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Les Astres Immobiles : une jeune fille entre étoiles et responsabilités [Cartoon Forum 2020]

Par : Shadows — 25 septembre 2020 à 14:24

Dans le cadre du Cartoon Forum 2020 (organisé en ligne cette année et non à Toulouse, en raison des conditions sanitaires), nous avons pu découvrir de nombreux projets animés en cours de développement, dans des styles très variés.

Les Astres Immobiles fait partie de ceux qui ont retenu notre attention. Réalisé par Noémi Gruner et Séléna Picque, ce projet de Spécial TV (26 minutes) porté par Tripode Productions évoque intégration, responsabilités et communication… Mais aussi amitié et espace. En voici le synopsis :

Chenghua a 9 ans et doit préparer un exposé sur l’Espace avec son meilleur ami. Elle ne parvient pas à trouver le temps nécessaire puisqu’elle est sans cesse sollicitée par ses parents comme traductrice. Ces derniers ne parlent pas français et sont dépendants de leur enfant, ils ne se rendent plus compte qu’ils font peser trop de poids sur ses épaules.

Chenghua n’en peut plus et cherche à s’émanciper de sa famille. Son envie d’espace et son enthousiasme naturel l’aideront à franchir le pas.

Centré sur la jeune Chenghua, Les astres immobiles explorera donc ses responsabilités et difficultés.

De lourdes responsabilités

La réalisatrice Noémi Gruner explique avoir voulu raconter cette histoire en écoutant une amie d’origine chinoise raconter son vécu, proche de celui de Chenghua. D’autres témoignages de proches et d’amies sont venus enrichir la réflexion, le problème de la communication lié à la langue allant à double sens : d’un côté, l’enfant doit faire de la traduction pour ses parents, de l’autre le manque de vocabulaire peut empêcher l’enfant de communiquer sur certains sujets : émotions, psychologie, intime nécessitent des mots adaptés pour être évoqués.
Ici, la jeune Chenghua se retrouve par exemple incapable de partager avec sa famille son amour pour l’espace, ne connaissant que les mots français associés à ce domaine.

Le projet se veut moderne, le téléphone portable étant par exemple un élément central du récit et du lien entre Chenghua et sa famille.

Un style au service du fond

Sur le plan graphique, c’est une 2D numérique qui a été retenue, avec une approche se voulant naturaliste, un style lisible fait d’éléments découpés et de lignes nettement fisibles sur des fonds aux couleurs pastel. Un choix qui permettra de mettre facilement en avant certains éléments, explique l’équipe, par exemple ce qui est lié à l’espace dans la chambre de Chenghua.
La character designer Séléna Picque a par ailleurs choisi d’exagérer légèrement la taille des mains pour favoriser l’expressivité.

Une équipe consciente des enjeux

Bien évidemment, un tel projet nécessite de la nuance, et de ne pas sombrer dans la caricature. Un point d’autant plus difficile et délicat quand il s’agit de retranscrire des témoignages entendus et recueillis, et non son propre vécu.
Noémi Gruner et Séléna Picque en sont conscientes : durant la présentation Cartoon Forum, le pitch insistait sur la volonté d’éviter tout voyeurisme, et de ne pas sombrer dans l’exotisation.
Le fait qu’une amie d’origine égyptienne ne rencontre pas les mêmes problèmes aidera à apporter du contraste, et permettra sans doute de montrer que les situations et vécus peuvent varier.

Les Astres Immobiles a reçu le soutien du CNC (aide à l’écriture, aide au dévelopement et aide au Pilote) mais aussi de la Région Occitanie (aide au développement).

En attendant la concrétisation du projet, voici pour finir le teaser dévoilé au Cartoon Forum, qui vous donnera une meilleure idée du style graphique.

Pour plus d’informations : la page des Astres Immobiles chez Tripode Productions.

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Lenovo intègre Ubuntu 20.04 LTS dans ses Thinkpad et ses Thinkstation

Par : Pierre Lecourt — 24 septembre 2020 à 13:12

Lenovo commence ce déploiement d’Ubuntu 20.04 LTS dès maintenant pour certaines machines, d’autres seront certifiées et livrées avec le système dès l’année prochaine. Toutes auront donc droit à un support complet de cinq ans garanti par Canonical. Une mesure rassurante pour les professionnels comme pour les particuliers.

Ubuntu 20.04 LTS

Cette dernière version “Long Terme Support” d’Ubuntu permettra d’assurer l’amortissement des machines et le très probable déploiement de versions supérieures compatibles. Le support d’Ubuntu restant exemplaire ces dernières années. A noter que certaines machines seront livrées avec une version 18.04 LTS ce qui ne veut pas dire qu’elles seront incompatibles avec les suivantes, simplement que Lenovo estime que cette version est plus adaptée.

La marque veut en effet que ses Thinkpad et Thinkstation proposent une expérience parfaite au déballage, sans avoir à trouver un pilote supplémentaire ou le moindre souci à l’usage, même si on est loin d’une connexion Internet. Cela passe donc probablement par des choix techniques précis qui peuvent ensuite évoluer grâce à une simple connexion réseau.

Dans la liste des machines annoncées sous Ubuntu 20.04 LTS on retrouve donc :

ThinkPad T14 sous Intel et AMD
ThinkPad T14s sous Intel et AMD
ThinkPad T15p
ThinkPad T15
ThinkPad X13 sous Intel et AMD
ThinkPad X13 Yoga
ThinkPad X1 Extreme Gen 3
ThinkPad X1 Carbon Gen 8
ThinkPad X1 Yoga Gen 5
ThinkPad P15s
ThinkPad P15v
ThinkPad P15
ThinkPad P17
ThinkPad P14s
ThinkPad P1 Gen 3

Sous Ubuntu 18.04 LTS
ThinkPad L14 
ThinkPad L15 

Les stations sont moins nombreuses et seront toutes sous Ubuntu 20.04 LTS

ThinkStation P340
ThinkStation P340 Tiny
ThinkStation P520c
ThinkStation P520
ThinkStation P720
ThinkStation P920
ThinkStation P620

Toutes ces machines seront donc distribuées directement par Lenovo sous Ubuntu au même titre que sous Windows. Cela ne veut pas dire que votre crémerie habituelle vous les proposera mais vous pourrez les demander ou les commander directement à Lenovo. Les machines seront prêtes à l’emploi, sans avoir de bidouillage particulier à exécuter au déballage. Pas d’installation sur mesure ou autre tour de passe passe technique. Les webcams, capteurs d’empreintes, cartes wifi et autres services particuliers de ces gammes, toutes les fonctions des machines seront exploitées et les services particuliers de la marque seront pris en charge.

Source : Ubuntu

 

Lenovo intègre Ubuntu 20.04 LTS dans ses Thinkpad et ses Thinkstation © MiniMachines.net. 2020.

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Canard PC Hardware 46 est en kiosque (avec un test du DTK d’Apple)

Par : Pierre Dandumont — 24 septembre 2020 à 08:00

Le nouveau numéro de Canard PC Hardware – mon vrai boulot – est en kiosque. Et je vous propose un truc intéressant : un test du DTK, le Developer Transition Kit. Pas la version 2005, mais bien celui de 2020.

Commençons par le reste du magazine : vous trouverez des dossiers sur les GeForce RTX 3000, sur DLSS 2.0, sur les CPU Transmeta, les CPU Tiger Lake. Il y a même un test d’une clé USB anti-ondes.

Mais si vous êtes ici, c’est sûrement pour les Mac… et donc le test du DTK. On en parlera plus en détail ici plus tard, mais le DTK est un Mac mini avec un CPU Apple A12Z, et c’est une excellente surprise. La machine est vraiment performante : vous avez pu le voir chez Mac4Ever, HandBrake est correct en émulation, et très rapide une fois compilé. De même, l’encodeur vidéo est nettement plus rapide que celui des puces T2.

Chez MacG, j’ai fourni un petit teaser avec GeekBench. Le DTK, en natif, est nettement plus efficace que mon MacBook Pro actuel, et en émulation il est devant une Surface Pro X en natif…

Il y a aussi quelques infos sur la consommation, très faible. Attention, les trucs publiés ici (et sur les sites Mac) sont des résumés : il y a plusieurs pages sur le DTK, un test de la Surface Pro X sous Windows 10 ARM, des essais avec des Raspberry Pi, Chrome OS, etc.

Oui, c’est frais

Pour le fun, j’ai aussi compilé Doom pour « Apple Silicon », parce que… It Runs Doom. C’est un peu compliqué à faire, mais ça fonctionne. Il y a même une petite vidéo teaser et si vous connaissez Apple, il y a un easter egg à la fin.

Le magazine est en kiosque, mais si vous ne le trouvez pas, il est disponible sur la boutique.

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Motion for Life : Mikros insuffle son talent dans une publicité Michelin

Par : Shadows — 23 septembre 2020 à 10:41

La marque Michelin a dévoilé sa nouvelle campagne publicitaire, visuellement inspirée par le célèbre Bibendum.

En coulisses, c’est l’agence BETC et l’équipe motion design/post-production de Mikros qui ont collaboré sur ce projet. Il a fallu remplacer des pneus réels par une version animée sur des rushes en provenance d’une douzaine de pays.

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Yaeltex personnalise l’ergonomie de votre Contrôleur MIDI

Par : LeCollagiste — 23 septembre 2020 à 09:57
Yaeltex

Le fabricant de contrôleur MIDI Yaeltex lance une plateforme web pour concevoir et personnaliser votre contrôleur, le Yaeltex Factory 2. Intuitif et simple d’utilisation, vous placez les composants sur 3 types de gabarits, vos faders, pads, boutons ou potards en fonction de votre façon de jouer. Les pads, boutons et potards sont rétroéclairés par de la LED RGB. L’éditeur MIDI Kilowhat permet quand à lui de configurer votre MIDI Mapping sur le contrôleur avec différentes banques de configuration et de pages. Boîtier en bois de Patagonie et livré avec une sacoche, compatible Win, mac, Raspberry, Linux, Android, Ios.

Le prix commence à partir de 300€ pour la plus petite version et monte jusqu’à plus de 1000€ la bestiole, trouver un contrôleur MIDI personnalisable de bonne facture n’est pas chose aisée aujourd’hui, Yaeltex a trouvé la bonne solution avec leur service web.

Yaeltex
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Yaeltex
Yaeltex
Yaeltex
Yaeltex

Yaeltex personnalise l’ergonomie de votre Contrôleur MIDI est un billet de LeCollagiste VJ.
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Public News Chooses Grass Valley for Future-Ready Playout and Production Capability

Par : platformcomms — 23 septembre 2020 à 09:51

MONTREAL – September 23, 2020 – Pakistani broadcaster, Public News, has selected a range of Grass Valley solutions to underpin its upgraded production and playout operation. The new set-up gives the Urdu language broadcaster, owned and operated by Sports Star International Private Limited, future-ready capability, allowing it to seamlessly manage and operate multiple playout channels ...

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Les joies de l’USB-C et l’audio

Par : Pierre Dandumont — 22 septembre 2020 à 08:00

L’USB-C, c’est compliqué. L’USB-C audio, c’est encore pire. Et sur un essai prévu ici… je bloque.

Petit résumé : pour faire passer de l’audio dans une prise USB-C, il existe deux techniques. Celle d’Apple et de quelques fabricants de smartphones Android, c’est d’utiliser l’USB Audio. En gros, l’adaptateur (ou les écouteurs, casques, etc.) communique en USB, avec des données. Il y a un DAC dans le périphérique, et l’ensemble fonctionne comme une « carte son USB ». Ca marche sur à peu près tous les appareils USB-C, mais ça augmente les coûts et la qualité va dépendre de l’appareil cible (adaptateur, etc.), vu qu’il contient le DAC.

Dans pas mal de smartphones Android, on travaille en passif. Un mode spécifique de l’USB-C permet de faire passer l’audio analogique dans la prise USB-C. Conceptuellement, la prise USB-C devient une prise jack et les adaptateurs (casques, écouteurs, etc.) ont simplement une prise USB-C au lieu d’une prise jack, mais font passer le même signal. La qualité va donc dépendre du DAC de la source et la compatibilité est moyenne : le smartphone (PC, Mac, etc.) doit prendre en charge ce mode.

Pour tester, j’ai acheté cet adaptateur. Il propose en théorie une prise USB-C femelle pour la charge, une prise USB-C mâle pour la connexion et une prise USB-C femelle qui supporte l’audio en passif, avec un DAC. Donc il doit communiquer en USB Audio, avec la possibilité de brancher un adaptateur USB-C « audio » passif. J’ai évidemment deux appareils passifs : un adaptateur et des écouteurs. Et dans les deux cas, ça ne marche pas.

L’adaptateur (au centre), des écouteurs noname USB-C, deux adaptateurs (un Apple, un Huawei)

Premièrement, l’adaptateur n’est même pas reconnu directement en connexion directe sur le Mac, mais fonctionne sur ma station d’accueil Thunderbolt 3. En fait, il faut le connecter avec un chargeur branché pour que macOS puisse le voir. Et deuxièmement… il ne propose pas de sortie audio. Je ne sais pas si ça vient de macOS, mais l’appareil est bien vu comme un adaptateur USB Audio (PD3.0 USB-C Audio) mais rien ne fonctionne. macOS ne voit pas de sortie audio quand je branche l’adaptateur ou les écouteurs. Du côté de Windows 10, j’ai un message lié à la vidéo.

macOS voit bien un adaptateur USB-C “Audio”


Windows voit un souci d’alt mode

Donc ça ne fonctionne pas, et je ne sais pas pourquoi. Du coup, je vous recommande un truc : si vous avez besoin d’une sortie audio supplémentaire (ou d’une seconde paire d’écouteur) sur un Mac, vérifiez bien la compatibilité avant…

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Les Croods sont de retour avec une bande-annonce !

Par : Shadows — 21 septembre 2020 à 16:03

7 ans après la sortie du premier volet, DreamWorks Animation dévoile la bande-annonces du film Les Croods 2 – Une nouvelle ère, réalisé par Joel Crawford.

Ce nouvel opus nous invite à replonger au coeur de la préhistoire. La famille que nous avions connue est de retour, mais son quotidien va se retrouver bouleversé par la rencontre avec d’autres humains beaucoup plus avancés sur le plan technologique…

C’est donc un choc des cultures que nous propose Les Croods 2, tout en conservant ce qui avait fait le succès de la licence : de l’humour, des personnages aux personnalités marquées et un univers luxuriant et coloré.

Voici la bande-annonce, en VO puis VF. La sortie est fixée au 2 décembre en France.

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Nils Lemonnier, Technical Animator issu d’ArtFX

Par : Shadows — 21 septembre 2020 à 09:43

Fraîchement sorti de l’école ArtFX, Nils Lemonnier nous dévoile sa bande démo. Au menu : monstres, humanoïde mécanique, motion capture ou encore scripts Python.
Il faisait partie de l’équipe du court de fin d’études Time’s Down, avec un univers visuel cyberpunk.

Nils Lemonnier est en recherche d’un poste de type Technical Animator ; outre ses coordonnées en fin de bande démo, il dispose d’un CV sur 3DVF.

(nous en profitons pour rappeler aux studios que notre offre premium annuelle vous permet de consulter l’intégralité de la CVthèque, mais aussi de poster des annonces en illimité. Une promotion de 20% est proposée jusqu’au 30 septembre en utilisant le code « CGJOBS2020  » avant de valider le panier)

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La Google TV Sabrina et sa télécommande en images

Par : Pierre Lecourt — 21 septembre 2020 à 13:39

C’est Winfuture qui a récupéré ces clichés de l’objet. cela ressemble à des images de commercialisation à destination des magasins en ligne. On retrouve ainsi ce dongle HDMI qui devrait logiquement remplacer les Google Chromecast en apportant les mêmes fonctionnalités en plus d’un fonctionnement sous Android TV.

Google TV
Cette future “Google TV” a déjà été entraperçue par le passé mais ce sont les premières images de sa télécommande, un accessoire indispensable pour gérer les fonctions avancées de l’engin qui dépassent le simple fonctionnement de récepteur des Chromecast. On retrouvera donc les fonctionnalités habituelles d’une solution sous Android TV avec des applications la rendant autonome à la manière d’une solution FireTV d’Amazon.

Le fonctionnement est classique avec un petit câble permettant de positionner le dongle derrière une prise HDMI même si votre téléviseur est monté sur un mur. Le petit appareil ne nécessitera qu’une liaison à un adaptateur secteur pour être alimenté via USB. Certains téléviseurs proposent des sorties USB suffisamment puissantes pour cette tâche mais ils restent relativement rares.

Google TV

Le détail des composants internes semble désormais finalisé avec l’emploi d’un SoC AMLogic S905X2 associé à 2 Go de mémoire vive. La mémoire interne devrait être minimaliste, l’idée de Google est surtout de se servir de cette Google TV comme tremplin vers des contenus en ligne. Philosophie bien traduite par la télécommande livrée. Celle-ci proposant des boutons permettant d’accéder en un seul clic à Youtube et Netflix. Le reste est très classique puisqu’on retrouve les fonctionnalités liées à Android TV : un bouton Home et un bouton retour. Des solutions pour régler le volume ou le mettre en sourdine, le bouton de Google Assistant pour piloter vos contenus à la voix et enfin un système de navigation avec bouton de selection central. Une solution pour éteindre l’objet est également disponible.

Attendu à la fin du mois de Septembre, l’engin devrait débarquer à un tarif pour le moment totalement inconnu.

La Google TV Sabrina et sa télécommande en images © MiniMachines.net. 2020.

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Installer A/UX, le premier UNIX d’Apple

Par : Pierre Dandumont — 21 septembre 2020 à 08:00

J’ai déjà parlé d’A/UX, le premier UNIX d’Apple bien avant Mac OS X. J’avais déjà testé A/UX dans un émulateur, et je me suis dit : « Pourquoi pas sur un vrai Mac ? ». Et je l’ai fait, en vert et contre tous (vous allez comprendre).

La première partie de l’article date d’il y a un moment. Je n’ai pas la date exacte (j’ai effacé les logs de WordPress) mais il a plusieurs années.

Comme j’ai un Quadra 900 compatible (68040, 32 Mo de RAM, etc.), j’ai tenté d’installer A/UX 3.0, compatible avec ce modèle. Les versions précédentes d’A/UX demandent des machines plus rares, spécialement la première qui n’a même pas été distribuée sur CD. Le site essentiel pour découvrir A/UX c’est AUX-Penelope. Pour trouver A/UX, je vous conseille Macintosh Garden (mais ne le dites à personne).

De galères en galères

On apprend sur ces erreurs, mais l’installation d’A/UX 3 a été amusante sur ce point.

Premièrement, impossible de démarrer de ma disquettes virtuelle. Jusqu’à ce que je me souvienne que j’avais déjà écrit sur la façon de démarrer des Quadra et de l’effet de la clé (physique) : elle empêche de démarrer sur une disquette quand elle est dans la position de sécurité.

Deuxièmement, mon Quadra a un lecteur DAT interne et pas de lecteur de CD. J’ai d’abord tenté avec un lecteur externe, reconnu par A/UX (avec le système installé par défaut). Mais avec la disquette de démarrage, impossible : le disque n’était pas reconnu. Après avoir débranché le lecteur et branché le tout en interne à la place du DAT, pas de soucis. Pour information, A/UX demande des lecteurs CD-ROM SCSI et n’accepte pas tous les lecteurs. Un modèle Apple un peu ancien (dans mon cas un CD-300i Plus, 2x) devrait suffire pour l’installation depuis un CD-R.

Troisièmement, le disque dur (pas d’origine) a décidé de mourir pendant l’installation. Il faisait des bruits bizarres, mais le formatage l’a achevé. Après pas mal de déboires, j’ai tenté un 2,5 pouces 10 000 tpm (et ça m’a décidé à acheter un adaptateur SCSI vers SATA). Pour rappel, le meilleure rapport qualité/prix en SCSI reste un “vieux” modèle SCA à 10 000 tpm, on en trouve facilement sur eBay et compagnie pour quelques euros, et ils sont vraiment plus performants (et silencieux) que les modèles d’époque. Malheureusement sans succès, (et l’initialisation d’un disque dur de 73 Go prend littéralement des heures). Enfin, j’ai tenté avec un modèle de 4 Go, assez bruyant, avec succès.

Là, c’est quand j’avais laissé en plan ce brouillon, il y a bien trop longtemps.

Retour en 2020

J’ai donc ressorti le même Quadra, un Floppy Emu, un SCSI2SD, un lecteur de CD-ROM. Assez bizarrement, mon lecteur CD 2x Apple (un CD-300i Plus) n’a pas voulu fonctionner et ma carte de capture affiche des images verdâtres. J’ai donc installé un modèle 24x (lui aussi Apple) et c’est passé. Une fois démarré, j’ai eu des erreurs, parce que ça continue : j’avais branché le SCSI2SD sans alimentation (il tire son énergie du bus) mais j’ai eu des erreurs et ça a bousillé la structure de la carte SD. J’ai donc dû recommencer après avoir remis le clone (heureusement fait avant) dessus.

Avec une carte reconstruite et un SCSI2SD alimenté correctement, ça a fonctionné. L’installation d’A/UX demande pas mal de réglages, ce n’est pas un système moderne. Il faut donc une partition pour System 7 (qui va démarrer le Mac), une partition de swap et une partition UNIX. L’installation s’effectue ensuite en deux temps : d’abord System 7, ensuite A/UX. Même avec un lecteur de CD-ROM rapide, l’installation complète prend quand même un peu de temps (le SCSI2SD n’est pas très rapide sur les débits) : environ 26 minutes pour les composants UNIX.

Désolé, pour le vert, la carte de capture a vraiment du mal avec le Quadra.


L’installation de base, il faut passer en custom


On commence par partitionner


16 Mo pour “Mac OS”, 64 Mo de swap, le reste pour A/UX


On installe System 7


Puis les outils UNIX


Ca prend… du temps


C’est fini !

Après ma première installation réussie, j’ai tenté de mettre à jour en A/UX 3.1 avec un CD que j’avais gravé… et ça a planté mon installation. Nickel. J’ai donc recommencé pour les autres captures (oui, je suis têtu).

D’aspect, A/UX ressemble à System 7… mais avec des outils UNIX. On a donc par exemple un shell de commande.

A/UX

Bon, après, il n’y a pas beaucoup de choses à faire, surtout avec un écran vert comme dans mon cas. L’interface graphique ne réagit pas super bien (c’est plus fluide avec un System 7 en natif, c’est évident) mais avoir des outils UNIX, c’est toujours amusant sur une machine de cet âge. Du coup, j’ai testé ce que j’avais sous la main : Prince of Persia. Le jeu fonctionne correctement, mais avec quelques ralentissement, bizarrement il essaye d’accéder au lecteur optique. Mais ça passe. Pour le reste, je n’ai rien de spécial à montrer, le but était surtout d’installer A/UX…

Dans les trucs qui marchent, il y a évidemment l’Ethernet et l’AppleTalk, même s’il faut un adaptateur AAUI pour cette machine. J’en ai profité pour installer Doom II… qui malheureusement ne fonctionne pas.

Prince of Persia


Mais pas de Doom II

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Une publicité pour pour la Pippin Power Player

Par : Pierre Dandumont — 20 septembre 2020 à 08:00

Sur Twitter, je suis tombé sur une pub pour la console, mais avant sa sortie : la Pippin Power Player.



On peut voir les informations classiques sur les spécifications de la console, la possibilité de brancher une imprimante ou un lecteur de disquettes, mais aussi – évidemment – le fait qu’il y a des jeux.

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Mac OS X sur le Raspberry Pi 4

Par : Pierre Dandumont — 19 septembre 2020 à 08:00

Cette semaine, Mac OS X sur un Raspberry Pi 4. Pas macOS Big Sur, évidemment, mais Mac OS X Panther, avec PearPC.

Je l’avais fait sur un Raspberry Pi de première génération, sur un Raspberry Pi 3, j’ai testé sur un 4. Comme d’habitude, même si la puissance des CPU a explosé, c’est lent tout de même.

Par rapport à 2016, j’ai eu pas mal de soucis. Premièrement, PearPC ne se compile tout simplement pas avec un GCC récent. J’ai donc dû installer spécifiquement GCC 5 pour compiler PearPC (c’est expliqué là).

sudo apt-get install gcc-5 g++-5
sudo update-alternatives --install /usr/bin/g++ g++ /usr/bin/g++-5 1
sudo update-alternatives --install /usr/bin/gcc gcc /usr/bin/gcc-5 1

Ensuite, l’outil que j’utilisais pour générer le fichier de configuration n’existe plus et je n’avais pas gardé celui d’origine. J’ai essayé avec un outil Windows, mais ça ne marchait tout simplement pas avec mon installation, donc j’ai mis les mains dans le cambouis.

Enfin, mon installation de Raspbian n’était pas installée avec le serveur X et j’ai donc dû ajouter manuellement les outils. Et même comme ça, j’ai un souci : tant que je ne passe pas en plein écran, le raccourci pour activer la souris ne fonctionne pas.

512 Mo sur un Raspberry Pi 4

Inutilisable… mais moins

PearPC n’est pas un bon logiciel pour émuler Mac OS X. C’était vaguement utilisable sur un x86 en 2005, nous sommes en 2020 et l’émulation sur du RAM est horrible (il n’y a pas de compilateur JIT pour accélérer les choses). Il fallait 1h20 pour démarrer sur le premier Pi et 2 minutes 15 pour afficher le menu « A propos de ce Mac ». Sur un Pi Zero, un peu plus rapide et avec plus de RAM, il faut 45 minutes et 45 secondes (avec quelques optimisations ARM aussi). Le Raspberry Pi 3 et son CPU plus récent boote en 20 minutes 40 et affiche le menu en 20 secondes. Et le Raspberry Pi 4 prend « seulement » 8 minutes et 7 secondes pour démarrer, avec seulement 8 secondes pour le menu. C’est évidemment nettement mieux, mais ce n’est pas bien pour autant : n’importe quel vrai PowerPC fait nettement mieux que ça.

Je ne mets que la vidéo du Raspberry Pi 4, mais celle du Pi Zero est là et celle du Pi 3 est aussi sur YouTube.

Comme d’habitude, c’est juste de la démonstration technologique idiote, sans aucun intérêt en pratique.

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Un PowerBook à base de Pentium M

Par : Pierre Dandumont — 18 septembre 2020 à 08:00

On voit souvent des prototypes de Mac avec des cartes mères bizarres, mais rarement des modèles avec un CPU Intel, surtout un CPU qui n’a pas été proposé officiellement par Apple. En effet, un vieux message de forum montre un « PowerBook » avec un Pentium M.

Le Pentium M est un processeur Intel mobile sorti au début des années 2000, quand le Pentium 4 était inexploitable dans les PC portables. Il consomme peu pour l’époque, avec des performances très correctes, et le Core Duo (utilisé dans les premiers Mac Intel) est essentiellement un Pentium M dual core. Apple n’a pas utilisé le Pentium M dans les Mac, donc, mais tout de même dans un produit : l’Apple TV de 2006.

Visiblement, la personne possédait un Mac de développement, construit avant la sortie des MacBook Pro. Il dit que le Mac affichait 1,072,300,032 bytes of system memory tested OK (donc 1 Go de RAM), et ensuite le message suivant : Intel Mobile Calistoga CRB Framework Implementation Copyright (c) 1999-2005 Intel Corporation. All rights reserved. Intel (R) Pentium(R) M CPU BIOS Version: 0.0F, 10/11/05 For Evaluation Purposes Only.. Calistoga est le nom de code d’un chipset de l’époque, le i945.

Pas de marquage visible


Pas de carte mère rouge


Les stickers montrent que c’est un prototype

Les photos, anciennes, montrent un PowerBook ou un MacBook Pro sans marquage sur l’avant. La carte mère, vue de loin, semble assez classique, mais l’arrière montre les stickers habituels des prototypes Apple. j’ai essayé de contacter la personne à l’origine des posts, mais c’est franchement vieux…

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La Sainte Grenade d’Antioche (finalement) cachée dans Mac OS

Par : Pierre Dandumont — 17 septembre 2020 à 08:00

Avec l’aide de Gilles, j’ai finalement trouvé la Sainte Grenade d’Antioche cachée dans Mac OS.

Petit résumé : dans certains endroits, normalement invisibles, on peut afficher une icône du célèbre lapin tueur des Monty Python. J’avais essayé aussi d’afficher la grenade d’Antioche, mais sans succès. Mais Gilles m’a donné la solution.

En fait, il faut installer AppleShare (version serveur) et ne pas uniquement se baser sur la version client installée avec Mac OS. Une fois que c’est fait, les fichiers présents /System Folder/Preferences/File Sharing (oui, je sais, le chemin sous Mac OS ne s’affiche pas comme ça) affichent une icône différente et le fichier AppleShare PDS (à la racine du disque) affiche l’icône de la Sainte Grenade d’Antioche.

Pour le partage


La Grenade


La version simple

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Encore un prototype du premier iPhone

Par : Pierre Dandumont — 16 septembre 2020 à 08:00

Vu sur Twitter, encore un prototype du premier iPhone. Il n’a pas de marquage sur la face arrière et fonctionne sous SwitchBoard, l’OS de test.






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Un prototype d’Apple Watch camouflé en iPod nano

Par : Pierre Dandumont — 12 septembre 2020 à 08:00

Vu sur Twitter, encore, un truc un peu particulier : Apple camouflait visiblement les prototypes d’Apple Watch avec une sorte d’étui qui ressemblait à un iPod nano 6G.

C’est original, même si ça passe uniquement de loin : ça semble quand même assez grossier.






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Cooke highlights /i technology for full frame shooting

Par : Denise Williams — 18 septembre 2020 à 01:57

(September 17, 2020) One of the focuses for Cooke Optics for the remaining months of 2020 will be on demonstrating to its customers how its /i technology enables new technical solutions to age old problems. And few problems have been given as much of a twist in recent years as the problem of keeping focus ...

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Denon DJ just leaked their new screenless media player/controller – SC1000?

Par : Dan White — 4 septembre 2020 à 21:51

When the industry golaith Pioneer DJ dropped their massive news (a new CDJ-3000 teaser) yesterday, it stood to reason that Denon DJ would want to hint at a new product coming out, too. Meet the new screenless Prime player/controller – teased this morning on Instagram. Laidback Luke – one of the biggest artist evangelists of […]

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iPad Air 2020 et Apple One, l’accord parfait ?

Par : Pierre Lecourt — 16 septembre 2020 à 12:28

Cette nouvelle version 2020 de l’iPad Air dévoilée hier par Apple confirme avant tout une chose, il n’y a guère plus de concurrence face à Apple sur le segment des tablettes. Les solutions sous Android font peine à voir face au camp d’en face et les dernières nées des plus grandes marques ont tout à envier à ce que produit la pomme en 2020.

iPad Air 2020

Cette nouvelle tablette continue de piocher dans le design des iPad Pro avec un écran de 10.9 pouces, soit un pouce de moins que le modèle au dessus, mais la même philosophie d’affichage. L’écran est un “Liquid Retina” en 2360 x 1640 pixels pour une densité d’affichage confortable de 264 pixels par pouce.

iPad Air 2020

La bordure de saisie est assez fine sur trois côtés mais reste un poil plus épaisse pour enfermer la webcam frontale de l’appareil. Une camera qui grimpe à 7 mégapixels f/2.2 HDR pour de la vidéo conférence confortable même en faible luminosité. La partie arrière embarque également sa camera dans une version 12 mégapixels f/1.8 capable de filmer en UltraHD en 60 images par seconde et avec des fonctions de ralenti et de stabilisation.

Gros changement qui rapproche encore la nouvelle tablette iPad Air 2020 de l’iPad Pro, la prise en charge de l’Apple Pencil de seconde génération et du dernier clavier Magic Keyboard de la marque. Les accessoires étant les mêmes, les logiciels pourront être pilotés de la même manière également. Enfin, et c’est un changement des plus logiques, le nouveau form factor abandonne totalement le port Lightning propriétaire pour un port USB Type-C désormais franchement plus répandu.

iPad Air 2020

Un changement issu de l’iPad Pro n’a pas été retenu, celui d’une implantation de Face ID pour détecter l’utilisateur sans contact. C’est donc un capteur d’empreintes Touch ID qui sert à s’authentifier sur la tablette, il est intégré dans le bouton de démarrage. On pourrait se dire que le recours au capteur photo serait une bonne idée en pleine pandémie de Covid-19 mais éviter le contact pour démarrer une tablette avec laquelle on interagira avec les doigts me parait être un bénéfice très minime.

iPad Air 2020

L’élément le plus marquant dans cette nouvelle génération d’iPad Air 2020 n’est pas lié aux éléments visibles de la machine, on retrouve de nouveaux coloris, on découvre un nouvel affichage… Mais c’est bien à l’intérieur de l’engin que la gosse nouveauté de ce modèle est cachée. Apple a intégré son nouveau SoC A14 Bionic gravé en 5 nanomètres dans la tablette. Beaucoup de monde tablait sur une présentation réservée à la sortie d’un nouvel iPhone mais la marque a déjoué tous les pronostics en intégrant sa puce dans sa dernière tablette Air. Plus rapide, on parle d’un bond de 40% de performances par rapport au SoC A12 de l’iPad Air  de 2019, et moins énergivore, cette dernière est sans doute la clé de voûte d’une nouvelle génération d’applications grand public pour la marque.

iPad Air 2020

Le prix enfin, la version de base coûtera 669€ dès le mois prochain. La version 4G est annoncée à 809€. Des tarifs élevés qui ne comprennent ni stylet ni clavier… Mais des tarifs semblables aux derniers concurrents de qualité toujours visible sous Android. La concurrence est morose, Apple en profite et assoit sa position de tablette à tout faire. Avec son nouveau format proche du modèle Pro, sa puce haut de gamme et le rapprochement des accessoires, la marque à la pomme a tout ce qu’il faut pour stabiliser son système de tablette créative.

Qui va encore acheter une tablette Android ? Ceux qui ont investi dans une logithèque Android parce qu’ils ont un smartphone avec le même système et leurs habitudes. Les autres vont, petit à petit, se tourner vers Apple. La marque en est visiblement bien consciente et propose une solution.

Apple ONE

Apple One, un abonnement pour les lier tous

Apple One est une solution d’abonnement qui regroupe l’ensemble des briques qui valident l’achat d’un appareil comme l’iPad Air (et, par extension, les autres appareils d’Apple.). Une tablette, plus qu’un smartphone, est un réceptacle à contenu. Son existence est liée non pas à des activités de service comme la téléphonie ou la photo mais avant tout à la création et au loisir. Accéder à des applications et des jeux, de la musique et des films via un abonnement mensuel est quelque chose de très positif pour ce type d’outil. Ce type d’abonnement valide par défaut l’achat du produit et, paradoxalement, le produit valide l’abonnement. 

Ce genre de montage est particulièrement efficace en numérique puis qu’il crée un besoin avant de le solutionner. Avec Apple One, la marque offre un contenu complet à l’utilisateur qui va justifier son achat d’une tablette ou d’un smartphone pour en profiter. 

Apple One propose dans un même forfait un accès à tous les services de la marque : iCloud, Apple Music, Apple TV+, Apple Arcade, Apple News+ et Apple Fitness+1… Il résout également la problématique des multiples débits de ces différents services. Au lieu de multiplier les prélèvements de quelques euros, il offrira une meilleure visibilité et.. une vraie fausse ristourne. A partir de 14.95€ par mois en France pour 4 applications : Apple Music, Apple TV+, Apple Arcade et iCloud pour 50Go d’espace disponible, l’offre est rapidement moins chère que les services séparément. Pour autant, rares sont les personnes à dépenser autant dans ce type d’abonnements. Peu de personnes payent l’ensemble des services proposés par Apple. La plupart piochent dans deux ou trois seulement. Diversifient les sources, vont choisir un abonnement Spotify, un stockage DropBox et peut être un Apple TV… Ici la tentation de tout regrouper pour plus de simplicité va être grande.

Apple ONE

Et quoi de mieux pour enfermer l’utilisateur que de lui offrir du contenu sur un plateau d’argent ? Si son abonnement court encore et que son matériel tombe en panne ou doit être remplacé, le changement passera par la case Apple. Si on vous pose la question du choix d’Apple par rapport à la concurrence, là encore l’offre Apple One sera parfaite pour justifier votre choix.

L’offre famille d’Apple est également pensée dans une version “famille” avec un abonnement un poil plus cher : 19.95€ mensuel pour 200 Go par mois et six périphériques accessibles au lieu d’un. Un chausse pied parfait pour faire entrer toute la famille sous la houlette de la pomme. 

iPad Air 2020 et Apple One, l’accord parfait ? © MiniMachines.net. 2020.

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Avec « Traqué », le jeu Star Wars: Squadron se décline en court-métrage

Par : Shadows — 16 septembre 2020 à 09:38

Dans le cadre de la promotion du jeu vidéo Star Wars: Squadrons, prévu pour le 2 octobre sur PC et consoles, Electronic Arts s’est associé à Motive Studios (studio de développement en charge du jeu), Lucasfilm et ILM.

Le résultat : le court promotionnel Traqué, qui met en scène un soldat impérial en mauvaise posture.

La retraite de l’Empire après une attaque-surprise est un nouveau symbole de sa défaillance suite à la destruction de la deuxième Étoile de la Mort. Mais pour un des membres de l’escadron Titan, la bataille est loin d’être finie. Dans ce scénario indépendant de STAR WARS: Squadrons, Varko Grey, le leader de l’escadron, devient le dernier pilote TIE sur le champ de bataille. Il est chassé sans relâche par un X-wing rebelle de la Nouvelle République.

Star Wars: Squadrons proposera de réaliser des combats spatiaux en équipe ; rappelons que le support de la réalité virtuelle a été annoncé, sur PC et PS4.

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Transportation : un addon Blender qui met le turbo

Par : Shadows — 15 septembre 2020 à 20:52

Florian Benedetto nous présente son addon Transportation, centré sur les véhicules.

Concrètement, il permet de gérer et utiliser une bibliothèque qui comporte :

  • plus de 50 véhicules (voitures, motos, vélos, avions, bus, utilitaires) ;
  • une collection de matériaux typés Car Paint, pour vos rendus photoréalistes ;
  • des light probes HDRI et backplates.

Le tout cible les spécialistes de visualisation architecturale qui souhaitent étoffer leurs scènes, les designers, et plus généralement les freelances 3D.

Disponible pour quelques dizaines d’euros sur BlenderMarket et Gumroad, Transportation est compatible avec les versions 2.8 et supérieures, Cycles, Eevee.
A noter, une version « Lite » est aussi proposée : deux fois moins chère, elle comporte moins d’assets.

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Formation en ligne : CGIvod évolue et rejoint CGItrainer

Par : Shadows — 15 septembre 2020 à 14:55

Le service de formations vidéo CGIvod évolue. En effet, l’ensemble du catalogue disponible jusqu’ici (formations Houdini, Nuke et autres) migre sur la plateforme CGItrainer.

Les deux offres de formation de Jean-Yves Arboit sont donc unifiées et centralisées. A la clé, un abonnement unique de 49€/an qui permet d’accéder à l’ensemble du catalogue, soit plusieurs centaines de vidéos et pdf.

Enfin, si vous étiez déjà client de CGIvod, Jean-Yves Arboit a prévu des bonus : vous pouvez les découvrir sur la page de l’annonce.

Ci-dessus : aperçu des ressources vidéo ; ci-dessous : les ressources PDF

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Formez-vous gratuitement à ZBrush avec Nicolas Delille

Par : Shadows — 15 septembre 2020 à 11:35

L’artiste Nicolas Delille annonce le lancement d’une formation gratuite sur les bases de ZBrush.

Adepte du logiciel de Pixologic depuis une dizaine d’années (il l’a notamment utilisé pour créer la coccinelle qui illustre cet article), Nicolas Delille propose ici une série de vidéos courtes qui proposent aux artistes de partir des bases : concepts, interfaces, puis prise en main des fonctions essentielles.

Dynamesh, UVs, subdivisions : la formation vous permettra de maîtriser les concepts de ZBrush et de vous lancer ensuite dans vos propres projets.

Si la formation est gratuite, elle nécessite toutefois de s’inscrire. Vous recevrez ensuite les liens des vidéos par mail, avec un accès illimité.
Pour tous les détails, vous pouvez consulter la vidéo de présentation et la page d’inscription.

Voici également un aperçu vidéo qui vous donnera une idée de la pédagogie proposée :

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Un livre pour créer des assets low poly sous Blender

Par : Shadows — 15 septembre 2020 à 10:10

Anthony Cardinale dévoile son nouvel ouvrage : Création d’assets 3D pour le jeu vidéo avec Blender. Ce livre se destine aux débutants en modélisation low poly.

Au menu, des exercices pratiques : création d’objets simples, d’un salon en style cartoon, d’un personnage, et enfin d’un kit modulaire typé architecture (un donjon).

Notez enfin que le livre s’appuie sur la version 2.83 LTS de Blender

L’ouvrage de 260 pages est disponible notamment via le site de l’éditeur (D-Booker Editions), en version imprimée (36€) ou consultation en ligne, avec et sans téléchargement (à partir de 19€). Il est aussi possible d’acheter les chapitres/modules à l’unité, par exemple si vous maîtrisez déjà les bases et souhaitez vous concentrer sur la partie architecturale modulaire.
Le site de l’éditeur vous donnera par ailleurs accès à des extraits : n’hésitez pas à les consulter pour vous faire une idée de l’approche pédagogique proposée.

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Le Cube : une bande démo énergique venue d’Amérique Latine

Par : Shadows — 15 septembre 2020 à 09:47

Le studio argentin Le Cube, dont nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter quelques projets, présente sa nouvelle bande démo. Spécialisé en animation et motion design, l’équipe officie essentiellement dans le domaine publicitaire.

Projets dynamiques, jeux de caméra et de perspective, styles variés : nous vous invitons à vous plonger dans les créations de ce studio talentueux !

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VR : Apple rachète la startup Spaces

Par : Loic D — 8 septembre 2020 à 12:29
spaces vr

Ces dernières années, il semble que la réalité virtuelle (VR) est dans le viseur de la marque à la Pomme. Récemment, Apple a racheté Spaces. Initialement spécialisée dans les applications de divertissement, cette startup avait développé une nouvelle technologie de vidéoconférence en VR permettant aux utilisateurs de prendre la forme d’un avatar en trois dimensions dans l’environnement de leur choix.

Pour le moment, le prix d’acquisition de la startup est inconnu. Toutefois, les experts affirment qu’il pourrait atteindre des centaines de millions d’euros.

Rappelons qu’il ne s’agit pas du premier rachat de la firme de Cupertino. La société californienne a déjà racheté NextVR en mai 2020. Le géant américain a également acquis des sociétés comme Cameria, Akonia Holographics ou Vrvana (qui produit des casques de réalité augmentée). De plus, les rumeurs qui circulent sur la toile indiquent que l’entreprise développerait des projets très ambitieux avec l’arrivée d’un casque de VR et de lunettes de réalité augmentée d’ici 2023.

Spaces en quelques mots

Depuis sa création en 2016 par des vétérans de DreamWorks Animation, la startup Spaces ne cesse de développer des produits de VR. Parmi les créations de son équipe, nous citons quelques expériences en VR autour de la saga Terminator, telles que « Terminator Genisys VR : Time Machines » et « Terminator Salvation : Fight For The Future ».

Avec la crise sanitaire, la startup a fermé ses centres de VR, a licencié plusieurs employés et a même contracté un prêt pour faire face à toutes les difficultés financières. Selon les dires du PDG de la société, le COVID-19 était une sorte de « tsunami » pour son business. C’est sans doute l’une des raisons qui a ouvert la porte au géant américain.

En août, le site de la société affichait un message mystérieux sur la page d’accueil : « Merci à nos utilisateurs et partenaires qui ont participé à notre formidable application de visioconférence en réalité virtuelle et aux nombreuses personnes qui ont apprécié nos attractions de divertissement basées dans des espaces VR situés dans les parcs à thème, les théâtres et plus encore ».

Rappelons que le rachat de la startup a été confirmé par la Pomme via un email envoyé au média Protocol : « Apple rachète de temps en temps de petites entreprises technologiques et nous ne discutons généralement pas de notre objectif ou de nos projets ».

Le casque VR d’Apple

Comme déjà précisé ci-dessus, la marque à la Pomme a confirmé le rachat au média Protocol. Toutefois, l’entreprise n’a pas donné de précisions sur les raisons ainsi que le montant d’acquisition.

Selon les experts, le rachat pourrait s’expliquer par le projet de casque et de lunettes de VR que le géant américain souhaiterait mettre sur le marché. Selon les informations partagées par Bloomberg, la firme de Cupertino pourrait lancer cette nouvelle technologie dès 2021.

« Nous ne serons plus à même d’imaginer nos vies sans la réalité augmentée » avait déclaré le PDG d’Apple en 2018. Actuellement, la société aurait pour priorité de lancer un casque de VR en 2022 et des lunettes de réalité augmentée en 2023. Le premier produit serait voué aux sessions de jeu vidéo, aux visionnages de vidéos et aux visioconférences. Quant au second, elles ressembleraient à des lunettes de soleil avec des armatures assez épaisses.

Le rachat de la startup Spaces confirme l’intérêt que porte le géant américain à la réalité virtuelle. Certes, l’entreprise américaine ne l’a jamais annoncé officiellement, mais elle s’intéresse de près à cet univers. D’ailleurs, Tim Cook, le patron d’Apple avait déclaré que la réalité augmentée était « the next big thing » en terme technologique.

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Comment la VR peut-elle aider au recrutement dans la vie réelle ?

Par : Sitraka R — 7 septembre 2020 à 18:30
recrutement vr

La VR peut-elle être considérée comme un outil efficace pour dénicher de nouveaux talents lors d’un recrutement en entreprise ? Ce guide démontre comment elle est devenue un support d’efficacité pour le recruteur.

Quelles industries vous viennent à l’esprit lorsque vous entendez l’expression réalité virtuelle ? Probablement, votre première pensée était le divertissement. Aujourd’hui, la VR gagne en popularité dans la conquête de nouveaux talents lors du recrutement. En tant qu’outil puissant, elle permet également d’améliorer l’expérience candidat. De nombreux RH l’utilisent pour simuler des scénarios afin de préparer les postulants à des situations qu’ils peuvent rencontrer dans le monde réel de la profession. 

Réalité virtuelle : une technologie redoutable dans le monde du recrutement

Aujourd’hui, la technologie est nettement humanisée. Grâce à la VR, le processus de recrutement devient beaucoup plus facile et intéressant. Pour les recruteurs, ce type de réalité virtuelle présente une opportunité intéressante de développer l’expérience d’intégration des nouveaux employés. De la formation marketing au commerce électronique, la VR a des impacts sur la façon dont nous interagissons et travaillons ensemble dans le monde des affaires. Surtout en cette période de pandémie où une distance sociale est requise. 

La technologie VR aide positivement la fonction RH à augmenter la rétention des employés et la productivité. Comment la VR change-t-elle la façon dont les recruteurs et les équipes RH trouvent les talents et occupent leurs postes vacants ?

Comment la VR peut aider au recrutement ?

Recrutement via VR : pour donner un aperçu de l’environnement du travail

Via la VR, les responsables du recrutement peuvent élaborer des simulations de visites de bureaux et des entretiens avec des candidats éloignés. Cette expérience totalement immersive permet aux postulants de voir et de ressentir la culture du bureau. Les demandeurs d’emploi potentiels peuvent également se présenter dans le rôle sans avoir à être présents physiquement. Ainsi avant de décider si l’environnement leur convient ou non, ils auront un aperçu du lieu de travail dans lequel ils peuvent être embauchés.

De même, la VR est un moyen plus rentable de divertir de nombreux candidats tout au long du processus de recrutement. Cette méthode donne aux responsables du recrutement la possibilité d’évaluer plusieurs candidats sans perdre beaucoup de temps.

Recrutement par la VR : pour connaître les compétences des candidats

La réalité virtuelle est aussi utilisée pour évaluer l’esprit d’initiative d’un candidat et sa façon de prendre une décision. Accenture, cette société de services professionnels, est l’une des entreprises qui utilisent la VR pour le recrutement. Selon le directeur d’embauche de la société, Adrian Love, introduire la VR dans un programme d’évaluation des candidats permet de les voir en action. Lors de ces tests de réaction, il sera très facile pour le recruteur de déterminer la résistance du postulant face au stress et de constater sa capacité d’analyser une situation concrète. Cette méthode forme un meilleur indicateur potentiel de compétence.

Pour se faire, la société présente aux demandeurs d’emploi des situations auxquelles leurs employés sont réellement confrontés. Grâce au système VR, la société Accenture avait eu l’occasion d’examiner comment les candidats gèrent les situations qui leur sont présentées. Cela les aide également à connaître lesquels d’eux possèdent les qualités et les compétences recherchées.

Recrutement via VR : pour donner aux candidats un aperçu du travail

Grâce à la VR, un test de compétences totalement immersif peut être mis en place lors du recrutement. Cette nouvelle méthode a pour but de donner aux postulants un aperçu plus approfondi du rôle et des responsabilités requises pour un poste sollicité. Ces exercices peuvent être étendus au-delà de simple édition de documents et aller jusqu’aux évaluations des capacités en travail d’équipe et interpersonnelles.

Ces procédés permettent d’exposer aux candidats potentiels le niveau d’expérience nécessaire pour convenir absolument à l’emploi. 

La VR : une simulation surréaliste pour booster le secteur du recrutement

Par définition, la VR consiste à transposer les mécaniques du jeu dans un domaine non ludique, pour résoudre des problèmes de la vie réelle. Elle repose sur l’observation des mécaniques permettant de construire un « bon » jeu, et sur l’étude du comportement des joueurs. Elle vise à rendre plus distrayantes des activités qui ne sont pas considérées comme des jeux.

Cette méthode est un véritable outil de recrutement qui doit aussi être au service de la marque employeur.

Notamment, pour mettre à l’épreuve le raisonnement logique des candidats et son comportement, la société Accenture a créé un jeu VR. Lors de cette expérience, les postulants doivent compléter un jeu d’hiéroglyphes égyptiens pour lever une malédiction et s’échapper d’une crypte. Bien que le test ne semble pas lié au poste offert, il permet de définir les compétences cognitives précisément identifiées pour le poste.

Le recrutement via VR s’invite en entreprise

La police métropolitaine de Londres profite, par exemple, de la VR pendant les jours d’évaluation. Lors de cette pratique virtuelle, les candidats travaillent en binôme dans un exercice basé sur des scénarios. Cette expérience offre un excellent moyen pour les candidats de se faire une idée des environnements de travail et de l’expérimenter.

La VR est également un moyen précieux pour former les employés à des rôles orientés clients. Pour bénéficier de cet avantage, Walmart a distribué des casques Oculus Rift à ses académies de formation. Le personnel de l’atelier l’utilise pour apprendre à gérer les foules, à repérer les situations dangereuses et à reconstituer les stocks.

Recrutement grâce à la VR : offre des rencontres fortuites

Pendant le confinement, certaines entreprises ont adopté des espaces virtuels 3D pour tenter de maintenir des rencontres fortuites. Tel est le cas de WeTransfer, un service de transfert de fichiers informatiques. Cette société a lancé un bureau virtuel en 3D sur le modèle de son siège à Amsterdam. Ses employés ont créé à leur tour des avatars afin d’entrer dans l’espace que WeTransfer utilise pour des interactions sociales. 

Cette approche fournit aux employés un sentiment de familiarité et de confort, ainsi qu’une expérience amusante pour égayer la monotonie de la quarantaine.

Une autre plateforme, Teooh, élabore des événements virtuels où les gens peuvent se retrouver dans un lieu numérique. Les utilisateurs peuvent organiser des événements allant des discussions de groupe aux réunions de réseautage accessibles depuis n’importe quel appareil de bureau.

Les privilèges de la VR au niveau de la marque employeur

En plus de l’utilisation de la VR lors du recrutement, elle peut également être avantageuse pour l’image de l’entreprise. À l’époque où nous vivons, la guerre des talents règne. Il faut alors redoubler d’ingéniosité pour se démarquer de la concurrence et attirer les meilleurs profils. Le recours aux nouvelles technologies comme la VR reflète une image très moderne de la marque employeur. L’idée d’être éprouvé via une simulation en VR peut même acquérir des candidats de jeunes générations. 

Utiliser la VR en recrutement démontre une ouverture d’esprit et une grande capacité d’adaptation. 

Réflexions finales sur la réalité virtuelle dans le recrutement

Le processus d’entretien traditionnel est un cauchemar logistique pour les entreprises et les candidats. Ces personnes en quête d’emplois doivent passer du temps à se rendre à chaque série d’entretiens et à en revenir, ce qui est encore compliqué par la géographie. La réalité virtuelle peut éliminer ces problèmes et permet aux entreprises d’interviewer facilement des talents du monde entier. Grâce au recrutement par la VR, un recruteur et un candidat auront la possibilité de se rencontrer dans un environnement virtuel partagé pour mener un entretien « en personne ».

La réalité virtuelle favorise également l’expérience d’entretien des candidats. Si un candidat peut découvrir à quoi ressemblerait sa journée de travail avant de prendre une décision, cela l’aidera à déterminer si l’entreprise propose l’environnement de travail souhaité. 

La réalité virtuelle change le travail des RH : lancez-vous

La VR dans le recrutement est une expérience hors du commun. Désormais, un bon nombre d’entreprises s’investissent dans cette nouvelle méthode pour attirer les meilleurs talents technophiles. Ce système améliore le travail des RH en rendant le processus d’entretien et d’intégration plus engageant. Le recrutement par le biais de la VR est aussi devenu indispensable surtout dans les secteurs en tension où les candidats se lancent vers les employeurs les plus innovants. Seulement, pour jouir de cet effet positif, il ne faut pas hésiter à se lancer !

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Ressentez la VR de la tête aux pieds avec les baskets haptiques de DropLabs

Par : Sitraka R — 1 septembre 2020 à 17:41
baskets haptiques pour VR

Connectées à un casque VR, une paire de baskets signées DropLabs stimulent les pieds avec des retours haptiques synchronisés à un film ou un jeu.

Baptisée EP 01 Triple Black, il s’agit en fait de la deuxième paire du fabricant après les EP 01. Cette nouvelle édition adopte un total look noir, mais elle embarque surtout des fonctionnalités inédites.

Pour note, ces tennis sont compatibles avec tout appareil disposant d’une connexion Bluetooth 4.2. De plus, si des solutions haptiques pour la réalité virtuelle existent déjà, les pieds restent une zone du corps largement délaissée jusqu’ici. Un créneau que DropLads compte bien exploiter.

Plus précisément, la startup utilise une technologie propriétaire intégrée à la semelle pour convertir les signaux audio en vibrations. Ainsi, les vibrations surviennent lors des passages dominés par les basses.

Des baskets haptiques conçues pour le réel, mais adaptées à la VR

Conçus au départ pour les spectateurs de concerts bien réels, ces baskets haptiques ont tout à fait leur place parmi les accessoires VR si l’on en croit son fabricant. Selon l’entreprise, son produit améliore la sensation d’immersion dans l’univers virtuel, et ce, que l’on regarde un film ou que l’on joue à un jeu.

Une autonomie de 6 h garantit une expérience ininterrompue. Les concepteurs ont également pensé à une option de faible latence pour les gamers. Toutefois, l’efficacité de celle-ci reste à prouver en utilisation réelle. Enfin, le tout est waterproof si l’on se base sur la fiche technique publiée par DropLabs.

En tout cas, l’on ne doute pas que ces baskets haptiques constitueront un plus indéniable sur des jeux VR où la musique a une place importante. L’on pense bien évidemment à Beat Saber, mais aussi Supernatural.

Les DropLabs EP 01 Triple Black sont actuellement disponibles sur le site du fabricant pour un prix de 299 dollars.

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DJI OM 4 : notre test complet

Par : Mélodie — 2 septembre 2020 à 05:00

Nous vous avons annoncé il y a quelques jours la sortie du DJI OM 4, le nouveau stabilisateur DJI pour smartphone. Nous avons eu la chance de le recevoir avant la sortie officielle et avons donc pu le tester. « OM 4 » pour 4ème génération du DJI Osmo Mobile C’est donc la quatrième version de son […]

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