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Plateforme IP de diffusion IP : Une version 2 pour Lawo VSM

— 24 mai 2020 à 16:00
Plateforme IP de diffusion IP : Une version 2 pour Lawo VSM © Nathalie Klimberg

Pionnière en termes de technologies broadcast de diffusion IP, la société allemande Lawo, annonce une version 2020-2 de son système de contrôle VSM.

 

Une nouvelle fonctionnalité Flow State Master définit VSM en tant que maître du routage de flux. Grâce à cette fonctionnalité, le système de contrôle Lawo garantit que l’infrastructure IP se trouve à tout moment dans un état de routage. VSM restaure automatiquement cet état après d’éventuelles pannes partielles ou complètes de l'infrastructure réseau ce qui apporte un nouveau niveau de sécurité opérationnel.

 

VSM 2020-2 propose aussi Wallboxing, un nouveau service développé pour les installations multi-studios avec des changements fréquents de configuration. Wallboxing permet de déplacer des appareils à travers une infrastructure IP contrôlée par API et de maintenir la connectivité des flux. Dans les grandes infrastructures, stageboxes, moniteurs, téléprompteurs sont susceptibles d'être souvent déplacés, le Wallboxing garantit que les liens IP existants sont rétablis lorsqu'un appareil est connecté à un port de commutation au nouvel emplacement.

Avec son pont réseau, deux ou plusieurs installations IP indépendantes contrôlées par VSM peuvent partager des sources. Chaque fois qu'une infrastructure réseau accède à des sources sélectionnées d'une autre infrastructure réseau, VSM facilite la reconfiguration tout en préservant la plupart des fonctionnalités exploitées dans le workflow opérationnel. Les ponts entre les systèmes sont gérés automatiquement par VSM, en fonction de la consommation de signal réelle sur les installations connectées. Toutes ces nouvelles fonctionnalités apporteront une flexibilité aux broadcasters qui se déploient à l'échelle nationale et aux prestataires d’évènements live qui souhaitent développer des connexions entre camions ou des connexions de camion à camion.

 

La nouvelle version VSM 2020-2 sera disponible à partir de l'été 2020.

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Viz Engine 4.1 réalise une « téléportation » virtuelle sur un plateau !

— 21 mai 2020 à 16:00
Viz Engine 4.1 réalise une « téléportation » virtuelle sur un plateau ! © DR

Vizrt a réuni deux journalistes physiquement présents dans deux pays sur un même plateau à l'aide de Viz Engine 4.1… Au travers cette expérimentation, Vizrt a offert un POC (proof of concept) de ce que pourrait devenir les interviews en direct à distance !

 

En utilisant l’IP et le moteur de rendu Fusion intégré dans le tout nouveau Viz Engine 4.1, deux personnes situées dans des pays différents peuvent apparemment être dans la même pièce et échanger dans le cadre d’une conversation de type talk-show TV en direct

On peut retrouver ces images sur la nouvelle plate-forme « digital first » Vizr.TV qui utilise les outils Vizrt pour fournir un aperçu des nouveautés de la société en substitution des salons professionnels annulés.

 

Rester créatif avec la contrainte distanciation sociale…

La distanciation sociale a non seulement allongé la chronologie de la production mais aussi souvent ajouté le défi de produire à partir de plusieurs sites à distants - et même à domicile… Vizrt propose avec ses outils une approche innovante…

Dans l’expérimentation de studio virtuel à distance produite par Vizrt, Chris Black, directeur de la marque et du contenu pour le groupe, apparaît assis dans un salon à côté de son invité Gerhard Lang, CTO du groupe. Cependant, Chris est au siège mondial de Vizrt à Bergen, en Norvège, tandis que Gerhard est au bureau de Vizrt à Vomp, en Autriche, à plus de 2 000 kilomètres. Un ensemble virtuel fournit un arrière-plan commun derrière les deux individus.

« La capacité de Viz Engine 4.1 à saisir deux flux indépendants ou plus en même temps tout en effectuant le rendu et la composition de l’ensemble concrétise une innovation », commente Gerhard Lang.

 

Une faible latence et une sécurisation des flux essentielles à la réussite du direct…

« Obtenir une vidéo de bonne qualité depuis l'emplacement de Chris avec très peu de latence vers Viz Engine 4.1 en Autriche via l’Internet public était crucial pour la réussite du projet », mentionne Gerhard Lang.

Deux Matrox Monarch Edge ont été utilisés pour envoyer et recevoir des flux SRT de la Norvège vers l'Autriche. Grâce à Viz Engine 4.1, seules deux images de latence pour l'audio et la vidéo, en entrée et en sortie, en mode SDI et IP ont été introduites dans le flux. La faible latence a fourni à Chris en Norvège la composition finale dans un flux IP pour ses moniteurs de référence et pour la production live finale. C’est la solution Viz Vectar qui été utilisée pour la réalisation mais aussi pour envoyer le flux en direct vers Vimeo, Facebook et LinkedIn.

« La technologie doit être un catalyseur, pas une distraction. Bien que nous puissions créer des graphismes incroyables, le plus important était de réunir deux personnes de manière presque transparente pour qu'elles puissent avoir une conversation naturelle en temps réel malgré les distances », conclu Chris Black.

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Viz Multiplay 3 démultiplie l’impact visuel des écrans sur les plateaux TV

— 17 mai 2020 à 16:00
Viz Multiplay 3 démultiplie l’impact visuel des écrans sur les plateaux TV © DR

Vizrt, qui se présente comme le premier fournisseur mondial d’outils de narration visuelle définie par logiciel (#SDVS) pour les créateurs multimédias, propose une mise à jour majeure de Viz Multiplay, sa solution de distribution de contenus multi-écrans en direct.

 

Les écrans de plateau TV représentent aujourd’hui un élément de décor majeur. Dans le monde entier, les chaînes de télévision les utilisent pour raconter des histoires visuellement engageantes. En introduisant la prise en charge de transitions indépendantes entre les contenus sur plusieurs écrans à partir d'un seul système, Viz Multiplay 3 fait passer la gestion de ces écrans au niveau supérieur.

« Les réalisateurs doivent pouvoir raconter des histoires sans contrainte et pouvoir concrétiser toutes leurs ambitions créatives en s’amusant », a déclaré Gerhard Lang, directeur de la technologie du groupe Vizrt. « La possibilité de mélanger librement des médias en direct, des clips vidéo, des graphiques et des images fixes sur chaque écran avec des transitions entièrement flexibles définies par Viz Artist ajoute une puissance et une liberté de narration inédite dans les systèmes de contrôle d'écran autonomes. Nous souhaitons ainsi mieux accompagner la création audiovisuelle sur les plateaux… »

 

Des transitions entre tous les types de supports

Une nouvelle fonctionnalité « Superchannel » offre une gamme complète de transitions entre tous types de média sur chaque écran contrôlé, qu’il s’agisse de clips, de flux en direct, de graphiques ou d’images via un flux de travail A / B avec deux sous-lecteurs par Superchannel.

Viz Multiplay 3 offre aussi une lecture plus précise et synchronisée quelles que soient les mixages d’images. Les réalisateurs peuvent utiliser des transitions personnalisées entièrement modifiables.

 

Performances et expérience optimisées

Le contrôle du Playout a par ailleurs été considérablement simplifié afin de réduire les erreurs. Le réalisateur, le présentateur ou le journaliste peuvent donc davantage se concentrer sur la narration visuelle. Les performances de lecture ont aussi été améliorées.

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Grass Valley met le cap sur la virtualisation avec GV AMPP

— 17 mai 2020 à 16:00
Grass Valley met le cap sur la virtualisation avec GV AMPP © DR

Grass Valley innove avec GV AMPP (Agile Media Processing Platform), sa première plate-forme SaaS de traitement de médias basée sur le cloud. Cette solution met au service des workflows de sport, d'actualités et de diffusion en direct, la puissance de calcul et l’élasticité du cloud pour accompagner les clients Grass Valley dans leur migration vers un cloud public privé ou vers une infrastructure hybride.

 

Cette plate-forme révolutionnaire offre aux utilisateurs une flexibilité inédite puisqu’ils ne payent que pour les services qu'ils utilisent - même dans des environnements de production en direct traditionnellement complexes.

La première application disponible pour la plateforme, AMPP Master Control, a été utilisée en Février dernier par Blizzard pour l’ouverture de la saison d’eSport Overwatch League 2020. AMPP a permis au leader de l'esport de maintenir en direct ses matchs Overwatch League et Call of Duty League depuis le 28 mars malgré les problèmes sanitaires du Covid-19 en simplifiant la mise en place d’une production à distance avec tous ses opérateurs travaillant à domicile.

 

Avec AMPP Master Control, les équipes de production d’Activision Blizzard Esports ont pu créer des salles de contrôle virtuelles hautement configurables et accessibles de partout dans le monde en éliminant le besoin d’une salle d’équipements conventionnelle. Plusieurs flux de distribution avec des graphiques et des langues pour chaque région d'audience ont pu être produits par un seul opérateur à partir d'une seule interface Web avec pour seul besoin matériel un PC, des écrans et une connexion au cloud. Tous les processus de surveillance et de distribution des programmes se sont déroulés entièrement dans le cloud…

GV AMPP permet aux équipes de production de créer de manière flexible des flux de travail personnalisables, avec des configurations multivues, des panneaux de routeur, des générateurs de signaux de test, des switchers, des moteurs de rendus graphiques, des players et recorders qui peuvent tous être rapidement déployés pour prendre en charge des configurations de workflows infinies. Construit sur une architecture de microservices unique basée sur cinq technologies de base - structure, synchronisation, connectivité, identité et streaming, GV AMPP offre une gamme complète de services multimédias élastiques et contourne nombre de problèmes qui compliquent généralement les déploiements IP et cloud courants grâce à sa connectivité réseau transparente, sa synchronisation et sa latence ultra-faible.

 

La plateforme, agnostique, prend en charge le traitement de la vidéo / audio à la fois dans le cloud public, dans les datas centers sur site ou dans des configurations hybrides.

GV AMPP est la technologie de base qui alimente le tout nouveau concept GV Media Universe, un écosystème complet d'outils et de micros services basés sur le cloud qui modifie la façon dont les médias en direct sont produits. Ouvert sur des offres partenaires, GV Media Universe promet de révolutionner la façon de produire des médias en direct grâce à la flexibilité et élasticité du cloud et à des modèles de paiement à l'utilisation.

 

 « Nos clients ont besoin d’un nouveau modèle commercial durable avec lequel ils pourront s'adapter rapidement aux changements de consommation des téléspectateurs et fournir un contenu professionnel à un nombre toujours croissant de plateformes. Grass Valley souhaite s’engager dans cette voie, ce que nous faisons avec notre suite de production en direct entièrement connectée IP et GV Media Universe », souligne Tim Shoulders, président de Grass Valley.

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Synamedia dévoile sa solution SaaS Media Edge Gateway

— 14 mai 2020 à 17:34
SaaS Media Edge Gateway © DR

Il y a quelques jours, la société Synamedia a, dans le cadre d’un évènement online baptisé Synamedia Day, officialisé une série d’annonces. Parmi celles-ci, on soulignera l’arrivée de Media Edge Gateway, un récepteur/décodeur intégré (IRD) en mode SaaS qui ouvre de nouvelles perspectives de distribution de contenus et de monétisation…  

 

Basée sur l'architecture virtualisée Digital Content Manager (DCM) de Synamedia et ses technologies PowerVu IRD, cette nouvelle passerelle Media Edge a été développée pour les fournisseurs de services vidéo qui se déploient dans des environnements hybrides, qui cherchent à tester de nouveaux canaux ou bien à ouvrir un point d'entrée dans un cadre évènementiel ou un disaster back-up… Ce nouveau service basée cloud offre un ROI, une flexibilité et une adaptabilité particulièrement intéressants.

Media Edge Gateway dispose notammentt d’un décodeur SMPTE 2110 et également un récepteur ATSC 3.0, le premier de ce type sur le marché. La solution est unique dans la mesure où elle peut fonctionner à la fois comme récepteur RF et IP et permettra aux opérateurs d’envisager un mode de distribution basé dans le cloud.

Grâce à ses services d’automation, la passerelle Media Edge pourra réduire les calendriers de déploiement de quelques semaines à quelques minutes. La flexibilité de son architecture permettra aux clients d'expérimenter ou de lancer différents modèles commerciaux, y compris des options SaaS et des packages basés sur abonnement.

Media Edge Gateway intègre l’offre de gestion de Synamedia Video Network Service Manager (VSM) et les fonctionnalités de contrôle intégrées de son module PowerVu Network Control (PNC) qui permettent une analyse, un contrôle, une surveillance et un déploiement rapides et précis.

"Le besoin n’a jamais été aussi fort de fournir des contenus de qualité avec un coût maîtrisé et jamais auparavant cela a été aussi simple à faire qu'avec notre nouvelle passerelle Media Edge », a souligne Julien Signes, vice-président & GM Video Processing chez Synamedia . « Avec cette nouvelle offre, les fournisseurs de services vidéo peuvent vraiment optimiser chaque partie de leur réseau, et ce, tout en étant plus efficace dans le monde piloté par les logiciels. »

Synamedia a par ailleurs annoncé un partenariat avec Google Cloud pour élargir son portefeuille de réseaux vidéo avec des offres OTT "as-a-service"  ainsi que la signature d’un accord OEM avec Hewlett Packard Enterprise (HPE) concernant les serveurs HPE ProLiant afin d'alimenter ses solutions et de faire évoluer son portefeuille de réseaux vidéo. Cet accord aidera ses clients à optimiser leurs dépenses d'investissement (CAPEX) grâce à un déploiement plus rapide, une productivité accrue, des opérations simplifiées et une sécurité renforcée de bout en bout.

En termes de feuille de route, Synamedia compte continuer à focaliser une grande partie de ses investissements en R&D dans les technologies de compression. Avec l'adoption généralisée d'appareils 4K et de nouvelles normes de diffusion telles que l'ATSC 3.0, qui prennent en charge les flux 4K et 8K en direct, l'investissement de Synamedia dans la compression apportera une réponse aux besoin croissant de technologies d'encodage avancées pour offrir des expériences en direct à faible latence tout en optimisant la bande passante.

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HyperDeck Studio Mini 7.1, une mise à jour déterminante

— 13 mai 2020 à 17:00
HyperDeck Studio Mini 7.1, une mise à jour déterminante pour les worflows broadcasts © DR

« C'est une mise à jour logicielle très importante pour HyperDeck Studio Mini. C’est presque comme disposer d’un nouveau modèle, mais comme c’est une mise à jour logicielle, des milliers d’utilisateurs pourront en bénéficier gratuitement », a commenté Grant Petty, PDG de Blackmagic Design lors de la présentation à la presse de la mise à jour 7.1 de son enregistreur broadcast… « Nous pensons que les utilisateurs apprécieront son nouveau codec H.264 qui supporte les formats HD entrelacés, son nouveau codec audio AAC permettant de charger les fichiers directement sur YouTube, la possibilité de transferts Ethernet rapides de 100 Mb/s, et sa nouvelle possibilité d’une durée d’enregistrement d’au moins 3 heures sur un seul fichier… »

  

Une ouverture augmentée et multiplateformes… 

Grâce à la dernière mise à jour logicielle, l’HyperDeck Studio Mini peut enregistrer en formats SD, 720p, 1080p, mais aussi HD 1080i entrelacé en H.264. Ainsi, les diffuseurs peuvent réduire leurs frais lorsqu’ils enregistrent et archivent de nombreuses heures de contenu. Les fichiers H.264 sont extrêmement légers et leur taux de compression varie de 36:1 à 124:1 tout en offrant une vidéo de qualité.

Les formats HD 1080p comprennent quant à eux 1080p23.98, 24, 25, 29.97, 30, 50, 59.94 et 60p. Les utilisateurs peuvent également travailler avec des formats 1080 PsF. En ce qui concerne l’Ultra HD, les formats jusqu’à 2160p30 sont supportés via 6G-SDI.

Les connexions SDI et HDMI sont multidébits et prennent en charge les normes de télévision SD, HD et Ultra HD. Les formats SD incluent NTSC et PAL. Les formats HD 720p comprennent 720p50 et 59.94p. Les formats entrelacés HD 1080i comprennent 1080i50, 59.94 et 60.

 

Grâce à la dernière mise à jour logicielle, les fichiers H.264 intègrent l’audio AAC, les utilisateurs peuvent donc charger leurs enregistrements directement sur YouTube. De plus, sur les ordinateurs modernes, les fichiers H.264 fonctionnent avec tous les logiciels de montage et ils sont très rapides à utiliser. L’HyperDeck Studio Mini supporte également les formats ProRes en 422 HQ, 422, 422 LT et Proxy, ainsi que les formats DNx.

 

L’HyperDeck Studio Mini enregistre des fichiers compatibles avec la majorité des logiciels de post-production. Lorsque les utilisateurs enregistrent en H.264, ils peuvent charger des fichiers de l’HyperDeck Studio Mini directement sur des services de streaming comme YouTube, Facebook, Vimeo, Twitter et autres. Sur les logiciels de montage, tels que DaVinci Resolve, Final Cut Pro X, Adobe Premiere Pro ou Avid Media Composer, il est possible de monter et d’étalonner les fichiers sans les transcoder ou les convertir.

 

Un enregistrement prolongé

Les deux logements pour carte SD dont est doté l’HyperDeck Studio Mini permettent d’enregistrer les événements sans interruption. Lorsque la première carte est pleine, l'enregistrement se poursuit sur la deuxième, afin de ne pas rater de prise importante. C'est une solution particulièrement adaptée aux longs événements en direct, car ces cartes peuvent être échangées à n'importe quel moment par des cartes vides, même à chaud…. Et maintenant, pour repondre à un demande utilisateur, la durée d’enregistrement se voit portée au moins 3 heures sur un seul fichier… 

 

Une polyvalence également adaptée aux univers audiovisuels

Grâce à l’Ethernet 1G, l’HyperDeck Studio Mini est parfait pour les serveurs de diffusion et l’affichage numérique. La dernière mise à jour logicielle offre un transfert de 110 mégaoctets par seconde, les utilisateurs peuvent ainsi copier des fichiers vidéo aussi rapidement que la carte SD le permet. Pour charger des fichiers multimédias à distance, ils peuvent utiliser le protocole FTP ou un logiciel FTP client. Il est également possible de contrôler l’HyperDeck à distance à l’aide d’un protocole textuel simple et de se servir de Telnet pour tester les commandes.

 

Fonctionnalités de la mise à jour HyperDeck Studio Mini 7.1

·       Durée d’enregistrement d’au moins 3 heures sur un seul fichier.

·       Nouveau codec H.264 avec prise en charge de la vidéo entrelacée.

·       Nouveau codec audio AAC permettant de charger les fichiers H.264 directement sur YouTube.

·       Transferts rapides de fichiers via Ethernet jusqu’à 110 MB/s.

·       Prise en charge des wrappers QuickTime et MXF.

 

 

La mise à jour HyperDeck Studio Mini 7.1 est disponible au téléchargement sur le site Internet de Blackmagic Design. Prix Public constaté 665 euros HT

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5G, 8K, IA... Comment le groupe France Télévisions voit-il l'avenir ?

— 13 mai 2020 à 17:00
L’innovation au sein de groupe France Télévisions (Web TV Bernard Fontaine) © DR

En novembre dernier, nous recevions sur le plateau Web TV Satis/Mediakwest Bernard Fontaine, Directeur de l’innovation technologique pour France Télévisions, groupe du service public partenaire du salon. Le Satis propose notamment au travers ses conférences une vision prospective de l'audiovisuel autour des innovations présentes ou à venir : 8K, UHD, 5G, Intelligence Artificielle… Bernard Fontaine nous livre le positionnement du groupe par rapport à ces enjeux…

 

« Les évolutions sont de plus en plus rapides mais les problématiques sont toujours un peu identiques avec une question essentielle : Comment s’adapter ?

La rapidité des évolutions est principalement le fruit de la conjugaison de deux mondes : celui du logiciel au sens large et celui du hardware. Pour le monde du hardware, les équipements en tant que tel, la faculté, l’évolution extraordinaire de l’électronique grand public qui équipe nos smartphones, téléviseurs et qui permet de fabriquer nos écrans… l'évolution est vertigineuse. Elle est due principalement à des grands industriels qui décident de faire muter leur matériel technologique. Derrière les téléviseurs, tablettes ou smartphones que vous achetez, il y a beaucoup de très haute technologie. Nous en sommes vraiment à un début, cette évolution est loin d’être finie. Elle nous impose de vivre en permanence une adaptation. Ce qui pour les chaînes de télévision implique de s'interrogerr sur la façon de fabriquer du contenu pour ces équipements nouveaux... même s’ils nous paraissent exotiques ou très différents ! »

 

Bernard Fontaine envisage dans un second temps l'évolution du marché sous le prisme des formats, de la résolution des téléviseurs et de la 5G…

 

POUR EN SAVOIR PLUS, REGARDEZ L’INTEGRALITE DE LA VIDEO !

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Pas d'interruption de la diffusion des sessions du Parlement luxembourgeois pendant le confinement...

— 12 mai 2020 à 17:27
BCE © DR

BCE couvre et diffuse les sessions du Parlement luxembourgeois (Chamber TV) depuis de nombreuses années. Cependant les mesures exceptionnelles de l’actuelle crise sanitaire ont rendu inutilisables les infrastructures de la Chambres des Députés. Afin de respecter les mesures de sécurité, le Parlement a déménagé au Cercle Cité, un centre de conférence et d’événements avec suffisamment de place pour respecter la distance imposée de deux mètres entre chaque député ainsi qu’entre les membres de l’équipe de production... Il a fallu revoir très rapidement l'infrastructure de production et de communication...

Côté production, BCE a équipé le Parlement de sept caméras 4K autonomes contrôlées par sa solution StudioTalk qui  peut contrôler de multiples caméras et autres flux vidéos, mais peut également gérer le contenu, l’habillage graphique d'une chaîne et sa diffusion. BCE a également installé l’éclairage de la salle de conférence avec l’ajout de ballons lumineux gonflés à l’hélium et de spots HMI pour éclairer la scène principale.

Grâce à StudioTalk, BCE peut contrôler à distance toutes les caméras, synchroniser l’habillage graphique de Chamber TV avec les sessions et assurer la diffusion du programme. La solution étant connectée au siège de BCE via fibre, les sessions sont diffusées sur leur chaîne de télévision ainsi que via un live stream sur Internet et à la radio. Les séances sont également disponibles en rediffusion sur le site internet du Parlement.

En outre, les séances sont transmises au client, ce qui permet aux services internes du Parlement de continuer à travailler sur place, évitant ainsi le déplacement de tous les services de l’entité vers le nouveau lieu de production.

« BCE avait installé une plate-forme de production complète avec une salle de contrôle dédiée dans les locaux du Parlement en 2018. Aujourd’hui, StudioTalk nous permet de continuer à produire les sessions malgré la crise du Covid-19. Il est primordial de continuer à informer le pays et nous sommes fiers d’apporter notre pierre à l’édifice. » souligne  Xavier Thillen, responsable de la production et des opérations médias numériques chez BCE.

De part son expertise plurielle, BCE a aussi installé des micros pour 70 tables, avec un système de vote pour les lois et les déclarations d’amendements, de même qu'une cabine fermée dans la salle principale pour que le porte-parole du Parlement commente les séances.

« Malgré un calendrier serré et des mesures de sécurité strictes, BCE a réussi à installer l’infrastructure en moins de 5  jours. L’organisation s’est faite par le biais de réunions via vidéoconférence et l’installation sur place a été un succès. » souligne Sven Weisen, directeur de l’ingénierie et de l’intégration des systèmes chez BCE.

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Cloud, IP et HDR au menu pour des workflows video Sony

— 12 mai 2020 à 17:23
 Cloud, IP et HDR au menu pour des workflows video Sony

 

La semaine dernière, nous vous avons déjà présenté deux nouvelles caméras remote et les futures mises à jour de sa caméra cinéma numérique VENICE et de sa caméra plein format FX9. Dans le même temps, Sony a annoncé une série de nouvelles solutions et de nouveaux produits développés à l’attention du secteur des médias… La société japonaise dévoile ainsi une mise à jour HDR pour de nombreux produits. Elle enrichit également « Ci », son portefeuille d'outils de gestion de contenus et de collaboration dans le Cloud, avec l'ajout d'une solution de gestion de contenus hybride améliorée réunissant Ci et NavigatorX, et avec un nouveau Portail Media Analytics… 

 

 

Une prise en charge HDR sur l'ensemble de la gamme… 

 

Face à une demande de contenus HDR en constante progression, Sony s'engage à prendre en charge le format HDR sur l'ensemble de sa gamme de solutions pour les professionnels. 

 

Avec le workflow SR Live, il est possible de produire des programmes Live HDR et SDR de qualité optimale, produits simultanément par une seule et même unité de production. Les paramètres de la caméra Sony HDC sont capturés par la caméra et envoyés d'un bout à l'autre du processus de production. 

 

SR Live Metadata est déjà pris en charge par l'unité de conversion de production HDR HDRC-4000 et le serveur de production PWS-4500. À partir de l'été 2020, les systèmes de production Live de Sony seront également pris en charge, notamment les caméras système de la série HDC dotées de la capacité d'enregistrement au sein de l'unité de commande. 

En outre, les systèmes de projection dématérialisés comme les caméras professionnelles PXW-Z750, PXW-Z450 et PXW-X4003 prendront en charge SR Live Metadata avec le logiciel d'application Catalyst Prepare. Disponible entre octobre et décembre 2020. 

 

 

-       Une licence HD HDR optionnelle pour la PXW-X400 : 

La PXW-X400 est une caméra d'épaule 2/3 pouce avancée qui enregistre une grande variété de formats de qualité broadcast. Parfaitement équilibrée, offrant une faible consommation électrique et des fonctionnalités de mise en réseau flexibles, la PXW-X400 est un modèle polyvalent à toute épreuve, adapté à la production sur le terrain. La licence logicielle optionnelle CBKZ-SLHL1 ajoutera à ce modèle la capacité HDR 1080 60p/50p. Disponible en juillet 2020. 

  

 

-       Des Mises à jour pour les moniteurs 4K HDR 

Annoncés plus tôt cette année, les moniteurs de visionnage 4K HDR nouvelle génération PVM-X2400 (24 pouces) et PVM-X1800 (18,4 pouces), dotés de la technologie TRIMASTER, prennent en charge une luminance blanche de 1 000 cd/m2 et reproduisent à 100 % le gamut de couleur du moniteur de référence BVM-HX310 TRIMASTER HX, leader sur le marché, pour garantir une grande précision des couleurs de la production jusqu'à la post-production. Après le lancement officiel prévu en juillet 2020, une mise à jour optionnelle sera disponible en mars 2021. Elle visera à améliorer encore les moniteurs à travers l'ajout de la conversion interne HDR vers SDR et 4K vers HD. 

 

 

-       Une mise à jour du mélangeur de production série XVS et nouvelle carte optionnelle 

Pour répondre à la demande croissante de production 4K HDR, le mélangeur série XVS intègre désormais la prise en charge de la conversion HDR. Sony proposera également deux nouvelles cartes de mixage/d'effets : la XKS-8215 destinée au mélangeur XVS-9000/8000, et la XKS-7215 destinée au mélangeur XVS-7000. Ces nouvelles cartes offrent quatre keyers entièrement fonctionnels par ME 4K, avec resizers, Chroma Key et sélection de priorité des touches. La prise en charge de la conversion HDR, de même que ces nouvelles cartes, seront disponibles entre janvier et mars 2021. 

 

 

 

Le Cloud et l’intelligence artificielle, également à l’ordre du jour…

 

Afin de répondre à la demande croissante de recours à des opérateurs à distance, Sony a développé toute une variété de services sur le Cloud tirant parti de ses avantages pour rationaliser les workflows de production, de montage et de diffusion. 

 

La marque continue d’améliorer sa plate-forme Ci Media Cloud …Pour unifier différents systèmes et les transferts de fichiers redondants au sein d'une même plate-forme. Ci prévoit des nouveautés pour mai 2020. Elles comprendront le lancement du catalogue Ci, qui rationalise la gestion de contenus pour les grandes entreprises multimédia et permet une gestion plus performante des contenus finalisés pour le marketing, simplifiant le travail des équipes en charge du marketing, des ventes, de la distribution et de l'archivage. 

 

Sony compte aussi améliorer, en juin, le fonctionnement entre NavigatorX et Ci : une solution hybride de gestion de contenus de premier ordre absolument inédite dans le secteur. Les clients pourront gérer leur contenu sur n'importe quelle installation ou via le Cloud. 

 

Enfin, la marque finalise un Media Analytics Portal basé sur une intelligence artificielle dans ses workflows multimédia… la nouvelle solution Sony sur le Cloud répondra aux besoins des créateurs de contenus en leur fournissant différents services et modèles d'analyse basés sur l'IA, notamment la reconnaissance d'objets et la transcription audio en texte, le tout sur un même portail Web. Ce portail s'intègrera parfaitement à Ci Media Cloud Services, XDCAM Air et Media Backbone NavigatorX. Utilisé pour la gestion de contenus sportifs ou bien pour la production de programmes, Media Analytics Portal améliorera les workflows en augmentant la quantité de métadatas et en automatisant les processus multimédia, pour une efficacité et une productivité optimisées. Cette offre sera disponible à l'automne 2020…

 

 

 

Du côté de la production de news et des productions Live ...

 

-       La PXW-Z450KC avec un kit d'objectifs en pack promotionnel  

La caméra d'épaule 4K 2/3 pouce sera proposée dans un kit de production qui comprendra un objectif zoom 4K 18x, un viseur ainsi qu'un microphone. Le PXW-Z450KC devrait être disponible en août 2020. 

 

 

-      Une prise en charge de Simple Live Streaming début 2021 pour les PXW-Z1901 et PXW-Z280  

Sony dotera ses caméras de poing compactes 4K de capacités de diffusion RTMP/RTMPS FHD, qui permettront aux utilisateurs de diffuser en direct des news et des événements, notamment sportifs. Les utilisateurs, à tout moment et où qu'ils se trouvent, pourront ensuite télécharger rapidement les séquences filmées sur des sites de partage vidéo et des plates-formes de réseaux sociaux. 

 

 

Les MSU-3500 et MSU-3000 pour caméras système, unité de configuration principale, panneau de contrôle à distance multi-caméras 

L'unité de configuration principale est un panneau de commande conçu pour la configuration et la maintenance de la caméra. Les deux unités sont équipées d'un nouvel écran tactile LCD WVGA de 7 pouces qui améliore la visibilité pour l'utilisateur. La MSU-3500 se présente sous la forme d'un demi-rack vertical, la MSU-3000 sous celle d'un rack complet horizontal. Les deux unités seront disponibles à l'été 2020. 

 

 

 

La Production IP Live reste toujours un axe de développement prioritaire… 

 

Pionnier de la technologie IP, le constructeur avait déjà fourni, en avril 2020, ses systèmes de production IP Live à plus de 100 studios et cars régie, pour des clients tels que Euro Media Group, DPG Media et Turkuvaz Media Group. Les mises à jour de plusieurs de solutions IP Live dans le monde entier offriront de nouveaux niveaux d'efficacité et un retour sur investissement inédit aux diffuseurs de toute l'Europe. 

 

Sony a par ailleurs apporté une contribution significative au développement de systèmes de production à normes ouvertes. Ainsi, par exemple, lors du récent événement Joint Task Force on Networked Media (JT-NM) de mars 2020, Sony a confirmé que son écosystème de production IP Live était conforme aux dernières normes SMPTE ST 2110 et AMWA NMOS. Cela garantit une véritable interopérabilité, permettant à nos clients de créer les systèmes à technologie IP les plus avancés et tournés vers l'avenir. 

 

 

Mise à jour des cartes de conversion : les NXLK-IP50Y/IP51Y répondent aux normes SMPTE ST 2110 et proposent la conversion des signaux vidéo HD, 4K, SDI et IP. Compatible avec les formats de diffusion ST 2110-20/30/40 et offrant une conversion de signal à très faible latence, elle est parfaitement adaptée aux environnements de production Live sur réseau IP en temps réel. Une amélioration pour l'ajout de la correction des couleurs sera apportée aux licences de conversion SDR/HDR et ascendante/descendante. De nouvelles licences prenant en charge les capacités de retard audio seront également disponibles. Disponible en septembre 2020. 

 

  

 

« Dans le contexte de l'actuelle pandémie mondiale, nous savons que les équipes de production et de broadcast souhaitent offrir à leur public des contenus de haute qualité malgré un environnement plus éclaté et isolé que jamais. Nos nouvelles fonctionnalités permettront aux clients de faire tourner leur workflow de manière efficace aujourd'hui, dans ce moment difficile, mais aussi demain »,  souligne Hiroshi Kajita, directeur de Media Solutions – Sony Professional Solutions Europe. 

 

 

Pour des informations détaillées sur les mises à jour des caméras Sony Venice et FX9, consultez notre article   > Une plus grande liberté créative avec les mises à jour des caméras Venice et FX9 .

 

Découvrez également le deux nouveaux modèles de caméras compactes du constructeur en lisant     > Sony dévoile deux nouvelles cameras 4K pour les captations en remote . 

 

 

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AWS Elemental Link, la vidéo live directement dans le cloud

— 11 mai 2020 à 17:19
AWS Elemental Link, la vidéo live directement dans le cloud © DR

Avec AWS Elemental Link, Amazon Web Services (AWS) propose une petite boîte fonctionnelle qui prendra en charge une multitude d’applications en direct pour un transfert simplifié des flux vidéos dans le cloud.

  

Bénéficiant de l’expertise de la société Elemental en matière d’encodage, AWS Elemental Link rationalise le processus de contribution en direct en optimisant les opérations dès son branchement…  

Ses utilisateurs se connectent à une source HD-SDI ou HDMI et à leur réseau IP et envoient leur vidéo live sur la console AWS pour un traitement avec AWS Elemental MediaLive. Ils peuvent ainsi en quelques minutes diffuser du contenu aux appareils connectés sans se soucier de la bande passante disponible.

 

L’AWS Elemental Link est automatiquement lié aux comptes AWS des clients, donc aucune configuration n'est requise. Cet appareil profitant de la technologie Power over Ethernet (PoE), les besoins en câbles sont limités… « Vous n’aurez besoin que de deux câbles pour transférer votre t vidéo live au cloud » commente Kevin Moore, directeur de la gestion des produits, Live Transcoding chez AWS Elemental. « Disponible à l’achat via la console AWS, il vous arrive préconfiguré et vous pourrez donc vous connecter en toute sécurité à votre compte. L’encryptage est préchargé sur l'appareil, vous n'avez donc rien à faire pour sécuriser votre contenu. Il vous suffira d’apporter la box dans votre environnement de production, de l'allumer et quand les voyant de la façade seront bleues bleues, la configuration sera prête à fonctionner. »

 

AWS Elemental Media Live code la vidéo en direct dans différents flux (résolutions et débits binaires) et les utilisateurs peuvent ensuite choisir d'utiliser AWS Elemental MediaPackage pour formater les flux pour la lecture sur une toute une gamme d'appareils. Ils utiliseront ensuite Amazon CloudFront pour distribuer les flux en direct aux appareils pour la lecture.

Contrôlable via l'AWS Management Console, l’AWS Elemental Link pourra être géré à distance. L’AWS Management Console pourra donc prendre en charge une flotte distribuée d'encodeurs géographiquement dispersés dans un flux de travail centralisé, en gérant l'ingestion, le démarrage et l'arrêt de la vidéo en direct.

Elemental Link s’adapte automatiquement à la configuration audio de la source et transporte les métadonnées essentielles, sous titres et time code, à travers le flux.

L'appareil peut également être contrôlé via un développement API, ce qui permet configurer des solutions logicielles personnalisées de bout en bout.

 

Le prix annoncé de l’appareil plug-and-go AWS Elemental Link est de 995 $.

 

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Panasonic innove avec KAIROS, sa nouvelle plateforme de traitement video IP live

— 13 mai 2020 à 17:00
KAIROS - plateforme de traitement video live ©DR

Il y a quelques jours, Panasonic dévoilait à la presse KAIROS, une plateforme de production en direct de nouvelle génération. Ce nouveau système de traitement vidéo orienté IT/IP dispose d’une architecture ouverte permettant la commutation de vidéos en direct avec de nombreuses entrées et sorties sans se soucier de la résolution et du format et un nombre illimité de ME virtuels.

 

En grec KAIROS est un concept qui se rapporte à un moment de rupture… un basculement décisif par rapport au temps qui passe…

Le système de production IP natif KAIROS, conforme à la norme ST 2110, propose une transition vers les flux de travail IP en réduisant les contraintes matérielles tout en offrant des possibilités de production inédites…

« Dans le secteur de la création de contenu, KAIROS est présenté comme un moteur de transition vers les flux de travail IP en direct. Avec cette solution, les producteurs broadcasts et événementiels peuvent se projeter vers l’avenir. Face à la complexité des offres sur le marché, ces producteurs apprécieront cette une solution complète et adaptable à diverses applications qui les libérera des contraintes des équipements traditionnels. KAIROS est une plateforme IT/IP basée sur une architecture logicielle ouverte. Elle intègre tous les composants des programmes brodcast et les virtualise ce qui maximise la flexibilité et incite à la créativité » explique Guilhem Krier, Responsable New Business & Market Development pour les divisions MEBD & DSC de Panasonic.

KAIROS s’intègre parfaitement dans une infrastructure ST 2110 des studios de télévision, sans passerelle IP supplémentaire. KAIROS qui répond aussi aux besoins actuels en matière de gestion de l’affichage et de diffusion linéaire, mais peut également intégrer de nouveaux appareils ou des écrans non-traditionnels pourra aussi trouver sa place dans des infrastructures sportives de type Arena, de divertissement ou dans l’événementiel.

Avec sa connectivité IP standardisée, la nouvelle plateforme prend en charge des signaux IP et en bande de base dans toutes les combinaisons, qu’il s’agisse de traitement non compressé de flux SDI, ST 2110 ou NDI, et, dans toutes les résolutions (HD et UHD par exemple) et tous les formats, du 16:9 aux formats non conventionnels comme le 32:9 sur une toile LED.

La plateforme basée GPU de KAIROS permet également aux usagers d’allouer la puissance de traitement avec 100 % d’efficacité pour atteindre des performances égales à celles d’un système bien plus important. Par ailleurs, la latence de traitement de KAIROS peut descendre jusqu’à une seule image et peut prendre également en charge la synchronisation PTP (Precision Time Protocol).

KAIROS dispose d’une interface graphique entièrement personnalisable et repousse les limites de la créativité avec une interface de composition en direct de type « Photoshop ».  Les clés, les effets et les mises à l’échelle sont définis pour chaque scène, sans restriction, et le nombre total de couches vidéo dépend uniquement de la capacité du GPU.

Le système KAIROS repose sur Kairos Core, une unité centrale chargée de tous les traitements vidéo. Dans sa première version, cette unité prend en charge les entrées et sorties vidéo via une carte passerelle Deltacast et/ou une carte réseau Mellanox 100 GbE pour la connexion aux terminaux IP standard et aux passerelles SDI et HDMI. Toutes les commandes sont gérées sur des terminaux fonctionnant sur un réseau Gibabit Ethernet séparé, avec notamment le Kairos Creator (le logiciel GUI dédié à la configuration et au panneau de commande logiciel) et le Kairos Control (le panneau de commande matériel 2ME haute qualité de Panasonic).

D’autres sites Kairos Creator ou Kairos Control peuvent être ajoutés au réseau. Il est en outre possible d’ajouter du matériel de réseau et une licence d’extension I/O pour augmenter le nombre de sources et d’écrans. La compatibilité pourra être étendue via des clés de licence supplémentaires et l’ajout d’une unité centrale permettra de faire évoluer le système pour répondre aux besoins de la plupart des organisations.

Les premières plateformes KAIROS seront disponibles au cours du troisième trimestre 2020, à un prix d’environ 30 000 € pour une configuration de base.

Panasonic a par ailleurs annoncé le lancement d’un programme KAIROS Alliance Partners, destiné aux fabricants de matériel IP standard et aux principaux fournisseurs de serveurs d’automatisation, graphiques et multimédias.  En effet, la plateforme KAIROS doit pouvoir être reliée aux composants d’autres fabricants : elle intègre de nombreux écosystèmes IT basés sur une technologie standard et étend facilement ses fonctions et liens vers des terminaux extérieurs grâce à l’ajout d’un logiciel d’application.

 

Pour des informations détaillées sur les autres nouveautés Panasonic, consultez les articles

La première caméra 4k/60p PTZ du marché compatible NDI et SRT

-  L’AK-HC3900 Panasonic, une nouvelle génération de caméra de studio

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MediaKind dévoile Aquila Broadcast, une nouvelle solution au service de la diffusion média basée sur IP

— 5 mai 2020 à 17:00
MediaKind dévoile Aquila Broadcast, une nouvelle solution au service de la diffusion média basée sur IP © Photo by Glenn Carstens-Peters on Unsplash

Alors que la demande de contenus en direct augmente, les radiodiffuseurs terrestres et par satellite, ainsi que certains opérateurs de câblodistribution et de télévision sur IP, sont confrontés au défi de l'augmentation des coûts - et de la disponibilité réduite - de la capacité satellite. En réponse, MediaKind a développé Aquila Broadcast, une offre qui accompagnera les diffuseurs et les opérateurs qui souhaitent migrer tout ou partie de leur diffusion vers l’IP et le cloud dans un environnement flexible.

 

Incarnant une nouvelle génération de solution de distribution de déploiement de services vidéo en direct et à la demande, Aquila Broadcast sera disponible en tant qu'appliance ou logiciel, sur site (on premise) ou dans le cloud.

La solution a été conçue pour permettre des économies de bande passante en combinant une palette de produits MediaKind déjà opérationnelles auprès des fournisseurs de services de télévision, notamment Encoding Live, Stream Processor et nCompass control.

Aquila Broadcast est en mesure de gérer les codecs vidéo MPEG-2, MPEG-4 AVC et HEVC et peu prendre en charge des flux jusqu’à une résolution UHD en HDR.

 

« Avec Aquila Broadcast, nous combinons qualité d'image et efficacité dans un environnement qui offre une grande simplicité opérationnelle. La flexibilité de déploiement de cette offre permettra à nos clients d’opérer une transition vers une diffusion basée cloud tout en tenant compte du calendrrer qui convient le mieux à leurs besoins commerciaux », mentionne Stuart Boorn, VP, Product Management MediaKind.

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HyperDeck Studio Mini 7.1, une mise à jour déterminante pour les worflows broadcasts

— 4 mai 2020 à 17:00
HyperDeck Studio Mini 7.1, une mise à jour déterminante pour les worflows broadcasts © DR

« C'est une mise à jour logicielle très importante pour HyperDeck Studio Mini. C’est presque comme disposer d’un nouveau modèle, mais comme c’est une mise à jour logicielle, des milliers d’utilisateurs pourront en bénéficier gratuitement », a commenté Grant Petty, PDG de Blackmagic Design lors de la présentation à la presse de la mise à jour 7.1 de son enregistreur broadcast… « Nous pensons que les utilisateurs apprécieront son nouveau codec H.264 qui supporte les formats HD entrelacés, son nouveau codec audio AAC permettant de charger les fichiers directement sur YouTube, la possibilité de transferts Ethernet rapides de 100 Mb/s, et sa nouvelle possibilité d’une durée d’enregistrement d’au moins 3 heures sur un seul fichier… »

  

Une ouverture augmentée et multiplateformes… 

Grâce à la dernière mise à jour logicielle, l’HyperDeck Studio Mini peut enregistrer en formats SD, 720p, 1080p, mais aussi HD 1080i entrelacé en H.264. Ainsi, les diffuseurs peuvent réduire leurs frais lorsqu’ils enregistrent et archivent de nombreuses heures de contenu. Les fichiers H.264 sont extrêmement légers et leur taux de compression varie de 36:1 à 124:1 tout en offrant une vidéo de qualité.

Les formats HD 1080p comprennent quant à eux 1080p23.98, 24, 25, 29.97, 30, 50, 59.94 et 60p. Les utilisateurs peuvent également travailler avec des formats 1080 PsF. En ce qui concerne l’Ultra HD, les formats jusqu’à 2160p30 sont supportés via 6G-SDI.

Les connexions SDI et HDMI sont multidébits et prennent en charge les normes de télévision SD, HD et Ultra HD. Les formats SD incluent NTSC et PAL. Les formats HD 720p comprennent 720p50 et 59.94p. Les formats entrelacés HD 1080i comprennent 1080i50, 59.94 et 60.

 

Grâce à la dernière mise à jour logicielle, les fichiers H.264 intègrent l’audio AAC, les utilisateurs peuvent donc charger leurs enregistrements directement sur YouTube. De plus, sur les ordinateurs modernes, les fichiers H.264 fonctionnent avec tous les logiciels de montage et ils sont très rapides à utiliser. L’HyperDeck Studio Mini supporte également les formats ProRes en 422 HQ, 422, 422 LT et Proxy, ainsi que les formats DNx.

 

L’HyperDeck Studio Mini enregistre des fichiers compatibles avec la majorité des logiciels de post-production. Lorsque les utilisateurs enregistrent en H.264, ils peuvent charger des fichiers de l’HyperDeck Studio Mini directement sur des services de streaming comme YouTube, Facebook, Vimeo, Twitter et autres. Sur les logiciels de montage, tels que DaVinci Resolve, Final Cut Pro X, Adobe Premiere Pro ou Avid Media Composer, il est possible de monter et d’étalonner les fichiers sans les transcoder ou les convertir.

 

Un enregistrement prolongé

Les deux logements pour carte SD dont est doté l’HyperDeck Studio Mini permettent d’enregistrer les événements sans interruption. Lorsque la première carte est pleine, l'enregistrement se poursuit sur la deuxième, afin de ne pas rater de prise importante. C'est une solution particulièrement adaptée aux longs événements en direct, car ces cartes peuvent être échangées à n'importe quel moment par des cartes vides, même à chaud…. Et maintenant, pour repondre à un demande utilisateur, la durée d’enregistrement se voit portée au moins 3 heures sur un seul fichier… 

 

Une polyvalence également adaptée aux univers audiovisuels

Grâce à l’Ethernet 1G, l’HyperDeck Studio Mini est parfait pour les serveurs de diffusion et l’affichage numérique. La dernière mise à jour logicielle offre un transfert de 110 mégaoctets par seconde, les utilisateurs peuvent ainsi copier des fichiers vidéo aussi rapidement que la carte SD le permet. Pour charger des fichiers multimédias à distance, ils peuvent utiliser le protocole FTP ou un logiciel FTP client. Il est également possible de contrôler l’HyperDeck à distance à l’aide d’un protocole textuel simple et de se servir de Telnet pour tester les commandes.

 

Fonctionnalités de la mise à jour HyperDeck Studio Mini 7.1

·       Durée d’enregistrement d’au moins 3 heures sur un seul fichier.

·       Nouveau codec H.264 avec prise en charge de la vidéo entrelacée.

·       Nouveau codec audio AAC permettant de charger les fichiers H.264 directement sur YouTube.

·       Transferts rapides de fichiers via Ethernet jusqu’à 110 MB/s.

·       Prise en charge des wrappers QuickTime et MXF.

 

 

La mise à jour HyperDeck Studio Mini 7.1 est disponible au téléchargement sur le site Internet de Blackmagic Design. Prix Public constaté 665 euros HT

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Un feu d’artifice de nouvelles fonctionnalités pour le mélangeur Ross Carbonite Ultra

— 4 mai 2020 à 17:00
Un feu d’artifice de nouvelles fonctionnalités pour le mélangeur Ross Carbonite Ultra © DR

Dans le cadre du Ross Live | Programme 2020, Ross vient d’annoncer une mise à jour importante pour son mélangeur vidéo Carbonite Ultra qui se voit implémenté d’un nombre conséquent de nouvelles fonctionnalités…

 

Cette nouvelle V4 inclut une prise en charge de toutes les différentes fréquences d'images (frame rates) et voit l’arrivée de delays réglables sur toutes les entrées synchronisées en HD et UHD.

La nouvelle mise à jour offre s’ouvre aussi à un espace colorimétrique plus large (Wide Color Gamut) et à la conversion HDR HD et UHD.

Dans la foulée de ces nouveautés, Ross ajoute également un moteur audio RAVE (vu pour la première fois dans la solution intégrée Graphite). Ses utilisateurs peuvent ainsi avoir l'accès à 13 x 48 mélangeurs de canaux stéréo et 384 canaux audio externes (24 entrées SDI x 16 signaux audio) ainsi qu'à 10 entrées internes (magasins de médias et lecteur de clips interne de Carbonite Ultra) mais aussi à toutes les fonctionnalités de compression et aux égaliseurs présents dans ce moteur. Jusqu'à 3 boîtiers RAVE ABU pourront être pris en charge, et le moteur offrira une conversion de fréquence d'échantillonnage pour les synchronisations de trames. Le moteur RAVE sera disponible sous forme de licence (prix catalogue de 2 000 USD) ou sera inclus sans frais avec l’achat d’une boîte RAVE ABU.

 

Commentant l'annonce de la V4, Nigel Spratling, vice-président mélangeurs et serveurs chez Ross, souligne … « Cette nouvelle version ajoute une puissance impressionnante à un ensemble de fonctionnalités déjà très riche. Les clients peuvent par exemple désormais gérer beaucoup plus facilement la production audio multicanal et multilingue. La mise à jour V4 voit aussi l'apparition de bordures 3D configurables dans les DVE, une nouvelle fonctionnalité créative vraiment intéressante avec une gamme de styles et de formes de bordure, ainsi que de puissants effets d'éclairage et d'ombre - avec une perspective de l'axe Z - les gens vont adorer ! ", s’enthousiasme Nigel Spratling.

 

Ross annonce aussi une mise à jour pour de sa plateforme graphique temps réel XPression … informations détaillées à venir dans les jours qui viennent…

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Post-production : le nouveau workflow du groupe ELEPHANT

— 29 avril 2020 à 17:00
Les options retenues par le groupe ELEPHANT pour moderniser son pipeline de post-production © DR

En 2016, le Groupe ELEPHANT a déménagé son siège social et a profité de cette opportunité pour renforcer et sécuriser ses infrastructures existantes de fabrication des programmes, accélérer le processus de dématérialisation et faciliter le travail collaboratif et la mobilité de ses équipes éditoriales.

 

ELEPHANT, fondé par Emmanuel Chain et Thierry Bizot en 1999, figure parmi les principaux groupes indépendants français de production audiovisuelle. L’entreprise, à travers ses différentes filiales, s’est spécialisée dans la création de formats originaux à forte valeur ajoutée pour les chaînes de télévision et les médias numériques. Son catalogue compte plus de 1500 heures de magazines, reportages, documentaires et fictions.

En 2016, ELEPHANT a souhaité rassembler toutes ses entités dans un lieu unique. Le Groupe a profité de cette occasion pour mettre en place une nouvelle infrastructure de fabrication des programmes, adaptée aux besoins connus et à venir pour chaque filiale.

 

Unifier les pratiques d’une organisation multicéphale

Les filiales du Groupe exploitaient jusqu’à présent des moyens humains et techniques de post- production hétérogènes, de l’acquisition des rushes à la livraison des PAD. Chaque entité ayant ses méthodes propres de fonctionnement construites au fil de l’eau, une stratégie de stockage des médias pour la production et l’archivage en silos ainsi des outils créatifs différents.

Le Groupe ELEPHANT souhaitait profiter de ce déménagement pour développer de meilleures pratiques communes aux différentes entités et mettre en place des process qui lui garantisse de continuer à se développer sereinement et dans des coûts maîtrisés. Cette nouvelle organisation devait répondre à des besoins clairement identifiés :

- Renforcer et sécuriser les moyens de fabrication et de livraison des programmes

- Accélérer la dématérialisation

- Unifier les méthodes de travail et les compétences pour l’ensemble des entités

- Créer des conditions favorables au travail collaboratif

- Limiter les tâches manuelles chronophages, anxiogènes et sans valeur ajoutée

 

Audit et cartographie des moyens internes de post-production

La direction générale du Groupe a sollicité IVORY, cabinet de conseil et société de services spécialisée dans industrie Média, pour l’accompagner dans la définition d’un schéma directeur pour ses moyens internes de fabrication et de sa stratégie d’archivage patrimonial.

Après avoir cartographié dans un premier temps son organisation humaine et audité les moyens techniques et méthodes de post-production de chaque entité, IVORY a dans un deuxième temps accompagné ELEPHANT dans la mise en œuvre opérationnelle du projet : recueil des besoins auprès des collaborateurs, rédaction du cahier des charges fonctionnel et technique, assistance à la conduite de la procédure de consultation formelle.

 

Un nouveau paradigme pour la fabrication des programmes

L’étude a permis notamment d’identifier des axes possibles pour fluidifier les méthodes, en particulier sur les enjeux d’ingest et de livraison dématérialisée ainsi que sur le dispositif de stockage avec le renforcement du stockage nearline.

Suite à une procédure d’appel d’offres publique comportant 5 lots distincts, trois piliers technologiques structurants ont été sélectionnés pour répondre aux besoins fonctionnels et techniques tels qu’exprimés :

- MatrixStore, une plateforme de cloud privé hybride basée sur du stockage objet

- Root6 ContentAgent, un moteur de workflow, d’ingest et de transcodage puissant

- Cantemo PortalTM, une solution de Media Asset Management (MAM)

Ces briques technologiques devaient notamment s’intégrer à l’environnement Avid déjà en exploitation : la solution de Production Asset Management (PAM) Avid MediaCentral Production I Management et le stockage associé Avid NEXIS.

Julien Chambaud, Directeur Technique, ELEPHANT, explique que « la post-production chez ELEPHANT s’est complexifiée au fil des années. Nous étions à la recherche d’une solution particulièrement sécurisée, intégrée et scalable pour l’ensemble des filiales, qui correspondrait à leurs exigences métiers respectives ainsi que leur chronologie de travail spécifique. Ce dispositif devait être agnostique et s’intégrer à une multitude d’outils déjà utilisés en interne. ».

 

Transformer l’archivage patrimonial

Face à la croissance constante de nouveaux programmes et des usages sur les nouveaux écrans, le système d’archivage existant, basé principalement sur une association de stockages de production et de librairies sur bandes LTO, ne permettait plus de gérer de tels volumes efficacement. C’est dans ce contexte que MatrixStore, un cloud privé hybride orienté média développé par la société britannique Object Matrix, a été choisi pour devenir la pierre angulaire du nouveau dispositif. Cette solution, pionnière du stockage objet et intégrant de l’IA et des API métier, est réputée particulièrement sécurisée, intégrée et évolutive.

Utilisé comme stockage parking sécurisé, MatrixStore sert d’hébergement pour l’ensemble des rushes issues des tournages et les masters des programmes. Ces contenus sont préservés et accessibles directement sur MatrixStore avant d’être copiés au moment opportun et automatiquement vers une archive profonde LTO. Les projets en cours peuvent être facilement mis en attente, conservés sur MatrixStore et rapatriés rapidement et simplement vers le stockage de production, permettant ainsi de soulager leur encombrement et optimiser ainsi les coûts de fabrication de chaque programme.

Grâce aux applications et intégrations proposées par MatrixStore, les tâches manuelles de gestion quotidienne sans valeur ajoutée ont fait place à une interopérabilité accrue avec l’ensemble des systèmes existants du Groupe. ELEPHANT utilise aussi Move2, application développée par Object Matrix, pour interfacer directement la librairie LTO. Les mouvements vers l’archive froide sont déclenchés par des règles décisionnelles basées sur les métadonnées temporelles ou éditoriales. Cet utilitaire permet également le transfert directement vers les Cloud publics compatibles S3.

 

Faciliter l’accès aux médias et fluidifier les pratiques

En ajoutant à son dispositif Cantemo Portal, l’outil de Media Asset Management développé par l’éditeur suédois Cantemo, le Groupe a fait le choix d’une solution élégante, intuitive et puissante. Cantemo Portal agit comme la vitrine de son archive patrimoniale pour accéder aux médias stockés où qu’ils se trouvent, ainsi que leur galaxie d’assets associés à partir de n’importe quel poste de travail, même bureautique. L’architecture fondamentale ouverte de Cantemo Portal est hautement personnalisable et permet de s’intégrer à tout type de workflow.

Les différents intervenants dans la chaîne de fabrication des programmes ont désormais accès instantanément aux médias selon les droits d’accès définis en amont. Le système, personnalisé selon les entités, permet de trouver facilement un élément patrimonial et d’automatiser sa restauration vers les stockages de production. L’intuitivité de l’outil et de son interface en HTML natif le rend accessible à des utilisateurs non-technophiles pour offrir un maximum d’autonomie aux productions.

 

Automatiser les workflows d’acquisition et de livraison

Dans le contexte de la dématérialisation et de la multiplication des formats vidéo à traiter et livrer, le Groupe ELEPHANT a également transformé son architecture existante pour optimiser et sécuriser l’acquisition de ses contenus et la livraison de ses programmes. Le choix technologique s’est porté vers ContentAgent, une plateforme leader en matière d’acquisition, d’orchestration de tâches techniques et de transcodage puissante développée par l’éditeur britannique Root6 (filiale de Vecima Networks Inc.).

Membre de l’Avid Alliance Partner Program, ContentAgent est finement intégré à l’environnement de post-production Avid MediaCentral I Production Management utilisé par une grande partie des filiales. Le système gère l’ingest automatisé selon des règles décisionnelles liées aux sources et la fabrication de PAD dématérialisées selon le profil de chaque client.

Julien Gachot, président de IVORY, explique que « grâce à une compréhension parfaite des besoins métiers et l’environnement dans lequel travaillent ses collaborateurs, ELEPHANT a pu mettre en place un dispositif technique et une organisation favorable à la création. L’équipe éditorial peut désormais consacrer plus de temps à la qualité des programmes qu’à des actes de maintenance. L’efficacité opérationnelle est ainsi renforcée sans compromettre la qualité artistique des œuvres et des programmes. »

Laurence Dutour, Directrice Générale adjointe, Groupe ELEPHANT, conclut « notre ambition avec le projet de déménagement était clairement de permettre une transformation profonde de nos usages et nous permettre d’appréhender beaucoup plus sereinement les évolutions de notre industrie et les attentes de nos clients et partenaires. Dans ce contexte, nous sommes extrêmement satisfaits de l’accompagnement avisé de IVORY ainsi que l’expertise et les conseils de nos intégrateurs technologiques CTM Solutions et Eliote. Nous disposons désormais d’une structure unifiée, plus efficace, flexible, sécurisée et résolument tournée vers l’avenir ».

 

Retrouvez sur le même sujet notre interview de Julien Chambaud sur notre Web TV Satis... Comment le groupe Elephant optimise -t- il sa gestion de stockage ?

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Euromedia, prêt pour demain

— 27 avril 2020 à 22:13
Euromedia, prêt pour demain. © DR

Les industries techniques et les prestataires audiovisuels souffrent largement de la crise sanitaire qui touche le pays. Nous nous sommes entretenus avec Jean-Yves Meilland, directeur général d’Euromedia, qui nous présente les mesures mises en place par l’entreprise pour faire face aux contraintes actuelles et nous donne sa vision sur les prochaines échéances. Une interview directe et éclairante sur la situation actuelle.

 

Mediakwest : En ces temps de confinement, je vous propose de faire un tour sur l’humain, le social, la technologie, vos nouvelles méthodologies…

Jean-Yves Meilland : De manière factuelle et depuis quelques années maintenant, nous avons arrêté les plateaux (cédés à AMP Visual TV, ndlr), pour recentrer notre activité en France essentiellement sur le sport et la captation de spectacles. Nous sommes donc totalement à l’arrêt ! Les événements n’ayant plus lieu, par voie de conséquence on ne les filme plus ! On peut classer ces événements en deux catégories : ceux qui sont reportés ou suspendus, la Ligue 1 par exemple, et ceux qui sont purement et simplement annulés, comme le Grand Prix de Monaco 2020.

Sur le plan social, la conséquence est une mise à l’arrêt, une mise en chômage partiel de la majorité du personnel de l’entreprise, composée essentiellement d’exploitants. Cette mise en arrêt partiel de l’activité correspond juste à la réalité. J’ai demandé à chaque manager de regarder qui, dans son équipe, pouvait faire du télétravail et dont la tâche s’y prêtait. Certaines fonctions support et les équipes commerciales peuvent continuer à travailler à distance, comme à la réponse d’appel d’offres par exemple, mais d’une nouvelle manière. Nous allons bientôt nous retrouver à faire des appels d’offres en visio… et pourquoi pas !

Nous maintenons aussi en activité une petite équipe de techniciens qui œuvrent à la finalisation de nos nouveaux cars qui étaient destinés à l’Euro 2020. Lesquels, bien évidemment, seront terminés plus tard que prévu puisque nous avons réduit l’équipe, réorganisé le travail en atelier, en particulier celui des câbleurs, autour des nouvelles consignes de sécurité. Les choses se déroulent plutôt bien, nous avons renforcé les mesures de nettoyage, de ménage, avec des distributions de gel hydro-alcoolique. Nos cadres techniques ont pris en main le sujet sur le plan purement technique, mais aussi sur le plan sanitaire. Le délai de finition est allongé, mais de toute façon, hélas, ces cars n’ont plus besoin d’être prêts pour l’Euro, qui est reporté en 2021…

M. : Tout comme les JO…

J-Y. M. : Oui les deux gros événements internationaux de l’été, l’Euro et les JO, sont tous deux reportés d’un an.

M. : Vous avez inauguré officiellement en novembre dernier le Remote Operation Center. Qu’en est-il aujourd’hui ?

J-Y. M. : Nous proposons aujourd’hui cet outil à nos clients. Nous multiplions les contacts en espérant pouvoir remettre cette solution en place de manière sécurisée sur le plan sanitaire et de manière efficace afin de retrouver les programmes. Le sport ne repartira pas tout de suite, il ne sera pas concerné dans l’immédiat par l’outil. Mais nous comptons sur tout ce qui est débats d’actualité, les émissions religieuses, messes et cultes pour lesquels France Télévisions nous a retenus. Pourquoi ne pas organiser ces retransmissions en remote production ? La direction technique d’Euromedia avance sur la multiplicité des solutions et notre service commercial est en lien avec l’ensemble de nos clients pour proposer ces solutions. La remote production peut être une solution de redémarrage partiel d’activité, puisque le gros, c’est évident, restera à l’arrêt jusqu’à la fin de la crise sanitaire.

Nous avons décidé d’investir sur ce sujet auquel nous croyons beaucoup et que nous considérons comme une technologie d’avenir. Par les temps actuels, nous y croyons encore davantage. Cette semaine, nous avons beaucoup réfléchi, en collaboration avec la direction technique, sur les différents modes de connectivité possibles entre les lieux de tournage et chez nous. Nous prenons en compte la dimension sanitaire en étudiant le déroulement d’un process ultra safe, de façon à ce que les personnes qui viennent installer les caméras dans le lieu de tournage respectent tous ces fameux gestes barrière, le nettoyage des outils, etc., visant à sécuriser les choses et à rendre un tournage « sécurisé ».

C’est pourquoi, mine de rien, nous avons lancé cette idée il y a quelques jours en interne. Elle ne s’est pas encore concrétisée auprès de nos clients, parce qu’il nous fallait un peu de temps pour dresser l’inventaire en interne, bien tout imaginer sur le plan technique et sanitaire. Maintenant que nous avons imaginé tout le process, nous commençons à en parler à nos clients. Potentiellement, nous pourrions redémarrer, du moins je l’espère, une partie de notre activité, et du coup remettre nos employés au travail… Ils ne demandent que cela, tout comme moi.

Je suis très attaché au dialogue social dans l’entreprise et, en ce moment, tout se passe particulièrement bien. Nous avons une réunion hebdomadaire avec l’ensemble des élus et des représentants du personnel pour dialoguer, les tenir au courant de l’évolution de la situation. Chacun a bien compris que les mises au chômage partiel étaient en correspondance totale avec notre activité. J’espère pouvoir tous les remettre au travail le plus vite possible. Si nous pouvions recommencer doucement une première activité à travers la remote prod, ce serait bien pour tous.

M. : Comptez-vous un nombre important d’intermittents dans vos équipes ?

J-Y. M. : Les équipes d’Euromedia se composent aujourd’hui de quelque 200 salariés permanents à temps plein. Nous disposons aussi d’une base de 1 500 intermittents et travaillons plus ou moins régulièrement avec la moitié d’entre eux, soit environ 750, et près d’une centaine équivalents temps plein par mois.

Ma vision de l’intermittence est que les intermittents sont des salariés à temps partiel de l’entreprise, ils font partie de nos équipes, c’est ainsi que je les perçois. Nous continuons à communiquer avec eux. Ils sont un peu partout en France, parce que notre activité se répartit sur l’ensemble du territoire, surtout dans les grandes métropoles. Ces intermittents sont, eux aussi, à l’arrêt. Nous étudions comment adapter les fins de contrat de certains par rapport aux dispositifs légaux mis en place. Par exemple, Love Island, un des programmes sur lesquels nous avons collaboré, s’est arrêté en cours de route. Nous le réalisions en Afrique du Sud pour ITV, avec une diffusion prévue sur Amazon. Les équipes, comme toujours, étaient mixtes, constituées de permanents et d’intermittents.

La situation des intermittents est très compliquée. Une partie de notre personnel est beaucoup sur Paris, en province aussi, et partage son temps entre les diverses productions parisiennes, elle est beaucoup en plateau aussi. Beaucoup ont une activité en partie chez nous, dans notre secteur, en partie sur l’événementiel, en partie sur le spectacle. Ceux-là sont touchés de plein fouet parce qu’ils sont à l’arrêt complet. Vous le savez, certains postes sont pratiquement dédiés aux intermittents. J’espère qu’il n’y aura pas trop de dégâts dans cette population. En tout cas, c’est sûr, nous allons également les aider. Notre reprise passe aussi par la reprise de l’activité des intermittents.

Je ne serai pas étonné que, sur le plan social, on redécouvre ce statut trop souvent décrié parce qu’on en a une vision un peu microscopique. J’ai toujours été étonné que certains politiques, ceux qui réclament le plus de flexibilité au travail, soient les plus opposés au statut d’intermittent. Lequel, finalement, est un statut assez moderne et tout du moins ultra-flexible. Sans vouloir faire de politique, je ne serais pas étonné que le statut d’intermittent devienne un objet du débat d’après crise.

M. : Sans faire de pronostics, quelques polémiques ont vu le jour après l’annonce d’une possible organisation du Tour de France 2020 à huis-clos. Quel est votre sentiment à ce sujet ?

J-Y. M. : Comme prestataire historique du Tour, nous suivons bien entendu tout cela de près. Bruno Gallais, qui est le patron de la HF chez nous, est en permanence en relation avec France Télévisions et avec ASO (Amaury Sport Organisation). Un Tour sans public me paraît improbable, je n’y crois pas trop. J’espère qu’il se tiendra, on parle d’une petite flexibilité dans les dates, avec la possibilité de le décaler un petit peu dans le temps pour garantir sa tenue. Le Tour 2020 serait un événement formidable de sortie de crise, extrêmement populaire, une vraie fête nationale ! Tel est du moins mon souhait, mais il est vrai que nous n’avons pas la main là-dessus.

En matière de sport, il va falloir du temps. Les athlètes vont avoir besoin de se ré-entraîner. Participer au Tour est démentiel sur le plan physique, sportif. On ne peut pas sortir de sa chambre, monter sur son vélo et partir trois semaines faire le Tour de France, cela n’existe pas ! Il faudra une reprise d’entraînement avant, et qui dit reprise d’entraînement suppose sortie de crise sanitaire. Du coup, le Tour se ferait en public ! Peut-être avec des mesures un peu différentes, moins de concentration autour des étapes de l’Alpe d’Huez ou autres, mais sur beaucoup d’étapes ; le public a toujours été assez étiré.

Je crois que si le Tour se tient, ce ne sera pas à huis-clos, les athlètes auront pu s’entraîner au moins quatre semaines avant. Et puis, il convient de savoir qu’avant le Tour, a lieu le Critérium du Dauphiné libéré. Pour avoir un spectacle de qualité, il faudra un vrai rodage.

M. : Imaginons un scénario optimiste : le confinement prend fin dans un mois à un mois et demi, et tout se remet en place. Serez-vous en mesure d’assurer tous les événements d’ici la fin de l’année, autrement dit l’embouteillage sera-t-il ou non jouable ?

J-Y. M. : Nous sommes en relation avec tout un tas d’acteurs et le ministère des Sports. Nous poussons l’idée d’un étalement ou tout du moins d’une concertation sur le calendrier. Nous avons l’habitude et nous nous tenons sur les starting-blocks pour la sortie de crise, en particulier nos équipes de production. Grâce à notre vivier d’intermittents, nous sommes capables de faire grossir nos équipes de manière considérable et de mobiliser beaucoup d’intervenants autour de nos projets. Nos intermittents sont à tous les postes, j’ai parlé tout à l’heure de cadreurs, mais nous comptons aussi des chefs d’équipement intermittents, des ingénieurs du son intermittents. Nous avons une bonne capacité à faire grossir nos équipes.

Après, il est vrai que l’on ne construira pas un car en huit jours ! Néanmoins, chez Euromedia, nous avons aussi la possibilité de faire grossir notre parc à travers les cars-régies du groupe, c’est une souplesse supplémentaire. Il nous arrive d’ailleurs, quand il y a un embouteillage de calendrier, de travailler avec des cars d’une autre filiale, des cars belges, anglais, hollandais ou autres. Le problème aujourd’hui c’est que, se trouvant dans la même situation sanitaire, ils risquent de se retrouver dans le même embouteillage que nous. Le groupe est surtout présent en Angleterre, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Italie. Mais nous allons réguler et j’espère qu’exceptionnellement nous retrouverons une sorte d’union sacrée autour de la remise en place des calendriers si les championnats doivent se terminer en juin-juillet.

Il est encore réaliste d’imaginer qu’on puisse reprendre les championnats et qu’on soit fin prêts. En foot, il reste une dizaine de journées, c’est jouable. Il y a des histoires de fins de contrat de joueurs fixées au 30 juin, mais j’ai l’impression que leur syndicat est prêt à accepter une prolongation, trouver des accords pour que les joueurs restent encore sous contrat quinze jours ou trois semaines supplémentaires, le temps de terminer les championnats.

Quoi qu’il en soit, de notre côté, nous avons l’habitude, c’est notre job. Tous les week-ends en temps normal, des camions de chez nous partent pour une série de trois enchaînements. Nous avons un savoir-faire sur la gestion logistique des choses et les enchaînements de personnel, une bonne cartographie avec beaucoup de personnel en région. Outre notre manne d’intermittents, certains de nos permanents vivent aussi en province. Je n’ai donc aucune inquiétude quant à notre capacité à tenir le planning.

M. : Auriez-vous un message particulier à faire passer en guise de conclusion ?

J-Y. M. : Mon message est on ne peut plus banal : la santé est prioritaire ! Pas question de prendre ou faire prendre des risques. Plusieurs conjoints de personnes avec qui nous travaillons œuvrent en milieu hospitalier. Nous partageons leur expérience, il ne faut pas le négliger, nous sommes dans une crise très grave. Même en temps normal, je suis très attaché aux problématiques de sécurité sur nos tournages, je porte là-dessus un point d’attention permanent. Là, il prend une plus grande dimension encore. Nous avons certes tous envie de repartir, parce que nous savons que se profile une crise économique grave. Redémarrer une activité, c’est certainement atténuer cette crise. Mais la grande priorité, c’est la santé des gens.

Avec une vision un peu positive, j’ajouterai que, sur le plan humain, les choses vont certainement changer : la vision des intermittents va peut-être changer comme évoqué précédemment, la vision du business en général, voire les relations avec les autres. Je suis assez content de constater qu’au cœur de cette crise, on apprend à travailler différemment. Tous les matins, nous sommes en conférence téléphonique. J’apprécie la solidarité, l’implication des équipes, nos moments de relations humaines sont riches. Et personnellement, j’y suis très attaché. Je fais ce métier, parce que c’est un métier d’équipe, c’est cela qui m’intéresse. Et les temps actuels sont riches sur le plan humain. J’espère simplement que cela ne se « dégonflera » pas après !

 

BIO

Jean-Yves Meilland, qui a rejoint Euromedia en septembre 2018 comme directeur général, évolue dans le milieu de la production audiovisuelle depuis 1990. Il a notamment participé à des missions de prestations de services audiovisuels (Visual TV, Soft Ads), de host broadcasting (HBS) et de médias (OL TV). En 2004, il a fondé et dirigé la chaîne OL TV, filiale d’OL Groupe, présidé par Jean­Michel Aulas. Au sein d’Euromedia, la filiale française d’Euro Media Group, il a pour mission de piloter, poursuivre et développer les activités de la société : captation d’événements, production simplifiée, HF, enrichissement graphique, transmission satellite, ralentis/ultramotion et intégration.

 

LES CHIFFRES DE LA CRISE SANITAIRE

• 80 % des salariés permanents sont en activité partielle.

• 100 % des prestations en cours reportées ou annulées.

• Euromedia opère en temps normal 700 opérations par an, équivalent à 2 500 jours de prestations par an.

• La perte de CA due aux prestations annulées est estimée à 2 millions d’euros et celle liée aux prestations reportées à 15 millions d’euros.

• Le CA global est de 63 millions d’euros.

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #36, p.44/47. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

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Baisse de prix pour la Blackmagic Pocket Cinema Camera 6K

— 26 avril 2020 à 17:29
Baisse de prix pour la Blackmagic Pocket Cinema Camera 6K

 

Même si le NAB 2020 n’a pas eu lieu, Blackmagic Design n’a pu résister à faire une annonce… Signe des temps, il ne s’agit pas d’un nouveau produit mais d’une mesure économique ! Le constructeur a en effet annoncé une baisse de prix de 500 $ pour sa Blackmagic Pocket Cinema Camera 6K qui trouve sa place, depuis peu, dans de nombreuses configurations de studio à la maison grâce à une récente mise à jour… 

 

Blackmagic a en effet opéré un upgrade firmware v6.9 de sa Pocket Cinema Camera pour la rendre opérationnelle dans les conditions de streaming direct multicaméra; elle peut donc être désormais utilisée comme une caméra de studio pour la production en direct lorsqu’on l'assoce à l’ATEM Mini.

La vidéo et le contrôle s’effectuent via la connexion HDMI dès que les caméras sont branchées. Le voyant d’enregistrement devient un voyant tally pour indiquer quelle caméra est à l’antenne. La page de contrôle caméra de l’ATEM Software Control offre une interface de style CCU qui fonctionne comme une voie de commande broadcast. Les utilisateurs peuvent donc ajuster et harmoniser les différentes caméras, régler la teinte, faire la mise au point, le gain et la vitesse d'obturation… Tout en gardant la possibilité d’un enregistrement indépendant en Blackmagic RAW sur la caméra pour monter ultérieurement. La Blackmagic Pocket Cinema Camera dispose de logements pour cartes CFast et SD UHS-II, ainsi que d’un port expansion USB-C pour enregistrer directement sur des disques externes. 

On utilisera des cartes SD standard pour la HD, ou des cartes haute performance SD UHS-II et CFast pour filmer en Blackmagic RAW 4K ou 6K natif ( on stocke plus d’une heure d’images 6K pleine résolution sur une seule carte SD UHS-II 256GB).  

La Blackmagic Pocket Cinema Camera 6K est dotée d’un capteur Super 35 6144 x 3456 et d'une monture d’objectif EF. Ce grand capteur permet de capturer des images cinématographiques avec une plus faible profondeur de champ et créer des arrière-plans dézoomés avec de beaux effets de bokeh.  En outre, saplage dynamique de 13 diaphragmes a l’avantage de préserver les détails dans les zones d’ombre et de lumière. 

 

Fonctionnalités de la Blackmagic Pocket Cinema Camera 6K

·       La caméra se transforme en caméra de studio lorsqu’elle est connectée à l’ATEM Mini.

·       Boîtier en fibre de carbone et polycarbonate.

·       Plage dynamique de 13 diaphragmes offrant un rendu cinématographique.

·       Logements pour cartes SD, UHS-II et CFast.

·       Enregistrement d’excellente qualité en Blackmagic RAW.

·       Écran tactile de 5 pouces permettant d’effectuer une mise au point précise lors de tournages en 6K.

·       Système d’exploitation Blackmagic identique aux caméras URSA Mini et URSA Broadcast.

·       Mini entrée XLR professionnelle offrant 48 volts d’alimentation fantôme.

 

 La Blackmagic Pocket Cinema Camera 6K est disponible au prix public recommandé de 1840 euros HT auprès des revendeurs Blackmagic Design.

 

 

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Cybersécurité et broadcast (Web TV Benoît Grunemwald)

— 23 avril 2020 à 18:15
Cybersécurité et broadcast (Web TV Benoît Grunemwald) © DR

Expert en cybersécurité pour la société ESET, Benoît Grunemwald fait dans notre interview Web TV le point sur les spécificités la cybersécurité appliquée au broadcast. Il nous apporte son éclairage sur des solutions qui reposent aujourd'hui majoritairement sur l’intelligence artificielle...

« Depuis 1998, nous intégrons dans nos solutions, l’intelligence artificielle et sa sous-catégorie qui est le machine-learning. Ces technologies nous permettent de contrer plus d’un million de menaces par jour que nos laboratoires détectent. Sur ce million de menaces, il y en a environ 300 000 qui sont uniques et qui vont passer soit dans un système automatique d’intelligence artificielle soit nécessiter l’intervention de chercheurs. Il y a bien aujourd’hui des intelligences artificielles à la fois chez nous, dans notre camp mais aussi du côté des cybercriminels qui vont s’en servir pour pouvoir mieux vous connaître et pénétrer dans les systèmes d’informations quel que soit l’utilité de celui-ci. »

 

 

« Tous les métiers sont concernés par la cybersécurité, le broadcast en fait partie. Nous équipons aujourd’hui un groupe de broadcast situé en région parisienne très connu qui utilise nos solutions afin de protéger ses infrastructures à la fois bureautiques mais également de production et de diffusion de contenus. Le premier constat est assez évident sur le périmètre bureautique : tout le monde sait qu’il faut avoir des solutions de protection contre les menaces, pas uniquement des antivirus. »

 

POUR TOUT CONNAITRE SUR LA SECURITE DES RESEAUX BROADCAST… VISIONNEZ L’INTEGRALITE DE L’INTERVIEW VIDEO !

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ATET, la nouvelle Association Technique des Editeurs de la TNT

— 15 avril 2020 à 17:00
ATET, la nouvelle Association Technique des Editeurs de la TNT © DR

Les groupes France Télévisions, Altice Media, TF1, M6, NRJ, L’Équipe, Arte et Canal+ annoncent la création de l’Association Technique des Editeurs de la TNT (ATET), dont l’objectif est la valorisation et la promotion des intérêts des chaînes, notamment dans le cadre des questions et enjeux techniques liés au développement et à la modernisation de la plateforme numérique hertzienne terrestre.

 

A ce titre, la nouvelle association vient de répondre à la consultation publique du CSA clôturée le 10 mars dernier et se tient à la disposition du Conseil et des autorités publiques concernées afin de contribuer à l’élaboration de solutions techniques accompagnant la transformation du secteur...

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L'Atem Mini Pro, dernier né de la famille de mélangeurs video Blackmagic Design

— 15 avril 2020 à 17:00
L'Atem Mini Pro, dernier né de la famille de mélangeurs video Blackmagic Design © DR

Avec ses quatre entrées HDMI, une sortie USB pour webcam, une sortie HDMI, un mixeur audio Fairlight avec EQ et dynamique et permettant d’enregistrer sur des disques flash USB en H.264, de faire du streaming sur YouTube Live, le nouvel ATEM Mini Pro Blackmagic Design possède toutes les qualités attendues d’un mélangeur video en direct voire plus !

 

Ses 4 entrées HDMI, qui peuvent connecter jusqu’à 4 caméras, comprennent chacune leur propre convertisseur de normes. Ainsi, l’ATEM Mini convertit automatiquement les sources 1080p, 1080i et 720p dans la norme vidéo du mélangeur. La sortie HDMI est une véritable sortie auxiliaire, il est donc possible de commuter chacune des entrées HDMI ou le programme sur cette sortie. Si les utilisateurs opèrent en mode Programme/Prévisualisation pour les commutations, la sortie HDMI peut être sélectionnée sur Prévisualisation.

Grâce à ses deux entrées audio stéréo de 3,5 mm indépendantes, les utilisateurs peuvent connecter des micros de bureau et des micros-cravates. Avec 2 entrées audio stéréo supplémentaires, le présentateur et l’invité peuvent tous deux porter un micro-cravate. L’ATEM Mini intègre également un mixeur audio Fairlight. Toutes les entrées audio HDMI et les deux entrées micro sont connectées séparément au mixeur audio, pour permettre de mixer en direct depuis toutes les sources audio.

 

Un mélangeur polyvalent…

Pour une compatibilité optimale, l’ATEM Mini dispose d’une connexion USB qui opère comme une simple webcam. Ainsi, les utilisateurs peuvent le brancher et travailler instantanément avec leur logiciel vidéo. Le logiciel reconnaîtra l’ATEM Mini comme une webcam, alors qu’ils disposeront d’un véritable mélangeur de production en direct. Cela garantit une compatibilité totale avec tous les logiciels en HD 1080 pleine résolution. L’ATEM Mini fonctionne avec Open Broadcaster, XSplit Broadcaster, YouTube Live, Facebook Live, Skype, Zoom, Twitch, Periscope, Livestream, Wirecast et bien d’autres logiciels et plateformes.

L’ATEM Mini Pro comprend une fonctionnalité de streaming intégrée pour le streaming en direct via sa connexion Ethernet. Ainsi, les utilisateurs peuvent diffuser leurs contenus en streaming live sur YouTube, Facebook et Twitch dans une qualité optimisée, sans pertes d’images, et en bénéficiant de paramètres simplifiés. Il suffit de sélectionner le service de streaming et d’entrer la clé de stream. L’ATEM Software Control comprend des palettes pour les réglages du streaming. De plus, l’état du streaming est également affiché sur le multi view. Il est simple à comprendre car l’indicateur du débit de données affiche le débit internet requis pour le format vidéo utilisé.

Le modèle ATEM Mini Pro prend également en charge l’enregistrement du streaming sur des disques flash USB en H.264. Ainsi, les utilisateurs peuvent effectuer de très longs enregistrements sur les mêmes fichiers vidéo H.264 avec l’audio AAC utilisés pour le streaming, puis les charger directement sur n’importe quel site de vidéos en ligne, comme YouTube ou Vimeo.

L’ATEM Mini Pro supporte l’enregistrement sur plusieurs disques avec un hub USB ou un Blackmagic MultiDock. Ainsi, lorsqu’un disque est plein, l’enregistrement continue sur le deuxième. Les paramètres d’enregistrement et la sélection des disques s’effectuent depuis l’ATEM Software Control et l’état de l’enregistrement s’affiche sur le multi view intégré.

Endin, DVE permettra des effets d’image dans l’image et des positions d’image configurées. Sa bibliothèque de médias intégrée permet de charger jusqu’à 20 graphiques RVBA de qualité broadcast pour les titres et les logos…. 

 

Fonctionnalités de l’ATEM Mini Pro

- Comprend un panneau de contrôle miniaturisé

- Permet de connecter jusqu’à 4 caméras ou ordinateurs.

- Comprend une sortie USB qui opère comme une webcam et prend en charge tous les logiciels vidéo.

- L’ATEM Mini Pro prend en charge le streaming en direct via Ethernet.

- L’ATEM Mini Pro supporte l’enregistrement sur des disques flash USB en H.264.

- Deux entrées audio stéréo pour connecter des micros de bureau ou des micros-cravates.

- Convertit les normes et synchronise toutes les entrées HDMI automatiquement.

- Inclut gratuitement le logiciel ATEM Software Control pour Mac et Windows.

- Bibliothèque intégrée pour charger jusqu’à 20 graphiques RVBA pour les titres et les logos.

- Inclut l’incrustateur chroma avancé ATEM pour les projets sur fond vert ou bleu.

- L’ATEM Mini Pro est doté du multi view pour le monitoring.

- Mixeur audio doté d’un limiteur, d’un compresseur, d’un égaliseur paramétrique à 6 bandes et plus.

- Prend en charge le contrôle des caméras Blackmagic Pocket Cinema à distance via HDMI.

 

Prix public recommandé : 569 € HT

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Captation live : Stop & Go et Dazzl s’associent pour créer des solutions disruptives

— 31 mars 2020 à 17:00
Captation live : Stop & Go et Dazzl s’associent pour créer des solutions disruptives © DR

En perpétuelle quête d’innovation, conscients des enjeux économiques et écologiques qui pèsent sur la production de live, notamment sportif, mais aussi nstimulés par l’arrivée de la 5G et ses possibilités de transmission de datas ; les dirigeants des deux entreprises Stop & Go et Dazzl ont décidé de s’associer pour créer une offre qui tire partie de leurs parcours respectifs...

 

L'alliance du savoir-faire en matière de production de contenus broadcast de Stop & Go Production et de la technologie innovante Dazzl permet d’apporter des solutions extrêmement efficientes économiquement, vertueuses écologiquement et qualitatives aux acteurs du marché du sport, de la news ou de l’événementiel.

 

Enfin des programmes « live » à prix raisonnable pour tous les sports

« Par exemple pour prendre le secteur du sport, à peine 2% des disciplines sont médiatisées en live aujourd’hui. Nous allons accueillir les JO dans 4 ans, de nombreuses fédérations sportives ou ayants droits qui n’ont pas forcement accès aux grands medias ont la volonté de montrer leur sport au plus grand nombre en le magnifiant. Le Live Streaming ne doit pas être synonyme de réalisation médiocre. Notre solution de smartphones augmentés d’objectifs longue focale, pieds, etc... addtionnée à Dazzl, permet dans la plupart des cas de livrer un vrai live bien réalisé par des professionnels pour moins de 7000 € ! » déclare Pascal Gueulet - Directeur Associé de Stop & Go.

 

Une caméra à partir d’un smartphone :

Stop & Go a développé une “PhoneCam” en augmentant le smartphone d’objectifs, de reports de commandes, de pieds, de moteurs afin mettre les cadreurs dans une configuration d’utilisation proche de celle qu’ils retrouvent sur des production broadcast.

« Le développement de ce produit hybride nous pris quelques mois pour fiabiliser l’ensemble, aujourd’hui nous sommes prêts ! » déclare Olivier Gouze Directeur des productions et des moyens techniques et associé de Stop & Go.

 

Passer de la diffusion de flux aux programmes collaboratifs

Dazzl est l’occasion unique de transformer la diffusion sportive en programmation collaborative, ouvrant ainsi la porte à de nouvelles formes de contenus plus interactifs et événementiels.

« Les diffuseurs peuvent reprendre contact avec les fans et attirer de nouveaux spectateurs. Il n’y a plus de limites de distances, on peut créer une véritable interaction entre les evenements et les fans partout dans le monde et le tout à moindre coût » déclare Geoffrey Dellus Fondateur et associé de Stop & Go. « Notre mission principale est de redéfinir les limites de l'acquisition de contenus et de la distribution pour permettre une production Live qualitative en tout lieu et à tout moment, efficiente économiquement, respectueuse écologiquement et répondre ainsi à une appétence accrue d’informations, d’émotions et de partage. »

« Nous sommes ravis d'avoir la confiance et le soutien de Stop&Go et de bénéficier de leur expertise du secteur dans le domaine de la Production pour les Broadcasters et de diffusion des Evènements Sportifs alors que nous accélérons la commercialisation de notre plateforme de Production Vidéo dans le Cloud », a déclaré Thierry Scozzesi Co-fondateur et Président de Dazzl. « Leur entrée au capital démontre le sérieux de notre service et nous ouvre de nouvelles perspectives de croissance issues de leur expertise et de leurs réseaux respectifs. »

 

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Seagate lance le premier SSD conçu pour les systèmes NAS professionnels

— 30 mars 2020 à 17:50
Seagate lance le premier SSD conçu pour les systèmes NAS professionnels © DR

Spécialiste des solutions hautes performances dédiées aux environnements NAS multi-utilisateurs, Seagate Technology vient étoffer sa gamme de SSD avec le Seagate IronWolf 510.

 

Ce SSD M.2 NVMe bénéficie d’une vitesse de mise en mémoire cache pouvant atteindre 3 Go/s. Destiné aux systèmes compatibles NVMe, il sera idéal pour les professionnels de la création et les entreprises utilisant des solutions NAS fonctionnant 24h/24 et 7j/7 avec stockage multi-utilisateurs et cache.

Proposant une écriture de disque par jour (1 DWPD), le Seagate IronWolf 510 SSD fait preuve d’une grande fiabilité, avec un temps moyen entre deux pannes de 1,8 million d’heures dans un format PCIe ! Et pour ceux qui ont besoin d’être davantage rassurés, Seagate propose un service de récupération des données Rescue pendant deux ans et une garantie de cinq ans.

Un outil qui analyse l’état du disque, l’IronWolf Health Management, sera bientôt disponible sur les systèmes NAS compatibles.

 

« Nous sommes les premiers à proposer un disque M.2 NVMe dédié aux solutions NAS capable d’offrir des performances supérieures aux disques Sata, mais aussi trois fois plus d’endurance », déclare Matt Rutledge, vice-président senior de la division périphériques Seagate. « Ce SSD robuste trouvera vite sa place dans les environnements NAS des petites entreprises et des professionnels de la création. »

 

Le Seagate IronWolf 510 SSD est proposé avec les capacités et prix suivants : Version 240 Go : 114,00 € / Version 480 Go : 159,00 € / Version 960 Go : 319,00 € / Version 1,92 To : 519,00 €

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ISE 2020 : Any Screen, any content, anywhere avec le TriCaster Mini 4K

— 1 avril 2020 à 17:00
ISE 2020 : Any Screen, any content, anywhere avec le TriCaster Mini 4K © Nathalie Klimberg

Pionnier en matière de technologie vidéo sur IP, NewTek (qui a rejoint le groupe groupe Vizrt il y a près d’un an) présentait sur l’ISE un écosystème de production et de livraison IP qui profite plus que jamais de la puissance de NDI, le protocole vidéo sur IP propriétaire mais ouvert de la marque unanimement adopté par la communauté audiovisuelle… Et, parmi tous ses produits, la star du stand était véritablement le TriCaster Mini 4K...

 

Newtek signe ici premier TriCaster 100% NDI doté de 4 entrées directes NDI, 8 entrées vidéo en temps réel compatibles avec toutes les combinaisons de résolution, jusqu'à 4K UHD. Le TriCaster Mini 4K dispose de deux modules d'entrée PoE connectent instantanément les appareils HDMI en tant que sources NDI ce qui rend son utilisation véritablement plug and play mais ce n’est pas tout…

Le TriCaster Mini 4K UHD permet de nouvelles approches narratives puisque son ouverture technologique lui permet d’accepter les flux vidéo live d’un iPhone ou d’une tablette via le wi-fi standard. La solution est aussi notamment ouverte à l’ajout de graphiques animés en temps réel intégrés avec Adobe Authoring. Il est possible de travailler en amont avec les outils de production graphiques de l’Adobe Creative Cloud, on utilisera Datalink pour l’import des fichiers. 

Cette régie de production est aussi bien évidemment compatible pack de services Newtek Premium Access et en particulier avec Live Story Creator. Ce service propose une approche innovante de l'automatisation des programmes puisqu’il propose de créer un script avec des déclencheurs d'actions dans Microsoft Word. Il suffit de le charger dans le TriCaster pour l’exécuter. Ce TriCaster est par ailleurs compatible avec le kit Newtek LiveSet qui l’ouvre à des environnements de plateaux virtuels élaborés, avec des mouvements de caméra virtuelle, des réflexions en temps réel et des effets de réalité augmentée…

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Dropbox à l’assaut du monde de l’audiovisuel (Web TV SATIS Thierry Berger)

— 11 mars 2020 à 17:00
Dropbox à l’assaut du monde de l’audiovisuel (Web TV Thierry Berger) © DR

Nous avons accueilli sur notre Web TV Satis Thierry Berger, CTO de Good ID, une société qui accompagne Dropbox et qui a exposé pour la première fois sur le Satis en 2019. Elle avait besoin de se développer dans le secteur audiovisuel… Dropbox est connu pour sa capacité à pourvoir des espaces cloud pour les fichiers en général. Il y a encore beaucoup de chemin à parcourir pour convaincre les marchés de l’audiovisuel que cela peut aussi être une solution adaptée aux médias…

 

"Le monde de l’audiovisuel aujourd’hui a des besoins et des contraintes qui sont très spécifiques. Historiquement, il utilise des solutions qui sont plutôt locales. L’approche avec Dropbox est d’essayer de mettre en œuvre des solutions cloud pour gérer des contenus même très lourd comme des fichiers 4K. En tant que Good ID, nous avons une forte expertise média. Nous considérons que les solutions comme Dropbox permettent de faire évoluer les médias vers le monde du cloud."

Thierry Berger nous rassure ensuite concernant les contenus sur le cloud…

"La sécurisation des contenus est garantie par les ingénieurs Dropbox. L’hébergement des contenus est garanti par l’environnement, par les data centers qui sont aujourd’hui extrêmement performants. Dropbox, c’est 500 millions d’utilisateurs à travers le monde. Ce sont donc des infrastructures qui sont colossales et qui peuvent parfaitement répondre aux contraintes et aux besoins des métiers de l’audiovisuel."

 

A la fin de son interview, Thierry Berger énumère les solutions Dropbox adaptées aux pipelines de production avec des images 4K, bientôt 8K… qui représentent un volume de données phénoménal...  

 

POUR EN SAVOIR PLUS, REGARDEZ L’INTEGRALITE DE LA VIDEO !

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Réalité augmentée : la valeur ajoutée artistique de Dreamwall (Web TV SATIS Thibault Baras)

— 18 mars 2020 à 17:00
Dreamwall mise sur une approche artistique (Web TV Thibault Baras) © DR

Thibault Baras, Directeur Général de Dreamwall, société belge qui offre une panoplie de prestations de services liée aux studios de réalité augmentée revient sur les ambitieux projets 2019 confiés à sa société.

 

« Nous essayons d’être innovant et original dans l’utilisation des technologies qui sont maintenant disponibles et largement répandues. Nous avons produit cette année un événement de e-sport qui était le plus gros événement en e-sport jamais organisé en Belgique et pour lequel nous nous sommes associés avec la société française XD motion. Nous avons utilisé la caméra sur câble X fly 3D à laquelle nous avons ajouté de la réalité augmentée de manière à produire des effets tout à fait novateurs et intéressants dans le domaine de l’e-sport. »

 

Cela interroge sur les limitations des technologies de l’imagerie de réalité augmentée… si elles en ont !

« C’est à partir de ce projet d’e-sport que nous avons convaincus le Parlement européen d’utiliser la même technologie, c’est à dire de la réalité augmentée au sein de l’hémicycle du Parlement européen de Bruxelles pour annoncer les résultats de la soirée électorale du 26 mai… »

 

Dreamwall propose également de l’habillage graphique, un studio d’animation qui travaille avec les moteurs de jeu en temps réel tel Unreal et produit 25 bulletins météos pour une dizaine de clients différents par jour…

Pour en savoir plus sur leur approche et leur volonté innovante dans les concepts, dans les scénographies et dans l’artistique en général… Visionnez l’intégralité de la vidéo !

 

Retrouvez notre interview vidéo de Benoît Dantan, fondateur et directeur de la société XD motion lors du Micro Salon AFC les 16 et 17 janvier derniers au Parc Floral…

 

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Comment le groupe Elephant optimise sa gestion du stockage... (Web TV SATIS)

— 4 mars 2020 à 17:00
La gestion de l’inflation des flux et des contenus chez Elephant (Web TV Julian Chambaud) © DR

Le groupe Elephant, fondé par Emmanuel Chain et Thierry Bizot il y a 20 ans représente la société de production audiovisuelle indépendante qui produit le plus de programmes en France. Julien Chambaud, directeur technique du groupe intervenait sur l’une des conférences du Satis sur le sujet ô combien critique de l’archivage. Nous l’avons accueilli sur la Web TV Satis-Mediakwest afin qu’il puisse nous présenter les besoins et l'approche du groupe au quotidien ainsi que sa stratégie en la matière...

 

« Le groupe Elephant gère un large éventail de postproductions et de productions qui couvrent l’ensemble des formats audiovisuels actuels, avec, par notamment, du flux pour Sept à Huit, Le monde de Jamy, Les pouvoirs extraordinaires du corps humains. Nous avons également une branche corporate avec Elephant at work, de la fiction, une quotidienne pour Arte aussi, Invitation au voyage qui focalise beaucoup de ressources. Nous  agrégeons donc un ensemble de problématiques liées à ces productions très diverses. »

 

 Julien Chambaud revient plus précisément sur l’organisation de tous ces workflows et la gestion de l'archivage...

«  La chronologie, les enjeux ne sont pas les mêmes sur chaque production, ce qui m’oblige à avoir des stratégies complètement différentes d’un point de vue workflow. Comment optimiser l'archivage en tirant partie du meilleur des différents types de stockage disponibles ? J’ai trois niveaux de stockage qui sont associés à une température. Stockage chaud pour tout ce qui est production et montage bruts, stockage tiède plutôt pour du parking ou pour globalement créer une antichambre pour l’archivage et enfin une partie archivage qui va iprendre en compte des problématiques comme l’indexation ou la récupération des données. Avec ces trois types de niveaux aux caractéristiques techniques et possibilités complémentaires, je peux organiser mon workflow en fonction des différentes deadlines et chronologies imposées par les productions. »

 

Pour en savoir plus sur les grands projets qui attendent Elephant entre 4K, intelligence artificielle et cloud… Visionnez l’intégralité de la vidéo !

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Be tv adopte la remote production

— 3 mars 2020 à 17:00
La chaîne belge Be tv, anciennement Canal+ Belgique, a adopté la solution de remote production ADN Play depuis juillet 2019. © DR

Souhaitant optimiser son workflow, la chaîne belge Be tv, anciennement Canal+ Belgique, a adopté la solution de remote production ADN Play depuis juillet 2019. Vincent Deconninck, ingénieur responsable des systèmes d’information broadcast au sein de Be tv (Belgique) nous explique…

 

Mediakwest : Quelles sont les raisons qui vous ont incités à développer un workflow de remote production ?

Vincent Deconinck : Le contexte concurrentiel très fort pour les télévisions payantes avec l’arrivée de nouveaux acteurs nous ont poussés à réfléchir sur notre modèle technique et opérationnel. C’est ainsi que, dans le courant de l’exercice 2018, nous avons pris la décision de refondre notre modèle historique avec l’ambition d’optimiser les coûts de fonctionnement.

Historiquement, le groupe était basé sur plusieurs sites, dont celui de Bruxelles, qui regroupait majoritairement les services éditoriaux et administratifs, et celui de Charleroi qui hébergeait principalement les services techniques. La décision a été prise de regrouper les moyens techniques sur le seul site de Charleroi et de mettre en place des outils adaptés pour les personnels de Bruxelles. L’enjeu était de trouver une solution intuitive pour permettre aux journalistes de continuer leur travail depuis n’importe quel lieu. D’un point de vue pratique, l’impact de ce projet pour les journalistes en activité sur Bruxelles devait être aussi limité que possible. Le choix de la remote production s’est donc imposé assez naturellement.

Il faut préciser que nous étions sur un calendrier incompressible : la reprise du championnat de football en Belgique en juillet 2019 nous imposait que les solutions retenues en janvier 2019 soient opérationnelles et mises en production pour juin 2019 afin de pouvoir procéder à la reprise d’antériorité.

 

 

M. : Comment avez-vous choisi vos solutions de remote production ?

V. D. : Nous avons contacté plusieurs fournisseurs dont JLMorizur Engineering (JLME), start-up dynamique qui s’investit, entre autres, dans le domaine des réseaux intelligents (avec notamment la gamme de produits ADN – Adaptative Dynamic Network) et propose des solutions innovantes.

La pertinence de la solution ADN Play proposée par JLME nous séduisait et nous l’avons évaluée au travers d’un POC (proof of concept) avec mise en concurrence avec d’autres acteurs majeurs du marché. Au terme de cette phase d’évaluation, seule la solution ADN Play répondait à l’ensemble de nos critères (ergonomie intuitive, client léger, compatible cloud, connecteurs possibles avec notre environnement informatique…). Elle avait aussi l’avantage de pouvoir être mise en place dans les délais impartis.

 

 

M. : Pouvez-vous nous décrire un peu plus en détail de cette solution ADN Play ?

V. D. : ADN Play est un client léger s’appuyant sur le format Dash (dynamic adaptative streaming over HTTP) qui permet d’ouvrir l’accès via des réseaux distants aux images des directs sportifs produits chaque week-end par Be tv. Cela permet notamment aux journalistes de visionner ces images, de sélectionner certains plans et de préparer un montage qui sera finalisé et habillé sur les plates-formes de postproduction de Charleroi, le tout à distance et via tous types de réseaux.

L’intégralité des images du championnat de football belge de la saison 2018 a également été conformée au format Dash en juin 2019 par les outils JLME, préalablement à la reprise du championnat. Les autres saisons sont en cours de reprise.

 

 

M. : Comment s’est passée la transition ?

V. D. : La mise en place de la solution s’est déroulée sur le premier semestre 2019. L’implication de nos partenaires nous a permis de mener à bien ce projet délicat dans un contexte complexe de déménagement et le côté intuitif d’ADN Play a permis d’éviter de coûteuses et fastidieuses formations pour les utilisateurs qui ont pu être immédiatement opérationnels dès le mois de juillet 2019.

 

 

M. : Avez-vous déjà des idées d’évolution pour cette nouvelle plate-forme ?

V. D. : La première phase du projet a concerné le traitement des événements sportifs de type direct durant le week-end. Compte tenu du positionnement de JLME sur les problématiques de protection des contenus et des traitements, la solution pourrait être généralisée pour offrir un accès remote et sécurisé à l’ensemble des programmes (visionnage, fabrication de BA, sélection d’extraits pour les réseaux sociaux…).

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #35, p.92. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

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Nomalab, le laboratoire version 3.0

— 3 mars 2020 à 17:00
L’interface de contrôle avec, à gauche, la fenêtre de navigation dans le stockage, au centre, le lecteur vidéo et, à droite, les segments du programme consulté. © Nomalab

Nomalab est un laboratoire vidéo faisant le lien entre producteurs ou détenteurs de programmes TV pour fournir les PAD aux chaînes TV et aux services de VOD. Ses fondateurs ont choisi de déployer intégralement leurs infrastructures dans le cloud avec un accès direct aux contenus via le web. Pari réussi pour la jeune entreprise, car trois ans après sa création, elle compte parmi ses clients et utilisateurs d’importants ayants droit et diffuseurs, en France et à l’étranger.

 

Le laboratoire, au sens audiovisuel du terme, est le trait d’union technique entre la production audiovisuelle et les réseaux de distribution ou de diffusion des films, émissions de TV, documentaires ou autres séries. Le master, une fois validé par l’équipe de réalisation, ou les copies détenues par les ayants droit sont confiés aux laboratoires pour être dupliqués et/ou adaptées aux spécifications du pays ou du réseau de diffusion pour préparer le livrable (ou PAD). À l’époque du cinéma argentique, puis de la cassette vidéo, les processus étaient basés sur la manipulation d’objets physiques avec des caractéristiques et spécifications techniques en nombre limité et bien maîtrisées par l’ensemble de la chaîne technique de distribution. Ils suivaient des cheminements clairement balisés avec des acteurs identifiés et dans un mode d’échange « one to one ».

Le passage à la dématérialisation a largement bouleversé l’organisation de ces processus techniques, d’autant que les deux extrémités de la chaîne ont connu des évolutions majeures au cours de ces dernières années. Du côté de la production, la généralisation d’outils de montage et de postproduction et la baisse de leurs coûts ont démultiplié le nombre d’acteurs en capacité de produire et de finaliser eux-mêmes les contenus vidéo. Le nombre de sociétés de production a explosé face aux acteurs traditionnels comme les grands studios ou les détenteurs de catalogues. Il constitue un monde très divers avec un esprit plus créatif qu’industriel.

 

Les laboratoires face aux évolutions de la production et de la diffusion

Côté diffusion, la multiplication des chaînes TV puis l’émergence de l’OTT et des services de VOD, exigent de démultiplier dans des proportions exponentielles les formats et versions à livrer aux diffuseurs, pour faire face à la diversité des réseaux de distribution et la multiplication des terminaux de réception (smartphones, tablettes, navigateurs web, smart TV…). Du fait de la pluralité des versions linguistiques, de la nécessité d’approvisionner les contenus (séries) en masse et du nombre de canaux de diffusion, les diffuseurs sont obligés de systématiser leurs procédures. Les laboratoires doivent passer à une échelle industrielle pour le traitement des contenus audiovisuels face à l’abondance des sources de programmes avec une extrême variété d’acteurs et de structures aux niveaux de compétences fort variés.

En 2016, Jean Gaillard et son associé Sébastien Crème ont décidé de créer Nomalab en réunissant leurs expériences respectives, pour le premier dans la mise en œuvre de processus de dématérialisation pour la publicité TV, et pour le second dans la construction d’architectures web à grande échelle. En mettant à plat toutes les fonctions du laboratoire numérique, ils ont décidé de repartir d’une feuille blanche pour construire une nouvelle architecture technique en s’appuyant sur la puissance et la flexibilité offertes par les nouveaux services du cloud et du web, afin de dépasser les limites d’une infrastructure matérielle physique et les contraintes des logiciels commerciaux.

Jean Gaillard explique : « Le cœur de notre métier est de garantir aux producteurs du programme que nous serons capables de l’acheminer et de le livrer dans les meilleures conditions à un diffuseur, dans tous les sens du terme. Et pour ce diffuseur, lui garantir qu’il reçoit les bons fichiers en respectant ses spécifications particulières de PAD et avec le minimum d’interactions et d’interventions avant la diffusion et/ou la mise en ligne. En d’autres termes, réduire la complexité et garantir le chemin le plus court et le plus sûr vers la mise à l’antenne et la publication, avec le strict minimum de mouvements de fichiers et uniquement de fichiers corrects. »

 

Des traitements exclusivement dans le cloud

Il poursuit : « Au fil du temps, l’audiovisuel est devenu une industrie qui doit traiter à la fois des éléments unitaires comme des films ou des émissions de prestige, mais aussi des masses de fichiers comme avec les séries à succès. Contrairement aux chaînes linéaires qui diffusent les épisodes avec une chronologie régulière, les services d’OTT mettent en ligne des saisons entières d’un seul coup dès l’ouverture des droits. Sébastien et moi-même sommes arrivés à la conclusion qu’il fallait créer une plate-forme sans contrainte matérielle, ni logicielle. Nous voulons pouvoir traiter instantanément les pointes et les besoins de nos clients. Dans un laboratoire classique, effectuer 500 livraisons d’un coup exige de l’organisation et de la planification pour répartir le travail dans le temps et sur le parc de machines et de licences disponibles. »

Pour répondre à ces défis, les fondateurs de Nomalab ont effectué des choix radicaux en concevant une architecture distribuée et containérisée, implantée à 100 % dans le cloud. D’où le nom de la société, NO MA(chine) LAB. Tous les composants entrant dans le traitement des contenus sont entièrement indépendants les uns des autres, et scalables sans limite. Ce terme de scalabilité, difficilement traduisible en français, signifie que la plate-forme déployée par Nomalab est extensible dans toutes les dimensions pour faire face à des pics de demandes, mais aussi élastique (en termes de souplesse) pour combiner et adapter les outils à des exigences particulières.

Le développement rapide de la SVOD et des services non linéaires des groupes historiques de TV, complique l’approvisionnement et la coordination entre les équipes. Cela rend encore plus indispensable une qualité constante quels que soient les volumes et le matériel fourni par les ayants droit, de plus en plus divers et dispersés géographiquement. Par ailleurs, même si les caractéristiques des fichiers à fournir aux groupes français sont largement communes, ces spécifications ne sont ni universelles, ni interchangeables.

 

Une interface web pour afficher les contenus à tout moment

Tout le fonctionnement de la plate-forme est centré sur le contenu. Pour Nomalab, il est important que les utilisateurs concernés puissent voir directement le contenu réel aussi bien pour les masters que pour les livrables. Il faut également que les parties prenantes puissent interagir avec le contenu, soit en le commentant, soit en enrichissant les métadonnées. Une interface web est l’outil parfaitement adapté pour une consultation à distance des contenus sans devoir effectuer des transferts de fichiers au préalable. Les outils de la plate-forme Nomalab sont donc accessibles depuis un simple navigateur, localement ou à distance. Il faut qu’il puisse interopérer avec les systèmes d’information des diffuseurs et pour cela ils sont complétés par des API.

Il existe déjà de nombreux services de distribution et d’échanges de contenus audiovisuels destinés au broadcast, mais ils sont basés sur des échanges de fichiers qui obligent à stocker les contenus sur place chez le destinataire, avec un temps de transfert non négligeable, et à prévoir un volume de stockage local.

Les fondateurs de Nomalab estiment qu’en 2019 de tels processus séquentiels alourdissent et compliquent les procédures. En faisant le choix d’associer le stockage des masters, les opérations de traitement dans le cloud et une consultation à distance, ils facilitent le travail de tous les intervenants, à la fois pour les équipes techniques de la plate-forme chargées de la préparation des livrables, mais aussi pour les équipes éditoriales des diffuseurs qui n’ont pas besoin d’attendre la fourniture du livrable avant de vérifier un élément de contenu.

Pour la mise en place de la plate-forme, Jean Gaillard résume les exigences qui lui paraissaient essentielles : « Nous ne voulions pas de limites physiques liées à des infrastructures matérielles. D’où le choix d’une infrastructure cloud qui offre des extensions quasiment infinies. Si demain nous avons mille « jobs » à effectuer, nous lançons mille machines. Ce ne sont pas des VM (Virtual Machine) mais des images machines que nous déployons à la volée. Un deuxième corollaire, nous ne voulons pas être limités par des logiciels métiers avec des contraintes de licences. La seule exception, c’est l’outil de QC (Quality Check) Baton que nous utilisons pour certains types de vérifications. Tout le reste de la plate-forme, c’est notre code développé en interne par une équipe technique. »

 

Des process automatisés

Quand un producteur « uploade » un master, la première étape consiste en une analyse du contenu pour répertorier ou vérifier les métadonnées techniques du programme : type de fichier, la cadence, le format d’image, la répartition et le contenu des canaux audio, ainsi que les éléments du début (mire, carton d’identification, décompte…) et de la fin, par exemple les fonds neutres. Selon les cas, cette première analyse technique automatisée est complétée par une vérification profonde du master qui fait intervenir un humain. Jean Gaillard confie que « même si les outils de mesure et de qualité ont fait de réels progrès, et que certains constructeurs ont suscité quelques faux espoirs, l’évaluation substantielle de la qualité nécessite encore pour quelque temps un arbitrage ou une interprétation humaine. »

Pour certains clients particuliers comme les studios d’animation, Nomalab reçoit les éléments séparés du master (animations, pistes audio, générique…) et procède à leur assemblage pour créer les masters définitifs complets.

Le contenu est ensuite stocké sur les infrastructures en fonction d’une structure hiérarchique qui varie selon les clients, le type de contenus et leur mode de répétition. À un moment donné, à l’initiative du vendeur ou de l’acheteur, Nomalab va fabriquer un fichier livrable à partir du master de manière automatique et selon les spécifications de celui qui va l’exploiter.

Après sa fabrication, il sera systématiquement analysé pour vérifier sa conformité par rapport aux spécifications du destinataire. Cette phase de vérification est toujours effectuée de manière automatique avec les outils de Baton. Si une vérification éditoriale du contenu s’avère nécessaire, c’est le destinataire qui l’effectue, mais directement à partir de l’interface web de l’outil Nomalab. Enfin le livrable est transféré vers le destinataire par une multitude de moyens, soit ceux que le distributeur exploite habituellement ou bien ceux proposés par l’équipe technique de Nomalab.

Jean Gaillard explique que « tous ces process sont conçus avec deux principes : une scalabilité sans limites pour pouvoir répondre de manière ultrarapide à des demandes quantitatives tout en restant fiable, et l’immutabilité qui garantit que les mêmes causes produisent les mêmes effets, c’est-à-dire que nos processus sont reproductibles avec un résultat toujours identique. Dans le passé, la qualité des livrables n’était pas garantie dans le temps du fait de la disparité du parc machines avec des niveaux d’usage variables et même parfois des opérateurs qui ne suivaient pas toujours parfaitement les consignes. Une autre grande partie de notre travail, c’est d’assurer la fiabilité des procédures et de la gestion des données associées aux contenus pour assurer au diffuseur que lorsqu’il achète l’épisode 8 de la saison 3 d’une série, il soit sûr de recevoir l’épisode commandé et que ce dernier soit diffusable. »

Certains vendeurs ou distributeurs de programmes ont déjà stocké leurs contenus dans le cloud. Et à l’autre extrémité, des chaînes ont mis en place des procédures de transfert de leurs livrables via le cloud. Pour ces partenaires, Nomalab a déjà effectué des livraisons qui sont déroulées intégralement dans le cloud avec uniquement des déplacements de fichiers à distance. Mais Jean Gaillard met en garde : « Même dans cette configuration intégralement gérée dans le cloud, il est préférable de limiter au minimum les déplacements de fichiers, entre autres à cause de leur poids, mais également pour des raisons évidentes de sécurité. C’est comme pour les supports physiques, moins on bouge les fichiers, mieux on se porte ! »

 

Quelques exemples concrets

Parmi ses clients, Nomalab compte le groupe M6, notamment pour le non-linéaire et son service 6play. Quand une chaîne du groupe M6 attend un programme à livrer par Nomalab, son système d’information envoie un flux de données qui crée une « capsule » dans la plate-forme Nomalab. Celle-ci notifie automatiquement la source du programme, qui déclenche l’upload du fichier master sur les serveurs de Nomalab. Une fois le fichier transmis, le contenu est validé sur la plate-forme, avant la fabrication sur celle-ci d’un livrable aux spécifications exactes du diffuseur. Une fois réalisé, il est vérifié de manière automatique et ensuite transmis vers l’ingest de M6, accompagné des métadonnées nécessaires.

Pour les contenus destinés à 6play, les quantités traitées sont très volumineuses et proviennent de sources très diverses. Les équipes éditoriales de 6play mettent à profit l’accès direct aux contenus effectivement uploadés pour les consulter via un navigateur web et les valider avant le lancement des livraisons. Cela leur permet de ne recevoir effectivement que des contenus et fichiers utilisables et d’éliminer les rejets tardifs et coûteux.

TF1 Studio regroupe l’ensemble des activités cinéma et fiction du groupe TF1. La filiale possède un catalogue de plus de 2 000 films et programmes de fictions qu’elle distribue auprès d’une multitude de réseaux : cinémas, e-cinémas, vidéo, VOD, chaînes TV internationales. Dès 2016, elle innovait sur le marché de la distribution en incluant systématiquement dans le prix de cession du contenu les livrables et leur livraison. TF1 Studio a choisi la plate-forme de Nomalab pour automatiser la préservation des contenus et les services offerts aux acquéreurs de ses programmes. Elle leur permettra de disposer de manière automatique de livrables conformes à leurs besoins et spécifications.

Nomalab accompagne également TeamTo, le studio indépendant français d’animation 3D pour les livraisons françaises et internationales de la série originale Mike, une vie de chien. À partir des corps d’épisodes et génériques dans leurs diverses versions, Nomalab assure la fabrication des masters finaux des 78 épisodes, leur vérification ainsi que le sous-titrage SME pour plusieurs pays. Nomalab assure ensuite toutes les livraisons internationales aux coproducteurs, diffuseurs et distributeurs de la série. TeamTO suit toutes les opérations en temps réel et procède à toutes les validations directement sur la plate-forme. Les livraisons finales d’une série sont un moment critique et délicat. Nomalab les rend simples et fluides.

 

Le lecteur pourra compléter les informations sur la plate-forme Nomalab en regardant ici l’interview de Jean Gaillard sur notre WebTV

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #35, p.78/80. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

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Conversion : les tendances 2020

— 2 mars 2020 à 17:00
La société Omnitek a récemment été rachetée par Intel pour ses avancées en termes de solutions de contrôle vidéo sur IP. © Nathalie Klimberg

Partis s’entretenir avec les exposants de l’IBC 2019, nos journalistes se sont rendus sur les stands de Multidyne, BFE, Omnitek, Ross, Aja et Embrionix pour découvrir, en matière de conversion, les nouveautés qui font l’actualité.

 

MULTIDYNE

Le Silver Back V permet de convertir n’importe quelle caméra 4K 12G, Dual-Link ou Quad-Link en caméra 4K de direct via une connexion à la station de base avec une fibre optique unique. Il fournit une liaison à largeur de bande complète entre la caméra 12G, Quad-Link ou Dual-Link 4K et la régie, qu’elle soit fixe ou itinérante. Le système peut transmettre les signaux 4K/UHDTV via un câble fibré ou hybride normalisé SMPTE. Il transportera des signaux 12G ou 3 Gb/s de la caméra à la station de base avec un retour dans l’autre sens. Le contrôle de la caméra et la communication - Genlock, Intercom, Tally et audio - s’obtient via le panneau de commande du fabricant de la caméra avec un port série ou Ethernet 10/100/GigE. Un câble hybride alimentera, en plus, la caméra. Modulaire, le SilverBack V peut être fournit avec différents types d’E/S, il est disponible sous la forme d’un boîtier 2RU standard avec des voyants lumineux pour chaque signal, ainsi qu’un écran LCD couleur affichant l’état du système.

Multidyne présentait aussi sa série VB… VB prend la forme d’un petit boîtier compact qui autorise toutes les combinaisons de transport de signal sur fibre : vidéo, audio, interface de contrôle, commande remote… L’unité peut être personnalisée selon les spécifications de l’utilisateur via des cartes VB. Les E/S de chaque carte peuvent être assignées sur une fibre distincte où tous les signaux transitant dans le boîtier peuvent être multiplexés sur une seule fibre. L’unité est prête pour les applications sur le terrain ou peut être montée en rack. La série VB est compatible avec la ligne OpenGear Multidyn. Une surveillance de type DashBoard permet aux utilisateurs de surveiller l’état de santé de l’ensemble du système réseau via un ordinateur…

 

 

BFE

BFE annonce l’arrivée de KSC Appliance, une puissante plate-forme basée sur un serveur Windows et conçue pour intégrer la ligne de solutions software de contrôle et monitoring KSC. L’approche plug and play de l’appareil va permettre de démocratiser le contrôle système dans le secteur des projets broadcast IP et des configurations de diffusion mobiles. Tenant dans un rack 2U cette solution compacte (40 cm de profondeur) sera tout particulièrement adaptée aux exigences des régies Fly DSNG. L’appliance KSC dispose d’un PC avec un CPU Intel Core i5/32 GB RAM, une double alimentation, d’un onduleur, une connectique avec notamment huit ports GPI, deux displayports, deux ports USB 3.0…

Sur IBC, BFE a annoncé la prise en charge des solutions de transmission par fibre optique de la société française Ereca.

 

 

OMNITEK

La société Omnitek a récemment été rachetée par Intel pour ses avancées en termes de solutions de contrôle vidéo sur IP. Omnitek présentait des mises à jour de deux de ses produits phares Ultra : la 4K Tool Box et la XR Tool Box… La 4K Tool Box, analyseur et générateur de tests et de mesures SDI 4K/UHD SDI, qui permet de convertir, de générer et d’analyser les signaux de télévision et de cinéma numérique se dévoile cette année dans une nouvelle version avec un châssis redessiné, il supporte le Dolby et des fonctionnalités HDR. La XR, développée pour le marché de la postproduction, voit aussi son châssis redessiné, celui-ci est plus gros et aussi plus silencieux. Netflix et Amazon ont adopté des outils Ultra XR dans leur pipeline d’étalonnage et HBO vient aussi d’en commander une quarantaine qui seront intégrés dans son nouveau workflow 4K SMPTE ST 2110.

 

 

ROSS

Gator-Toolbox contient tous les outils nécessaires pour adapter les signaux UHD et HD aux workflows pour le broadcast et l’évènementiel, qui exigent une faible latence et des contenus de haute qualité en UHD, HDR et WCG (Wide Color Gamut). Le convertisseur de formats intégré inclut une technologie ultra-rapide de redimensionnement et de désentrelacement qui produit des résultats plutôt spectaculaires. Gator-Toolbox est également un outil de conversion capable de changer le taux d’image et de rééchantillonner la piste audio, ce qui permet d’adapter en toute simplicité dans une production des contenus correspondant à des normes d’autres régions. De plus, les utilisateurs peuvent facilement basculer entre les normes SDR, PQ, HLG et SLOG, tout en profitant de la compatibilité avec les plages de couleurs standard et élargies (BT.2020). Des réglages peuvent également être réalisés à l’aide d’un amplificateur de correction (ProcAmp) et d’outils de correction RGB et audio. Gator-Toolbox offre des entrées et des sorties 12G-SDI et Gearbox (2SI et SDQ), pour une connectique plus aisée.

Les technologies de virtualisation sont un sujet d’actualité dans l’univers du broadcast et de l’évènementiel, en raison des économies et des gains d’efficacité. Ross s’est allié avec VMware et Mellanox Technologies. Les volumes pris en charge dans le monde du broadcast présentent des difficultés particulières pour les plates-formes virtualisées en raison de leurs besoins importants en termes de bande passante, de latence et d’accélération graphique. Ross Video est parvenu à surmonter ces difficultés, et la nouvelle version de XPression Studio Flex peut désormais fonctionner sur VMware vSphere 6.7, utilisant la carte Ethernet (NIC) ConnectX-5 de Mellanox et la bibliothèque de streaming de médias Rivermax. Ross a présenté cette solution lors du salon IBC, avec toutes les fonctions que l’on peut attendre d’une solution traditionnelle de graphismes en direct : vidéo sur IP à l’aide des cartes réseau Mellanox ConnectX-5, certifiées par les fabricants de serveurs dont Dell, Cisco et HPE, – Support SMPTE 2110, avec envoi des paquets en mode « narrow sender » – Prise en charge de la redondance SMPTE 2022-7 en conditions réelles – Support NDI – Synchronisation grâce au Precision Time Protocol avec une précision proche de celle d’un équipement non virtualisé – Acélération graphique entièrement virtualisée.

 

 

AJA

Aja a dévoilé de nouveaux produits et mises à jour conçus pour améliorer les workflows dans les domaines du broadcast, de la production, de la postproduction et de l’audiovisuel professionnel. Pour répondre à des besoins de plus en plus importants en termes de bande passante pour la création et la diffusion de contenus, Aja a présenté cette année le nouveau HDR Image Analyzer 12G, le routeur Kumo 6464-12G et les nouvelles cartes d’E/S Corvid 44 12G. Aja a également annoncé le synchroniseur de trames FS-Mini, ainsi que trois nouvelles cartes compatibles OpenGear : OG-FS-Mini, OG-ROI-DVI et OG-ROI-HDMI. L’entreprise a également présenté les dernières mises à jour de ses logiciels pour Kona, Io et T-TAP, ajouté la prise en charge des formats UltraHD pour les Mini-Converters IPR et amélioré les synchroniseurs de trames FS4.

Le HDR Image Analyzer 12G permet d’utiliser des connexions 12G-SDI à la plate-forme de monitoring et d’analyse d’Aja développée en partenariat avec Colorfront. Ce nouvel appareil offre des possibilités de monitoring et d’analyse sous forme d’oscilloscope, d’histogrammes et de vectorscope pour les contenus en 4K/UltraHD/2K/HD, HDR et WCG pour la production (broadcast ou OTT), la postproduction, le contrôle qualité et le mastering. Il sera disponible à l’automne 2019 au prix conseillé de 19 995 USD.

Avec ses 64 entrées et 64 sorties 12G-SDI, le Kumo 6464-12G est un nouveau routeur SDI compact grâce auquel les professionnels pourront profiter d’une extensibilité, d’une sécurité et d’une largeur de bande accrues grâce aux connexions 12G-SDI. Les routeurs Kumo 6464-12G peuvent être configurés pour un routage combiné dual-port et quad-port pour les workflows Dual Link, 4K, UltraHD et 8K, permettant le routage fluide de contenus non compressés, compressés, ou 4K Raw à travers toute une installation. Il sera disponible à l’automne 2019 au prix conseillé de 8 995 USD.

Disponible sous dix versions différentes, chacune pouvant avoir une ventilation active ou passive, le Corvid 44 12G est une plate-forme vidéo et audio PCIe 3.0 à huit canaux, compatible 12G-SDI. Les Corvid 44 12G comprennent des connexions HD-BNC à haute densité ou des connexions BNC standard, les modèles HD-BNC étant disponibles en hauteur standard et compacte. Tous les Corvid 44 12G sont compatibles avec les workflows en 8K/UltraHD2/4K/UltraHD, avec des taux d’image élevés, des couleurs profondes et en HDR ; ils peuvent également prendre en charge plusieurs flux 4K en entrée ou en sortie. Tous les modèles de Corvid 44 12G sont d’ores et déjà disponibles, y compris avec BNC standard pour 2 895 USD, HD-BNC avec des câbles HD-BNC vers BNC pour 2 995 USD, et HD-BNC sans câbles pour 2 895 USD.

Le FS-Mini est un synchroniseur de trames de qualité broadcast qui offre la fonctionnalité et la fiabilité de la technologie de synchronisation d’Aja au sein d’un appareil portable. Le FS-Mini offre des fonctions de synchronisation de trames et de conversion multidirectionnelle de signaux vidéo 3G-SDI, HD et SD non synchronisés. Les utilisateurs peuvent ainsi synchroniser et convertir une vaste gamme de formats vidéo pour uniformiser les contenus selon leurs besoins, en utilisant une E/S 3G-SDI, une sortie HDMI et une sortie audio RCA à deux canaux. Disponible dès maintenant au prix conseillé de 695 USD.

Le nouveau OG-FS-Mini combine les fonctions du FS-Mini et de l’architecture OpenGear. Les nouvelles cartes OG-ROI-DVI et OG-ROI-HDMI offrent des fonctions de redimensionnement de zones d’intérêt, de conversion de signal et de rotation d’image au format OpenGear. Toutes les cartes sont conçues pour être utilisées dans des appareils OpenGear de 2 U, dont le OG-X-FR d’Aja, et elles peuvent être configurées, surveillées et commandées à distance à l’aide du logiciel Ross DashBoard. Le OG-FS-Mini est disponible dès maintenant au prix conseillé de 695 USD. Le OG-ROI-DVI et le OG-ROI-HDMI seront disponibles à l’automne 2019 au prix conseillé de 995 USD.

La version 15.5 de Desktop Software pour les produits Kona, Io et T-TAP d’Aja, disponible sous forme d’une mise à jour gratuite, offre aux professionnels de la vidéo plus de liberté créative et de flexibilité pour leurs workflows Windows®, Linux® et Mac OS®, avec de nouvelles fonctions comme, entre autres, la prise en charge de trames 2SI SMPTE en 8K, la capture et la lecture en RGB 8K, et de nouvelles mires de test en HDR pour Aja Control Room. Disponible à l’automne 2019.

 

 

EMBRIONIX

Embrionix propose des passerelles de transition SDI/IP sous forme de modules SFP (Small Form-Factor Pluggable) qui peuvent être insérés directement dans les équipements de la marque ou de fabricants tiers. Le convertisseur et processeur IP emSFP est équipé de deux encodeurs/décodeurs J2K. Il permet une connexion directe avec les équipements IP SMPTE ST 2110 pour les flux de contribution vidéo. En éliminant la conversion du signal entrant SDI puis SMPTE ST 2110, la passerelle emSFP facilite le passage du signal d’une technologie à l’autre. Un produit qui s’adapte particulièrement aux prestations de type remote production en tirant avantage de sa petite taille (proche d’une clé USB) et de gains en termes de nombre d’équipements utilisés et de consommation d’énergie. emSFP se connecte aux routeurs standards 10GE ou 25GE IP, boîtiers réseau, ou aux convertisseurs tout-IP emVIRTU d’Embrionix. La fonction de down-convertisseur IP vers SD/HD/3G permet de visualiser et de surveiller un contenu IP 4K UHD sur un écran HDMI avec une résolution inférieure, tout en conservant la netteté du signal original.

Reposant sur une approche modulaire et permettant jusqu’à 64 fonctionnalités de traitement IP virtualisées (synchronisation d’image, conversion up/down/cross, SDR/HDR, génération de mosaïques, etc.) la plate-forme centrale tout-IP emVIRTU d’Embrionix prend place dans un châssis 1RU doté de capacité de traitement capable de faire face à des productions HD-UHD-3G. Compacte et supportant des débits jusqu’à 1,6 Tb/s, emVIRTU permet de réduire les coûts liés au câblage et à la consommation électrique, tout en optimisant l’espace disponible.

Le convertisseur em-QUAD d’Embrionix permet de créer une mosaïque à partir de quatre flux SMPTE ST 2110 et peut être installé facilement à l’arrière d’un moniteur HDMI. Sur le stand, une mosaïque de seize images était générée à partir de flux IP SMPTE ST 2110.

Embrionix présentait le convertisseur IP compact emFUSION-6 SDI vers/depuis IP et IP vers HDMI capable de gérer les signaux HD, 3G et UHD SMPTE ST 2110. Il permet d’interconnecter les signaux SDI à une infrastructure IP via une seule liaison d’agrégation 25GbE ou via deux liaisons (SMPTE ST 2022-7) pour une redondance renforcée. L’emFUSION-6 accepte jusqu’à trois canaux d’encapsulation et trois de désencapsulation. Le Black Burst peut être extrait du signal PTP (Precision Time Protocol) pour synchroniser les caméras.

Le convertisseur emVIEW IP/HDMI 2.0 d’Embrionix offre une prise en charge universelle de tous les formats et résolutions 4K/UHD jusqu’à 60 Hz. S’appuyant sur les capacités des commutateurs IP 25GbE, cette « passerelle » polyvalente permet de conserver l’intégrité de l’image 4K/UHD sur un écran HDMI, qu’il s’agisse d’un flux QHD 1080p ou 4K/UHD ST 2110.

 

 

Article extrait de notre compte-rendu de l’IBC 2019, paru pour la première fois dans Mediakwest #34, p.38/87. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

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Coup d’arrêt pour le wi-fi ?

— 24 février 2020 à 17:00
© DR

Déployé massivement dans les stades au cours de ces dernières années et présenté comme un symbole de leur modernité, le wi-fi marquerait aujourd’hui le pas des deux côtés de l’Atlantique, à en croire certains professionnels présents au Sportel de Monaco...

 

« Les implantations dans les stades européens sont actuellement sur un palier, notamment pour des questions de sécurité et de droits. On ne peut pas montrer tout ce qu’on veut », illustre ainsi Xavier De Vynck, senior vice-président, en charge des grands événements chez EVS. Quant aux stades américains, pionniers en la matière, « le wi-fi, semble-t-il, n’est pas utilisé par les fans pour revoir des scènes de jeu, mais plutôt pour échanger avec des amis ou pour des services à la place (commandes de boissons, par exemple). Pourquoi ? Parce que les stades américains, dans leur ensemble, disposent d’écrans géants d’une qualité remarquable sur lesquels sont projetées des productions adaptées à l’événement du moment. » Du coup, embraye le représentant d’EVS, « les fans n’ont pas besoin d’utiliser leur smartphone, d’autant qu’ils craignent que leur batterie ne se décharge. »

Ce constat peut néanmoins surprendre quand, simultanément, des stades, comme celui des Jeux de Londres, devenu depuis 2012 le terrain de jeu du club de West Ham, se dotent d’un wi-fi haute densité et d’autres, comme celui de Marseille (Orange Vélodrome), testent la 5G.

 

Article extrait de notre compte-rendu du Sportel 2019, paru pour la première fois dans Mediakwest #35, p.94/99. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

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