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It’s Official: NAMM 2021 is Cancelled.

Par : Dan White
NAMM 2021 Cancelled

We’ve long expected that the COVID-19 situation here in the United States would continue to lead to cancellations of industry events. Today, the NAMM Show officially announced that they’re cancelling the 2021 NAMM show: “Given the current realities of the COVID-19 pandemic and the health and safety of NAMM members as our first priority, it […]

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Clubbing in the COVID-19 era: How 5 Eastern European countries are reacting to coronavirus

If there has been one event in the past 25 years that has been absolutely catastrophic to the nightlife industry, it’s COVID-19. With a death toll that is now well over 600,000, stringent travel restrictions, and even a few all-out lockdowns, it is easy to see why many local nightlife scenes have been totally decimated. […]

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Face à la pandémie, deux bourses pour vos projets VR/XR

Par : Shadows

Avec l’avalanche de festivals américains annulés, au moins en version physique, promouvoir de nouvelles oeuvres devient difficile. Un défi qui se retrouve évidemment dans tous les secteurs, et notamment celui des oeuvres immersives (VR, AR, MR).

French Immersion, programme initié par les services culturels de l’ambassade française aux Etats-Unis et qui vise à soutenir les créateurs français innovants/émergents, a choisi de soutenir l’industrie.
Deux bourses exceptionnelles sont annoncées pour soutenir diffuseurs et producteurs et les aider dans la distribution en ligne de projets XR français auprès du public américain :

  • la première pour la création de vidéos de promotion (5 bourses de 2000$) destinées à être utilisées sur les plateformes VR (Oculus, Steam, etc) et/ou les réseaux sociaux ;
  • la seconde pour promouvoir un projet XR sur les réseaux sociaux ou plateformes de contenus (10 bourses de 1000$). Les bourses visent donc à couvrir les frais liés à la promotion : articles sponsorisés, publicité, influenceurs.

Tous les projets XR peuvent postuler : réalité virtuelle, réalité augmentée, réalité mixte, vidéos 360°. Vous avez jusqu’au 7 septembre pour postuler.

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Enfin des dates pour la version dématérialisée du SIGGRAPH

Par : Shadows

Après une longue attente puis une annulation de l’édition physique, nous sommes enfin fixés sur l’édition 2020 du SIGGRAPH.

La version dématérialisée prévue cette année en raison de la pandémie (qui ne montre malheureusement pas de signe d’amélioration aux USA) débutera le 17 août prochain.

Concrètement, la conférence s’étalera sur deux semaines et même davantage :

  • A partir du 17 août, une série de contenus à la demande qui resteront disponibles jusqu’au 27 octobre :
    • On-demand Art Gallery
    • On-demand Courses
    • On-demand Emerging Technologies
    • On-demand Immersive Pavilion
    • On-demand Posters
    • On-demand SIGGRAPH Labs
    • On- demand Talks
    • On-demand Technical Papers
    • On-demand Technical Papers Fast Forward
    • On-demand VR Theater
  • du 24 au 28 août, un second volet avec des sessions prévues selon un calendrier précis, mais qui resteront elles aussi disponibles à la demande jusqu’au 27 octobre :
    • Appy Hour
    • Art Gallery
    • Art Papers
    • Community Chats
    • Courses
    • Electronic Theater
    • Exhibitor Interaction
    • Featured Speakers
    • Frontiers Talks
    • Keynote
    • Panels
    • Peer-to-peer Networking
    • Posters
    • Presentations From Emerging Technologies
    • Presentations From Immersive Pavilion
    • Presentations From VR Theater
    • Production Sessions
    • Q&A and Interaction With Presenters
    • Real-Time Live!
    • SIGGRAPH Labs Hands-on Classes
    • Technical Papers
    • Technical Papers Fast Forward

Tous les évènements en direct de la conférence seront donc enregistrés et pourront être vus selon vos disponibilités : le décalage horaire ou les vacances ne seront donc pas un obstacle.

En outre, et comme pour le Festival d’Annecy 2020, un système d’exposition virtuelle sera mis en place : il sera donc possible d’échanger avec éditeurs, startups et autres studios, malgré l’absence de stands physiques.

Notez enfin que plusieurs niveaux d’inscription seront proposés : selon le cas, vous pourrez accéder à une portion plus ou moins grande des contenus. Comme l’indique la page d’enregistrement (les tickets seront « bientôt » disponibles), il vous faudra débourser 50 à 550 dollars selon le pallier, avec pour certains niveaux des réductions pour les personnes en études ou sans emploi. Le festival d’animation (Computer Animation Festival) nécessitera un accès dédié : 20$ pour 48h de visionnage illimité.

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Entre pandémie et faiblesses internes, Technicolor se restructure

Par : Shadows

Le groupe Technicolor, qui est pour rappel la maison mère de studios d’effets visuels et d’animation tels que MPC, The Mill, Mikros, Mr. X, annonce avoir enfin réussi à mettre sur pied un vaste plan de restructuration.

Le plan a réussi à convaincre la majorité (66% environ) des créanciers du groupe, et devrait permettre au groupe de se refinancer à hauteur de 420 millions d’euros via la transformation en titres négociables de 660 millions d’euros de créances.
Autrement dit, en restructurant sa dette, Technicolor va pouvoir récupérer plusieurs centaines de millions d’euros : de quoi faire face à ses besoins de liquidités.
En parallèle, Technicolor annonce se placer en procédure de sauvegarde financière accélérée (SFA) via le Tribunal de Commerce de Paris, tant dis que du côté américain l’entité fait appel au « Chapter 15 », un système qui permet à une entreprise de protéger ses biens aux USA pendant qu’elle se restructure dans son pays d’origine.

Cette restructuration fait suite à des difficultés multiples pour le groupe. Le secteur DVD de Technicolor, tout d’abord, qui fait évidemment face à une chute régulière de ses revenus avec l’essor du dématérialisé. En parallèle, la crise du Covid-19 a violemment frappé Technicolor et ses filiales, en raison de projets mis en pause et de productions repoussées, qui ont fait chuter de façon importante le chiffre d’affaire en matière de production et post-production cinématographique.
Rappelons également que le groupe n’avait évidemment pas attendu ce plan pour commencer sa mutation. En fin d’année, MPC avait fermé brutalement son site de Vancouver (avec plusieurs centaines d’emplois détruits à la clé). Plus récemment, en mai dernier, Mill Film et Mr. X ont fusionné.
Enfin, il convient de ne pas oublier que Technicolor et son ancien dirigeant Frédéric Rose doivent faire face à la justice française, dans l’affaire de la faillite de Quinta (nous avions évoqué le sujet en début d’année).

Les détails financiers du plan de restructuration sont disponibles publiquement.

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Rappel – COVID-19 : face à la crise, une aide financière pour les étudiants

Par : Shadows

Mise à jour du 16/09/2020 : le dispositif est toujours d’actualité, et nous invitons évidemment les personnes potentiellement concernées à se renseigner sur ce dispositif.
Publication initiale le 13/05/2020

Avis aux étudiantes et étudiants qui nous lisent : le gouvernement français a mis en place une aide financière aux étudiants en formation initiale, boursiers ou non. Aucune condition de nationalité n’est imposée.

Deux types de personnes sont ciblées :

  • d’une part, les étudiants qui ont perdu en emploi ou stage rémunéré ;
  • d’autre part, les personnes issues de l’Outre-Mer qui se sont retrouvées bloquées en métropole ;

En pratique, l’aide d’un montant de 200€ non renouvelable sera versée en une fois.

Si le montant ne compense évidemment pas pleinement le préjudice que vous avez pu subir à cause de la pandémie, elle pourra tout de même s’avérer très utile pour boucler une fin de mois, payer un loyer, etc.
Notez que l’aide n’est pas cumulable avec un chômage partiel (pour apprentis/alternants) ou l’aide aux auto-entrepreneurs. En revanche, elle peut s’ajouter aux bourses, aides spécifiques du Crous, aides mises en place localement dans l’enseignement supérieur.

Les détails de cette aide et la procédure à suivre sont à découvrir sur Etudiant.gouv.fr.

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Annecy 2020 : le SPFA devient AnimFrance et fait le bilan de la crise

Par : Shadows

A l’occasion du Festival d’Annecy, le Syndicat des Producteurs de Films d’Animation organisait sa traditionnelle conférence de presse. L’occasion de faire une annonce principale sur l’organisation elle-même, puis d’apporter une analyse sur l’état du secteur.

Un nouveau nom et une nouvelle ère

La première information à retenir de cette conférence est celle d’un nouveau nom : AnimFrance. L’ex SPFA opère ce virement pour différentes raisons : son sigle restait peu compréhensible pour l’international, était trop long. Une volonté de souligner la diversité de l’organisation (composée aussi de productrices et plus seulement de producteurs) a aussi fait partie des échanges internes. Finalement, c’est donc le nom AnimFrance qui s’impose : un choix qui permet de disposer d’un nom rapide à prononcer et écrire, et dont le sens est limpide.

Images : captures issues de la conférence de presse d’AnimFrance

Les missions d’AnimFrance, elles, restent celles construites au fil des ans en plus de 30 ans d’existence. L’équipe d’AnimFrance n’a pas manqué de les rappeler : négociations et signatures d’accords avec les diffuseurs, lobbying en faveur du secteur (avec à la clé crédits d’impôts, plans de soutien), négociation de la convention collective en 2004, soutien aux RADI/RAF qui se tiennent à Angoulême chaque année, etc.

Le changement d’identité s’accompagne évidemment d’un nouveau logo, visible en début d’article, ainsi que d’une version plus compacte qui fera office de pictogramme/signature.

Après la crise, l’heure du bilan

En un peu plus d’une heure, AnimFrance nous a proposé sa vision de la crise du COVID-19, son impact sur l’industrie mais aussi et surtout les points clés à suivre dans les mois à venir. Un constat mêlant confiance et prudence, dont nous avons retenu quelques points majeurs :

  • Confinement et production : AnimFrance explique que la plupart des studios ont pu continuer la production d’animation, à l’exception du secteur du long-métrage.
    La publicité a fortement chuté, y compris à l’international, et des productions ont été reportées. Conséquence de ces éléments : des recettes en forte baisse qui pourraient avoir un impact durable, puisque l’année n impacte directement l’année n+1, via le système de reversement d’une partie des recettes qui viennent alimenter le système d’aides (notamment au travers du CNC). Sur ce point, AnimFrance espère la mise en place d’une solution spécifique ; l’équipe semblait confiante sur l’aboutissement de cette demande, et ne tire donc pas la sonnette d’alarme à ce stade.Il conviendra évidemment de suivre ce sujet dans les mois à venir.
  • Grande inconnue : la reprise des salles de cinéma la semaine qui vient. Le public et les familles se déplaceront-ils en nombre pour voir de l’animation ? Réponse d’ici quelques semaines.

Transposition SMA : un enjeu majeur pour l’industrie

  • Point capital de cette conférence, la transposition de la directive SMA : il s’agit pour rappel du quota de production d’oeuvres en fonction du chiffre d’affaires réalisé dans tel ou tel territoire. A la manière de ce qui existe par exemple en radio avec les oeuvres française, l’objectif assumé est de soutenir la production locale et d’éviter, par exemple, que les chaînes ne diffusent que des contenus produits et fabriqués à l’étranger.
    Avec l’arrivée sur le marché des services de streaming, tout l’enjeu est donc de transposer la directive à ces nouvelles plateformes. AnimFrance y voit un enjeu de croissance, d’exportation et diversité mais aussi de souveraineté culturelle.
    Un des problèmes de la transposition vient du fait que les plateformes n’ont pas forcément l’habitude de négocier avec des syndicats. L’Etat a donc un rôle à jouer pour faire aboutir des accords.
    En pratique, explique AnimFrance, les négociations à venir devront définir précisément droits et obligations, avec plusieurs sujets délicats à préciser. Des détails en apparence, mais qui auront évidemment un impact important sur toute l’industrie.
    AnimFrance a ici souligné une volonté politique du gouvernement actuel, avec notamment une déclaration présidentielle en mai dernier qui confirme la volonté française de transposer SMA rapidement, pour une mise en oeuvre effective dès le 1er janvier prochain. Un projet de loi destiné à adapter « diverses dispositions d’adaptation au droit de l’UE en matière économique et financière », poursuit AnimFrance, sera à l’ordre du jour de la session extraordinaire du Parlement prévue en juillet. Enfin, le Parlement pourrait confier au gouvernement le soin de transposer différentes autres mesures par simples ordonnances, via un projet de loi dont l’examen se fera en septembre.

    Sans rentrer trop loin dans les détails techniques, il est clair que le secteur attend beaucoup de cette transposition. L’enjeu est en effet énorme : après 20 années de stagnation de la production TV française autour des 300 heures, la transposition SMA pourrait permettre de crever définitivement ce plafond.

    Notons cependant, comme l’a souligné AnimFrance, que si le nombre d’heures de production a stagné, les budgets ont augmenté (le coût horaire est de l’ordre de 805k€, proche de celui de la fiction), et que l’on a assisté à une relocalisation de la fabrication avec environ 2000 emplois créés en 3 ans, pour atteindre 7500 salariés. AnimFrance a aussi indiqué l’importance de l’exportation, qui génère 2€ de recettes pour chaque euro injecté par un diffuseur français.
    Autrement dit, malgré une stagnation des heures produites, le secteur a tout de même trouvé des leviers pour se développer.

AnimFrance et LFA : une alliance en faveur de la parité et de l’inclusivité

  • La question de la diversité n’a pas été oubliée. Corinne Kouper de TeamTO, qui fait à la fois partie du conseil d’administration d’AnimFrance et de la direction de l’association Les Femmes s’Animent, a souligné le partenariat entre AnimFrance et LFA.
    Concrètement, les actions ces derniers mois ont porté sur une sensibilisation au sein des studios, avec notamment un rappel de la responsabilité directe de la direction d’une entreprise en cas de harcèlement, mais aussi des conseils sur les réactions à avoir en interne, et l’indispensable communication à faire au sein des équipes.
    Autres points évoqués : la charte destinée à favoriser l’inclusion dans le secteur, et enfin la transposition du « bonus parité » dans les aides du CNC, déjà présent en fiction, au cinéma d’animation.

France 4 : la grande inconnue

  • Dernier point majeur que nous avons retenu de cette conférence : la question de l’avenir de France 4. Depuis l’annonce de la mise à mort de la chaîne, le secteur cherche à obtenir des réponses sur d’éventuelles mesures permettant de compenser la chute massive de diffusion d’animation par France TV qui en résultera.
    La situation est encore compliquée par les réformes au sein de France 3, qui opère une régionalisation de ses contenus.
    En pratique, deux scénarios ont déjà été évoqués à l’échelle de France 3, 4 et 5 : 55% d’heures d’animation en moins en cas d’une suppression pure et simple de France 4, et d’autre part un possible volume horaire minimal garanti sur France 3 et 5, mais qui ferait tout de même chuter de 35% le volume global.
    AnimFrance souligne aussi que la fragmentation de l’offre entre plusieurs chaînes pourrait générer une baisse d’audience : les enfants ne vont pas forcément zapper d’une case horaire à l’autre, laisser la même chaîne allumée étant bien plus confortable.
    Certes, la plateforme numérique Okoo a été lancée pour compenser la fin de France 4, mais AnimFrance insiste sur le fait que la télévision reste encore forte, et le restera pendant plusieurs années au moins : Okoo ne pourra donc aucunement contrebalancer la fin de France 4, du moins pas tant que la fracture numérique en France perdurera (qui dit plateforme numérique dit nécessité de disposer d’une tablette, d’un smartphone ou d’un ordinateur).
    Si AnimFrance ne réclame pas un maintien définitif de France 4 à ce stade, bien consciente des enjeux politiques, l’organisation propose tout de même a minima un maintien temporaire de la chaîne le temps que la fracture numérique se réduise.

Entre inquiétudes et espoirs, une situation à suivre de près

Voilà donc pour les grandes lignes de cette présentation.
AnimFrance a aussi évoqué d’autres points comme la demande d’une réforme de l’Académie des arts et techniques du cinéma qui distribue les fameux César, afin de laisser plus de place à l’animation (avec une décision attendue le 9 juillet), ou encore le soutien au CNC en ce qui concerne les courts et longs-métrages, mais nous avons choisi de retenir ici les points qui risquent d’avoir l’impact le plus fort sur l’industrie dans son ensemble.

Au final, AnimFrance nous dresse ici un bilan contrasté, entre l’espoir d’un appel d’air lié au streaming et à la directive SMA d’un côté, le risque d’une chute de la demande avec la fin de France 4 de l’autre. Les mois à venir décideront donc des tendances de fond de l’industrie pour plusieurs années au moins : nous suivrons la situation avec attention.

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Annecy 2020 : confinement et nouvelles actions chez Les Femmes s’Animent

Par : Shadows

L’association Les Femmes s’Animent (LFA) dévoile ses actions pour le Festival d’Annecy 2020.
En raison de la dématérialisation de cette édition, il est évidemment exclu d’organiser les fameux petits déjeuners LFA autour de créatrices, qui permettent chaque année d’échanger avec des professionnelles débutantes ou confirmées venues des quatre coins du monde.

En revanche, l’association annonce deux initiatives :

  • D’une part, une série de brèves interviews de femmes du secteur qui expliqueront leur vécu du confinement ; on trouvera également dans ce programme des extraits d’animations créées durant la pandémie.
    Intitulée « Confinement Vôtre », cette vidéo-conférence sera accessible dès demain via Annecy Online.
  • D’autre part, et en réaction aux mouvements sociaux récents, l’association se penche sur la question de la diversité et annonce un programme de recherche de talents/mentorat. Ce programme sera mis en place en France mais aussi tourné vers le continent Africain.
    Concrètement, les talents issus de ce programme bénéficieront d’un suivi pour un projet concret, qui sera présenté lors d’Annecy 2021 dont le focus sera, pour rappel, l’Afrique.
Les dirigeantes de l’association (photo : Sabine Villiard) ; le bureau complet est listé sur le site LFA.

Outre ces deux grands axes pour le Festival 2020, l’association annonce dans son communiqué, visible ci-dessous, les évolutions de ses actions pour 2020/2021. Là encore, la notion d’inclusivité sera au coeur du projet, que ce soit en amont (lycées) ou en aval (charte dans les studios) de la formation aux métiers de l’animation.

Rappelons pour finir que vous pouvez suivre les activités de l’association et la rejoindre ou la soutenir financièrement via le site officiel. L’association est ouverte à toutes et tous.

Nous avons demandé aux femmes de l’animation à travers l’Europe comment elles avaient vécu le confinement et quelles perspectives on pouvait en attendre. Cette Vidéo Conférence présente des mini-interviews entre-coupées d’extraits d’animations produites durant le confinement. On y entend de très belles et parfois surprenantes prises de parole.

Cette période est-elle une simple parenthèse, ou changera-t-elle nos vies?

Dans la lignée de ses actions passées, et en phase avec les prises de conscience récentes à l’échelle internationale, LFA renforce sa réflexion et ses actions en faveur de l’inclusion dans les métiers de l’animation en France. Avec en particulier, le lancement d’un programme de recherche de talents accompagné d’un mentorat autour de projets d’animation pour donner l’accès à un réseau professionnel à celles qui n’en ont pas.

Ce programme va avoir lieu sur deux continents : en France et, en ligne avec le focus d’Annecy 2021, vers le continent africain avec un programme de recherche de talents et de mentorat s’adressant spécifiquement aux femmes, talents émergents.

L’objectif étant d’identifier des talents, de les accompagner de la définition de leur projet à sa mise en oeuvre. Ces projets seront alors présentés durant le festival d’Annecy 2021.

LFA en profite pour annoncer ses actions pour l’année 2020/21 :

Faisant suite à la tenue des Secondes Assises pour la Parité, l’Egalité et la Diversité dans le Cinéma et l’Audiovisuel à l’automne 2019 qui ont permis d’identifier et d’exposer les nombreux freins à l’inclusion toujours présents dans le secteur de la Culture en France, LFA annonce un renforcement de son action en faveur de la parité et de l’inclusion des femmes avec les actions suivantes:

• Organiser des actions communes avec les différentes Associations et Formations existantes ayant pour objectif d’améliorer l’inclusion dans le domaine de l’Animation afin de les aider à se faire connaitre.
• Organiser des rencontres avec les professionnels de l’Animation afin d’élargir la prise de conscience de ces freins à l’inclusion à tous les échelons et diffuser une Charte Inclusion et Diversité auprès des studios d’Animation.
• Ouvrir d’avantage le secteur de l’Animation à des publics qui en sont actuellement bien souvent exclus. L’ouverture commence par une meilleure diffusion de l’information autour des métiers de l’animation, notamment auprès des lycéens.
• Elargir l’organisation existante des mentorats LFA visant à soutenir des jeunes femmes dans leurs évolutions de carrière au sein de l’Animation.

Les Femmes s’Animent, le 16 juin 2020

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Festival d’Annecy et MIFA Online : demandez le programme !

Par : Shadows

Nous vous l’avions annoncé : si le Festival d’Annecy et le MIFA ne peuvent pas avoir lieu physiquement cette année, une version dématérialisée se tiendra néanmoins bel et bien du 15 au 30 juin. L’édition approche donc à grand pas, n’oubliez pas de vous accréditer !

L’offre s’adapte donc, avec quelques modifications, à commencer par le prix : l’accréditation Annecy Online est proposée pour 15€TTC, celle du MIFA pour 110€TTC.

Du côté du programme, voici à quoi vous attendre pour Annecy Online :

  • des courts-métrages issus de l’ensemble de la sélection (L’officielle, Off-Limits, Perspectives, Jeune public, Fin d’études) ;
  • côté longs-métrages (sélections L’officielle et Contrechamp), les films ne pourront pas tous être présentés en intégralité, pour des questions de droits et . En revanche, des extraits et documentaires seront proposés. La sélection compte notamment Lupin III The First, 7 Days War, ou encore le très attendu Calamity de Rémi Chayé ;
  • des Work In Progress (Cuphead Show, Sirocco et le Royaume des Courants d’Air, Maman il pleut des cordes, Le sommet des dieux, Inu-Oh, Primal…), making-of, Leçons de cinéma (Dean DeBlois, Henry Selick, Bruno Coulais, Cartoon Network, Ron Clements et John Muskers, les frères Blies), Previews (un point sur les projets présentés lors des WIP 2019) ;
  • films de télévision et commande ;
  • oeuvres VR ;
  • des programmes et bonus proposés en complément du programme officiel, par les partenaires ;
  • et bien évidemment une série de prix officiels et spéciaux.

Pour le MIFA Online :

  • les Pitchs, avec des présentations de projets d’animation en développement ;
  • les sessions Share With, destinées aux acheteurs et vendeurs ;
  • Industry Territory Focus : des présentations à ne pas manquer qui reviennent sur l’industrie d’un pays complet ;
  • Meet The… : des rendez-vous pour les programmateurs de festivals, compositeurs et éditeurs de livres ;
  • Conférences de presse, avec l’actualité des chaînes, plateformes, organisations professionnelles ;
  • Mifa Special Events : prises de paroles institutionnelles ;

A noter enfin, la section Mifa Campus destinée aux jeunes artistes et talents, qui mêle mise en avant de technologies, regards d’artistes et coulisses de studios, sera accessible sans accréditation.

Tous les programmes Mifa s’adapteront évidemment à la dématérialisation, avec des rendez-vous en ligne et sessions live.
Un système de stands virtuels, une vidéothèque, un outil de chat et de vidéoconférence seront proposés, de même qu’une application mobile.

Pour plus d’informations :

  • La page de l’offre Festival ;
  • La page de l’offre MIFA ;
  • le programme complet Festival/MIFA ;
  • il est possible de s’accréditer en ligne jusqu’au 29 juin ; cette même page d’accréditation détaille précisément les différences entre l’offre Festival et Mifa, ainsi que les limitations (1 appareil connecté en même temps, 60h de visionnage maximum, 2 visionnages par film) destinées à éviter les abus ;
  • les contenus proposés en ligne restent dans l’esprit d’un festival, et sont donc éphémères : au-delà du 30 juin, ils seront inaccessibles.

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L’appel des 50 : l’édition vidéo physique lance un cri d’alarme

Par : Shadows

On le sait, le secteur du cinéma a été durement touché par la crise économique liée au COVID-19. Eurozoom, distributeur indépendant qui a porté en salles des films tels que Your Name, Silent Voice, Okko et les Fantômes, avait par exemple lancé un appel chez Le Film Français, soulignant la nécessité d’une entraide au sein de l’industrie.

Ce sont aujourd’hui 50 entreprises liées à l’édition physique qui s’expriment. Ces sociétés impliquées dans la création et distribution de DVDs, Blu-Ray, de tailles variées, partent du constat du fait que le confinement a évidemment profité au streaming et la la vidéo à la demande. Les 50 soulignent néanmoins ce qui, à leur yeux, rend le support physique essentiel et complémentaire au dématérialisé, et lancent un véritable cri d’alarme face à l’effondrement des ventes ces derniers mois.

Conséquence de cette catastrophe économique : les 50 réclament un plan de sauvegarde de la part du gouvernement, qui se focaliserait sur la distribution vidéo physique mais aussi exploitants, distributeurs, producteurs.

Nous avons reproduit ci-dessous l’appel, dans son intégralité.



l’édition vidéo DVD, Blu-ray et Ultra HD, chaînon précieux de la vie et de la diffusion des films, est en pleine tourmente.
 

Paris, le 3 juin 2020.

Un collectif réunissant un très large panel d’éditeurs vidéo exprime l’inquiétude d’une filière importante, créative et dynamique, garante de la diversité culturelle des œuvres et de la qualité de leur restitution, et qui participe à renforcer les liens entre tous les publics et le cinéma.

Hier, aujourd’hui et demain, la vidéo physique est capitale dans la galaxie du cinéma et dans la diffusion de la culture en général.

En complément des autres médiums, la vidéo physique fait vivre le patrimoine cinématographique et audiovisuel assurant sa préservation, sa diffusion et sa transmission. Elle contribue aussi à l’économie de toute une filière cinéma : des ayant-droits aux laboratoires techniques et artistiques, des agences de création aux attachés de presse.

Après la salle de cinéma, la sortie vidéo apporte une nouvelle visibilité aux œuvres (retombées presse, communications, réseaux sociaux), qui rayonne sur les autres médiums à venir comme la TV ou la VOD/SVOD, qui bénéficient de cette exposition préalable.

En cette période de confinement que nous venons de vivre où la TV et la VOD/SVOD ont fidélisé ou conquis de nouveaux publics, il est important de rappeler que l’ensemble des moyens de diffusion fonctionne les uns avec les autres, et pas les uns contre les autres. La salle de cinéma annonce la vidéo, qui participe à son tour au rayonnement des films en TV/VOD/SVOD.

Aucun support n’a vocation à se substituer aux autres, tous ont vocation à exister en complémentarité les uns des autres.

Trop souvent oubliée des analyses sur la filière audiovisuelle, l’exploitation des droits vidéo physique pesait près de 400 millions d’euros TTC en 2019. Contrairement à ce que voudraient nous faire croire des plaisanteries de cérémonies de prestige, le support existe, vit, respire et se développe même sur certaines cinéphilies !

Car même à l’heure du tout-numérique, la vidéo physique conserve de très forts atouts :

  • Elle propose de beaux objets, durables, transmissibles et qui répondent à une envie unique, à l’opposé de la culture au débit : elle est la seule assurance de posséder, durablement dans le temps, sans dépendre d’inventaires à l’accès variable.
  • L’édition vidéo initie au cinéma avec ses fameux suppléments qui offrent une place unique à des documents rares permettant d’approfondir la découverte d’une œuvre, que l’on soit néophyte ou initié.
  • L’édition vidéo participe de la démocratisation de la culture avec l’accès aux objets en CDI/médiathèques à des conditions très avantageuses.
  • L’édition vidéo innove au service des créateurs. L’Ultra HD 4K est aujourd’hui le meilleur support – et de loin – de restitution des films cinéma. L’Ultra HD 4K propose sur certaines éditions un « préréglage réalisateur » qui permet de voir le film en respectant l’étalonnage exact voulu par son créateur. Christopher Nolan et Martin Scorsese ont notamment parrainé cette innovation exclusive au support qui permet de respecter l’étalonnage (le rendu des couleurs) voulu par le réalisateur.

Ce précieux outil de diversité et de création que 10 millions de Français
déclaraient encore acheter en 2018, pourrait perdre entre 30 et 40%
de sa valeur commerciale, du fait de la grave crise que nous traversons.

Les effets du COVID-19 sur la profession sont déjà alarmants, le marché ayant perdu près de 75% de ventes potentielles sur les ventes habituelles depuis le confinement, ce qui concerne l’ensemble de sa filière :

  • Sur la chaîne de conception et fabrication, des laboratoires aux agences, des chargés de projets aux presseurs.
  • Sur la chaîne logistique, les prestataires ayant logiquement réduit leurs activités, de nombreux postes ont été fermés et les sociétés d’expédition n’ont fonctionné que de façon très réduite.
  • Sur les circuits de distribution, les magasins traditionnels réouvrant au fur et à mesure, la vente à distance ne compensant pas la perte des ventes en magasins.
  • Sur les réseaux dits institutionnels, les commandes sont quasiment au point mort, les clients de ces réseaux (médiathèques, bibliothèques) ayant été fermés, et la reprise s’annonçant très lente.

Le déconfinement vient de se produire : mais on s’aperçoit qu’il va y avoir un très long chemin à parcourir pour redonner l’envie habituellement suscitée par les lieux de vie et de culture, l’expérience étant désormais entravée par les contraintes sanitaires indispensables telles que les quotas de clients ou les files d’attente.

Bref, une situation préoccupante menace actuellement l’équilibre de l’ensemble de la filière, des laboratoires aux agences de création, des distributeurs indépendants aux éditeurs.

Nous demandons aux pouvoirs publics un plan de sauvegarde avec la création d’un budget spécifique de sauvegarde pour la culture, incluant notamment l’univers de la vidéo physique, en plus des exploitants, des distributeurs ou des producteurs. Le CNL l’a fait pour une autre filière liée au support physique, le livre, avec la création d’un plan d’urgence de 5 millions d’euros, en plus des aides sélectives.

En plus d’un plan de sauvegarde, un plan de relance doit parallèlement être mis en route, avec des actions nationales à mener sur la vidéo par tous ses acteurs (éditeurs, prestataires, points de vente, festivals), pour faire exister encore plus pleinement le support physique.

Nous, éditeurs vidéo indépendants, sommes prêts à nous réinventer comme nous le faisons déjà depuis des années, pour faire exister le cinéma d’hier, d’aujourd’hui et de demain en éditions vidéo physique. Cela, nous le répétons, en complément des mille et une autres manières de voir des films.

Parce que les cinéphiles français aiment et chérissent l’édition physique, et y voient un objet de collection qui se possède, qui se garde et qui se transmet, nous concluons avec le beau texte que nous a envoyé le cinéaste Bertrand Tavernier :

« Durant ce moment de confinement, je dois dire que les DVD ont été une aide inappréciable. Se frotter aux grands films, les revoir dans de bonnes conditions, dans des transferts excellents, des copies magnifiquement restaurées produits par de nombreuses sociétés françaises ces dernières années de Gaumont à Carlotta, de Pathé à Doriane Films, Rimini, Coin de Mire, Wild Side, Tamasa, m’a valu des soirées passionnées.
Revoir en Blu-ray des westerns superbes, dans des copies superbes comme L’Attaque de la malle posteLe Jardin du diable (Sidonis où l’on trouve aussi des policiers rares comme Midi gare centrale), des classiques sous-estimés comme Freud, passions secrètes de John Huston ou Promenade avec l’amour et la mort, faire le point sur l’œuvre essentielle de Pabst (qui connaît Le Procès qu’il tourna en Autriche pour se racheter après avoir rejoint le parti nazi ? C’est un film exceptionnel sur l’antisémitisme
qui fleurit partout durant cette épidémie), redécouvrir les films d’André Cayatte, de Henri Decoin, de Christian-Jaque, furent des moments de bonheur au milieu de cette effroyable crise.
D’autant que dans nombre de ces DVD, on trouve des bonus inappréciables (et souvent absents sur le net) comme ces explications d’une psychanalyste décryptant à sa juste valeur le travail de Huston ou toute cette série d’interviews autour du dernier et admirable film de Robert Altman, The Last Show. C’est aussi découvrir les deux fins de Non coupable, des Grandes manœuvres, réapprécier à sa juste valeur Une femme mariée de Godard avec une décapante intervention de Macha Méril. Bref, ces DVD rendent encore plus vivants et nécessaires des films pourtant si vivants. Les personnages coincés du Décaméron de Boccace en profitaient pour faire assaut d’imagination, imitons-les et faisons assaut de culture. Découvrons ou redécouvrons. Le territoire est vaste, l’offre variée, de Bergman à Kurosawa, de Michael Powell (le cinéma anglais est une mine de films de résistance contre une autre forme d’épidémie qu’on appelait le totalitarisme) ou de Comencini à Ozu et à Christian-Jaque. »

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Intermittence : face à la demande d’année blanche, la réponse du gouvernement

Par : Shadows

Dans le contexte de la crise actuelle, de nombreuses personnes sous le régime de l’intermittence ont fait part de leurs inquiétudes, qui se sont notamment traduites par deux pétitions avec la demande, entre autres, d’un renouvellement des droits sur 12 mois.

Le gouvernement a depuis annoncé une “année blanche”, mesure dont les contours restaient assez flous. A l’assemblée puis au Sénat, des parlementaires ont donc demandé des précisions à Franck Riester, Ministre de la culture :

  • le mardi 12 mai, avec une question de la députée Elsa Faucillon (PCF) sur l’année blanche mais aussi autour des personnes qui, bien que n’étant pas des intermittentes, travaillent bel et bien de façon discontinue :
  • ce mercredi 13 mai, au Sénat et suite à une question d’André Gattolin (sénateur LREM).

Cette seconde réponse, en particulier, montre bien que des arbitrages restent en suspens et que la teneur exacte des mesures qui seront prises reste à définir. La position gouvernementale va donc encore évoluer dans les jours à venir, mais devrait bientôt être tranchée.

Bien évidemment, il faudra dans tous les cas attendre les décrets d’application avant d’avoir une idée claire de ce qu’impliqueront ces futures annonces.

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COVID-19 : face à la crise, une aide financière pour les étudiants

Par : Shadows

Avis aux étudiantes et étudiants qui nous lisent : le gouvernement français a mis en place une aide financière aux étudiants en formation initiale, boursiers ou non et en complément des aides déjà en place. Aucune condition de nationalité n’est imposée.

Destinée “d’une part les étudiants ayant perdu un emploi/stage gratifié et d’autre part les étudiants ultramarins restés en métropole”, l’aide financière peut donc par exemple s’appliquer si vous aviez stage rémunéré qui a été annulé ou interrompu.

L’aide est fixée à 200€, montant fixe et non renouvelable : une somme qui n’est certes pas énorme, mais pourra sans doute aider une partie d’entre vous à traverser la crise actuelle, à boucler une fin de mois ou payer un loyer.

Les détails de cette aide et la procédure à suivre sont à découvrir sur Etudiant.gouv.fr.

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Anna Zhilyaeva revisite Delacroix en VR pour célébrer le déconfinement

Par : Shadows

L’artiste Anna Zhilyaeva alias Anna Dream Brush se spécialise dans les créations d’oeuvres en réalité virtuelle, qu’elle présente sous forme de timelapses sur Youtube mais aussi et surtout lors de performances durant des évènements physiques.

Afin de célébrer dignement la fin du confinement et l’élan de liberté qui en découle, elle a choisi de revisiter La Liberté guidant le peuple de Delacroix. Elle avait initialement créé une version 3D du tableau lors d’une performance au Musée du Louvre (la seconde vidéo vous donnera un aperçu de cette performance), et y apporte ici quelques retouches d’actualité : les personnages ont donc droit à des masques. Comme elle l’indique en description de la vidéo : “armés de nos masques et gels hydroalcooliques, écrivons le nouveau chapitre” !

Pour un meilleur aperçu du talent d’Anna Dream Brush, voici également une compilation des travaux qu’elle a créés durant ces dernières années :

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La Paris Games Week 2020 n’aura pas lieu

Par : Shadows

Invoquant “le contexte actuel et la nécessaire anticipation des complexités techniques et logistiques d’un événement tel que la Paris Games Week”, l’équipe organisatrice du plus gros salon français du jeu vidéo annonce aujourd’hui l’annulation pure et simple de l’édition 2020. Une nouvelle qui a évidemment un goût amer, puisque la fin de l’année sera marquée par la sortie des nouvelles consoles de Sony et Microsoft. Sans compter qu’il s’agissait du 10ème anniversaire du salon.

Outre les considérations techniques, on imagine que l’annulation a peut-être été rendue inévitable par la stratégie de certains groupes : on sait que Microsoft avait indiqué renoncer à tout évènement physique pour 2020. Si d’autres entités comme Sony, Nintendo et Epic Games ont fait le même choix, le salon s’est retrouvé, de facto, vidé de ses stands majeurs.

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Déconfinement : reprise des tournages à Paris dès le 11 mai !

Par : Shadows

Avec le confinement, les tournages se sont très logiquement arrêtés un peu partout en France et ailleurs, ce qui a évidemment asséché les besoins en intermittents et post-production. Il s’agit d’ailleurs d’une des raisons ayant déclenché des pétitions d’intermittents destinées au gouvernement.

Avec le déconfinement, on pouvait s’attendre à une reprise potentielle des tournages ; la ville de Paris confirme que ce sera le cas en ce qui la concerne, en intérieur comme en extérieur.

Des conditions spécifiques sont évidemment imposées (voir encart ci-dessous) et certains lieux restent interdits, mais la nouvelle reste évidemment très positive : avec cette reprise, de nombreux intermittents, artistes, studios vont pouvoir travailler sur de nouveaux projets.

Tournages sur la voie publique

-Les productions devront respecter les règles sanitaires en vigueur en particulier en matière de gestes barrières et de distanciation physique tels qu’ils sont prescrits dans le Guide des bonnes pratiques élaboré par la profession et validé par le Ministère du Travail.

-Ne seront examinés que les demandes ne réunissant pas plus de 50 personnes (techniciens, comédiens) simultanément sur l’espace public

-L’installation de barnums sur la voie publique sera prohibée

-Le périmètre des plateaux de tournage devra être protégé du grand public

Tournages en intérieur dans les lieux professionnels (studios)

-ces tournages devront respecter le Guide des bonnes pratiques élaboré par la profession et validé par le Ministère du Travail.

-ces tournages pourront donner lieu à des autorisations de stationnement délivré par la Mission Cinéma de la Mairie de Paris

-l’installation de barnums sur la voie publique sera prohibée

Tournages en intérieur dans des lieux privés ou publics

-ces tournages devront respecter le Guide des bonnes pratiques élaboré par la profession et validé par le Ministère du Travail.

-le nombre de techniciens et comédiens sur les plateaux sera adapté aux règles de distanciation physique et à la configuration des lieux et sera limité à 50 personnes

-la production devra s’assurer que ces lieux ne sont pas ouverts au public pendant le tournage

-l’installation de barnums sur la voie publique sera prohibée

-ces tournages pourront donner lieu à des autorisations de stationnement délivré par la Mission Cinéma de la Mairie de Paris

Tournage dans des lieux Mairie de Paris jusqu’à nouvel ordre

-pas de parcs et jardins, ni cimetières

-pas de tournage dans les équipements sportifs

-pas de berges/canaux/égoûts

-pas de bâtiments, ou monuments gérés par la Ville (inclut notamment les mairies d’arrondissement, l’Hôtel de Ville, l’Hôtel de Lauzun, la Tour St-Jacques, les églises, les écoles, musées, bibliothèques…)

-pas de marchés

-pas de survol de drone au-dessus de sites gérés par la Ville,

-Les demandes devront être déposées sur l’application AGATE à compter du jeudi 7 mai et les déclarations préalables (tournages avec des équipes de moins de 10 personnes) devront être envoyées à la boite mail tournages@paris.fr à compter du jeudi 7 mai.

Via Le Film Français.

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Simulez une épidémie de coronavirus avec des outils 3D

Par : Shadows

Pour comprendre les épidémies, les épidémiologistes utilisent notamment des simulations et outils mathématiques complexes. Si ces outils nécessitent évidemment des compétences élevées, un simulateur de foules peut permettre, de façon très simplifiée, de mettre en images la diffusion d’une maladie.

C’est justement ce que nous propose l’équipe du simulateur de foules Golaem, avec un tutoriel pas à pas. Bien évidemment, pour les besoins de la démonstration, le taux de contagion a été fortement accentué : on voit dans la vidéo une transmission quasi systématique lorsqu’une personne saine approche un malade, alors que dans la réalité une personne malade ne transmettait le COVID-19 qu’à 3,3 personnes en moyenne au début de l’épidémie en France, et à 0,5 avec le confinement (données de l’Institut Pasteur).

Au-delà du sujet d’actualité, ce type de simulation pourra évidemment avoir d’autres usages dans vos projets : par exemple pour mettre en scène un virus zombie.

Rappelons enfin que comme Golaem dispose d’une version d’apprentissage gratuite, vous pouvez suivre ce tutoriel sans posséder de licence payante.

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Les RADI-RAF seront de retour en novembre à Angoulême

Par : Shadows

L’an passé, nous vous avions proposé un aperçu des RADI-RAF, cet évènement annuel organisé à Angoulême et qui a pour vocation de faire échanger studios mais aussi écoles.
Le concept est de proposer trois jours de conférences, présentations et tables rondes avec deux grands volets :

Les Rencontres Animation Développement Innovation (RADI) :

L’objectif de la manifestation est de traiter des enjeux de la R&D pour les studios d’animation français afin d’aider à développer leur compétitivité dans un contexte de concurrence internationale.

Les Rencontres Animation Formation (RAF) :

Chaque année les RAF permettent de confronter la richesse de l’offre pédagogique et la diversité des pratiques professionnelles, de faire le point sur la situation de l’emploi, ainsi que sur les évolutions techniques et organisationnelles.

En pratique, on retrouve lors de ces journées des cas d’études, retours sur des innovations techniques, des bilans chiffrés sur le secteur, des points sur l’actualité politique ou syndicale ou encore des réflexions sur les tendances de fond, dans l’industrie comme dans l’éducation.
Plus largement, il s’agit aussi d’une bonne occasion pour les professionnels de l’animation de faire du réseautage et de se retrouver.

Les RADI-RAF reviennent donc cette année du 18 au 20 novembre. L’équipe organisatrice prévient évidemment que les journées tiendront compte du contexte actuel de pandémie, selon son évolution d’ici la fin de l’année.
Le COVID-19 sera de toutes façons quoiqu’il arrive au coeur des échanges : adaptations des studios et écoles, solutions innovantes, impact de la crise sur l’après-COVID-19 seront bien entendu à l’ordre du jour.

En pratique, le contenu des RADI sera organisé par Véronique Dumon et Stéphane Singier, tandis que les RAF seront gérées par Véronique Dumon et Patrick Eveno, en lien avec le Pôle Image Magelis.
CNC, SPFA, AFDAS, CPNEF Audiovisuel, FICAM et AUDIENS soutiennent ces rencontres.

En attendant l’ouverture des inscriptions et l’annonce du programme détaillé, nous vous reproposons ci-dessous quelques captations vidéo que nous avions pu faire l’an passé, en accord avec l’équipe organisatrice.

(un compte-rendu écrit est également disponible)

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Intermittence : un appel au gouvernement pour éviter le pire

Par : Shadows

Dans le cadre de la pandémie actuelle, le secteur de l’intermittence est évidemment durement touché. Outre les studios d’animation / VFX ayant allégé leurs effectifs, les intermittents du cinéma, de l’audiovisuel et du spectacle vivant ne peuvent plus travailler.

La situation déjà difficile pourrait tourner au désastre : le confinement a empêché de nombreux intermittents d’arriver aux fameuses 507 heures annuelles qui permettent d’ouvrir et renouveler leurs droits. Pire encore : à ce stade, on ne sait pas précisément quand cinémas, spectacles vivants pourront reprendre. La fin de l’année pourrait donc ne pas être suffisante pour boucler le quota d’heures.
A la clé : le risque que de nombreuses personnes soient radiées de l’assurance-chômage.

Deux collectifs se sont fait l’écho de cette situation : « Année noire » et « Culture en danger », chacun avec une pétition (160 000 et 37 000 signatures respectivement) réclamant une aide de la part du gouvernement.
Si plusieurs pistes sont évoquées, on peut résumer les demandes ainsi : prolonger les droits à l’assurance-chômage de 12 mois à compter de la réouverture des salles de spectacles et autres lieux employant des intermittents.

Année Noire et Culture en danger invitent chacun à signer les deux pétitions, afin d’avoir un maximum de poids. Vous pouvez les retrouver sur Change.org : Année Noire et Culture en Danger.

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SIGGRAPH 2020 : à son tour, le salon abdique face à la crise et se dématérialise

Par : Shadows

Ces dernières semaines, la tenue du SIGGRAPH 2020 à Washington devenait de plus improbable. En effet, des évènements de taille similaire au grand salon de la 3D tombaient les uns après les autres, et l’absence d’amélioration nette de la situation aux USA n’allait pas dans le sens de l’optimisme.
Pire, le 17 avril dernier, la maire de Washington, D.C. Muriel Bowser avait annoncé que le centre de convention prévu était désormais désigné comme un potentiel centre de soin alternatif dans la lutte contre le COVID-19.

Le 24 avril, l’organisation a donc entériné ce qui était devenu tristement évident : la grand messe de la 3D ne se tiendra pas physiquement cette année.

En revanche, l’équipe annonce qu’une édition virtuelle sera organisée en lieu et place de l’évènement physique. Les détails ne sont pas encore précisés, mais on peut donc espérer des conférences, présentations artistiques et techniques accessibles en ligne.
Nous vous tiendrons évidemment informés du programme et des modalités, quand ils seront connus.

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How DJs can stay happy and productive during a pandemic: Lessons from China

Quarantined DJ sign

In Shanghai, clubs closed abruptly in late January. Some have just started to reopen, with temperature and ID checks, masks, and capacity limits. Here's how DJs in China have coped with an extended shutdown.

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Embracing Lockdown: How DJs + producers are protecting their mental well-being

Embracing Lockdown

Everyone in the dance music community has felt the impact of social isolation and a global shutdown. In today’s article, guest contributor Matty Adams has talked to nine DJs around the world about how they’re prioritizing their mental health and adjusting to our new reality. The current world isn’t easy for dance music Staring down […]

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DJs Unemployed by Coronavirus: Now What?

Unemployed by Coronavirus

One of the biggest events in the past 50 years is unfolding right now: COVID-19 is putting millions of lives at risk, shutting down the global economy, and bringing the live event industry to a grinding halt. This is probably the most devastating event to take place in the lives of most career DJs. What’s […]

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Goldcrest Post Implements Remote Post-Production Services in Wake of Coronavirus

Colorists, editors and other staff are working on film and television projects off-site. NEW YORK CITY—  In response to the coronavirus outbreak, Goldcrest Post has established the capability to conduct most picture and sound post-production work remotely. Colorists, conform editors and other staff are now able to work from home or a remote site and ...

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Media storage provider ELEMENTS cancels NAB 2020 participation

Dusseldorf, Germany, 11 March 2020: ELEMENTS, provider of innovative, high-performance media storage and server systems for the post-production and broadcast industry, has today decided not to attend NAB 2020. The solutions due to be unveiled at NAB included the latest developments in flash-based storage technologies, ground-breaking on-premise AI, remote collaboration and smart workflow automation. These ...

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Coronavirus Fears Rattle The Dance Music Industry In 2020

Par : Dan White
Coronavirus fears hit the dance music community

We’ve seen dramatic cancellations of big festivals – first Ultra, Tomorrowland Winter, and just today, SXSW has been called off. The reality is that these festivals and similar scale events have become what drives a lot of the dance music industry forward – and a fear of public gatherings could have huge impacts on DJs, […]

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