Collanews

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Test : le joystick Gravis MouseStick II en ADB

Par Pierre Dandumont — 6 avril 2020 à 08:00

J’ai déjà parlé du Gravis MouseStick, un joystick pour Mac pas très fiable. Et j’ai enfin un MouseStick II, une version bien plus pratique.

Première différence, la connexion. Le premier se connectait avec une prise mini DIN à un boîtier (le GMPU), lui-même relié en ADB au Mac. le MouseStick II, lui, se connecte directement en ADB, avec un câble qui inclut une prise femelle pour chaîner. Si les deux joystick se ressemblent, ils diffèrent tout de même : la forme du bâton n’est pas la même et la v2 intègre trois boutons sur le stick : une gachette et deux boutons sur le haut. Le premier, lui, n’en a qu’un. Sur le côté, on trouve toujours deux boutons.

La comparaison


Le stick, un peu différent


L’ADB femelle


Le nouveau modèle

J’ai reçu le joystick en boîte avec sa disquette… qui ne fonctionnait pas. Mais on trouve encore les pilotes sur le site de Griffin (et c’est la même version que la disquette).

La boîte


Le manuel français


Le programme en lui-même est assez basique, mais propose pas mal de presets pour des jeux Mac. Il suffit de choisir le jeu et de glisser son nom vers le joystick pour qu’il s’adapte. Au lieu d’émuler une souris – le fonctionnement de base – il passe sur une émulation de clavier avec les touches adaptées au jeu que vous avez choisi. J’ai testé avec Prince of Persia, et ça fonctionne plutôt bien.


Il faut glisser le nom du jeu sur le joystick


Quelques réglages


Prince of Persia

Connecté sur un Mac avec un iMate, il est reconnu comme une souris directement (contrairement à son prédécesseur). Le bâton bouge la souris, mais avec une amplitude assez faible et un retour au centre automatique. On reste dans une surface d’à peu près 512 pixels de côtés, avec un peu de dérive. Pour les boutons, il en a cinq, mais ils réagissent tous de la même façon : ils activent le bouton principal de la souris.

Sous macOS


En gros, une zone de ~512 pixels de côtés

Il est confortable, visiblement plus fiable que son prédécesseur, et de toute façon plus simple à brancher. Pour ceux qui aiment les jeux sur les vieux Mac, c’est donc un choix assez valable.

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Let’s Play Apple Pippin : Gadget : Invention, Travel & Adventure

Par Pierre Dandumont — 5 avril 2020 à 08:00

Comme je suis confiné, j’en profite pour tester quelques jeux Pippin en vidéo, ce que j’avais fait il y a un moment. Cette semaine, Gadget : Invention, Travel & Adventure.

Je sais que c’est assez artisanal, le montage vidéo (et le stream), ce n’est pas mon truc. Mais je pense que c’est intéressant d’avoir des images des jeux Pippin. Pour info, j’utilise OBS avec une carte d’acquisition (un Elgato Cam Link) avec un adaptateur VGA vers HDMI. J’ai monté ça rapidement, et a qualité est quand même meilleure que dans les vieux tests ou je faisais l’acquisition en S-Video.

Gadget, donc, est un jeu Pippin de chez Synergy. Cette version ne fonctionne que sur la Pippin et demande une extension mémoire de 2 Mo, mais il existe des portages sur pas mal de plateformes, de Windows à Mac OS en passant par la PlayStation, les ordinateurs FM Towns ou même iOS (ça ne semble plus disponible). Ca ressemble un peu à Myst dans l’idée, avec des environnements en 3D précalculée assez vide. On démarre dans une chambre d’hôtel, et il y a assez peu d’indices. Sur Pippin, l’interface n’est pas extraordinaire, rien n’indique qu’un objet est utilisable, c’est sombre, avec une ambiance malaisante, notamment quand les personnages en 3D des années nonante apparaissent. Dans l’ensemble, ça semble tout de même pas mal si on aime ce genre.

Désolé pour les décalages dans le son, j’ai un souci que je ne comprend pas au montage.


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Ember Mug, la tasse de café connectée à Santé

Par Pierre Dandumont — 4 avril 2020 à 08:00

Aujourd’hui, encore un test d’un produit qui se connecte à l’application Santé, l’Ember Mug. Il s’agit d’une tasse connectée en Bluetooth qui va permettre de garder un café (ou un thé) à la bonne température pendant environ 1 heure. Et qui va mesurer votre consommation de caféine.

Le mug a une contenance de 10 oz (en gros, 300 ml) et semble de bonne qualité. Il ne chauffe pas trop quand il contient un liquide, il semble solide, il se nettoie facilement, rien à dire sur ce point. On voit le côté connecté sur deux choses : la LED placée à la base, qui est réglable, et le cercle sous la tasse. Parce que oui, la tasse se recharge. Ce n’est pas de l’induction comme un téléphone, pour des questions d’efficacités : on a deux broches sur la base et deux cercles sous la tasse. Ce choix permet de mettre la tasse dans n’importe quel sens. Question alimentation, c’est assez costaud : 19 V et 2,1 A (~40 W), on est donc assez loin d’un chargeur de téléphone.

La tasse

Attention, il existe deux générations. La première (le mien) possède une base un peu large et une autonomie un peu faible. Je l’ai eu sur Amazon pour 100 € (grâce aux liens placés ici et sur Twitter). Apple ou le fabricant vende une v2 pour 120 €. Elle possède une batterie un peu plus performante (90 minutes), est résistante à l’eau (IPX7) et la base est un peu moins large. Mais dans l’ensemble, c’est le même produit. Il existe d’ailleurs des versions plus grosses (14 oz, 415 ml), une tasse de voyage (en gros, un truc qui ressemble aux gobelets Starbucks) et une version cuivrée du mug, plus onéreuses (150 € en 10 oz).

La charge

Avant de passer aux usages, il y a pleins de trucs énervants à prendre en compte. Premièrement, la tasse ne chauffe pas réellement, elle garde à une température précise (entre 50 et 62°C). Deuxièmement, l’autonomie est assez limitée : 1 heure à ~55°C avec ma version, 1h30 avec le mug le plus récent. Troisièmement, il faut évidemment éviter le four à micro-ondes et le lave-vaisselle. En gros, il faut nettoyer à la main avec une éponge, et éviter les cuillères. Tout ça mis ensemble, c’est pas mal de contraintes, surtout que le passage au micro-ondes/lave-vaisselle risque d’endommager la tasse (et l’appareil).

Le chargeur, un peu large

L’application

L’application n’est franchement pas géniale. Déjà, elle supporte mal l’iPhone SE : les textes sont coupés dans pas mal d’endroits. Ensuite, il faut un compte (je n’aime pas ça) et le contrat est un peu trop long à mon goût. Enfin, il faut activer le support de Santé dans un sous-menu. En pratique, j’ai mis l’application en anglais, c’est un peu plus lisible. Le fonctionnement est un peu particulier : une fois la tasse remplie, il faut swipper vers le bas pour afficher les boissons (on peut éditer) et choisir ce que vous buvez. L’appli gère assez mal l’écran de l’iPhone SE (encore) et les boutons sont peu accessibles. Il y a quelques choix, mais on peut aussi créer sa boisson : type (café/thé), marque (pour le café : Starbucks, Peet’s Coffee, Costa Coffee, Caribou, Lavazaa ou… rien), le type de café, la température et la taille habituelle des tasses. C’est très américano-centré en pratique, malheureusement. Truc important, pour que Santé récupère le niveau de caféine, il faut bien choisir le type de boisson à chaque fois. Au début, je ne le faisais pas et du coup, je n’ai pas de données à ce moment là.



L’iPhone SE coupe au bon endroit


Mise à jour d’une tasse


Mise à jour


La température


Trop chaud


Trop froid


Vide


Il faut bien choisir


On voit le type choisi


Quelques infos (batterie, LED, etc.)

Dans l’application, on a un petit graphique qui montre le moment où vous buvez une tasse de café et votre sommeil ou votre rythme cardiaque, si vous avez un appareil qui mesure la fréquence. Dans Santé, on a simplement le nombre de milligrames de caféine ingéré. En gros, il compte 300 mg par tasse. Quand je suis en bouclage ou que je me déplace, je suis à (beaucoup) plus de deux tasses, mais ici je reste vers deux par jour, ce qui est raisonnable. On le voit, aussi, il y a un jour ou il n’a pas mesuré et j’ai donc visiblement oublié de sélectionner le type de café.

L’intégration Santé


Dans Santé


L’app’ compare la consommation avec la fréquence cardiaque

L’usage

La partie connectée est franchement pleine de défauts, ce n’est pas pratique, il y a énormément de contraintes. Mais à l’usage, l’idée est plutôt bonne : garder un café ou un thé à la bonne température (bon, je mets un peu plus bas que ce qui est recommandé) est un plaisir. J’ai tendance à parfois oublier mes boissons et donc là, ça reste chaud pendant pas loin d’une heure. Et une notification prévient quand c’est buvable (parfait avec le thé) et quand la batterie baisse. Honnêtement, un simple bouton pour choisir le type de boisson aurait été préférable à l’application, et l’intégration dans Santé est assez minimale. Bien évidemment, il faut recharger, nettoyer à la main, etc., mais ça reste pratique. J’expliquais au-dessus que le but est de garder chaud, mais il est tout de même possible de chauffer le contenu, c’est juste assez lent et ça vide la batterie, ce n’est donc pas très conseillé. Le seul bémol, en réalité, c’est quand on arrive à la fin du café : s’il ne reste qu’un fond de liquide, la température monte pas mal, et on est largement au-delà de celle attendue, visiblement les capteurs n’aiment pas ça.

Une notification


Sur son socle

Est-ce que ça vaut son prix ? Je ne pense pas, surtout sur les version modernes qui valent entre 120 et 150 €. Est-ce que c’est pratique ? Oui, vraiment, surtout si vous oubliez votre café. Mais l’application est franchement perfectible malheureusement.

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TransferJet, la connectique sans fil de Sony et Toshiba

Par Pierre Dandumont — 3 avril 2020 à 08:00

En rangeant mon bureau, je suis tombé sur un truc que je n’ai jamais testé ici : des dongles TransferJet. J’en avais parlé il y a de longues années sur Tom’s Hardware, par contre. Du coup, petit test.

TransferJet, c’est quoi ? Une technologie sans fil à courte portée lancée par Sony, et utilisée notamment par Toshiba. Elle permet des débits de l’ordre de 375 Mb/s (un peu moins de 50 Mo/s) sur quelques centimètres (au mieux), avec en théorie 560 Mb/s. Bon, ça reste de la théorie, surtout qu’atteindre 375 Mb/s en USB 2.0, c’est très optimiste. Elle fonctionne avec une fréquence élevée (4,48 GHz) et devait remplacer l’USB pour la connexion d’appareils photo, de smartphones, etc. Bon, en vrai, ça n’a pas été un succès mais Toshiba et Sony ont tout de même lancé quelques produits.

En USB


En micro USB

Il existe trois adaptateurs principaux. Le premier est en USB (avec une prise A mâle) pour les PC mais aussi les Mac. Enfin, en théorie : une application a existé sur le Mac App Store, mais elle n’existe plus. J’ai essayé de la trouver sans succès pour le moment. Sous Windows, il existe un pilote pas trop vieux.

le second, identique, est en micro USB avec une prise mâle. Il sert en fait pour les smartphones Android. Il existe une application chez Google pour le gérer. J’ai sorti ma fidèle tablette Cyprien Gaming, qui a une prise micro USB Host pour tester. La version USB classique marche aussi avec un adaptateur, si votre smartphone a de l’USB-C (par exemple).

La dernière version, que je n’ai pas, fonctionne sous iOS. Elle s’interface en Lightning.

De Windows à Android

D’une machine virtuelle Windows vers ma (vieille) tablette Android, le transfert d’un fichier vidéo de 736 Mo prend 3 minutes et 43 secondes (un petit 3,3 Mo/s). Dans l’autre sens, c’est plus rapide : 2 minutes 30 (4,9 Mo/s) mais assez loin de ce que j’avais obtenu en 2014 (8,9 Mo/s). Ca vient sûrement du stockage franchement lent de ma tablette bas de gamme, mais bon.

L’interface


L’envoi


Réception OK


Oups, erreur

Ma tablette Cyprien Gaming

D’Android à Android

Ensuite, j’ai essayé d’Android à Android, et c’est plus rapide dans les deux sens, aucune idée de la raison. De la tablette vers mon Nokia (avec un adaptateur USB-C vers USB), le transfert prend 1 minutes et 7 secondes (~11 Mo/s). Dans l’autre sens, c’est nettement plus lent que sous Windows et c’est un peu instable, j’ai eu des transferts bloqués. Il a fallu 5 minutes et 26 secondes (2,2 Mo/s). La flash de ma tablette est donc vraiment lente…

Sur un Nokia

Sous Android


Réception


Pas de dongle branché


réception (sur un autre)

Dans tous les cas, TransferJet était une bonne idée il y a quelques années, mais ça n’a pas d’intérêt en 2020 : le Wi-Fi et les solutions comme AirDrop permettent des débits plus élevés, avec une portée plus élevée. Si la solution avait été intégrée dans les appareils, la donne aurait été différente, mais en pratique il faut mettre un dongle, approcher les deux appareils (ils doivent presque se toucher) et espérer que ça fonctionne, ce qui reste un peu aléatoire.

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Les logiciels vendus sur disques ZIP

Par Pierre Dandumont — 2 avril 2020 à 08:00

Récemment, je suis tombé sur un message Twitter qui montrait que des logiciels avaient été distribués sur ZIP. J’en ai trouvé un sur eBay, Lifeworks.

Il en existe au moins un autre, Quicken TurboTax, qui permettait de calculer le montant de ses impôts aux USA.

La boîte


Le disque de 100 Mo en version U

Les disques en question utilisent la technologie Active Disk d’Iomega. L’idée était simple : un petit pilote à installer permettait de lancer l’application à l’insertion du disque, mais toutes les données restaient sur le ZIP. Iomega proposait aussi quelques shareware compatibles Active Disk, mais les fichiers étaient sur un FTP qui n’est évidemment plus disponible.

Commençons par Lifeworks, donc. Il arrive sous la forme d’un ZIP « U » (donc moins carré que les disques classiques) mais d’une capacité de 100 Mo, et pas 250 Mo comme les autres. J’ai testé sous Windows XP dans une machine virtuelle, vu l’âge du logiciel. Comme toujours avec les ZIP, ça reste lent et (surtout) bruyant. L’installation est un peu bizarre, dans le sens ou le logiciel ne propose pas d’options : il installe Active Disk et propose de redémarrer. Et ensuite, j’ai juste eu ce petit message : le fichier spécifié est introuvable. J’ai essayé avec une machine virtuelle de Windows 98, avant de me souvenir que l’USB et Windows 98 (même SE), c’est compliqué. Et en cherchant les pilotes pour Windows 98 SE, je suis tombé sur les pilotes Active Disk mis à jour avec IomegaWare 4.0.2. Ca m’a évité des tas de bidouille pour gérer l’USB sous Windows 98 SE.

Le pilote


L’erreur


Ca marche

Ensuite, à l’insertion du disque, Lifeworks Photo Album se lance. Après de longues secondes (les ZIP, c’est lent), il démarre et devient utilisable. C’est un gestionnaire de photos, donc j’ai simplement transféré un dossier de vieille photos (pour la taille) et le programme copie automatiquement le tout sur le ZIP en créant des vignettes. On peut importer les images depuis l’ordinateur ou depuis un scanner (via TWAIN), imprimer, avoir des infos, etc. La création d’un slideshow est un peu bizarre : il faut glisser les photos dans la pellicule manuellement, alors qu’elles sont déjà sur le disque.

Le logiciel


Importation


Menus


Les données des images (pas d’EXIF, c’est un vieux scan)


En bas, le TWAIN


Le slideshow

Le programme permet aussi de se faire un nouveau disque Lifeworks, si le premier est rempli. Le programme copie les données Lifeworks sur le disque dur, avant de déplacer le tout sur un nouveau ZIP. On peut utiliser un disque déjà utilisé ou le formater. J’ai eu un peu de mal… parce que les ZIP ne sont pas fiables. Mais une fois que c’est fait, on se retrouve avec un ZIP qui contient la même chose que le premier disque.

La création


Formater ?


Oups


Écriture en cours

A la fin, j’en ai profité pour regarder (depuis macOS) comment sont stockées les images. Et bien elles sont justes en vrac dans un dossier. Et il n’y a aucune trace sur la machine Windows.

Sous macOS

Bon, en pratique c’est tout de même une mauvaise idée. Un ZIP valait plus qu’un CD-ROM tout en étant moins fiable. L’idée de déplacer facilement les données d’un appareil à un autre était intéressante, mais la mise en oeuvre ne l’est pas : il faut installer un pilote pour ne pas installer de données sur le PC. Et puis les ZIP, c’est lent et bruyant. Vraiment.

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Blueberry ou Bondi Blue ? Le dilemme des souris

Par Pierre Dandumont — 1 avril 2020 à 08:00

Récemment, je me suis mis à inventorier mon stock de trucs en tout genre (le confinement, ça laisse un peu de temps après le boulot). Et dans une des boîte de souris, celle avec les souris Apple colorées, j’ai eu un souci. Qui est Bondi Blue, qui est Blueberry ?

(pas de poisson cette année, je n’ai pas eu d’idée lumineuse, et ce n’est pas nécessairement la période pour de faire des blagues idiotes)

Le bleu du premier iMac (Bondi Blue) et celui des iMac de troisième génération (Blueberry) est très proche, et différencier les deux est compliqué. Mais il existe deux points qui peuvent de trancher.

Une Blueberry


Une Bondi Blue

La première étape permet d’identifier qu’une souris est une Blueberry. La souris Apple a en effet été critiquée sur sa forme, et à un moment, Apple a décidé d’ajouter une petite encoche sur le bouton, pour permettre à l’utilisateur de trouver plus facilement le sens de la souris à l’aveugle. SI cette encoche est présente, la souris est forcément une Blueberry. Cette technique a un défaut : il existe des Blueberry sans l’encoche. Si elle l’a, c’est donc une Blueberry. Si elle ne l’a pas… c’est une Blueberry ou une Bondi Blue.

Une Bondi Blue, une Blueberry


Deux Strawberry, différentes

La seconde étape, je l’ai vue . Apple a changé la boule entre le premier modèle (Bondi Blue) et les autres. Dans la première, la boule est bicolore, avec du Bondi Blue et du blanc. Dans les autres, la boule est gris et blanc. Le site indique le contraire, mais mon expérience personnelle (et ce test de l’iMac en 1998) montrent bien que c’est la bonne valeur. Enfin, disons que ma seule souris avec une boule Bondi Blue est une souris Bondi Blue, et que toutes les autres ont la version grise.

Les deux boules

En clair, si la souris a une boule colorée et pas d’encoche, c’est sûrement une Bondi Blue. Si elle a une encoche, c’est forcément une Blueberry.

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Canard PC Hardware 44 est en kiosque

Par Pierre Dandumont — 31 mars 2020 à 08:00

Je profite du World Backup Day (oui, c’est aujourd’hui) pour vous parler du numéro 44 de Canard PC Hardware. La raison ? Il parle de sauvegardes.

Comme tous les trimestres, Canard PC Hardware est en kiosque. Si vous êtes abonné, vous l’avez peut-être déjà reçu, mais dans le cas contraire, il est disponible chez votre revendeur préféré. Vos marchands de journaux ont le droit d’être ouverts et quand ils le peuvent matériellement, ils le sont, donc vous y trouverez votre magazine. Mais restez prudents : respectez les consignes sanitaires, évitez de multiplier les sorties, groupez vos courses à faire.

Le magazine, donc. Il propose deux gros dossiers thématiques. Le premier porte sur la sauvegarde. Comment faire ? Sur quoi ? A quelle fréquence ? Bon, si vous avez un Mac… vous utilisez Time Machine, mais tout le monde n’utilise pas macOS ou iOS. Le second dossier porte sur l’accessibilité pour les personnes avec un handicap physique. Et plus spécifiquement dans les jeux vidéo : comment ils jouent, avec quoi, etc. J’en ai profité pour tester et expliquer comment fonctionne la manette de Microsoft et les accessoires de Logitech.

Dans la suite, Oni et moi avons testé des cartes graphiques, des processeurs (32 coeurs, mieux que le Mac Pro !), une brosse à dents connectée, du Wi-Fi 6, etc. On parle aussi du bug de l’an 2000 et de celui de l’an 2020, de Windows que vous ne connaissez pas, etc.

Si vous n’êtes pas abonné (Comment ? Pourquoi ?), il est donc en kiosque. Et normalement bientôt en ligne exceptionnellement.

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Le possible easter egg du Power Mac 4400

Par Pierre Dandumont — 30 mars 2020 à 08:00

Depuis quelques années, je cherche les images cachées dans les ROM des vieux Mac (là par exemple). Et sur Twitter, une personne a publié des images… avec une photo que je connaissais pas.

Vu le texte (Tanzania Team), je me suis dit que ça venait du Power Mac 4400 ou d’un clone (c’est le nom de code de la carte mère). Bingo : mon dossier avec les ROMs des Mac ne contenait pas celle du 4400. Après une extraction rapide, j’ai bien trouvé la même image. Je suppose qu’elle est aussi dans les ROM des clones basés sur la même carte mère (Motorola, Power Computing, etc.) mais je n’ai pas trouvé de dump des ROM.

Tanzania Team

Par contre, je n’ai pas trouvé comment afficher l’image. Je n’ai pas de Power Mac 4400 et MacKido, qui liste une bonne partie des easter egg de ce type, n’a pas le Power Mac 4400 dans sa liste. J’ai cherché un peu, mais je n’ai pas trouvé de référence à cet easter egg sur Google.

Si quelqu’un a la méthode pour afficher l’image, ça m’intéresse (si je trouve un jour un 4400).

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Let’s Play Apple Pippin : Tetsuman Gaiden

Par Pierre Dandumont — 29 mars 2020 à 08:00

Comme je suis confiné, j’en profite pour tester quelques jeux Pippin en vidéo, ce que j’avais fait il y a un moment. Cette semaine, Tetsuman Gaiden.

Je sais que c’est assez artisanal, le montage vidéo (et le stream), ce n’est pas mon truc. Mais je pense que c’est intéressant d’avoir des images des jeux Pippin. Pour info, j’utilise OBS avec une carte d’acquisition (un Elgato Cam Link) avec un adaptateur VGA vers HDMI. J’ai monté ça rapidement, et a qualité est quand même meilleure que dans les vieux tests ou je faisais l’acquisition en S-Video.

Tetsuman Gaiden, donc, est un titre hybride qui fonctionne sur Pippin et Macintosh. Il utilise correctement la manette de la console, ce qui est plutôt rare. Le jeu est en japonais, avec pas mal de voix. J’ai joué pendant une dizaine de minutes sans trop savoir ce que je faisais. Il y a pas mal de petites épreuves, mais je ne sais pas à quoi elles correspondent. Je ne peux pas vraiment juger le jeu, je n’ai pas compris réellement le but.

Le jeu n’utilise pas de fonctions spécifiques de la Pippin en dehors de la manette, donc pas besoin de RAM, pas d’impression, etc.

La pochette


Compatible Macintosh (68K)

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Le port micro USB caché de la SteelSeries Stratus XL

Par Pierre Dandumont — 28 mars 2020 à 07:00

En changeant les piles de ma manette SteelSeries (une Stratus XL iOS), je me suis rendu compte qu’elle possédait un port micro USB « caché ».

Il n’est pas caché comme sur les caméras Arlo, vu qu’il sert pour les mises à jour de firmware, mais il n’est pas accessible directement tout de même. Je me suis donc posé une question : est-il possible de jouer en filaire ? La réponse est malheureusement non. Une fois connecté en micro USB, la manette est vue comme un périphérique HID mais pas comme une manette. Bizarre ? Oui et non. L’interface sert uniquement à la mise à jour de firmware. En clair, impossible de jouer sans Bluetooth, que ce soit sous macOS (ou Windows) ou iOS.

Le compartiment des piles (évidemment des Apple)


Le port USB caché

Mais le micro USB n’est pas totalement inutile : il permet d’alimenter la manette. Une fois reliée à une source d’énergie, elle fonctionne en Bluetooth comme si vous aviez installé des piles. Petite bizarrerie, d’ailleurs, il n’y a pas besoin d’allumer la manette dans ce cas là : elle fonctionne directement. Ce n’est pas très pratique, vu qu’il faut enlever le capot du compartiment des piles et que la prise n’est pas très accessible, mais si vous manquez de piles, c’est une solution acceptable.

La manette est à jour


C’est le moment de jouer

A noter, enfin, que depuis mon premier test, le comportement a été modifié (sûrement via une mise à jour de firmware). Elle ne fonctionne plus en HID, mais – au moins – macOS supporte correctement les manettes iOS. Si vous êtes abonnés à Apple Arcade, vous pouvez donc profiter des jeux avec la manette.

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Utiliser une manette 8BitDo sous iOS 13

Par Pierre Dandumont — 27 mars 2020 à 07:00

Avec iOS 13, Apple a ajouté le support des manettes Xbox One et PlayStation 4 dans son OS. Mais uniquement celle des deux grands constructeurs : celles des autres fabricants sont exclues de façon articifielle. Vraiment ? Il existe une astuce pour utiliser une manette 8BitDo (et sûrement d’autres) sous iOS 13. Testé et approuvé.

Je parle des manettes 8BitDo parce qu’elles sont de bonne qualité en général et qu’elles se trouvent assez facilement. La SF30, qui reprend le feeling général d’une manette de Super NES mais avec des ajouts modernes, vaut une quarantaine d’euros. Ce n’est pas tellement moins qu’une manette de Xbox One ou de PlayStation 4, mais on peut préférer la prise en main (ou en avoir une). J’ai testé avec une vieille N30 Pro, qui n’est plus supportée par le fabricant, mais ça passe de la même façon avec d’autres.

Ma vieille manette et un iPad

La première chose à faire va être d’aller lire le manuel de la manette 8BitDo et de mettre à jour le firmware. Il va en effet falloir vérifier comment démarrer la manette dans différents modes. 8BitDo, pour une compatibilité maximale, triche en effet un peu : en mode Mac, la manette envoie des commandes HID, en mode iCade (j’en reparlerais), elle propose une émulation clavier, en mode Xbox, des commandes Xinput, etc. Selon les cas, il faudra passer en mode Xbox (sur ma manette, je dois presser X et le bouton power en l’allumant) ou en mode Mac. Le problème vient de la façon dont iOS filtre artificiellement les manettes sur le nom du périphérique… Avec ma manette, ça marche en mode Xbox.

Au lieu de jumeler la manette dans le menu Bluetooth, il faut se rendre dans Accessibilité -> Contrôle de sélection (pas besoin de l’activer) -> Boutons -> Appareils Bluetooth…. Ensuite, il suffit de choisir la manette, qui devrait apparaître. La compatibilité varie un peu : les versions récentes de chez 8BitDo s’affichent comme des manettes de PlayStation 4 (donc sous le nom Wireless Controller) en mode Mac, ce qui fonctionne. La mienne pas, mais en mode Xbox, elle a le nom 8Bitdo NES30 Pro(x) et ça marche. Je vous conseille de tester d’abord le mode Mac, ensuite le XBox si ça ne passe pas.




Une fois que c’est réglé là-bas et que la manette est connectée, elle devrait être utilisable comme une manette compatible MFi dans les jeux. Sur mon iPad, un logiciel de test voit la manette, et je peux jouer à Crossy Road Castle (j’aime beaucoup). Et Castlevania : Symphony of the Night, qui ne marche pas avec ma manette MFi filaire, accepte la manette avec cette astuce sur mon iPhone.

La manette est bien vue


Et je peux jouer !

Je ne garantis pas que ça fonctionne avec toutes les manettes Bluetooth, mais si vous n’avez pas de manettes compatibles officiellement, l’astuce fonctionne encore sous iOS 13.3. A noter que tout ça vient des limitations arbitraires d’Apple : d’un point de vue technique, iOS 13 bride juste sur le nom de l’appareil (et peut-être l’adresse MAC) dans la recherche. Mais en théorie, n’importe quelle manette HID ou Xinput fonctionne. Business is business.

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DisplayLink va passer par une application sur le Mac App Store

Par Pierre Dandumont — 26 mars 2020 à 07:00

J’utilise de temps en temps une carte graphique externe en USB de chez DisplayLink depuis des années, et la société vient d’annoncer une solution intéressante pour ses pilotes : une application qui va être distribuée sur le Mac App Store.

J’avais parlé de ma carte dès 2012 (et mon modèle date de 2008), et elle fonctionne aussi sous Android. Mais quand j’avais reparlé des cartes avec les pilotes High Sierra, j’avais montré un truc : les performances sont extrêmement variables en fonction des pilotes, et chaque mise à jour mineure de macOS peut casser la compatibilité.

Ma vieille carte

La nouvelle architecture est plutôt intéressante. Plutôt que de se baser sur des kext (extensions, des pilotes), DisplayLink va distribuer une application via le Mac App Store – à terme, encore en bêta aujourd’hui – qui va permettre de gérer les écrans. Elle nécessite d’être installée manuellement, d’activer un truc de confidentialité, et c’est tout. La mise à jour devrait être simplifiée, sans les messages de macOS liés aux pilotes.

L’application


Les autorisations

Première chose, il faut bien désinstaller les pilotes classiques et utiliser macOS Catalina. Pour les anciens OS, DisplayLink propose encore les pilotes et ça remonte assez loin (Mac OS X Snow Leopard). Si vous avez un dock avec de l’Ethernet et de l’audio, les pilotes sont normalement intégrés à macOS depuis 10.11, donc ça date. Techniquement, la documentation indique que ça ne fonctionne pas avec les cartes de première génération… mais en fait si. J’ai une carte en DL-160 et elle est supportée pour le moment.

Le DVI de ce modèle limite au 1 680 x 1 050


Sur mon écran de test


macOS voit que le eGPU gère l’écran


Ecran inconnu

Il reste toujours quelques bugs, bêta oblige. Premièrement, iTunes (Musique) va râler sur l’absence de HDCP, donc impossible de lire une vidéo protégée si l’écran est branché. C’est classique, vous aurez le même message avec un écran VGA. Même chose, pas de Netflix. Dans les autres limites, il faut que le Mac soit ouvert (impossible d’utiliser un écran externe en mode clamshell), la carte ne gère pas la rotation des écrans et l’application ne gère que deux écrans contre quatre avec le pilote classique. Dans les trucs un peu énervants, classiques aussi, l’écran de login de macOS ne fonctionne pas sur l’écran externe car le pilote n’est pas chargé. Enfin, il y a quelques définitions qui ne sont pas nécessairement accessibles avec la carte graphique externe, mais normalement la native est choisie par défaut, et mettre autre chose que la native est une mauvaise idée.

Petit message de Musique


Ecran noir avec Netflix, même sur l’écran principal

J’aurais bien testé les performances, mais Xbench n’a pas de version 64 bits. En tout cas, la bêta est plutôt prometteuse et ça devrait aider les gens qui ont des dock USB-C qui intègrent une carte graphique DisplayLink sans récupérer la vidéo sur le connecteur USB-C.

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Un prototype d’Apple Pro Keyboard coloré sur eBay

Par Pierre Dandumont — 25 mars 2020 à 07:00

En 2000, le clavier Apple Pro Keyboard n’a été proposé que dans une seule couleur chez Apple, avec une coque transparente avec des touches noires. Mais la société avait a priori décidé au départ de l’accorder aux couleurs des iMac.

J’avais montré une version verte il y a quelques années, et il y e une variante bleue sur eBay actuellement. Je n’arrive pas à décider si c’est du blueberry ou du bondi blue… Il est déjà assez cher au moment d’écrire ces lignes, d’ailleurs.

Le clavier


Prototype


Attention, il ne faut évidemment pas confondre ce modèle (le M7803, Apple Pro Keyboard) avec celui des iMac (M2452, Apple USB Keyboard). La différence la plus visible vient de la présence d’un bloc pour les flèches sur le Pro Keyboard. Apple déclinera bien le Pro Keyboard dans une autre couleur quelques années plus tard, d’ailleurs : en blanc avec l’iMac G4.

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Beats Updater et son intégration bizarre

Par Pierre Dandumont — 24 mars 2020 à 07:00

J’ai depuis quelques mois un casque Apple Beats, et l’intégration des logiciels est… étonnante.

Pour mettre à jour le casque ou le renommer, il faut aller télécharger un logiciel : Beats Updater. Il mélange un vrai logiciel avec une page Web : une fois lancé et le casque branché en filaire, il est possible de mettre à jour le firmware ou gérer le nom, mais dans un navigateur. Mais ce logiciel m’étonne sur deux points. Premièrement, il n’est pas distribué dans le Mac App Store mais sur le site de Beats, et deuxièmement – plus étonnant – il se met à jour dans les Préférences Système de macOS. Pas dans le Mac App Store ni en lançant le logiciel, donc, mais dans la zone réservée aux mises à jour de l’OS. Jusqu’à maintenant, je n’avais vu qu’un logiciel « tiers » dans cette zone : la version de développement de Safari.

Pas sur le Mac App Store


Une interface qui passe par le navigateur


Une intégration poussée dans macOS

C’est assez bizarre de voir qu’Apple intègre l’outil dans son OS mais ne le distribue pas réellement avec les outils classiques.

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Réutiliser la carte Wi-Fi d’un Nabaztag:tag

Par Pierre Dandumont — 23 mars 2020 à 07:00

La semaine dernière, je parlais du Nabaztag;tag et de la carte TagTagTag. Après l’installation de la nouvelle carte, la carte Wi-Fi d’origine peut être réutilisée. Petite explication.

Dans le Nabaztag:tag (la version avec un nombril), la partie Wi-Fi est gérée par une carte Mini Card avec une interface USB. Le Mini Card, parfois nommé improprement Mini PCIe, est utilisé dans pas mal d’appareils pour gérer les cartes Wi-Fi (mais pas que). Le connecteur transporte du PCI-Express (une ligne) mais aussi de l’USB, le nécessaire pour une carte SIM, etc. Dans le Nabaztag;tag, la carte est donc interfacée en USB.

La carte dans un adaptateur


Une puce assez standard

Cette carte utilise une puce assez courante : une Ralink RT2571. Et il existe des pilotes pour certains vieux Mac. Ralink a été racheté en 2011 par Mediatek, mais les pilotes se trouvent encore (sinon, j’ai une copie). Ils supportent officiellement Mac OS X 10.3, 10.4, 10.5 et 10.6, mais le pilote Snow Leopard est 64 bits, donc il devrait fonctionner sur des OS plus récents (je n’ai pas essayé).

Les pilotes


Les pilotes


Les pilotes


Les pilotes


Ne mettez pas d’accents dans un SSID…


Dans les réglages réseau de Mac OS X Tiger

Pour en profiter, il faut un simple adaptateur Mini Card vers USB (ça se trouve pour quelques dollars en temps normal) pour connecter la carte. Vous vous demandez peut-êtrre l’intérêt ? Premièrement, connecter des Mac qui n’ont pas de Wi-Fi, que ce soit des Mac de bureau (G3, G4, etc.) ou des portables (genre un iBook). Deuxièmement, éventuellement avoir une seconde connexion réseau sans fil.

Sur un PowerBook 12 pouces, ça dépasse un peu

L’intégration n’est évidemment pas aussi bonne qu’avec une carte AirPort, mais Ralink fournit un outil de connexion et les pilotes sont stables. Pour le test, j’ai sorti un PowerBook G4 12 pouces sous Tiger, et ça fonctionne bien. La carte est en 802.11g (54 Mb/s) comme la carte d’origine, et les performances correctes. Ca dépasse forcément un peu plus qu’une carte intégrée, mais ça peut dépanner.

Après, j’explique ici comment la réutiliser avec un Mac, mais elle fonctionne évidemment aussi sous Windows, ou même en interne dans certains Mac et PC. Attention, ce n’est pas systématique : tous les appareils ne câblent pas nécessairement l’USB sur le connecteur Mini Card. Enfin, le Nabaztag classique contient aussi une carte Wi-Fi, mais je n’ai pas encore démonté mon lapin pour vérifier le modèle (c’est du PCMCIA).

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La Pippin aurait pu avoir une webcam (bis)

Par Pierre Dandumont — 22 mars 2020 à 07:00

Il y a quelques années, j’expliquais que la Pippin aurait pu avoir une webcam, et en rangeant mon matériel, je suis retombé sur mes QuickCam.

Un des SDK de la console contient en effet des extensions pour la QuickCam couleur et la version noir et blanc. Les deux se connectent sur le port série, donc sur la Pippin. J’ai donc ouvert toutes les ISO que je possède (une bonne partie des jeux sortis, même si ce n’est pas totalement exhaustif) sans trouver de titres compatibles. Je soupçonne Mug-o-Matic d’être compatible (mais il n’est jamais sorti). Sinon, on trouve une photo d’une Pippin avec une QuickCam dans un vieil article de PC Watch. Visiblement, CU-SeeMe avait été porté sur la console.

QuickCam

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Quelques objets connectés qui écrivent dans l’application Santé

Par Pierre Dandumont — 21 mars 2020 à 07:00

Cette semaine, je vous présente quelques objets connectés que j’ai parfois depuis un moment et qui écrivent dans l’application Santé. Cette série d’articles du samedi n’est pas sans intérêt, je prépare quelque chose sur ça.

En fait, ce sont donc des produits de santé, avec un fonctionnement assez basique, donc je n’ai pas nécessairement besoin d’un long article pour en parler.

iHealth Air

Le iHealth Air est un oxymètre de poul, un appareil qui permet de mesurer la saturation en oxygène et la fréquence cardiaque. D’un point de vue technique, l’Apple Watch pourrait le faire, mais visiblement les certifications prennent du temps. Le fonctionnement est simple : on place le doigt dans la pince (façon Famille Addams), on presse le bouton et l’écran affiche la saturation (qui doit être entre 95 et 100 %) et la fréquence cardiaque. L’appareil communique en Bluetooth avec un iPhone si l’application est lancée (elle est assez correcte) et il est possible de charger les mesures faites sans l’application. C’est la partie un peu reloue : il faut aller dans la section Oxymètre de pouls, puis Filtrer les données et choisir Charger tous les résultats. Pour le reste, le capteur se charge en micro USB, c’est assez compact, bien lisible et les données se retrouvent dans Santé (il faut simplement activer HealthKit dans l’application). L’iHealth Air vaut 70 € chez le fabricant, et n’est pas trop en vente sur Amazon.

Le Air


L’affichage n’est pas complet parce que c’est des LED qui scintillent…


La récupération des données hors-ligne

Withings Thermo

Le Thermo est un thermomètre connecté, vendu assez cher (100 €) et évidemment en rupture de stock au moment décrire ces lignes, que ce soit sur Amazon ou chez son fabricant. C’est un modèle temporale, qui ne nécessite pas de contact, et la précision annoncée est bonne (mon ancien thermomètre donnait les mêmes mesures). Il se connecte en Wi-Fi ou en Bluetooth, avec une bonne autonomie sur ses deux piles AAA : je l’ai depuis fin 2017 et je n’ai pas dû les changer (bon, je prends rarement ma température). Le fonctionnement est simple : on balaye le front, la température s’affiche. Le thermomètre peut stocker les données, mais sinon il synchronise avec l’application dédiée. On peut assigner directement une mesure à une personne avec un balayage tactile (le point faible du produit, à mon avis, c’est assez vite énervant). Dans l’ensemble, rien à dire, ça marche bien, même si c’est cher. Au passage, le mien porte la marque Nokia, mais c’est bien un Withings…

Le Thermo


Le Thermo

Withings BPM

Ca va faire un peu publicité pour Withings, mais j’ai le tensiomètre de la marque. Enfin, un tensiomètre : le BPM de 2016. Depuis Withings en a sorti d’autres. Le BPM que j’ai est équivalent au BPM Connect (une centaine d’euros) et il existe un BPM Core, qui fait aussi ECG (plus cher). Je dois dire que je ne prends pas souvent ma tension, donc je n’ai pas grand chose à dire. Ça fonctionne a priori bien, en tout cas l’application est pédagogique. Il s’alimente avec des piles, et l’autonomie semble bonne, mais comme pour le thermomètre je l’utilise assez peu.

Le BPM


Tout est OK

Withings Smart Body Analyser

Le dernier produit dont je veux parler rapidement est une balance. C’est un vieux modèle (WS-50, elle date de 2013, je l’ai achetée en 2015) et elle mesure pas mal de données en plus du poids (fréquence cardiaque, niveau de CO2, IMC, etc.). Franchement, je suis très content du produit, ça fonctionne bien depuis des années chez moi avec comme seul bémol une autonomie un peu faible. Je me pèse tous les jours (à peu près) et les quatre piles AAA ne tiennent que quelques mois. C’est à peu près l’équivalent de la Body+ actuelle (qui est plus perfectionnée).

La balance

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SxS : les cartes mémoire ExpressCard de Sony et Sandisk (bis)

Par Pierre Dandumont — 20 mars 2020 à 07:00

J’avais déjà parlé des cartes SxS de Sony et Sandisk il y a quelques mois, mais la carte que j’avais trouvé était défectueuse : impossible décrire de façon fiable. J’ai trouvé une seconde carte, qui cette fois fonctionne correctement.

Ma première carte était une SXS-1 de 32 Go, la seconde une SxS Pro de 16 Go. Elle est plus ancienne et plus lente : environ 100 Mo/s en lecture et 45 Mo/s en écriture, sur une interface PCI-Express 1.1. Dans les trucs qui changent, le logiciel de Sony ne peut pas détecter l’état de la carte, mais en même temps il considérait la précédente (défectueuse) comme « Good ».

La carte


Face à ma seconde carte


Le logiciel de Sony


Des performances moyennes


PCI-Express 1.1 (2,5 Gb/s)

Cette seconde SxS est plus lente que la première, donc, mais par contre elle ne plante pas quand on teste longuement ou quand on formate. Enfin, la carte contenait de la vidéo, mais c’était un plan fixe de presque une heure sur un mur…

Un mur.

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Les lecteurs sont sympas : un Flight Control System de chez Thrustmaster

Par Pierre Dandumont — 19 mars 2020 à 07:00

Il y a quelques mois, Michel m’a proposé un petit cadeau : un Thrustmaster Flight Control System en ADB. Je l’ai donc reçu (merci) et essayé. Et c’est plutôt sympathique.

En fait, j’ai même reçu un Flight Control System (FCS) mais aussi un WCS (Weapons Control System). La connexion est assez classique : le joystick se connecte en ADB, avec une prise en Y (il est donc possibles de chaîner un clavier et une souris) et le WCS se connecte sur le joystick avec un connecteur DA-15.

Le kit


Une prise DA-15 pour la manette de gaz


L’ADB en Y

Le joystick propose les axes classiques, quatre boutons et un hat switch (je ne connais pas le nom en français). Le WCS possède une manette de gaz et pas mal d’autres boutons. C’est plutôt complet, bien construit, ça semble solide (et vu l’âge, ça l’est).

Le stick


Le WCS


Sa prise


Le hat

La partie logicielle est intéressante. D’abord, j’ai cherché pendant un moment les pilotes (ThrustWare 2.0) pour finalement les trouver… chez ThrustMaster. Directement sur le FTP de la marque. Ce n’est pas référencé, mais ça fonctionne. Attention, les pilotes en question imposent de désactiver Apple Guide dans les extensions. J’ai testé sous Mac OS 9 et tout fonctionne.

Ensuite, il y a un support direct dans les GameSprockets. C’est une série d’API Apple qu’on peut comparer vaguement à DirectX à l’époque, avec des commandes standardisées pour les périphériques, la vidéo, etc. Et le FCS (ainsi que le WCS) est dans la liste.

Enfin, le joystick ne fonctionne pas comme une souris ou un clavier en ADB. Il utilise un protocole spécifique qui nécessite des pilotes. Ça ne pose pas de soucis sous Mac OS 9 (et avant) mais sous Mac OS X avec un adaptateur ADB, c’est évidemment un problème. Il existe deux solutions dont je reparlerais : un pilote pour les vieux Mac OS X et un second, open source, pour des versions un peu plus récentes. Je vais tenter de le compiler en 64 bits pour les Mac modernes, mais il demande une version de Xcode un peu ancienne, donc ça prend du temps de mettre tout en place.

J’ai testé avec quelques jeux, et ça marche plutôt bien. Tomb Raider ou Nanosaur reconnaissent directement le FCS comme un joystick, et on peut régler (très) facilement la liaison entre les fonctions et les boutons. C’est un plaisir sur ce point, surtout quand on vient de joystick moins complets.

L’interface du pilote


Dans Nanosaur


Tomb Raider voit directement le joystick (les erreurs viennent de la capture)


On peut assigner facilement des fonctions aux boutons (les erreurs viennent de la capture)

C’est donc un excellent joystick pour les machines sous Mac OS, au moins si vous avez de l’ADB. Merci Michel !

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Installer la carte TagTagTag dans un Nabaztag:tag

Par Pierre Dandumont — 18 mars 2020 à 07:00

L’année dernière, un des créateurs du Nabaztag décidait de proposer une carte pour faire revivre les lapins, avec un Raspberry Pi. J’avais participé, reçu ma carte, mais je ne l’avais pas encore montée. C’est maintenant le cas.

Un seconde vague de financement avait été lancée, mais elle a été annulée pour les raisons que vous imaginez.

Le kit comprend une carte Raspberry Pi Zero, un PCB complet, un tournevis et une carte SD.

Le PCB


Le tournevis


Le cerveau

La première chose à faire va être de s’occuper de la carte microSD. Bonne nouvelle, ce n’est pas une microSD noname mais une Sandisk rapide, c’est toujours ça de gagné. Pour rappel, le projet passe par une carte Raspberry Pi un peu spécifique : c’est la version Zero W (Wi-Fi) avec un header. Il faut simplement flasher la dernière version de l’OS sur la carte microSD. Ensuite, et c’est bien expliqué, il faut configurer le Wi-Fi avant de monter le tout. J’en ai profité pour tester le nouveau logiciel de la fondation, qui permet de flasher une image.

Le logiciel de la fondation

Attention à la configuration du Wi-Fi : notez bien le SSID. Et dans mon cas, le fichier a été sauvé sous le nom wpa_supplicant.conf.txt, pensez à enlever le .txt avant de le copier sur la carte microSD. J’ai dû utiliser cette commande :

mv /Volumes/boot/wpa_supplicant.conf.txt /Volumes/boot/wpa_supplicant.conf

Ensuite, le lapin. Je fais le montage sur un Nabaztagtag (la version avec un micro et du plastique brillant) mais ça fonctionne aussi avec le lapin de première génération, le Nabaztag. Il n’a pas de nombril, et il est fait de plastique mat. Par contre, pas de salut pour les Karotz (lapin de troisième génération), désolé.

Le cobaye

Il faut commencer par ouvrir le lapin, et c’est à ça que le tournevis fourni sert. Parce que le lapin était fermé par des vis avec une tête triangulaire, ce qui n’est pas très courant. Il y a 4 vis, et ensuite vous pourrez ouvrir le lapin (après avoir enlevé les oreilles).


Maintenant, il faut enlever le micro et sa couronne noire. Il y a quatre vis cruciformes classiques. Attention, le connecteur du microphone est collé, et donc il vaut mieux passer par un sèche-cheveux (30 à 40 secondes suffisent) pour ramollir le tout. Pas besoin de jouer au bourin.


Ensuite, la base, avec 4 autres vis cruciformes. Fun fact : la queue des lapins existent en plusieurs couleurs. Celui du tutoriel officiel en a une rose, le mien une bleue.


La queue bleue

La carte RFID doit être débranchée, avec trois petites vis cruciformes.

Maintenant, les guides et les connecteurs. Il faut chauffer un peu pour que la colle se détache, et faire bouger dans les deux sens. Avec un peu d’efforts, et sans forcer, tout va se détacher. Il faut y aller doucement et ne pas hésiter à (re)chauffer.

Les trois guides


Les trois pièces


Les connecteurs s’enlèvent facilement après un peu de chauffe


Ensuite, le PCB. Il est fixé avec deux vis au-dessus de la carte. Enlevez aussi l’antenne Wi-Fi, supportée par une seule vis. Petit truc au passage, la carte Wi-Fi peut être récupérée, c’est un modèle USB en format Mini Card à base de Ralink RT2571W.


L’antenne, inutile


La carte

Enfin, il faut casser la tige centrale du haut, qui supportait la carte RFID. On est à la fin de la première partie.

Avant


Maintenant, il faut installer la nouvelle carte en utilisant les vis de l’ancienne. Aucune idée de la raison, j’avais peut-être déjà bidouillé ce lapin, mais je n’avais pas de vis en bas. Mais normalement, vous devriez en avoir quatre.

Le PCB en place

Attention, c’est compliqué. Le tutoriel officiel peut aider.

L’oreille gauche doit être connectée sur le connecteur à l’arrière de la carte, avec le connecteur ver le haut (c’est-à-dire les deux lignes en relief vers la carte). L’oreille droite dans l’autre sens, toujours sur le connecteur à l’arrière de la carte. Vous devez donc voir les traces des fils. Le power qui part du bas de la carte dans la prise Power. Vous devez voir les traces, et les deux broches sont les plus proches de la tête. Le speaker (en bas à gauche de la carte) avec connecteur vers le haut. Le bouton avec le câble qui part de la tête, avec le connecteur vers le haut.

Récupérez la carte RFID et branchez-là, connecteur vers le haut.

La carte RFID

Installez la carte Raspbery Pi avec son header.

Le nouveau cerveau

Maintenant, il faut réinstaller les guides pour les LED. Un peu de patafix peut aider, dixit le tutoriel.

Petite fixation maison

Pour la suite, la carte RFID. Il n’y a plus que deux vis, assez logiquement.

On s’approche de la fin : il faut refixer le lapin sur son socle, en rebranchant les deux câbles. Le line out connecteur vers le haut, le volume connecteur vers le bas.

Sur son socle

Presque dernière étape : remettre la couronne du microphone. Pas besoin de le brancher.

Avec le micro débranché

Avant de refermer le lapin, je vous conseille tout de même de vérifier que la carte se connecte bien à votre réseau Wi-Fi. Le démarrage prend pas mal de temps la première fois, c’est bien expliqué là. Si tout est bon, vous pouvez le refermer. Dans mon cas, j’ai dû modifier un truc sur la carte microSD, avec la ligne de commande qui est au début.

Le lapin refermé

Dans un prochain sujet, j’expliquerai comment la nouvelle interface fonctionne.

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Un joystick pour Mac… en port série (aidez-moi)

Par Pierre Dandumont — 17 mars 2020 à 07:00

Récemment, j’ai acheté un joystick pour Mac, le MacFly, et le vendeur indiquait qu’il était en ADB. Mais en l’ouvrant, je me suis rendu compte qu’il utilise une prise série en Mini DIN 8.

Bien évidemment, j’ai le manuel mais pas les pilotes, et je n’ai pas trouvé de copie de la disquette. Et le seul autre vendu sur eBay est un peu cher pour un petit test. Donc si quelqu’un a une vieille disquette avec les pilotes en question, ça m’intéresse.




La prise série

Pour aller plus loin, il y a quelques captures de l’interface dans le manuel, et quelques jeux connus (genre un jeu Star Wars) proposent des réglages pour ce joystick, donc je suppose qu’à l’époque, les ventes devaient être conséquentes. On peut notamment voir que tout est programmable.

L’interface


L’interface

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Test rapide : un écran portable AOC en USB-C

Par Pierre Dandumont — 16 mars 2020 à 07:00

J’en parlais la semaine dernière, j’ai testé un écran portable de chez AOC. Et quand on est confiné avec un PC portable, c’est plutôt pas mal (oui, j’adapte la ligne éditoriale).

Je dois dire que du coup, dans mon cas c’est un peu inutile : je télétravaille partiellement depuis des années et je suis donc équipé à la maison. Mais l’écran est tout de même intéressant.

L’écran sur le bureau


L’unique USB-C

Le modèle que j’ai essayé est un AOC I1601FWUX qui fait partie de la gamme portable d’AOC. Il en existe quatre : un 15 pouces avec une définition faible (1 366 x 768), un 17 pouces en 1 600 x 900, et deux 15,6 pouces en 1080p. Le premier utilise une carte graphique USB 3.0 intégrée (DisplayLink), le second une prise USB-C. C’est évidemment ce modèle que j’ai testé. Je vous déconseille les deux premiers, parce que la définition est franchement légère (et ce sont des dalles TN), et le troisième peut poser des soucis sous macOS. Les pilotes DisplayLink sont plus universels que l’USB-C, mais la compatibilité sous macOS est assez aléatoire.

L’image passe en DisplayPort

L’avantage de la version USB-C, c’est qu’un seul câble fournit l’énergie et la vidéo. Le désavantage de la version USB-C, c’est qu’un seul câble fournit l’énergie et la vidéo. Parce qu’il faut une machine qui a des ports USB-C et qui prend en charge la vidéo dessus. C’est courant sur les PC portables (et les Mac portables, évidemment) mais pas sur les PC. Les cartes mères avec de l’USB-C récupèrent rarement la vidéo (même s’il existe des cartes pour ça), et la solution la plus évidente sur un PC de bureau passe par une carte Nvidia RTX (certains modèles ont de l’USB-C) ou l’adaptateur Huawei. Techniquement, on peut l’alimenter avec un adaptateur secteur pour un PC portable qui ne fournit pas assez d’énergie, mais il faut un chargeur de bonne qualité, sinon la tension s’effondre et il se coupe. Un chargeur de smartphone basique, même en 5 V/2 A, ne suffit généralement pas.

Sur un vieux MacBook Air, avec une alimentation externe, ça passe.

L’écran d’AOC pose tout de même un souci : il pompe pas mal d’énergie. A 100 % de luminosité (et ce n’est pas un luxe, il n’est pas très lumineux, 230 cd/m² à fond), il consomme environ 7,5 W. Et c’est assez compliqué sur les appareils USB-C : quand on mesure la tension avec un boîtier dédié, elle chute franchement avec le câble de 1 mètre fourni (moins avec un câble USB-C court). Très clairement, il n’est pas fait pour être utilisé avec un PC portable sur batterie, l’autonomie va être très basse.

Grosse consommation, tension trop faible

Question image, c’est une dalle IPS en 1080p. Vu la diagonale, c’est plutôt fin (140 ppp) mais ce n’est pas « Retina ». En fait, c’est même parfois un peu compliqué de travailler en définition native. Un agrandissement de 125 % sous Windows s’impose, ce que ne permet malheureusement pas macOS (on a juste un mode 1 600 x 900 pas trop flou). Les angles de vue sont bons, c’est de l’IPS, mais le contraste faible, tout comme la luminosité. Point très négatif, l’OSD est horrible. Il n’y a qu’un bouton qui sert pour naviguer, et c’est une plaie. A noter qu’il est possible de régler logiciellement la luminosité avec des outils dédiés.

Pas de Retina


La housse


Le support

Pour la partie pratique, AOC livre une protection qui fait office de support aimanté. C’est moins propre que les iPad, mais le fonctionnement est assez similaire et c’est stable. La qualité perçue n’est pas extraordinaire, mais ça semble solide tout de même. La dalle n’est pas protégée par du verre, le plastique brillant fait un peu cheap. Dans les trucs un peu idiot, macOS détecte une sortie audio DisplayPort mais l’écran n’a pas d’enceintes (c’est un souci assez courant). Sinon, c’est assez léger au vu de la taille (~800 grammes). En pratique, j’aurais aimé un port USB-C de plus de l’autre côté, pour brancher directement un appareil (et simplifier la mise en place), un OSD pratique et éventuellement des haut-parleurs.

macOS voit de l’audio

Si vous avez un PC portable avec de l’USB-C et la possibilité de l’alimenter, ça fait tout de même un bon écran d’appoint, c’est assez pratique même s’il faut s’approcher pour qu’il soit bien lisible. Le prix n’est pas exagéré : on le trouve pour environ 190 €.

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La Pippin passe en 2020, contrairement aux Mac

Par Pierre Dandumont — 15 mars 2020 à 07:00

En début d’année, je montrais que les Mac ne passaient généralement pas correctement en 2020. Mais la Pippin, elle, le fait correctement.

Pour mettre la Pippin à l’heure, il faut une pile interne en état (j’ai justement changé celle de ma PA-82001-S). Il faut ensuite passer par le Pippin Navigator CD du bundle, qui permet de fixer la date. Par défaut, la Pippin prend la date du 27 août 1956 mais on peut fixer 2020 sans soucis. Ce n’est pas l’interface la plus efficace du monde, mais ça marche.

13 mars 2020

Et j’ai bien évidemment totalement éteint la console pour vérifier qu’elle gardait bien la bonne date. Au passage, le problème des Mac qui passent mal en 2020 ne vient pas des Mac eux-même (la puce qui gère la date accepte de passer en 2020) mais bien du tableau de bord des vieux Mac OS. Comme la Pippin utilise son propre logiciel, ça fonctionne.

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Une bouteille connectée compatible avec Santé sur iPhone

Par Pierre Dandumont — 14 mars 2020 à 07:00

Pour un futur article (pas ici), je teste pas mal de produits connectés à l’application Santé. cette semaine, la gourde.

La Hidrate Spark 3 est une bouteille connectée, vendue chez Apple avec un étonnant « Exclusivement chez Apple », vu que la société vend directement sur Amazon (au même prix). Elle existe en différentes couleurs et vaut 70 €, ce qui semble évidemment un peu cher pour une gourde. La qualité percue est plutôt bonne : le plastique utilisé est de bonne qualité, la structure transparente aussi, et si vous voulez des combinaisons de couleurs, la société vend les pièces à l’unité (le haut, le bas, le corps).

La bouteille

La question, forcément, c’est « A quoi ça sert ? ». C’est une gourde de ~600 ml (592 ml) qui va suivre votre hydratation. Elle va mesurer votre consommation (avec comme défaut de nécessiter de passer par elle, logiquement) et vous prévenir quand il faut boire. Ca semble un peu infantalisant, mais il faut bien se rendre compte qu’une bonne partie de la population reste en dessous des valeurs recommandées pour l’hydratation.

Le plastique


Une fois ouverte


Le dessous, la pile se loge dedans

La gourde fonctionne en Bluetooth, et est alimenté par une pile CR2477 avec une autonomie annoncée en mois. Ce n’est pas la batterie la plus courante, mais ça se trouve sans soucis. D’un point de vue tout à fait pratique, elle est prévue pour accueillir de l’eau, et la marque déconseille franchement de mettre de l’eau chaude ou des sirops et autres boissons sucrées. Elle ne contient pas de BPA (bisphénol A) et peut se laver à la main. De plus, l’ensemble se démonte facilement.

Elle s’allume

L’application est plutôt réussie, même si en anglais. On peut se connecter avec Apple (Sign with Apple), c’est assez clair, rien à dire. On peut voir ce qu’on a bu sur la journée (avec le but à atteindre), l’historique, la quantité d’eau bue à chaque fois, etc. Un bouton permet de lancer les LED, qui font briller la gourde : elle prévient de la même façon quand elle est vide ou quand il faut boire. Elle doit être calibrée la première fois, et à l’usage il faut bien la poser de temps en temps à la verticale. En gros à chaque remplissage et à chaque fois que vous buvez, elle doit être placée à la verticale pour bien mesurer le contenu. Par défaut, elle prévient si vous vous éloignez trop de votre but, ce qui n’est pas plus mal.




L’intégration Santé

L’intégration Santé est plutôt bonne : l’application va mettre à jour Santé pour indiquer la quantité d’eau ingérée, mais aussi récupérer les données nécessaires pour calibrer l’ensemble. C’est intéressant, parce que pas mal d’applications ne sont pas capables de le faire et vous demande votre poids, votre âge (etc.) alors même que les données sont dans Santé.

Est-ce que ça vaut 70 € ? Bonne question. C’est une gourde de bonne qualité, et quand on aime suivre des chiffres, c’est quand ême pas mal. Après, il existe des gourdes tout aussi bien pour nettement moins cher.

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L’USB-C du Raspberry Pi 4 corrigé… il paraît

Par Pierre Dandumont — 13 mars 2020 à 07:00

A l’origine, je devais vous montrer que la version 1.2 du Raspberry Pi 4 corrigerait enfin le bug de conception de la carte. Je n’en avais pas parlé ici, mais la carte sortie en juin ne fonctionne pas avec les chargeurs USB-C Apple.

C’est une erreur de conception, les ingénieurs n’ont pas bien lu les spécifications, mais donc les Raspberry Pi ne démarrent tout simplement pas avec un chargeur USB-C Apple (que ce soit le 18 W, un modèle de MacBook Pro, etc.). Depuis quelques semaines, on voit des informations sur une nouvelle version de la carte (1.2) qui corrige le problème. Et donc j’ai commandé une carte pour le boulot. Et j’ai reçu une vieille carte. Puis une seconde, une troisième et une quatrième. Ensuite, j’ai arrêté les frais. Officiellement, la 1.2 est en production depuis fin 2019, mais visiblement les vendeurs ont un stock important de la version d’origine.

Et comme le magazine Canard PC Hardware arrive bientôt, je n’ai pas eu le temps d’écrire un autre article pour aujourd’hui. Mais du coup, je vous préviens : vous ne pourrez peut-être pas alimenter un Raspberry Pi 4 avec un chargeur Apple en USB-C. Et quand j’aurais une carte corrigée, on en reparlera.

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Le retour du retour du Nabaztag

Par Pierre Dandumont — 12 mars 2020 à 07:00

J’en avais parlé l’année dernière, le Nabaztag est de retour. Et si vous n’avez pas acheté votre carte à ce moment là, il y a un nouveau financement en cours.

Le prix ne bouge pas, c’est toujours 75 € la carte si vous avez un Raspberry Pi Zero avec un header (peu de chance) ou 95 € pour le kit complet. Je vous dirais bien que c’est génial, mais j’ai tellement de boulot pour le moment que j’ai reçu ma carte du financement précédent mais je n’ai pas encore eu le temps de la monter. Je vous prépare un article sur le sujet.

Ma carte, un de mes Nabaztag(tag)

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Brancher un écran USB-C sur un Mac sans USB-C (ou un eGPU)

Par Pierre Dandumont — 11 mars 2020 à 07:00

L’USB-C est une norme intéressante, mais elle a un défaut, ce n’est pas très universel. Si vous devez brancher de la vidéo, ça devient vite compliqué, et si vous avez un écran qui n’a que de l’USB-C, c’est vraiment compliqué. Mais il existe un câble (onéreux) pour régler ça.

Les écrans uniquement USB-C sont rares, mais existent : les LG UltraFine que vend Apple, par exemple, mais aussi quelques modèles portables. Le problème, c’est que la compatibilité est forcément un peu limitée. L’USB-C peut transporter de l’USB, mais aussi de la vidéo en DisplayPort, ce qu’on appelle le mode alternate. Sauf que toutes les prises USB-C ne le font pas : dans un smartphone ou sur une carte mère c’est rarement le cas, et toutes les cartes graphiques n’ont pas d’USB-C. Mais il existe une solution, donc. En fait, c’est un produit Huawei, le VR-2. Ce câble assez cher (comptez aux environs de 75 $, plus au moment d’écrire ces lignes) sert à l’origine à alimenter un casque VR de la société. Il propose d’un côté une prise USB-C mâle et de l’autre une prise USB-A mâle et une prise DisplayPort mâle. Le câble est (très) long parce qu’il vise un casque VR, un produit qu’on éloigne de l’ordinateur.

Les prises

Attention, il ne s’agit pas d’un adaptateur qui va de l’USB-C vers le DisplayPort comme certains adaptateurs, mais du DisplayPort (en sortie d’une carte graphique) vers l’USB-C. Le câble va combiner l’USB et le DisplayPort pour qu’un écran USB-C accepte la vidéo. Ca fonctionne a priori avec les écrans LG/Apple, avec quelques limites. Plus exactement, vous aurez la définition native sur l’UltraFine 21 (4K) de 2016 et sur l’UltraFine 24 (4K) sorti en 2019. Sur l’UltraFine 5K… ça dépend. La première version de 2016 n’est pas compatible (l’écran est uniquement Thunderbolt 3), mais la version actuelle (sortie en 2019) accepte un signal USB-C en entrée en limitant la définition (4K maximum).

L’écran sur le bureau

J’ai testé le câble avec un écran portable AOC, et ça marche… plus ou moins. Cet écran de 15,6 pouces en 1080p s’alimente en effet en USB-C et une prise USB classique ne fournit pas assez d’énergie pour l’écran. Sur mon MacBook Air, ça ne fonctionne pas (l’USB ne fournit pas assez d’énergie) mais en utilisant un dock Thunderbolt alimenté ça passe si on ne pousse pas la luminosité. La raison est simple : l’USB-C doit fournir en théorie jusque 15 W (5 V, 3 A) et l’écran d’AOC consomme jusqu’à 7,5 W. Mais un port USB classique fournit au mieux 900 mA (4,5 W), donc en réduisant la luminosité ça fonctionne au prix d’une chute assez franche de la tension.

Le câble Huawei n’est pas la solution miracle vu son prix, mais il a le mérite d’exister et de fonctionner.

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iCloud.com sur les smartphones Android

Par Pierre Dandumont — 10 mars 2020 à 07:00

Depuis quelques semaines, Apple propose une version mobile de son site, et elle est plutôt bien adaptée aux smartphones Android.

Cette version propose Photos, Notes, Rappels et Localiser, avec une interface assez propre. Ce n’est vraiment pas aussi rapide qu’une version native, comme il en existe pour Apple Music, mais sur mon Nokia 6.1, c’est tout à fait utilisable, même pour les photos. Le site propose des fonctions équivalentes aux applications iOS, je n’ai pas rencontré de bugs particuliers, c’est plutôt efficace. Il faut noter qu’il existe plus d’applications sur iPad (et sur un ordinateur) et que cette version web a quand même un défaut : la double authetification nécessite un appareil Apple. Pour utiliser la fonction Localiser, par exemple, il faut s’authentifier avec un appareil Apple… alors que c’est précisément un cas ou on risque de ne pas avoir l’appareil Apple en question. Je sais que c’est logique pour la sécurité, mais ce n’est pas très pratique du coup.


Les notes


Les photos (on peut naviguer, partager, etc.)


Localiser


les rappels, avec l’ajout, la validation, etc.

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Un joli #FAIl avec un adaptateur USB vers série

Par Pierre Dandumont — 9 mars 2020 à 07:00

Récemment, je suis tombé sur un produit qui semblait intéressant (je crois via Reddit) : un adaptateur USB vers série avec une prise Mini DIN 8 et une puce FTDI. Sur le papier, ça semblait pas mal : 19 $ sur Amazon.com, la bonne puce, etc. Mais il y avait un hic.

D’abord, j’ai commandé l’adaptateur début février, mais il venait de Chine et pas des Etats-Unis, donc il a fallu un mois pour le recevoir. Une fois branché, il est bien reconnu par macOS et par Windows (même XP), ce qui est pratique. Mais avec un QuickTake… ça ne fonctionne pas. Et en investiguant un peu, je me suis rendu compte que c’est un câble pour une radio Yaesu FT-817 et que le signal est en TTL, c’est-à-dire avec une tension bien plus faible qu’en RS232. En TTL, on travaille en 5 V (~0 V représente un 0, ~5 V représente un 1) et en RS232, on utilise des valeurs plus élevées (et négatives) : ~-12 V représente un 1, ~+12 V représente un 0. En clair, ce n’est pas interchangeable et ça ne fonctionne pas.

Pour résumer, même si la prise est compatible et que macOS voit l’adaptateur, ça ne peut pas fonctionner avec un QuickTake ou des périphériques Apple des années 80 et 90. Dommage.

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J’ai des jeux Pippin à vendre

Par Pierre Dandumont — 8 mars 2020 à 07:00

J’ai pas mal de jeux Pippin en doublon, et donc je mets le tout en vente sur eBay.

Les jeux sont sur eBay, voici la liste (avec les prix). Si vous venez d’ici, vous pouvez faire une proposition un peu plus basse que le prix en indiquant que vous lisez le blog, et on peut discuter. Je ne suis pas fermé à une vente en lot avec une réduction, d’ailleurs. Les prix peuvent sembler élevés, mais c’est en-dessous des prix moyens sur eBay et le but est surtout de rembourser le prix d’achat. En général, ils viennent du Japon, donc en plus du prix là-bas, il faut ajouter l’envoi et éventuellement la douane. Vous trouverez les essais des jeux (enfin, pas tous) sur la page de la liste de mes jeux. Je fais l’envoi classique gratuitement en France, pour l’étranger, ça va dépendre, il faut voir sur eBay.

L-Zone (75 €).

Gundam Zion Military File (85 €). Avec sa big box.

Yellows (75 €)

Yellows 2.0 (75 €)

Gundam Tactics Mobility Fleet 0079 (75 €)

Les disques de démo fournis avec le magazine MacUser/MacBin (50 €)

Ugoku Block (65 €) (le boîtier est cassé sur la charnière)

Chisato Moritaka (75 €)

Hanako-san ga Kita (75 €)

Yellow Brick Road I (75 €)

Victorian Park (75 €)

Kids Box (75 €)

Dazzeloids (85 €) (sous blister)

Nemurenu (85 €) (sous blister)

T-Break (85 €) (sous blister)

With Open Eyes (85 €) (sous blister)

Music Island “Peter and the Wolf” (85 €) (sous blister)

Music Island “Carnival of the animals” (85 €) (sous blister)

Enfin, cette page va peut-être s’autodétruire ou être modifiée.

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