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Rock-Audio, FOHHN mais pas que

Par admin — 17 février 2020 à 09:10

Daniel Borreau avec la grosse, non pardon, la große machine de FOHHN, Focus Venue.

Nous avons parcouru avec Daniel Borreau les nouveautés de Rock-Audio, le distributeur français de FOHHN mais aussi d’autres marques et produits, forcément malins, utiles et très sonores, comme l’homme qui les a débusqués ou fait construire.

Et ça tombe bien, les premiers sont des amplis d’installation aux couleurs de Rock Audio, solides, fiables et développant 150 W sous 4 ohms par canal. Tout est bien entendu caché en face arrière comme les entrées et sorties Euroblock, les gains et une entrée USB.

Les faces arrière des TA 302 et TA 604

Cette dernière ne sert pas à véhiculer un signal numérique, on ne parle ici qu’analogique, mais bien à donner accès au DSP Analog Devices de bord afin de programmer un certain nombre de fonctions indispensables telles que filtres, égaliseurs et, bien sûr, limiteurs.

Sigma Studio, les mains dans le cambouis à la sauce Analog Devices.

L’accès à ce DSP est restreint à des personnes n’ayant pas peur d’une interface assez spartiate question GUI, Sigma Studio, mais généreuse au niveau des possibilités offertes ! Il va de soi que cette programmation une fois effectuée, sera verrouillée. On parle bien d’un ampli d’installation.

Deux modèles existent le TA 302 à 2 canaux et le TA 604 à 4 canaux, chacun des deux pouvant ou pas disposer du DSP. La face avant à défaut de commandes, informe très bien quant à l’état de l’ampli avec les 4 indispensables infos que sont Signal, Clip, Thermal et Protection. Les prix sont très, très sages et le tout est garanti 3 ans. Non, pas Daniel.

Les faces avant très sobres des amplis Rock-Audio, 2 et 4 canaux.


L’enrouleur 8 fils de Cabrox.

Autre jolie découverte, l’enrouleur chic et pratique Cabrox. Il stocke 7 mètres et demi de câble micro avec un enrouleur purement mécanique commandé par un bouton. Le retour prend 3 secondes et s’effectue sans bruit pendant, ni encore moins à l’arrivée.
Il existe des modèles à 2, 4, 8 ou 12 enrouleurs, le tout aboutissant à une prise multibroche ronde (oui OK une Soca) prête à délivrer l’audio vers tout patch, stage ou table. Reconnaissons-le, c’est assez grisant d’appuyer sur les boutons verts et le tout paraît solide.

Retour inévitable mais loin d’être désagréable par la case FOHHN avec le MA-4.100, un ampli 4 canaux tellement intelligent qu’il sait tout faire et, nouveauté indispensable, s’ouvre désormais aussi au Dante et plus uniquement à l’analogique ou à l’AIREA. Le DSP embarqué permet de jouer avec une vraie matrice 4 x 4 et un nombre d’étages de gain d’entrée (avec alim fantôme), de dynamique, de correction et de filtrage y compris FIR, à donner le tournis.

Le MA-4.100 FOHHN, autant de ressources qu’un gros modèles en ½ format 1U.

L’alimentation de ce petit bijou germanique est universelle avec PFC et permet de faire délivrer aux quatre étages 65 W sur 4 ohms et une centaine en crête. Bien sûr FOHHN Net est prévu pour programmer, suivre et commander à distance si nécessaire et pour les intégrateurs, tout peut aussi se faire simplement en une seule fois par une prise USB en face avant.

Pequod, un système festif, italien et prêt à en découdre, même en rose !

Pas discrète pour deux sous, la dernière carte de Daniel n’est autre que Pequod, une fantaisie plastique florentine loin d’être saugrenue, même s’il faut reconnaître que de prime abord, l’enchevêtrement de tubes fait un peu rigoler.
Ce système d’enceintes pavillonnées d’une sensibilité extrême est italien et nous vient de la région de Florence en Toscane, pas loin du triangle magique où prospère un nombre incalculable de fabricants de haut-parleurs, d’enceintes et d’amplificateurs.

Pequod fait du son et même du bien meilleur désormais. Daniel qui connaît un peu la question, a décidé d’abandonner le filtre passif, d’amplifier les systèmes en actif et de profiter ainsi des outils modernes pour remettre acoustiquement d’équerre une très belle idée.

Comme il le dit si bien, il faut l’é-cou-ter ! Rien de plus simple avec le lien ici.

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Les Sharpy Plus exhalent le glamour de Dita Von Teese

Par Patrick Cussigh — 16 février 2020 à 09:57

Dita Von Teese, la reine internationale du Burlesque, est revenue en Australie avec son spectacle le plus somptueux, « Glamonatrix ». C’était la première sortie des projecteurs hybrides Beam/Spots Sharpy Plus Claypaky de Phaseshift Productions.
Alex Goldberg, directeur de production et concepteur lumière de Dita, était ravi d’avoir 9 de ces nouveaux projecteurs pour commencer sa tournée mondiale.

©Angel Legas

Avec « Glamonatrix », les fans ont eu droit à toute une soirée de comédie et de strip-tease sophistiqués qui a célébré la diversité de la beauté. Loin d’être un spectacle burlesque habituel, « Glamonatrix » transcende et renouvelle le spectacle de variété classique des années 1940 en rendant gloire aux formes masculines et féminines d’une manière positive pour le corps qui stimule et relève le niveau.

©Wild Kat

« C’est le genre de spectacle qui offre à un concepteur lumière l’occasion d’être un élément actif dans la présentation elle-même », explique Goldberg.
« Souvent, lorsqu’on a un artiste sur scène, l’éclairage devient une partie essentielle du spectacle qui interagit avec les prouesses des danseurs, entretient l’allure séduisante de chacun et transforme toute l’ambiance pour créer de magnifiques instants. Pour moi, c’est important d’aider le public à se concentrer franchement sur l’interprète tout en sculptant une belle image scénique. »

Le Sharpy Plus est un projecteur hybride qui possède deux modes de fonctionnement indépendants. En mode Faisceau, ses effets volumétriques se distinguent grâce à son extraordinaire flux lumineux. En mode Spot, sa lumière est distribuée de manière plus homogène et permet la projection d’effets visuels uniformes.

Sharpy Plus

« Compte tenu de leur format, leur puissance est remarquable », dit Goldberg. « Je trouve que le choix de gobos est soigné et offre une belle variété de possibilités aux concepteurs d’éclairage. Il offre plein d’options pour toutes sortes de situations. »
Goldberg qualifie le choix de deux prismes de « vraiment cool. Qui n’aime pas avoir des outils en plus pour jouer ? » Il ajoute que, « le fait de pouvoir les combiner permet de créer des effets spectaculaires, pas seulement en volume, mais aussi en projection sur une surface. »
Il a utilisé cette option lorsque Dita a exécuté son emblématique numéro du verre de Martini, pour lequel il a combiné la roue d’animation et le prisme pour créer un effet de pluie saisissant.

« J’ai mis la roue d’animation et la roue à prisme radial sur une rotation lente combinée à un gobo tournant, pas tout à fait net, et j’ai obtenu un très bel effet », explique-t-il. « Le Sharpy Plus délivre un magnifique faisceau de lumière blanche parallèle et net qui permet de sculpter un bel espace. Le réducteur de faisceau sur la roue de gobos statiques m’aide à atteindre un point chaud intense, mais avec un faisceau qui a exactement le diamètre nécessaire pour obtenir l’effet souhaité. »

Goldberg a poussé le mode Beam pendant le numéro Lipteese de Dita, où elle chevauche un tube de rouge à lèvres géant. « Le Sharpy Plus m’a vraiment impressionné en mode Beam. J’ai utilisé cet effet dans Lipteese pour fournir un champ hypnotique et vibrant de faisceaux étroits et blancs qui accompagnait parfaitement la forte énergie du numéro de Dita. »

©Claire Alexander

La taille compacte du Sharpy Plus a également aidé Goldberg à tirer le meilleur parti de l’espace limité du camion de la tournée où chaque centimètre devait être pris en compte.
« Je n’avais jamais utilisé le Sharpy Plus auparavant, mais je suis satisfait de ses performances et de ce qu’on peut en tirer pour un projecteur de cette taille », rapporte-t-il. « Le nombre de fonctions que Claypaky a réunies dans un appareil de cette taille est phénoménal. »

Plus d’infos sur le site Dimatec et sur le site Claypaky

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L’Huracan X au festival EMD HiJinx de Philadelphie

Par admin — 15 février 2020 à 09:49

Pour la deuxième édition du Festival EMD, HiJinx, Cort Lawrence, le concepteur de production, est monté en puissance avec les projecteurs Huracán-X Ayrton pour proposer des graphismes dynamiques et des effets très colorés.
En toute fin d’année 2019, HiJinx a attiré une foule d’environ 25 000 personnes avec, en têtes d’affiche, Bassnectar, Excision, Slander, GRiZ, Porter Robinson, Skrillex et Zeds Dead.

Cort Lawrence qui a repris son rôle de conception du design scénique adapté à la prestation de chacun des d’artistes, a découvert le nouvel Huracán-X au LDI, soit un mois avant le festival, et l’a immédiatement identifié comme un outil graphique extraordinaire à utiliser dans ses futurs projets de conception.
L’Huracán-X offre un flux lumineux monstrueux, un système de mélange de couleurs complexe capable de générer 281 milliards de couleurs (dépôt de brevet), des optiques propriétaires, une section de couteaux évoluée et un système graphique complet avec des gobos innovants et des effets.

« HiJinx exigeait de la polyvalence, et ce projecteur est le plus polyvalent du marché à ma connaissance, explique Lawrence. Il possède toutes les fonctionnalités que l’on peut souhaiter. J’avais besoin d’un projecteur capable de se démarquer réellement, et, en particulier, je voulais un luminaire capable de peindre les murs du Convention Center avec des graphismes et des animations.
J’ai senti que le Huracán-X nous donnerait un effet vraiment original et j’ai contacté ACT Lighting (le distributeur exclusif d’Ayrton pour l’Amérique du Nord) pour savoir combien de projecteurs seraient disponibles à temps pour le spectacle. »

Lawrence a placé les Huracán-X au-dessus du public pour éclairer la foule, afficher des graphiques sur les murs et donner au festival une véritable ambiance de club. « Avec les Huracán-X, explique Lawrence, j’ai pu créer des effets originaux pour le spectacle, et les concepteurs d’éclairage et les programmeurs de chaque artiste étaient libres de présenter leur propre style.
Certains d’entre eux se sont contentés d’utiliser L’Huracan de façon classique alors que d’autres en ont approfondi les possibilités créatives. C’est très facile de créer des choses simples avec l’Huracán-X, mais on peut aussi en tirer de fantastiques visuels. »

Sur ce projecteur, Lawrence applaudit la roue à 7 positions recevant des gobos ou cassettes d’effets interchangeables. Elle est équipée en standard de cinq gobos rotatifs et de deux cassettes créant des effets dynamiques par superposition de deux images inversées complémentaires, une fixe et l’autre rotative (dépôt de brevet).
Une deuxième roue est équipée de sept gobos tournants interchangeables ; une roue d’effets monochromatique multiposition crée des effets de flammes, d’eau et de rayonnement (dépôt de brevet). Une roue CMY multicouche produit des effets multicolores.

«Ayrton qualifie le Huracán-X de « graphiquédélique », et c’est sûr qu’il l’est! explique Lawrence. Pour les spectacles d’EMD, il est parfait. Il correspond parfaitement à l’ambiance et à la nature de cette musique ».
Chaque soir, les trois meilleurs artistes ont demandé à leur équipe visuelle de peindre les murs du Convention Center durant leur prestation, alors que Lawrence pilotait la projection pour les autres artistes. Des graphiques et des effets étaient présentés presque sans discontinuer tout au long de la soirée.

Lawrence a également été impressionné par : « la puissance et la luminosité du projecteur. Dans une salle pleine de vidéo et de lasers, il se distinguait vraiment. Il pouvait tout dominer. Le Huracán-X est un appareil exceptionnel, et beaucoup d’autres concepteurs d’éclairage étaient très heureux de l’utiliser, pour eux, c’était un régal absolu. »
Il brûle d’impatience d’utiliser le Huracán-X sur de futurs projets où il aura le temps d’explorer plus de fonctionnalités. « Je voudrais approfondir le système de couleurs et les couteaux intégrés », note-t-il.

Plus d’infos sur le site Axente et sur le site Ayrton

 

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Un rapport confirme que Sony lancera le PlayStation VR 2 après la PS 5

Par Pierrick LABBE — 15 février 2020 à 07:00
PlayStation VR 2

Selon un récent rapport du journal économique Bloomberg, Sony ne lancera pas de PlayStation VR 2 au moment du lancement de la future console PS 5 mais plus tard. Les raisons de ce chronogramme décalé…

C’est un rapport qui a été publié par nos confrères américains du journal spécialisé dans l’économie, « Bloomberg » qui confirme les rumeurs précédentes qui indiquaient que Sony envisageait de ne lancer son prochain casque de réalité virtuelle qu’après le lancement de sa prochaine console de jeux-vidéos, PlayStation 5 pensé pour la réalité virtuelle. Le géant japonais aurait de bonnes raisons pour cela. Explications sur ce choix raisonné…

Une PlayStation VR 2 lancée des mois après la PS 5

Le rapport en question cite « des personnes connaissant la question » en assurant que Sony prévoit de sortir « une nouvelle version du casque de réalité virtuelle PlayStation VR, prévue après la mise en vente de la PlayStation 5 ». Cette annonce, bien que décevante pour les fans de réalité virtuelle, n’est finalement guère surprenante. En mai 2019 déjà, le directeur de la R&D de PlayStation, Dominic Mallinson, avait déclaré qu’il n’y avait « aucune raison » de lancer un nouveau casque de réalité virtuelle PlayStation VR 2 aux côtés de la PS 5.

Le responsable avait ajouté pour justifier ce choix : « Du point de vue du consommateur, être bombardé de beaucoup de choses – oh, vous devez acheter ceci, vous devez l’acheter – est un message que nous ne voulons pas envoyer » avant de poursuivre : « À certains égards, il est bon d’avoir un peu de répit entre ces choses ». Une stratégie commerciale cohérente donc. Compte tenu du fait que le lancement de la PS 5 est prévu peu avant les fêtes de noël, cela signifierait que le futur casque de réalité virtuelle de Sony, PlayStation VR 2, ne sortirait pas avant 2021, au mieux au premier trimestre mais plus vraisemblablement dans le courant le premier semestre 2021.

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Apple Quick Look permet le shopping en réalité augmentée sur iPhone

Par Bastien L — 14 février 2020 à 17:49
apple ar quick look

Apple Quick Look permet désormais de visionner des produits en réalité augmentée depuis n’importe quelle appli native iOS pour iPhone ou iPad, et de passer directement à l’achat. Plusieurs grandes entreprises ont commencé à profiter de cette nouvelle fonctionnalité…

Il existe déjà de nombreuses applications mobiles permettant de visualiser des meubles dans son appartement via la réalité augmentée. On peut notamment citer IKEA Place, Wayfair, Houzz ou DecorMatters.

À vrai dire, il s’agit sans doute pour l’instant du principal cas d’usage de la réalité augmentée pour le grand public après le jeu vidéo. Cependant, par le passé, il était nécessaire de télécharger une application pour profiter de cette fonctionnalité.

En 2018, Apple a donc décidé de simplifier les choses avec une fonctionnalité directement intégrée à iOS pour iPhone et iPad : Quick Look. Celle-ci permet tout simplement de lancer une visualisation en réalité augmentée depuis n’importe quelle appli iOS native comme Safari, Messages ou Mail.

Il suffit au vendeur de fournir un modèle 3D au format USDZ, afin que le rendu puisse être affiché dans le monde réel grâce à Apple ARKit. L’utilisateur peut donc ensuite visualiser le meuble dans son environnement réel, afin de décider s’il souhaite l’acheter.

Apple Quick Look intéresse les géants du retail

Jusqu’à présent, Quick Look permettait uniquement de visualiser les produits. Désormais, les développeurs peuvent ajouter un bouton personnalisable. Celui-ci peut notamment permettre de passer directement à l’achat en lançant Apple Pay.

S’ils le souhaitent, les vendeurs peuvent aussi utiliser ce bouton pour lancer d’autres actions comme une discussion avec le service client ou l’affichage d’une liste des boutiques physiques proposant le produit à proximité.

En outre, l’ajout de l’audio spatialisé à Quick Look permet désormais aux modèles 3D d’émettre du son de façon réaliste en fonction de leur emplacement dans la pièce. Ceci permet par exemple de vérifier si une enceinte sera bien placée, ou si un jouet ne sera pas trop bruyant dans le salon.

À travers cette mise à jour, Apple stimule le développement du shopping en réalité augmentée. Or, il pourrait s’agir d’une excellente nouvelle pour les commerçants. Selon le CEO de Houzz, les utilisateurs sont 11 fois plus enclins à faire un achat lorsqu’ils utilisent les outils AR. De même, Build.com estime que les chances qu’un produit soit renvoyé sont réduites de 22% après un essai en réalité augmentée;

Plusieurs grands retailers ont déjà commencé à déployer leurs implémentations Quick Look. C’est le cas de Home Depot, Wayfair, Bang & Olufsen ou encore 1-800-Flowers. Dans un avenir proche, le shopping en réalité augmentée pourrait donc se démocratiser…

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La collection prête à éclairer de Dimatec

Par admin — 14 février 2020 à 10:52

Dimatec, distributeur français de nombreuses marques telle Avolites, Claypaky, De Sisti, Coemar, DMG ou encore Rosco, propose une large panoplie de projecteurs pour toutes les situations. Hormis les asservis stars trustant l’œil du grand public, le catalogue Dimatec fourmille de solutions rusées, de luminaires pointus, d’ambiances tout-terrain ou d’accessoires ingénieux pour les professionnels avertis.

Petit tour d’horizon avec Antony Cals, le chef produit multi-casquette de Dimatec, aussi bien démonstrateur que chef produit lumière.


De Sisti Piccoletto C

Mario De Sisti a reçu un surnom expressif lors de ses débuts à Cinecittà comme assistant électro : le Piccoletto. Il y a deux ans, pour lui rendre hommage, la société italienne a donné ce nom à son mini Fresnel Led, dont le poids plume de 1,3 kg et ses 30 Watts de source blanche lui ont permis de se glisser partout en lumière de complément ou ponctuelle pour la muséographie et l’architectural.

Le Piccoletto C pèse moins d’un kilogramme pour une taille inférieure à 150 mm.

Après des versions en led de 20 et 30 W, blanc chaud, blanc froid et blanc variable, aujourd’hui est proposé le Piccoletto couleur 35 W.
Ce projecteur inaugure une nouvelle gamme couleurs avec une large couverture de températures de couleur et un respect des teintes très important, cher à Desisti.

Le Piccoletto C, entièrement paramétrable, bénéficie d’un module led 5 couleurs développé par les américains d’Hive Lighting.
La combinaison des teintes rouge, ambre, lime, cyan et sapphir permet d’obtenir un spectre beaucoup plus riche que le traditionnel RGB, avec un contrôle précis de la température de 1650 K à 8.000 K, et un IRC / TCLi supérieur à 95.
La gestion manuelle ou DMX se complète d’une application Bluetooth, le Hive Shot, offerte par Hive Lighting sur les plateformes iOS ou Google Play.

De Sisti F14 HP

Très attendu, le super Fresnel F14 HP De Sisti se pose comme une version led d’un Fresnel 1 200 W HMI, avec la taille d’un 5 kW traditionnel.

Le Fresnel F14, tout comme le F7 et le F10, existe aussi en version RP, une finition IP23 étanche à la pluie.

Le F14 HP est doté d’un module de 580 W haute performance, en version 3.200 K ou 5.600 K. Niveau respect des couleurs, le COB de leds possède un IRC avoisinant les 97, tout comme le TCLI, avec une alimentation en continu pour éviter le flickering et un bruit de fonctionnement quasiment silencieux.

Equipé d’une large lentille Fresnel de 350 mm, l’ouverture manuelle de focale permet de travailler de 12° à 51° environ. Contrôlable en DMX, le F14 HP propose une gestion de l’intensité en 16 bits super smooth, ainsi qu’un jeu d’accessoires typique, tels que porte filtre, volets et cône anti fuite.

Coemar LedKO V3

La fameuse découpe LedKO Coemar, comme le bon vin, s’améliore avec le temps. Arrivée à maturité avec une version FullSpectrum HD, cette découpe exploite un moteur 6 couleurs de plus de 200 W. Une puissance maintenant déclinée en version blanc variable, à destination des défilées et du théâtre, à la demande d’un des acteurs majeurs de la prestation en France.
Cette découpe LedKO V3 bénéficie du même module que la version HD, mais avec un mode boost proposant jusqu’à 28 % de flux en plus, et en gardant un IRC identique.

Coemar SoftLite Led RGBW

Pour assurer les éclairages de cyclorama ou d’ambiance, Coemar propose aujourd’hui la SoftLite Led RGBW. Cette large lanterne est équipée de 96 leds CREE séparées en R,G,B et W, d’une puissance totale de 220 W.

Le SoftLite Led se décline aussi en modèle led couleur Tungstène et VariWhite.

Grâce à son innovant réflecteur, la SoftLite procure des ambiances colorées très douces, couvrant un large champ, idéalement pour les tournages et le théâtre.
Le contrôle du dimmer se fait en DMX sur 16 bits et 3 choix de courbes. La fréquence de scintillement peut être réglée entre 600 et 19 000 Hz pour des applications Flicker-Free.

Un système de double dissipation thermique utilise à la fois le corps extrudé en fonte d’aluminium et deux larges ventilateurs brassant l’air dans un circuit de refroidissement, avec trois modes de fonctionnement. Le SoftLite RGBW se complète d’un jeu d’accessoires : volets, Chimera, molette de réglage déportée et autres diffuseurs. Une version étanche IP65, jusqu’à IP67 est aussi disponible.

DMG Maxi Mix

Panneau de led développé pour le cinéma et les tournages, la gamme Mix est le fruit du partenariat entre la société française DMGLumière et la référence Rosco. Après le Mini Mix et le SL1-Mix, le Maxi Mix est le grand frère de la famille, qui se sépare maintenant entre la gamme Mix et la gamme Switch, entre couleurs et blanc calibré.

Le Maxi Mix en éclairage d’ambiance sur le stand Dimatec des JTSE.

Ce large panneau de 120 cm est équipé de 6 groupes de 180 leds de 6 teintes, en rouge, lime, vert, bleu, ambre et blanc, suivant les préconisations de Rosco. Consommant 360 W, le Maxi Mix diffuse 7550 lux à 1 mètre, avec un IRC supérieur à 90 pour un poids de 8 kg.

Originellement prévu pour fonctionner grâce à l’application MyMIX, pour Androïd et iOS, ou directement depuis le menu, sa gestion en DMX lui a permis de gagner beaucoup de popularité en événementiel. Le concept d’accroches mécaniques permet de juxtaposer différents panneaux entre eux, et reste ultra-modulaire pour s’adapter aux nombreux accessoires, grilles, diffuseurs, batterie et déport du monde du cinéma.

DMG MixBook

DMG propose avec le MixBook le premier nuancier numérique. Autour de la même technologie que le Mix, ce petit projecteur couleur de poche permet aux opérateurs et chef électro de tester différentes gélatines, ou de chercher rapidement une teinte en HSB avec contrôle total du Gamut couleur et des ajustements vert magenta.

Le MixBook est livré avec sa pochette de transport et se recharge en USB.

Complètement autonome, il fonctionne directement avec l’application MyMIX et peut enregistrer plusieurs états ou effets.
Sa petite puissance ne l’empêche pas de servir aussi de source discrète pour déboucher une scène ou s’intégrer dans des endroits inaccessibles.
Son dernier atout, et non des moindres, un prix inférieur à 100 €.

Rosco Image Spot Mini

Avec une taille divisée par deux par rapport à l’original, l’Image Spot Mini est encore plus discret en éclairage de signalétique ou de vitrine, mais possède une led unique de 14 W à haut rendement, capable de projeter un gobo à 8 mètres.

Avec un corps de 119 x 84,2 x 48 mm, l’Image Spot accepte un mini-gobo Image Spot ou un filtre en verre dichroïque Permacolor de 13 mm, quasiment en limite de gravure.
Son optique offre aux 1 050 lumens de sa source une projection quasiment plane et homogène, parfaitement étudiée pour les musées, l’architectural ou les commerces.

Directement IP65, autosuffisant en ventilation et dissipation, l’Image Spot Mini ne nécessite pratiquement pas d’entretien et peut s’installer en intérieur tout comme en extérieur. De nombreuses options permettent de choisir une source en 5.500 K ou 3.000 K, en versions prêt à l’accroche ou sur rail, avec protocole DMX, réglage manuel interne ou en 0-10V.

Pour plus de renseignements sur les produits Avolites, De Sisti, Coemar, DMG ou Rosco, visitez le site Dimatec

 

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SpotMe adopté dans le ballet “Sacre” au théâtre de Nuremberg

Par Mo — 13 février 2020 à 10:19
SpotMe Robert Juliat

© Staatstheater Nürnberg Theatre / Jesus Vallinas

Comptant parmi les plus grandes scènes d’Allemagne, le Théâtre National de Nuremberg avec ses 600 employés, sous la direction du metteur en scène Jens-Daniel Herzog, propose plus de 750 représentations par saison – opéras, pièces de théâtre, ballets et concerts – attirant près de 300 000 spectateurs.
Pour le ballet Sacre dirigé par le directeur du ballet, Goyo Montero, le Théâtre National de Nuremberg a choisi d’utiliser le SpotMe de Robert Juliat, avec une poursuite Victor et le serveur dédié Maestro.

SpotMe est un système capable de produire des informations de suivi 3D en temps réel. Il n’a besoin ni d’émetteurs ni de caméras sur les artistes ou les objets. Il utilise le travail et l’expérience du poursuiteur pour asservir l’ensemble des projecteurs aux mouvements exécutés par la poursuite.

Karl Wiedemann, responsable lumière du Théâtre National, précise : « Pour donner vie à cette création, il était essentiel de pouvoir contrôler un anneau de lumière créé par 40 projecteurs motorisés accrochés au-dessus de la scène pour suivre automatiquement un danseur et le voir « jouer » avec la lumière. Suspendu à des palans motorisés en huit points, l’anneau devait pouvoir s’incliner dans toutes les directions. »

SpotMe commade les 40 projecteurs de l'anneau

© Staatstheater Nürnberg Theatre / Jesus Vallinas

« Nous avons divisé les 40 projecteurs asservis en quatre groupes et leur avons attribué plusieurs positions en 3D en fonction des différentes inclinaisons du cercle de lumière », poursuit Karl Wiedemann. « Nous avons pu contrôler ces groupes grâce au SpotMe. En complément, nous avons également utilisé le serveur Maestro de Robert Juliat, qui traduit les signaux PosiStageNet (PSN) pour notre pupitre lumière ».

Le SpotMe se compose d’un serveur et de capteurs spéciaux montés sur la fourche et le trépied de la poursuite. Ces capteurs permettent de récupérer les informations relatives aux mouvements de pan et de tilt initiés par le poursuiteur.
Facile à installer et à calibrer, SpotMe génère et transmet des coordonnées de position via PosiStageNet (PSN) vers la console lumière ou le serveur Maestro. Le PSN est un format de données de positionnement ouvert utilisé pour la capture, le suivi et la transmission des données de position d’objets ou de personnes en mouvement dans l’espace scénique. Ce format a été développé en coopération par les sociétés VYV et MA Lighting, ce qui signifie que les consoles grandMA2 sont parfaitement compatibles pour traiter directement ces données PSN.

SpotMe au theatre de Neremberg dans Sacre

© Staatstheater Nürnberg Theatre / Jesus Vallinas

Le serveur Maestro a joué un rôle clé au Théâtre National de Nuremberg, car la console lumière de ce lieu n’était pas compatible PSN. Le serveur Maestro permet au SpotMe de fonctionner avec n’importe quelle console DMX, de sorte que ce serveur dédié complémentaire permet de calculer en temps réel les mouvements de tous projecteurs asservis suivant les mouvements exécutés par la poursuite.

SpotMe est compatible avec toutes les gammes de poursuites Compactes, Longue Portée et Tout-Terrain de Robert Juliat. Les poursuites existantes peuvent également être équipées en rétrofit.
Le SpotMe de Robert Juliat a été fourni au Théâtre National de Nuremberg par la société Lightpower, distributeur exclusif de Robert Juliat pour l’Allemagne et l’Autriche.

Plus d’infos sur le site Robert Juliat

 

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Meyer Sound présente la ULTRA-X20 et le sub USW-112P à l’ISE 2020

Par Mo — 12 février 2020 à 09:57

Meyer Sound présente à l’ISE 2020 d’Amsterdam la ULTRA-X20 et le sub USW-112P, deux nouveaux modèles amplifiés et compacts disposant des dernières technologies afin d’offrir la meilleure polyvalence d’emploi en usage fixe ou mobile.

ULTRA-X20, enceinte compacte point source

L’ULTRA-X20.

La toute nouvelle ULTRA-X20 est une version compacte de la ULTRA-X40 présentée à l’ISE de l’année passée. Elle en partage le design et les composants très innovants, mais emploie des transducteurs plus petits dans une ébénisterie très compacte, quelque chose de nouveau pour Meyer Sound.

La ULTRA-X20 est équipée de deux HP de grave de 5”, un moteur de 2” débouchant sur un guide d’onde pouvant pivoter de 90° et ouvrant à 110° x 50° dans un montage concentrique.
La puissance est fournie par un triple module en Classe-D disposant d’un puissant DSP et l’ensemble est contenu dans une ébénisterie d’à peine 19,5 cm de large, 48,4 cm de haut et 21,8 cm de profondeur pour un poids de 11,8 kg.

Les données préliminaires font état d’une réponse en fréquence utile allant de 60 Hz à 18 kHz, une réponse en phase de ±45° (100 Hz – 16 kHz) et un niveau de SPL Max de 123,5 dB mesuré avec le M-Noise maison.

« Le ratio puissance/taille de la ULTRA-X20 est totalement inédit, » précise Pablo Espinosa, vice-président et designer en chef des enceintes chez Meyer Sound.

Le chef du développement des enceintes Meyer, Pablo Espinosa

«Elle est 30 % plus petite et 7 % plus légère qu’une UPJunior tout en offrant une pression équivalente et, grâce à son montage exclusif, une couverture beaucoup plus homogène en deçà de la fréquence de coupure.»

La ULTRA-X20 peut être commandée avec trois types différents de panneaux de connexion. Les deux versions secteur disposent d’un double port PowerCON avec au choix pour l’audio et le réseau RMS, les deux séparés ou bien réunis sur une XLR-5. Une dernière version prévue pour l’intégration est équipée du système IntelligentDC™ avec audio et alimentation CC sur un multipaire finissant par un bornier à 5 points.

Deux variantes d’ouverture du guide d’onde de la X20 sont proposées et prennent le nom de ULTRA-X22 (80°x 50°) et ULTRA-X23 (110°x 110°). En ce qui concerne le transport, fixation et accroche, le nombre de possibilités est quasi infini. Une poignée de transport est notamment fournie en standard mais peut être retirée très facilement.
Deux pas de vis M8 sur les côtés, haut et bas, ainsi que 4 points M6 sur la face arrière permettent tout type de déploiement et angle. Une option pour l’extérieur rend étanches les connecteurs et évite l’emploi des volets anti-pluie.

Pour étirer la réponse dans le grave, la ULTRA-X20 peut être appairée au nouveau sub USW-112P, au 750-LFC ou enfin au USW-210P. La ULTRA-X20 est alignée en phase avec le 750-LFC afin d’en simplifier et d’en accélérer la mise en œuvre à la verticale de ce sub.

USW-112P Subwoofer

Le subwoofer amplifié et compact USW-112P délivre une solide performance dans le bas du spectre dans un format de seulement 30 cm de profondeur. La platine de connexion arrière spécifique permet de le coller à un mur droit ou couché ce qui en fait un excellent choix lorsque la place fait défaut.

L’USW-112P.

Le USW-112P embarque un unique 12” à longue excursion alimenté par un ampli Classe-D et un DSP spécifique. L’ébénisterie comporte un évent à basse vitesse dérivé de celui qui équipe le USW-210P, et accordé afin d’optimiser la réponse et limiter la distorsion. Les données préliminaires font état d’une réponse en fréquence comprise entre 35 Hz et 140 Hz et une réponse en phase de ± 30° (45 Hz – 120 Hz).

Le USW-112P mesure 59 cm de haut, 34,3 cm pour une profondeur de 30 cm. Son poids est de 21,3 kg. Il existe en version secteur ou bien équipé pour fonctionner en courant continu via le système exclusif à Meyer IntelligentDC où alimentation et audio serpentent dans un seul multipaire depuis un rack distant. Ce sub est équipé du système de contrôle à distance RMS.

Comme pour la tête X20, le 112P dispose d’une poignée de transport amovible et d’un ensemble d’accessoires et de points d’accrochage. Ce sub peut enfin être tropicalisé au niveau de ses connecteurs pour en faciliter l’emploi en extérieur.

« Le USW-112P est un sub formidablement polyvalent, » dit Pablo Espinosa. « Avec sa taille réduite et son poids plume, il trouve sa place partout, des clubs aux restaurants en passant par les petites salles de spectacle. »

Plus d’infos sur le site Best Audio et sur le site Meyer Sound

 

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Virtual Tour Pro : une solution clés en mains pour vos visites virtuelles

Par Shadows — 13 février 2020 à 16:28

Découvrez Virtual Tour pro, logiciel édité par 3DVista. A première vue, un produit assez classique, qui permet de créer des vues 360° interactives avec système de hotspots.

L’intérêt du produit vient évidemment du support de technologies en vogue : vidéo 360° avec hotspots dynamiques, panoramas statiques mais en relief, HDR adaptatif sont gérés. Il est même possible d’intégrer des cartes, vidéos, modèles 3D. En revanche, il n’est pas possible de se déplacer comme on le ferait, par exemple, avec un projet Unreal : il faudra passer par le système de hotspots et sauter de panorama en panorama.
Le tout peut être visualisé sur PC, tablette, smartphone mais aussi en réalité virtuelle.

Le site officiel vous donnera plus de détails ; un ensemble de projets d’exemples vous donnera par ailleurs une bonne idée des capacités et limitations de l’outil. Nous avons eu l’occasion de tester ces exemples sur Oculus Quest : en dehors de quelques soucis spécifiques à cette plateforme (en ouvrant un exemple dans un onglet, si le hotspot ouvre un lien dans un nouvel onglet, la navigation s’en trouve perturbée), l’expérience est satisfaisante et les performances également.

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L-Acoustics dévoile LA2Xi, puissance et connectivité Milan en 1U

Par admin — 11 février 2020 à 13:10

L-Acoustics présente à l’ISE, LA2Xi, son premier contrôleur amplifié 1U, bridgeable, 4 x 4, dédié à l’installation. Délivrant 630 W par canal, il peut alimenter toute la gamme de Marcoussis. Certifié Milan, il offre aussi des entrées analogiques et AES.

Afin d’accompagner la demande croissante des intégrateurs de disposer d’un contrôleur amplifié abordable et très polyvalent, L-Acoustics lance son premier modèle destiné spécialement à ce marché.
Destiné en un premier temps à alimenter les modèles de taille petite et intermédiaire de la marque, son architecture ouverte 4 x 4 lui permet de délivrer sa puissance sur le nombre voulu de canaux, ce qui lui donne la possibilité d’être couplé aussi à des enceintes de grande taille et à tout volume sonore. LA2Xi est entre autres le choix idéal pour les systèmes distribués, les enceintes de contrôle ou les audis privés.

Une face arrière sentant bon l’intégration et particulièrement bien achalandée.

LA2Xi s’adapte aux différents besoins rencontrés, permettant d’alimenter des enceintes sur ses 4 sorties mais aussi 3, 2 ou 1 seule. En configuration 4 x 4, il est en mesure de s’attaquer à 16 X4i et autant de 5XT, des modèles coaxiaux de petite taille. En résidentiel où une exploitation à très fort SPL est peu fréquente, LA2Xi peut alimenter une paire de Syva et Syva Low.
En pontant LAX2i en mode 4 x 2, les deux fois 1260 W seront parfaits pur la gamme A10i et A15i voire le sub KS21i. En mode 4 x 3, il est le compagnon idéal d’une paire de têtes X8 et d’un sub SB15m. Enfin en pontant tous les étages en mode 4 x 1, il délivre 2 550 W à un KS28 !
Conçu pour tenir dans un rack 1U, LA2Xi a spécifiquement été pensé pour l’intégration. On retrouve sous le capot, le même DSP que celui qui équipe le modèle phare LA12Xi, y compris l’ensemble de management, protection et calibration de la diffusion en aval.

Certifié AVB-Milan, LA2Xi dispose aussi d’entrées analogiques et AES, les trois disposant d’un système automatique de redondance. La face arrière comporte des connecteurs à vis pour pour les entrées de l’audio, les sorties HP plus 4 GPIO et une entrée 24 V DC de secours pour la carte DSP, permettant un contrôle externe et garantissant un rallumage rapide en cas de coupure secteur.

Genio Kronauer

« Nous sommes fiers d’élargir notre gamme de contrôleurs amplifiés, reconnue pour ses performances et son efficience, en direction du marché de l’installation, » nous explique Genio Kronauer, le directeur du développement électronique de L-Acoustics.
« De la première étude à son lancement, nous n’avons jamais perdu de vue les besoins spécifiques de nos partenaires intégrateurs. LA2Xi est flexible de bout en bout et est un apport important à notre gamme de contrôleurs. »

LA2Xi sera disponible en septembre 2020 et peut être découvert dés à présent à l’ISE d’Amsterdam sur le stand 7-X200 (hall 7).

D’autres informations sur le site L-Acoustics

 

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Le Gotha by Colorsonic. 2e partie

Par admin — 10 février 2020 à 09:50

Maintenant que nous avons cerné Colorsonic et son emblématique dirigeant, dans l‘épisode précédent, (lien ici), direction Cannes avec toujours Gérard Giraudon et son directeur technique Christophe Orlando, avec aussi l’équipe de Hit Music Pierre Denjean DG et Daniel Picard commercial, qui ont fourni tous les projecteurs du Gotha.

Couronnes vidéo concentriques et motorisées, avec des rappels sur totems et lustres, le Gotha répond parfaitement à la tendance des clubs électros.

Nous arrivons dans ce club chic par l’entrée technique dans un dédale de couloirs avant de franchir la porte du club, bluffés par un immense plafonnier vidéo. Des écrans totems, disques, et lustres lui font écho. L’intégration lumière architecturale en stripled et points lumineux est simplement magnifique. Le bureau d’études Colorsonic maîtrise ainsi tout le relief de la salle.
Le travail de la lumière dynamique est également soigné. Avec 475 projecteurs fixes et motorisés, quasiment tous issus des catalogues Briteq et Contest, le light Jockey Christobal en a sous le coude pour faire monter l’ambiance. Nous avons tout passé en revue, la vidéo, la lumière et l’audio.

SLU : Le Gotha a été éphémère ?

Gérard Giraudon : « Absolument, le Gotha à fait trois saison au Palm Beach de manière éphémère, avant cette version définitive. Ses propriétaires ont racheté les murs du Palm Beach et y ont installé le Médusa, un restaurant cabaret très festif où l’on peut passer la nuit entière ou bien s’échauffer avant de rejoindre le Gotha qui a ouvert en 2019 et se trouve à quelques pas dans le même complexe.
D’importants travaux de structure et gros œuvre ont été entrepris afin de dégager complètement la salle de tout poteau et à la fois porter le toit d’époque qui pèse 280 tonnes. Sans oublier notre grill. Pour cela, un nouveau poteau en béton a été coulé qui traverse tout l’établissement.

SLU : La démarche du Gotha se veut boîte chic et assez tradi ?

Gérard Giraudon : En quelque sorte. Il y a un DJ résident et la clientèle visée est aisée. La prestation doit être irréprochable.

SLU : Dans le monde du Touring et de l’événementiel, il y a les affaires qui ne sont pas Brand Sensitive. Est-ce que dans le clubbing, les lumières le sont ?

Gérard Giraudon : Non, on vend un style et un résultat, pas une marque. Nous avons par exemple travaillé à 90 % avec Briteq et Contest pour équiper le Gotha et nous avons quasiment trouvé tout ce dont nous avions besoin. D’autre part, le coût unitaire de certaines lyres ou effets est incompatible avec le nombre d’unités que nous voulons placer dans un club, or avec des marques comme celles distribuées par Hit Music, on peut avoir qualité et fiabilité, mais aussi quantité.

La vidéo est ici une vraie source de lumière blanche, associée aux BTX-Beam5R Briteq, aux tubes led et aux points lumineux.

Qu’importe si on a un point chaud dans un bâton ou s’il y a une petite rémanence sur une dalle, notre clientèle n’est pas sensible à ces détails qui existent moins sur les produits haut de gamme mais en impactent terriblement le prix. D’autre part, concentrer ses achats chez un seul fournisseur, on parle pour le Gotha de 350 faisceaux fixes et 125 projecteurs motorisés, permet de mieux négocier et de disposer plus facilement de machines de spare pour la saison.

SLU : Le SAV passe par le remplacement du produit défectueux ?

Gérard Giraudon : Tout à fait. L’ensemble des produits éventuellement sujets à des pannes est sur des ponts motorisés. On descend, on remplace, on remonte, et le produit part tranquillement en SAV. Le client ne veut pas être pénalisé par un choix peu judicieux de machine qui peut aussi avoir d’autres défauts qui lui sont propres, et il n’est pas question de le perdre pour ça. J’ai eu une très mauvaise expérience avec une marque il y a moins de dix ans et je suis vacciné.

L’Atrium délimité par une corniche et 240 PIN15 Contest.

SLU : Ca fait longtemps que tu utilises des produits distribués par Hit Music ?

Gérard Giraudon : Oui. Pense que nous avons 292 projecteurs Beam Contest PIN 15 au Gotha, dont 20 en led blanc neutre et 272 en RGBW, 15 W, en quelque sorte le F1 moderne. On leur a toujours acheté ce type de produit, même quand il y avait du filament dedans. Comme maintenant ils distribuent beaucoup d’autres marques comme Briteq avec plus de produits intéressants et qu’ils ont le seul représentant, Daniel, qui vient toujours me rendre visite pour me présenter ses nouveautés, on collabore de plus belle (rires).

L’hybride BTX-Titan-Briteq avec sa lampe Osram-Sirius HRI 280, ses zooms 2,8° – 11° en Beam, 5,2° – 23° en Spot, ses effets de couleurs, ses gobos, prisme, frost, a la polyvalence idéale en club.

Enfin, un de mes techniciens parisiens qui a travaillé chez un gros distributeur fait de la veille concurrentielle et nous fait avoir des produits à l’essai quand ils rentrent dans nos cordes.

SLU : Comment est constitué le gril du Gotha ?

Gérard Giraudon : Il fait dans les 300 m2 et c’est FL Structure qui l’a fourni. Il a été repris sur les parties béton du bâtiment pour pouvoir accrocher les moteurs de levage et les stop chute. Les moteurs sont asservis avec des variateurs. J’ai fait un système pour le câblage vidéo qui monte et qui descend en le faisant passer dans des tuyaux d’arrosage naturellement spiralés et de couleur vert foncé.

En quelques jours, nos câbles ont pris le pli. On a deux armoires. Une manuelle pour les moteurs de service et une seconde télécommandée informatiquement pour les moteurs asservis qui sont donc contrôlés depuis la régie avec des butées programmées pour éviter les problèmes. La GrandMA prend la main sur ces moteurs. »

Il glisse dans les moindres recoins du Gotha qu’il connaît par cœur, il a réponse à tout et serre plus de mains qu’Obama à un G7, laissons la parole à Christophe Orlando, le directeur technique de Colorsonic et une des pièces maîtresses de cette société.

SLU : Christophe, cela fait combien d’années que tu travailles pour Colorsonic ?

Christophe Orlando, directeur technique de Colorsonic

Christophe Orlando : « 20 ans (sourires). Je suis rentré comme électricien, que je suis de formation et avec le temps et les chantiers, je suis devenu Directeur technique de Colorsonic en charge du son, lumière et vidéo. Je me suis formé aux trois, sachant qu’on se doit d’être polyvalents.
Je m’efforce d’en faire faire de même à mes techniciens et chacun peut intervenir dans les trois domaines. Comme en plus on embauche des techniciens qui sont généralement nos anciens stagiaires, ils connaissent notre manière d’opérer et ont été formés en ce sens. On ne sait pas tout faire, mais on sait en faire pas mal (rires).

SLU : Commençons par la vidéo et cette triple couronne d’écrans qui irradie la salle. C’est du sur-mesure ?

Christophe Orlando : Oui, pour réaliser chaque couronne, on a fait fabriquer des caissons d’écrans à 3 faces. Ils sont assemblés les uns aux autres ce qui apporte de la rigidité à la structure porteuse en échelle, réalisée elle aussi sur mesure et qui est entraînée par trois moteurs pour avoir toutes les angulations possibles de chaque couronne. La rigidité de la structure globale est aussi assurée par l’assemblage des petits modules formant les écrans vidéo.

Triple couronne d’écrans vidéo sur 3 faces réalisée sur mesure, et alimentée en médias par Resolume ou Arkaos au choix des LJ/VJ qui accompagnent les DJ guests.

SLU : Le “motion” utilise des moteurs double frein ?

Christophe Orlando : Oui ce sont des Liftek 250 kg D8+ avec variateur de vitesse et une sécurisation supplémentaire par stop chute. Les moteurs sont accrochés à la structure primaire que l’on a fait calculer par un ingénieur. Elle est reprise sur le toit du bâtiment et elle nous sert de passerelle. Et j’ai deux passerelles supplémentaires. En haut on a une grosse armoire de distribution électrique, un automate pour la commande des moteurs, et une télécommande déportée qui est asservie à la GrandMa.

Cristobal, le Light Jockey et VJ du club

SLU : Tu détailles ?

Christophe Orlando : De la GrandMa on sort en DMX sur une carte relais. Dessus je gère un certain nombre de contacts qui me permettent de rappeler des roues codeuses en binaire qui rappellent des séquences dans l’automate pour gérer les montées, descentes.
J’ai ainsi 99 possibilités de mouvements. C’est un interfaçage qui permet de supprimer le poste de pilotage des moteurs dans la cabine qui est trop petite pour l’accueillir.

SLU : Les programmes sont tous les soirs restitués à l’identique ?

Christophe Orlando : Oui, au final ce sont des cues de GrandMA

SLU : Les images viennent d’un média serveur ?

Gérard Giraudon : Non tu sais un média serveur ça vaut tout de suite 30 000 €. Nous, on prend de bons PC, on met des cartes de super qualité dans des slots, on charge un Resolume et ça fonctionne de façon identique. On travaille avec un super assembleur de PC spécialisé dans l’informatique militaire et médicale.

Christophe Orlando : Les écrans sont gérés par Resolume ou ArKaos, pour répondre à la sensibilité des personnes qui l’utilisent. J’ai fait tout le flashage sur Nova Star, le logiciel de configuration des écrans led.
Le même média est envoyé dans tous les écrans, principaux et secondaires comme les totems, les lustres, les disques… Mais pour moi, ils sont tous indépendants. Le Gotha peut très bien décider d’envoyer un visuel différent dans chacun.

Entre les couronnes vidéo éteintes, qui montrent le travail d’assemblage des surfaces d’écrans, on distingue un Wash multisource Briteq Cirrus, un strobe à leds GigaFlash, et un BTX Titan. On remarque aussi un des tuyaux d’arrosage verts spiralés qui acheminent le câblage vidéo.

SLU : Tous ont le même pitch?

Christophe Orlando : Non, on a choisi 4,2 mm pour les couronnes et 3,9 pour les autres. On a un partenaire asiatique qui fabrique ce que l’on veut sur mesure.

SLU : Attaquons la lumière et le choix des projecteurs dans le catalogue Hit Music. C’est un choix budgétaire ?

Christophe Orlando : Pas que. Je me suis fait envoyer plein de machines par un peu tout le monde pour les comparer On a trouvé le bon rapport qualité/prix chez Hit Music avec qui nous travaillons depuis pas mal d’années. Ils ont plein de produits intéressants et fiables comme les petits PIN. J’en ai installé plus de 800 en deux ans.

Aujourd’hui l’arrivée de Briteq complète bien leur offre avec une gamme de produits abordables et de très bonne qualité. Ils ne sont pas aussi chers que ceux de grandes marques mais la qualité se rapproche : excellente finition, bonne luminosité et en multipliant le nombre de points gérés indépendamment, on a l’effet. »

Alors que Christophe est appelé à une urgence, on fait l’inventaire avec Daniel Picard Hit Music qui connaît le dossier Gotha et les produits installés sur le bout des doigts.

Le plafond montre les faisceaux serré des Beam BTX5R, séparés par 4 COB Blinder et, en face, accrochés à la cerce, les Hybrides BTX Titan Briteq.

Daniel Picard : A l’exception des 12 RTX Beam5R qui mitraillent la face de leurs Beams, autrement dit la piste de danse située face à la cabine, tous les projecteurs sont répartis, car les clients dansent à vrai dire un peu partout.
36 lyres hybrides Spot, Beam, Wash BTX-Titan Briteq avec leur lampe Osram Sirius HRI 280, assurent les ambiances d’accueil, 20 Cob blinder 2 x 100 W et 8 stroboscopes Led BT Gigaflash marquent les pêches.

Blinders, wash, Beam et Hybride, pour les ambiances et aussi 3 BT-Retro en éclairage décoratif et chaleureux.

12 BTX-Cirrus, lyres multisources avec zoom et pilotage point par point des 19 sources RGBW Osram de 30 W assurent les wash et des effets de pixels. 8 BT-Retro à Led en arc de cercle autour de la couronne vidéo apportent un visuel vintage et chaleureux.

Le fond du bar principal est habillé de 18 ventilateurs BT-LedRotor, un projecteur qui donne l’illusion d’un gros ventilateur industriel. Les 6 pales serties chacune de 120 leds contrôlables en 5 groupes indépendants s’animent de 1 000 façons : vitesse, sens, strobe, nombre de pales et nombre de segments par pale. L’effet va du soft à l’agressif en strobe et rotation rapide des pales qui, en plus, sont éclairées par un petit ruban de leds UV serties sur la circonférence interne du projecteur.

L’espace bar, délimité par les LedRotor : un chouette effet ! La corniche supporte les fameux PIN15 en RGBW, coqueluche de Colorsonic, dont le faisceau serré créé un doux rideau de lumière et éclaire les verres des clients.

Dans la gamme Contest, Colorsonic a repris le PIN15 en grand nombre : 240 accrochés autour de l’Atrium et le reste autour du bar. Ils sont tous en faisceau serré formant de jolis rideaux de lumière.

Daniel Picard, de l’équipe Hit Music

SLU : C’est une belle vitrine pour Hit Music…

Daniel Picard : « C’est une belle installation et surtout quand tu travailles avec Colorsonic tu sais que les produits seront installés et utilisés comme il faut et que ça marchera.
En revanche, on doit être précis, tous les câbles sont faits sur mesure, et il faut savoir réagir vite quand il a un problème sur un produit.
Gérard Giraudon voulait disposer de machines de spare sur site pour pouvoir réagir au plus vite en cas de panne. On leur a prêté 6 lyres à récupérer après la saison. »

SLU : Christophe, tu as eu l’occasion d’apprécier le confort du spare ?

Christophe Orlando : « J’ai eu un problème une fois sur 2 Cirrus que Daniel a remplacés en 48 heures et j’avais de nouveau mon spare intact. A la fin de l’été quand il les reprendra, ils seront neufs. »

Détails d’intégration de stripled sous les séparateurs d’ambiance en polycarbonate.

La grande spécialité de Colorsonic, c’est l’intégration de leds dans l’architecture intérieure. Au plafond, à l’arrière des banquettes, dans les corniches, les nez de marches, le bar, les murets de séparation.
Au total, ce sont plus de 500 points lumineux RGB recouverts d’un cabochon qui animent le plafond et 470 mètres de stripled RGB sur 70 circuits DMX qui créent du relief, délimitent des espaces, enjolivent le lieu ou simplement positionnent des éléments de décor et le mobilier, pour la plupart dissimulés. Quand ils sont visibles comme ceux intégrés sur le dossier des banquettes, ils sont glissés dans un boudin siliconé, bien à l’abri de tout écrasement.

Plus de 600 points led recouverts d’un diffuseur sont intégrés au faux plafond et contrôlés en point par point par Madrix.

SLU : Comment contrôles-tu tous ces projecteurs, les points lumineux et les stripled ?

Christophe Orlando : « C’est une GrandMA onPC qui contrôle les projecteurs fixes et motorisés avec ses 8 univers DMX. Elle sert aussi de remote de Madrix qui gère les points lumineux sur 4 univers DMX. Le stripled qui représente 70 circuits, est commandé par des petits contrôleurs DMX 8 sorties.

SLU : Tu as prévu un réseau lumière ?

Christophe Orlando : J’ai un réseau ArtNet entre la régie et le local technique via des switches Netgear. C’est un réseau spécifique lumière. Je redistribue ensuite le DMX via des nodes Luna Madrix, et des splitters Cameo qui sont les produits les plus fiables que j’ai trouvés dans cette gamme de prix.

La régie lumière et vidéo. A gauche Le grandMA onPC et ses interfaces de contrôle Fader Wing et Command Wing. A droite l’écran de Resolume.

SLU : Passons au son maintenant, comment est conçue la diffusion au Gotha, notamment sa temporalité…

Christophe Orlando : On a travaillé en fonction d’où se trouve la cabine DJ. Comme elle a été avancée de 10 mètres par rapport au mur du fond à cause de la taille du carré VIP, on a opté pour un système principal et des subs qui couvrent la piste avec des délais et des renforts là où nécessaire. Pour cette très grande partie VIP derrière le DJ, on a accroché des rappels à 180° du système principal, le tout étant en phase au point 0 qui coupe en deux la régie.
On doit favoriser l’impact et donc concentrer le plus possible d’énergie en un seul point. En plus du point sub principal, on a des subs additionnels, notamment dans les banquettes autour de la piste, bien entendu alignés sur des plans précis pour pouvoir les caler. Cela a été rendu nécessaire par la manière avec laquelle la boîte est conçue, par étages en béton avec des lignes arrondies qui cassent les ondes. Cela a été très compliqué (rires).

SLU : Pourquoi ne pas mobiliser le sol ou les banquettes avec des shakers comme le Mover de Powersoft…

Christophe Orlando : Je ne suis pas fan. D’abord on a fait le choix de tout réaliser en TW-Audio, et puis il manque une sensation. On ressent mais on n’a pas la dynamique et l’impact de la membrane et ça ne marche que lorsqu’on est assis sur la banquette. Dès qu’on se lève on perd cette sensation et ici les gens s’assoient en plus n’importe où (sourires).

Beaucoup de bois, une vraie forêt sonore avec en système principal et par côté quatre T24N qui sont des doubles 12” pavillonnés avec un moteur 1,4”, en haut à gauche, un autre T24N qui sert de « casque » haut au DJ, en plus de celui posé au sol et en bas à gauche, un T30i, un renfort large bande pour la crème des VIP. Deux 15” et un gros moteur.

SLU : Vous partez d’une simulation ?

Christophe Orlando : Bien sûr, sur Ease, mais entre les changements du client et la réalité des lieux, on a été obligé d’ajouter des gros subs en fond de salle car j’avais des oppositions de phase. On essaye de limiter les points sonores mais on ne peut pas laisser une zone sans bas du spectre.

SLU : Et pour les têtes ?

Christophe Orlando : J’ai en principal quatorze T24N qui sont des doubles 12” pavillonnés avec un moteur 1,4” dont deux servent en side au DJ, une sorte de puissant casque en hauteur. Il y a neuf T20i pour faire du rappel partout en salle, deux T30i pour ramener de l’énergie derrière la cabine DJ, là où se trouve le carré Ultra VIP et d’autres modèles pour compléter çà et là et bien distribuer dans toute la salle. Les T30i sont équipées de deux 15” et d’un moteur. Elles peuvent se passer de sub et sont parfaites en proximité.

SLU : Le DJ dispose de quoi en proximité ?

Christophe Orlando : D’un gros retour constitué d’un sub B18i et de deux têtes T20i. Par côté. Même les DJ de passage habitués au montage Kara et SB18 de L-Acoustics sont enchantés (il pousse un peu en cabine et…vendu ! NDR). Nous avons aussi travaillé ces retours de proximité pour que les DJ aient un son de piste durant le mouvement des anneaux vidéo qui en descendant viennent masquer le casque haut en T24N et créer des réflexions. C’était impossible à simuler.

SLU : Comment fonctionnent les subs principaux ?

Christophe Orlando : On a un sub BSX en deux fois 21” pour l’infra et 4 subs B21i en simple 21” et radiation directe pour renforcer la frappe. Il s’agit d’un tout nouveau modèle. Leur preset a été travaillé par TW-Audio pour qu’ils aient un rendu nerveux et proche d’un 15”. La niche dans laquelle ils sont placés, réduit en plus pas mal l’onde arrière et ils sont à peine délayés pour raccorder avec les T24N.

Un montage classique et que l’absence de tout vinyle rend imparable. Au centre le BSX pour la première octave et la bave, autour quatre B21i, aussi des 21” mais en charge de taper sur tout ce qui bouge. Le Gotha fonctionne donc en 4 voies actives sur sa piste de danse et 3 voies actives partout ailleurs.

SLU : Vous avez prévu des wedges pour les artistes de passage ?

Christophe Orlando : Oui. On a 4 liaisons numériques HF, 4 wedges câblés sur un X4 Powersoft et une QL1 Yamaha pour gérer l’ensemble.

SLU : Un côté du retour de proximité DJ est bien placé, l’autre en revanche est masqué par l’éclairagiste…

Christophe Orlando : C’est vrai et ça va être modifié. L’éclairagiste et le technicien en charge de la vidéo vont déménager et s’installer dans une nouvelle régie lumière en hauteur, au-dessus de la sortie de secours avec une fenêtre, ce qui leur permettra d’être en face de la piste et libérera de la place dans la cabine DJ qui est un peu exiguë, surtout à trois.

SLU : Pioneer ?

Christophe Orlando : Forcément. Mais on dispose aussi d’autres marques au dépôt en fonction des demandes. Sur site on a une DJM en spare et des CDJ pour parer à toute éventualité.

De gauche à droite la QL1 Yamaha et les 4 récepteurs QLXD pour autant de liaisons afin d’accueillir des invités. La scène est située juste de l’autre côté du petit plexi qui finit la régie. Puis la base de tout club, quatre CDJ2000 Nexus 2 et une DJM900 Nexus 2. Des supports sont prévus pour poser des compléments sonores. En face la micro piste et au bout l’un des bars.

Entre le Medusa à côté et ici, on a de quoi faire et assurer la nuit. Par ailleurs on a câblé en croisé les baies ampli de telle sorte à diluer une panne sur plusieurs points de diffusion et non pas à en perdre un entier. On aura toujours du sub et de la tête.

SLU : Côté émergences comment se situe le Gotha ?

Christophe Orlando : On a fait des mesures d’impact. On a envoyé 132 dB sur la piste et rien n’arrive chez les voisins. La salle a été très bien isolée. Il manque peut-être un peu de traitement que nous avions demandé dans le haut de la corolle. Il y a en fonction des écrans circulaires, quelques réflexions. Ce sera sans doute ajusté à la fin de la saison. »

Gérard et Christophe, les gardiens des nuits cannoises mais aussi tropéziennes, monégasques…

SLU : Comment calez-vous le système. Sensations ou respect des timbres ?

Gérard Giraudon : « De manière très résumée, le français et plus généralement le latin aime bien écouter avec ses oreilles et recherche plutôt un rendu proche du studio avec tous les détails et peu de subjectif. L’anglo-saxon au contraire recherche une écoute via son squelette qu’il veut sentir vibrer. Cela ne nous empêche pas de délivrer aussi des sensations et surtout de faire en sorte que toute la boîte serve de dancefloor.

Dans la salle des machines. La puissance son en Powersoft X4 et Quattrocanali et tout en haut, deux matrices numériques mais à entrées et sorties analogiques d’installation Ecler Mimo 1212SG. Powersoft et TW-Audio ont travaillé main dans la main pour importer dans Armonía les presets, certains opérant des corrections de phase très élaborées, et bien entendu les protections des transducteurs indispensables en club. La mesure et l’enregistrement du niveau en salle sont effectués par un Amix SNA70-3.

Il ne faut pas que le client hésite une seconde à faire la fête et qu’il réagisse positivement à chaque impulsion du DJ donc on se doit de déboucher tous les coins et offrir pression et sensations partout. Il faut que la mayonnaise prenne immédiatement et le son a une grande responsabilité pour ça, c’est l’outil de travail principal d’un club. »
On y trouve 48 canaux d’ampli Powersoft. Onze X4 et un Quattrocanali, pour un total de 150 kW. Et il en va de même avec les racks d’éclairage. C’est extrêmement propre, accessible et ventilé ce qui n’est pas un luxe quand on sait que ce club fonctionne 7 jours sur 7 durant le mois d’août et qu’il est ouvert tous les WE du printemps à la fin de l’automne. Le mot panne est donc banni du dictionnaire.

Nous avons bien sûr écouté le son du Gotha et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est calé pour la fête et le club. Bonne nouvelle, il n’est en rien agressif. Le haut est très contenu tout comme le haut médium et tout ce qui pique à haut niveau. Le grave est dur sur l’homme dans le bon sens du terme quasiment partout, et il faut vraiment aller se placer sur la mini piste de danse pour avoir quelques dB en rab et un grave enrichi en infra. Pas de zones d’ombre.

Le bar allège quelque peu la patate pour permettre de passer une commande. On est attiré par la piste qui concentre la diffusion, mais on peut prendre sa dose même au niveau des tables et des carrés VIP. La transition entre les différentes têtes passe bien, peut-être quelques légers points d’EQ amélioreraient encore l’entrée des petits renforts, mais la pression du grave ne souffre pas trop de la multiplication des points d’émission.
La salle ne sonne pas trop mal (on l’écoute à vide), ce qui laisse présager d’un bon rendu une fois pleine. On sent la grosse, grosse machine dont le potentiel est révélé par les filtres de la console. Il y a du gras et du mordant à volonté avec une couleur très typée club.

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Les premiers projets de Mvision et Eurosono réalisés avec Esprite

Par admin — 10 février 2020 à 09:36

Après avoir rejoint les parcs de location des deux prestataires Mvision et Eurosono, le nouveau Spot/Profile led Esprite Robe a brillé sur deux de leurs belles prestations :
le lancement de la nouvelle gamme Skoda avec Mvision et la soirée des 20 ans du F&K Bistroclub gérée par la société Tech and Live du Groupe Eurosono.

Lancement de la nouvelle gamme Skoda

Le lancement de la nouvelle gamme Skoda. ©Mvision

Mvision, qui a été le premier prestataire français à investir dans l’Esprite, en a fourni 55 pour éclairer le lancement de la nouvelle gamme Skoda au Centre International de Deauville (C.I.D) organisé par l’agence Hopscotch.

Le hall d’exposition. ©Mvision

Le design lumière a été réalisé par l’éclairagiste Nicolas Valette de 4Eleven, avec près de 300 sources Robe, dont 55 Esprite, 160 LEDBeam 150, 30 MegaPointe, 25 Pointe et 15 Spiider impliquées pour éclairer l’auditorium et le hall d’exposition du C.I.D.


Les 20 ans du F&K Bistroclub

Pour les 20 ans du F&K Bistroclub, le prestataire Tech and Live du Groupe Eurosono a dynamisé le restaurant/bar/club de Lyon Brotteaux avec 12 projecteurs Esprite, 12 Pointe et 6 robin600+ sur un rythme électro house…
La soirée, qui a commencé par le groupe Your Dream Band suivi de DJ Mome, s’est prolongée jusqu’au bout de la nuit pour le plus grand plaisir des lyonnais invités à l’événement.

Le F&K Bistroclub habillé de lumière pour son 20e anniversaire. ©Eurosono – Guillaume Perret

Plus d’infos sur le site Robe Lighting France

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Pawel Pajak fait de la magie avec Ayrton

Par Patrick Cussigh — 10 février 2020 à 09:16

Lorsque la société de production East Eventz a contacté Pawel « Spider » Pajak, et Percepto [Lab] (l’équipe responsable de la création visuelle), pour concevoir et fournir des solutions créatives d’un concert unique, ils ont choisi les MagicPanel-FX et Khamsin-S Ayrton pour créer des effets impressionnants et foisonnants de couleurs.

©Percepto (Lab)/H.Karapuda

Le concert réunissait le chanteur Dawid Podsiadlo et le rappeur Taco Hemingway devant 60 000 spectateurs. C’était le premier concert d’artistes polonais qui jouait à guichets fermés dans toute l’histoire du PGE Narodowy (stade National de Varsovie).

Pawel Pajak (alias Spider), concepteur de la production, de l’éclairage et du multimédia, explique son attachement aux projecteurs Ayrton : « Ce n’était pas ma première expérience avec des produits Ayrton car je les utilise depuis plusieurs années déjà. J’ai commencé avec le MagicBlade-R, puis je suis passé aux versions FX, et j’ai également utilisé le MiniPanel-FX, le MiniBurst et le MagicPanel-FX.

©Percepto (Lab)/H.Karapuda

J’ai maintenant adopté leur gamme plus classique de projecteurs asservis qui se distinguent toujours de l’offre du marché, en commençant par le Ghibli. Cette année j’ai ajouté l’un des tout derniers, le Khamsin-S, et je souhaite sincèrement que cette marque soit encore plus disponible sur le marché polonais.

« J’aime les appareils très polyvalents offrant des possibilités de contrôle des pixels, pour les utiliser, non seulement comme projecteurs, mais aussi comme surfaces vidéo à basse résolution. Je les contrôle toujours dans le mode le plus élevé pour une créativité maximale. Depuis plusieurs années, j’ai une entière confiance dans les luminaires Ayrton pour une multitude de productions différentes, depuis les tournées de club et les événements spéciaux, jusqu’aux très grands spectacles dans les stades. »

©Percepto (Lab)/H.Karapuda

Le kit lumière de cette soirée spectaculaire a été fourni par Transcolor. Il comprenait 64 MagicPanel-FX et 44 Khamsin-S. Pawel décrit sa conception et comment il a choisi d’utiliser les projecteurs : « Les MagicPanel-FX étaient accrochés en quatre lignes de 16 projecteurs chacun sur des structures distinctes, actionnées par des moteurs Kinesys. Chaque structure se compose de trois poutrelles assemblées en une seule structure.


©Percepto (Lab)/H.Karapuda

Les Khamsin-S étaient montés sur quatre ponts rectilignes au-dessus de la scène, également actionnés par des moteurs Kinesys. Chacun était équipé de 8 Khamsin-S que nous avons utilisés pour produire de nombreux effets de faisceaux et d’éclairage de scène selon les différentes positions des ponts.

« 12 autres Khamsin-S ont été positionnés à contre pour créer des effets de découpe derrière le groupe, très visibles avec les autres effets tout au long du spectacle. Ils ont également produit de jolies silhouettes. « Actuellement, lorsque je considère des luminaires à LED puissants et efficaces, les Khamsin-S sont définitivement en tête de ma liste.

J’ai vraiment adoré les moments où les groupes de MagicPanel-FX montent et descendent, et se transforment rapidement, passant en un instant de simples projecteurs à des écrans basse résolution qui diffusent du contenu à côté des écrans vidéo. L’ensemble des 64 MagicPanel-FX répartis sur quatre éléments de poutrelle indépendants m’a donné beaucoup de possibilités créatives et c’était amusant à utiliser.

©Percepto (Lab)/H.Karapuda

Je trouve les fonctionnalités de pixels mapping agréables et très utiles. Avec une matrice de 25 pixels, on peut vraiment créer une grande variété d’effets, et en utilisant des groupes de pixels à des fins différentes pendant une chanson, on a beaucoup de possibilités.

Le zoom variable est très utile, en particulier sur un seul pixel, car il permet d’avoir un joli faisceau de lumière unique et puissant ou un point lumineux diffus qui attire l’œil, et tout cela fonctionne aussi bien en groupe. »
Spider a également insisté sur la fiabilité et l’ergonomie des projecteurs Ayrton. « Je ne peux pas me plaindre ! Ils sont extrêmement fiables et sont incontestablement dignes d’être exploités en tournée. Certaines macros intégrées sont très utiles, surtout lorsque le temps est compté.
Les produits Ayrton sont l’un de mes premiers choix et cela depuis un certain temps. Il y a tellement de projecteurs sur le marché, il faut choisir ceux qui peuvent contribuer au mieux à forger le spectacle selon le concept de la création et être efficaces et agréables à tout moment. »

Plus d’infos sur :

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Tascam Model 12, y’a que le look de vieux

Par admin — 9 février 2020 à 10:39

La Tascam Model 12 est une solution de mixage et enregistrement conçue pour la musique et la créa multimédia. Elle réunit 10 entrées, 12 pistes d’enregistrement, une interface audio USB, une MIDI, le contrôle de DAW, des effets et des fonctionnalités pour podcasting.

Le workflow du Model 12 permet de se concentrer sur la partie créative. L’enregistreur multipiste intégré autorise l’enregistrement et la lecture via une seule touche et les sensations familières des faders de 60 mm, du compresseur « One-knob », de l’égaliseur 3 bandes et des effets Tascam permettent de travailler les mix et les sons de façon rapide et intuitive.
Grâce à leur très faible bruit de -128 dBu, les préamplis Tascam Ultra HDDA assurent silence, naturel et haute qualité aux prises. Outre les micros et lignes habituelles, toutes les entrées acceptent la connexion directe de sources à haute impédance.

Compact, le Model 12 regroupe 8 entrées micro sur XLR (avec alimentation fantôme 48 V commutable), 10 entrées ligne sur jack, une sur mini-jack 3.5 pour smartphone et une Bluetooth 5.0. Le casque bénéficie de deux circuits indépendants, avec sorties sur le panneau supérieur et permet d’écouter simultanément deux mixages sur les AUX 1/2 et/ou le bus des généraux stéréo.
PFL/AFL et Solo In Place (SIP) sont commutables, pour une écoute en toute souplesse de voies séparées, ce qui dispense de couper les autres en cours de mixage

Une face arrière qui donne envie et où l’on découvre que les deux premières entrées sur combo bénéficient aussi d’un bon vieil insert. A vous les vieux périphériques !

L’enregistreur 12 pistes interne du Model 12 s’utilise de façon intuitive, et permet de créer des fichiers WAV (jusqu’à 24 bits, 48 kHz) directement sur une carte SD. Il permet la lecture simultanée d’un maximum de 10 pistes.
Équipé de fonctions métronome, punch-in/out et overdub, il permet aussi l’importation de fichiers issus de la gamme Model, notamment les 12, 16 ou 24. Et bien sûr, il est possible d’exporter des pistes au format WAV. Un port USB facilite la connexion à un ordinateur, pour lecture et enregistrement avec les logiciels audio les plus utilisés.
Un contrôle tactile est intégré par émulation du protocole HUI/MCU compatible avec la plupart des logiciels de station de travail audio. Paramètres contrôlables : faders, Mutes, panoramiques, Solos, préparation en enregistrement, lecture, enregistrement, stop, avance/retour rapides, Jog.

Pour le look, rien de tel que des flancs en bois…

Une sortie dédiée pour le click, avec fonction TAP TEMPO, permet d’écouter un click lors d’un concert ou d’un enregistrement. On peut ainsi jouer par dessus des pistes enregistrées en utilisant le moteur intégré au Model 12, tout en suivant un tempo pré-établi. Le click peut aussi être assigné à chaque sortie MAIN, SUB ou AUX, ou, avec réglage de volume séparé, aux sorties casque 1 et 2.

Le Model 12 possède une entrée/sortie au standard MIDI, ce qui permet d’utiliser des contrôleurs et autres sources intégrant cette technologie. Vous pouvez aussi envoyer des commandes de lecture ou enregistrement vers un multipiste externe, ou synchroniser d’autres types de périphériques MIDI. Le Model 12 offre aussi un départ N-1, une entrée smartphone, plusieurs voies compatibles micro, un appairage Bluetooth et une double sortie casquerendant le podcast simple et rapide.

Le prix enfin reste très sage à 649 € HT

D’autres informations sur le site Tascam et sur le site Freevox

 

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Une application WebXR permet de voir l’évolution de l’épidémie de coronavirus

Par Pierrick LABBE — 8 février 2020 à 19:55
coronavirus évolution épidémie VR

Une application WebXR vous permet de voir comment l’épidémie de coronavirus apparue en Chine à la fin du mois de décembre et qui se propage comme une véritable trainée de poudre. 

C’est la maladie dont on attend parler tous les jours ou presque. Le virus qui a désormais fait plusieurs centaines de mort et dont des cas ont été diagnostiqués dans une vingtaine de pays inquiète. Mais comment prendre l’ampleur de l’épidémie ?

Coronavirus, une carte effrayante

A l’heure actuelle, c’est bien entendu la Chine qui concentre la majorité des cas d’infection au coronavirus. On parle de plus de 20.000 personnes contaminées. L’Empire du Milieu mise sur la quarantaine et des restrictions de voyage pour limiter la propagation. Cependant, ces efforts semblent être insuffisants. Cette carte imaginée par le diplômé du MIT et stratégiste XR, Michael DiBenigno, permet de voir l’évolution du virus, jour après jour, jusqu’au 4 février à l’heure actuelle. Les informations sont sensiblement les mêmes que celles partagées par le Wall Street Journal récemment, qui collecte ces données auprès du centre John Hopkins, du Lancet et de Associated Press.

On apprécie la visualisation de l’application qui permet de voir comment l’épidémie de coronavirus se répand tout en le corrélant efficacement avec une timeline. Si on peut en profiter sur smartphone ou PC, c’est bien sur un casque de réalité virtuelle (tous ou presque) ou en réalité augmentée avec les dispositifs Microsoft Hololens ou Magic Leap 1 par exemple que vous pourrez vraiment voir l’ampleur de la crise. Essayez toutefois de ne pas vous alarmer trop en voyant les signaux se rapprocher de vous…

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Nouveautés Prolights : Eclipse PAR, Pixie WashXB, Mosaico

Par admin — 8 février 2020 à 09:26

Un petit wash survitaminé Pixie WashXB à lentille PC, une gamme de PARs et un panneau d’éclairage TV/cinéma dans la gamme Eclipse, un petit projecteur de gobos Mosaico Jr classé IP… La marque Italienne Prolights a le vent en poupe.

Vidéo de présentations produits par Fabio Sorabella, Managing directeur de Prolights.


PixieWash XB

Le nouveau Pixie WashXB et son imposante lentille claire.

Cette petite lyre wash motorisée à leds et lentille de type PC, élevée à la testostérone, utilise une source RGB+W de 280W (contre 60 W pour le Pixie Wash classique) ainsi que d’un canal dédié à la gestion de la température de couleur, ajustable entre 2800 et 8000K.

Rappelons quelques autres fonctions : un zoom 6/45°, un IRC supérieur à 92, une roue de couleurs virtuelle, un pilotage DMX-RDM, Artnet et DMW sans-fil, une batterie interne pour gérer les paramètres internes hors tension… Le tout dans une machine de moins de 14 kg. Notons ce projecteur existe en version fixe sous la référence Pixie Zoom XB.

EclipsePAR

Deux des nouveaux PARs à leds de la série Eclipse, ici en blanc froid et blanc chaud.

L’Eclipse Par est proposé en version blanche TU en 3200 K ou DY en 6000 K avec un IRC élevé de respectivement 96 et 95, d’une source led de 177 W. Sous la référence Eclipse ParFC, il dispose d’une source RGB+blanc chaud de 150W.
Il existe aussi en version Eclipse Par UV avec un moteur de leds UV d’une puissance de 108W dont le spectre, très précis, se contente de faire ressortir les surfaces blanches ou fluo sans pour autant noyer la zone d’une couleur bleue/violacée. L’effet est plus que réussi.

Détail des lentilles disponibles avec chaque Eclipse Par, géométrie et texture différentes pour modeler le faisceau à sa convenance.

Tous ces petits appareils sont fournis d’office avec un kit de lentilles apparement bien travaillées autorisant différentes ouvertures et différents effets ovalisants.

Un mode de fonctionnement silencieux permet, moyennant un bridage de la puissance à 70%, de diminuer considérablement les émissions sonores du système de refroidissement.

Vidéo de présentation produit :


Eclipse Panel

L’eclipse Panel TWC 800 de face…

Point d’orgue de la gamme Eclipse, le Panel TWC 800 est un panneau de leds principalement destiné à l’industrie de la photo, du cinéma ou encore des plateaux TV.
Il utilise 740 W de leds RGB + blanc chaud, volontairement bridées à 452W dans un souci de longévité et de stabilité des sources.

…vu de dos, l’impression globale est très bonne et la qualité de conception et fabrication semble au rendez-vous.

Il dispose d’un CTC variable entre 2800 et 10000 K, d’une émulation tungstène, de réglages manuels de saturation, intensité, valeurs de vert/magenta…
Son soft permet de matricer la surface du projecteur en 8 zones via DMX ou des programmes internes.

Mosaico Jr

Le Mosaico JR conçu pour l’extérieur.

Mosaico Jr, le plus petit de la gamme Mosaico, est un projecteur de gobos spécialement conçu pour l’extérieur (IP66).

Sous sa robe blanche, il cache une led 7900K de 70W, une roue de 6 gobos rotatifs et indexables, une roue de couleurs à 8 positions, un zoom motorisé qui semble très efficace, variable entre 14 et 44°, ainsi qu’un focus motorisé. Notons qu’il est équipé en DMX sans fil.


Plus d’informations sur le site ESL et sur le site Prolights

 

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Apple crée un système de capture de vidéo VR / AR sous plusieurs angles

Par Bastien L — 7 février 2020 à 18:59
apple ar système streaming angles

Apple a déposé un brevet pour un système permettant la capture de vidéos sous de multiples angles. Cette innovation pourrait permettre le streaming de contenu en réalité virtuelle ou augmentée…

D’ici quelques années, lorsque les lunettes AR seront accessibles au grand public, il est fort probable que les plateformes telles que YouTube et Twitch proposent des vidéos en réalité virtuelle augmentée.

Sous doute dans l’optique d’anticiper cette nouveauté, Apple vient de déposer un brevet pour un système permettant le streaming de vidéos VR / AR sous de multiples angles. Plutôt que d’observer une vidéo sous un angle fixe, les spectateurs pourraient ainsi visionner la scène de différents points de vue.

Pour ce faire, Apple imagine un système permettant d’enregistrer plusieurs streams séparés. Ce système capturerait la scène à la fois depuis le perspective du caméraman, mais aussi des données additionnelles horodatées permettant au spectateur de changer d’angle.

Ces données seraient utilisées pour recréer la scène en utilisant les mêmes modèles 3D et l’audio positionnel intégré. Il serait ainsi possible de visionner la vidéo avec un casque de réalité mixte, ou même de changer d’angle de vue sur un écran 2D classique.

Apple pense déjà au futur du streaming à l’ère des lunettes AR

Apple suggère aussi d’utiliser ce système pour ajouter ou retirer certains éléments du stream, tels que la température, la luminosité, ou les participants. Le but de la Pomme est de créer des enregistrements VR / AR pouvant être facilement stockés et expérimentés de multiples façons.

Un plugin web pourrait par exemple présenter une vidéo classique, pouvant ensuite se transformer en contenu interactif si l’utilisateur clique dessus. Le système pourra être utilisé pour des publicités d’un genre nouveau, mais aussi pour le streaming de jeux en réalité augmentée su Twitch par exemple.

Le brevet a été déposé en août 2019, mais vient tout juste d’être publié. On ignore quand cette technologie pourrait effectivement voir le jour, mais elle pourrait accompagner le lancement des futures lunettes AR d’Apple

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d&b présente aux intégrateurs le système KSLi et le 40D à l’ISE 2020

Par admin — 7 février 2020 à 09:49

La nouvelle famille KSLi y compris son nouvel ampli

Pour le dernier ISE à Amsterdam, d&b audiotechnik présente des solutions de forte et moyenne puissance spécifiquement étudiées pour le marché de l’intégration : le système KSLi, l’amplificateur 40D et les A-Series à courbure constante mais ajustable.

Puisqu’on parle d’intégration, voici la meilleure solution pour avoir un gros son tout en restant discret devant un mur blanc !

Le système KSLi comprend les deux têtes KSLi8 et KSLi12 complétées par le KSLi SUB en version accroche ou sol et le nouvel ampli 40D nécessaire à délivrer la puissance requise.

En plus du bois et de l’électronique a été prévu un vaste catalogue d’accessoires, de couleurs et de logiciels propre au marché de l’intégration.
L’arrivée de la déclinaison « i » du système KSL représente une nouvelle première de la part de d&b qui a fait le choix de fournir aux intégrateurs comme aux spectateurs les meilleurs performances possibles, y compris lors de déploiements permanents dans des salles.


Le KSL a besoin de puissance pour s’exprimer. d&b s’en charge avec le 40D

Dans sa démo room située dans le Pro Audio Corridor (E105 and E106) d&b proposera une session unique qui aura lieu quatre fois à 10, 12, 14 et 16 heures au cours des quatre jours du salon. Cette démo est appelée d&b Soundscapes.
Technique, art et au-delà. Elle permettra au travers de Soundscape, le procédé immersif par objets de la marque allemande, de faire unvoyage dans l’évolution des technologies dévelopées par d&b, et la manière de les mettre en œuvre dans des cas concrets. Ou comment joindre l’utile à l’agréable ;0)

Amnon Harman, le PDG de d&b audiotechnik Group

« L’ISE offre à nos équipes une occasion unique d’être au contact d’un grand nombre de professionnels de l’intégration audiovisuelle et de clients, » précise Amnon Harman le PDG de d&b audiotechnik Group.
« Pendant que nous travaillons quotidiennement avec des consultants et des intégrateurs, des salons tels que l’ISE nous offrent la possibilité non seulement de présenter nos dernières nouveautés, mais aussi de comprendre toujours mieux comment contribuer à chacun des projets sur lesquels ils interviennent. »

Pour plus de renseignement sur les produits, démos et horaires, cliquez ici.

 

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Le studio secret de jeux AAA pour le PlayStation VR ferme déjà ses portes

Par Pierrick LABBE — 6 février 2020 à 15:14
Studio jeux AAA PSVR

C’était un projet particulièrement ambitieux et qui avait fait rêver de nombreux fans. Un studio maison, imaginé par Sony, pour concevoir des jeux de qualité AAA pour le PSVR. Mais il vient de fermer avant d’avoir sorti son premier jeu. 

Le studio était basé à Manchester, au Royaume-Uni, vient donc de fermer ses portes selon le site GamesIndustry. On vous explique ce qui se serait à priori passé.

Le studio secret de jeux AAA ferme ses portes

Selon les rapports de la presse spécialisée, Sony aurait fait ce choix dans les “efforts afin d’améliorer l’efficacité et la capacité opérationnelle”. Pourtant ouvert dès 2015, ce studio devait concevoir des jeux exclusivement pour le PSVR. Mais, depuis cette date, ce sont seulement des offres d’emploi qui ont été publiée, sans que l’on sache vraiment quels étaient les projets en développement. Aujourd’hui, près de 5 ans plus tard, le studio de Sony pour le PSVR n’a tout simplement sorti aucun jeu AAA, comme on l’attendait. On ignore même si le projet est abandonné ou bien s’il a seulement été confié à un autre studio de développement.

On peut aussi s’interroger quant aux ambitions réelles de Sony pour la réalité virtuelle. Si la PS5 sera compatible avec la réalité virtuelle, le nouveau casque PSVR 2, actuellement au stade de prototype semble être encore une vision lointaine. Dans le même temps, le manque de productivité de ce studio ne manque pas de surprendre et pourrait justifier ce choix stratégique de la part de Sony. A noter que le projet était entièrement différent du jeu AAA “Blood and Truth” qui est développé par les équipes de Sony Londres.

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Stéphane Vélard créé le design de «Best of 80» sur Sapphire Touch

Par admin — 6 février 2020 à 06:56

La tournée “Best of 80” vient de débuter le 25 janvier dernier au Palais des sports de Paris et se poursuit dans toute la France. L’éclairagiste Stéphane Vélard, a utilisé le pupitre Avolites Sapphire Touch, fourni par MPM Audiolight, pour créer tout le design lumière.

« La Sapphire Touch est très complète, ergonomique et surtout très intuitive, dit-il. » Fidèle à Avolites depuis des années, Stéphane Vélard aime la puissance du software et les nombreux Faders, particulièrement accessibles sur la console.
« Je suis de l’ancienne école, ajoute Stéphane. Pour moi l’éclairagiste dans un concert live est un musicien de plus. » Il adapte les lumières et les couleurs en fonction de l’artiste, de l’univers crée et du rythme de la musique jouée. »

Pour la tournée « Best of 80 », la production a demandé une ambiance festive tout en laissant carte blanche concernant le design. Stéphane Vélard a ensuite réfléchi au choix des machines et de la console pour créer une dynamique et un univers différent pour chacun des nombreux artistes qui se produisent sur scène.

Plus d’infos sur le site Dimatec

 

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Le Vibration Tour à Orleans avec le HDL 50-A RCF

Par admin — 5 février 2020 à 09:30

Chaque année Radio Vibration offre des concerts gratuits et très appréciés en pleine ville avec la complicité de XCPH et de RCF. Nous avons été au pied de la cathédrale d’Orléans écouter le face à face entre 20 HDL 50-A et 10 SUB 9006-AS, et plus de 30 000 spectateurs.

Le décor plus que majestueux de la cathédrale Sainte-Croix qui, une fois le soleil éteint, s’illuminera de mille projections.

L’accueil qui nous est réservé à Orléans en train de se transformer pour l’occasion en salle de spectacle géante est parfait. Nicolas Fournier régisseur technique de XCPH Organisation, le prestataire orléanais en charge du Tour se dédouble sans perdre son flegme et RCF France s’est déplacé, y compris Emanuele Morlini, ingénieur acousticien en charge des applications et consultant dans les développement des nouveaux produits professionnels RCF, envoyé spécialement par la firme de Reggio Emilia.

De prime abord la place Sainte-Croix paraît petite et la rue Jeanne-d’Arc qui y mène perpendiculairement, bien étroite…Les Orléanais nous prouveront le contraire, des milliers de familles se massant devant et sur les côtés de la scène rendant nécessaire un renfort latéral. Deux rangs de délais sont aussi déployés rue Jeanne d’Arc afin de servir les retardataires ainsi celles et ceux qui n’osent pas braver la foule. Il faut dire que la liste d’artistes de ce plateau radio est plus que conséquente.

Le bonheur du public d’Orléans (Crédit : La nouvelle République du Centre).

La scène mobile qui sert de support au Vibration Tour est placée dos à la cathédrale et face à la place qui mesure 100 mètres de large pour une profondeur utile d’environ 45 mètres. Elle est ceinturée par des anciens bâtiments assez hauts, pas l’idéal pour le son comme on le verra plus loin.

Un coup d’oeil au mapping fourni par Emanuele prouve le bien fondé du projet sur lequel le fabricant de Reggio Emilia a apporté son savoir faire et une aide logistique.

La place et la rue avec un mapping centré à 2,5 kHz. Les délais gagneraient à être rapprochés l’un de l’autre et ramenés vers la scène.

Les dix HDL 50-A par côté font très bien le job et l’ouverture horizontale large et régulière permet de n’utiliser que deux HDL 28-A en lipfill. La boîte du bas est même atténuée de 4 dB dans l’aigu via un filtre FIR. Deux lignes de cinq HDL 28-A complètent la couverture latérale. Le raccord avec le système principal n’est pas parfait, le modèle et le nombre d’outfills mais aussi la moindre influence des subs, donne une couleur assez différente dans le grave. Idéalement il aurait fallu aussi les rapprocher des HDL 50-A pour que la mise en phase soit plus fluide, mais mécaniquement cela n’a pas été possible.

Face et renforts latéraux à cour. Difficile de trouver une façon d’aligner les 28 dans les 50…et inversement.

Le grave est renforcé par 10 subs actifs, comme toutes les enceintes HDL. Il s’agit ici des SUB 9006-AS, des double 18”. « Il s’agit d’un montage endfire qui m’a été demandé afin de nettoyer un peu le plateau, en double arc à 90°. Il y a donc le délai propre à l’arc, puis celui nécessaire au montage endfire et enfin le retard pour la remise en phase avec les têtes » nous précise Emanuele Morlini. « Il aurait été possible d’ouvrir un peu plus, mais il aurait fallu plus de subs. Le calcul des délais de l’arc est fait et implémenté directement par RDnet.

Les 10 subs 9006-AS et les wedges NX 15-SMA. Une large distance de sécurité est maintenue ce qui atténue naturellement la pression dans le grave et permet au gauche/droite d’être « fermé » évitant d’ajouter d’innombrables front fill.

Le mapping des subs à 50 Hz et au 1/3 d’octave. L’arc marche et un peu de pression rentre dans la rue Jeanne-d’Arc.

Il suffit de renseigner la distance entre les subs et l’angle voulu. Pareil pour celui qui concerne l’endfire. Pas besoin d’avoir une calculette. Si on me demande enfin d’encore baisser la pression des subs sur scène, je peux d’un simple click basculer en mode Gradient. Le rang arrière des subs voit sa phase inversée et le délai modifié. Je perds un peu de pression devant mais réduis de 3 dB de plus mon lobe arrière. »

Quittons quelques instants la place pour reculer dans la rue Jeanne d’Arc qui y mène. Les équipes de XCPH, Vibration et Emanuele Morlini sont en train d’équiper les rappels composés à chaque fois de quatre HDL 30-A. La distance avec la scène et les moyens qui ne sont pas infinis ont conduit à l’adoption d’un pont radio FM pour les connecter avec la scène grâce à Vibration qui dédie un de ses émetteurs RVR calé sur une fréquence « libre » et a placé un bon vieux dipôle simple sur un coté du plateau.

Les deux stage Allen&Heath et Soundcraft et, moins fréquent, un émetteur FM, sans codeur stéréo, mais prêt à alimenter les 4 points de délai.

Sur chaque frame sont donc ajoutés un tuner avec son doublet ainsi qu’un traitement de dynamique servant de symétriseur, d’ampli et de passerelle entre le monde Hi-Fi et celui pro. Bien entendu chaque stack est réglé par RDNet en local afin notamment de le recaler temporellement avec la scène.

Si le transport du signal à l’ancienne n’appelle pas de commentaires, le placement de ces rappels aurait pu être plus judicieux. Vu la longueur des deux arrays principaux, la distance critique au-delà de laquelle on repasse à des ondes sphériques se situe vers 50 mètres. Comme les murs de la place renvoient aussi une grande partie de l’énergie, le peu qui pénètre dans la rue est vite éteint par la distance. Peut être aurait-il fallu placer le premier rang de délais 20 mètres plus près de la place et remonter le second d’autant.

Cachée sous le programme des réjouissances concocté par Vibration, une des deux HDL 28-A utilisées en tant que front-fill et à droite, un wedge/renfort NX 15-SMA, dans sa housse de protection, plein air oblige.

Pour le reste que du beau monde en régie et sur le plateau. Les wedges actifs RCF, 10 en tout, sont des NX 15-SMA, des coaxiaux de 15” et moteur 1,7”. Nicolas Fournier les connaît bien, c’est lui qui tient la console retours.
Ces dix enceintes servent le reste de l’année de renfort sonore posées sur pied, la fameuse polyvalence « à la française » que Nexo vient de rejoindre avec ses P.

La console retours du parc de XCPH est une dLive C3500 de Allen&Heath, la plus grosse des presque grosses comme le dit Nico. A la face en revanche on a une Vi3000 Soundcraft, cajolée par son propriétaire et utilisateur Greg Jean qui accueille les techniciens des artistes qui ne jouent pas en play-back et fait le son des autres.

La régie avec à gauche la Vi3000 et à droite l’univers d’Emanuele posé sur le fly HDL System.

Nicolas Fournier et XCPH

Cela n’a pas été facile, mais on a réussi à bloquer quelques minutes Nico Fournier et notre dictaphone a fait le reste.

Nicolas Fournier pris sur la scène depuis la régie au téléobjectif. Quand on dit qu’il a été dur à bloquer, ce n’est pas une légende.

SLU : D’où vient le nom pas simple à prononcer de ta boîte ?

Nico Fournier : Des deux fondateurs. Aujourd’hui ne reste que Xavier Chartier qui est un excellent gestionnaire et est à la tête des l’entreprise. La boîte existe depuis 35 ans et notre cœur de métier est la comm et l’événementiel, mais nous assurons le Vibration Tour depuis toujours et comme on vient presque tous du spectacle vivant, on le fait avec grand plaisir. C’est notre pause rock’n’roll (rires) Enfin pause, c’est quand même un gros boulot. Je bosse dessus dès la fin de l’hiver avec une aide très précieuse de Bertrand (Delbar de RCF France) depuis des années.

SLU : Tu utilises RCF depuis quand ?

Nico Fournier : Pour tout te dire, quand je suis arrivé dans la région et que j’ai commencé à collaborer avec XCPH, la société sous-traitait le son. En tant que régisseur général, j’ai continué à le faire jusqu’au moment où il est paru évident qu’investir allait être plus rentable.
J’ai rencontré Bertrand Delbar et il m’a présenté le HDL 20-A qui venait de sortir et j’ai fini par attendre et acheter du 30-A qui convenait mieux à nos besoins en termes de son, de headroom et de RDNet.

A gauche RDNet avec en pleine action et tout dans le vert, le système RCF au grand complet.

Nous avons aussi essayé le 50-A et c’est vraiment un beau produit avec une grande qualité : il ne sonne pas 3 fois moins bien que les grosses références du marché, mais coûte trois fois moins cher sans pour autant se louer trois fois moins cher. L’amortissement est donc plus rapide. Le poids et l’encombrement sont aussi un gros avantage, sans oublier le fait que les systèmes sont amplifiés. Enfin nous ne travaillons pas sur des marchés où la marque est imposée… On se sert de nos enceintes RCF pour tout, du concert au meeting aérien.

SLU : Votre parc comporte quelles références ?

Nico Fournier : On a du HDL 30-A et SUB 9006-A et pas mal d’autres références plus petites comme du 4PRO et des wedges NX 10 et NX 15. Du coup, lorsqu’on vend du son pour de l’intégration, on propose du RCF.

SLU : Que penses-tu des HDL 28-A ?

Nico Fournier : Ça marche bien. Je les découvre depuis le début de la tournée mais je trouve que pour leur taille, elles envoient bien.

Yannick Noah sous les lumières de XCPH.

SLU : Deux mots sur vos lumières ?

Nico Fournier : J’ai un rapport de confiance avec Martin Fournier donc on a pas mal de Martin et de Chauvet. On se connaît et on se marre depuis 20 ans. Je te passe toutes les blagues liées au fait qu’on porte le même nom. Je marche beaucoup au relationnel. Il y a plein de bon matériel. Ce qui compte c’est le service. Avec RCF, Chauvet et Algam, je suis tranquille.

Si RCF nous était compté

Rien de tel que de passer quelques heures avec Emanuele pour en savoir plus sur RCF d’autant qu’il est une sorte de vieux de la vieille à Reggio Emilia avec 15 ans de collaboration ininterrompue au compteur. Il nous raconte sa société d’une traite.

Emanuele Morlini, 15 ans de maison et toujours autant de plaisir.

RCF. Trois lettres comme Rossi, Campari & Ferrari les trois fondateurs et Radio Cine Forniture, le premier métier de fournisseur de transducteurs et autres composants pour l’univers du son et spécialement pour les salles obscures. RCF a fêté l’année dernière ses 70 ans, mais son histoire est plus tortueuse qu’elle en a l’air.

Jusqu’aux années 80, RCF est restée dans l’ombre des marques pour qui elle fabriquait des produits, puis elle s’est révélée au grand jour avec ses propres produits qui sont venus faire de l’ombre à ses anciens clients.
Dans les années 90 elle est devenue la seconde au monde après JBL à introduire le plastic dans ses ébénisteries et a explosé au niveau commercial au point d’être ciblée par des investisseurs en 1997 et être rachetée, perdant au passage son propre nom.

Les transducteurs maison ont équipé pendant plus de 10 ans des enceintes des différentes marques du groupe (dont une est revenue l’année dernière au bercail NDR) Vers l’an 2000, le choix a été fait de tout délocaliser en Chine, transducteurs, ébénisterie comme assemblage des diverses marques du groupe, et de fermer définitivement le site italien.

Arturo Vicari, PDG de RCF Group.

En 2004, la société qui gérait l’ex RCF et qui recevait commandes et subsides du groupe a donc fait faillite, (une méthode capitalistique habituelle en pareil cas NDR) Heureusement les associés italiens ont racheté la société et les dettes en 2005 et ont progressivement repris les 200 salariés de l’entreprise en faillite.

C’est ainsi que RCF SPA est repartie de zéro avec Vicari à sa tête. On fête donc deux anniversaires. Les 70 ans du nom et, d’une certaine manière, les 15 ans de la renaissance d’une RCF désormais 100% italienne.
Rappelons aussi que si lors de la reprise en 2004, on était moins d’une dizaine dans des murs quasi vides, l’esprit maison ne l’a jamais quittée et c’est le plus important. Aujourd’hui RCF a constitué RCF Group avec sa propre marque mais aussi dbTechnologies, EAW, Montarbo et DPA.

Dulcis in fundo

Dès les premiers artistes sur scène, on comprend la difficulté de remplir de son une place avec un système un peu sous dimensionné en nombre, sans pour autant exciter les murs qui la ceinturent. Pas évident aussi de parvenir, à ciel ouvert, à délivrer des sensations dans le grave à autant de monde.

Le show bat son plein, et même les vieilles pierres collaborent !

Heureusement que la HDL 50-A en produit déjà beaucoup et que le niveau auquel la soirée se déroule, laisse le système fonctionner en dessous des limiteurs. On ne félicitera en revanche pas le son de certains titres, du moins le PBC. La dynamique « radio », la présence d’un contour inutile et la nature même de certaines sonorités mettrait à mal n’importe quel système.
Tout rentre dans l’ordre quand du vrai live avec un vrai mix nous est proposé. L’attaque, la couleur et l’image sont efficaces et sérieux. Juste une petite dureté sur les sifflantes rappelle qu’il ne faut pas chercher inutilement dans le haut le HDL 50-A. Il répond présent. Autant faire un peu le ménage avant !

Maëlle, découverte à The Voice et gagnante de la 7è saison.


Rien de tel qu’un film pour conclure ce reportage avec les visages radieux des spectateurs face au podium de Vibration et ses artistes. A l’année prochaine !


Et d’autres informations sur le site RCF

 

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Son et lumière 3D : SpotMe compatible avec L-ISA

Par admin — 4 février 2020 à 17:24

L-Acoustics annonce la sortie en janvier d’une importante mise à jour logicielle de sa technologie de son immersif hyperréaliste L-ISA, qui va permettre aux utilisateurs de contrôler le positionnement de tout objet suivi dans une vue 3D.
Avec le contrôleur L-ISA version 2.0, les paramètres d’une source, y compris le pan (positionnement dans la largeur de la salle), la largeur de la source sonore, sa hauteur, sa distance (positionnement en profondeur) et même son élévation, peuvent être mappés et adaptés à tout système de tracking certifié.

A ce sujet, parallèlement à la mise à jour L-ISA v2.0, L-Acoustics annonce avoir collaboré de manière officielle avec certains fournisseurs de logiciels de tracking dont les technologies sont désormais compatibles avec l’écosystème L-ISA, c’est en particulier le cas de Robert Juliat avec SpotMe.

Système de suivi 3D SpotMe installé sur un suiveur Cyrano

Guillaume Le Nost, directeur exécutif de L-Acoustics, responsable des technologies créatives, remarque : « Avec nos derniers logiciels et nos récents partenariats en matière de systèmes de suivi, la reproduction audio incroyablement naturelle de L-ISA, associée à la précision des techniques de suivi en temps réel d’éléments visuels sur scène, promet d’élever la barre du son hyperréaliste encore plus haut pour notre public. »

François Juliat, directeur général de Robert Juliat ajoute :  » Nous sommes heureux de cette annonce qui permet d’associer deux marques françaises reconnues pour leur grande qualité de conception et de fabrication. SpotMe s’adapte à nos poursuites et ne nécessite aucun périphérique supplémentaire. Son installation et sa calibration sont faciles et rapides à mettre en place. Il ne complique pas la vie des techniciens et apporte de la modernité à l’outil poursuite ».

SpotMe.

SpotMe de Robert Juliat est un dispositif de suivi 3D manuel et ergonomique reposant sur un opérateur de poursuite. Facile et rapide à mettre en œuvre, il est capable de fournir des informations de suivi en temps réel sans émetteur ni caméra.

SpotMe se compose d’un serveur installé entre la fixation du projecteur de poursuite et le trépied, et de capteurs montés sur le trépied et le projecteur. Le serveur génère des données précises de position x, y, z permettant à la console de communiquer avec n’importe quel appareil utilisant le format PosiStageNet (PSN).
Le PSN est facilement converti en OSC dans la passerelle OSC de L-ISA, ce qui rend SpotMe parfaitement compatible avec la technologie de son immersif L-ISA.

Pour plus de détails sur le site L-ISA et sur le site Robert Juliat

 

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PlayStation VR 2 : ce dont Sony a besoin pour un nouveau succès

Par Pierrick LABBE — 4 février 2020 à 16:21
PlayStation VR 2

Il y a quelques jours, des rumeurs ont fait état d’un retour du mode de jeu à la première personne pour Resident Evil 8. Une décision qui irait dans le bon sens si Sony veut continuer sa poussée dans la réalité virtuelle avec un casque PlayStation VR 2.

Comment rendre la réalité virtuelle populaire auprès du grand public ? Il faut des jeux attrayants sur des équipements généralistes / abordables / qui donnent envie de se lancer. Sony possède une partie de l’équation.

Resident Evil 8, un premier pas pour Sony vers le PlayStation VR 2 ?

Pour comprendre l’importance que pourrait avoir Resident EVil 8 en VR pour le PlayStation VR 2 et la PS5, il faut se souvenir du poids qu’a eu Resident Evil 7 pour la popularité du casque de Sony. C’est ce genre de jeux qui constitue une vraie promesse aux gamers. Non, la réalité virtuelle ne va pas héberger que des projets surprenants mais mise aussi sur des franchises connues et reconnues, faisant ainsi une vraie offre qualitative à leurs fans qui prennent le risque de la réalité virtuelle. Sony a globalement tenu cette promesse depuis ce premier jeu avec de très bonnes ventes pour le PS VR et un catalogue séduisant, mais on ne peut pas dire qu’on ait été noyés sous les grands jeux non plus.

Pour que le PlayStation VR 2 et la PS5 soient un succès à ce niveau, il faut que Sony comprenne aussi que les errements des premiers temps, tolérés parce que correspondant aux débuts de la VR ne le seront plus. Pour son prochain casque Sony devra donc sortir l’artillerie lourde et utiliser les dernières technologies en VR comme par exemple des caméras embarquées pour le tracking mais aussi une bien meilleure définition. L’entreprise devra aussi songer à des ports réussis de jeux classique comme Gran Turismo ou Boneworks. La puissance offerte par la console PS5 devrait aider en cela.

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Retard au décollage pour « Oculus for Business » toujours pas prêt

Par Pierrick LABBE — 4 février 2020 à 15:31
Oculus Business

Cela fait désormais plusieurs mois que le programme « Oculus for Business » devrait avoir vu le jour. Il reste cependant toujours indiqué comme étant « prochainement disponible ». Explications.

Annoncé en avril 2019 pour la première fois, la plateforme pour entreprise d’Oculus était un programme ambitieux de casques de réalité virtuelle optimisés pour le monde du travail, avec des logiciels spécifiques, un support avancé et des garanties techniques. Il devait être lancé à l’automne 2019. Force est de constater un retard à l’allumage.

Oculus for Business : une solution séduisante de la filiale de Facebook

C’est un programme qui avait clairement le potentiel pour attirer les entreprises pour son lancement prévu en à l’automne 2019. Annoncé à un tarif de 1.000 dollars par casque, avec l’Oculus Quest et une préparation pour un lancement à grande échelle dans une entreprise, « Oculus for Business » semblait taillé pour réussir. Cependant, si le site officiel semble prêt et définitivement opérationnel, on ne trouve pourtant encore que mention des partenaires pour le lancement et une mention selon laquelle le programme sera « bientôt disponible ». Des mois d’incertitude qui se révèlent particulièrement frustrants pour les entreprises.

Du côté de Facebook ce n’est pas vraiment plus clairs sur les délais auxquels il faut désormais s’attendre pour la sortie d’Oculus for Business. « Nous avons récemment terminé la beta avec un groupe fermé d’utilisateurs et le feedback a été extrêmement positif. Durant le mois de février, nous allons continuer à le déployer vers un nombre croissant de consommateurs, dans leur ordre initial d’achat et alors que le matériel devient disponible ». Pas vraiment rassurant quant à la capacité d’investissement d’Oculus pour les professionnels.

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Le Français LYNX lance le 1er casque autonome de réalité mixte

Par Bastien L — 4 février 2020 à 12:55
lynx r1 casque réalité mixte autonome france

La startup Française LYNX, basée à Paris, dévoile son premier produit : le LYNX-R1. Il s’agit du premier masque de réalité mixte autonome sur le marché, et du premier casque équipé de la puce Qualcomm Snapdragon XR2…

En fin de semaine dernière, la startup française LYNX MIXED REALITY teasait le lancement de son premier casque : le LYNX-R1. Dans le cadre de la SPIE Photonics West de San Francisco, l’appareil vient enfin d’être dévoilé.

Grâce à un partenariat entre LYNX et le géant Qualcomm, cet appareil est équipé du système sur puce (SoC) de dernière génération Snapdragon XR2 spécialement conçu pour la réalité mixte. Par rapport à la précédente version, XR premium, les performances du CPU et du GPU ont été multipliées par deux. La résolution est multipliée par six, la bande passante vidéo par quatre, et les performances du processeur IA par 11.

En comparaison avec le Snapdragon 835, embarqué par l’Oculus Quest, la puissance est quasiment doublée. Cette puce est couplée à 6Go de RAM, et 128Go d’espace de stockage.

L’affichage est assuré par deux écrans LCD 1600×1600 avec un taux de rafraichissement à 90Hz et des lentilles ” 4-fold catadioptric freeform prisms ” d’un genre nouveau. Le champ de vision circulaire s’élève à 90°.

Autant dire que ce casque est un véritable concentré de performances. Cependant, au-delà de sa fiche technique, le LYNX-R1 se distingue par son caractère novateur.

LYNX-R1 : la France tient son champion sur le marché des casques XR

Grâce à un total de six caméras, cet appareil permet de voir le monde réel sans aucune latence à travers la visière du casque. Les éléments virtuels photo-réalistes viennent quant à eux se superposer sur ces images du monde réel.

Plusieurs casques pour PC ultra haut-de-gamme proposent déjà cette technologie de ” video-see-through “, à l’instar du XTAL VRGineers XTAL tarifé à 5000 dollars ou du Varjo XR-1 à 10 000 dollars. Cependant, le LYNX-R1 est bel et bien le premier casque autonome doté de cette fonctionnalité.

Ce masque de réalité mixte embarque par ailleurs des fonctionnalités de suivi de position de l’utilisateur avec une liberté de mouvement à six degrés, mais aussi un suivi du mouvement de ses yeux via le Eye-tracking. Un module 5G permettra aussi une connectivité mobile inégalée.

Le LYNX-R1 ne se destine pas au grand public, mais exclusivement aux professionnels. Il devrait notamment trouver sa place dans les secteurs comme l’aéronautique, l’automobile ou la chirurgie, mais aussi pour des cas d’usage comme la formation immersive et l’assistance à distance.

En réalité, un prototype du LYNX-R1 est déjà utilisé en France. Le Pr Patrick Nataf, chef de service de chirurgie cardiaque à l’Hôpital Bichat, l’utilise notamment pour préparer ses opérations et consulter les dossiers médicaux de ses patients en bloc opératoire.

De même, la SNCF se sert de cet appareil à des fins d’assistance à distance en temps réel de ses techniciens en cas de problèmes de défaillances techniques. Par ailleurs, des programmes militaires de fond ont déjà fait appel à LYNX en France et aux États-Unis.

Ce premier coup d’éclat français dans l’industrie des casques de réalité mixte est le fruit des efforts de Stan Larroque : jeune ingénieur français autodidacte de 25 ans. Après avoir commencé à travailler sur des prototypes de casque 3D pendant ses études, le jeune homme a obtenu le Trophée des Ingénieurs du Futur 2018 après 3 ans de R&D. Il s’est ensuite entouré d’une équipe de 10 experts qui ont accepté de quitter de grandes entreprises pour l’aider à réaliser ses ambitions.

Les précommandes pour le LYNX-R1 sont ouvertes dès à présent, et la commercialisation est prévue pour le second semestre 2020. Le prix est fixé à 1499 dollars.

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Brompton Technology: calibration dynamique des écrans LED

Par admin — 4 février 2020 à 09:11

Brompton au LDI

La calibration dynamique de Brompton Technology a été l’une des nouvelles technologies les plus considérées au salon LDI 2019 par les quelque 300 clients existants et potentiels du monde entier ayant assisté à la démonstration.

Brompton introduit maintenant cette technologie en Europe en exposant pour la première fois à l’ISE d’Amsterdam où, sur leur plus grand stand, seront organisées des présentations publiques de calibration dynamique et de restitution HDR Brompton.
Il lancera aussi le nouveau processeur de leds Tessera S8 et disposera de trois stations de démonstration montrant aux visiteurs la différence dont la famille de processeurs Brompton est capable sur la qualité du résultat final à l’écran.

Tessera S8

La calibration dynamique est une nouvelle technologie qui permet aux panneaux à LED de fournir une luminosité plus élevée et une gamme de couleurs plus large qu’avec les techniques de calibrage traditionnelles, tout en maintenant l’uniformité. Le calibrage dynamique est la technologie qui rend possible la fonction Brompton HDR, ainsi que des nouvelles fonctions d’amélioration des performances PureTone et ThermaCal.


La démonstration principale à l’ISE mettra en œuvre 98 panneaux ROE Diamond 2.6 fournis par 80six, partenaire de Brompton. Ces panneaux ne seront pas neufs, ils proviennent d’un stock de location opérationnel, et seront calibrés avec la caméra Hydra de Brompton, ce qui leur donnera un nouveau souffle et libérera toute la luminosité et la saturation de leurs leds.

Juste après la démonstration de calibration dynamique au LDI, plusieurs visiteurs, vraiment impressionnés par cette nouvelle technologie ont manifesté leur enthousiasme :

« Pour la première fois au LDI, j’ai compris pourquoi le HDR était nécessaire pour les écrans LED », a déclaré Graham Burgess, PDG du fabricant d’écrans à leds digiLED. « La calibration dynamique de Brompton a permis à un écran de cinq ans d’âge d’afficher le HDR comme je ne l’avais jamais vu auparavant. Tout comme les autres membres de l’équipe de digiLED basés aux États-Unis, j’ai été bluffé par les images présentées lors de ce lancement. On envisage à l’avenir de montrer cette technologie à nos clients sur des écrans digiLED. »

Roly Oliver d’Universal Pixels, une société de location basée au Royaume-Uni, partageait cet avis : « Merci pour cette superbe démo, dit-il. Le contenu était superbe et m’a permis de mieux comprendre la direction que prend l’industrie de la vidéo avec le HDR et son application révolutionnaire par Brompton. »

La calibration dynamique adopte une approche innovante pour maintenir l’uniformité, tout en délivrant tout le potentiel des leds permettant d’atteindre des niveaux de luminosité et de saturation des couleurs inimaginables. Le résultat est une progression considérable des performances visuelles pour tous les contenus, mais en particulier le HDR.
Des blancs plus lumineux, des contrastes plus élevés, des couleurs plus saturées et une fidélité des couleurs conforme à la réalité donnent une profondeur et un réalisme d’image auparavant inaccessibles. Et la calibration dynamique ne concerne pas seulement les panneaux neufs, il peut également donner une nouvelle vie aux panneaux existants à l’aide de la carte Tessera R2 de Brompton.

« Lorsqu’il s’agit d’affichage de contenu, la qualité de l’image ne réside pas nécessairement dans le pas des leds, mais plutôt dans le pilotage de la technologie d’affichage à LED », déclare Sarah Cox, vice-présidente des ventes de Notch, une société d’outils de création de contenu. Brompton a créé des outils qui inspirent le secteur, pour diffuser ces flux HDR d’une manière reproductible et standardisée. »

La calibration dynamique est rendue possible par le système Hydra de Brompton, une solution industrielle tout-en-un qui intègre tous les moyens de mesure et de traitement requis pour les mesures sur les panneaux.

« Après avoir visionné la démo de la nouvelle caméra Hydra et du HDR, cela confirme à nouveau les raisons pour lesquelles nous avons investi dans les produits de Brompton Technology », ajoute Graham Northam, installateur certifié et président de la société canadienne de location Apex Sound & Light. « Avec cette technologie, Brompton est en avance sur ses concurrents et insuffle une vie nouvelle dans notre stock actuel ! »


Comment ça marche ?

« Les méthodes de calibration couramment utilisées permettent d’obtenir l’uniformité en sacrifiant à la fois la luminosité et la gamme de couleurs, forçant chaque LED à s’aligner sur les LED les plus faibles et les plus blafardes de tout l’écran. Une fois le calibrage effectué, il sert pour tous les contenus pendant toute la vie du panneau », explique Chris Deighton, responsable technique de Brompton. « Mais avec une demande de plus en plus pressante pour une meilleure qualité d’image sans augmentation des coûts, on ne peut plus justifier de tels sacrifices de performances. »

Fig1 : le système de mesure et d’analyse Hydra est l’un des éléments majeurs de la calibration dynamique de Brompton Technology

La calibration dynamique de Brompton adopte une approche nouvelle pour maintenir l’uniformité, tout en libérant tout le potentiel des LED pour atteindre des niveaux de luminosité et de saturation des couleurs auparavant impensables.
Pour en bénéficier, un panneau à LED doit être équipé d’une carte de réception Brompton Tessera R2 et doit être mesuré à l’aide d’Hydra, un système de mesure spécialement conçu pour les panneaux à LED et exclusif à Brompton (Fig1).
La carte R2 s’insère dans un connecteur DIMM, présent sur de nombreux modèles de panneau à LED (Fig2).

Fig2 : La carte de réception Tessera R2, un des éléments importants de calibration dynamique, s’enfiche dans un connecteur SO-DIMM intégré à chaque panneau LED.

« La calibration dynamique est une approche flexible qui utilise l’immense puissance de calcul parallèle du moteur dynamique de la carte R2 pour traiter la vidéo entrante d’une manière nouvelle et innovante », explique Deighton.
« Avant de prendre des décisions, le moteur dynamique compile un ensemble de données, incluant les valeurs des pixels vidéo d’entrée, les métadonnées du signal vidéo, les métadonnées de calibration dynamique, les capacités précises de chaque LED et les préférences de l’utilisateur quant à la façon dont l’image doit être affichée. » (Fig3)

Toutes ces informations sont traitées en temps réel et sans introduire de latence supplémentaire, pour déterminer intelligemment la meilleure façon de piloter chaque led. Les zones de l’image où la luminosité est ce qu’il y a de plus important du point de vue visuel exploiteront pleinement la luminosité maximale des leds. Les zones nécessitant une saturation extrême utiliseront pleinement la gamme de couleurs maximale des LED. Mais tout cela est réalisé sans sacrifier inutilement l’uniformité sur le reste de l’image.


Fig3 : concept de calibration dynamique

Le résultat de cette démarche est une avancée considérable dans la performance visuelle. Des blancs plus lumineux, des contrastes plus élevés, des couleurs plus saturées et une précision des couleurs fidèle à la réalité offrent un niveau de profondeur et de réalisme de l’image auparavant inaccessible. Des couleurs et une luminosité réalistes sans les compromis inhérents à la calibration conventionnelle.
Du fait de la nature dynamique du système, la luminosité, les couleurs primaires et le blanc de référence souhaités sont entièrement réglables par l’utilisateur. Ce qui nécessitait auparavant un processus de réétalonnage long donc coûteux peut désormais être effectué à tout instant à partir de la nouvelle interface utilisateur simplifiée DynaCal sur tous les processeurs Tessera, et les modifications se traduisent sur l’écran de manière transparente et en temps réel, même pendant un événement en direct.

On peut activer l’affichage de hachures qui signalent les zones critiques de l’image, qui risquent de conduire les leds au-delà de leur luminosité maximale (Fig4) ou de leur gamme de couleurs (Fig5), ce qui permet de régler rapidement et précisément les performances de l’écran en fonction du contenu, de l’environnement de visualisation et des préférences de l’utilisateur.

Fig4 : Hachures actives, montrant où la luminosité risque d’être excessive et provoquer la saturation des LED.

Fig5 : Hachures actives, montrant les zones de l’image qui risquent de sortir de la gamme de couleur fournie par les LED.

La précision des couleurs est gérée dans l’ensemble du système. Même sans configuration utilisateur, les couleurs sont parfaitement équilibrées, les tons chair semblent naturels et le contenu restitue exactement les intentions de son auteur. La calibration dynamique n’est pas réservée aux tout nouveaux panneaux LED, elle est prise en charge par tous les processeurs Tessera sous forme d’une mise à niveau logicielle gratuite.

D’impressionnantes fonctions dérivées

Grâce à la puissance de mesure, d’analyse et de correction de calibration dynamique, ainsi qu’à la puissance de calcul et la précision (nombre de bits pour le codage des couleurs et les calculs) de la carte R2, de puissantes fonctions d’amélioration du comportement des écrans à LED ont pu être développées et présentées au LDI 2019 :
ThermaCal, qui élimine les motifs dus aux gradients de température sur les panneaux LED qui chauffent, et PureTone (dérivée de DarkMagic), qui supprime les dominantes de couleurs sur les bas niveaux de luminosité, établissant un affichage équilibré et neutre.

ThermaCal

Les LED sont sensibles à la température. Elles ont toutes tendance à être un peu moins lumineuses lorsqu’elles s’échauffent. Mais l’ampleur de cet effet varie selon la couleur, les leds rouges étant les plus fortement affectées : une LED rouge qui s’échauffe de 10 degrés voit son flux lumineux chuter typiquement de 10 %.

Fig6 : Gradients thermiques sur deux panneaux à LED avec mention de leurs origines (simulation).

Du fait de cette différence de comportement entre les leds de différentes couleurs, les zones plus chaudes ou plus froides que la température à laquelle le panneau a été calibré peuvent présenter une dérive colorimétrique.

De plus, les panneaux chauffent fréquemment plus au centre que sur leurs bords, ce qui peut conduire à des motifs thermiques disgracieux qui font apparaître très visiblement chacun des panneaux qui constituent un mur vidéo (Fig 6–7).

Fig7 : Gradients thermiques dans un mur vidéo constitué de 48 panneaux à LED.

ThermaCal compense ces effets et donne à l’utilisateur la maîtrise du niveau de compensation requis en fonction de la température et de l’environnement du panneau. Il le fait en séparant les effets thermiques de la calibration optique et en profilant chaque modèle de panneau pour comprendre en détail ses caractéristiques thermiques pour une correction douce et adaptée au panneau. Le niveau de la correction peut être ajusté de manière dynamique, même pendant un spectacle, pour tenir compte des changements de température au fil du temps.

PureTone

Fig8 : Courbes de linéarité des LED R, V, B. On note un important écart de comportement du rouge, susceptible d’entraîner une dominante cyan dans les parties sombres des images.

Les LED et leurs circuits intégrés de pilotage ne sont pas parfaitement linéaires, et de ce fait, lorsqu’on leur demande de produire une luminosité donnée, elles peuvent ne pas l’atteindre avec une précision suffisante.
Couramment, les leds rouges, vertes et bleues ont des comportements différents (Fig8), ce qui signifie que de nombreux modèles de panneaux présentent une dominante de couleur dans les gris sombres ou lorsqu’ils sont utilisés à des niveaux de luminosité faibles.

La plupart des contenus ont des zones sombres et des zones claires. Cette non-linéarité constitue donc un réel problème, c’est-à-dire qu’on n’obtiendra peut-être pas des couleurs précises (Fig 9 – 10) et des gris vraiment neutres (Fig 11).
Très souvent, c’est aussi une raison pour laquelle les différents panneaux qui semblent s’associer parfaitement lors de l’affichage d’images de test à pleine luminosité paraissent différents de manière évidente lors de l’affichage de contenus réels comprenant des zones plus sombres.

Fig9 : Image affichée avec correction PureTone activée

Fig10 : Image affichée sans correction (simulation). On note d’importantes dérives colorimétriques dans les zones à bas niveau de lumière, dues aux différences de comportement non-linéaire des LED R, G, B.


Fig11 : Réponse s’un écran à LED à une échelle de gris (simulation). En haut : réponse brute, en bas, réponse corrigée par PureTone.

Auparavant, il était difficile, voire impossible, de corriger ce comportement non linéaire. PureTone s’appuie sur la technologie de Brompton pour permettre de profiler chaque type de panneau afin de compenser les non-linéarités, ce qui assure des couleurs vraies, propres et précises et des gris neutres à tous les niveaux de luminosité. Ceci est particulièrement important pour les prises de vues au cinéma et à la télévision, où les écrans fonctionnent souvent avec une luminosité beaucoup plus faible pour s’adapter à la sensibilité des caméras, et une parfaite neutralité des couleurs est essentielle pour une bonne image à la caméra.

PureTone s’appuie sur Dark Magic, qui améliore la qualité de l’image ou de la vidéo affichée sur les panneaux LED lorsqu’ils fonctionnent à une luminosité inférieure à la luminosité maximale, pour obtenir une profondeur de codage effective supplémentaire permettant de procéder à de très petits ajustements fractionnels des niveaux de sortie. Il travaille également en parallèle avec ThermaCal. ThermaCal et PureTone fonctionnent exclusivement avec les panneaux équipés de la carte Brompton R2 et avec la calibration dynamique activée.

Plus d’infos sur le site Brompton Technology

 

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☐ ☆ ✇ Broadcast Beat Magazine: 2015 NAB Show News

O.C. White 2020 NAB Show Exhibit Will Help Broadcast Professionals Build A Better Radio Station

Par Andres Benetar — 4 février 2020 à 01:33

  Anyone who works in radio will understand that for a radio show to succeed, it needs to have the kind of technical efficiency that helps keep up with the times. As good and as wise-cracking as any radio personality can be, talking about the latest hot topic isn’t enough when they have to show ...

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La chaîne voix des Grammys 100% numérique avec le D6000 Sennheiser

Par admin — 3 février 2020 à 19:35

Plus de 20 liaisons Digital 6000 de Sennheiser ont été déployés pour la première fois dans une chaîne Dante à double redondance lors des Grammy Awards marqués par les performances de Lizzo, Blake Shelton ou Brandi Carlile.

Lizzo sur scène avec sa flute repiquée par un micro-cravate cardioïde ME 104 branché sur un mini poket SK 6212, assez léger pour être fixé au bout de son instrument. (Crédit photo : Getty Images/Kevork Djansezian)

Diffusée en direct le 26 janvier 2020, la 62ème édition des GRAMMY® Awards a été marquée par une première dans l’histoire de la fameuse cérémonie annuelle: l’utilisation du système sans fil Sennheiser D6000 dans une chaîne de transmission entièrement numérique pour les micros HF chant.

Plus de 20 liaisons D6000 ont été déployés en production et dans la salle du Staples Center de Los Angeles pour relayer les performances des très nombreux artistes, dont Lizzo, Brandi Carlile et Blake Shelton.
Dans un environnement HF très encombré et face à une forte demande de fréquences sans fil, la configuration technique a été délicate. La grande nouveauté de cette année a été l’emploi d’un transport du signal micro sur un réseau Dante à double redondance, lequel a transmis les flux audio identiques jusqu’aux différentes consoles situées dans la salle.

Michael Abbott, coordinateur audio des GRAMMY Awards
(Photo fournie gracieusement par Michael Abbott)

« C’est la première fois, pour les GRAMMY Awards, que les micros vocaux numériques restent en numérique jusqu’aux consoles de mixage », observe Jeff Peterson, PA Designer chez ATK Audiotek.
Selon Michael Abbott, le coordinateur audio des GRAMMY Awards, le fait de combiner une liaison numérique de grande qualité avec un réseau Dante a permis d’obtenir une réponse en fréquence nettement meilleure.

Michael Abbott a spécifié cette année les D6000 pour la production et le maître de cérémonie. « Nous apprécions l’agilité en fréquence de cette liaison micro dans un environnement HF aussi intense. Cela nous permet de déployer de nombreux émetteurs et récepteurs avec la garantie d’une performance fiable. »
« Cette cérémonie est d’une grande complexité HF, c’est le moins que l’on puisse dire », ajoute Jeff Peterson. « Les fonctions de monitoring et contrôle, la flexibilité ainsi que la résistance du D6000 aux interférences nous ont grandement aidés, sans oublier son utilisation efficace de la largeur de bande. »

Stephen Vaughn, coordinateur pour Soundtronics Wireless, est le maitre des ondes pendant toute la durée de la cérémonie.

Stephen Vaughn, coordinateur pour Soundtronics Wireless, veille au spectre et à ce que les liaisons micro et in-ear s’harmonisent pendant tout le show.
« Je suis impressionné par le D6000. La quantité de fréquences par canal TV m’aide vraiment beaucoup dans l’environnement actuel. Même sans scope, il suffit de regarder la mesure de la qualité de la liaison sur la face avant pour savoir s’il y a ou non des interférences.
Et le fait que les émetteurs soient rechargeables est aussi très important car cela m’évite de jeter des centaines de piles. C’est bien plus écologique. »

Lizzo a inauguré la cérémonie avec Sennheiser

Lizzo a donné le ton de la soirée par un hommage vibrant à Kobe Bryant suivi d’un medley de « Cuz I Love You » et « Truth Hurts ». Avec un pocket SKM 6000 couplé à une capsule MD 9235, l’artiste qui a été nommée 8 fois aux GRAMMY, et qui a remporté le premier des prix décernés, le « Best Pop Solo Performance », a de nouveau fait la preuve de son talent, accompagnée d’un orchestre et de ballerines.

Le mini pack SK 6212.

En fin de cérémonie, Lizzo, descendue en trapèze, a entamé un solo instrumental avec sa flûte traversière, équipée d’un mini pocket SK 6212 et d’un micro-cravate ME 104 Sennheiser.

« Le SKM 6000 avec la capsule MD 9235 est mon combo préféré depuis le lancement de la gamme D6000, surtout que la capsule convient idéalement à la puissance vocale de Lizzo », déclare Brandon Blackwell, FOH for Lizzo. « Contrairement aux têtes d’autres fabricants, la réponse en fréquence n’a aucune perte de chaleur du bas-médium et des aigus. »

Quant à la prestation avec la flûte traversière, Blackwell ajoute que le choix du sans fil s’est avéré très libérateur : « Quand je l’ai rencontrée, Lizzo jouait de la flûte avec un micro chant sur un tabouret. A présent, avec son SK 6212, elle est libre de jouer comme elle l’entend.
L’émetteur est si petit et léger qu’il est à peine visible. L’ajout du micro-cravate cardioïde ME 104 judicieusement positionné par notre ingénieur retour/spécialiste de la flûte, Loreen Bohannon, permet d’obtenir une vraie qualité de son de la flûte. Quant à l’autonomie, elle est incroyable ! »

Excellente prestation de Brandi Carlile

Brandi Carlile, plusieurs fois nommée aux GRAMMY Awards, a chanté « Bring My Flowers Now » en duo avec Tanya Tucker. La chanson a remporté le prix dans la catégorie « Best Country Song ». Carlile, qui accompagnait Tucker au piano, chantait à l’unisson équipée d’un émetteur portatif plaqué or SKM 6000 avec une capsule Neumann KK 205.

Sean Quackenbush, FOH de Brandi Carlile, en train de mixer sur sa console Avid.

« L’an dernier aux Grammys, nous avions choisi le filaire doré Neumann 105. Pendant le spectacle, je me suis dit qu’il était temps de passer au sans fil », rappelle Sean Quackenbush, FOH de Brandi Carlile.
« Je me suis rapproché de Sennheiser et ils m’ont montré comment coupler la capsule Neumann à une liaison D6000. Je suis ultra satisfait de ce système et du nombre de fréquences paramétrables. Depuis, il a parcouru le monde avec nous et sa solidité n’est vraiment pas à démontrer.
Ce n’est même pas nécessaire d’étendre certaines bandes de fréquences pour certains pays compte tenu de l’efficacité HF du système. C’est vraiment un choix qui tient la route. »

Le micro doré Sennheiser SKM 6000 de Brandi Carlile avec capsule Neumann KK 205, à la 62ème cérémonie annuelle des GRAMMY Awards

Fiabilité garantie et satisfaction des clients

« Voilà 20 ans que je suis fidèle à Sennheiser, soit quasiment toute ma carrière », précise Sean Quackenbush. « La qualité du support de Sennheiser est exceptionnelle », ajoute Brandon Blackwell. « Chaque fois que j’ai un problème, ce qui est extrêmement rare, Sennheiser se montre très réactif au point que la solution est généralement trouvée en moins de 24 heures. Les ingénieurs du son choisissent d’utiliser certains produits pour leurs qualités audio. Mais en ce qui me concerne, c’est le service client qui compte surtout. J’ai toujours bénéficié d’un support hors pair depuis le début avec Sennheiser et j’entends bien continuer. »

D’autres informations sur le site Sennheiser

 

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Secret Oops : un jeu multijoueur en réalité augmentée pour Apple Arcade

Par Bastien L — 3 février 2020 à 15:59
secret oops apple arcade

Un nouveau jeu intitulé ” Secret Oops ” va venir étoffer le catalogue de jeux vidéo du service Apple Arcade. Il s’agit d’un jeu vidéo multijoueur coopératif en réalité augmentée.

Le service de jeu vidéo par abonnement Apple Arcade s’enrichit d’un nouveau jeu en réalité augmentée. Après Spek, Rosie’s Reality et Possesions, il s’agit du quatrième jeu AR disponible sur la plateforme.

Intitulé ” Secret Oops “, ce nouveau titre est développé par le studio MixedBag. Il s’agit d’un jeu d’action coopératif, dans lequel les joueurs utilisent la réalité augmentée pour aider l’espion le plus stupide du monde à fuir ses ennemis.

L’action prend place alors que de nombreuses mallettes confidentielles disparaissent partout dans le monde. L’agence S.P.Y., tenue par des pigeons, envoie son meilleur agent pour mener l’enquête : l’Agent Spécial Charles.

Secret Oops : aidez l’espion le plus stupide du monde à accomplir sa mission

Charles est le meilleur espion du monde, mais il est totalement stupide. Il tombe dans tous les pièges qui lui sont tendus : caméras de sécurité, pièges mortels, robots gardes…

Le joueur doit donc l’aider en plaçant le plateau de jeu virtuel, puis en utilisant la réalité augmentée pour tourner autour et interagir avec le monde virtuel, parler et coopérer avec les joueurs afin de mettre en oeuvre le plan parfait et l’exécuter. Une coopération parfaite est nécessaire pour le succès, et la communication est la clé.

Ce jeu multijoueur repose sur le framework Apple ARkit 3 pour les fonctionnalités de réalité augmentée. Les graphismes quant à eux sont basés sur l’interface Metal 2.

Dès son lancement, le jeu proposera deux mondes différents et 35 nivaux jouables par un à quatre joueurs maximum. Au fil des mois, de nouveaux mondes, niveaux et mécaniques de jeu seront ajoutés…

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Jocelyn Morel éclaire Jean-Baptiste Guégan avec le DTS Alchemy 5

Par admin — 3 février 2020 à 12:53

Depuis octobre 2019, la tournée de Jean Baptiste Guégan “La Voix de Johnny” fait salle comble dans tous les Zéniths de France, où le chanteur dont le grain de voix est similaire à celui de feu notre Johnny National, propose de retrouver en live le répertoire de l’Idole des jeunes ainsi que les chansons de son propre album.
La création lumière est signée Jocelyn Morel dont le kit lumière fait une belle place à l’Alchemy 5 du fabricant Italien DTS.

Travail dans l’énergie…

Le choix de l’Alchemy 5 a été une évidence pour Jocelyn Morel dès qu’il l’a découvert lors de son lancement à Prolight+Sound . “j’ai reconnu tout de suite LE projecteur wash a bord doux que j’aimais tant il y a quelques années. DTS a su s’affranchir des inconvénients de la plupart des wash à leds du marché que nous avions tous appris à tolérer “par défaut”, priorisant la consommation électrique, le poids, la taille des machines, etc. Il était temps que soient exploités les avantages de la LED dans un vrai wash” déclare t’il.

“Un cocon de lumière” pour Jean-Baptiste.

En effet, lors du concert, on peut voir à quel point la lumière des Alchemy-5 est différente de celle produite par les autres projecteurs du kit, et comment elle la complète parfaitement. Le travail confié aux Alchemy est celui d’éclairer, là où les autres projecteurs travaillent la création “d’effets”.
Les faisceaux doux prennent parfaitement leur place dans ce show lumière, apportant des douches, des contre-jours, des ponctuels… Certains, installés au sol derrière l’artiste viennent former un “cocon de lumière” autour de lui.

Les 6 sources leds (Rouge, Vert, Bleu, Ambre, Lime, et Cyan) natives assurent des nuances de blanc très précises, avec une température de couleur variable de 2700K à 10000K, et offrent la possibilité de retrouver des teintes obtenues avec des sources tungstène très chaudes tout autant qu’avec une HMI d’un froid glacial.

Des Alchemy-5 sur pont au montage

« La qualité des couleurs fait aussi partie des raisons mon choix précise Jocelyn. J’apprécie particulièrement la richesse de leur palette qui dépasse toutes mes attentes, mettant bien souvent à mal à ce niveau tous les autres projecteurs qui le côtoient. »
Jocelyn Morel les pilote avec un pupitre console Grand MA2, en mode “CMY Emulation” qui a été ajouté au soft peu de temps avant le démarrage de la tournée.

Les Alchemy 5 qui, à l’origine, avaient vocation à être contrôlés en pur mixage des 6 sources, se pilotent comme n’importe quelle machine trichromique, à ceci près qu’un canal faisant varier la température de couleur, permet au pupitreur d’appliquer cette trichromie sur le faisceau de son choix, variable à souhait du chaud au froid. Le concert de Jean-Baptiste Guégan exploite la capacité des Alchemy à fournir des ambres et dorés chaleureux et intenses, mais aussi à déployer des faisceaux d’un blanc ou CTB très froids.


Tableau réalisé uniquement avec des Alchemy 5.

Ils ont été installés pour certains à près de 10 m de hauteur, au milieu d’un kit de machines parmi les plus puissantes du marché. Dans ce contexte, les Alchemy 5 n’ont eu aucun mal à exister et à faire leur travail avec une efficacité qui donne satisfaction totale à l’éclairagiste et à la production du spectacle. “La puissance ne fait pas tout, la preuve.

Dans le cas de l’Alchemy, le propos est ailleurs. Ça n’est pas un “Beam à LED” qui peut jouer serré ou large… C’est un vrai faisceau wash, un projecteur pour éclairagiste, que ça soit en théâtre, en télévision ou comme ici en concert live. A mon sens il remet en question tout ce qu’on a en tête en matière d’éclairage à LED… autant qu’en trad. “

Plus d’infos sur le site ESL et sur le site DTS

Banc d’essais DTS Alchemy 5, un renouveau attendu et réussi sur le site SoundLightUp

 

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