Collanews

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WFIE Improves Live Sports, Breaking News Web Content with JVC ProHD Studio 4000S Streaming Studio

Par Pipeline Communications — 17 juin 2019 à 17:53

WAYNE, NJ (June 17, 2019) – JVC Professional Video, a division of JVCKENWOOD USA Corporation, today announced WFIE, the NBC affiliate in Evansville, Ind. (DMA #103), is using its ProHD Studio 4000S live sports production and streaming studio to produce breaking news and local sports coverage for the web. Owned by Gray Television, the station ...

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Les manettes de la Mega Drive Mini : parfaites pour les émulateurs sur Mac

Par Pierre Dandumont — 4 octobre 2019 à 08:00

J’aime bien la Mega Drive. Et pliutôt que de faire un test convenu de la version Mini sortie récemment, je vais parler des manettes. Oui, des.

En fait, Sega propose une manette 3 boutons en USB avec la console (enfin, deux manettes, mais vous avez compris). La reproduction est fidèle, mais il y a un souci : certains jeux nécessitent vraiment la version six boutons, comme Street Fighter 2 qui fait partie des jeux fournis. Et du coup, la société Retrobit propose une version six boutons en USB, compatible avec la console.

La version 3 boutons

La version 3 boutons fournie avec la console est particulière. le descriptif HID liste 10 boutons, avec seulement 4 boutons physiques. A correspond au bouton 3, B au bouton 2, et C au bouton 6. Start, lui, est sur le 10. Assez bizarrement, elle expose aussi trois axes X et un axe Y pour la croix directionnelle. Mon logiciel de test, du coup, ne détecte pas le bon axe et ne voit pas les mouvements, mais ça passe avec Open Emu. Niveau taille, c’est conforme à une manette d’époque, avec quelques marquages différents. dans la pratique, c’est utilisable dans un émulateur, mais c’est à peu près tout : il n’y a pas assez de boutons. A noter que le câble USB est plus court que la version 6 boutons.

La manette version 2019, en USB


L’originale (par Evan Amos)


L’axe X n’est pas le bon


La manette expose bien trois axes X


L’originale en haut, la nouvelle en USB en bas

La version 6 boutons

La manette de Retrobit vaut 20 €. Elle reproduit fidèlement la manette 6 boutons, la manette est bien construite, et elle vaut 20 €. Le câble USB (solidaire de la manette) est long (3 mètres) et elle est annoncée compatible avec pas mal de systèmes. En pratique, c’est assez simple : elle dispose d’un mode HID (le standard de l’USB) et un mode X-Input (la norme des manettes Xbox), avec la possibilité de passer de l’un à l’autre avec une combinaison de boutons (Start + B pendant 5 secondes). Forcément, sur Mac, seul le mode HID est utilisable partout, même si certains jeux possèdent un mode X-Input pour les manettes de Xbox.

La manette version 2019 en USB


L’originale (par Evan Amos)


14 boutons, sans raisons


Open Emu gère bien ça

Dans mon logiciel de test HID, la manette affiche 14 boutons et deux axes. La croix est un peu molle, mais ça passe. Par contre, l’organisation des boutons est assez particulières. On pourrait s’attendre à une combinaison logique, avec A, B, C et X, Y, Z qui se suivent, mais non. Le bouton 1 correspond à Y, le 2 à B, le 3 à A, le 4 à X, le 7 à Z, le 8 à C, le 9 au bouton Mode latéral, le 10 à Start, et le 13 à la combinaison Start + A. Et les 5, 6, 11 et 12 ? Ils ne sont pas définis. Ce n’est pas très pratique à l’usage, certains logiciels n’aimant pas cette organisation. La manette est compatible avec plusieurs consoles, mais ce n’est pas très utile vu l’absence des boutons latéraux. Bon, heureusement, le manuel donne la correspondance entre les versions et ça passe bien avec Open Emu.

Au passage, elle marche bien avec la Mega Drive Mini, comme indiqué sur la boîte.

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Les drivers Quadro passent en 440 : quoi de neuf ?

Par Shadows — 23 octobre 2019 à 11:05

NVIDIA annonce le lancement de la release 440 de ses Quadro Drivers. Issu des branches de développement ODE (Optimal Driver for Enterprise), il s’agit donc d’un driver pensé pour la stabilité à long terme.

Au menu de cette version 440 :
– le support G-Sync pour les applications OpenGL et Vulkan ;
– la possibilité de fusionner et mettre à l’échelle le contenu de deux systèmes d’affichage et d’envoyer l’image finale sur un écran ou projecteur séparé, lié au même GPU ;
– le support en beta de l’upscaling de contenus plus réduits que la résolution native à l’aide d’integer scaling.

En outre, la version 440 apporte des gains de performances allant jusqu’à 30% sur certains outils : Solidworks, VRED, CREO.

Enfin, la dernière version de Windows 10 est pleinement supportée.

Ce nouveau driver peut être téléchargé chez NVIDIA.

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NVIDIA lance un nouveau Studio Driver

Par Shadows — 11 décembre 2019 à 16:19

Dans la foulée des annonces Autodesk sur Maya 2020 et Arnold 6, NVIDIA se félicite : le constructeur a en effet travaillé main dans la main avec l’éditeur pour certaines optimisations GPU.
En parallèle, NVIDIA indique aussi la sortie d’un nouveau pilote NVIDIA STUDIO. Estampillé 441.66, il propose des améliorations et un support optimal en prenant en compte Arnold 6, Maya 2020 et Unreal Engine 4.24.

Mais au fait, qu’est-ce qu’un driver NVIDIA Studio ?

Profitons de cette mise à jour pour rappeler ce qu’est et ce que n’est pas un driver estampillé NVIDIA Studio.
NVIDIA propose en fait deux types de drivers GeForce :

– Les drivers Game Ready, fréquemment mis à jour ;

– Les drivers NVIDIA Studio, mis à jour de façon moins rapprochée.

Les premiers sont surtout destinés aux joueurs invétérés qui veulent disposer aussi vite que possible des derniers correctifs pour leurs jeux, et qui lorsqu’ils lancent une application souhaitent qu’elle dispose de toute la puissance disponible.

Les drivers NVIDIA Studio, eux, se destinent plutôt aux besoin des créatifs. Ils sont testés bien plus rigoureusement par NVIDIA, et dans des conditions de travail multi-tâches intensif. Leur but est de fournir une stabilité optimale (le plantage d’un jeu étant moins critique que celui de Maya en fin de projet…), mais aussi de ne pas laisser l’application en premier plan cannibaliser toutes les ressources : la gestion du GPU est plus équilibrée.

Cela ne veut pas dire pour autant que les drivers NVIDIA Studio sont inutilisables en jeu : en pratique, et si votre jeu favori n’est pas concerné par les derniers correctifs d’un driver Game Ready, les performances seront en fait quasi identiques entre Game Ready et NVIDIA Studio.

Rappelons enfin que vous pouvez basculer d’un driver à l’autre en procédant comme pour une mise à jour : allez sur le site de NVIDIA, spécifiez votre matériel et indiquez juste “Studio Driver” ou “Game Ready” dans “type de téléchargement”. NVIDIA est évidemment conscient qu’une approche sans réinstallation complète, en quelques clics, serait bien plus pratique : le groupe nous a indiqué travailler sur une éventuelle solution, mais la complexité du problème demandera un peu de patience.

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Un Fusion Drive externe en APFS, avec un dock Thunderbolt 3

Par Pierre Dandumont — 17 janvier 2020 à 07:00

Il y a quelques jours, je testais le Seagate FireCuda Gaming Dock, qui combine un disque dur externe et un SSD en Thunderbolt, avec la même connexion. Et je me suis posé une question : et si je faisais un Fusion Drive ?

Le Fusion Drive, pour rappel, est une technologie Apple utilisée dans les iMac et les Mac mini, qui permet de combiner un SSD et un HDD. le SSD stocke l’OS et les données souvent utilisées, le reste est déplacé automatiquement sur le HDD. Pour l’utilisateur, c’est normalement transparent, il ne voit qu’un seul volume et le système s’occupe en arrière-plan des transferts. C’est plus efficace que les équivalents Windows, essentiellement parce que l’OS peut être placé directement dessus et que la gestion dépend directement de macOS et pas d’un pilote ou d’un logiciel ajouté.

Faire un Fusion Drive externe est souvent une mauvaise idée parce que les boîtiers qui offrent deux volumes (un SSD et un HDD) sont rares. Et le Fusion Drive, comme le RAID 0, n’apprécie pas qu’un des deux périphériques soit absent. S’il est donc possible de le faire en USB avec deux boîtiers externes, c’est dangereux. Avec le FireCuda Gaming Dock, et si vous le branchez en Thunderbolt 3, vous aurez le SSD et le HDD sur la même connexion, avec en bonus un SSD rapide.

En HFS

Il existe deux méthodes pour faire un Fusion Drive. La première, l’originale, passe par un partitionnement en GPT et Core Storage. Il faut sortir le Terminal, et c’est documenté chez Apple.

Première chose, un petit diskutil list qui va liste les périphériques. Il faut noter les valeurs /dev/diskxx du SSD et du HDD. Je vous conseille de vérifier deux fois. Pendant la rédaction de ce post, j’ai effacé un disque dur de sauvegarde.

La commande va créer un volume Core Storage avec le SSD et le HDD.

diskutil cs create FusionDrive /dev/disk11 /dev/disk12

Maintenant, il faut utiliser la commande diskutil cs list et noter la valeur Logical Volume Group (ici 61B206D1-5393-4644-B797-D8260F166959).

Puis il faut créer un volume, en remplaçant logicalvolumegroup par la valeur trouvée juste avant.

diskutil cs createVolume logicalvolumegroup jhfs+ FusionDrive 100%

Et voilà, vous avez obtenu un Fusion Drive externe. Dans mon cas, il faut 4,25 To : le disque dur de 4 To et le SSD NVMe de 256 Go.

En APFS

Depuis Mojave, il est possible de créer un volume Fusion Drive en APFS, le récent système de fichiers d’Apple. Ce n’est pas forcément une bonne idée, APFS est très lent avec les HDD, mais c’est possible et j’ai utilisé ce tutorial.

Il faut commencer de la même façon, avec un diskutil list, et bien noter les identifiants.

Ensuite, la commande suivante va permettre de créer le Fusion Drive. Il faut bien indiquer le périphérique principal (le SSD) et le secondaire (le disque dur). Si vous voulez faire un Fusion Drive de SSD, placez le plus rapide en premier.

diskutil apfs createContainer -main /dev/disk10 -secondary /dev/disk11

Refaites un diskutil list, et cherchez la valeur liée au volume synthesized.

Avec cette valeur, il faut taper cette commande.

diskutil apfs addVolume /dev/disk13 APFS "Fusion Drive"

Et voilà, le volume Fusion Drive est monté.

Ça donne quoi ?

Dans les deux cas, le système va s’arranger pour écrire d’abord sur le SSD, puis sur le HDD. C’est un peu compliqué de montrer des benchmark, vu que l’OS fait sa popote interne : si vous faites un test d’écriture, il va d’abord mettre 4 Go en cache sur le SSD puis généralement passer sur le HDD, mais ensuite les données seront déplacée sur le SSD. Fusion Drive est vraiment pensé pour être utilisé pour l’OS, qui sera forcément sur le SSD, alors que le reste des données de l’utilisateur passeront du SSD au HDD (ou le contraire) en fonction de votre usage. L’intérêt avec le Gaming Dock est surtout de proposer un espace combiné qui sera rapide dans les usages du quotidien. Pour une sauvegarde Time Machine, ça peut notamment accélérer un peu les transferts au départ, et le système déplacera ensuite les données vers le HDD.

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