Collanews

🔒
☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

Les media servers décuplent la créativité audiovisuelle

— 15 janvier 2020 à 17:00
Le show sur les concerts des Foo Fighters est alimenté par des serveurs Disguise. © DR

Plateaux de télévision, concerts, scénographies et muséographie sont quelques-uns des environnements où les media servers stockent et délivrent les contenus. Ces appareils multifonctions très souvent modulaires deviennent la pierre angulaire d’un système de diffusion multimédias : vidéo, son, images. Ils ne s’arrêtent pas là en permettant les interactions entre les médias et l’environnement. Les media servers sont de puissants outils à la pointe de la technologie. À ce titre, ils évoluent rapidement pour inclure toujours plus de possibilités et ainsi débrider la créativité. Petit tour de l’offre actuelle et des nouvelles spécificités des media servers.

 

Media player ou media server ?

La question se pose toujours et la réponse dépend de l’usage final. Les lecteurs de médias sont aujourd’hui largement disponibles, soit intégrés directement aux diffuseurs, soit sous forme de mini-boîtiers. Les fonctionnalités basiques de planning horaire et de compilation de contenus locaux et en ligne sont assurées. Les moniteurs tournant sous Android facilitent la tâche de la personne en charge de la programmation. Plusieurs outils dans le store Google sont ainsi à sa disposition pour organiser les contenus. Il est possible de créer un outil sur mesure sous la forme d’un exécutable Android (.apk) que l’on transférera dans la mémoire du moniteur.

Les media players restent assez simples d’accès, ce qui a pour effet de limiter leurs possibilités. Une fois les contenus sélectionnés, stockés ou liés, la programmation va se charger de les lire dans un ordre prédéfini ou aléatoire. Les interactions avec des événements externes sont limitées, voire inexistantes. Certains boîtiers externes proposent d’aller plus loin grâce à des ports GPIO ou RS232 pour créer une certaine forme d’interactivité.

La limitation principale des media players concerne leur gestion mono-écran. Un lecteur est relié à un seul écran. Si l’on souhaite alimenter un mur d’images, il est nécessaire de passer par des afficheurs capables de découper eux-mêmes la source reçue, ou bien par un processeur externe. En revanche, traiter différents contenus vers différents formats d’affichage simultanément est hors de portée des lecteurs média. Cette problématique se retrouve au niveau de la synchronisation multi-écrans.

Le media player se destine avant tout à de l’installation fixe, où les contenus sont organisés puis lancés en boucle pour une période de plusieurs jours à plusieurs mois sans aucune intervention extérieure. Ils sont parfaits pour l’affichage dynamique, mais peu adaptés à des contraintes fortes de gestion multiformats, multicouches, de mises à jour continuelles et de manipulation des contenus en direct. Ces fonctionnalités sont apportées par les media servers, et bien plus encore.

 

Une combinaison logicielle et matérielle

Les media servers sont de gros et puissants PC. Ils font tourner les logiciels et services nécessaires aux différentes fonctionnalités. Vous pouvez utiliser votre propre PC et installer un bouquet d’applications autonomes telles que celles proposées par Nexio ou ProVideoPlayer 3 de RenewedVision. Elles fonctionnent sous forme de modules pour ajuster les fonctions à la carte. Vous devrez être certain de bien adapter la plate-forme matérielle aux besoins des logiciels. C’est pour cette raison que la quasi-totalité des fabricants spécialisés dans les media servers proposent leurs propres machines. VYV utilise par exemples des serveurs Dell EMC pour leur fiabilité, auxquels ils ajoutent des cartes PCI pour les entrées/sorties vidéo, les ports de contrôle, etc.

En dehors de la suite logicielle qui va caractériser chacune des solutions disponibles sur le marché, les media servers se rejoignent au chapitre de la connectivité physique. Tout n’est pas possible chez tout le monde, ce sera donc un critère essentiel à prendre en compte. Il faudra composer avec le nombre d’entrées vidéo proposées de série ou en option, ainsi que leurs formats. Elles sont le plus souvent au format SDI. En ce qui concerne les sorties, le format DisplayPort est largement utilisé sur les media servers. Videmus est le tout premier à proposer des sorties directement HDBaseT sur ses media servers pour simplifier grandement le câblage. La qualité de ces sorties est également critique. De plus en plus de fabricants basculent sur la 4K, à 60 Hz et en 4:4:4 ; d’autres sont déjà prêts pour la 8K.

 

Du multiscreen entièrement personnalisable

Le media server délivre ses contenus vers plusieurs afficheurs de façon extrêmement évoluée. Quatre sorties ne vont pas correspondre forcément à quatre moniteurs installés en mur d’images, loin de là. Les possibilités sont réellement devenues sans limite. Face à une demande de surfaces d’affichages aux ratios et aux formes différentes sur chaque projet, les media servers sont capables d’adapter leurs flux en sortie. Le media server va gérer lui-même les déformations, le mélange entre deux images projetées par plusieurs vidéoprojecteurs côte à côte, la rotation, l’aspect, etc. En sa qualité de serveur de médias, la machine adapte la résolution des fichiers, l’interpolation, la gestion des trames… Pour un rendu optimal, le serveur pourra transcoder chaque contenu dans le bon format au moment de son importation.

Plus que du multiscreen, bon nombre de media servers actuels savent gérer de l’affichage en trois dimensions sur des surfaces non planes. Différentes solutions existent : le découpage de formes selon l’import de calques Photoshop, des fichiers issus du logiciel de création 3D Cinema 4D, jusqu’à la numérisation de l’espace réel via des caméras. Avec le kit OmniCal, Disguise livre un kit de caméras destinées à réaliser un relevé en 3D pour l’intégrer dans le logiciel puis lui appliquer le mapping des images. Ce principe est applicable en live. VYV travaille sur des capteurs 3D à placer sur les intervenants et autres objets en mouvement : les contenus effectuent un véritable suivi dynamique, avec la prise en compte des ombres par exemple. Modulo Pi propose un système similaire, cette fois à travers un système de tracking optique.

 

Synchronisation son et lumière

Une autre force des media servers concerne la synchronisation, au sens large. En dehors de la diffusion de médias sur des écrans, ils savent gérer la lumière via les protocoles classiques Midi, Art-Net, TCP, UDP, DMX. Cette lumière sera synchronisée avec l’image en termes de couleurs, d’intensité et d’animation. Avec la technologie PixelMaker, les media servers GreenHippo transforment un flux vidéo en une carte de pixels transmise à des ensembles d’éclairages à leds. L’idée est de compléter l’image par une extension lumineuse la plus proche possible de ce qui est affiché sur les écrans. Ce type de mise en scène de la lumière est utilisé lors du Concours Eurovision de la Chanson et des spectacles du Cirque du Soleil par exemple. Disguise propose le même principe utilisé lors des derniers championnats e-sport : quand des bombes explosaient sur les écrans des joueurs, l’éclairage tout autour de la scène réagissait en correspondance en recréant des flammes rougeoyantes.

Pour une immersion totale, les media servers savent également se synchroniser avec le son à travers des commandes Midi par exemple. Les entrées/sorties audio de toutes sortes peuvent être présentes physiquement sur le serveur. Le serveur stocke également des flux audio qu’il transmettra en correspondance avec l’image. Si nécessaire, des presets dans le serveur permettent de modifier le routage audio en temps réel. Ils ne s’appliquent pas seulement à l’audio, mais à tous les contenus, aux entrées/sorties vidéo, au mapping, à la lumière, etc. Les presets sont lancés par des déclencheurs : un timecode, un élément externe, ou directement la personne aux commandes.

Avec ou sans preset, le logiciel intégré aux media servers offre un haut degré de manipulation des contenus en général. Le même outil permet de diffuser sur une surface d’affichage de n’importe quelle taille toutes sortes d’informations, qu’elles soient stockées dans le serveur ou capturées en live via les entrées vidéo. Depuis le logiciel, ces contenus fonctionnent par couches successives faciles à manipuler et à déplacer selon des calques ou des emplacements prédéfinis.

Couleur, luminosité, opacité, type de transition : tout peut être réalisé en direct, mémorisé et appliqué à d’autres éléments pour une cohérence totale. AV Stumpfl équipe ses media servers d’un système de correction de la colorimétrie en temps réel pour respecter le type d’image souhaité sur toute la durée de la diffusion. Enfin, la puissance des media servers leur permet d’afficher une prévisualisation de toute la programmation directement depuis la station de travail pour validation avant le lancement live.

Tous les types de contenus et leurs transitions doivent être synchronisés entre eux pour éviter tout décalage immédiatement perçu par les spectateurs. Certains serveurs s’appuient sur le genlock pour une synchronisation parfaite entre les contenus, d’autres équipements du système et parfois plusieurs media servers entre eux. Dans ce cas précis, Modulo Pi propose de fonctionner en mode maître-esclave avec sa solution Modulo Kinetic : une station de travail fait tourner l’application de gestion live en liaison avec plusieurs serveurs VNode.

 

Une gestion multi-utilisateurs quasiment incontournable

Les media servers sont indissociables de leur propre logiciel de gestion. Avec la multiplication des fonctionnalités, leur interface est visuellement ergonomique, mais ils sont devenus des outils complexes, plus forcément à la portée d’une même personne. Il y a d’une part un véritable travail créatif intégrant la diffusion des médias à travers le son, l’image et la lumière selon un script artistique en adéquation avec la vision du donneur d’ordre. De l’autre, on retrouve toutes les actions techniques dignes d’une régie live.

Certains fabricants de media servers n’hésitent pas à mettre en avant comme une qualité première le travail collaboratif simultané sur leurs machines : un même outil utilisé par les chefs de projet, les designers et les techniciens. Utilisés pour peindre numériquement les bâtiments historiques de la ville de Lyon lors de la Fête des Lumières, pour gérer l’image et les lumières synchronisées des concerts des plus grandes tournées mondiales ou des scènes des comédies musicales, ou encore pour agrémenter le show de présentation du dernier smartphone à la mode, les media servers sont devenus des outils incontournables dans le monde de l’audiovisuel moderne.

Prochaine étape ? La réalité augmentée ou virtuelle. Les media servers sont déjà à la pointe pour gérer les contenus nécessaires et immerger de façon dynamique dans un autre monde de multiples utilisateurs simultanément.

 

Article paru pour la première fois dans Sonovision #17, p.58-60. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.  

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

De nouveaux outils pour le vidéomapping

— 15 janvier 2020 à 17:00
Créé par Cosmo AV, le spectacle vidéomapping Les Nouveaux Mondes sur la cathédrale Notre-Dame-de-Rouen (du 1er juin au 15 septembre 2019) a été simulé avec Lumings et en partie avec Showviz. © Whatsit

Outil de simulation et plate-forme collaborative de réalité virtuelle, Lumings et Showviz vont doper le vidéomapping et la vidéoprojection monumentale...

 

Forte de son expertise en vidéomappings et projections monumentales depuis plus de quinze ans, Cosmo AV, cofondée en 2003 par Pierre-Yves Toulot, est à l’origine de Lumings, développé et distribué par Whatsit, une entité que la société a ouverte en 2017 pour l’accompagnement et le conseil en muséographie, la mise en valeur architecturale et les grands événements (parcs à thème…).

Ce logiciel de simulation de vidéomapping, le plus complet du marché, a indexé la presque totalité des vidéoprojecteurs. Whatsit développe et commercialise également Showviz, une plate-forme collaborative et un outil de simulation de spectacles de vidéomapping en réalité virtuelle. Rencontre avec Baptiste Lassaigne, chef de projet consulting.

 

Sonovision : Pourquoi avoir créé Lumings ?

Baptiste Lassaigne : Pour les besoins internes de Cosmo AV, Pierre-Yves Toulot avait élaboré une première version d’un outil de simulation de vidéomapping. Repris et développé par Whatsit, ce plug-in pour Sketchup donne un rendu technique très précis d’une vidéoprojection quelle que soit sa taille. Lumings intègre une base de données particulièrement complète permettant de simuler, en quelques clics, la plupart des aspects d’une vidéoprojection en fonction de la surface à projeter et de sa matière (pierre, métal, verre...), des vidéoprojecteurs (selon leurs optiques, résolution, puissance lumineuse...), de leur implantation et configuration (en dual, trial, portrait ou paysage...), de la parallaxe, des ombres portées, etc. Le rendu 3D s’opère à travers le moteur photoréaliste Thea Render.

 

S. : Tous les vidéoprojecteurs du marché sont-ils référencés ?

B. L. : Notre base de données est quasi exhaustive à partir des 6 000 lumens. Au départ, nous avions plutôt retenu les grandes puissances. Mais comme le marché s’ouvre de plus en plus aux projets de muséographie, nous avons inclus aussi les faibles et moyennes puissances. Les constructeurs de vidéoprojecteurs, tels que Christie, Panasonic, Barco, Epson, Digital Projection, BenQ et Vivitek (etc.), font partie de cette base de données. Si celle-ci comprend tous les projecteurs laser (phosphore, RGB), elle référencie aussi les projecteurs à lampe (xenon...) qui restent très répandus. Notre but est de permettre à chacun, selon le matériel qu’il possède déjà ou qu’il souhaite acquérir, de trouver les solutions techniques.

 

S. : Quels sont les autres paramètres pris en compte par Lumings ?

B. L. : Lumings inclut le calcul de l’intensité lumineuse, la déformation pixellaire, le calcul des ombres... Les « frames » (structures qui encadrent le projecteur pour pouvoir l’accrocher) sont modélisées avec les dimensions exactes ainsi que les cabines de projection. Sur certaines installations, comme la cathédrale de Rouen ou celle de Reims, celles-ci sont en effet pérennes. Lumings est capable aussi de calculer la consommation de l’installation, les émissions de chaleur des vidéoprojecteurs et de donner le poids total exact du matériel retenu. C’est important lorsque l’événement a lieu à l’étranger et que le matériel doit être acheminé par avion.

Par contre, Lumings n’inclut pas les projecteurs lumière (il existe sur le marché des logiciels performants comme Whysiwyg). Il ne vous sortira pas non plus un plan de câblage ni les accroches. Et, s’il livre le plan d’installation, il ne précise pas si la configuration retenue est la meilleure. Il nécessite donc un minimum d’expertise du vidéomapping et d’expérience...

 

S. : Comment Lumings sera-t-il commercialisé ?

B. L. : Lumings se présente aujourd’hui sous la forme d’un plug-in pour Sketchup, un logiciel 3D très répandu chez les scénographes, les designers lumière et vidéo et les prestataires techniques. Son interfaçage avec d’autres logiciels 3D (3ds max...) est néanmoins prévu. Il est distribué par Whatsit et sera proposé aux PME sous forme d’abonnement.

 

S. : Qu’en est-il de Showviz, votre logiciel de simulation en réalité virtuelle ?

B. L. : Showviz, comme Lumings, a d’abord été élaboré en interne par Cosmo avant d’être développé par Whatsit. Il permet aux différents acteurs d’un projet d’interagir à travers une plate-forme collaborative en réalité virtuelle. En effet, plus les spectacles sont de grande envergure, plus les intervenants se multiplient. Tous les éléments présents dans le spectacle (décor, projection, pyrotechnie, jets d’eau...) sont simulés en réalité virtuelle.

Showviz, qui utilise le moteur temps réel Unreal Engine et Oculus, en est à sa première version et nous a déjà permis de travailler avec nos clients sur leurs projets comme la cathédrale de Rouen, le Puy du Fou et d’autres parcs à thème. Nous le proposerons à la fin de l’année 2019. La commercialisation de Lumings et de Showviz est en cohérence avec un marché en train de s’ouvrir.  

 

Article paru pour la première fois dans Sonovision #16, p.54-55. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

Samsung dévoile Odyssey, une nouvelle gamme de moniteurs gaming

— 14 janvier 2020 à 18:33
Samsung - Odyssey ©DR

Samsung Electronics présente Odyssey, sa nouvelle gamme de moniteurs gaming à la pointe de l’innovation. Conçue pour répondre aux exigences des gamers, la gamme Odyssey propose de nouveaux écrans incurvés et des caractéristiques techniques qui la placent à la tête de l’industrie, pour délivrer une expérience de jeu complètement renouvelée. 

 

Les modèles G9 et G7, tous deux primés aux CES Innovations Awards, disposent des dernières avancées technologiques dans le domaine des moniteurs gaming. Ils disposent d’écrans incurvés 1000R au taux de rafraîchissement de 240Hz et sont compatibles avec les technologies G-Sync de NVIDIA et FreeSync 2 d’AMD. Ces deux caractéristiques sont incontournables pour répondre aux attentes des gamers.

 

G9 : l’arme ultime au service des gamers

Le moniteur G9 est doté d’un écran de 49’’ incurvé 1000R, une courbure améliorée par rapport aux 1800R de son prédécesseur. Elle se rapproche ainsi davantage du champ de vision naturel de l’être humain pour améliorer le confort visuel et l’immersion. Par ailleurs, le taux de rafraîchissement élevé de 240Hz et le temps de réponse de 1ms (G2G) permettent de réduire le lag et assurent des transitions d’images parfaitement fluides.

La compatibilité avec les technologies G-Sync de NVIDIA et AMD FreeSync 2 d’AMD permet la synchronisation du moniteur avec la carte graphique, ce qui élimine les saccades et déchirements d’images. Grâce à ces deux fonctionnalités, plus besoin de choisir un moniteur en fonction de la marque de sa carte graphique : l’expérience de jeu est dynamique et exceptionnellement fluide, le tout en full HD.

Le G9 se distingue par son design qui allie une remarquable coque blanche et un système d’éclairage futuriste à l’arrière du moniteur, qui peut diffuser une lumière fixe ou faire varier les couleurs. Il constituera l’élément-clé d’un setup gaming du plus bel effet.

Le dernier-né des moniteurs gaming incurvés de Samsung dispose d’une résolution Dual WQHD (5120 x 1440), de la certification DisplayHDR 1000 accordée par la VESA (Video Electronics Standards Association), et d’une luminosité maximale de 1 000cd/m2 pour des images d’une netteté incomparable. Le G9 embarque également la technologie Quantum Dot, présente dans les téléviseurs QLED de Samsung et qui restitue 95% de l’espace colorimétrique. Cette technologie offre une palette très large de couleurs intenses et éclatantes pour des contenus naturels au niveau de détail saisissant.

Le G9 dispose d’un port HDMI 2.0 et de deux ports DisplayPort 1.4. Il propose également la charge rapide via un port USB 3.0 et une sortie audio pour raccorder le casque directement au moniteur. Enfin, il peut être monté sur pied ou fixé à un support mural.

 

G7 : la performance sans compromis

A l’instar du G9, le G7 propose une expérience de gaming immersive grâce à son écran incurvé 1000R, qui affiche un taux de rafraîchissement élevé de 240Hz et un temps de réponse de 1ms (G2G). Également compatible avec les technologies G-sync de NVIDIA et AMD FreeSync 2, l’écran WQHD (2560x1440) du G7 est certifié VESA DisplayHDR 600.

Disponible en 27’’ et 32’’, les deux modèles G7 sont équipés de dalles incurvées VA (Vertical Alignment). La version 32’’ propose une configuration inédite, avec un écran QHD 16:9 au taux de rafraîchissement de 240Hz et au temps de réponse de 1ms.

Tout comme le G9, le G7 embarque un port HDMI 2.0, deux ports DisplayPort 1.4, il propose la charge rapide via un port USB 3.0 et une sortie audio pour raccorder le casque directement au moniteur.

La sortie mondiale des moniteurs G9 et G7 aura lieu lors du second trimestre 2020.

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

De nouveaux outils pour le vidéomapping

— 13 janvier 2020 à 18:23
Créé par Cosmo AV, le spectacle vidéomapping Les Nouveaux Mondes sur la cathédrale Notre-Dame-de-Rouen (du 1er juin au 15 septembre 2019) a été simulé avec Lumings et en partie avec Showviz. © Whatsit

Outil de simulation et plate-forme collaborative de réalité virtuelle, Lumings et Showviz vont doper le vidéomapping et la vidéoprojection monumentale...

 

Forte de son expertise en vidéomappings et projections monumentales depuis plus de quinze ans, Cosmo AV, cofondée en 2003 par Pierre-Yves Toulot, est à l’origine de Lumings, développé et distribué par Whatsit, une entité que la société a ouverte en 2017 pour l’accompagnement et le conseil en muséographie, la mise en valeur architecturale et les grands événements (parcs à thème…).

Ce logiciel de simulation de vidéomapping, le plus complet du marché, a indexé la presque totalité des vidéoprojecteurs. Whatsit développe et commercialise également Showviz, une plate-forme collaborative et un outil de simulation de spectacles de vidéomapping en réalité virtuelle. Rencontre avec Baptiste Lassaigne, chef de projet consulting.

 

Sonovision : Pourquoi avoir créé Lumings ?

Baptiste Lassaigne : Pour les besoins internes de Cosmo AV, Pierre-Yves Toulot avait élaboré une première version d’un outil de simulation de vidéomapping. Repris et développé par Whatsit, ce plug-in pour Sketchup donne un rendu technique très précis d’une vidéoprojection quelle que soit sa taille. Lumings intègre une base de données particulièrement complète permettant de simuler, en quelques clics, la plupart des aspects d’une vidéoprojection en fonction de la surface à projeter et de sa matière (pierre, métal, verre...), des vidéoprojecteurs (selon leurs optiques, résolution, puissance lumineuse...), de leur implantation et configuration (en dual, trial, portrait ou paysage...), de la parallaxe, des ombres portées, etc. Le rendu 3D s’opère à travers le moteur photoréaliste Thea Render.

 

S. : Tous les vidéoprojecteurs du marché sont-ils référencés ?

B. L. : Notre base de données est quasi exhaustive à partir des 6 000 lumens. Au départ, nous avions plutôt retenu les grandes puissances. Mais comme le marché s’ouvre de plus en plus aux projets de muséographie, nous avons inclus aussi les faibles et moyennes puissances. Les constructeurs de vidéoprojecteurs, tels que Christie, Panasonic, Barco, Epson, Digital Projection, BenQ et Vivitek (etc.), font partie de cette base de données. Si celle-ci comprend tous les projecteurs laser (phosphore, RGB), elle référencie aussi les projecteurs à lampe (xenon...) qui restent très répandus. Notre but est de permettre à chacun, selon le matériel qu’il possède déjà ou qu’il souhaite acquérir, de trouver les solutions techniques.

 

S. : Quels sont les autres paramètres pris en compte par Lumings ?

B. L. : Lumings inclut le calcul de l’intensité lumineuse, la déformation pixellaire, le calcul des ombres... Les « frames » (structures qui encadrent le projecteur pour pouvoir l’accrocher) sont modélisées avec les dimensions exactes ainsi que les cabines de projection. Sur certaines installations, comme la cathédrale de Rouen ou celle de Reims, celles-ci sont en effet pérennes. Lumings est capable aussi de calculer la consommation de l’installation, les émissions de chaleur des vidéoprojecteurs et de donner le poids total exact du matériel retenu. C’est important lorsque l’événement a lieu à l’étranger et que le matériel doit être acheminé par avion.

Par contre, Lumings n’inclut pas les projecteurs lumière (il existe sur le marché des logiciels performants comme Whysiwyg). Il ne vous sortira pas non plus un plan de câblage ni les accroches. Et, s’il livre le plan d’installation, il ne précise pas si la configuration retenue est la meilleure. Il nécessite donc un minimum d’expertise du vidéomapping et d’expérience...

 

S. : Comment Lumings sera-t-il commercialisé ?

B. L. : Lumings se présente aujourd’hui sous la forme d’un plug-in pour Sketchup, un logiciel 3D très répandu chez les scénographes, les designers lumière et vidéo et les prestataires techniques. Son interfaçage avec d’autres logiciels 3D (3ds max...) est néanmoins prévu. Il est distribué par Whatsit et sera proposé aux PME sous forme d’abonnement.

 

S. : Qu’en est-il de Showviz, votre logiciel de simulation en réalité virtuelle ?

B. L. : Showviz, comme Lumings, a d’abord été élaboré en interne par Cosmo avant d’être développé par Whatsit. Il permet aux différents acteurs d’un projet d’interagir à travers une plate-forme collaborative en réalité virtuelle. En effet, plus les spectacles sont de grande envergure, plus les intervenants se multiplient. Tous les éléments présents dans le spectacle (décor, projection, pyrotechnie, jets d’eau...) sont simulés en réalité virtuelle.

Showviz, qui utilise le moteur temps réel Unreal Engine et Oculus, en est à sa première version et nous a déjà permis de travailler avec nos clients sur leurs projets comme la cathédrale de Rouen, le Puy du Fou et d’autres parcs à thème. Nous le proposerons à la fin de l’année 2019. La commercialisation de Lumings et de Showviz est en cohérence avec un marché en train de s’ouvrir.  

 

Article paru pour la première fois dans Sonovision #16, p.54-55. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

Un nouveau commutateur KVMP à triple affichage chez Aten

— 9 janvier 2020 à 17:00
Aten - commutateur KVMP triple affichage CS364 ©DR

Aten commercialise désormais un commutateur KVMP triple affichage CS364 USB3.0 4K DisplayPort à 4 ports équipé de la technologie Video DynaSync d'ATEN.

Le CS1964 inclut une prise en charge jusqu'à une résolution 4K (4096 x 2160 à 60 Hz et 3840 x 2160 à 60 Hz).  Il dispose d'un double port intégré avec un hub USB 3.1 Gen 1 permettant un transfert de données de 5 Gbit / s. Le CS1964 peut se connecter en série des unités CS1964 pour créer une station d'exploitation.

En connectant une deuxième unité CS1964, on pourra profiter de deux configurations à triple affichage 

Le contrôle s’opérera via des boutons-poussoirs, des raccourcis clavier, une souris et des commandes RS-232, avec un roll over à N touches qui prend en charge jusqu'à 15 frappes simultanées.

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

Nikon: lancement de deux nouveaux boitiers et deux nouveaux zoom téléobjectifs

— 15 janvier 2020 à 17:00
Nikon - Nouveaux boitiers et Zooms ©DR

Nikon annonce le lancement de quatre nouvelles références avec un reflex numérique plein format de très hautes performances, un bridge et deux nouveaux zooms téléobjectifs pour Nikon F et Nikon Z.

 

Le Nikon D780 est un reflex numérique plein format, prodige en photos comme en vidéos. Grâce à son capteur d’image 6K, l’appareil photo crée des films ultra-haute définition au format 4K/UHD à 30p/25p/24p sans recadrage.

Il intègre également un système AF hybride rapide dédié à la prise de vue en visée écran et un puissant système AF à détection de phase à 51 points pour les prises de vue en visée optique. Les cadences en rafale, qui atteignent 7 vps au viseur et 12 vps en visée écran avec le mode silencieux, viennent renforcer la polyvalence de cet appareil photo.

Le Nikon D780 sera disponible fin janvier 2020.

 

Le COOLPIX P950 est un appareil photo robuste doté d’un super-zoom et d’une multitude de fonctionnalités qui facilitent la prise de vue de sujets éloignés. Ainsi, est-il possible de créer de superbes clichés en gros plan et des vidéos 4K d’une netteté remarquable.

Avec son incroyable portée, le COOLPIX P950 est idéal pour les photographes passionnés d’animaux, ou les amateurs d’avions et d’astrophotographie. Le zoom optique 83× offre une plage de focales allant de 24 à 2000 mm, tandis que la fonction Dynamic Fine Zoom 166×étend numériquement le zoom jusqu’à 4000 mm.

Le Coolpix P950 sera disponible en février 2020.

 

Nikon présente également deux superbes zooms téléobjectifs : l’AF-S NIKKOR 120-300mm f/2.8E FL ED SR VR pour les reflex numériques et le NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S pour les appareils photo hybrides Nikon Z. 

Ces zooms téléobjectifs de très haute qualité offrent des performances optiques équivalentes à celles d’un objectif à focale fixe. Ils représentent une véritable avancée en termes de performances optiques et utilisent le nouveau verre SR de Nikon, ainsi que le verre ED pour lutter contre les aberrations chromatiques.

  • L’AF-S NIKKOR 120-300mm f/2.8E FL ED SR VR : excelle par sa résolution hors du commun et ses performances d’autofocus. Cet objectif marque également l’introduction d’une plage de focales très attendue. Désormais, les utilisateurs de reflex numériques souhaitant photographier à 300 mm ne sont plus limités à une seule focale. De même, ils n’ont plus à sacrifier les performances optiques en utilisant un téléconvertisseur monté sur un zoom.
  • Le NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S : deuxième zoom à ouverture 2.8 commercialisé par Nikon, est parfaitement adapté à différents types de prises de vue telles que le sport, les événements ou les reportages. La mise au point est rapide, fluide et silencieuse. La netteté est exceptionnelle sur l’ensemble du cadre, même pour des prises de vue effectuées à l’ouverture maximale.
☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

CES 2020 : DJI présente ses avancées technologiques

— 15 janvier 2020 à 17:00
CES 2020 : DJI présente ses avancées technologiques issues de l’entreprise Livox LIDAR... © DR

DJI, leader mondial des drones civils et de la technologie d’imagerie aérienne, présente son large portefeuille de produits et de solutions au CES 2020, comprenant sa gamme complète de drones, ses systèmes d'imagerie et de stabilisation portables et l'introduction de Livox. Livox Technology Company Limited (Livox), est une société indépendante qui révolutionne l'industrie des capteurs LIDAR. Soutenue par DJI et son expertise d’innovation en matière de capteurs et de production matérielle, Livox propose deux capteurs révolutionnaires avec une nouvelle méthode innovante de balayage, offrant ainsi de meilleures performances de détection pour une fraction du coût des unités LIDAR standards. En rendant les LIDAR plus accessibles et faciles à intégrer aux produits et applications, les capteurs Livox intègrent de nouvelles innovations au sein d’un grand nombre d’applications telles que la conduite autonome, les villes intelligentes, la cartographie, la robotique et une multitude d’autres applications.

 

« Ces 13 dernières années, notre mission principale à DJI a été de rendre les hautes technologies faciles d’utilisation, sécurisées et accessibles, ce que nous avons accompli grâce à notre portefeuille de clients principaux et de drones de loisir » déclare Roger Luo, Président de DJI. « Livox est née de cette même mission et passion pour l’innovation. L’entreprise est représentée par une équipe dévouée, initialement intégrée à DJI, dont l’objectif est d’étendre l’application de nos technologies de pointe et d’ouvrir la voie vers le monde autonome, en collaborant avec un écosystème florissant d’innovateurs dans la conduite autonome, la robotique mobile, ou dans d’autres applications. »

 

Des solutions novatrices pour ouvrir les portes de l’industrie

Livox a été initialement créée en 2016 par un groupe d’ingénieurs au sein du programme d’Innovation ouverte de DJI qui a développé un design optoélectronique innovant et mis au point une nouvelle méthode de balayage appelée modèle de balayage non-répétitif. Ce modèle apporte de nombreux avantages par rapport au modèle de balayage linéaire répétitif proposé par les autres fournisseurs de capteurs LIDAR. L’environnement balayé par un capteur Livox s’affine à mesure qu’augmente le temps d’intégration alors que le laser explore de nouveaux espaces dans son champ de vision (FOV). Comme on peut le voir sur l’image ci-dessous, un capteur Livox Mid-40 ou Mid-100génère un modèle de balayage unique en forme de fleur afin de créer une image 3D de l’environnement. La fidélité de l’image augmente rapidement au fil du temps. En comparaison, les capteurs LIDAR standards utilisent des méthodes de balayage linéaire horizontal, comportant des risques d’angles morts, ou de non détection d’éléments dans leur champ de vision, indépendamment de la durée du balayage. La méthode de balayage unique non-répétitif des capteurs LIDAR de Livox permet une couverture du champ de vision proche de 100% grâce à un temps d’intégration plus long, inexistant actuellement à ce prix sur les alternatives du marché.

L’Horizon possède une zone de détection allant jusqu’à 260 mètres grâce à un champ de vision horizontal (HFOV) de 81,7° couvrant 4 voies de circulation à une distance de 10mètres et son taux de couverture du FOV est comparable à celui d’un LIDAR mécanique 64 lignes avec un temps d’intégration de 0,1s. Il suffit de 5 unités d’Horizon pour obtenir un champ de vision de 360°, pour seulement 5% du coût d’un LIDAR mécanique de 64 lignes.

Le Tele-15 peut balayer 99,8% d’une zone dans son FOV circulaire à 0,1s, le plaçant bien au-dessus des capteurs LIDAR mécaniques 128 lignes actuellement disponibles sur le marché et peut parfaitement détecter un objet à une distance de 500 mètres, difficilement réalisable à l’œil nu ou par d’autres capteurs à ce prix.

 

Un design optoélectronique unique à faible coût, pour une production en masse de haute qualité

Grâce à son nouveau design optoélectronique, Livox propose une solution similaire, pour 1% du prix des alternatives du marché actuel. Ce design innovant nécessite moins de composants coûteux dans le capteur, n’utilise pas d’émissions laser incertaines et onéreuses ou de scanners MEMS. Grâce à l’utilisation de la technologie brevetée DL-Pack, les capteurs Livox sont automatiquement étalonnés, permettant un meilleur rendement du produit pour moins d’heures de travail technique spécifique. Cela permet à Livox de rendre une partie des avantages financiers à ses clients, et de généraliser l’utilisation de ses applications, la technologie Livox étant de plus en plus répandue.

« Les coûts surélevés et les faibles rythmes de production ont longtemps ralenti le potentiel de croissance de l’industrie LIDAR, déclare Henri Deng, Directeur Marketing chez Livox. Livox tend à changer cela en permettant l’accès aux systèmes LIDAR de haute qualité, qui sont facilement intégrés dans un grand nombre d’applications d’usage divers. Grâce à notre technologie, nous espérons être les pionniers d’une adoption rapide des systèmes LIDAR au sein des industries en croissance rapide des secteurs de la conduite autonome, la robotique, la cartographie, l’analyse et bien plus encore. »

Aujourd’hui, plus de 75% des 200 employés de Livox sont des ingénieurs qui développent la technologie de détection 3D sous diverses conditions environnementales. Ces 3 dernières années, Livox a soumis plus de 240 brevets pour sa technologie unique et ses designs de capteurs LIDAR. Les produits Livox sont disponibles dans de nombreux pays et régions comme les Etats-Unis, le Canada, l’Union Européenne, le Japon, la Chine et l’Australie.

Pour plus d’informations sur Livox, consultez le site www.livoxtech.comou visitez le stand au CES 2020, situé à la Porte Ouest, stand n° 833.

 

À propos du programme d’innovation ouverte de DJI (DJI Open Innovation Program)

Livox est la preuve de l’engagement de DJI pour redéfinir les limites du possible. Par son initiative d’innovation ouverte, DJI fournit une ligne directrice, des ressources et un soutien financier pour donner la voix aux pionniers de son organisation recherchant de manière proactive de nouvelles façons de surpasser les défis de l’industrie par de nouvelles technologies accessibles à un public plus large.

Fort de cette initiative, DJI continuera d’identifier de nouveaux marchés et opportunités d’affaires dans le monde entier, en explorant comment combiner sa technologie première et sa gamme de produits croissante avec d’autres technologies afin de proposer un large panel d’applications possibles dans le monde actuel.

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

CES 2020 : Panasonic annonce un caméscope 4K ultra compact et connecté

— 7 janvier 2020 à 17:00
Panasonic annonce un caméscope 4K compact et ultra léger © DR

Sur le CES, Panasonic a annoncé la sortie en avril prochain d’un nouveau caméscope doté d’une carte mémoire au sein de sa gamme CX. Ce modèle, l'AG-CX10 devrait s’imposer comme le modèle 4K 50p/60p le plus petit et le plus léger du marché. Ce caméscope bénéficie en outre de fonctionnalités avancées et du Wi-Fi intégré pour un contrôle à distance...

 

Sa compacité a été étudiée à l'extrême... Son système à quatre blocs - pilotant indépendamment quatre groupes d'optiques lui permet de conserver des dimensions compactes sans concession sur la qualité optique.

Avec son objectif LEICA Dicomar intégré, l'AG-CX10 dispose d’un puissant zoom optique 24x allant du grand angle de 25 mm à l’ultra-téléobjectif 600 mm en UHD/FHD (équivalent à une caméra 35 mm). Sa fonction i.Zoom augmente l’échelle du zoom jusqu’à 48x en FHD (32x UHD).

Par ailleurs, la fonction exclusive Auto Focus haute précision de Panasonic permet une reconnaissance faciale et une mise au point aussi rapides que précises pour des enregistrements 4K ou Full HD. Le caméscope est, en outre, doté de deux bagues manuelles, d’un filtre ND réglable sur diverses valeurs 1/4, 1/16 et 1/64, d’un éclairage vidéo LED intégré ajustable et d’un enregistreur audio linéaire PCM 24 bits.

Ce nouveau caméscope 4K 50p/60p, facilite également la réalisation de prises de vue complexes en plongée et en contre-plongée. Son système de stabilisation d’image optique (OIS) est agrémenté d’une stabilisation électronique de l’image sur cinq axes afin de détecter et de corriger les tremblements ainsi que le flou induit par les rotations.

En parallèle de sa connectivité Wi-Fi, le caméscope dispose d’une sortie 3G-SDI pour une connexion à un enregistreur externe, d’une sortie Ethernet via le port USB 2.0 et d’une fonction de connexion IP compatible NDI│HX4 avec connectivité pour une transmission en direct. Ainsi, le caméscope AG-CX10 offre une flexibilité d’enregistrement optimale et unique.

Son écran LCD 3,5 pouces promet une grande visibilité, même en plein soleil. Le panneau tactile peut, quant à lui, être utilisé facilement afin de sélectionner les éléments du menu. Pour faciliter le travail de l'opérateur, le viseur inclinable et la sortie LCD permettent de visualiser l’enregistrement sur l’écran LCD ou sur le viseur électronique.

 

En enregistrement 10 bits, le caméscope propose une sortie HDMI 4K 60p 4:2:2 qui garantit une capture d’images de haute qualité à l’aide d’un enregistreur externe. Un nouveau codec HEVC (LongGOP/10 bits 4:2:0/MOV) extrêmement efficace permettra des enregistrements 50p/60p à un débit élevé de 200 Mbit/s. Outre les formats de fichiers MOV, MP4 et AVHCD, le caméscope AG-CX10 utilise aussi la famille de codecs AVC-Ultra avec le format P2 MXF pour les applications de diffusion, dont notamment le codec AVC-Intra100/503.

Le caméscope AG-CX10 est actuellement présenté aux côtés de deux modèles grand public (HC-X2000 et HC-X1500) à l’occasion du CES 2020 qui a lieu à Las Vegas du 7 au 10 janvier 2020. Il sera ainsi commercialisé dès avril 2020 au prix de vente conseillé de 2 299€ HT.

 

Principales caractéristiques du caméscope AG-CX10

- Le plus petit et le plus léger caméscope 4K 50p/60p du marché, doté d’une poignée amovible et d’un éclairage LED ;

- Objectif LEICA intégré avec grand angle de 25 mm, zoom optique 24x et détection des visages rapide Auto Focus ;

- Sortie HDMI 4K 4:2:2 10 bits pour des enregistrements externes de haute qualité ;

- Codec HEVC pour les enregistrements 4K 60p ;

- Codecs AVC Ultra pour les enregistrements HD conventionnels au format P2 MXF.

☑ ☆ ✇ Sonovision - Image

Dossier : Quels écrans pour les plateaux TV ?

— 18 décembre 2019 à 17:00
Ce plateau équipé en afficheurs Samsung mise sur un mix entre un mur d’images en modules LED et plusieurs moniteurs LED dans un autre angle du studio. Chaque zone a une façon différente de retenir l’œil du téléspectateur. © DR

La télévision – la diffusion broadcast en général – utilise depuis des décennies des écrans en plateau servant aussi bien d’éléments d’information que de décor. Ces écrans ont toujours suivi les technologies disponibles à chaque époque. Au début, les tubes cathodiques, remplacés ensuite par les rétroprojecteurs, accompagnés enfin par les écrans LCD. Désormais, les écrans led remportent tous les suffrages. Sous forme de moniteur ou de panneaux, les écrans led répondent autant aux contraintes techniques à l’image qu’aux multiples possibilités de montage et de customisation. Chaque fabricant d’écrans destinés à l’environnement broadcast propose une gamme phare de produits. Détaillons les attentes des diffuseurs, les contraintes techniques des produits et les propositions actuelles sur le marché.

 

Les attentes des broadcasters

La concurrence télévisuelle fait rage. Il faut attirer l’œil des téléspectateurs, non pas uniquement avec les contenus ou la ligne éditoriale, mais également avec la façon de présenter l’information sur le plateau, pertinente et dynamique. De plus en plus de présentateurs ne sont plus assis derrière leurs bureaux, préférant commenter des informations devant des écrans. L’interactivité est particulièrement intéressante lors des prévisions météorologiques par exemple. Ces écrans en plateau contribuent à attirer immédiatement l’attention des téléspectateurs par le gigantisme des contenus augmentés au service du présentateur et de son propos.

Que ce soit pour l’information, le sport ou les jeux télévisés, grâce aux écrans led, largement utilisés désormais, la qualité d’image sur les plateaux a fait un énorme bond. Les écrans LCD étaient limités en vision hors axe, en résolution, en fréquence de rafraîchissement, mais également en dimensions. Il fallait se contenter des diagonales proposées. De plus, la durée de vie du LCD est deux à trois fois moins importante que celle d’un écran led.

Les cubes intégrant un rétroprojecteur DLP avaient leurs avantages : une luminosité élevée pour un affichage clair des images, une distorsion minimale des couleurs et un écran anti-reflets à fort contraste, bienvenu sur les plateaux. Mais avec leur profondeur importante, les cubes ne peuvent plus se battre contre les panneaux led ultra plats.

La rétroprojection grand format sur des écrans techniques a également eu son heure de gloire. DNP, principal fabricant d’écrans de rétroprojection pour les cubes et pour les plateaux, a cessé toute production il y a maintenant deux ans. La led a définitivement enterré tous les autres systèmes.

En parallèle des panneaux led à assembler, les moniteurs led perdurent. Ils peuvent constituer un mur si l’on accepte la contrainte du quadrillage dessiné par les cadres, même si les derniers moniteurs affichent moins de deux millimètres de bordure. Le moniteur led est figé dans sa diagonale, tandis que les panneaux led s’assemblent pour former la surface de son choix.

En mur d’images, les moniteurs deviennent de moins en moins compétitifs face à des panneaux led dont les tarifs ne cessent de baisser. Le moniteur est donc plus contraignant, même si ses caractéristiques techniques répondent aux besoins des plateaux TV. Ils sont surtout utilisés en afficheur alternatif ou en complément du mur led, à d’autres endroits du plateau, devant le pupitre du présentateur par exemple, pour un usage seul ou bien en association créative, espacés, en diagonale, etc. En combinant les deux solutions, les broadcasters ont ainsi accès à des possibilités sans limite.

Les broadcasters attendent des solutions d’affichage numérique modernes une personnalisation des surfaces d’affichage. La créativité et le décor du studio dictent la taille des écrans et non plus le contraire. Grâce aux murs led, la surface pourra être non conventionnelle et s’inscrire dans la structure du plateau. Ensuite, cette image doit répondre à des critères de qualité évidents en termes de luminosité, de colorimétrie et de précision.

Contrairement à l’événementiel où les écrans sont loués, les broadcasters achètent les écrans led pour leurs studios. Ils attendent donc une stabilité dans le temps et une haute qualité de service à tout point de vue. Les écrans led répondent aujourd’hui à l’ensemble de ces attentes.

 

 

Les contraintes de l’affichage sur un plateau

L’affichage d’une image sur un écran, lui-même filmé par une caméra, présente certaines contraintes techniques. Mettre en place un ensemble de moniteurs ou un mur d’écrans led implique de multiples questions techniques auxquelles l’intégrateur devra apporter les bonnes réponses. Sur les projets les plus complexes, le fabricant entre dans la boucle jusqu’à personnaliser les produits spécifiquement pour le client final.

La première question est celle de la qualité de l’image. Plus les écrans led seront filmés de près, plus un haut degré de précision est important. Ces dernières années, le pitch des panneaux led tournait autour de 2,5 mm. La baisse des prix aidant, la tendance oscille aujourd’hui entre 1,5 et 1,9 mm. Quant aux moniteurs led, il faut viser une résolution UHD. L’image sera ainsi précise en toute situation. L’effet de banding n’existe plus grâce aux hautes fréquences de rafraîchissement. Les panneaux led grimpent pour certains à plus de 3 000 ou 4 000 Hz.

Le respect de la colorimétrie passe par une calibration de chaque panneau. Chez certains fabricants, les écrans sont pré-calibrés en usine pour offrir une uniformité dès la mise en place. La plupart garantissent désormais un respect des couleurs sur toute la durée de vie des leds. Une luminosité de 700 nits minimum contrecarrera l’éclairage des projecteurs du studio afin que les écrans ne soient pas sujets à des reflets.

La température de couleur de l’écran est une donnée essentielle à prendre en compte. Sur les plateaux, les éclairages diffusent une lumière chaude tirant sur l’orange. Le téléspectateur ne le voit pas car cela est compensé avant la diffusion. Les écrans sur le plateau doivent tenir compte de l’éclairage ambiant en délivrant une image peu réaliste au premier abord, avec une température idéale autour de 3 200 °K.

Une fois filmée par les caméras de plateau puis compensée, l’image apparaîtra chez le téléspectateur lumineuse, contrastée et réaliste dans la reproduction des couleurs. À contrario, un écran bien réglé pour l’œil humain sur le plateau apparaîtra à la fin de la chaîne de transmission bleuté, plat, manquant de détails. Certains modèles d’écrans peuvent voir leur température de fonctionnement modifiée à travers les menus.

Le moiré est un problème potentiel à prendre en compte. Il apparaît lorsque la grille des leds de l’écran et la grille du capteur de la caméra se superposent. Plus le pitch sera fin, plus la résolution de la caméra sera élevée et plus le risque de moiré sera éloigné. Dans le cas où celui-ci apparaît, plusieurs astuces permettent de le contourner : ne pas faire le point sur l’écran, modifier la profondeur de champ, changer l’angle de la caméra. Stewart Filmscreen a développé le FideLEDy Vision, un masque venant couvrir la totalité du mur led et capable de faire disparaître tout effet de moiré.

Côté mise en œuvre, plusieurs critères majeurs sont à prendre en compte. L’adéquation des écrans et panneaux avec le projet, en termes de formats et de dimensions, est cruciale. Les plateaux les plus inventifs demanderont des écrans non plats, ceci afin de suivre les angles ou les courbes du décor. Il y a ensuite leur méthode de fixation : elle devra être compatible avec le décor du plateau. Le bruit des ventilateurs intégrés à certains panneaux pour leur refroidissement pourra les écarter d’un projet. Enfin, une alimentation redondante est une fonctionnalité à ne pas négliger.

La maintenance et le service après-vente guideront le choix du broadcaster. Les moniteurs et panneaux led ont de très longues durées de vie, jusqu’à 100 000 heures, même en usage 24 h/24. Une panne n’étant pas à écarter, l’intégrateur ou le fabricant doit pouvoir fournir les pièces de remplacement dans la journée. La réparation doit également s’effectuer le plus rapidement possible. La maintenance d’un grand nombre de panneaux led s’effectue par l’avant. Une ventouse ou un aimant permet de retirer un module led défectueux sans toucher aux autres.

 

 

Le processeur vidéo, pierre angulaire du système

Alors que les écrans sont la partie la plus visible d’un système de mur d’images, le processeur vidéo est sans doute le composant le plus critique. Le processeur sélectionné déterminera la puissance, la flexibilité et la stabilité du système dans son ensemble. L’utilisation dans un environnement broadcast exigera des fonctionnalités particulièrement robustes. Les sources externes représenteront un certain nombre d’entrées sur le processeur. Pour une gestion fluide des différentes couches, des transitions, des effets et des animations, un processeur puissant s’impose.

Il aura également la lourde tâche de découper les images pour les faire entrer dans la surface d’écran, quelles que soient leurs dimensions, même non conventionnelles. Le processeur devra peut-être gérer plusieurs affichages simultanément, un ou deux murs d’images et quelques moniteurs. Si chacun de ces écrans utilise différents types d’entrées vidéo ou s’ils présentent des formats d’image différents, il est important de s’assurer que le processeur peut également prendre en charge ce genre de configuration via de multiples scalers internes.

Le logiciel de mur vidéo conçu pour la diffusion peut n’offrir que quelques fonctions de base (chroma key, génération de bandeaux, transitions…) à compléter par d’autres outils déjà maîtrisés par le broadcaster. Il faut également penser à la gestion multi-utilisateurs du processeur et de son logiciel, surtout lorsqu’il est multifonctions. En régie, un technicien doit pouvoir gérer la diffusion et le routage vers les différentes zones d’affichage, tandis qu’un autre s’occupera plus spécifiquement des contenus.

Le processeur alimente les différentes zones d’affichage à travers un câblage pouvant vite devenir complexe. Il est donc nécessaire d’étudier la façon dont seront liés les murs d’images et les moniteurs à la régie. Ce sera peut-être en SDI directement. Avec le développement rapide de l’AV-over-IP, telle la norme SDVoE, de plus en plus d’écrans led peuvent être équipés en ce sens. La liaison nécessaire sera peut-être un câble catégorie 6 ou une fibre optique vers chaque écran, voire une liaison en chaîne.

 

 

Des écrans led pour de multiples applications

Samsung dispose de trois propositions à son catalogue. Elles se différencient par leur pitch. La gamme majoritairement utilisée est la série IFH en 1,5 mm. Lorsque le budget est plus conséquent, il est possible de descendre à 1,2 mm en passant sur la série IFJ. Les plateaux les plus prestigieux pourront choisir Samsung The Wall où le pitch est de seulement 0,84 mm. Le logiciel Samsung Color Expert Led permet de calibrer facilement et rapidement tous les modules d’un mur led pour obtenir une colorimétrie uniforme. Les murs led Samsung en version 1,5 mm ont été mis en place sur les plateaux de Polsat en Pologne et Antena 3 en Espagne.

Parmi son offre pléthorique de panneaux led, Unilumin préconise la série UTVIII. Disponibles en pitch 1,5 mm et 1,9 mm, ces panneaux offrent un large angle de vision de 160 °. Ils ont la particularité d’intégrer le wi-fi afin d’être paramétrés facilement sur site comme à distance via un portail dans le cloud.

Les écrans led Optoma sont particulièrement bien adaptés aux plateaux TV avec une fréquence de rafraîchissement variant entre 2 000 et 4 000 Hz selon les modèles. Le pitch est de 2,0 mm avec un large angle de vision et une luminosité garantie de 800 nits, avant comme après calibration.

Les moniteurs led Sharp sont parmi les plus utilisés par les broadcasters, en version paysage et portrait. Le PNV601, un 60 pouces avec 700 nits, est la référence majeure de la gamme. Il existe aussi en versions 450 et 1 500 nits afin de s’adapter parfaitement aux contraintes d’éclairage du studio. Les PNV601 sont utilisés sur les plateaux de la chaîne beIN Sports, de France24 et de TF1, pour l’émission Sept à Huit.

Leyard est un acteur majeur des murs led sur les plateaux TV. La marque équipe les studios de TF1, de RTL Luxembourg et RTL Pays-Bas, ou encore de CNN aux États-Unis. En Europe, les modules avec un pitch de 1,9 mm sont plébiscités. Tandis que le marché américain, plus avancé, est déjà passé au 1,5 mm, Leyard a réalisé de concert avec un intégrateur le mur led sur le plateau du 20 h de TF1, le plus grand projet à ce jour en France avec 70 m2 d’image en courbe. Les modules sont sans facettes, pour éviter la réflexion de la lumière, et équipés d’un micro shadder entre les leds pour faire disparaître la grille et ainsi éviter tout risque de moiré.

La gamme MicroTiles de Christie, en 1,2 mm ou 1,5 mm, est particulièrement bien adaptée aux plateaux TV avec 3 840 Hz de fréquence de rafraîchissement. Ces panneaux led permettent de créer des surfaces totalement personnalisables avec des angles à 90 ° intérieurs ou extérieurs, mais également des courbes convexes ou concaves. Ils assurent 97 % d’uniformité d’un panneau à l’autre sans déviation sur toute leur durée de vie de 100 000 heures.

Ekta équipe les studios de X-Factor et de France TV. Le point fort des panneaux led Ekta est de garantir une image dont la colorimétrie ne bouge pas, même à 1 % de luminosité lorsque cela peut être demandé par le broadcaster selon l’éclairage du studio. Ces panneaux led fonctionnent avec une vitesse de rafraîchissement de 7 680 Hz pour écarter toute possibilité de scintillement à l’image.

 

 

Les écrans led, une solution pérenne

Les studios de télévision sont passés de simples écrans statiques à un ensemble complet de fonctionnalités visuelles axées sur des contenus dynamiques. Aucune autre technologie avant les leds n’a offert un tel degré de créativité aux broadcasters. Rien n’attire plus et ne retient l’œil du téléspectateur que les moniteurs et les murs led.

Avec la possibilité de créer des installations vraiment uniques, en termes de forme et de surface d’image, les studios sont désormais libres d’exprimer leur créativité afin d’aider les programmes à attirer plus de téléspectateurs grâce à des images captivantes. Les affichages led contribuent indirectement à orienter le choix entre telle ou telle chaîne ou tel ou tel journal télévisé.

Les dimensions, la qualité et la fiabilité de ces murs d’images évoluent rapidement grâce à la technologie led en pleine ébullition. Elle a définitivement fait disparaître le LCD et la rétroprojection. Tous les plateaux n’utilisent pas encore de moniteurs ou de panneaux led pour des raisons de coût. Ce n’est qu’une question de temps. Les prix baissent tandis que la technologie évolue. Les premiers plateaux étaient équipés de modules avec un pitch de 2,5 mm. La norme devient maintenant 1,9 mm en Europe et 1,5 mm aux États-Unis. Bientôt, les broadcasters passeront en-dessous du millimètre. Les modules existent déjà.

Les murs d’images représentent un investissement pour le futur. Les technologies mises en œuvre offrent un haut degré d’évolutivité. Avec 100 000 heures de durée de vie, d’une saison à une autre, les modules led peuvent être réorganisés ou complétés afin de modifier la surface d’image sur le plateau. Un processeur vidéo pourra recevoir de nouvelles cartes d’entrées et de sorties pour compléter les sources et alimenter de nouvelles zones d’affichage. Évolutif, il devra également être capable de supporter la puissance nécessaire aux manipulations graphiques les plus évoluées d’aujourd’hui… et de demain.

 

Article paru pour la première fois dans Sonovision #16, p.38-41. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

ISE 2020 : Peerless-AV présentera l'innovation Direct View LED

— 10 décembre 2019 à 17:00
Peerless-AV présente ses innovations Direct View LED ©DR

Peerless-AV, pionnier des technologies audiovisuelles, présentera sur l’ISE ses innovantes solutions pour mur vidéo Direct View LED (DvLED), incurvée du sol au plafond et mur LED en vitrine posé sur des rails…

 

Le nouveau mur vidéo LED sol/plafond incurvé en configuration 5x5, utilise des écrans InfiLED DB Series haute définition et à noir profond montés sur un support Peerless-AV DvLED personnalisé ; de façon à positionner chaque panneau à un angle de 4°, formant ainsi une courbe avec un angle de 16° au sommet. Ce mur vidéo servira à présenter du contenu relatif aux partenaires Peerless-AV et sera lié à une station de selfies pour interagir avec les visiteurs.

Le mur vidéo LED 3x5 pour vitrine utilise un  affichage Absen Acclaim A27 Series LED sur support DvLED Peerless-AV personnalisé, qui se déplace vers l'avant et l'arrière, grâce à des rails posés au sol. Idéal pour les magasins, le système sur rails facilite la maintenance sur la partie avant des boîtiers et permet d'accéder facilement à la vitrine pour le nettoyage. 

Les supports DvLED de Peerless-AV prennent non seulement en charge les configurations incurvées (concaves et convexes) et mobiles (chariots, pivots, rails de plafond/plancher), mais s'adaptent à une vaste gamme d'utilisations potentielles, telles que les installations encastrées, l'entretien par l'avant ou l'arrière, l'installation sur le sol, sol/mur, sol/plafond et suspendue au plafond et bien plus encore.

Les supports sont issus d'une ingénierie de précision et disposent d'adaptateurs et de configurations de trous spécifiques. Le cadre en aluminium allège la charge au mur, tandis que les emplacements prédéfinis des rails accélèrent l'assemblage. D'autre part des tolérances précises et des entretoises murales permettent de s'assurer que les boîtiers des panneaux LED sont positionnés correctement. Le réglage se fait sur les axes X, Y et Z afin d'aligner les pixels, et compenser toute irrégularité d'installation. La profondeur réglable à l'arrière de la structure facilite également un réglage fin et permet d'obtenir une finition plus compacte et élégante.

Les supports sont inclus dans SEAMLESS by Peerless-AV, un programme unique de conseil pour l'intégration de murs vidéo DvLED. SEAMLESS rend l'ensemble du processus d'installation de mur vidéo aussi simple et clair que possible, du début à la fin, quel que soit le degré de complexité ou les défis posés par l'application. Les partenaires, comme les installateurs, bénéficient d'un large choix de solutions de montage pour panneaux LED (universelles, personnalisées et dédiées), ainsi que d'une offre d'assistance sur-mesure et complète, incluant aussi bien les services de conception que d'ingénierie, des spécifications propres aux applications indoor et outdoor, des formations techniques et bien plus encore ?

☑ ☆ ✇ Sonovision - Image

Une nouvelle génération d'écrans collaboratifs Flip Samsung

— 11 décembre 2019 à 17:00
 Samsung - Nouveaux écrans collaboratifs Flip ©DR

La gamme Flip de Samsung, qui comprend le Samsung Flip 55’’ (140 cm) – Paperboard Digital – et le Samsung Flip 65’’ (165 cm) – Meeting Board profite d’une interface utilisateur repensée. La   simplicité d’utilisation du premier Flip a été conservée mais de nouvelles fonctionnalités destinées à faciliter le travail collaboratif, augmenter la productivité et renforcer la créativité des collaborateurs font leur apparition...

 

Samsung a tenu compte des retours d’expérience des utilisateurs du modèle initial pour proposer deux versions adaptées à tous les besoins, que ce soit dans les espaces ouverts ou dans les nouveaux environnements de travail comme dans les salles de réunion plus classiques.

 

Samsung Flip 55’’, le Paperboard Digital mobile destiné aux réunions formelles et informelles 

Evolution du premier modèle, le Samsung Flip 55’’ bénéficie d’un nouveau support à roulettes inspiré des paperboards traditionnels. Son ergonomie a été améliorée pour davantage de mobilité et permettre d’organiser des réunions dans n’importe quel espace de travail.

 

Samsung Flip 65’’, le Meeting Board grand format

Ce nouveau modèle est pensé pour le travail d’équipe dans les salles de réunion. Conçu pour remplacer les écrans traditionnels, il s’accroche au mur en mode paysage. Polyvalent, il permet notamment de partager et d’annoter des présentations à plusieurs et peut également servir de support pour des visio- conférences.

 

Une gamme Flip pour une interface utilisateur unique

Les deux modèles Paperboard Digital et Meeting Board proposent la même interface utilisateur intuitive qui font de la gamme Flip un écosystème collaboratif favorisant les interactions : les utilisateurs peuvent facilement basculer d’un Flip à un autre, reprendre le travail où ils l’avaient laissé ou bien passer la main à d’autres collaborateurs sur un projet en cours.

 

Une expérience utilisateur enrichie

Les nouveaux modèles Samsung Flip bénéficient de nouvelles fonctionnalités :

  • Il est possible d’utiliser des modèles types de documents (liste de tâches, planning, etc.) ou de créer ses propres modèles. Le Flip peut quant à lui être personnalisé et afficher, par exemple, le logo de l’entreprise ;
  • La capture d’écran et le copier-coller ont été améliorés pour reproduire, redimensionner ou déplacer les éléments sélectionnés. L’option calque permet quant à elle d’intervenir directement sur un document affiché à partir d’une source extérieure, telle qu’un PC ou un smartphone ;
  • L’écriture avec stylet passif offrait déjà une sensation d’écriture naturelle sur la première version. La nouvelle interface comprend un « mode pinceau » qui donne aux plus créatifs la possibilité de dessiner ou créer avec un stylet, avec le doigt ou même avec un pinceau. Dans ce mode, le choix de couleurs est illimité, l’utilisateur dispose d’une pipette pour récupérer et réutiliser la couleur de sa charte graphique, par exemple. Ce nouveau mode pourra répondre aux besoins d’architectes, de designers, mais aussi aux professionnels de l’éducation.
  • La gamme Flip est également connectée. Elle embarque en effet un navigateur web, permet d’accéder à son bureau à distance de manière parfaitement sécurisée grâce à Samsung Knox, et l’utilisateur peut utiliser des services cloud tels que Microsoft Office 365 directement depuis le Flip. Grâce à ces nouvelles options, partager et envoyer des documents de travail est extrêmement simple.
  • Il est désormais possible de brancher plusieurs appareils simultanément ou de lancer des applications de présentation ou d’autres solutions collaboratives grâce à un boîtier optionnel. La nouvelle connectique Screen Share permet aussi d’afficher le contenu des Flip sur n’importe quel autre écran via une connexion HDMI, ou sans fil via une connexion Miracast.

 

Contrôle à distance pour une parfaite intégration en entreprise

L’une des clés de l’évolution de la gamme Flip est d’offrir la possibilité aux DSI de les manager à distance grâce à la licence MagicInfo RM Server. Avec le contrôle à distance, il est possible de démarrer ou d’arrêter les Flip de manière centralisée, d’effectuer des mises à jour ou encore de paramétrer les options de sécurité.

Les nouveaux Samsung Flip 55’ Paperboard Digital et Samsung Flip 65’ Meeting Board sont dès à présent disponibles.

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

AVer lance son nouvel écran interactif EP65 avec ZoomRoom intégré

— 3 décembre 2019 à 17:00
 AVer EP65, écran interactif tactile ©DR

Disponible immédiatement et en exclusivité chez Comil, le AVer EP65 est un écran interactif tactile intégrant la fonctionnalité Zoom Rooms ainsi que toutes les dernières technologies audiovisuelles développées par la marque. En plus de faciliter la visioconférence, cet écran de 65” permet de transformer n’importe quelle salle de réunion en véritable espace collaboratif. Le EP65 optimise les échanges et chaque participant peut directement interagir et annoter sur l’écran, enregistrer et communiquer via la fonction de visio.

 

La visioconférence en toute simplicité

Terminés les périphériques externes pour effectuer un appel vidéo, le EP65 est équipé d’une caméra 4K avec un angle à 94° et un capteur CMOS 4K Sony Exmor, d’un ensemble de 13 microphones beamforming et de deux haut-parleurs intégrés de 12 W chacun. Il est pourvu d’un module PC avec processeur Intel i7-7700 pour Windows 10.

 

Des fonctionnalités tactiles optimisées

Doté d’un écran antireflet tactile 4K P-CAP en verre trempé MoHS de niveau 7, le EP65 propose jusqu’à 20 points de contact tactiles et résiste autant aux salissures qu’aux traces de doigt.

 

Une installation Plug & Play

Son installation est un véritable jeu d’enfant : il suffit simplement de brancher le câble d’alimentation pour profiter en quelques secondes d’une expérience utilisateur extrêmement intuitive. De plus, afin de faciliter son installation en fonction de la configuration des espaces de travail, le EP65 peut se fixer directement au mur ou être posé sur un chariot mobile.

René Buhay, Vice-Président Ventes & Marketing chez AVer Europe déclare : « Nous sommes convaincus que ce produit va trouver sa place sur le marché, l’intégration du module Zoom Rooms est un véritable argument de vente. Le partenariat de distribution exclusive signé avec Comil combiné à son expérience du marché professionnel va également être un formidable accélérateur de notre succès en France ».

Nick Chong, Directeur des Services Généraux chez Zoom Video Communications Inc, et promoteur de Zoom Rooms ajoute : « Chez Zoom, nous faisons de la simplicité d’utilisation notre priorité ! C’est donc en toute logique que nous avons été séduits par l’approche Plug & Play du AVer EP65 ».

Patrice Bernard, Président et Fondateur de Comil conclut « Nous sommes ravis d’ajouter AVer à notre catalogue et de la confiance qu’ils nous accordent. Ce nouveau partenariat nous permet de renforcer notre offre de systèmes collaboratifs afin de répondre au mieux aux besoins croissants de nos clients en matière de solutions d’affichage interactives et tactiles ».

 

Disponibilité et tarif

Le AVer EP65 est disponible immédiatement au prix public constaté de 7 785€ H.T. et bénéficie d’une garantie de 3 ans.

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

Captation :pourquoi les caméras PTZ sont-elles adaptés aux plateaux web TV ?....

— 27 novembre 2019 à 17:00
Les caméras PTZ, outils adaptés aux plateaux de web TV © Nathalie Klimberg

La caméra est le premier élément de la chaîne de production d’une émission TV. Pour la captation d’un plateau en mode multicam, elle doit être pourvue de plusieurs fonctions spécifiques. Avec la miniaturisation des capteurs et l’intégration mécanique de l’objectif, les caméras de plateau d’entrée de gamme ont évolué vers des modèles à tourelle PTZ qui offrent un gain de place et permettent une réduction de l’équipe de production en regroupant en régie toutes les commandes liées à la prise de vues.

 

Lors d’une diffusion en direct, un plateau TV est toujours équipé de plusieurs caméras afin de varier les images et les cadrages pour donner du rythme à l’émission. En passant d’une caméra à l’autre grâce au mélangeur vidéo, le réalisateur demande aux opérateurs de modifier leurs cadrages ou de rectifier les réglages de l’image sans que cela ne se voit à l’antenne. Les images vidéo captées par les différentes caméras sont renvoyées via un câble vidéo vers le mélangeur installé en régie et grâce auquel le réalisateur enchaîne les plans et les enrichit éventuellement d’effets spéciaux.

Contrairement à une caméra de production (caméscope de reportage, ou caméra de cinéma numérique) qui fonctionne de manière autonome, la caméra de plateau est munie de plusieurs dispositifs ou accessoires spécifiques pour assurer une captation efficace et un programme de qualité.

 

 

Les fonctions spécifiques d’une caméra de plateau

Parmi ceux-ci, la voie de commande (encore appelée CCU, pour Camera Control Unit est installée en régie. Reliée par un câblage spécifique au corps de caméra sur le plateau (un câble multipaire, triax ou même par une fibre optique), elle regroupe sur un panneau de commande tous les réglages électroniques de la caméra. Elle est exploitée par l’ingénieur vision qui ajuste très finement les réglages de niveau lumineux et de colorimétrie, de manière à ce que les images envoyées au mélangeur soient strictement identiques en termes de rendu et que la commutation d’une source à l’autre se fasse sans aucune saute de lumière ou de teinte.

La caméra de plateau classique est également équipée d’accessoires pour faciliter le travail du cadreur : report arrière des commandes de l’objectif, viseur de grande taille monté en partie supérieure. D’autres dispositifs spécifiques, comme le retour vidéo du programme final dans le viseur, l’affichage du rouge « antenne » (ou tally) quand les images de la caméra sont sélectionnées par le réalisateur et envoyées au final « antenne », une liaison intercom pour que le cadreur reçoive les instructions du réalisateur. Une fois additionnés les coûts de tous ces accessoires, les caméras de plateau traditionnelles restent des équipements assez onéreux. Elles sont donc réservées aux studios des chaînes TV dites « premium » et aux grands directs pour le sport ou les shows de variétés.

Pour l’équipement d’une web TV « corporate », le choix de caméras de plateau traditionnelles grèverait le budget équipements du projet. Des solutions alternatives offrant des fonctions similaires avec un bon niveau de qualité mais dans un budget plus resserré sont proposées par les constructeurs. Dans ce but, ils ont conçu des caméras avec tourelles motorisées intégrées, appelées aussi caméras PTZ (pour Pan, Tilt et Zoom).

Ces caméras, entièrement télécommandées depuis la régie technique, occupent un espace beaucoup plus réduit qu’une caméra classique montée sur trépied avec un cadreur sur place pour la manipuler. Pour des émissions avec une mise en scène assez statique et un conducteur simple, un seul opérateur pourra gérer plusieurs caméras depuis la régie, ce qui réduira d’autant les frais de production.

Si le service de communication à l’initiative de la web TV a des activités de production vidéo et possède en interne des équipements de tournage ou de reportage, il est possible de mettre en place ces caméscopes comme caméras de plateau, à la condition expresse qu’ils soient équipés d’une sortie numérique de type SDI. La présence d’une entrée de référence, appelée aussi « gen-lock », pour intersynchroniser les caméras, n’est pas indispensable car la très grande majorité des mélangeurs vidéo numériques sont pourvus de « frame synchroniser » en entrée et permettent donc de mixer les sources d’images asynchrones sans difficultés.

 

 

Les caméras PTZ

Dans la suite de ce chapitre consacré aux caméras de plateau pour une web TV, nous présentons un large panorama des caméras PTZ disponibles sur le marché français. Ensuite nous évoquerons plus rapidement l’usage des caméras ou caméscopes de production, plus classiques. Pour les raisons de coût évoquées ci-dessus, nous ne présentons pas les caméras de plateau traditionnelles avec voie de commande et panneau RCP (Remote Control Panel) séparés.

Avant la généralisation des caméras à tourelle PTZ, des fabricants proposaient des tourelles télécommandées sur lesquelles on plaçait des caméras traditionnelles. Mais leur mise en place sur ce type de tourelle relève d’un Meccano assez complexe puisqu’il faut à la fois piloter les moteurs de la tourelle pour l’orienter dans la bonne direction, mais aussi commander les réglages de l’objectif (zoom et mise au point).

Face à la diversité des modèles d’objectif et de tourelles, l’utilisateur était confronté à une débauche de câbles et d’adaptateurs, sans parler de la diversité des signaux de télécommande. Ces tourelles télécommandées ont disparu peu à peu des catalogues et sont proposées uniquement par des constructeurs spécialisés comme Radamec ou Ross avec ses gammes Cambot et Furio. La précision de leurs réglages et leurs niveaux de performances conduisent à des systèmes très coûteux, réservés uniquement à des productions de prestige, des émissions de variétés ou à l’automatisation des journaux télévisés.

Avec la réduction de la taille des capteurs, et en conséquence celle des zooms électriques, les constructeurs de caméras vidéo ont réussi à regrouper tous ces éléments dans un boîtier unique. Ils ont alors proposé ces caméras à tourelle intégrée, ou PTZ. Elles suppriment la phase d’assemblage toujours fastidieuse et regroupent dans un câble unique de télécommande les réglages électroniques de la caméra (gain, balance de blancs, niveau de noir…), ceux de l’objectif (diaphragme, zoom et focus) et enfin la position angulaire de la tête en site et en azimut.

 

 

Des gammes adaptées à chaque marché

Le nombre de caméras PTZ commercialisées a rapidement progressé. Elles se répartissent entre trois grands types d’usage : la production audiovisuelle, la communication institutionnelle et la vidéosurveillance. Pour chaque marché, les constructeurs adaptent leurs caractéristiques, leurs performances et les modes de raccordement et de pilotage.

Ce nouveau type de caméras s’est d’abord répandu pour les usages de vidéoprotection où un seul opérateur pourra manipuler plusieurs dizaines de caméras depuis une salle de contrôle. De très nombreux acteurs interviennent sur ce marché, soit parce que spécialisés dans les activités de sécurité ou de réseau (Bosch, Axis, D-Link, Geutebrück…), mais également les constructeurs traditionnels d’équipements vidéo (Sony, JVC, Canon, Panasonic…) qui ont tous développé des gammes spécifiques orientées vidéosurveillance.

Longtemps équipés de sorties vidéo analogiques, la plupart des modèles récents sont munis de sorties IP avec des taux de compression assez élevés. Elles disposent également de fonctions ou de caractéristiques peu adaptées à la production audiovisuelle de qualité (détection de mouvement, capteur adapté aux signaux infrarouges, sensibilité élevée pour la prise de vues nocturnes…).

Les caméras que nous regroupons dans la catégorie communication correspondent d’abord aux usages liés à la visioconférence. Ces caméras monocapteur sont pourvues le plus souvent d’interfaces DVI, HDMI présentes sur les codecs de visioconférence et même, plus récemment, avec une connectique USB pour s’interfacer directement sur les ordinateurs utilisés avec les outils de communication unifiée comme Skype for Business, Webex, GoTo Meeting… Leur usage s’élargit aussi aux enregistreurs de cours ou la captation de conférences pour l’e-learning.

Les caméras PTZ intégrées destinées à la sécurité ou à la communication sont toutes équipées d’un capteur unique, CCD ou CMOS, avec une diagonale de 1/2,5 pouce en moyenne et une résolution de deux millions de pixels.

 

 

Les caméras PTZ destinées à la production

Lors de leur lancement, les premières caméras PTZ de production restaient cantonnées dans des usages « corporate » : studio de visioconférence multicaméra, enregistrement de cours ou d’assemblées politiques. Leur pilotage à distance facilite leur installation à des emplacements peu compatibles avec la présence d’un cadreur et du pied de caméra. Si le suivi des intervenants n’est pas trop complexe, un seul opérateur contrôle plusieurs caméras avec un pupitre de télécommande.

Chez tous les constructeurs, les gammes se sont élargies avec l’arrivée de modèles à trois capteurs ou à grand capteur 1 pouce plus récemment. Elles rivalisent en performances avec des caméras traditionnelles de plateau. Les panneaux de télécommande se sont enrichis de fonctions et de réglages plus pointus : balance des blancs préréglée ou manuelle avec plusieurs mémorisations, diverses courbes de gamma dont certaines « cinéma », des outils de correction de contraste et de réduction de bruit.

Plusieurs modèles sont équipés d’une entrée gen-lock pour la synchronisation avec un mélangeur. Même si les modèles numériques récents sont pourvus de synchroniseurs en entrée, il est toujours préférable d’intersynchroniser les sources pour éviter d’accumuler des retards de traitement et créer une désynchronisation image/son. Selon les versions, les images sont fournies en signaux SDI (HD-SDI, 3G-SDI, 6G-SDI et même 12G-SDI selon le type de balayage) et/ou HDMI. Pour une exploitation avec un mélangeur vidéo, le choix d’une liaison SDI est toujours préférable.

 

 

Des usages de plus en plus répandus

Avec cette montée en gamme, les caméras PTZ intégrées ont acquis leurs lettres de noblesse pour les tournages en studio et il devient habituel de les voir sur les plateaux des chaînes locales (la réduction du nombre de cadreurs est un argument favorable à leurs finances) mais aussi de nombreuses chaînes thématiques de la TNT ou pour des émissions de téléréalité.

Les caméras PTZ ont également trouvé leur place dans les studios de radio fort exigus, pour la reprise TV des émissions d’entretien. Les hémicycles de nombreuses collectivités locales les ont également mises en place pour la diffusion en ligne de leurs débats. Même les salles de spectacles s’équipent d’une ou plusieurs caméras PTZ, soit pour un enregistrement témoin ou parfois un simple retour vidéo vers les loges.

Les caméras PTZ décrites dans notre tableau comparatif relèvent toutes de la catégorie « caméras PTZ de production ». Elles fournissent des images au format HD et même UHD pour quelques modèles récents et délivrent toutes des signaux vidéo numériques, SDI, HD-SDI ou 3G-SDI selon les modèles. D’autres sorties, composite, Y/C, composantes analogiques ou DVI sont encore disponibles sur quelques modèles de conception plus ancienne et fonctionnant en résolution SD.

Avec la généralisation du port Ethernet pour assurer leur contrôle à distance, plusieurs modèles (Lumens, NewTek et Panasonic) fournissent les images en mode IP selon le protocole NDI de NewTek, mais hélas toujours avec un codage NDI/HX plus compressé que le mode NDI pur. À part NewTek, cette sortie IP en NDI est disponible sous forme d’une option payante. Une majorité de constructeurs ont également intégré dans leurs caméras un encodeur de streaming.

Les modes de compression varient selon les modèles entre du H.264, H.265 ou même du MJpeg. Les résolutions possibles en streaming ne correspondent pas toujours aux résolutions natives des caméras et engendrent donc des gammes de débit et des niveaux de qualité assez disparates. Pour certains modèles il s’agit juste de permettre un contrôle visuel à distance via un simple navigateur web. Pour d’autres, une diffusion directe en streaming depuis la caméra serait envisageable, mais au prix d’une réalisation assez fruste sans autre source alternative, avec diffusion de tous les changements de cadrage ou coups de zoom à l’antenne. Cela réduit donc leur usage pour une diffusion interne ou vers un public limité ou déjà conquis.

Par contre plusieurs modèles de mélangeurs intégrés tout-en-un sont équipés pour recevoir comme source d’images des flux vidéo IP et donc permettraient de récupérer facilement une image distante depuis un autre lieu de prise de vues, relié via un réseau local et sans déployer de câblages spécifiques en coaxial. Attention néanmoins à la latence induite par la compression vidéo et la conversion du signal en flux de streaming.

Plusieurs modèles, chez JVC et Panasonic, possèdent en interne un enregistreur vidéo sur cartes micro SD. Sans le transformer réellement en caméscope de tournage, cette fonction peut servir à effectuer un enregistrement en mode divergé pour un archivage de chaque caméra ou corriger après coup des défauts de commutation ou de réalisation lors du direct.

Certains modèles sont pourvus d’une lampe tally qui s’éclaire en rouge quand la caméra est commutée au final antenne par le réalisateur. Cette fonction exige l’utilisation du pupitre de télécommande servant à piloter les caméras depuis la régie et la pose d’un câble multiconducteurs entre celui-ci et le mélangeur vidéo, le signal « tally » étant alors renvoyé par le câble de télécommande.

Selon les équipes de production, les avis sont assez divergents sur l’intérêt de la lampe « tally » qui s’éclaire sur la caméra en plateau. Des réalisateurs affirment que cela perturbe les intervenants et préfèrent la déconnecter. Par contre, avec des caméras PTZ, cette fonction est très utile au niveau du pupitre de télécommande car elle évite à l’opérateur de retoucher les réglages ou un cadrage d’une caméra lorsqu’elle est à l’antenne.

Des modèles récents de caméras PTZ se voient dotés d’une entrée audio séparée pour y raccorder soit un micro, soit une source audio avec un niveau ligne, par exemple un petit mélangeur audio. Dans une configuration classique de plateau, cette entrée ne présente pas beaucoup d’intérêt car les microphones sont rarement placés juste au pied des caméras. Les caméras qui en sont pourvues sont pour la plupart des modèles équipés avec un encodeur de streaming intégré.

Dans le cas d’une caméra distante placée à l’extérieur du plateau avec une transmission en NDI ou en streaming IP, cela permet de transporter aisément l’audio associé à ses images jusqu’à la régie sans mettre en place un câble audio particulier. Dans le cas d’une émission en streaming très basique avec une seule caméra, ce connecteur audio facilite l’ajout d’une mixette pour utiliser plusieurs micros et en contrôler les niveaux. Mais à part ces cas d’usage assez spécifiques, la présence ou l’absence de cette entrée audio ne constituent pas un critère déterminant de choix de la caméra PTZ.

 

 

Piloter à distance les caméras PTZ

Chaque constructeur complète sa gamme de caméras PTZ avec des pupitres de télécommande. Ils regroupent pour chaque caméra qui y est raccordée (de 6 à 100 unités selon les marques et les versions) les réglages de position de la tête (site et azimut), ceux de l’objectif (mise au point et zoom) ainsi que ceux dédiés à la qualité des images : diaphragme, gain vidéo, niveau de noir, balance des blancs et des noirs. Pour chaque caméra, chaque jeu de réglages peut être mémorisé en fonction des différents plans et cadrages souhaités. Le simple appui sur une touche de mémoire rappelle le jeu de réglages pour obtenir en quelques secondes un cadrage donné.

Selon les modèles, une commande de type joystick facilite les ajustements fins de cadrage et les légères retouches des valeurs mémorisées. Les commandes dédiées à l’électronique de la caméra sont moins complètes que celles d’un vrai panneau RCP (Remote Control Panel) d’une caméra de plateau, mais au fil des ans les constructeurs les ont enrichies avec plusieurs courbes de gamma, un réglage de knee, etc., de manière à offrir des outils quand même assez complets.

Les commandes sont transmises soit par les liaisons directes de type série en mode point à point (RS-232, RS-422 ou RS-485) selon le protocole Visca mis au point par Sony, désormais repris par de nombreux constructeurs. Avec ce mode de câblage basé sur des connecteurs spécifiques et très variés, le nombre de caméras pilotées depuis un pupitre est limité à cinq ou six unités, selon le nombre de ports disponibles à l’arrière du pupitre. Le nombre de caméras contrôlées est extensible via un mode de câblage en bus allant de caméra à caméra, et donc mal commode à mettre en œuvre.

Depuis plusieurs années, les constructeurs ont transféré ce mode de transmission série vers le protocole IP et des câbles réseau. Outre une simplification du câblage, le passage aux télécommandes IP a permis d’augmenter les capacités des pupitres jusqu’à une centaine de caméras contrôlées depuis un seul appareil.

Grâce à un switch réseau, le câblage de télécommande suit une topologie en étoile semblable à celle des liaisons vidéo entre caméras et mélangeur. La présence du connecteur RJ-45 sur le corps de la caméra PTZ offre aussi la possibilité de l’alimenter électriquement via le câble réseau grâce à la fonction POE + (Power On Ethernet). Le choix d’une caméra POE + offre un gain réel sur le déploiement des matériels en éliminant le besoin d’une alimentation électrique à proximité de chacune d’elles, à condition de prévoir un switch réseau POE +. Dans l’hypothèse d’une caméra compatible NDI, il suffit d’un câble réseau unique pour la relier au mélangeur, la télécommander et l’alimenter.

Deux tiers des caméras recensées dans nos tableaux comparatifs sont équipées avec un serveur web intégré. Avec un ordinateur ou une tablette raccordée sur le même réseau local servant au pilotage des caméras, il devient possible de les télécommander et même parfois d’afficher l’image captée en mode streaming.

Avec leurs nombreuses touches de clavier et les joysticks qui restent des systèmes mécaniques complexes, les pupitres de télécommande sont des équipements assez coûteux, de l’ordre de 1 000 à 3 000 € (surtout ceux dont les capacités et les palettes de réglages sont étendues). Pour des tournages assez simples et demandant peu de réglages pointus, le pilotage via un ordinateur constitue une alternative réaliste pour limiter le budget d’équipement.

Dernière solution pour assurer le contrôle à distance des caméras PTZ, choisir un mélangeur intégré tout-en-un, équipé avec un module de télécommande, comme le Sony Anycast Touch, le Panasonic AV-HLC100, la gamme StreamStar de JVC ou le modèle Carbonite Solo de Ross. Pour éviter des déconvenues au niveau des protocoles de télécommande, il est prudent de choisir des caméras de la même marque que celle du mélangeur.

Avec un tel choix, il faut veiller à l’ergonomie et à l’organisation générale de la régie et de l’équipe technique. Une telle option convient surtout aux situations où le réalisateur prend en charge à la fois la sélection des images et le réglage des cadrages. Un pupitre séparé est préférable si le pilotage des caméras est confié à un second opérateur.

 

 

Les caméras de production

Une solution alternative à la mise en place de caméras PTZ consiste à équiper le plateau de prises de vues avec des caméras de production plus classiques, soit des caméscopes de poing ou d’épaule. Pour envoyer leurs images vers le mélangeur vidéo, il est impératif qu’elles soient équipées d’une sortie vidéo SDI avec un connecteur BNC. Plus on monte en gamme, plus cette sortie vidéo SDI est présente sur les caméscopes.

Installée sur un trépied ou portée à l’épaule, la caméra sera manipulée par un opérateur pour choisir le cadrage. Sa présence, plus celle éventuelle du trépied, occupe une surface au sol plus importante que dans le cas d’une caméra à tourelle. Cela peut compliquer l’aménagement d’un petit plateau. Par contre une caméra portée à l’épaule offrira une palette de cadrages plus variée que dans le cas d’une caméra fixe (de production ou PTZ) avec des mouvements plus inédits et une réalisation plus enlevée.

Un dispositif mixte associant des caméras PTZ et des modèles de production fixes ou à tenues à l’épaule peut être un compromis avantageux pour offrir un contenu plus dynamique. Attention néanmoins à l’harmonisation des rendus colorimétriques entre des marques et des modèles de caméras différents. L’absence de vrais CCU rend plus compliqué les réglages de balance de blancs et de noirs, et surtout leurs réglages fins pour obtenir une colorimétrie parfaitement identique.

La jeune société CyanView propose un panneau RCP universel qui s’adapte à une large palette de caméras aussi bien des modèles de production, des caméras PTZ ou des mini-caméras. Cet outil permet d’harmoniser les réglages à travers un panneau de commande unique. Certains modèles, en particulier chez Sony, acceptent également le raccordement d’un mini RCP (le RM-30BP) de manière à affiner les réglages à distance. Quelques modèles de caméras disposent aussi de modules wi-fi ou de ports USB pour les piloter par réseau.

Grâce à une application pour smartphones ou tablettes, il est possible d’affiner à distance les réglages de la caméra sans venir déranger le cadreur. Cela peut être utile si l’on panache des caméras PTZ qui disposent de leur propre pupitre de réglages pour le cadrage, mais aussi pour le diaphragme, le niveau de noir et la colorimétrie.

Enfin pour ceux qui opteraient pour un équipement de marque Blackmagic, les réglages électroniques des caméras de ce constructeur sont contrôlés à distance via le second câble vidéo coaxial associé au retour vidéo dans le viseur de la caméra. Les réglages sont accessibles soit via les menus des mélangeurs, ou une page web spécifique ou enfin un pupitre RCP assez similaire à celui du Da Vinci Resolve.

L’un des principaux avantages d’équiper un plateau TV avec des caméras de production est d’offrir la possibilité d’enregistrer chacune d’elles en mode divergé (ou « iso record » pour isolated record) grâce à l’enregistreur intégré. Avec une postproduction ultérieure, il sera possible de corriger les erreurs de cadrage ou de commutation de mélangeur lors de l’enregistrement du direct. Ainsi, la version mise en ligne après coup sera plus fluide et exempte de défauts de réalisation, mais au prix d’un travail de postproduction non négligeable.

Mediakwest publie chaque année le Guide du Tournage (à commander ici) qui dresse un panorama complet de toutes les caméras de tournage disponibles sur le marché, depuis les petites « action cam » jusqu’aux modèles destinés au cinéma numérique. Le lecteur pourra le consulter pour équiper son plateau de web TV avec une caméra de production, en particulier dans les modèles de poing ou d’épaule, en se basant sur les critères décrits ci-dessus.

 

Extrait de l’article paru pour la première fois dans Sonovision #16, p.42-48. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

La Pocket Cinema Camera, clé de voute de l’habillage d’un concert...

— 27 novembre 2019 à 17:00
Toute la puissance du ralenti de la Pocket Cinema Camera 6K au service de l’habillage d’un concert... © DR

Au cours de ces dernières années, la technologie LED est devenue l’élément central des concerts de musique. Malgré tout, certains artistes sont encore un peu réfractaires et souhaitent concentrer l’attention sur leur musique. C’est le cas du groupe britannique Mumford & Sons qui affectionne généralement les scénographies simples basées sur les éclairages dans le cadre de mises en scène minimalistes...

 

Cependant, à deux semaines du premier concert du groupe au festival iHeart Radio de Las Vegas, où la scène est principalement composée de LED, il fallait absolument trouver un facteur différenciant vis à vis des autres artistes en proposant un univers visuel qui imprime la rétine ! ... « La programmation éclectique du festival regroupait entre autres Miley Cyrus, Alicia Keys, Def Leppard et Chance the Rapper. Il fallait donc créer une identité scénique unique pour le groupe », explique Steve Price, réalisateur de live évènementiels récompensé aux TPi Awards et sollicité par Mumford & Sons pour impulser une direction artistique…

 

Steve Price a décidé d’utiliser la Blackmagic Pocket Cinema Camera 6K pour ses images...

« Nous avons donc opté pour un look minimaliste assez classique en diffusant des images de nature et de personnages au ralenti », dit-il. « Nous avions très peu de temps pour trouver une solution, car nous étions en pleine tournée aux États-Unis. »

« Je recherchais une caméra légère capable de filmer en 120 i/s. C’est pour ça que j’ai choisi la Blackmagic Pocket Cinema Camera 6K. Je pouvais la transporter partout et capturer des images d’une qualité comparable aux autres caméras plus grosses de Blackmagic. »

Steve Price s’est rendu dans le désert de l’Arizona. « J’ai conduit jusqu’à Tucson en emportant simplement avec moi quelques objectifs et un trépied », dit-il. « Je connais bien cette région, j’ai donc passé quelques coups de fil pour savoir où il serait possible de tourner. »

 

Comme il disposait déjà d’images du groupe et de la foule, Steve Price a capturé des images du désert et d’un troupeau de chevaux au galop. « J’ai filmé les chevaux en mode film ProRes HQ à 120 i/s. Les images à l’écran étaient incroyables ! Le groupe les a découvertes peu de temps avant le début du concert et elles leur ont beaucoup plu. »

Il conclut : « Je travaille dans l’industrie du film depuis des années, mais jusqu’à maintenant, les choses bougeaient doucement, la postproduction demandait beaucoup de temps et coûtait cher. Tout le monde attendait avec impatience des outils plus performants. Certains fabricants s’en approchent de plus en plus, mais je trouve que Blackmagic est le seul à réellement répondre à nos besoins. Il y a peu, j’aurai été incapable de réaliser ce genre de prises sans repérages et tout seul. Mais grâce à l’approche intuitive de la caméra, mon expérience m’a permis de suivre mon instinct et de capturer de belles images très facilement. »

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

Privilégier la liaison SDI par rapport au HDMI

— 13 novembre 2019 à 17:00
En haut-Avec leur bague de verrouillage, les connecteurs BNC offrent des liaisons plus fiables. ©RM Computertechnik. En bas-Les câbles HDMI sont limités à une longueur de quelques mètres et leurs connecteurs dépourvus de système de verrouillage. ©CMPLE

Sur le marché des équipements vidéo « corporate », de nombreux matériels sont équipés d’entrées/sorties soit SDI, soit HDMI, et parfois les deux. La liaison SDI et ses déclinaisons HD-SDI puis 3G-SDI, équipée de connecteurs BNC, sont systématiquement implantées dans les environnements « broadcast » car elle se situe dans la droite ligne de ses ancêtres, la vidéo composite PAL ou NTSC.

 

Le connecteur HDMI s’est déployé dans l’environnement domestique pour relier en numérique le téléviseur familial aux diverses sources de programmes HD, comme le lecteur de Blu-ray, le caméscope ou la box Internet. Les équipements utilisés en entreprise, à cheval entre ces deux marchés, ont du mal à choisir leur camp. Les catalogues des constructeurs proposent alternativement les deux solutions, SDI et/ou HDMI.

Pour la mise en place d’un plateau de web TV, nous préconisons de favoriser les matériels équipés en entrées/sorties SDI avec BNC, même si de tels équipements sont souvent plus onéreux dans cette version.

Pour une première raison, liée à la longueur des câbles, une liaison HDMI sera limitée à une longueur d’une dizaine de mètres au maximum. Au-delà il faut prévoir, soit des équipements actifs pour renforcer le signal, soit une conversion avec transport sur paires torsadées via des boîtiers interface. Ne pas oublier que plus les résolutions d’image et leur fréquence sont élevées, plus les débits numériques grandissent et limitent la distance.

Les signaux SDI parcourent sans problème des câbles coaxiaux jusqu’à une distance de 60 mètres, y compris en 1080p. La mise en place d’un plateau TV avec les équipements installés dans une régie attenante conduit à poser des câbles de longueurs supérieures à une dizaine de mètres. Le choix d’un câble SDI posera donc moins de contraintes dans la disposition des matériels.

Mais ce n’est pas la seule raison qui pousse à privilégier la liaison SDI. Le connecteur HDMI n’est équipé d’aucun dispositif de verrouillage sur son embase et se débranche facilement lors de la moindre traction sur le câble. Quelques constructeurs ont tenté de l’équiper d’un système de verrouillage, mais en l’absence de standardisation et avec une implantation très confidentielle, l’usage de la prise HDMI reste peu fiable dans un environnement de production. Le connecteur à baïonnette BNC est beaucoup plus sûr.

À cela s’ajoute le fait que l’établissement des signaux HDMI dépend d’un dialogue entre la source des images et le dispositif récepteur. La moindre rupture dans leur flux suite à un faux contact demande plusieurs secondes pour le rétablissement des images, ce qui est toujours fâcheux au milieu d’un direct.

Enfin, les concepteurs du HDMI ont implanté un protocole de cryptage dénommé HDCP (High Definition Control Protocol), destiné à éviter la copie pirate de contenus liés aux loisirs (films, séries…). Ce cryptage pose parfois des complications lorsque les matériels d’une chaîne de production ou de diffusion ne sont pas tous compatibles HDCP.

Pour toutes ces raisons, nous recommandons d’éviter dans la mesure du possible les liaisons de type HDMI sur les équipements des plateaux TV, au moins sur la partie du cheminement liée à la fabrication du signal final. Pour la partie visualisation ou monitoring, cet aspect est moins critique.

Dans les divers tableaux comparatifs de notre article intitulé « Les caméras PTZ, outils adaptés aux plateaux de web TV » (Sonovision #16), nous privilégions donc le choix de matériels équipés d’entrées/sorties SDI avec une connectique BNC.

 

Extrait de l’article paru pour la première fois dans Sonovision #16, p.42-48. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

Une nouvelle génération de batteries Titon chez Anton / Bauer

— 24 octobre 2019 à 17:00
Une nouvelle génération de batterie Titon chez Anton / Bauer © DR

Anton / Bauer a, sur IBC, dévoilé la série Titon SL, des batteries à monture V et à monture 14,4 V Gold.

 

Rejoignant les batteries Titon de première générationlancées plus tôt cette année, les SL Titon sont plus petites et plus légères, ce qui les rend idéales pour les les caméramans et les créateurs de contenu indépendants (ICC). Elles sont proposées en version 150Wh et 240Wh.

Une Titon SL 240 alimentera par exemple un Camescope Sony PDW-850 jusqu'à six heures et une caméra Blackmagic Pocket Cinema jusqu'à 17 heures ou encore un éclairage LED telle que le Gemini 1x1 Soft pendant plus d'une heure à pleine puissance...

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

Video Over IP, un déploiement de solutions disparates (extrait compte rendu ISE 2019)

— 24 octobre 2019 à 16:55
Lancement de la vidéo sur IP chez Extron sous le nom de NAV. © Antoine Gruber

Le chapitre du transport de la vidéo sur réseau IP standard, initié lors des derniers ISE, est maintenant passé dans la phase de déploiement des systèmes, avec de nombreuses réalisations. Face à ce déploiement de solutions disparates, l’alliance AIMS était présente à l’ISE pour tenter de faire passer un message de standardisation de ces techniques sur la base de la recommandation SMPTE 2110. On peut craindre que les broadcasters soient un peu débordés par l’intégration qui se moque des standards. Leur site web propose un « white paper » et d’autres informations pour ceux qui le souhaitent.

 

Extron lance la gamme NAV ; celle-ci utilise un codage en vaguelettes breveté Extron sous le nom de Pure3. Ce codage fonctionne à un débit variable, pouvant couvrir de quelques centaines de Mbits/s à plusieurs Gbits/s pour s’adapter au besoin de qualité de transfert. Avec un délai de codage/décodage court, il permet des applications en direct dans une même salle. Plusieurs modèles sont disponibles avec des options d’interface câble/fibre et des options de gestion d’un canal USB et IP associé.

Crestron complète sa gamme NVX avec le 352 qui gère simultanément des canaux en Dante et des versions codeur seul E30 et décodeur seul D30, qui permettent une réduction de coût par point de connexion. Point important, Crestron a modifié son algorithme de codage pour en améliorer le rendu à faible débit, sous le nom de PixelPerfect. Cette modification est rétroactive par changement de firmware sur tous les NVX en circulation.

Le plus agnostique des constructeurs est certainement Kramer, qui nous propose cette année, trois solutions de transport sur IP. L’une au format SDVoE, en 10 Gbits Ethernet, l’une en codage Jep2000 en 1 Gbit Ethernet limité au 4K60 en 4:2:0, et une troisième en codage H264, qui comporte un délai de transfert plus long et n’accepte pas le HDCP. Un cas particulier chez Kramer qui démontrait une solution permettant de transporter une image HD sur n’importe quel type de câble, même en transitant par une pomme de terre ou à travers les mains des visiteurs. Les modules émetteurs TP-575 et récepteurs TP-576 permettent d’utiliser des anciennes liaisons VGA ou paires torsadées pour assurer un transport d’image vers un écran, tout en conservant les fonctions d’EDID et de HDCP.

Netgear, le supporter du SDVoE, présentait sa gamme de router 10 Gbits/s, mais aussi pour, l’un de leurs modèles, de switchs acceptant des modules en insertion pour choisir entre port fibre ou port cuivre RJ45, l’option d’un module Zeevee direct avec quatre HDMI, convertissant au format SDVoE. Ceci pouvant être utile pour connecter au switch des équipements dans la salle technique directement sans module codeur SDVoE.

Lindy pour sa part propose des modules de transport sur IP en codage MJpeg, délais de transmission 100 ms, transmetteur ou récepteur à 500 euros l’unité environ.

Aten, déclinant son savoir faire en KVM, propose des modules de vidéo sur IP, dont le type de codec n’est pas spécifié.

Newtek est à l’initiative d’un protocole de vidéo sur IP appelé NDI pour Network Device Interface. Celui-ci utilise une compression DCT et autorise le transport d’images 4K60 en HDR dans un flux inférieur à 1 Gbit/s. Ce format a déjà reçu le support de nombreux constructeurs.

Cas inattendu, Audinate annonce l’inclusion de la vidéo dans le système Dante. Peut-être pour ne pas être dépassé par l’AVB, un standard ouvert qui dès l’origine a inclus la vidéo. Audinate ouvre, par cette manœuvre, une option pour capitaliser sur le succès de Dante. À voir dans le futur.

 

Extrait de notre compte rendu de l’ISE 2019 paru pour la première fois dans Sonovision #15, p.20-49. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

☑ ☆ ✇ Sonovision - Image

L’industrie audiovisuelle de nouvelle génération prend forme à InfoComm 2019 (Partie 3)

— 20 octobre 2019 à 16:00
L’industrie audiovisuelle de nouvelle génération prend forme à InfoComm 2019. © SF

Troisième et dernière partie de notre compte rendu d’InfoComm 2019 (Orlando, Floride) paru en intégralité dans Sonovision #16 de septembre *.

 

OBLONG

Oblong Industries, créateur d’applications de visioconférence multi-flux et pionnier des environnements informatiques interactifs sans contrainte spatiale, et BlueJeans Network, ont annoncé l’intégration de Rumpus dans l’offre de BlueJeans.

L’appli Rumpus, mise au point par Oblong Industries, permet aux participants d’une réunion de partager les contenus simultanément ; elle inclut des curseurs personnalisés utilisables pour indiquer et mettre en valeur tel ou tel contenu, des indicateurs de présence pour signaler qui regarde quoi, et la possibilité de réagir sous forme d’émojis sans interrompre le flux de la conversation.

En intégrant directement dans l’application Rumpus les fonctions de visioconférence de qualité créées par Bluejeans, celle-ci permet une collaboration plus productive, des réunions plus engageantes, une meilleure utilisation de l’intelligence collective des équipes, et plus généralement une amélioration de leurs performances.

BlueJeans et Oblong prévoient que les réunions seront à l’avenir plus intelligentes et que leur infrastructure passera au second plan, afin que les équipes se concentrent sur leur cœur de métier. Les salles, les équipes et les individus veulent des outils qui leur permettent de collaborer librement, quel que soit le lieu où ils se trouvent et l’appareil qu’ils utilisent. Pour cela, ces outils doivent pouvoir anticiper de manière intelligente les besoins de chaque réunion et de ses participants, et s’adapter aux conditions les plus diverses.

Le partage multi-flux et l’interaction bidirectionnelle représentent la manière dont les équipes collaborent naturellement. Avec Rumpus et BlueJeans, elles peuvent continuer de fonctionner avec le même niveau d’interaction, même lorsque les membres sont répartis entre différents sites.

BlueJeans, qui fait partie des premiers acteurs à adopter WebRTC, a créé une plate-forme de collaboration ouverte – avec ses partenaires et des développeurs tiers – qui rend les réunions plus fluides. Sans téléchargement nécessaire et avec une gamme complète de fonctions, cette solution permet aux équipes de se concentrer sur leur activité.

Tous ceux qui souhaitent bénéficier de plus d’outils collaboratifs pour leurs réunions en ligne sont invités à télécharger gratuitement l’appli Rumpus, sur rumpus.co et à utiliser leurs identifiants BlueJeans pour ajouter des contenus vidéo à une session de partage d’écran Rumpus. Les nouveaux utilisateurs de BlueJeans peuvent créer un compte d’essai gratuit pendant 30 jours, sur bluejeans.com.

 

 

DISGUISE

Disguise a présenté son nouveau serveur gx 2c, conçu pour répondre à des besoins créatifs de plus en plus exigeants en intégrant les dernières technologies. Le serveur gx 2c offre encore plus de puissance de calcul, de capacité de capture et d’espace de stockage, et est compatible avec les formats 10 bits et HDR.

Les créateurs peuvent créer grâce à lui des environnements avec plus de particules et d’effets, ainsi que des scènes plus détaillées, à des résolutions plus élevées et avec une fréquence d’image plus fluide. Répondant aux ambitions croissantes des artistes, sans cesse demandeurs de performances supérieures en temps réel, la puissance de calcul et la mémoire ont été augmentées.

Le gx 2c peut capturer jusqu’à huit entrées 3G-SDI, permettant la mise au point de nouveaux workflows pour le broadcast ou l’évènementiel en permettant aux professionnels de ces secteurs d’utiliser plus de flux en direct que jamais auparavant. Grâce aux entrées vidéo du gx 2c, l’utilisateur peut capturer deux signaux à 2160p60 (2 × 4K@60), soit quatre fois la capacité de son prédécesseur, le gx 2. Ces entrées sont également compatibles 10 bits, avec la même faible latence que les serveurs pro et gx existants.

De plus, le gx 2c offre deux fois plus d’espace de stockage que le gx 2, avec un SSD de 4 To qui donne aux créateurs la possibilité de travailler avec des codecs de meilleure qualité. Avec cette amélioration du stockage, de la capture et de la puissance de calcul, les créateurs qui travaillent sur des évènements en direct pourront développer leur vision et continuer de repousser les limites du possible.

Le gx 2c est également doté de la technologie unique de Disguise, VFC, avec laquelle l’utilisateur peut utiliser les sorties HDMI, SDI, DVI ou DisplayPort sans reconfigurer le système ; il est également possible de combiner différents formats et résolutions au sein du même projet. Le gx 2c offre deux emplacements VFC, et est livré avec les derniers outils VFC de Disguise : les cartes VFC HDMI 2.0.

Comme tous les serveurs de la famille gx, le gx 2c inclut une license Notch valable deux ans, qui permet d’ajouter aux contenus des effets visuels spectaculaires. Avec une augmentation des performances sur Notchmark de près de 50 %, le gx 2c représente un bond en avant en termes de qualité, offrant des performances inégalées sur le marché actuel des systèmes professionnels.

Le Disguise gx 2c est conçu pour s’intégrer dans un système de serveurs médias, et libère les créateurs des contraintes d’une solution à un seul serveur : avec un système distribué, de nombreux serveurs unissent leurs forces pour assurer une expérience immersive unique. Bien que conçu pour les contenus dynamiques, le gx 2c présente également de nombreuses autres fonctions en tant que serveur média, notamment la puissante solution de production de Disguise, des fonctions audio professionnelles intégrées et deux ports réseau 10G.

 

 

ROE VISUAL

ROE Visual a présenté une nouvelle série d’écrans led lors du salon InfoComm 2019. Ces nouveaux produits, baptisés Amber et Jasper, sont conçus pour le marché des installations fixes et de l’intégration audiovisuelle.

Avec sa riche expérience des écrans led pour le secteur de l’évènementiel, ROE Visual propose une gamme d’écrans led basée sur la même philosophie : des produits configurables offrant une excellente qualité visuelle, ainsi qu’une installation, un entretien et une utilisation faciles. Les produits ROE Visual se démarquent par leur fiabilité, leur modularité et leur efficacité énergétique. Leur conception est basée sur les demandes spécifiques des clients, qui souhaitent notamment de larges angles de vue, des structures légères et des fonctions anti-moiré.

Les nouvelles gammes Amber et Jasper s’inscrivent dans la continuité des produits d’excellence qui font la réputation de ROE Visual. Conçus pour répondre aux exigences les plus pointues des clients, ils peuvent facilement s’adapter aux besoins des intégrateurs de systèmes.

Amber, une gamme d’écrans led offrant un pitch fin, destinée aux environnements où la qualité visuelle est primordiale. L’installation d’un écran vidéo à faible pitch dans un environnement exigeant – salle de CA, régie de diffusion, salle de commande – est désormais plus facile grâce aux écrans led Amber.

Avec leur dalle led de 600 × 337,5 mm, ces écrans sont disponibles en différents pitches : 0,9375 mm, 1,25 mm, 1,5625 mm et 1,875 mm. Les écrans led Amber sont compatibles HDR, offrant une qualité graphique exceptionnelle avec des niveaux de gris supplémentaires et une profondeur des couleurs élevée ; le système allie à la fois flexibilité et performances visuelles. Avec sa résolution native de 4K en 16:9, cet écran est prêt pour les besoins de demain.

Jasper, le choix idéal des intégrateurs de systèmes pour les applications led de haute qualité en intérieur. Leurs dalles led sont conçues pour répondre aux exigences des installations vidéo permanentes. Faciles à installer, conçus pour une flexibilité maximale, ces écrans présentent un coût total de possession réduit et offrent des performances et une qualité visuelle sans égal.

Avec leur dalle led de 500 × 500 mm, ils sont disponibles en différents pitches : 2,6 mm, 3,9 mm et 5,2 mm. Avec leur dalle mince, leur mode HDR et leur contraste élevé, les écrans Jasper combinent qualité d’image et facilité d’installation.

 

 

EXTRON

Extron a annoncé l’ajout de fonctions de contrôle audiovisuel Extron à la solution de visioconférence Lifesize. La série d’outils Lifesize Icon, destinés aux salles de réunion, ajoute des capacités de contrôle améliorées aux solutions de visioconférence. Grâce à la collaboration avec Lifesize, les utilisateurs peuvent bénéficier de l’interface familière de nos panneaux tactiles TouchLink Pro pour contrôler l’audio et les caméras, et accéder à plus d’options de gestion des salles de réunion.

Les solutions d’Extron et de Lifesize aident à éliminer les tâches répétitives et à créer des fonctions plus intelligentes pour démarrer une réunion, partager une présentation ou encore créer un espace de collaboration rapprochée. Des capteurs de présence peuvent être ajoutés pour renforcer les capacités d’automatisation du système, par exemple en allumant les écrans dès que les personnes entrent dans la pièce.

 

 

VUWALL

VuWall – leader des murs vidéo et de la gestion de réseaux audiovisuels – et TBC Consoles –l’un des plus grands concepteurs, fabricants et installateurs de mobilier technique – ont annoncé un partenariat grâce auquel ils proposeront aux clients une boîte à outils économique et efficace pour les salles de commande, qui répond aux besoins spécifiques des salles de commande de petite et moyenne taille tout en s’intégrant entièrement dans les solutions de VuWall.

Pensé pour simplifier les processus de conception, de commande, d’achat et d’installation pour les salles de commande de petite et moyenne taille, le nouveau kit de visualisation inclut le SmartTrac Console System de TBC et l’écosystème VuWall dans une unique solution. Le client n’a plus qu’à ajouter les écrans de son choix pour obtenir une salle de commande complète.

TBC Consoles possède une longue expérience de la création de mobilier technique modulaire pour le secteur de l’audiovisuel, ce qui en fait le partenaire idéal pour créer une solution combinée. Les clients disposent désormais d’une solution abordable, facile à déployer et intuitive qui fait appel à des innovations que l’on ne trouve habituellement que dans de grandes salles de commandes sophistiquées.

Le kit met à la disposition des organisations les solutions flexibles et puissantes de VuWall pour la gestion de murs d’images, pour une expérience de visualisation optimale. Il inclut le multiviewer KVM VuStation, une station de contrôle à l’aide de laquelle les opérateurs peuvent interagir avec différentes sources en utilisant un seul clavier et une seule souris sur leur bureau ; VuScape, une série de contrôleurs puissants et modulaires pour des murs d’images de grande taille ; et le VuWall Touch Panel, une tablette PoE dotée d’un outil intuitif de création d’interfaces, qui peut être configurée sans compétences de programmation. Ainsi, les organisations peuvent utiliser un écosystème complet intégré, facile à déployer et à utiliser, pour gérer leur mur d’images.

TBC a conçu le SmartTrac Console System pour répondre aux exigences les plus modernes en matière de surveillance, offrant une station de travail légère en acier et en aluminium qui peut être combinée avec d’autres consoles, charriots, ou accessoires, permettant au système de s’intégrer dans des salles de commande de toutes tailles. Réglable en hauteur, il inclut un système d’organisation des câbles ainsi que des modules rack intégrés, et permet de monter sans outils divers accessoires. Ces atouts accélèrent le déploiement des systèmes et maximisent la polyvalence de leurs composants pour mieux répondre aux besoins de l’utilisateur.

 

 

SAMSUNG

Samsung lance sur le marché français ses séries d’écrans vitrine professionnels OMN et OMN-D. Disponibles en 46 et 55 pouces, ces nouveaux écrans ont été conçus pour rendre les vitrines plus attractives en valorisant les contenus des enseignes quelles que soient les conditions d’éclairage, que ce soit en intérieur ou en extérieur.

En vitrine, il est essentiel de garantir une excellente visibilité et lisibilité afin de mettre en valeur le contenu diffusé. Avec un contraste allant jusqu’à 5 000:1 et une luminosité de 4 000 nits, les écrans vitrine série OMN font toute la différence. L’affichage est clair et lumineux, offrant une image parfaitement nette qui captera l’attention des clients potentiels, même en plein soleil.

La série OMN-D dispose quant à elle d’un écran double face, ce qui permet aux enseignes de présenter du contenu vers la rue et dans le magasin sur un seul support. Côté magasin, la luminosité est de 1 000 nits. Côté vitrine, la luminosité atteint 3 000 nits pour préserver la qualité des contenus affichés, malgré les reflets et le soleil.

Les deux séries s’intègrent parfaitement dans n’importe quelle vitrine grâce à leur design élégant et contemporain. La profondeur des écrans OMN est réduite à 54,5 mm et celle des écrans OMN-D est de 69,5 mm.

Par ailleurs, la série OMN-D est compatible avec deux solutions d’installation qui apportent une plus grande flexibilité pour aménager les vitrines : les écrans peuvent être sur pieds ou suspendus. Pour un agencement plus efficace, les deux écrans sont alimentés par un cordon d’alimentation électrique unique et un seul câble LAN.

Les deux séries intègrent leur propre solution d’affichage avec le lecteur MagicINFO S6 sous Tizen 4.0, pour une gestion des contenus optimisée. Tizen 4.0 permet de gérer le contenu des écrans, sans avoir besoin de rajouter un player externe, et garantit une lecture et des transitions fluides quels que soient les contenus diffusés. Les vidéos ou images peuvent être contrôlées via wi-fi ou même à distance depuis un PC, via MagicINFO RM Server.

 

 

DIGITAL PROJECTION

Digital Projection a présenté le Satellite MLS. Le principe de ce nouveau système modulaire consiste en la séparation de la source lumineuse, avec la gestion associée de sa puissance et de sa chaleur vers un emplacement distant, et d’une « tête » de projection de petite taille, compacte ne contenant qu’un traitement optique et vidéo.

La « tête » de projection est fondamentalement compacte, silencieuse, légère et à faible consommation d’énergie, ce qui offre d’énormes avantages à toutes les étapes : depuis la conception d’un système, lors du transport, lors de l’installation, de son fonctionnement et même de sa durée de vie.

En séparant la tête de projection de la source lumineuse et en reliant les deux par une fibre optique flexible pouvant mesurer jusqu’à 100 mètres, la dernière innovation de Digital Projection offre aux installateurs beaucoup plus d’options, en particulier lorsque les espaces et l’accès sont restreints.

Le Satellite MLS offre un petit nombre de systèmes modulaires simples que les utilisateurs pourront utiliser sur un grand nombre d’applications, telles que l’installation de projecteur unique pour dômes, dans des caves 3D immersive ou dans des simulateurs multicanaux.

Alors que le procédé d’éclairage à laser RVB était réservé aujourd’hui aux applications haut de gamme, le système de Satellite MLS de Digital Projection rendra cette technologie accessible à un plus grand marché de l’audiovisuel et à des coûts rentables. Le Satellite MLS sera développé en résolutions natives WUXGA, 4K ou 8K et comprendra également la technologie de pointe « MultiView » de Digital Projection.

Dans une relation un-à-plusieurs, une source lumineuse unique de 10 000 lumens peut alimenter plusieurs têtes de projection, divisant de manière égale – et contrôlant précisément – la luminance de chaque image tout au long de la vie du système. De tels mécanismes de contrôle intelligents et exclusifs garantiront non seulement une correspondance inégalée de canaux, quel que soit leur nombre, mais ils réduiront également fortement les arrêts du système à des fins d’entretien. Beaucoup d’installations de projecteurs multiples ne nécessitent que relativement peu de luminance par canal.

En plus des performances inégalées qu’il offre, le Satellite MLS devient également un moyen extrêmement rentable d’atteindre d’excellents résultats. À l’inverse, dans une relation plusieurs-à-un, plusieurs modules lumineux Satellite MLS de 10 000 lumens peuvent être combinés pour alimenter une seule tête de projection ultra compacte, résultant en un rapport lumens/kilogramme qui surpasse tout ce que l’on a pu voir jusqu’à aujourd’hui.

Obtenir une pareille luminosité en utilisant un projecteur conventionnel intégré impliquerait de trouver l’espace pour un produit pesant plusieurs centaines de kilos et nécessitant une salle de projection dédiée à cause de ses dimensions physiques – sans parler des défis de logistique et de fonctionnement créés par un tel produit.

 

* Extrait de l’article paru pour la première fois dans Sonovision #16, p.26-37. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

 

 

Pour l'intégralité de l'article, retrouvez la première partie à lire ici et la deuxième partie à lire ... 

☑ ☆ ✇ Sonovision - Image

L’industrie audiovisuelle de nouvelle génération prend forme à InfoComm 2019 (Partie 2)

— 17 octobre 2019 à 17:00
InfoComm a mis le feu lors de l’ouverture de l’exposition, avec Dj et confettis ! © EPNAC

Deuxième partie de notre compte rendu d’InfoComm 2019 (Orlando, Floride) paru en intégralité dans Sonovision #16 de septembre *.

 

LOGITECH

Logitech a lancé une nouvelle plate-forme de gestion des appareils de visioconférence, Logitech Sync, qui offre des fonctions d’administration, d’analyse et de contrôle dans le cloud. Cette puissante solution permet aux entreprises de gérer à distance des milliers d’appareils Logitech installés dans des salles de réunion.

Entièrement conçu comme un outil basé dans le cloud destiné à faciliter le travail des services informatiques, Logitech Sync peut prendre en charge des déploiements vidéo à grande échelle tout en minimisant les déplacements sur place et les tickets d’assistance technique, le tout grâce à une simple interface web. Cette approche innovante de la gestion à distance simplifie les tâches telles que les mises à jour de firmware, tandis qu’une architecture résolument tournée vers l’avenir pose de solides bases pour des fonctions d’analyse poussées.

Logitech Sync inclut, de plus, des notifications en temps réel pour attirer l’attention sur un problème et propose un diagnostic approfondi permettant au client de résoudre la situation sans interrompre la réunion. Sync aide les responsables informatiques à mettre à jour leur parc d’appareils et à appliquer des correctifs de sécurité dans toutes les salles de réunion, en trois clics seulement. Le client n’a qu’à sélectionner les appareils concernés, choisir une action, et Sync l’applique.

En plus de son interface conviviale, Sync propose des API qui permettent son intégration dans des plates-formes existantes proposées par des acteurs du cloud ou des intégrateurs de systèmes, ou dans d’autres grandes solutions professionnelles de gestion. Grâce à ces API et à l’écosystème des solutions créées par les partenaires technologiques de Logitech, les professionnels de l’informatique, les responsables d’installations et les prestataires de services administrés peuvent mettre en place un système centralisé multi-plates-formes capable de surveiller, d’administrer et d’analyser des salles de réunion et des appareils de visioconférence. Barco, Domotz, Nectar et Utelogy sont les premiers partenaires à avoir intégré les API de Sync.

Les fonctions principales de suivi et de gestion de Logitech Sync sont à présent gratuitement disponibles dans le cadre d’une bêta fermée. Les fonctions d’analyse de Sync seront disponibles en 2020.

 

 

LG

Le nouveau tableau numérique interactif (TNI) de 86 pouces (2,18 mètres) construit par LG, doté de la technologie IPS In-Cell Touch, est conçu pour améliorer l’expérience des utilisateurs dans les salles de réunions et de classe, ainsi que dans d’autres espaces collaboratifs, en offrant des performances tactiles conviviales et fiables.

La technologie In-Cell Touch fait appel à un processus innovant d’adhésion directe, qui élimine virtuellement l’écart entre la dalle LCD et son verre de protection. Cette combinaison assure un temps de réponse amélioré, pour une expérience d’écriture réaliste, idéale pour les salles de réunion et les centres de conférence. Parmi les autres TNI proposés par LG, principalement destinés au marché de l’enseignement, on pourra citer la version 8.0 du TR3BF Android en versions 86, 75 et 65 pouces.

Des murs d’images presque uniformes, grâce à des écrans à cadre ultrafin

Les écrans 55 pouces à cadre ultrafin, présentés à l’occasion du salon InfoComm 2019, peuvent être combinés pour créer des murs d’images aussi puissants qu’impressionnants. Avec un cadre de seulement 0,44 mm, ces écrans (modèle 55SVH7E) peuvent s’assembler pour créer un écran presque parfaitement uniforme, sans ressembler à une mosaïque d’écrans séparés.

La gamme d’écrans à cadre fin proposée par LG inclut également les modèles VH7E et VM5E, qui offrent tous deux un cadre de 0,9 mm. La technologie propriétaire In-Plane Switching de LG permet d’afficher des couleurs uniformes et réalistes depuis n’importe quel angle de vision : les murs d’images ainsi produits offrent donc une qualité sans égal qui saura captiver les spectateurs.

Préfigurant l’avenir de la signalétique numérique, la technologie LG MicroLed fait appel à des rangées de leds microscopiques, qui forment des pixels individuels créant ensemble des images détaillées. Les couleurs restent fidèles quel que soit l’angle de vue, et l’écran sans cadre assure une plus grande immersion. Chaque led mesure moins de 50 micromètres, environ la taille d’un grain de poussière ou la moitié de l’épaisseur d’un cheveu humain.

Le nouvel affichage LAPE de LG Business Solutions utilise un module d’affichage led flexible spécialement mis au point pour une courbure concave ou convexe jusqu’à 1 000 R, permettant une liberté presque totale dans la création d’installations visuelles. Le LAPE présente un pitch très fin et offre des images éclatantes grâce à la technologie exclusive de LG « Dynamic Contrast Algorithm » pour une large plage de couleurs et un contraste élevé.

Le nouvel écran led de 130 pouces créé par LG (modèle LAAF) est conçu pour être facile à personnaliser, à commander et à installer. Considéré comme le remplaçant idéal des projecteurs de salles de conférence, cet écran possède des haut-parleurs intégrés et une connectique AV qui lui permettent de répondre aux divers besoins des entreprises. En plus d’être compatible avec les produits de grands partenaires comme Crestron, le LAAF pourra être utilisé en tandem avec LG Signage 365 Care pour un suivi et un diagnostic en temps réel.

Une autre technologie led de pointe présentée à l’occasion du salon InfoComm est le LG LAT, qui permet de créer des affichages aux formes originales. L’écran led offre un pitch de 24 mm et une luminosité de 1 000 nits, tandis que sa transparence donne vie aux contenus. Avec son épaisseur de 2 mm seulement, cette pellicule adhésive peut être installée facilement sur la plupart des surfaces transparentes : verre, plexiglas et autres.

 

 

SONY

Edge Analytics Appliance, basée sur l’IA, est la première solution d’analyse vidéo basée sur l’intelligence artificielle (IA) de Sony ; le REA-C1000 permet aux utilisateurs de créer du contenu vidéo en temps réel, sans qu’aucune formation spéciale ni aucun professionnel ou matériel supplémentaire ne soit nécessaire.

Désormais disponible, le REA-C1000 compact et léger exploite sa technologie d’analyse vidéo avancée basée sur l’IA pour analyser les données qu’il reçoit des caméras connectées et extraire automatiquement l’objet ciblé pour l’associer à d’autres images en temps réel. Grâce à cette technologie unique qui utilise la détection des mouvements/visages et la reconnaissance des couleurs/formes, le REA-C1000 devient le puissant cerveau de toutes les caméras connectées et de toutes les configurations AV. Il permet à diverses organisations de créer du contenu professionnel capable de captiver les spectateurs.

Parmi les fonctionnalités en option : extraction de l’écriture manuscrite, superposition de l’intervenant, surface CG sans Chroma Key, suivi automatique PTZ, recadrage du champ et gros plan par geste.

Gamme de caméras mobiles IP : après l’annonce récente de la sortie de la caméra 4K BRC-X400, les toutes nouvelles caméras SRG-X400 et SRG-X120 rejoignent la gamme des caméras mobiles full HD de Sony. Les caméras, qui disposent d’un grand angle de vue, prennent en charge la technologie IP et sont équipées du mode NDI®|HX, avec une licence optionnelle. L’option NDI|HX offre des possibilités incomparables pour les systèmes de production Live IP simples et économiques lorsqu’elle est utilisée avec d’autres matériels ou logiciels compatibles NDI, et ce n’importe où sur le réseau.

Les nouvelles caméras sont compatibles avec Edge Analytics Appliance de Sony. Ces deux nouveaux modèles sont disponibles avec une option de mise à jour 4K évolutive, une première pour des caméras mobiles. NDI est une marque déposée de NewTek, Inc.

Les nouveaux vidéoprojecteurs Sony VPL-FHZ75 (6 500 lm) et VPL-FHZ70 (5 500 lm) répondent à la demande croissante du marché de la projection haute luminosité dans des environnements de taille moyenne, comme les installations des universités, des entreprises, des églises, des musées et des lieux de divertissement.

Offrant une résolution WUXGA, chacun d’eux est équipé d’une nouvelle dalle LCD de 0,76 pouce avec compensateur optique intégré permettant de projeter des images lumineuses et éclatantes au contraste saisissant, avec un niveau de noir et une reproduction détaillée des couleurs. Les deux modèles sont vendus avec la nouvelle fonction de réglage intelligent qui simplifie le processus d’installation en sélectionnant automatiquement la meilleure configuration d’après l’environnement choisi par l’utilisateur.

Vision Exchange est la solution phare de coopération interactive et d’apprentissage actif de Sony. Intuitive et facile à configurer, elle crée un environnement immersif pour permettre aux enseignants, étudiants et collaborateurs de travailler ensemble, d’apprendre et de partager des idées. Parmi les avantages de Vision Exchange figurent le partage sans fil BYOD, une communication et un apprentissage à distance améliorés à travers l’utilisation de Skype Entreprise, mais aussi l’outil intelligent de prise de notes, Personal Note Taker, ainsi que des possibilités d’annotation.

La dernière version de cette solution, la version 1.3, est présentée pour la première fois au salon InfoComm. Ayant pris en considération les retours des premiers clients, elle offre un meilleur workflow de fonctionnement grâce, notamment, à la possibilité d’allumer et d’éteindre à la fois l’unité principale et chaque module de manière simultanée pour une utilisation plus efficace, de s’identifier à travers un nom de salle afin d’en faciliter l’accès ou encore d’enregistrer automatiquement des captures d’écran sur un lecteur USB connecté à l’unité principale ou aux modules.

Solution d’apprentissage vidéo interactif UbiCast : Sony, le logiciel Miris Netcapture et la plate-forme Miris Video Platform d’UbiCast fournissent une solution d’enregistrement de cours en réseau facile d’utilisation et ouvrent la voie à une expérience d’apprentissage interactive. Cette solution UbiCast peut également intégrer Vision Exchange dans le but de rendre du contenu vidéo plus captivant. Combiné à Vision Exchange, le nouveau Miris Netcapture propose aux établissements d’enseignement une solution flexible, évolutive et économique qui permet à la fois de créer des cours interactifs et d’enregistrer les cours.

Miris Netcapture enregistre le contenu vidéo diffusé depuis Vision Exchange et le transfère vers la plate-forme Miris Video Platform d’UbiCast en vue de l’édition, de la gestion et de la distribution via un lecteur vidéo dédié à l’apprentissage social. La solution d’enregistrement de contenu en réseau élimine la nécessité d’équiper chaque salle de conférence de son propre appareil enregistreur. Au lieu de cela, Miris Netcapture reste en permanence dans la salle des serveurs et enregistre de manière dynamique la salle de classe souhaitée avec Vision Exchange.

 

 

ROLAND

Roland lance le nouveau mélangeur AV multi-formats VR-50HD MK II, la version améliorée de son prédécesseur plébiscité par les professionnels et manipulable par un opérateur unique. D’après le résultat des retours d’utilisateurs dans le domaine de l’évènementiel, le VR-50HD MK II est doté d’une sortie AUX pour les prompteurs ou pour l’enregistrement et la diffusion, tout en continuant d’offrir la connectique et la flexibilité qui ont fait le succès du VR-50HD pour prendre en charge les évènements les plus variés.

Le VR-50HD MK II dispose en outre d’une interface mise à jour permettant une navigation et une configuration aisées, une qualité audio améliorée pour des résultats encore plus professionnels, des fonctions de contrôle pour certains modèles de caméra PTZ JVC et Panasonic, et de nouvelles possibilités d’automatisation telles que le mixage audio intelligent et le mélange automatique des entrées vidéo.

Éliminant le besoin de périphériques supplémentaires, le VR-50HD MK II combine un mélangeur vidéo multi-formats à douze entrées/quatre canaux, un mélangeur audio numérique à douze entrées, un écran tactile multiview et une sortie streaming AV USB 3.0. Les entrées du VR-50HD MK II peuvent être assignées à la volée et permettent d’utiliser diverses combinaisons de quatre sources SDI et HDMI pour des configurations et des applications illimitées.

Grâce aux nouveaux boutons d’assignation du VR-50HD MK II, il est facile d’utiliser toutes les entrées du mélangeur pour assigner les entrées vers les transitions du mélangeur. Les E/S polyvalentes de l’appareil, qui offre, de plus, des entrées RBG/composant et composites, peuvent être utilisées avec des caméras professionnelles, ordinateurs, appareils mobiles de présentateurs, microphones, et plus encore.

Étant donné que le streaming en direct, l’enregistrement HD et les prompteurs destinés aux présentateurs nécessitent un signal visuel différent de la sortie principale, le VR-50HD MK II possède une sortie AUX spéciale, capable de transmettre des contenus différents sans affecter la sortie PGM principale. La source du signal AUX peut être choisie à l’aide des boutons d’assignation AUX ; toute entrée du VR-50HD MK II peut être assignée à la sortie AUX, indépendamment de la sortie PGM principale. Le signal assigné à la sortie principale peut également être assigné à la sortie AUX, afin de servir d’ampli de distribution intégré. La sortie AUX est disponible aux formats HDMI, SDI, et RGB/Composante.

L’interface du VR-50HD MK II, entièrement revue, permet d’accéder à ses nombreuses fonctions et de les manipuler de manière intuitive. Le grand écran tactile multiview permet de visualiser en même temps les fonctions Preview-Program, les quatre entrées assignées aux transitions et jusqu’à quatre images fixes (qui peuvent être chargées dans la mémoire interne depuis une entrée USB pour un accès immédiat). Les boutons de type broadcast donnent un accès immédiat à diverses fonctions : plus besoin de naviguer à travers une série de menus. Chaque piste audio dispose désormais de ses propres boutons Solo et Mute.

La création de mix audio de qualité professionnelle pour les évènements et le streaming en ligne – y compris dans les situations où un ingénieur son n’est pas disponible – est rendue plus facile grâce à la nouvelle interface intuitive du VR-50HD MK II, notamment avec ses fonctions Auto Mixing et Anti Feedback. Il est également possible d’accorder la priorité à certaines entrées audio, de manière à ce que les autres soient automatiquement baissées lorsque (par exemple) le présentateur prend la parole.

Le signal audio actif peut également basculer lorsque l’opérateur change de signal vidéo, avec le mode « Audio Follows Video », tandis que le mode « Video Follows Audio » permet à l’inverse de changer de caméra en fonction du micro actif. Le VR-50HD MK II inclut diverses entrées audio standard, y compris des combos XLR/jack avec alimentation fantôme 48 V, une paire stéréo RCA, et l’audio associé aux entrées 3G/HD/SD-SDI et HDMI.

Les caméras télécommandées PTZ (Pan-Tilt-Zoom) éliminent le besoin d’opérateurs caméra tout en permettant une couverture de qualité professionnelle. Pendant la production, ces caméras peuvent être placées dans des endroits discrets grâce à leur petite taille. Le VR-50HD MK II peut contrôler directement certaines caméras PTZ LAN JVC et Panasonic, sans nécessiter un opérateur dédié. Jusqu’à six caméras PTZ compatibles peuvent être contrôlées depuis un unique port LAN.

Le VR-50HD MK II offre de nombreux effets vidéo intégrés. La vidéo en Key peut être placée dans une composition PinP, une image fixe peut être placée au-dessus des quatre couches disponibles pour la composition, et les effets peuvent être activés ou désactivés à volonté. Afin de faire vivre des évènements au plus grand nombre de spectateurs dans le monde entier, le VR-50HD MK II emploie la même connexion USB que les webcams.

Pour le streaming en ligne, il suffit de brancher l’E/S USB 3.0 à un ordinateur ou à un appareil dédié au streaming ; pas de logiciel à télécharger, pas de pilote à installer, pas de mises à jour, pas de redémarrage. Le logiciel VR Capture, mis au point par Roland pour Mac et Windows, permet l’enregistrement de fichiers AV full-HD « web ready ».

 

* Extrait de l’article paru pour la première fois dans Sonovision #16, p.26-37. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

 

 

Retrouvez la première partie parue hier à lire ici... et la troisième et dernière partie de l'article ...

☑ ☆ ✇ Sonovision - Image

SPRY, le nouveau drone étanche et flottant Air/Eau HELSEL EU

— 17 octobre 2019 à 17:00
Spry Drone ©DR

HELSEL EU, société française High Tech spécialisée dans la commercialisation de drones et de ROV dévoile sur le marché son nouveau drone 100 % étanche et flottant (IP 67) Air/Eau, le Spry Drone de SwellPro. Avec sa taille compacte, il est idéal pour les utilisateurs en quête de sensations fortes et en milieu marin/humide difficile. Ce drone est capable d'amerrir et redécoller depuis la surface de l’eau.

 

  • 100 % étanche et flottant

Le nouveau Spry Drone commercialisé par HELSEL EU est l’appareil rêvé pour les amateurs de sensations fortes et de sports extrêmes. Ultra compact et léger avec son poids plume (538 g. hors batterie, 730 g. avec), ce drone 100 % étanche Air/Eau est également flottant. Avec une coque conçue à partir de plastique ABS traitée (UV, résistance), il est idéal pour les environnements marins difficiles, grâce à un traitement spécial sur ses moteurs. Il peut amerrir et décoller de l’eau en toute sérénité et très rapidement.

 

  • Télécommande intuitive

Le Spry Drone est doté d’une télécommande robuste elle-même étanche et flottante avec un écran LED qui peut être même utilisée sous la pluie ou encore embarquée sur une planche de SUP pour un pilotage aisé et en toutes situations. Grâce à elle, l’utilisateur peut réaliser ses séquences vidéo en toute liberté. Cette télécommande est pourvue d'un GPS avec un moniteur intégré, permettant au pilote de ramener le drone vers lui, en mode poursuite (follow me). Tous les boutons sont protégés contre l'eau et les projections pour offrir un fonctionnement parfait et précis en toutes situations.

 

  • Le compagnon idéal pour l’aventure en 4K

Très complet, le Spry Drone bénéficie d’une qualité d’image sans compromis. Il dispose d’une caméra embarquée utilisant un capteur Sony CMOS 1/2,3, associé à un objectif qui minimise la distorsion de l’objectif pour obtenir des images naturelles et nettes même à 12MP. Le Spry Drone permet d’enregistrer de superbes vidéos 4K à 30 images par seconde et offre un débit binaire maximal de 64 Mbps. Sans stabilisation de l'axe horizontale, il propose une stabilisation d’images électroniques pour fournir une capture vidéo fluide. Sa caméra 4K est complètement intégrée dans un dôme en polycarbonate de conception optique pour procurer une transparence élevée sans distorsion. Un abat-jour spécialement élaboré autour du dôme élimine les reflets excessifs pour équilibrer les points forts souvent rencontrés sur l’eau et la neige.

 

  • Fonctionnalités étendues

Le nouveau Spry Drone commercialisé par HELSEL EU est doté de plusieurs fonctionnalités de pointe. Il est muni de la fonction de retour automatique au point de départ et ce malgré une faible batterie sur RC et App (modifiable pour permettre le retour à la position de la radiocommande), de la fonction Follow me (mode poursuite) jusqu’à 55 km/h, pratique pour le suivi d’un bateau en mouvement) ou mode orbite, qui capture un panoramique orbital à 360 degrés de l’action. Pratiques, ces deux modes permettent de suivre un sujet en mouvement et de passer du mode poursuite au mode orbite pour réaliser des vidéos d’actions limpides et originales.

L’application SwellPro FLY propose également plusieurs modes de vols intelligents. Il permet aussi les vols automatisés par points d’intérêts et Tap to Fly pour indiquer une direction à l’écran d’un smartphone, iOS ou Android et un vol à la touche (sur la carte).

 

  • Le drone de choix pour les aventuriers

Idéal pour les passionnés de sensations fortes, le nouveau Spry Drone est le drone étanche et flottant indispensable pour accompagner les voyageurs de l’extrême dans leurs aventures pour capturer des images sensationnelles en milieu marin difficile. Il est aussi idéal pour le simple plaisir de piloter au- dessus de l'eau, sans risque. Le constructeur SwellPro propose en outre un firmware dotant le Spry du mode ACRO pour les furieux du FPV et surtout pas pour les débutants.

☑ ☆ ✇ Sonovision - Image

Réussir son déploiement d’écrans pour l’affichage dynamique

— 16 octobre 2019 à 17:00
Un exemple de mur d’images totalement custom basé sur des écrans LG. Le découpage nécessite un processeur de découpe externe communiquant avec chaque écran. © LG

L’affichage dynamique se conjugue de plus en plus rarement au singulier. Les écrans se multiplient pour diffuser des contenus identiques ou différents selon leurs emplacements. Afin de réussir le déploiement d’un réseau d’écrans, différentes étapes clés doivent être respectées pour assurer le succès du projet. Les fabricants d’écrans intègrent désormais la fonctionnalité d’affichage dynamique dans leurs produits, sans nécessiter de boîtiers externes. Cette solution peut être suffisante dans certains cas, mais les mediaplayers pour l’affichage dynamique font de la résistance… Ils ont décuplé leurs capacités et leur connectivité.

 

Il est facile de dédier un simple écran sur lequel faire tourner en boucle des vidéos promotionnelles, ou encore une chaîne TV d’information accompagnée d’un widget pour la météo. Mais qu’en est-il de la mise en place d’un réseau d’écrans avec des contenus mis à jour régulièrement, qu’ils soient installés côte à côte, éparpillés sur plusieurs centaines de mètres carrés ou encore en synchronisation sur des sites distants les uns des autres ?

Les systèmes d’affichage déconnectés lisant seulement le contenu d’une clé USB, c’est terminé. Dans le cas d’un réseau d’écrans, le mot clé, c’est réseau. Il permet deux fonctionnalités essentielles : la configuration sans avoir besoin de se relier physiquement à l’écran, ainsi que l’accès à distance. Cet accès servira indifféremment aux mises à jour des contenus comme à la maintenance du système.

 

 

La connexion au réseau : pierre angulaire de l’affichage dynamique

La question du réseau se pose en premier lieu. Comment va-t-on connecter les écrans et y accéder ? L’absence de réponse peut remettre en cause la viabilité du projet. Un réseau d’écrans est avant tout un réseau informatique. Dans la plupart des cas, les écrans seront connectés à un réseau d’entreprise sur lequel l’installateur aura rarement la main. Il faudra s’entendre avec l’équipe IT afin qu’elle ouvre les ports nécessaires pour un accès local et distant, par Internet, vers les écrans. Le cadre de cette collaboration sera clairement décrit et documenté dans le contrat. Dans le cas contraire, il faudra créer un réseau indépendant auquel relier les écrans. Il est peut-être possible de demander une ligne Internet dédiée aux écrans. Si la couverture existe, un routeur 4G est une bonne option pour une indépendance totale.

La connexion réseau doit être fiable dans le temps. L’Ethernet est à privilégier en premier lieu. Il faut prévoir une arrivée par écran, à côté de la prise de courant. Certains modèles sont équipés d’une double prise réseau pour le chaînage. Seul le premier écran a besoin d’une connexion, il la partage avec celui d’à côté, et ainsi de suite. Plus facile et nécessaire dans les cas où le passage de câble réseau n’est plus possible, il faudra compter sur le wi-fi. Bien sûr, cela nécessite de se reposer sur des produits professionnels, administrables, stables et avec une couverture de qualité. Cela ne s’improvise pas et le support d’un spécialiste est fortement recommandé. Ce n’est pas la seule personne impliquée dans la réussite d’un projet d’affichage dynamique.

 

 

Transmettre aux créatifs les contraintes liées à l’affichage et à la mise en page des médias

L’affichage dynamique, ce sont différents contenus ayant pour but d’informer, de divertir, d’orienter, de vendre. Pour être pertinents et performants, ces contenus doivent être créés par des spécialistes de la communication, du marketing ou de la vente. Ce sont eux qui mettront à disposition tous les médias à intégrer dans les pages écran de l’affichage dynamique.

Chaque système d’affichage dynamique a sa propre logique d’interface. Heureusement, les fabricants ont largement simplifié les opérations de mise en page. Chez la plupart d’entre eux, cela fonctionne en glisser-déposer. Le tout est d’avoir à sa disposition toute la bibliothèque de contenus. Les créatifs vont générer ces sources en accord avec la charte graphique de l’entreprise et les orientations visuelles de la campagne à afficher. Ce sont les illustrations, les logos, les bandeaux, les textes, les animations, les vidéos, etc. Mais toutes les idées de mise en page, d’animation, de formats ne fonctionneront pas forcément avec tel ou tel système d’affichage dynamique.

Il faut donc transmettre en premier lieu les contraintes de mise en page du logiciel à l’équipe en charge de la création. Fonctionner dans l’autre sens serait impossible : si les créatifs ont prévu une mise en page spécifique et que le système d’affichage ne le permet pas, le projet sera bloqué. La solution idéale est de présenter les différents modèles proposés en exemple par le système en précisant bien ce qui est possible et ce qui ne l’est pas afin de rester dans les limites techniques. Cette étape sera obligatoirement documentée pour éviter les déconvenues. Les créatifs s’adapteront ainsi aux contraintes pour délivrer des contenus en accord.

 

 

Définir une politique de planification et de mise à jour des contenus

La méthode de gestion des contenus doit également être définie. Est-ce l’installateur ou le client qui s’occupe des mises à jour et des évolutions des médias ? À quelle fréquence sont créés et mis à jour les contenus ? Est-ce que la totalité des pages sont modifiées à chaque fois ou seulement certains éléments ? Autant de questions qui vont orienter le suivi du projet sur la durée et la solution technique retenue.

Certaines applications de gestion de contenus sont assez complexes et ne pourront pas être mises entre toutes les mains. Lorsqu’il n’y a pas de garde-fou entre la gestion des contenus et l’administration des écrans, il existe un risque. Si l’installateur conserve la gestion des contenus, ce n’est plus un problème. Si cette gestion est confiée au client, alors il faudra sélectionner une solution disposant de différents niveaux d’administration. Ainsi, le client pourra intervenir sur les contenus et leur planification, sans pouvoir toucher à la configuration des écrans. Cette tâche incombera à l’installateur qui l’intégrera dans son contrat de maintenance annuel.

Dans les deux cas, la gestion du contenu peut devenir chronophage si les modifications sont fréquentes. Définir un planning de publication permet de distribuer clairement les tâches de chacun et d’évaluer la somme de travail que cela représente. Si les contenus de l’affichage dynamique répondent à une saisonnalité, il est possible de prévoir tous les médias un an à l’avance et même de les programmer pour éviter un maximum d’interventions. La planification garantit des contenus toujours à jour. Rien de pire que d’attirer l’œil des consommateurs, badauds et clients sur de beaux affichages dont le contenu est obsolète.

Pour éviter tout effet déceptif, il est préférable que l’installateur conserve la main aussi bien sur la maintenance des écrans que sur la gestion du contenu. Il maîtrise le logiciel et la gestion des écrans. Il suffit simplement de mettre en place un planning et une procédure précise de réception des médias, toujours en accord avec les possibilités et les contraintes du système installé. Si le client insiste pour avoir la main sur les mises à jour des contenus, après une mise en garde de rigueur, une ou plusieurs sessions de formation devront être organisées.

 

 

Sélectionner le bon écran pour le bon emplacement

Il n’y a pas d’affichage dynamique sans réseau ni contenus. Une fois ces deux étapes essentielles verrouillées, il est temps de passer au choix des écrans. L’affichage dynamique est partout, les écrans également. Toutes les zones peuvent être explorées pour informer de façon innovante les passants et autres prospects. Il existe le totem classique, installé à l’entrée d’un bâtiment ou dans les allées des centres commerciaux. LG propose par exemple des totems avec écran intégré prêts à poser. Ils sont équipés d’une vitre anti-vandale, mais aussi d’un système de ventilation interne pour fonctionner à l’intérieur comme à l’extérieur sans problème.

À ce sujet, tous les écrans ne sont pas adaptés à un usage extérieur. Il faut sélectionner un produit avec une forte luminosité qui restera visible, même dans des conditions d’ensoleillement important. Il en va de même pour les écrans placés dans une vitrine. La vitre nécessite un regain de luminosité et de contraste pour que l’écran reste parfaitement lisible.

La résolution de l’écran sera sélectionnée en fonction des applications. Le Full HD, largement répandu, suffira dans un grand nombre de cas. La 4K offre plus de précision, ce qui est intéressant lorsque les textes sont nombreux ou que les produits présentés doivent être magnifiés à l’image. Samsung est le premier à proposer des écrans 8K pour l’affichage dynamique. Ils rejoindront sans doute, dans un premier temps, les boutiques de mode de luxe avant d’être généralisés à d’autres applications.

Il faut ensuite se poser la question du format. L’écran sera-t-il positionné en mode portrait, le plus courant, ou en mode paysage ? BenQ propose des écrans stretch au format allongé offrant de nouvelles perspectives de créativité. Chez LG, les écrans courbes épousent les formes des murs ou du mobilier, là aussi pour attirer l’œil grâce à une intégration sur mesure.

Disponible entre autres chez Samsung, l’écran double face offre un double affichage recto/verso à partir d’un seul élément à installer. Pour occuper plus d’espace, le mur d’images partage et multiplie les contenus sur plusieurs écrans installés côte à côte. Chaque écran peut présenter son propre contenu. Ou bien le contenu peut être découpé pour s’étaler sur plusieurs écrans.

Les murs d’images prennent toutes les formes aujourd’hui : un enchaînement de plusieurs écrans alignés, une grille, des formes originales sur mesure constituées d’écrans de tailles différentes… Tout est envisageable à partir d’un processeur de découpage auquel un ou plusieurs media players pour l’affichage dynamique sont branchés en tant que sources. Des extendeurs HDBaseT ou AVoIP seront alors nécessaires pour relier chaque sortie vidéo de la découpe d’image vers le mur d’écrans.

Des écrans tactiles répondent aux attentes d’interactions avec le public. C’est le cas des bornes d’information, mais aussi de solutions de ventes interactives où l’on peut consulter un certain nombre de visuels et de données. Sans surveillance, les écrans dédiés à ce type d’application bénéficient d’un vitrage renforcé.

Sharp et d’autres intègrent des capteurs de présence à leur écran. Ceux-ci analysent la présence humaine devant l’écran afin de remonter des informations sur la pertinence des messages affichés. Il est capable de dire combien de temps les personnes sont restées devant l’écran à le consulter, à quel moment et donc sur quels contenus. La présence peut également être captée par une caméra dont l’analyse d’image est capable de dire si la personne est un homme, une femme, un enfant et de définir sa réceptivité aux contenus consultés.

Cette fonctionnalité va prendre une importance prépondérante dans les années à venir car elle permet de valider et d’orienter la création et le marketing. C’est une transposition de ce qui existe déjà sur Internet où tous nos clics et déplacements de souris sont scrupuleusement analysés pour placer boutons d’achat et publicités aux endroits stratégiques.

 

 

Media player interne ou externe

De nombreux fabricants intègrent le media player pour l’affichage dynamique dans leurs écrans. C’est le cas de BenQ, Philips ou encore Vivitek. BenQ et Philips ont fait le choix de la plate-forme Android. Ils ajoutent leur surcouche propriétaire et leur application d’affichage dynamique. Chez BenQ, elle s’appelle X-Sign et elle permet de créer toutes sortes de pages de contenus adaptées aux écrans utilisés, modèles stretch allongés inclus. Elle intègre la fonctionnalité de maintenance à distance pour le contrôle et les mises à jour. X-Sign s’appuie sur un mix de médias stockés dans l’écran et de données externes provenant du cloud. Les gestionnaires finaux du système peuvent ainsi mettre à jour des informations cruciales comme le prix des produits présentés simplement en modifiant un fichier texte CSV sur un serveur sécurisé. Ceci sans avoir besoin d’accéder à l’administration des écrans.

Avec sa suite logicielle CMND, Philips propose le nécessaire pour la conception des pages écrans. L’application de création peut mettre à jour, en un clic, un parc entier d’écrans diffusant des contenus similaires. Philips travaille également avec TeamViewer, l’application de prise en main à distance d’un bureau d’ordinateur.

Dans le cas qui nous intéresse, TeamViewer, lancé depuis un PC ou une tablette, affiche le contenu de l’écran Philips depuis n’importe où. On visualise alors exactement ce que l’écran affiche, mais aussi tout ce qui concerne son bon fonctionnement : utilisation de la mémoire interne, espace de stockage, versions de firmware…

Samsung a fait le choix d’un serveur centralisé dans le cloud. MagicInfo Server est l’endroit où résident les contenus, les données et la planification. Ils sont transmis ensuite aux écrans. À travers MagicInfo, l’utilisateur peut accéder à la maintenance de tous les écrans installés, où qu’ils se trouvent. Il est prévu des actions spécifiques en cas d’erreur d’un écran : si son contenu est crucial, il remplacera le contenu de l’écran le plus proche.

 

Vivitek propose la gamme NovoDS comprenant trois media players allant jusqu’à la 4K. Ils se relient à des écrans dépourvus de système intégré. Les NovoDS fonctionnent de façon autonome, en local, ou bien à travers le NovoDS Cloud Base. Dans le premier cas, on accède directement à l’appareil en se connectant sur le même réseau. Dans le second, le cloud Vivitek donne un accès direct à tous ses media players NovoDS. Grâce à leur port RS232, les NovoDS peuvent envoyer des commandes à des appareils externes. C’est idéal pour piloter depuis l’interface NovoDS l’écran auquel il est relié.

 

 

Contrôle et maintenance

La question de la durée d’affichage sur une journée se pose également. L’écran doit-il être capable de tourner 24h/24, 7j/7 ? Dans cette situation de fonctionnement non-stop, les fabricants annoncent des écrans capables de tenir 50 000 heures, soit entre cinq et six ans. Pour favoriser les économies d’énergie, le contrôle externe par un automate permettra d’allumer et d’éteindre les écrans la nuit par exemple. La connexion réseau, ou RS232 sur certains écrans, offre le contrôle centralisé. En accédant à chaque écran, il est possible de les allumer ou de les éteindre, de modifier le volume le cas échéant, d’effectuer des mises à jour logicielles, de recevoir des alertes concernant le fonctionnement et la maintenance.

En passant par le logiciel de gestion du fabricant, tous les écrans connectés sont listés et disponibles pour le contrôle. Alternativement, il est possible de générer les commandes à travers un automate, sans avoir à passer par le logiciel propriétaire. En envoyant des commandes IP, il devient envisageable de piloter l’ensemble des écrans avec un seul bouton : pour tous les éteindre d’un coup par exemple. C’est une bonne solution liée aux économies d’énergie. Intégrés dans un programme plus global de gestion du bâtiment, lorsque les éclairages sont éteints la nuit et la climatisation baissée de 2 °, l’automate pourra simultanément éteindre tous les écrans du bâtiment et les rallumer le lendemain matin à l’ouverture des portes. Cette centralisation peut être ajoutée à l’interface unifiée du bâtiment accessible aux personnes en charge de sa gestion. Ils ont ainsi accès aux commandes sans pouvoir toucher aux contenus.

Certains systèmes renvoient des alertes en cas de blocage, d’erreurs de fonctionnement ou de mises à jour firmware importantes. Ces alertes seront transmises au gestionnaire du parc, l’installateur dans la plupart des cas. Celui-ci devra, là encore, prévoir par contrat les limites de ses interventions pour garantir un certain niveau de qualité de service. Pouvoir effectuer toutes ces tâches à distance facilite son travail et limite les durées d’indisponibilité. Il identifiera et corrigera les problèmes software à distance et il programmera une intervention en sachant à l’avance quel problème il doit venir régler.

 

 

Les bonnes pratiques en termes d’intégration

L’affichage dynamique est fait pour être vu, et même bien vu. Les totems prêts à l’emploi sont conçus pour présenter l’image à la bonne hauteur pour à peu près tout le monde. Dans le cas d’une boutique de vêtements, l’installation se fera idéalement en mode portrait, à la même hauteur que les miroirs. Un simple support mural suffira.

L’installation d’écrans en hauteur est adaptée aux espaces où l’on se déplace, comme les halls d’aéroports ou les centres de conférences, où les plafonds sont hauts et les écrans visibles de loin. Des potences orientables permettront d’obtenir le bon angle de vision. On se tournera vers des potences multiples pour soutenir deux, trois ou six écrans d’un coup. La taille de l’écran, sa hauteur et son angle de vision sont ici les critères à prendre en compte.

Dès lors que l’on souhaite intégrer les écrans au mobilier et aux cloisons, un travail d’intégration en collaboration avec le menuisier est nécessaire. Les supports orientables et dépliables répondent à ce type de mise en œuvre. Il est ainsi possible d’obtenir un ou plusieurs écrans en affleurement tout en ménageant un accès à la connectique pour la maintenance en pouvant les tirer vers soi. Les différents réglages fins de ces supports permettront d’obtenir une finition parfaite.

L’espace caché par les écrans peut accueillir différents types de boîtiers : media player, extendeur HDMI, automate, etc. Ce type de fixation dépliable est utilisé dans la restauration, les halls d’hôtels et d’entreprises. Elle est particulièrement intéressante pour la création de murs d’images incrustés dans une cloison pleine où l’accès est impossible par l’arrière. Dans tous les cas, le câblage devra être parfaitement fixé par des colliers ou toute autre méthode afin qu’il n’y ait aucun risque de débranchement intempestif. C’est incontournable dans le cas de l’affichage dynamique où les écrans tournent 24h/24 pendant des mois sans intervention humaine. Et plus encore lorsqu’ils sont installés en hauteur ou dans des endroits difficiles d’accès pour une intervention rapide.

 

 

Un réseau d’écrans performant pour l’affichage dynamique nécessite un engagement sur la durée

Installer et connecter de multiples écrans pour l’affichage dynamique, dans un même lieu ou sur différents points du globe, nécessite une planification précise et l’intervention de plusieurs acteurs. Le réseau, la colonne vertébrale du projet, doit être validé en premier lieu. La volonté créatrice du donneur d’ordres influencera sûrement le choix des équipements en fonction de ce qu’il est possible d’afficher, d’animer et de modifier. Les écrans viendront dans un second temps afin de répondre aux contraintes : intérieur ou extérieur, luminosité, dimensions, double face, courbe, tactile anti-vandale, mur d’écrans ou non, etc. Le câblage réseau les attend, il suffira de sélectionner les bons supports pour une intégration parfaite cadrant avec les attentes en termes de visibilité et de couverture.

Dans un projet de réseau d’écrans, la question du suivi et de la maintenance est cruciale. Ces tâches peuvent être gérées en interne par le client final. Il faudra initialement former ses équipes à l’utilisation du logiciel de gestion de l’écran et de son media player intégré.

Lorsque c’est l’installateur qui assure le suivi et la maintenance, il doit s’engager sur une haute qualité de service. Un réseau d’écrans doit fonctionner 100 % du temps : des écrans bloqués ou éteints ne sont pas acceptables. Grâce à leur connexion au réseau, l’installateur peut recevoir des alertes remontées par l’un des capteurs de l’écran, diagnostiquer le moindre problème et intervenir rapidement. Il peut agir à distance, pour rebooter les écrans par exemple. C’est pour cette raison que la supervision à distance doit toujours accompagner une installation d’écrans pour l’affichage dynamique. La solution à retenir sera choisie en conséquence.

Le suivi de la part de l’installateur couvre également les mises à jour des contenus des écrans. Le client crée les médias et les transmet à l’installateur selon un planning préétabli. L’installateur se connecte à distance et modifie les contenus et la mise en page. Des systèmes d’affichage dynamique permettent de laisser la main au client final pour certaines mises à jour visuelles simples. Pour cela, il lui suffit de changer ou de modifier des fichiers texte ou image dans des dossiers sécurisés dans le cloud.

Le relationnel entre le client créateur de contenus et l’installateur gestionnaire du réseau d’écrans est au centre de la réussite du projet. Un contrat sur les engagements et les rôles de chacun sur la durée garantira cette réussite.

 

 

Extrait de l’article paru pour la première fois dans Sonovision #15, p.54-58. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

☑ ☆ ✇ Sonovision - Image

L’industrie audiovisuelle de nouvelle génération prend forme à InfoComm 2019 (Partie 1)

— 16 octobre 2019 à 17:00
Bien que dépassé par l’ISE dont il est co-organisateur, InfoComm permet de prendre le temps de parler avec les exposants et de découvrir de nouveaux produits. © EPNAC

Avixa, organisateur d’InfoComm, qui se tenait cette année à Orlando (Floride), avait misé sur la nouvelle génération en accueillant notamment des étudiants sur le show et en leur consacrant le Foundation Career Day. Au-delà de cette journée, la population rajeunit avec plus de 40 % des participants inscrits âgés de moins de 40 ans. InfoComm 2019, qui s’est tenu du 8 au 14 juin, a continué d’attirer la prochaine génération de professionnels de l’audiovisuel, ainsi qu’un large éventail de clients issus de l’enseignement supérieur, de l’hôtellerie, de la vente au détail et d’autres marchés connexes.

 

À la fin du salon, l’InfoComm 2019 comptait 44 129 participants inscrits, dont 37 % y assistaient pour la première fois et 18 % se rendaient au salon en provenance de 117 pays autres que les États-Unis. Il y avait 950 exposants.

« C’est une semaine vraiment remarquable», a déclaré Rochelle Richardson, première vice-présidente en charge des expositions chez Avixa. « Les réactions des exposants ont été exceptionnelles. Beaucoup nous ont dit qu’ils avaient dépassé les records de fréquentation des stands au début de la deuxième journée, une indication de la très grande participation des visiteurs. Les salles de conférences et le center stage étaient toujours remplis, nous donnant la plus belle des récompenses. »

InfoComm est un événement qui a gardé une forme de convivialité. Là où l’ISE est gigantesque, InfoComm permet aux visiteurs et exposants de prendre le temps d’échanger dans une ambiance décontractée. La localisation à Orlando y est dans doute pour beaucoup, avec de nombreux visiteurs venant des parcs à thèmes, présents en périphérie (plus d’une quinzaine).

Notre compte rendu, non exhaustif, présente quelques nouveautés, mais aussi des études réalisées à l’occasion du salon. Paru en intégralité dans Sonovision #16 de septembre *, nous le rendons ici accessible aux non-abonnés en trois parties.

 

 

PANASONIC

À l’occasion de l’InfoComm 2019, Panasonic Business a annoncé la sortie de l’AW-UE4, dernière-née de la gamme des caméras PTZ. Cette annonce marque le dixième anniversaire de la gamme des caméras PTZ Panasonic. Succédant à la caméra AW-HE2, ce nouveau modèle offre des fonctions améliorées incluant une résolution 4K et un ultra grand-angle de 111°. Ces fonctions ont été pensées pour simplifier les prises de vues lors des tournages et permettent notamment des vidéos grand-angle d’un bout à l’autre, ce qui améliore la qualité des captations, y compris dans des espaces très restreints.

Afin d’obtenir des images 4K de très haute qualité en résolution 3 840 x 2 160, la caméra est dotée d’un capteur unique 8 mégapixels de type 1/2,5. L’AW-UE4 prend également en charge les formats 30, 29,97 ainsi que 25 i/s. Grâce aux trois connecteurs de sortie vidéo HDMI, une connectivité LAN et USB ainsi qu’une assistance RTSP/RTMP, les utilisateurs disposent d’une excellente connectivité pour une diffusion live sur des plates-formes telles que YouTube. L’AW-UE4 peut également être alimentée par câble USB, offrant une solution câblée unique pour la transmission vidéo, le contrôle caméra et l’alimentation électrique via LAN ou USB.

« L’AW-UE4 a été conçue pour les professionnels de l’audiovisuel, avec un grand-angle d’envergure pour une installation flexible dans tous types d’espaces », explique André Métérian, directeur de la division Professional Video Systems pour la zone EMEA chez Panasonic. « Elle offre également des contenus 4K, une connectivité de haute qualité et la possibilité de transférer les vidéos vers les services de diffusion en direct… Avec l’AW-UE4, nous affichons notre volonté d’innover et de consolider notre position de leader sur le marché des caméras PTZ. »

 

 

BLUEJEANS NETWORK

BlueJeans Network, qui propose ses solutions de vidéo et audio conferencing, a profité d’InfoComm pour annoncer les résultats de l’étude « Élaborer une approche fondamentale de l’égalité des sexes dans la Tech » réalisée en partenariat avec Hugo, spécialiste des logiciels de productivité, basé à San Francisco. L’enquête menée auprès de 580 employés aux États-Unis par l’organisation à but non lucratif, Advancing Women in Product (AWIP), vise à mesurer l’impact des logiciels de collaboration sur l’égalité des sexes et des voix dans le secteur des technologies.

Parmi les résultats clés de l’enquête : 25 % des femmes estiment que leur voix est « parfois étouffée », « toujours étouffée » ou « qu’elles n’ont pas la parole dans les réunions ». Seulement 10 % des hommes ont déclaré que leur voix est parfois étouffée ; 26 % des répondants ont déclaré qu’il existe des différences entre les sexes dans leur environnement de travail, mais ils ne se plaignent pas.

Le rapport examine également d’autres canaux de communication tels que l’e-mail et la messagerie, en particulier Slack, qui est très populaire dans le secteur des technologies. L’enquête montre que les hommes se sentent constamment plus entendus sur tous les canaux – à l’exception de l’e-mail et de Slack, créant ainsi un facteur d’égalisation qui devrait être utilisé et imité par d’autres outils.

Une autre partie du rapport traite du travail et des réunions à distance. Lorsque les entreprises autorisent le télétravail, cela contribue à réduire le nombre de femmes quittant le marché du travail pour s’occuper de leurs enfants à la maison. L’utilisation d’outils professionnels, tels que la messagerie et la vidéoconférence, donne aux femmes qui travaillent à domicile une chance égale d’avancer dans leur carrière sans être pénalisées.

Le rapport identifie des recommandations concrètes pour constituer des équipes équilibrées :

– Créer une structure pour les réunions.

– Fournir à l’avance un ordre du jour collaboratif, en encourageant les participants à le compléter.

– Donner à tous les participants une importance et un temps de parole identiques.

– Partager l’information de manière transparente pour éviter la création de silos d’équipe.

– Considérer la façon de relier les réunions à d’autres canaux sur lesquels les gens peuvent se sentir mieux entendus (par exemple, le chat, le courriel ou les outils de workflow).

– Définir les meilleures pratiques pour les réunions, telles que :

  • éviter les interruptions de quiconque, par qui que ce soit,
  • écouter avec attention chaque intervenant,
  • encourager le partage des « mauvaises » idées pour éviter qu’un manque de confiance (qui s’oriente généralement vers les minorités) ne freine la participation,
  • demander des éclaircissements plutôt que faire des suppositions,
  • choisir pour ses équipes les bons outils et des solutions de base dans chaque catégorie en veillant à ce qu’ils s’intègrent et travaillent ensemble,
  • identifier les outils supplémentaires dont chaque individu a besoin pour éviter l’inégalité entre les sexes au quotidien.

« L’étude révèle l’importance des outils de réunions à distance et des autres technologies de workflow dans la dynamique de l’égalisation des genres », déclare Roseanne Saccone, CMO de BlueJeans. « Cependant, la technologie en soi ne peut pas tout faire. À l’échelle de l’industrie, nous devons faire davantage pour bâtir un avenir prometteur pour chacun dans le milieu de travail en nous fixant des objectifs clairs et en explorant toutes les mesures pouvant créer des équipes équilibrées composées de personnes aux identités et aux expériences diverses. »

 

 

PHILIPS PROFESSIONAL DISPLAY SOLUTIONS

Dévoilée à l’occasion du salon ISE 2019 à Amsterdam, la nouvelle gamme Philips PDS MediaSuite a été mise au point pour transformer la manière dont les entreprises et les utilisateurs accèdent aux contenus numériques et les diffusent. Offrant plusieurs fonctions jusqu’alors inédites dans le monde des téléviseurs professionnels, la gamme MediaSuite propose deux familles et sept versions, et représente une solution idéale pour de nombreux marchés verticaux, de l’hôtellerie à l’enseignement en passant par les entreprises, le commerce de détail, la restauration et la santé.

Le modèle HFL6014U UHD est disponible aux formats 43, 50, 55 et 65 pouces, ultraplat avec cadre métallisé et pied pivotant. Le modèle HFL5014 FHD est disponible en noir, aux formats 32, 43 et 50 pouces. Ces deux modèles sont rétroéclairés par led et leur écran de haute qualité permet un contraste élevé, des noirs profonds, ainsi qu’une luminosité et une saturation à la hauteur des images les plus saisissantes.

Les HFL6014U UHD et HFL5014 FHD sont les premiers téléviseurs professionnels qui intègrent la technologie Chromecast. Sans connexion nécessaire, les utilisateurs peuvent afficher instantanément sur le téléviseur leurs propres contenus – photos, films, musique, présentations – à une résolution pouvant atteindre 4K depuis leur ordinateur ou appareil mobile (iOS, Android, Windows), en appuyant simplement sur un bouton.

Les téléviseurs MediaSuite donnent également accès à des milliers d’applis sur la boutique Google Play, y compris pour de grandes plates-formes comme YouTube, Deezer ou encore Spotify, ainsi que pour les informations locales, la météo ou la circulation routière.

 

Des mises à jour régulières

Étant certifiés Google, tous les téléviseurs professionnels MediaSuite sont couverts par l’engagement Philips PDS Extended Lifetime, et reçoivent à ce titre des mises à jour logicielles régulières. Contrairement aux autres téléviseurs, les modèles MediaSuite se verront périodiquement ajouter de nouvelles fonctions, allongeant leur durée de vie et offrant un retour sur investissement plus important.

Tous les téléviseurs MediaSuite peuvent être administrés ou mis à jour à distance, de manière individuelle ou collective, avec d’importantes possibilités de personnalisation : images, couleurs ou même messages. Ils offrent, de plus, des possibilités enrichies d’interaction avec les utilisateurs, par exemple les clients d’hôtel, en affichant un questionnaire de satisfaction qui permettra à la direction de recueillir immédiatement des avis sur l’accueil. Grâce à ces retours, les entreprises seront capables de remédier à d’éventuels problèmes pendant que le client est encore sur place, ce qui pourra éviter un commentaire négatif sur une plate-forme d’évaluation.

Par ailleurs, chaque téléviseur MediaSuite recueille de précieuses informations sur l’activité de l’utilisateur en offrant des statistiques sur les applis et services les plus populaires, le nombre d’utilisations et la durée des sessions.

 

 

MATROX

L’encodeur Matrox Monarch Edge offre un signal vidéo jusqu’à 3 840 × 2160 p60 (ou quatre signaux 1 920 × 1080 p60), avec une connectique flexible 3G/12G-SDI et SMPTE ST 2110 25 GbE et des options pour la diffusion multi-protocoles. Disponible depuis le début du salon InfoComm 2019, la version 8 bits 4:2:0 du Monarch Edge est idéale pour la diffusion web ou over-the-top (OTT), tandis que le modèle 10 bits 4:2:2 est conçu pour les workflows de production à distance et d’intégration à distance (REMI).

Le contrôleur multi-moniteurs Matrox QuadHead2Go peut créer des murs d’images de toutes tailles à partir de n’importe quelle source vidéo, avec une extensibilité et une flexibilité totales. Dévoilé lors du salon InfoComm, le contrôleur QuadHead2Go peut afficher une source vidéo unique sur quatre écrans, disposés en rectangle ou selon n’importe quelle autre configuration libre ; l’utilisateur peut associer plusieurs QuadHead2Go – utilisant des cartes graphiques Matrox ou tierces –, créant ainsi des murs d’images de très grande taille.

L’extenseur KVM IP Matrox Extio 3 offre des performances exceptionnelles en 4Kp60 4:4:4 ou avec deux affichages 4Kp30 4:4:4 ou 2Kp60 4:4:4, sur un réseau Gigabit Ethernet standard, et ce, à un taux de données plus bas que jamais auparavant. Son nouveau mode « Aggregator » démultiplie les possibilités d’extension et de commutation, permettant aux utilisateurs de visualiser plusieurs systèmes en même temps à l’aide d’un seul ordinateur doté de plusieurs écrans, et de les contrôler de manière intuitive avec un seul clavier et une seule souris.

L’encodeur Matrox Maevex 6120 est capable de capturer, d’encoder, de diffuser et d’enregistrer simultanément deux flux en 4K – ou des flux plus nombreux dans des formats différents – sur un réseau GbE standard. Le Maevex 6120 est désormais compatible HLS, IPv6, fMP4 et MOV, pour plus de flexibilité dans la diffusion et l’enregistrement de plusieurs chaînes, et propose une connectivité simplifiée avec les services dans le cloud tels que YouTube, Facebook Live, Wowza, LiveScale et plus encore.

L’encodeur 4K/multi-HD Monarch Edge, le contrôleur multi-moniteurs QuadHead2Go, l’extendeur KVM IP Extio 3 et l’encodeur professionnel 4K Maevex ont été récompensés pour leur innovation, leurs performances et leur qualité lors du salon InfoComm 2019.

 

 

BARCO

Avec le lancement de deux autres membres de la famille ClickShare, le portefeuille de solutions de collaboration sans fil ClickShare couvre désormais tous les types de salles de réunion et offre la même expérience unique et transparente en matière d'interactivité et de collaboration de réunion dans chaque espace de réunion, salle de réunion standard, salle de collaboration, tableau de conseil ou salle de conférence. Pour les installations de grande taille, le défi consiste à gérer et surveiller facilement les périphériques, souvent répartis sur plusieurs bâtiments et emplacements.

L’introduction de XMS Cloud Management Platform offre au gestionnaire informatique plus de possibilités sécurisées que la suite CMGS (Collaboration Management Suite) existante : une gestion des périphériques plus conviviale, une expérience utilisateur simplifiée et des données analytiques utiles pour piloter Digital Workplace. Pour accéder à la plate-forme de gestion cloud XMS, une passerelle cloud doit être installée dans les réseaux informatiques de l'entreprise. Pour cela Barco lance XMS Edge, passerelle matérielle unique entre le Cloud et XMS Virtual Edge.

Avec XMS Cloud Management Platform, les responsables informatiques contrôlent en permanence toutes les unités de base du réseau. Ils peuvent accéder en toute sécurité et configurer des unités, vérifier leur état de santé et les mettre à jour en quelques clics avec le micrologiciel le plus récent. La mise à niveau du logiciel ne signifie pas une indisponibilité des réunions, car la mise à jour peut être planifiée après les heures de bureau. Les notifications sur l'état des périphériques optimisent même la maintenance et permettent un dépannage rapide, même avant que les utilisateurs de la salle de réunion ne soient au courant d'un problème. Grâce à l'accès aux informations en temps réel sur tous les appareils de collaboration sans fil, les responsables informatiques peuvent s'assurer que leurs utilisateurs profitent toujours de la meilleure expérience de réunion possible dans l'ensemble de l'entreprise.

XMS Cloud Management Platform fournit un rapport personnalisé sur la disponibilité et l'utilisation des ClickShare. La connaissance de l'adoption par les utilisateurs de nouvelles technologies et le retour sur investissement de l'expérience de collaboration dans une entreprise aident à optimiser la capacité du lieu de travail.

 

 

AV STUMPFL

AV Stumpfl a présenté, à l’occasion du salon InfoComm à Orlando, son nouveau système AT64-SHIFT, destiné aux grands écrans de projection mobiles, ainsi que son nouveau serveur média Pixera mini. L’AT64-SHIFT permet d’assembler un grand écran de projection mobile et d’ajuster sa hauteur en quelques minutes seulement.

Grâce à des marqueurs de hauteur clairs, aucune mesure n’est requise pour s’assurer que le cadre est bien horizontal. Basé sur les mêmes principes que le révolutionnaire T32-Shift, le support d’écran de projection AT64-Shift peut être utilisé avec des écrans mobiles bien plus grands et est compatible avec tous les systèmes d’écran mobile AV Stumpfl.

Autre nouveauté présentée sur le stand AV Stumpfl lors du salon InfoComm : le nouveau Pixera Mini est un serveur média ultracompact, idéal pour la signalétique numérique et les applications multi-écrans. Avec une hauteur de 1 U et une largeur de 21,5 cm, deux serveurs Pixera Mini peuvent être installés dans un rack standard de 19 pouces. Ce serveur média de nouvelle génération est disponible en versions à deux ou quatre sorties.

Le serveur Pixera, plusieurs fois primé, est un système 64 bits permettant le traitement, le compositing et la gestion de médias en temps réel, conçu pour une convivialité maximale. Sa nouvelle fonction de montage en direct en mode prévisualisation permet à l’utilisateur de manipuler les timelines directement sur l’écran de prévisualisation, pendant que la sortie affiche un contenu différent. Une diffusion en cours peut ainsi être modifiée et intégrée dans la sortie à la volée.

La version 1.2 du Pixera permet également d’exporter des vidéos depuis l’espace de travail, correspondant soit à l’affichage complet, soit à un seul écran. On pourra enfin citer, parmi les nombreuses autres nouveautés, un ensemble d’outils de raccordement intégrés directement dans l’interface. Avec ceux-ci, l’utilisateur peut repositionner des pixels en sortie et transmettre le résultat sur les canaux DMX, permettant ainsi de diriger tous types de processeurs led à l’aide du Pixera.

 

 

EPSON

Epson a offert une démonstration de ses dernières technologies de projection laser lors du salon InfoComm 2019. Sa nouvelle gamme Pro L10 de projecteurs laser compacts à objectifs interchangeables, ainsi que le nouveau Pro L30000U et les objectifs à ultra courte focale ELPLX01 et ELPLX02 maintenant disponibles en blanc, étaient en démonstration lors du salon InfoComm 2019 à Orlando (Floride), du 12 au 14 juin sur le stand d’Epson (no 2129).

Le Pro L10 est le projecteur laser à objectif interchangeable le plus compact fabriqué par Epson. Les nouveaux modèles offrent une fonction d’amélioration 4K, sont compatibles HDBaseT et disposent d’une large plage de correction d’objectif, ce qui les rend idéaux pour une utilisation dans de grands espaces : attractions, formations, musées, salles de réunion… Compatible avec onze objectifs à réglage électrique, y compris un objectif à ultra courte focale offrant un ratio de projection de 0,35, ce projecteur inclut des fonctions intégrées de distorsion d’image, de fusion des bords, de masques, de filtres de couleurs et de listes de lecture, ainsi qu’un logiciel gratuit permettant de mettre en place un système multi-projecteurs.

Le Pro L10 produit des images détaillées à fort contraste dans l’espace de couleurs BT.709, pour un rendu plus réaliste et des présentations plus lisibles. D’apparence minimaliste et discrète, doté d’un ventilateur silencieux, l’appareil s’intègre facilement dans des environnements de tous types.

Conçu pour les productions dynamiques et spectaculaires, le projecteur Epson Pro L30000U représente le haut de gamme des projecteurs Pro L. Idéal pour la location, les spectacles et d’autres applications dans de grands espaces, il combine une source laser avec des composants inorganiques pour une visibilité et une fiabilité exceptionnelles. Il peut fonctionner pendant 20 000 heures sans maintenance, ou presque. Parmi ses caractéristiques les plus remarquables, on citera ses 30 000 lumens (couleurs et blanc), sa résolution native WUXGA avec amélioration 4K, son moteur optique hermétique et sa connectique 3G-SDI et HDBaseT.

Les objectifs à ultra courte focale ELPLX01 et ELPLX02 sont à présent disponibles en blanc, pour une intégration parfaite dans de nombreuses installations utilisant d’autres projecteurs Epson blancs. Disponibles dans la vaste gamme d’objectifs Epson, ces objectifs à ultra courte focale sont capables de projeter des images de très grande taille à faible distance. Avec un ratio de projection de 0,35 et sans offset, ils représentent la solution idéale pour les espaces étroits ou en rétroprojection. De plus, leur large plage de correction d’objectif offre encore plus de flexibilité en cas de besoin.

 

La suite du compte rendu, partie 2 est disponible ici et la partie 3, ...

 

* Extrait de l’article paru pour la première fois dans Sonovision #16, p.26-37. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

 

 

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

Une mise à jour firmware incluant un mode vidéo à 24 i/s pour les gammes EOS et PowerShot

— 13 octobre 2019 à 16:00
Canon - nouveau Firmwave ©DR

Canon Europe introduit sur les modèles EOS et PowerShot récemment lancés, un mode 24p (23.98 images/s) pour l'enregistrement vidéo, via une série de mises à jour du firmware. Une fois téléchargées, ces mises à jour gratuites permettront l’utilisation d’un mode 24p (23,98 images/s) en Full HD et en 4K...

 

Les premiers modèles Canon à bénéficier du nouveau firmware fin octobre sont les EOS 90D et EOS RP. Les Canon PowerShot G7 X Mark III et G5 X Mark II suivront d'ici à fin décembre et la mise à jour de l'EOS M6 Mark II sera disponible en 2020.

Cette annonce fait suite aux récentes mises à jour de firmware des EOS RP et EOS R, qui améliorent les performances AF de détection de l'œil et du sujet. Canon s'engage à fournir une gamme complète et diversifiée de produits correspondant à chacun en écoutant les commentaires clients pour apporter les améliorations nécessaires.

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

Exertis Connect étoffe son offre sur l’audiovisuel

— 3 octobre 2019 à 17:00
Catalogue Audiovisuel ©DR

Exertis Connect renforce son expertise sur l’audiovisuel. 

 

Un nouveau guide « Réseau, vidéosurveillance et audiovisuel » de 192 pages qui présente toute l’offre produits AV avec notamment l’élargissement du référencement sur des marques phares d’écrans (Sony, Iiyama, Philips, LG…), de supports (Vogel’s, Chief, Aavara), de vidéoprojecteurs (Christie, Sony, BenQ), d’audio et vidéo conférenciers (Bosch, Taiden, Sennheiser, Poly…) mais aussi des solutions pour répondre à des besoins audio spécifiques (Ateïs, Bose, Extron, Kramer, Yamaha…).

Une nouvelle formation « Devenez Chef de Projet Solutions d’Affichage Dynamique » pour permettre la mise en place, le pilotage de projets et la commercialisation de solutions d’Affichage Dynamique.

Une division dédiée pour accompagner les clients installateurs, intégrateurs, distributeurs, revendeurs… dans leurs projets AV.

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

Les écrans tactiles interactifs Optoma, taillés pour l'univers de l'éducation

— 1 octobre 2019 à 17:00
Optoma - Les écrans tactiles pour l'éduation ©DR

Les écrans tactiles interactifs Optoma sont des outils d’apprentissage et de collaboration qui permettent de faciliter les interactions dans les environnements professionnels ou éducatifs : leur nouvelle gamme d’écrans se compose du OP651RKe, OP751RKe et OP861RKe. Les écrans tactiles interactifs multi-touch Optoma ont la particularité d’offrir une résolution 4K UHD et une interactivité multi-touch de 20 points de contact. Ils sont disponibles en 65’’, 75’’ et 86’’ et disposent d’un verre antireflet, un filtre lumière bleue ainsi que d’une connectique variée. Et pour une durée limitée, tous les clients Optoma dans l’éducation pourront bénéficier gratuitement d’une extension de garantie de 5 ans.

 

James Fursse, Responsable Technique Produit, a déclaré : « Les écrans tactiles interactifs offrent toutes les fonctionnalités nécessaires pour qu’un enseignant, ou encore un intervenant, puisse facilement présenter du contenu, les annoter et faire participer ses étudiants. Ces documents pourront ensuite être sauvegardés et partagés en un seul clic. »

« Avec notre nouvelle extension de garantie spécialement conçue pour l’éducation, nous offrons une protection supplémentaire sans frais sur tous nos nouveaux écrans tactiles interactifs. »

Less écrans tactiles interactifs sont équipés d’un filtre lumière bleue qui est certifié par TÜV Rheinland, un organisme de certification de produits indépendant et leader mondial. Une certification qui assure que les écrans tactiles interactifs Optoma ne produisent aucune lumière UV dangereuse et minimisent l’émission de lumière bleue (qui peut causer de la fatigue oculaire).

Tous les écrans sont livrés avec trois stylets interactifs. Plusieurs accessoires en option sont disponibles : un module WiFi et Bluetooth (pour une connexion sans fil et une connectivité Bluetooth), un support mural avec fixation VESA pour un mini PC, un support mobile ou encore des modules mini PC.

Ces nouveaux écrans sont équipés d’une connectivité complète et d’une compatibilité Plug & Play avec les appareils Windows, Mac et Chrome OS. Ils sont également capables de partager du contenu sans fil via iMirror et TapCast pour faciliter le BYOD (« Apportez votre appareil personnel »).

Les écrans tactiles interactifs Optoma sont dotés de plusieurs applications déjà préinstallées ainsi que d’autres applications compatibles pouvant être téléchargées facilement et gratuitement via le Marketplace Optoma (directement intégré à l’écran). Les applications préinstallées incluent la suite Office : un outil qui permet aux utilisateurs d’ouvrir et de modifier tous les documents Microsoft Office.

Grâce au logiciel interactif de présentation et de collaboration Oktopus (en option), il est possible concevoir et modifier tous les contenus facilement : créer directement des présentations, annoter les, et réaliser également des sondages depuis l'écran. Les utilisateurs pourront ainsi annoter directement sur n’importe quel contenu ou n’importe quelle application depuis une tablette ou un ordinateur. De plus, il est possible d'ouvrir, modifier et lire tous les documents types «.Notebook SMART ».

 

OP651RKe / OP751RKe / OP861RKe

  • Résolution 4K UHD pour des images nettes et éclatantes
  • Interactivité sans égale – 20 points de contact
  • Verre antireflet, filtre lumière bleue et grand angle de vue
  • Connectivité complète dont 3 entrées HDMI
  • Partage de contenu sans fil pour faciliter le BYOD
  • Tableau blanc prêt à l’emploi et ses outils d’annotation préinstallés
  • Cloud intégré pour un accès facile à Google Drive et Microsoft OneDrive
  • Support mural, module Wi-Fi et support mobile disponibles en option
☑ ☆ ✇ Sonovision - Image

Tourner en 4K avec le nouvel EOS M200

— 26 septembre 2019 à 17:00
Canon - Nouvel EOS M200 ©DR

Canon annonce l’arrivée du nouveau Canon EOS M200, successeur de l’EOS M100. Les améliorations de cet appareil photo hybride comprennent l’intégration du processeur Canon DIGIC 8, l’ajout d’un autofocus encore plus performant, et la possibilité de filmer en 4K. Avec une interface utilisateur avec assistance, une panoplie complète de fonctions créatives et l’enregistrement vidéo en cadrage vertical, il n’a jamais été aussi facile de tourner avec un appareil photo.

 

Réaliser de belles photos en toute facilité

Idéal pour les débutants puisque son interface propose un guide visuel et des conseils leur permettant de paramétrer l’appareil plus facilement et ainsi obtenir de meilleurs résultats. Doté d’un capteur APS-C de 24,1 millions de pixels, le M200 produit des images détaillées qui restent parfaitement nettes même après un recadrage ou un agrandissement.

L’EOS M200 bénéficie également de l’autofocus AF CMOS à double pixel : une technologie développée par Canon qui assure des photos et des vidéos dignes de professionnels, en conservant une netteté optimale sur des sujets en mouvement devant un fond flou. Cet autofocus dont la sensibilité descend jusqu’à IL-4 est également parfait pour réaliser des photos lors de soirées, de festivals ou de concerts en faible lumière.

L’adoption du DIGIC 8, le processeur Canon le plus récent, apporte de nouvelles fonctionnalités ainsi qu’une optimisation de la qualité des résultats. En association avec une sensibilité maximale de 100-25.600 ISO (extensible à l’équivalent de 51.200 ISO), le DIGIC 8 évite les images floues lors de prises de vues dans des lieux sombres.

Il ajoute également une nouvelle dimension aux vidéos en permettant l’enregistrement en 4K. L’EOS M200 accroît ce potentiel avec la possibilité d’enregistrer et d’extraire des photos 4K à partir des séquences vidéo.

L’intégration complémentaire d’une fonction d’AF avec détection d’œil garde automatiquement la mise au point sur une personne cadrée, ce qui permet de saisir facilement les expressions naturelles.

L’écran LCD tactile du Canon EOS M200 tourne à 180°, permettant ainsi la réalisation de selfies. Le mode Autoportrait permet également de générer un fond flou ou d’ajuster la luminosité en temps réel. Première sur un appareil EOS, la touche d’enregistrement vidéo se trouve sur l’écran en mode vidéo et est ainsi idéalement placée pour l’enregistrement d’un vlog avec l’écran retourné. Les vidéos peuvent même être enregistrées et lues en cadrage vertical.

 

Développer sa créativité

Le Canon EOS M200 propose une panoplie de réglages et d’outils qui décuplent les possibilités artistiques pour les photographes en herbe. Il comprend la fonction d’assistance créative de Canon (Creative Assist), avec une suite d’effets, de filtres et d’outils de personnalisations pour améliorer ses photos, comme l’effet Noir et blanc avec grain, l’effet Fish-eye ou encore l’effet Soft Focus.

La compatibilité avec les objectifs de la gamme EF-M étend fortement le potentiel du Canon EOS M200. Divers cadrages et modes d’expression sont possibles grâce aux objectifs grand angle, aux téléobjectifs, aux zooms et au macro EF-M. L’ensemble de la gamme des optiques EOS EF est également utilisable par l’intermédiaire de la bague d’adaptation.

 

Partager ses souvenirs

Une fois les images enregistrées, personnalisées et prêtes à être partagées, le boitier peut être connecté très facilement à des périphériques mobiles1 par connexion Bluetooth 2 et Wi-Fi grâce à l’application gratuite Canon Camera Connect pour iOS et Android. Tant que l’EOS M200 est connecté à un Bluetooth, le partage de fichiers en temps réel est facilité, même si l’appareil photo est mis hors tension. L’application facilite la prise de vues télécommandée à partir d’un smartphone ou d’une tablette, ce qui est idéal pour réaliser des photos de groupes ou des selfies.

 

Emporter le où que vous soyez grâce à sa légèreté et compacité

Le Canon EOS M200 est un appareil photo compact et léger qui peut être facilement emporté partout. D’un poids de 299 grammes seulement (batterie et carte mémoire comprises), il est parfait pour un usage quotidien. Il est également très élégant, avec sa texture en cuir fin et lisse, en coloris noir ou blanc. Il peut également être personnalisé grâce à une gamme de coques de couleurs variées

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

Canon développe un système de pilotage pour appareils photo à objectif interchangeable

— 24 septembre 2019 à 17:00
Canon - Système pilotage pour appareil photo ©DR

Canon annonce le développement d’une nouvelle solution de pilotage pour la commande de prises de vues à distance qui permettra aux professionnels de télécommander le positionnement des appareils photos Canon à objectif interchangeable.

 

Suite à une demande croissante des utilisateurs, cette technologie a été développée afin de faciliter l’usage des boitiers lors de reportages photos, des journalistes dans le domaine sportif, entre autres. La solution qui est actuellement encore en cours de développement repose sur un système central sur lequel l’axe optique de l’appareil est perpendiculaire à l’axe de révolution, offrant ainsi des conditions semblables à celle d’une prise de vues sur trépied.

Le système de télécommande Control Pan-Tilt (mouvements de panoramique et de bascule) et le logiciel Camera Remote facilitent le contrôle télécommandé de plusieurs appareils photo à partir d’un ordinateur. Un photographe seul peut ainsi gérer plusieurs appareils photo et donc assurer la production de flux de photos créatives. Cette solution permettra aux photographes de réaliser, depuis des points de vue et des angles de cadrage variés, des images impossibles à obtenir avec une prise de vues habituelle.

Canon va également poursuivre le développement de ce système afin de l’adapter à d’autres prises de vues au-delà du domaine sportif comme par exemple la production télévisuelle et le cinéma, ainsi que les applications de e-commerce et de photographie de produits de type packshot. Le développement de ce système témoigne une fois de plus de l’engagement de Canon de proposer aux photographes de nouvelles possibilités en matière d’enregistrement et de création d’images.

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

Christie Digital annonce l’Eclipse !

— 23 septembre 2019 à 17:00
Christie, l'Eclipse ©DR

Christie dévoile son projecteur laser pur, le Christie Eclipse 4K RVB, qui intègre les technologies Christie RealLaser et HDR.

 

Le Christie Eclipse prend en charge le 4K/HDR avec un rapport de contraste pouvant atteindre 20 000 000: 1.

Ce projecteur 4K - 120 Hz peut gérer une cadence de projection jusqu’à 120 images par seconde, et son niveau de luminosité peut être réglé de 2 000 à 30 000 lumens grâce à Christie TruLife Electronics. Le logiciel Christie Twist permettra des opérations de warping et blending.

La carte d'entrée Christie Terra, en option, autorise une intégration avancée et une connectivité avec les autres projecteurs Christie doté des capacités TruLife Electronics, en se connectant directement à un système Christie Terra SDVoE.

Le Christie Eclipse supporte Christie Mystique, l’outil de warping et blending automatisé proposé par Christie. Basé sur un calcul à partir d’une caméra, ce dernier facilite les installations multi-projecteurs.

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

IBC 2019 : quoi de neuf chez Datavideo ?

— 18 septembre 2019 à 17:00
IBC 2019 : quoi de neuf du côté caméras et périphériques de tournage chez Datavideo ? © Nathalie Klimberg

Le constructeur ne présentait pas moins d’une douzaine de nouveaux produits sur IBC… des caméras et leurs supports automatisés, des enregistreurs, des unités de contrôle, des régies clés en main, un large choix adapté à tous les projets et surtout tous les budgets !

 

Du côté des caméras, on note l’arrivée de la PTC-140, une caméra PTZ avec un Capteur CMOS 1 / 2.8 pouces de résolution full HD-60fps. Elle bénéficie d’un zoom optique 20x, un zoom numérique 10x et gère le streaming H.264 / H.265. La PTC-140 prend en charge les protocoles RTSP, RTMP et est compatible avec les contrôleurs de caméra PTZ RMC-300 et RMC-180. Cette caméra compatible SDI, HDMI et IP peut être disponible dans une version HDBaseT. Beaucoup moins onéreuse que sa prédécesseur, la PTC-150, elle conviendra notamment aux petits budgets du marché de l’éducation.

Prix public : 1205 euros

 

Datavidéo dévoile également la BC-100, une Caméra bloc Full HD avec Capteur d'image CMOS 4/3" (1080p24/25/29.97/50/59.94) /HDR. Cette caméra fait partie de la nouvelle famille de caméras capteurs 4/3’’ de Datavideo.

Son capteur de 20.89 Mega pixel bénéficie d’un traitement de réduction du bruit 3D et d’un traitement d'images 12 bit (24p/ 25p/ 29.97p) ou10 bit (50p/ 59.94p/ 50i/ 59.94i). Elle est proposée avec une monture d'objectif MFT standard équipée de 11 broches actives. Ses images peuvent être visualisées et contrôlées par app sur iOS ou Android… La BC-100 représente un outil de captation idéal pour les studios d’incrustation. Profitant des avancée technologiques développées pour la NH-100 Nighthawk, elle sera aussi idéale pour les environnements de basse lumière (son seuil de sensibilité annoncé est de 0.1Lux).  Elle est équipée de sortie SDI x2, HDMI x1 et d’une entrée audio Dual XLR.

Prix public : 1925 euros

 


Le constructeur dévoile aussi 2 Têtes panoramiques automatisées : la PTR-10 et la PTR-10T (version HDBaseT). Ces têtes professionnelles, qui conviennent à toutes caméras jusqu'à 4 kg, fonctionnent à 340 ° à l’horizontal et fournissent une Inclinaison ± 45 °. On peut leur programmer 50 préréglages.  Elles seront contrôlées via les protocoles DVIP VISCA ou IR de Datavideo.

Prix de la PTR-10 (connectivité HDMI/SDI) : 1925 euros

Prix de la PTR-10T (connectivité HDMI/SDI et HDBaseT) : 2305 euros

 

☐ ☆ ✇ Sonovision - Image

Le TriCaster TC1, clé de voûte audiovisuelle du Groupama Stadium

— 17 septembre 2019 à 16:56
L’OL s'est installé dans un nouveau stade, ultramoderne, presque futuriste, le Parc Olympique Lyonnais. À nouveau stade, nouveaux équipements pour produire et diffuser les contenus sur tous les écrans du stade. © DR

Alors qu’en 2005, l’équipe masculine de l’Olympique lyonnais gagnait le championnat de France pour la troisième année consécutive, le stade de Gerland atteignait sa capacité maximum de 43 000 places assises… Il devenait alors impératif de trouver de nouveaux moyens pour atteindre davantage de supporters, en dehors du stade, hors des matchs. OL Images, la société de production du club, qui était responsable de toutes les créations visuelles de la marque du club, des productions graphiques et des vidéos utilisées pour le marketing de l'équipe et ses matchs, décidait alors de faire passer sa production à un niveau supérieur avec le lancement d’OLTV, la chaîne de télévision du club.

 

Aujourd’hui, la chaîne diffuse tous les matchs de l’OL (droits différés) ainsi que des centaines de programmes d’info, des commentaires et analyses de matchs, des interviews, des rétrospectives, et d’autres programmes réguliers qui complètent sa programmation sur 24 heures.

Si OLTV a commencé par capter et diffuser ses programmes en SD, la technologie vidéo s’est depuis incroyablement perfectionnée. Nicolas Houël, le directeur technique de OL Image qui accompagne depuis son lancement de OLTV, commente : « Pendant longtemps, j’ai suivi la progression des mélangeurs TriCaster. J’aimais bien le premier modèle analogique – TriCaster PRO, lancé par NewTek en 2006 – pour son ergonomie et sa philosophie opérationnelle. »

La gamme de TriCaster a évolué depuis son modèle original, en incorporant aujourd’hui des protocoles d’automatisation élaborés et des formats vidéo standard pour le broadcast et l’audiovisuel professionnel… « Quand les formats vidéo SDI et HD ont été ajoutés, j’ai eu le sentiment que les solutions TriCaster représentaient un outil idéal pour notre flux de production et, au fil des discussions avec Videlio-IEC, notre intégrateur AV partenaire, j’ai été conforté dans mon idée », complète Nicolas Houël.

C’est ainsi qu’OL Images a décidé de faire du TriCaster un outil clé de la production vidéo du club, et s’est par la suite placé au centre d’un projet d’expansion plus ambitieux…

 

Changer d’univers

En janvier 2016, l’Olympique lyonnais a déménagé du stade historique de Gerland pour s’installer dans un nouveau stade, ultramoderne, presque futuriste, le Parc Olympique Lyonnais. Avec l’équipe, il a fallu déménager une infrastructure HD upgradée complète, ainsi que deux fois 85 mètres carrés d’écrans géants, les studios de OLTV, plusieurs salles de montage, et ce que Nicolas Houël appelle un « réseau explosif » de connexions IT qui liait ensemble les multiples éléments de l’immense étendue du stade dans un réseau interconnecté durable.

« Une fois dans le nouveau stade, nous avons totalement changé d’univers : nous sommes passés d’un stade historique municipal situé en ville, géré par la commune, à un stade ultra-moderne et “connecté”, dont le club est propriétaire », relate Nicolas Houël.

Ce nouveau lieu, connu sous le nom de Groupama Stadium, répond à la vision du président du Groupe OL, Jean-Michel Aulias. « L’ambition du club est de grandir », nous dit Nicolas. « Notre président a étudié ce qui fonctionnait le mieux en Europe, et il a compris qu’un stade moderne était nécessaire, afin d’accueillir les spectateurs comme nous le souhaitions, et de leur offrir un produit de qualité. »

Le nouveau stade accueille 59 186 spectateurs dans les tribunes. Pour leur offrir une expérience vraiment inspirante et pour les fidéliser, OL Images devait offrir quelque chose de spectaculaire…

 

Remplir les écrans - et les sièges - avec TriCaster TC1

« Déménager une installation comme la nôtre n’est pas simple, mais c’est encore plus complexe quand vous devez également migrer une chaîne TV », nous confie Nicolas Houël. Le premier défi était de passer de la SD à la HD, tout en convertissant la majorité des archives de OL Images pour qu’elles soient adaptées. Le deuxième défi était pour les architectes du stade. Ils devaient comprendre les problématiques de la création d’un stade en prévoyant les besoins de la vidéo et du broadcast.

« Nous voulions un système interconnecté, affirme Nicolas. Les nouvelles technologies IP nous ont permis de profiter de nouvelles fonctionnalités, nous offrant la possibilité d’identifier un signal sur un site et de l’utiliser à plusieurs endroits. »

Cela signifiait adapter beaucoup de connexions audiovisuelles traditionnelles SDI, wi-fi et Ethernet, à un équipement, des écrans et des terminaux partout à travers les 53 700 mètres carrés du stade. « Au Groupama Stadium, nous n’avons pas seulement une régie vidéo, mais quatre à six salles de production », explique Nicolas Houël.

Cela inclut actuellement les studios pour OLTV et ses productions, la gestion de l’opération des panneaux d’affichage des scores, un auditorium entièrement équipé, et bien sûr, le mixage des graphiques et des visuels pour les productions des matchs sur les écrans géants de OL Images. Deux installations supplémentaires font également partie du plan, pour la gestion à la fois de la régie pour les sessions « Jours Pros » des joueurs, et de la salle de presse.

« Il était nécessaire de prendre en compte chaque utilisation particulière tout en pensant à la connexion des équipements et des signaux », souligne Nicolas Houël qui, à l’instar du président du club, est profondément attaché à « l’expérience des fans » et recherche une qualité de production au-dessus de la norme.

L’équipe technique a repensé la façon dont les écrans led sont utilisés, afin de produire un programme complètement centré sur la qualité. Au final, le résultat s’apparente à un festival multimédia proposant aux visiteurs un spectacle avec son, visuels et lumières… OL Images orchestre un spectacle de lumière perfectionné lors de l’avant-match et pendant la mi-temps, intégrant les lumières du terrain et celles des tribunes. Des centaines d’éclairages led, de rétroprojecteurs et de projecteurs, tous coordonnés, s’animent simultanément avec le spectacle sur l’écran géant led.

Nicolas Houël explique : « Nous gérons l’expérience d’avant-match exactement comme la production d’un immense show télé, avec un opérateur cassette, un ingénieur du son, un réalisateur, un scénariste, un annonceur... », tout ce qui est nécessaire pour créer une expérience que 59 186 fans n’oublieront jamais.

Le jour de l’inauguration du Groupama Stadium en janvier 2016, alors que les sportifs de l’OL transposaient leur jeu sur le terrain, l’équipe de OL Images portait sa première production sur les écrans en utilisant un TriCaster TC1.

 

Une solution à taille de stade

Un seul programme peut inclure des vidéos provenant de plusieurs régies. Inversement, une seule caméra peut être utilisée par plusieurs sites… « En utilisant une solution traditionnelle, nous aurions dû installer des mélangeurs, des lecteurs vidéo, des générateurs de titres... à plusieurs endroits, explique Nicolas Houel… Mais la meilleure solution était de regrouper les sources de toutes les régies en une solution intégrée tout-en-un, ce que NewTek a développé avec le TriCaster et la vidéo sur IP. »

Initialement, le stade possédait un TriCaster 410. Malgré ses quatre entrées physiques, le TriCaster 410 n’était pas fait pour gérer les productions élaborées dans le stade qu’OL Images avait en tête. « Nous avions besoin d’ajouter une bien plus grande valeur à nos productions, ce que nous a permis le TriCaster TC1. »

Le système de production TriCaster TC1 offre à OL Images et toutes les productions du stade la possibilité de connecter jusqu’à seize entrées externes, tout en assurant une évolution future du stade vers la 4K Ultra HD. Mais surtout, en tant que système intégré unique, il peut répondre à toutes les situations de production sur toute la structure du Groupama Stadium. De la récupération d’une ou deux caméras de la salle de presse, à l’alimentation du grand écran de la fan zone à l’extérieur du stade, ou encore pour la diffusion sur plus de 300 IPTV dans toute l’installation…

Outre son application initiale les jours de match, à savoir coordonner les effets visuels spectaculaires en direct qui alimentent les écrans géants led pour les tribunes de supporters, OL Images peut adapter le TriCaster TC1 aux divers besoins audiovisuels quotidiens.

 

Se connecter au futur

L’implémentation du protocole NDI dans le TriCaster TC1 est un argument encore plus convaincant pour Nicolas Houël, la technologie vidéo sur IP de NewTek offre à OL Images la flexibilité nécessaire et toutes les options dont l’équipe a besoin quand il s’agit de connecter des appareils dans le stade grâce à cette ouverture IP.

« Utiliser l’IP permet de déployer facilement des sources reliées au mélangeur sur le réseau, souligne Nicolas Houel. Utiliser le NDI pour des sources IP I/O nous permet en plus de garder les entrées physiques pour des connexions matérielles supplémentaires. »

Le groupe utilise le contrôleur Midi pour lancer les effets de lumières led depuis un système de 3D Storm le Delta-Stadium par LiveXpert et le NDI pour récupérer les animations qui vont ensuite alimenter l’écran géant depuis le TC1. Avec cette nouvelle liberté, OL Images est en mesure de déployer des animations graphiques beaucoup plus ambitieuses pendant les festivals visuels d’avant-match et de mi-temps.

Et alors que l’équipe voyage vers le futur avec sa nouvelle configuration de « stade connecté », Nicolas Houël cherche déjà à connecter davantage de caméras sur le réseau. Celles-ci peuvent être placées n’importe où sur le complexe de 50 hectares et envoyer un signal vers la régie, de l’autre côté du stade, sans avoir à bouger un seul équipement. « Aujourd'hui, l’intégration du NDI nous permet d’entrevoir de nouvelles perspectives pour accompagner la popularité grandissante de l’équipe », conclut-il.    

 

Article paru pour la première fois dans Sonovision #16, p.62-64. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

❌