Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierHardware

Un prototype d’Apple Pro Keyboard coloré sur eBay

Par Pierre Dandumont

En 2000, le clavier Apple Pro Keyboard n’a été proposé que dans une seule couleur chez Apple, avec une coque transparente avec des touches noires. Mais la société avait a priori décidé au départ de l’accorder aux couleurs des iMac.

J’avais montré une version verte il y a quelques années, et il y e une variante bleue sur eBay actuellement. Je n’arrive pas à décider si c’est du blueberry ou du bondi blue… Il est déjà assez cher au moment d’écrire ces lignes, d’ailleurs.

Le clavier


Prototype


Attention, il ne faut évidemment pas confondre ce modèle (le M7803, Apple Pro Keyboard) avec celui des iMac (M2452, Apple USB Keyboard). La différence la plus visible vient de la présence d’un bloc pour les flèches sur le Pro Keyboard. Apple déclinera bien le Pro Keyboard dans une autre couleur quelques années plus tard, d’ailleurs : en blanc avec l’iMac G4.

L’USB 3.0 de l’iPad Pro de 2015

Par Pierre Dandumont

L’iPad Pro de 2015, dans sa version 12,9 pouces, propose une fonction intéressante : c’est le premier appareil avec une prise Lightning compatible USB 3.0.

Sur les iPad précédents, ainsi que sur l’iPad Pro 9,7 pouces de la même génération (sorti quelques mois plus tard), le Lightning se limite à l’USB 2.0. Le point technique assez particulier, c’est que le SoC d’Apple (A9X) ne gère pas l’USB 3.0, contrairement aux versions suivantes. On trouve donc dans l’iPad un contrôleur USB 3.0 en PCI-Express, un Fresco FL1100. C’est la même puce que dans les anciennes stations Thunderbolt ainsi que dans le Mac Pro de 2013. C’est un contrôleur assez standard, capable d’atteindre des performances correctes même si une intégration dans un SoC ou un chipset améliore souvent les choses.

Attention, l’USB 3.0 dans les appareils iOS en Lightning reste limité. Vous n’en profiterez pas avec les câbles de liaison vers un ordinateur, d’abord. Les câbles Lightning vers USB classique sont uniquement USB 2.0, et avec l’iPad Pro, le Lightning vers USB-C est dans le même cas. Je n’ai pas pu tester avec des appareils plus récents (iPhone XR, XS, 11, etc.) ni avec un iPad Pro de seconde génération (les 10,5 pouces), mais c’est a priori le cas aussi. Si vous avez une capture pour me contredire, ça m’intéresse.

480 Mb/s (USB 2.0) en Lightning vers USB-C

En fait, ça fonctionne uniquement avec les périphériques compatibles avec l’USB 3.0 du Lightning, soit deux produits chez Apple. Il en existe sûrement des compatibles chez d’autres constructeurs, mais je n’ai pas testé.

Premièrement, et je n’en ai pas sous la main, l’adaptateur Lightning vers carte SD. Il existe deux versions : l’USB 2.0 (A1441, courte) et l’USB 3.0 (A1595, plus long). Il y a une comparaison là.

Ensuite, testé ici, l’adaptateur Lightning vers USB. Il existe aussi deux versions, qui se différencient facilement. La première, A1440, propose uniquement un port USB (2.0) femelle. C’est la version de base, et elle pose pas mal de soucis avec les clés USB, disques durs, etc. En effet, le connecteur fournit assez peu d’énergie et donc vous aurez souvent un message indiquant que ça ne fonctionne pas. La solution passe par un hub USB alimenté, mais ce n’est pas très pratique.

Les deux adaptateurs


Le premier


Le second

La seconde porte un marquage (à la limite de l’illisible chez moi) avec le nom A1619. l’adaptateur se reconnaît facilement : il possède une prise Lightning femelle en plus de l’USB femelle. Il fonctionne en USB 3.0 et va avoir le même comportement que le premier si vous ne branchez pas l’ensemble à un chargeur : un message d’erreur.

Parfois en anglais, parfois en français, les joies d’iOS

Et les performances ?

J’ai placé un gros fichiers (1,26 Go) sur une clé USB raîde et je l’ai transféré sur l’iPad, dans trois cas : avec l’adaptateur USB 2.0 sur un iPad Pro 12,9 pouces, avec l’adaptateur USB 3.0 sur le même iPad et avec l’adaptateur USB 3.0 sur l’iPad Pro 9,7 pouces. Dans le premier cas, il faut 1 minutes et 25 secondes (~15 Mo/s, pas très rapide). Dans le second cas, il faut seulement ~9 secondes pour le même transfert, soit ~139 Mo/s. C’est plutôt rapide. Et avec l’iPad Pro 9,7 pouces (USB 2.0), on reste… en USB 2.0. Donc 1 minutes et 23 secondes (~15 Mo/s). Le gain est donc substantiel.

Les clés USB apparaissent dans l’application Fichiers

En pratique, il faut prendre en compte qu’il faut rester près d’une prise, et que la version USB 3.0 est un peu plus onéreuse : la version USB 2.0 vaut ~35 €, la version USB 3.0 vaut officiellement 45 € (mais souvent 40 €).

La compatibilité du Smart Connector de l’iPad

Par Pierre Dandumont

A la maison, nous avons deux iPad. Un modèle Pro 9,7 pouces et un autre Pro, mais un 12,9 pouces. Et récemment, j’ai essayé un truc : brancher le clavier Smart Keyboard du 9,7 pouces sur le 12,9 pouces.

Alors, je ne sais pas trop si c’est prévu, mais ça fonctionne. Mais ce n’est évidemment pas très pratique. Le clavier du 9,7 pouces est très étroit, nettement plus que la tablette en 12,9 pouces. Et on perd évidemment le côté protection, comme le montre la photo. Mais iPadOS voit bien un clavier physique, il fonctionne, rien à dire sur ce point. Je suppose que le Smart Keyboard pour les iPad de ~10 pouces (7, Air 3, Pro) fonctionne aussi de la même façon, même s’il est trop grand pour l’iPad de 9,7 pouces et trop petit pour le 12,9 pouces…

Le clavier fonctionne, mais ce n’est pas très large


Ca ne protège pas beaucoup

Réactiver le bong de démarrage des Mac

Par Pierre Dandumont

Depuis 2015, les Mac ne font plus leur emblématique bong au démarrage. Mais il existe une commande qui permet de le réactiver.

Alors, j’ai découvert la commande récemment, je ne sais pas depuis quand ça fonctionne, mais a priori ça passe sur pas mal de Mac. C’est peut-être lié à une mise à jour de l’EFI, je ne suis pas certain à 100 %. Elle est différente de celle vue à la sortie des MacBook Pro Thunderbolt 3 en 2016.

La commande donc. Vous pouvez la lancer depuis macOS (avec sudo) ou depuis la partition de restauration (sans sudo). Truc à savoir, un effacement de la NVRAM désactive le son. De même, comme sur les Mac qui en ont un, si vous mettez le volume des enceintes au minimum ça ne fonctionnera pas.

sudo nvram StartupMute=%00

J’ai testé sur un MacBook 2017 et un MacBook Pro 2017 et ça fonctionne. J’ai lu des retours sur des iMac, MacBook Pro moderne, etc. Pour revenir à l’état d’origine, il faut utiliser la commande sudo nvram StartupMute=%01 ou effacer la NVRAM.

Attention, la vidéo est un peu modifiée. Comme je n’ai pas de bon micro à la maison, j’ai dû augmenter un peu le volume pour que ce soit bien audible sans monter le volume sur YouTube.

MPX, un connecteur Apple sans avenir ?

Par Pierre Dandumont

Le dernier Mac pro amène pas mal de trucs intéressants, mais il y a une innovation que je trouve un peu bizarre : le connecteur MPX. Enfin, disons que son existence est logique dans le fonctionnement d’Apple et ses soucis du détails, mais que ce connecteur n’a pas vraiment d’avenir.

Le MPX, donc, est un connecteur propriétaire, physiquement proche d’un connecteur PCI-Express 8x. Il est utilisé sur les cartes graphiques Apple du Mac Pro, donc sur peu de cartes dans l’absolu. Il ne sert absolument à fournir de la bande passante supplémentaire au GPU, mais uniquement à simplifier les câblages en interne.

Apple, depuis quelques années maintenant, pousse le Thunderbolt (1, 2 puis 3), une technologie efficace, mais compliquée à intégrer. En effet, le câble transporte de la vidéo (du DisplayPort) et des données (du PCI-Express) et amener la vidéo et les données n’est pas trivial. Il faut en effet récupérer la vidéo dans le GPU et le PCIe dans le CPU ou le chipset. Si c’est assez simple avec un portable ou une machine intégrée comme l’iMac ou le Mac mini, ça l’est beaucoup moins dans une machine de bureau. Le Mac Pro 2012 n’avait pas de Thunderbolt, le 2013 en avait, mais avec des cartes graphiques intégrées, qui n’a jamais été possible de remplacer.

L’outil d’Apple permet de partager les lignes

Avec le Mac Pro 2019, Apple utilise des cartes plus ou moins standards (moins que plus) et a donc dû trouver une solution. Dans les PC, c’est assez simple : le Thunderbolt est sur la carte mère, donc relié au chipset/CPU (en fonction des cas) et la vidéo est récupérée comme à l’époque des 3dfx des années ’90 : un câble part du GPU vers une entrée sur la carte mère. C’est moche, mais c’est efficace (et – numérique oblige – sans pertes). Mais en dehors du fait que ce ne soit pas visuellement très agréable, ce choix empêche d’avoir des connecteurs directement sur le GPU. Il existe bien quelques GPU externes avec du Thunderbolt, mais sans possibilité de changer le GPU, justement.

On voit bien les deux connecteurs en plus sur cette photo (c) iFixit

Dans le Mac Pro… il y a donc le MPX. Le connecteur transporte la vidéo dans les deux sens, ainsi que 8 lignes PCI-Express. L’intérêt ? Pouvoir utiliser indifféremment les prises du boîtier ou celles de la carte graphique, d’abord, sans avoir un disgracieux câble qui boucle à l’arrière. Parce que c’est moche. Ensuite, les lignes PCI-Express permettent d’intégrer directement des prises Thunderbolt 3 sur les cartes : elles récupèrent les lignes directement, sans impact sur la bande passante dédiée au GPU. Pourquoi huit lignes et pas quatre, vu que le Thunderbolt n’en utilise que quatre ? Parce que le Mac Pro, comme le modèle 2013 et quelques MacBook Pro, intègre deux contrôleurs. Un sur la carte mère et un sur une carte fille. Ca permet de gérer pas mal d’écrans et ne pas trop limiter la bande passante. En plus de cette connectique interne, Apple en a profité pour fournir de l’énergie au GPU. Même chose, on se retrouve un peu avec le souci du détail, le but est d’éviter les câbles disgracieux. le MPX permet de fournir 500 W (un peu plus même : 475 W sur le connecteur, avec en plus 75 W directement sur le connecteur PCI-Express) sans les câbles six et huit broches classiques dans les PC. Bon, je pense que ce n’est pas totalement lié à l’esthétique : la carte la plus performante fournie intègre intègre deux puces Vega 20 d’AMD, ce qui consommme… beaucoup. Les cartes PC avec une seule puce dépasse facilement les 300 W, donc la carte d’Apple doit s’approcher du maximum du MPX. En réalité, la possibilité de fournir autant d’énergie semble être uniquement un effet de bord des choix d’Apple : la consommation élevée vient en partie du fait qu’Apple privilégie AMD et doit donc intégrer deux GPU pour obtenir d’excellentes performances, sans avoir d’autres voies technologies actuellement.

Les connecteurs Thunderbolt 3 se partagent deux bus (et deux contrôleurs)

le MPX sert donc essentiellement à faire une machine jolie, bien intégrée, pratique. Elle sert à rassurer les utilisateurs, à vendre un truc luxueux. Mais en pratique, on pourrait avoir des boucles pour le DisplayPort à l’arrière, des connecteurs Thunderbolt 3 uniquement sur le boîtier et des prises huits broches pour l’alimentation. Ce serait moins joli, moins propre… et plus compatible. Parce qu’en pratique les cartes MPX ne sont évidemment pas compatibles avec les PC, et les cartes de PC, si elles fonctionnent avec le Mac Pro, ne permettent pas d’utiliser les prises Thunderbolt et nécessitent dans la majorité des cas l’achat d’adaptateurs. Parce que oui, le Mac Pro n’a évidemment pas de prises « PCIe » pour l’alimentation, et la version Apple (vendue par Belkin) vaut 65 €. Avec une prise forcément prorpriétaire.

Deux GPU, du MPX, et une consommation qui doit approcher les 500 W

C’est un peu le problème : sous couvert d’utiliser du PCI-Express et quelque chose qui semble standard au premier regard, on reste sur du propriétaire, avec un surcoût et une perte de fonctionnalités quand on passe sur un truc plus classique. Sur ce point, le Mac Pro 2019 est évidemment meilleur que le 2013, mais moins bien que les précédents, même s’il fallait parfois bidouiller pour alimenter de grosses cartes.

Reste que je vois mal des constructeurs de cartes pour PC adopter le MPX – même du temps des Power Mac, les cartes tierces avaient rarement de l’ADC -. Quand à la pérennité du Mac Pro, j’hésite. Le dernier a été vendu six ans sans être mis à jour, et sans recevoir de possibilités d’amliorations. Ici, Apple semble proposer un peu plus de choix, et il y a déjà au moins un modèle prévu en plus (à base de Navi). Reste à voir si ça continuera, si Apple proposera de nouvelles cartes régulièrement, ou si le MPX aura juste été une jolie façon d’intégrer du Thunderbolt 3 dans un GPU…

Un prototype de MacBook Pro 17 pouces chez un lecteur

Par Pierre Dandumont

Un lecteur, Rebel Tech, m’a envoyé des photos d’un prototype de MacBook Pro. C’est un 17 pouces acheté quelques dizaines de dollars.

C’est un modèle avec une carte mère rouge (un classique pour les prototypes) avec un processeur ES (présérie chez Intel), un lecteur optique “prototype” et une carte Wi-Fi « EVT ».

La carte mère rouge




Un lecteur optique prototype


Une carte Wi-Fi EVT



Un prototype de PowerBook 180 gris clair sur eBay

Par Pierre Dandumont

Henry Plain vend un PowerBook 180 assez intéressant sur eBay : un modèle DVT avec une coque claire. Le prix ? ~7 500 $.

Parfois appelé « PowerBook 10e anniversaire » sans raisons, il possède une coque gris clair, un trackball et un clavier gris foncé, une charnière foncée (elle a peut-être été remplacée, c’est le point faible de ces machines), la coque du bas est foncée et la structure de l’écran est noire à l’avant avec gris clair à l’arrière. Le PowerBook fonctionne, même si l’écran donne une drôle de couleur (c’est peut-être la balance des blancs).




Un prototype de Pippin sur Yahoo Auction

Par Pierre Dandumont

Sur Yahoo Auction, ma source principale pour les jeux Pippin (les japonais utilisent beaucoup plus Yahoo que eBay), j’ai vu passer une Pippin de développement.

Cette version arrivait dans une boîte noire, avec quelques différences subtiles par rapport à la version classique. Comme ma version, elle possède sûrement une ROM de développement qui permet de booter sur un disque dur. Dans les différences notables visuellement, on peut noter l’absence de marquage sur l’arrière – la mienne en a -, avec une zone vide à la place du nom de la console. Sur la face avant, et on le voit bien sur les photos, les logos PowerPC et Atmark sont simplement collés (c’était le cas sur la mienne) alors que les versions standards ont des logos gravés dans le plastique. On peut aussi noter, même si la photo est un peu petite, un modem différent de celui de la version finale. Enfin, les CD et la documentation, eux, semblent standards. La console a été proposé à 25 000 ¥ (et est partie à 46 000 ¥).

La boîte noire, le modem dans le coin


C’est bien un prototype


On voit bien que les logos sur les côtés sont des autocollants.


Une zone blanche au lieu du nom de la console

Une carte mère PVT d’iBook

Par Pierre Dandumont

écemment, j’ai récupéré un truc intéressant : un prototype d’iBook. Enfin, plus exactement une carte mère PVT dans un iBook défectueux : le connecteur d’alimentation était mort.

Dans les iBook, les cartes mères « PVT » (Production Verification Test) sont assez courantes. Même chez PowerBookMedic, la carte d’illustration est de ce type.

La carte mère

On peut tout de même voir une inscription PVT, un CPU IBM « Confidential » et les prises classiques des iBook. Il y a un connecteur assez large au bout de la carte dont je ne connais pas l’usage, et des traces pour de la mémoire. Un sujet sur MacRumors s’intéresse à ces dernières, vu qu’elles pourraient permettre d’installer plus de RAM. Un iBook (l’original) dispose de 32 Mo sur la carte + un emplacement SO-DIMM, les derniers (comme ici) possèdent 64 Mo en interne. Mais avec quatre emplacements en interne, il est théoriquement possible de passer à 512 Mo (et donc 1 Go au total).

PVT


IBM Confidential


Les emplacements RAM vides


Le connecteur mystère

Malheureusement le disque dur ne contenait rien d’intéressant.

LogicKeyboard, les claviers Apple pour les pros du raccourci

Par Pierre Dandumont

Pendant les soldes, LDLC a mis en vente un truc un peu particulier : un kit LogicKeyboard pour les anciens claviers Apple (et pour Logic Pro 8). Un truc qui devait traîner derrière une armoire, vu que le clavier en question n’est plus en vente depuis 2007. Vu le prix, et avec un code promo (SNOW10), j’en ai acheté un.

La société danoise LogicKeyboard est spécialisée dans les claviers personnalisés pour les logiciels professionnels, de Logic Pro X à Final Cut X en passant par Premiere, Photoshop, etc. Si vous n’avez jamais vu ce genre de claviers, ils intègrent des touches colorées avec les raccourcis indiqués directement. Dans un contexte professionnel, et avec des logiciels qui font énormément appel à des raccourcis, le gain en productivité est assez important.

Avant


Après

Pouir l’exemple, je suis allé voir ce que la société propose pour Logic Pro X. On trouve donc des skins, c’est-à-dire des caches à placer sur les claviers classiques (MacBook Pro après 2016, MacBook Pro avant 2016 – 2012 à 2015, je suppose – et Magic Keyboard avec pavé numérique. Mais la société vend aussi des claviers complets. Il peut s’agit de claviers compatibles avec les Mac (avec des touches adaptées à macOS) ou tout simplement des claviers Apple modifiés en usine. Pour Logic Pro X, la société vend un ancien clavier Apple aluminium pour 140 €. Dans les années 2000, la société vendait aussi des touches en kit, quand il était possible de les enlever facilement. Le passage sur un format à ciseaux à évidemment sonné le glas de cette possibilité.

Un clavier Apple modifié

Le kit

Le kit nécessite un clavier Apple Keyboard (le blanc, sorti en 2003, référence A1048). Le kit, adapté à l’AZERTY (agencement ISO), comprend toutes les touches nécessaires et un outil pour échanger facilement les keycap. La qualité des pièces est correcte, même si le plastique semble subjectivement meilleur sur le clavier Apple. Les touches n’ont pas exactement le même marquage (la police utilisée est différente) et les lettres sont plus petites pour afficher les raccourcis. Le changement de touches est assez rapide, en quelques dizaines de minutes, vous devriez arriver à changer toutes les touches. La seule partie énervante vient des grandes touches, il faut enlever les barres de métal internes pour les placer dans les nouvelles touches.

Le kit


Les touches


Enlever une touche


Petite comparaison


Le résultat


Le résultat

Je n’ai pas trouvé le prix du kit à l’origine, mais c’était a priori intéressant si vous possédez déjà le clavier Apple.

Un prototype de carte mère de MacBook Pro

Par Pierre Dandumont

Vu sur eBay, un prototype de carte mère de MacBook Pro 17 pouces, dans sa version 2007. Le vendeur la propose pour 200 $.

En dehors de la couleur verte inhabituelle (même si le rouge est plus courant pour les prototypes), la carte intègre quelques connecteurs de debug. La photo ne permet pas de vérifier le modèle de GPU, mais la taille et la marque (Nvidia) ne laissent pas trop de doutes sur le fait qu’il s’agit du G84 (GeForce 8600M) de la version finale. Vu la fréquence, le CPU est a priori un Core 2 Duo T7700, un modèle avec deux coeurs à 2,4 GHz. Pour le reste, rien de spécial.




Mon projet de NAS rapide sous macOS (partie 4)

Par Pierre Dandumont

Depuis un moment maintenant, j’utilise un vieux Mac Pro (2006) en tant que NAS, avec une carte 10 Gb/s et plusieurs disques en RAID. j’en avais parlé , et . J’ai profité d’un peu de temps pour le mettre à jour.

A la base, je voulais juste mettre une carte Wi-Fi pour régler un petit bug. Je mets le Mac en veille et je le réveille par Bonjour Sleep Proxy, mais ça ne fonctionne que si j’utilise une des prises Ethernet de la machine. Le problème, c’est qu’au réveil la liaison s’effectue sur cette prise et pas sur la prise 10 Gb/s, même en modifiant l’ordre des interfaces correctement. J’espérais – à tort – qu’intégrer une carte Wi-Fi réglerait le problème. Mais comme j’ai dû ouvrir une bonne partie du Mac pour installer la carte, ai profité pour faire la mise à jour des CPU.

J’en avais parlé dans le premier sujet, le Mac Pro utilise des Xeon 5150 (Woodcrest) avec un TDP de 65 W et une fréquence de 2,66 GHz. En charge, ce qui reste assez rare dans mon cas, la machine consomme donc environ 200 W. Comme Gilles, j’ai décidé de réduire (un peu) la consommation, en installant des Xeon 5148. Il s’agit de deux modèles Woodcrest LV avec une fréquence un peu plus basse (2,33 GHz), le même nombre de coeurs mais (surtout) un TDP de 40 W. A l’époque, la différence venait essentiellement de la tension : 1,5 V au max sur les CPU d’origine, 1,25 V sur les autres. Bonne nouvelle, le Mac démarre avec les nouveaux CPU, et l’horloge ne bouge pas (ils ont le même TDP). Pour mon usage, le gain en consommation est intéressant (je perds un bon 40 W en charge) et la perte de performances reste assez faible. Il faut bien prendre en compte que le Mac est en veille l’énorme majorité du temps, donc consomme assez peu dans l’absolu. Le seul problème, finalement, c’est que la mise à jour a pris quand même pas mal de temps, vu qu’il faut démonter beaucoup de choses avant d’accéder aux CPU…

L’ancien CPU


2,66 GHz


Deux CPU bien propres


2,33 GHz


Mac OS X reconnaît les puces


Pas de soucis

❌