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Les NUC Frost Canyon se dévoilent en détail

Par Pierre Lecourt — 20 novembre 2019 à 16:07

Les nouveaux NUC Frost Canyon respectent donc tous les codes de la gamme, je le précise car cela devrait évoluer très bientôt. Intel propose désormais des NUC portables et surtout la marque devrait lancer ses Ghost Canyon qui ne seront plus du tout aussi compacts.

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On retrouve donc deux formats de NUC Frost Canyon, le premier sera moins épais et ne proposera pas d’extension 2.5″ avec 11.7 cm de large pour 11.2 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur. Le  second aura un châssis identique sauf en hauteur avec 5.1 cm puisqu’il sera possible d’y intégrer un SSD ou un disque mécanique 2.5″ SATA classique.

 

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Sur le châssis haut, l’emplacement 2.5″

A l’intérieur du châssis on retrouve la gamme de puce Intel Comet Lake de dixième génération. Des processeurs de 25 watts de TDP tout de même, évidemment refroidis activement mais qui proposeront des puces Intel Core i3-10110U, Core i5-10210U et Core i7-10710U embarquant jusqu’à 6 coeurs. Un gros plus par rapport aux version actuelles qui emploient des puces de 28 Watts de TDP plus difficiles a refroidir.

Si les Minimachines ne sont pas encore disponibles pour le public, un premier test du NUC10i7FNH est apparu en ligne sur le site Koolshare. Ce qui nous permet d’apercevoir les entrailles de la machine mais également d’avoir une bonne idée de ses performances. Du moins celles de cette version, la plus musclée de l’offre NUC Frost Canyon, le modèle Core i7-10710U 6 coeurs et 12 threads tournant à des fréquences mini de 1.1 et max de 4.7 GHz et proposant un circuit graphique Intel UHD.

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Sous Cinebench R15 multi-core le NUC Frost Canyon NUC  sous Core i7-10710U donne un score de 1082 points ce qui est excellent au vu de la consommation et de l’encombrement de l’engin. En Single core c’est moins bon avec un score de 183 points seulement. Sous Cinebench R20 multi-core on grimpe à 2386 points. En Single Core sous le même programme on est à 446 points. Le Benchmark PCMark 10 atteint 4382 points.

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Ces scores ne vous évoquerons sans doute pas grand chose, il s’agit de tests synthétiques permettant surtout de mesurer les machines entre elles et qui ne se reflètent que très mal dans les usages courants. Ce sont néanmoins les seuls indicateurs que nous ayons pour le moment. Ils semblent indiquer des performances équivalentes voir légèrement supérieures aux Bean Canyon actuels. Les usages classiques comme la lecture vidéo UltraHD ou le streaming seront évidemment tenus, mais je doute qu’en terme d’usage quotidien il y ait de grosses nuances de performances de notre génération à la nouvelle. A noter que le testeur a réussi a pousser la machine dans ses retranchements en débloquant le processeur dans son TDP le plus haut, soit 45 watts. Les scores s’en trouvent évidemment bouleversés mais je ne suis pas sur que la machine encaisse le coup pendant très longtemps. 

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Le système de refroidissement de l’engin est assez complet avec un double caloduc qui transporte la chaleur générée par la puce vers des ailettes en cuivre placés vers l’arrière de l’engin. Sur les côté du châssis on aperçois de larges évents d’aération qui permettront au ventilateur placé dans la machine d’aspirer de l’air frais et de le repousser vers ces ailettes. Le test de Koolshare nous renseigne sur le bruit généré par la machine : 36.8 dB de base à 25 Watts et une température de sortie d’air de 34.7°C. Entre 54 et 55 dB à 100% de charge avec une température de 55°C. Ces mesures sont faites a proximité directe des ouïes d’aération de l’engin.

En poussant le processeur à 45 Watts de TDP ces scores sont quasi identiques en terme de bruit (37.7 dB et 54/55 dB suivant les usages) mais la température augmente drastiquement avec 35.6°C de base mais de 97 à 100°C en pleine charge ! Utile si on veut s’en servir de chauffage d’appoint, dangereux dans tous les cas pour la durée de vie des composants.

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La carte propose deux slots de mémoire vive DDR4 SoDIMM, un emplacement M.2 PCIe NVMe pour un stockage et embarque un modem Wifi6 AX200 déployé sur deux antennes. Le reste des fonctionnalités est assez complet avec un Ethernet Gigabit, du HDMI 2.0a, des ports USB 3.0 Type-A et un Thunderbolt 3 qui pourra se révéler utile pour connecter par exemple une carte graphique externe de manière a épauler le processeur en calculs 3D.

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Un autre port USB Type-C est également disponible ainsi qu’u lecteur de cartes SDXC sur le côté du châssis. L’ensemble n’a pas encore de tarif officiel en France mais des documents officiels sont apparus en ligne, ce qui signifie une commercialisation très prochaine de ces NUC Frost Canyon. 

Sources : Intel, Koolshare et Liliputing

Les NUC Frost Canyon se dévoilent en détail © MiniMachines.net. 2019

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Apple Chime at Startup Added to Clover

20 novembre 2019 à 10:41

Found out that startup.wav was made possible in the latest Clover build based off of https://github.com/Goldfish64/AudioPkg#BootChimeCfg. Install the latest Clover build. Install AudioDxe-64.efi option for UEFI and stick sound...

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[Guide] HP Elite 8300 & 6300 Pro (all form factors) using Clover UEFI hotpatch

20 novembre 2019 à 09:25

https://www.tonymacx86.com/data/attachments/226/226561-6f42d09477373a4ee9a9aa0dab831acf...

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Le FX77, l’appareil photo Bluetooth (partie 2) : avec un Sony Clié

Par Pierre Dandumont — 20 novembre 2019 à 07:00

Dans la suite de mes aventures avec le Sony DSC-FX77, un appareil photo Bluetooth, j’ai cherché un appareil capable de communiquer avec lui. Et j’ai trouvé un Sony Clié, le TG50.

Attention, premièrement il faut un Sony Clié avec du Bluetooth, ce qui limite un peu le choix de l’appareil. J’ai trouvé un TG50, un modèle à clavier sous Palm OS 5. Deuxièmement, le plus important, il faut le programme nécessaire. Avec le TG50, il se trouve sur le CD d’installation, si vous ne l’avez pas, il est disponible sur ce site. Le DSC-FX77 dépend en effet du profile Bluetooth BiP (Basic Imaging Profile) et ce n’est pas installé par défaut. Il faut donc installer deux choses sur le Clié : Remote Camera (RemoteCamFR.prc) mais aussi la bibliothèque BiP (BipLibraryFR.prc). Sans cette dernière, ça ne fonctionnera pas. Une fois les fichiers installés, il faut faire un soft reset.

Petite astuce si vous avez un Clié mais pas de quoi installer HotSync : il suffit de copier les programmes dans /Palm/Launcher sur la carte mémoire et de les déplacer vers la mémoire interne. Au passage, pour les captures, j’utilise la méthode que j’avais expliqué il y a quelques années.

C’est un peu compliqué de photographier des écrans de 2003


C’est un peu plus visible ici

Remote Camera

Première étape, Remote Camera. Cette application Sony permet de déporter l’écran de l’appareil vers le Clié, avec un affichage assez correct. Il faut mettre l’appareil photo en mode prise de vue et presser le bouton Bluetooth pour lancer la connexion. Sur le Clié, le programme propose une recherche ou une recherche rapide (il va garder les appareils connectés précédemment en mémoire). La latence varie un peu avec la distance, mais reste assez correcte, et l’image est petite mais pas plus que sur l’écran de l’appareil photo lui-même. Il est impossible de couper le son de la prise de vue (je crois que c’est une obligation légale au Japon), et l’application propose assez peu de fonctions. On peut juste prendre une photo… et c’est tout. Les images restent enregistrées sur la Memory Stick de l’appareil photo, le Clié ne reçoit qu’une vignette minuscule.

La sélection Bluetooth


L’écran de l’appareil répliqué



Les vignettes à droite sont des vignettes : pas de copie vers le Clié

A noter que l’écran de l’appareil photo indique bien qu’il est sous contrôle, avec le nom de l’appareil et son adresse MAC.

L’appareil affiche qu’il est connecté et à qui

Le transfert

Si vous avez installé la bibliothèque BiP (et uniquement dans ce cas), il est possible de transférer des photos de et vers l’appareil. Quand le FX77 envoie, il redimensionne en VGA, comme avec le T610. Avec un Clié, il ne semble donc pas possible de recevoir des images dans la définition d’origine. Dans l’autre sens, bizarrement, pas de soucis. Clié Viewer envoie bien dans la définition d’origine, ce qui prend du coup pas mal de temps avec les images qui viennent de l’appareil photo.

De l’appareil au Clié


En VGA


Vers l’appareil


Ca prend du temps

Donc cette fois, vous avez un aperçu du futur de 2003 : un appareil photo qui envoie ses images vers un PDA en Bluetooth. Ce qui préfigure un peu notre présent, mais pas réellement, vu que les PDA n’existent plus et les appareils photo tendent à disparaître (tout du moins sous la forme appareil photo). Mais le Bluetooth est toujours là.

Si je trouve le matériel, je tenterais la partie 3, avec un Vaio. A noter que j’utilise le DSC-FX77 mais que la caméra DCR-TRV80 (un caméscope DV) propose les mêmes fonctions et peut même se connecter à Internet par modem.

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Memory Stick Select, la carte mémoire de 2x 128 Mo

Par Pierre Dandumont — 19 novembre 2019 à 07:00

Avec un PDA Sony que j’ai acheté récemment, j’ai eu une petite surprise : une Memory Stick Select. Cette carte mémoire un peu particulière contient en effet 2x 128 Mo de mémoire.

Nous sommes en 2003 et les cartes Memory Stick de Sony, lancées en 1998, atteignent leurs limites. Les cartes ne peuvent pas dépasser 128 Mo, et ça commence à être un problème. Sony propose donc deux solutions pour dépasser cette barrière : une nouvelle norme, Memory Stick Pro (limitée, elle, à 32 Go) et la carte Memory Stick Select. La nouvelle norme nécessite des appareils compatibles, capables de lire les cartes Memory Stick Pro et les cartes Memory Stick. La Memory Stick Select de « 256 Mo », elle, fonctionne dans tous les périphériques. Sony a en effet triché, en mettant tout simplement deux Memory Stick de 128 Mo dans une seule carte. Un switch à l’arrière de la carte permet de passer de la face A à la face B, et donc de stocker « 256 Mo » sur une seule carte.

« Total 256 Mo »


Le switch pour la « face »


Une face (oui, le vendeur a laissé des données dessus)


Une autre

Forcément, c’est une solution hybride et pas très propre. L’utilisateur n’a accès qu’à 128 Mo de stockage à la fois, et il faut éjecter la carte proprement, changer le switch et remettre la carte pour lire la seconde partie. Cette façon de faire pose de nombreux problèmes, le principal étant que les risques de corruption sont assez élevés. Un changement rapide peut passer outre les protections de l’OS et le système de fichiers le plus courant de l’époque (FAT16), n’est pas très solide. Mais bon, cette carte reste une curiosité, un peu comme les cartes SD de 4 Go.

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Carrier 37 : un synthétiseur vintage autour du Minilogue de Korg

Par Pierre Lecourt — 19 novembre 2019 à 17:49

Le designer s’est largement inspiré du design des Commodore SX-64 pour embarquer son Korg Minilogue dans un châssis original baptisé Carrier 37.

La création est très originale et le design n’est pas sans rappeler à la fois les Moog côté musique mais également les premiers ordinateurs portables signés IBM ou Toshiba avec leur clavier qui venait protéger l’écran et leur grosse poignée de transport.

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Vous comprendrez aisément pourquoi cette création me plait. L’interface, la réalisation et même l’objet en tant que tels sont très réussis. J’ai toujours de grosses bouffées de nostalgies face à cette foule de boutons et potentiomètres…

Pour en savoir pas beaucoup plus, direction le site de Love Hultén.

 

Carrier 37 : un synthétiseur vintage autour du Minilogue de Korg © MiniMachines.net. 2019

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Xiaomi Mi Reader : la première liseuse du fabricant chinois

Par Pierre Lecourt — 19 novembre 2019 à 17:04

La Xiaomi Mi Reader ne va pas vous surprendre d’un point de vue design, la première liseuse à encre numérique du géant Chinois ressemble à ses concurrentes signées Kobo ou Amazon. Elle propose une page d’encre électronique abritée dans un châssis en plastique. A l’intérieur par contre, les choses changent un petit peu.

La Xiaomi Mi Reader embarque en effet un système dérivé d’Android qui servira à piloter livres et données sur son écran e-Ink classique. L’affichage se fait sur une diagonale de 6 pouces proposant une résolution de 212 points par pouce. Un éclairage secondaire est présent pour utiliser l’objet en basse luminosité. Aucune mention de tactile n’a été présentée.

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Allwinner B300

A l’intérieur de l’objet, on retrouve sans surprise un SoC ARM, il s’agit d’un Allwinner B300. Une puce créée spécialement pour cet usage type par AllWinner et qui propose quatre coeurs Cortex-A7 cadencé à 1.8 Ghz. On peut se demander pourquoi autant de performances pour une gestion d’affichage de liseuse mais cela permet de piloter facilement des changements de page ainsi la navigation dans un catalogue important de données.

Le B300 embarque un circuit graphique optimisé pour cet usage qui peut assurer un rafraîchissement à 100 Hz. Gérer ses marque-pages et autres fonctionnalités de prises de notes ou de vocabulaire seront également possibles grâce à ce type de puce. La mémoire vive proposée grimpe à 1 Go de DDR4L et le stockage interne à 16 Go. A noter que la solution AllWinner B300 est compatible avec Android à partir de la version 8.1. La liseuse mesure 15.92 cm de haut pour 11.6 cm de large et 8.3 mm d’épaisseur. Elle pèse 178 grammes.

La marque indique la possibilité de télécharger facilement des documents vers sa liseuse mais je n’ai relevé aucune mention de la présence d’un éventuel module Wifi sur l’objet même si le B300 sait parfaitement le prendre en charge. Je suppose qu’elle sera bien équipée d’une solution de communication sans fil.

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Le format de la solution Xiaomi Mi Reader est classique, l’objet embarque une batterie 1800 mAh et se recharge en USB Type-C. Ce type de solution propose en général une excellente autonomie. On retrouve un port USB Type-C pour alimenter la solution ainsi qu’un bouton de démarrage. La formule est classique avec une gestion des formats habituels tels que les ePUB, les PDF et autres fichiers TXT. On imagine que le choix de recourir à une variation d’Android permettra à la marque d’adapter les contenus suivant les besoins de son public.

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La Xiaomi Mi Reader commencera sa carrière via un lancement en… financement participatif. Xiaomi est une petite entreprise sans grands moyens pour se faire connaitre et elle est obligée de trouver des solutions alternatives comme Kickstarter pour vendre son produit. Ou alors la marque se sert de la plateforme pour assurer un marketing pas cher et gérer des précommandes qui ne disent pas leur nom. L’objet devrait y apparaître le 20 Novembre à un prix de 579 Yuans (environ 75€), 20 de moins que le prix public de l’objet en magasin soit 599 Yuans (environ 78€). des tarifs qui ne font pas spécialement rêver puisque le design de l’engin est plutôt banal et que l’on trouve les produits concurrents dans les mêmes eaux régulièrement.

On saura à ce moment là quels pays la Xiaomi Mi Reader vise. L’emploi d’Android devrait permettre de proposer facilement l’objet sur différents marchés mais les rares images disponibles pour le moment ne le présente qu’affichant des idéogrammes Chinois ou un alphabet Cyrillique.

Xiaomi Mi Reader : la première liseuse du fabricant chinois © MiniMachines.net. 2019

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TCL annonce un écran 10.8″ en 240 Hz pour des tablettes de jeu

Par Pierre Lecourt — 19 novembre 2019 à 15:31

L’objectif est donc bien de proposer des tablettes de jeu ayant la possibilité de proposer des rafraîchissements élevés. Même si pour le moment, on ne sait pas encore pour quel marché ni avec quels moyens ces fréquences pourront être tenues dans un engin mobile, TCL prépare déjà ce type de solutions.

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Publiées sur Weibo, ces images d’un écran TCL de 10.8″ à hautes fréquences pourraient également équiper des machines portables plus classiques même si j’ai plus de doutes quant à leur arrivée rapide sur le marché. Les 240 Hz ne sont pas franchement utiles pour des machines équipées de puces entrée de gamme, il est nécessaire de disposer d’un circuit graphique très performant pour en tirer partie. Surtout à des définitions très élevées comme celle utilisée ici. La dalle affiche un rafraîchissement de Gris à Gris de 2 ms.

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L’écran TCL affiche en 2560 x 1600 pixels soit une densité de 280 pixels par pouce, ce qui sous entend une gestion assez lourde de données à afficher. Mixer 240 affichages et une telle définition en permanence en mobilité reste difficile à gérer en terme d’autonomie. 

L’écran assume une luminosité de 500 nits et peut intégrer une webcam au travers d’une particularité héritée des smartphones : un trou pratiqué dans la dalle pour laisser émerger le capteur. Un détail important car il sous entend la possibilité de réduire au maximum les bordures de l’écran et donc de garder cette 10.8″ dans un encombrement classique. 

Je suppose que l’ensemble de ces fonctions est présenté ici sous la forme d’un prototype et que les constructeurs pourront choisir d’intégrer ou non ces fonctionnalités. TCL pourra livrer des écrans en 240 Hz ou moins, ajouter ou non une webcam dans l’écran, mixer ces éléments en fonction des demandes de ses clients. Cela permet d’imaginer des machines très différentes allant du Netbook gaming haut de gamme à la tablette permettant de faire tourner des films ou des jeux à très haut rafraîchissement… 

Source : Weibo et Gizmochina via Liliputing

TCL annonce un écran 10.8″ en 240 Hz pour des tablettes de jeu © MiniMachines.net. 2019

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Sequoia, un MiniPC sous Ryzen par Simply NUC

Par Pierre Lecourt — 19 novembre 2019 à 11:25

Simply NUC est un revendeur de MiniPC qui distribue aux US et en Angleterre. Aucun rapport avec Intel même si la marque NUC en elle même, Next Unit of Computing, est une marque appartenant à Intel. Le fait que ce distributeur distribue avant tout des machines d’Intel ne semblait pas poser de problèmes au fondeur. Cela pourrait changer.

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Le dernier né de la marque est un MiniPC baptisé Sequoia, une solution qui reprend l’univers graphique du site très inspiré de celui d’Intel mais qui propose un processeur AMD Ryzen V1605B ou Ryzen V1807B. 

Beaucoup de points communs sur ces solutions qui sont orientées vers un usage professionnel : Industrie, affichage, kiosque et autres distributeurs même si on peut imaginer une utilisation classique de ce PC chez un particulier. Le seul souci sera peut être son rapport tarif / performance qui ne sera pas forcément à leur avantage.

La version Sequoia V6 sous AMD Ryzen V1605B  avec chipset graphique Radeon Vega 8 accompagné de 4 Go de DDR4 et de 128 Go de stockage sans système d’exploitation débute à 689$. Le Sequoia V8 sous AMD Ryzen V1807B et Radeon Vega 11 et toujours avec 4 Go de DDR4 et 128 Go de SSD mSATA sans OS démarre à 849$.

Des tarifs qui s’expliquent par des choix externes selon Simply NUC. Le fait que les Sequoia soient intégrés dans des châssis résistants et performants, capable de supporter un large éventail de températures allant jusqu’à 60°C ou une humidité de 95%. Une alimentation de 8 à 32 volts ou le fait qu’ils soient assemblés en Allemagne… Des points clés pour une utilisation industrielle mais qui auront peu d’intérêt pour un particulier. La marque annonce également un long listing de certifications indispensables pour certains professionnels, certifications qui ont évidemment un coût. Enfin, le distributeur assurera la mise à disposition de pièces détachées et d’un suivi de sa machine pendant 7 ans après sa mise en circulation sur le marché.

On comprend mieux le pourquoi de cette appellation Sequoia, cet arbre majestueux immense qui vit très longtemps, profondément enraciné dans le paysage. Une jolie métaphore pour des minimachines qui se veulent durables.

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On retrouve beaucoup de points communs sur les deux versions du Sequoia évidemment. Leur châssis mesurent 11.64 cm de large pour 11.92 cm de profondeur et 4.65 cm d’épaisseur et ils pèsent 700 grammes. La connectique est très complète avec en façade un port USB 3.1 Type-A, deux ports d’antenne Wifi et divers emplacements configurables pour des extensions. Un lecteur de cartes MicroSDXC est également présent.

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Sur la face arrière, deux sorties USB 3.1 Type-A, deux ports Ethernet Gigabit, deux ports Série RS, le bouton de démarrage, les divers entrées d’alimentation et deux sorties vidéo au format Mini DisplayPort. On note beaucoup d’éléments inhabituels sur la connectique. Il s’agit de solutions industrielles avec des fonctions d’accrochage renforcées pour éviter que les câbles se défassent lors de maintenance par exemple. C’est le cas pour l’alimentation ou les sorties vidéos.

Les engins proposent également des solutions Wifi5 intégrées et peuvent accueillir jusqu’à 32 Go de DDR4 sur 2 slots ainsi que plusieurs équipements internes. Un emplacement M.2 2242 pour du PCIe NVMe ou du mSATA est disponible. Un second emplacement M.2 2242 pourra servir à un stockage secondaire ou à une carte modem 4G.

Pour plus d’informations, vous pouvez aller faire un tour sur la page de Simply NUC

 

 

Sequoia, un MiniPC sous Ryzen par Simply NUC © MiniMachines.net. 2019

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The New Beginner's Guide to USB Port Configuration

18 novembre 2019 à 14:22

Pre-amble When I originally wrote the Beginner's Guide to Creating a Custom USB SSDT the idea was to demystify and simplify the process of configuring all those USB ports our PC motherboards come with, so that they worked properly under ma...

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MSI Cubi 5 : Le Mini PC sous Intel Core Gen10 Comet Lake

Par Pierre Lecourt — 18 novembre 2019 à 11:31

Les MSI Cubi font partie du paysage informatique depuis quelques temps et l’arrivée de ce nouveau modèle se traduit surtout par un changement technique plus qu’un véritable changement physique des appareils. Les MSI Cubi 5 10M embarqueront des puces Intel de dixième génération pouvant aller jusqu’au Core i7 U.

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On retrouvera donc un équipement assez semblable en terme de processeurs aux Intel NUC Frost Canyon pas encore officialisés par le fondeur. Le MSI Cubi 5 se positionnera donc sur le même segment pouvant profiter de et communiquer avec cette 10e génération “Comet Lake”.

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Le design de l’engin est classique, le châssis est sombre et mat, il alterne des zone ajourées et des zones pleines. Son format fait immanquablement penser aux NUC eux même. Le design esthétique a légèrement évolué par rapport aux précédents modèles de Cubi sous Celeron… Le bouton situé au dessus de l’engin s’est sagement rangé en façade et ressemble comme deux gouttes d’eau à la proposition Intel.

Le MSI Cubi 5 mesure 12.4 cm de large comme de profondeur pour 5.37 cm de haut. Un peu plus grand qu’un NUC classique  qui mesure en général 11.5 x 11 cm de côtés et 5 cm de haut. On retrouvera, à l’intérieur, l’espace de stockage nécessaire à un SSD de type M.2 PCIe NVMe et un emplacement 2.5″ SATA 3 classique. La mémoire vive interne pourra grimper à 64 Go de DDR4 grâce à deux slots So-DIMM internes accessibles.

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La connectique est assez complète puisqu’on retrouve en face avant un port USB 3.2 Gen 1 Type-C et un port USB 3.2 Gen 1 Type-A associés à deux ports jacks audio 3.5 mm séparés pour casque et micro. A noter également la présence d’une LED témoin d’activité pour le stockage en façade ainsi qu’une LED positionnée derrière le bouton de démarrage pour signaler le fonctionnement de la machine. MSI insiste sur le faible bruit généré par l’engin qui, même si il est ventilé, devrait rester très discret avec 23.6 dB en fonctionnement. 

 

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Sur la partie arrière, on retrouve deux autres ports USB 3.2 Gen 1 Type-A et deux ports USB 2.0, un port Ethernet Gigabit, une sortie vidéo HDMI 1.4 et un DisplayPort 1.2. Le MSI Cubi 5 embarque également une carte Wifi qui pourra être en 802.11ac ou en 802.11ax suivant les options choisies. 

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La machine sera livrée avec une option de KIT VESA pour la positionner derrière un écran, MSI insiste sur le fait de pouvoir piloter le démarrage de l’engin en déportant un bouton via un port dédié. Une attention particulièrement intéressante pour tous ceux qui veulent débarrasser leur bureau de leur Minimachine.

2019-11-18 11_25_20-minimachines.netMalheureusement, le petit accessoire pour faire cette manipulation est optionnel et ne sera pas fourni avec le MSI Cubi 5… Dommage, cette délicate attention serait pourtant appréciée même si la fabrication d’un câble proposant le même service devrait être facilement possible.

Pas d’informations sur le prix ou la disponibilité magasin en France, pour le moment.

Plus d’infos chez MSI

MSI Cubi 5 : Le Mini PC sous Intel Core Gen10 Comet Lake © MiniMachines.net. 2019

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Un prototype d’iPhone 4S sur eBay

Par Pierre Dandumont — 18 novembre 2019 à 07:00

Vu sur eBay, un prototype d’iPhone 4S, en DVT. C’est un iPhone 4S sous SwitchBoard et pour une fois, il n’est pas vendu trop cher.

La face arrière indique des XXX pour le numéro de série, et le menu de démarrage n’est évidemment pas la classique grille d’icônes. L’appareil est en bon état, et le vendeur en demande 350 $ (quand vous lirez ces lignes, il aura été vendu).


Notez les XXX


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Mac ou Pippin ? Chisato Moritaka CD-ROM Watarase Bashi

Par Pierre Dandumont — 17 novembre 2019 à 07:00

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici de Chisato Moritaka CD-ROM Watarase Bashi.

Alors, première chose, le titre est en anglais pour les rares éléments de menu, mais c’était déjà le cas sur Pippin. Les vidéos et interview restent en japonais, ce qui n’est pas très pratique. Deuxièmement, comme pas mal de titres Pippin, il passe en 640 x 480, même avec un écran bien plus défini. C’est très visible sur mon setup actuel : mon Mac est relié à un moniteur en 1 920 x 1 200 et ça donne une fenêtre vraiment petite. De plus, il doit prendre en compte l’overscan éventuel de la console et l’image utile ne prend qu’une partie des 640 x 480. Pour le reste, la version Mac est vraiment similaire à la version Pippin, surtout que le logiciel se commande à la souris. Sur le coup, c’est (vraiment) un portage identique. Je vous mets quelques captures tout de même. Par ailleurs, j’ai une copie de ce jeu en vente sur eBay (si vous faites une offre raisonnable en indiquant venir d’ici, on peut s’arranger).

Dans l’image originale




Une interview avec des vidéos petites mais regardables et des boutons en anglais.



Une image prise sur un OS en japonais (rien ne change)

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Un Macintosh Portable transparent sur eBay

Par Pierre Dandumont — 16 novembre 2019 à 07:00

Récemment, Henry Plain a décidé de vendre un Macintosh Portable transparent sur eBay. Ce n’est visiblement pas le modèle dont j’avais déjà parlé, il y a quelques différences.

C’est un M5120 (sans rétro-éclairage) sous System 6.0.7 qui a été réparé et remis à neuf (condensateurs changés, batterie neuve, etc.) et il démarre. Henry le vendait 15 250 $, l’annonce a été retirée avant la fin, donc il a été vendu (je suppose) mais aucune idée du prix. Il a été vu dans pas mal de sites récemment, par ailleurs, mais les images ont été fournies par une autre personne connue dans le petit monde des prototypes, Sonny Dickson.



On peut noter le trackball orange





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Supprimer les alertes de réseaux Wi-Fi ouvert avec iOS 13

Par Pierre Dandumont — 15 novembre 2019 à 07:00

iOS 13 ajoute une petite option un peu anachronique au niveau du Wi-Fi : quand vous êtes sur un réseau cellulaire et qu’un réseau Wi-Fi ouvert est disponible, il affiche une notification.

C’est anachronique parce qu’en 2019, il y a de fortes chances que votre connexion au réseau 4G soit plus rapide que n’importe quel Wi-Fi ouvert. C’est une fonction qui aurait eu de l’intérêt au lancement de l’iPhone, il y a un bonne dizaine d’années.

Le message

Pour supprimer cette notification inutile, donc, il faut se rendre dans Réglages -> Wi-Fi -> Confirmer l’accès. Ensuite, il faut passer l’option de Notifier à Non.

L’option

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Le FX77, l’appareil photo Bluetooth (partie 1)

Par Pierre Dandumont — 14 novembre 2019 à 07:00

En 2002, Sony a sorti un appareil photo intéressant, plutôt innovant pour l’époque, le DSC-FX77. Cette variante du DSC-F77 proposait en effet la prise en charge du Bluetooth. Mais avec une limite intéressante d’un point de vue historique.

Assez compact, l’appareil prend des photos de 4 mégapixels. Il n’a pas de zoom, ouvre à 2.8, le tout avec un capteur CCD. La forme est assez particulière : il possède un objectif qui peut pivoter vers l’utilisateur pour faire des selfie, même si le mot n’existait sûrement pas à l’époque. Un vague viseur optique prend place sur le bloc, mais l’essentiel se fait sur l’écran. A noter qu’il tourne correctement l’image pour faire les portraits. Comme toujours avec Sony au début des années 2000, il enregistre les photos sur des cartes Memory Stick. Enfin, il filme, mais au mieux en 320 x 240 en MPEG-1, donc c’est totalement anecdotique. Dans l’ensemble c’est agréable à utiliser, mais le moindre smartphone moderne donne évidemment un résultat bien meilleur.

L’appareil photo


En mode normal


En mode selfie

La gestion du Bluetooth

Le Bluetooth, surtout à l’époque, c’est quelque chose de compliqué. La norme sert de technologie pour le transfert avec – au-dessus – ce qu’on appelle des profils. Et les profils sont gérés par la stack, en gros le programme qui sert aussi de pilotes Bluetooth. Il en existe pour le transfert de fichiers, pour l’utilisation avec des souris et des claviers, pour la gestion des contacts, de l’audio, etc. Et donc Sony a choisi le BiP (Basic Imaging Profile) pour son appareil. Ce profil permet pas mal de choses : le transfert d’images (dans les deux sens) avec redimensionnement automatique, l’impression, l’archivage automatique et l’affichage déporté. Pour ce dernier, il est possible d’afficher une image directement ou déporter le viseur, avec la prise de photos à distance. Sur le papier, c’est magique. En pratique, il faut que l’appareil supporte le BiP, mais aussi le client. Et ça se complique. Côté ordinateurs, ni macOS ni Windows ne supporte le BiP. Il y a bien quelques stacks alternatives (dont BlueSoleil) qui prennent le profil en charge, mais c’est assez rare. Même chose côté téléphones et smartphones. En gros, il faut un PC portable Vaio (Sony livrait une stack compatible), un PDA Sony Clié avec Bluetooth ou un téléphone Sony Ericsson. C’est pour ça que l’article est noté (partie 1), j’ai d’abord testé avec un appareil basique, le fameux Sony Ericsson T610.

Le bouton Bluetooth


Le T610

Sans compatibilité BiP, l’appareil de Sony ne transfert tout simplement pas les fichiers. J’ai trouvé un logiciel pour Mac OS X (une vieille version) qui prend en théorie en charge le BiP, mais ça ne marche pas avec le FX77. Pour transférer une image en Bluetooth, je n’ai réussi qu’avec le Sony Ericsson T610. Ça doit aussi fonctionner avec le T630 et sûrement quelques modèles de téléphones de la même génération.

En réception


Ce ne fonctionne pas

Avec le T610, une seule chose passe : l’envoi d’une image de l’appareil photo au T610. Le FX77 redimensionne ses images en 640 x 480 (ça semble dépendre de l’appareil en face) et peut envoyer le tout au téléphone. Dans le sens contraire (du téléphone à l’appareil photo), le T610 n’accepte pas l’envoi des photos, j’obtiens automatiquement une erreur. Et le mode remote ne fonctionne pas non plus avec le T610.

Un selfie


Un morceau de bureau


Le même, redimensionné en VGA après transfert


Un exemple de ce que l’affreux capteur du T610 sort

Dans la seconde partie, je vais essayer de montrer comment fonctionne la prise de photos à distance, si je trouve le bon matériel.

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Jetson Xavier NX, un Compute Module Nvidia performant et ascétique

Par Pierre Lecourt — 15 novembre 2019 à 16:43

Nvidia lance une nouvelle solution Jetson, sa marque de produits de développement, avec le SoM Jetson Xavier NX. L’objet reprend l’interface Compute Module avec un format So-DIMM classique qui vient s’insérer sur une carte mère classique. Etant compatible à 100% avec le brochage des Jetson Nano, la solution, permettra aux possesseurs de solutions antérieures de faire évoluer leur propres montages. Un effort à saluer qui justifie totalement le choix de ce format par Nvidia.

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A bord du Jetson Xavier NX, on retrouve le Xavier NX qui est une version intermédiaire entre le Nano distribué jusqu’alors par Nvidia et les solutions AGX Xavier bien plus performantes et en général livrées uniquement à l’industrie. Ce nouveau venu propose un mélange très intéressant des caractéristiques des deux technologies avec un format plus abordable à défaut d’être vraiment grand public d’un côté et les performances du modèle haut de gamme de l’autre. Tout le monde n’a pas forcément besoin d’un AGX Xavier qui vise plutôt les marchés comme l’automobile mais l’arrivée de Xavier NX permettra de pousser beaucoup plus loin les performances de nombreux montages.

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Prévu pour le début d’année 2020 ce nouveau Compute Module sera facturé à un prix indicatif de 399$. Pourquoi indicatif ? Parce que Nvidia ne visera que les professionnels avec cette nouveauté, à priori. Cela se traduira donc par l’achat de samples encore plus chers directement auprès de Nvidia puis par des achats en volume une fois le prototype et l’intégration terminée. Mais je ne doute pas un instant que si une demande est faite par des particuliers, des fablabs, des petites entreprises ou des universités, il se développera un circuit de distribution sur mesures pour répondre à ces besoins. Quitte à ce qu’un grossiste achète en volume auprès de Nvidia pour les revendre dans la foulée… A un prix sensiblement plus élevé que les 399$ officiels.

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Est-ce que la performance en vaut la chandelle ? Oui, la puce embarquée est un NVIDIA Carmel composé de six cœurs ARM v8.2 et proposant pas moins de 6 Mo de cache L2 et 4 Mo de cache L3. Il prend en charge le 64 bits et se positionne donc largement au dessus en terme de performance que le Jetson Nano et  ses 4 coeurs Cortex A57. Il embarquera sur la carte 16 Go de stockage eMMC 5.1 et 8 Go de DDR4L. La solution pourra piloter deux sorties vidéo mixant DisplayPort 1.4, eDP 1.4 et HDMI 2.0. 

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La capacité de calcul sera assez impressionnante pour une solution de ce gabarit avec 21 TOPs annoncés grâce à deux accélérateurs Nvidia intégrés. On retrouvera un coeur graphique Volta avec 384 coeurs CUDA associés à 48 Tensor Cores. La consommation ne dépasse pas les 15 watts dans ce mode mais Nvidia prévoit également la possibilité de sous exploiter son Jetson Xavier NX. En baissant sa consommation à 10 watts, on retrouve 14 TOPs de calcul, de quoi piloter des solutions plus autonomes ou moins gourmandes.

A noter que l’apparition de ce nouveau module ne marque aucun changement dans la logique de programmation de l’ensemble qui est toujours sous JetPack SDK. De telle sorte qu’il restera parfaitement possible de travailler un projet sous Jetson Nano d’un côté puis, pour le rendre plus performant ou passer à une étape industrielle, le propulser facilement avec un Jetson Xavier NX.

Plus d’infos chez Nvidia 

Jetson Xavier NX, un Compute Module Nvidia performant et ascétique © MiniMachines.net. 2019

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CastAway, une extension de smartphone pour du double écran ?

Par Pierre Lecourt — 15 novembre 2019 à 13:42

Vade retro Indiegogo, comme d’habitude ce genre de produit apparaît sur la page du célèbre système de financement participatif. Célèbre pour ses coups d’épée dans l’eau et dans votre portefeuille, ses campagnes bidons sans prototypes et ses financements de vacances d’escrocs doués en imagerie 3D. Vous voilà prévenus, si je parle de CastAway aujourd’hui c’est parce que le concept me séduit mais pas parce que l’objet – et le site qui le met en avant – ne m’inspirent particulièrement confiance.

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Techniquement, CastAway est un écran décliné en deux diagonales et piloté par SoC ARM tout comme une tablette classique. Il s’agit d’une puce OP1 de six coeurs composée de 2 Cortex-A72 et  quatre Cortex-A53 dans une configuration classique en big.LITTLE. Le circuit graphique est un Mali-T864. L’objet proposera 4 Go de mémoire vive DDR3L et 32 Go de stockage eMMC. Il s’agit donc bien d’une tablette pure et dure qui peut travailler sans smartphone. Il embarque également deux capteurs photos avant et arrière, des enceintes stéréo, du Wifi5 et du Bluetooth 4.1 et fait tourner… Chromium OS, la version Open Source de ChromeOS.

La batterie est une 35 Whr mais aucune mention d’autonomie n’est donnée. L’engin se recharge avec un port USB Type-C Power Delivery, un lecteur de cartes MicroSDXC est également intégré ainsi qu’une prise jack audio 3.5 mm stéréo. Un stylet EMR est également prévu. Les boîtiers mesurent 14.6 x 8.5 x 1.5 cm pour le castAway One en 5.8″ et 16 x 9.4 x 1.5 cm pour le castAway One Plus en 6.3″.

Le principe de CastAway est de se connecter en Wifi à votre smartphone et d’interagir avec lui. Le système serait compatible avec les iPhone du 6 au 11 Pro seront compatibles ainsi que les Samsung Galaxy S7 et les Galaxy Note 7 et suivants. D’autres smartphones pourraient être concernés dans le futur. Un système baptisé MultiTask+ permet d’exécuter de multiples actions. On pourra, par exemple, pianoter du texte sur une clavier virtuel, l’utiliser comme pavé tactile ou autre. On pourra également profiter de l’écran pour regarder deux documents en même temps mais pas étendre une vidéo au travers des deux affichages. Cela peut s’avérer pratique pour lire des informations pendant qu’on rédige une réponse à un mail. Le gros point fort de la proposition étant que le CastAway proposerait une charnière fixe, semblable à celle d’un ordinateur portable, permettant de fixer les deux écrans l’un par rapport à l’autre sur 360°. Mais également de les séparer car ils sont attachés par des aimants puissants. On pourra donc utiliser l’un et l’autre de manière distincte pour pianoter facilement un texte par exemple. Tout cela sans forcément changer ses habitudes avec son smartphone classique.

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CastAway est annoncé à partir de 117€ et jusqu’à 181€ pour les plus grands modèles avec une disponibilité pour le mois de Mai 2020… Un tarif qui semble très bas au vu du matériel embarqué et de la toute petite série demandée pour un produit aussi complexe. Entre la charnière sur mesure et l’agencement des composants, la fabrication de ce produit ne pourrait pas coûter aussi peu cher sans d’énormes quantités produites pour amortir son coût. Les 45 376€ demandés pour financer le produit apparaissent comme un peu dérisoires si on doit mettre l’ensemble des éléments de construction de l’engin dans la balance. A moins bien sûr que ce financement participatif soit une aide pour lancer le produit et que derrière cette campagne il y ait un autre financement de la société. CastAway est proposé en financement Flexible sur Indiegogo. La plateforme donnera donc l’argent récolté à la compagnie derrière le projet et prélèvera sa commission quoi qu’il arrive.

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L’idée est sympathique et les usages sont intéressants. J’attend pour ma part de voir le produit en vrai, en action, loin des prototypes et de la 3D, pour y injecter le moindre cent.

CastAway, une extension de smartphone pour du double écran ? © MiniMachines.net. 2019

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La densité au secours de la rentabilité, les Crucial BX500 passent à 2 To

Par Pierre Lecourt — 15 novembre 2019 à 09:21

La gamme BX500 de Crucial évolue donc vers un nouveau modèle de 2 To. La marque a lancé les modèles 120, 240 et 480 Go il  y a plusieurs mois maintenant avant d’ajouter un modèle 1 To à sa suite. Elle lance donc désormais un modèle offrant le double de capacité toujours dans un format 2.5″. 

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Vendu 235€ par Crucial en direct, ce BX500 de 2 To est positionné sur un marché plus entrée de gamme que les MX500 de la marque. ce nouveau modèle est proposé dans le même format que les anciens. On rete sur un format de 7 mm d’épaisseur qui pourra être intégré dans tout type de machine avec des débits identiques. 540 Mo par seconde en lecture, 500 Mo en écriture. Bien moins que les modèles les plus haut de gamme du marché mais toujours une évolution significative face à un modèle mécanique. A noter d’ailleurs que Crucial poursuit son partenariat avec la marque Acronis pour proposer son logiciel de clonage de stockage True Image téléchargeable directement sur leur site.

Le prix très bien placé cache bien sur un tour de passe passe de la part de la marque. Le Crucial BX500 emploie toujours le système de cache du constructeur. Une partie du stockage est constitué de modules de stockage 3D NAND SLC qui servent de tampon avant de stocker les données vers des puces TLC moins performantes. Les données transitent donc d’abord vers cette mémoire SLC avant d’être dirigées vers un stockage plus lent. Pas de soucis en règle générale, cette méthode fonctionne bien et permet d’offrir de bonnes performances à un bon prix. Reste qu’en cas de saturation de la mémoire, lorsque les données à enregistrer dépassent le montant de ce cache, les performances ont tendance à revenir au niveau de ce que peut absorber un module TLC soit bien moins que les taux annoncés.

D’un point de vue endurance, le BX500 2 To se situe dans la logique de la gamme. Si le modèle BX500 1 To proposait 360 To de trafic, le modèle 2 To annonce le double avec 720 To. La garantie du constructeur ne bouge pas avec 3 ans de prise en charge.

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Ces stockages sont très intéressants pour les derniers à utiliser encore des disques durs sur des solutions mobiles pour des raisons d’espace de stockage. Evidemment, le delta de prix n’est toujours pas à l’avantage du SSD. Avec des modèles de solutions mécaniques de 2 To 2.5″  que l’on trouve facilement sous les 100€ aujourd’hui, la raison économique fait toujours pencher la balance du côté du mécanique. Reste que le confort de vitesse et de silence proposé par le SSD peut faire pencher la balance si la capacité de stockage devient plus importante. L’argument du SSD trop petit tombe à l’eau.

La densité au secours de la rentabilité, les Crucial BX500 passent à 2 To © MiniMachines.net. 2019

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Microsoft compte émuler le x86 64 bits sur Windows ARM

Par Pierre Lecourt — 14 novembre 2019 à 19:06

C’est une critique récurrente des solutions employant Windows 10 ARM. Le catalogue d’applications compatibles est limité aux produits 32 bits ce qui limite énormément les choix d’utilisateurs. Ceux qui veulent passer d’un Windows classique à un Windows ARM se voient limités dans leurs choix, beaucoup de leurs applications habituelles sont manquantes et c’est un vrai souci à l’usage.

Surface Pro X

Cela fait partie de la stratégie de Microsoft. Proposer un système identique dans l’interface entre les solutions classiques proposées par Intel et AMD et les versions ARM propulsées par des puces Qualcomm. Cette interface identique amène l’utilisateur à considérer l’usage de la machine comme équivalent sur les deux plateformes. En pratique donc, il n’en est rien puisque le système refusera toute installation d’application 64 bits. Ce qui peut amener à une certaine frustration1 de la part de l’utilisateur.

Microsoft envisage donc l’ajout de l’émulation x86 64 bits dès le premier semestre 2021 pour ses machines tournant sous Windows 10 ARM. Une mise à jour majeure du système devrait ajouter cette fonctionnalité  aux produits existants. Cette évolution enlèverait une grosse limitation des machines actuelles en libérant la totalité du catalogue d’applications de l’univers Windows sur ces engins.

Il faut bien entendu attendre la publication de cette évolution pour la juger sur pièces, les testeurs du programme Windows Insider devraient pouvoir mesurer ses capacités dès 2020. Mais on ne peut que difficilement s’empêcher de spéculer sur les performances de cette émulation. En 32 bits déjà, les nouvelles tablettes Microsoft Surface Pro X sont assez décevantes pour utiliser un mot doux et élégant. Lentes, très lentes, surtout au regard du prix demandé par Microsoft, elles proposent en émulation 32 bits les performances données par une solution équipée d’un Celeron Gemini Lake classique.

Surface Pro X

Le challenge est énorme pour le système d’exploitation, la technologie d’émulation utilisée par les puces ARM Snapdragon de Qualcomm est plus performante en x86 32 bits qu’en x86 64 bits ce qui, si le moteur n’est pas drastiquement amélioré, apportera un service encore plus lent en 64 bits qu’en 32 bits. Autrement dit un retour en arrière de performances de plusieurs années pour ces plateformes. Pas sur que le public soit ravi d’investir dans une solution aussi faible. 

Il y a bien sur la possibilité que Microsoft trouve une parade technique pour pousser les puces ARM dans leurs retranchements, je ne vois pas trop comment mais c’est envisageable. Même si il ne faut pas perdre de vue que le x86 n’attendra pas ARM sur ce segment. Intel et AMD continuent de développer leurs propres gammes de puces de plus en plus rapides et efficaces reprenant un à un tous les avantages prêtés aux processeurs ARM sur ce segment : Autonomie, tactile, stylet actif, 4G, performances et fonctions câblées comme la lecture vidéo de codecs exigeants en UltraHD. L’intérêt de la solution ARM sous Windows s’estompant alors peut à peu.

Source : Neowin

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Trois nouvelles TinkerBoard pour Asus

Par Pierre Lecourt — 14 novembre 2019 à 12:37

Mise à jour du 14/11/2019 : Les cartes devraient être exposées pour la première fois à une conférence dédiée à l’Internet des Objets au Japon le 20 Novembre. On ne connait pour le moment toujours pas les prix ni les modes de  distribution de ces Tinker Edge.

Billet original du 3/06/2019 :  Lorsque Asus sortait sa première TinkerBoard en 2017, beaucoup décriaient la carte comme un coup de pub surfant sur la mode des Raspberry Pi. Une manière de dire que le constructeur Taïwanais allait abandonner ce marché rapidement. La sortie de la Tinker Board S l’année suivante a évidemment poussé à un peu plus de considération sur la gamme même si il ne s’agissait que d’une mise à jour.

On apprend aujourd’hui qu’Asus va proposer trois nouvelles cartes de développement dans cette gamme avec les Asus Tinker Edge R et Tinker Edge T ainsi que la CR1S-CM-A.

Asus Tinker Edge T

Asus Tinker Edge T

Contrairement aux précédents modèles sous SoC Rockchip RK3288, la Asus Tinker Edge T comme la CR1S-CM-A emploient un SoC NXP I.MX8M. Un quadruple coeurs ARM Cortex-A53 associé au module NPU Google Coral Edge TPU dédié à l’intelligence artificielle et au “machine learning”. Le circuit graphique est un GC7000 Lite. Vous noterez également l’apparition de “Edge” derrière Tinker Board. La marque propose ici une solution de Edge Computing. Ou du moins l’indique sans que l’on sache si des développements adaptés vont apparaître ou si il ne s’agit que d’une manière de ratisser un public plus large.

La Tinker Edge T proposera 1 Go de mémoire vive DDR4, 8 Go de stockage eMMC, un Wifi5, du Bluetooth 4.1 et un port Ethernet Gigabit. Elle proposera en outre un port USB-C, deux ports USB 3.0 Type-A, deux MIPI CSI 2 pour des caméras stéréo et les classiques 40 broches compatibles avec les systèmes Raspberry Pi. Elle mesurera 85 x 56 mm soit la taille classique des cartes Raspberry Pi “B”.

Asus CR1S-CM-A

Asus CR1S-CM-A

La Asus CR1S-CM-A est un peu plus évoluée avec la présence d’une prise en charge POE, un slot M.2 pour ajouter du stockage, un port SATA et toujours la présence du Coral Edge TPU de Google. Cette version est plus industrielle, elle serait parfaite, par exemple, pour construire un des panneaux de publicité LCD que l’on voit fleurir dans toutes les gares de France. Vous savez, ces panneaux qui cachent une caméra pour analyser qui vous êtes et votre réaction face à la publicité diffusée. Votre taille permettra de déterminer votre âge, votre sexe sera également noté. A partir de ces éléments de base, on pourra ajouter votre tempérament :  si vous souriez, si vous froncez les sourcil ou si vous êtes étonnés. C’est typiquement le genre de carte a même de diffuser des images et de récolter des données. Vous pourrez également vous en servir pour construire une base de données de pointage dans un service, créer un fichier d’utilisateurs ou tout plein de choses merveilleuses encore. 

Asus Tinker Edge RAsus Tinker Edge R

La Asus Tinker Edge R reste, quant à elle, associée à un SoC Rockchip, le RK3399Pro. Un six coeurs  composé de deux Cortex-A72 et quatre Cortex-A53 et toujours un NPU. Beaucoup plus musclée, elle proposera 4 Go de DDR4 et 2 Go dédiés uniquement à la gestion du circuit NPU pour l’IA. Son stockage grimpe à 16 Go d’eMMC et elle proposera un lecteur de cartes MicroSDXC. 

On retrouve une connectique classique de carte de développement avec un port HDMI, un port ethernet Gigabit, un module Wifi5, du Bluetooth 4.2, un port USB Type-C 3.1 et un second en Type-A, un jack audio 3.5 mm et toujours les classiques 40 broches. A noter cependant que la carte mesure 10 cm sur 7.2 cm ce qui en fait une solution incompatible avec les châssis de Raspberry Pi (85,60 mm × 53,98 mm).

Source : Heise via CNX Software et CNX

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OVNI : 8Bitdo N30 ou la manette de la NES en souris sans fil

Par Pierre Lecourt — 13 novembre 2019 à 15:39

Si vous recherchez une quelconque ergonomie, un semblant de confort ou autre, cette nouvelle souris 8BitDo N30 n’est pas faire pour vous. Proposée pour 25$, elle propose surtout un look rétro à destination des joueurs et collectionneurs. Une solution qui accompagnera sans doute bien les machines d’arcade mais qui devrait être pénible à l’usage toute une journée.

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La souris 8Bitdo N30 ressemble de loin à la manette de la NES, elle en a l’esprit avec ce design particulier de boutons rouges et ronds entourés d’un carré beige et enfermés dans un rectangle noir. Sur le côté on retrouve l’iconique croix directionnelle pour piloter les jeux sur la manette d’origine. Son usage ici pourra poser question mais les boutons seront évidemment utiles. Pas forcément précis mais pouvant lancer des fonctions classiques : Haut et bas de page, avant et arrière…

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La souris cache également une fonction de scroll au travers d’une bande sensible invisible placée là où on retrouve habituellement les molettes. La souris propose un capteur optique de 1000 DPI très classique. A l’intérieur, on retrouvera une simple batterie AA qui devrait offrir entre 100 et 120 heures d’usage. Un bouton pour mettre en veille la souris est également visible. A noter qu’une prise USB permet également d’utiliser la souris en mode filaire.

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Les premiers retours concernant la 8Bitdo N30 montrent que l’engin propose des boutons très semblables à ceux que proposaient les manettes NES. Même ressenti physique au toucher… mais que l’ensemble de l’ergonomie proposée est loin d’être au niveau du confort proposé par les dernières souris en date. La marque s’est appuyée sur le travail d’un designer Suédois qui avait sorti un concept du même type il y a plus de 10 ans.

Daniel Jansson est, semble t-il, ravi de s’être associé à la marque pour que son concept sorte finalement en magasin. 

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Bref, un Objet en Vente Non Identifié de plus. Un produit qui accompagnera sans doute parfaitement bien une machine cachée derrière une borne d’arcade pour lancer divers programmes entre deux usages d’un paddle. Mais probablement jamais autre chose qu’un produit anti-ergonomique au long cours.

Source : 8BitDo et Engadget

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BMAX X14 : Un 14.1″ Gemini Lake Celeron N4100 à surveiller ?

Par Pierre Lecourt — 13 novembre 2019 à 13:48

Le BMAX X14 est un ultraportable en aluminium bien équipé et proposé à un prix intéressant. Pour moins de 320€ pièce, on retrouve un engin qui affiche correctement, ne prend pas trop de place, propose une belle dalle pour un encombrement réduit et embarque des composants suffisants pour tous les usages classiques d’un micro ordinateur : Bureautique, web et multimédia.

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Le coeur de cette machine est un processeur Intel Celeron N4100, une puce que l’on connait bien puisqu’elle a été intégrée dans des dizaines de minimachines par le passé. Avec 4 cœurs, elle propose des fréquences allant de 1.1 à 2.4 GHz, 4 Mo de mémoire cache et un circuit graphique Intel UHD 600 performant. Le tout pour 6 watts de TDP ce qui permet une intégration facile dans des solutions de tout type. Ici le BMAX X14 ne mesure que 15 mm à son point le plus épais pour des dimensions compactes pour un 14.1″ : 32.3 cm de large et 21.7 cm de profondeur. Il pèse 1.4 Kg.

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Associé à ce processeur, 8 Go de mémoire vive DDR4L non accessibles et 256 Go de stockage SSD montés sur un slot M.2. On pourra modifier ce stockage via une trappe visible sous l’engin. Cet ensemble N4100, 8Go, 256 Go est excellent pour une solution mobile de ce type. On pourra effectuer toutes les tâches classiques que permet cette combinaison : bureautique confortable, surf, multimédia avec streaming et vidéo locale jusqu’en UltraHD. Mais la solution est également assez musclée pour des travaux plus complexes.

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Il sera possible de retoucher des images, de faire de la création 3D avec des outils comme Fusion360 ou de développer des photos numériques. Pas dans une optique professionnelle mais avec suffisamment de performances pour un outil de particulier en mobilité. Pour le jeu, cela restera évidemment limité à des jeux anciens ou indépendants. Il sera possible de lancer des titres récents très grand public mais en abaissant les détails et la définition du jeu. Bref, un engin adapté à un usage classique de particulier.

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L’écran est un 14.1″ IPS en 1920 x 1080 classique, le BMAX X14 pourra donc afficher confortablement des films et séries en FullHD. Il est muni d’une paire d’enceintes stéréo situées sous l’écran. La dalle occupe 83% de la surface disponible, ce qui indique des bordures d’écran minimalistes. La marque indique qu’elles ne mesurent que 5 mm d’épaisseur en haut et sur les côtés.

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La partie réseau comprend un module Wifi5 associée à un Bluetooth 5.0 et aucun port Ethernet part défaut. L’engin ne propose pas de prise de ce type. La connectique est limitée comme toujours sur ces machines extra fines. On retrouve donc un port USB 3.0 Type-A, un port USB type-C qui devrait permettre de sortir un signal, se connecter à un réseau filaire et de recharger l’engin, un port jack qui servira également à recharger sa batterie, une prise jack audio 3.5 mm stéréo et un lecteur de cartes MicroSDXC.

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Le BMAX X14 propose également une webcam 2 mégapixels sous l’écran et un couple de micros pour de la visio conférence. Pas un placement idéal pour l’angle de la webcam mais il n’y avait pas la place au dessus de l’écran.

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Son clavier est un QWERTY classique de type chiclet, il est rétro éclairé et occupe toute la surface disponible. Décliné sur 65 rangs de touches il propose des raccourcis de fonctions et des touches F. Le pavé tactile semble immense, il s’agit d’un 14.1″ de diagonale, et très profond. La touche de démarrage située en haut à droite ne propose pas de reconnaissance d’empreintes.

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Petit bémol esthétique à mon goût, ce symbole de la marque, une sorte de masque de robot, est placé à l’arrière du BMAX X14 et semble profiter du rétro-éclairage de la dalle pour s’illuminer. Ce n’est pas franchement utile à mon goût. Je lui préfère de loin la sobriété d’une solution uniforme.

A moins de 320€ pièce, il me semble que ce BMAX X14 est assez intéressant. Il est livré avec un Windows 10 classique qu’on pourra passer en Français au démarrage. Reste que le clavier QWERTY devrait en détourner plusieurs malgré les qualités de cet engin. Il sera toujours possible de recourir à un système de stickers pour modifier les touches et éventuellement envisageable d’en déplacer physiquement pour retrouver un pseudo AZERTY1.

Je vais voir si je peux obtenir l’appareil pour un test. Car il y a une impasse sur la fiche technique du vendeur, celle de l’autonomie de l’engin. Une batterie Lithium Ion Polymer de 1000 mAh en 3.8 volts est intégrée mais aucune indication précise d’autonomie n’est mentionnée.  Difficile de voir si cela ne cache pas un piège quelconque sur l’usage de l’engin.

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BMAX X14 : Un 14.1″ Gemini Lake Celeron N4100 à surveiller ? © MiniMachines.net. 2019

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Télécharger OS X Yosemite, OS X El Capitan ou macOS Sierra en dehors du Mac App Store

Par Pierre Dandumont — 13 novembre 2019 à 07:00

Depuis quelques années, un problème se pose régulièrement avec macOS : comme récupérer de vieux OS ? J’avais proposé un post résumé qui expliquait comment le faire sur le Mac App Store, mais avec quelques limites. En effet, la méthode ne fonctionne que si vous avez acheté l’OS en question. Mais récemment, Apple a mis en téléchargement direct trois anciens systèmes : Yosemite, El Capitan et Sierra.

Chaque système dispose de sa propre page sur le support d’Apple. Dans les trois cas, vous obtiendrez une image disque qui va permettre d’ajouter l’installeur de macOS dans votre dossier Applications. Une fois que c’est fait, vous pourrez mettre à jour macOS, créer une clé USB, etc.

La page d’OS X Yosemite (10.10) avec le lien vers OS X Yosemite.
La page d’OS X El Capitan (10.11) avec le lien vers OS X El Capitan.
La page de macOS Sierra (10.12) avec le lien vers macOS Sierra.

Une image disque qui contient…


… un package qui va installer…


… l’installateur de macOS

Pour les OS précédents, il reste possible de passer par le Mac App Store. Pour les plus récents, il y a l’option Mac App Store ou les outils de Catalina.

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Télécharger macOS High Sierra, macOS Mojave et macOS Catalina en dehors du Mac App Store

Par Pierre Dandumont — 12 novembre 2019 à 07:00

Depuis quelques années, un problème se pose régulièrement avec macOS : comme récupérer de vieux OS ? J’avais proposé un post résumé qui expliquait comment le faire sur le Mac App Store, mais avec quelques limites. En effet, la méthode ne fonctionne que si vous avez acheté l’OS en question. Mais avec Catalina, Apple a modifié la méthode pour trois de ses OS : macOS High Sierra, macOS Mojave et macOS Catalina.

Oui, uniquement ces trois OS là. Pour une partie des précédents, la méthode diffère, j’en parlerais demain.

Attention, cette méthode nécessite macOS Catalina installé, et il va falloir jouer de la ligne de commande.

Pour macOS Catalina, en version 10.15.1 actuellement, voici la commande.

softwareupdate --fetch-full-installer --full-installer-version 10.15.1

La commande ne donne pas beaucoup d’informations

La structure est la même pour macOS Mojave et macOS High Sierra.

softwareupdate --fetch-full-installer --full-installer-version 10.14.6
softwareupdate --fetch-full-installer --full-installer-version 10.13.6

Si pour une raison ou une autre ça ne fonctionne pas, pensez à vérifier la fin de la commande. En effet, si Apple sort une mise à jour de macOS Catalina, la fin passera à 10.15.2, 10.15.3, etc. Les anciennes, elles, ne fonctionneront plus nécessairement.

Dans tous les cas, le programme va télécharger l’installeur de macOS dans le dossier /Applications. Et demain, j’expliquerais comment télécharger manuellement quelques anciens macOS.

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Choisir une carte CardBus pour un PowerBook, et les limites de l’USB 2.0

Par Pierre Dandumont — 11 novembre 2019 à 07:00

Récemment, j’ai eu une question par mail au sujet d’un de mes PowerBook Wallstreet. En effet, j’utilise une carte CardBus avec deux ports USB (1.1) et la personne me demandait si installer une carte USB 2.0 était possible. La réponse n’est pas évidente : oui… et non.

Commençons par la réponse oui. Sous Mac OS X, avec un Jaguar à jour (10.2.8), les cartes qui contiennent une puce Opti ou une puce NEC devraient fonctionner nativement. La première fonctionne en USB 1.1, la seconde généralement en USB 2.0. Les cartes Via fonctionnent mal et demandent dans le meilleur des cas un pilote, donc c’est à éviter. Sous Mac OS X, les cartes USB 2.0 fonctionnent bien en USB 2.0. Une carte comme celle-ci, qui ne dépasse pas du connecteur, fonctionne a priori (ma carte n’est pas exactement ce modèle là).

Une carte USB 1.1


Une carte USB 2.0 (chipset NEC)


Une carte Cardbus vers ExpressCard avec un lecteur de cartes

Maintenant, la réponse non. Sous Mac OS 9, les cartes ne fonctionnent pas en USB 2.0. L’OS ne supporte pas la norme et quelle que soit la carte, vous allez rester bloqué en USB 1.1 (12 Mb/s, donc en gros des débits pratiques de l’ordre de 1 à 1,5 Mo/s quand tout va bien). Sur un Wallstreet (et plus généralement sur les Mac qui n’ont pas d’USB nativement), vous allez devoir installer les pilotes USB, qui sont disponibles sur le site d’Apple. Une fois la mise à jour « USB Adapter Card Support 1.4.1 » installée, les cartes USB devraient fonctionner.

Mac OS 9 voit la clé USB


La carte prend un logo USB sur le bureau

Dans mon cas, j’ai testé avec une carte à base d’Opti (donc USB 1.1), une carte à base de NEC en USB 2.0 et un adaptateur CardBus vers ExpressCard qui contient une puce NEC. Il permet d’utiliser un lecteur de cartes ou une carte mémoire en ExpresCard, pour peu que la carte utilise la partie USB de l’ExpressCard.

Donc pour résumer : l’USB 2.0 ne fonctionne pas sous Mac OS 9, mais il fonctionne sous Mac OS X. Et dans les deux cas, je vous recommande une carte à base de NEC.

Et à la question « Comment déterminer la puce utilisée ? », je ne peux pas réellement répondre. Sur une carte PCI, la solution la plus simple consiste à regarder. Sur une CardBus, il faut croire le vendeur s’il l’indique, ou tester. Techniquement, on peut aussi récupérer les identifiants une fois la carte en main, mais c’est un peu inutile : si vous avez la carte, vous savez forcément si elle fonctionne… ou pas.

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Teclast M16 : une tablette 4G 11.6″ sous Helio x27 bien équipée

Par Pierre Lecourt — 15 novembre 2019 à 23:08

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Mise à jour du 15/11/2019 : La Teclast M16 semble souffrir dune maladie assez classique liée à un marketing trop optimiste. Celui d’une euphorie sur la diagonale de l’écran. A la publication, il n’y avait aucune photo réelle du produit mais uniquement celles proposées par la marque et reproduites ci-dessous. Aujourd’hui, une première image issue du labo photo d’un revendeur est apparue et reproduite ci-dessus. Elle montre une tablette aux bordures bien différentes de celles proposées par Photoshop les équipes de Teclast. Merci à Ismaël pour l’info.

Billet du 1211/2019 : La Teclast M16 est une 11.6″ classique d’un point de vue affichage. La dalle IPS affiche en 1920 x 1080 pixels de manière classique mais ses dimensions sont assez réduites : 27.7 cm de large pour 17.4 cm de haut et 8 mm d’épaisseur. Le fait que l’écran soit intégré dans un châssis aux bordures très fines explique pourquoi la tablette est si compacte.


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A l’intérieur de la Teclast M16, on retrouve un Helio X27, une puce 10 coeurs que fabrique Mediatek. 2 coeurs Cortex-A72 cadencés à 2.76 GHz, 4 coeurs Cortex-A53 à 2 GHz et 4 autres toujours en Cortex-A53 à 1.6 GHz. Cette solution est associée à un circuit ARM Mali T880 MP4 pour la partie graphique. L’ensemble fait tourner un Android 8.0 Oreo.

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Associé à cette puce, on découvre 4 Go de mémoire vive DDR3L et 128 Go de stockage eMMC non détaillé. Un lecteur de cartes MicroSDXC permettra d’ajouter plus de stockage si le besoin s’en fait sentir.

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Parmi les points clés de cette offre, il y a les fonctions liées à la puce de Mediatek. Elle propose un circuit GPS mais également un modem 4G en plus d’un Wifi5 classique et d’un Buetooth 4.0. De telle sorte qu’il sera possible de se connecter partout et d’utiliser sa tablette aussi bien pour surfer, suivre son GPS et même passer des appels1. Teclast M16 propose un lecteur de SIM pour gérer deux lignes. Elle est compatible avec de nombreuses bandes2 et offrira donc de larges choix de connexion.

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Sur la tranche de la tablette, on retrouve une connectique classique : Un port jack audio 3.5 mm mixte, un USB type-C, une alimentation jack 2.5 mm, une sortie MicroHDMI et le lecteur de cartes MicroSDXC et de SIM. Deux webcams sont également présentes avec une 2 mégapixels en façade et une 8 Mégapixels au dos. Un Pogoplug 4 broches est également présent pour se connecter au dock clavier servant également de couverture de protection à la tablette. Livré avec la Teclast M16, il est en QWERTY mais permettra une saisie plus facile de textes sur l’appareil.

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Une paire d’enceintes est intégrée sur le haut de l’écran et une batterie 7500mAh devrait proposer une autonomie confortable. L’ensemble du châssis est en métal.

La Teclast M16 est lancée à 181.60€ par la marque.

Teclast M16 : une tablette 4G 11.6″ sous Helio x27 bien équipée © MiniMachines.net. 2019

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Premières images du NUC Frost Canyon sous Comet Lake U

Par Pierre Lecourt — 12 novembre 2019 à 11:32

Les NUC Frost Canyon, on en a parlé à la fin de l’année 2018 quand on a découvert la feuille de route d’Intel jusqu’en 2020. A l’époque, la marque prévoyait une sortie pour la fin du troisième trimestre 2019.

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On découvrait donc le un modèle de NUC Frost Canyon sous Core i5 baptisé NUC9i5FNH/K qui devait embarquer une puce pour le moment toujours inconnue et baptisée i5-9xxxU avec 4 cœurs et 8 threads développant un TDP de 25 watts.

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Aujourd’hui, on apprend qu’un modèle de ces NUC Frost Canyon devrait être lancé en Chine le 12 Décembre avec une puce Intel de dixième génération Comet Lake U proposant 6 cœurs et 12 threads pour un TDP de 15 watts. Le design serait identique en terme de dimensions et de fonctionnalités avec, encore une fois, une déclinaison peu épaisse n’embarquant qu’un SSD au format carte M.2 et une version plus imposante avec un emplacement 2.5″ intégré supplémentaire. La mémoire vive devrait être composée de deux canaux de DDR4 pour un maximum de 64 Go embarqués. 

On devrait retrouver la même façade si ce n’est la disparition d’un port USB Type-A pour un USB Type-C. Un port jack mixte 3.5 mm est également présent et, comme d’habitude, un capteur infrarouge devrait également être intégré.

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La sortie vidéo profitera du Thunderbolt 3 mais une prise HDMI 2.0a sera également de la partie sur la face arrière. La machine est censée proposer un Thunderbolt Type 3 qu’on retrouvera donc ici à côté de deux ports USB 3.0 et d’un Ethernet Gigabit. L’ensemble sera ventilé activement.

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Edit : Les puces embarquées par les Frost Canyon sont désormais connues pour les trois machines prévues :

  • NUC10i7FN : Core i7-10710U 6 coeurs / 12 threads – 12 Mo de cache – 1.1 à 4.7 GHz – UHD 1.1 GHz – TDP 25W 
  • NUC10i5FN : Core i4-10210U 4 coeurs / 8 threads – 8 Mo de cache – 1.6 à 4.2 GHz – UHD 1.1 GHz – TDP 25W 
  • NUC10i3FN : Core i3-10110U 2 coeurs / 4 threads – 4 Mo de cache – 2.1 à 4.1 GHz – UHD 1.0 GHz – TDP 25W 

Source : Weixin.qq.com via Momomo_us et FanlessTech

Premières images du NUC Frost Canyon sous Comet Lake U © MiniMachines.net. 2019

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Les bons Plans du 11.11

Par Pierre Lecourt — 11 novembre 2019 à 09:41

La Machine d’illustration est un HP-85

Les bons Plans du 11.11 © MiniMachines.net. 2019

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