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Hier — 16 octobre 2019Hardware

Empêcher la molette de régler le volume avec VLC

Par Pierre Dandumont

Par défaut, VLC a un truc qui peut être énervant sur un Mac : faire tourner la molette augmente ou diminue le volume si le curseur se trouve au-dessus de la vidéo. Avec une Magic Mouse, c’est très vite gênant. Mais il y a une option pour arrêter ça.

La solution se trouve dans les options avancées de VLC. Premièrement, lancer les préférénces (VLC -> Préférences). Dans la fenêtre, cliquez sur Tout afficher en bas à gauche.

Maintenant, l’option se trouve dans Interfaces -> Paramètres des raccourcis. C’est la première ligne : Molette de souris axe vertical. Elle est par défaut sur Contrôle du volume, il faut passer sur Ignorer (ou autre chose). Pour terminer, cliquez sur Enregistrer (en bas à droite) et relancez VLC.

Google abandonne sa plateforme VR Daydream

Par Pierre Lecourt

On n’en avait plus de nouvelles depuis longtemps, le projet Daydream n’était pas supporté par les derniers smartphones de Google ni même les avant dernier. D’autres compagnies autrefois intéressées par son support ou ayant développé des outils avaient déjà jeté l’éponge… Cette fois-ci c’est officiel, Daydream est mort.

DayDream Android VR

Les applications compatibles Daydream de Google avaient déjà disparu des écrans radars du PlayStore. Les constructeurs comme HTC avaient abandonné la plateforme… Trois années après son annonce par le moteur de recherche, le système de gestion de contenu VR se retrouvait sans contenu.

Google explique les raisons de ce revirement et les explications sont assez drôle car elle ne ressemblent à la fameuse phrase d’un projet où on a mis la charrue avant les bœufs. C’est plutôt ce moment où les bœufs se retrouvent dans la charrue qu’ils sont censés tirer. Il s’avère que Daydream ne plaisait pas aux utilisateurs parce qu’il les privent de leurs smartphones… Les constructeurs de ces engins font tout pour que les utilisateurs considèrent leurs téléphones comme des instruments indispensables pendant que Google développe un produit cherchant à les faire disparaitre au profit d’un usage secondaire. Recevoir un appel ou un message lorsque l’on a un casque de réalité virtuelle posé sur les yeux a un effet assez désagréable. Il détruit immédiatement toute plongée dans l’univers virtuel que l’on visite. Avoir un rappel de mail en retard alors qu’on pourfend des pirates ou que l’on explore un vaisseau inconnu a quelque chose de légèrement désagréable. Je comprend que les développeurs de jeux VR, ceux qui essayent de construire une expérience de ce type ne soient pas spécialement enchantés par cette idée.

DayDream Android VR

Un rêve ou un cauchemar pour les constructeurs ?

Cette dépendance du smartphone crée un antagonisme évident. Les utilisateurs ne veulent pas perdre l’objet de vue et même si il se retrouve sous leurs yeux avec la solution Daydream qui intégrait donc l’écran de l’engin dans un casque dédié à la VR, il n’était plus exploitable. Ajoutez à cela le  manque d’intérêt de la part des développeurs pour la plateforme et vous avec un cocktail qui ne pouvait pas vraiment fonctionner. 

Google Daydream

Google préfère continuer son travail dans la réalité virtuelle avec ses autres solutions mais préfère abandonner les recherches du côté smartphone pour le moment. Ce qui ne laisse pas beaucoup de doutes sur l’avenir de ce pan de l’industrie pour les années a venir.

Que restera t-il à ceux qui ont investit dans un dispositif Daydream ou ceux qui ont développé pour ? Pas grand chose. Le système restera en place et l’application sera toujours maintenue mais il y a fort a parier que sans la possibilité d’avoir de nouveaux utilisateurs les studios de développement abandonne immédiatement leurs travaux  et se tournent vers d’autres solutions.

Google Daydream

Un résultat assez inquiétant pour les développeurs. Les méthodes de google ne changent pas vraiment et leur désinvestissement rapide de ce type de projet peut faire peur pour le futur. Pour des projets a venir mais également pour d’autres lancements en cours comme Google Stadia par exemple. Quel sera le sort de ce système si Google a du mal a le faire vivre face aux solutions concurrentes de Sony ou Microsoft ? Le risque de voir le moteur de recherche tirer sur la prise pour l’éteindre ne devrait pas rassurer ni les clients potentiels ni, bien sûr, les développeurs.

Google abandonne sa plateforme VR Daydream © MiniMachines.net. 2019

macOS Catalina 10.15.0 Supplemental Update

This week Apple released macOS Catalina Supplemental Update, a major software update to macOS Catalina. Update any supported system using the built-in Software Update functionality through the System Preferences pane or by using the standalone installer available from Apple.com.

  • 16 octobre 2019 à 14:04

Beelink Gemini T34 : un miniPC fanless sous Celeron J3455

Par Pierre Lecourt

Le Gemini T34 n’a pas posé beaucoup de problèmes au département design esthétique de la marque, le boitier est très semblable aux modèles précédents avec une volonté de compacité et de discrétion assez marquée. Ce modèle fonctionne sans aucune ventilation, ce qui a imposé à Beelink de proposer un système de dissipation un peu plus complexe que d’habitude.

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En général sur ce type de machine, le constructeur se contente de fixer un dissipateur en aluminium sur la carte mère qui vient coiffer le processeur. Le tout est enfermé dans un boitier en plastique. C’est dans la plupart des cas suffisant pour absorber la chaleur dissipée par les puces employées même si ce n’est pas idéal. Sur le Beelink T34, la marque a employé un système différent avec un châssis bas en aluminium dans lequel a été intégré un coeur en cuivre. Coeur qui prend lui même en sandwich un caloduc qui traverse la largeur du châssis en aluminium pour distribuer la chaleur à un maximum de métal afin de la dissiper efficacement.

Une solution qui devrait donc venir à bout des 10 watts du Celeron J3455 employé ici. Une puce quadruple coeurs et quadruple threads cadencée de 1.5 à 2.3 GHz. Elle propose 2 Mo de mémoire cache et embarque un circuit graphique Intel HD 500. J’aurais clairement préféré une solution plus récente, un Gemini Lake N4100 par exemple, mais ce genre de processeur est tout à fait apte à de nombreuses tâches quotidiennes.

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La mémoire vive DDR3L est soudée à la carte mère et donc non évolutive, elle exploite, par contre, un fonctionnement sur deux canaux pour plus de bande passante. Ces 8 Go sont censés être le maximum supporté par la puce Intel. Le stockage, par contre, est monté sur un slot M.2 2242 non détaillé mais probablement en mSATA. La marque propose le Beelink T34 en 3 versions avec 128, 256 ou 512 Go avec un prix de base autour des 165€ pour son lancement.

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Le reste est assez classique avec un Wifi5 sur deux bandes accompagné d’un Bluetooth 4.01 et d’un Ethernet Gigabit pour la partie réseau. La connectique est assez complète avec 4 ports USB 3.0, un lecteur de cartes SDXC, deux sorties HDMI UltraHD et HDCP et une prise casque et micro. A noter que les ports USB et le lecteur de cartes sont situés sur les côtés de l’engin. Le bouton de démarrage, coloré en rouge, est quant à lui placé à l’arrière de la machine. Pourquoi cette disposition ? Parce que le Beelink T34 est avant tout un MiniPC ultra fin – 1.79 cm d’épaisseur – destiné à envahir les salons. Avec ce dispositif, il proposera une façade “sobre” si tant est que l’on juge sobre la petite phrase que la marque ne peut s’empêcher d’écrire en façade de ses MiniPC.

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C’est également un placement connectique pratique pour placer l’appareil derrière un écran en mode VESA. La connectique est dirigée vers le bas, hormis les ports USB et le lecteur SDXC qui restent accessibles sur les côtés. Le Beelinjk T34 est livré avec un adaptateur VESA pour se fixer facilement à un écran ou contre un meuble. L’engin de 11.9 cm de côté sera alors invisible et inaudible, ce qui transformera un simple  écran en All-In-One. L’alimentation est extérieure, via un bloc secteur de 12V en 1.5 Ampère. 

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Avec une compatibilité HDCP, une double sortie HDMI et de larges possibilités de lecture, le Beelink T34 pourra venir à bout de nombreuses tâches multimédia. De la solution de streaming évolutive en terme de décodage grâce aux mises à jour proposées par les diffuseurs sur PC jusqu’à l’exploitation de distributions spécialisées et bien entendu l’avantage de pouvoir employer tout type de logiciel allant du traitement de texte au traitement photo, le Beelink T34 est assez large dans les possibilités qu’il offre. 

Découvrir le meilleur prix du Beelink T34

Beelink Gemini T34 : un miniPC fanless sous Celeron J3455 © MiniMachines.net. 2019

À partir d’avant-hierHardware

Les Bons Plans du Jour : 15/10/2019

Par Pierre Lecourt

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Je ne résiste pas à l’envie de vous proposer la photo intégrale de cette illustration. Un utilisateur en short de ce Control Data Corporation 6600 vendu entre 1964 et 1969. Une machine qui n’a pas dépassé les quelques dizaines d’exemplaires dans le monde.

Les Bons Plans du Jour : 15/10/2019 © MiniMachines.net. 2019

Le Netbook Chuwi MiniBook 8″ N4100 est dispo à 391.28€

Par Pierre Lecourt

Je profite de la sortie de ce produit directement en magasin pour faire un rappel salutaire concernant le financement participatif. Ce Chuwi Minibook est proposé désormais à la vente pour 391.28€. Un prix assez proche, pour ne pas dire identique, à celui demandé par Chuwi lors de son financement participatif sur Indiegogo. La marque lançait sa campagne en Mai et exigeait 383€ minimum pour sa machine. Cela nous fait une économie de quelques euros pour une immobilisation de son argent de plusieurs mois… 

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Pire encore, la plateforme Indiegogo demandait une participation aux frais de transport d’une dizaine d’euros si ma mémoire est bonne. L’offre en vente aujourd’hui réclame une participation de 1€ pour faire livrer l’objet. Si on fait les comptes, il est donc plus économique de commander aujourd’hui un Chuwi Minibook que de le réserver aujourd’hui au travers de la plateforme de financement participatif…

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Ceci étant dit, le Chuwi Minibook est un netbook très sympathique construit autour d’un écran 8″ IPS FullHD capacitif et qui embarque dans cette version un Intel Celeron N4100 accompagné de 8 Go de mémoire vive DDR4 non extensible et de 256 Go de stockage… à moitié extensible. 128 Go de eMMC sont en effet réservés au système d’exploitation Windows 10 mais un port M.2 2242 accessible permettra de changer les 128 Go de SSD supplémentaires pour un stockage plus important. Enfin, un lecteur de cartes MicroSDXC est présent pour augmenter également la capacité de l’engin.

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L’écran tactile se conjugue avec une charnière sur 360° pour utiliser l’engin comme une tablette. La dalle étant compatible avec un stylet actif, il sera possible de dessiner ou d’écrire directement sur l’écran 1920 x 1200 pixels.

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Pour le reste, on retrouve une connectique assez complète avec un port USB Type-C qui assurera la charge de la batterie avec une compatibilité Power Delivery. Un port USB 3.0 Type-A, un port USB 2.0, une sortie MicroHDMI et une prise jack audio pour casque et micro.

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On retrouve un Wifi 5 associé à un Bluetooth 4.0 pour la connexion au réseau. Une webcam 21 mégapixels est intégrée au dessus de l’écran à coté d’un micro et la machine propose une paire d’enceintes 0.8 watts stéréo. Le clavier est très optimisé, il s’agit d’un QWERTY qui prend toute la surface disponible sur le châssis avec en prime un lecteur d’empreintes digitales et un mini pointeur optique intégré au dessus de la barre espace. Deux boutons séparés pour les clics droit et gauche sont situés en dessous. La batterie est une 26.6 Wh 3500 mAh et 7.6 volts que la marque donne comme offrant 8 heures d’usage à l’engin. Le Chuwi Minibook pèse 663 grammes pour 20.1 cm de large par 12.86 cm de profondeur et 1.93 cm d’épaisseur. 

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Bref un engin assez complet, très compact, qui semble bien fini et qui proposera des performances tout à fait convaincantes pour un usage multimédia et bureautique en mobilité. Le Celeron Gemini lake N4100 associé à 8 Go de mémoire vive est une solution très robuste sous Windows 10 qui offre de nombreux usages qui vont de la retouche d’images à la bureautique et au web. Il sera également possible de profiter de l’écran bien défini du Chuwi Minibook pour lire toutes sortes de films sans que la puce graphique du Celeron ne bronche.

2019-10-15 14_01_36-minimachines.netLa trappe d’accès au SSD M.2 2242

Actuellement en restockage, l’engin devrait également apparaître en version Core M3-8100Y, à terme, même si pour le moment les personnes l’ayant commandé en ligne n’ont pas encore été livrées. Les deux modèles sont prévus pour une distribution classique très rapidement.

Le Netbook Chuwi MiniBook 8″ N4100 est dispo à 391.28€ © MiniMachines.net. 2019

PiPo Snapdragon 850 : Une tablette hybride sous Windows 10 ARM

Par Pierre Lecourt

Les grands constructeurs se sont cassés les dents avec la formule Windows 10 et ARM . Les ventes n’ont pas été au rendez-vous. Il faut dire que les tarifs demandés pour certaines des machines étaient assez élevés. De quoi dissuader même les plus téméraires de tenter l’aventure. La marque Chinoise Pipo semble vouloir tenter l’aventure d’une solution beaucoup plus abordable avec son Pipo Snapdragon 850.

Vous ne devinerez jamais la puce employée par le constructeur dans ce Pipo Snapdragon 850 ? Si ? Bravo. La marque a décidé de reprendre la formule Microsoftienne d’un système d’exploitation Windows 10 pour ARM avec la puce de Qualcomm. La particularité de sa proposition, c’est qu’elle devrait être proposée sous les 400$.

Pipo fabrique des MiniPC et des portables depuis fort longtemps avec une qualité assez en dents de scie. Certains modèles sont très travaillés tandis que d’autres semblent parfois réalisés opportunément et avec moins d’attention. Ici, la marque semble avoir mis pas mal de temps à concocter cet engin. Il faut dire qu’il faut convaincre un public plutôt récalcitrant. Trouver la bonne formule entre le prix, la qualité globale et les services proposés pour avoir une chance de vendre sa machine.

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On retrouve donc dans ce prototype des spécifications assez intéressantes avec un SoC Qualcomm Snapdragon 850 équipé de ses huit coeurs Kryo 385 cadencés à 2.96 GHz et un circuit graphique Adreno 630 et un DSP Hexagon 685. La mémoire vive grimpe à 8 Go et le stockage à 256 Go. Il semble qu’il s’agisse d’un eMMC mais on ne sait pas encore de quel type.

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L’affichage se fait au travers d’une dalle IPS de 12.3″ proposant une définition de 3000 × 2000 pixels. Elle est bien entendu tactile avec 10 points de contact. Cette partie tablette peut se positionner debout grâce à une béquille arrière et un clavier peut venir se fixer à sa base pour améliorer la saisie. L’ensemble rappelle donc fortement la proposition Surface de Microsoft.

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La connectique est sobre, faute de place pour s’épanouir : Un port jack audio stéréo, un USB Type-C compatible avec données, vidéo et Power Delivery servira à communiquer et à recharger la machine. On retrouve sur la tranche les habituels boutons de démarrage et de volume.

La Pipo Snapdragon 850 proposera, bien entendu, tous les avantages liés à la puce embarquée. En plus d’un module Wifi5 et de Bluetooth, un modem 4G LTE sera bien entendu proposé. C’est l’un des principaux avantages de la machine de proposer une connectivité  de qualité. Ajoutez à cela une batterie de 5000 mAh en 7.6 volts qui devrait permettre de retrouver une bonne autonomie à l’ensemble. La puce de Qualcomm prendra également en charge deux modules camera avec un capteur 5 mégapixels en façade et un 13 mégapixels au dos.

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Pour 400$, cette proposition est intéressante même si il reste beaucoup d’inconnues autour d’elle. La qualité de fabrication et de finition pour commencer. Il y a beaucoup de pièges à éviter dans la construction d’un tel engin : Gestion de la batterie, prise en charge de la 4G, dissipation de l’ensemble, qualité des composants et notamment du stockage. Si la qualité est bonne, avec l’écart de tarif des propositions de grandes marques pour ces engins sous Windows et ARM, il y a peut être un marché à conquérir.

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Microsoft a toujours poussé les constructeurs à proposer des solutions haut de gamme pour son Windows 10 ARM, des solutions qui rassuraient sur la qualité de l’ensemble. Malheureusement, ces propositions faisaient rimer leur prix élevé avec des performances proches de l’entrée de gamme classique en matière de calcul. Un cocktail qui n’a jamais vraiment su séduire. La plupart des utilisateurs préférant se tourner vers une machine classique aux performances supérieures situées dans une fourchette de prix milieu de gamme.

A suivre donc pour savoir si l’idée de Pipo de proposer une tablette 4G sous Snapdragon 850 plus abordable peut infléchir le marché en trouvant un public qui n’a pas eu le courage de sauter dans le train de la solution Microsoft/Qualcomm.

PiPo Snapdragon 850 : Une tablette hybride sous Windows 10 ARM © MiniMachines.net. 2019

Installer macOS Catalina proprement : DiskMaker X ou Keylifornia

Par Pierre Dandumont

Avec la sortie de macOS Catalina, il peut être tentant de réinstaller proprement l’OS. Il existe deux solutions intéressantes, faites par des français : DiskMaker X et Keylifornia.

Avant de commencer, quelques trucs. Vous aurez besoin d’une clé USB de 16 Go, de télécharger macOS Catalina sur le Mac App Store, et éventuellement de permettre le démarrage sur un système externe si vous avez un Mac avec une puce T2. Je ne peux que vous conseiller de rester connecté pendant l’installation, dans certains cas l’installeur de macOS va chercher des mises à jour spécifiques qui ne sont pas nécessairement sur la clé USB. Pour la clé USB, je vous recommande ce modèle Sandisk : ce n’est pas la clé USB la plus rapide en écriture, mais la version 16 Go vaut moins de 15 € et elle a deux ports USB, un USB classique et un USB-C.

Avant de commencer, il se peut que le Mac App Store télécharge une version incomplète du programme d’installation de macOS Catalina. Je ne connais pas bien la raison, mais dans certains il s’agit d’un installeur qui va ensuite télécharger macOS (pas bien) et dans d’autres un installeur complet, de ~8 Go. Anthony Nelzin propose un programme pour ça : Keylifornia Dreamin. Une fois lancé (clic droit -> ouvrir), il va propose de télécharger la version complète de Catalina, Mojave ou High Sierra. Attention, il ne fonctionne que sous macOS Catalina (oui, dans ce cas précis, c’est un peu dommage).



Dans le pire des cas, tenter de télécharger l’installeur depuis un autre Mac (un ami, etc.). Je ne peux pas tellement aider : je n’ai jamais eu le cas d’un Mac qui téléchargeait la version de quelques Mo.

DiskMaker X

Le logiciel de Guillaume existe depuis Lion et la version 9 (pour Catalina) est encore en bêta quand j’écris ces lignes. Première chose à faire, quand vous avez copié le programme dans votre dossier Applications, il faut ajouter le programme dans les préférences de macOS, comme expliqué dans le Readme (Préférences Système -> Sécurité et confidentialité -> Confidentialité -> Accessibilité).

Il faut l’ajouter là

Au lancement, si vous avez correctement téléchargé macOS Catalina, il le trouvera, vous proposera d’utiliser une clé USB, de l’effacer, et demandera aussi votre mot de passe. Attention, il recommande une clé de 8 Go, mais Catalina nécessite en réalité plutôt une 16 Go. Une fois qu’il a commencé à écrire, il n’y a pas tellement d’informations : juste une notifications de temps en temps. Ca peut prendre un peu de temps avec une clé USB, en fonction de ses performances. Je vous recommande de ne rien faire quand il termine : le programme scripte certaines commandes et si vous changez de fenêtre, il risque d’essayer de la fermer. Dans l’ensemble, ça marche bien, et je vous recommande évidemment de faire un don à Guillaume si le programme vous a aidé.


Visez 16 Go







Keylifornia

Keylifornia est un programme d’Anthony Nelzin. Il permet de créer une clé USB de macOS Catalina (et d’anciens OS, d’ailleurs). Premier truc à savoir, il faut effectuer un clic droit -> ouvrir pour lancer le programme. La suite est assez proche : il détecte le programme d’installation, propose de choisir une clé USB, demande le mot de passe administrateur et copie les fichiers. Ça peut prendre du temps avec une clé lente. Si DiskMaker X affiche des notifications, Keylifornia montre une pseudo barre de progression (dans mon cas, elle n’a pas bougé). A l’usage, le résultat est le même.

Première demande







La barre ne bouge pas vraiment


C’est fini

La méthode manuelle

Si vous voulez le faire manuellement, la commande est la suivante. MyVolume est le nom de la clé USB (vous pouvez la glisser depuis le Finder). L’argument --downloadassets est optionnel, mais il permet d’ajouter les mises à jour nécessaires pour une machine précise.

sudo /Applications/Install\ macOS\ Catalina.app/Contents/Resources/createinstallmedia --volume /Volumes/MyVolume --downloadassets

Démarrer sur la clé

Quand la clé est terminée, dans tous les cas, vous pouvez démarrer dessus de deux façons. Soit en allant dans Préférences Système -> Disque de démarrage et en choisissant la clé USB (attention, il faut s’authentifier avec le cadenas avant), soit en redémarrant et en pressant option (alt). Si vous avez un Mac avec une puce T2, il faut aussi normalement désactiver le Secure Boot.

Sous Mojave

OVNI : Kospet Prime, une montre Android 4G avec double capteur photo

Par Pierre Lecourt

Préambule : Je suis normalement fibré le 21 Octobre. Je ne sais pas quand ma ligne sera activée mais j’ai un rendez-vous à cette date. Ce n’est pas peu dire que cela va bouleverser la vie du blog. Pour vous donner une idée, mon ADSL est tellement lent que les images de ce billet ont mis 20 minutes à être envoyées en ligne… Pour préparer ce changement majeur qui devrait ouvrir la voie pour de nouveaux média et le retour des tests sur le site, je prépare des formats qui me trottent dans la tête depuis fort longtemps. OVNI en fait partie. OVNI pour Objet en Vente Non Identifié. Des présentations et des tests d’objets assez rares ou originaux.

KOSPET Prime

La montre Kospet Prime est bien un OVNI, l’objet se présente sous la forme d’une montre classique, quoi que assez massive, mais à la différence des solutions habituelles, il s’agit du coeur d’un smartphone enfermé derrière un cadran rond. SoC, mémoire, stockage et système, tout est en place pour utiliser la montre comme on utiliserait un smartphone. On peut donc lancer des applications Android, passer des coups fils, surfer en 4G ou en Wifi, suivre une application GPS et même prendre des photos.

KOSPET Prime

Les caractéristiques sont intéressantes avec, pour commencer, un écran rond de 1.6″ assez bien défini. La dalle IPS affiche en 400 x 400 pixels. De quoi cacher des composants internes assez complets. Le SoC employé est un Mediatek MTK6739. Pas la puce la plus musclée du marché mais une solution très correcte composée de quatre coeurs ARM Cortex-A53 cadencés à 1,25 GHz1. La partie graphique a été confiée à Imagination Technologies avec un PowerVR GE8100 cadencé à 570 MHz.

KOSPET Prime

La puce sachant prendre en charge jusqu’à 3 Go de mémoire vive – il s’agit avant tout d’un SoC pour des smartphones entrée/milieu de gamme. Le SoC MTK6739 prend en charge de la 4G2, un Wifi4, du Bluetooth 4.2, un GPS, la FM et deux SIM. On retrouve donc très logiquement 3 Go de DDR3L accompagnés de 32 Go de stockage eMMC dans la montre ainsi que les fonctions réseau indiquées. Mieux, la puce sachant prendre en charge 2 capteurs photo, les concepteurs de la Kospet Prime ont décidé de glisser un module 2 mégapixels en façade et un 8 mégapixels sur le côté. Pourquoi faire ? C’est un autre sujet.

Le module de façade servira principalement à deux choses : D’abord proposer une fonction de reconnaissance de visages pour ouvrir votre session sous Android. Ensuite, pour assurer de la vidéo conférence. L’autre capteur en 8 MP servira à prendre des “clichés”. Au vu de son positionnement, j’ai toutefois comme un doute sur la qualité de ceux-ci. Placé sur le côté du poignet, il ne devrait pas capter grand chose d’efficace. Si vous portez votre montre sur le bras gauche il faudra casser votre poignet pour ne pas trop gêner la prise de vue. Si vous portez la montre sur le bras droit, oubliez cette option.

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La batterie est une 1260 mAh avec une autonomie annoncée de 48 heures. J’ai du mal à imaginer une telle durée de vie de batterie sur la Kospet Prime. Je pencherais plutôt vers moitié moins en usage classique. La montre pouvant passer et recevoir des appels via une NanoSIM et se connecter en 4G, la batterie sera sans doute assez sollicitée. Si la montre arrive à tenir plus de 24 heures sans réclamer un peu d’énergie externe, ce sera déjà un bel exploit. Les chiffres annoncés sont assez détaillés : 168 heures en veille, 72 heures en lecture audio, 48 heures en usages classiques, 8 heures d’appel, 6 heures avec le GPS actif et une recharge en 2 heures. La solution Android embarquée est en version 7.1.1 avec plusieurs langues prises en charge dont le français et l’anglais. 

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9 modes de suivis sportifs sont intégrés : Course, vélo, marche, tennis, ping-pong, foot… Avec un capteur cardiaque et toutes les fonctions habituelles de podomètre. La montre est IPX67 mais ne propose pas de mode de  suivi de natation. D’un autre côté, elle ne semble pas des plus discrètes et je doute qu’un nageur ait envie de la garder avec lui pour faire ses longueurs. Un plongeur peut être, si il est à court de plomb ? La montre pèse 83 gammes pour 5.08 cm de diamètre de cadran et 1.85 cm d’épaisseur. C’est beaucoup ! A réserver aux poignets assez forts pour supporter un engin pareil. Le format du bracelet est classique cependant, il sera possible de le remplacer facilement.

KOSPET Prime

L’idée de la Kospet Prime est donc de vous fournir un “tout en un” dans une montre. Un appareil capable de téléphoner, suivre votre activité sportive et lancer vos applications… A vrai dire je ne suis pas sur du tout de la pertinence de cette proposition. J’imagine que certains pourraient avoir un intérêt à centraliser l’usage d’un smartphone à leur poignet. Pour éviter d’avoir à sortir un objet plus encombrant de leur poche. Mais cela me semble tout de même une population très réduite d’utilisateurs. Néanmoins, la Kospet Prime m’intéresse pour un usage assez détourné. J’imagine qu’il devrait être assez facile de la transformer en autre chose qu’une montre.

En faire par exemple un ordinateur de bord pour un véhicule, capable de passer des appels mais surtout de se transformer en GPS, piloter une solution multimédia en Bluetooth et 1000 autres choses encore. Sur un vélo, en bricolant un support et en “nettoyant” les branches de la montre ? Dans une voiture en l’intégrant dans son habitacle ? Pour gérer une application spécifique pour un usage précis ? J’aime bien l’idée d’un cadran rond et tactile permettant de piloter un Android… Un peu moins celle d’une montre. Mais il ne tient qu’à moi de régler ce “détail”. Sachant qu’il faut tout de même évaluer la faisabilité d’un tel projet par rapport à un investissement de presque 140€

 

OVNI : Kospet Prime, une montre Android 4G avec double capteur photo © MiniMachines.net. 2019

MutantC : un UMPC sous Raspberry Pi

Par Pierre Lecourt

A la différence des UMPC toutefois, ce MutantC ne propose pas de  batterie ce qui le limite dans son exploitation à la possibilité de se brancher au secteur. On pourra sans doute profiter d’une batterie externe en USB  pour alimenter le tout mais cela alourdit considérablement le projet. 

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MutantC est un projet très documenté que vous pourrez utiliser nativement avec un Rapsberry Pi classique et même un format Raspberry Pi Zéro. Notez que le Pi 4 n’est pas pris en compte pour des raisons de chauffe. Il serait possible de l’embarquer à condition de ventiler le boitier. Cela dit, il est tout à fait possible de profiter des fichiers 3D proposés pour imprimer le châssis de l’engin et de le modifier pour l’adapter à une autre carte de ce type : Asus Thinkerboard, Odroid ou autre.

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Dans le format proposé , le MutantC embarque un écran allant de 3.5″ à 4″, une Pi classique, un petit clavier de 43 boutons connecté à la Pi via un module Sparkfun Pro Micro (un Teensy devrait également faire l’affaire).

Une paire d’enceintes peut également être déposée dans le châssis, sur les côtés de l’écran. Toute la connectique de la carte Raspberry Pi est accessible facilement pour brancher divers équipements et il reste de la place pour ajouter une batterie dans le futur directement dans l’engin.

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Le principal intérêt de MutantC est dans son système d’écran qui peut être glissé vers le haut pour révéler son clavier. L’engin reste ainsi très compact et peut devenir beaucoup confortable à l’usage en utilisant son, petit clavier avec les puces.

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Le projet est en cours de développement, je le juge intéressant à suivre pour plein de raisons. D’abord pour son originalité mais aussi et surtout pour ce qu’il peut proposer dans le futur. Il est possible d’imaginer plein de variantes à cet engin. Une solution avec des gâchettes, un pointeur optique, une batterie, un clavier plus abouti… Même dans un format sédentaire, ce petit appareil me semble intéressant pour en piloter d’autres. Le MutantC peut être modifié pour devenir une centrale domotique simple et compacte à accrocher au mur ou piloter une machine CNC.

2019-10-14 10_02_23-minimachines.netLe Sony Vaio VGN-UX1XN

J’avoue que l’idée de retrouver un format UMPC de l’époque avec une carte Raspberry Pi comme moteur est assez intéressante. L’idée est donc à développer avec, peut être, un travail de recherche à faire pour trouver le clavier le plus adapté. Si un constructeur s’intéressait à cette idée et proposait un format de châssis exploitable avec clavier intégré pour glisser une carte Raspberry Pi-Like, avec une belle finition, il trouverait probablement pas mal de clients.

Toute la documentation est disponible sur https://mutantc.gitlab.io

MutantC : un UMPC sous Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2019

Une bêta publique pour EyeTV 4, en 64 bits pour Catalina

Par Pierre Dandumont

Alors, très clairement, je ne pensais pas que ça arriverait. Mais EyeTV 4 débarque. En 64 bits. Et pour le moment en bêta publique.

La 6e bêta est en téléchargement sur les forums de Geniatch, la société qui a racheté le business TV à Elgato il y a quelques années. Elle fonctionne sous Mojave et Catalina (je n’ai pas testé avant) mais il reste quelques bugs.

La liste


Un tuner


Une fneêtre en direct

Dans l’ensemble, on garde les mêmes fonctions, et une bonne partie des anciens tuners est supportée. Le passage à des API modernes a quelques contraintes. L’exportation ne passe plus par QuickTime 7 et donc on a beaucoup moins d’options. En fait, on peut juste envoyer le tout dans un conteneur moderne. Je m’attendais a un gain sur l’occupation CPU, mais ce n’est absolument pas le cas : avec mes tuners réseau, je reste avec entre 50 et 100 % d’un coeur en permanence pour la TNT. Visiblement, le décodage est fait sur le CPU et pas le GPU, ce qui semble assez étonnant. Bon, ça ne met pas à genoux un Mac moderne, mais ça reste… étonnant.

Mon principal grief actuellement est un peu particulier : il plante avec certains tuners (par exemple la partie analogique de mon modèle ATSC) et – surtout – je ne peux pas choisir le tuner actif. Le premier détecté prend la main. Chez moi, j’ai un Netstream TNT et une version Sat, et c’est le premier détecté qui prend la main. SI je branche un tuner USB ensuite, il n’est pas utilisable. je dois quitter le logiciel et ensuite le relancer avec le tuner USB branché, pour qu’il soit détecté en premier. Sinon, mes tuner fonctionnent, même mon HD HomeRun.

La liste des tuners

Globalement, je suis content d’avoir une version utilisable d’EyeTV, même s’il reste encore du travail. A noter qu’il faut s’attendre à une mise à jour payante, assez logiquement. Actuellement, on peut même garder les deux versions en parallèle (mais pas les lancer en même temps).

Une manette sans-fil de Pippin pour Mac : bidouille made in Japan

Par Pierre Dandumont

Lors de mes recherches au Japon, je suis tombé sur un truc qui me semblait un peu étonnant : une manette de Pippin sans fil… pour Mac. Elle m’a réservé quelques surprises.

J’avais déjà une manette sans fil et son récepteur infrarouge, et donc quand j’ai reçu la nouvelle, dotée d’un port ADB, j’ai comparé les deux. Le nom sous le récepteur était le même, mais le câble était plus court, ce qui m’a semblé bizarre. En regardant un peu, un autre truc m’a étonné : la prise ADB intégrait les quatre broches. C’est étonnant car la manette Pippin pour Mac n’en possède que trois : la quatrième, en ADB, sert à allumer le Mac.

Les deux adaptateurs (identiques, et pour cause)


ADB ou AppleJack ?


La manette, l’adaptateur et la prise ADB


Les piles se placent dans les branches de la manette

Très clairement, je n’étais pas devant un produit inconnu. En testant, la prise a commencé à avoir du jeu et l’ADB s’est désolidarisé. Et je me suis rendu compte que c’était un adaptateur bidouillé. L’ancien propriétaire avait coupé le connecteur d’origine (assez salement, d’ailleurs) et soudé directement les prises sur un connecteur ADB. les soudures étant assez vieilles, ça a cassé pendant mes tests. Comme je n’avais pas de prises ADB mâle sous la main, j’ai utilisé un breakout S-Video femelle (c’est la même chose) et après quelques essais et des soudures pas géniales (il a fallu trouver le brochage), j’ai bricolé un petit adaptateur maison. Et ça fonctionne évidemment sur un Mac, que ce soit en direct ou avec un modèle moderne avec un adaptateur USB vers ADB.

Montage très sale, mais efficace

Et sinon, la manette fonctionne bien et les piles – qui étaient sûrement dedans depuis un bonne vingtaine d’année – n’avaient pas coulées.

On peut enfin lire les Blu-ray BD+ avec VLC

Par Pierre Dandumont

Alors, comme souvent avec les Blu-ray, c’est une sorte de démonstration technologique, mais dans l’absolu ça fonctionne : on peut décoder les disques BD+ sur Mac.

J’avais déjà parlé de BD+, c’est une protection qui a beaucoup été utilisée par la Fox, qui consiste à chiffrer une partie des données (en simplifiant) avec un système de machine virtuelle qui va permettre de reconstituer ce qui manque. Jusqu’il y a peu, l’implémentation open source (libbdplus) ne prenait en charge que les quelques premières générations de disques BD+ et sans les données correctes, les films protégés par BD+ sont lus avec des artefacts. Mais une nouvelle méthode est sortie. Vous trouverez les détails sur la méthode dans ce post de forum. En simplifiant (et je ne suis pas certain de comprendre tout ce que ça fait), les tables contiennent les quelques données qui manquent et qui – en temps normal – sont générées par la machine virtuelle. Cette solution a un défaut : les données dépendent des films. Visiblement, il y a les données de ~4 800 films sur les ~5 000 qui existent en BD+, donc ça passe sur la majorité des disques.

Sans décodage BD+


Avec les tables de conversion

Elle nécessite plusieurs choses. Premièrement, des tables de conversion, qui contiennent les données manquantes. Elle prennent pas mal de place : ~1,7 Go. Elles se téléchargent et douvent être placée dans ~/Library/Caches/bdplus/convtab (attention, il faut bien décompresser au bon endroit). Ensuite, des versions modifiées de libaacs et libbdplus. Alors pour le moment, il faut compiler et patcher à la main sous macOS (c’est compliqué, mais les patchs sont livrés ). Et aussi, petit défaut, ça casse la gestion des menus de VLC : le système considère qu’il y a un problème de firmware.

Le menu indiquera un souci de firmware

Le résultat, une fois tout bien mis en place, est bon. Tous mes Blu-ray BD+ passent, ce qui n’était pas gagné au départ. Je n’ai pas vu d’artefacts, même si je n’ai pas regardé les films entièrement. De toute façon, sans cette méthode, c’est visible dans pratiquement tous les plans. Le seul défaut pratique, en réalité, c’est que la solution n’est pas très élégante : elle nécessite les données des disques, ça prend de la place, et il y a un risque (faible) que les ayants-droits réagissent. Une solution qui émulerait correctement la machine virtuelle BD+ serait plus efficace.

Sinon, aussi, il existe pas mal de clés récentes. En gros, les Blu-ray MKBv68 peuvent être lu facilement (donc c’est assez récent). Vous trouverez les clés « disques » et les clés génériques (ainsi que les certificats) . Petite astuce si vous voulez les menus, il faut utiliser Java 8, qui s’installe facilement avec Brew.

brew tap homebrew/cask-versions
brew cask install homebrew/cask-versions/adoptopenjdk8

Pour déinstaller, plus tard : brew cask uninstall caskroom/versions/adoptopenjdk8

Et c’est la première fois depuis que je parle de Blu-ray sur Mac (depuis 2012) que je peux lire tous les films de ma collection.

Les Bons Plans du Week-End : 11/13-10-2019

Par Pierre Lecourt

L’image d’illustration est un terminal Wang 2246 de 1985 qui fait tourner Survival Mars ! 

Les Bons Plans du Week-End : 11/13-10-2019 © MiniMachines.net. 2019

Après Materiel.net, LDLC veut s’offrir Top-Achat

Par Pierre Lecourt

Dans un communiqué de presse assez court, LDLC indique son entrée en négociation avec Rue du Commerce pour racheter le fond de commerce de Top-Achat. Une volonté de croissance par acquisition qui se poursuit et qui concentre encore un peu plus l’offre PC en France.

LDLC LOGO

L’info circule en sous marin depuis quelques temps, elle est désormais officielle, LDLC veut compléter son offre en rachetant Top-Achat, un acteur du paysage de la VPC informatique Français. Les négociations officielles débutent donc pour intégrer le VPCiste à l’offre actuelle de LDLC.

Offre qui devient énorme puisque l’air de rien, en plus de son activité propre de VPC et de magasins Franchisés, LDLC c’est également la boutique Hardware.fr, ainsi que Materiel.net et une galaxie d’autres sites et services allant de la vente de produits animaliers jusqu’à une activité de grossiste. Un petit monstre français qui devient de plus en plus important et qui va, suite à cette nouvelle acquisition, régner en maître sur certains paysages de la micro informatique en France.

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Les configurations sur mesures, spécialité de Top Achat, vont atterrir également chez LDLC. La marque a su garder l’esprit particulier des solutions proposées par  Materiel.net mais va trouver avec Top Achat un puissant outil de configuration de PC pièce par pièce. Cet outil, connu et reconnu par de nombreux utilisateurs en France, est un vrai trésor qui attire beaucoup de visiteur. Ce “Configomatic” a participé pour beaucoup au succès de Top Achat sur les réseaux sociaux.

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Car les réseaux sociaux, c’est l’autre secret de Top-Achat. La petite équipe est parvenue à briller sur ce levier de croissance et de visibilité. Mieux que de nombreux concurrents sur Twitter ou Instagram par exemple. La marque est devant des comptes comme celui de LDLC, Carrefour, Fnac ou Darty sur ces réseaux. Elle a joué à fond la carte de la proximité avec ses clients et en a fait un atout. Le design de son site met clairement en avant cette communauté. La Beta de son prochain site ne fait pas de mystère sur cette imbrication forte entre ses clients et son fonctionnement sur les réseaux sociaux. 

LDLC espère aboutir à une acquisition en Mars 2020, les éléments légaux à soumettre au personnel et aux autorité de contrôle ayant évidemment leur impact sur le calendrier. Laurent de la Clergerie, tenu par un devoir de réserve du fait des négociations exclusives en cours, ne peut pas s’exprimer de manière complète mais indique vouloir simplement “saisir les opportunités qui se présentent”.

Et c’est effectivement une belle opportunité. Les enjeux sont importants pour LDLC car avec ce rachat, c’est la quasi totalité du paysage français des spécialistes PC qui tombent dans son escarcelle. Si le rachat est finalisé, acheter un ordinateur sur mesure en France en VPC sera difficile sans passer par l’enseigne. Le positionnement des trois entités se complète assez bien avec des visions différentes d’un même outil.

LDLC reste une valeur sûre pour de nombreux utilisateurs professionnels comme particuliers. La marque propose des offres calibrées pour un public particulier avec des garanties et un SAV connus  et reconnus pour leur excellence. Le rachat de Materiel.net n’a pas gommé ses spécificités particulières. Le site vise toujours un marché très grand public avec des offres calibrées aussi bien pour les joueurs que pour des usages familiaux.

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Top Achat a pris un virage économique et spécialiste Gaming. Deux marchés à forte traction qui ont permis à la marque de bien tirer son épingle du jeu. Profitant de la force du groupe Carrefour et adossé à RueDuCommerce, Top-Achat a réussi à surfer sur la mode du PC haut de gamme destiné aux joueurs tout en continuant à proposer des prix agressifs face à ses concurrents. On peut espérer que LDLC conserve cette recette à terme comme l’enseigne a su le faire pour Materiel.net. Ces trois enseignes vendent le même matériel mais avec une optique et des fonctionnements différents. Il sera intéressant de voir comment elles évolueront donc dans le temps.

C’est un énorme avantage à terme pour LDLC qui va pouvoir encore rentabiliser son circuit logistique si ce rachat se conclut. La marque pourra peser de tout son poids dans les négociations avec les marques de matériel PC. Vendre une carte graphique ou une carte mère en France aura de grande chances de passer par l’une de ces enseignes. Le volume d’achat jouera également en faveur du groupe qui pourra négocier de meilleurs tarifs et les positionner ensuite suivant les spécificités de chaque site.

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C’est en tout cas la poursuite d’une belle aventure pour l’immortel Top-Achat… La marque, lancée en 1999 est passée par tous les rachats. D’entreprise solo, elle a été reprise par Clust, Alapage, RueDuCommerce lui même racheté par Altarea avant d’être enfin repris par Carrefour… Un fonctionnement en poisson pilote qui a toujours permis à ses équipes de fonctionner de manière alternative, en tentant des expériences originales sur le web Français… Et en faisant grossir assez fortement son Chiffre d’Affaire au passage.

A titre d’information : Top-Achat est un partenaire de Minimachines. Le site a permis de financer plusieurs investissements matériels  en sa qualité de sponsor. J’ai également été salarié de LDLC pendant quelques années avant de me lancer à 100% dans l’aventure Blogeee.net.

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Nvidia Shield Experience 8.0.1 booste le streaming UltraHD

Par Pierre Lecourt

Le listing des améliorations et corrections pour cette nouvelle version de Shield Experience est très long mais il y a dans le lot quelques points intéressants a souligner. Si vous êtes un des heureux possesseur d’une Nvidia Shield TV – tous modèles confondus – voici ce que Nvidia vous a concocté.

Après la mise à jour vers Android 9.0 début Août, Nvidia poursuit son travail autour de sa TVBox. Parmi les points les plus intéressants de cette mise à jour, il y a pour commencer la résolution d’un vieux bug concernant le streaming en UltraHD. Un souci de dialogue entre certains services et la console est en passe d’être résolu. Une fois la mise à jour vers Shield Experience 8.0.1 sur votre boitier, il sera réglé de votre côté. Et il ne restera plus qu’aux services de streaming qui posaient soucis de ré-activer leurs offres UltraHD vers les Shield TV. A noter également une optimisation de la diffusion UltraHD locale en Wifi.

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De petits bugs de lecture ont été résolus, une meilleure accessibilité aux stockages NAS avec la correction de certains soucis d’accès. Les DAC USB ont également droit à une meilleure homogénéisation du volume sonore. Plus de solution qui redémarre avec un volume minimum en sortie audio sur un DAC qui oblige sortir sa télécommande. En parlant de télécommande, de nombreuses améliorations ont été portées sur le contrôle avec des modèles d’ampli tiers chez Sony et Denon. 

L’espace colorimétrique du contenu de chaque vidéo est désormais mieux géré avec une meilleure prise en charge du format et les formats vidéo VC1 ont été optimisés. 

Nvidia Shield TV

La Nvidia Shield TV 2015 et son lecteur de cartes MicroSDXC

Pour les premières générations de Shied TV, celles disposant d’un lecteur de  cartes MicroSDXC, le stockage est  désormais unifiable avec le reste du stockage interne pour plus de praticité. Cela veut dire que vous ne verrez plus qu’un seul et unique volume mais que votre carte ne pourra plus être retirée de l’appareil pour être alimentée en contenu. L’ensemble sera désormais chiffré.

Pas mal d’autre bricoles sont résolues comme les accessoires fantômes connectés une fois à la Shield et qui ne disparaissent pas de la liste des accessoires. Les manettes sont également recentrées automatiquement pour ne plus avoir à être recalibrées. 

Nvidia est suffisamment confiant dans son produit et ses utilisateurs pour aller jusqu’à lister les bugs persistants et en cours de résolution sur sa TVBox. La liste est assez longue mais n’a rien de dramatique. Parmi les bugs connus on retrouve donc :

  • La prise en charge des pistes audio PCM 5.1 sur Youtube
  • Les icônes qui s’affichent parfois mal
  • La réactivation de certains services sans passer par une réinitialisation (Ça c’est très pénible)
  • Perte de synchronisation HDMI lors de certains changements d’état comme la mise en veille, l’activation ou le changement de définition d’écran.
  • Soucis avec certains formats audio HD
  • Soucis avec les DAC USB sous Kodi
  • Pertes d’images sous Netflix non liées au débit 
  • Déconnexion en usage de streaming depuis un PC
  • Soucis de mises à jour des modèles de 2015

Evidemment Nvidia travaille à résoudre tous ces bugs. La marque continue de proposer des mises à jour pour sa TV Box d’il y a 4 ans alors que les éléments s’alignent et annoncent l’arrivée d’une troisième version de la Shield TV pour 2020. 

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Voir le VBI d’une image vidéo avec un écran Apple

Par Pierre Dandumont

Je parlais en début de semaine des écrans Apple Studio Display. Et bien ces modèles ont un petit truc marrant : ils disposent d’un OSD qui permet de voir le VBI.

Le VBI (vertical blanking interval), c’est la zone qui n’est normalement pas visible dans un signal vidéo, et qui est utilisée pour transmettre certaines données comme le télétexte ou le CC, mais aussi pour de la synchronisation, de la protection contre la copie (Macrovision), etc.

Un LaserDisc


Un LaserDisc PAL avec du télétexte

Normalement, donc, on ne voit pas le VBI et les cartes d’acquisition ne capturent pas nécessairement cette zone, ça dépend un peu des modèles. Mais les deux écrans d’Apple, qui disposent d’une entrée composite et d’une entrée S-Video, ont un OSD (le menu à l’écran). Et l’OSD permet de descendre l’image vidéo et donc, de facto, de montrer le VBI. Bon, ça n’a pas tellement d’intérêt vu que personne ne lit le VBI dans le texte, mais au moins ça donne idée de la structure d’une image. Dans les exemples de la vidéo, je lis un LaserDisc NTSC avec du CC (Pulp Fiction), suivi d’un PAL avec du télétexte (Jurassic Park). La troisième partie, c’est un LaserDisc que j’avais utilisé en synchronisation avec un Mac. Dans les trois cas, et spécialement avec le PAL, on voit très bien les clignotements qui indiquent des données transmises.

Sur cette page, vous trouverez d’autres images. Par ailleurs, les téléviseurs qui permettent de régler l’image offrent aussi souvent la possibilité de voir le VBI, même si ce n’est pas systématique.

Sur un Blu-ray, on voit très bien les barres verticales (c’est Macrovision, a priori) et il y a moins d’informations que sur un LaserDisc (et oui, j’ai un lecteur Blu-ray avec une sortie composite). Même chose sur un DVD, le signal est différent. Techniquement, le DVD et le Blu-ray contiennent de toute façon de la vidéo numérique, donc sans VBI, c’est le lecteur qui va générer les données.

Sur un Blu-ray : nettement moins de données

Z-Nix, la souris sans fil en infrarouge et en ADB

Par Pierre Dandumont

Je continue à collectionner les souris et claviers ADB un peu particulier. Cette fois, j’ai trouvé une Z-Nix, une souris sans fil en infrarouge, un peu particulière.

La souris date de 1991, elle est visiblement sortie à la fin de cette année là pour 130 $ (un bon 250 $ de 2019 avec l’inflation). Elle se connecte en ADB, avec une base et – évidemment – une souris. Elle n’utilise donc pas les ondes radio pour communiquer (il faudra attendre encore quelques années) mais bien l’infrarouge. La souris dispose de deux LED infrarouge assez puissante. La liaison marche étonnamment bien : on peut mettre la main entre la souris et le récepteur et ça fonctionne encore de façon erratique, et la portée prend toute la profondeur de mon bureau sans problèmes. Il vaut mieux rester sur le même plan, mais pas besoin d’être pile en face du récepteur donc.

La souris


Les LED

Physiquement, c’est une souris à boule avec deux boutons. C’est assez rare que je le souligne, mais la gestion des deux boutons est propre : avec un iMate, le second bouton fonctionne comme un vrai second bouton, et pas un clic forcé comme sur certains modèles. Le point lié, c’est que par défaut… le second bouton ne fait rien sur un Mac sans un logiciel adapté (oui, c’est idiot). De ce que j’ai vu, la souris existe aussi en version PC, donc je suppose que les deux boutons viennent de là. La souris est assez lourde, mais rien de rédhibitoire. La base, elle, est assez grosse et haut, car elle permet de charger la souris.

Une boule, un emplacement batterie

C’est le point qui m’a le plus étonné avec cette souris : les batteries fonctionnent encore. La gestion est d’ailleurs assez intelligente : la souris contient une batterie, et la base en contient une seconde, qui je suppose devait servir quand la première était vide. Je n’ai aucune idée de l’autonomie réelle à l’usage par contre. Les deux batteries, annoncées mortes par le vendeur, prennent la charge tout de même. Je ne connais pas la technologie (je suppose du NiCd ou du NiMh vu l’âge), ni la tension. Les batteries ont une forme propriétaire, avec a priori du 1/2 AA en interne. Vu que l’ADB fournit 5 V (comme l’USB) et que l’électronique semble simple, j’ai supposé que la tension réelle devait être aux alentours de 5 V. En pratique, j’obtiens entre 4,1 et 4,3 V après une nuit de charge. En plus de charger une batterie dans la base, on peut aussi simplement mettre la souris sur son socle : elle se charge de cette façon.

La batterie


Le socle


La souris sur sa base


Sous la base, un emplacement pour batterie


4,38 V après une nuit

Update Directly to macOS Catalina

428495 Established users of macOS Mojave who wish to update directly to macOS Catalina can do so just like a regular Mac would...

  • 9 octobre 2019 à 13:24

L’Apple Display Studio original et son bleu sombre

Par Pierre Dandumont

J’ai trouvé le plus bel écran Apple (pour moi), le premier Apple Studio Display ety son bleu sombre. La première génération d’écrans LCD Apple existe en effet en trois variantes.

La première génération est sortie en mai 1998, avec une coque transparente sombre. Il dispose d’une dalle en 1 024 x 768 avec une luminosité de 180 ou 200 cd/m2 (ça dépend un peu de la source, en réalité). La connectique est assez large : un ADB, une prise DA15 (VGA style Apple), une entrée vidéo composite, une entrée vidéo S-Video, des entrées RCA pour l’audio et une sortie jack (pas de haut-parleur). Il était livré avec deux pieds : un classique avec deux prises ADB dans la base et un système qui permettait de poser l’écran comme un chevalet. Il valait 2 000 $ à son lancement.

La version originale


Une prise DA15


Un stand chevalet


Les entrées/sorties


La poignée Apple, assez classique à l’époque

C’est l’écran que j’ai récupéré récemment, mais sans le pied principal. La couleur est très sympa, même si le bleu sombre transparent n’a pas été vu souvent chez Apple et qu’il n’allait pas vraiment avec le Power Mac G3 beige. On peut noter la  colorée sur le haut de l’écran.

La  multicolore en haut

La seconde génération est pratiquement identique et les pièces sont interchangeables en pratique. Premièrement, la couleur change : on passe sur du blanc/bleu à la manière du Power Mac G3 de seconde génération. Deuxièmement, la prise VGA passe sur le format PC (DB15). Le reste ne bouge pas : 200 cd/m2, 1 024 x 768, entrées vidéo, etc. Il sort en janvier 1999, pour un prix nettement plus faible (1 100 $). Il est donc nettement plus courant que la version sombre. J’en utilise un depuis un moment. J’ai le pieds classique et ses prises ADB.

Mon ancien blanc/bleu en situation


Un bleu bien transparent


La  en bas


L’ADB dans le pied


Le pied chevalet, plus clair


Les E/S

C’est un écran assez pratique parce qu’il intègre des entrées vidéo analogiques et du VGA et qu’il accepte pas mal de signaux, que ce soit les modes Mac (640 x 480 66 Hz, 832 x 624, etc.) et les modes PC. Le scaler intégré fonctionne bien, et le 640 x 480 est utilisable sans trop de flou. La dalle a ses limites et le contraste est ridiculement faible (200:1) mais pour des anciens ordinateurs, ça prend moins de place qu’un cathodique.

La troisième génération, assez rare, date d’août 1999. Il reprend le même design extérieur avec des couleurs graphite (comme les Power Mac G4) mais change l’intérieur. Premièrement, il passe en numérique, avec du DVI. Et les entrées vidéo passent à la trappe, remplacée par deux ports USB 1.1. L’écran perd l’OSD, avec uniquement le contrôle de la luminosité. Le reste s’effectue logiciellement ou n’a pas besoin d’être réglé (numérique oblige). Cette version a aussi un scaler différent, même si en numérique les besoins sont moins nombreux. Dans les trucs intéressants, le bouton de l’écran peut allumer et mettre en veille le Mac relié. Il y a peu de définitions officiellement supportées (640 x 480, 800 x 600, 832 x 624, 1 024 x 768) et je suppose qu’il ne supporte pas les définitions DOS. La dalle, en tout cas selon les fiches techniques, est la même.

La version DVI a tout de même assez peu d’intérêt : si vous avez une machine avec une sortie DVI, il existe des écrans bien meilleurs et plus modernes. Alors que les versions VGA, elles, servent pas mal avec les machines rétro. La bonne compatibilité sur les définitions et le format 4:3 sont deux atouts intéressants dans ce cas.

Ignorer les demandes de mise à jour pour macOS Catalina (MAJ)

Par Pierre Dandumont

Hier, Apple a lancé macOS Catalina. Si pour une raison ou une autre (au hasard la fermeture du système et l’absence de compatibilité 32 bits) vous avez envie de cacher la mise à jour, il existe une ligne de commande.

softwareupdate --ignore "macOS Catalina"

Avant


Après

A noter que la notification sur les Préférences Système risque de rester en place, et que si vous voulez faire réapparaître la mise à jour, il suffit d’aller dans le Mac App Store ou de taper cette commande.

sudo softwareupdate --reset-ignored

MAJ : La commande suivante permet d’effacer la notification sur les Préférences Système, mais elle risque de réapparaître si vous relancez la recherche de mise à jour. Il suffit de relancer la commande, ceci dit.

defaults write com.apple.systempreferences AttentionPrefBundleIDs 0 && killall Dock

macOS 10.15 Catalina is Now Available on the Mac App Store

macOS 10.15 Catalina is now available from the Mac App Store. Anyone who has purchased Mac OS X 10.6 Snow Leopard, OS X 10.7 Lion, OS X 10.8 Mountain Lion, or has OS X 10.9 Mavericks, OS X 10.10 Yosemite, OS X 10.11 El Capitan, macOS 10.12 Sierra, macOS 10.13 High Sierra, or macOS 10.14 Mojave installed will be able to upgrade for no cost.

  • 7 octobre 2019 à 15:32

Mojave supporte encore les lecteurs DVD RPC1

Par Pierre Dandumont

Récemment, en lisant un blog d’un responsable chez Microsoft, je suis tombé sur une page qui explique que depuis Windows Vista, Microsoft ne prend plus en charge les lecteurs DVD RPC1. Mais visiblement, chez Apple, ça fonctionne encore, même avec Mojave.

Pour faire court, les lecteurs DVD RPC1 datent d’avant 2000 et la gestion des zones des DVD est laissée à l’OS. Les lecteurs DVD RPC2, eux, gèrent les zones matériellement. Pour l’anecdote, les Blu-ray gèrent les zones logiciellement, mais les lecteurs intègrent quand même une partie des protections.

Depuis Windows Vista, donc, le lecteur de DVD de Microsoft attend un lecteur RPC2… et c’est tout. Les explications sont biaisées, et pour une bonne raison : si en théorie les lecteurs RPC1 ont disparu après 2000, en pratique les gens qui dézonaient des lecteurs transformaient des lecteurs RPC2 en RPC1.

Dans les faits, le lecteur de DVD de Windows 10 (vendu 15 €) et ceux de Windows Vista et 7 n’acceptent pas la lecture de DVD vidéos sur un lecteur RPC1. La lecture des données fonctionnent, mais pas celle des films. J’ai testé avec un lecteur flashé en RPC1 et de fait, le programme m’indique que je ne peux pas lire de films avec Windows 10 (je suppose que le résultat est le même sous Windows Vista/7, mais je n’ai pas de PC sous la main).

Avec un lecteur RPC2


Avec un lecteur RPC1

Sous Mojave, par contre, pas de soucis. Le lecteur propose bien de modifier la zone et accepte ensuite de lire le film. Et Region X permet ensuite de modifier les valeurs à la demande. Donc même le lecteur DVD moderne de Mojave prend en charge les lecteurs RPC1.

Sous Mojave

Bon, en pratique je vous rappelle quand même que VLC permet de lire n’importe quel DVD sans se préocupper des zones dans la majorité des cas.

Mac ou Pippin ? Action Designer: Ultraman Tiga

Par Pierre Dandumont

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici d’Action Designer: Ultraman Tiga.

J’avais déjà parlé de ce titre, qui propose sur le même disque la version Pippin, la version Mac et la version Windows. Je n’ai pas testé la version Windows parce qu’il nécessite un Windows en japonais et en 256 couleurs, et que mes machines virtuelles ne permettent pas ça.

Sous Mac OS 9 (en anglais) le titre passe en anglais. Contrairement à la majorité des titres hybrides, la partie Mac est propre : elle prend en charge la souris, la définition ne reste pas bloquée en 640 x 480 (mes captures sont en 1 024 x 768), il y a des menus utilisables, etc. En clair, on est devant une application Mac OS bien faites et pas devant un programme Pippin vaguement compatible Mac OS. Sous Mac OS en japonais, le jeu passe bien en japonais, comme pour le titre Dragon Ball Z. A noter que si la jaquette montre la manette en version Mac, elle n’a pas de fonctions spécifiques. En fait, la manette ADB intègre un trackpad qui remplace la souris, mais c’est utilisable partout.

En anglais


Les options


De vrais menus


On est bien en 1 024 x 768


En japonais


Les menus japonais

La jaquette donne une “compatibilité” avec la manette ADB, mais sans rien de concluant

Mac OS X « Apple Internal Edition » (Puma, CD)

Par Pierre Dandumont

Après Panther, Panther (en DVD) et Leopard, j’ai trouvé une 4e version de Mac OS X « Internal Edition » : Puma, alias 10.1.

Cette version vient sous la forme de 3 disques. Le premier contient Mac OS X 10.1, c’est visiblement exactement le même contenu qu’une version commerciale. Le second est un CD de Mac OS 9.2.1 (upgrade), pour Classic. Et le troisième contient des outils. Dans la section Mac OS X, on trouve Apple Works 6.2, BBEdit, FileMaker, Mozilla, un antivirus, une clé pour QuickTime 5 Pro, Stuffit Deluxe (avec une clé), etc. Dans la section Mac OS 9, quelques mises à jour, iMovie, Office 2001, etc. Comme à chaque fois, il y a des clés au nom d’Apple dans le tas.

La pochette


La pochette


Mac OS X


Mac OS 9


Les logiciels internes

Les manettes de la Mega Drive Mini : parfaites pour les émulateurs sur Mac

Par Pierre Dandumont

J’aime bien la Mega Drive. Et pliutôt que de faire un test convenu de la version Mini sortie récemment, je vais parler des manettes. Oui, des.

En fait, Sega propose une manette 3 boutons en USB avec la console (enfin, deux manettes, mais vous avez compris). La reproduction est fidèle, mais il y a un souci : certains jeux nécessitent vraiment la version six boutons, comme Street Fighter 2 qui fait partie des jeux fournis. Et du coup, la société Retrobit propose une version six boutons en USB, compatible avec la console.

La version 3 boutons

La version 3 boutons fournie avec la console est particulière. le descriptif HID liste 10 boutons, avec seulement 4 boutons physiques. A correspond au bouton 3, B au bouton 2, et C au bouton 6. Start, lui, est sur le 10. Assez bizarrement, elle expose aussi trois axes X et un axe Y pour la croix directionnelle. Mon logiciel de test, du coup, ne détecte pas le bon axe et ne voit pas les mouvements, mais ça passe avec Open Emu. Niveau taille, c’est conforme à une manette d’époque, avec quelques marquages différents. dans la pratique, c’est utilisable dans un émulateur, mais c’est à peu près tout : il n’y a pas assez de boutons. A noter que le câble USB est plus court que la version 6 boutons.

La manette version 2019, en USB


L’originale (par Evan Amos)


L’axe X n’est pas le bon


La manette expose bien trois axes X


L’originale en haut, la nouvelle en USB en bas

La version 6 boutons

La manette de Retrobit vaut 20 €. Elle reproduit fidèlement la manette 6 boutons, la manette est bien construite, et elle vaut 20 €. Le câble USB (solidaire de la manette) est long (3 mètres) et elle est annoncée compatible avec pas mal de systèmes. En pratique, c’est assez simple : elle dispose d’un mode HID (le standard de l’USB) et un mode X-Input (la norme des manettes Xbox), avec la possibilité de passer de l’un à l’autre avec une combinaison de boutons (Start + B pendant 5 secondes). Forcément, sur Mac, seul le mode HID est utilisable partout, même si certains jeux possèdent un mode X-Input pour les manettes de Xbox.

La manette version 2019 en USB


L’originale (par Evan Amos)


14 boutons, sans raisons


Open Emu gère bien ça

Dans mon logiciel de test HID, la manette affiche 14 boutons et deux axes. La croix est un peu molle, mais ça passe. Par contre, l’organisation des boutons est assez particulières. On pourrait s’attendre à une combinaison logique, avec A, B, C et X, Y, Z qui se suivent, mais non. Le bouton 1 correspond à Y, le 2 à B, le 3 à A, le 4 à X, le 7 à Z, le 8 à C, le 9 au bouton Mode latéral, le 10 à Start, et le 13 à la combinaison Start + A. Et les 5, 6, 11 et 12 ? Ils ne sont pas définis. Ce n’est pas très pratique à l’usage, certains logiciels n’aimant pas cette organisation. La manette est compatible avec plusieurs consoles, mais ce n’est pas très utile vu l’absence des boutons latéraux. Bon, heureusement, le manuel donne la correspondance entre les versions et ça passe bien avec Open Emu.

Au passage, elle marche bien avec la Mega Drive Mini, comme indiqué sur la boîte.

Une nouvelle Samsung Galaxy Tab A Kids Edition

Par Pierre Lecourt

Chez les chefs produits Samsung, on sait manifestement comment cela se passe. Lorsque vous achetez une tablette de qualité pour vous en tant que parent et que vous ne laissez à vos enfants qu’un modèle bas de gamme… Et bien vos enfants ne vont vouloir utiliser que votre tablette. La solution trouvée est donc assez simple, la Samsung Galaxy Tab A Kids Edition est basée exactement sur le même matériel que la Samsung Galaxy Tab 8.0 dans sa dernière version.

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Evidemment, Samsung a procédé à quelques aménagements avec notamment une protection souple qui vient coiffer la tablette et qui est censée la protéger des chocs. Comme toujours, il s’agit de rassurer les parents plus qu’autre chose puisque, par essence, une tablette c’est avant tout une vitre tactile et il faut pouvoir y accéder. La vitre sera donc toujours exposée aux chutes, aux écrasements et autres preuves d’inventivité enfantines pour ce qui est de casser des trucs sans “faire exprès”.

A noter que cette “housse” de silicone peut être retirée de la tablette pour retrouver donc une solution similaire à la version classique. La Samsung Galaxy Tab A Kids Edition redevient alors une solution 8″ en 1280 x 800 pixels propulsée par un Soc Qualcomm Snapdragon 429 associée à 2 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage eMMC. Elle tourne sous Android 9.0 Pie. Un lecteur de cartes MicroSDXC permettra de rajouter des contenus et un jack stéréo d’y brancher un casque. On retrouve la même batterie de 5100 mAh que la version “pour adultes” de la marque. La recharge se fera grâce à un port MicroUSB et l’autonomie annoncée est de 10 heures selon Samsung. 

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Une webcam dorsale de 8 mégapixels et une frontale de 2 mégapixels permettront de prendre des photos ou de faire de la visio-conférence. Un module wifi5 et du Bluetooth 4.2 de communiquer avec l’extérieur. 

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Autre particularité de cette Samsung Galaxy Tab A Kids Edition, la présence par défaut de l’offre d’applications Samsung pour enfants qui permettra de retrouver des livres, des histoires, des vidéos, des applications éducatives et des jeux pour les plus petits. Une offre que l’on retrouve sur le Google Play Store et qui demandera, dans les deux cas, de passer à la caisse mensuellement ou annuellement pour y accéder.

Enfin, un système de “supervision” parentale permettra de régler les heures d’utilisation de l’engin, à la fois en durée journalière mais également en définissant des heures précises d’utilisation de la tablette.

Une nouvelle Samsung Galaxy Tab A Kids Edition © MiniMachines.net. 2019

Lenovo Thinkpad E14 : un passage vers Comet Lake amaigrissant

Par Pierre Lecourt

Un changement de gamme et de puce qui a quelques avantages mais également des conséquences. Si le nouveau Thinkpad E14 est plus léger et plus fin que son prédécesseur, si il embarque une gamme complète de puces Comet Lake… Il propose également moins d’évolutivité.

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Le Thinkpad E14 ne proposera plus qu’un seul slot de mémoire So-DIMM au lieu de 2 pour le modèle précédent. Cela limite par défaut le maximum de mémoire à 16 Go de DDR4 et surtout annule totalement les performances d’une mémoire sur deux canaux… Ce Thinkpad E14, pas encore annoncé par Lenovo, n’a pas de tarif ni de date de disponibilité. Il est simplement apparu sur le site du fabricant où tout les détails de ses caractéristiques techniques sont dévoilés. 

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On découvre ainsi un portable 14″ FullHD en IPS ou TN suivant les options, proposant de 400:1 de contraste (TN) à 700:1 (IPS) avec des angles de vue très différents de 90° ou 170° suivant les dalles. La coque est également fabriquée dans différents matériaux ce qui aura probablement un impact assez fort sur le tarif final des engins. 

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Une version tout plastique de 325 x 232 mm sur 20.5 mm d’épaisseur grimpe à 1.77 Kg. Un second modèle mélangeant alu pour le châssis haut et ABS pour le  châssis bas ne fera que 18.9 mm d’épaisseur et 1.69 kg. La version 100% aluminium grimpe quand à elle à 1.73 Kg pour les même dimensions mais une épaisseur de 17.9 mm. L’emploi d’un châssis 100% métal a donc un vrai impact sur l’épaisseur de l’engin mais n’améliore pas son poids. La version ABS est la plus légère  mais la plus épaisse… Les trois auront droit à la limitation à un seul slot de mémoire.

Le stockage sera, quant à lui, réparti sur deux unités avec un emplacement 2.5″ pour un disque mécanique de 7 mm d’épaisseur maximum ou un SSD ainsi qu’un M.2 2280 en SATA ou PCIe NVMe. A noter qu’une combinaison Intel Optane / HDD mécanique sera également possible.

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Quatre options de processeurs seront proposées sur le Thinkpad E14. Tous issus de la génération Comet Lake d’Intel. Les Core i3-10110U, Intel Core i5-10210U, Intel Core i7-10510U et même le Intel Core i7-10710U et ses 6 coeurs. Enfin, une option de circuit graphique secondaire signée AMD avec un chipset Radeon RX 640 sera proposée en option. 

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On retrouvera une connectique assez riche avec un port USB 3.1 Gen 1 Type-C, deux ports USB 3.1 Type-A, un port USB 2.0, une sortie vidéo HDMI 1.4b, un port jack entrée micro et sortie casque, un Ethernet Gigabit et un Kensington Lock. Un module Wifi5 Realtek sera livré par défaut mais une option Wifi6 Intel sera également disponible en option. Les deux seront montés sur une carte M.2 évolutive avec une prise en charge de Bluetooth 5.0.

Une webcam 720p est de la partie et Lenovo intègre sa glissière d’obturation ThinkShutter en option. Un lecteur d’empreintes digitales sera également disponible de manière optionnelle sur le bouton de démarrage. Le clavier classique pourra également être pourvu d’un rétro éclairage, à condition là encore de passer à la caisse.

La batterie de 45 Wh est censée tenir 12.8 heures et se recharger à 80% en 1 heure de connexion au secteur. La charge se fera via la prise USB Type-C. L’engin sera dispo sous Windows ou sans système.

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Bref, le Thinkpad E14 ressemble à un caméléon. Il est capable de passer du châssis en plastique livré avec un Core i5, 4Go et un disque mécanique avec un écran TN à une version très complète en alu sous Core i7 6 coeurs, avec circuit secondaire Radeon, SSD et 16 Go de mémoire vive pour piloter un écran IPS aux large angles de vision. Le seul point commun entre ces modèles est donc dans leurs limitations de mémoire vive…

Source : Lenovo, NotebookCheck et Liliputing

Lenovo Thinkpad E14 : un passage vers Comet Lake amaigrissant © MiniMachines.net. 2019

Minix NEO J50C-4 : un nouveau mini PC sous Pentium J5005

Par Pierre Lecourt

Le Pentium Silver J5005 embarqué dans ce Minix NEO J50C-4 est un processeur Gemini Lake intéressant. Avec 4 Mo de cache et un circuit graphique Intel HD 605, il propose des performances multimédia complètes et des capacités de calcul très correctes pour un usage bureautique / média classique. Il dispose de 4 coeurs, sans multithreads, cadencés de 1.5 à 2.8 GHz pour un TDP stable de 10 watts.

Il est censé être limité à 8 Go de mémoire vive mais la fiche technique de Minix – comme les commentaires de beaucoup d’utilisateurs de la puce – confirment que la solution encaisse sans problème 16 Go de DDR4. Livré par défaut avec 4 Go, le NEO J50C-4 propose deux slots pour faire évoluer l’engin. La partie stockage est divisée en deux éléments. Un module de 64 Go en eMMC 5.1 est livrée par défaut, soudée à la carte mère. Un slot M.2 2280 SATA 6.0 est également disponible pour ajouter un SSD supplémentaire.

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Un module Wifi5 associé à un module Bluetooth 4.1 est disponible en plus d’un port Ethernet Gigabit. Le reste de la connectique est très complet avec pas moins de trois sorties vidéo. Un port HDMI 2.0 qui offrira la possibilité de sortir un signal UltraHD en 60 images par seconde ainsi qu’un port Mini DisplayPort offrant les mêmes possibilités. Enfin, la prise USB Type-C de l’engin permet également un traitement vidéo en UltraHD à 60 Hz mais ne prendra pas en charge partie audio du signal.

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On retrouve également trois ports USB 3.0 et le classique port jack stéréo 3.5 mm permettant une sortie casque et une entrée micro. L’alimentation se fait via un traditionnel port jack ou en 12 volts via le port USB Type-C. Enfin, un port antivol Kensington Lock est également intégré sur le côté du châssis.

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Comme d’habitude avec Minix, le NEO J50C-4 est livré avec un support VESA pour se positionner facilement au dos d’un écran ou sur un meuble. Compact, l’engin mesure 13.9 cm de coté sur 3 cm d’épaisseur, pour se glisser facilement n’importe où. Un support facile à manipuler et bien pensé de manière à laisser la totalité des ports accessibles facilement. 

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Il s’agit d’un module qui se fixe à son support dans un premier temps avant d’accueillir dans un second temps le MiniPC. De quoi faciliter, là encore, la maintenance de l’ensemble.

Comme d’habitude, la marque garantit son engin pour une utilisation 24H/24 et 7J/7. La carte mère propose un BIOS permettant de multiples fonctions dont un allumage automatique à heures planifiées. De quoi programmer un fonctionnement sans maintenance de l’engin dans un lieu public par exemple. Le MiniPC est également capable de se remettre en marche automatiquement après une panne de courant.

Avec ce NEO J50C-4, Minix vise aussi bien les professionnels pour des suages de bornes ou d’affichage numérique que des particuliers. L’engin est tout de même capable de piloter 3 écrans en simultané ce qui permet d’imaginer de nombreux usages en terme d’affichage. Il est également capable de venir à bout de toutes les tâches multimédia classiques et devrait proposer de bonnes performances en terme de bureautique ou de surf. L’engin est ventilé activement mais les 10 watts de TDP de la machine seront assez faciles à gérer. 

Reste un détail, si Minix communique sur ce nouveau miniPC, il ne donne pas  encore de tarif pour cette machine livrée avec une licence de Windows 10 Pro. La marque n’est pas connue pour ses tarifs légers mais a, au contraire, tendance à avoir la main assez lourde sur ce point. Il est vrai qu’elle assure une distribution plus longue et un meilleur SAV de ses produits que d’autres constructeurs “noname” du marché asiatique…

 

 

Minix NEO J50C-4 : un nouveau mini PC sous Pentium J5005 © MiniMachines.net. 2019

The Element : une carte “tout-en-un” signée Intel

Par Pierre Lecourt

The Element est tout sauf un PC classique, cette idée d’une intégration de l’ensemble des composants d’une machine au format de carte fille. C’est donc l’antithèse d’un PC classique. Il s’agit d’un engin dont les composants de base ne peuvent pas évoluer et qui par conséquent condamne l’utilisateur a changer totalement de machine à la moindre panne.

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Cette information ainsi que l’équipement embarqué dans ce prototype de The Element nous donnent une clé pour comprendre la première destination de cette idée. Le modèle présenté est équipé d’une solution Intel Xeon ce qui semble clairement le propulser vers des usages serveurs. On devine évidemment le gros intérêt pour des professionnels agglomérant plusieurs dizaines ou centaines de machines dans une solution de ce type.

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Brancher une carte pour rajouter un serveur prêt à l’emploi, c’est parfait pour construire et gérer au quotidien son offre. En cas de panne ou d’évolution de la demande, il suffira de changer ou de rajouter des unités en branchant ce type de carte les unes à la suite des autres. Avec dans chaque module The Element de la mémoire vive et un stockage. Du réseau et toute l’électronique et connectique nécessaire, il est possible de fonctionner de manière très efficace pour des coûts d’entretien et d’immobilisation réduits au minimum. Il suffit de brancher la carte sur un slot dédié pour avoir immédiatement une machine en état de marche. On se souvient des solution comme ce serveur de 48 NUC assemblés de manière fantastique, l’alternative sur carte aurait probablement encore plus d’intérêt.

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Mais la vision d’Intel semble vouloir être plus large que celle d’un déploiement dans des salles serveur. Car le système n’empêche pas d’utiliser d’autres slots pour additionner d’autres matériels. Une carte graphique externe par exemple, une carte son spécialisée, des stockages supplémentaires. Seul le coeur de la machine serait intégré à l’engin : Processeur, chipset, mémoire vive et stockage. Et rien n’empêcherait d’imaginer des éléments que l’on pourrait mettre à jour sur  cette carte de base : Rajouter de la mémoire vive sur des slots ou changer de SSD via un M.2 ne serait pas compliqué a envisager.

Pour changer de PC il suffirait donc d’ôter cette carte fille sans avoir a démonter la totalité de sa machine pour en extraire une carte mère. Evidemment le contre argument est assez facile a deviner. On imagine facilement u entrée de gamme très figé avec des composants soudés ou non accessibles. Dans ce cas là, le changement de PC signifierait de devoir racheter la totalité de la base de la machine : Mémoire vive et stockage compris. Les versions plus haut de gamme étant quand a elles plus accessible et permettant des mises à jour par ajout de composants.

Cela a du sens au vu de la politique d’Intel qui a tendance a multiplier les chipsets et a rendre l’évolution de processeur de pus en plus difficile sur la même carte mère d’une génération à l’autre. Cela ressemble également à un suivi des tendances du marché, les utilisateurs accèdent de moins en moins aux entrailles de leurs machines. Les ordinateurs portables permettent très peu d’évolutions techniques désormais et leurs utilisateurs ne trouvent pas cela spécialement anormal a en juger par les ventes d’ultrabooks totalement cadenassés de ce point de vue.

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Reste que le gain proposé par le concept The Element est finalement assez faible. On économisera un boitier et des compétences techniques… Guère plus. Après l’achat d’un châssis compatible, donc un châssis plus cher puisque équipé d’un système de slots PCI compatibles, on pourra changer The Element pour faire évoluer sa machine. Tout comme on peut le faire aujourd’hui avec une solution “classique”. La différence étant dans la récupération de la mémoire vive et du stockage dans la grande majorité des cas. L’autre grande nuance étant bien entendu la nécessité de se plonger dans le manuel de sa machine pour apprendre – et ce n’est pourtant pas sorcier – comment démonter et remonter un PC. 

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Le Compute Element d’Intel

Est-ce qu’Intel va proposer une solution alternative pour le grand public ? Entre le Compute Element minimaliste et The Element conçu pour minimiser la maintenance, Intel pourrait aussi parier sur une troisième voie : Celle d’un nouveau standard de carte classique, regroupant chipset, processeur sur socket, ventilation, mémoire vive et stockage amovibles. Un format qui ferait disparaitre la carte mère classique sans perdre l’intérêt de celle-ci. Juste une manière d’améliorer la facilité d’évolution des PC. Ça ne semble pas une mauvaise idée. Ni pour Intel, ni pour ses partenaires qui pourraient voir les  renouvellement des composants d’un très bon oeil… ni pour les utilisateurs qui y gagneraient au change.

Source et images : Anandtech

The Element : une carte “tout-en-un” signée Intel © MiniMachines.net. 2019

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