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#EVA1: en vidéo et en français, l’interview de Luc Bara

Par : Webmaster Panasonic — 22 septembre 2017 à 08:58

L’EVA1, on n’arrête pas d’en parler. Mais pour ceux qui sont allergiques à l’anglais, voici le tour complet de la caméra dans notre langue, commenté et expliqué par Luc Bara, le chef de produits Cinéma pour l’Europe.

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#360°: la nouvelle caméra expliquée en vidéo et en 1mn

Par : Webmaster Panasonic — 25 septembre 2017 à 09:01

Julien Dulaurent, ingénieur systèmes chez Panasonic, nous explique les fonctionnalités de la nouvelle caméra Panasonic 360°, présente sur IBC.
On retiendra principalement que:
– La caméra est composée de 4 objectifs et sort un flux 4K assemblé en direct via un boitier déporté.
– Le boitier dispose de plusieurs connectiques et peut envoyer un signal 4K non compressé via une prise HDMI
– L’ensemble peut être contrôlé à distance via une prise réseau ou en Wifi grâce à une tablette.

Pour en savoir plus sur cette caméra AW-360, c’est ici

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#UX180/90: un look cinéma pour vos images, en 2mns et en vidéo

Par : Webmaster Panasonic — 26 septembre 2017 à 09:00

Nouveau tuto sur la série de caméras UX180/90: il s’agit d’apprendre à donner un rendu plus cinématographique à vos images. Vous apprendrez:
– A utiliser les courbes Cine_D pour obtenir une image « plate » avant étalonnage.
– A vous servir du couple ouverture/longueur de focale pour réduire la profondeur de champ.
– A paramétrer la fonction Focus Transition pour faire le point automatiquement entre deux valeurs.

Plus d’informations sur ces camescopes 4K baroudeurs ici.

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#AV-HLC100, le nouveau mélangeur compatible NDI présenté en vidéo

Par : Webmaster Panasonic — 27 septembre 2017 à 08:57

Julien Dulaurent nous présente toutes les fonctionnalités du nouveau mélangeur vidéo AV-HLC100. Ce mélangeur permet, entre autres, de piloter directement les caméras PTZ, mais aussi de récupérer l’audio et même de streamer directement la réalisation vers les plateformes en ligne (Facebook…). La norme NDI apporte l’interopérabilité des équipements.

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Des HE40/UX180 au Kenya, en plein nature

Par : Webmaster Panasonic — 27 octobre 2017 à 14:45

Pour la première fois, des caméras PTZ Panasonic ont été utilisées pour filmer la migration des animaux au Kenya. “Wildearth” production et “LiveSafari” TV ont en effet utilisé des HE40H et des UX180 pour la production. Les avantages, côté PTZ:
– La robustesse
– La longueur de focale énorme
– La possibilité d’alimenter les caméras et de les contrôler via un seul câble.
– La qualité d’image.
On vous laisse découvrir le témoignage:

Côté UX180:
– La qualité en 4K
– Le grand angle
– La robustesse
– Et la longueur de focale
ont été déterminants dans le choix du matériel:

Pour en savoir plus sur les HE40, c’est ici. Et pour les UX180, c’est par là.

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#EVA1: disponible chez vos revendeurs, nouveau firmware, nouvelles images et manuel en français

Par : Webmaster Panasonic — 6 novembre 2017 à 12:15

L’EVA1 est arrivée chez tous nos revendeurs: vous pouvez donc venir découvrir en vrai notre toute dernière caméra cinéma compacte dotée d’un nouveau capteur Super 35mm 5,7K, double ISO natif (800 ISO / 2500 ISO, et de 14 diaph de dynamique!

En attendant, les images des premiers utilisateurs commencent à pleuvoir sur la toile. Regardez par exemple ce teaser de Hot Rod Cameras qui montre l’étendue des capacités de l’EVA1:

Si vous avez la chance de posséder la caméra, veuillez télécharger le dernier firmware qui rectifie quelques bugs: c’est ici.

Vous pouvez aussi télécharger le manuel en français ici.

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Découvrez l’#EVA1 sur le SATIS!

Par : Webmaster Panasonic — 8 novembre 2017 à 08:45

Le SATIS démarre aujourd’hui. Au programme, 50 conférences et 40 ateliers. Parmi ceux-là, celui de Panasonic. La présentation de la toute nouvelle caméra Panasonic EVA1 aura lieu lors du workshop Panasonic les 8 novembre (16h à 17h) et 9 novembre (14h45 à 15h45) au docks Pullman.
Vous découvriez le premier film réalisé en EVA1 et assisterez à la démonstration de cet outil performant qui vous permettra de réaliser des images d’exception. Dotée d’un nouveau capteur Super 35mm 5,7K, double ISO natif (800 ISO / 2500 ISO, et de 14 diaph de dynamique, cette caméra est idéale pour la fiction, pour les prises de vue au poing, sur drone, gimbal ou machinerie légère.
Plus d’informations ici.
L’accès au salon est gratuit. il suffit de s’inscrire sur place.

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Camerimage 2017: les VariCam en guest-star

Par : Webmaster Panasonic — 11 novembre 2017 à 11:59

Panasonic a l’honneur de parrainer la 25e édition du festival International du Film Camerimage, en Pologne, et d’aider les chefs opérateurs du monde entier à répondre aux exigences élevées de leur métier.
Panasonic présentera au Camerimage 2017 la VariCam LT compacte, ainsi que la VariCam Pure, qui produit des images RAW non compressées 4K en 120 ips.
Plusieurs réalisations tournées sur les caméras de la gamme VariCam ont déjà été diffusées en 2017, notamment The Moorside et Little Boy Blue d’ITV Studios au Royaume-Uni, et plus récemment The Deuce pour HBO, grâce au rendu caractéristique et réaliste de la VariCam. La VariCam est aussi populaire chez Netflix, avec entre autres les productions Orange is the New BlackMaster of NoneThirteen Reasons Why et The OA, toutes tournées avec des caméras de la gamme VariCam.
Découvrez Camerimage 2017 et l’implication de Panasonic via ce petit film réalisé par l’AFC, avec Luc Bara:

Camerimage 2017 – Interviews avec nos partenaires from AFC on Vimeo.

Panasonic organisera deux masterclass durant la semaine. L’un de ces ateliers sera l’occasion de découvrir en avant-première, The Forgiven, qui a été tourné sur une VariCam LT et sera présenté par le chef opérateur William Wages (ASC) et le réalisateur Roland Joffe.
En collaboration avec nos partenaires et les meilleurs professionnels créatifs de l’industrie, dont des chefs opérateurs et réalisateurs de renom, nous organiserons des cours magistraux tout au long du festival :
1. Varicam Experience | Première de « The Forgiven »

William Wages (ASC), chef opérateur de « The Forgiven », « Sun Records » et « Into the West »
Roland Joffe, réalisateur de « The Forgiven » et des productions oscarisées « The Killing Fields » et « The Mission »
Date :  Jeudi 16/11/2017 de 17:30 à 19:00
Lieu : MCK – Orzel Cinema ul. Marcinkowskiego 12 | 85-056 Bydgoszcz

2. Varicam Experience | Netflix
Date : Mardi 14/11/2017 de 17:30 à 19:00
Lieu : MCK – Orzel Cinema ul. Marcinkowskiego 12 | 85-056 Bydgoszcz

Vous pourrez aussi découvrir sur place la nouvelle EVA1.
Pour plus d’informations, c’est ici.

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#EVA1, une sélection de rushes, de tests et de réalisations

Par : Webmaster Panasonic — 9 janvier 2018 à 10:04

L’EVA1 se répand de plus en plus et avec elle, de très belles réalisations indépendantes. Pour ceux qui recherchent des exemples de rushes tournés dans toutes les conditions possibles, nous avons créé une playlist et une chaine spéciale sur YouTube. Vous pouvez vous y abonner et c’est ici.

Autre exemple de réalisation, celle de Philip Bloom avec « The telescope » qui montre, entre autres,  les qualités de la caméra en basse lumière.

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#EVA1: le Firmware ALL-I annoncé, et plein d’autres améliorations dans cette v2.0

Par : Webmaster Panasonic — 22 février 2018 à 09:19

Ce firmware, on l’attendait depuis la sortie de l’EVA1, et il sera disponible fin mars. Cette mise à jour majeure offre un nombre conséquent de nouvelles fonctionnalités: le support du Codec ALL-I (intra-Frame) à 400Mbps, la sortie en RAW, et plusieurs nouveautés tels que le Time-Lapse ou un nouveau Codec entrelacé pour les applications TV.
Côté ALL-I (422 10 bits), la caméra supportera les formats suivants:
o 4K / UHD jusqu’à 30p @400Mbps
o 2K / HD jusqu’à 60p @200Mbps
o 2K / HD jusqu’à 30p @100Mbps
– ALL-Intra codecs en HFR
o 4K / UHD~30p @400Mbps
o 2K / HD~120p @400Mbps

Concernant la sortie RAW de la caméra, qui sera désormais active via la prise SDI/6G:
• 5.7K RAW jusqu’à 30p
• CROP 4K RAW jusqu’à 60p
• CROP 2K RAW jusqu’à 240p

Enfin, le Codec entrelacé implémenté aura les caractéristiques suivantes:
• FHD (1920×1080) – ALL-Intra 100Mbps 10-bit 422 @59.94i/50i
• FHD (1920×1080) – LongGOP 50Mbps 10-bit 422 @59.94i/50i

La sortie HDMI sera aussi capable de sortir toutes les informations présentes sur le LCD embarqué (peaking etc..).
Il sera aussi possible de contrôler l’Iris et le Focus via des matériels tiers et même d’asservir le zoom pour les optiques Canon compatibles.

Enfin, six objectifs Sigma ART seront désormais supportés:
• 12-24 F4 DG HSM
• 24-70 F2.8 DG OS HSM
• 14mm F1.8 DG HSM
• 30mm F1.4 DC HSM
• 85mm F1.4 DG HSM
• 135mm F1.8 DG HSM

Cette mise à jour sera gratuite. Pour rappel, depuis sa sortie, l’EVA1 est aussi capable de supporter les optiques PL via l’adaptateur de Wooden Camera
Vous pouvez aussi vous abonner à notre chaine Youtube pour obtenir les dernière informations.

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Double ISO natif (Dual Native ISO) // + de dynamique et – de bruit

Par : Sébastien François — 8 juin 2018 à 11:11

Le double ISO natif (ou Dual Native Iso), c’est une nouvelle manière d’exploiter les informations d’un capteur afin d’étendre sa dynamique et de réduire le bruit qu’il produit. Pour résumer, le capteur va pouvoir lire 2 ISO natifs à la fois sur le capteur au lieu d’un seul (800 et 5000 pour une VariCam par exemple).  Cette fonctionnalité a été introduite chez Panasonic avec sa VariCam. Mais avant d’en parler plus longuement, il faut commencer par la base.

Pour commencer, le fonctionnement d’un capteur numérique

La matrice Bayer

Tout d’abord, comment fonctionne un capteur? Pour faire très simple, un capteur reçoit de la lumière sur ses photosites. Il va transformer la quantité de lumière en courant électrique suivant l’intensité de cette lumière: ceci nous donne une interprétation, comme une mosaïque en nuances de noir vers le blanc (un photosite aveugle = pas de lumière = pas de courant / un photosite qui reçoit le blanc absolu donne donc une intensité de courant maximale).
C’est très bien, mais comment obtient-on la couleur alors qu’on est encore en noir & blanc? Et bien, on va intercaler des filtres devant les photosites afin de les affecter aux 3 couleurs primaires (Rouge, Vert, Bleu). On peut désormais reconstituer la luminance et les couleurs grâce à ce qu’on appelle la « débayérisation » effectuée par un savant algorithme à l’intérieur de la caméra ou en post-production quand on enregistre en Raw. Voilà comment on obtient l’image.
Maintenant qu’on a saisi la théorie du fonctionnement d’un capteur, revenons à nos ISO.
En effet, les performances d’un capteur vont dépendre de nombreux facteurs. On retiendra en premier sa dynamique (faculté de conserver toutes les informations dans très hautes lumières autant que dans les basses): rien n’est plus compliqué pour un capteur que de filmer à contre jour par exemple (l’arrière plan est brûlé et on ne voit rien dans les ombres du sujet). Un capteur qui a la plus grande dynamique sera capable de conserver un maximum de détails dans ces conditions. Ensuite, on retiendra son rapport signal/bruit. On a vu que la lumière était transformée en électricité. Ce signal va être amplifié par un circuit.

Cette amplification électrique, c’est le Gain ou l’ISO.

exemple d’une image bruitée

L’ISO natif, constitue la valeur où cette amplification génère le moins de bruit (ce fourmillement à l’image) donc le meilleur rapport signal/bruit. Par analogie, imaginons que vous enregistriez un son très faible avec un dictaphone. Pour entendre vous poussez le son a fond et… vous obtenez un très gros souffle à l’écoute. En image, c’est presque pareil: vous avez très peu de lumière, vous amplifiez le signal en montant les ISO et vous voila avec plein de bruit. Alors pour s’affranchir de ces limites et donc augmenter la dynamique et réduire le bruit, de nombreuses techniques ont été utilisées. Citons en photo, le fait de prendre 2 clichés en un à raison d’une ligne sur deux: une ligne avec un ISO optimal pour les ombres, une autre avec un ISO optimal pour les hautes lumières. Pas très pratique, car il faut interpoler les lignes manquantes…

C’est ici qu’intervient cette petite révolution qu’est le « double ISO natif ».

Au lieu de ne servir que d’un seul circuit d’amplification optimisé pour des conditions « moyennes », on va rajouter un second comme le montre ce schéma pour la VariCam 35/LT.

Chaque circuit étant dédié à la meilleure performance en fonction des conditions, on arrive ainsi à réduire significativement le bruit. C’est le cas pour l’EVA1, le GH5S et la série VariCam.

 

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AW-UE150: la Rolls des PTZ annoncée

Par : Sébastien François — 13 juin 2018 à 09:55

Panasonic a annoncé la sortie d’une nouvelle caméra PTZ haut de gamme et d’un nouveau panneau de contrôle. L’AW-UE150, qui sera disponible en fin d’année, regroupe des spécifications uniques: 4K/50/60P (UHD), capteur MOS 1′, des sorties 12G SDI, HDMI, LAN et même fibre optique. La caméra est aussi capable de sortir simultanément un signal UHD & HD.
Côté optique, c’est un zoom 20X qui est proposé.

4K/60P, Angle de vue étendu, capteur 1 pouce…

La cible de cette nouvelle caméra est clairement les productions haut de gamme comme les gros évènements sportifs, les plateaux de télévision, les universités ou le corporate. Elle introduit aussi un angle de vision de plus de 75° (ce qui est là encore unique) afin d’augmenter sa polyvalence: on peut la disposer dans des positions jusque là impossibles à envisager. D’autre part, l’utilisation d’un nouveau capteur 1 pouce (c’est à dire 4x plus grand qu’un 1/2.3 de pouce traditionnel) va garantir une bien meilleure dynamique et abaisser encore le niveau de bruit généré.

Pour ceux qui ne sont pas familiers des caméras PTZ (Pan/Tilt/Zoom) autrement appelée « tourelles », rappelons que le champ d’application est immense. Un seul contrôleur peut piloter des dizaines de caméras via une simple liaison Ethernet. Cette liaison permet même d’alimenter les caméras via le POE+. On peut aussi capturer l’audio et la vidéo via ce seul câble pour faire du streaming Web, ou opter pour une liaison SDI ou Fibre pour être intégré à un système complet. Mais ce n’est pas tout, les PTZ peuvent être placée à des endroits impossibles pour les cadreurs (au plafond….) ou montées sur des dolly automatisés et interfacés avec le même pupitre de commande. Un opérateur peut mémoriser des dizaines de positions différentes et les rappeler, faire des boucles.
Mieux, Panasonic a récemment lancé par exemple un logiciel d’autotracking qui permet de suivre un sujet uniquement par reconnaissance faciale. Vous pouvez d’ailleurs regarder cette démonstration.

Un nouveau pupitre avec écran tactile: le AW-RP150


Parallèlement, le constructeur annonce aussi la sortie d’un nouveau pupitre de contrôle baptisé AW-RP150. Les principales nouveautés concernent le fait que cette machine est dotée d’un nouveau joystick qui permet à la fois de gérer les mouvements de la caméras mais aussi le zoom, d’une seule main.
Le pupitre dispose aussi d’un écran tactile affin de gérer tous les menus bien plus efficacement. On trouve aussi un emplacement pour carte mémoire.

Ces deux références seront disponibles à la fin de l’année.
Plus d’infos ici.

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Exposition : toutes les règles expliquées

Par : Sébastien François — 14 juin 2018 à 09:47

L’élément principal pour produire des films qualitatifs, c’est ce qu’on appelle l’exposition. Il est important de comprendre ce qu’est une « bonne exposition » , pour éviter les images « cramées », « sur-ex » ou « sous-ex ». Contrairement aux idées reçues, tout n’est pas rattrapable en post-production.

Pour cela, limitons d’abord le concept à deux points :

L’exposition, c’est la quantité de lumière atteignant le capteur, et ce, pendant une certaine durée.

L’art d’obtenir une bonne exposition est donc celui de contrôler cette quantité de lumière.
Pas assez de lumière? Vous aurez une image bruitée, plate et avec du grain. Trop de lumière? Vous obtiendrez une image délavée et agressive. Dans les deux cas, vous aurez perdu un grand nombre d’informations sur l’image que vous avez enregistrée.

Pour contrôler l’exposition, 4 outils: l’ouverture, le vitesse d’obturation, le filtre neutre (ND) et le Gain (ISO)

1. Le plus important est l’ouverture de l’optique (ou « iris »). C’est un cercle dans l’optique, de taille variable, à travers lequel la lumière passe. La taille de l’ouverture est connue sous la valeur « f ». Paradoxalement, plus cette valeur f est basse plus le trou est grand (comme dans f/2.0 par exemple), laissant passer beaucoup de lumière. A l’inverse, plus le trou est petit et plus la valeur f est élevée (par exemple f/11), laissant passer peu de lumière. C’est ce qu’on appelle le diaphragme en photographie. L’ouverture a aussi une incidence sur la profondeur de champ. Plus l’ouverture est grande, plus la profondeur de champ est réduite, c’est à dire que la zone où le sujet est au point est restreinte. Les optiques n’ont aussi pas les mêmes performances à toutes les ouvertures: elles peuvent perdre du piqué, produire des aberrations chromatiques… C’est en général de f/2 à f/5.6 que les performances sont les meilleures.

2. La vitesse de l’obturateur (shutter speed) contrôle la durée pendant laquelle la lumière est autorisée à entrer dans l’optique. Plus le shutter et lent, plus la lumière « reste » (et rentre en quantité si l’on peut dire), mais plus un sujet mobile sera flou.

vitesse d'obturation comparée

Attention, en film (et pas en photo), on va très peu jouer sur ce paramètre car il affecte le rendu de l’image. En effet, imaginons que vous ayez beaucoup de lumière, mais que vous vouliez garder une grande ouverture (pour avoir un joli flou artistique derrière le sujet). Vous allez donc être tenté d’augmenter le shutter (1/200ème par exemple) pour éviter de cramer vos images: vous risquez d’obtenir une image qui scintille, et un rendu très « clinique » (tous les mouvements sont ultra nets). La règle donc à appliquer en général est celle des 180d (degré). C’est à dire, utiliser un shutter fixé au double de votre cadence d’enregistrement: exemple, vous tournez en 4K/25P, votre shutter sera au 1/50ème (2×25). Alors, que faire pour avoir une image bien exposée avec une grande ouverture et sans toucher au shutter?

3. C’est ici qu’intervient le filtre à densité neutre (ND). source - WikipediaC’est est un peu comme une paire de lunettes de soleil mais sans effet secondaire (changement de couleurs, polarisation, etc). Ils sont utilisés dans les situations très lumineuses comme lors d’une journée très ensoleillée. Ce filtre (qui est fixe par pallier, ou variable), va donc permettre de compenser la surexposition sans toucher ni à l’ouverture, ni au shutter. Une EVA1 dispose de 3 filtres ND intégrés par exemple.

 

4. Le Gain ou les ISO. le double-iso natif de PanasonicNous voici dans la situation inverse. Que faire quand on est « ouvert » à fond, sans filtre ND et que l’image est sous-exposée? La seule manière est alors d’utiliser une amplification électrique du signal derrière le capteur. En « boostant » le signal, on arrive à compenser le manque de lumière. Mais cela a un prix: l’ajout de bruit à l’image (ce fourmillement assez peu esthétique).  C’est pourquoi Panasonic a inventé le double ISO natif afin restreindre ce bruit à l’image.

C’est en jouant sur ces 4 paramètres (ou plutôt 3 si on ne touche pas au shutter), que vous obtiendrez une bonne exposition.

 

 

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Plein de ressources gratuites pour monter

Par : Sébastien François — 19 juin 2018 à 10:47

Certes, il y a toutes les images que l’on tourne, mais arrivés au montage, on a souvent besoin de petits bonus. Qu’il s’agisse de transitions, de titrage animés, d’éléments graphique ou de sons, nous avons sélectionné sur cette page des liens vers des tonnes de ressources gratuites.

  • Plus de 220 éléments en provenance de Shutter Stock.

    La célèbre banque d’images en ligne vient de mettre en ligne un Pack de 220 éléments. Citons parmi ceux-là des « motion graphics » (des symboles animés tel que des pictos super utiles), des transitions à appliquer dans n’importe quel logiciel de montage via la technique de « Track Matte », mais aussi des Lut’s (Look Up Table) pour l’étalonnage, des « lights overlays » (pour ajouter du Flare etc)… Bref une trousse de montage complète à télécharger sans modération. Un tutoriel d’utilisation est même fourni avec. Pour en profiter, c’est ici.
    Regardez le trailer pour avoir une présentation de tout ce qui est fourni.

  • Un freebie par mois chez Rocketstock: After Effects templates et éléments VFX

    RocketStock est connu pour son énorme banque de ressources concernant tous les éléments à ajouter en post-production (fumée, impacts de balles etc) mais aussi pour ses fameux « Templates After Effects » (ces modèles préconçus qu’il suffit de personnaliser). Le site offre tous les mois un nouveau pack d’éléments à télécharger. Il peut s’agir de « vidéo packs », de sons, de templates. Ce mois-ci par exemple, il s’agit d’un « Action Pack Light » qui comprend pas moins de 25 effets incendiaires en 4K avec couche Alpha. Il suffit de les glisser directement au montage.
    Pour télécharger ou parcourir tout ce qui est proposé, c’est ici.
  • Des tonnes de bruitages chez PremiumBeat, mais pas que…

    La plateforme de ressources de musiques libre de droit dispose d’un excellent blog. On y trouve des tutos, des articles sur l’actualité de la prod, mais aussi des centaines de ressources gratuites à télécharger. Ce qui nous intéresse aussi, c’est la grande quantité d’éléments de sound design (pour construire des trailers par exemple) comme on le voit ici:

    Les packs de sons sont regroupés par thématiques (Horreur, Trailer, Glitch…) et vous pouvez aussi trouver de nombreux packs vidéo tout aussi gratuits. Pour télécharger (et lire, parce que le blog est vraiment, vraiment intéressant), c’est par ici.
  • Rampant Design Tools: des Go à télécharger pour toutes les plateformes

    Ok, il vous faudra donner votre email pour accéder à l’immensité des ressources offertes par Rampant design, mais ça vaut le coup. Non seulement il y a des Giga-octets de fichiers à télécharger (des tonnes d’overlays, de transitions…. ), mais vous trouverez aussi des choses moins classique comme des projets FCP X pour construire vous même vos propres transitions.
    Pour en profiter, c’est par ici.
  • Des millions de bruitages chez Freesound.org
    Certes, l’interface de Freesound.org n’a pas évolué depuis des années. Mais en contrepartie, vous allez pouvoir avoir accès à des millions de bruitages. Le site étant collaboratif, ce sont les utilisateurs eux-même qui uploadent les fichiers: la qualité est donc variable, de l’excellent, au moyen. Mais rien de manque à condition d’effectuer votre recherche en anglais et d’y passer du temps. On s’est par exemple amusés à chercher des bruitages de cafard… et on a trouvé! Rendez-vous sur freesound.org . L’inscription est obligatoire pour télécharger.
  • Des Presets de tremblement de terre, de caméra shake chez  Cinecom.net
    Les excellents gars de chez Cinecom, très connus pour leurs tutoriaux sur YouTube, mettent aussi à disposition des Presets pour Premiere Pro (des préconfigurations qu’il suffit d’importer dans le logiciel. L’idée est ici de simuler des tremblements de terre, et surtout des caméras « shake ». Pour quoi faire? Pour donner un aspect run&gun à vos plans quand vous les avez tournés sur trépied, notamment quand vous faites des truquages : les cameras shake renforce l’impression de naturel en simulant le fait que la caméra à été portée. Pour constater l’intérêt de cette technique, regardez le tutoriel ci dessous:

 

Nous complèterons cette article au fur et à mesure. N’hésitez pas partager vos bonnes adresses.

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VariCam: 4500 Kms en Namibie

Par : Sébastien François — 20 juin 2018 à 09:52

La société KST Moschkau GmbH a embarqué la #VariCam35 sur les terrains éprouvant de la Namibie et du Botswana. En plus de capturer la beauté de l’Afrique en 4K, le but ultime du voyage était de mettre la VariCam35 à l’épreuve, afin ensuite, de conseiller au mieux les clients de la société.

Outre des caractéristiques telles que le Focus-Assist, la construction sans compromis, la VariCam35 a convaincu l’équipe et s’est avérée être un outil de choix sur les 4500 kilomètres de pistes et face aux grandes fluctuations de température.
Panasonic Varicam en Safari
L’idée de la société est de faire des tests terrain très rudes afin de pousser les appareils embarqués jusuqu’à leurs limites. Pour ce périple, l’équipe avait décidé de réduire au maximum le poids du matériel:
1. 1x Varicam35 avec viseur et épaule
2. 1x optique Canon 4K cn7x17 en monture PL
3.  1x Matte box, moins en raison des filtres, que de protection mécanique qu’elle apporte.
4. 1x trépied Vinten
5. Des cartes p2express (4 x 256 go devaient suffire)
6. Lecteur de cartes p2express
7. Ordinateur portable avec usb 3.0, connecteurs, p2viewer….
8. Disques Durs Lacie Rugged, avec usb3. 0
9. Sacs de transport Camrade

Et il faut rajouter tous les à côtés. Ce voyage de 17 jours organisés en 10 étapes entre la Namibie et le Botswana, a mis en lumière la nécessité de rajouter un doubleur de focale pour suivre les animaux. Après moultes aventures (batterie bloquée à la douane et nécessité d’en trouver sur place…Danger des animaux…), l’équipe a réussi à ramener des images exceptionnelles, toutes tournées en 4K VLog AVC-Intra 50P.

Panasonci Varicam Namibie 01

Le staff a adoré le double-ISO natif (800/5000 ISO), la possibilité d’injecter une LUT pour monitorer le Log, les assistances à la mise au point et la robustesse. Il a simplement regretté le temps de démarrage de la VariCam: quand il s’agit de saisir un lion… Il faut être rapide, ainsi que parfois, le bruit du ventilateur (déclenché à cause des très fortes températures).
Le responsable de l’équipe conclut cette épopée avec les mots suivants:

J’étais déjà un fan de la série VariCam, mais mon respect de la caméra est devenu encore plus profond.
Un système hautement professionnel pour les résultats professionnels.
C’est un véritable outil de travail. Il faut simplement veiller à ce que la caméra ne devienne pas elle-même le modèle!

Le site de la société KST Moschkau GmbH

En savoir plus sur la série VariCam.

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[Rumeur updated] DJI Mavic 2 en approche?

Par : Sébastien François — 20 juin 2018 à 16:21
Toute la planète Twitter est en ébullition. Le nouveau drone de DJI, le Mavic II, ou 2 (on ne sait pas!) serait annoncé. Selon les tweets et surtout le site Mirrorlessrumors, la nouvelle mouture du plus célèbre des drones va sortir. Après moins de 2 ans de bons et loyaux services, le Mavic Pro serait ainsi remplacé.

[Update 12 juillet 2018]

Le site dronedj a réussi à se procurer une première photo (fake ou non, nul ne sait) de la prochaine machine de DJI. Depuis tout le monde se plait à interpréter ce que l’on peut y voir (à coup de Photoshop pour tenter d’interpréter les détails. Selon les hypothèses, voilà ce qui nous semble le moins farfelu:

  • La caméra serait détachable et on trouverait 2 modèles différents. Du coup, la caméra pourrait aussi se monter sur un stick du genre Osmo.
  • On devine des capteurs partout, mais a priori, pas au-dessus: on pourra donc toujours se prendre un plafond en in-door par inadvertance.
  • Le drone est plus aérodynamique et il devrait toujours être repliable.
  • La conférence de presse prévue le 18 juillet prochain est repoussée à une date non définie…
  • Et pour le fun, tout le monde se plait à penser que l’ongle que l’on voit serait celui de iJustine, une célèbre blogueuse américaine spécialiste (tout est relatif) de la high-tech.

DJI-Mavic-2-true or not

Et précédemment

Le Mavic Pro à révolutionné le monde du drone (et celui des filmmakers de tout crin): moins de 800g, repliable, 4K et surtout disposant de modes de vol complètement automatisés, il a rendu la vidéo aérienne accessible à (presque) tous: d’ailleurs, j’en ai un! Et il s’est fait une place de choix, même en Broadcast, un peu comme les premières Gopro. Ceci, grâce à sa taille et sa facilité de déploiement.
Las, DJI qui sort des produits aussi vite que la lumière et qui est tout aussi connu pour ces systèmes de stabilisation (avec ses Ronin et le tout dernier Ronin-S) aurait décidé de le remplacer avec une version II, un peu plus d’un an et demi après la sortie de son aîné.

Dji Mavic Platinium

C’est le site Mirrorlessrumors qui a tiré le premier en scrutant les annonces, les invitations presse de DJI et une image qui a été « leakée » par le constructeur. Selon le site, le successeur devrait avoir les spécifications suivantes:

      • 12 MP Sony IMX226 CMOS 1/1.7″ STARVIS sensor (current Mavic Pro has 1/2.3” CMOS sensor) with 28mm (now 24mm) lens => on passe à un capteur plus grand et une optique légèrement moins grand angle
      • 4K video at 60FPS => au lieu de 30 FPS
      • H.265 video format  & Faster bitrate (100 mbps), better low light performance, Sharper lens with less distortion, Better dynamic range, Less Noise => Un codec HEVC à 100 Mbps contre 60mbps (en H264), pour le reste on verra.
      • Variable aperture of f/2.8-11 => On peut gérer l’ouverture
      • No mechanical shutter => on a un shutter électronique mais d’autres rumeurs indiquent un shutter mécanique comme sur les nouveaux Phantoms Pro
      • Newly designed 3-axis gimbal => la nacelle est refaite … et peut être mieux protégée?
      • Price will be at least $1299 USD, maybe more, The Mavic II (2) will be substantially larger. => il sera plus cher et sera plus gros que le Mavic Pro.
      • Its official name is “Mavic II” => on oublie le « Pro »
      • The battery design itself will be completely different and not compatible with older Mavics
        4820 mAh battery capacity and 15.2 V power (larger and more powerful than the current MavicPro)
        Longer flight time—rumored at 32 minutes—Mavic Pro is 27 minutes and Platinum will be 30 minutes.
        “Quiet” propellers
        Video transmission frequency is still a mystery => pour résumer, aucune compatibilité avec les anciennes batteries, mais plus de silence, une vitesse presque identique, une autonomie améliorée
      • Obstacle avoidance in all directions, 6 total including on top of the drone
        Infrared 3D sensing to avoid obstacles even in the dark
        Improved vision processing system, faster than Mavic Air
        Binocular rear vision obstacle avoidance sensors => C’est ce que je trouve de plus intéressant: des capteurs dans toutes les directions (y compris pour éviter de se prendre un plafond), qui marchent surtout sans la caméra, donc même en faible luminosité.On peut supposer que DJI va introduire des modes de vol encore plus automatisés, inspirés de produits comme le Skydio R1:

        ce drone est en effet complètement autonome est sait éviter tous les obstacles.

Si la la rumeur est totalement confirmée, il y a fort à parier que DJI va encore faire fort, à condition de trouver encore quelques surprises. Car, certes, les specs sont alléchantes, mais, selon moi, elles ne justifient pas de revendre un Mavic Pro. Et encore une fois, attention, ce ne sont que des rumeurs…
Pour aller plus loin et en anglais, c’est ici.

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La profondeur de champ expliquée

Par : Sébastien François — 22 juin 2018 à 11:01

Le profondeur de champ, (PdC, DoF – Depth of Field), c’est tout simplement la zone d’une image qui sera au point par rapport à votre position. Cette zone qui varie de quelques centimètres à plusieurs dizaines de mètres est directement influencée par la taille du capteur, l’ouverture (Iris), la longueur de votre focale et la distance de mise au point. Profondeur de champ faible? Seul votre sujet sera net. Grande profondeur de champ, toute l’image sera au point.

la profondeur de champ - schéma

Le profondeur de champ illustrée. Source: http://rubbingpixels.com

Nous n’allons pas ici rentrer dans les formules mathématiques complexes, mais plutôt essayer de vous donner les règles principales afin d’obtenir, soit une faible profondeur de champ, soit au contraire une immense profondeur de champ (qui tendra vers l’hyperfocale, c’est à dire que tout est net).

Pourquoi vouloir jouer sur la profondeur de champ?
exemple de faible Pdc

Un exemple de faible profondeur de champ dans le film Bounty Hunter

La question semble stupide, mais pourquoi ne pas vouloir que tout soit au point? Tout d’abord par intention artistique. C’est le cinéma avec ses codes, ainsi que la photographie qui nous ont éduqués à vouloir détacher un acteur ou un sujet de son arrière plan: l’image est esthétique puisque l’attention est focalisée sur l’action et pas ailleurs (qui sera flou avec un effet de Bokeh). A l’inverse, quand on couvre des news, on a plutôt intérêt à ce que tout soit net et surtout, on n’a pas vraiment le temps de corriger le point en courant derrière un sujet. Autre application, quand on tourne sur une Gimbal (nacelle comme le Ronin-s). Les mains étant occupées, soit on se fie à l’autofocus de la caméra, soit on passe en hyperfocale pour être sûr du point (puisqu’on n’a pas de 3ème main pour le faire seul à la volée).

Les règles: taille du capteur, ouverture, longueur focale, distance de mise au point:
  • 1. La taille du capteur: elle influe sur la profondeur de champ, mais pas autant qu’on le croit:  à focale, ouverture et cadrage identique, il faudra « plus se rapprocher du sujet » quand on travaille avec un grand capteur pour obtenir le même cadrage qu’avec un petit capteur, ce qui aura un effet sur le flou d’arrière plan produit. Plus un sujet est proche de l’objectif, plus la profondeur de champ est réduite. C’est la distance nécessaire qui influe donc sur la profondeur de champ.
  • 2. L’ouverture: c’est le paramètre principal pour contrôler la profondeur de champ. C’est très simple. Plus on ouvert (f/2.0 par exemple), plus la profondeur de champ est réduite. A l’inverse, plus on ferme et plus tout est net. On peut contrôler la quantité de lumière en jouant sur les filtre neutres. (cf notre article sur l’exposition).

A f/11 l’arrière plan est presque net

 

comparaison d'ouverture

A f/1 l’arrière plan est flou, comme on le voit sur ce simulateur en ligne

  • 3. La longueur de la focale: là encore, la donnée est importante. Avec un 24mm (en Full Frame), donc un très grand angle, tout aura tendance à être très net (même avec une grande ouverture). Il vous faudra vous rapprocher énormément de votre sujet pour rendre l’arrière plan flou. A l’inverse avec un 85mm (et au delà, les téléobjectifs), la zone de mise au point est naturellement très réduite et il faudra fermer beaucoup pour rendre l’arrière plan net.
  • 4. La distance de mise au point: vous l’aurez compris avec les notions précédentes, plus un sujet est loin, plus il se confond avec l’arrière plan et se rapproche de la zone d’hyperfocale. Autrement dit, tout va être net. La seule manière de le détacher est d’utiliser un gros zoom. Plus il est proche, et même avec un petit capteur, plus l’arrière plan sera flou.
    Profondeur de champ faible

    Le sujet est très proche: la profondeur de champ est de quelques centimètres

    Quelques exemples pour mesurer l’influence de la distance de mise au point, de la longueur de focale et de l’ouverture.
  • Dans la petite galerie ci-dessous, on a utilisé un GH5 d’abord avec le 12-60mm (f/2.8-4) en se rapprochant et en étant ouvert à 2.8 puis en s’éloignant (ouvert à 4.0 puisque que l’ouverture est glissante). Ensuite, on a simplement utilisé un optique 55mm, toujours ouvert à 2.5 et en changeant la distance de mise au point de 20 cm à 3 mètres.
    Cliquer pour visualiser le diaporama.

Attention, la zone de mise au point suit une règle d’or. Si vous faite le point sur un sujet et que la profondeur de champ (zone nette) est de 3 mètres, vous pouvez considérer que tout sera net: 1 mètre devant le sujet et 2 mètres derrière lui: c’est la règle des 1/3 – 2/3.

Pour aller plus loin et essayer différents réglages, je vous recommande d’aller faire un tour sur https://dofsimulator.net/en/

 

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ProRes RAW: la RAW-volution?

Par : Alexandre Médan — 27 juin 2018 à 12:17

Le ProRes Raw a été annoncé lors du dernier NAB et depuis quelques semaines, on peut l’enregistrer sur les Atomos Sumo et Shogun Inferno depuis la sortie d’une EVA1 par exemple. Mais au fait, le ProRes RAW, qu’est ce que c’est? Est-ce vraiment une révolution, et… Comment ça marche? Petit tour d’horizon des possibilités offertes, et des limites.

Le RAW, pour ceux qui l’ignorent, c’est la possibilité en vidéo, de faire la même chose qu’en photo: enregistrer absolument toutes les données brutes du capteur sans aucun traitement de la caméra et confier cette tâche d’interprétation de l’image à la post-production.

Avec le RAW, c’est un peu comme si on développait une pellicule après la prise de vue. Avantage: on ne perd rien en terme d’informations et on peut donc quasiment tout rectifier en colorimétrie etc. On augmente aussi la dynamique puisque dans les très hautes lumières et les ombres, on peut récupérer presque tous les détails. Inconvénient majeur, le poids des données est énorme. Il peut atteindre 1 Go/s soit des Tera-octets de données pour une seule heure. Ceci suppose d’enregistrer sur des médias qui soutiennent ce débit, mais aussi de disposer d’une machine de post-production ultra puissante pour traiter les images. Et ne parlons pas du temps de calcul. Pour résumer, tourner en RAW n’est pas à la portée de tout le monde.ProRes-RAW process

La promesse d’Apple, s’affranchir de toutes les contraintes du RAW

Le ProRes RAW, sur le papier, c’est un peu le beurre et l’argent du beurre. La baseline l’annonce clairement:
prores RAW slogan

« La performance du ProRes, et la flexibilité du RAW ». Ok, en effet, quand on lit le White Paper édité par Apple, il y a de quoi s’enthousiasmer. En effet, le constructeur offre des débits équivalents en RAW et en ProRes « classique »! On arrive donc à des seuils tout à fait gérables sur des enregistreurs accessibles: les Atomos avec même bientôt le Ninja V (mais pour l’heure aucune caméra ne sait sortir du RAW en HDMI). L’intention est donc bien d’uniformiser tous les formats RAW autour de cette plateforme unique puisque pour le moment, chaque constructeur a le sien. Mieux, en termes de performances, le format est promis comme étant bien plus optimisé, ce qui permettrait même à des portables de le monter.

atomos table: prores-raw-performance

Ce tableau montre que le ProRes RAW utilise le même débit qu’un ProRes 422 HQ… Pour du RAW

ProRes RAW: on a donc testé

Nous avons téléchargé sur Internet des fichiers ProRes RAW depuis filmplusgear.com et Media division. Et nous les avons passé sur notre MacBook Pro, modèle 2015. Autrement, une machine avec une mini carte graphique et qui n’est plus tellement d’actualité. Premier constat: ça passe sans problème, même si la machine souffre en calculant nos modifications en tâche de fond. On arrive à lire les fichiers de manière fluide, alors que pour d’autres types de fichiers RAW, il nous faut passer sur notre « vraie » machine de montage, qui est équipée de 64 Go RAM et d’une très grosse carte graphique pour parvenir au même résultat.
Deuxième constat, la récupération d’informations a priori disparues, est bien réelle. Pour vous en convaincre, il suffit de le constater ci-dessous.

ProRes RAW Ungraded 01 ProRes RAW graded 01 ProRes RAW Ungraded 02 ProRes RAW graded 02

Malgré tout, les outils disponibles dans FCP X ne permettent de pousser autant les choses que dans Resolve par exemple. Et c’est ici qu’on arrive aux limites des promesses du ProRes RAW.

ProRes RAW, quelques incertitudes

Premier point noir, le format est exclusivement réservé pour le moment à Final Cut Pro X. Et aux enregistreurs Atomos. Nul ne dit pour l’heure si Premiere Pro ou DaVinci Resolve vont se conformer à Apple alors qu’ils disposent eux-mêmes d’autres formats de traitement du RAW. De plus, le format ne pourrait concerner que les Mac et pas les PC pour des raisons de licence. Pire, Apple a depuis longtemps laissé pour compte les grosses machines pour se concentrer sur les iMac et les MacBook Pro. Pour traiter du RAW même en Prores, sur de grosses productions, il faut des chevaux et donc attendre la sortie d’un nouveau MacPro.
De plus, côté fabricants de caméra, tous ne joueront pas forcément le jeu. Si Panasonic a bien débloqué la sortie RAW de son EVA1 avec la dernière mise à jour, nul ne dit si les autres feront de même. Autant de paramètres qui font passer de l’optimisme à l’attentisme. L’année à venir devrait voir cette situation se décanter.

Pour aller plus loin, je ne saurais trop vous recommander de regarder cette vidéo de yakyakyak.fr. Elle couvre absolument tous les aspects de ce nouveau format.

ProRes Raw, un exemple parlant

Eva from Televisual Media on Vimeo.

Le tout a été tourné avec une EVA1 et la suite Atomos. Vous pouvez lire les commentaires du réalisateur (en anglais) sur http://www.televisual.com/blog-detail/Televisual-Creative-film-EVA_bid-1020.html

 

 

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EVA1: le guide complet par Barry Green

Par : Sébastien François — 29 juin 2018 à 08:34

Panasonic vient de mettre en ligne le guide complet de sa caméra EVA1. Le téléchargement est gratuit.
L’auteur,  Barry Green vous guide pas à pas à travers tous les menus, les réglages et les fonctions de la Panasonic AU-EVA1 dans ce livre électronique.

Le livre est téléchargeable au format PDF et eBook (pour mobile par exemple). Ces 220 pages vous permettront à la fois de (re)découvrir les notions de bases associées aux outils disponibles sur la caméra (zebra…), mais aussi d’aller jusqu’au bout de toutes les fonctionnalités les plus avancées de l’EVA1 (gestion de la sortie 5.7K RAW…). Bref, c’est un must have. Mais en anglais. Le langage est cependant suffisamment simple (car technique) pour être compréhensible par ceux qui ont simplement des notions de base dans la langue. Sinon, un petit coup de Google Translate devrait vous aider.
Vous pouvez aussi avoir accès à tous les tutos vidéos produits par Barry Green.

Pour le télécharger, cliquez sur l’image ci-dessous: il vous faudra cependant donner votre email.
EVA1 Guide website

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V-LOG, comment bien exposer ses images?

Par : Alexandre Médan — 30 juin 2018 à 19:57
Tourner en V-Log, c’est excitant. La promesse sur le papier, c’est d’étendre la dynamique de la caméra et d’avoir une latitude d’étalonnage bien plus forte en post-production. Oui, mais voilà, le V-Log, il faut le maîtriser parfaitement au tournage, sans quoi, la désillusion est totale: la génération de bruit involontaire est le principal écueil à éviter. Le secret, c’est donc de bien exposer, mais aussi de faire des choix.

Une vidéo tournée en Log, n’est pas regardable en l’état. Elle apparait délavée et plate. C’est normal puisque l’objectif étant de conserver un maximum d’informations du capteur afin d’avoir l’image la plus « malléable » possible en post-production, la caméra va « désactiver » un ensemble d’opérations qu’elle effectue d’habitude toute seule. Surtout elle va employer une courbe de transfert Logarithmique (d’où le Log), pour retenir le maximum d’information du capteur. Cette courbe a l’avantage d’aller « chercher » tous les détails de l’image, mais elle a pour gros inconvénient de ne pas être optimisée pour notre vision et surtout, d’être bien plus exigeante en terme d’exposition. Elle méritera aussi bien plus de travail de post-production. A la clé cependant, une image bien plus détaillée, et bien plus « ciné ».

Vlog_versus_natural Vlog_versus_Natural_Zoom

Le V-Log, pas fait pour regarder, bon à retravailler.

La plupart des courbes de gamma internes des caméras (les profils comme « naturel », « standard »… chez Panasonic), sont conçues pour montrer à l’écran ce que perçoit notre vision. Pratique, car l’image est flatteuse, mais il existe un énorme inconvénient: la dynamique de l’image est plus réduite. Pourquoi? Parce que la courbe va privilégier les informations les plus « visibles » (et souvent, celles dont la luminosité est médiane comme les skin tones). Conséquences, les pixels sombres et les pixels très exposés sont assez mal lotis.Du coup, les ombres sont souvent détériorées (noirs écrasés), si vous essayez de les corriger en post-production, vous verrez l’apparition du phénomène de « Banding » (des aplats très vilains). L’avantage du VLOG-L est que la répartition des « bits » disponibles pour les pixels lumineux et les pixels sombres est beaucoup plus équilibrée. Les zones claires et « moyennes » disposent du même nombre de nuances de gris enregistrées, et même si les zones sombres en ont légèrement moins, elles en ont toujours nettement plus qu’en utilisant une courbe de gamma conventionnelle qui elle va bien plus ressembler à un « S ».

La courve V-Log de la Varicam

La courbe V-Log de la VariCam: on voit bien que les information sont assez bien réparties.

En conséquence le VLOG- est un mode adapté à l’enregistrement, mais pas vraiment à la visualisation. Mais ceci pose un énorme problème: comment correctement exposer et faire une bonne balance des blancs sur une image aussi « flat » (plate)?

V-Log, injecter une LUT dans la caméra ou le moniteur

Au début de l’arrivée du Log, on était bien embêtés: pas de moyen de visualiser en temps réel l’application d’une LUT (Look Up Table) pour traduire l’image grisâtre en quelque chose de visible et qui permettrait donc a minima de vérifier que les couleurs sont à peu près bonnes, tout comme l’exposition. La LUT est une manière d’interpréter l’image et c’est un peu la première étape en post-production. Depuis, les choses ont bien changé. GH5(S), EVA1 ou les VariCam pour ne citer qu’elles permettent de charger des LUT et d’activer/désactiver leur interprétation. Il en va de même pour la plupart des moniteur externes. Et ça peut aider bien sûr, mais ce n’est pas une solution ultime car cette fonction applique de façon automatique une courbe de gamma donnée, dont le résultat peut tout à fait ne pas correspondre à la façon dont on aurait retravaillé ses images manuellement. C’est donc une prévisualisation que l’on pourrait qualifier de « raisonnable », mais à laquelle on ne doit pas totalement se fier dans la mesure où  l’on aurait pu faire des choix d’étalonnage très différents.

Vlog_InCameraLut01

L’image en V-LOG-L d’une GH5 et l’injection de la LUT de base de Panasonic (Rec709)

Alors, comment bien exposer ?

Mais revenons à l’exposition. Il est nécessaire d’utiliser les zébras, l’oscillo et l’histogramme pour la maîtriser en VLOG, mais il ne faut pas le faire de la même façon que sur un tournage avec une courbe de gamma quelconque. En effet, les niveaux qui peuvent nous être familiers (70 IRE pour les tons chairs et 100 IRE pour les hautes lumières par exemple) ne sont tout bonnement pas adaptés au VLOG: pourquoi parce que la courbe ne suite plus les mêmes valeurs de « S » en fonction de l’expo.

Un exemple tout simple avec le GH5 et le VLOG-L, les très hautes lumières vont commencer à apparaître dans les zébras et sur l’oscillo, vers 80 IRE, et rien au-delà de 81 IRE ne sera visible, jamais. Même en ouvrant l’iris à son maximum et en pointant la camera vers le soleil, on ne verra jamais rien au-delà de 81 IRE. C’est tout à fait normal : le VLOG a été conçu à l’origine pour la VariCam qui dispose d’une plage dynamique de 15+ stops. Le VLOG-L traite les ombres et les tons moyens comme le VLOG, mais dans une limite de 12 stops, donc avec une limite à 80 IRE. La VariCam elle aura des références différentes: on le voit, chaque Log a ses particularités.

Vlog-L light

Les distribution de la dynamique d’une GH5. Source: https://wolfcrow.com/

Ça peut sembler un peu limité mais en fait il n’en est rien car il est possible d’utiliser les mêmes LUTs que celles de la VariCam puisque la répartition des gris est la même pour le VLOG-L et le VLOG. Il faut comprendre les niveaux et les limites du capteur à respecter et pour faire court, il faut intégrer qu’il n’est pas possible d’exposer des tons chair à 70 IRE ou des gris moyens à 55 IRE en VLOG-L. Ces niveaux vont devoir être nettement plus bas.

1- L’exposition à droite (Exposure To the Right), une vraie bonne idée?

Cette technique implique l’utilisation de l’histogramme. Cet outil montre la répartition de la luminosité dans l’image et plus l’image tendra vers les hautes lumières, plus la courbe de l’histogramme se déplacera vers la droite. Les promoteurs de cette technique considèrent que les tons les plus foncés et les ombres sont les zones les plus bruitées d’une image et qu’en faisant sortir une image de la zone sombre il est possible de mieux la retravailler en post-production. Autrement dit : plus on expose à droite, plus on profite des capacités du capteur et surtout, plus on va pouvoir obtenir une image détaillée. Souvenez-vous de ce dont nous parlions sur la répartition des bits : les hautes lumières et les tons moyens se voient allouer le même nombre de bits (c’est-à-dire d’information) alors que les zones sombres en ont moins à disposition. Donc moins l’image n’a de zones sombres plus son contenu sera détaillé, et rien n’empêchera plus tard de l’assombrir de nouveau. Cette technique souffre d’un gros inconvénient: elle implique énormément de travail en post-production pour rééquilibrer toutes les images et elle peut plus facilement nécessiter un débruitage long et pénible.

2- Le gris 18%, l’oscillo, les zebras et les « Falses colors », vos meilleurs amis.

x_rite_colorchecker_passportLes systèmes vidéo font souvent référence aux « gris moyens » ou aux « gris 18% ». Le gris 18% est un standard en vidéo et en photographie, il s’agit d’une nuance de gris qui reflète 18% de la lumière qu’elle reçoit. Elle est très souvent utilisée sur les cartons de test et il est très facile de s’en procurer dans les magasins spécialisés. Une réflexion de 18% représente la réflectance moyenne d’une scène moyenne, d’où le fait que l’exposition automatique d’une caméra est souvent conçue pour exposer correctement les zones de l’image dont la réflectance est d’environ 18%. En utilisant cette technique d’exposition, vous trouverez que l’oscillo et les zébras sont bien plus utiles que l’histogramme.

Contrairement un une courbe de gammas conventionnelle, et pour reprendre l’exemple du VLOG-L, ce dernier n’expose pas les gris moyens à environ 50 ou 55 IRE. Il les exposera en réalité à 42 IRE, donc avec un gris moyen, il vous faut le voir apparaître sur votre oscillo à environ 42 IRE pour une exposition « propre », c’est-à-dire standard.

Pour information, voici les niveaux de réflectance du mode VLOG-L :
0%  de réflectance (noir) : 7,3 IRE
18% de réflectance (gris moyens) : 42 IRE
90% de réflectance (blanc) : 61 IRE
Super blanc absolu : 80 IRE

Oscillo-exemple

Sur cet exemple, l’oscillo montre une sous-exposition: pour être bien, je devrais atteindre mes 80 IRE dans les blancs.

Cependant, exposer pour un mode gamma logarithmique n’est pas toujours aussi simple que de mettre un carton à 18% dans le décor et d’exposer à 42 IRE. On peut donc parfois se demander si un équilibre judicieux entre la technique de l’exposition à droite et celle de l’exposition des gris moyens, même si ça peut s’avérer compliqué, ne serait pas la meilleure solution. Finalement tout dépend des compromis que l’on est prêt à accepter. C’est pour cette raison, que pour chaque caméra, vous devez utiliser en conjonction: l’injection de la LUT de base (ou de celle que vous utiliserez en post-production si vous être sûrs de votre coup et voir le bruit généré), l’oscillo afin de visualiser vos valeurs, mais aussi les Zebra afin d’avoir une « alerte directe » sur l’écran quand vous cramez les informations.
Les fausse couleurs (false colors), sont une autre représentation qui donne des couleurs relatives à l’exposition suivant une échelle, comme le montre cette image.

false colors

L’utilisation de tous ces outils vous permet de « savoir » dans quelle zone IRE les informations seront les mieux traitées pour chaque caméra. Et surtout cela va vous permettre de faire des choix de réalisation. Devez-vous privilégier exceptionnellement un arrière plan? Ou plus conventionnellement un sujet? Faut-il rapporter de la lumière pour homogénéiser le tout? A partir de quand génère-t-on du bruit qui sera difficilement traitable en post-production? De là se dégageront des « règles » pour chaque machine.

Un mot sur les LUTs


Les LUTs (Look Up Tables) sont utilisées pour l’étalonnage, pour expliquer à un moniteur comment afficher correctement une valeur qui a été encodée de façon logarithmique. Les LUTs sont devenues assez communes. Beaucoup de logiciels de montage ou d’étalonnage sont capables de les utiliser, de même que beaucoup de moniteurs externes ou d’enregistreurs externes. Donc avoir un bon fichier LUT dans son moniteur permet d’avoir une bonne idée de ce à quoi ressemblera effectivement ce que l’on est train de filmer une fois étalonné.

Maintenant, comment est-ce que cela fonctionne ? Une LUT transforme une certaine valeur d’un fichier vidéo en une autre donnée pour son affichage. Elle va donc vérifier l’information liée à la couleur et au gamma de la source et la transformer en une autre valeur de couleur et de gamma pour que l’affichage de cette dernière corresponde à la volonté de l’opérateur. Pour chaque valeur d’entrée donnée il existe une seule valeur de sortie qui ne varie jamais. Jusque-là tout va bien, ça semble assez simple, mais les gens oublient souvent que chaque modèle de caméra va attribuer des valeurs de colorimétrie bien spécifiques à ce que son capteur aura repéré. Ça implique que la même LUT traitera différemment les informations provenant de cameras différentes. Donc si l’on tourne en DVX200 et que l’on souhaite obtenir une image « réaliste », il faut utiliser une LUT qui a été spécialement développée pour la DVX200 et non pour une autre caméra. Concrètement, cela signifie que même si la DVX200, la VariCam et le GH5 utilisent le VLOG, leurs capteurs sont différents et se comportent différemment, donc la même LUT appliquée à ces trois modèles ne produira pas précisément les mêmes résultats. Dit comme ça, ça semble évident n’est-ce pas?

Ceci étant dit, on peut tout de même utiliser la LUT de son choix car au final le résultat doit correspondre à son goût et si une LUT dédiée à une autre caméra donne des résultats plus satisfaisants ou plus créatifs, allons-y !

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Promo EVA1: 500 euros d’accessoires offerts jusqu’au 30 Septembre

Par : Sébastien François — 22 juillet 2018 à 11:05

Après la promo « 500 euros remboursés pour l’achat d’une EVA1 », Panasonic vous offre désormais immédiatement 500 euros d’accessoires. Vous pourrez en bénéficier auprès de tous les revendeurs partenaires.

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Les modalités sont simples: il suffit de se rendre chez un revendeur partenaire et ce dernier vous offrira 500 euros TTC d’accessoires de son catalogue. Voici un extrait des conditions de l’offre:

Conditions de l’offre :

1) Lors de l’achat d’une caméra EVA1 (AU-EVA1EJ) chez un Loca Images entre le 16 juillet 2018 et le 30 septembre 2018, vous bénéficierez d’un crédit d’un montant maximal de 500 euros TTC à valoir sur des accessoires disponibles au catalogue Loca Images.
2) Condition préalable de participation : l’achat d’une caméra EVA1 (AU-EVA1EJ).
3) Cette promotion est limitée aux utilisateurs finaux professionnels qui achètent une caméra par l’intermédiaire de Panasonic Marketing Europe GmbH. Cette promotion n’est pas ouverte aux grossistes et revendeurs.
4) Cette promotion n’est valable que pour les achats effectués par des utilisateurs finaux professionnels au Royaume-Uni, Irlande, Suisse, France, Italie, Allemagne, Autriche, Norvège, Suède, Danemark, Estonie, Lettonie, Lituanie, Espagne, Portugal, Chypre, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Malte, Hongrie, Slovénie, Croatie, Serbie, Macédoine, Albanie, Bosnie-Herzégovine, Kosovo, Monténégro, République Tchèque, Slovaquie, Pologne, Roumanie, Islande, Liechtenstein, Monaco, Andorre, Bulgarie, Finlande et Grèce, chez un revendeur participant.
5) Les accessoires obtenus dans le cadre de cette promotion sont non échangeables et non transférables. Le montant de ces accessoires ne peut pas être versé sous une autre forme (espèces ou autres).
6) La promotion est valable jusqu’à épuisement des stocks.
7) En cas de circonstances imprévues, le promoteur se réserve le droit de proposer une solution alternative.
8) Toute taxe liée à la promotion est à la charge de l’utilisateur final professionnel.

PROTECTION DES DONNEES ET DE LA VIE PRIVÉE

9) Le responsable du traitement des données est Panasonic Marketing Europe GmbH, Hagenauer Str. 43, 65203 Wiesbaden, Allemagne ; Marketing Broadcast & ProAV.
10) Afin de bénéficier de cette promotion, l’utilisateur final professionnel accepte que son revendeur transmette une copie de sa facture ou de tout document probant au Promoteur. Toute information personnelle fournie par un utilisateur final sera utilisée par Panasonic et les revendeurs participants uniquement aux fins de cette promotion et conformément à la législation sur la protection des données.
11) Les types de données recueillies : titre, prénom et nom, adresse postale, pays de résidence et informations sur le produit.
12) Toutes les données seront effacées 7 jours après la fin de la promotion.

CONDITIONS GÉNÉRALES

13) En réclamant ces accessoires dans le cadre de cette promotion, les participants reconnaissent avoir lu et accepté ces termes et conditions.
14) Le promoteur se réserve le droit de vérifier l’admissibilité de toutes les réclamations afin de se protéger contre les réclamations frauduleuses, invalides ou répétitives.
15) Le promoteur se réserve le droit de modifier les présentes conditions générales à tout moment et de modifier ou de retirer cette promotion à tout moment.
16) Une seule réclamation par produit admissible acheté peut être faite.
17) Le droit allemand s’applique.

Plus d’informations ici. 

 

 

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Best-of des transitions… Au tournage

Par : Sébastien François — 10 juillet 2018 à 11:08

Les transitions réalisées au tournage, c’est en fait anticiper deux plans successifs, et faire en sorte qu’ils se raccordent sans post-production (ou presque). A la clé, l’impression que la caméra a pu se transporter à deux endroits différents sans coupe. On a sélectionné ici 9 transitions faciles à faire « in camera ». Explications.

1- Les principes

Les exemples les plus communs de transitions « In camera » (au tournage), vous les connaissez sans doute: vous suivez un sujet, puis en fin de plan vous effectuez un tilt vers le ciel. vous changez d’endroit et vous commencez votre plan depuis le ciel et vous reprenez votre sujet… Qui a changé d’endroit. Pourquoi le ciel? Parce qu’il va donner une image bleue-blanche et que quand vous allez changer d’endroit, vous reprendrez ce bleu-blanc quasi identique, ce qui va donner l’impression qu’il n’y aucune coupe et que c’est donc de la magie.

Autre exemple, le fait que la camera traverse un mur (ou un objet) en travelling latéral pour suivre un sujet (dans un appartement, d’une pièce à l’autre par exemple). L’idée est ici de se servir du noir. Quand la caméra arrive au mur, on s’attend naturellement à passer au noir. Du coup, la combine consiste à se servir de l’opacité supposée de l’objet (en ajoutant du noir devant l’objectif par exemple) et à reprendre le même mouvement de l’autre côté (en enlevant le cache noir très rapidement). La clé aussi, c’est la rapidité du mouvement et sa continuité (dans quoi un fondu au noir suffirait), pour cacher les défauts. Dans l’exemple ci-dessous, ici de la série Sherlock, on voit précisément cette technique (améliorée par un masque en post-production) et baptisée « pass-by ».

  • le secret est donc toujours d’avoir une continuité du mouvement d’un plan à l’autre (de la caméra et de son sujet).
  • D’utiliser n’importe quel élément de décor comme source de la transition (le ciel, le mur, l’objet, un poteau).
2- Un peu de fun dans cet exemple

Dans cette vidéo de PremiumBeat, l’auteur à décidé de détourner l’utilisation de transitions in-camera pour réaliser des exemples plutôt rigolos: un clonage de personnage, un départ de course façon super héro, et un lancer de couteau. On vous laisse regarder. Même si c’est en anglais, vous allez comprendre et on vous explique après.

L’auteur utilise toujours le même mouvement ultra-rapide: un panoramique à la main (qu’il serait mieux de faire au trépied…) :

  • Le premier plan fixe le sujet, puis fait un panoramique vers la droite très rapide avec un shutter bas pour provoquer du flou de mouvement (1/50ème/180°) (voir notre article sur l’exposition.)  
  • Le second plan reprend le même panoramique, mais dont l’angle est inversé.
  • Au montage, il suffit de raccorder les deux plans pendant les deux panoramiques avec un fondu tout bête.
  • Pour la dernière scène du « couteau », comme le personnage ne va pas réellement saisir un couteau en plein vol, l’auteur utilise la ruse suivante. Le premier plan est identique aux autres (panoramique qui fait un gauche droite pendant le lancer du couteau). Le second plan est tourné à l’envers. Le clone est en position finale (couteau rattrapé) et le lance vers la gauche. La panoramique est un droite-gauche. Au montage, il suffit d’inverser la lecture du plan et le tour est joué.
3- La compilation plus classique

Dans cette vidéo Mango Street, montre tous les principes énoncés plus haut dans une compilation de 6 transitions « In camera ». Le visionnage suffit amplement à expliquer les techniques classiques.

4- Pour conclure

Vous l’avez vu, le principe ne varie jamais: un type de mouvement sur 2-3-4 plans et un élément de décor quel qu’il soit, pour masquer le raccord. Le perfection vient de la qualité du mouvement, de la synchronisation de la scène et de la précision de raccord au montage. N’hésitez pas à refaire plusieurs prises pour obtenir cette perfection du mouvement. Regardez aussi autour de vous, il y a toujours un élément de décor à utiliser, y compris le sol… Présent partout!

 

 

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#VariCam update: CSS pour la personnalisation de la caméra

Par : Sébastien François — 11 juillet 2018 à 12:45

11 juillet 2018: La gamme VariCam (HS-35-LT) dispose d’une mise à jour de son Firmware avec l’ajout de la fonction CSS (Custom Splash Screen), ainsi que de diverses fonctionnalités.

Toutes les VariCam se voient dotées d’une nouvelle fonction de personnalisation de l’écran de démarrage: vous pouvez y ajouter le logo de votre société, mais aussi gérer toutes les informations relatives (coordonnées, identification, mot de passe etc… ).
Vous pouvez regarder la procédure d’installation et de déploiement à l’aide de ces tutoriaux mis en ligne par Panasonic. Panasonic a aussi mis en ligne un site dédié qui donne toutes les informations nécessaires.

Etape 1:
Etape 2:
Etape 3:
Etape 4:
La liste de toutes les nouvelles fonctionnalités:
Les liens de téléchargement:

VariCam 35/HS/Pure (version 8.0) : https://eww.pass.panasonic.co.jp/pro-av/support/content/download/EN/ep2main/soft/upgvaricam_e.htm

VariCam LT (version 7.0): https://eww.pass.panasonic.co.jp/pro-av/support/content/download/EN/ep2main/soft/upgvlt_e.htm

 

 

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Produire des vidéos verticales (9:16ème): le guide

Par : Sébastien François — 22 juillet 2018 à 18:23

Produire des vidéos verticales, ça peut sembler aberrant. Ou en tout cas, ça l’était. Oui, mais voilà, avec l’avènement d’Instagram et consorts, il est de plus  en plus fréquent pour les pros de devoir livrer des vidéos verticales… Avec du matériel « horizontal ». Petit tour d’horizon des techniques à utiliser.

1- Le contexte

Il y plus de 7 ans maintenant, une vidéo avait fait le tour de la toile avec plus de 8 millions de vues. Son nom « Vertical Video Syndrom ». L’idée des auteurs était de démontrer à quel point il était stupide de tourner en vertical alors que tout est prévu (notre champ de vision, les cinémas, les télévisions…) pour les regarder à l’horizontal. Las, entre temps, les choses ont énormément évolué avec la généralisation des smartphones et des plateformes sociales, consommées majoritairement sur téléphones.

Vertical_video_01

Cliquez pour voir la vidéo, en anglais.

Et comme chacun sait, un téléphone se tient à la verticale, d’où le fait que les gens tournent en vertical et regardent en vertical. Instagram ne s’y est pas trompé en introduisant le format « carré » (regardable dans les deux sens, donc) puis a poussé tous les utilisateurs à produire en vertical (photos comme vidéos) avec ses « Stories » et maintenant IGTV (Instagram TV) dont le ratio est de 9/16ème – 1080/1920). Tous les autres acteurs ont suivi : Facebook, Youtube et même Vimeo supportent totalement le mode portrait.

Vertical_video_02

Seuls 25% de l’écran est utilisé en mode paysage pour une vidéo « normale ». L’étude de 2017, montre que 90% des utilisateurs ne se sert que du mode vertical… Source: InMobi.

Fort bien, mais nous, les as de la vidéo traditionnelle, ou du cinéma, en quoi cela nous concerne-t-il ? Et bien si vous avez comme clients des gens issus du monde du Marketing, il y a fort à parier que vous avez déjà eu des demandes concernant le fait de produire en vertical. Si vous avez des clients pubs, vous allez aussi rencontrer ce type de demandes car, par exemple, de plus en plus d’écrans placés dans les magasins sont aussi disposés à la verticale (et surtout la pub se digitalise sur smartphone à la vitesse de la lumière). Et plus simplement, si vous êtes un adepte des réseaux sociaux et que vous voulez générer de la vue sur vos créations, vous pouvez aussi être tentés par l’expérience.

2- Les problèmes posés par la vidéo verticale

Ils sont évidents, mais nous allons les lister. Avant cela, on peut cependant résumer ce changement de culture présumé, par le fait que le mode portrait fait la part belle à l’individu pour ne pas dire à l’individualisme : l’humain est vertical sur ses deux jambes, notre visage est un ovale vertical… A moins de devoir filmer des gratte-ciels ou des bouteilles, le mode vertical pourrait être une sorte de syndrome du Seplhy.

vertical-versus horizontal

Source: Flickr

Le mode traditionnel, quant à lui, est l’art de placer un personnage dans un contexte qui l’entoure et de faire en sorte de l’en détacher (utilisation du flou d’arrière-plan par exemple), ou, à l’inverse de le noyer dedans en le rendant flou. Mais revenons à nos problèmes:

  • Le champs de vision restreint (c’est évident) : si vous désirez montrer un contexte, vous devrez obligatoirement faire des panoramiques.
  •  Nos caméras dont le capteur est en mode paysage, ce qui implique qu’il faut soit en utiliser une petite partie à coup de « crop » (recadrage) ou le retourner à 90°. Mais ce n’est pas tout, même en le retournant, la stabilisation ne sera pas bonne (pas prévue pour travailler dans ce sens), les infos à l’écran seront retournées… Bref, pas pratique.
  • Le corollaire est aussi l’ergonomie: il n’est jamais simple de gérer tous les paramètres en mode « normal », alors quand vous êtes à 90°, c’est pire. L’utilisation de Gimbal (nacelles) relève là encore du challenge.
  • Enfin, l’aspect le plus important réside dans la composition de l’image : toutes les règles sont à revoir dans l’écriture du scénario. Il est par exemple impossible de faire tenir plus de 2 personnes à l’écran. De plus, un client vous demandera souvent de disposer de deux versions du même film : une verticale et l’autre horizontale…
aspect-ratio-illustration

La guerre des ratios. Source: PremiumBeat.com

3- Les solutions techniques

Un grand nombre de commanditaires de films ne comprennent pas (encore) qu’une caméra offre un rendu d’image bien supérieur à leur dernier iPhone;) C’est un peu pareil qu’il y a 15 ans, quand nous devions démontrer qu’une caméra pro en offrait plus que le camescope familial. Peu importe, contrairement aux photographes qui travaillent indifféremment dans les deux modes, en vidéo, on doit s’adapter.

  • A: recadrer une image 4K/UHD.
    Il s’agit de la solution la plus évidente. Une image 4K faisant 2160 lignes en hauteur et comme vous n’avez besoin « que » de 1920 lignes en format 9/16ème, cette solution permet à la fois d’être libre de livrer deux versions du films (paysage et portrait), mais aussi de faire de faux mouvements en post-production pour simuler des panoramiques, etc. Mais attention, lors du tournage, aucune caméra ne propose encore de guide 9/16ème. Il faut alors fabriquer vos propres repères 9/16ème avec un feutre effaçable… Ceci, car sans ce guide, vous ne saurez jamais où l’image sera coupée.

    9/16 mistake

    Typiquement, sans marqueurs d’aide pendant le tournage, on risque toujours de se retrouver avec des sujets coupés. Ce n’est pas rattrapable.

  • B: La caméra à 90°. C’est la solution la plus contraignante mais aussi la plus sûre. Certes, impossible de livrer 2 versions du même film, mais vous êtes certains de la composition de l’image, exactement comme en photo. Pour ce faire, vous pouvez utiliser:
    – un adaptateur en L (L bracket)
    – le moteur « roll » de votre Gimbal (comme sur le Ronin-S) en le fixant à 90° (beaucoup de nacelles savent faire des rotations à 360°)
    – une « ball head » qui, elle aussi, est capable de pivoter à 90°.
    – la cage de votre caméra ou de votre DSLR. Comme elle est en principe pleine de trous filetés sur les côtés, il est souvent possible de la mettre en mode portrait sur la semelle de votre trépied.
    ball-head SmallRig_Dedicated_L
  • C: Habiller une vidéo horizontale. Ici, on parle de la solution du pauvre. Celle qui fait que l’on ne pas cropper une image 4K et que la vidéo est déjà tournée en 16/9ème. La seule solution alors, c’est d’habiller les 75% d’espace vide qui restent autour. Pour ce faire, vous pouvez utiliser des fonds animés, mais aussi des titres qui peuvent commenter les images afin de peupler l’espace et de faire en sorte qu’il se passe toujours quelque chose à l’écran comme dans cet exemple :
    IG fill space

4- Post-Production et diffusion

On arrive enfin à une phase qui ne pose aucun problème : tous les logiciels de montage sont capables de créer des projets de la taille que vous désirez et au ratio souhaité. Cette étape n’est donc plus un problème. Le seul écueil réside parfois cependant dans l’envoi de la vidéo et ces normes changeantes (Instagram par exemple, ne tolérait que les vidéos inférieures à 1 mn avant IGTV qui porte cette durée à 10 mn). Depuis un Mac ou un PC de montage, soit vous copiez le film final vers votre téléphone pour publier, soit vous utilisez des logiciels tiers comme Flume (Max OS) ou Gramblr (Windows).
Flume

5- Conclusion

Que l’on soit d’accord ou que l’on trouve le concept de vidéo verticale ridicule, les chiffres ne mentent pourtant pas et démontrent que la demande de production de vidéos « portrait » ou a minima, en deux formats, ne cesse d’augmenter. Autant s’y préparer, car contrairement à d’autres modes, le « vertical » semble s’installer dans les habitudes de consommation depuis des années. Il nous force à repenser un certain nombre de règles de cadrage et de production. Il est assez facile d’être créatif en « vertical ». Je vous recommande à ce titre de visiter le site du Vertical Video Festival. Vous y trouverez des films qui démontrent que l’on peut aussi travailler de belle manière… Dans le mauvais sens. Voici le teaser de la dernière édition, la prochaine se déroulant en septembre prochain.

2nd Vertical Film Festival trailer 2016 (vertical video) from Vertical Film Festival on Vimeo.

 

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PTZ Control Center : contrôlez vos PTZ avec un PC – Mise à jour

Par : Sébastien François — 24 juillet 2018 à 11:04

24 juillet 2018 – Version 1.1.10 : Panasonic met à jour son logiciel gratuit « PTZ Control Center ». Ce logiciel vous permet de contrôler autant de caméras que vous le souhaitez à partir d’un simple PC connecté au même réseau. Vous pouvez maintenant utiliser un manette de jeu pour gérer les mouvements des caméras.

Caractéristiques principales :
  • Gestion centralisée de plusieurs caméras PTZ
  • Les fonctions de panoramique, de tilt, de zoom et autres réglages de la caméra peuvent être contrôlées à partir de l’écran de l’interface graphique
  • Boutons de préréglage de la caméra avec vignettes (enregistrement de position/rappel/suppression, 9 mémoires maximum)
  • Réglage de la qualité d’image de la caméra
  • Contrôle simultané de plusieurs caméras (Focus/Iris/Gain/ Balance des blancs/Shutter/ND Filter)
  • Lancement de l’enregistrement sur carte SD (uniquement pour les caméras qui prennent en charge l’enregistrement sur carte SD)
  • Limite les fonctions par l’authentification administrateur
  • Copie les données de réglage entre plusieurs PC
  • Découverte automatique de la caméra et paramétrage du réseau
  • Affichage plein écran du streaming H.264 Ver. 1.1.1.10
  • Support des écrans tactiles Ver. 1.1.1.10
  • Zoom par pincement de l’écran tactile ou avec la souris Ver. 1.1.1.10
  • Commande du zoom avec la molette de la souris Ver. 1.1.1.10
  • Commande de caméra avec clavier Ver. 1.1.1.10
  • Contrôle du panoramique, de l’inclinaison et du zoom avec une manette de jeu (joystick USB) Ver. 1.1.1.10

Télécharger PTZ Control Center, logiciel gratuit

PTZ Camera Standalone

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MAVIC 2 Pro & Zoom: une vraie caméra et des tonnes de nouveautés

Par : Sébastien François — 31 août 2018 à 10:58

Deux ans après le Mavic Pro, DJI dégaine ses remplaçants: le Mavic 2 Pro embarque une nouvelle caméra 1 pouce tandis que la version Zoom conserve l’ancien capteur mais se voit dotée d’une focale variable optique X2. Mais les nouveautés sont loin de s’arrêter là: capteurs dans tous les sens, modes automatisés, changement de codec…Le tout pour un prix en nette hausse.

On l’attendait presque comme le messie. Et on s’attendait aussi à être un peu déçus tant le constructeur, à force de nouveaux modèles, pouvait échouer à surprendre. Las, DJI fait encore très fort en sortant de son escarcelle deux drones qui regroupent à eux seuls, ce qui se fait de mieux pour filmer en volant. Le tout, en conservant le concept du repliable qui a fait le succès du Mavic premier du nom.mavic-pro-2-03

Mavic 2 Pro: une vraie caméra, ouverture manuelle, 100 Mbps, H265…

Les déjà rares défauts que l’on pouvait reprocher au Mavic Pro sont tous corrigés. Le 2 Pro dispose d’une vraie caméra de 1 pouces (signée Hasselblad, très proche du constructeur chinois). Mais en plus l’ouverture (comme tous les autres paramètres) sont contrôlables manuellement: l’iris est réglable de f/2.8 à f/11. Ce n’est pas fini. Cette caméra sait filmer en 10 bits HDR et surtout, le codec passe de 60 mbps en H264 à 100 Mbps en H265, ceci pour garantir la fin des artefacts de compression sur les images complexes. On dispose aussi d’un D-Log pour filmer en Flat. La nacelle 3 axes est enfin renforcée et elle est prévue pour accueillir nativement les filtres ND.

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Le système de filtre ND se bloque par un quart-de tour.

Le retour vidéo passe en 1080P contre 720P avant (jusqu’à 8 Km de distance!).
La machine est aussi équipée de capteurs anti-collision sur toutes les faces, ce qui permet au 2 Pro d’anticiper les obstacles mais aussi de prédire une trajectoire quand il est en mode de suivi automatique (Active Track). Auparavant, il fallait un champ bien dégagé et contrasté pour que ça marche. Surtout, il ne fallait disparaitre du cadre derrière un obstacle sans quoi, le Mavic vous perdait.

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On voit ici la différence de taille de capteur entre l’ancien Mavic Pro et le 2 Pro

Revers de la médaille, le Pro 2 pèse maintenant 907 grammes et coûtent surtout près de 1500 euros. Du coup, en France, et même en utilisation « Loisirs », il faudra passer le nouvel examen en ligne pour avoir le droit de s’en servir, la limite étant de 800 grammes sans licence.

Mavic Zoom: dédié à l’animalier… Ou aux paparazzis!

La version Zoom quant à elle, est vendue moins cher (environ 1200 euros). Elle est cependant un peu moins attrayante selon nous, dans la mesure où on conserve la taille de l’ancien capteur de 1/2,3 » (on ignore si c’est le même). En revanche, on bénéficie d’un zoom X2 (optique 24-48mm) et X4 sans perte, si on tourne en HD (crop de la 4K) ainsi que d’un autofocus à détection de phase.

DJI a aussi ajouté un mode « Dolly Zoom », cet effet qui fait que le drone se rapproche d’un sujet tout en dézoomant pour donner un effet d’arrière plan mouvant. Un autre mode « super résolution » prend 9 clichés et les assemble automatiquement pour obtenir une image de 48 Millions de pixels. Ce drone est donc à privilégier pour l’animalier peut-être, ou pour la prise de vue de bâtiments dont on ne peut s’approcher.

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Les différences entre le Mavic Pro 2 et la version Zoom

Et pour le reste?

Encore une fois et au-delà des innovations purement techniques, DJI a mis le paquet sur les modes de vol automatisés et s’est attaché à encore améliorer l’ensemble du package. On retiendra:

  • 6 capteurs (tous les angles sont couverts, y compris au-dessus): on ne craint plus les obstacles en volant en arrière ou en in-door. Attention cependant, quelques modes de vol désactivent certains capteurs.
  • DJI ajoute aussi des lumières (LED) au-dessous pour qu’en cas de faible luminosité, pour que le drone sache identifier son endroit atterrissage.
  • Le mode « Tripod » très utile en cinéma (le drone est bridé dans tous les sens pour faire des mouvements lents et cinématique) est accessible directement depuis la télécommande (et pas seulement l’appli).
  • L’hyperlapse: le drone génère automatiquement cet effet suivant un parcours prédéfini par l’utilisateur (tout est paramétrable). Il en va de même pour la fonction Way-points qui passe en 2.0: on configure le vol sur une carte et Mavic suivra le parcours.
  • L’Active Track est prédictif en fonction des trajectoires: utiles pour filmer des automobiles sur un circuit par exemple.
  • On trouve des tonnes de mouvement de caméra pré-configurés (Orbit, Thiny-Planet, Course Lock… etc.)
  • L’autonomie est d’environ 30 minutes.

Alors, ça vaut le coup?

Soyons honnêtes, DJI propose à peu près ce qui se fait de mieux pour faire du cinéma aérien « accessible ». Remplacer le premier Mavic n’était pas chose aisée, mais les améliorations apportées justifient l’enthousiasme. Alors, que reprocher? Peut être l’absence de 4K/60P? L’augmentation du prix? Certes, si vous êtes possesseur d’un Mavic premier du nom, l’upgrade n’est pas forcément nécessaire. Mais la version 2 Pro offre une qualité d’image nettement supérieure et des fonctions qui sécurisent et automatisent toutes les prises de vue. On va pouvoir désormais facilement « matcher » les images du drone avec celles de « vraies » caméras comme des EVA1.

La page officielle du Mavic 2 Pro

…Et une prise en main du drone, en français par Steven.

 

 

 

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Panasonic IBC 2018: Production Live, Sports et divertissements

Par : Sébastien François — 4 septembre 2018 à 13:43

Pour Panasonic cette année, c’est  « Live. Sports. Entertainment. » Sur les quatre zones du stand, vous allez découvrir un nouveau camescope ENG (P2), mais aussi des dizaines de nouvelles solutions de production: nouvelle PTZ, systèmes robotisés, nouvelles caméras de plateau, mélangeurs, réalité augmentée… Et bien sûr toute l’offre cinéma VariCam/Eva1. Petit aperçu.

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Le « Live entertainment Corner »: tout pour la production Live

Il s’agit de la zone les plus spectaculaire du stand Panasonic. Elle sera divisée en trois espaces: une grande scène (avec performances de danse et projection 4K toutes les heures), un espace pour les caméras et une salle de contrôle pour toutes les solutions de « Remote operation ». Ici seront présentés non seulement les nouveaux produits Panasonic, mais aussi toutes offres des partenaires du constructeur: elles s’étendent du bras robotisés (AR+), jusqu’au système de prise de vue haute vitesse (Antelope) en passant par la réalité augmentée (Brainstorm) ou encore les offres de rails pilotés par ordinateurs pour PTZ (Tecnopoint). Et bien d’autres solutions encore.
Areplus robotic arm Panasonic

Côté purement Panasonic, les nouveautés sont légion et toutes en démonstration. Vous pourrez vous familiariser avec :

  • La caméra PTZ AW-UE150 4K et le contrôleur AW-RP150 ainsi que toute la gamme de caméras pilotables à distance. Vous découvrirez  aussi les modèles compatibles NDI|HX en démonstration. Nous en avions parlé dans cet article.
  • Le mélangeur live AV-HS7300 ainsi que les caméras studio AK-UC4000, AK-UC3000, AK-HC5000 & AK-HC3800 et la box camera UB300.
  • La caméra AK-UC4000 avec la solution sans fil Vislink
  • Les EVA1 et Varicam LT sera montrées en configuration Cinelive pour un rendu cinéma directement en plateau et en live. L’EVA1 sera aussi pour la première fois équipée d’un système de Remote (CyanView RCP).
  • Les systèmes de réalité augmentée avec la solution Brainstorming en direct avec les caméras UE150 et UB300.
UE150 RP150_02

Le « Production Corner »: rencontres avec Matthias Bolliger & Ruppert Cobb

On retrouvera dans cette zone la gamme VariCam et EVA1, mais dans des configurations de production différentes: l’EVA1 sera montrée en monture PL et équipée d’une enregistreur ProRes RAW.
Toutes les caméras seront exposées avec une foule d’accessoires comme des transmetteurs HF, des écrans externes, des cages spécifiques…
Surtout les visiteurs pourront rencontrer les réalisateurs Matthias Bollliger et Ruppert Cobb et prendre en main les caméras avec eux.
Matthias Bolliger sera présent le vendredi 14 septembre de 14h à 15h30 pour une rencontre et une session de questions-réponses tandis que Ruppert Cobb prendra le relais le samedi 15 septembre de 13h à 15h pour un atelier de prise en main.

shoguninfernoeva1 Eva1-Pl-Mount DUAL ISO Varicam

« ENG Corner »: découvrez en exclusivité une nouveau camescope P2

PX270

La gamme Panasonic P2 (ici le camescope PX270) sera complétée par l’annonce d’une nouveau modèle. A découvrir pendant l’IBC 2018

La troisième zone du stand Panasonic vous permettra d’essayer toute la gamme de caméra P2 & ENG: on y trouve la PX270, la AJ-PX800, mais aussi la série UX180.
Surtout Panasonic va dévoiler cette année une nouvelle caméra P2 que vous pourrez découvrir en exclusivité sur l’IBC.

Technologie Corner: ce que le futur nous prépare avec la 8K

Sur cette dernière zone, vous allez pouvoir discuter avec les ingénieurs Panasonic qui préparent les technologie à venir. A commencer par une innovation unique, la 8K associée à la fonctionnalité ROI (Region of Interest). L’idée est d’utiliser une caméra 8K qui permet à un seul opérateur de générer jusqu’à 4 angles de caméras différents en HD! Autrement dit, une caméra = 4 caméras.
8K Roi

Et pour venir?

Panasonic se trouve dans hall 11, stand C45.

Panasonic Floor Plan IBC

Les journalistes peuvent s’enregistrer ici pour participer au pré-briefing qui se déroulera le vendredi 14 septembre de 10h30 à 11h30. Toutes les infos pour venir se trouvent sur le site de l’IBC. Pour mémoire, l’IBC, c’est presque 60.000 visiteurs et 1700 exposants.

Le reste de l’IBC…

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  • Atomos démontrera la facilité d’utilisation du ProRes RAW avec FCPX, et aura, pour ce faire, une grande scène en association avec Soho Editors. Des conférences seront organisées tout au long du Show. Jim Marks, ambassadeur Lumix et qui travaille avec des EVA1, sera présent entre le vendredi 14 et le dimanche 16 septembre.  A 13h40 le vendredi, et 14h40 le samedi et le dimanche.
  • Cooke Optics présentera sa gamme d’objectifs /i Technology, y compris les objectifs très demandés comme les Cooke S4/i prime, qui permettent aux DSLR/Mirrorless/caméra Ciné d’enregistrer automatiquement les métadonnées de prise de vue (ouverture etc…). Cette fonction  marche à merveille avec la gamme VariCam. Les objectifs S7/i, miniS4/i, Anamorphic/i, Anamorphic/i, Anamorphic/i SF et les familles seront également exposés.
  • PAG présentera ses batteries ciné haut de gamme qui peuvent s’emboiter pour accroitre leur capacité. Disponible dans les formats V-Lock et Gold-Mount, les batteries combinent des capacités énormes pour une durée de fonctionnement plus longue. Elles sont adaptées à une consommation de courant plus élevée: ceci permet d’alimenter la caméra et d’autres accessoires simultanément. Un caméscope P2 et un EVA1 seront exposés avec les accessoires PAG.
  • Teradek présentera les plus récents systèmes sans fil sans délai de latence avec le Bolt XT, qui permet de transmettre des vidéos en temps réel à 1080p/60fps, et jusqu’à une distance de 3 Km. L’avantage est de permettre aux directeurs photo et aux caméramans de monitorer avec beaucoup de flexibilité sur un plateau de tournage.
  • White Light sera présent dans la « Future Zone » de l’IBC avec un studio virtuel équipé à la fois par un caméscope PX5000 P2 et la caméra de plateau UC3000 de Panasonic. Après avoir récemment travaillé pour la couverture en direct de la Coupe du Monde de la FIFA 2018 et les Jeux Olympiques d’hiver en Corée du Sud, la société démontrera l’ensemble des technologies disponibles.
  • Zeiss présentera ses objectifs CP.3 de plus en plus populaires, souvent associés à l’EVA1, ainsi que ses nouveaux objectifs XD qui transfèrent les métadonnées de l’objectif. Un vrai plus pour la post-production, car la fonction permet de corriger automatiquement le « shading » et la distorsion de l’objectif sans avoir à réaliser des tests préalables et créer de presets spécifiques.

 

 

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IBC 2018: PTZ 4K/50P, 8K ROI et toutes les nouveautés Panasonic

Par : Sébastien François — 16 septembre 2018 à 11:12

Sur IBC cette année, derrière la thématique « Live, Sports, Entertainment », voici tout ce que vous allez pouvoir découvrir sur le stand Panasonic. Les  dernières innovations en termes de technologies (8K Region Of Interest, première PTZ 4K/50P, nouveau camescope P2 HDR…), sont bien présentes. Mais l’accent est aussi mis sur toutes les solutions d’automatisation de production (robotique, tracking, réalité augmentée…).

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AW-UE150: la première caméra PTZ 4K/50P / Nouveau pupitre de contrôle RP150

Comme nous l’avions évoqué dans cet article, la nouvelle caméra PTZ (Pan, Tilt Zoom) UE150, sera présentée. Pour mémoire, cette caméra est unique au monde et permet, grâce au capteur 50P, d’effectuer des mouvements bien plus rapides (et donc sans saccades à la diffusion). Voici aussi l’ensemble de ses fonctionnalités exclusives:

  • Angle du vue de plus de 75° (ce qui est unique) et zoom optique 20X
  • Capteur 1 pouce et stabilisation optique
  • Nouvelle interface Web pour le contrôle et le paramétrage
  • Possibilité de produire 3 angles différents en HD à partir du capteur 4K
  • Connectique 12G-SDI, Fibre, HDMI, IP
  • Possibilité de sortir simultanément un flux 4K et un flux HD
  • Nouveau contrôleur RP150 doté d’un écran de contrôle LCD
  • Disponibilité : Décembre 2018, prix conseillé : 11.000 euros HT (AW-UE150), 4500 euros (RP150)
  • Plus d’informations: https://business.panasonic.fr/camera-professionnelle/cameras-robotisees-PTZ/AW-UE150

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ENG: La nouvelle caméra AJ-PX5100 apporte l’enregistrement HDR en 50P

Cette nouvelle caméra d’épaule succède à la célèbre PX5000, destinée aux documentaires et à  l’ENG. Panasonic ajoute sur ce modèle l’enregistrement HDR en Full-HD 50P. Le constructeur a aussi développé la connectivité filaire et sans fil avec le support du protocole RTMP faible latence. Ceci permet à cette caméra de transmettre des images en régie quasi-instantanément pour accélérer les opérations de montage . Voici les spécifications principales:

  • Capteur 3MOS 2/3′ Full-HD, poids 3,4 Kg, monture B4
  • Enregistrement sur support P2 HD HDR 50P
  • Support RTMP faible latence (Low Latency)
  • Connectivité Wi-Fi, USB, Gigabit Ethernet
  • Compatibilité réseaux LiveU, TVU, mais aussi le service cloud de Panasonic, P2 Cast
  • Codec AVC-Ultra
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La nouvelle AJ-PX5100

8K ROI: 4 caméras en une!

Panasonic se sert aussi d’IBC pour faire la démonstration d’une technologie unique, la 8K ROI pour Region Of Interest. A partir d’une caméra 8K, un processeur va permettre de choisir jusqu’à 4 angles de caméra en HD, à l’intérieur de l’image. Ces régions sont totalement customisables et le système corrige en temps réel toutes les aberrations optiques afin de délivrer des images totalement naturelles. Mieux, plusieurs caméras peuvent être intégrées et programmées en fonction de l’évènement, le tout au sein d’un seul et unique système contrôlé par l’opérateur, ce qui réduit drastiquement les coûts de production. Le système sera disponible dès l’été prochain.
Panasonic 8K Caméra
8K ROI-02
Le constructeur présente aussi à cette occasion, sa technologie MoIP (Media over IP), un système qui permet de gérer tous les besoins de transmission en terme de bande passante et de scaling d’image. Le système permet aussi le pilotage à distance des périphériques de la chaine.

Automatisation: des tonnes de solutions

Autre grosse partie du stand Panasonic, les systèmes d’automatisation de production. Le constructeur japonais à noué de très forts partenariats avec des constructeurs tiers afin de proposer des solutions robotisées. Pour les découvrir vous pouvez regarder cette série de (courtes) vidéos qui présente les principales innovations dans tous les domaines: slow-motion, tête robotisée PTZ pour caméra de studio, système de rails et de pole-cam…

Et pour le reste? CineLive, VariCam…

L’ensemble de ces systèmes de production sera bien sûr épaulé par la partie cinéma du constructeur avec les VariCam/Eva1 qui seront adaptées à des configurations Live. « CineLive » est une solution qui permet de transformer les caméras en systèmes de studio pilotables à distance. Toutes les connectiques peuvent être déportées en régie par exemple. L’idée étant d’obtenir un rendu cinéma sur une configuration plateau, avec le même souplesse. La gamme supporte l’intégration avec le panneau de commande à distance AK-HRP1000. On peut aussi séparer le signal d’enregistrement en interne (utilisation du V-Log par exemple) et celui qui part en régie pour le Live.

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Retrouvez Panasonic dans hall 11, stand C45. D’autres évènements sont prévus tous les jours. Nous en avions parlé dans cet article.

 

 

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Panasonic au Wildscreen Festival et au Media Tech Days

Par : Sébastien François — 12 octobre 2018 à 10:51

Si vous passez par le Royaume-Uni dans les prochaines semaines, faites un tour par Bristol et Londres. Panasonic participe au Wildscreen Festival (Festival consacré au documentaire animalier) et au Media Tech Day. L’occasion de découvrir la gamme VariCam et d’échanger.

Le Wildscreen Festival, c’est du 15 au 19 octobre prochain. Il s’agit du point de rencontre de tous les réalisateurs de documentaires animalier et c’est surtout l’occasion d’assister à des projections uniques. Depuis ses débuts, la VariCam a été très souvent utilisée sur ces tournages si particuliers, parce qu’elle fut la première caméra à pouvoir effectuer des ralentis et surtout que sa robustesse était à toute épreuve. Ce qui lui vaut donc une excellente réputation. L’animalier utilise très souvent les nouvelles VariCam (grâce notamment, à la fonction de Dual-ISO) mais aussi la nouvelle EVA1 et la gamme des hybrides GH. Toute une gamme de produits ultra-robustes et très adaptés aux conditions de tournage extrêmes. Venez donc rencontrer la Team Panasonic et participez au séminaire avec Hector Skevington-Postles, (série ‘Big Cats’ pour la BBC NHU), le mercredi.

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La série « Big Cats », diffusée sur la BBC

Pour vous inscrire et trouver toutes les infos, c’est ici.

Le Media Tech Day à Londres: découvrir toute la gamme VariCam

Si vous passez par Londres le 1er Novembre, faites un détour par le Ham Yard Hotel. Panasonic présentera la gamme complète VariCam et l’EVA1. Rupert Cobb animera aussi un séminaire sur son utilisation de l’EVA1 et de la VariCam LT à propos d’une nouvelle série révolutionnaire sur laquelle il travaille actuellement. Les inscriptions sont maintenant ouvertes et la participation est gratuite.
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Toutes les infos sont ici

 

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VariCam / EVA1: 35 LUTs gratuites à télécharger

Par : Sébastien François — 31 octobre 2018 à 10:09

Panasonic met à disposition gratuitement une bibliothèques de 35 LUTs (Look Up Table) pour exploiter le V-Log de sa caméra cinéma. Ces LUTs permettent de servir de base à un futur étalonnage. Elles sont aussi compatibles avec l’EVA1.

Des LUTs, on en trouve des milliers sur la toile, et à destination de toutes les caméras. Ces « fichiers » que l’on va appliquer en post-production, permettent d’interpréter les images tournées en Log afin de les étalonner en générant tel ou tel « Look ». Une LUT de base en revanche, comme la V-Log / Rec 709 va générer une image la plus neutre possible en matchant l’espace de couleur REC709, afin d’être étalonnée ultérieurement.
Oui mais voilà, si n’importe qui peut générer une LUT depuis un logiciel de montage, et même en ligne, elle ne tient en général pas compte des caractéristiques des caméras. Autrement dit, pour faire simple, le « créateur » prend une image donnée, effectue un étalonnage et génère une LUT, souvent très flatteuse. Et cette LUT ne marchera que sur la même caméra, et dans les mêmes conditions de lumières sous peine de générer du bruit, de décaler les couleurs… C’est la différence entre les LUTs professionnelles et les LUTs amateurs. C’est pourquoi Panasonic a créé un bibliothèque de LUTs (plus de 30!) pour sa gamme Cinéma en tenant compte de toutes les caractéristiques des VariCam et de l’EVA1.

Des LUTs à gogo

Varicam LUT Library - https___info.panasonic.com_varicam-LUT-library.html

Plus de 30 LUTs disponibles !

Pour les télécharger, rendez-vous sur : https://info.panasonic.com/varicam-LUT-library.html . Vous trouverez en ligne un simulateur pour tester le rendu des images, mais aussi les fichiers .cube à utiliser en post-production et les fichiers .vlt à charger dans votre caméra pour une prévisualisation en direct (ce qui permet de gérer l’exposition de vos images).
En bonus, et pour essayer, nous avons chargé ces LUTs (non adaptées donc) sur un GH5s: elle fonctionnent de manière très variables, mais donnent des résultats assez étonnants. Pour ce faire, il suffit de renommer les fichiers en utilisant moins de 8 caractères.
Concernant l’EVA1, voici un petit tutoriel produit par Abelcine pour vous aider à les exploiter dans les « SCENE FILE » de la machine:

Même s’il est en anglais, il vous suffit de suivre les opérations dans les menus pour bien comprendre la manipulation. Abel Ciné propose aussi 14 Scene Files à télécharger.

 

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