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Atari ajoute une licence WonderOS à la Atari VCS

Par Pierre Lecourt — 12 février 2020 à 13:28

Le but premier de la société Wonder fondée en 2016 était de fabriquer un smartphone, un engin à ses couleurs piloté par WonderOS, son propre système. Une solution qui aurait permis à la start-up d’engranger des bénéfices en vendant ses propres matériels tout en montrant l’intérêt de son dispositif. En 2017 donc, la société annonce cette ambition pour la sortie d’un smartphone Wonder pour le début de l’année 2018.

Wonder

Hélas, début 2020 aucun smartphone n’est sorti et aucune mention dudit smartphone n’apparaît plus sur les pages de la société. Aujourd’hui, Wonder promet la sortie d’une manette de jeu et d’un dock. La marque met en avant WonderOS comme une solution de jeu universelle.

Atari vient donc de s’offrir une licence WonderOS pour étendre les possibilités de son Atari VCS. Une bonne idée car si l’on en croit le site de Wonder, le système est assez pertinent pour un engin de ce genre. Basé sur Android, il s’agit d’une solution qui unifie diverses plateformes de jeu. L’idée est de les agréger et de les centraliser tout en les servant au travers d’une interface qui unifie leur présentation.

Wonder OS

WonderOS permet de jouer à des jeux Android évidemment, mais aussi à des jeux rétro et des jeux PC au travers d’un service de streaming comme ce que propose Nvidia et GeForce Now. En gros, le service unifie ces différentes interfaces et offre la possibilité de lancer aussi bien un Star Wars BattleFront qu’un Clash Royale ou un bon vieux Street Fighter Arcade.

Atari-VCS-Family

On imagine bien l’intérêt pour Atari et sa solution VCS d’apporter tout cet écosystème de jeu. Non seulement cela ouvre la voie à des titres performants mais cela fournit également une communauté “clé en main” à la marque. WonderOS permet en effet de créer des avatars de joueurs et d’ajouter ses amis sur la plateforme. De voir à quoi ils jouent, de les suivre et même de regarder leurs parties en cours si ils les diffusent. Ces derniers pourront également regarder vos streams si vous décidez de publier vos parties. Enfin, vous pouvez comparer vos niveaux, vos heures de jeux et autres au travers un système de statistiques. 

La VCS pourrait donc offrir tous ces services, d’un seul coup, sur sa plateforme grâce à WonderOS.

Reste quelques questions en suspens… WonderOS est, comme son nom l’indique, un système d’exploitation. Ce qui veut dire qu’il faudrait utiliser ce système spécifiquement pour exploiter ces fonctionnalités. Passer la solution Ryzen embarquée par la VCS sous Android puis lancer ses applications au travers : Que ce soit les jeux Android ou le Streaming, tout serait piloté d’abord par un Android.

Pour les jeux Android, cela pose une question de légitimité par rapport à Google. Est-ce que WonderOS aura droit à un accès au Play Store ou est-ce qu’il faudra que les éditeurs publient leurs jeux sur le catalogue spécifique de la marque ? On a vu par le passé que des expériences similaires d’OS “Android” étaient très dépendantes du bon vouloir de Google. On se souvient du sort de RemixOS mort quelque temps après le refus de Google de laisser son Play Store actif sur le système.

Wonder

C’est le premier problème pour WonderOS, toujours en bêta et prévu pour fonctionner jusqu’alors sur des smartphones. Le système n’est pas disponible et aucun constructeur ne semble l’avoir intégré sur aucun produit actuel. La marque promet aux fabricants un moyen  pour se différencier. On imagine que l’idée de Wonder est d’approcher un constructeur  comme Samsung ou Xiaomi et de lui vendre sa technologie à ajouter à sa propre surcouche pour permettre à ses clients de jouer. Mais il s’agit pour le moment d’un vœu pieu. Personne ne semble avoir signé avec l’éditeur.

Cet OS a été conçu pour fonctionner sur des smartphones commerciaux mais qu’en sera t-il d’une solution type PC ? Est-ce que la Atari VCS, qui est une plateforme stable et unique, pourrait profiter de ce nouvel ajout logiciel et ainsi obtenir un accès au Google Store ? C’est possible en théorie mais il faudra convaincre Google de la pertinence de cette offre. Le moteur de recherche ayant tendance à pousser ce type de solution matérielle vers la version Android TV de son système d’exploitation.

Wonder

Autre questionnement, WonderOS promet du streaming de jeu PC mais au travers de quelle plateforme ? La promesse est alléchante mais là où Nvidia propose une infrastructure complète avec ses propres serveurs et une technologie maîtrisée de bout en bout grâce à GeForce Now, Wonder ne propose rien de concret. Les jeux PC en streaming comme Star Wars BattleFront, NBA2K16, Prey ou Rocket League mis en avant sur ses pages doivent bien tourner quelque part ? Est-ce un service qui permettra de les faire tourner depuis son propre PC ou est-ce qu’il faudra s’abonner à un service extérieur comme ce que propose Nvidia ? Si il s’agit d’un système de streaming serveur, quels sont t-ils ? Quelle technologie est employée ? Quel déploiement est opéré ? Si il s’agit d’un service de streaming local, quelle différence avec l’offre gratuite de Steam sur Android par exemple ? Ou ce que proposent les système de streaming d’AMD ou de Nvidia inclus dans les offres de cartes graphiques commerciales ?

Enfin, Wonder met en avant des titres étranges comme Red Dead Redemption… Un jeu uniquement sorti par Rockstar Games sur Playstation et XBox. Par quel biais le système arrive t-il a faire fonctionner ce titre sur un système Android ? Quels partenariats l’éditeur a t-il signé avec Rockstar Games pour cette promesse ?

Wonder

WonderOS sera gratuit, c’est ce que l’on peut lire sur leur site. Il faut ensuite acheter ses jeux au travers de leur plateforme et on comprend que c’est ici que le système est censé se rémunérer. Chaque jeu acheté par un particulier reversera un pourcentage à Wonder. Ce système n’est viable que parce qu’il est gratuit et que tout un chacun pourra peut être l’ajouter un jour à son propre dispositif. Ce type de service ne fonctionne que si une masse conséquente de joueurs s’y abonne ce qui passe forcément parla gratuité de son installation. Atari propose donc encore une fois l’ajout d’un service déjà gratuit à son offre. Les éléments secondaires comme le streaming de jeu, les offres de jeux premium et autres ne seront accessibles que sur abonnement. 

Le partenariat ainsi engagé ressemble donc à un portage de WonderOS sur la VCS avec deux objectifs à court terme.

Wonder

Pour Wonder c’est l’occasion de faire parler de sa solution et peut être avoir enfin un moyen d’engranger des bénéfices. Pour le moment Wonder ne semble pas avoir trouvé la moindre solution pour sortir un produit, nouer un partenariat avec un constructeur ou gagner le moindre centime. A ce jour, aucun particulier n’a pu installer Wonder OS. Les docks et manettes de jeux ne sont pas commercialisés sur leur site. Leur seul moyen de gagner de l’argent semble être la vente de casquettes et de T-Shirts à leurs couleurs…

Wonder

Ce n’est pas que cela ne m’inspira pas confiance… Mais une startup de 2016 qui 4 ans plus tard n’a toujours rien proposé et qui se lance dans la vente de fringues avec un logo totalement inconnu du grand public, cela ne ressemble pas à une extraordinaire réussite.

Atari Logo

Pour Atari, cela permet d’ouvrir une porte sur le jeu mobile sur sa console tout en offrant un écosystème aux joueurs et la possibilité de lancer des jeux PC en streaming. Cela permet surtout de vendre cette idée puisque, pour le moment, je ne vois pas bien ce qui pourra en sortir de réellement efficient. Je ne sais pas si le système est viable ou non, je ne sais pas si il dispose d’une infrastructure ou non. Pour le moment, Wonder ressemble tout de même à une start-up ayant eu une bonne idée mais n’ayant jamais trouvé le moindre levier pour la faire fructifier.

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L’ensemble me fait furieusement penser au précédent partenariat annoncé par la marque. Présenté par Atari comme un ajout majeur, le service de Antstream n’est en réalité que la signature d’un contrat classique. Promettre aux joueurs de pouvoir profiter sur la plateforme VCS d’un service que tout le monde peut déjà installer n’est pas franchement une vraie révolution. N’importe quel revendeur peut offrir la possibilité de jouer sur AntStream en collant un raccourci sur le bureau de votre smartphone ou de votre PC. AntStream et WonderOS reprennent d’ailleurs des mécaniques similaires : Jeu rétro et défis entre amis, communauté…

Atari met en avant comme un avantage ce qui ressemble surtout à un partenariat de service gratuit et accessible à chacun.

Et je crois bien que c’est cela au final, cette annonce d’Atari est la signature d’un mouvement de maître en marketing, une belle ceinture noire de bullshit-Jitsu. Atari met en avant comme un avantage ce qui ressemble surtout à un partenariat de service gratuit et accessible à chacun. Services qui n’auront de vrai intérêt qu’en payant un abonnement à court terme. Un peu comme si une marque de PC faisait un communiqué de presse à chaque fois qu’il installe un bloatware1 d’Antivirus, un lien vers un service en ligne ou un jeu “Free-to-Play” sur le bureau d’un nouveau PC.

Atari ajoute une licence WonderOS à la Atari VCS © MiniMachines.net. 2020.

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L-Acoustics dévoile LA2Xi, puissance et connectivité Milan en 1U

Par admin — 11 février 2020 à 13:10

L-Acoustics présente à l’ISE, LA2Xi, son premier contrôleur amplifié 1U, bridgeable, 4 x 4, dédié à l’installation. Délivrant 630 W par canal, il peut alimenter toute la gamme de Marcoussis. Certifié Milan, il offre aussi des entrées analogiques et AES.

Afin d’accompagner la demande croissante des intégrateurs de disposer d’un contrôleur amplifié abordable et très polyvalent, L-Acoustics lance son premier modèle destiné spécialement à ce marché.
Destiné en un premier temps à alimenter les modèles de taille petite et intermédiaire de la marque, son architecture ouverte 4 x 4 lui permet de délivrer sa puissance sur le nombre voulu de canaux, ce qui lui donne la possibilité d’être couplé aussi à des enceintes de grande taille et à tout volume sonore. LA2Xi est entre autres le choix idéal pour les systèmes distribués, les enceintes de contrôle ou les audis privés.

Une face arrière sentant bon l’intégration et particulièrement bien achalandée.

LA2Xi s’adapte aux différents besoins rencontrés, permettant d’alimenter des enceintes sur ses 4 sorties mais aussi 3, 2 ou 1 seule. En configuration 4 x 4, il est en mesure de s’attaquer à 16 X4i et autant de 5XT, des modèles coaxiaux de petite taille. En résidentiel où une exploitation à très fort SPL est peu fréquente, LA2Xi peut alimenter une paire de Syva et Syva Low.
En pontant LAX2i en mode 4 x 2, les deux fois 1260 W seront parfaits pur la gamme A10i et A15i voire le sub KS21i. En mode 4 x 3, il est le compagnon idéal d’une paire de têtes X8 et d’un sub SB15m. Enfin en pontant tous les étages en mode 4 x 1, il délivre 2 550 W à un KS28 !
Conçu pour tenir dans un rack 1U, LA2Xi a spécifiquement été pensé pour l’intégration. On retrouve sous le capot, le même DSP que celui qui équipe le modèle phare LA12Xi, y compris l’ensemble de management, protection et calibration de la diffusion en aval.

Certifié AVB-Milan, LA2Xi dispose aussi d’entrées analogiques et AES, les trois disposant d’un système automatique de redondance. La face arrière comporte des connecteurs à vis pour pour les entrées de l’audio, les sorties HP plus 4 GPIO et une entrée 24 V DC de secours pour la carte DSP, permettant un contrôle externe et garantissant un rallumage rapide en cas de coupure secteur.

Genio Kronauer

« Nous sommes fiers d’élargir notre gamme de contrôleurs amplifiés, reconnue pour ses performances et son efficience, en direction du marché de l’installation, » nous explique Genio Kronauer, le directeur du développement électronique de L-Acoustics.
« De la première étude à son lancement, nous n’avons jamais perdu de vue les besoins spécifiques de nos partenaires intégrateurs. LA2Xi est flexible de bout en bout et est un apport important à notre gamme de contrôleurs. »

LA2Xi sera disponible en septembre 2020 et peut être découvert dés à présent à l’ISE d’Amsterdam sur le stand 7-X200 (hall 7).

D’autres informations sur le site L-Acoustics

 

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Compal Gemini : Un 15.6″ qui se transforme en 17.8″

Par Pierre Lecourt — 11 février 2020 à 11:23

Après les solutions les plus légères, c’est au tour d’un 15.6″ de faire son apparition dans le catalogue du concours IF Design sous les couleurs de Compal. On a vu une flopée de machines débarquer ces deux dernières semaines mais celle-ci est la plus imposante que nous ayons pu croiser.


Compal Gemini
Le Compal Gemini est un 15.6″ à bordures fines. On ne connait pas ses dimensions exactes mais l’intérêt de ce concept est surtout dans la gestion de son affichage. Pour rappel, les machines présentées par la marque ces derniers jours ne sont pas des produits finis mais des idées à développer. Compal lance des bouteilles à la mer et si un partenaire est assez intéressé, il est possible que certaines finissent par être reprises telles quelles ou modifiées.

Compal Gemini

Amis gauchers on pense à vous.

Le Compal Gemini présente donc un premier écran 15.6″ tout ce qu’il y a de plus classique. Il est cependant disposé sur une charnière qui s’articule de manière originale. Sur la base de la partie clavier, on découvre un second écran positionné à plat au dessus du clavier qui est déporté vers le bas de l’appareil. Le pavé tactile est, quant à lui, déplacé sur la droite du clavier pour gommer tout le repose poignet. Cette solution que l’on a vu dans plusieurs designs par le passé permet d’avoir un écran secondaire qui fait toute la largeur du portable. Il peut se relever et s’additionner à l’affichage 15.6″ de base qui va se surélever via un support qui se déploie.

L’ensemble passe alors à 17.8″ avec une légère bordure de séparation là où les deux écrans se chevauchent.

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Tout cela rappelle la proposition d’Intel qu’est HoneyComb Glacier. Une solution où l’écran du bas porte l’écran du haut avec deux charnières en Z. Difficile de voir si ce genre de prototypes aura du sens un jour ou si il s’agit d’une simple lubie de la part d’Intel et Compal. Le coût de l’intégration de ce genre de solution pouvant être très élevé.

Source : Liliputing.

Compal Gemini : Un 15.6″ qui se transforme en 17.8″ © MiniMachines.net. 2020.

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Comment changer le mode de votre radiocommande FrSky : Mode 1 et Mode 2.

Par Ludovic — 10 février 2020 à 10:30

Comment changer le mode de votre radio Frsky ?

Note importante : utilisez uniquement les vis d’origine lors de cette manipulation au risque d’endommager irrémédiablement votre radiocommande Taranis X-Lite. Les Taranis XLite, XLite S ou Xlite Pro de FrSky sont livrées avec les deux sticks centrés. Pour définir le stick des gaz (Throttle) il faut libérer l’un des sticks. En effet, le stick des […]

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Le Gotha by Colorsonic. 2e partie

Par admin — 10 février 2020 à 09:50

Maintenant que nous avons cerné Colorsonic et son emblématique dirigeant, dans l‘épisode précédent, (lien ici), direction Cannes avec toujours Gérard Giraudon et son directeur technique Christophe Orlando, avec aussi l’équipe de Hit Music Pierre Denjean DG et Daniel Picard commercial, qui ont fourni tous les projecteurs du Gotha.

Couronnes vidéo concentriques et motorisées, avec des rappels sur totems et lustres, le Gotha répond parfaitement à la tendance des clubs électros.

Nous arrivons dans ce club chic par l’entrée technique dans un dédale de couloirs avant de franchir la porte du club, bluffés par un immense plafonnier vidéo. Des écrans totems, disques, et lustres lui font écho. L’intégration lumière architecturale en stripled et points lumineux est simplement magnifique. Le bureau d’études Colorsonic maîtrise ainsi tout le relief de la salle.
Le travail de la lumière dynamique est également soigné. Avec 475 projecteurs fixes et motorisés, quasiment tous issus des catalogues Briteq et Contest, le light Jockey Christobal en a sous le coude pour faire monter l’ambiance. Nous avons tout passé en revue, la vidéo, la lumière et l’audio.

SLU : Le Gotha a été éphémère ?

Gérard Giraudon : « Absolument, le Gotha à fait trois saison au Palm Beach de manière éphémère, avant cette version définitive. Ses propriétaires ont racheté les murs du Palm Beach et y ont installé le Médusa, un restaurant cabaret très festif où l’on peut passer la nuit entière ou bien s’échauffer avant de rejoindre le Gotha qui a ouvert en 2019 et se trouve à quelques pas dans le même complexe.
D’importants travaux de structure et gros œuvre ont été entrepris afin de dégager complètement la salle de tout poteau et à la fois porter le toit d’époque qui pèse 280 tonnes. Sans oublier notre grill. Pour cela, un nouveau poteau en béton a été coulé qui traverse tout l’établissement.

SLU : La démarche du Gotha se veut boîte chic et assez tradi ?

Gérard Giraudon : En quelque sorte. Il y a un DJ résident et la clientèle visée est aisée. La prestation doit être irréprochable.

SLU : Dans le monde du Touring et de l’événementiel, il y a les affaires qui ne sont pas Brand Sensitive. Est-ce que dans le clubbing, les lumières le sont ?

Gérard Giraudon : Non, on vend un style et un résultat, pas une marque. Nous avons par exemple travaillé à 90 % avec Briteq et Contest pour équiper le Gotha et nous avons quasiment trouvé tout ce dont nous avions besoin. D’autre part, le coût unitaire de certaines lyres ou effets est incompatible avec le nombre d’unités que nous voulons placer dans un club, or avec des marques comme celles distribuées par Hit Music, on peut avoir qualité et fiabilité, mais aussi quantité.

La vidéo est ici une vraie source de lumière blanche, associée aux BTX-Beam5R Briteq, aux tubes led et aux points lumineux.

Qu’importe si on a un point chaud dans un bâton ou s’il y a une petite rémanence sur une dalle, notre clientèle n’est pas sensible à ces détails qui existent moins sur les produits haut de gamme mais en impactent terriblement le prix. D’autre part, concentrer ses achats chez un seul fournisseur, on parle pour le Gotha de 350 faisceaux fixes et 125 projecteurs motorisés, permet de mieux négocier et de disposer plus facilement de machines de spare pour la saison.

SLU : Le SAV passe par le remplacement du produit défectueux ?

Gérard Giraudon : Tout à fait. L’ensemble des produits éventuellement sujets à des pannes est sur des ponts motorisés. On descend, on remplace, on remonte, et le produit part tranquillement en SAV. Le client ne veut pas être pénalisé par un choix peu judicieux de machine qui peut aussi avoir d’autres défauts qui lui sont propres, et il n’est pas question de le perdre pour ça. J’ai eu une très mauvaise expérience avec une marque il y a moins de dix ans et je suis vacciné.

L’Atrium délimité par une corniche et 240 PIN15 Contest.

SLU : Ca fait longtemps que tu utilises des produits distribués par Hit Music ?

Gérard Giraudon : Oui. Pense que nous avons 292 projecteurs Beam Contest PIN 15 au Gotha, dont 20 en led blanc neutre et 272 en RGBW, 15 W, en quelque sorte le F1 moderne. On leur a toujours acheté ce type de produit, même quand il y avait du filament dedans. Comme maintenant ils distribuent beaucoup d’autres marques comme Briteq avec plus de produits intéressants et qu’ils ont le seul représentant, Daniel, qui vient toujours me rendre visite pour me présenter ses nouveautés, on collabore de plus belle (rires).

L’hybride BTX-Titan-Briteq avec sa lampe Osram-Sirius HRI 280, ses zooms 2,8° – 11° en Beam, 5,2° – 23° en Spot, ses effets de couleurs, ses gobos, prisme, frost, a la polyvalence idéale en club.

Enfin, un de mes techniciens parisiens qui a travaillé chez un gros distributeur fait de la veille concurrentielle et nous fait avoir des produits à l’essai quand ils rentrent dans nos cordes.

SLU : Comment est constitué le gril du Gotha ?

Gérard Giraudon : Il fait dans les 300 m2 et c’est FL Structure qui l’a fourni. Il a été repris sur les parties béton du bâtiment pour pouvoir accrocher les moteurs de levage et les stop chute. Les moteurs sont asservis avec des variateurs. J’ai fait un système pour le câblage vidéo qui monte et qui descend en le faisant passer dans des tuyaux d’arrosage naturellement spiralés et de couleur vert foncé.

En quelques jours, nos câbles ont pris le pli. On a deux armoires. Une manuelle pour les moteurs de service et une seconde télécommandée informatiquement pour les moteurs asservis qui sont donc contrôlés depuis la régie avec des butées programmées pour éviter les problèmes. La GrandMA prend la main sur ces moteurs. »

Il glisse dans les moindres recoins du Gotha qu’il connaît par cœur, il a réponse à tout et serre plus de mains qu’Obama à un G7, laissons la parole à Christophe Orlando, le directeur technique de Colorsonic et une des pièces maîtresses de cette société.

SLU : Christophe, cela fait combien d’années que tu travailles pour Colorsonic ?

Christophe Orlando, directeur technique de Colorsonic

Christophe Orlando : « 20 ans (sourires). Je suis rentré comme électricien, que je suis de formation et avec le temps et les chantiers, je suis devenu Directeur technique de Colorsonic en charge du son, lumière et vidéo. Je me suis formé aux trois, sachant qu’on se doit d’être polyvalents.
Je m’efforce d’en faire faire de même à mes techniciens et chacun peut intervenir dans les trois domaines. Comme en plus on embauche des techniciens qui sont généralement nos anciens stagiaires, ils connaissent notre manière d’opérer et ont été formés en ce sens. On ne sait pas tout faire, mais on sait en faire pas mal (rires).

SLU : Commençons par la vidéo et cette triple couronne d’écrans qui irradie la salle. C’est du sur-mesure ?

Christophe Orlando : Oui, pour réaliser chaque couronne, on a fait fabriquer des caissons d’écrans à 3 faces. Ils sont assemblés les uns aux autres ce qui apporte de la rigidité à la structure porteuse en échelle, réalisée elle aussi sur mesure et qui est entraînée par trois moteurs pour avoir toutes les angulations possibles de chaque couronne. La rigidité de la structure globale est aussi assurée par l’assemblage des petits modules formant les écrans vidéo.

Triple couronne d’écrans vidéo sur 3 faces réalisée sur mesure, et alimentée en médias par Resolume ou Arkaos au choix des LJ/VJ qui accompagnent les DJ guests.

SLU : Le “motion” utilise des moteurs double frein ?

Christophe Orlando : Oui ce sont des Liftek 250 kg D8+ avec variateur de vitesse et une sécurisation supplémentaire par stop chute. Les moteurs sont accrochés à la structure primaire que l’on a fait calculer par un ingénieur. Elle est reprise sur le toit du bâtiment et elle nous sert de passerelle. Et j’ai deux passerelles supplémentaires. En haut on a une grosse armoire de distribution électrique, un automate pour la commande des moteurs, et une télécommande déportée qui est asservie à la GrandMa.

Cristobal, le Light Jockey et VJ du club

SLU : Tu détailles ?

Christophe Orlando : De la GrandMa on sort en DMX sur une carte relais. Dessus je gère un certain nombre de contacts qui me permettent de rappeler des roues codeuses en binaire qui rappellent des séquences dans l’automate pour gérer les montées, descentes.
J’ai ainsi 99 possibilités de mouvements. C’est un interfaçage qui permet de supprimer le poste de pilotage des moteurs dans la cabine qui est trop petite pour l’accueillir.

SLU : Les programmes sont tous les soirs restitués à l’identique ?

Christophe Orlando : Oui, au final ce sont des cues de GrandMA

SLU : Les images viennent d’un média serveur ?

Gérard Giraudon : Non tu sais un média serveur ça vaut tout de suite 30 000 €. Nous, on prend de bons PC, on met des cartes de super qualité dans des slots, on charge un Resolume et ça fonctionne de façon identique. On travaille avec un super assembleur de PC spécialisé dans l’informatique militaire et médicale.

Christophe Orlando : Les écrans sont gérés par Resolume ou ArKaos, pour répondre à la sensibilité des personnes qui l’utilisent. J’ai fait tout le flashage sur Nova Star, le logiciel de configuration des écrans led.
Le même média est envoyé dans tous les écrans, principaux et secondaires comme les totems, les lustres, les disques… Mais pour moi, ils sont tous indépendants. Le Gotha peut très bien décider d’envoyer un visuel différent dans chacun.

Entre les couronnes vidéo éteintes, qui montrent le travail d’assemblage des surfaces d’écrans, on distingue un Wash multisource Briteq Cirrus, un strobe à leds GigaFlash, et un BTX Titan. On remarque aussi un des tuyaux d’arrosage verts spiralés qui acheminent le câblage vidéo.

SLU : Tous ont le même pitch?

Christophe Orlando : Non, on a choisi 4,2 mm pour les couronnes et 3,9 pour les autres. On a un partenaire asiatique qui fabrique ce que l’on veut sur mesure.

SLU : Attaquons la lumière et le choix des projecteurs dans le catalogue Hit Music. C’est un choix budgétaire ?

Christophe Orlando : Pas que. Je me suis fait envoyer plein de machines par un peu tout le monde pour les comparer On a trouvé le bon rapport qualité/prix chez Hit Music avec qui nous travaillons depuis pas mal d’années. Ils ont plein de produits intéressants et fiables comme les petits PIN. J’en ai installé plus de 800 en deux ans.

Aujourd’hui l’arrivée de Briteq complète bien leur offre avec une gamme de produits abordables et de très bonne qualité. Ils ne sont pas aussi chers que ceux de grandes marques mais la qualité se rapproche : excellente finition, bonne luminosité et en multipliant le nombre de points gérés indépendamment, on a l’effet. »

Alors que Christophe est appelé à une urgence, on fait l’inventaire avec Daniel Picard Hit Music qui connaît le dossier Gotha et les produits installés sur le bout des doigts.

Le plafond montre les faisceaux serré des Beam BTX5R, séparés par 4 COB Blinder et, en face, accrochés à la cerce, les Hybrides BTX Titan Briteq.

Daniel Picard : A l’exception des 12 RTX Beam5R qui mitraillent la face de leurs Beams, autrement dit la piste de danse située face à la cabine, tous les projecteurs sont répartis, car les clients dansent à vrai dire un peu partout.
36 lyres hybrides Spot, Beam, Wash BTX-Titan Briteq avec leur lampe Osram Sirius HRI 280, assurent les ambiances d’accueil, 20 Cob blinder 2 x 100 W et 8 stroboscopes Led BT Gigaflash marquent les pêches.

Blinders, wash, Beam et Hybride, pour les ambiances et aussi 3 BT-Retro en éclairage décoratif et chaleureux.

12 BTX-Cirrus, lyres multisources avec zoom et pilotage point par point des 19 sources RGBW Osram de 30 W assurent les wash et des effets de pixels. 8 BT-Retro à Led en arc de cercle autour de la couronne vidéo apportent un visuel vintage et chaleureux.

Le fond du bar principal est habillé de 18 ventilateurs BT-LedRotor, un projecteur qui donne l’illusion d’un gros ventilateur industriel. Les 6 pales serties chacune de 120 leds contrôlables en 5 groupes indépendants s’animent de 1 000 façons : vitesse, sens, strobe, nombre de pales et nombre de segments par pale. L’effet va du soft à l’agressif en strobe et rotation rapide des pales qui, en plus, sont éclairées par un petit ruban de leds UV serties sur la circonférence interne du projecteur.

L’espace bar, délimité par les LedRotor : un chouette effet ! La corniche supporte les fameux PIN15 en RGBW, coqueluche de Colorsonic, dont le faisceau serré créé un doux rideau de lumière et éclaire les verres des clients.

Dans la gamme Contest, Colorsonic a repris le PIN15 en grand nombre : 240 accrochés autour de l’Atrium et le reste autour du bar. Ils sont tous en faisceau serré formant de jolis rideaux de lumière.

Daniel Picard, de l’équipe Hit Music

SLU : C’est une belle vitrine pour Hit Music…

Daniel Picard : « C’est une belle installation et surtout quand tu travailles avec Colorsonic tu sais que les produits seront installés et utilisés comme il faut et que ça marchera.
En revanche, on doit être précis, tous les câbles sont faits sur mesure, et il faut savoir réagir vite quand il a un problème sur un produit.
Gérard Giraudon voulait disposer de machines de spare sur site pour pouvoir réagir au plus vite en cas de panne. On leur a prêté 6 lyres à récupérer après la saison. »

SLU : Christophe, tu as eu l’occasion d’apprécier le confort du spare ?

Christophe Orlando : « J’ai eu un problème une fois sur 2 Cirrus que Daniel a remplacés en 48 heures et j’avais de nouveau mon spare intact. A la fin de l’été quand il les reprendra, ils seront neufs. »

Détails d’intégration de stripled sous les séparateurs d’ambiance en polycarbonate.

La grande spécialité de Colorsonic, c’est l’intégration de leds dans l’architecture intérieure. Au plafond, à l’arrière des banquettes, dans les corniches, les nez de marches, le bar, les murets de séparation.
Au total, ce sont plus de 500 points lumineux RGB recouverts d’un cabochon qui animent le plafond et 470 mètres de stripled RGB sur 70 circuits DMX qui créent du relief, délimitent des espaces, enjolivent le lieu ou simplement positionnent des éléments de décor et le mobilier, pour la plupart dissimulés. Quand ils sont visibles comme ceux intégrés sur le dossier des banquettes, ils sont glissés dans un boudin siliconé, bien à l’abri de tout écrasement.

Plus de 600 points led recouverts d’un diffuseur sont intégrés au faux plafond et contrôlés en point par point par Madrix.

SLU : Comment contrôles-tu tous ces projecteurs, les points lumineux et les stripled ?

Christophe Orlando : « C’est une GrandMA onPC qui contrôle les projecteurs fixes et motorisés avec ses 8 univers DMX. Elle sert aussi de remote de Madrix qui gère les points lumineux sur 4 univers DMX. Le stripled qui représente 70 circuits, est commandé par des petits contrôleurs DMX 8 sorties.

SLU : Tu as prévu un réseau lumière ?

Christophe Orlando : J’ai un réseau ArtNet entre la régie et le local technique via des switches Netgear. C’est un réseau spécifique lumière. Je redistribue ensuite le DMX via des nodes Luna Madrix, et des splitters Cameo qui sont les produits les plus fiables que j’ai trouvés dans cette gamme de prix.

La régie lumière et vidéo. A gauche Le grandMA onPC et ses interfaces de contrôle Fader Wing et Command Wing. A droite l’écran de Resolume.

SLU : Passons au son maintenant, comment est conçue la diffusion au Gotha, notamment sa temporalité…

Christophe Orlando : On a travaillé en fonction d’où se trouve la cabine DJ. Comme elle a été avancée de 10 mètres par rapport au mur du fond à cause de la taille du carré VIP, on a opté pour un système principal et des subs qui couvrent la piste avec des délais et des renforts là où nécessaire. Pour cette très grande partie VIP derrière le DJ, on a accroché des rappels à 180° du système principal, le tout étant en phase au point 0 qui coupe en deux la régie.
On doit favoriser l’impact et donc concentrer le plus possible d’énergie en un seul point. En plus du point sub principal, on a des subs additionnels, notamment dans les banquettes autour de la piste, bien entendu alignés sur des plans précis pour pouvoir les caler. Cela a été rendu nécessaire par la manière avec laquelle la boîte est conçue, par étages en béton avec des lignes arrondies qui cassent les ondes. Cela a été très compliqué (rires).

SLU : Pourquoi ne pas mobiliser le sol ou les banquettes avec des shakers comme le Mover de Powersoft…

Christophe Orlando : Je ne suis pas fan. D’abord on a fait le choix de tout réaliser en TW-Audio, et puis il manque une sensation. On ressent mais on n’a pas la dynamique et l’impact de la membrane et ça ne marche que lorsqu’on est assis sur la banquette. Dès qu’on se lève on perd cette sensation et ici les gens s’assoient en plus n’importe où (sourires).

Beaucoup de bois, une vraie forêt sonore avec en système principal et par côté quatre T24N qui sont des doubles 12” pavillonnés avec un moteur 1,4”, en haut à gauche, un autre T24N qui sert de « casque » haut au DJ, en plus de celui posé au sol et en bas à gauche, un T30i, un renfort large bande pour la crème des VIP. Deux 15” et un gros moteur.

SLU : Vous partez d’une simulation ?

Christophe Orlando : Bien sûr, sur Ease, mais entre les changements du client et la réalité des lieux, on a été obligé d’ajouter des gros subs en fond de salle car j’avais des oppositions de phase. On essaye de limiter les points sonores mais on ne peut pas laisser une zone sans bas du spectre.

SLU : Et pour les têtes ?

Christophe Orlando : J’ai en principal quatorze T24N qui sont des doubles 12” pavillonnés avec un moteur 1,4” dont deux servent en side au DJ, une sorte de puissant casque en hauteur. Il y a neuf T20i pour faire du rappel partout en salle, deux T30i pour ramener de l’énergie derrière la cabine DJ, là où se trouve le carré Ultra VIP et d’autres modèles pour compléter çà et là et bien distribuer dans toute la salle. Les T30i sont équipées de deux 15” et d’un moteur. Elles peuvent se passer de sub et sont parfaites en proximité.

SLU : Le DJ dispose de quoi en proximité ?

Christophe Orlando : D’un gros retour constitué d’un sub B18i et de deux têtes T20i. Par côté. Même les DJ de passage habitués au montage Kara et SB18 de L-Acoustics sont enchantés (il pousse un peu en cabine et…vendu ! NDR). Nous avons aussi travaillé ces retours de proximité pour que les DJ aient un son de piste durant le mouvement des anneaux vidéo qui en descendant viennent masquer le casque haut en T24N et créer des réflexions. C’était impossible à simuler.

SLU : Comment fonctionnent les subs principaux ?

Christophe Orlando : On a un sub BSX en deux fois 21” pour l’infra et 4 subs B21i en simple 21” et radiation directe pour renforcer la frappe. Il s’agit d’un tout nouveau modèle. Leur preset a été travaillé par TW-Audio pour qu’ils aient un rendu nerveux et proche d’un 15”. La niche dans laquelle ils sont placés, réduit en plus pas mal l’onde arrière et ils sont à peine délayés pour raccorder avec les T24N.

Un montage classique et que l’absence de tout vinyle rend imparable. Au centre le BSX pour la première octave et la bave, autour quatre B21i, aussi des 21” mais en charge de taper sur tout ce qui bouge. Le Gotha fonctionne donc en 4 voies actives sur sa piste de danse et 3 voies actives partout ailleurs.

SLU : Vous avez prévu des wedges pour les artistes de passage ?

Christophe Orlando : Oui. On a 4 liaisons numériques HF, 4 wedges câblés sur un X4 Powersoft et une QL1 Yamaha pour gérer l’ensemble.

SLU : Un côté du retour de proximité DJ est bien placé, l’autre en revanche est masqué par l’éclairagiste…

Christophe Orlando : C’est vrai et ça va être modifié. L’éclairagiste et le technicien en charge de la vidéo vont déménager et s’installer dans une nouvelle régie lumière en hauteur, au-dessus de la sortie de secours avec une fenêtre, ce qui leur permettra d’être en face de la piste et libérera de la place dans la cabine DJ qui est un peu exiguë, surtout à trois.

SLU : Pioneer ?

Christophe Orlando : Forcément. Mais on dispose aussi d’autres marques au dépôt en fonction des demandes. Sur site on a une DJM en spare et des CDJ pour parer à toute éventualité.

De gauche à droite la QL1 Yamaha et les 4 récepteurs QLXD pour autant de liaisons afin d’accueillir des invités. La scène est située juste de l’autre côté du petit plexi qui finit la régie. Puis la base de tout club, quatre CDJ2000 Nexus 2 et une DJM900 Nexus 2. Des supports sont prévus pour poser des compléments sonores. En face la micro piste et au bout l’un des bars.

Entre le Medusa à côté et ici, on a de quoi faire et assurer la nuit. Par ailleurs on a câblé en croisé les baies ampli de telle sorte à diluer une panne sur plusieurs points de diffusion et non pas à en perdre un entier. On aura toujours du sub et de la tête.

SLU : Côté émergences comment se situe le Gotha ?

Christophe Orlando : On a fait des mesures d’impact. On a envoyé 132 dB sur la piste et rien n’arrive chez les voisins. La salle a été très bien isolée. Il manque peut-être un peu de traitement que nous avions demandé dans le haut de la corolle. Il y a en fonction des écrans circulaires, quelques réflexions. Ce sera sans doute ajusté à la fin de la saison. »

Gérard et Christophe, les gardiens des nuits cannoises mais aussi tropéziennes, monégasques…

SLU : Comment calez-vous le système. Sensations ou respect des timbres ?

Gérard Giraudon : « De manière très résumée, le français et plus généralement le latin aime bien écouter avec ses oreilles et recherche plutôt un rendu proche du studio avec tous les détails et peu de subjectif. L’anglo-saxon au contraire recherche une écoute via son squelette qu’il veut sentir vibrer. Cela ne nous empêche pas de délivrer aussi des sensations et surtout de faire en sorte que toute la boîte serve de dancefloor.

Dans la salle des machines. La puissance son en Powersoft X4 et Quattrocanali et tout en haut, deux matrices numériques mais à entrées et sorties analogiques d’installation Ecler Mimo 1212SG. Powersoft et TW-Audio ont travaillé main dans la main pour importer dans Armonía les presets, certains opérant des corrections de phase très élaborées, et bien entendu les protections des transducteurs indispensables en club. La mesure et l’enregistrement du niveau en salle sont effectués par un Amix SNA70-3.

Il ne faut pas que le client hésite une seconde à faire la fête et qu’il réagisse positivement à chaque impulsion du DJ donc on se doit de déboucher tous les coins et offrir pression et sensations partout. Il faut que la mayonnaise prenne immédiatement et le son a une grande responsabilité pour ça, c’est l’outil de travail principal d’un club. »
On y trouve 48 canaux d’ampli Powersoft. Onze X4 et un Quattrocanali, pour un total de 150 kW. Et il en va de même avec les racks d’éclairage. C’est extrêmement propre, accessible et ventilé ce qui n’est pas un luxe quand on sait que ce club fonctionne 7 jours sur 7 durant le mois d’août et qu’il est ouvert tous les WE du printemps à la fin de l’automne. Le mot panne est donc banni du dictionnaire.

Nous avons bien sûr écouté le son du Gotha et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est calé pour la fête et le club. Bonne nouvelle, il n’est en rien agressif. Le haut est très contenu tout comme le haut médium et tout ce qui pique à haut niveau. Le grave est dur sur l’homme dans le bon sens du terme quasiment partout, et il faut vraiment aller se placer sur la mini piste de danse pour avoir quelques dB en rab et un grave enrichi en infra. Pas de zones d’ombre.

Le bar allège quelque peu la patate pour permettre de passer une commande. On est attiré par la piste qui concentre la diffusion, mais on peut prendre sa dose même au niveau des tables et des carrés VIP. La transition entre les différentes têtes passe bien, peut-être quelques légers points d’EQ amélioreraient encore l’entrée des petits renforts, mais la pression du grave ne souffre pas trop de la multiplication des points d’émission.
La salle ne sonne pas trop mal (on l’écoute à vide), ce qui laisse présager d’un bon rendu une fois pleine. On sent la grosse, grosse machine dont le potentiel est révélé par les filtres de la console. Il y a du gras et du mordant à volonté avec une couleur très typée club.

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Les premiers projets de Mvision et Eurosono réalisés avec Esprite

Par admin — 10 février 2020 à 09:36

Après avoir rejoint les parcs de location des deux prestataires Mvision et Eurosono, le nouveau Spot/Profile led Esprite Robe a brillé sur deux de leurs belles prestations :
le lancement de la nouvelle gamme Skoda avec Mvision et la soirée des 20 ans du F&K Bistroclub gérée par la société Tech and Live du Groupe Eurosono.

Lancement de la nouvelle gamme Skoda

Le lancement de la nouvelle gamme Skoda. ©Mvision

Mvision, qui a été le premier prestataire français à investir dans l’Esprite, en a fourni 55 pour éclairer le lancement de la nouvelle gamme Skoda au Centre International de Deauville (C.I.D) organisé par l’agence Hopscotch.

Le hall d’exposition. ©Mvision

Le design lumière a été réalisé par l’éclairagiste Nicolas Valette de 4Eleven, avec près de 300 sources Robe, dont 55 Esprite, 160 LEDBeam 150, 30 MegaPointe, 25 Pointe et 15 Spiider impliquées pour éclairer l’auditorium et le hall d’exposition du C.I.D.


Les 20 ans du F&K Bistroclub

Pour les 20 ans du F&K Bistroclub, le prestataire Tech and Live du Groupe Eurosono a dynamisé le restaurant/bar/club de Lyon Brotteaux avec 12 projecteurs Esprite, 12 Pointe et 6 robin600+ sur un rythme électro house…
La soirée, qui a commencé par le groupe Your Dream Band suivi de DJ Mome, s’est prolongée jusqu’au bout de la nuit pour le plus grand plaisir des lyonnais invités à l’événement.

Le F&K Bistroclub habillé de lumière pour son 20e anniversaire. ©Eurosono – Guillaume Perret

Plus d’infos sur le site Robe Lighting France

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Pawel Pajak fait de la magie avec Ayrton

Par Patrick Cussigh — 10 février 2020 à 09:16

Lorsque la société de production East Eventz a contacté Pawel « Spider » Pajak, et Percepto [Lab] (l’équipe responsable de la création visuelle), pour concevoir et fournir des solutions créatives d’un concert unique, ils ont choisi les MagicPanel-FX et Khamsin-S Ayrton pour créer des effets impressionnants et foisonnants de couleurs.

©Percepto (Lab)/H.Karapuda

Le concert réunissait le chanteur Dawid Podsiadlo et le rappeur Taco Hemingway devant 60 000 spectateurs. C’était le premier concert d’artistes polonais qui jouait à guichets fermés dans toute l’histoire du PGE Narodowy (stade National de Varsovie).

Pawel Pajak (alias Spider), concepteur de la production, de l’éclairage et du multimédia, explique son attachement aux projecteurs Ayrton : « Ce n’était pas ma première expérience avec des produits Ayrton car je les utilise depuis plusieurs années déjà. J’ai commencé avec le MagicBlade-R, puis je suis passé aux versions FX, et j’ai également utilisé le MiniPanel-FX, le MiniBurst et le MagicPanel-FX.

©Percepto (Lab)/H.Karapuda

J’ai maintenant adopté leur gamme plus classique de projecteurs asservis qui se distinguent toujours de l’offre du marché, en commençant par le Ghibli. Cette année j’ai ajouté l’un des tout derniers, le Khamsin-S, et je souhaite sincèrement que cette marque soit encore plus disponible sur le marché polonais.

« J’aime les appareils très polyvalents offrant des possibilités de contrôle des pixels, pour les utiliser, non seulement comme projecteurs, mais aussi comme surfaces vidéo à basse résolution. Je les contrôle toujours dans le mode le plus élevé pour une créativité maximale. Depuis plusieurs années, j’ai une entière confiance dans les luminaires Ayrton pour une multitude de productions différentes, depuis les tournées de club et les événements spéciaux, jusqu’aux très grands spectacles dans les stades. »

©Percepto (Lab)/H.Karapuda

Le kit lumière de cette soirée spectaculaire a été fourni par Transcolor. Il comprenait 64 MagicPanel-FX et 44 Khamsin-S. Pawel décrit sa conception et comment il a choisi d’utiliser les projecteurs : « Les MagicPanel-FX étaient accrochés en quatre lignes de 16 projecteurs chacun sur des structures distinctes, actionnées par des moteurs Kinesys. Chaque structure se compose de trois poutrelles assemblées en une seule structure.


©Percepto (Lab)/H.Karapuda

Les Khamsin-S étaient montés sur quatre ponts rectilignes au-dessus de la scène, également actionnés par des moteurs Kinesys. Chacun était équipé de 8 Khamsin-S que nous avons utilisés pour produire de nombreux effets de faisceaux et d’éclairage de scène selon les différentes positions des ponts.

« 12 autres Khamsin-S ont été positionnés à contre pour créer des effets de découpe derrière le groupe, très visibles avec les autres effets tout au long du spectacle. Ils ont également produit de jolies silhouettes. « Actuellement, lorsque je considère des luminaires à LED puissants et efficaces, les Khamsin-S sont définitivement en tête de ma liste.

J’ai vraiment adoré les moments où les groupes de MagicPanel-FX montent et descendent, et se transforment rapidement, passant en un instant de simples projecteurs à des écrans basse résolution qui diffusent du contenu à côté des écrans vidéo. L’ensemble des 64 MagicPanel-FX répartis sur quatre éléments de poutrelle indépendants m’a donné beaucoup de possibilités créatives et c’était amusant à utiliser.

©Percepto (Lab)/H.Karapuda

Je trouve les fonctionnalités de pixels mapping agréables et très utiles. Avec une matrice de 25 pixels, on peut vraiment créer une grande variété d’effets, et en utilisant des groupes de pixels à des fins différentes pendant une chanson, on a beaucoup de possibilités.

Le zoom variable est très utile, en particulier sur un seul pixel, car il permet d’avoir un joli faisceau de lumière unique et puissant ou un point lumineux diffus qui attire l’œil, et tout cela fonctionne aussi bien en groupe. »
Spider a également insisté sur la fiabilité et l’ergonomie des projecteurs Ayrton. « Je ne peux pas me plaindre ! Ils sont extrêmement fiables et sont incontestablement dignes d’être exploités en tournée. Certaines macros intégrées sont très utiles, surtout lorsque le temps est compté.
Les produits Ayrton sont l’un de mes premiers choix et cela depuis un certain temps. Il y a tellement de projecteurs sur le marché, il faut choisir ceux qui peuvent contribuer au mieux à forger le spectacle selon le concept de la création et être efficaces et agréables à tout moment. »

Plus d’infos sur :

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Tascam Model 12, y’a que le look de vieux

Par admin — 9 février 2020 à 10:39

La Tascam Model 12 est une solution de mixage et enregistrement conçue pour la musique et la créa multimédia. Elle réunit 10 entrées, 12 pistes d’enregistrement, une interface audio USB, une MIDI, le contrôle de DAW, des effets et des fonctionnalités pour podcasting.

Le workflow du Model 12 permet de se concentrer sur la partie créative. L’enregistreur multipiste intégré autorise l’enregistrement et la lecture via une seule touche et les sensations familières des faders de 60 mm, du compresseur « One-knob », de l’égaliseur 3 bandes et des effets Tascam permettent de travailler les mix et les sons de façon rapide et intuitive.
Grâce à leur très faible bruit de -128 dBu, les préamplis Tascam Ultra HDDA assurent silence, naturel et haute qualité aux prises. Outre les micros et lignes habituelles, toutes les entrées acceptent la connexion directe de sources à haute impédance.

Compact, le Model 12 regroupe 8 entrées micro sur XLR (avec alimentation fantôme 48 V commutable), 10 entrées ligne sur jack, une sur mini-jack 3.5 pour smartphone et une Bluetooth 5.0. Le casque bénéficie de deux circuits indépendants, avec sorties sur le panneau supérieur et permet d’écouter simultanément deux mixages sur les AUX 1/2 et/ou le bus des généraux stéréo.
PFL/AFL et Solo In Place (SIP) sont commutables, pour une écoute en toute souplesse de voies séparées, ce qui dispense de couper les autres en cours de mixage

Une face arrière qui donne envie et où l’on découvre que les deux premières entrées sur combo bénéficient aussi d’un bon vieil insert. A vous les vieux périphériques !

L’enregistreur 12 pistes interne du Model 12 s’utilise de façon intuitive, et permet de créer des fichiers WAV (jusqu’à 24 bits, 48 kHz) directement sur une carte SD. Il permet la lecture simultanée d’un maximum de 10 pistes.
Équipé de fonctions métronome, punch-in/out et overdub, il permet aussi l’importation de fichiers issus de la gamme Model, notamment les 12, 16 ou 24. Et bien sûr, il est possible d’exporter des pistes au format WAV. Un port USB facilite la connexion à un ordinateur, pour lecture et enregistrement avec les logiciels audio les plus utilisés.
Un contrôle tactile est intégré par émulation du protocole HUI/MCU compatible avec la plupart des logiciels de station de travail audio. Paramètres contrôlables : faders, Mutes, panoramiques, Solos, préparation en enregistrement, lecture, enregistrement, stop, avance/retour rapides, Jog.

Pour le look, rien de tel que des flancs en bois…

Une sortie dédiée pour le click, avec fonction TAP TEMPO, permet d’écouter un click lors d’un concert ou d’un enregistrement. On peut ainsi jouer par dessus des pistes enregistrées en utilisant le moteur intégré au Model 12, tout en suivant un tempo pré-établi. Le click peut aussi être assigné à chaque sortie MAIN, SUB ou AUX, ou, avec réglage de volume séparé, aux sorties casque 1 et 2.

Le Model 12 possède une entrée/sortie au standard MIDI, ce qui permet d’utiliser des contrôleurs et autres sources intégrant cette technologie. Vous pouvez aussi envoyer des commandes de lecture ou enregistrement vers un multipiste externe, ou synchroniser d’autres types de périphériques MIDI. Le Model 12 offre aussi un départ N-1, une entrée smartphone, plusieurs voies compatibles micro, un appairage Bluetooth et une double sortie casquerendant le podcast simple et rapide.

Le prix enfin reste très sage à 649 € HT

D’autres informations sur le site Tascam et sur le site Freevox

 

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ARM Cortex-M55 : La tête sans les nuages

Par Pierre Lecourt — 10 février 2020 à 20:44

C’est un paradoxe à l’heure où l’on parle de 5G et de couverture de plus en plus complète pour se connecter partout et tout le temps au réseau… mais une des volontés affichées de ARM pour ses SoC est de proposer des solutions capables de seconder une intelligence artificielle en dehors du Cloud. Travailler directement au coeur des machines pour éviter d’être dépendant d’un service externe.

Cortex-M55

ARM travaille dans ce sens depuis quelque temps tout comme le font Apple et Google d’un point de vue logiciel. Deux nouvelles solutions sont prévues chez le designer avec l’ARM Cortex-M55 et le Ethos-U55.

Le but de cette technologie de Edge AI est de se passer de toute connexion pour certaines applications. Pas besoin d’aller exécuter des calculs sur un serveur distant, tout se passe sur la machine qui embarque les solutions ARM, ce qui a de nombreux avantages. Votre solution pourra fonctionner même coupée de toute connexion, perdue au milieu d’un parc naturel ou dans un sous-sol. Elle sera 100% autonome, ne nécessitant qu’une alimentation en énergie pour être efficace. Les éléments les plus sensibles, comme par exemple des identifications biométriques complexes, pourront se faire totalement en interne. Sans risque de fuite sur le réseau. Enfin, ces solutions pourront surtout équiper des produits différents des produits habituels que sont les tablettes ou les smartphones. Des objets pour lesquels il n’est pas essentiel, voire beaucoup plus économique de ne pas avoir à les connecter en permanence à un réseau.

Cortex-M55

ARM imagine son Cortex-M55 comme une solution particulièrement adaptée à l’Internet des Objets. On imagine des éléments industriels dont les puces pourraient être entraînées à résoudre une tâche précise. Des caméras capables de reconnaître des personnes comme légitimes dans un environnement précis. Identifier une personne ne portant pas un équipement de sécurité indispensable et refuser d’ouvrir une porte dangereuse dans ce cas. Alerter en cas de détection d’une présence non reconnue, donner des consignes de sécurité si on oublie de porter un masque par exemple.

D’autres services peuvent s’imaginer. Une solution puce qui établira des schémas d’usage classiques, jour par jour, pour un outil partagé. On imagine, par exemple, un programme qui permettrait à un ascenseur de déterminer heure par heure à quel étage il doit se de positionner suivant les besoins moyens des utilisateurs sur une période roulante de 15 jours. Un ascenseur ainsi capable de changer de programme de manière autonome si le bâtiment venait à modifier sa configuration par exemple. Se positionnant toujours là où, en moyenne, on a le plus besoin de lui au bon moment de la journée.

Cortex-M55

Le Cortex-M55 est le dernier né de cette gamme chez le concepteur de puces, il est censé offrir des performances 15 fois supérieures en Machine Learning et 5 fois supérieures en acquisition de signaux numériques que la précédente génération. Le Ethos-U55 est un processeur secondaire de type NPU1. Il apportera plus d’efficacité aux Cortex-M passés et annoncés. Il les secondera dans leurs calculs et permettra ainsi à un Cortex-M55 d’être jusqu’à 32 fois plus rapide. Le duo serait ainsi 480 fois plus efficace que la génération actuelle pour le même type de calcul.

La meilleure gestion des entrées de données permettra également de plus amples usages de ces technologies. Actuellement, les puces gèrent souvent qu’un petit flux de données sans avoir recours au réseau. Une empreinte digitale par exemple. La nouvelle plateforme permettra de reconnaître instantanément des objets ou des formes. Les versions entraînées du duo Cortex-M55 et Ethos-U55 seront aptes à piloter des solutions de reconnaissance vocale ou d’identifier des gestes tout en étant déconnectées.

Comme d’habitude avec ARM, ces solutions seront proposées aux constructeurs qui pourront s’en emparer – contre royalties – pour les intégrer dans différents appareils. Les Cortex-M55 et Ethos-U55 ont été officiellement dévoilés aujourd’hui. Leurs documentations ont été communiquées aux partenaires de la marque qui vont devoir les travailler pour les intégrer dans de futurs produits. Il faudra donc au moins attendre 2021 pour que l’on puisse commencer à voir des solutions équipées de ces puces sur le marché.

Pour en savoir plus, vous pouvez lire le billet d’ARM.

ARM Cortex-M55 : La tête sans les nuages © MiniMachines.net. 2020.

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Palit annonce une GeForce GTX 1650 KalmX fanless

Par Pierre Lecourt — 10 février 2020 à 14:11

Les GeForce 1650 KalmX de Palit proposeront un encombrement raisonnable et surtout un fonctionnement sans aucun bruit puisque les 75 watts de TDP de leur chipset graphique embarqués sont dissipés totalement passivement par un dispositif assez impressionnant.


Palit KalmX
Caloducs pour transporter la chaleur vers de larges ailettes dépassant largement de la carte elle même, bloc d’aluminium impressionnant qui coiffe le chipset, la Palit GeForce 1650 KalmX propose également un panneau de connecteurs largement ajouré pour laisser l’air circuler.

Palit KalmX

L’idée est toujours la même, proposer une solution pensée par le constructeur pour encaisser les watts dégagés par la puce graphique. Ce que fera la Palit à n’en pas douter mais à condition de l’intégrer dans un boitier très largement aéré; Ce genre de solution est tout à fait viable dans une solution purement fanless à condition évidemment que vous pensiez l’ensemble des éléments pour qu’ils puissent fonctionner correctement. C’est à dire en ouvrant largement l’ensemble à la circulation d’air pour conserver une bonne convection thermique.

Palit KalmX

La Palit GeForce GTX 1650 KalmX pourra également intégrer un boitier moins ouvert à condition que celui-ci soit ventilé activement. Par exemple avec une solution en extraction sur le dessus du châssis, même sous-volté, amenant de l’air frais à traverser l’ensemble.

La carte propose, par défaut, les références standards de Nvidia avec des fréquences classiques : 1485 MHz de base et 1665 MHz en Turbo. On retrouve 4 Go de mémoire GDDR5 8 Gbit/s en 128 bits. La connectique est classique également avec du HDMI 2.0b et deux DisplayPort 1.4a. La carte est alimentée en PCIe de manière classique.

Pas encore de tarif pour cette solution.

Palit annonce une GeForce GTX 1650 KalmX fanless © MiniMachines.net. 2020.

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Compal Duo360 et Duo360 X : concept double écrans

Par Pierre Lecourt — 10 février 2020 à 12:08

Les Compal Duo360 et Duo360 X sont des concepts eux aussi présentés pour le concours IF Design par la marque. Comme les PivoBook, FullVision et Voyager, ils ne seront pas forcément proposés un jour par un des partenaires du constructeur mais servent à montrer avant tout son savoir faire.

Le Compal Duo360 est un 13.3″ double écran séparé par une charnière. On se retrouve donc avec un système double écrans tactiles dont l’un compatible avec un stylet actif pour dessiner ou écrire directement sur  sa surface. Les dalles sont de type IPS et offriront toute la gamme habituelle de positions de ce type d’engin à charnière sur 360°.

Compal Duo360
L’idée étant de pouvoir utiliser la machine en mode tente à deux personnes, en mode tablette ou comme un portable standard. Mais pour ne pas avoir à pianoter sur un écran tactile, Compal a rajouté à l’équation un clavier qui viendra se positionner par dessus un des deux écrans mais qui pourra également s’utiliser sans fil. 

Compal Duo360

On retrouve donc un ordinateur portable 13.3″ classique lorsque le Compal Duo360 est utilisé en mobilité et que l’espace disponible n’est pas énorme. Quand l’utilisateur a plus de place devant lui, il pourra positionner l’engin debout ou à plat pour divers usages. Avec une ouverture à 180°, il est possible de dessiner sur un écran et de positionner le clavier à côté pour profiter de raccourcis clavier efficaces sur ses logiciels de dessin.

Compal Duo360

La différence entre le Compal Duo360 et le Duuo360 X est dans la présence d’une béquille au dos du modèle X. Ce qui permet de positionner l’engin à la verticale pour un usage en double écrans superposés. 

Je trouve l’idée excellente même si, encore une fois, je n’ai aucune idée de l’impact de ce type de solution sur l’autonomie de l’engin. Ni même de la faisabilité globale du projet. C’est la différence entre Compal et d’autres fabricants de machines. Le constructeur ODM ne prend pas trop de risques à proposer ses idées à un organisme comme l’IF Design. Le grand public ne connait pas la marque et ses clients sont des professionnels. Personne n’ira quémander Compal la sortie de ces engins. Il est possible que des portables du même type soient en préparation chez d’autres constructeurs obligés d’être un peu plus discrets sur leurs sorties pour éviter de troubler leur calendrier.

Sources : Liliputing et IF Design

Compal Duo360 et Duo360 X : concept double écrans © MiniMachines.net. 2020.

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Nouveautés Prolights : Eclipse PAR, Pixie WashXB, Mosaico

Par admin — 8 février 2020 à 09:26

Un petit wash survitaminé Pixie WashXB à lentille PC, une gamme de PARs et un panneau d’éclairage TV/cinéma dans la gamme Eclipse, un petit projecteur de gobos Mosaico Jr classé IP… La marque Italienne Prolights a le vent en poupe.

Vidéo de présentations produits par Fabio Sorabella, Managing directeur de Prolights.


PixieWash XB

Le nouveau Pixie WashXB et son imposante lentille claire.

Cette petite lyre wash motorisée à leds et lentille de type PC, élevée à la testostérone, utilise une source RGB+W de 280W (contre 60 W pour le Pixie Wash classique) ainsi que d’un canal dédié à la gestion de la température de couleur, ajustable entre 2800 et 8000K.

Rappelons quelques autres fonctions : un zoom 6/45°, un IRC supérieur à 92, une roue de couleurs virtuelle, un pilotage DMX-RDM, Artnet et DMW sans-fil, une batterie interne pour gérer les paramètres internes hors tension… Le tout dans une machine de moins de 14 kg. Notons ce projecteur existe en version fixe sous la référence Pixie Zoom XB.

EclipsePAR

Deux des nouveaux PARs à leds de la série Eclipse, ici en blanc froid et blanc chaud.

L’Eclipse Par est proposé en version blanche TU en 3200 K ou DY en 6000 K avec un IRC élevé de respectivement 96 et 95, d’une source led de 177 W. Sous la référence Eclipse ParFC, il dispose d’une source RGB+blanc chaud de 150W.
Il existe aussi en version Eclipse Par UV avec un moteur de leds UV d’une puissance de 108W dont le spectre, très précis, se contente de faire ressortir les surfaces blanches ou fluo sans pour autant noyer la zone d’une couleur bleue/violacée. L’effet est plus que réussi.

Détail des lentilles disponibles avec chaque Eclipse Par, géométrie et texture différentes pour modeler le faisceau à sa convenance.

Tous ces petits appareils sont fournis d’office avec un kit de lentilles apparement bien travaillées autorisant différentes ouvertures et différents effets ovalisants.

Un mode de fonctionnement silencieux permet, moyennant un bridage de la puissance à 70%, de diminuer considérablement les émissions sonores du système de refroidissement.

Vidéo de présentation produit :


Eclipse Panel

L’eclipse Panel TWC 800 de face…

Point d’orgue de la gamme Eclipse, le Panel TWC 800 est un panneau de leds principalement destiné à l’industrie de la photo, du cinéma ou encore des plateaux TV.
Il utilise 740 W de leds RGB + blanc chaud, volontairement bridées à 452W dans un souci de longévité et de stabilité des sources.

…vu de dos, l’impression globale est très bonne et la qualité de conception et fabrication semble au rendez-vous.

Il dispose d’un CTC variable entre 2800 et 10000 K, d’une émulation tungstène, de réglages manuels de saturation, intensité, valeurs de vert/magenta…
Son soft permet de matricer la surface du projecteur en 8 zones via DMX ou des programmes internes.

Mosaico Jr

Le Mosaico JR conçu pour l’extérieur.

Mosaico Jr, le plus petit de la gamme Mosaico, est un projecteur de gobos spécialement conçu pour l’extérieur (IP66).

Sous sa robe blanche, il cache une led 7900K de 70W, une roue de 6 gobos rotatifs et indexables, une roue de couleurs à 8 positions, un zoom motorisé qui semble très efficace, variable entre 14 et 44°, ainsi qu’un focus motorisé. Notons qu’il est équipé en DMX sans fil.


Plus d’informations sur le site ESL et sur le site Prolights

 

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d&b présente aux intégrateurs le système KSLi et le 40D à l’ISE 2020

Par admin — 7 février 2020 à 09:49

La nouvelle famille KSLi y compris son nouvel ampli

Pour le dernier ISE à Amsterdam, d&b audiotechnik présente des solutions de forte et moyenne puissance spécifiquement étudiées pour le marché de l’intégration : le système KSLi, l’amplificateur 40D et les A-Series à courbure constante mais ajustable.

Puisqu’on parle d’intégration, voici la meilleure solution pour avoir un gros son tout en restant discret devant un mur blanc !

Le système KSLi comprend les deux têtes KSLi8 et KSLi12 complétées par le KSLi SUB en version accroche ou sol et le nouvel ampli 40D nécessaire à délivrer la puissance requise.

En plus du bois et de l’électronique a été prévu un vaste catalogue d’accessoires, de couleurs et de logiciels propre au marché de l’intégration.
L’arrivée de la déclinaison « i » du système KSL représente une nouvelle première de la part de d&b qui a fait le choix de fournir aux intégrateurs comme aux spectateurs les meilleurs performances possibles, y compris lors de déploiements permanents dans des salles.


Le KSL a besoin de puissance pour s’exprimer. d&b s’en charge avec le 40D

Dans sa démo room située dans le Pro Audio Corridor (E105 and E106) d&b proposera une session unique qui aura lieu quatre fois à 10, 12, 14 et 16 heures au cours des quatre jours du salon. Cette démo est appelée d&b Soundscapes.
Technique, art et au-delà. Elle permettra au travers de Soundscape, le procédé immersif par objets de la marque allemande, de faire unvoyage dans l’évolution des technologies dévelopées par d&b, et la manière de les mettre en œuvre dans des cas concrets. Ou comment joindre l’utile à l’agréable ;0)

Amnon Harman, le PDG de d&b audiotechnik Group

« L’ISE offre à nos équipes une occasion unique d’être au contact d’un grand nombre de professionnels de l’intégration audiovisuelle et de clients, » précise Amnon Harman le PDG de d&b audiotechnik Group.
« Pendant que nous travaillons quotidiennement avec des consultants et des intégrateurs, des salons tels que l’ISE nous offrent la possibilité non seulement de présenter nos dernières nouveautés, mais aussi de comprendre toujours mieux comment contribuer à chacun des projets sur lesquels ils interviennent. »

Pour plus de renseignement sur les produits, démos et horaires, cliquez ici.

 

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Le studio secret de jeux AAA pour le PlayStation VR ferme déjà ses portes

Par Pierrick LABBE — 6 février 2020 à 15:14
Studio jeux AAA PSVR

C’était un projet particulièrement ambitieux et qui avait fait rêver de nombreux fans. Un studio maison, imaginé par Sony, pour concevoir des jeux de qualité AAA pour le PSVR. Mais il vient de fermer avant d’avoir sorti son premier jeu. 

Le studio était basé à Manchester, au Royaume-Uni, vient donc de fermer ses portes selon le site GamesIndustry. On vous explique ce qui se serait à priori passé.

Le studio secret de jeux AAA ferme ses portes

Selon les rapports de la presse spécialisée, Sony aurait fait ce choix dans les “efforts afin d’améliorer l’efficacité et la capacité opérationnelle”. Pourtant ouvert dès 2015, ce studio devait concevoir des jeux exclusivement pour le PSVR. Mais, depuis cette date, ce sont seulement des offres d’emploi qui ont été publiée, sans que l’on sache vraiment quels étaient les projets en développement. Aujourd’hui, près de 5 ans plus tard, le studio de Sony pour le PSVR n’a tout simplement sorti aucun jeu AAA, comme on l’attendait. On ignore même si le projet est abandonné ou bien s’il a seulement été confié à un autre studio de développement.

On peut aussi s’interroger quant aux ambitions réelles de Sony pour la réalité virtuelle. Si la PS5 sera compatible avec la réalité virtuelle, le nouveau casque PSVR 2, actuellement au stade de prototype semble être encore une vision lointaine. Dans le même temps, le manque de productivité de ce studio ne manque pas de surprendre et pourrait justifier ce choix stratégique de la part de Sony. A noter que le projet était entièrement différent du jeu AAA “Blood and Truth” qui est développé par les équipes de Sony Londres.

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Stéphane Vélard créé le design de «Best of 80» sur Sapphire Touch

Par admin — 6 février 2020 à 06:56

La tournée “Best of 80” vient de débuter le 25 janvier dernier au Palais des sports de Paris et se poursuit dans toute la France. L’éclairagiste Stéphane Vélard, a utilisé le pupitre Avolites Sapphire Touch, fourni par MPM Audiolight, pour créer tout le design lumière.

« La Sapphire Touch est très complète, ergonomique et surtout très intuitive, dit-il. » Fidèle à Avolites depuis des années, Stéphane Vélard aime la puissance du software et les nombreux Faders, particulièrement accessibles sur la console.
« Je suis de l’ancienne école, ajoute Stéphane. Pour moi l’éclairagiste dans un concert live est un musicien de plus. » Il adapte les lumières et les couleurs en fonction de l’artiste, de l’univers crée et du rythme de la musique jouée. »

Pour la tournée « Best of 80 », la production a demandé une ambiance festive tout en laissant carte blanche concernant le design. Stéphane Vélard a ensuite réfléchi au choix des machines et de la console pour créer une dynamique et un univers différent pour chacun des nombreux artistes qui se produisent sur scène.

Plus d’infos sur le site Dimatec

 

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Le Vibration Tour à Orleans avec le HDL 50-A RCF

Par admin — 5 février 2020 à 09:30

Chaque année Radio Vibration offre des concerts gratuits et très appréciés en pleine ville avec la complicité de XCPH et de RCF. Nous avons été au pied de la cathédrale d’Orléans écouter le face à face entre 20 HDL 50-A et 10 SUB 9006-AS, et plus de 30 000 spectateurs.

Le décor plus que majestueux de la cathédrale Sainte-Croix qui, une fois le soleil éteint, s’illuminera de mille projections.

L’accueil qui nous est réservé à Orléans en train de se transformer pour l’occasion en salle de spectacle géante est parfait. Nicolas Fournier régisseur technique de XCPH Organisation, le prestataire orléanais en charge du Tour se dédouble sans perdre son flegme et RCF France s’est déplacé, y compris Emanuele Morlini, ingénieur acousticien en charge des applications et consultant dans les développement des nouveaux produits professionnels RCF, envoyé spécialement par la firme de Reggio Emilia.

De prime abord la place Sainte-Croix paraît petite et la rue Jeanne-d’Arc qui y mène perpendiculairement, bien étroite…Les Orléanais nous prouveront le contraire, des milliers de familles se massant devant et sur les côtés de la scène rendant nécessaire un renfort latéral. Deux rangs de délais sont aussi déployés rue Jeanne d’Arc afin de servir les retardataires ainsi celles et ceux qui n’osent pas braver la foule. Il faut dire que la liste d’artistes de ce plateau radio est plus que conséquente.

Le bonheur du public d’Orléans (Crédit : La nouvelle République du Centre).

La scène mobile qui sert de support au Vibration Tour est placée dos à la cathédrale et face à la place qui mesure 100 mètres de large pour une profondeur utile d’environ 45 mètres. Elle est ceinturée par des anciens bâtiments assez hauts, pas l’idéal pour le son comme on le verra plus loin.

Un coup d’oeil au mapping fourni par Emanuele prouve le bien fondé du projet sur lequel le fabricant de Reggio Emilia a apporté son savoir faire et une aide logistique.

La place et la rue avec un mapping centré à 2,5 kHz. Les délais gagneraient à être rapprochés l’un de l’autre et ramenés vers la scène.

Les dix HDL 50-A par côté font très bien le job et l’ouverture horizontale large et régulière permet de n’utiliser que deux HDL 28-A en lipfill. La boîte du bas est même atténuée de 4 dB dans l’aigu via un filtre FIR. Deux lignes de cinq HDL 28-A complètent la couverture latérale. Le raccord avec le système principal n’est pas parfait, le modèle et le nombre d’outfills mais aussi la moindre influence des subs, donne une couleur assez différente dans le grave. Idéalement il aurait fallu aussi les rapprocher des HDL 50-A pour que la mise en phase soit plus fluide, mais mécaniquement cela n’a pas été possible.

Face et renforts latéraux à cour. Difficile de trouver une façon d’aligner les 28 dans les 50…et inversement.

Le grave est renforcé par 10 subs actifs, comme toutes les enceintes HDL. Il s’agit ici des SUB 9006-AS, des double 18”. « Il s’agit d’un montage endfire qui m’a été demandé afin de nettoyer un peu le plateau, en double arc à 90°. Il y a donc le délai propre à l’arc, puis celui nécessaire au montage endfire et enfin le retard pour la remise en phase avec les têtes » nous précise Emanuele Morlini. « Il aurait été possible d’ouvrir un peu plus, mais il aurait fallu plus de subs. Le calcul des délais de l’arc est fait et implémenté directement par RDnet.

Les 10 subs 9006-AS et les wedges NX 15-SMA. Une large distance de sécurité est maintenue ce qui atténue naturellement la pression dans le grave et permet au gauche/droite d’être « fermé » évitant d’ajouter d’innombrables front fill.

Le mapping des subs à 50 Hz et au 1/3 d’octave. L’arc marche et un peu de pression rentre dans la rue Jeanne-d’Arc.

Il suffit de renseigner la distance entre les subs et l’angle voulu. Pareil pour celui qui concerne l’endfire. Pas besoin d’avoir une calculette. Si on me demande enfin d’encore baisser la pression des subs sur scène, je peux d’un simple click basculer en mode Gradient. Le rang arrière des subs voit sa phase inversée et le délai modifié. Je perds un peu de pression devant mais réduis de 3 dB de plus mon lobe arrière. »

Quittons quelques instants la place pour reculer dans la rue Jeanne d’Arc qui y mène. Les équipes de XCPH, Vibration et Emanuele Morlini sont en train d’équiper les rappels composés à chaque fois de quatre HDL 30-A. La distance avec la scène et les moyens qui ne sont pas infinis ont conduit à l’adoption d’un pont radio FM pour les connecter avec la scène grâce à Vibration qui dédie un de ses émetteurs RVR calé sur une fréquence « libre » et a placé un bon vieux dipôle simple sur un coté du plateau.

Les deux stage Allen&Heath et Soundcraft et, moins fréquent, un émetteur FM, sans codeur stéréo, mais prêt à alimenter les 4 points de délai.

Sur chaque frame sont donc ajoutés un tuner avec son doublet ainsi qu’un traitement de dynamique servant de symétriseur, d’ampli et de passerelle entre le monde Hi-Fi et celui pro. Bien entendu chaque stack est réglé par RDNet en local afin notamment de le recaler temporellement avec la scène.

Si le transport du signal à l’ancienne n’appelle pas de commentaires, le placement de ces rappels aurait pu être plus judicieux. Vu la longueur des deux arrays principaux, la distance critique au-delà de laquelle on repasse à des ondes sphériques se situe vers 50 mètres. Comme les murs de la place renvoient aussi une grande partie de l’énergie, le peu qui pénètre dans la rue est vite éteint par la distance. Peut être aurait-il fallu placer le premier rang de délais 20 mètres plus près de la place et remonter le second d’autant.

Cachée sous le programme des réjouissances concocté par Vibration, une des deux HDL 28-A utilisées en tant que front-fill et à droite, un wedge/renfort NX 15-SMA, dans sa housse de protection, plein air oblige.

Pour le reste que du beau monde en régie et sur le plateau. Les wedges actifs RCF, 10 en tout, sont des NX 15-SMA, des coaxiaux de 15” et moteur 1,7”. Nicolas Fournier les connaît bien, c’est lui qui tient la console retours.
Ces dix enceintes servent le reste de l’année de renfort sonore posées sur pied, la fameuse polyvalence « à la française » que Nexo vient de rejoindre avec ses P.

La console retours du parc de XCPH est une dLive C3500 de Allen&Heath, la plus grosse des presque grosses comme le dit Nico. A la face en revanche on a une Vi3000 Soundcraft, cajolée par son propriétaire et utilisateur Greg Jean qui accueille les techniciens des artistes qui ne jouent pas en play-back et fait le son des autres.

La régie avec à gauche la Vi3000 et à droite l’univers d’Emanuele posé sur le fly HDL System.

Nicolas Fournier et XCPH

Cela n’a pas été facile, mais on a réussi à bloquer quelques minutes Nico Fournier et notre dictaphone a fait le reste.

Nicolas Fournier pris sur la scène depuis la régie au téléobjectif. Quand on dit qu’il a été dur à bloquer, ce n’est pas une légende.

SLU : D’où vient le nom pas simple à prononcer de ta boîte ?

Nico Fournier : Des deux fondateurs. Aujourd’hui ne reste que Xavier Chartier qui est un excellent gestionnaire et est à la tête des l’entreprise. La boîte existe depuis 35 ans et notre cœur de métier est la comm et l’événementiel, mais nous assurons le Vibration Tour depuis toujours et comme on vient presque tous du spectacle vivant, on le fait avec grand plaisir. C’est notre pause rock’n’roll (rires) Enfin pause, c’est quand même un gros boulot. Je bosse dessus dès la fin de l’hiver avec une aide très précieuse de Bertrand (Delbar de RCF France) depuis des années.

SLU : Tu utilises RCF depuis quand ?

Nico Fournier : Pour tout te dire, quand je suis arrivé dans la région et que j’ai commencé à collaborer avec XCPH, la société sous-traitait le son. En tant que régisseur général, j’ai continué à le faire jusqu’au moment où il est paru évident qu’investir allait être plus rentable.
J’ai rencontré Bertrand Delbar et il m’a présenté le HDL 20-A qui venait de sortir et j’ai fini par attendre et acheter du 30-A qui convenait mieux à nos besoins en termes de son, de headroom et de RDNet.

A gauche RDNet avec en pleine action et tout dans le vert, le système RCF au grand complet.

Nous avons aussi essayé le 50-A et c’est vraiment un beau produit avec une grande qualité : il ne sonne pas 3 fois moins bien que les grosses références du marché, mais coûte trois fois moins cher sans pour autant se louer trois fois moins cher. L’amortissement est donc plus rapide. Le poids et l’encombrement sont aussi un gros avantage, sans oublier le fait que les systèmes sont amplifiés. Enfin nous ne travaillons pas sur des marchés où la marque est imposée… On se sert de nos enceintes RCF pour tout, du concert au meeting aérien.

SLU : Votre parc comporte quelles références ?

Nico Fournier : On a du HDL 30-A et SUB 9006-A et pas mal d’autres références plus petites comme du 4PRO et des wedges NX 10 et NX 15. Du coup, lorsqu’on vend du son pour de l’intégration, on propose du RCF.

SLU : Que penses-tu des HDL 28-A ?

Nico Fournier : Ça marche bien. Je les découvre depuis le début de la tournée mais je trouve que pour leur taille, elles envoient bien.

Yannick Noah sous les lumières de XCPH.

SLU : Deux mots sur vos lumières ?

Nico Fournier : J’ai un rapport de confiance avec Martin Fournier donc on a pas mal de Martin et de Chauvet. On se connaît et on se marre depuis 20 ans. Je te passe toutes les blagues liées au fait qu’on porte le même nom. Je marche beaucoup au relationnel. Il y a plein de bon matériel. Ce qui compte c’est le service. Avec RCF, Chauvet et Algam, je suis tranquille.

Si RCF nous était compté

Rien de tel que de passer quelques heures avec Emanuele pour en savoir plus sur RCF d’autant qu’il est une sorte de vieux de la vieille à Reggio Emilia avec 15 ans de collaboration ininterrompue au compteur. Il nous raconte sa société d’une traite.

Emanuele Morlini, 15 ans de maison et toujours autant de plaisir.

RCF. Trois lettres comme Rossi, Campari & Ferrari les trois fondateurs et Radio Cine Forniture, le premier métier de fournisseur de transducteurs et autres composants pour l’univers du son et spécialement pour les salles obscures. RCF a fêté l’année dernière ses 70 ans, mais son histoire est plus tortueuse qu’elle en a l’air.

Jusqu’aux années 80, RCF est restée dans l’ombre des marques pour qui elle fabriquait des produits, puis elle s’est révélée au grand jour avec ses propres produits qui sont venus faire de l’ombre à ses anciens clients.
Dans les années 90 elle est devenue la seconde au monde après JBL à introduire le plastic dans ses ébénisteries et a explosé au niveau commercial au point d’être ciblée par des investisseurs en 1997 et être rachetée, perdant au passage son propre nom.

Les transducteurs maison ont équipé pendant plus de 10 ans des enceintes des différentes marques du groupe (dont une est revenue l’année dernière au bercail NDR) Vers l’an 2000, le choix a été fait de tout délocaliser en Chine, transducteurs, ébénisterie comme assemblage des diverses marques du groupe, et de fermer définitivement le site italien.

Arturo Vicari, PDG de RCF Group.

En 2004, la société qui gérait l’ex RCF et qui recevait commandes et subsides du groupe a donc fait faillite, (une méthode capitalistique habituelle en pareil cas NDR) Heureusement les associés italiens ont racheté la société et les dettes en 2005 et ont progressivement repris les 200 salariés de l’entreprise en faillite.

C’est ainsi que RCF SPA est repartie de zéro avec Vicari à sa tête. On fête donc deux anniversaires. Les 70 ans du nom et, d’une certaine manière, les 15 ans de la renaissance d’une RCF désormais 100% italienne.
Rappelons aussi que si lors de la reprise en 2004, on était moins d’une dizaine dans des murs quasi vides, l’esprit maison ne l’a jamais quittée et c’est le plus important. Aujourd’hui RCF a constitué RCF Group avec sa propre marque mais aussi dbTechnologies, EAW, Montarbo et DPA.

Dulcis in fundo

Dès les premiers artistes sur scène, on comprend la difficulté de remplir de son une place avec un système un peu sous dimensionné en nombre, sans pour autant exciter les murs qui la ceinturent. Pas évident aussi de parvenir, à ciel ouvert, à délivrer des sensations dans le grave à autant de monde.

Le show bat son plein, et même les vieilles pierres collaborent !

Heureusement que la HDL 50-A en produit déjà beaucoup et que le niveau auquel la soirée se déroule, laisse le système fonctionner en dessous des limiteurs. On ne félicitera en revanche pas le son de certains titres, du moins le PBC. La dynamique « radio », la présence d’un contour inutile et la nature même de certaines sonorités mettrait à mal n’importe quel système.
Tout rentre dans l’ordre quand du vrai live avec un vrai mix nous est proposé. L’attaque, la couleur et l’image sont efficaces et sérieux. Juste une petite dureté sur les sifflantes rappelle qu’il ne faut pas chercher inutilement dans le haut le HDL 50-A. Il répond présent. Autant faire un peu le ménage avant !

Maëlle, découverte à The Voice et gagnante de la 7è saison.


Rien de tel qu’un film pour conclure ce reportage avec les visages radieux des spectateurs face au podium de Vibration et ses artistes. A l’année prochaine !


Et d’autres informations sur le site RCF

 

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Compal Voyager : un écran 12″ dans un corps de 11″ avec un clavier 13″

Par Pierre Lecourt — 7 février 2020 à 16:32

Le tour de passe passe est assez amusant, le Compal Voyager est encore un prototype présenté au concours IF Design par le fabricant. Comme son Fullvision et son PivoBook, il s’agit d’un concept de machine destiné à provoquer l’intérêt des clients de la marque sans que l’on sache si ils seront fabriqués un jour.

Compal Voyager

Le Compal Voyager est un engin intéressant et original dans son approche. L’idée de base est de reprendre les dimensions d’un 11.6″ classique. Il faut bien comprendre ce que Compal veut dire par là. L’engin correspond aux dimensions d’un 11.6″ d’il y a quelques années, quand les bordures d’écran étaient encore d’un bon centimètre et demi. Ce qui explique comment la marque peut glisser un écran de 12″ dans ce cadre qui serait sinon trop étroit.

Là dessus, rien de bien nouveau. D’autres marques ont joué à ce jeu ces dernières années et c’est comme cela que l’on a vu apparaître des 15.6″ sur le blog puisqu’ils reprenaient le format de 14″ habituels.

 

Le clavier Papillon de l’IBM Thinkpad 701c

Ce qui est plus original, par contre, c’est l’emploi d’un clavier de 13″ dans ce même châssis grâce à une solution qui se déploie au besoin. On se souvient des claviers “Papillon” d’IBM. Ici, Compal utilise une solution différente avec un système qui fait pivoter chaque côté du clavier de manière originale. Cela permet d’avoir une  frappe plus confortable dans un encombrement toujours réduit.

Compal Voyager

Autre point clé, le clavier se dispose de manière plus ergonomique en plaçant les touches de chaque côté avec une légère inclinaison par rapport à l’axe de l’écran. On retrouve une disposition propre aux solutions Ergo des constructeurs de clavier.

L’idée est bonne même si ce genre de mécanisme fait toujours un peu peur dans la durée. Difficile de savoir comment va fonctionner ce genre de solution après 500 ou 1000 ouvertures et fermetures. Mais l’idée globale est plaisante.

Source : Liliputing.

Compal Voyager : un écran 12″ dans un corps de 11″ avec un clavier 13″ © MiniMachines.net. 2020.

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Compal FullVision : Un portable double écran 29″

Par Pierre Lecourt — 7 février 2020 à 09:09

Autre nouveauté signée par Compal, le FullVision. Il s’agit d’un 15.6″ un peu particulier puisqu’il est composé de deux affichages séparés. Le premier est une solution classique et le second se comporte un peu comme une tablette de grande taille. L’idée principale du dispositif réside dans la possibilité de positionner le second juste à côté du premier pour transformer le format 15″ classique en un 29″…

Compal FullVision

Le FullVision profite des évolutions de ces dernières années en terme d’affichage, la réduction importante des bordures d’écran, pour afficher une surface presque continue. Du coup le déploiement de ces deux 15.6″ propose quelque chose d’assez impressionnant à l’usage. 

Le second écran peut également être utilisé à la manière d’une tablette tactile classique. L’objet semble pouvoir fonctionner de manière autonome, sans avoir recours aux composants du PC 15.6″ de base. Ce qui sous-entend une connectique d’entrée particulière pour être connecté avec le FullVision et un circuit interne propre pour un usage en tablette.

Rien de vraiment extraordinaire, à priori, dans le développement du produit, si ce n’est cette gestion double de l’écran secondaire. J’ai interrogé par le passé de nombreuses marques autour de concepts du même genre et en particulier l’idée de proposer une entrée HDMI sur des machines portables de manière à pouvoir en profiter comme d’un écran secondaire en mode sédentaire. Un portable classique avec une solution HDMI IN pour connecter un PC, une console ou autre chose. On m’a toujours répondu qu’une entrée vidéo était quelque chose de trop complexe et de trop coûteux, que cela influait sur la taxation globale du produit… Bref que c’était impossible.

USB Type C

Comment ce second écran gère t-il la connexion avec le FullVision ? Probablement pas grâce à une solution sans fil, la latence et le prix seraient trop importants. Je penche pour une solution plus évidente qui devrait se développer à l’avenir, l’USB Type-C. Un format qui ouvre la voie à cette idée d’une entrée vidéo dans les portables. Pour connecter un PC sédentaire plus performant et garder le format du portable, son clavier, sa connectique et son écran mais aussi pour ajouter un écran à une configuration classique.

Là encore, comme le PivoBook, ce Compal FullVision est un prototype qui permet à Compal de chercher une certaine reconnaissance auprès du concours de design international IF Design. Il n’est pas dit que ce produit soit un jour commercialisé par un des clients du fabricant. 

Source : Liliputing

Compal FullVision : Un portable double écran 29″ © MiniMachines.net. 2020.

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Gumstix présente un Hat batterie pour Raspberry Pi Zero

Par Pierre Lecourt — 6 février 2020 à 15:09

La nouvelle extension au format HAT de Gumstix permet de connecter directement sur les 40 broches d’une Raspberry Pi Zero un module complet de gestion de batterie. 

Gumstix

Cette extension propose en plus d’un système de fixation de deux batteries rechargeables au format AA, toute l’électronique de régulation électrique nécessaire au fonctionnement de la Raspberry Pi Zéro ainsi que la partie servant à recharger les batteries. Le module employé est un Linear Technology LTC4060 capable de piloter des cellules NiMH ou NiCd. L’ensemble peut être utilisé pour apporter de l’autonomie à un montage avec 2 heures d’utilisation sans connexion au secteur ce qui peut être pratique pour déplacer un module ou maintenir son activité en cas de coupure de courant.

Gumstix

L’usage de cette extension Gumstix en tant qu’onduleur permet surtout de conserver un aspect compact à votre montage. On est loin des solutions onduleurs classiques qui apporteraient certes beaucoup plus d’autonomie mais au prix d’un encombrement beaucoup plus lourd. Un petit interrupteur permet de couper l’alimentation de l’extension. La charge des batteries se fait via le port MicroUSB de la Pi Zéro. 

Sur l’extension, Gumstix a rajouté un capteur Bosch BMI160 qui est un accéléromètre sur 3 axes combiné à un gyroscope. On peut donc imaginer construire une sorte de “manette” avec une PiZéro qui permettrait de détecter des mouvements avant de les retransmettre vers une autre machine. Plein d’autres montages sont possibles comme une camera mobile, une PirateBox ou toutes sortes de détecteurs qui iront d’une analyse de gaz à un système Geiger…

Petit bémol sur le prix qui grimpe à 50$ en précommande, un tarif assez élevé mais qui évite de passer par un montage maison si vous avez beaucoup de cartes à équiper.

Merci à Antoine pour l’info.

Gumstix présente un Hat batterie pour Raspberry Pi Zero © MiniMachines.net. 2020.

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Compal PivoBook : un portable avec écran rotatif en mode portrait ou paysage

Par Pierre Lecourt — 6 février 2020 à 13:37

Qui peste autant qu’un fan de clavier Bepo ? Les fans d’écran 3:2 ! La faiblesse de l’offre du marché sur ces catégories pousse certains utilisateurs à grincer des dents régulièrement en commentaire à la sortie d’un énième portable en 16:9… Et on peut les comprendre.

Compal PivoBook

Pour certaines utilisations, ces écrans 16:9 ou 16:10 ne sont pas adaptés. Si le marché les a retenus en majorité, c’est avant tout parce qu’ils caressent dans le sens du poil l’usage le plus médiatique d’un ordinateur aujourd’hui : La vidéo. Pourtant, pour la consultation de pages web ou la bureautique, le format 3:2 est franchement plus adapté. 

Le Compal PivoBook cherche le consensus en proposant une solution à écran rotatif. L’utilisateur de cette machine pourra effectuer une rotation de son écran afin qu’il passe de paysage à portrait en un mouvement simple. De telle sorte que les 14″ de diagonale de cet écran OLED FullHD puissent s’adapter à un usage multimédia classique… Sans les fameuses grosses “bandes noires” autour de la vidéo. Puis de passer en un affichage en hauteur pour rédiger un texte, programmer, consulter des pages web ou tout simplement lire des documents.

Asus Transformer Book T300 Chi

L’Asus Transformer Book

L’idée est bonne mais on ne sait rien sur la technologie employée. Comment le PivoBook parvient à non seulement changer de disposition son écran mais surtout quelle est la connectique entre la partie graphique, l’alimentation et la dalle ? Quel mécanisme est employé ? Comment résiste t-il à ces mouvements répétés dans la durée ? Est-ce qu’il s’agit tout simplement d’un support portant un écran sous la forme d’une tablette tactile proposant deux séries de connecteurs POGO qui viendraient se connecter au reste du châssis en portrait ou en paysage ? Comme une sorte d’Asus Transformer Book mais en un peu plus évolué ?

Compal PivoBook

Compal est un fabricant ODM et ses productions ne voient jamais le jour sous sa marque mais toujours au travers de ses clients qui reprennent ses solutions et les lui font fabriquer. Pour le moment donc, ce prototype est un projet et on ne sait pas si un client du fabricant sera intéressé pour le commercialiser. Compal a gagné un prix IF Design avec ce concept ce qui pourrait intéresser des partenaires.

Ce prix permet de remplir quelques cases sur la solution présentée même si cela n’est en rien une garantie de fabrication. Le PivoBook est un 14″ et Compal a choisi d’utiliser une dalle OLED tactile FullHD sur son prototype. Bien entendu un client qui déciderait de commercialiser un tel produit pourrait préférer un écran IPS en UltraHD non tactile, ces informations ne sont que des possibilités laissées par le constructeur.

Le portable ainsi équipé ne pèserait que 1.5 Kilo. Son écran particulier est décrit comme très fin, manipulable sans effort avec une seule main. Le PivoBook est censé sortir en 2020 mais on ne sait rien des modalités de cette apparition sur le marché. Il viserait l’Asie et les Etats-Unis mais, bien entendu, il suffirait qu’un des nombreux clients de la marque s’intéresse à l’Europe pour le voir émerger chez nous.

2019-03-22 11_59_33-minimachines.netLe Compal Dual Cylindrical

A noter cependant que de nombreux prototypes de la marque n’ont jamais eu de productions commerciales par le passé. On se souvient du Compal Dual Cylindrical ou du Compal Duoflip par exemple….

Source : Liliputing

Compal PivoBook : un portable avec écran rotatif en mode portrait ou paysage © MiniMachines.net. 2020.

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Le service de streaming Nvidia GeForce Now est lancé

Par Pierre Lecourt — 5 février 2020 à 15:33

GeForce Now sort de ses années Beta où Nvidia a pu travailler de fond en comble sa solution. L’idée était de dépasser la simple proposition matérielle pour ficeler une offre complète et cohérente. Une expérience débutée il y a plus de 10 ans maintenant et qui va enfin porter ses fruits.
GeForce Now

300 000, c’est le nombre de joueurs inscrits à la Bêta de GeForce Now. Le service revendique plus de 50 millions d’heures de jeu sur sa plateforme pendant ces années de développement. Ma première rencontre avec le service date de Mai 2012 lorsque le CEO de Nvidia présentait à la Nvidia GPU Conférence son GRID, une solution pour virtualiser des jeux dans les nuages qui seraient calculés par les puces graphiques de la marque.

Depuis 8 années, GeForce Now n’a pas cessé d’évoluer avec de nombreux changements de puces graphiques puisqu’on est passé du Kepler des débuts au Turing d’aujourd’hui. Des changements majeurs qui ont permis d’augmenter drastiquement la densité de calcul des serveurs tout en baissant leur consommation, de peaufiner la qualité et la stabilité du service tout en créant des partenariats solides avec divers acteurs de ce marché.

Pour suivre ce dossier de près depuis ses débuts, même si j’ai pendant longtemps été frustré du fait de l’impossibilité d’en profiter avec mon ancienne connexion ADSL, GeForce Now est désormais mûr pour une commercialisation.

Tomb Raider Nvidia GeForce Now

Avec GeForce Now : plus besoin d’un gros PC pour jouer

Si l’offre m’intéresse tant, c’est parce qu’elle valide totalement le concept de minimachine pour le jeu. En déportant les calculs nécessaires pour faire tourner un jeu vers un serveur distant, la solution GeForce Now évite le besoin d’un PC performant pour jouer dans de bonnes conditions. Il suffit d’une machine qui sache communiquer avec le serveur et afficher des images pour bénéficier d’un rendu et de performances dignes d’un bon PC classique.

Petit rappel sur le fonctionnement de la technologie GeForce Now. Il s’agit d’une offre de jeu dans les nuages qui fait exécuter les calculs de vos titres non pas en local sur votre PC mais sur un serveur externe. L’analogie la plus courante, même si elle n’est pas juste, est de comparer ce type de service à une solution de type Youtube. Lorsque vous regardez une vidéo sur Youtube, votre machine affiche un contenu qui n’est pas stocké chez vous mais lu en streaming depuis un serveur du site. 

Avec GeForce Now, l’idée est presque la même sauf qu’il y a une interactivité en plus. Lorsque vous jouez, les actions que vous menez en local avec votre clavier, votre souris ou votre manette sont transmises vers le serveur GeForce Now distant. La solution distante analyse alors votre action et réagit en conséquence en calculant un résultat qui sera ensuite renvoyé vers votre PC. C’est le même service que sur un PC habituel mais au lieu de rester en local, la partie calcul est effectuée sur l’un des serveurs que Nvidia a implanté dans le monde.

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Nvidia promet du 1080P à 60 Hz. Une offre en dessous de celle d’un Google Stadia qui a très tôt communiqué sur la possibilité de streamer des jeux en UltraHD. Mais une promesse stable et tenue par Nvidia qui affiche vraiment un FullHD efficace.

Le gros avantage de cette solution, c’est qu’elle est accessible  à toutes sortes de machines. Un PC sous Windows, même peu performant, pourra profiter de cette puissance de calcul et proposer une jouabilité que l’on ne trouve que dans des machines beaucoup plus chères, encombrantes et bruyantes. Une machine sous Android, que ce soit une TV Box sous Android TV comme la Nvidia Shield, une tablette ou un Smartphone pourront également servir de plateformes d’affichage. Nvidia prévoit également un portage de son application sur ChromeOS pour ouvrir le service aux Chromebooks et autres Chromebox.

 

1080P seulement ? 

Du FullHD quand la concurrence promet de l’UltraHD ? L’offre de Nvidia parait moins intéressante que celle de Google avec Stadia puisque GeForce Now ne proposera pas autre chose qu’un affichage 1920 x 1080 pixels. Cette définition s’explique assez facilement quand on regarde le profil de Nvidia.

Proposer de l’UltraHD a d’abord un coût élevé. Pour bien comprendre ce coût, il faut imaginer que chaque serveur de Nvidia peut prendre en charge un certain nombre de jeux en parallèle. Les performances de chaque puce sont mutualisées pour générer une certaine capacité de calcul. Quand un joueur lance une partie, il ne monopolise pas un processeur graphique uniquement pour son usage mais la performance de calcul nécessaire pour lui apporter un jeu stable en 1920 x 1080 pixels à 60 Hz. Ni plus, ni moins. Evidemment, si il lance une partie d’un jeu peu exigeant en ressources, le serveur utilisera une fraction de la capacité d’un processeur graphique. A l’inverse, un jeu gourmand occupera toute la puissance nécessaire à un affichage parfait de la promesse de Nvidia. Dépasser le FullHD aurait donc un impact majeur sur la capacité de chaque serveur, il faudrait les dimensionner de manière beaucoup plus importante, ce qui aurait à son tour un impact sur la grille  tarifaire de l’offre.

Proposer de l’UltraHD ne correspond pas non plus au public visé par GeForce Now. La marque s’intéresse à des joueurs occasionnels et non pas des passionnés. Les statistiques de jeu de Steam sont assez révélatrices sur ce point, 64% des joueurs font tourner leurs titres en FullHD et une bonne partie sort de cette statistique parce qu’ils utilisent du multi-écran mais n’affichent en réalité leurs parties sur un seul affichage de même définition. Chercher à proposer plus ne trouverait donc pas forcément la majorité de son public. 

Il faut également prendre en compte le besoin d’une connexion d’excellente qualité pour profiter d’un service de ce type en UltraHD. La définition FullHD est bien moins gourmande en débit. Elle concernera donc plus de monde.

Enfin, Nvidia est avant tout un vendeur de matériel. Proposer une jouabilité en UltraHD aurait sûrement un effet négatif pour Nvidia. Pourquoi acheter une carte graphique haute performances si on pouvait louer une telle performance à la place ? Nvidia cherche à étendre son offre et non pas à phagocyter ses ventes avec son service de location. Proposer un GeForce Now en FullHD correspond logiquement à cette volonté.

 

GeForce Now

GeForce Now : l’offre tarifaire 

Le tarif de l’offre GeForce Now est désormais décomposé en deux solutions. Nvidia propose d’abord un accès gratuit à son service sur lequel tous les utilisateurs de la beta vont basculer. Cet accès gratuit est évidemment très limité. Il s’agit en réalité d’une solution de test nécessaire pour vérifier ne serait-ce que la qualité de sa connexion. Avec cette première solution, il sera possible d’évaluer la capacité de débit de son fournisseur d’accès pour juger si il est utile de s’abonner.

Si la jouabilité et la qualité d’affichage de cette version d’essai sera également d’un vrai FullHD à 60 Hz, elle sera limitée à des sessions d’une heure de jeu seulement. L’offre n’aura aucune pitié de vous  et si vous êtes en pleine partie au bout de ces 60 minutes de jeu, vous serez tout de même déconnecté immédiatement du serveur. vous pourrez relancer immédiatement une session de jeu mais il vous faudra éventuellement faire la queue avec d’autres joueurs voulant tester le service. Il est entendu que les utilisateurs abonnés auront toujours la priorité sur les utilisateurs du service gratuit. 

Cette offre permettra de tester le service mais peut également s’avérer utile pour des utilisateurs en déplacement par exemple. Si votre hôtel, votre lieu  de vacances ou autre propose un bon débit, il sera possible de lancer une partie d’un jeu via GeForce Now en quelques clics sur un PC pourtant pas équipé d’un processeur graphique performant.

La seconde offre, baptisée Founders, coûte 5.49€ par moi avec 90 jours offerts. Cette offre est sans engagement et peut être prise d’un mois à l’autre suivant vos besoins et votre temps libre. Avec cette formule, vous avez un accès prioritaire aux serveurs et pourrez profiter de sessions beaucoup plus longues de jeu puisque le serveur ne vous déconnectera qu’au bout de 6 heures de jeu continu. Et après vous avoir prévenu, histoire de pouvoir lancer une sauvegarde à temps.

Les membres Founders pourront en outre profiter de fonctions graphiques supplémentaires avec l’activation du mode RTX sur les jeux compatibles. La liste est courte pour le moment puisque seuls cinq titres sont mis en avant par Nvidia. Metro Exodus, Quake II RTX, Wolfenstein Youngblood, Deliver Us The Moon et Call of Duty: Modern Warfare profiteront de ce mode d’affichage. 

 

GeForce Now

Un catalogue très complet mais une approche un peu complexe

GeForce Now ne propose pas de jeux intégrés. Des titres “gratuits” sont bien disponibles comme Fortnite, World of Tanks ou Paladins mais, pour le reste, il faudra piocher dans votre propre catalogue de jeux pour lancer une partie. Attention, si vous êtes abonné au service GeForce Now sur Shield vous avez bien un catalogue de jeux que Nvidia inclut avec cette offre, ils ne seront pas disponibles sur votre abonnement GeForce Now sur une autre plateforme.

Pour jouer, il faudra donc posséder des titres compatibles. Nvidia annonce plus de 400 jeux optimisés pour son service1. 400 jeux éparpillés sur divers catalogues. Steam, bien sûr, mais également l’Epic Game Store, le magasin Origin, le service Uplay et Battle.net. Si vous avez déjà acheté un jeu compatible sur un de ces services, vous pourrez y jouer immédiatement sur la solution de Nvidia sur toutes vos machines.

Quand je dis immédiatement, c’est bien dans l’instant. Pas besoin de télécharger le jeu, il sera déjà présent sur le serveur de Nvidia et vous pourrez le lancer instantanément. Seule restriction ? Vous identifier au premier lancement. 

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L’interface de Nvidia est quelque peu austère, elle vous propose au premier lancement une tuile vous invitant à ajouter vos jeux compatibles. Le processus est simple mais évidemment quelque peu fastidieux. En pianotant le nom du jeu auquel vous voulez jouer l’interface le reconnait et vous pouvez transformer cette recherche en tuile facilement identifiable sur votre écran d’accueil. 

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Au premier lancement de ce nouveau jeu, il faudra l’identifier, prouver que vous en êtes bien propriétaire. Cela passe par une phase classique qui reprend les identifiants et mot de passe du magasin en ligne utilisé pour acheter le jeu.

Il serait sûrement possible de proposer une interface plus intrusive permettant de scanner les divers comptes de boutiques de jeu installées sur votre PC. Un outil allant vérifier les titres compatibles sur Steam, Epic Game Store et Ubi afin de lister tous les jeux compatibles directement sur votre interface. Cela aurait évidemment un côté envahissant pour l’utilisateur que de savoir qu’une application fouille vos comptes de jeux. Mais en proposant cette possibilité de manière optionnelle, en s’identifiant une seule fois, le système améliorerait grandement la facilité son usage.

Si pour moi, habitué au système, la démarche est logique, des échos de diverses sources me montrent que cette méthode d’un service séparé du lieu de l’achat semble poser problème. Il faudrait entrer dans un logique de gestion des magasins la plus simple possible pour pousser l’utilisateur à profiter de l’offre GeForce Now. Cela doit être travaillé par Nvidia pour rendre l’offre la plus transparente possible. L’idéal étant de pousser l’intégration directement dans les différents “Store” du marché. On imagine l’impact qu’aurait une offre Steam proposant de jouer un jeu en local ou de le lancer directement en streaming avec GeForce Now.

GeForce Now

Quel public et quel avenir pour GeForce Now

Le public concerné par l’offre est paradoxalement assez large. Ce service intéressera non seulement les joueurs chevronnés mais également de parfaits néophytes tout comme des utilisateurs situés entre ces deux extrêmes.

Evidemment, le premier filtre qui autorisera ou non l’usage du service est tout simplement celui d’une connexion efficace à internet. L’intérêt de l’accès gratuit au service est ici, tout un chacun pourra tester sa fibre ou son ADSL pour déterminer si le service est suffisant pour jouer. Un minimum de 15 Mb/s est nécessaire pour afficher un jeu en 720p avec le service. Il faut monter à du 30 Mb/s stable pour du 1080P et le débit devra atteindre les 50 Mb/s pour la meilleure expérience possible. Des aménagements se font en temps réel pour conserver une certaine fluidité dans l’offre. Ainsi, le signal pourra être dégradé de 1o80P à 720P pour garder le même nombre d’images par seconde si quelqu’un se met à utiliser votre connexion pour télécharger des données. Les machines locales les plus récentes, celles qui sauront décoder du H.265, auront un avantage technique. Le format étant moins lourd, il permet de faire transiter plus de données sur la même bande passante. Les autres, celles utilisant du H.264, seront plus pénalisées par le transport de meurs données.

Les joueurs occasionnels auront assez peu de titres à implanter. L’exemple type est un fan d’une série de jeu comme Assassin’s Creed, Des jeux qui se renouvellent régulièrement et qui se suivent. Ces joueurs là n’auront finalement qu’une tâche assez simple à exécuter pour retrouver leurs titres préférés. L’achat sur leur site habituel puis le lancement sur GeForce Now. Cette méthode devra être explicitée par Nvidia mais également par les développeurs. Cela fait désormais plusieurs années que Nvidia propose un kit de développement qui pousse les studios à adapter leurs titres au Cloud Gaming. Cette attention porte ses fruits puisque de nombreux jeux récents proposent désormais cette fonction qui facilite évidemment le travail d’implantation au catalogue de Nvidia. On peut imaginer, à terme, que les interfaces de ces jeux soient adaptées dans le futur à GeForce Now. On imagine ainsi une démo réalisée en partenariat avec Nvidia d’un nouveau titre qui inciterait l’utilisateur à lancer le jeu au travers du Cloud. La démo ne ferait que quelques mégaoctets à télécharger, se lancerait gratuitement et permettrait sans file d’attente, de jouer un premier chapitre entier avant d’inciter l’utilisateur à acheter le jeu… et à s’abonner au service. Un moyen redoutable de provoquer des ventes.

GeForce Now

Autre cible, les ex-joueurs. Entendez par là ceux qui ont jeté l’éponge face à la dépense nécessaire pour continuer à jouer sur PC. Ils ont sans doute jeté leur dévolu sur d’autres solutions comme les consoles ou ont préféré rester sur des titres plus anciens. Ceux qui ont acheté un portable à la place de leur ancien PC de jeu afin d’avoir une solution mobile même si moins performante. Pas assez puissante pour jouer dans de bonnes conditions à des titres récents. Ceux-là pourront lancer leurs jeux préférés moyennant un droit d’entrée de 5.49€mensuel. C’est un public à mon avis assez important. Il y aura ceux qui suivront la sortie d’un titre ou ceux qui profiteront d’une promo pour acquérir un jeu qui leur fait envie depuis longtemps. Ce ne seront pas forcément les plus gros clients de GeForce Now. Ils prendront un abonnement de 1 mois pendant les vacances, 2 ou 3 mois peut être à l’année. Pour profiter d’un jeu particulier ou répondre à un événement. 
Face à la dépense nécessaire pour jouer correctement à un titre récent alors que l’on est déjà équipé, l’abonnement mensuel résonne finalement comme une solution économique.

Les joueurs plus exigeants pourront également être interessés. Ceux là sont en général équipés d’une machine haut de gamme et peuvent tout à fait jouer en local dans de meilleures conditions que ce que propose GeForce Now. UltraHD, pas de latence et énorme catalogue de titres. Quel intérêt pour eux de passer par le Cloud ? Peut être pour profiter de leur loisir favori avec une autre machine, lors de ses vacances ou pendant ses déplacements. Le prix demandé par Nvidia est suffisamment attractif pour qu’un joueur ait envie de se faire plaisir un mois de temps en temps lorsqu’il est loin de sa machine. Retrouver un bon catalogue de jeu sans trimbaler un monstre de portable hors de prix.

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Enfin, il y aura ceux pour qui l’offre va correspondre à 100%. Des utilisateurs qui vont s’investir dans ce service parce que possesseurs d’un PC léger et peu performant mais suffisant à l’ensemble de leurs besoins. Ou tout simplement propriétaire d’une solution TV Box ou Android TV compatible avec l’offre. Rajouter la possibilité de jouer dessus pour 5.49€ par mois semble être une solution intelligente plutôt que d’investir dans un PC de jeu. Ils conserveront leur engin de faible encombrement et peu bruyant et pour le prix d’une demie carte graphique entrée de gamme tous les ans – 65.88€ pour le moment – profiteront d’un affichage moyen de gamme pouvant évoluer. C’est finalement une solution alternative qui peut avoir beaucoup de sens pour de nombreux utilisateurs. Notamment parce qu’elle est à l’épreuve du futur, Nvidia fera évoluer son parc pour garantir au minimum la puissance nécessaire pour continuer à afficher en FullHD les titres récents.

Les 5.49€ demandés ne sont garantis que la première année du lancement de l’offre. Nvidia indique déjà que le prix mensuel du service pourrait évoluer l’année prochaine. Ce tarif donnerait néanmoins “une bonne idée” de l’ambition de la marque. Comprenez que le prix ne devrait pas évolue énormément d’une année sur l’autre.

Le service de streaming Nvidia GeForce Now est lancé © MiniMachines.net. 2020.

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Son et lumière 3D : SpotMe compatible avec L-ISA

Par admin — 4 février 2020 à 17:24

L-Acoustics annonce la sortie en janvier d’une importante mise à jour logicielle de sa technologie de son immersif hyperréaliste L-ISA, qui va permettre aux utilisateurs de contrôler le positionnement de tout objet suivi dans une vue 3D.
Avec le contrôleur L-ISA version 2.0, les paramètres d’une source, y compris le pan (positionnement dans la largeur de la salle), la largeur de la source sonore, sa hauteur, sa distance (positionnement en profondeur) et même son élévation, peuvent être mappés et adaptés à tout système de tracking certifié.

A ce sujet, parallèlement à la mise à jour L-ISA v2.0, L-Acoustics annonce avoir collaboré de manière officielle avec certains fournisseurs de logiciels de tracking dont les technologies sont désormais compatibles avec l’écosystème L-ISA, c’est en particulier le cas de Robert Juliat avec SpotMe.

Système de suivi 3D SpotMe installé sur un suiveur Cyrano

Guillaume Le Nost, directeur exécutif de L-Acoustics, responsable des technologies créatives, remarque : « Avec nos derniers logiciels et nos récents partenariats en matière de systèmes de suivi, la reproduction audio incroyablement naturelle de L-ISA, associée à la précision des techniques de suivi en temps réel d’éléments visuels sur scène, promet d’élever la barre du son hyperréaliste encore plus haut pour notre public. »

François Juliat, directeur général de Robert Juliat ajoute :  » Nous sommes heureux de cette annonce qui permet d’associer deux marques françaises reconnues pour leur grande qualité de conception et de fabrication. SpotMe s’adapte à nos poursuites et ne nécessite aucun périphérique supplémentaire. Son installation et sa calibration sont faciles et rapides à mettre en place. Il ne complique pas la vie des techniciens et apporte de la modernité à l’outil poursuite ».

SpotMe.

SpotMe de Robert Juliat est un dispositif de suivi 3D manuel et ergonomique reposant sur un opérateur de poursuite. Facile et rapide à mettre en œuvre, il est capable de fournir des informations de suivi en temps réel sans émetteur ni caméra.

SpotMe se compose d’un serveur installé entre la fixation du projecteur de poursuite et le trépied, et de capteurs montés sur le trépied et le projecteur. Le serveur génère des données précises de position x, y, z permettant à la console de communiquer avec n’importe quel appareil utilisant le format PosiStageNet (PSN).
Le PSN est facilement converti en OSC dans la passerelle OSC de L-ISA, ce qui rend SpotMe parfaitement compatible avec la technologie de son immersif L-ISA.

Pour plus de détails sur le site L-ISA et sur le site Robert Juliat

 

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PlayStation VR 2 : ce dont Sony a besoin pour un nouveau succès

Par Pierrick LABBE — 4 février 2020 à 16:21
PlayStation VR 2

Il y a quelques jours, des rumeurs ont fait état d’un retour du mode de jeu à la première personne pour Resident Evil 8. Une décision qui irait dans le bon sens si Sony veut continuer sa poussée dans la réalité virtuelle avec un casque PlayStation VR 2.

Comment rendre la réalité virtuelle populaire auprès du grand public ? Il faut des jeux attrayants sur des équipements généralistes / abordables / qui donnent envie de se lancer. Sony possède une partie de l’équation.

Resident Evil 8, un premier pas pour Sony vers le PlayStation VR 2 ?

Pour comprendre l’importance que pourrait avoir Resident EVil 8 en VR pour le PlayStation VR 2 et la PS5, il faut se souvenir du poids qu’a eu Resident Evil 7 pour la popularité du casque de Sony. C’est ce genre de jeux qui constitue une vraie promesse aux gamers. Non, la réalité virtuelle ne va pas héberger que des projets surprenants mais mise aussi sur des franchises connues et reconnues, faisant ainsi une vraie offre qualitative à leurs fans qui prennent le risque de la réalité virtuelle. Sony a globalement tenu cette promesse depuis ce premier jeu avec de très bonnes ventes pour le PS VR et un catalogue séduisant, mais on ne peut pas dire qu’on ait été noyés sous les grands jeux non plus.

Pour que le PlayStation VR 2 et la PS5 soient un succès à ce niveau, il faut que Sony comprenne aussi que les errements des premiers temps, tolérés parce que correspondant aux débuts de la VR ne le seront plus. Pour son prochain casque Sony devra donc sortir l’artillerie lourde et utiliser les dernières technologies en VR comme par exemple des caméras embarquées pour le tracking mais aussi une bien meilleure définition. L’entreprise devra aussi songer à des ports réussis de jeux classique comme Gran Turismo ou Boneworks. La puissance offerte par la console PS5 devrait aider en cela.

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Brompton Technology: calibration dynamique des écrans LED

Par admin — 4 février 2020 à 09:11

Brompton au LDI

La calibration dynamique de Brompton Technology a été l’une des nouvelles technologies les plus considérées au salon LDI 2019 par les quelque 300 clients existants et potentiels du monde entier ayant assisté à la démonstration.

Brompton introduit maintenant cette technologie en Europe en exposant pour la première fois à l’ISE d’Amsterdam où, sur leur plus grand stand, seront organisées des présentations publiques de calibration dynamique et de restitution HDR Brompton.
Il lancera aussi le nouveau processeur de leds Tessera S8 et disposera de trois stations de démonstration montrant aux visiteurs la différence dont la famille de processeurs Brompton est capable sur la qualité du résultat final à l’écran.

Tessera S8

La calibration dynamique est une nouvelle technologie qui permet aux panneaux à LED de fournir une luminosité plus élevée et une gamme de couleurs plus large qu’avec les techniques de calibrage traditionnelles, tout en maintenant l’uniformité. Le calibrage dynamique est la technologie qui rend possible la fonction Brompton HDR, ainsi que des nouvelles fonctions d’amélioration des performances PureTone et ThermaCal.


La démonstration principale à l’ISE mettra en œuvre 98 panneaux ROE Diamond 2.6 fournis par 80six, partenaire de Brompton. Ces panneaux ne seront pas neufs, ils proviennent d’un stock de location opérationnel, et seront calibrés avec la caméra Hydra de Brompton, ce qui leur donnera un nouveau souffle et libérera toute la luminosité et la saturation de leurs leds.

Juste après la démonstration de calibration dynamique au LDI, plusieurs visiteurs, vraiment impressionnés par cette nouvelle technologie ont manifesté leur enthousiasme :

« Pour la première fois au LDI, j’ai compris pourquoi le HDR était nécessaire pour les écrans LED », a déclaré Graham Burgess, PDG du fabricant d’écrans à leds digiLED. « La calibration dynamique de Brompton a permis à un écran de cinq ans d’âge d’afficher le HDR comme je ne l’avais jamais vu auparavant. Tout comme les autres membres de l’équipe de digiLED basés aux États-Unis, j’ai été bluffé par les images présentées lors de ce lancement. On envisage à l’avenir de montrer cette technologie à nos clients sur des écrans digiLED. »

Roly Oliver d’Universal Pixels, une société de location basée au Royaume-Uni, partageait cet avis : « Merci pour cette superbe démo, dit-il. Le contenu était superbe et m’a permis de mieux comprendre la direction que prend l’industrie de la vidéo avec le HDR et son application révolutionnaire par Brompton. »

La calibration dynamique adopte une approche innovante pour maintenir l’uniformité, tout en délivrant tout le potentiel des leds permettant d’atteindre des niveaux de luminosité et de saturation des couleurs inimaginables. Le résultat est une progression considérable des performances visuelles pour tous les contenus, mais en particulier le HDR.
Des blancs plus lumineux, des contrastes plus élevés, des couleurs plus saturées et une fidélité des couleurs conforme à la réalité donnent une profondeur et un réalisme d’image auparavant inaccessibles. Et la calibration dynamique ne concerne pas seulement les panneaux neufs, il peut également donner une nouvelle vie aux panneaux existants à l’aide de la carte Tessera R2 de Brompton.

« Lorsqu’il s’agit d’affichage de contenu, la qualité de l’image ne réside pas nécessairement dans le pas des leds, mais plutôt dans le pilotage de la technologie d’affichage à LED », déclare Sarah Cox, vice-présidente des ventes de Notch, une société d’outils de création de contenu. Brompton a créé des outils qui inspirent le secteur, pour diffuser ces flux HDR d’une manière reproductible et standardisée. »

La calibration dynamique est rendue possible par le système Hydra de Brompton, une solution industrielle tout-en-un qui intègre tous les moyens de mesure et de traitement requis pour les mesures sur les panneaux.

« Après avoir visionné la démo de la nouvelle caméra Hydra et du HDR, cela confirme à nouveau les raisons pour lesquelles nous avons investi dans les produits de Brompton Technology », ajoute Graham Northam, installateur certifié et président de la société canadienne de location Apex Sound & Light. « Avec cette technologie, Brompton est en avance sur ses concurrents et insuffle une vie nouvelle dans notre stock actuel ! »


Comment ça marche ?

« Les méthodes de calibration couramment utilisées permettent d’obtenir l’uniformité en sacrifiant à la fois la luminosité et la gamme de couleurs, forçant chaque LED à s’aligner sur les LED les plus faibles et les plus blafardes de tout l’écran. Une fois le calibrage effectué, il sert pour tous les contenus pendant toute la vie du panneau », explique Chris Deighton, responsable technique de Brompton. « Mais avec une demande de plus en plus pressante pour une meilleure qualité d’image sans augmentation des coûts, on ne peut plus justifier de tels sacrifices de performances. »

Fig1 : le système de mesure et d’analyse Hydra est l’un des éléments majeurs de la calibration dynamique de Brompton Technology

La calibration dynamique de Brompton adopte une approche nouvelle pour maintenir l’uniformité, tout en libérant tout le potentiel des LED pour atteindre des niveaux de luminosité et de saturation des couleurs auparavant impensables.
Pour en bénéficier, un panneau à LED doit être équipé d’une carte de réception Brompton Tessera R2 et doit être mesuré à l’aide d’Hydra, un système de mesure spécialement conçu pour les panneaux à LED et exclusif à Brompton (Fig1).
La carte R2 s’insère dans un connecteur DIMM, présent sur de nombreux modèles de panneau à LED (Fig2).

Fig2 : La carte de réception Tessera R2, un des éléments importants de calibration dynamique, s’enfiche dans un connecteur SO-DIMM intégré à chaque panneau LED.

« La calibration dynamique est une approche flexible qui utilise l’immense puissance de calcul parallèle du moteur dynamique de la carte R2 pour traiter la vidéo entrante d’une manière nouvelle et innovante », explique Deighton.
« Avant de prendre des décisions, le moteur dynamique compile un ensemble de données, incluant les valeurs des pixels vidéo d’entrée, les métadonnées du signal vidéo, les métadonnées de calibration dynamique, les capacités précises de chaque LED et les préférences de l’utilisateur quant à la façon dont l’image doit être affichée. » (Fig3)

Toutes ces informations sont traitées en temps réel et sans introduire de latence supplémentaire, pour déterminer intelligemment la meilleure façon de piloter chaque led. Les zones de l’image où la luminosité est ce qu’il y a de plus important du point de vue visuel exploiteront pleinement la luminosité maximale des leds. Les zones nécessitant une saturation extrême utiliseront pleinement la gamme de couleurs maximale des LED. Mais tout cela est réalisé sans sacrifier inutilement l’uniformité sur le reste de l’image.


Fig3 : concept de calibration dynamique

Le résultat de cette démarche est une avancée considérable dans la performance visuelle. Des blancs plus lumineux, des contrastes plus élevés, des couleurs plus saturées et une précision des couleurs fidèle à la réalité offrent un niveau de profondeur et de réalisme de l’image auparavant inaccessible. Des couleurs et une luminosité réalistes sans les compromis inhérents à la calibration conventionnelle.
Du fait de la nature dynamique du système, la luminosité, les couleurs primaires et le blanc de référence souhaités sont entièrement réglables par l’utilisateur. Ce qui nécessitait auparavant un processus de réétalonnage long donc coûteux peut désormais être effectué à tout instant à partir de la nouvelle interface utilisateur simplifiée DynaCal sur tous les processeurs Tessera, et les modifications se traduisent sur l’écran de manière transparente et en temps réel, même pendant un événement en direct.

On peut activer l’affichage de hachures qui signalent les zones critiques de l’image, qui risquent de conduire les leds au-delà de leur luminosité maximale (Fig4) ou de leur gamme de couleurs (Fig5), ce qui permet de régler rapidement et précisément les performances de l’écran en fonction du contenu, de l’environnement de visualisation et des préférences de l’utilisateur.

Fig4 : Hachures actives, montrant où la luminosité risque d’être excessive et provoquer la saturation des LED.

Fig5 : Hachures actives, montrant les zones de l’image qui risquent de sortir de la gamme de couleur fournie par les LED.

La précision des couleurs est gérée dans l’ensemble du système. Même sans configuration utilisateur, les couleurs sont parfaitement équilibrées, les tons chair semblent naturels et le contenu restitue exactement les intentions de son auteur. La calibration dynamique n’est pas réservée aux tout nouveaux panneaux LED, elle est prise en charge par tous les processeurs Tessera sous forme d’une mise à niveau logicielle gratuite.

D’impressionnantes fonctions dérivées

Grâce à la puissance de mesure, d’analyse et de correction de calibration dynamique, ainsi qu’à la puissance de calcul et la précision (nombre de bits pour le codage des couleurs et les calculs) de la carte R2, de puissantes fonctions d’amélioration du comportement des écrans à LED ont pu être développées et présentées au LDI 2019 :
ThermaCal, qui élimine les motifs dus aux gradients de température sur les panneaux LED qui chauffent, et PureTone (dérivée de DarkMagic), qui supprime les dominantes de couleurs sur les bas niveaux de luminosité, établissant un affichage équilibré et neutre.

ThermaCal

Les LED sont sensibles à la température. Elles ont toutes tendance à être un peu moins lumineuses lorsqu’elles s’échauffent. Mais l’ampleur de cet effet varie selon la couleur, les leds rouges étant les plus fortement affectées : une LED rouge qui s’échauffe de 10 degrés voit son flux lumineux chuter typiquement de 10 %.

Fig6 : Gradients thermiques sur deux panneaux à LED avec mention de leurs origines (simulation).

Du fait de cette différence de comportement entre les leds de différentes couleurs, les zones plus chaudes ou plus froides que la température à laquelle le panneau a été calibré peuvent présenter une dérive colorimétrique.

De plus, les panneaux chauffent fréquemment plus au centre que sur leurs bords, ce qui peut conduire à des motifs thermiques disgracieux qui font apparaître très visiblement chacun des panneaux qui constituent un mur vidéo (Fig 6–7).

Fig7 : Gradients thermiques dans un mur vidéo constitué de 48 panneaux à LED.

ThermaCal compense ces effets et donne à l’utilisateur la maîtrise du niveau de compensation requis en fonction de la température et de l’environnement du panneau. Il le fait en séparant les effets thermiques de la calibration optique et en profilant chaque modèle de panneau pour comprendre en détail ses caractéristiques thermiques pour une correction douce et adaptée au panneau. Le niveau de la correction peut être ajusté de manière dynamique, même pendant un spectacle, pour tenir compte des changements de température au fil du temps.

PureTone

Fig8 : Courbes de linéarité des LED R, V, B. On note un important écart de comportement du rouge, susceptible d’entraîner une dominante cyan dans les parties sombres des images.

Les LED et leurs circuits intégrés de pilotage ne sont pas parfaitement linéaires, et de ce fait, lorsqu’on leur demande de produire une luminosité donnée, elles peuvent ne pas l’atteindre avec une précision suffisante.
Couramment, les leds rouges, vertes et bleues ont des comportements différents (Fig8), ce qui signifie que de nombreux modèles de panneaux présentent une dominante de couleur dans les gris sombres ou lorsqu’ils sont utilisés à des niveaux de luminosité faibles.

La plupart des contenus ont des zones sombres et des zones claires. Cette non-linéarité constitue donc un réel problème, c’est-à-dire qu’on n’obtiendra peut-être pas des couleurs précises (Fig 9 – 10) et des gris vraiment neutres (Fig 11).
Très souvent, c’est aussi une raison pour laquelle les différents panneaux qui semblent s’associer parfaitement lors de l’affichage d’images de test à pleine luminosité paraissent différents de manière évidente lors de l’affichage de contenus réels comprenant des zones plus sombres.

Fig9 : Image affichée avec correction PureTone activée

Fig10 : Image affichée sans correction (simulation). On note d’importantes dérives colorimétriques dans les zones à bas niveau de lumière, dues aux différences de comportement non-linéaire des LED R, G, B.


Fig11 : Réponse s’un écran à LED à une échelle de gris (simulation). En haut : réponse brute, en bas, réponse corrigée par PureTone.

Auparavant, il était difficile, voire impossible, de corriger ce comportement non linéaire. PureTone s’appuie sur la technologie de Brompton pour permettre de profiler chaque type de panneau afin de compenser les non-linéarités, ce qui assure des couleurs vraies, propres et précises et des gris neutres à tous les niveaux de luminosité. Ceci est particulièrement important pour les prises de vues au cinéma et à la télévision, où les écrans fonctionnent souvent avec une luminosité beaucoup plus faible pour s’adapter à la sensibilité des caméras, et une parfaite neutralité des couleurs est essentielle pour une bonne image à la caméra.

PureTone s’appuie sur Dark Magic, qui améliore la qualité de l’image ou de la vidéo affichée sur les panneaux LED lorsqu’ils fonctionnent à une luminosité inférieure à la luminosité maximale, pour obtenir une profondeur de codage effective supplémentaire permettant de procéder à de très petits ajustements fractionnels des niveaux de sortie. Il travaille également en parallèle avec ThermaCal. ThermaCal et PureTone fonctionnent exclusivement avec les panneaux équipés de la carte Brompton R2 et avec la calibration dynamique activée.

Plus d’infos sur le site Brompton Technology

 

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Acer PM1 : Un écran portable 15.6″ USB-C à 189.90€

Par Pierre Lecourt — 4 février 2020 à 15:20

Le Acer PM1 se connecte en USB Type-C et propose un affichage très classique en FullHD. Il s’agit d’une dalle plutôt de moyenne gamme qui conviendra à des usages de bureautique, de surf ou multimédia. Avec une technologie IPS proposant de larges angles de vision de 170° mais un temps de réponse un peu faible de 15 ms, un rafraîchissement de 60 Hz et surtout une profondeur de couleur de 6 bits seulement soit 262 000 couleurs. 

Acer PM1

La luminosité annoncée est de 250 nits ce qui est faible mais devrait suffire pour les usages en intérieur. Le Acer PM1 est revêtu d’une protection anti-reflet pour éviter de devoir se battre contre la lumière ambiante.

Acer PM1

Si l’engin est livré avec un câble MicroUSB pour être alimenté depuis un chargeur classique, il peut également fonctionner de manière totalement autonome. Un port USB 3.1 Type-C servira au transport des données d’affichage mais également à son alimentation. On peut donc imaginer employer cette solution en réelle mobilité même si, bien entendu, l’autonomie de la machine qui alimentera l’écran sera gravement impactée par cette charge supplémentaire.

Acer PM1

L’idée est donc plus de transporter avec soi un second écran pour un usage semi mobile. Lorsque l’on se pose chez un client, en déplacement ou autre et qu’on apprécie le confort d’un double affichage pour travailler.

Acer PM1

D’un point de vue physique, l’écran est assez classique avec des bordures asses larges et un aspect un peu plus épais que les modèles habituels. Il pèse 971 grammes pour 37.7 cm de large et 23.5 cm de haut sur 2 cm d’épaisseur. Une béquille se déploie sur la partie arrière du châssis pour le positionner debout facilement.

Que retenir en faveur du Acer PM1 au final ? Son tarif, peut être. Avec un prix public de 189.90€ et des promotions pouvant le faire tomber légèrement en dessous, c’est un 15.6″ mobile accessible. Dommage toutefois d’avoir sacrifié le design et la connectique pour cet engin, le transformer en hub USB 3.0 aurait été également un plus. 

Acer PM1 : Un écran portable 15.6″ USB-C à 189.90€ © MiniMachines.net. 2020.

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OpenGL ES 3.1 et Vulkan au menu pour les Raspberry Pi

Par Pierre Lecourt — 4 février 2020 à 13:35

C’est sur Twitter qu’Eben Upton a publié la première bonne nouvelle le 16 Janvier. Les Rasperry Pi 4 sont désormais compatibles avec le format OpenGL ES 3.1, ce qui devrait leur permettre de proposer des évolutions graphiques intéressantes dans le futur. Un premier changement est désormais annoncé avec l’arrivée d’un pilote Vulkan pour la carte.


L’arrivée d’un pilote Open Source pour Vulkan est une très bonne nouvelle puisque cette interface de programmation pourrait permettre non seulement de mieux tirer partie des capacités des circuits graphiques embarqués dans les Raspberry Pi mais également de profiter de portages d’applications plus aisés entre différentes plateformes.

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Eben Upton raconte qu’il est une tradition tenace chez Broadcom, le fabricant des puces employées par les Raspberry Pi, qui est de créer un triangle RVB avec leurs nouveaux chipsets vidéo. Les chipsets graphiques VideoCore VI – présents sur les cartes Raspberry Pi 4 – ont donc eu droit à leur triangle RVB traditionnel sous Vulkan. Cela marque le début d’un développement qui sera encore long. La fondation indique bien que le chemin sera encore long avant qu’un pilote arrive dans les mains du grand public. Il faudra encore beaucoup de temps pour développer proprement une solution qui emploiera convenablement Vulkan sur la plateforme.

OpenGL ES 3.1 et Vulkan au menu pour les Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2020.

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Le RockChip RK3588 va avoir un peu de retard

Par Pierre Lecourt — 4 février 2020 à 12:56

Le nouveau SoC RK3588 est présenté comme le haut de gamme de la marque en matière de solutions ARM. Il devait être disponible au premier trimstre mais semble décalé pour la fin de l’année si on en croit cette feuille de route apparue chez CNX Software. La puce ne devrait pas être disponible avant la toute fin d’année, ce qui ne laisserait probablement pas assez de temps pour voir apparaître des engins équipés en 2020.

RK3588

Le RockChip RK3588 est une solution ARM construite autour de huit cœurs composée de 4 Cortex-A76 et 4 Cortex-A55 fonctionnant à des fréquences non documentées. La partie graphique n’est pas identifiée, elle apparaît sous le nom de code “Natt”. Il semble que la finesse de gravure de l’ensemble soit de 8 nanomètres.  La solution devrait embarquer une partie graphique performante et s’associera à un NPU matériel pour faciliter le travail des applications recourant à des formes d’Intelligence Artificielle. L’ensemble sera capable de décoder de la vidéo jusqu’en “8K” et encoder en “4K” grâce à un VPU de troisième génération. Le RK3588 pourra prendre en charge des écrans en UltraHD et gérer plusieurs affichages en simultané.

Natt pourrait être le nom de code d’une nouvelle génération de circuits graphiques d’ARM. La génération actuelle la plus aboutie est Valhall qui fait penser au Valhalla de la mythologie nordique. Natt est une déesse de la même mythologie, ce qui pourrait être le signe d’un dérivé ou d’une nouvelle version d’un GPU Mali pas encore documenté par ARM.

Rockchip RK3566

  • CPU – Quad-core Arm Cortex-A55 @ 1.8GHz
  • GPU – Arm Mali-G52 2EE
  • NPU – 0.5 TOPS with support for INT8/ INT16
  • Multi-Media
    • 8M ISP 2.0 with 3F HDR(Line-based/Frame-based/DCG)
    • Support MIPI-CSI2,4-lane
    • 1080p60 H.265, H.264 encoding
    • 4K H.264/H.265/VP9 60fps video decoder
    • DVP interface with BT.656/BT.1120
  • Memory – 32-bit DDR3L/LPDDR3/DDR4/LPDDR4/LPDDR4X
  • Storage – eMMC 4.51, NAND Flash, SFC NOR flash, SATA 3.0, SD card via SDIO
  • Display
    • Support Dual Display
    • MIPI-DSI/RGB interface
    • LVDS/eDP/DP
    • HDMI 2.0
  • Audio – 2x 8-ch I2S, 2x 2-ch I2S, PDM, TDM, SPDIF
  • Networking –  2x RGMII interfaces (Gigabit Ethernet) with TSO (TCP segmentation offload ) network acceleration
  • USB – USB 2.0 OTG and USB 2.0 host; USB3.0 HOST
  • Other peripherals
    • PCIe
    • 3x SDIO 3.0 interface for Wi-Fi and SD card
    • 6x I2C, 10x UART, 4x SPI, 8x PWM, 2xCAN interface

Le RockChip RK3566 reprend le travail mené par la marque sur le RK3530. Il s’agit d’un quadruple coeurs ARM Cortex-A55 associé à un classique chipset vidéo Mali-G52. Une solution qui est déjà employée par d’autres fabricants. Destiné au marché milieu de gamme, il pourrait trouver sa voie aussi bien dans des tablettes que des smartphones ou des TV-Box. Il devrait être disponible au second trimestre.

  • CPU – Dual-core Arm Cortex-A7 @ 1.0GHz
  • NPU – 1.0TOPS with support for INT8/ INT16
  • Memory – 32-bit DDR3/DDR3L/LPDDR2/LPDDR3/DDR4/LPDDR4
  • Storage – eMMC 4.51, Serial NOR Flash with fast booting support, SD card via SDIO interface
  • Display – MIPI-DSI/RGB interface up to 1080p @ 60 FPS
  • Audio – 8-ch I2S with TDM/PCM, 2-ch I2S
  • Multi-Media
    • 13M ISP 2.0 with 3F HDR(Line-based/Frame-based/DCG)
    • 2xMIPI CSI, LVDS, sub-LVDS
    • 4K H.264/H.265 video encoder: 3840 x 2160 @ 30 fps + 720p @ 30 fps encoding
    • 4K H.264/H.265 30fps video decoder
    • 3840 x 2160 @ 30 fps encoding + 3840 x 2160 @ 30 fps decoding support
    • DVP interface with BT.656/BT.1120
  • Networking – RGMII interface with TSO network acceleration
  • USB – USB 2.0 OTG and USB 2.0 host
  • Other Peripherals
    • Dual SDIO 3.0 interface for Wi-Fi and SD card
    • I2C/UART/SPI interface
  • Process/Package – 14nm FinFET, FCCSP 0.65

Le RockChip RV1109, enfin, se présente comme un SoC dédié à l’analyse vidéo par IA, aux systèmes de surveillance vidéo et aux traitements d’images. Il s’agit d’un assemblage autour d’un Cortex-A7 assez basique mais entouré de solutions de calcul dédiées de type NPU. Cette solution est disponible depuis la fin de l’année 2019 mais vise évidemment plus un amoché professionnel.

Le RockChip RK3588 va avoir un peu de retard © MiniMachines.net. 2020.

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La chaîne voix des Grammys 100% numérique avec le D6000 Sennheiser

Par admin — 3 février 2020 à 19:35

Plus de 20 liaisons Digital 6000 de Sennheiser ont été déployés pour la première fois dans une chaîne Dante à double redondance lors des Grammy Awards marqués par les performances de Lizzo, Blake Shelton ou Brandi Carlile.

Lizzo sur scène avec sa flute repiquée par un micro-cravate cardioïde ME 104 branché sur un mini poket SK 6212, assez léger pour être fixé au bout de son instrument. (Crédit photo : Getty Images/Kevork Djansezian)

Diffusée en direct le 26 janvier 2020, la 62ème édition des GRAMMY® Awards a été marquée par une première dans l’histoire de la fameuse cérémonie annuelle: l’utilisation du système sans fil Sennheiser D6000 dans une chaîne de transmission entièrement numérique pour les micros HF chant.

Plus de 20 liaisons D6000 ont été déployés en production et dans la salle du Staples Center de Los Angeles pour relayer les performances des très nombreux artistes, dont Lizzo, Brandi Carlile et Blake Shelton.
Dans un environnement HF très encombré et face à une forte demande de fréquences sans fil, la configuration technique a été délicate. La grande nouveauté de cette année a été l’emploi d’un transport du signal micro sur un réseau Dante à double redondance, lequel a transmis les flux audio identiques jusqu’aux différentes consoles situées dans la salle.

Michael Abbott, coordinateur audio des GRAMMY Awards
(Photo fournie gracieusement par Michael Abbott)

« C’est la première fois, pour les GRAMMY Awards, que les micros vocaux numériques restent en numérique jusqu’aux consoles de mixage », observe Jeff Peterson, PA Designer chez ATK Audiotek.
Selon Michael Abbott, le coordinateur audio des GRAMMY Awards, le fait de combiner une liaison numérique de grande qualité avec un réseau Dante a permis d’obtenir une réponse en fréquence nettement meilleure.

Michael Abbott a spécifié cette année les D6000 pour la production et le maître de cérémonie. « Nous apprécions l’agilité en fréquence de cette liaison micro dans un environnement HF aussi intense. Cela nous permet de déployer de nombreux émetteurs et récepteurs avec la garantie d’une performance fiable. »
« Cette cérémonie est d’une grande complexité HF, c’est le moins que l’on puisse dire », ajoute Jeff Peterson. « Les fonctions de monitoring et contrôle, la flexibilité ainsi que la résistance du D6000 aux interférences nous ont grandement aidés, sans oublier son utilisation efficace de la largeur de bande. »

Stephen Vaughn, coordinateur pour Soundtronics Wireless, est le maitre des ondes pendant toute la durée de la cérémonie.

Stephen Vaughn, coordinateur pour Soundtronics Wireless, veille au spectre et à ce que les liaisons micro et in-ear s’harmonisent pendant tout le show.
« Je suis impressionné par le D6000. La quantité de fréquences par canal TV m’aide vraiment beaucoup dans l’environnement actuel. Même sans scope, il suffit de regarder la mesure de la qualité de la liaison sur la face avant pour savoir s’il y a ou non des interférences.
Et le fait que les émetteurs soient rechargeables est aussi très important car cela m’évite de jeter des centaines de piles. C’est bien plus écologique. »

Lizzo a inauguré la cérémonie avec Sennheiser

Lizzo a donné le ton de la soirée par un hommage vibrant à Kobe Bryant suivi d’un medley de « Cuz I Love You » et « Truth Hurts ». Avec un pocket SKM 6000 couplé à une capsule MD 9235, l’artiste qui a été nommée 8 fois aux GRAMMY, et qui a remporté le premier des prix décernés, le « Best Pop Solo Performance », a de nouveau fait la preuve de son talent, accompagnée d’un orchestre et de ballerines.

Le mini pack SK 6212.

En fin de cérémonie, Lizzo, descendue en trapèze, a entamé un solo instrumental avec sa flûte traversière, équipée d’un mini pocket SK 6212 et d’un micro-cravate ME 104 Sennheiser.

« Le SKM 6000 avec la capsule MD 9235 est mon combo préféré depuis le lancement de la gamme D6000, surtout que la capsule convient idéalement à la puissance vocale de Lizzo », déclare Brandon Blackwell, FOH for Lizzo. « Contrairement aux têtes d’autres fabricants, la réponse en fréquence n’a aucune perte de chaleur du bas-médium et des aigus. »

Quant à la prestation avec la flûte traversière, Blackwell ajoute que le choix du sans fil s’est avéré très libérateur : « Quand je l’ai rencontrée, Lizzo jouait de la flûte avec un micro chant sur un tabouret. A présent, avec son SK 6212, elle est libre de jouer comme elle l’entend.
L’émetteur est si petit et léger qu’il est à peine visible. L’ajout du micro-cravate cardioïde ME 104 judicieusement positionné par notre ingénieur retour/spécialiste de la flûte, Loreen Bohannon, permet d’obtenir une vraie qualité de son de la flûte. Quant à l’autonomie, elle est incroyable ! »

Excellente prestation de Brandi Carlile

Brandi Carlile, plusieurs fois nommée aux GRAMMY Awards, a chanté « Bring My Flowers Now » en duo avec Tanya Tucker. La chanson a remporté le prix dans la catégorie « Best Country Song ». Carlile, qui accompagnait Tucker au piano, chantait à l’unisson équipée d’un émetteur portatif plaqué or SKM 6000 avec une capsule Neumann KK 205.

Sean Quackenbush, FOH de Brandi Carlile, en train de mixer sur sa console Avid.

« L’an dernier aux Grammys, nous avions choisi le filaire doré Neumann 105. Pendant le spectacle, je me suis dit qu’il était temps de passer au sans fil », rappelle Sean Quackenbush, FOH de Brandi Carlile.
« Je me suis rapproché de Sennheiser et ils m’ont montré comment coupler la capsule Neumann à une liaison D6000. Je suis ultra satisfait de ce système et du nombre de fréquences paramétrables. Depuis, il a parcouru le monde avec nous et sa solidité n’est vraiment pas à démontrer.
Ce n’est même pas nécessaire d’étendre certaines bandes de fréquences pour certains pays compte tenu de l’efficacité HF du système. C’est vraiment un choix qui tient la route. »

Le micro doré Sennheiser SKM 6000 de Brandi Carlile avec capsule Neumann KK 205, à la 62ème cérémonie annuelle des GRAMMY Awards

Fiabilité garantie et satisfaction des clients

« Voilà 20 ans que je suis fidèle à Sennheiser, soit quasiment toute ma carrière », précise Sean Quackenbush. « La qualité du support de Sennheiser est exceptionnelle », ajoute Brandon Blackwell. « Chaque fois que j’ai un problème, ce qui est extrêmement rare, Sennheiser se montre très réactif au point que la solution est généralement trouvée en moins de 24 heures. Les ingénieurs du son choisissent d’utiliser certains produits pour leurs qualités audio. Mais en ce qui me concerne, c’est le service client qui compte surtout. J’ai toujours bénéficié d’un support hors pair depuis le début avec Sennheiser et j’entends bien continuer. »

D’autres informations sur le site Sennheiser

 

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Jocelyn Morel éclaire Jean-Baptiste Guégan avec le DTS Alchemy 5

Par admin — 3 février 2020 à 12:53

Depuis octobre 2019, la tournée de Jean Baptiste Guégan “La Voix de Johnny” fait salle comble dans tous les Zéniths de France, où le chanteur dont le grain de voix est similaire à celui de feu notre Johnny National, propose de retrouver en live le répertoire de l’Idole des jeunes ainsi que les chansons de son propre album.
La création lumière est signée Jocelyn Morel dont le kit lumière fait une belle place à l’Alchemy 5 du fabricant Italien DTS.

Travail dans l’énergie…

Le choix de l’Alchemy 5 a été une évidence pour Jocelyn Morel dès qu’il l’a découvert lors de son lancement à Prolight+Sound . “j’ai reconnu tout de suite LE projecteur wash a bord doux que j’aimais tant il y a quelques années. DTS a su s’affranchir des inconvénients de la plupart des wash à leds du marché que nous avions tous appris à tolérer “par défaut”, priorisant la consommation électrique, le poids, la taille des machines, etc. Il était temps que soient exploités les avantages de la LED dans un vrai wash” déclare t’il.

“Un cocon de lumière” pour Jean-Baptiste.

En effet, lors du concert, on peut voir à quel point la lumière des Alchemy-5 est différente de celle produite par les autres projecteurs du kit, et comment elle la complète parfaitement. Le travail confié aux Alchemy est celui d’éclairer, là où les autres projecteurs travaillent la création “d’effets”.
Les faisceaux doux prennent parfaitement leur place dans ce show lumière, apportant des douches, des contre-jours, des ponctuels… Certains, installés au sol derrière l’artiste viennent former un “cocon de lumière” autour de lui.

Les 6 sources leds (Rouge, Vert, Bleu, Ambre, Lime, et Cyan) natives assurent des nuances de blanc très précises, avec une température de couleur variable de 2700K à 10000K, et offrent la possibilité de retrouver des teintes obtenues avec des sources tungstène très chaudes tout autant qu’avec une HMI d’un froid glacial.

Des Alchemy-5 sur pont au montage

« La qualité des couleurs fait aussi partie des raisons mon choix précise Jocelyn. J’apprécie particulièrement la richesse de leur palette qui dépasse toutes mes attentes, mettant bien souvent à mal à ce niveau tous les autres projecteurs qui le côtoient. »
Jocelyn Morel les pilote avec un pupitre console Grand MA2, en mode “CMY Emulation” qui a été ajouté au soft peu de temps avant le démarrage de la tournée.

Les Alchemy 5 qui, à l’origine, avaient vocation à être contrôlés en pur mixage des 6 sources, se pilotent comme n’importe quelle machine trichromique, à ceci près qu’un canal faisant varier la température de couleur, permet au pupitreur d’appliquer cette trichromie sur le faisceau de son choix, variable à souhait du chaud au froid. Le concert de Jean-Baptiste Guégan exploite la capacité des Alchemy à fournir des ambres et dorés chaleureux et intenses, mais aussi à déployer des faisceaux d’un blanc ou CTB très froids.


Tableau réalisé uniquement avec des Alchemy 5.

Ils ont été installés pour certains à près de 10 m de hauteur, au milieu d’un kit de machines parmi les plus puissantes du marché. Dans ce contexte, les Alchemy 5 n’ont eu aucun mal à exister et à faire leur travail avec une efficacité qui donne satisfaction totale à l’éclairagiste et à la production du spectacle. “La puissance ne fait pas tout, la preuve.

Dans le cas de l’Alchemy, le propos est ailleurs. Ça n’est pas un “Beam à LED” qui peut jouer serré ou large… C’est un vrai faisceau wash, un projecteur pour éclairagiste, que ça soit en théâtre, en télévision ou comme ici en concert live. A mon sens il remet en question tout ce qu’on a en tête en matière d’éclairage à LED… autant qu’en trad. “

Plus d’infos sur le site ESL et sur le site DTS

Banc d’essais DTS Alchemy 5, un renouveau attendu et réussi sur le site SoundLightUp

 

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