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SupRetro : Une jolie petite console portable 3.5″

Par Pierre Lecourt — 13 décembre 2019 à 18:24

La console portable SupRetro ne ressemble pas aux autres consoles du genre. Elle est dessinée avec soin, propose une ergonomie qui semble solide et  un affichage IPS. Une solution intéressante également parce qu’elle propose une connexion Wifi et Bluetooth qui la rend forcément plus ouverte que les systèmes classiques.

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Avec un affichage de 3.5″ de diagonale IPS en 640 x 480 rafraîchissant à 60 images par seconde, la SupRetro embarque un moteur assez classique composé d’un SoC ARM Cortex-A7 de quatre coeurs cadencés à 1.3 GHz fonctionnant de pair avec un circuit graphique Mali400 MP2 et une base de mémoire vive de 512 Mo. Cela vous semble peu ? C’est en réalité taillé sur mesure pour faire tourner des émulateurs adaptés sur un système Android 6.0.

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Le système peut faire tourner de nombreux systèmes “classiques” de jeux rétro. On retrouve entre autres des émulateurs Dreamcast, PSP, PS1, N64, MAME, Famicom, Gameboy Advance, Gameboy Color et Sega Mega Drive… Le stockage interne est de 4 Go sur un eMMC qui embarque également le système. Une carte MicroSDHC de 32 Go est également livrée avec la console pour stocker les titres livrés. Il est également possible d’intégrer une carte MicroSDXC dans l’engin, la SupRetro peut lire des cartes de 128 Go.

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La solution propose une connexion Wifi4 classique ainsi que du Bluetooth 4.0. Ce qui permet entre autre de transferer des titres d’un smartphone vers la console mais également d’en trouver d’autres directement en ligne sans passer par un PC. La SupRetro embarque également une connectique MicroUSB pour pouvoir charger des jeux avec ou sans fil. Une sortie MicroHDMI est également possible pour afficher vos jeux sur grand écran. La batterie est une 4000 mAh qui offrira entre 4 et 6 heures d’autonomie de jeu. La partie logicielle promet des aperçus des jeux avec des animations mais également la possibilité de gérer des listes de titres, de supprimer les jeux qui ne vous intéressent pas ainsi qu’un accès rapide aux derniers titres joués.

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D’un point de vue ergonomie la SupRetro est assez classique avec six boutons à droite, un mini joystick à gauche, au dessus d’une roue remplaçant la traditionnelle croix directionnelle. La console mesure 14.1 cm de haut pour 8.8 cm de large et 19 mm d’épaisseur. Elle pèse 210 grammes.

Passage en anglais de la console SupRetro

Attention cependant, la console n’est pas disponible en Français. Vous pourrez retrouver vos menus en Anglais ou en Espagnol assez simplement en modifiant un paramètre dans le menu. Cela s’explique assez facilement, l’engin est d’abord dédiée au marché chinois sous l’appellation Powkiddy AT9. Elle est distribuée sur AliExpress a 81.70€.

La version SupRetro est apparue sur GearBest à 90.30€ en précommande. J’espère que son tarif baissera quelque peu lors de sa disponibilité effective.

 

 

SupRetro : Une jolie petite console portable 3.5″ © MiniMachines.net. 2019

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RADI-RAF 2019 : Dynamixyz capture les mouvements du visage sans marqueur et en temps réel

Par Shadows — 12 décembre 2019 à 17:11

A l’occasion des RADI-RAF 2019, la société française Dynamixyz a pu nous présenter ses dernières innovations en matière de capture faciale. L’entité s’est spécialisée dans les approches légères et simples d’usage : ses solutions permettent de capturer précisément les mouvements du visage sans avoir à placer de marqueur, et avec gestion temps réel des données.

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RADI-RAF 2019 : présentation Eisko/Polywink, de nouveaux services pour vos personnages 3D

Par Shadows — 12 décembre 2019 à 16:44

Nous poursuivons notre couverture des RADI-RAF 2019 avec la présentation de Cédric Guiard de la société Eisko, spécialisée dans les doubures numériques photoréalistes. Ce dernier a également abordé les nouveaux services proposés par l’entreprise sous le nom Polywink : des blendshapes et du rigging à la demande, mais aussi un service dédié aux iPhone.

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Nouveau rebondissement pour MoPA : le parquet fait appel de la décision

Par Shadows — 12 décembre 2019 à 11:39

La semaine passée, l’avenir de l’école MoPA semblait enfin fixé : après des mois d’interrogations, la justice avait tranché en faveur d’une reprise de l’école par le Groupe EDH via sa filiale Brassart (voir notre article pour un rappel des faits), qui contient déjà les écoles Aries/ESMI (renommées en écoles Brassart il y a peu).

Retournement de situation aujourd’hui : nous apprenons que le procureur de la République a finalement décidé d’user de son droit d’appel. Un appel qui s’explique potentiellement par le fait qu’il souhaitait une reprise par la Chambre de Commerce et de l’Industrie du Pays d’Arles.

A ce stade, la décision finale concernant l’offre de reprise de l’école se retrouve entre les mains de la cour d’appel d’Aix-En-Provence. Elle devrait se prononcer avant le printemps prochain.
D’ici là, les offres de reprise pourront être modifiées à nouveau, ce qui pourrait évidemment influer sur le verdict final.

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Un otoscope USB pour lire les infos sur une puce

Par Pierre Dandumont — 12 décembre 2019 à 07:00

Je lis régulièrement un site qui s’appelle Hackaday, et récemment je suis tombé sur un truc amusant : on peut trouver en Chine des otoscopes USB qui sont parfois pour lire les informations sur des puces.

Un otoscope, c’est un outil qui sert à regarder à l’intérieur du conduit auditif. Et la version USB, qui se trouve pour quelques € sur eBay (moins de 6 €) contient une caméra qui va permettre d’inspecter vos oreilles et les nettoyer. Bon, pour être franc, je n’ai pas testé cette fonction.

L’otoscope


La triple prise USB

L’otoscope est en fait une webcam basique (VGA), avec une lentille grossissante, quelques LED et une prise USB « triple » : USB A, micro USB et USB-C. Et pour lire des informations sur un PCB ou une puce, c’est parfait : la distance de mise au point est faible (génial pour les macros), ça grossit l’image et les LED éclairent suffisament pour lire du texte. La combinaison parfaite pour des inscriptions souvent petites et illisibles.

Là, je vous montre le résultat sur l’arrière d’une microSD, avec ensuite le meilleur résultat avec mon iPhone. C’est nettement plus pratique avec l’otoscope, surtout que sa forme lui permet d’aller dans des endroits peu accessibles.

L’otoscope


iPhone (recadré)

Sinon, plus largement, ça permet d’aller voir dans des conduits, même si la mise au point est vraiment très courte.

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Signiant Revamps its Global Sales Team to Support Explosive Growth

Par Denise Williams — 12 décembre 2019 à 01:11

The high-growth trajectory of our SaaS business has continued in 2019, with Media & Entertainment customers deploying ever-larger footprints of our innovative solutions to power their mission-critical workflows. Our SaaS platform now connects more than 25,000 companies across all facets of the global media supply chain from nearly every country in the world. The growth ...

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Colorfront Launches Express Dailies 2020 On New Mac Pro With Annual Rental License

Par Ron Prince — 11 décembre 2019 à 18:15

Budapest, December 10, 2019 – Coinciding with Apple’s launch of the latest Mac Pro workstation, Colorfront (www.colorfront.com) – the Academy, Emmy and HPA Award-winning developer of high-performance dailies and transcoding systems for motion pictures, broadcast, OTT and commercials – today announced a new, annual rental model for Colorfront Express Dailies that dramatically reduces the cost of ...

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Magic Leap cible à présent les entreprises et annonce le ML2 pour 2021

Par Bastien L — 11 décembre 2019 à 14:23
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Magic Leap change de stratégie et cherche désormais à vendre son casque de réalité augmentée Magic Leap 1 aux entreprises plutôt qu’au grand public. En outre, la firme annonce le lancement du ML2 pour 2021…

Il y a quelques jours de cela, The Information révélait que Magic Leap n’a vendu que 6000 casques de réalité augmentée au cours des six mois qui ont suivi le lancement du ML1. Un échec cuisant, d’autant que le CEO de la firme, Rony Abovitz, visait initialement un objectif d’un million de ventes en un an.

Cependant, Magic Leap ne compte pas s’avouer vaincue si facilement. Plutôt que de jeter l’éponge, elle semble avoir décidé de changer radicalement de stratégie commerciale. Alors que le Magic Leap One était jusqu’à présent vendu comme le premier casque AR destiné au grand public, la firme américaine annonce aujourd’hui un nouveau bundle destiné aux entreprises et tarifé à près de 3000 dollars.

Pour ce prix, les entreprises pourront profiter d’une garantie de deux ans, d’une plateforme de gestion d’appareils, et d’un service client privilégié. Le casque n’est désormais plus nommé ” Magic Leap One Creator Edition “, mais ” Magic Leap 1 “. En outre, des améliorations ont été apportées au hardware bien qu’elles n’aient pas encore été dévoilées.

Magic Leap entre en concurrence directe avec Microsoft HoloLens

Ce revirement stratégique pourrait s’avérer judicieux. En effet, contrairement à Magic Leap, Microsoft est parvenu à rencontrer le succès avec son casque HoloLens en l’adressant directement aux entreprises plutôt qu’aux consommateurs. Bien souvent, les entreprises sont moins dissuadées que le grand public par le prix élevé de nouvelles technologies comme la réalité augmentée.

En décidant de cibler la même clientèle, Magic Leap pourrait donc enfin réussir à écouler ses stocks de casques ML1. Toutefois, elle devra donc faire face à la concurrence féroce de Microsoft

Parallèlement à cette annonce, une mise à jour majeure vient d’être apportée au système d’exploitation LuminOS du Magic Leap One. La principale nouveauté est l’apparition des commandes vocales permettant de contrôler l’appareil au son de sa voix.

Pour terminer, Magic Leap confirme travailler sur le successeur de son casque AR. Le Magic Leap 2 devrait être lancé dès 2021, mais on ignore pour le moment quelles seront les améliorations proposées par rapport au premier modèle…

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A Look at Vimeo’s Mobile Shooting and Editing App

Par Jourdan Aldredge — 11 décembre 2019 à 13:00

Let’s take a quick look at the Vimeo mobile app and some of the updated technologies for smartphone shooting and editing.

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Finepoint Broadcast gears up for 2020 with a major further investment in Canon UHD lenses

Par Page Melia PR — 11 décembre 2019 à 11:00

LONDON UK, 11 December 2019: As part of a strategy of continuing investment to track with the latest market requirements, Finepoint Broadcast, a leading UK dry hire provider of production and OB equipment to the global marketplace, has announced the further addition of a range of Canon lenses to its hire stock portfolio. The additions ...

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Google ADT-3 : Une TVBox à destination des développeurs

Par Pierre Lecourt — 11 décembre 2019 à 14:48

La Google ADT-3 est une nouvelle version de la TV-Box maison du papa d’Android. Tournant sous la toute nouvelle version d’Android TV basée sur Android 10, elle vise un public de professionnels mais n’a pas de vocation grand public. 

Il s’agit d’une nouvelle version du modèle précédemment proposé par Google, la ADT-2. Cette ADT-3 est une simple mise à jour technique qui ne propose pas grand chose de neuf d’un point de vue technique. C’est surtout en réalité un bac à sable que Google peut distribuer plus facilement et pour beaucoup moins cher qu’en commandant un matériel identique à des tiers. 

A bord, on découvre une solution relativement classique et pas forcément des plus performantes, ce qui est en soi une excellente nouvelle. La nouvelle TV-Box embarque un SoC ARM non identifié qui propose quatre Cortex-A53 associé à 2 Go de mémoire vive DDR3. On n’a pas le détail de son stockage interne mais on peut supposer que l’appareil sera équipé de peu de mémoire eMMC. Typiquement 8 ou 16 Go maximum.

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Un seul élément est notifié sur sa connectique avec l’unique mention d’une sortie au format HDMI 2.1 qui pourra décoder un signal vidéo UltraHD en 60 images par seconde. Il est fort possible qu’un port USB soit également de la partie. Actuellement en cours de production chez un fabricant tiers, la nouvelle ADT-3 devrait être disponible dans les prochains mois.

Pourquoi s’agit t-il d’une bonne nouvelle ? Parce que la solution n’est pas monstrueusement équipée et que les développeurs devront donc se fixer pour objectif de travailler avec cette base pour développer des applications grand public sur Android TV pour les trimestres – les années ? – à venir. cela veut donc dire que plus de solutions pourraient voir le jour, ce qui entraînera plus de concurrence et donc des prix probablement plus accessibles.

Xiaomi Mi TV Box

La Xiaomi Mi Box 3

L’appareil en lui même fait largement penser à la production de Xiaomi avec ses Mi TV Box. Un engin minimaliste dont l’unique but est de se glisser entre Internet et votre téléviseur. D’autres fabricants pourraient donc se pencher sur ce type de solution… et peut être s’intéresser d’un peu plus près au problèmes des DRM imposés par Google et ses partenaires. C’est l’autre point intéressant de cette TV-Box pour les pros. Elle pourra permettre d’identifier les besoins d’une chaîne complète de l’émetteur d’un service en streaming au récepteur situé dans votre salon. Avec toutes les étapes de gestion des flux et de sécurisation de ceux-ci.

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L’ADT-3 ne sera pas disponible pour le grand public mais la solution pourrait paver la route d’une nouvelle gamme de TV-Box abordables et efficaces… Google en a absolument besoin pour la suite de son développement. Il devient vital pour la marque de proposer des supports abordables pour  ses nouveaux services et en particulier pour Stadia qui s’accommode assez mal, au final, de ses Chromecast Ultra… On comprendrait mieux pourquoi un des seuls points abordés par le blog d’Android est sur la capacité à décoder en UltraHD à 60 images par seconde.

 

Google ADT-3 : Une TVBox à destination des développeurs © MiniMachines.net. 2019

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Prise en main du Beats Solo Pro et son adaptateur Lightning

Par Pierre Dandumont — 11 décembre 2019 à 07:00

J’utilise des AirPods (1re génération) depuis un moment, mais dans les transports, c’est franchement peu pratique : ça n’isole pas du tout. Du coup, quand Apple a sorti les AirPods Pro et le casque Beats Solo Pro, j’ai hésité.. et j’ai finalement craqué pour le Beats.

Je ne vais pas vous tester le casque lui-même, il y a des tests de gens spécialisés dans le son un peu partout. Disons que pour résumer, le casque serre un peu, le son est bon, avec moins de basse que d’habitude (enfin, c’est plus équilibré) et la réduction de bruit est vraiment efficace.

Le casque

Le point intéressant du casque, c’est évidemment l’intégration à iOS : on peut paramétrer facilement la réduction : avec, sans ou un mode transparence, qui amplifie les sons extérieurs pour entendre des annonces sonores (par exemple). Comme d’habitude avec la réduction de bruit, je suis un peu déçu du comportement quand il y a du vent : ça amplifie ce bruit précis. Mais bon, dans l’ensemble ça fonctionne plutôt bien.

Comme j’utilise souvent le casque pour de la vidéo, et même si iOS compense assez bien la latence, j’ai acheté l’adaptateur Lightning vers jack. Pour résumer, le casque est uniquement Bluetooth, sans prise jack, mais Apple vend un adaptateur qui a d’un côté une prise Lightning mâle et de l’autre une prise jack mâle. Question qualité (surtout pour les 40 € demandés), c’est un peu limite : le câble est super fin, sans tressage, ni rien. Comme ça, à vue de nez, il ne va pas tenir des années en usage intensif, c’est assez évident.

Le câble, très fin

Il se branche sur le casque, sur sa prise Lightning, et j’avais espéré – un peu naïvement – qu’un adaptateur Lightning vers jack (femelle) Apple fonctionnerait. Malheureusement, non : impossible de réutiliser l’adaptateur que vous avez peut-être eu avec un iPhone sans prise jack. Qui plus est, l’adaptateur ne fonctionne que si le casque est chargé : il est impossible de passer en filaire passif si la batterie du casque est vide. Bon, le problème n’est pas réellement important : le Beats Solo Pro a une bonne autonomie (et j’ai eu un peu de mal à le vider pour tester). Au passage, d’ailleurs : le câble Lightning vers jack du casque est réversible : on peut l’utiliser pour brancher un iPhone en Lightning à un appareil qui a une entrée jack.

Dans les autres choses à savoir, Beats fournit une housse et un câble Lightning noir, mais avec une prise USB-A. C’est un peu dommage en ces temps d’USB-C. Au passage, personnellement, le Lightning ne me dérange pas pour la charge, vu que j’ai un câble à demeure pour les accessoires Apple (clavier, iPhone, etc.) mais je peux comprendre que ça fasse bizarre. Et la puce H1 du casque fonctionne bien, que ce soir pour le jumelage ou pour « Dis Siri ».

le câble Lightning noir

Le seul défaut réel, assez classique avec les casques à réduction de bruit, c’est le prix. 300 € ça pique pas mal.

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MaryTV Goes Global with Medialooks Video Transport

Par Desert Moon Communications — 9 décembre 2019 à 22:53

MaryTV Goes Global with Medialooks Video Transport Medjugorje, Bosnia and Herzegovina – December 5, 2019 – MaryTV, a lay apostolate that produces a full-time OTT television channel broadcasting Masses, prayers, rosaries, adorations, press conferences and other events on a daily basis, has integrated Medialooks Video Transpor​t into the channel’s workflow. Medialooks is a specialist provider ...

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Magic Leap n’a vendu que 6000 casques de réalité augmentée en 6 mois

Par Bastien L — 9 décembre 2019 à 14:40
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Selon The Information, Magic Leap n’a vendu que 6000 casques de réalité augmentée ML1 en six mois. Pourtant, le CEO Rony Abovitz avait fixé son objectif à un million de ventes en un an…

Pendant presque dix ans, Magic Leap a développé son casque de réalité augmentée dans le plus grand des secrets. Durant toutes ces années, l’entreprise américaine fondée par Rony Abovitz promettait monts et merveilles et annonçait son ” ML1 ” comme un produit révolutionnaire capable de changer le monde.

Malheureusement, lors de son lancement tant attendu en août 2018, le produit s’est révélé décevant sur de nombreux points. Et, selon un rapport publié par The Information, il semblerait que Magic Leap ait payé ses fausses promesses au prix fort…

Selon la source, Rony Abovitz aurait affirmé aux investisseurs et aux employés qu’il prévoyait de vendre ” au moins un million d’unités “ au cours de la première année. Face à ces ambitions quelque peu démesurées, les cadres de l’entreprise l’auraient eux-mêmes convaincu de revoir ses prévisions à la baisse et d’abaisser les objectifs à 100 000 ventes en un an.

Toutefois, même cet objectif jugé plus réaliste n’a pas été atteint… du tout : lors des six mois qui ont suivi son lancement, le Magic Leap One ne s’est écoulé qu’à 6000 exemplaires selon The Information. Pour l’heure, Magic Leap n’a pas réfuté ce rapport.

En comparaison, le Microsoft HoloLens a été vendu à près de 50 000 unités en deux ans. Toujours selon la source, les stocks de Magic Leap One étaient si importants que la firme aurait commencé à distribuer des exemplaires gratuitement à ses employés. L’entreprise américaine aurait donc perdu des dizaines de millions de dollars par mois pendant l’année 2018. Ceci permet de mieux comprendre les dizaines de licenciements survenus en 2019…

Magic Leap One : l’histoire d’un désastre commercial

Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce fiasco commercial. Contrairement à Microsoft, qui a choisi de s’adresser uniquement aux entreprises avec ses casques HoloLens 1 et 2, Magic Leap a tenté de cibler directement le grand public. Or, le prix fixé à 2300 dollars est bien trop élevé pour la plupart des consommateurs.

D’autant que le casque en lui-même présente de nombreux points faibles. Son champ de vision très limité et le manque de contenu proposé comptent à l’évidence parmi les défauts qui ont nui à son succès.

Malgré tout, Magic Leap ne compte pas jeter l’éponge. Selon The Information, comme l’avait annoncé Rony Abovitz lors du lancement du Microsoft HoloLens 2, la firme travaille bel et bien sur un ML2.

Ce nouvel appareil offrirait un champ de vision plus large, une perception des profondeurs améliorée, et un affichage de bien meilleure qualité. La 5G serait par ailleurs intégrée, afin de permettre un usage en extérieur. Il serait également plus petit et plus léger et proposé dans une large variété de coloris.

Néanmoins, selon ” une personne impliquée dans le projet “, des ” contraintes technologiques fondamentales ” ralentiraient fortement le développement de ce casque encore au stade de prototype. De fait, son lancement ne serait pas prévu avant plusieurs années. On peut en conclure que Magic Leap a fait l’erreur de vouloir se précipiter pour être premier sur le marché…

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Adobe poursuit ses ambitions en 3D via un rachat surprenant auprès d’Oculus

Par Shadows — 9 décembre 2019 à 17:02

Avec le rachat d’Allegorithmic puis la création d’une branche “3D & Immersive”, Adobe avait envoyé un message clair : le groupe comptait bien ne plus laisser de côté ce segment du marché de la création.

Sébastien Deguy (ancien dirigeant d’Allegorithmic et désormais Vice-Président – 3D & Immersive chez Adobe) confirme cette volonté et annonce le rachat d’un outil de modélisation et création 3D. La cible peut en revanche surprendre : il s’agit de Medium, logiciel lancé en 2016 par Oculus (qui fait partie du géant Facebook).
Plutôt qu’un outil de modélisation et création 3D classique, Adobe fait donc le pari de l’immersion. Il faut dire que Medium a su montrer ses qualités, et des artistes l’utilisent pour des concepts, du jeu vidéo ou encore des projets VR et VFX.

Côté Oculus, on peut voir dans ce rachat une volonté de se recentrer et de passer la main sur le domaine créatif, qui n’est sans doute pas le coeur de compétence de l’équipe. Transmettre le produit à un éditeur tiers est sans doute un bon moyen de lui assurer un avenir, tout en monétisant au passage les efforts de développement accomplis (précisons que le montant de la transaction n’est pas détaillé).

Oculus Medium est compatible Oculus Rift et Rift S. Il est disponible pour une trentaine d’euros, ou gratuitement lors de l’achat des nouveaux contrôleurs Oculus Touch.
Précisons enfin que l’annonce chez Oculus promet de nouvelles fonctions et améliorations dès 2020.

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Wonder Woman 1984 : cap sur la nostalgie pour DC

Par Shadows — 9 décembre 2019 à 10:36

Wonder Woman est de retour. Exit l’époque sombre du premier conflit mondial, place à la nostalgie colorée des années 80. C’est d’ailleurs sur cet aspect que se concentre la bande-annonce, tout en esquissant la présence de deux adversaires : Max Lord et Cheetah. On notera par ailleurs le retour surprenant d’un personnage du premier opus : alors que les rumeurs d’un reboot complet de l’univers DC se font tenaces, la refonte ne semble donc pas à l’ordre du jour dans ce film, du moins pas au début de son scénario.

Réalisé par Patty Jenkins, Wonder Woman 1984 sortira le 3 juin prochain. Double Negative, Framestore, Method Studios font partie des studios d’effets visuels impliqués dans le projet.

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Une Pippin dans un animé de 2019

Par Pierre Dandumont — 8 décembre 2019 à 07:00

C’est assez rare pour le noter, une Pippin est illustrée dans un animé de 2019 (l’OAV sorti récemment de Moi, quand je me réincarne en Slime, Tensei shitara slime datta ken).

C’est assez fugace, mais c’est assez évident quand on connaît la console. Et merci à @cgioia qui a trouvé l’image. Je vous mets l’image et le GIF animé.

La Pippin

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Test des ampoules LIFX HomeKit

Par Pierre Dandumont — 6 décembre 2019 à 07:00

Vous trouverez plkus de détails dans le prochain Canard PC Hardware (bientôt en kiosque), mais je vous propose ici un petit test de deux ampoules HomeKit, les LIFX Mini White et Mini Color.

Après l’OSRAM Smart+ en HomeKit (et Bluetooth), je vous propose un test de deux ampoules HomeKit, mais qui travaillent en Wi-Fi. La Mini White (blanc chaud) vaut 25 € (parfois un peu moins). La couleur a un prix officiel de 55 €, mais elle se trouve aussi assez régulièrement pour un peu moins (40 € au moment d’écrire ces lignes).

Les deux ampoules


La jolie boîte

L’emballage est en forme de tube, et les ampoules sont assez classiques : un globe blanc transparent, une base blanche. La construction est bonne et – surtout – elles sont HomeKit nativement. Petit truc important : ne jetez pas le petit papier avec les instructions, il contient le QR Code qui permet de jumeler les ampoules en HomeKit. Question technique, la blanche est fort lumineuse (j’ai mesuré un peu plus que les 800 lumens annoncés), atteint un blanc chaud parfait, mais avec un indice de couleur un peu faible. En clair, elle va dénaturer certaines couleurs. La couleur est moins efficace, elle est moins lumineuse, démarre sur un blanc trop froid par défaut (3 350 K) et une fois réglée dans l’application sur 2 700 K, la valeur est trop faible (2 560 K) avec un rendu des couleurs désastreux. La consommation est correcte dans les deux cas : ~9 W.

Attention, le code HomeKit est dans le manuel

les deux ampoules se lient facilement avec HomeKit, sans pont et sans devoir être à proximité. Elle se connectent en pratique en Wi-Fi, ce qui simplifie pas mal la gestion : vous n’aurez pas besoin d’être proche des ampoules ni d’installer un concentrateur HomeKit. Dans HomeKit, on a les réglages classiques : luminosité, couleur et température quand l’ampoule supporte le tout. L’installation en HomeKit est simple, le scan du QR Code gère tout, connexion au réseau Wi-Fi comprise. Pour les amateurs, l’application permet aussi de lier les ampoules à Alexa et Google, et reste nécessaire pour la mise à jour du firmware. Bon point, si vous coupez les ampoules physiquement, elles reprennent la valeur précédente à l’allumage. Mauvais point, si vous éteignez la lampe via HomeKit puis que vous coupez le courant, la lampe se rallume au démarrage.

Les réglages HomeKit


Température et couleur sur la Mini Color

Dans l’ensemble, la lampe blanche est pratique si vous ne voulez pas vous embêter avec un pont mais que vous voulez quand même éviter le Bluetooth. La version couleur a de grosses lacunes pour de l’éclairage classique, elle est à réserver à un éclairage d’ambiance.

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Matrix Continues to Display Industry Growth & Innovation

Par celiavine — 5 décembre 2019 à 16:16

The company has increased their user base 25%, maintained a more than 96% renewal rate, increased integrations, and expanded into international markets

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Nous cherchons des animateurs high tech H/F (VR, AR, robotique, IoT…)

Par Gwendal P — 5 décembre 2019 à 10:11
recrutement animateur vr

Pour renforcer notre équipe événementielle, nous cherchons des animateurs High Tech polyvalents.

PRÉSENTATION DE L’ENTREPRISE :

Leader des médias en ligne spécialisés dans les nouvelles technologies (réalité virtuelle, réalité augmentée, objets connectés, big data, intelligence artificielle, etc.) nous recherchons des collaborateurs freelances (statut autoentrepreneur obligatoire) pour des missions récurrentes d’animation.

DESCRIPTION DU POSTE :

Agence spécialisée dans les animations basées sur les nouvelles technologies, également leader des médias en ligne spécialisés dans les nouvelles technologies (réalité virtuelle, réalité augmentée, objets connectés, big data, intelligence artificielle, etc.), nous recherchons des animateurs High Tech à Paris & en France pour des missions régulières (plus de 30 par mois).

Il s’agit d’animations type soirée d’entreprise, salons, journée de découverte innovation, journées porte ouverte. La prestation comprend la prise en charge du matériel et l’installation/démontage de l’animation.

– Animation réalité virtuelle et augmentée : proposer des expériences basées sur les casques de réalité virtuelle type HTC Vive, Oculus Rift/Quest, Oculus Go.
– Animation drones : animation de courses de drones volants et roulants
– Animation objets connectés : présentation d’une sélection d’objets connectés à un public professionnel
– Animation robotique : échanges sur scène avec un robot et un intervenant, présence de robot sur un salon pour attirer des visiteurs

Pour toutes ces animations, l’expérience n’est pas requise, mais une vraie appétence pour les nouvelles technologies et une adaptabilité/réactivité en situation sont exigées.

Des formations sont dispensées pour chaque type d’animation.

DESCRIPTION DU PROFIL ANIMATEUR HIGH TECH

Bac +2 minimum
Maîtrise des outils informatiques
– Technophile, geek
– Excellent relationnel, réactivité
– Prise d’initiatives & autonomie
– Sang froid & improvisation

Dynamique, polyvalent(e), impliqué(e) et organisé(e).

Envoyez votre CV à    

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Une mise à jour pour l’adaptateur infrarouge SmartGUS

Par Pierre Dandumont — 5 décembre 2019 à 07:00

La dernière fois que j’avais parlé des adaptateurs SmartGUS, qui permettent d’utiliser les anciennes télécommandes infrarouge Apple sur un Mac récent, j’avais noté un petit défaut : impossible de désactiver l’adaptateur sous macOS depuis High Sierra. Et bien c’est corrigé.

La FAQ donne le lien vers une mise à jour. Il suffit de brancher un adaptateur, lancer le programme (clic droit, ouvrir) et attendre quelques secondes. La mise à jour est automatique.

Une fois que c’est fait, l’adaptateur peut être désactivé dans les options de macOS (Préférences Système, Sécurité et confidentialité, Avancé…). Avant la mise à jour, la case n’avait pas d’effet avec les adaptateurs depuis macOS High Sierra. Maintenant, ça fonctionne (même sous Catalina). C’est intéressant de voir une correction de ce type, elle montre que le développeur effectue un suivi de son produit. Parce qu’en pratique, ce n’est pas un bug bloquant : comme l’adaptateur utilise l’USB, il suffit de le débrancher pour le désactiver…

GUS devices


La case fonctionne

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Le choix d’un lecteur de cartes SD a de l’importance

Par Pierre Dandumont — 4 décembre 2019 à 07:00

Le monde des cartes mémoire, c’est un peu compliqué, et c’est un sujet que je suis depuis longtemps. Avant même ce site, je testais des cartes mémoire (il y a plus de 10 ans). Donc quand j’ai vu que Sandisk overclockait des cartes SD, je me suis demandé si Apple le faisait aussi.

Attention, un peu de technique. Le format SD, c’est… compliqué.

La première version de la norme fonctionne à 25 ou 50 MHz sur un bus 4 bits, soit 25 Mo/s au maximum. Un mode de compatibilité, notamment pour les cartes MMC, existe aussi, avec un débit très faible et un fonctionnement sur 1 bit (le SPI), qui dépend un peu de la carte.

La seconde version, l’UHS, améliore les débits. Plusieurs modes existent, SDR ou DDR, avec plusieurs fréquences. Le plus courant, qu’on va considérer comme la référence, est le SDR104. Il fonctionne à 208 MHz sur un bus 4 bits, et le 104 indique le débit maximal en Mo/s (104 Mo/s, donc).

Ensuite, il existe l’UHS-II et l’UHS-III. Ces deux modes fonctionnent de façon totalement différente, avec des broches en plus sur les cartes. En simplifiant, on travaille avec des lignes séries, comme en PCI-Express ou en DisplayPort. L’UHS-II permet 312 Mo/s, l’UHS-III monte à 624 Mo/s. Les lecteurs compatibles UHS-II sont rares, mais les cartes fonctionnent évidemment en UHS-I en cas de besoin.

Une carte UHS-II avec ses connecteurs supplémentaires

Le dernier mode, récent, est le SD Express. Au lieu d’utiliser les lignes de l’UHS-II ou -III, il utilise une ligne PCI-Express 3.0, pour un débit maximal de ~1 Go/s.

Vous avez suivi ? Tant mieux. N’oubliez pas qu’il s’agit du débit maximal, les cartes sont évidemment souvent en dessous.

Les lecteur

Les lecteurs classiques modernes prennent en charge au moins l’UHS-I en mode SDR104 et les cartes récentes atteignent ces débits sans trop de soucis. Avec un lecteur correct, on peut obtenir 80 à 85 % des performances théoriques. Certains, comme le modèle Apple (vendu 45 € officiellement, un peu moins chez Amazon) prennent aussi en charge l’UHS-II. J’ai testé avec une carte Transcend et on obtient 245 Mo/s (le fabricant indique 285 Mo/s). En comparaison, j’ai aussi testé un lecteur Transcend (un lecteur multicartes assez courant, pas très cher) et il ne dépasse pas ~75 Mo/s.

la microSD Sandisk, plus rapide


La carte UHS-II avec le lecteur Transcend


La carte UHS-II avec le lecteur Apple

Le lecteur Apple offre de bonnes performances, mais dans certains cas, il se fait dépasser par un modèle USB de chez Sandisk, vendu 3 à 4 fois moins. Et pour une bonne raison : Sandisk overclocke ses cartes SD. Je l’ai expliqué avant, il y a différents modes en UHS-I, et Sandisk en implémente un de plus, propriétaire, avec certaines cartes SD et microSD. J’ai découvert ça récemment, et j’ai donc cherché un peu. Visiblement, Sandisk implémente un mode DDR200 (DDR208, en réalité) qui permet de doubler les débits. On passe en DDR (donc 8 bits par cycle) avec une fréquence de 208 MHz, donc 208 Mo/s. Dans la pratique, avec une microSD, le lecteur Sandisk atteint ~160 Mo/s en lecture et ~95 Mo/s en écriture quand le lecteur Apple se limite à ~85 et ~80 Mo/s dans les mêmes conditions. Visiblement, le mode DDR200 est intégré dans certains contrôleurs de Genesys Logic, mais je ne sais pas si d’autres lecteurs que les Sandisk l’implémentent correctement. Le lecteur Transcend, dans les mêmes conditions, se limite là aussi à 75 Mo/s, visiblement sa limite.

Trois lecteurs, trois ambiances


La microSD avec le lecteur Transcend


La mlcroSD avec le lecteur Apple, plus rapide


La microSD avec le lecteur Sandisk, encore plus rapide

Dans la pratique, je préfère le lecteur Apple parce qu’il est directement USB-C (forcément, c’est plus simple sur un Mac) et qu’il lit les cartes SD classiques (et en mode UHS-II) et pas uniquement les cartes microSD. Mais le lecteur de Sandisk a plusieurs avantages : il est plus compact, plus rapide dans certains cas et évidemment moins onéreux.

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Plex se transforme en service de streaming gratuit (mais avec de la pub)

Par Pierre Lecourt — 6 décembre 2019 à 11:59

Plex est depuis longtemps un outil performant de streaming local. On télécharge un film sur un stockage compatible sur son réseau qui devient le serveur puis on installe le lecteur Plex sur un outil de lecture comme une TV-Box. Une liaison réseau permet ensuite de lire – et d’adapter – la vidéo à sa cible. Le moteur Plex permet par exemple de transcoder une vidéo pour qu’elle puisse passer par un système au débit limité ou s’afficher convenablement sur un écran à la définition précise…

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Si ce service va évidemment perdurer, Plex change radicalement de stratégie en basculant du côté du streaming. Au même titre que Netflix, Hulu ou Amazon Prime, Plex va proposer un accès à des milliers de films  et de séries en ligne en utilisant ses technologies. Grosse nuance entre Plex et les autres, il n’y aura pas besoin d’abonnement pour en profiter, pas de paiement à la carte, rien. Non tout sera gratuit sur Plex… Ce qui veut dire qu’il y aura une contrepartie…

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Plex va injecter de la pub, façon télé.

Plex va injecter au début et au milieu de votre film un – ou des – spot de publicité afin de rémunérer son offre, gagner de l’argent et payer ses serveurs. Vous voulez voir Apocalypse Now, Terminator, Ghost in the Shell ou Le Seigneur des Anneaux sans débourser un centime ? Un petit tour sur Plex vous donnera entière satisfaction. Plusieurs studios ont ouvert leur catalogue au service : Warner Bros, United Artists, MGM, Lionsgate libèrent ainsi une foule de films pour débuter. Déployée dans plus de 200 pays au lancement, les contenus seront lisibles en FullHD vers l’ensemble des plateformes déjà équipées de solutions de lecture Plex. En clair, si votre PC, votre TV Box, votre Shield, ou votre Chromecast utilisent déjà Plex vous pourrez surfer sur le catalogue de contenus proposés. Si vous n’utilisez pas le service aujourd’hui, vous pourrez probablement installer le client sur de nombreux appareils.

Difficile de savoir ce que les catalogues contiendront en réalité. Si il s’agira d’œuvres récentes ou non et dans quelles proportions on n’aura pas droit à une foule de films déjà vus et revus sur d’autres plateformes. Il est compliqué d’imaginer la rentabilité d’un tel dispositif, est-ce que la publicité peut assumer les coûts d’infrastructure de ce service ? Dégager des bénéfices ? Une chose est sûre, Plex a bonne presse et son logiciel est déjà installé sur de nombreuses plateformes.

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Je  suppose que pour certains usagers, l’accès à des contenus gratuits en échange de spots de pub sera un service intéressant. Pas besoin de s’abonner, pas de paiement mensuel ou à chaque téléchargement… La marque indique que ses spots de pubs seront moins invasifs que ceux de la télé… Il pourraient également être plus efficaces… On imagine que le service utilisera tout ce qui est en son pouvoir pour cibler les utilisateurs et leur proposer des publicités parfaitement adaptées. Rien à regarder ? Pas d’abonnement en cours ? Plex peut être une solution de dépannage très pratique.

Evidemment, Plex n’injectera pas de publicité sur son service classique, vos films de vacances ne seront pas perturbés par des spots de pub pour des couches, de la lessive ou des bagnoles. Cette partie là du service ne changera pas.

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Un concurrent à suivre

Le nerf de la guerre sera le catalogue proposé. Les titres aperçus sur les vignettes ou mis  en avant ne sont pas mauvais mais déjà présents partout ailleurs : Rain Man, Lord of War ou Raging Bull. Pas certain que les nouveautés soient au rendez-vous. Plex promet un accès aux contenus récents ainsi que les Lauréats des Oscars. Très bien, mais dans quelle chronologie ? Les productions Européennes et indépendantes devraient également être au rendez-vous tout comme les documentaires et la musique. On ne demande qu’a suivre le tempo… à condition que le contenu vaille la peine d’être vu… et compris. On se souvient des premiers pas des concurrents dans le domaine du sous-titrage. Aujourd’hui encore, certains contenus en VOD proposent des sous titres catastrophiques. Quid des versions localisées ? Ces adaptations techniques, doublages et sous-titres coûtent souvent assez cher. Plex se contera sûrement, pour débuter, de films ayant déjà eu droit à un sous-titrage ou une bande son doublée amortie… Ce qui signifie un catalogue assez ancien.

Mais pour proposer du neuf, il faudra passer à la caisse et donc baisser la maigre rentabilité de l’ensemble. Autrement dit, ne vous attendez pas à une avalanche de nouveaux films en sous titré Français sur Plex, ils passeront d’abord sur des plateformes payantes.

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Un accès aux grands classiques, au films indémodables, un système de recommandations pour des filmographies ou des catalogues à voir absolument serait tout à fait pertinent et on peut très bien imaginer des améliorations et des partenariats très bien ficelés autour de ce service dû à sa gratuité. Des forums ou des sites dédiés au cinéma pourraient sans problème monter des interfaces tenant compte de l’offre Plex.

Les concurrents de Plex vont devoir prendre en compte son arrivée, surtout si certains décident de limiter leurs abonnements pour basculer sur ce modèle du gratuit-c’est-moi-le-produit. Si la mayonnaise prend pour Plex, Netflix et consorts devront sûrement adapter leurs offres… enfin en théorie, parce qu’en pratique, ils sont assis sur un trésor de guerre avec lequel Plex ne peut rivaliser. Il faudrait que le public se tourne massivement vers Plex, abandonne ses autres abonnements et conserve cette position longtemps pour écorner les comptes des rivaux du nouveau service. Un scénario qu’il est difficile d’envisager aujourd’hui.

Plex se transforme en service de streaming gratuit (mais avec de la pub) © MiniMachines.net. 2019

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Manifest Destiny, un court-métrage politique signé Beeple

Par Shadows — 6 décembre 2019 à 10:39

Mike Winkelmann alias Beeple dévoile Manifest Destiny, un court-métrage qui a nécessité 4 ans de gestation. Un projet clairement politique qui accumule les statistiques sur les inégalités, tandis que des visuels hypnotisation viennent renforcer le propos : veau doré, billets en flammes, personnages dorés…

Outre le making-of ci-dessous, une interview chez GreyScaleGorilla vous donnera plus de détails sur le contexte du projet. Cinema 4D et Octane ont été les principaux outils employés.

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Après de longs mois d’attente, l’avenir de l’école MoPA est enfin clarifié

Par Shadows — 5 décembre 2019 à 19:24

Fin du suspense concernant l’école MoPA, dont nous évoquons la situation depuis plusieurs mois.

Rappelons brièvement le contexte : au printemps dernier, le Cipen (Cluster de l’Innovation Pédagogique et Numérique), association dont dépendait l’école, affichait des dettes importantes qui ont conduit à un placement en redressement judiciaire de l’entité, MoPA incluse.
Par la suite, plusieurs dossiers de reprise ont été déposés en vue d’un examen par la justice ; dans le même temps, des étudiants et étudiantes avaient lancé une pétition pour tenter d’influer sur la décision du tribunal.

Comme prévu, une audience s’est tenue hier pour statuer sur le dossier. C’est au final le Groupe EDH qui reprend l’établissement, nous annoncent EDH et MoPA dans un communiqué que vous pouvez retrouver ci-dessous. Les autres dossiers que nous avions cités ne sont donc pas retenus.

En pratique, MoPA intègre donc désormais une des filiales du Groupe EDH : Brassart, que nous avons récemment évoqué. En effet, suite au rachat en 2018 du groupe Aries, les écoles Aries et ESMI avaient il y a quelques semaines changé de nom.

Face aux inquiétudes légitimes des élèves exprimées ces derniers mois, mais aussi face aux doutes potentiels des futurs élèves, le Groupe EDH se veut rassurant : le communiqué insiste sur la mise à disposition de moyens “à la hauteur [du] statut” de l’école, sur une amélioration des locaux mais aussi des équipements, et enfin sur une meilleure mise en avant de MoPA tant en France qu’à l’étranger.
Si Aries et ESMI sont désormais nommées Brassart, MoPA garde manifestement son nom : là encore, le communiqué souligne une volonté de conserver l’identité propre de l’école.

Rappelons enfin que l’école dispose d’un site officiel, qui détaille ses formations.

Le communiqué complet :

MoPA, la grande école du film d’animation 3D rejoint le GROUPE EDH

MoPA, l’école de référence dans la formation aux métiers de l’animation 3D, intègre le Groupe EDH au sein de sa filiale BRASSART dédiée aux métiers de la création numérique.

L’école, basée à Arles, a formé, depuis 19 ans, plus de 500 diplômés, aujourd’hui professionnels créatifs et polyvalents, capables de s’adapter aux enjeux des plus grands studios. Sélectionnés par concours, les étudiants suivent une formation d’excellence de 5 années aux métiers de l’animation 3D, sanctionnée par un diplôme et un titre de niveau I.

Reconnue internationalement, MoPA a obtenu de nombreux prix dans les différents festivals qui démontrent l’exigence artistique, cinématographique et saluent les talents et l’expertise technique de ses étudiants et de son équipe pédagogique.

« Cette opération s’inscrit parfaitement dans la stratégie de développement à long terme du Groupe EDH sur les métiers de la création. L’intégration de MoPA comme filière d’excellence dans l’animation 3D aux côtés des autres filières proposées par l’école BRASSART permettra la mise en oeuvre de synergies pédagogiques enrichissantes en France et à l’international. Nous donnerons à MoPA les moyens qui lui ont manqué, à la hauteur de son statut de pôle d’excellence ! », déclare Amin KHIARI, Président du Groupe EDH.

Des investissements seront réalisés dans les prochains mois pour améliorer le campus, moderniser les
équipements et renforcer la notoriété de MoPA dans les milieux professionnels en France et à l’international.

« Tous ces projets seront menés en s’appuyant sur le talent de l’équipe MoPA qui a fait un travail remarquable ces dernières années dans des conditions difficiles. L’originalité de MoPA, son ancrage local, et sa culture de l’exigence pédagogique ont vocation à être préservés et enrichis, au service des étudiants et de leur développement personnel et professionnel », assure Michel KUBLER, Président du Pôle Création du Groupe EDH.

Le communiqué officiel concernant la reprise par le groupe EDH

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Leez LP710 : Une première carte de développement pour Lenovo

Par Pierre Lecourt — 4 décembre 2019 à 12:10

Après Nvidia, Intel et Asus, Lenovo est donc un nouvel acteur de poids à s’intéresser au marché de ces cartes de développement avec cette Leez LP710. Un marché de niche qui s’étend tout de même à quelques dizaines de millions de cartes vendues et que la marque aurait tort de bouder.

La Leez LP710 n’a pas vraiment bénéficié d’une communication de la part du constructeur Chinois. A vrai dire, si on ne pouvait compter sur la sagacité et le dévouement de CNX-Software, on n’aurait probablement pas entendu parler de cette carte. Jean-Luc Aufranc a en effet débusqué la carte après avoir lu des commentaires sur cette étrange référence. Après une petite enquête, il a découvert qu’il s’agissait bien d’une carte et que Leez, en tant qu’entité de Lenovo, l’avait exposée au Mobile World Congress en février dernier.

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Le format de la carte est particulier, elle mesure 8.5 cm sur 8.5 cm, elle est donc différente du format “carte de crédit” des solutions type Raspberry Pi habituelle. A bord, on découvre un SoC Rockchip RK3399 six coeurs : 2 Cortex-A72 à 2.0 GHz et 4 Cortex-A53 associés à un chipset graphique Mali-T860MP4. Un SoC très performant autant en 2D qqu’en 3D et en vidéo qui sait piloter diverses distributions Linux et, bien entendu, Android.

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La mémoire vive évoluera de 2 à 4 Go de DDR4 et le stockage sera constitué d’une puce eMMC de 16Go d’une part et d’une extension via un lecteur de cartes MicroSDXC d’autre part.

La Leez LP710 propose une connectique assez classique avec une sortie vidéo HDMI 2.0a et une sortie DisplayPort sur sa prise USB Type-C. Un connecteur MIPI DSI est également présent. La partie audio sera gérée par un port jack 3.5 mm classique en plus de la sortie numérique portée par le HDMI. On retrouve une sortie Ethernet Gigabit en plus de la puce Wifi5 et Bluetooth 5.0 Ampak AP6256 et une option modem 4G est également possible via un port M.2 et un lecteur de cartes SIM.

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On retrouve un port USB 3, deux USB 2.0, un USB 3.0 Type-C exploitable et un second qui ne servira qu’à alimenter la carte en 5V/3A. Une ribambelle de ports et de broches sont également annoncés : Un MIPI-CSI de 2 x 4 lignes est présent ainsi que les 40 broches habituelles du format d’extension Raspberry. On retrouve donc les GPIO classiques avec deux 3V/1.8V I2C, un 3V UART, un 3V SPI, un SPDIF_TX, jusqu’à huit 3V GPIOs, un I2S 1.8V 8-canaux. Huit broches proposent des éléments à dériver de la carte avec deux USB 2.0 supplémentaires, un bouton de démarrage, un reset et  une LED. Une sortie audio est également disponible.

Debian semble avoir été porté sur la carte Leez LP710 en plus de deux versions d’Android (7.1 et 9.0) ce qui peut en faire une solution d’intégration intéressante. Reste que la carte ne semble pas du tout destinée au marché international mais uniquement proposée en Asie. On la trouve cependant en importation à un tarif assez dissuasif de 128.95€ sur AliExpress. Loin des 55€ de la Orange Pi 4 qui embarque la même puce RockChip RK3399.

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Burp : Apple finalise le rachat des modems smartphones d’Intel

Par Pierre Lecourt — 3 décembre 2019 à 15:42

Quand Intel tentait encore de lutter contre ARM dans la micro mobilité, la marque dépensait des fortunes sur divers segments. En subventionnant à perte ses processeurs Atom d’un côté et en accélérant la recherche et le développement de ses puces de l’autre. C’est ainsi que la branche modems pour smartphones Intel est née.

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Lorsque le fondeur a décidé de lâcher prise et d’abandonner le marché, il se retrouvait en possession d’une division modems pour mobiles et aucun moyen rapide de la faire fructifier. L’idée de la vendre est alors née rapidement pour pallier au plus pressé même si certains auraient préféré qu’Intel continue de la faire évoluer pour la proposer à divers constructeurs ARM comme une alternative aux solutions Qualcomm, Mediatek ou Huawei. 

Intel a préféré vendre, un bon gros milliard de dollars quand même, cette branche à Apple. Le contrat est désormais validé et la vente effective. Cette branche Intel passe sous le pavillon Apple. Le constructeur à la pomme aura bien évidemment bien plus de facilités à faire fructifier cette nouvelle acquisition en profitant de ce développement pour concevoir ensuite ses propres modems.

Une opération qui permettra à la marque de se distancer encore un peu plus de la concurrence et de ne plus faire appel à un constructeur tiers pour développer ses puces. La certitude également pour le constructeur des iPhones et des iPads de bénéficier d’un support logiciel et matériel parfait.

Intel de son côté s’est bien gardé d’abandonner la totalité de ses options et le constructeur conserve la possibilité de travailler d’autres branches de ce marché. La 5G que la marque travaille déjà avec Mediatek, mais également tout développement pour PC, pour IoT ou pour le marché automobile. Intel se réserve le droit de tout développement différent du marché de la micro mobilité et devrait donc bien proposer un jour ses propres puces pour portables et ultraportables. Même si, pour le moment, la marque collabore avec un fabricant tiers.

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iCarta : le dock iPod pour les toilettes

Par Pierre Dandumont — 3 décembre 2019 à 07:00

Au milieu des années 2000, les constructeurs proposaient tout et n’importe quoi pour l’iPod. Comme l’iCarta : un dévideur de papier toilette capable de jouer de la musique.

En fait, j’ai ce dévideur depuis un moment, mais il n’a jamais été installé (ni testé) pour une bonne raison : je n’avais pas de prise de courant dans mes toilettes. Une situation assez courante qui empêche d’utiliser l’iCarta. Il existe bien une variante avec une batterie et même une Bluetooth, mais le mien a besoin d’une prise de courant. Mais après mon déménagement, je l’ai installé et j’ai trouvé une alimentation compatible (12 V et 1,5 A, du classique). Bon, en réalité, je ne l’ai pas installé parce qu’un fil qui court le long du mur, c’est moche. Mais je l’ai essayé quand même.


La qualité de fabrication est moyenne, et la méthode pour installer le rouleau assez tordue. Il faut déployer les enceintes, ouvrir le support en trois, insérer le tube, placer les encoches dans le bon sens et insérer le tout. Sur le dessus, on trouve trois prises : une entrée audio classique (prise jack 3,5 mm), une prise dock (le connecteur 30 broches) et une prise USB pour un iPod Shuffle. Le connecteur dock gère l’audio de façon classique, en analogique, et ne charge pas les appareils modernes. Si la documentation ne le précise pas, l’alimentation 12 V donne une réponse implicite : il charge avec le mode FireWire. La prise USB est un peu particulière : elle ne fournit pas d’énergie (elle ne charge pas l’iPod Shuffle) et utilise une prise cachée qui permet de récupérer de l’audio analogique. On peut donc utiliser les commandes de l’iPod Shuffle (et son contrôle du volume) comme s’il était relié à des enceintes avec une prise jack.

Avec un iPod Shuffle (et la LED très brillante)


iOS voit juste un connecteur Dock (et pas de charge)


Les commandes

Le son est assez moyen avec les quatre enceintes, mais ça sonorise évidemment sans soucis des toilettes. Quand l’appareil est allumé, il y a du souffle s’il n’y a pas de source connectée. Il y a peu de boutons : un pour allumer, deux pour régler le volume, un pour passer d’une source à une autre. Dans l’absolu, c’est vraiment un gadget sans intérêt, mais si vous voulez de la musique jusque dans vos toilettes, c’est amusant.

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Nostalgie : deux pionniers des effets visuels évoquent Le Retour du Jedi

Par Shadows — 3 décembre 2019 à 09:05

Découvrez en vidéo un nouvel épisode de la série CGM de Thomas Martin alias Gorkab. Dans le cadre d’un partenariat avec 3DVF, nous avons pu envoyer ce dernier à la View Conference qui se tenait à Turin, en Italie.
L’occasion de revenir sur la trilogie Star Wars d’origine, puisque Thomas Martin a pu interviewer William Reeves, vétéran de chez Pixar depuis 1980, mais aussi Terrence Masson, ancien d’ILM qui avait travaillé sur l’Édition Spéciale de la trilogie en 1997.

Les deux vétérans évoquent une séquence du Retour du Jedi mettant en scène des effets visuels qui ont désormais plus de 35 ans.

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Trimble teste la résistance de l’Hololens 2 au maillet

Par Pierrick LABBE — 2 décembre 2019 à 16:27
Trimble HoloLens 2

Vous avez sans doute, comme tout le monde, vu le nouveau véhicule imaginé par Elon Musk et Tesla, le CyberTruck. Si on apprécie ou non son apparence physique, sa résistance semble à toute épreuve. L’HoloLens 2 est-il au même niveau ? C’est ce qu’a voulu savoir Trimble.

Dans son crash-test, Elon Musk et Tesla ont mené des tests de durabilité plutôt extrêmes, sans avoir eu un résultat parfait dans chaque épreuve. Comment l’Hololens 2 réagit-il dans les mêmes conditions ? La réponse en images.

L’Hololens 2 attaqué au maillet par Trimble

Dans certains environnements, comme les chantiers ou l’usine, on sait que l’HoloLens 2 devra parfois être porté avec la protection d’un casque de chantier. C’est là que l’équipe a voulu mener son premier test de résistance. Cet ensemble customisé a même eu le droit à son petit nom de la part de Trimble, qui parle d’un équipement « certifié dans le monde entier pour la protection contre les chocs et la sécurité électrique, la protection de base de la visière contre les impacts et la sécurité intrinsèque ».

Dans le premier test, on a donc pu voir un ouvrier de Trimble utiliser un maillet, comme dans le test mené avec Tesla. Aucun souci. Le second met à profit une large balle de métal afin de savoir si, à la différence d’une voiture Tesla, le casque ne pourrait pas être détruit. On vous laisse voir ce que donne le résultat dans la vidéo ci-dessous. On vous conseille tout de même de ne pas faire la même chose à la maison.

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