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Lenovo Smart Frame : un tableau 21.5″ IPS pour décorer vos murs

Par Pierre Lecourt — 21 février 2020 à 10:05

Avec 21.5″ de diagonale, le Lenovo Smart Frame peut afficher des images grand format à la fois en mode portrait ou en mode paysage. Piloté par un SoC Mediatek MTK 8187S, le cadre propose une image IPS de 21.5″ en 1920 x 1080 pixels. On est loin d’un affichage UltraHD mais tout de même largement au dessus de ce que proposaient les cadres photo numérique de l’époque.

L’idée est donc d’afficher des images issues de votre smartphone facilement avec une application de partage qui enverra vos données via Bluetooth. Le Lenovo Smart Frame propose un module Bluetooth 5.0 et un Wifi5 pour se connecter facilement. Il embarque également un micro1 et une paire d’enceintes stéréo deux fois deux watts. On imagine que la solution devrait pouvoir afficher également des vidéos.

L’objet a été assez travaillé avec des angles uniformes de 85°, une protection anti-reflets et un système de capteur de lumière ambiante pour s’adapter à la luminosité de son environnement. Un accéléromètre permet de détecter le positionnement de l’écran pour adapter l’affichage.

Lenovo Smart Frame

L’alimentation est assurée par un Pogo Plug qui transmet le courant depuis un adaptateur mural. Une bonne idée qui permet d’effectuer sans soucis les rotations du cadre directement contre le mur. Le système livré, qui permet une fixation simplifiée grâce à un niveau à bulle intégré, est livré avec un adaptateur secteur. A noter le petit détail d’un système bloquant le câble d’alimentation dans le support pour éviter qu’il ne soit retiré par erreur. Le cadre lui même dispose d’une prise jack compatible pour être employé sans support en le posant sur une béquille ou sur un meuble.

Lenovo Smart Frame

Le cadre du dispositif pourra également être facilement remplacé pour une autre finition. Enfin, un détecteur de geste en façade permettra de changer d’image en glissant sa main devant le cadre.

Lenovo Smart Frame

Le prix aux US devrait être de 399€ pour une disponibilité en Août 2020. Pas encore d’information précise pour l’Europe. L’objet est bien construit et la finition pour une fois agréable. Contrairement aux cadres photo numériques qui proposaient à la fois une mauvaise image et des fonctions souvent très médiocres, ce Lenovo Smart Frame semble avoir été plus réfléchis et enchâssé avec plus de goût. C’est typiquement le genre de produit qui trouverait sa place auprès de parents éloignés ou qui permettrait de partager des images facilement avec toute la famille.

Lenovo Smart Frame
Reste que pour ce tarif et un peu d’huile de coude, il doit être possible de construire une solution de même type sur  une base de Raspberry Pi associé à un écran IPS standard de même diagonale. Avec un bon cadre classique on doit pouvoir arriver à une solution aussi efficace et probablement beaucoup moins chère. Un cadre photo qui pourra en prime afficher des informations supplémentaires sans intégrer un microphone dans son châssis.

Lenovo Smart Frame : un tableau 21.5″ IPS pour décorer vos murs © MiniMachines.net. 2020.

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CODA Audio a présenté le N-RAY à l’ISE 2020

Par admin — 20 février 2020 à 09:36
Coda N-RAY

N-RAY, une tête 3 voies passive pesant 15 kg, acceptant 1000 W AES, présentant une impédance de 12 ohms et délivrant un SPL Max de 143 dB (facteur crête de 4).

CODA Audio a présenté un tout nouveau line array trois voies ultra compact à l’ISE 2020. Appelé N-RAY, il rejoint la N-Series de CODA, une gamme aussi petite et légère que capable de tenir tête en termes de bande passante et SPL à des systèmes plus encombrants et lourds.

Le double transducteur concentrique 6” DPP connecté à son guide d’onde.

N-RAY dispose de transducteurs de dernière génération et d’un design novateur lui offrant une puissance admissible et un SPL supérieur à la norme, ainsi qu’un grave dépassant ce qu’offrent les systèmes concurrents.
Le rendu est d’une absolue fidélité, d’une grande dynamique et repose sur un vrai bas du spectre, avec en prime la flexibilité due au guidage horizontal variable.

L’efficacité de N-RAY tient en l’association de son double moteur à membrane plate et concentrique de 6” DPP, ses deux transducteurs de grave à aimant néodyme et faible distorsion de 6,5”, les coupleurs magnétiques interchangeables et la nouvelle technologie de refroidissement des transducteurs de grave Dynamic Airflow Coupling DAC, le tout garantissant le niveau record de pression de 143 dB SPL avec une compression thermique très réduite.

Un rendering de la technologie DAC. Le principe consiste à récupérer les calories sur les saladiers des deux 6,5” via une lame de métal sur laquelle ces derniers sont fixés. Cette lame serpente ensuite le long du trajet de l’onde arrière et lui cède ces calories afin qu’elles soient évacuées par les évents en face avant.

N-RAY sans sa face avant pour montrer les deux coupleurs à 90°. Deux autres modèles de coupleurs existent pour des couvertures plus larges et/ou asymétriques.

Avec une linéarité de la phase proche de celle de AiRAY, le plus gros modèle de CODA, une réponse en fréquence allant de 60Hz à 22 kHz (-6dB) et sa puissance admissible de 1000 W AES, N-RAY affiche une puissance, une densité et une clarté de rendu qui vont très au-delà des standards liés à sa taille.

Le SCN-F, le renfort de grave de 15” à senseur du N-RAY.

N-RAY fait varier sa dispersion horizontale entre 90°, 120 ou bien 105° asymétrique, offre un rendu extrêmement fidèle grâce à sa phase linéaire, permet une précision de courbure au degré près entre 0° et 12°.
Son système d’accroche en trois points fonctionne aussi bien en l’air qu’en stack tout en étant compatible avec le renfort de grave à senseur de 15” SCN-F.

N-RAY s’intègre parfaitement dans le système d’amplification et de management de l’audio basé sur les contrôleurs LINUS et bénéficie d’une construction mêlant aluminium et bois recouverts par un enduit Polyurea garantissant une grande résistance dans le temps et à l’eau.

Coda-N-Ray

N-RAY en l’air et prêt à vrombir.

« Les techniques exclusives dont disposent les N-Series, telles que le Dynamic Airflow Cooling, sont la raison d’être de ces nouvelles boîtes ultra compactes mais aussi ultra puissantes qui complètent notre gamme et nous permettent de couvrir tous les segments et toutes les applications possibles. »

Une vidéo pour découvrir de manière animée ce nouveau système :


Et pour plus d’infos sur N-RAY, cliquez ici

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Produc’Son, 30 ans de fidélité

Par admin — 19 février 2020 à 09:14

30 ans, ça se fête !

Producteur de spectacle et prestataire technique, Produc’Son a fêté ses 30 ans d’existence lors d’une exceptionnelle soirée de gala au Stade de la Meinau. Elle a réunit 250 clients, artistes, médias et partenaires dans un agréable moment de convivialité.
Avec plus de 200 opérations par an, Produc’Son exploite en toute autonomie son propre parc d’équipement aussi bien dédié aux shows, festivals et tournées d’artistes qu’à l’événementiel.

Fidèle à JBL depuis le début, Produc’Son détient actuellement des systèmes line array VTX-A8 et VTX-V20, avec des subwoofers B18 et G28, des retours de scène VTX-M20 et VTX-M22, une amplification Crown VRack 4.
Mais aussi des enceintes VRX932LA, VRX928LA, VRX918S, SRX812P et EON One compact, des consoles Soundcraft Vi de tout format, des écrans vidéo StarPanel de Starway avec traitement vidéo RGBlink Venus X1, sans oublier les Orion et les Vega, plus les VL2600 de Vari-Lite.

Du beau monde pour du gros son avec par côté 3 subs B18 en montage cardioïde surmontés par quatre VTX-A8 et le tout complété pour le champ proche par des VRX928LA sur pied.

“Cette soirée, organisée au Stade de la Meinau, nous a permis d’affirmer notre engagement fort et historique auprès du Racing Club de Strasbourg Alsace, de nos clients et partenaires, » conclut Pascal Riehl le directeur de Produc’Son.
« Merci à Freevox pour son soutien permanent autour de ses marques que nous utilisons quotidiennement depuis de nombreuses années et qui ont largement contribué au succès de nos réalisations.”

(crédit photo : Marc Gandner) : Six retours de scène VTX-M20 ou 22, une Vi4 Soundcraft…même les artistes se sont régalés !

D’autres informations sur le site Produc’Son et sur le site Freevox

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Le Fuffee Mug utilise la chaleur pour alimenter un écran qui sert à rien

Par Pierre Lecourt — 20 février 2020 à 16:24

Un mug avec un écran à encre électronique, voilà ce qu’il manquait à toute une génération d’utilisateurs. Ceux en manque de maximes débiles et  qui n’ont pas la chance de traîner sur Linkedin tous les matins pour déguster la laborieuse prose des génies qui y partagent leurs fabuleuses leçons de vie.

Le Fuffee Mug n’a qu’un intérêt, celui d’embarquer une technologie permettant de récupérer une partie de la chaleur dégagée par la boisson qu’il contient pour afficher des données sur son écran à encre numérique. A vrai dire rien de vraiment nouveau, on sait faire cela depuis un bon moment. Jean-Charles Peltier a découvert comment récupérer du courant à partir d’une source chaude en… 1834.

FU

Seulement JC n’avait pas l’esprit start-up et n’a donc pas eu le bonne idée de fabriquer un Mug qui pourrait afficher en gros “N’engueulez pas le pas Patron, la patronne s’en charge” directement sur un Fuffee. L’objet surfe sur une vague verte en insistant largement sur le fait qu’il est “battery-free”. Mon mug actuel l’est tout autant, il contient plus, est moins lourd et n’a aucune chance de se transformer un jour en un nouveau support de publicité.

Le pitch de la marque est assez clair “En exploitant l’énergie thermique d’un café, Fuffee devient un mug et une plateforme sociale sans piles qui vous permettra de coopérer avec diverses marques et services. Vous ressentirez quelque chose de différent à chaque fois  que vous boirez votre Fuffee”.1

FU

Dire que l’on est un produit vert en ajoutant une électronique inutile à un objet aussi simple qu’un Mug me parait un peu compliqué quand même. Mais si c’est pour gâcher mon café en m’apostrophant avec une publicité débile sur un énième nouveau support… Avec un message relayé en Bluetooth via mon smartphone qui pourrait tout aussi bien l’afficher lui même ? Ça c’est clairement une incitation au crime.

FU FU FU !

Je trouve cependant l’idée de base excellente et on peut imaginer des usages à cette relation chaleur – énergie pour un affichage à encre numérique. Nul besoin d’une source de chaleur permanente puisque l’écran continuera à afficher ses données même si la température redescend. Pour une station météo, un affichage d’informations importantes ayant une durée de vie assez longue, ce type d’interface est à réfléchir. On pourrait même imaginer un système de récupération de chaleur directement intégré à nos ordinateurs – qui en génèrent pas mal – pour afficher des données de cette manière.

Le Fuffee Mug est lancé à 69$, combien coûterait le même produit sans le mug pour des usages plus intelligents ?

Le Fuffee Mug utilise la chaleur pour alimenter un écran qui sert à rien © MiniMachines.net. 2020.

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Asus rajeunit les composants de son VivoStick

Par Pierre Lecourt — 20 février 2020 à 12:52

Vous vous souvenez des Asus VivoStick ? Des MicroPC sous la forme d’une clé qui se branche via une prise HDMI directement au dos d’un écran. Ces machines ont eu leur heure de gloire il y a quelques années mais ont depuis quasiment disparu des offres constructeur. Intel a abandonné ses Compute Stick et MeLE ne donne pas de suite à ses PC Stick

VivoStick

Reste un survivant donc, le VivoStick TS10-B174D qui passe d’un Windows 10 classique à une version Pro. Un indice suffisamment clair sur la destination de cet engin. Ce type de solution a simplement disparu des offres classiques de la marque mais doit continuer de trouver un public professionnel pour des usages en tant que client léger par exemple. Des PC que l’on associe simplement à un clavier, un lecteur de code barre et un écran pour devenir des machines que vous pourrez croiser dans les  allées d’une grande surface de bricolage par exemple.

VivoStick
Pas besoin de performances folles donc et le nouveau modèle conserve logiquement le même processeur Intel Atom x5-Z8350, une solution surtout choisie pour son excellent rapport performances consommation. La puce lancée en 2016 a un SDP de 2 watts  qui convient très bien à ce type de format.

Le nouveau VivoStick aura donc droit à 4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage eMMC. Suffisamment pour piloter plus confortablement une application au sein de Windows 10 Pro. On garde les mêmes fonctionnalités que le précédent modèle avec un Wifi5, du Bluetooth 4.0, des ports USB 3.0 et USB 2.0, un port jack audio 3.5 mm et un port MicroUSB pour alimenter le tout.

VivoStick

Le nouveau modèle d’Asus est, pour le moment, prévu pour une sortie à la fin du mois au Japon. Aucune info sur une éventuelle sortie en Europe. Je ne suis de toutes façons pas persuadé que le marché soit si large que cela. A moins qu’une nouvelle puce reprenne le flambeau des Atom Cherry Trail avec des TDP très bas et un tarif abordable, il n’y a pas de raison que le marché se replonge dans ce type de format.

Sources :  AnandTechHermitage AkihabaraKakaku et Lilipting

Asus rajeunit les composants de son VivoStick © MiniMachines.net. 2020.

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Compal Armer : un prototype de portable double écran pour graphiste

Par Pierre Lecourt — 19 février 2020 à 21:06

Comment vendre des machines ? Comment vendre à nouveau des PC ? La réponse est sous le nez des constructeurs depuis tant et tant d’années que je suis toujours étonné de voir à quel point ils sont aveugles. Le Compal Armer est peut être le début d’un soulèvement de paupière de ce côté là avec une orientation d’usage vraiment très spécialisée.

portable lambda

N’importe quel PC commercial vendu aujourd’hui est capable de faire le B-A-BA que l’on demande à un PC : Surfer sur internet, réaliser un CV, faire sa compta, lire un film… Que votre machine coûte 300 ou 1000€ ne changera pas grand chose au service rendu. On l’a vu avec la hausse des expéditions de PC à la toute fin de l’année 2019, c’est la disparition du support de Windows 7 qui a forcé le marché à se renouveler. Sinon quel intérêt de racheter un PC portable pour des usages basiques en 2020 ? Par rapport à une machine déjà existante ? Découvrir un engin plus léger ? Plus fin ? Plus confortable à l’usage ? C’est probablement vrai. Les machines d’aujourd’hui sont plus agréables esthétiquement parlant. Elles proposent un meilleure ratio encombrement écran et un poids beaucoup agréable au quotidien. Les PC de bureau n’ont pas spécialement évolué sur ce point et se contentent souvent d’être soit plus rapides, soit moins encombrants1.

Le souci du marché actuel, c’est que la totalité des constructeurs se concentre sur des machines classiques. Des solutions qui n’ont pour elles que de permettre de mettre à jour des PC qui tombent en panne ou qui deviennent obsolètes logiciellement à cause d’une décision comme celle de Microsoft. L’intérêt de passer d’un PC sous Core i3 de 2010 à un PC sous Core i3 en 2020 n’est pas très clair pour l’utilisateur moyen. Il aura plus d’intérêt à acheter un nouvel écran, à faire évoluer la mémoire et remplacer un disque dur par un SSD qu’à changer toute sa machine.

L'attaque des clones

Pire, tous ces constructeurs qui se battent pour le même gros gâteau qu’est le PC classique ne trouvent rien de mieux que de proposer des copies de copies. Des engins qui techniquement se ressemblent absolument tous et qui, quand ils présentent une nouveauté technique, se font rapidement rattraper par les concurrents. Les exemples des charnières 360° ou des bordures fines sont suffisamment éclairants sur ce point. Pas besoin de changer de machine, pas de nécessité de le faire. On passe son tour. On attend le suivant. Pendant ce temps-là, tout le monde sert la même soupe technique. On y piochera par un coup du sort en cas d’obligation de changement ou au gré des bonnes affaires que l’on peut croiser.

ASUS RoG Huracan G21

Reste deux secteurs en croissance et, devinez quoi, ce sont des secteurs spécialisés. L’industrie a d’abord découvert que vendre des machines de jeux avait du sens. Les gammes Alienware de Dell ou Republic Of Gamer de Asus ont, par exemple, fait leur apparition et attiré pas mal de public. Même topo chez Gigabyte avec ses Aorus ou Acer avec les Predator. Tout le monde a embrayé bien sur et on a eu des solutions chez HP ou Lenovo aussi bien que chez MSI ou autres. Avec ces machines très orientées jeu, le public avait une raison de mettre à jour sa machine. Ce secteur a logiquement été le premier à s’intéresser à son public car ce dernier est très sensible à l’argument de la performance. Un nouveau processeur ? Une nouvelle carte graphique ? Une technologie d’affichage innovante, ces éléments suffisent à “ringardiser” la série précédente. Quoi de mieux pour pousser le marché à s’auto renouveler.

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Ont suivi les machines de “créateurs”. Des engins pensés pour assumer des performances lourdes avec un maximum de stabilité. On a vu apparaître des solutions de plus en plus grand public et la quasi totalité des constructeurs s’orienter vers ce marché lui aussi en nette croissance. 

Point commun entre ces deux types d’engins ? Leur spécialisation. 

Qu’est ce qui pourrait motiver un musicien, un graphiste, un vidéaste, un photographe ou autre à acheter un PC ? A  choisir la marque X plutôt que la marque Y ? La spécialisation de leurs machines. Alors ok, le marché est plus petit. On ne vise plus qu’une seule part du gros gâteau. Mais, en contrepartie, le premier à tenter ce nouveau segment bénéficiera d’une meilleure visibilité. Imaginez un portable avec un vrai lecteur de cartes mémoire aux performances garanties, un écran extrêmement bien calibré et un système de jupe adaptable comme pare-soleil. Si le matériel interne suit, cet engin intéressera sans doute beaucoup les photographes. Qu’ils soient amateurs ou professionnels. D’autant que cette machine saura mener à bien l’ensemble des autres opérations que l’on demande à un PC.

BlackMagic

Une interface de contrôle vidéo signée BlackMagic

Même histoire avec un PC livré en proposant de multiples entrées et sorties audio pour un musicien ou un podcasteur. Idem avec une machine proposant une “Jog Wheel” ultra plate à la place d’un pavé numérique pour un monteur vidéo etc etc…

Cela n’empêche pas pour le constructeur de se baser sur le même matériel au niveau des composants de base. La carte mère, le processeur, la mémoire et le stockage peuvent être identiques. Il faut juste prévoir un port spécialisé permettant de recevoir  une carte son d’un côté, une solution graphique dédiée à la vidéo ou la photo de l’autre et bien entendu proposer des coques capables d’accepter chaque connectique spécialisée.

Je reste persuadé que l’avenir du marché info sera basé sur les capacités techniques spécifiques de chaque engin. La poussée de solutions comme les Chromebooks montre bien que la plupart des utilisateurs n’ont plus besoin d’un niveau de performances élevé pour leur usage quotidien. Des solutions de streaming de données pour le jeu vont également réduire le besoin d’un PC haut de gamme personnel. Pour peu que les offres de calcul déportés pour le rendu 3D, le montage vidéo et autre se démocratisent à leur tour, les fabricants vont devoir repenser toute leur approche du matériel.

Compal Armer

Ce nouveau prototype de Compal va totalement dans ce sens. Le Compal Armer est pour le moment une pure fiction mais il présenterait un réel intérêt à l’usage pour un graphiste en déplacement. L’idée de base est de proposer un portable de 13″ au format classique avec un écran tactile proposant une prise en charge de stylet actif et un clavier traditionnel. 

L’engin pourra donc répondre à tous les besoins d’un utilisateur classique. On ne connait pas exactement quels composants la marque prévoit à l’intérieur de ce type de produit mais on peut se douter qu’il s’agira d’une solution largement capable de faire tourner les outils du quotidien si elle est assez puissante pour lancer des logiciels de retouche d’images.

Ce qui différencie le Compal Armer des autres machines à écran tactile, c’est la présence d’une seconde zone d’affichage tactile qui se place devant le clavier. Une zone qui prendra la place du pavé tactile pour permettre un usage classique mais qui proposera également de quoi piloter des applications dédiées. La charnière particulière du dispositif fait en sorte que l’écran du haut puisse venir coiffer le clavier pour  se poser devant le second écran.

Compal Armer

Pour du montage vidéo, pour de la retouche d’images ou du dessin, pour de la musique ou autre, ce type de dispositif proposera une interface compacte et confortable. L’absence de clavier étant compensée par l’organisation de raccourcis précis sur le deuxième affichage. Palettes, brosses, outils divers pourraient prendre place pour un graphiste. Boutons, potentiomètres et autres interfaces virtuelles seraient appréciées par un musicien. Molette de défilement, raccourcis de montages et autres seraient utiles à un monteur vidéo.

Compal Armer

Je ne suis pas spécialement fan des solutions double écran en règle générale mais même dans un usage normal, ce système pourrait avoir un intérêt en intégrant des notifications ou des informations dédiées comme un calendrier ou autre directement sur le repose poignet.

Encore une fois, il ne s’agit d’un concept, Le Compal Armer fait partie du bouillonnement d’idées que le fabricant ODM a proposé à l’IF Design cette année. Sans que l’on sache si un partenaire de la marque s’y intéressera un jour ni même si l’engin est réellement réalisable. Dans tous les cas, il semble urgent que les constructeurs lèvent un peu le nez de leurs formules de PC classiques pour se poser la question de machines plus originales. Plus spécialisées, moins grand public peut-être mais capables de trouver plus sûrement un public.

Compal Armer : un prototype de portable double écran pour graphiste © MiniMachines.net. 2020.

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Comment vendre de la merde en ligne en une magnifique leçon

Par Pierre Lecourt — 19 février 2020 à 16:18

Comment vendre un produit pourri facilement sur internet ? C’est pas si facile en réalité. Il y a toujours la possibilité de faire un très joli site et de raconter une “belle” histoire. Mais cela demande du savoir faire, d’investir un minimum en compétences, en argent et en temps. Et puis surtout il faut également faire connaitre ce site ce qui n’est pas des plus simple. 

2020-01-22 12_44_52-minimachines.netLes jolies pages bidons des vendeurs en Dropshipping

L’escroc en puissance a souvent plus vite fait d’acheter des campagnes de pub, de vendre un produit bidon pendant quelques semaines ou quelques mois et de passer à autre chose. S’il doit vraiment investir beaucoup de temps et de savoir faire… autant vendre un meilleur produit. Et le faire durer longtemps, ce sera plus rentable.

Proposer un mauvais produit très rentable sur une plateforme de e-commerce, une “Marketplace”, semble être une alternative intéressante. On profite de la notoriété d’un site comme Amazon ou la Fnac pour vendre ses produits bidons. On paye certes quelques frais mais qui sont largement compensés par la visibilité naturelle de ces sites.

Seul souci, les produits sont alors notés par les internautes qui les reçoivent. Dès lors les produits vraiment mauvais, ceux qui ne fonctionnent pas correctement ou simplement inutiles, se font rapidement descendre en flèche. Les internautes mécontents jouant alors le rôle de juges. Cela empêche d’autres internautes de se faire avoir et permet de “passer ses nerfs” en découvrant que l’on a été abusé par une description un peu trop enthousiaste.

Un gros malin a cependant trouvé la parade. En mettant les juges que sont les internautes dans sa poche. Cette vidéo du “LockpickingLawyer”1 vient d’être publiée et montre comment un vendeur de produits bas de gamme a réussi à contourner le système. C’est à la fois efficace et probablement très rémunérateur.

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Le produit s’achète sans négociation entre 4.9 et 8.9$ en Chine…

La combine est assez simple. La première phase consiste à trouver un produit qui “présente  bien” et qui doit être le moins cher possible. Si il concerne une catégorie de produits peu concurrentiels sur la marketplace que vous visez, c’est encore mieux. Ici, il s’agit d’un petit coffret à clés que l’on va placer à l’extérieur de la maison pour avoir sous la main de quoi ouvrir la porte principale en cas d’oubli. C’est donc un produit sensible puisqu’il permettra à un voleur qui l’identifie de pénétrer facilement chez vous.

Ce petit coffret est livré avec un mécanisme à code qui vient bloquer une barre de métal qui empêche son ouverture. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo, un simple bout de métal suffit à faire pression sur la barre et permet de sentir la bonne combinaison même sans la connaitre. On pourra donc ouvrir ce coffret avec un minimum de doigté ou d’entrainement préalable.

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Mais la serrure n’est pas le plus important ici. Ce qui est vraiment grave c’est la méthode employée par le vendeur pour continuer à proposer ce produit très entrée de gamme sur un secteur aussi sensible. Que ferait un internaute moyen qui aurait déboursé 22$ pour un produit de ce type normalement ? En considérant que c’est plus ou moins le même genre de matériel qu’il aurait pu trouver en grande surface ? Soit il laisse un avis moyen et deux ou trois étoiles sur la plateforme pour informer les autres internautes. Soit il demande un remboursement du produit. Il peut également faire les deux. Dans tous les cas, cela met rapidement fin aux ventes d’un produit médiocre.

La parade est donc de proposer une ristourne importante pour le produit sous la forme d’un bon d’achat ou d’un remboursement via PayPal. Un bon d’achat de 10$ est ainsi proposé par le vendeur sous la forme d’une carte glissée dans chaque boitier. L’acheteur qui découvre le produit, le prend en main et l’ouvre, à la bonne surprise de voir que son achat à 22$ va être quasiment remboursé de moitié immédiatement.

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Seulement, il y a quelques conditions pour bénéficier de cette offre, juste ce qu’il faut pour anéantir tout le  système de notation d’Amazon.
Afin de recevoir ce bon d’achat de 10$, il faut :
– Donner une note de 5 étoiles au produit avec un commentaire positif.
– Envoyer un email à une adresse “bidon” (@outlook.com)

Cet email doit comprendre une capture d’écran ou un lien vers votre commentaire, votre numéro de commande et indiquer si vous préférez un remboursement via Paypal ou un bon d’achat.

Il est bien précisé qu’il est absolument interdit de mentionner le fait que votre avis et votre note sont commandités en échange d’une rémunération. Si vous le faites vous ne recevrez pas vos 10$. C’est logique puisque cela va contre la politique des plateformes que de payer pour une notation des produits.

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Et voilà ! Le nombre d’internautes qui vont mordre à l’hameçon et demander les 10$ explose, votre produit devient rapidement le mieux noté de sa catégorie puis le plus vendu. Vous arrivez en haut de page et, comme vous n’êtes pas le moins cher, passez pour le produit le plus sérieux et la meilleure affaire sur le site. Le bilan des opérations est très bon pour le vendeur. Son produit ne doit coûter que 3 ou 4 $, la mise en place et la gestion est entièrement réalisée par Amazon. Les commandes affluent et même si vous remboursez 10$ par commande, il vous reste à chaque fois une marge confortable à ne rien faire.

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Notez que la carte est neutre, sans rapport avec le produit lui même. Il est possible que cette méthode touche des dizaines de produits différents et que de nombreux internautes se mettent à noter des matériels médiocres de cette manière pour se faire rembourser en partie. Vous pouvez donc changer de produit, relancer l’opération et continuer à gagner de l’argent avec des matériels qui, vendus dans des conditions normales, ne pourraient pas partir au prix demandé.

Ici, la publicité nécessaire à la visibilité du produit est payée par les internautes avec… leur propre argent. On touche, en quelque sorte, au sublime.

Comment vendre de la merde en ligne en une magnifique leçon © MiniMachines.net. 2020.

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Zorin OS dévoile le dernier secret du HP DM1

Par Pierre Lecourt — 19 février 2020 à 09:07

Hervé a fait évoluer sa machine dans le temps. Le disque dur mécanique de 5400 tours des débuts a cédé sa place à un SSD plus véloce. La mémoire vive a également été améliorée et le bon vieil AMD E-350, malgré son âge continuait à rendre service. Et puis… Et puis il a été question de Windows 10…

HP_Pavilion_DM1_3130sf_004Et là malgré tous ses efforts, Hervé a pris conscience que l’engin ne pourrait pas tenir la distance d’un Windows 10 récent. Trop lent, trop pénible. Pour avoir voulu faire de même avec une machine du même ordre, le processeur graphique Radeon devient poussif, la mémoire vive boostée ne permet plus de compenser les besoins du système et l’ensemble devient inexploitable.

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Il fût un temps où l’on pouvait mettre à jour ses machines facilement

Que faire alors ? Hervé a fait comme beaucoup, il a été piocher dans le grand bouillon de culture du monde Linux pour trouver le système le plus adapté en 2020 pour un portable grand cru. Son choix s’est porté sur Zorin OS qu’il qualifie de “beau, stable et complet” dès son installation. Un système “parfait pour l’utilisateur Windows Lambda”. 

J’avoue ne pas bien connaitre Zorin OS mais la description qu’il m’en a faite me donne envie de réveiller quelques netbooks-zombies qui dorment sur mes étagères. Histoire de voir ce qu’ils ont encore dans le ventre avec cette formule de docteur Frankenstein. Le plus incroyable donc, c’est que pour une raison inconnue, Hervé décide de poser son HP DM1 sur la tranche après cette installation toute fraîche. Et là, surprise, il découvre ceci.

Cette machine de 2011, sans que cela ne soit indiqué nulle part, propose en interne un accéléromètre pour déterminer le sens de l’affichage de l’écran. HP n’en a pas parlé1 et les systèmes d’alors n’en tiraient pas parti sans qu’une implantation logicielle spécifique ne soit mise en place par le constructeur.

Il existait à la même époque des engins ayant un accéléromètre installé sur ce même secteur de machines, mais cela n’avait aucun sens d’en intégrer un dans un HP DM1 de 11.6″ de diagonale pour 1.6 Kg. Le plus étonnant, au final, c’est bien que ce soit le travail de développeurs bénévoles de systèmes Linux qui finisse par faire sortir cette information. C’est parce que Zorin OS a intégré un pilote générique de gestion des accéléromètres que l’engin a pu détecter son état et transmettre l’information au système.

Un détail pas si anodin si vous cherchez un système stable et efficace pour remplacer un Windows 7 qui vous aurait – malencontreusement – lâché.

Maj : Ricardo Stalmanu indique en commentaire que cette implantation cachée est une particularité des machines HP qui leur sert à détecter les chutes et à parquer les têtes de lecture des disques durs. 

Vous pouvez télécharger Zorin OS en suivant ce lien

Zorin OS dévoile le dernier secret du HP DM1 © MiniMachines.net. 2020.

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Les MiniPC Brix de Gigabyte passent aux puces Comet Lake-U

Par Pierre Lecourt — 18 février 2020 à 18:54

Gigabyte poursuit son chemin sur la longue route Darwinienne des minimachines avec pas moins de quatre nouveaux MiniPC Brix équipés de puces Intel Comet Lake-U dans cette nouvelle édition 2020. 

MiniPC Brix
On retrouve donc les Brix BRi3H-10110, Brix BRi5H-10210, Brix BRi7H-10510 et pour finir le Brix BRi7H-10710. Quatre modèles de même format qui ne se distinguent réellement que par la puce embarquée dans chacun d’eux. Le nom de chaque modèle est suffisamment évocateur pour que l’on comprenne a quel type de processeur on a affaire. Core i3, i5 et deux modèles d’i7. 
L’entrée de gamme proposera donc un Core i3-10110U puis suivront les Core i5-10210U et Core i7-10510U pour finir par le Core i7-10710U. Autant de puces partageant le même TDP de 15 watts pour fonctionner.

MiniPC Brix

Vendus comme des barebones, c’est à dire a équipé de mémoire vive comme de stockage, ces MiniPC Brix proposent deux slots de mémoire vive SoDIMM DDR4 pour un maximum de 64 Go. Le choix d’une unique baie d’extension 2.5″ SATA 3 est par conte étonnant pour le stockage. Les petits boîtiers ne proposeront pas de possibilité d’ajout d’un SSD au format M.2. Pas de PCIe NVMe ni même de SATA. Le seul slot disponible au format est un M.2 2230 qui sera peuplé de la carte Wifi5 et Bluetooth embarquée.

Tous les boîtiers mesurent 11.95 cm de large comme de côté pour 4.68 cm d’épaisseur. Ces engins sont conçus pour être accrochés en mode VESA derrière un écran de PC ou un téléviseur. 

MiniPC Brix

La connectique est assez complète avec en façade trois ports USB 3.2 Gen 2 type-A et un USB 3.2 Gen 2 Type-C ainsi qu’n port jack  audio 3.5 mm combinant entrée micro et sortie casque. 

A l’arrière on retrouve deux ports HDMI 2.0, deux ports USB 3.2 Gen 2, un port Ethernet Gigabit et l’arrivée d’alimentation des Brix. Sur le côté on retrouve un port série RS232 et un antivol Kensington lock.

MiniPC Brix

Les nouveaux MiniPC Brix 2020 sont donc très standards… peut être trop ? Je ne vois pas bien ce que cette nouvelle génération de Brix apporte de neuf au marché. Les compétences sont là, les engins auront de belles possibilités de calcul et l’arrivée de ces puces de dixième génération devrait apporter plus de capacités aux stations. Cependant la concurrence propose des capacités identiques avec des machines de même gabarit. On ne connait pas encore le prix de ces engins mais je doute que la marque se batte vraiment sur les tarifs proposés. On devrait donc avoir un concurrent supplémentaire dans la liste des choix disponibles sur le marché. Mais un concurrent pas spécialement visible dans la ligne. 

MiniPC Brix

Le marché est quelque peu ronronnant alors qu’il comporte beaucoup d’acteurs. Il faudrait peut être chercher a proposer des fonctionnalités nouvelles, des évolutions intéressantes ou des nouveautés pour tenter d’y exister en 2020. Il est probable que Gigabyte joue ici la sécurité, et c’est peut être le meilleur choix a faire en ce début d’année. Un MiniPC capable de s’adresser aussi bien au marché des particuliers qu’à celui des professionnels. 

Mais à moyen terme il va falloir innover, proposer des machines plus complètes ou plus évolutives, des engins capables de se démarquer des autres pour continuer a exister sur ce créneau.

Source : Gigabyte et AndroidPC

Les MiniPC Brix de Gigabyte passent aux puces Comet Lake-U © MiniMachines.net. 2020.

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Un écran 10.3″ HDMI à encre électronique… bien trop cher

Par Pierre Lecourt — 18 février 2020 à 17:06

Combien de fois on m’a contacté pour me demander une référence d’affichage de cette diagonale en encre électronique ? Depuis les premiers netbook 10″ ce sont des centaines de mails dans le genre que j’ai pu recevoir. Des utilisateurs qui cherchaient a remplacer un écran, neuf ou hors service, par une solution plus souple et moins fatigante pour leurs yeux. 

Il y a bien eu un creux dans cette demande à une époque mais avec l’apparition et la démocratisation des cartes type Raspberry Pi, ce type de mail est reparti encore plus fort qu’à l’époque de la bidouille massive des netbooks. Il ne se passe pas quinze jour sans que je reçoive un email pour guider dans l’achat d’un écran de ce type. L’idée étant la plupart du temps de construire un engin portable avec une belle surface d’affichage tout en ayant la possibilité d’installer le système de son choix dessus. Si il ne s’agissait que d’afficher des documents, une simple liseuse ferait sans doute l’affaire. Mais la volonté des utilisateurs va souvent bien au delà.

Cet écran Waveshare EINK-DISP-103, quand il a débarqué dans mon fil de veille m’a donc instantanément mis l’eau à la bouche. Belle diagonale de 10.3″ en 1872 x 1404 pixels, soit une résolution de 225 DPI et une gestion de 16 niveaux de gris. Une base exceptionnelle pour de nombreux usages qui iraient de la lecture de document à l’affichage de données n’ayant pas besoin d’un énorme rafraîchissement.

Waveshare

Le clou de cette offre c’est l’entrée Mini HDMI qui sert a alimenter l’écran. Pas de port LVDS ou autre solution propriétaire, le Waveshare EINK-DISP-103 embarque sa propre carte de gestion de signal et il sera donc possible de l’utiliser avec n’importe quelle source compatible. Carte de développement, PC, netbook, portable ou autre, tout ce qui dispose d’une sortie HDMI pourra se connecter immédiatement à l’engin. On imagine déjà les bidouilles réalisables avec ce type de format 10″ et une Raspberry Pi. Des netbooks-like. L’objet a besoin d’une alimentation 5 volts et 3 ampères même si elle peut se contenter d’une arrivée en 1.5 ampère. La connectique d’alimentation est une prise MicroUSB.

Waveshare EINK-DISP-103Le châssis de l’écran est percé pour pouvoir glisser un stylo qui servira de béquille.

Le EINK-DISP-103 mesure 23.8 cm de large pour 18.7 cm de haut et 8.9 mm d’épaisseur. Le châssis est réalisé en aluminium usiné ce qui devrait permettre un assemblage robuste dans trop d’efforts.

Waveshare EINK-DISP-103

D’un point de vue fonctionnement, l’écran propose 3 modes différents accessible via une touche dédiée. Le Mode A2+ propose un rendu en mode de diffusion utilisant les algorithmes de Floyd-Steinberg qui permettent un affichage plus rapide en simulant des niveaux de gris. 

Le mode GC16 propose la totalité des 16 niveaux de gris natif de la dalle ce qui permet des affichages plus précis et réaliste. I lest a conseiller pour de la consultation d’images comme des photos ou des cartes. Le bémol étant que le rafraîchissement proposé est plus lent. Enfin le mode A2 qui n’utilise que du noir et du blanc mais qui permet d’afficher avec un rafraîchissement de 5 images par seconde. Une solution idéale pour piloter les données d’une station météo ou l’état d’un serveur.

Parfait pour une foule de projets ? Oui, l’objet est vraiment séduisant jusqu’à ce que l’on arrive au tarif demandé pour l’obtenir. Le EINK-DISP-103 est proposé à 539.99$ en précommande. Un tarif bien trop élevé pour donner envie a qui que ce soit de bricoler le moindre projet avec. Dommage, il y a un marché pour un affichage de ce type sur le segment DIY. Mias dans une version au tarif beaucoup plus sage.

Source : CNX Software

Un écran 10.3″ HDMI à encre électronique… bien trop cher © MiniMachines.net. 2020.

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BroaMan, Optocore et Gilles Bouvard. L’autoroute optique des flux

Par admin — 18 février 2020 à 09:12

Il est l’éminence grise française de BroaMan & Optocore, les marques allemandes spécialisées dans le transport, la conversion et le multiplexage de tout type de signal audio, vidéo, contrôle et intercom par fibre optique. Il nous parle des nouveaux produits.

De gauche à droite le tout nouveau directeur commercial d’Optocore et BroaMan Dawid Somló, Diane Hivert en charge du commercial chez GB et enfin GB Gilles Bouvard en personne.

Festivalbox Optocore

Festivalbox Petit est un tunnel optique destiné à transporter facilement des signaux. Il dispose pour cela de 6 tiroirs optiques dans lesquels on peut poser ce que l’on veut comme modules SFP pour fibre monomode, multimode, MADI, RJ45 etc. Chaque tunnel a une capacité de 3 à 4 Giga et on dispose de la conversion mono ou multimode puisqu’il est possible d’accueillir n’importe quel tiroir.

Il existe aussi un modèle Grande dont la particularité est de recevoir 12 tiroirs optiques pour des fonctions identiques mais en plus grand ! Plus exactement, il fonctionne avec 4 brins de fibre au lieu de 2. La machine est donc coupée en deux, deux machines dans une et permet une vraie redondance très utile par exemple dans le Dante qui marche avec Primary et Secondary. Tous les protocoles du marché peuvent être véhiculés sauf l’AES50. Pour cela il faut passer par le boîtier Klark Teknik (DN9620) qui convertit l’AES50 en fibre et le tour est joué.

La Repeat8-NANO version coax vers optique dans les douces mains de Gilles.

Le MADI ou la vidéo en coax peuvent aussi être véhiculés par la Festivalbox via une petite boi-boîte abordable appelée Repeat8-NANO qui existe en In et Out et convertit le coax en optique, ou l’inverse. Cette boîte n’a pas raison d’être avec des Repeat48 qui disposent déjà de BNC.

La Festivalbox s’adresse à toutes celles et ceux qui doivent véhiculer des flux, typiquement entre régie et plateau : du MA-Net en RJ45, de l’IP pour des murs plein jour, des consoles audio, de l’informatique un peu de vidéo et le tout en deux brins multimode pour le Petit et 4 pour le Grande. La limite pour véhiculer de la vidéo est la fibre multimode et pas la machine, cela étant, pour le transport de l’image à proprement parler et en grosse quantité, il existe des produits plus performants chez BroaMan.

La Festivalbox Optocore, bientôt accompagnée par une version plus généreuse en ports SDI chez BroaMan.

La Festivalbox est vendue 4 760€ en prix catalogue, auxquels s’ajoutent les transmetteurs optiques nécessaires à ses besoins. En multimode la distance de transfert peut atteindre 700 mètres, mais en la chargeant à bloc avec de la vidéo, on va encore tranquille entre 150 et 200 mètres. Bien sûr la Festivalbox peut fonctionner multiplexée avec des routeurs. Une même régie peut donc alimenter plusieurs Festivalbox, mais en point à point, il n’y a besoin d’aucune administration. C’est du plug and play.

Festivalbox va aussi exister chez BroaMan avec l’accent mis sur la vidéo avec 12 ports coax. Les gens de l’audio diront que c’est du MADI et ceux de la vidéo parleront de 12 coax 3G, avec toujours des tiroirs optiques prêts à accueillir du RJ45 ou de la fibre.
Pour résumer, il y a la Festivalbox Petit, la Festivalbox Grande et la Festivalbox BroaMan avec 12 SDI et 6 tiroirs optiques, prête à satisfaire les gens du son et de la lumière à un prix qui sera en revanche supérieur.

Plus de renseignements en Fr sur le site GB4D, et sur Optocore ainsi que sur BroaMan

 

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Compal Flex Book : un concept de machine à écran souple

Par Pierre Lecourt — 17 février 2020 à 16:13

Le Compal Flex Book propose un écran de 13.3″ de diagonale en mode portrait. Plié en deux grâce à une dalle souple, il se divise en deux affichages qui se superposent pour se transformer en un format de portable traditionnel. L’écran du bas joue le rôle de clavier tandis que celui du haut reste un écran classique. 

Flex Book

Le Flex book pourra bien entendu s’ouvrir totalement et se transformer alors en écran 13.3″ classique ou en tablette de grand format. Un clavier amovible est pensé pour se positionner sur l’écran du bas afin de retrouver une interface physique plus agréable que le tactile tout en permettant de piloter l’écran 13.3″ une fois déployé et positionné en face.

L’écran souple saurait prendre en compte à la fois le tactile capacitif calssique mais également les stylets actifs. Un détail intéressant pour ceux qui cherchent une solution à la fois compacte en mode portable mais également capable de proposer une belle surface pour dessiner en mode tablette. Telle qu’elle est présentée, la solution aurait beaucoup d’avantages.

Flex Book

Outre ces usages classiques de tablette et de pseudo-netbook, l’engin serait également capable de se comporter comme un livre et saurait afficher sur deux écrans séparés. Cela ferait du Flex Book un bon candidat pour un portage de Windows 10X… si le portable sort un jour. Ce qui n’est franchement pas gagné.

Flex Book

Beaucoup d’éléments me laissent à croire que ce type de produit est difficile à assumer pour Compal et encore plus pour ses partenaires. Ce type de produit est difficile à envisager comme un modèle confortable, commercialement parlant. L’engin coûtera cher, très cher à produire et à garantir dans la durée. Ce type d’écran souple avec une couche tactile et une prise en charge de stylet actif est peu produit. Mais c’est également peu valorisant pour une marque de passer par un ODM comme Compal pour ce genre de machine. Si un constructeur sort ce genre d’engin , vendu fort cher en général, c’est pour mettre l’accent sur les technologies qu’il maîtrise. Une manière de mettre en avant son savoir faire en tant que concepteur et constructeur. Passer par une société tierce pourra avoir du sens mais uniquement au moment où le prix se sera considérablement assagi pour ce type de machine. Quand ce type de dispositif deviendra plus commun, plus banal… ce qui n’est pas encore pour tout de suite.

Sources : Liliputing et IF Design

Compal Flex Book : un concept de machine à écran souple © MiniMachines.net. 2020.

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Fin du blocus partiel au Wuhan, l’impact du Coronavirus sur la tech

Par Pierre Lecourt — 17 février 2020 à 14:51

La “reprise” au Wuhan ne se fait pas sans heurts, tout le personnel n’a pas pu retrouver le chemin du travail et beaucoup d’entreprises fonctionnent encore en sous régime. Les pièces détachées nécessaires au fonctionnement des entreprises ont du mal à circuler, des mesures drastiques concernant le personnel ont cours et beaucoup de procédures ralentissent le rythme habituel du pays.

First day of work, after the #covid19 quarantine! Let’s see how it goes. Temperature taking and registration, govt wants to keep track of everyone. pic.twitter.com/lkFMbua9s7

— Khadas (@khadas_official) February 17, 2020

Beaucoup d’entreprises ont d’ores et déjà annoncé un impact très significatif du virus sur leur chiffre d’affaire au premier trimestre. Dans la fabrication et l’assemblage, bien entendu, mais également dans la conception de produits électroniques. Ce qui impactera des sociétés Chinoises mais également beaucoup de compagnies Taiwanaises. La règle pour beaucoup de sociétés dans le monde des semi conducteurs est de travailler au maximum en flux tendu, le fait que cette crise brise le rythme de production décale d’autant leur mode de fonctionnement et va avoir des répercussions pendant une très longue période.

Les principaux impacts se feront ressentir du côté des ordinateurs portables. Ces derniers étant très majoritairement assemblés en Chine à partir de composants fabriqués en Chine et à Taiwan, ils seront parmi les plus touchés par la mise en quarantaine. Des sociétés d’assemblage comme Compal, Winstron ou Quanta ont bloqué la totalité de leurs fabrications pendant plus d’une semaine. Si les deux entreprises ont repris leurs activité, ce n’est toutefois pas au régime classique. alors qu’il faudrait rattraper un retard déjà énorme en augmentant la production, la plupart des unités de productions sont en large sous-régime. De 20 à 30% de la production prévue il y a 10 à 15 jours commence tout juste à sortir des sites d’assemblage. Une bonne partie de celle-ci ne trouve pas moyen de livrer ce qui est produit.

vide

Autre souci, un pourcentage important du personnel ne peut pas encore retrouver le chemin des sites de production, il reste confiné sur les différents lieux de vacances. L’épidémie étant advenue au pire moment pour la société chinoise avec un large déplacement de population dans le pays pour le nouvel an. Certains cherchent donc à embaucher de nouvelles têtes, ce qui signifie une période de formation préalable. Un certain retour à la normale devrait avoir lieu à la fin du mois lors des dernières levées de quarantaine mais pendant ce mois de Févier très peu des machines prévues seront sorties des entreprises du secteur. Entreprises qui assemblent des millions de machines chaque années pour une grande partie des marques internationales.

D’autres sociétés, plus robotisées et demandeuses de moins de personnel sont moins impactées en terme de main d’oeuvre en ce moment mais elles rencontrent d’autres soucis. Les usines de fabrication de composants, par exemple, sont toutes aussi coincées. D’abord le fonctionnement à flux tendu fait qu’ils n’ont plus de demande. Pas de portable à construire et moins de cartes à assembler équivaut à la mise au chômage technique des robots d’assemblage. Les problèmes d’approvisionnement en composants et matières premières commencent à se faire sentir. Leur carnet de commandes est en nette baisse avec des assembleurs qui ne peuvent rien assembler. Le résultat de ces mouvements se fera sentir plus tard dans l’année, probablement majoritairement au seconde trimestre, mais cela aura indéniablement un impact dans la durée.

Sur le secteur des smartphones et des tablettes le problème est identique. Suivant les constructeurs et les contrats, la fabrication des smartphones requiert plus ou moins de main d’oeuvre. Le haut de gamme a souvent recours à une fabrication très robotisée tandis que l’entrée de gamme ou les séries courtes font appel à des armées de personnels répétant des tâches simples. Les deux ne seront donc pas touchés de la même manière. Les produits les moins chers vont souffrir des soucis de recrutement et de pénurie de pièces détachées. Le haut de gamme aura surtout des soucis d’approvisionnement. Certains fournisseurs prévoient déjà que le retour à la normale ne se fera pas avant le second trimestre et qu’en attendant, c’est bien le bout du monde si ils peuvent fournir la moitié de leur production du début d’année. Sachant qu’en prime, même si ils ne partagent pas tous les mêmes composants, les grandes marques seront servies avant les plus petites. Si un fabricant de mémoire doit mettre une partie de son personnel sur ses machines, il visera les produits les plus rémunérateurs. Ceux qui équipent les produits haut de gamme de grande marque, avant les autres. D’abord parce que c’est plus rentable et ensuite parce que les contrats liés à la fourniture de ces produits peuvent passer chez un concurrent…

Des marques comme Xiaomi ou Huawei annoncent déjà des baisses de production de plus de 15% sur leurs smartphones. Apple pourrait voir sa production d’iPhone et d’iPad baisser de 10% puisque Foxconn est dans l’impasse sur une partie de son personnel.

Sur d’autres segments comme les composants de PC, la mémoire vive, les cartes mères ou cartes filles, les filières sont également affectées. Un secteur très marqué semble être celui des écrans LCD. La méthode chinoise d’implantation des usines souffre en ce moment de leur solution logique de regroupement. Les trois principaux fabricants d’écrans chinois sont tous réunis dans la même zone du Wuhan, la zone mise en quarantaine à cause du virus. Les entreprises tournent donc en large sous régime et la production est minimale. Les autres sociétés situées hors de cette zone sont également affectées car beaucoup de pièces détachées arrivent d’abord à Wuhan ou sont fabriquées sur place. Ainsi, même si la mise en quarantaine ne les concernait pas, elles sont également en pénurie de composants. Certaines ont décidé de repousser les vacances du 10 au 17 suivant les recommandations de l’état même si elles n’étaient pas forcées de le faire.

De secousses sont donc à craindre en terme de prix et de disponibilités sur toute cette fin de premier trimestre et probablement jusqu’à la fin du second et peut être même au troisième. Face à une production en berne, les prix vont probablement augmenter en sortie d’usine, ce qui impactera logiquement toute la chaîne.

Le drame de ce Coronavirus est avant tout humain avec de nombreux décès sur place mais pour beaucoup de mes contacts, ce premier drame est amplifié par la double peine subie par les populations locales. Des gens qui vont perdre leur travail, des investisseurs qui fuient la zone, des actionnaires papillonnant vers d’autres horizons… Des situations locales très compliquées, surtout au Wuhan et un bout du tunnel que personne ne voit encore très clairement. Certains me parlent d’une double peine avec un problème de santé immédiat mais également un problème économique qui risque de faire beaucoup de dégâts dans la durée. La hausse des tarifs semble bien dérisoire à côté de ces préoccupations, pourtant c’est probablement ce qui nous impactera le plus dans les mois à venir en France comme en Europe.

Fin du blocus partiel au Wuhan, l’impact du Coronavirus sur la tech © MiniMachines.net. 2020.

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Rock-Audio, FOHHN mais pas que

Par admin — 17 février 2020 à 09:10

Daniel Borreau avec la grosse, non pardon, la große machine de FOHHN, Focus Venue.

Nous avons parcouru avec Daniel Borreau les nouveautés de Rock-Audio, le distributeur français de FOHHN mais aussi d’autres marques et produits, forcément malins, utiles et très sonores, comme l’homme qui les a débusqués ou fait construire.

Et ça tombe bien, les premiers sont des amplis d’installation aux couleurs de Rock Audio, solides, fiables et développant 150 W sous 4 ohms par canal. Tout est bien entendu caché en face arrière comme les entrées et sorties Euroblock, les gains et une entrée USB.

Les faces arrière des TA 302 et TA 604

Cette dernière ne sert pas à véhiculer un signal numérique, on ne parle ici qu’analogique, mais bien à donner accès au DSP Analog Devices de bord afin de programmer un certain nombre de fonctions indispensables telles que filtres, égaliseurs et, bien sûr, limiteurs.

Sigma Studio, les mains dans le cambouis à la sauce Analog Devices.

L’accès à ce DSP est restreint à des personnes n’ayant pas peur d’une interface assez spartiate question GUI, Sigma Studio, mais généreuse au niveau des possibilités offertes ! Il va de soi que cette programmation une fois effectuée, sera verrouillée. On parle bien d’un ampli d’installation.

Deux modèles existent le TA 302 à 2 canaux et le TA 604 à 4 canaux, chacun des deux pouvant ou pas disposer du DSP. La face avant à défaut de commandes, informe très bien quant à l’état de l’ampli avec les 4 indispensables infos que sont Signal, Clip, Thermal et Protection. Les prix sont très, très sages et le tout est garanti 3 ans. Non, pas Daniel.

Les faces avant très sobres des amplis Rock-Audio, 2 et 4 canaux.


L’enrouleur 8 fils de Cabrox.

Autre jolie découverte, l’enrouleur chic et pratique Cabrox. Il stocke 7 mètres et demi de câble micro avec un enrouleur purement mécanique commandé par un bouton. Le retour prend 3 secondes et s’effectue sans bruit pendant, ni encore moins à l’arrivée.
Il existe des modèles à 2, 4, 8 ou 12 enrouleurs, le tout aboutissant à une prise multibroche ronde (oui OK une Soca) prête à délivrer l’audio vers tout patch, stage ou table. Reconnaissons-le, c’est assez grisant d’appuyer sur les boutons verts et le tout paraît solide.

Retour inévitable mais loin d’être désagréable par la case FOHHN avec le MA-4.100, un ampli 4 canaux tellement intelligent qu’il sait tout faire et, nouveauté indispensable, s’ouvre désormais aussi au Dante et plus uniquement à l’analogique ou à l’AIREA. Le DSP embarqué permet de jouer avec une vraie matrice 4 x 4 et un nombre d’étages de gain d’entrée (avec alim fantôme), de dynamique, de correction et de filtrage y compris FIR, à donner le tournis.

Le MA-4.100 FOHHN, autant de ressources qu’un gros modèles en ½ format 1U.

L’alimentation de ce petit bijou germanique est universelle avec PFC et permet de faire délivrer aux quatre étages 65 W sur 4 ohms et une centaine en crête. Bien sûr FOHHN Net est prévu pour programmer, suivre et commander à distance si nécessaire et pour les intégrateurs, tout peut aussi se faire simplement en une seule fois par une prise USB en face avant.

Pequod, un système festif, italien et prêt à en découdre, même en rose !

Pas discrète pour deux sous, la dernière carte de Daniel n’est autre que Pequod, une fantaisie plastique florentine loin d’être saugrenue, même s’il faut reconnaître que de prime abord, l’enchevêtrement de tubes fait un peu rigoler.
Ce système d’enceintes pavillonnées d’une sensibilité extrême est italien et nous vient de la région de Florence en Toscane, pas loin du triangle magique où prospère un nombre incalculable de fabricants de haut-parleurs, d’enceintes et d’amplificateurs.

Pequod fait du son et même du bien meilleur désormais. Daniel qui connaît un peu la question, a décidé d’abandonner le filtre passif, d’amplifier les systèmes en actif et de profiter ainsi des outils modernes pour remettre acoustiquement d’équerre une très belle idée.

Comme il le dit si bien, il faut l’é-cou-ter ! Rien de plus simple avec le lien ici.

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Comrex’s ACCESS NX Rack: The Highlight Of The Comrex 2020 NAB Show Exhibit

Par Andres Benetar — 16 février 2020 à 16:19

  One of the unique aspects about entertainment as a whole, is the connection between the creator and the audience. The 2020 NAB Show is about expanding that very connection. This coming April, the 2020 NAB Show will be taking place at the Las Vegas Convention center, where over 90,000 professionals from the broadcast industry ...

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Les Sharpy Plus exhalent le glamour de Dita Von Teese

Par Patrick Cussigh — 16 février 2020 à 09:57

Dita Von Teese, la reine internationale du Burlesque, est revenue en Australie avec son spectacle le plus somptueux, « Glamonatrix ». C’était la première sortie des projecteurs hybrides Beam/Spots Sharpy Plus Claypaky de Phaseshift Productions.
Alex Goldberg, directeur de production et concepteur lumière de Dita, était ravi d’avoir 9 de ces nouveaux projecteurs pour commencer sa tournée mondiale.

©Angel Legas

Avec « Glamonatrix », les fans ont eu droit à toute une soirée de comédie et de strip-tease sophistiqués qui a célébré la diversité de la beauté. Loin d’être un spectacle burlesque habituel, « Glamonatrix » transcende et renouvelle le spectacle de variété classique des années 1940 en rendant gloire aux formes masculines et féminines d’une manière positive pour le corps qui stimule et relève le niveau.

©Wild Kat

« C’est le genre de spectacle qui offre à un concepteur lumière l’occasion d’être un élément actif dans la présentation elle-même », explique Goldberg.
« Souvent, lorsqu’on a un artiste sur scène, l’éclairage devient une partie essentielle du spectacle qui interagit avec les prouesses des danseurs, entretient l’allure séduisante de chacun et transforme toute l’ambiance pour créer de magnifiques instants. Pour moi, c’est important d’aider le public à se concentrer franchement sur l’interprète tout en sculptant une belle image scénique. »

Le Sharpy Plus est un projecteur hybride qui possède deux modes de fonctionnement indépendants. En mode Faisceau, ses effets volumétriques se distinguent grâce à son extraordinaire flux lumineux. En mode Spot, sa lumière est distribuée de manière plus homogène et permet la projection d’effets visuels uniformes.

Sharpy Plus

« Compte tenu de leur format, leur puissance est remarquable », dit Goldberg. « Je trouve que le choix de gobos est soigné et offre une belle variété de possibilités aux concepteurs d’éclairage. Il offre plein d’options pour toutes sortes de situations. »
Goldberg qualifie le choix de deux prismes de « vraiment cool. Qui n’aime pas avoir des outils en plus pour jouer ? » Il ajoute que, « le fait de pouvoir les combiner permet de créer des effets spectaculaires, pas seulement en volume, mais aussi en projection sur une surface. »
Il a utilisé cette option lorsque Dita a exécuté son emblématique numéro du verre de Martini, pour lequel il a combiné la roue d’animation et le prisme pour créer un effet de pluie saisissant.

« J’ai mis la roue d’animation et la roue à prisme radial sur une rotation lente combinée à un gobo tournant, pas tout à fait net, et j’ai obtenu un très bel effet », explique-t-il. « Le Sharpy Plus délivre un magnifique faisceau de lumière blanche parallèle et net qui permet de sculpter un bel espace. Le réducteur de faisceau sur la roue de gobos statiques m’aide à atteindre un point chaud intense, mais avec un faisceau qui a exactement le diamètre nécessaire pour obtenir l’effet souhaité. »

Goldberg a poussé le mode Beam pendant le numéro Lipteese de Dita, où elle chevauche un tube de rouge à lèvres géant. « Le Sharpy Plus m’a vraiment impressionné en mode Beam. J’ai utilisé cet effet dans Lipteese pour fournir un champ hypnotique et vibrant de faisceaux étroits et blancs qui accompagnait parfaitement la forte énergie du numéro de Dita. »

©Claire Alexander

La taille compacte du Sharpy Plus a également aidé Goldberg à tirer le meilleur parti de l’espace limité du camion de la tournée où chaque centimètre devait être pris en compte.
« Je n’avais jamais utilisé le Sharpy Plus auparavant, mais je suis satisfait de ses performances et de ce qu’on peut en tirer pour un projecteur de cette taille », rapporte-t-il. « Le nombre de fonctions que Claypaky a réunies dans un appareil de cette taille est phénoménal. »

Plus d’infos sur le site Dimatec et sur le site Claypaky

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L’Huracan X au festival EMD HiJinx de Philadelphie

Par admin — 15 février 2020 à 09:49

Pour la deuxième édition du Festival EMD, HiJinx, Cort Lawrence, le concepteur de production, est monté en puissance avec les projecteurs Huracán-X Ayrton pour proposer des graphismes dynamiques et des effets très colorés.
En toute fin d’année 2019, HiJinx a attiré une foule d’environ 25 000 personnes avec, en têtes d’affiche, Bassnectar, Excision, Slander, GRiZ, Porter Robinson, Skrillex et Zeds Dead.

Cort Lawrence qui a repris son rôle de conception du design scénique adapté à la prestation de chacun des d’artistes, a découvert le nouvel Huracán-X au LDI, soit un mois avant le festival, et l’a immédiatement identifié comme un outil graphique extraordinaire à utiliser dans ses futurs projets de conception.
L’Huracán-X offre un flux lumineux monstrueux, un système de mélange de couleurs complexe capable de générer 281 milliards de couleurs (dépôt de brevet), des optiques propriétaires, une section de couteaux évoluée et un système graphique complet avec des gobos innovants et des effets.

« HiJinx exigeait de la polyvalence, et ce projecteur est le plus polyvalent du marché à ma connaissance, explique Lawrence. Il possède toutes les fonctionnalités que l’on peut souhaiter. J’avais besoin d’un projecteur capable de se démarquer réellement, et, en particulier, je voulais un luminaire capable de peindre les murs du Convention Center avec des graphismes et des animations.
J’ai senti que le Huracán-X nous donnerait un effet vraiment original et j’ai contacté ACT Lighting (le distributeur exclusif d’Ayrton pour l’Amérique du Nord) pour savoir combien de projecteurs seraient disponibles à temps pour le spectacle. »

Lawrence a placé les Huracán-X au-dessus du public pour éclairer la foule, afficher des graphiques sur les murs et donner au festival une véritable ambiance de club. « Avec les Huracán-X, explique Lawrence, j’ai pu créer des effets originaux pour le spectacle, et les concepteurs d’éclairage et les programmeurs de chaque artiste étaient libres de présenter leur propre style.
Certains d’entre eux se sont contentés d’utiliser L’Huracan de façon classique alors que d’autres en ont approfondi les possibilités créatives. C’est très facile de créer des choses simples avec l’Huracán-X, mais on peut aussi en tirer de fantastiques visuels. »

Sur ce projecteur, Lawrence applaudit la roue à 7 positions recevant des gobos ou cassettes d’effets interchangeables. Elle est équipée en standard de cinq gobos rotatifs et de deux cassettes créant des effets dynamiques par superposition de deux images inversées complémentaires, une fixe et l’autre rotative (dépôt de brevet).
Une deuxième roue est équipée de sept gobos tournants interchangeables ; une roue d’effets monochromatique multiposition crée des effets de flammes, d’eau et de rayonnement (dépôt de brevet). Une roue CMY multicouche produit des effets multicolores.

«Ayrton qualifie le Huracán-X de « graphiquédélique », et c’est sûr qu’il l’est! explique Lawrence. Pour les spectacles d’EMD, il est parfait. Il correspond parfaitement à l’ambiance et à la nature de cette musique ».
Chaque soir, les trois meilleurs artistes ont demandé à leur équipe visuelle de peindre les murs du Convention Center durant leur prestation, alors que Lawrence pilotait la projection pour les autres artistes. Des graphiques et des effets étaient présentés presque sans discontinuer tout au long de la soirée.

Lawrence a également été impressionné par : « la puissance et la luminosité du projecteur. Dans une salle pleine de vidéo et de lasers, il se distinguait vraiment. Il pouvait tout dominer. Le Huracán-X est un appareil exceptionnel, et beaucoup d’autres concepteurs d’éclairage étaient très heureux de l’utiliser, pour eux, c’était un régal absolu. »
Il brûle d’impatience d’utiliser le Huracán-X sur de futurs projets où il aura le temps d’explorer plus de fonctionnalités. « Je voudrais approfondir le système de couleurs et les couteaux intégrés », note-t-il.

Plus d’infos sur le site Axente et sur le site Ayrton

 

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Un rapport confirme que Sony lancera le PlayStation VR 2 après la PS 5

Par Pierrick LABBE — 15 février 2020 à 07:00
PlayStation VR 2

Selon un récent rapport du journal économique Bloomberg, Sony ne lancera pas de PlayStation VR 2 au moment du lancement de la future console PS 5 mais plus tard. Les raisons de ce chronogramme décalé…

C’est un rapport qui a été publié par nos confrères américains du journal spécialisé dans l’économie, « Bloomberg » qui confirme les rumeurs précédentes qui indiquaient que Sony envisageait de ne lancer son prochain casque de réalité virtuelle qu’après le lancement de sa prochaine console de jeux-vidéos, PlayStation 5 pensé pour la réalité virtuelle. Le géant japonais aurait de bonnes raisons pour cela. Explications sur ce choix raisonné…

Une PlayStation VR 2 lancée des mois après la PS 5

Le rapport en question cite « des personnes connaissant la question » en assurant que Sony prévoit de sortir « une nouvelle version du casque de réalité virtuelle PlayStation VR, prévue après la mise en vente de la PlayStation 5 ». Cette annonce, bien que décevante pour les fans de réalité virtuelle, n’est finalement guère surprenante. En mai 2019 déjà, le directeur de la R&D de PlayStation, Dominic Mallinson, avait déclaré qu’il n’y avait « aucune raison » de lancer un nouveau casque de réalité virtuelle PlayStation VR 2 aux côtés de la PS 5.

Le responsable avait ajouté pour justifier ce choix : « Du point de vue du consommateur, être bombardé de beaucoup de choses – oh, vous devez acheter ceci, vous devez l’acheter – est un message que nous ne voulons pas envoyer » avant de poursuivre : « À certains égards, il est bon d’avoir un peu de répit entre ces choses ». Une stratégie commerciale cohérente donc. Compte tenu du fait que le lancement de la PS 5 est prévu peu avant les fêtes de noël, cela signifierait que le futur casque de réalité virtuelle de Sony, PlayStation VR 2, ne sortirait pas avant 2021, au mieux au premier trimestre mais plus vraisemblablement dans le courant le premier semestre 2021.

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La collection prête à éclairer de Dimatec

Par admin — 14 février 2020 à 10:52

Dimatec, distributeur français de nombreuses marques telle Avolites, Claypaky, De Sisti, Coemar, DMG ou encore Rosco, propose une large panoplie de projecteurs pour toutes les situations. Hormis les asservis stars trustant l’œil du grand public, le catalogue Dimatec fourmille de solutions rusées, de luminaires pointus, d’ambiances tout-terrain ou d’accessoires ingénieux pour les professionnels avertis.

Petit tour d’horizon avec Antony Cals, le chef produit multi-casquette de Dimatec, aussi bien démonstrateur que chef produit lumière.


De Sisti Piccoletto C

Mario De Sisti a reçu un surnom expressif lors de ses débuts à Cinecittà comme assistant électro : le Piccoletto. Il y a deux ans, pour lui rendre hommage, la société italienne a donné ce nom à son mini Fresnel Led, dont le poids plume de 1,3 kg et ses 30 Watts de source blanche lui ont permis de se glisser partout en lumière de complément ou ponctuelle pour la muséographie et l’architectural.

Le Piccoletto C pèse moins d’un kilogramme pour une taille inférieure à 150 mm.

Après des versions en led de 20 et 30 W, blanc chaud, blanc froid et blanc variable, aujourd’hui est proposé le Piccoletto couleur 35 W.
Ce projecteur inaugure une nouvelle gamme couleurs avec une large couverture de températures de couleur et un respect des teintes très important, cher à Desisti.

Le Piccoletto C, entièrement paramétrable, bénéficie d’un module led 5 couleurs développé par les américains d’Hive Lighting.
La combinaison des teintes rouge, ambre, lime, cyan et sapphir permet d’obtenir un spectre beaucoup plus riche que le traditionnel RGB, avec un contrôle précis de la température de 1650 K à 8.000 K, et un IRC / TCLi supérieur à 95.
La gestion manuelle ou DMX se complète d’une application Bluetooth, le Hive Shot, offerte par Hive Lighting sur les plateformes iOS ou Google Play.

De Sisti F14 HP

Très attendu, le super Fresnel F14 HP De Sisti se pose comme une version led d’un Fresnel 1 200 W HMI, avec la taille d’un 5 kW traditionnel.

Le Fresnel F14, tout comme le F7 et le F10, existe aussi en version RP, une finition IP23 étanche à la pluie.

Le F14 HP est doté d’un module de 580 W haute performance, en version 3.200 K ou 5.600 K. Niveau respect des couleurs, le COB de leds possède un IRC avoisinant les 97, tout comme le TCLI, avec une alimentation en continu pour éviter le flickering et un bruit de fonctionnement quasiment silencieux.

Equipé d’une large lentille Fresnel de 350 mm, l’ouverture manuelle de focale permet de travailler de 12° à 51° environ. Contrôlable en DMX, le F14 HP propose une gestion de l’intensité en 16 bits super smooth, ainsi qu’un jeu d’accessoires typique, tels que porte filtre, volets et cône anti fuite.

Coemar LedKO V3

La fameuse découpe LedKO Coemar, comme le bon vin, s’améliore avec le temps. Arrivée à maturité avec une version FullSpectrum HD, cette découpe exploite un moteur 6 couleurs de plus de 200 W. Une puissance maintenant déclinée en version blanc variable, à destination des défilées et du théâtre, à la demande d’un des acteurs majeurs de la prestation en France.
Cette découpe LedKO V3 bénéficie du même module que la version HD, mais avec un mode boost proposant jusqu’à 28 % de flux en plus, et en gardant un IRC identique.

Coemar SoftLite Led RGBW

Pour assurer les éclairages de cyclorama ou d’ambiance, Coemar propose aujourd’hui la SoftLite Led RGBW. Cette large lanterne est équipée de 96 leds CREE séparées en R,G,B et W, d’une puissance totale de 220 W.

Le SoftLite Led se décline aussi en modèle led couleur Tungstène et VariWhite.

Grâce à son innovant réflecteur, la SoftLite procure des ambiances colorées très douces, couvrant un large champ, idéalement pour les tournages et le théâtre.
Le contrôle du dimmer se fait en DMX sur 16 bits et 3 choix de courbes. La fréquence de scintillement peut être réglée entre 600 et 19 000 Hz pour des applications Flicker-Free.

Un système de double dissipation thermique utilise à la fois le corps extrudé en fonte d’aluminium et deux larges ventilateurs brassant l’air dans un circuit de refroidissement, avec trois modes de fonctionnement. Le SoftLite RGBW se complète d’un jeu d’accessoires : volets, Chimera, molette de réglage déportée et autres diffuseurs. Une version étanche IP65, jusqu’à IP67 est aussi disponible.

DMG Maxi Mix

Panneau de led développé pour le cinéma et les tournages, la gamme Mix est le fruit du partenariat entre la société française DMGLumière et la référence Rosco. Après le Mini Mix et le SL1-Mix, le Maxi Mix est le grand frère de la famille, qui se sépare maintenant entre la gamme Mix et la gamme Switch, entre couleurs et blanc calibré.

Le Maxi Mix en éclairage d’ambiance sur le stand Dimatec des JTSE.

Ce large panneau de 120 cm est équipé de 6 groupes de 180 leds de 6 teintes, en rouge, lime, vert, bleu, ambre et blanc, suivant les préconisations de Rosco. Consommant 360 W, le Maxi Mix diffuse 7550 lux à 1 mètre, avec un IRC supérieur à 90 pour un poids de 8 kg.

Originellement prévu pour fonctionner grâce à l’application MyMIX, pour Androïd et iOS, ou directement depuis le menu, sa gestion en DMX lui a permis de gagner beaucoup de popularité en événementiel. Le concept d’accroches mécaniques permet de juxtaposer différents panneaux entre eux, et reste ultra-modulaire pour s’adapter aux nombreux accessoires, grilles, diffuseurs, batterie et déport du monde du cinéma.

DMG MixBook

DMG propose avec le MixBook le premier nuancier numérique. Autour de la même technologie que le Mix, ce petit projecteur couleur de poche permet aux opérateurs et chef électro de tester différentes gélatines, ou de chercher rapidement une teinte en HSB avec contrôle total du Gamut couleur et des ajustements vert magenta.

Le MixBook est livré avec sa pochette de transport et se recharge en USB.

Complètement autonome, il fonctionne directement avec l’application MyMIX et peut enregistrer plusieurs états ou effets.
Sa petite puissance ne l’empêche pas de servir aussi de source discrète pour déboucher une scène ou s’intégrer dans des endroits inaccessibles.
Son dernier atout, et non des moindres, un prix inférieur à 100 €.

Rosco Image Spot Mini

Avec une taille divisée par deux par rapport à l’original, l’Image Spot Mini est encore plus discret en éclairage de signalétique ou de vitrine, mais possède une led unique de 14 W à haut rendement, capable de projeter un gobo à 8 mètres.

Avec un corps de 119 x 84,2 x 48 mm, l’Image Spot accepte un mini-gobo Image Spot ou un filtre en verre dichroïque Permacolor de 13 mm, quasiment en limite de gravure.
Son optique offre aux 1 050 lumens de sa source une projection quasiment plane et homogène, parfaitement étudiée pour les musées, l’architectural ou les commerces.

Directement IP65, autosuffisant en ventilation et dissipation, l’Image Spot Mini ne nécessite pratiquement pas d’entretien et peut s’installer en intérieur tout comme en extérieur. De nombreuses options permettent de choisir une source en 5.500 K ou 3.000 K, en versions prêt à l’accroche ou sur rail, avec protocole DMX, réglage manuel interne ou en 0-10V.

Pour plus de renseignements sur les produits Avolites, De Sisti, Coemar, DMG ou Rosco, visitez le site Dimatec

 

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Yuneec Typhoon H3 : le test

Par Mélodie — 13 février 2020 à 14:20

C’est dans un communiqué de presse datant de Septembre 2019 que nous avons appris que Yuneec allait commercialiser un tout nouveau drone orienté pour les photographes et vidéastes professionnels : le Yuneec Typhoon H3. Ce produit est le fruit d’une étroite collaboration avec le fabricant de renommée internationale Leica, connu pour ses optiques professionnelles et […]

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SpotMe adopté dans le ballet “Sacre” au théâtre de Nuremberg

Par Mo — 13 février 2020 à 10:19
SpotMe Robert Juliat

© Staatstheater Nürnberg Theatre / Jesus Vallinas

Comptant parmi les plus grandes scènes d’Allemagne, le Théâtre National de Nuremberg avec ses 600 employés, sous la direction du metteur en scène Jens-Daniel Herzog, propose plus de 750 représentations par saison – opéras, pièces de théâtre, ballets et concerts – attirant près de 300 000 spectateurs.
Pour le ballet Sacre dirigé par le directeur du ballet, Goyo Montero, le Théâtre National de Nuremberg a choisi d’utiliser le SpotMe de Robert Juliat, avec une poursuite Victor et le serveur dédié Maestro.

SpotMe est un système capable de produire des informations de suivi 3D en temps réel. Il n’a besoin ni d’émetteurs ni de caméras sur les artistes ou les objets. Il utilise le travail et l’expérience du poursuiteur pour asservir l’ensemble des projecteurs aux mouvements exécutés par la poursuite.

Karl Wiedemann, responsable lumière du Théâtre National, précise : « Pour donner vie à cette création, il était essentiel de pouvoir contrôler un anneau de lumière créé par 40 projecteurs motorisés accrochés au-dessus de la scène pour suivre automatiquement un danseur et le voir « jouer » avec la lumière. Suspendu à des palans motorisés en huit points, l’anneau devait pouvoir s’incliner dans toutes les directions. »

SpotMe commade les 40 projecteurs de l'anneau

© Staatstheater Nürnberg Theatre / Jesus Vallinas

« Nous avons divisé les 40 projecteurs asservis en quatre groupes et leur avons attribué plusieurs positions en 3D en fonction des différentes inclinaisons du cercle de lumière », poursuit Karl Wiedemann. « Nous avons pu contrôler ces groupes grâce au SpotMe. En complément, nous avons également utilisé le serveur Maestro de Robert Juliat, qui traduit les signaux PosiStageNet (PSN) pour notre pupitre lumière ».

Le SpotMe se compose d’un serveur et de capteurs spéciaux montés sur la fourche et le trépied de la poursuite. Ces capteurs permettent de récupérer les informations relatives aux mouvements de pan et de tilt initiés par le poursuiteur.
Facile à installer et à calibrer, SpotMe génère et transmet des coordonnées de position via PosiStageNet (PSN) vers la console lumière ou le serveur Maestro. Le PSN est un format de données de positionnement ouvert utilisé pour la capture, le suivi et la transmission des données de position d’objets ou de personnes en mouvement dans l’espace scénique. Ce format a été développé en coopération par les sociétés VYV et MA Lighting, ce qui signifie que les consoles grandMA2 sont parfaitement compatibles pour traiter directement ces données PSN.

SpotMe au theatre de Neremberg dans Sacre

© Staatstheater Nürnberg Theatre / Jesus Vallinas

Le serveur Maestro a joué un rôle clé au Théâtre National de Nuremberg, car la console lumière de ce lieu n’était pas compatible PSN. Le serveur Maestro permet au SpotMe de fonctionner avec n’importe quelle console DMX, de sorte que ce serveur dédié complémentaire permet de calculer en temps réel les mouvements de tous projecteurs asservis suivant les mouvements exécutés par la poursuite.

SpotMe est compatible avec toutes les gammes de poursuites Compactes, Longue Portée et Tout-Terrain de Robert Juliat. Les poursuites existantes peuvent également être équipées en rétrofit.
Le SpotMe de Robert Juliat a été fourni au Théâtre National de Nuremberg par la société Lightpower, distributeur exclusif de Robert Juliat pour l’Allemagne et l’Autriche.

Plus d’infos sur le site Robert Juliat

 

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Meyer Sound présente la ULTRA-X20 et le sub USW-112P à l’ISE 2020

Par Mo — 12 février 2020 à 09:57

Meyer Sound présente à l’ISE 2020 d’Amsterdam la ULTRA-X20 et le sub USW-112P, deux nouveaux modèles amplifiés et compacts disposant des dernières technologies afin d’offrir la meilleure polyvalence d’emploi en usage fixe ou mobile.

ULTRA-X20, enceinte compacte point source

L’ULTRA-X20.

La toute nouvelle ULTRA-X20 est une version compacte de la ULTRA-X40 présentée à l’ISE de l’année passée. Elle en partage le design et les composants très innovants, mais emploie des transducteurs plus petits dans une ébénisterie très compacte, quelque chose de nouveau pour Meyer Sound.

La ULTRA-X20 est équipée de deux HP de grave de 5”, un moteur de 2” débouchant sur un guide d’onde pouvant pivoter de 90° et ouvrant à 110° x 50° dans un montage concentrique.
La puissance est fournie par un triple module en Classe-D disposant d’un puissant DSP et l’ensemble est contenu dans une ébénisterie d’à peine 19,5 cm de large, 48,4 cm de haut et 21,8 cm de profondeur pour un poids de 11,8 kg.

Les données préliminaires font état d’une réponse en fréquence utile allant de 60 Hz à 18 kHz, une réponse en phase de ±45° (100 Hz – 16 kHz) et un niveau de SPL Max de 123,5 dB mesuré avec le M-Noise maison.

« Le ratio puissance/taille de la ULTRA-X20 est totalement inédit, » précise Pablo Espinosa, vice-président et designer en chef des enceintes chez Meyer Sound.

Le chef du développement des enceintes Meyer, Pablo Espinosa

«Elle est 30 % plus petite et 7 % plus légère qu’une UPJunior tout en offrant une pression équivalente et, grâce à son montage exclusif, une couverture beaucoup plus homogène en deçà de la fréquence de coupure.»

La ULTRA-X20 peut être commandée avec trois types différents de panneaux de connexion. Les deux versions secteur disposent d’un double port PowerCON avec au choix pour l’audio et le réseau RMS, les deux séparés ou bien réunis sur une XLR-5. Une dernière version prévue pour l’intégration est équipée du système IntelligentDC™ avec audio et alimentation CC sur un multipaire finissant par un bornier à 5 points.

Deux variantes d’ouverture du guide d’onde de la X20 sont proposées et prennent le nom de ULTRA-X22 (80°x 50°) et ULTRA-X23 (110°x 110°). En ce qui concerne le transport, fixation et accroche, le nombre de possibilités est quasi infini. Une poignée de transport est notamment fournie en standard mais peut être retirée très facilement.
Deux pas de vis M8 sur les côtés, haut et bas, ainsi que 4 points M6 sur la face arrière permettent tout type de déploiement et angle. Une option pour l’extérieur rend étanches les connecteurs et évite l’emploi des volets anti-pluie.

Pour étirer la réponse dans le grave, la ULTRA-X20 peut être appairée au nouveau sub USW-112P, au 750-LFC ou enfin au USW-210P. La ULTRA-X20 est alignée en phase avec le 750-LFC afin d’en simplifier et d’en accélérer la mise en œuvre à la verticale de ce sub.

USW-112P Subwoofer

Le subwoofer amplifié et compact USW-112P délivre une solide performance dans le bas du spectre dans un format de seulement 30 cm de profondeur. La platine de connexion arrière spécifique permet de le coller à un mur droit ou couché ce qui en fait un excellent choix lorsque la place fait défaut.

L’USW-112P.

Le USW-112P embarque un unique 12” à longue excursion alimenté par un ampli Classe-D et un DSP spécifique. L’ébénisterie comporte un évent à basse vitesse dérivé de celui qui équipe le USW-210P, et accordé afin d’optimiser la réponse et limiter la distorsion. Les données préliminaires font état d’une réponse en fréquence comprise entre 35 Hz et 140 Hz et une réponse en phase de ± 30° (45 Hz – 120 Hz).

Le USW-112P mesure 59 cm de haut, 34,3 cm pour une profondeur de 30 cm. Son poids est de 21,3 kg. Il existe en version secteur ou bien équipé pour fonctionner en courant continu via le système exclusif à Meyer IntelligentDC où alimentation et audio serpentent dans un seul multipaire depuis un rack distant. Ce sub est équipé du système de contrôle à distance RMS.

Comme pour la tête X20, le 112P dispose d’une poignée de transport amovible et d’un ensemble d’accessoires et de points d’accrochage. Ce sub peut enfin être tropicalisé au niveau de ses connecteurs pour en faciliter l’emploi en extérieur.

« Le USW-112P est un sub formidablement polyvalent, » dit Pablo Espinosa. « Avec sa taille réduite et son poids plume, il trouve sa place partout, des clubs aux restaurants en passant par les petites salles de spectacle. »

Plus d’infos sur le site Best Audio et sur le site Meyer Sound

 

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Rotary Cellphone : Enfin un téléphone original (DIY)

Par Pierre Lecourt — 14 février 2020 à 15:44

L’idée de base du Rotary Cellphone, c’est l’envie de bricoler un truc. A la lecture de son petit pitch d’intro, je reconnais mes propres envies dans le genre. On a des composants sous la main, on croise une publication en ligne, un alignement de planètes se met en place dans son cerveau et paf, il se dessine une idée sortie de nulle part. On assemble tout ce que l’on peut au petit bonheur en étant soit même étonné que cela puisse marcher. Au final, on injecte beaucoup plus de temps et d’énergie que prévu et cela fonctionne. Cela ne sert souvent pas à grand chose mais cela fonctionne.

Rotary Cellphone

Le Rotary Cellphone est un peu plus que cela. C’est un téléphone à part entière mais qui emploie un cadran rotatif comme les vieux appareils du dernier millénaire au lieu d’une interface tactile. Une idée farfelue quand la plupart des solutions sédentaires emploient elles-même un système de chiffres à boutons mais qui devient complètement hors du temps quand on pense que cet objet est un téléphone portable.

Rotary Cellphone

Le premier prototype

Justine Haupt défend son idée en expliquant que les smartphone tactiles classiques sont ennuyeux, qu’ils volent trop de temps et que la plupart des gens ne comprennent absolument pas comment ils fonctionnent. Sans compter qu’ils n’ont aucun contrôle dessus. Ce qui est absolument vrai. L’ingénieure utilisait d’ailleurs un flip-phone basique avant d’utiliser ce modèle maison. Un bon moyen de ne pas se polluer l’esprit avec des  notifications inutiles.

Rotary Cellphone

Un autre prototype

Bref, le Rotary Cellphone est un téléphone qui ne propose pas de fonctions extravagantes, juste le passage d’appel et un petit écran à encre numérique pour avoir des informations supplémentaires. Les numéros classiques sont à numéroter avec le petit cadran rotatif. Les numéros les plus importants sont à appeler via des boutons physiques. On peut donc facilement joindre un proche ou son travail en programmant les touches disposées sur l’appareil pour numéroter automatiquement sa ligne.

Rotary Cellphone

Plusieurs éléments sont intéressants dans sa réalisation. Le premier est qu’il s’agit d’un design complètement partagé. Tous les éléments nécessaires à la réalisation de ce projet sont proposés : Les fichiers de design, les schémas électroniques, le code, les éléments à imprimer mais également des indications concernant la fabrication, tout est disponible en ligne.

Rotary Cellphone

Un autre prototype avec écran à encre numérique : “Live free or die”. J’espère qu’elle a changé de numéro !

Rotary CellphoneRotary CellphoneRotary Cellphone

La version finale passe à un écran à encre numérique souple de 2.13″ qui se positionne à l’arrière de l’appareil. Il permet de voir les appels manqués et d’autres informations sur la partie arrière du Rotary Cellphone. Le dos pourra afficher d’autres informations. Le coeur de l’appareil est un récepteur Fona 3G de Adafruit qui permet de passer ses appels et de recevoir des SMS mais également de profiter d’éventuels ajouts de services via internet en 3G.

Rotary Cellphone

Au final l’objet est à la fois original et élégamment construit. Il permet de passer des appels simplement tout en ayant le temps de réfléchir à deux fois avant leur pertinence. Le temps de faire défiler le cadran pour un numéro US et leurs 10 chiffres…

Bref, j’adore.

 

 

Rotary Cellphone : Enfin un téléphone original (DIY) © MiniMachines.net. 2020.

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Nvidia lance les GeForce MX330 et MX350

Par Pierre Lecourt — 14 février 2020 à 09:19

C’est la réponse très logique de Nvidia aux évolutions récentes du marché des processeurs. Le lancement – aussi discret soit t-il – des GeForce MX330 et MX350 permet de conserver l’avantage face aux solutions intégrées d’Intel. 

GeForce MX330

Les deux puces sont issues de l’architecture Pascal de Nvidia et prennent la suite des séries MX200 de l’année dernière. Cette mise à jour pourra donc être qualifiée de “mineure” puisque Nvidia n’a pas vraiment cherché à profiter de ses dernières avancées en terme de processeur graphique. Cette génération d’architecture date de 2016 et semble loin des solutions Turing les plus récentes.

Il faut comprendre l’enjeu pour Nvidia. Les séries MX330 et MX350 ne sont pas des circuits destinés à produire des machines haut  de gamme. Ce sont des solutions quasiment diplomatiques pour la marque. Ils ne servent qu’a tenir en laisse l’appétit d’Intel sur ce marché de l’entrée de gamme. Créer un distinguo commercial entre une solution 100% Intel  et une solution “Nvidia Inside” pour les marques. Les performances entre les solutions de chipsets graphiques embarqués Intel et les puces  Nvidia MX sont parfois assez proches en terme de performances. Mais la présence du logo Nvidia et de l’appellation GeForce ont quelque chose de rassurant auprès du grand public. 

Nvidia n’a donc pas besoin de proposer quelque chose de réellement beaucoup plus performant que le modèle précédent. Bouger un peu les curseurs suffit à remonter la barre assez haut pour contrer les nouvelles propositions d’Intel. Ce jeu de chat et de la souris entre les puces n’a aucun intérêt à aller trop vite pour Nvidia. La marque doit maintenir son offre sur un segment situé entre les chipsets intégrés aux processeurs et ses propres circuits dédiés plus haut de gamme à destination des portables.

GeForce MX350

Les MX330 et MX350 fonctionneront avec un TDP de de 25 watts et pourront donc être intégrés dans des engins assez fins. Les solutions pourront se contenter de 2 Go de GDDR5 seulement, ce qui les rendra accessibles. Enfin, elles prendront en charge la technologie Optimus de Nvidia pour basculer automatiquement de la solution graphique Intel à l’emploi de leurs propres composants suivant les besoins de l’utilisateur.

La version GeForce MX330 est une mise à jour du MX230 de l’année dernière. Avec 384 coeurs CUDA contre 256 pour le précédent modèle. Le nombre d’unités de texture passe de 16 à 24 et les fréquences évoluent également quelque peu. On passe d’une fréquence de base de 1519 MHz à 1531… et d’une fréquence de Boost de 1582 à 1594 MHz. On ne peut pas dire que l’offre révolutionne la précédente, il s’agit juste d’un léger coup d’accélérateur. Nvidia la situe comme deux fois plus rapide que ce que propose une puce Intel Ice Lake.

Le GeForce MX350 est plus ambitieux, il se rapproche des solutions entrée de gamme des GeForce classiques sans être toutefois à leur niveau. Le nombre de coeur CUDA passe à 640. 32 unités de textures sont présentes et les fréquences oscillent de 1354 à 1468 MHz. Cette puce compte 3.3 milliards de transistors. Pour rappel, les MX230, MX250 et MX330 ne dépassent pas les 2 milliards de transistors. La puce se distingue également par sa taille puisqu’elle est significativement plus imposante que les précédentes. Elle ne proposera toutefois pas beaucoup plus de performances que la MX330 avec une estimation de 2.5 fois plus que ce que propose la même solution Intel Ice Lake.

Cela ne veut pas dire que les performances seront faibles, les solutions présentées ici devraient permettre de retrouver une jouabilité 3D en FullHD convenable et, bien sur, la possibilité de profiter d’un excellent support de décodage vidéo en plus des améliorations de calcul apportées par les cœurs CUDA au sein de nombreux logiciels de création. Les premiers tests situent le MX350 au dessus d’une GeForce GTX 960M. Un score respectable pour une solution située dans un TDP de 25 watts.

On imagine que le prochain mouvement de Nvidia sera conçu pour répondre aux promesses d’Intel et de ses futurs circuits graphiques Xe DG1 intégrés à Tiger Lake. Plus hautes seront les performances de la solution Intel, plus les futurs GeForce MX seront puissants. La marque a encore suffisamment de réserve pour proposer des modèles de puces situés dans cet entre deux du circuit intégré aux solutions Intel et ses puces plus haut de gamme. Il lui suffira de changer d’architecture, choisir une solution Turing par exemple, pour proposer un niveau de performances toujours adapté aux évolutions de la concurrence.

Source : Nvidia

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Compal Envision : un dernier concept pour la route ?

Par Pierre Lecourt — 13 février 2020 à 13:57

Si on a pu croiser les Compal Duo360 et Duo360 X il y a quelques jours, la marque a également proposé un second modèle de portable double écrans à l’IF Design. Il s’agit du Compal Envision, un modèle de 13.5″ de diagonale qui fonctionne avec un dock clavier.

Compal Envision

On retrouve un engin à deux écrans de 13.5″ assemblés autour d’une charnière s’ouvrant sur 360°. Le Compal Envision pourra donc s’utiliser en mode tablette, en portable presque classique et en mode “tente” pour se retrouver à deux face à face autour des écrans tactiles. Des affichages qui proposeront aussi bien un support capacitif que la prise en charge d’un stylet, ce qui permettra de les utiliser de nombreuses manières différentes.

Compal Envision

Le Compal Envision ne se distingue donc pas vraiment des autres machines du genre, à priori. Le secret de cette proposition réside dans le dock-clavier fourni. Un objet qui ne s’utilisera qu’en mode sédentaire puisqu’il proposera de positionner la machine “debout”. C’est à dire en positionnant les deux écrans face à vous dans un ajustement presque vertical. L’écran du bas se positionne dans un angle de 45° tandis que l’écran du haut se retrouve face à vous à 90°.

Cela permet de retrouver une disposition double écran originale, même si on imagine assez mal ce genre de solution en mobilité. C’est plus un dock clavier à conserver dans son sac et à sortir une fois arrivé au bureau ou chez soi mais qu’on imagine mal sortir dans un café ou à sa place de train. Pour ces usages là, le format double écran sera plus évident même si la perte du clavier physique ne sera pas des plus pratique. Le dock du Envision se positionne sous la machine une fois repliée pour un transport facilité, le stylet par contre n’a pas trouvé sa place dans l’engin. 

Ce type de solution peut avoir du sens pour des usages précis de  sa machine mais cela reste très spécialisé. Je ne  suis pas sur que le confort soit forcément au rendez vous avec ce type de disposition. Autre questionnement, quelle sera l’autonomie de l’ensemble ? Avec deux écrans tactiles de 13.5″ IPS, une batterie aurait fort à faire pour proposer un usage au long cours.

Bref, cet engin est encore une fois un concept, Compal le propose mais je ne suis pas certain, encore une fois, qu’il puisse trouver un débouché commercial.

Source : Liliputing

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Activision Blizzard retire son catalogue de l’offre GeForce Now

Par Pierre Lecourt — 13 février 2020 à 11:40

Cela fait des années que Activision Blizzard est partenaire de Nvidia pour le développement et le beta test de GeForce Now. Des années de travail en partenariat avec une optimisation main dans la main des titres de l’éditeur pour qu’ils tournent en streaming sur cette solution. Pourtant, une semaine après l’ouverture commerciale officielle du service, le catalogue complet en est retiré.

Blizzard

En clair, cela veut dire que si vous avez acheté un jeu signé Activision Blizzard, vous ne pourrez pas le faire tourner en streaming sur l’offre GeForce Now. Le service sera techniquement capable de le faire tourner, ce n’est pas un problème technique, mais le jeu ne sera pas reconnu par le système et ne voudra pas  se lancer en streaming. Nvidia précise qu’actuellement une liste de 1500 jeux compatibles avec le système fonctionnent mais, pour des raisons de droits des titres comme Starcraft 2, Overwatch ou Call of Duty, ne seront plus exécutables au travers de cette plateforme.

Tout cela ressemble franchement au début d’un bras de fer entre l’éditeur et Nvidia au sujet du fonctionnement de ce service ou peut être un moyen pour Activision Blizzard de faire valoir certains points. Je ne pense pas qu’il y ait de volonté financière puisque, pour rappel, l’utilisation de GeForce Now ne dispense pas de payer une licence de chaque jeu. Qu’un titre comme World of Warcraft soit acheté en boutique physique ou en ligne sur Battle.net, il faudra bien l’acheter pour y jouer sur le système de Nvidia. Les royalties seront donc versées à l’éditeur quoi qu’il advienne.

En privant Nvidia de ses titres, Activision Blizzard perd donc en pratique des clients potentiels. Des gens qui comptent sur une solution GeForce Now pour lancer de temps en temps une partie au gré des sorties de DLC par exemple. Une fois la licence vendue, on pourrait penser que les développeurs se fichent un peu de savoir comment le joueur va jouer.

Google Stadia

Mais en ce moment les éditeurs ont une carte à jouer auprès d’autres instances que Nvidia. Avec les lancements des services Google Stadia et l’arrivée prochaine du xCloud de Microsoft. Avec la montée des offres comme l’Epic Game Store en concurrent de Steam… Les éditeurs ont peut être compris qu’ils étaient en position de force dans ce nouveau schéma de distribution de jeux. De quoi renégocier les parts des distributeurs, de quoi proposer des exclusivités à un service en échange de plus de retombées, de visibilité ou de partenariats.

Reste à savoir ce qu’en pensera le public… Car ce genre d’annonce pourrait tout simplement saborder les ambitions des services de streaming de jeu. Imaginez que vous ayez souscrit un mois à GeForce Now pour rejouer à World of Warcraft par exemple. Si, sans prévenir, le titre disparaît de l’offre, quelle sera votre regard sur ce type de service ? Exactement le même que sur celui d’un site comme Netflix ou Amazon Prime Video qui fait sauter une série de son catalogue alors que vous étiez en train de la suivre. Beaucoup restent tout de même accrochés à leur abonnement à un service comme Netflix car le contenu est énorme… Mais également parce que l’habitude a été prise d’utiliser ce genre de solution.

manettes

Mais si l’industrie démarre l’offre de streaming de jeu avec une valse d’éditeurs et la disparition pure et simple de catalogues complets de jeux… pas sûr que les clients potentiels y voient un très bon signe. Non seulement pour le GeForce Now de Nvidia, mais également pour tous les autres services de ce type. Personne n’a envie de s’abonner à trois ou quatre services de ce genre pour être sûr de pouvoir jouer à tous ses jeux. Le public veut des engagements, pouvoir avoir confiance en ces offres. Qui va prendre l’option Google Stadia si le Microsoft xCloud peut financer une exclusivité du jour au lendemain ? Qui fera confiance à ce xCloud si Nvidia assure une distribution de catalogue avec ses ventes de cartes graphiques ?

Le risque le plus évident est que cette guerre fasse plus de victimes que de gagnants… en brisant net tout début de confiance dans ces services. 

 

Activision Blizzard retire son catalogue de l’offre GeForce Now © MiniMachines.net. 2020.

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BMax B1 : un MiniPC entrée de gamme sous Celeron N3060

Par Pierre Lecourt — 12 février 2020 à 17:46

Après les BMax B3 Plus et le BMax B4 Pro, voici le BMax B1. Une machine moins performante mais plus abordable que la marque distribue plus largement notamment en France via Amazon

Bmax

Le BMax B1 est un MiniPc très classique de 12 cm de large sur autant de profondeur et 3.2 cm d’épaisseur. Il propose un Celeron N3060 dissipé sans ventilation, une puce très entrée de gamme en double coeur cadencé de 1.6 à 2.48 GHz associé à 4 Go de mémoire cache et 64 Go de stockage eMMC. Le petit boitier propose une trappe d’accès à un SSD M.2 2280 SATA pour faire évoluer le stockage de base pour une solution de plus grande capacité.

Bmax

Ce trio n’offrira pas de performances miraculeuses mais une base juste suffisante pour des usages de surf, de bureautique  et de multimédia. Les usages plus poussés de retouche photo ou de création sont à proscrire, non pas que la puce soit incapable d’en venir à bout mais bien parce que l’usage sera lent et désagréable avec ce type de solution. 

De fait, le BMax B1 sera apte à piloter une solution multimédia basique pour afficher sur un grand écran de télévision films et séries. Une solution viable en local ou en streaming et compatible avec les offres type Netflix. En FullHD ou en UltraHD grâce à sa sortie HDMI 1.4a, il proposera une expérience . C’est également une solution compatible avec les offres de jeu en ligne comme GeForce Now ou en streaming local via Steam BigPicture par exemple.

Bmax

La connectique propose une sortie vidéo HDMI 1.4a et un port VGA, quatre ports USB Type-A dont dont en USB 3.0. Une prise jack audio 3.5 mm stéréo et un port Ethernet Gigabit. La machine embarque également un lecteur de cartes MicroSDXC. Un wifi5 et du Bluetooth 4.2 sont également disponibles.

Bmax

Le BMax B1 est livré avec un petit support VESA pour s’accrocher facilement au dos d’un écran ou sur un meuble. Une solution qui pourrait donc trouver sa place pour un usage type “webcafé” ou autre du même genre.

Proposé à 139.99€ sur Amazon, cet engin a surtout pour lui une livraison très rapide. Des engins comme le Kodlix GN41 ou le Chuwi Herobox N4100 sont plus intéressants et mieux équipés quoi que légèrement plus chers et surtout livré en 10 à 15 jours et non pas en 48 heures. Le MiniPC Acute Angle sous Celeron N3450 sera également plus intéressant avec 8 Go de mémoire vive, 64 Go de eMMC et un SSD de 128 Go pour moins de 150€. Il bénéficie d’une meilleure connectique et permettra beaucoup plus d’usages. Mais il ne sera évidemment pas livré avant au moins 10 jours.

BMax B1 : un MiniPC entrée de gamme sous Celeron N3060 © MiniMachines.net. 2020.

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Une “Wonder bar” pour le futur Windows 10X

Par Pierre Lecourt — 12 février 2020 à 16:02

Windows 10X est, pour le moment encore, un projet très flou chez Microsoft et il est difficile d’en parler de manière pertinente. A proprement parler, le système est censé être une solution dérivée de Windows 10 qui reprendrait la même interface de base. Mais ce système pensé pour les machines à double écrans comme les Microsoft Duo et Neo a subi pas mal de changements.


L’éditeur indique, par exemple, avoir travaillé sur la gestion de la consommation des applications pour limiter leur impact sur l’autonomie des machines. Un système de containers serait employé aussi bien pour les logiciels classiques que les logiciels UWP de son Store. Beaucoup d’éléments ergonomiques seraient également en mutation sur ce système spécialisé. C’est encore très flou mais on sent un gros travail d’adaptation au concept du double affichage. Les éléments de gestion du clavier virtuel comme du cover clavier aperçus dans le Surface Neo par exemple, découlent de ces évolutions de Windows 10X.

Microsoft Surface Neo

L’idée de base est de pouvoir piloter les deux écrans en parallèle et de trouver du sens à la proposition. Vous pourrez profiter d’une application sur un écran, la déplacer vers un autre ou partager des applications complémentaires sur les deux écrans. Il sera également possible de positionner un clavier physique sur un des écrans grâce à une attache magnétique et de profiter d’une frappe plus classique. 

Microsoft Surface Neo

Un détail cependant, ce clavier dédié pourra s’utiliser de deux manières. En le déplaçant vers le haut de l’affichage pour laisser apparaître un pavé tactile. Ou en le déplaçant vers le bas de l’écran pour afficher des raccourcis sur le haut du dispositif. Cela fera apparaître une sorte de barre de raccourcis et de navigation au dessus du clavier. 

Cette zone de pilotage tactile dédiée est désormais appelée “Wonder Bar” par Microsoft. Elle sera au coeur de l’expérience Windows 10X et sera ouverte aux développeurs pour qu’ils puissent porter leurs applications dessus. On retrouvera ainsi le format d’un netbook classique avec un vrai clavier et un petit écran accompagné d’un format qui permettra de trouver des raccourcis ou des outils adaptés à chaque usage.

On retrouvera ainsi la possibilité de retrouver des outils dédiés aux programmes en premier plan. Par exemple une zone tactile pour signer des documents, un raccourci vers des formules ou des copiés-collés. Une zone de contrôle multimédia, une calculatrice, un suivi des ressources de l’engin… A l’ouverture d’un navigateur, on pourra retrouver ses favoris, une information de sécurité ou autres fonctions d’accompagnement. Un logiciel de retouches photos déportera des outils de manipulation d’image. Un éditeur sonore fera apparaître une zone de navigation dans le son… etc. De quoi profiter d’une surface maximale pour travailler sur l’écran supérieur.

On peut également imaginer des applications déportées comme une solution de vidéo conférence qui afficherait un retour de votre propre flux dans cette zone. L’ouverture d’une zone de correction orthographique et grammaticale sur cette Wonder Bar pendant que son logiciel de traitement de texte s’affiche en plein écran au dessus.

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Dell concept Duet

Reste à savoir ce que Windows proposera pour Windows 10 tout court car ces derniers temps les constructeurs se sont montrés particulièrement interessés par les systèmes à double écran. Il est bien entendu possible de considérer ce second affichage comme un écran secondaire classique. Mais Microsoft pousserait son avantage à proposer une ergonomie particulière à ces solutions. Si il semble bien entendu avantageux pour l’éditeur de conserver sa Wonder Bar pour Windows 10X et sa solution Neo, une meilleure gestion des systèmes de double affichage serait un plus pour Microsoft.

Asus Zenbook Duo

Asus Zenbook Duo

D’autant que si l’éditeur ne s’y attelle pas, il y aura surement rapidement un studio de développement pour prendre la relève et proposer une solution alternative. Rien n’empêche évidemment de créer des profils spécifiques pour des programmes afin de les déployer sur un écran secondaire. On imagine ainsi facilement une application qui déporterait les outils de retouches photos d’un programme vers une barre de ce type et qui proposerait ainsi pour chaque application reconnue divers scénarios d’emploi de cette zone tactile.

Reste que le système Wonder Bar pourrait être un argument clé pour les propositions Surface Neo et les faire apparaitre dans des produits concurrents n’est peut être pas envisagé si aisément par Microsoft.

Une “Wonder bar” pour le futur Windows 10X © MiniMachines.net. 2020.

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