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iPodOut, l’ancêtre de CarPlay, en images

Par : Pierre Dandumont — 11 juillet 2020 à 08:00

Il y a quelques années, j’avais parlé d’iPodOut, une fonction apparue avec iOS 4 qui permettait de déporter l’affichage de l’iPhone sur un autoradio, à la manière de CarPlay plus tard. Mais je n’avais pas pu tester réellement parce qu’iPodOut demande un appareil certifié MFi. Mais récemment, je suis tombé sur un accessoire compatible.

iPodOut a surtout été intégré dans les autoradios, comme chez BMW (dans la Mini par exemple) ou chez Jeep. Le fonctionnement est un peu particulier : c’est une sortie vidéo analogique. Un programme caché (on peut l’afficher avec un jailbreak) se lance et affiche l’interface sur la sortie vidéo composite. Ce n’est pas CarPlay, qui affiche une interface différente et peut être utilisé par des applications tierces : iPodOut affiche uniquement une interface spécifique pour Musique. Mais c’est aussi (surtout) bidirectionnel : l’autoradio envoie les commandes (ou les pressions sur l’éventuel écran tactile) à iOS. Le problème, c’est que sans certification MFi, ça ne s’affiche pas. On ne peut pas vraiment activer iPodOut sans ça, même si c’est a priori possible en jailbreak. le second problème, c’est qu’iPodOut dépend du connecteur 30 broches et de sa sortie analogique : ça ne fonctionne pas sur les appareils en Lightning. Enfin, en réalité on perd l’affichage, mais les commandes et l’audio fonctionnent (ce qui ne sert à rien).

L’adaptateur que j’ai trouvé est un Audiovox A-DCR-200-AVO. C’est un support pour appareils iOS (iPhone et iPod touch) pour la voiture. La boîte contient pas mal de choses : le support lui-même, avec son connecteur 30 broches, une télécommande (assez basique), un câble USB et un adaptateur allume-cigare (bonne nouvelle, il s’alimente en mini USB), un câble jack 3,5 mm (4 points) vers composite et RCA – il doit être relié aux entrées de l’autoradio – et des supports. Un pour iPhone 3G/3GS, un pour iPhone 4/4S, un pour iPod touch (le premier) et un pour iPod touch 2e et 3e génération. Il n’y a pas de support pour iPod touch 4e génération (sûrement sorti après) ni pour iPhone Edge (incompatible avec iPodOut). Les supports permettent de bien caler l’appareil sur l’appareil, et c’est assez efficace.

L’adaptateur


mini USB et sortie vidéo en jack


Les différents supports


Il est MFi et vu par iOS

Je l’ai branché sur mon Mac pour tester, alimenté en USB et en envoyant le flux dans une carte d’acquisition. S’il n’y a pas de musique, iPodOut affiche un message basique. Visuellement, c’est correct, l’image n’est pas trop floue, et comme les écrans des autoradios ne sont souvent pas très bons, ça passe. Ca reste du composite, mais c’est suffisant pour une interface.

Pas de musique

Le reste du temps, il affiche la liste des contenus (Listes, Albums, etc., en fonction des tags des fichiers). La page de lecture affiche quelques infos ainsi que la pochette, il y a une recherche rapide, etc.

La liste


En lecture


En recherche, on passe rapidement sur une recherche rapide alphabétique


Quand on capture l’écran, on n’a pas iPodOut (contrairement à CarPlay)

Truc à savoir, iPodOut n’affiche pas les vidéos, les séries et films synchronisés ou les podcasts : uniquement la musique.

Pas de clips

Avec l’Audiovox, on contrôle le tout avec une télécommande. C’est un modèle basique, avec les touches recouvertes d’un plastique. On a un bouton menu pour revenir en arrière, source pour activer iPodOut, des flèches pour naviguer dans les menus, et des boutons – en bas – pour naviguer dans des Playlist, dans les artistes ou dans les albums. En voiture, ce n’est évidemment pas très pratique, et les commandes au volant ou les versions tactiles de certains véhicules sont plus efficaces.

L’affreuse télécommande

Bien évidemment, iPodOut n’existe plus : il dépendait des appareils équipés d’un connecteur 30 broches, qui ne sont plus supportés depuis un moment. Ca fonctionne avec des appareils sous iOS 6 et 7 (iPhone 3GS et iPhone 4) et même sous iOS 9 (avec un iPhone 4S). Mais logiquement pas après.

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Minimal Mac Pro 4.1 Mod in 4K

— 10 juillet 2020 à 15:01

479874 I've recently converted my Mac Pro 2009 to a PC, the goal was to make it as clean as possible. The cable extended from the rear is for HDMI output, since I'm not using a discrete graphic card...

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Une souris japonaise en forme de pied : la Pied

Par : Pierre Dandumont — 10 juillet 2020 à 08:00

Les Japonais aiment le français. Donc quand j’ai vu une souris « Pied » en forme de pied, et en plus en ADB, j’ai craqué. Bon, elle était surtout pas très cher, comme souvent au Japon sur ce genre de trucs.

La souris a une forme un peu bizarre (un pied), elle utilise une boule (classique), avec une résolution correcte. En effet, certaines vieilles souris sont très lentes sur un ordinateur moderne, mais il existe des souris ADB « 400 dpi » utilisables sur un écran avec une définition un peu élevée (832 x 624 et plus) et cette souris est visiblement de ce type. On a deux boutons, dont un avec une sorte de repose-doigt. Le second, comme dans la majorité des souris ADB de ce type, est un clic forcé : la première pression active le bouton principal, la seconde le désactive. C’est pratique pour du glisser/déplacer, mais c’est tout.

La souris


Un joli mot


Elle a bien une forme de pied

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Un prototype pendant le keynote de la WWDC

Par : Pierre Dandumont — 9 juillet 2020 à 08:00

Si vous avez regardé le keynote cette année, vous avez peut-être vu un truc un peu particulier derrière Craig Federighi vers 1h30 : un Mac transparent. C’est un classique dans les prototypes des années 80 sur ce type de machines.

Pour être honnête, et comme je n’ai pas réussi à récupérer la vidéo en 2160p, je n’arrive pas à déterminer si le Mac en question est un original provenant des archives d’Apple ou si c’est un des modèles de MacEffects, qui avait fait un Kickstarter pour produire des coques transparentes l’année dernière. Mais même si c’est le cas, c’est assez rare de voir de la nostalgie chez Apple, spécialement sur des prototypes.

Sur l’étagère en haut




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La mystérieuse carte Apple avec un port parallèle

Par : Pierre Dandumont — 8 juillet 2020 à 08:00

Dans mes recherches sur eBay, je tombe parfois sur des cartes bizarres. Et récemment, j’ai trouvé une carte notée 820-0964-A. C’est clairement une carte Apple, mais avec une connectique un peu particulière : un DB25 femelle et un DE-9 mâle. Soit un port parallèle et un port série. C’est plutôt inhabituel : les Mac n’ont pas de port parallèle et le port série est en mini DIN 8. Comme elle ne valait que quelques euros, je l’ai achetée pour tester.

La carte est en PCI, mais elle n’est pas reliée au bus, il sert uniquement visiblement pour l’alimentation. J’ai donc cherché… et trouvé. La carte est une « PC Serial and Parallel Card ». Si vous cherchez sa référence (820-0964-A), vous ne trouverez pas grand chose, mais en m’acharnant, j’ai dégoté son manuel. En réalité, c’est une carte qui doit être utilisée en couple avec une carte de compatibilité DOS. Avec une version PCI (il en existe plusieurs), il devient donc possible d’ajouter un port parallèle et un port série pour la partie DOS. Les deux connecteurs ne fonctionnent visiblement qu’avec les OS de Microsoft, la partie Mac ne voit a priori pas les connecteurs. Pour ceux qui avaient des imprimantes en port parallèle, c’était évidemment une bonne nouvelle : la majorité des imprimantes PC utilisaient ce connecteur plutôt que le port série des Mac. Pour le port série, un DE-9 est plus pratique avec le matériel PC, mais les cartes DOS peuvent utiliser le port série du Mac en cas de besoin, mais avec un adaptateur.

La carte


Série et parallèle


Apple, 1997

L’installation de la carte passe par un câble qui va de la carte DOS à la carte série. Il y a deux prises femelles, une par modèle de cartes DOS en PCI (7 et 12 pouces). On peut d’ailleurs voir les traces d’une troisième prise sur la carte série, peut-être pour une carte DOS jamais sortie. Il y a aussi un header sans connecteur, visiblement pour récupérer le connecteur série (ou brancher une seconde prise).

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Une ROM modifiée pour mettre 512 Mo de RAM sur un Centris 650

Par : Pierre Dandumont — 7 juillet 2020 à 08:00

La gestion de la mémoire dans les Mac, c’est parfois compliqué. Les limites officielles sont fixées à la commercialisation et si des barrettes avec une plus grande capacité arrivent, Apple ne le prend généralement pas en compte. C’est pour ça que certains Mac sont « limités » à 8 Go de RAM, mais peuvent monter à 16 Go sans soucis. Et dans les vieux Mac, certains sont officiellement limités à 136 Mo… mais peuvent monter à 520 Mo en trichant un peu.

C’est Rob Braun qui a trouvé comment faire. D’un point de vue technique, pas mal de Mac en 68K utilisent le même chipset, le djMEMC. Dans certains modèles (Centris 610 et 650, Quadra 610 et 650 – identiques -, Quadra 800), les barrettes ont une capacité maximale de 32 Mo et les machines peuvent donc monter à 132 ou 136 Mo (4 ou 8 Mo sur la carte mère, 4x 32 Mo). Mais Rob s’est rendu compte que le Quadra 605 avait un chipset identique (ou presque) et gérait les barrettes de 128 Mo.

Donc en modifiant la ROM du Centris 610, il a permis la prise en charge des barrettes de 128 Mo, pour un total de 516 ou 520 Mo (selon les cas). La manipulation n’est pas évidente : elle nécessite une ROM programmable (genre ROM-inator 2) et un Mac avec un emplacement pour la ROM. Ce point n’est pas systématique : certains modèles ont une ROM sur un connecteur, sur d’autres elle est soudée et il y a un emplacement vide et – parfois – le connecteur n’est même pas présent et il faut l’ajouter (les traces restent).

520 Mo sur un Centris 650


260 Mo sur un Centris 610

La ROM modifiée prend donc en charge les barrettes de plus de 32 Mo – c’est de la mémoire en SIMM 72 broches -, et modifie deux autres points. Premièrement, le test mémoire a été désactivé (il est très long si vous installez des barrettes de 128 Mo) et le checksum a été désactivé, pour simplifier les modifications. Un sujet de forum montre quelques essais avec des barrettes de 128 Mo, et les avantages qu’une telle quantité de mémoire peut amener. Le principal n’est évidemment pas d’avoir 512 Mo de RAM (et même plus), c’est un peu inutile avec un Mac en 68K, mais bien la possibilité de créer un gros RAMdisk pour éviter de travailler sur le disque dur.

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[Success] GA Z370 Aorus Gaming 7 + i7-8700k + RX5700XT + OC

— 6 juillet 2020 à 17:50

Svart's OpenCore Catalina 10.15.5 Refresh: Core i7-8700k - Z370 Aorus Gaming 7 - 32GB RAM - RX 5700XT Components Gigabyte Z370 Aorus Gaming 7 Motherboard https://www.amazon...

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ASRock B460TM-ITX : une nouvelle carte mère Thin Mini-ITX pour Core 10e gen

Par : Pierre Lecourt — 10 juillet 2020 à 14:11

Les cartes mère ASRock B460TM-ITX et H410TM-ITX proposent un socket LGA1200 et accepteront des processeurs Intel de dixième génération pouvant développer jusqu’à 65 watts de TDP. De quoi construire des machines plutôt puissantes dans une intégration minimaliste.

B460TM-ITX
Parce que le gros intérêt du format, c’est sa taille, non seulement son encombrement en largeur et en hauteur mais également son épaisseur. Les cartes de ce type ne développent une connectique que sur quelques centimètres ce qui permet de les intégrer dans des châssis fins ou dans des solutions originales comme des écrans ou des boîtiers atypiques. C’est le cas du Akasa Euler S dont on parlait il y a quelques jours et qui fonctionne de manière totalement passive. Un billet dans lequel je vous indiquait d’ailleurs l’existence de cette ASRock B460TM-ITX et de sa consoeur la H410TM-ITX.

B460TM-ITX

Ces deux nouvelles cartes B460TM-ITX et H410TM-ITX proposent des chipsets différents mais sont très proches en terme d’usages. La première emploie un B460 tandis que la seconde exploite un H410. Des contrôleurs qui donnent donc leurs noms aux cartes et qui marquent surtout une différence technique : le B460 permettant de monter une solution de stockage en RAID 0/1. Option que ne permet pas le H410.

Au delà de ce détail, les caractéristiques des cartes sont identiques avec deux slots So-DIMM DDR4 2933 MHz capables d’accepter des modules de 32 Go pour un maximum de 64 Go de mémoire vive. Deux ports SATA sont disponibles ainsi qu’un emplacement M.2 2280 PCIe NVMe 2280. De quoi monter 3 stockages indépendants, donc. 

B460TM-ITX

Un second port M.2 2230 permettra d’ajouter une carte Wifi de son choix en combinaison avec le chipset Ethernet RTL8111H Gigabit intégré. La connectique est , au vu du format, assez complète avec 4 ports USB 3.2 Gen1 Type-A, deux jacks audio 3.5 mm séparés et deux sorties vidéo HDMI 1.4 avec HDCP 2.3.

B460TM-ITX

Une seule est visible sur le panneau arrière des cartes mais un second connecteur est disposé sur le côté de celles-ci. Une troisième sortie vidéo est d’ailleurs disponible avec un port LVDS, ce qui permettra aux cartes de gérer trois affichages : deux en UltraHD et un en FullHD, le LVDS déployé étant limité à cette définition. Un port série est également de la partie, ce type de solution étant régulièrement intégrée dans des machines industrielles : du distributeur automatique aux machines outils. Deux connecteurs USB 2.0 sont également présents sur les cartes pour proposer jusqu’à 4 ports à ce format.

La B460TM-ITX comme la H410TM-ITX proposent des fonctions avancées comme le Wake On Lan ou l’amorçage PXE. Des fonctions avancées comme la détection d’ouverture de châssis, un connecteur pour piloter la luminosité d’un affichage via l’extérieur et deux brochages pour alimenter 2 ventilateurs CPU indépendamment. Bref de quoi construire des engins performants et surtout très compacts.

Les cartes ne semblent pas disponibles pour le moment, leur prix n’a pas encore été officiellement communiqué.

Source : Asrock et Asrock

ASRock B460TM-ITX : une nouvelle carte mère Thin Mini-ITX pour Core 10e gen © MiniMachines.net. 2020.

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MicroscoPIque : une lentille de microscope pour Raspberry Pi HQ Camera

Par : Pierre Lecourt — 9 juillet 2020 à 16:48

Vendue 24.98€, la lentille MicroscoPIque s’ajuste à un capteur Raspberry Pi HQ Camera pour le transformer en microscope électronique. L’idée est toute bête mais propose une exploitation radicalement différente du capteur 12.3 mégapixels.

MicroscoPIque

Connectée à une carte Raspberry Pi, l’utilisateur se retrouvera armé d’une solution capable de faire le point sur des détails et d’en faire des captures numériques sous forme d’images ou de films. Parfait pour tous les entomologistes en herbe mais également intéressant pour bien d’autres usages. De la station de soudure électronique précise sur un grand écran à la recherche de détails sur des éléments très petits, cette lentille MicroscoPIque changera totalement votre vision.

MicroscoPIqueMicroscoPIque

Constituée d’un tube de plastique noir de 3.9 cm de diamètre pour 10.7 cm de long, la solution peut se transporter facilement dans une pochette. Elle est livrée avec deux bouchons pour protéger ses optiques.

MicroscoPIque

Pimoroni propose également un pied pour positionner la lentille de manière stable afin de ne pas avoir a la maintenir. Une option assez chère puisque le prix global monte alors à 55.28€ mais un élément indispensable pour pouvoir avoir une image nette et sans tremblote de votre sujet. Je suppose que le net devrait rapidement regorger de modèles à imprimer en 3D pour recréer soit-même un support ou recycler celui d’un petit trépied de table avec un adaptateur.

tomshardware.com

Image tomshardware.com

Il faudra apporter de la lumière supplémentaire pour éclairer le sujet a observer, là encore un petit montage avec des LEDs peut être une solution satisfaisante. Bref cette lentille MicroscoPIque est déjà un bon support pour quelques bricolages maison.

Le site Tomshardware.com a fait des photos et vidéos avec l’objet, le résultat est très satisfaisant. L’idée est sympathique et le prix pas trop élevé en version nue. Malheureusement, comme souvent, le site Pimoroni est en rupture sur le produit.

MicroscoPIque : une lentille de microscope pour Raspberry Pi HQ Camera © MiniMachines.net. 2020.

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Thunderbolt 4 : Intel détaille les capacités de son nouveau couteau suisse

Par : Pierre Lecourt — 9 juillet 2020 à 15:25

Après avoir réinventé le format de A à Z avec Thunderbolt 3 et atteint les 40 Gbit/s, Intel annonce le Thunderbolt 4 pour un lancement commercial pour la fin de cette merveilleuse année 2020. Faire valoir technique des composants de la marque, le nouveau standard devrait apparaître en même temps que les ordinateurs sous processeurs Intel Tiger Lake pour les fêtes de fin d’année.

Le Thunderbolt 4 ne changera donc pas les débits proposés par le 3, on restera sur un maximum de 40 Gbit/s. Un débit identique à l’USB 4.0 mais qui cache une petite subtilité.

Thunderbolt 4

Si le débit ne bouge pas, la bande passante de donnée est… doublée. On passe des 16 GBit/s du Thunderbolt 3 à 32 Gbit/s au Thunderbolt 4 en PCI Express. Cela veut dire qu’une ligne PCIe sera utilisée pour exploiter ce format au sein des PC concernés.

Thunderbolt 4

Cela permettra des fonctionnalités plus avancées et, par exemple, un seul port Thunderbolt 4 pourra être chaîné à deux affichages externes en UltraHD. On imagine que les constructeurs d’écran se pencheront rapidement sur la question et proposeront des moniteurs avec deux ports à ce format pour créer une chaîne complète d’affichage. Dans le cas d’un portable Thunderbolt 4, on peut facilement imaginer une solution sur dock qui gérerait en une seule prise Type-C deux écrans externes. 
Cette augmentation de bande passante permettra, en outre, aux machines équipées d’adresser des signaux vers un écran “8K”.

Thunderbolt 4

La limitation technique de cette bande passante sera au niveau du câble puisque Intel annonce des connecteurs ne pouvant pas dépasser les 2 mètres en 40 GBit/s contre 0.8 mètres aujourd’hui. Probablement pour ne pas perdre de signal. A noter qu’Intel prévoir une évolution de cette limitation avec des câbles pouvant aller de 5 à 50 mètres dans le futur.

Le Thunderbolt 4 sera également compatible avec les autres formats, du Thunderbolt 3 aux USB 3.0 et 4.0. Il délivrera les mêmes 15 watts que le Thunderbolt 3.0 pour alimenter d’autres appareils. Les données Ethernet seront évidemment toujours partagées. Enfin, les machines pourront accueillir un maximum de 4 ports TB4 contre 2 pour le format actuel.

TB4

Intel proposera une certification technique complète des matériels, une obligation pour recevoir les logo du format. Cela pour assurer le respect des standards demandés et la réalité des débits annoncés. Une grosse différence par rapport à l’USB 4.0 qui n’exigera aucun contrôle du format mais juste le paiement des royalties d’exploitation. Un PC portable devra, pour recevoir la certification Thunderbolt, proposer au moins un port capable d’assurer la recharge de sa batterie. Une station d’accueil à ce format devra assurer la transmission d’un signal permettant le réveil de votre PC en déplaçant une souris ou en touchant un clavier connecté. Poiur tous ces appareils, une protection contre les attaques mémoire (DMA) sera obligatoire. 

Contrairement à son prédécesseur, le nouveau venu ne sera pas un standard ouvert. Il faudra obtenir une certification d’Intel pour l’intégrer à sa machine ou à ses accessoires. Une intégration qui donnera surement lieu à des tractations commerciales. On imagine qu’un PC sous processeur Intel Tiger Lake aura droit à une connectique Thunderbolt 4 par défaut mais qu’ajouter celle-ci à une puce plus ancienne ou concurrente ne sera pas aussi simple.

Thunderbolt 4

Intel prévoit l’arrivée de nombreux accessoires compatibles avec notamment de nouveaux docks 4 ports mais également des écrans à ce nouveau format. Des cartes contrôleur Intel 8000 séries devraient également faire leur apparition commerciale. 

Evidemment, l’USB 4.0 pourra venir contrebalancer cette technologie mais le format sera plus limité en bande passante et ne proposera ni la gestion multi écrans, ni une recharge en 15 watts, les ports seront limités à 7 Watts maximum contre 4.5 watts pour l’USB 3.0 actuel.

Le nouveau format ne révolutionnera pas le marché, du moins pas autant que l’a fait le Thunderbolt 3.0, mais il apportera des fonctions supplémentaires à une connectique plébiscitée par les constructeurs et les utilisateurs.

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Le Xiaomi Mi TV Stick commercialisé à 39.99€ en Europe

Par : Pierre Lecourt — 9 juillet 2020 à 11:48

La petite TV Stick Xiaomi sera donc bien limitée à une définition FullHD qu’elle maîtrisera parfaitement. Son SoC ARM Amlogic S805Y quadruple coeur Cortex-A53 cadencé à 1.2 GHz et son circuit graphique Mali MP450 à 750 MHz devaient lui permettre de meilleurs affichages mais la solution restera limitée au 1920 x 1080 probablement pour les raisons diplomatiques évoquées auparavant, pour ne pas froisser les diffuseurs de vidéo en streaming et ne pas faire trop d’ombre à sa Mi Box S.

Mi TV Stick

La clé HDMI mesurera 9.24 cm de long pour 3.02 cm de large et 1.52 cm d’épaisseur. Elle pèsera 28 grammes. Sa mémoire vive est bien de 1 Go et son stockage est limité au strict minimum avec 8 Go seulement, déjà amputés par le système Android TV 9 installé. Elle sera compatible Netflix, Amazon Prime Vidéo, Disney+ et HBO et proposera bien un son Dolby avec une gestion du DTS.

Mi TV Stick

La connexion au réseau sera assurée par un Wifi5 et la solution proposera du Bluetooth 4.2. Ce dernier point permettra à la clé HDMI de se connecter à sa télécommande vocale qui reprend les fonctions classiques de ce type de produit.

Mi TV Stick

Avec en prime deux boutons dédiés : Netflix et Prime vidéo. Des boutons pratiques pour certains et horribles pour d’autres puisqu’il arrive souvent qu’on les manipule par accident, ce qui provoque le lancement des services concernés en plein milieu d’un autre usage.

Le microphone intégré dans la télécommande permettra de piloter les fonctions vocales complètes de Google Assistant et la solution sera également compatible avec les fonctions Chromecast.

Amazon

Avec cette sortie à 39.99€ en Europe, la TV Stick Xiaomi se positionne donc comme une alternative au Fire TV Stick d’Amazon vendue exactement au même tarif.

Xiaomi

Il est d’ailleurs amusant de constater que Xiaomi a fait appel à la même banque d’images qu’Amazon pour mettre en avant sa solution. On retrouve exactement  la même main dans les deux cas pour tenir la clé et donner une idée de sa taille.

Il est fortement possible que cette seconde image soit l’oeuvre d’un vendeur sur AliExpress.

Sources : Mistoreportugal et AndroidPC

Le Xiaomi Mi TV Stick commercialisé à 39.99€ en Europe © MiniMachines.net. 2020.

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Lenovo ThinkVision M14t : un écran mobile 14″ et tactile

Par : Pierre Lecourt — 8 juillet 2020 à 17:57

Lors du MWC 2019 Lenovo présentait un premier modèle de cette gamme, un écran mobile de 14″ connecté et alimenté en USB Type-C. FullHD, ce premier engin a été depuis largement rattrapé par de nombreux produits concurrents. 

Lenovo ThinkVision M14t

Lenovo décide donc de faire évoluer son offre avec le ThinkVision M14t, une version  tactile du premier modèle. Le nouveau venu  garde les spécifications de base de la gamme  avec une dalle 14″ IPS en FullHD. Ce qui change, ce sont les éléments supplémentaires rajoutés par la marque.
On garde un système d’alimentation par USB Type-C, un seul câble servira à faire transiter énergie et informations d’une machine à l’autre. Le support permettant de le maintenir debout sera toujours présent mais, nouveauté, un accéléromètre permettra de proposer un affichage portrait ou paysage suivant vos besoins.

Il sera donc possible de regarder un film en mode paysage mais également de coder en mode portrait ou de pianoter un texte sur un format en hauteur. Cette possibilité permettra également de profiter d’un format plus proche de la page classique pour lire des documentations techniques, par exemple.

Lenovo ThinkVision M14t

Mais la vraie nouvelle fonctionnalité proposée par le ThinkVision M14t, c’est la présence d’une dalle tactile capacitive qui propose également la détection d’un stylet sur 4096 niveaux de pression. De fait, la solution pourra servir de système de navigation indépendant pour lancer des applications tactiles, par exemple, mais pourra également se transformer en tablette de dessin accessoire. Un outil qui pourrait servir autant à signer des documents numériques qu’à dessiner ou prendre des notes.

Le ThinkVision M14t affichera toujours en FullHD avec une luminosité de 300 nits et une certification TUV contre la  “lumière bleue1“. L’écran proposera deux ports USB type-C, un pour les données et l’alimentation et l’autre uniquement pour l’alimentation. De telle sorte que l’on pourra alimenter l’écran indépendamment de l’ordinateur sur lequel il sera connecté de manière à éviter de décharger sa batterie.

Le ThinkVision M14t devrait être disponible en Septembre a un prix de base de 449$. Presque le double de la version non tactile.

Lenovo ThinkVision M14t : un écran mobile 14″ et tactile © MiniMachines.net. 2020.

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Astro City Mini : la nouvelle miniconsole d’arcade de Sega

Par : Pierre Lecourt — 8 juillet 2020 à 11:54

Je ne sais pas si cette Astro City Mini sera vraiment exploitable, le format semble vraiment très compact pour une machine d’arcade. Les dimensions exactes de l’objet sont assez faibles, 13 cm de large pour 17 cm de profondeur comme de hauteur. Il est difficile de s’en faire une idée précise mais la juxtaposition de 6 boutons et d’un mini joystick dans un si petit espace demandera une certaine dextérité ainsi qu’une révision de ses habitudes.

La console est au 1/6e de la taille d’une machine d’arcade traditionnelle, les boutons comme le joystick métal ont donc été réduits de moitié par rapport aux standards arcade.

Astro City Mini

En fait, c’est une manette de Mega Driuve qui a servi de modèle pour cette intégration. L’Astro City Mini propose également deux ports USB pour connecter deux solutions externes ainsi qu’un port HDMI pour déplacer son affichage vers un téléviseur. De telle sorte que trois personnes pourront jouer ensemble, un sur la console, deux sur des sticks USB.

Astro City Mini

Aucune connexion internet ni aucun jeu à distance ne sera possible. Par contre, vous pourrez enregistrer l’action à tout moment et éteindre la console puis reprendre votre partie où vous en étiez lors de la session suivante.

Astro City Mini

Son écran propose 4 pouces de diagonale mais sa définition n’est pas connue pour le moment, le reste de la machine, son système technique, n’est pas connu non plus. Le châssis a été construit en suivant les plans de la solution d’arcade Astro City originale et supervisé par Sega. 

La liste exacte des jeux n’est pas encore totalement connue mais une première liste a été publiée. On retrouvera donc des titres comme Alien Syndrome, Alien Storm, Altered Beast, Columns II, Dark Edge, Fantasy Zone, Golden Axe et Golden Axe: The Revenge of Death Adder, Puzzle & Action: Tant-R et enfin Virtua Fighter. La totalité des 36 jeux sera dévoilée au fur et à mesure en Juillet, Août, Septembre et Octobre au cours de sessions spéciales. Le but probable étant de faire monter la tension et l’attention des joueurs jusqu’à un début de commercialisation en décembre au prix de 12800 yens soit environ 100€, hors taxes.

La version Raspberry Pi de la console Astro City Mini

Point intéressant, la console Astro City Mini fait suite à la réalisation par un fan d’une console identique pilotée par… une carte Raspberry Pi 3B. Cette “maquette” du projet ayant le gros gros avantage de n’être aucunement limitée en jeux. Le résultat de son intégration est parfait avec en plus un détail original que vous pourrez voir à 8’50 de la vidéo. Son modèle peut faire pivoter son écran pour l’afficher en hauteur plutôt qu’en largeur de manière à correspondre à certains types de jeux d’arcade.

Sources : ha-navi, Polygon et Liliputing

Astro City Mini : la nouvelle miniconsole d’arcade de Sega © MiniMachines.net. 2020.

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Le SoC Kunpeng 920 de Huawei fait son apparition dans un PC

Par : Pierre Lecourt — 8 juillet 2020 à 10:56

Table rase du passé, ce projet de SoC ARM Kunpeng 920 est une voie alternative pour Huawei sur le marché de l’ordinateur personnel. Coincé par des limitations diplomatiques et commerciales avec les US, le géant de l’électronique Chinois cherche des solutions pour continuer à exister.

Kunpeng 920
Son PC sous Kunpeng 920 n’est donc pas compatible avec les solutions x86 traditionnelles comme les puces Intel ou AMD. Il exploite donc un système Linux sur mesures baptisé UOS. Une distribution qui exécute des applications codées nativement pour ARM. Cet engin ne fera donc jamais tourner un Windows, de toutes façons Microsoft devrait également rentrer dans la liste des partenaires interdits pour la marque.

Le système UOS

Des PC équipés de cette puce sont, semble t-il, disponibles à la vente en Chine et c’est l’occasion de voir jusqu’où se projette l’ombre de Huawei sur le marché des processeurs. Voir quel impact il pourrait avoir sur AMD et Intel dans la vente de PC. Et pour le moment, on ne peut pas dire que cela soit inquiétant pour tous les autres acteurs. 

Une Youtubeuse Chinoise a posté une vidéo sur Youtube du PC équipé d’une solution Huawei Kunpeng 920 en huit coeurs installée sur une carte mère Kunpeng D920S10. L’ensemble est vendu assez cher, près de 7500 yuans soit environ 950 de nos euros et pourtant les performances globales sont médiocres. Pire, certains usages classiques sont, à vrai dire, très compliqués.

Huawei PC

Le PC semble intéressant au premier abord avec la présence d’un SoC gravé en 7 nanomètres basé sur une architecture ARMv8 en 64 bits. Les huit coeurs travaillent en parallèle et peuvent atteindre le maximum de leur fréquence de 2.6 GHz dans cette disposition de PC de bureau. Il faut dire que la puce est coiffée d’un système de refroidissement classique de solution x86 et que la chaleur ne doit pas spécialement être un problème. Particularité de cette puce, elle embarque 32 Mo de cache L3 ce qui est… beaucoup par rapport aux standards x86.

La carte mère semble également très décente avec la prise en charge de nombreux services modernes : on peut par exemple y installer jusqu’à 64 Go de mémoire vive grâce à 4 slots de mémoire DIMM, elle sait piloter 6 ports SATA 3.0 et propose deux emplacements M.2 2280 pour d’autres solutions de stockage. Un troisième emplacement M.2 servira à installer une carte réseau compatible. Trois slots PCIe 3.0 sont disponibles en x16, x4 et x1.

On note également la présence de quatre ports USB Type-A, moitié en USB 2.0 et moitié en USB 3.0 ainsi qu’un port VGA sur la carte mère. Un port Ethernet Gigabit est présent comme une sortie optique, probablement pour transmettre un signal audio numérique.

AMD Radeon

Sur le PC testé, on compte par exemple 16 Go de mémoire vive DDR4 et un stockage de 250 Go mécanique en SATA. Une carte graphique Yeston Radeon RX550 est également présente et le tout est alimenté par une solution 200 watts. Oui, en analysant le contenu de la tour par rapport à son prix, on se rend compte que ce PC n’est clairement pas une bonne affaire.

Blender test scene

Si certains postes sont parfaitement pris en charge, comme par exemple la lecture de fichiers vidéos en streaming en UltraHD, d’autres sont clairement à la traîne. Lire une vidéo stockée localement semble être… compliqué. Et certains essais comme le rendu 3D sous Blender d’une scène classique de test dépassent de très loin les standards actuels. 

La prochaine fois que je teste de la mémoire vive je vous fais le V avec les deux barrettes sous la mâchoire comme à 1’54 ?

Les usages plus classiques comme le surf ou la bureautique ne semblent pas poser de problèmes. Ces résultats sont d’autant plus étonnants que d’autres distributions Linux sont aujourd’hui bien plus efficaces sur ces postes particuliers de la lecture vidéo locale par exemple que ce que propose UOS. Il faut peut être voir ce trio, carte mère, SoC et système que le travail acharné et dans l’urgence d’une armée d’ingénieurs Huawei. Un premier jet qui pourrait être bien plus convaincant dans les trimestres et les années à venir.

Source : Tomshardware

Le SoC Kunpeng 920 de Huawei fait son apparition dans un PC © MiniMachines.net. 2020.

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Akasa Euler S : un boitier Thin Mini-ITX fanless

Par : Pierre Lecourt — 7 juillet 2020 à 17:27

Le Akasa Euler S est une solution à la fois simple et économique pour construire un PC fanless. Ce boitier en aluminium dissipera la chaleur de vos composants à condition de rester dans une enveloppe thermique contenue.

Le Akasa Euler S mesure 22.8 cm de large pour 18.7 cm de profondeur et 6.15 cm de hauteur. Il est entièrement réalisé en aluminium anodisé noir et pèse 2.2 Kg. Dans ce format, on retrouve en façade deux emplacements USB Type-A et à l’arrière, un double emplacement destiné à des antennes Wifi perce la coque. Evidemment, un emplacement pour une plaque arrière est disponible sur le châssis afin d’adapter la connectique de la carte mère choisie.

Akasa Euler S

Le boitier est percé de quatre trous pour permettre une accroche VESA sur un meuble ou derrière un écran. Des patins anti-dérapants sont également fournis pour positionner l’appareil debout. A l’intérieur, on retrouve un emplacement 2.5″ pour un stockage à ce format de 9.5 mm d’épaisseur maximum. Ces éléments s’additionneront aux emplacements de la carte mère : ports M.2, emplacement de mémoire vive et autres.

Euler S
Le processeur intégré au Euler S ne doit pas dépasser les 35 watts de TDP selon Akasa. C’est, en théorie, le maximum recommandé pour le boitier. En pratique, il est possible d’aller presque au double avec des puces de 45 à 65 watts. Le concepteur prend des pincettes assez évidentes par rapport à la robustesse de son offre, probablement pour ne pas que certains, devant un boitier capable d’encaisser du 65 watts, n’essayent des solutions de 90.. Le processeur choisi devra prendre place sur une carte mère Thin Mini-ITX et la marque liste quelques modèles chez Asus, Gigabyte, ASRock, ECS, Aaeon, Jetway, Intel et Mitac. Des solutions développées autour de puces Intel Core de troisième, quatrième et sixième génération. Là encore, on est dans une vision très restreinte des réelles capacités du châssis.

Akasa Euler S
Akasa propose un manuel d’installation très simple, il faut dire que l’opération n’est pas franchement complexe à partir du moment où l’on respecte les spécifications de processeurs et de cartes mères dictés par Akasa. Une liste qui pourrait évoluer avec de nouveaux modèles de cartes Thin Mini-ITX qui sortent en ce moment comme le remarque FanlessTech

GA-IMB410TNGigabyte GA-IMB410TN

Ainsi, Gigabyte lance la GA-IMB410TN, ASRock les H410TM-ITX et B460TM-ITX et la marque ECS annonce la H410H6-T12. Des cartes qui proposent un design qui pourrait être adapté à l’exploitation de ce type de boitier. Il faut en effet que le processeur viennent se positionner à un emplacement particulier, contre le block de métal qui est collé au châssis et qui forme une excroissance pour transporter la chaleur vers les ailettes de celui-ci.

Une vidéo de Fully Silent PC présente le montage d’un Euler S de A à Z et on se rend compte de la facilité de ce type d’intégration. Les composants employés ne sont pas du tout ceux recommandés par la marque. Le processeur est un Intel Core i3-9100 Coffee-Lake, la carte mère est une Asus Prime H310T, 16 Go de mémoire vive SoDIMM DDR4 sont installés ainsi qu’un SSD 2.5″ MX500 de 500 Go de Crucial.

On retrouve, au final, une machine clairement dédiée aux usages bureautiques, surf et multimédia modernes. L’engin devrait déployer de bonnes capacités dans ces tâches et le faire dans un silence complet. Evidemment, ce type de machine n’est pas orienté jeu vidéo ou usages intensifs mais cela constitue une belle solution de travail, très reposante au long de la journée et parfaite pour des usages multimédia.

Akasa Euler S : un boitier Thin Mini-ITX fanless © MiniMachines.net. 2020.

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La Xiaomi Mi TV Stick limitée au FullHD en Europe

Par : Pierre Lecourt — 7 juillet 2020 à 10:38

La certification Google Play de la Xiaomi Mi TV Stick est tombée, elle baptise la clé HDMI d’un nom étrange : Aquaman. C’est sous cette appellation que celle nouvelle solution de streaming sous SoC Amlogic S805Y devrait débarquer chez nous. La version Européenne sera limitée au FullHD et cela même si son équipement matériel lui permet de prendre en charge des flux UltraHD sans problème.

Xiaomi Mi TV Stick

Ce SoC est une évolution par rapport au S905X-L plus ancien qui équipe aujourd’hui les Xiaomi Mi Box-S. Il bénéficie d’une prise en charge du HDMI 2.0a et du HDCP 2.2, sait gérer le HDR10 et le HLG et peut prendre en charge l’OpenHL ES 1.1 et 2.0. Si il tourne toujours sur 4 coeurs Cortex-A53, ces derniers passent à 1.5 GHz. Son circuit graphique est un Mali-450MP6 capable de lire des flux UltraHD en H.264 et H.265 mais sera limité à une décompression FullHD au maximum par Xiaomi. Une décision logicielle, donc, qui s’explique sans doute par des raisons “diplomatiques”.

Xiaomi Mi TV Stick

Le stockage est connu, la clé embarquera 8 Go de eMMC et sa mémoire vive culminera à 2 Go. Des éléments qui pourraient également suffire à prendre en charge des applications capables de décoder des contenus UltraHD. Livrée sous Android 9, avec une certification Dolby, la clé sera donc une évolution intéressante et un changement de format par rapport aux Box de la marque mais ne touchera pas à la “4K”.

mi tv

Qu’est-ce qui peut expliquer cette différence ? Je ne vois qu’une seule explication logique, celle d’un partenariat limité avec les services de streaming Européens. La télécommande de la clé HDMI propose des boutons dédiés à Netflix et Amazon Prime et Xiaomi avance également les services de HBO et Disney+ dans son offre. Autant de diffuseurs de contenus qui surveillent attentivement les produits compatibles avec leurs services dès qu’ils touchent à l’UltraHD.

Mi TV Stick

Il est donc fort possible que la clé n’ait pas été sélectionnée pour diffuser du contenu en UltraHD ou que Xiaomi ait refusé de payer les frais liés à cette diffusion. Frais qui expliquent en partie le prix de certains produits compatibles avec ces normes. La Xiaomi Mi TV Stick sera également distribuée en Chine dans une version UltraHD, seule la version Européenne sera “FHD”. La différence étant que la version Chinoise ne semble pas compatible avec Netflix et consorts à l’international mais orientée vers les services de streaming locaux. L’objet sera distribué à un prix attractif en Chine et devrait très logiquement l’être tout autant en Europe. On estime son tarif sur place aux alentours des 35€ ce qui pourrait se traduire chez nous par un prix situé entre 40 et 50€.

Reste à savoir si ces versions “light” de la clé La Xiaomi Mi TV Stick certifiée pour le marché Européen et qui vient d’être validée par Google Play pourraient bénéficier d’une “mise à jour” plus ou moins officielle un jour. C’est possible mais on sait déjà que jouer au chat et à la souris avec les services de streaming est souvent compliqué dans le temps. Un jour ou l’autre le couperet tombe et il n’est plus possible de se connecter aux comptes d’un Netflix ou d’un autre…

La Xiaomi Mi TV Stick limitée au FullHD en Europe © MiniMachines.net. 2020.

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[Success] GA Z370 Aorus Gaming 7 + i7-8700k + RX5700XT + OC

— 6 juillet 2020 à 17:50

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Borealis devrait apporter les jeux Steam sous ChromeOS

Par : Pierre Lecourt — 6 juillet 2020 à 13:08

Ce n’est pas un secret, Google travaille à porter Steam sous ChromeOS pour offrir une multitude de jeux PC à son système d’exploitation. Cette idée passe par Borealis, une intégration d’Ubuntu sous ChromeOS qui reprend en grande partie l’idée de Crostini, un autre projet d’intégration d’un Linux Debian dans le système.


Le projet veut profiter du noyau et des capacités d’un système Linux à l’intérieur de ChromeOS. Une solution qui permet de garder les apparences du système de Google en les mélangeant aux capacités de Linux. Parmi les points clé de Borealis, une compatibilité avec Steam, le magasin de jeux dématérialisés de Valve. Avec Borealis, un Chromebook pourra se connecter au site de Steam puis installer des jeux comme si l’engin était un PC équipé d’un Linux natif comme Ubuntu. Est-ce que cela veut dire que les machines sous ChromeOS pourraient bénéficier du catalogue de jeux compatibles Linux de Steam ? Oui… et non.

ProtonDB

Oui car grâce aux API Libres Vulkan et OpenCL, Linux a pu profiter d’excellents jeux ces dernières années et de nombreux développeurs ont compris qu’il y avait là un marché à prendre en compte. Valve l’a lui aussi pris en compte et le propriétaire de Steam a développé Proton, une solution Linux qui utilise les capacités de Wine pour prendre en charge les bibliothèques DirectX de Windows. Grâce à un système de notation précis, ProtonDB liste les jeux pouvant être pris en charge sous Linux même lorsqu’ils ne sont pas sortis directement avec cette compatibilité par défaut. Avec l’arrivée de Borealis, l’ensemble des titres listés, de Dark Souls 3 à Sea of Thieves en passant par GTA V ou PUBG pourraient donc tourner sous ChromeOS.

ProtonDB

Sur le papier donc, un Chromebook lambda serait, d’un coup, apte à gérer une vaste gamme de jeux. En plus des applications Android, ces engins seraient à même de plonger les joueurs dans des univers 3D récents. Mais sur le papier seulement. Le nombre de machines sorties sous ChromeOS capables de faire tourner ces titres est proche du néant. On oubliera d’office les solutions trop anciennes et la très très grande majorité des engins sortis sous SoC ARM. On fera également une croix sur la pelletée de Chromebooks ou Chromebox qui n’embarquent que 16 ou 32 Go de stockage. Au vu du poids des jeux récents, même si les engins étaient capable de faire tourner ces titres, leur installation ne serait sans doute pas aisée.

Acer Chromebook Spin 713
Reste quelques modèles très haut de gamme qui pourraient profiter de cette évolution. Même si je doute que ces modèles, en général destinés au marché pro, soient vraiment pensés pour ce type d’usage. La bonne question à se poser à mon avis est plutôt : qui voudrait d’un engin sous ChromeOS pour jouer à des jeux PC ?

Un engin haut de gamme comme le Acer Chromebook Spin 713 proposé à 999€ dans sa version la plus musclée, sera bien à la peine pour faire tourner un jeu PC récent, décemment. Si il propose bien un processeur Intel Core de dixième génération, il n’a pas de solution graphique externe pour accélérer sa 3D. Rajouter une couche de traitement en prime via Proton pour prendre en charge les fonctions de DirectX devrait lui être fatal en terme de calcul. Cet engin ne proposera pas une expérience de jeu décente en FullHD.

Est-ce que Borealis va se présenter comme un effet “Whaouh” à destination des acheteurs ? Une simple démo technologique présentant les machines sous leur meilleur jour en affirmant que oui, les Chromebooks peuvent désormais piocher dans le catalogue de Steam. Mais sans pouvoir prétendre à faire tourner des jeux exigeants en 3D ? C’est en grande partie ce que fait le système avec les applications Android. Si ChromeOS est bien compatible avec le catalogue d’applications et de jeux Android, l’expérience est loin d’être aussi satisfaisante que ce qui est présenté par Google. Nombre de jeux Android ne sont pas correctement reconnus, les applications perdent assez souvent les pédales et les interfaces ne sont pas parfaitement reportées d’un système à l’autre, ce qui rend  souvent l’expérience de jeu mobile cent fois supérieure à l’exploitation sur le grand écran tactile d’un portable sous ChromeOS. La compatibilité Android existe mais son exploitation pratique est souvent impossible. Est-ce le même schéma qui va se répéter ici ? Les engins seront estampillés compatibles Steam mais n’auront droit en pratique que de naviguer dans l’interface du catalogue ?

Acer Chromebook Spin 311

Le Acer ChromeBook Spin 311 sous SoC ARM Mediatek MT8183

Les constructeurs de Chromebooks pourraient, bien entendu, faire évoluer leur offre pour prendre cette possibilité en compte dans le futur. Orienter leur production vers des engins plus complets avec des processeurs haut de gamme, des circuits graphiques indépendants et un stockage plus important. Si cette seconde voie est empruntée, on devrait trouver des machines sous ChromeOS… au prix des engins sous Windows. Mais avec moins de choix. Il existe des PC sous Windows capables de lancer des jeux modernes aux tarifs des Chromebooks les plus chers. Avec en prime tout l’attirail des fonctions de Google accessibles.

Je ne vois pas de solution à ce problème, si les Chromebooks se vendaient à 999 ou 1199€ pour viser un public de joueurs… Se vendraient t-ils encore ? Qui achèterait un Chromebook pour jouer ? Ce n’est pas que le jeu et ChromeOS soient incompatibles, c’est que l’essence même de Chrome OS n’est pas le jeu. Le système a été pensé pour être simple et surtout fournir un pilotage dans les nuages, une sauvegarde quasi permanente dans le Cloud. C’est son ADN et son objectif par nature. On est loin de la possibilité de lancer un jeu entre deux réunions ou deux travaux.

Acer Chromebook Spin 311

C’est d’ailleurs l’une des raisons du choix de ChromeOS par des entreprises et des campus : le fait que l’on ne puisse pas détourner facilement l’appareil d’un terminal de saisie et de consultation en une solution de jeu est considéré comme un plus par ceux qui achètent ces machines en masse. Rajouter cette fonction, même en imaginant que le marché suive et ajoute des capacités techniques aux engins pour les rendre compatibles, cela ne transformera pas leur destination première. Ce ne sont pas des engins pensés pour le jeu. Est-ce que les libristes vont applaudir cette évolution ? Je n’en suis pas sûr non plus. Un utilisateur de Linux utilisera… une distribution Linux, pas une solution Linux planquée derrière une création de Google.

Si je résume, Borealis promet du jeu sous Steam aux Chromebooks. En pratique, les Chromebooks actuels ne seront pas capables d’en profiter. Si le marché les fait évoluer pour les rendre compatibles alors ils seront aussi chers que des engins classiques sous Linux, sans système ou sous Windows. Si le marché ne les fait pas évoluer alors l’annonce sera purement diplomatique… Mon inquiétude, ici, étant que cette idée creuse l’écart entre les Chromebooks entrée de gamme du marché, les engins sous SoC ARM avec encore 4 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage qui sont les plus abordables. Et le haut de gamme qui taquine déjà allègrement les 800 ou les 1000€. 

Au final, cette annonce ne fait qu’accentuer les questions que l’on se pose autour de Google et de ses offres : Stadia semble être la piste à privilégier pour apporter du jeu sous ChromeOS. Pourtant, le moteur de recherche semble tout vouloir faire pour reporter son public vers une solution concurrente.

Source : 9to5google

Borealis devrait apporter les jeux Steam sous ChromeOS © MiniMachines.net. 2020.

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L’iPhone et le NFC, cette déception

Par : Pierre Dandumont — 6 juillet 2020 à 08:00

Je me suis acheté un iPhone 11, et j’ai découvert la gestion du NFC chez Apple. Je viens d’un SE (1ère génération), donc je n’avais pas accès à la technologie. Et du coup, je me suis intéressé à ce qu’il était possible de faire. C’est-à-dire pas grand chose.

Mon premier essai a été avec un objet connecté dont je parlerais dans la semaine… et ça ne marche pas. Visiblement, il y a un bug ou un problème avec l’iPhone 11, je ne suis pas le seul à avoir le souci.

iPhone et NFC

Techniquement, il y a du NFC depuis l’iPhone 6, pour payer avec Apple Pay. Mais sur les iPhone 6 et les iPhone 6S, ainsi que sur le premier SE (qui dérive du 6S), la technologie ne sert que pour la paiement. Circulez, il n’y a rien à voir. Ensuite, il y a les iPhone 7, 8 et X. Sur ces modèles, vous pouvez utiliser la technologie NFC, mais de façon explicite, avec une application dédiée. Elle doit avoir été pensée pour lire et écrire (depuis iOS 13) et elle doit être lancée. Ca fonctionne, donc, mais ce n’est pas très pratique. Avec les appareils récents (iPhone XS, XR, 11, SE de seconde génération), il est possible de lire un tag NFC sans lancer d’applications dédiées. Il y a tout de même quelques limites : la puce lue doit contenir une adresse de type URI. C’est-à-dire une URL, un lien vers un numéro de téléphone, une position sur une carte, etc. Vous trouverez quelques détails dans ce post Reddit assez complet. Enfin, les raccourcis peuvent être automatisé sur un tag NFC, par exemple pour activer des commandes HomeKit.

Ma déception

Le problème, c’est que même comme ça, c’est singulièrement limité. Chez moi, j’ai trouvé quelques tags NFC qui ne font pas réagir l’iPhone (il existe de nombreuses technologies et normes, l’iPhone n’accepte pas tous) et d’autres qui ne servent à rien.

Premièrement, un vieux casque Sony. Il possède une puce NFC dans une des oreillettes mais elle ne sert à rien avec l’iPhone. On peut la lire, elle allume le casque, mais c’est tout. Dans la même veine, un adaptateur Bluetooth (de la même marque) propose la même chose. En fait, les deux contiennent les informations pour l’appairage, mais iOS n’en tient pas compte. Dans l’absolu, on peut tout de même utiliser la puce pour forcer la lecture en créant un raccourci, mais c’est tout. Sur un appareil photo, le NFC permet en théorie de se connecter sur le réseau Wi-Fi de l’appareil pour transférer les photos, mais ça n’a pas fonctionné. Enfin, j’avais un tag sur lequel j’avais visiblement inscrit un lien vers le site, et ça fonctionne avec une lecture en arrière-plan, c’est déjà ça.



Oui, Sony aime le café, et j’aime Sony


Un vieux tag


iOS lit le tag

Je suis tout de même étonné de voir que si les iPhone possèdent du NFC depuis 6 ans, même un modèle récent n’offrent pas toutes les fonctions qu’on pourrait attendre. L’appairage Bluetooth par NFC me semblait être un truc assez basique et il me semblait avoir vu qu’iOS le supportait (enfin) mais… non. C’est un peu dommage.

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Des prototypes de Pippin sur eBay

Par : Pierre Dandumont — 5 juillet 2020 à 08:00

Sur ebay, il y a eu il y a quelques jours trois prototypes de Pippin. Plus exactement, une console, un modem et un lecteur de disquettes.

Le lecteur de disquettes ressemble énormément à un modèle du commerce, en dehors des inscriptions sous la coque.


La console est un modèle de développement, avec un message sous la coque, pas de marquage à l’arrière et des stickers pour le marquage à l’avant (Pippin Atmark et PowerPC). Le vendeur indique que les accessoires sont neufs, donc ne sont a priori pas liés à la version de développement.

Des stickers à l’avant


Pas de marquage derrière


Des messages sous la coque

Le modem n’est pas celui vendu au Japon avec la console, ni celui vendu aux USA. Le design est un peu différent.


La vitesse n’est pas indiquée


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Pi Case 40, un boitier signé Cooler Master pour Rasberry Pi 4

Par : Pierre Lecourt — 4 juillet 2020 à 11:52

C’est au tour d’un nouveau fabricant reconnu de proposer une solution pour la Raspberry Pi 4. Le Cooler Master Pi Case 40 est un nouveau boitier a destination de ces cartes qui va assurer le travail de protection et de refroidissement nécessaire à leur emploi dans toutes les conditions.

Cooler Master Pi 40

Cooler Master est un des acteur majeur du monde des boîtiers PC. Un géant présent de puis bien longtemps sur le secteur qui propose des produits pour les particuliers comme pour les pro et a construit de nombreuses relations avec des industriels du secteur. Le fait qu’il se penche sur le berceau des cartes de développement Raspberry Pi est encore une fois la preuve de leur maturité sur le marché.

Après le Silverstone P102, l’Akasa Gem Pro et l’Argon One, sans compter les dizaines de boîtiers et solutions noname du marché, le Cooler Master Pi Case 4 enfonce le clou d’un produit qui a réussi a lui tout seul a populariser un format.

Le fonctionnement du Pi Case 4 est très classique : le châssis en aluminium jouant le rôle de dissipateur. En contact avec le SoC du Pi4, il évacuera naturellement et passivement la chaleur émise par l’ensemble. Le boitier proposera toues les ouvertures nécessaires à la connectique spécifique de cette carte mais aménagera également des espaces dédiés à l’usage de ses particularités internes : le brochage GPIO sera ainsi accessible grâce à une trappe située sur le flanc du boitier. Des nappes pourront également circuler vers l’intérieur via de petites fentes. Si l’usage de la majorité des HAT ne sera pas possible à moins de les déporter via une nappe, on pourra toujours positionner un montage à côté de l’engin. La carte MicroSD restera également accessible. Cooler Master assure que le design de l’ensemble sera ouvert et qu’il sera donc possible de le modifier facilement.

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La disposition du boitier Pi Case 4 est originale avec une carte qui se fixe sur une plaque de support avant de coiffer l’ensemble avec le reste du châssis par dessus. La marque a également pensé a proposer une solution VESA pour fixer son boitier au dos d’un écran facilement. Enfin, un bouton est disponible sur le châssis pour démarrer l’engin et l’éteindre facilement. L’ensemble mesure 9.6 cm de large pour 6.8 cm de profondeur et 2.8 cm d’épaisseur.

Reste que la marque a décidé que son Cooler Master Pi Case 40 “profiterait” d’abord d’un financement participatif. Une manière de financer sa machine sans douleur et d’assurer une campagne de publicité pas chère. Une solution dont la marque aurait clairement pu se passer mais qui lui permet de tâter le terrain sans trop se mouiller. Si la campagne de financement fonctionne on retrouvera sans doute ce châssis au catalogue de tous les revendeurs partenaires de la marque.

Cooler Master Pi Case 40
Je ne suis toujours pas favorable au dévoiement du concept de financement participatif en campagne de pub déguisée, surtout quand c’est fait avec des outils aussi grossiers. Si vous souhaitez bénéficier de 25% de réduction et être prévenus du début de la campagne Kickstarter par exemple, vous pouvez laisser votre email sur la page dédiée de la marque. Mais alors vous devrez accepter que votre email et votre nom soient partagés avec des compagnies tierces et ajouterez encore une source à vos spams potentiels.

Je pense que Cooler Master n’a pas besoin de tout ça. Ni d’un financement participatif, ni d’une campagne de publicité gratuite. Encore moins de revendre vos données à des tiers pour se faire de l’argent de poche. Il y a certes un risque dans la conception et la fabrication d’un tel boitier mais ce risque fait partie du métier d’une entreprise et doit être anticipé et mesuré en amont. Si il est trop grand, autant ne pas sortir le produit. Si il est acceptable, tout effort supplémentaire de commercialisation portera alors ses fruits. Si il est faible, comme ici je suppose, alors autant mettre le paquet.

Pi Case 40, un boitier signé Cooler Master pour Rasberry Pi 4 © MiniMachines.net. 2020.

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Roland Sound Space, le son 3D en stéréo

Par : Pierre Dandumont — 4 juillet 2020 à 08:00

Récemment, j’ai trouvé un LaserDisc intéressant : il contient de l’audio en Roland Sound Space. C’est quoi ça encore ? De l’audio en « 3D » en stéréo.

La technologie est parfois présentée comme un concurrent du Dolby Surround, mais c’est un peu plus compliqué. Le Dolby Surround contient les données pour les enceintes arrières dans l’audio et nécessite bien les enceintes en question (et un décodeur) alors que le RSS (Roland Sound Space) ne nécessite que deux enceintes. Le positionnement est généré au moment de l’enregistrement, pour simuler la présence des enceintes. En 2020, ce n’est pas vraiment mort, d’ailleurs : comme l’explique une des vidéos, c’est du binaural, une technologie revenue à la mode.

Le Roland Sound Space ne fait pas de miracles, ce n’est que du stéréo, mais l’impression de positionnement reste assez présente. Je vous mets les deux versions du contenu du LaserDisc à la fin, il y en a une pour les casques audio et une pour les enceintes. Parce que oui, le LaserDisc permet parfois deux pistes audio : c’est un disque NTSC, donc avec de l’audio en analogique et de l’audio en numérique. On trouve aussi un extrait d’un CD de démo sur YouTube. Le RSS a été un peu utilisé dans les CD Audio (une liste partielle est là) mais aussi dans quelques jeux vidéo. Sega a utilisé le RSS dans quelques jeux Mega CD et Mega LD. Mega LD ? Oui, Sega a proposé, en partenariat avec Pioneer, un lecteur de LaserDisc intégrant une console, le LaserActive, et quelques jeux – sur LaserDisc – contiennent de l’audio en Roland Sound Space. Il y a aussi un disque pour la version NEC de la même console (il y avait plusieurs modules) et quelques LaserDisc de démonstrations, dont le mien.

Le Roland Sound Space, comme le QSound de la même époque, sonne tout de même un peu artificiel en 2020, pour différentes raisons. La première, c’est évidemment qu’on a l’habitude d’entendre du vrai positionnement, que ce soit avec les systèmes home cinema ou avec les solutions modernes pour l’écoute au casque. La seconde, c’est que le positionnement semble exagéré à cause des contraintes de l’époque, notamment dans les jeux vidéo. Les utilisateurs écoutaient beaucoup moins de la musique avec un casque que maintenant, et les téléviseurs en format 4:3 offraient une image stéréo bien plus étriquée que maintenant (et le stéréo n’était pas généralisé). Un téléviseur correct en ~1990 avait une diagonale de ~55 ou ~70 cm (en gros, 45 ou 60 cm entre les deux haut-parleurs) alors qu’un modèle moderne de 55 pouces en 16:9 est bien plus large, avec ~120 cm entre les deux enceintes.

Après, je trouve ça assez convaincant tout de même, vous en pensez quoi ?

D’abord, la version pour les enceintes.

Ensuite, celle pour les casques.

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Stork's MyHero Build: ASUS ROG Z170 MAXIMUS VIII HERO - i7-6700K - GTX 980

— 3 juillet 2020 à 16:00

Stork's MyHero Build: ASUS Maximus VIII HERO - i7-6700K - GTX 980 http://d3eqjvh3r56yhd.cloudfront.net/wp-content/uploads/2017/08/a05fn-01...

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Un prototype d’eMate sur eBay

Par : Pierre Dandumont — 3 juillet 2020 à 08:00

Vu sur eBay, un prototype d’eMate, une machine hybride sortie dans les années 90. L’appareil est proposé pour un prix totalement exagéré (14 900 $…).

Il est vert comme la majorité des eMate (il existe quelques versions colorées), et les différences peu nombreuses par rapport à un modèle commercial peu nombreuses. Il n’a pas de marquage sous l’écran, il a des inscriptions sous la coque qui indiquent que c’est un prototype et l’OS est visiblement une préversion, mais c’est tout. Il a même un clavier vert, alors que les prototypes ont souvent un modèle gris.




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iCade, la manette pour iOS… avant les manettes pour iOS

Par : Pierre Dandumont — 2 juillet 2020 à 08:00

Depuis un moment, iOS intègre la prise en charge des manettes, et les dernières versions prennent même en charge des manettes standards, comme celles de Sony ou Microsoft. Mais dès 2010, il existait une solution pour ceux qui voulaient des contrôles physiques : l’iCade.

L’histoire de l’iCade est un poisson d’avril. Si. Le site ThinkGeek avait imaginé une borne d’arcade pour iPad comme une blague, mais devant la popularité de cette dernière, un vrai produit a été imaginé. C’est la société ION Audio (spécialisée dans les accessoires) qui fabrique l’iCade, avec plusieurs versions au fil des années. La version de base est une borne d’arcade miniature qui accueille un iPad (le premier), mais elle sera suivie par une version junior (pour iPod touch et iPhone), une version mobile (pour iPod touche et iPhone) et une version Core (pour iPad). Il existe aussi une version qui ressemble à une manette de NES (8-Bitty), quelques produits en chinoisium qui reprennent les commandes et même un mode iCade pour les manettes de 8BitDo.

La version iPad

Le fonctionnement de l’iCade est un peu particulier : même si c’est une manette (ou un joystick) d’un point de vue visuel, en interne il s’agit d’un clavier Bluetooth. Et il ne fonctionne pas comme un clavier : l’activation d’une touche fonctionne en deux temps, ce qui évite aux logiciels de devoir vérifier si une touche est enfoncée. Quand un bouton est pressé, une commande est envoyée (D pour un déplacement vers la droite) et quand le bouton est relaché, une seconde commande part (C pour le même déplacement). Pour chaque commande, il y a donc deux touches de clavier liées, ce qui permet de gérer assez facilement les commandes sous iOS.

iCade Jr pour iPhone


Les correspondances des touches

Pour tester, j’ai trouvé un iCade « Core » pas trop cher. C’est une version qui dispose d’un emplacement pour un iPad, et c’est bien pensé. Il y a un rail qui permet de positionner un iPad facilement en mode portrait ou paysage (9,7 pouces au maximum), un emplacement pour passer le câble de charge, un renfoncement pour accéder au bouton, etc. L’iCade s’alimente avec deux piles AA ou un chargeur 5 V classique et il n’y a pas de bouton d’allumage. Le jumelage est un peu tendu : j’ai dû tester plusieurs fois (avant de me décider à nettoyer les contacts). En gros, il faut passer en mode jumelage et taper un code de 4 chiffres avec la correspondance écrite sur les boutons.

L’iCade Core

En dehors des produits vendus sous la marque, il y a aussi quelques appareils compatibles, comme certaines manettes de chez 8BitDo. C’est un peu compliqué, parce que comme l’iCade est un vieux produit, 8BitDo a supprimé le support dans ses derniers firmware (et ses derniers produits). Et comme j’avais déjà mis à jour ma manette, le firmware n’était pas le bon. J’ai essayé sous macOS (mais le programme est encore en 32 bits) et sous Windows, mais impossible : il détecte un firmware plus récent et n’accepte pas de downgrader.


Les jeux

C’est la partie compliquée en 2020. En fait, il y a peu de jeux compatibles, et les listes sont anciennes. Les titres du lancement sont rarement encore disponibles, et certains ne sont plus compatibles, comme Temple Run ou Super Mega Worm. Une recherche sur iCade dans l’App Store donne quelques résultats, mais parfois ça fonctionne mal (ou pas du tout). Towerman fonctionne bien, comme Space Inversion, mais The Invaders ne marche pas, Invasion Strike déconne (il tire en permanence), et Retro Dust tourne bizarrement (tous les jeux sortent en premier quand je fais une recherche sur iCade). Comme l’iCade est vieux, pas très courant et qu’Apple a sorti des API plus efficaces, le support est vraiment rare en 2020. Dommage.

Space Inversion fonctionne avec l’iCade


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Canard PC Hardware 45 est en kiosque

Par : Pierre Dandumont — 1 juillet 2020 à 08:00

Le dernier Canard PC Hardware (45) est en kiosque. Le numéro du confinement, un peu plus court que d’habitude, parle de plusieurs choses intéressantes (évidemment).

D’abord, vous trouverez un dossier sur le cloud gaming, un truc qui va avoir de l’importance avec les Mac ARM vu que Windows ne sera plus de la partie. Ensuite, un dossier sur les consoles Next Gen : que valent la PlayStation 5 et la Xbox Series X ? Le dossier utilise évidemment les informations disponibles actuellement, mais la comparaison avec un PC peut être intéressante. Il y a aussi un dossier sur Stopcovid, l’application inutile du gouvernement et ses mauvais choix.

Le magazine parle aussi de RNT – la radio numérique -, de l’histoire du MP3, de la VR (oui, ça existe encore) et il y a même quelques tests (le télétravail forcé n’a pas permis d’en faire beaucoup).

Si vous avez envie de faire vvre la presse, c’est le moment d’aller l’acheter ou de le commander sur la boutique de Canard PC.

☐ ☆ ✇ tonymacx86.com

G5 Case Mod GA H370M D3H GSM i5-8500 RX580

— 30 juin 2020 à 19:25

Craig's G5 Mod Sapphire GamingCreative: GA H370M D3H GSM i5-8500 RX 580 COMPONENTS Gigabyte H370M D3H GSM Motherboard. Amazon Newegg Core i5-8500 processor 6 core, 3GHz Base 4.1GHz Turbo, UHD-630...

☐ ☆ ✇ Le journal du lapin

Forcer une sortie sur un serveur d’un pays précis avec Tor Browser sous macOS

Par : Pierre Dandumont — 30 juin 2020 à 08:00

J’achète assez régulièrement des objets sur eBay, comme vous avez pu le constater, et j’ai parfois un petit problème : il y a des restrictions géographiques. Certaines annonces ne s’affichent que si vous êtes aux USA. Mais il y a une solution, et je voudrais vous parler de mon sponso…

Non, je déconne, je ne vais pas faire de pubs pour un VPN.

Les restrictions, donc : même si j’ai une solution pour faire envoyer aux USA, c’est peu pratique. Changer les réglages rend les recherches en France pénibles. Si j’ai le lien direct d’une annonce sur ebay.com, ça passe, mais je ne peux par exemple pas lister les ventes d’une personne précise (par exemple celui-ci). La première solution, c’est un VPN, mais je ne compte pas payer pour ça, et je considère que c’est inutile de payer un VPN pour un usage standard. Vraiment.

La seconde solution, c’est Tor Browser. Le logiciel intègre une version modifiée de Firefox et permet de se connecter à Tor facilement. Si vous l’avez déjà utilisé, vous allez vous dire que ça ne règle pas mon problème : l’IP de sortie n’est pas nécessairement aux USA et donc je risque d’être géolocalisé dans un autre endroit. Dans le fonctionnement normal de Tor Browser, c’est le cas, mais il est possible de forcer une sortie sur un serveur dans le pays de l’oncle Sam. Je ne vais pas vous expliquer le fonctionnement de Tor, mais il faut juste savoir que le programme va faire passer vos informations par différents serveurs avant d’utiliser un point de sortie, et que ce point de sortie va déterminer l’adresse IP vue par le serveur (ici eBay) et donc dans certains cas, votre localisation.

Sous macOS, une fois Tor Browser téléchargé, il faut faire un clic seconde sur l’icône du logiciel, choisir Afficher le contenu du paquet, puis se rendre dans /Contents/Resources/TorBrowser/Tor. Là, vous trouverez le fichier torrc-defaults qu’il faut éditer. Pour une sortie aux USA, il faut ajouter ExitNodes {us} à la fin du fichier. Vous pouvez forcer d’autres pays avec les valeurs standards (ISO-3166), en les séparant par des virgules. Il existe aussi d’autres options pour par exemple exclure certains pays.

Avec cette solution, le point de sortie est toujours aux USA, et dans mon cas je peux donc utiliser correctement eBay pour les annonces dans ce pays.

☐ ☆ ✇ Le journal du lapin

Les options cachées des préférences Moniteurs

Par : Pierre Dandumont — 29 juin 2020 à 08:00

Si vous voulez afficher plus d’options dans les préférences Moniteurs de macOS, il existe une petite astuce. Elle permet, par exemple, d’afficher le menu de rotation quand il n’est pas présent.

La commande est assez simple : il faut presser option et command en ouvrant la section Moniteurs dans les Préférences Système. Si jamais ça ne fonctionne pas, par exemple si vous avez déjà ouvert la section, il faut quitter Préférences Système et recommencer.

Sur l’écran interne de mon MacBook Pro, on gagne la case Rotation. Attention quand même, une fois l’orientation changée, c’est parfois compliqué de bouger correctement le curseur pour revenir à l’orientation par défaut.

Avant


Après

Sur un écran Thunderbolt, l’option Permettre une plage dynamique étendue apparaît. Honnêtement, je n’ai pas vu de différence, mais c’est peut-être lié à la prise en charge du HDR par macOS Catalina.

Avant


Après

Les raccourcis à base de touche option (ici avec command, d’ailleurs), c’est un peu comme les raccourcis 3D Touch et Force Touch : on ne peut pas deviner si ça existe sans tester.

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