DDR4 évolutive et un stockage sur SSD M.2 PCIe NVMe en 512 Go ou 1 To. La consommation totale est assez importante puisque l’engin affiche un TDP global de 80 watts. Une batterie de 75 Whr devrait lui offrir 12 heures d’autonomie

Lenovo-Yoga-Slim-7-Pro-5 Lenovo-Yoga-Slim-7-Pro-4

La connectique est assez complète avec en plus d’un module Wifi6 et Bluetooth 5.1 une sortie HDMI plein format malheureusement en 1.4b. Un port jack combo est présent ainsi que deux ports USB 3.2 Gen1 Type-A et un USB 3.2 Gen1 Type-C. Un autre USB 3.2 Gen2 Type-C avec Power Delivery et sortie vidéo est également de la partie. Le Lenovo Yoga Slim 7 Pro a par ailleurs la bonne idée de proposer un lecteur de cartes SDXC.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro

Le clavier est complet, rétro éclairé et étendu d’un pavé numérique. Il surplombe un large pavé tactile et le confort proposé par l’ensemble devrait être assez appréciable, suffisamment pour pousser des utilisateurs a se pencher sur ce genre de gabarit qui, bien que plus compact que certains anciens 15.6″, reste tout de même assez imposant.

Une paire d’enceintes Dolby Atmos est présente et on retrouve une webcam classique avec infrarouge pour la reconnaissance faciale. Pas de prix pour l’Europe pour le moment pour cette machine qui sera lancée à 1449$ aux US dans la foulée de la sortie de Windows 11 en Octobre.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro : un 16 pouces de 35 cm de large © MiniMachines.net. 2021.

❌