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L’1prestable recherche un(e) technicien(ne) Installation-Paris

Par admin

Cette société d’installations fixes (son, lumière, vidéo), recherche en CDI un(e) technicien(ne) ayant des compétences en réseau numérique, en électricité, en led, et sachant manier des petits outils de chantier. Les débutant(e)s sont accepté(e)s et seront formé(e)s.

Cliquez sur l’image de l’annonce ci-dessous pour y accéder :

C’est officiel, Novelty s’implante au Moyen-Orient

Par admin

Avec la reprise de Iris LLC, Novelty exporte son savoir-faire à l’international et accompagne ses clients avec comme objectif que le savoir-faire et la qualité de service soient identiques dans chaque agence, y compris au Moyen-Orient. Bienvenue à Novelty Middle East.

Cest désormais officiel. La Direction de Novelty France est très heureuse d’annoncer la signature de la reprise de la société Iris qui intègre Novelty France en tant que filiale et devient Novelty Middle East avec Jacques de La Guillonnière Président, Olivier Hagneré Directeur Général et Serge Huber en tant que Directeur de ces 2 nouvelles agences implantées à Dubaï et Dammam.

Jacques de la Guillonnière

Olivier Hagneré

Serge Huber


Novelty vient en support logistique et technique avec l’investissement dans de nouveaux matériels comme 100 m2 de mur LED 3.9 dont 40m2 de dalles incurvées, mais aussi des vidéoprojecteurs, du son L-Acoustics, des projecteurs asservis, sans oublier tous les éclairages sur rail et à Led tellement appréciés sur les prestations de nos clients « luxe ».

Toutes ces références viennent bien entendu compléter le parc déjà en place et permettront d’enrichir les prestations à venir dont certaines sont déjà en cours. Le matériel ne faisant pas tout, il est important de souligner la qualité et l’engagement des équipes en place qui restent les mêmes et vont s’étoffer.

Nous souhaitons la bienvenue à l’agence Novelty Middle East au sein de la grande famille Novelty, avec un avenir rempli de beaux événements !

N’hésitez pas à contacter les équipes commerciales sur place : Serge Huber | Responsable Agence Middle East +971 55 506 1788 pour Dubaï | +966 53 781 5484 pour Dammam | s.huber@novelty-me.com.

Pour plus d’informations, consultez le site de Novelty

Des Vari-Lite pour tous

Par admin

Sous la bannière du mastodonte Philips Lighting, devenu le groupe ‘Signify’ pour toutes les marques propres à l’éclairage, Vari-Lite poursuit la reconstruction de sa légende.
Après deux vaisseaux acclamés, le VL10 et le VL6000 dont 122 exemplaires illuminent le décor dément de la tournée Rammstein, Vari-Lite lance la série VL800 pour des budgets beaucoup plus modestes.

Trois nouveaux projecteurs étaient dévoilés lors du Plasa 2019. Basés sur des solutions typées événementielles aux sources led reconnues, les VL800 s’adressent à un public plus large.

Au Plasa, les nouveaux projecteurs de la gamme VL800 ornent les montants du discret stand Vari-Lite, laissant aux VL10, VL6000 et projecteurs Strand les places d’honneur.

VL800

A l’opposé de leurs illustres aînés, ils revendiquent un fonctionnement plus simple avec une apparence standard. Le VL800 ProPAR est un PAR led RGBW, le VL800 EventWash une petite lyre led compacte et le VL800 EventPAR un intéressant PAR rétro à source led RGBW ou blanc chaud. Construits pour fonctionner de concert, ces trois luminaires partagent leur mixage de couleurs, des presets de références ‘gélatines’ et leur charte DMX pour plus de facilités.

VL800 ProPAR

Le VL800 ProPAR est le premier PAR Led fabriqué par Vari-Lite

Avec son zoom motorisé de 6° à 40° et ses sept leds RGBW Osram de 30 W, le PAR Led made in Vari-Lite ne vise pas tant l’originalité qu’une efficacité maximum.
La qualité de lumière dépasse 90 d’IRC, avec 3 500 lumens de sortie et un blanc natif à 7 300 K.
Ce rendu de lumière est renforcé par les nombreuses voies de contrôle colorimétrique, tel un CTO multi-step de 2 700 K à 10 000 K et 44 presets de couleurs.
Pour prévenir d’une utilisation en environnement studieux, la ventilation possède 3 modes différents : Standard, Studio et Whisper, le plus silencieux.

La connectique est en simple DMX 5 broches, avec deux modes DMX 8 bits et 16 bits, de 10 et 15 canaux. Les courbes de dimmer peuvent être modifiées dans le menu pour se rapprocher d’une source traditionnelle. Il est raisonnable de penser que le temps amènera une mise à jour pour contrôler chaque led individuellement, tant l’exercice du matriçage de pixels se révèle à la mode.
Le ProPAR, classé IP20, pèse 6 kg, consomme 260 W et possède un réglage de fréquence de scintillement pour s’adapter aux vitesses des caméras.
De nature, le ProPAR possède une double lyre d’accroche avec embase Oméga et un porte-filtre auquel peuvent se joindre en option des volets et un coupe-flux.


Sans doute le plus petit asservi développé par Vari-Lite, le VL800 EventWash se destine aux prestataires d’événementiels ou en complément de parc de tournée.

VL800 EventWash

L’EventWash est une lyre Wash à Led composée à partir du corps ProPAR de 7 optiques RGBW 30 Watts Osram avec zoom 6° à 40°, auquel Vari-Lite a ajouté une lyre compacte motorisée en Pan et Tilt, ainsi que le contrôle individuel de chaque led.

Tout comme le ProPAR, l’EventWash délivre 3 500 lumens de flux à 7 300K et un IRC supérieur à 90.
Toutes les commandes, options de ventilation, colorimétrie et connectiques sont strictement identiques, à l’exception de lacharte DMX qui se décline en 4 modes, 8 ou 16 bits, 1 ou 7 cellules, de 17 à 79 canaux.

Avec sa taille réduite, son poids de 6 kg et ses déplacements vifs et précis, le VL800 EventWash est une parfaite lyre Wash de proximité.


VL800 EventPAR

Une barre de PAR signée Vari-Lite,

Plutôt original, l’EventPAR reprend le caractère des fameux PAR64, culot bombé, double lyre et porte-filtre compris, en remplaçant sa lampe originale par une source LED couleur ou blanc chaud.

Équipé d’un zoom manuel de 10° à 30° curieusement placé à l’avant, l’EventPAR est disponible en version RGBA ou Warm White. Si le premier type délivre 3 200 lumens avec ses 300 W de leds, le second reprend avec justesse le faisceau doré du PAR à filament avec un flux compris entre 8 300 et 10 250 lumens à 3000 K et un IRC supérieur à 97.

Le modèle couleur reprend quasiment les mêmes caractéristiques que le ProPAR, avec une gestion DMX de 5 à 15 canaux, un correcteur de température de 2 700 K à 10 000 K et 44 presets de couleurs. Le modèle blanc chaud se gère plus simplement, de 1 à 5 canaux DMX.
Les deux EventPAR sont étanches, IP24, aux éclaboussures, possèdent différents modes de ventilation et pèsent 6,5 kg pour une taille très semblable à celle des PAR64 standard.

Pour découvrir ce PAR Vari-Lite en image, laissez-vous guider par Philip Heselton, chef produit Signify.


Ces trois projecteurs sont disponibles dès maintenant auprès de Freevox

VL800 ProPAR : 1 668 € HT.
VL800 EventPAR RGBA ou WW : 1 308 € HT
VL800 EventWash : 2 388 € HT


Et d’autres informations sur le site freevox

 

La Fête des Vignerons 2ème partie: Les Hommes de l’Ombre

Par admin

Je voulais consacrer cette deuxième partie à ces hommes et femmes, dont les spécificités techniques de leurs métiers les rendent indispensables au bon déroulement d’un spectacle. Ils ne font partie d’aucune équipe, mais ils sont à l’écoute de toutes leurs problématiques.

En attendant ….(crédit Philipe Leblond)

Partons à la rencontre de ces aiguilleurs de la data, ces as de la communication, ces maitres du temps, afin d’appréhender leur monde, celui de l’interphonie, du topage, de l’administration réseau ou celui du show control.
Pénétrons dans le monde de l’invisible qui ne se dévoile à nos yeux que lorsqu’il y a un problème technique.

Allô Papa Tango Charlie

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Les hommes de l’ombre régisseurs, machinistes… (crédit Claude Cellier)

Doum en préparation d’un deuxième Watergate (crédit Emmanuelle Husson)

Intercomie, interphonie, il n’existe pas de dénomination spécifique à ce métier et pourtant…. Oh combien important, comme nous l’explique Philipe Leblond plus connu dans la profession sous le nom de Doum.

Cet ancien ingénieur du son télé, habitué des stades, des cérémonies d’ouvertures, d’évènements sportifs comme le Dakar, de concerts ou de conventions, est devenu la référence en matière de communication.
Qui parle à qui ? Qui entend quoi ? Voici les deux questions auxquelles il est confronté quotidiennement et auxquelles il se doit de répondre…instantanément.

« Tout d’abord, définir le cahier des charges. Combien de directions vais-je devoir déployer, combien de personnes vais-je devoir équiper avec un câble ou sans câble et pour quelle zone de couverture ? Régie son, lumière, video, plateau, mise en scène, chorégraphie autant de directions principales sous lesquelles se dissimulent des sous réseaux, et de réseau privatifs car c’est long 2h45 de spectacle sans quelques plaisanteries. Ce qui se dit dans l’intercom, reste dans l’intercom.

Bienvenue dans la matrice : 200 in/out….(crédit Philipe Leblond) Matrice Clear-Com EHX MEDIAN, 2 cartes MVX-A16, 1 carte E-Dante 64, 1 carte E-IPA 64 HX, 1 carte IVC-32

L’aiguillage de toutes les informations primordiales se fait via la matrice Eclipse de la marque Clear-Com sur laquelle est interfacé via la carte IPA, le système sans fil Freespeak complété par le réseau Helixnet, le tout pilotable à distance via le logiciel EHX.
L’implantation se résume à 26 panels en Ip ou en analogique aux multiples clés, de 12 à 32 selon l’importance du trafic, dispersés aux 4 coins de l’arène afin d’équiper chaque régie. A cela s’ajoutent 60 beltpacks HF, 70 talkies et une dizaine de boitiers filaires disséminés de droite à gauche.
Pour les 5 500 figurants costumés, les loges ont été éparpillées dans toute la ville. Ces 8 sites distants, gymnase, écoles…ont été équipés par la Romande Energie de fibre optique, afin de tous les interconnecter.

Ce maillage réseau m’a permis d’installer dans chaque lieu un panel IP afin d’assurer une communication temps réel avec la logistique de l’Arène. Et si jamais la liaison était interrompue pour quelque raison que ce soit, j’ai mis en place sur la matrice un routeur Ubiquity. Celui-ci, grâce à une adresse IP publique, me permet de créer des panels virtuels (agent IC) sur tablette ou smartphone, de contrôler la matrice à distance et surtout de me connecter sur un serveur SIP.

Je vous donne un numéro de téléphone compatible et vous communiquez directement sur le panel ou beltpack concerné. »

Je confirme le don d’ubiquité de Doum, pendant les répétitions il s’est absenté quelques jours. Il était à Cannes sur l’Amfar, bref pas du tout avec nous. En tant que professionnel, il avait placé Margaux pour le remplacer. Le metteur en scène demande une modification de clé et là miracle, Doum lui répond, lui fait sa modif, trois petits tours et puis s’en va, nous laissant, Margaux et moi…émerveillées.

Les répétitions, un long fleuve tranquille

Pour cause de pluie imminente, les répétitions sont décalées. Table de la régie artistique (crédit Philipe Leblond)

Après 6 journées intenses consacrées à l’installation, Doum pensait pouvoir rester confortablement assis sur son fauteuil, afin de superviser le bon fonctionnement de son réseau. Oui mais non ! C’était sans compter sur la magie de la création !
« Généralement durant un spectacle, » m’explique-t-il, « c’est au topeur que revient le rôle de chef d’orchestre. C’est à lui de donner les tops au bon moment et à bon escient, à tous les corps de métiers techniques et artistiques.

Daniele en plein travail de mise en scène (crédit Philipe Leblond)

Devant l’ampleur de la tâche à diriger tout ce monde, figurants, choristes, techniciens, régisseurs …qui je le rappelle sont tous équipés de récepteurs FM ou de in-ears ou d’intercom, Daniele, le metteur en scène, a gardé la main sur les tops concernant la mise en scène. Il a délégué à Bryn Walters, le chorégraphe principal, les tops concernant les danseurs et Maria Bonzanigo, compositrice principale, en a fait de même avec les différentes formations de musiciens.

Cette configuration inhabituelle m’a permis de pousser le système Clear-Com dans ses derniers retranchements. Grâce aux logiciels de commande embarqués EHX et Dynam, j’ai pu, en fonction des tableaux répétés, changer à la demande et quasi en temps réel les affectations des clés ou laisser la possibilité de le faire par exemple aux régisseurs. »

A la question, pourquoi ne pas avoir utilisé la bande UHF ? La réponse de Philippe est sans appel. Impossible. Toute la bande passante disponible entre 470 et 698 MHz est utilisée par les liaisons HF des micros et des porteuses in-ears. La seule solution était de sortir de cette partie du spectre surchargée, en utilisant la norme DECT qui travaille entre 1.880 et 1.920 GHz. Cette technologie est basée sur l’allocation et la répartition dynamique des canaux et de la bande passante en fonction du nombre de connections mises en route. Pour faire simple, le principe de fonctionnement est similaire à nos téléphones portables.

Le calme avant la tempête, mais où est Priscille l’assistante de Doum ? (crédit Philippe Leblond)

Chaque beltpack est en recherche permanente d’une antenne disponible, de préférence la plus proche, tout en tenant compte du déplacement de l’utilisateur. Ce qui s’appelle le roaming en jargon technique. La limitation du système est que l’on ne peut dépasser 10 communications simultanées par antenne, ce qui implique que la 11e s’interconnectera automatiquement ou pas avec une autre, d’où l’importance de bien les répartir. Leur placement va donc dépendre de la distribution des boitiers Freespeak. Sur les 60 utilisés, 40 sont dédies aux régisseurs et machinistes.

Ceux-ci se trouvent aussi bien à l’arrière des quatre scènes situées au niveau 1 (5.5 m de hauteur), qu’au niveau zéro où se dressent les 2 escaliers montés sur vérin hydraulique qui s’ouvrent complètement, mais également sur le FOP via les 4 vomitoires. La zone de couverture est donc composée de la totalité de l’ARENE, des backstages et du déambulatoire dissimulés sous les gradins.

10 antennes Freespeak IP ont été installées à 30 mètres sur les mats à l’arrière de chaque scène, ainsi qu’au niveau des portes principales Nord et Sud. Cette dernière génération d’antenne TCVR-IP est reliée à la base via le réseau AES-67 en utilisant des switchs configurables et surtout compatibles. Justement partons à la rencontre d’un petit gars plutôt grand, discret mais très efficace.

Mutualisation, inter-opérabilité. Où en est-on en 2019 ?

Nouveau métier, place aux jeunes et Baptiste Huguet a tout pour plaire ! Son DUT administrateur réseau en poche, il aurait pu postuler dans une banque. Raté, lui il voulait faire du spectacle et vivant ! Il intègre donc la formation en alternance sur deux ans au CFA de Paris, le bien nommé CFPTS.
Entre son, lumière, vidéo son cœur balance, mais il choisira lumière. Il lui faut à présent un employeur. Ce sera le groupe Dushow qui a très bien compris son besoin d’intégrer ce genre de profil au sein de son personnel pour appréhender les vingt prochaines années sereinement.

Dans les locaux de Dushow montage à blanc des 4 Gigacore 16 XT et 12 Gigacore 14 R. Le tout relié par des fibres (crédit Baptiste Huguet)

Dès l’obtention de son diplôme, il est embauché en CDI. Il ne restera pas seulement confiné à l’entrepôt, sa mission est sur le terrain. Son job est d’assurer le déploiement du réseau lumière et son bon fonctionnement.
Pouvait-on sur cette fête, à haute valeur technologique ajoutée, mutualiser les réseaux audio lumière vidéo et intercom ? Personne n’a osé relever le challenge. Trop tôt. Peut être lors de la prochaine ?

L’audio overIP est distribué par deux réseaux Dante distincts, en double étoile. Le premier est dédié aux sources live, aux sorties vers les différents systèmes de diffusion et vers la matrice d’intercom. Le second est consacré au virtual soundcheck, aux enregistrements quotidiens et aux envois playback de l’Ovation en AES67.
Un début d’interopérabilité : un petit pas pour Audinate, un grand pas pour AES67. Vous l’aurez compris, pas de place pour les canaux intercom et les antennes AES67 et encore moins pour l’ArtNet malgré la présence de 34 SG 350 Cisco 24 ports dont 4 sont équipés en fibre et 8 SG 350 48 ports. Ce sera une mutualisation light / intercom.

Pour les myopes, une vue de plus près, le rouge dans le rouge et le bleu dans le bleu. (crédit Baptiste Huguet).

722 projecteurs, 2 grandMA2 Full, 1 Grand MA2 light, 1 Ultralight, 2 Command Wings, 8 NPU, 4 poursuites asservies RoboSpot Robe et 12 Node8 MKII Luminex pour la distribution du data vont cohabiter sur le réseau conçu par Baptiste :
2 anneaux pour l’ArtNet, le MA-Net, le RTSP pour les caméras RoboSpot et l’IVC 32 de la matrice Clear-Com pour l’interphonie filaire, plus un troisième dédié à AES67 pour les antennes IP de Clear-Com et les nouveaux panels.

« J’ai privilégié les switchs Gigacore Luminex, car je disposais de 170 watts de POE manageable par port pour les alimenter » me confie Baptiste. « Sur ce LAN interne à l’arène, j’ai également interconnecté des sous réseaux physiques en étoile composés de switchs POE (GS110 TP Netgear) pour alimenter en électricité et en data les panels de communication.
Face au besoin de Doum de relier tous les sites distants, j’ai créé un réseau externe en topologie étoile que j’ai interconnecté sur les anneaux de l’arène via des switch Netgear GS724T en utilisant des fibres noires fournies par le prestataire local.

Pour surveiller le bon fonctionnement des Gigacore, j’ai utilisé le logiciel Araneo du fabricant, ainsi que le logiciel client de serveur The Dude avec un routeur de la marque Mikrotik implémenté en serveur dans le réseau pour vérifier tous les états des switchs mais aussi celui des onduleurs et la bande passante des Trunk.

Le logiciel de monitoring, quand c’est vert tout va bien quand c’est rouge, le début de la fin et que dit le Dante Controller ? Copie d’écran lors de la phase de test réalisé en janvier à Nice par Ludovic Morin (crédit Ludovic Morin)

Pour faire fonctionner l’application Agent IC de Clear-Com et le système d’appel de numéro téléphonique émis depuis un mobile vers la matrice, j’ai fait la demande d’une adresse IP publique que j’ai administrée grâce au routeur Edge de Ubiquiti.

Les fibres multi-brins ont été soudées aux longueurs sur place par Hugo (crédit Hugo)

Grâce à ce système, en cas de défaillance d’un panel par exemple, on pouvait joindre Doum via sa matrice de n’importe où en France. Merci Baptiste grâce à toi, nous nous sentons un peu moins désœuvrés face à cette nébuleuse.

Elasticité temporelle : le Show Control

Voyons à présent ce qui se passe du côté de la synchronisation. Il aurait été déplacé de cacher ma relation plus qu’étroite avec Ovation, cette application qui, selon moi, est devenue incontournable lors de ce genre de spectacle. A un moment donné de ma vie d’intermittente, j’ai fait le choix de quitter le terrain pour devenir chef produit chez SCV Audio. Merging Technologies faisait partie des marques dont j’avais la charge.
Les techniciens studio et broadcast connaissent bien le logiciel de recording, de montage et de mixage Pyramix qui a su faire sa place dans le monde élitiste de l’enregistrement d’orchestre classique grâce à ses cartes aux préamplis analogiques et convertisseur très haut de gamme.

Ovation, entouré de ses amis, les Mif4 de chez Rosendhal sur la console Mackie à droite le dernier né de chez Merging Technologies, le Merging+ANUBIS. Il s’agit d’une interface réseau qui veille entre autres au passage d’AES67 dans les méandres du réseau DANTE (crédit Florian Baume)

En 2011 je découvre Ovation qui répond à la demande de transversalité entre les différents acteurs son, lumière et vidéo, indispensable au bon déroulement d’un show.
Cet outil est employé sur nombre de spectacles dont tous ceux du Puy du Fou ou bien Le Roi Lion et les rythmes de la terre le dernier né du parc Disneyland Paris.
L’effet sonore, lumineux, le lancement de la vidéo ou l’entrée d’un personnage peuvent être l’élément déclencheur.

Il est possible de coordonner via les différents protocoles de commandes proposés par Ovation (Ip, Midi, TC, OSC) tous les corps de métiers, en répondant ainsi aux desideratas du metteur en scène. Pour la Fête des Vignerons, chaque tableau utilise un time code LTC 25 frames, calé à des heures différentes.
Ensuite, il est distribué via le réseau DANTE à l’ensemble des consoles audio, lumière ainsi qu’au SMODE qui gère la diffusion de tous les media du FOP et des blades, les écrans positionnés en fond des quatre scènes pour en délimiter l’espace. L’enchaînement des mémoires des consoles, tous corps de métier confondus, est asservi au bon fonctionnement du time code.

Les topeurs, de gauche à droite : Sébastien Fevre, Daniele et Pietro Paolucci le jour de la dernière. (crédit Sebastien Fevre)

Les éléments déclencheurs, généralement des placements de mise en scène à vue, sont orchestrés par Sébastien Fevre et Pietro Paolucci, les deux showcallers (topeur en français), car c’est un spectacle live.
La possibilité de travailler avec plusieurs time lines, une par cue liste, a permis de répéter en simultané jusqu’à 4 tableaux différents, une fonctionnalité très appréciée les jours de pluie.

Sous chaque scène, nous avons pu improviser des salles de répétition indépendantes. En plus d’assurer que tous les évènements divers et variés soient synchrones, Ovation également, un player de cues multipiste ayant pour toile de fond Pyramix. A tout moment, vous pouvez éditer, combiner, merger les sons à diffuser. Ce qui est très utile au vu des nombreux changements qui ont eu lieu !

Le playback orchestre a été agrémenté au fur et à mesure des stems stéréo des différentes chorales afin de renforcer l’intelligibilité de celle-ci. La fonction matrice a été très utile pour envoyer, dans les différents canaux FM, les cue tracks, les clicks et les différents décomptes, avec une gestion indépendante des niveaux, selon la finalité. Un figurant n’a pas besoin d’entendre le click alors que celui-ci s’avère indispensable aux différents musiciens. Il en va de même pour les playbacks orchestre dans le canal FM des choristes. Alors show must go on !

Cycle de la vie

De l’invisible nous pénétrons dans le monde de la création, celui des lumières d’Alexis Bowles, la poésie des images de Roberto Vitalini, qui ont su sublimer cette histoire, celle du cycle de la vie.

Je voudrais remercier tous les techniciens vidéo d’Alabama que je ne peux malheureusement tous citer de peur d’en oublier un, de même pour ceux de la lumière. Il y en a un qui a bravé toutes les tempêtes. Merci à Jean-François Leclercq, l’interface logistique du groupe Dushow.

Je vous laisse avec des photos, de belles photos …

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Gilles Bouvard et GB4D nommés Best BroaMan Distributor 2018

Par admin

Dawid Somló congratule Diane Hivert

Spécialisés dans la réalisation de projets parmi les plus techniquement complexes à l’échelle internationale, Gilles Bouvard et sa société GB4D ont été récompensés du prix du “Best BroaMan Distributor” 2018.

“GB4D est le distributeur qui a vendu le plus de produits BroaMan durant l’année 2018 et parmi les projets sur lesquels il a eu à intervenir, ceux concernant les centres d’expo de Toulouse et Bordeaux sont particulièrement remarquables” précise Tine Helmle, la directrice de BroaMan. Grâce à sa participation au Satis et aux JTSE, GB4D a fait découvrir les applications possibles de la technologie BroaMan intégrant dans une fibre redondée et à faible latence, la vidéo, l’audio, l’IP, l’intercom et tout autre data.

Gilles Bouvard pas peu fier avec son trophée.

“Cela fait de nombreuses années que nous collaborons avec Gilles et Diane Hivert, cette dernière s’occupant de la distribution, et que cela se passe très bien,” continue Tine Helmle. “Ce sont de grands professionnels allant au bout de tous les projets, autant dire qu’on souhaite poursuivre avec eux très longtemps.”

Gilles Bouvard précise, “Nous avons découvert BroaMan grâce à notre proximité avec Optocore et leurs produits. On a commencé à collaborer avec BroaMan lorsque nous avons décroché en 2012 le projet du chantier naval au Koweït. Nous avons beta testé le premier Route33 avec deux anneaux vidéo sur une boucle de 5 kilomètres. Un LAN était nécessaire pour contrôler les différents projecteurs déployés et c’est ainsi que le Mux22 a fait son apparition.”

Le Mux22

Plus tard GB4D a développé deux routeurs vidéo pour le Championnat du monde d’aviron qui s’est tenu en France en 2014. “Cela a été l’occasion de déployer Route66, Mux22 et Repeat48. Grâce à la technologie de multiplexage en longueur d’onde de BroaMan, la distribution audio et vidéo du Championnat du monde a été un succès total.”

Le Route66

Spécialistes du réseau optique avec un stock de 80 unités de multiplexage et de distribution de signal BroaMan, GB4D est en mesure d’accompagner efficacement ses clients. “Nous avons des relations très privilégiées avec BroaMan et Optocore ce qui nous permet de d’échanger avec eux quant à la réalisation des projets les plus ardus autant que du développement des futurs produits afin de satisfaire au mieux les besoins de nos clients.
Nous sommes toujours entendus,” continue Gilles. “On est fiers de cette récompense et avons en route un certain nombre de projets qui vont contribuer à renforcer encore l’excellente image de BroaMan et Optocore dans l’univers de audiovisuel.”

Plus d’informations sur le site Broaman et sur le site GB4D

 

L&DB investit dans la gamme Maverick

Par admin

Pour accompagner son développement, la société de prestations L&DB, située en région lyonnaise, a réalisé un investissement majeur, en complétant son parc de location avec des Wash et des Spots motorisés Chauvet Professional de la gamme Maverick.

« Nous avons testé la plupart des lyres wash disponibles sur le marché, et nous sommes arrivés à la conclusion que le Maverick MK2 Wash répondait le mieux à nos attentes », a déclaré Romain Plantier, P.d.g de L&DB. « Nous avions besoin d’une machine compacte, et puissante, équipée en Wireless DMX et pouvant créer des effets innovants. La MK2 a répondu à toutes nos attentes. »

L&DB à donc investi dans 12 MK2 Wash, et se positionne également avec la série Maverick MK1 Spot. « Il nous fallait d’une petite lyre spot à LED, poursuit Romain, et ce projecteur nous a séduits dans la mesure où il a toutes les caractéristiques qui nous étaient nécessaires : beaucoup de fonctions dans un format très compact. »

Mais avant de signer son bon de commande, Romain a soigneusement évalué la logistique de Chauvet Professional et qualité du SAV. « Nous avons été impressionnés par le fait que tous les projecteurs de la série Maverick passent au contrôle qualité à leur arrivée dans le stock européen, poursuit Romain Plantier.
J’ai eu aussi confirmation auprès de collègues ayant des Maverick en parc, qu’ils n’avaient jamais eu de problèmes de retour ou de service après-vente. J’ai, de plus, une grande confiance dans l’engagement de l’équipe Chauvet France à nous soutenir. »

Plus d’infos sur le site Chauvet

Spectrum Immersive Design : l’architecture au service de la VR

Par Shadows

L’agence Spectrum, lancée en 2011, propose depuis ses débuts des services classiques en visualisation architecturale. Qu’il s’agisse de créer images fixes ou animées, l’équipe d’une quinzaine de personnes a su séduire des clients aux quatre coins de la France.

Outre ce type d’offre, Spectrum a pris le virage de la réalité virtuelle et du temps réel. Néanmoins, là où de nombreux studios s’arrêtent à la visualisation temps réel et donc à la VR au service de l’architecture, Spectrum va plus loin et propose… De l’architecture au service de la VR.

En effet, via son offre Immersive Design, l’équipe du studio entend utiliser son expertise en architecture classique pour créer des espaces en réalité virtuelle qui n’ont pas forcément vocation à coller au réel. Concrètement, il pourra s’agir d’un espace de vente qui s’affranchit dès règles physiques, comme le montre cet exemple de boutique de skate :

Espace aux couleurs de la marque, murs pivotants, taille adaptée à l’expérience et non aux contraintes physiques d’un magasin : l’objectif ici est de repenser, réinterpréter l’architecture.

Autre exemple parlant, celui d’un musée VR : outre la possibilité de visualiser les oeuvres (issues de l’offre Spectrum Immersive Scanning de la société, dédiée au scan 3D) et les cartels, une zone du musée permet d’explorer la collection complète, d’appliquer des filtres et même de redistribuer les oeuvres sélectionnées dans le musée. Autrement dit, au lieu de copier le modèle d’un musée réel et ses contraintes (des kilomètres de couloirs et d’escaliers, une même exposition pour tous les visiteurs), Spectrum exploite les capacités de la VR ainsi que ses limites (les déplacements limités sont souvent préférables) et met l’accent sur la personnalisation de l’expérience.

Du côté pipeline, Spectrum s’appuie sans surprise sur des outils classiques, comme 3ds Max, les produits Substance ou encore Unity et Unreal.

Ci-dessus et images suivantes : un autre projet VR de Spectrum, en partenariat avec Edwin & Edith, pour une plateforme d’entraînement de prise de parole en public.

Outre ces nouvelles perspectives en réalité virtuelle, Spectrum s’intéresse à l’international. Le studio était par exemple présent en Chine lors du dernier Laval Virtual Asia, et participera aux VR Days Europe début novembre à Amsterdam. Si les prospects issus de ce type de salon ne se concrétisent pas forcément immédiatement sous forme de contrats, Spectrum nous indique qu’ils sont aussi un moyen de renforcer l’image du studio. Ils permettent en outre de nouer des contacts avec des partenaires potentiels.

Pour plus d’informations

– Le site de Spectrum ;
– La page LinkedIn de l’entreprise ;
– Spectrum disposera d’un stand durant le prochain Laval Virtual, en avril 2020.

L’article Spectrum Immersive Design : l’architecture au service de la VR est apparu en premier sur 3DVF.

Happy Hours Robe Spéciales Esprite le 9 octobre

Par admin

Le Spot/profile Esprite lancé au Plasa fera sa rentrée officielle en France le 9 octobre dans le cadre des Happy Hours de Robe Lighting à Villepinte.

A partir de 18h30, vous pourrez admirer le faisceau et les effets de ce nouveau projecteur Profile, équipé d’un moteur de leds blanches 100 % Robe et interchangeable. Ambiance agréable et excellentes conditions de démonstration garanties.

Comme toujours lors des Happy Hours, l’entrée gratuite est conditionnée par votre inscription ici.

 

Les plans de Facebook pour le contrôle de la VR et l’AR par la pensée

Par Pierrick LABBE
Contrôle par la pensée interface cerveau machine Facebook réalité virtuelle augmentée

Une fuite dévoile les projets de Facebook en ce qui concerne les interfaces cérébrales et le contrôle par la pensée dans la réalité virtuelle et la réalité augmentée à l’image de ce que fait Neuralink.

Neuralink est l’entreprise fondée par Elon Musk et qui est pionnière dans cette technologie de contrôle par la pensée grâce à des interfaces cerveau / machine comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous. Cependant, le patron de Tesla, de SpaceX et d’autres entreprises très innovantes n’est pas le seul à s’intéresser de près à de telles interfaces. Mark Zuckerberg l’est aussi et à des plans pour des applications en réalité virtuelle mais surtout en réalité augmentée. Une fuite de documents nous donne sa vision et surtout les problèmes qu’elle soulève.

La fuite d’un document audio sur les interfaces cerveau / machine

Lors d’une récente réunion interne au sein de l’entreprise, Mark Zuckerberg a été interrogé sur la manière dont Facebook réagirait aux développements de l’interface cerveau / machine conduit par Neuralink d’Elon Musk. Neuralink utilise une connexion invasive au cerveau qui permettrait aux utilisateurs de contrôler leurs appareils avec leurs pensées. La question, posée par un employé, portait précisément sur l’impact de tels développements et sur les perspectives de la réalité augmentée et de la réalité virtuelle de Facebook via sa filiale Oculus.

Dans un enregistrement audio qui a fuité, le patron de Facebook explique : « L’interface cerveau-ordinateur est une idée excitante. Le champ se divise rapidement en deux approches : invasive et non invasive. L’approche invasive nécessite une intervention chirurgicale ou des implants, mais qui a l’avantage d’être dans votre cerveau, vous permettant ainsi d’obtenir plus de signal. L’approche non invasive, c’est comme si vous portiez un bandeau ou, pour des lunettes, allumiez une lumière optique et obteniez une impression de circulation sanguine dans certaines zones du cerveau. Vous obtenez moins de signal avec l’approche non invasive ».

La vision de Zuckerberg sur ces technologies

Le patron de Facebook a poursuivi son explication sur le contrôle par en pensée en expliquant : « Je suis très enthousiasmé par les interfaces cerveau / ordinateur par un traitement non invasif. Ce que nous espérons être en mesure de faire, c’est simplement de pouvoir en capter quelques-unes. Pour que vous puissiez faire quelque chose du genre dans la réalité augmentée, et vous pouvez cliquer avec votre cerveau. C’est excitant … Ou un dialogue s’installe, et vous n’aurez pas à utiliser vos mains, vous pouvez simplement dire oui ou non ».

Il a poursuivi en donnant sa vision des interfaces : « Je pense que pour la réalité augmentée et  la réalité virtuelle, nous aurons des interfaces avec les mains, la voix, et je pense que nous aurons un peu de cerveau direct… Nous sommes focalisés sur l’approche non invasive, et en fait, c’est un peu excitant les progrès que nous réalisons. Nous essayons de faire de la réalité augmentée et de la réalité virtuelle une chose importante dans les cinq à dix prochaines années ».

Le problème du respect de la vie privée avec le contrôle par la pensée

L’un des employés présents lors de la réunion sur le contrôle par la pensée a posé une question embarrassante au patron de Facebook : « Que pensez-vous de la vie privée dans un monde où nous pourrions capturer une intention d’achat et diffuser des annonces en utilisant un lien direct du cerveau ? ». Mark Zuckerberg s’est abstenu de répondre à cette question. Le sujet est effectivement particulièrement délicat au sein du réseau social géant.

C’est pourtant une question particulièrement pertinente compte tenu de la riche histoire de Facebook en ce qui concerne le manque de confidentialité des utilisateurs et la nature incroyablement envahissante des lunettes de réalité augmentée pensées par sa filiale Oculus. La question du respect de la vie privée va immanquablement se poser sérieusement à un moment ou un autre avec le développement des interfaces de contrôle par la pensée. Le potentiel d’abus semble effectivement encore bien plus grand qu’avec le réseau social et la question de la confiance des utilisateurs feront à Facebook aussi.

Cet article Les plans de Facebook pour le contrôle de la VR et l’AR par la pensée a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Ayrton Karif-LT, premier Beam hybride du Multi Twenty One

Par admin

Ayrton Karif-LT

Présenté en tapinois au Plasa de Londres, Karif-LT est le premier Beam hybride Ayrton à sortir dans le projet Multi Twenty-One Ayrton, un marathon hors-norme de lancements de produits.

Karif, un concentré d’effets

Très proche du petit spot/profile Diablo, du moins en apparence, Karif utilise un moteur led de 300 W et un système optique impressionnant de 3° à 42°, pour générer un faisceau de 13 000 lumens à 7 500 K.
Dédié aux effets graphiques, Karif surprend avec ses 9 gobos rotatifs et son incroyable roue concentrique de 39 gobos fixes.
Deux frosts, deux prismes, une roue d’animation, une trichromie CMY plus 13 couleurs fixes et un effet de scintillement du bloc led se complètent parfaitement à l’intérieur des 24 kg du projecteur.

Très enthousiaste, Chris Ferrante, PDG d’Ayrton, nous présente le Karif-LT depuis le Plasa de Londres.

 

Melpomen recherche un(e) Technicien(ne) Audiovisuel et réseau

Par admin

Melpomen recherche un(e) technicien(e) audiovisuel et réseaux en CDI pour son pôle vente installation en IDF, ayant de l’expérience dans la mise en service et la programmation de systèmes audiovisuels.

Cliquez sur l’image de l’annonce ci-dessous pour y accéder :

Freevox recrute un(e) assistant(e) administratif(ve) pour SAV lumière et vidéo

Par admin

Vous justifiez d’une formation de niveau Bac à Bac+2 Assistant(e) Commercial (e) et disposez d’une expérience de 1 à 2 ans sur une fonction d’assistanat SAV dans la distribution B2B. Vous maîtrisez les outils informatiques Sage ou SAP, Outlook et Pack Office

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Amadeus équipe Paradise City en Corée du Sud

Par admin

Paradise City est devenu le premier grand complexe culturel et de divertissement d’Asie de l’Est. Le fabricant français Amadeus a été sélectionné en vue de fournir plus de 200 enceintes acoustiques, réalisées pour certaines sur-mesure.

Une vue extérieure du complexe Paradise City

Le complexe ‘Paradise City’ est situé en face de l’Aéroport International d’Incheon, la plus grande plate-forme de correspondance aéroportuaire d’Asie du Nord-Est. La scénographie technique et audiovisuelle de ce complexe a été conçue, installée et supervisée par le cabinet de conseil en ingénierie C2 Artechnolozy, implanté à Séoul.
L’ouverture en 2019 du parc d’attractions en intérieur ‘Wonder Box’ fait du complexe Paradise City le plus grand site de divertissement en Corée du Sud.

Au sein du Wonder Box, se détache nettement une des 200 enceintes Amadeus.

Le cabinet de conseil C2 Artechnolozy a été impliqué en profondeur dès la conception des premières phases du nouveau complexe qui inclut notamment le ‘Chroma’, le plus grand night-club d’Asie Orientale avec trois établissements séparés, le Wonder Box, ainsi que le luxueux ‘boutique-hôtel’ Art Paradiso. Le complexe propose également les zones ‘Art Garden’ et ‘Paradise Walk’ ; principalement dédiées aux expositions artistiques temporaires.

Le cabinet C2 Artechnolozy a été responsable de la conception et de la supervision des systèmes audio, vidéo et lumière au sein du complexe, ainsi que de la conception, du développement et de la supervision du système de diffusion de musique d’ambiance.
C2 Artechnolozy a également intégré la conception et la réalisation du dispositif scénique du night-club Chroma, ainsi que des systèmes audio, vidéo et lumière du Wonder Box, récemment ouvert.

Les partis-pris techniques liés à la conception de Paradise City reposent sur le fait de créer une infrastructure média distinctive de celles présentes au sein des hôtels et des centres de convention traditionnels. C2 Artechnolozy a ainsi œuvré en ce sens.

Une des régies en charge de la musique d’ambiance à très haute résolution grâce à Merging Technologies.

« La structure technique permettant la gestion des médias et des contenus au sein de la plupart des hôtels et des centres de conventions actuels semble dépourvue des outils qui favoriseraient une imbrication fine entre arts et divertissements ; ce que nous appelons art-tainment, » constate Dongyup Kwak, PDG de C2 Artechnolozy.

Dongyup a grandement participé à la conception des infrastructures médias de Paradise City, offrant pas ou peu de limites aux différents établissements du complexe. « Au départ, nous souhaitions imaginer un nouveau système de diffusion de musique d’ambiance (BGM ou background music, en anglais), distribuée dans tous les espaces, » ajoute Dongyup Kwak.

« Le système de diffusion de messages d’urgence n’ayant pas pu être remplacé, nous nous sommes alors concentrés sur les principaux espaces du site et nous avons installé un système différent, unique, baptisé EBGM (Enhanced BGM). Cet outil est le premier exemple au monde de système de diffusion musicale favorisant une qualité sonore inégalée.

Une salle de conférence diablement bien équipée pour écouter en DXD de la musique au lieu de travailler !

Nous utilisons pour ce faire le format audio numérique DXD (Digital eXtreme Definition) à une fréquence d’échantillonnage de 352.8 kHz (équivalent à huit fois celle du Compact Disc) sur 24 bits. Ce système dépasse largement les limites imposées par la plupart des sources, DSP, systèmes de transport et de contrôle audio, généralement cadencés à 44.1 ou 48 kHz ».

Le système ‘EBGM’ utilise un serveur média Ovation, associé à des interfaces Horus et Hapi issues du fabricant Suisse Merging Technologies. Le système est nativement cadencé à 384 kHz (ou en DXD à 352.8 kHz), utilise un réseau audio AES67 RAVENNA, gère 69 zones et 145 sorties correspondant à quatre bâtiments et trois espaces extérieurs. Ce système est une première mondiale. Nulle part ailleurs on diffuse dans un espace si étendu de la musique d’ambiance en qualité DXD.

C2 Artechnolozy a par ailleurs conçu une web-interface de contrôle pour tablette utilisant le serveur web du logiciel Ovation. Celle-ci favorise le contrôle dédié pour chaque espace de Paradise City. Différents paramètres peuvent être contrôlés et notamment le niveau du volume, le choix de canal, la sélection des sources sonores ou des styles musicaux, etc.

Le lobby du Art Paradisio boutique hôtel. On aperçoit dans les coins, des subs et des enceintes de la série C avec des tissus spécifiques sur les faces avant.

Afin de reproduire ces différentes sources sonores de très haute résolution avec la meilleure qualité possible, C2 Artechnolozy a sélectionné les enceintes Amadeus. Les consultants ont principalement porté leur choix sur les modèles point source issus de la série PMX et de la nouvelle Séries C (initialement conçus pour le Théâtre National de Chaillot à Paris)
Plusieurs enceintes de graves ont été conçues sur-mesure et notamment les modèles baptisés ABB 15 et ML 12 SLIM. Certaines enceintes ont même été fabriquées au moyen de bois nobles tels que le chêne, le frêne ou encore le wengé ; afin de se fondre au mieux dans les espaces du complexe, utilisant des essences similaires.

Au cœur de la salle des machines en Powersoft, les amplis de la marque florentine ayant probablement été intégrés dans des coffrets spécifiques.

Des amplificateurs de puissance issus du fabricant italien Powersoft sont déployés au sein du boutique-hôtel Art Paradiso. Ils alimentent le système de diffusion sonore dans son intégralité. « La combinaison des produits développés par Amadeus et Powersoft était la plus cohérente, la plus harmonieuse, au regard de la qualité des sources musicales, » note Dongyup Kwak.

La Galerie d’Art de Paradise City est équipée de rails de prises d’alimentation secteur et réseaux. Les enceintes actives à entrées AES/EBU et Dante Amadeus PMX 5 D et ML 12 D permettent une grande souplesse de déploiement ; indispensable pour s’adapter aux besoins des installations artistiques accueillies.

« Les enceintes développées par Amadeus étaient à notre sens les seules capables de satisfaire les exigences de luxe et de très grande qualité inhérentes aux hôtels et aux galeries d’art du complexe, » précise Dongyup Kwak.

C2 Artechnolozy a par ailleurs optimisé la conception architecturale, ainsi que la décoration intérieure de Paradise City en lien avec le Professeur Kim Ji-kyung de Tuneworx. Les consultants ont ainsi spécifié la disposition idéale des enceintes acoustiques pour chaque espace et notamment pour les espaces Cimer Spa, Art Garden, Paradise Walk, ainsi que pour la billetterie du Chroma et pour la zone du Highline Park.

La régie audio du parc Wonder Box, une installation extraordinaire pour de la musique d’ambiance.

Il existe par ailleurs deux autres bâtiments, de part et d’autre d’une grande place faisant face au boutique-hôtel Art Paradiso et au Cimer Spa. Le premier accueille le Wonder Box, un parc d’attractions en intérieur, un projet également géré par l’équipe de C2 Artechnolozy en collaboration avec John Kim comme directeur exécutif, Suk-Hoon Lee comme responsable projet et concepteur de tous les systèmes audio, vidéo et lumières (intégration comprise) et Taechan Moon qui a été en charge de l’implémentation audio/vidéo.

Le cœur du complexe.

Joshua Jeon a quant à lui assuré toute la conception 2D/3D, tandis que les concepteurs Eunjung Kim et Yunhee Choi Jeongeun travaillaient sur les simulations 2D/3D et la conception des systèmes audio et vidéo. C2 Artechnolozy a enfin collaboré avec le studio multimédia canadien Moment Factory, en charge de la production des contenus.

Le restaurant lounge Serasé. S’il faut pousser les tables, il y aura du son.

Le Wonder Box est équipé de plus de 60 enceintes acoustiques développées par Amadeus, associées à des amplificateurs de puissance fabriqués par Powersoft et de 6 serveurs Ovation conçus par Merging Technologies pour le contrôle des spectacles et des signaux audio. Ces équipements favorisent la création de spectacles immersifs.

Le Wonder Box utilise par ailleurs 14 projecteurs laser Panasonic 21 000 lumens ANSI, projetant sur deux écrans géants de 33 mètres par 9 mètres. Le Wonder Box héberge également deux projecteurs laser 10 000 lumens ANSI, deux consoles lumières grandMA3 Full Size et une Compact XT.

Un équipement audio qu’on ne retrouve pas forcément dans toutes les salles de sport… / No way to find somewhere else such PA in a gym…

C2 Artechnolozy a été impliqué dans de nombreux aspects du projet Paradise City, de la conception à la supervision, en passant par l’implémentation, mais aussi l’exploitation. La société gère au quotidien le suivi et l’utilisation des systèmes du night-club, sous la direction de Kim Nam-Hoon.
La conception scénographique de Paradise City a représenté un défi colossal pour notre cabinet et pour nos équipes. Personne n’avait jamais concrétisé un aussi gros projet en Corée du Sud, » conclut Dongyup Kwak.

Paradise City a ouvert dès la fin du mois de Septembre 2018. C’est avec l’inauguration du Wonder Box le 31 mars 2019 que le projet a atteint sa pleine dimension.

Liste des références Amadeus installées :

Amadeus PMX 5 MKIV : 28 unités
Amadeus PMX 5 D : 32 unités
Amadeus PMX 8 MKII: 16 unités

Amadeus UDX 8 : 42 unités
Amadeus ML 15 MKII : 10 unités

Amadeus C6 : 12 unités
Amadeus C15 : 16 unités

Amadeus ML 12 D : 10 unités
Amadeus ML 12 SLIM : 24 unités
Amadeus ABB 15 : 12 unités


Pour plus d’informations sur le site Amadeus et sur le site Paradise City

 

Une peau artificielle créée par des chercheurs permet de sentir la VR

Par Bastien L
peau artificielle vr

Une peau artificielle créée par des chercheurs de l’EPFL permet le retour haptique. Cette invention pourrait être utilisée pour rendre la réalité virtuelle encore plus immersive en stimulant le sens du toucher de l’utilisateur…

Les casques VR sont désormais capables de tromper la vue, l’ouïe, et nous permettent même d’utiliser nos mains naturellement grâce au hand-tracking. Pour rendre l’immersion dans la réalité virtuelle encore plus immersive, la prochaine étape est le retour haptique.

Il existe déjà des gants et même des combinaisons complètes permettant d’ajouter la stimulation du toucher à la VR. Ces accessoires permettent notamment de ressentir le contact des objets virtuels, voire même leur solidité ou leur poids.

À présent, des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), en Suisse, sont parvenus à créer une peau artificielle flexible capable de délivrer un retour haptique. Ce dispositif pourrait être utilisé dans le domaine de la rééducation médicale, mais aussi pour la réalité virtuelle…

Une peau artificielle en silicone pour le retour haptique dans la VR

Cette peau artificielle est composée de silicone et d’électrodes. Sa forme peut s’adapter, ce qui lui permet de s’enrouler autour d’un doigt ou d’un poignet pour délivrer un retour haptique sous forme de pression ou de vibration.

Les capteurs embarqués permettent de détecter les déformations afin que le feedback s’ajuste en réaction aux mouvements. C’est ce qui permet un réalisme inouï rendant cette innovation particulièrement adaptée à un usage dans la VR…

La peau artificielle peut être étirée jusqu’à quatre fois sa longueur originale et peut donc supporter tous les mouvements. Pour la première fois, les capteurs et les actionneurs sont intégrés à la peau. Ainsi, les stimulations vibratoires ressenties par l’utilisateur peuvent être modulées de façon précise pour la rééducation ou la réalité virtuelle.

Les chercheurs envisagent à présent de développer un prototype pour les applications de réalité virtuelle et augmentée. Dans un premier temps, ce prototype sera utilisé dans le cadre d’études neuroscientifiques. Les chercheurs pourront étudier l’activité du cerveau pendant que le corps humain sera stimulé par le retour haptique. Sur le long terme, on peut toutefois présager le développement de combinaisons ou de gants composé de ce tissu artificiel pour permettre une immersion maximale dans les jeux et autres applications VR…

Cet article Une peau artificielle créée par des chercheurs permet de sentir la VR a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Concours Hog Factor 2020 Europe, ouverture des inscriptions

Par admin

Les inscriptions au concours Hog Factor sont ouvertes. High End Systems invite jeune pupitreur, âgés de 25 ans maxi, débutants ou confirmés, résidant en Europe, Russie, dans un des pays de la Communauté des Etats Indépendants, en Afrique et au Moyen Orient à participer à la nouvelle édition 2020.

Le concours Hog Factor est une belle opportunité de se familiariser avec l’environnement des pupitres Hog. La finale organisée au cours du salon Prolight+Sound 2020 de Francfort mettra en compétition 3 équipes qui se disputeront le titre convoité de Champion du Hog Factor Europe récompensé par un voyage à Las Vegas pendant le LDI 2020.

Les participants, en équipe de deux ou seuls, doivent programmer un show lumière sur fichier de visualisation, en utilisant une Hog ou une Hog4PC téléchargeable gratuitement avec une version de démo du logiciel de visualisation Capture.

Les trois meilleurs candidats auront ensuite à programmer un nouveau show en utilisant le rig déterminé pour le stand High End Systems au Prolight + Sound 2020. Ils seront aussi invités pendant le salon à montrer leur savoir-faire en live, devant le public et un panel d’experts de l’industrie.

Pour Tania Lesage, responsable de la marque High End Systems : «Depuis sa création en 2014, le Hog Factor est devenu un concours de renommée internationale. Il a contribué au lancement de nombreuses carrières. Nous avons hâte de rencontrer les nouveaux espoirs.»
Nina Mesitz (Autriche) de l’équipe « Status Cue » qui a remporté une des précédentes éditions, incite tous les jeunes pupitreurs à y participer : « On apprend beaucoup et on a la chance de rencontrer des personnes très influentes qui resteront des contacts précieux pour l’avenir. C’est une belle opportunité à saisir. »

Vous devez poser votre candidature avant le 15 janvier 2020. Les finalistes retenus se verront offrir un voyage au salon Prolight + Sound à Francfort (Allemagne) avec hébergement pour la date du concours. Le ou les gagnants de la finale remporteront ensuite un voyage au Salon LDI 2020 de Las Vegas.

Pour plus d’informations sur le concours et les inscriptions, rendez-vous sur le site High End

Roadshow DV2

Par admin

DV2 propose un grand roadshow français pour présenter ses nouveautés Adamson, DiGiCo & Klang. Découvertes, écoutes vont être organisées partout dans l’hexagone jusqu’à la fin de l’année.
Les premières villes et dates sont désormais fixées avec Lyon le 1er octobre, Marseille le 3 et à venir Lille, Nantes, Bordeaux, Nancy, Paris… Des après-midi entre 14h et 17h30 pour découvrir les dernières consoles DiGiCo, les systèmes S Series et IS Series d’Adamson et écouter le son immersif 3D pour ear monitors de Klang.

Les adresses et les modalités d’accès seront communiquées quelques jours avant les événements. Pour y participer, l’inscription est obligatoire mais heureusement très simple, il suffit de remplir un formulaire en marquant notamment votre intérêt pour les lieux annoncés. Vous serez informé par mail des détails de votre participation.

Pour vous inscrire, cliquez ici.

Pour de plus amples renseignements, contactez Denis Guichard au + 33 6 17 25 20 33

Formation Vidéo Pro Day chez Freevox le 8 octobre

Par Patrick Cussigh

Dans le cadre de ses formations gratuites, Freevox vous invite à suivre une journée de formation gratuite autour du thème de la vidéo professionnelle le 8 octobre prochain. Elle sera dispensée par Cyril Prat, directeur technique lumière et vidéo du groupe.

Vous pourrez également découvrir les solutions professionnelles proposées par Freevox sur la base des écrans LCD Vestel, des écrans led Starway, des périphériques et consoles vidéo RGB Link et des périphériques Nova et trouver des réponses à vos projets.
Cette formation gratuite s’adresse aux installateurs, prestataires de services, aux techniciens souhaitant approfondir leurs connaissances et prendre un bon bain vidéo.

15 places étant encore disponibles, ne tardez pas à vous inscrire ici

Plus d’infos sur le site Freevox

 

Les interfaces USB RME compatibles avec mac OS 10.15 Catalina

Par Patrick Cussigh

Prochainement disponible, tout début octobre, macOS 10.15 Catalina va remplacer Mojave. RME propose de télécharger une nouvelle version de son driver afin de garantir la compatibilité de l’ensemble de ses interfaces USB.

RME, distribué par Audio-Technica France, propose une nouvelle version, la 3.18 de son driver afin de rendre compatible l’ensemble de ses interfaces USB avec macOS Catalina qui sortira en octobre 2019.

De plus, ce driver intègre la « Notarization » d’Apple, le nouveau système certifications des applications qui garantit la sécurité des Mac. Ce nouveau driver est livré avec TotalMix FX 1.63 lui aussi 100% compatible macOS Catalina.


Les interfaces RME actuellement compatibles macOS Catalina sont : Fireface UFX / UFX+ / UFX II / 802 / UCX / UC, Babyface, Babyface Pro, MADIface USB, MADIface XT, MADIface Pro, Digiface USB, Digiface Dante, Digiface AVB

Les drivers pour les interfaces PCI/PCIe et Thunderbolt seront également proposés avant la sortie de macOS Catalina.


Cliquez sur ce lien pour télécharger les drivers RME

Le Trondheim Rocks festival s’en remet au ruban d’Alcons

Par admin

Ils ont essayé sans maquillage, mais c’est bien grimés qu’on reconnait KISS. Show devant !

Le Trondheim Rocks festival en Norvège qui a accueilli des têtes d’affiche telles que Def Leppard, KISS ou Iggy Pop, a cette année encore fait confiance au fabricant hollandais Alcons pour délivrer les bonnes ondes aux 19 000 festivaliers qui ont répondu présent.

Comme l’année passée, le Trondheim Rocks festival qui dure désormais trois jours, a misé sur Alcons pour sonoriser ses deux scènes situées dans l’enceinte de la brasserie Dahl locale, offrant toute la clarté et la précision propre au ruban, sans pour autant polluer le voisinage résidentiel. C’est à nouveau le prestataire Trondheim Lyd qui a fourni le système principal basé sur les enceintes line array longue portée LR28, capables de couvrir sans délais, les 109 mètres de l’aréna.

Le LR28. Deux 14” pour le grave, quatre 6,5” pour le médium et un ruban de 14” pour l’aigu,. 144 dB SPL Max entre 200 Hz et 10 kHz. Le tout en 65 kg.

Face à l’efficacité du sytème, le nombre de modules a été réduit avec 18 LR28 par côté, soutenus par 32 BC543, des subs cardioïdes natifs de haute puissance, le tout a complété par 40 LR18 employés en infill, outfill et sidefill.

Enfin six VR12 ont, depuis le nez de scène, couvert les premiers rangs. Cet ensemble a nécessité l’utilisation de 44 contrôleurs amplifiés Sentinel10. La seconde scène a reçu 10 LR28 par côté et 16 BC534, le tout amplifié par 17 Sentinel10. En plus de la qualité propre aux rubans Alcons, la qualité du front d’ondes cylindriques généré naturellement par cette technologie et la qualité du guidage mis en oeuvre, permettent au son d’être moins impacté par le vent et couvrir précisément la zone souhaitée.

“Le LR28 a été un tel succès l’année dernière que nous, prestataire, tout comme le management du festival Trondheim Stage, avons poussé pour en disposer à nouveau non seulement sur la scène principale mais aussi sur la seconde scène” nous précise Arnstein Fossvik, technicien audio auprès de Trondheim Lyd.
“Le LR28 est l’un des systèmes les plus rapides à designer, accrocher et caler. Quand on connaît sa remarquable qualité sonore, sa couverture sans failles et sa pression, il convient parfaitement à un usage en plein air lors de festivals rock. ALControl permet d’avoir facilement la main sur le système et ses paramétrages pour l’optimiser et le suivre en temps réel.“

Le sub BC543. Trois18” en pur carbone, bobine de 5,3” dont deux avant en montage bass reflex avec un évent prenant 25% de la façade et un arrière pour générer la réjection pouvant aller jusqu’à 42 dB.

La proximité avec les habitations entourant la zone du festival, par moments pas plus de 20 mètres, a poussé les organisateurs de Trondheim Rocks à être particulièrement stricts quant aux niveaux d’émergence. Le fait d’employer des systèmes Pro-Ribbon Alcons permet malgré tout à Trondheim Lyd d’y souscrire sans pour autant léser les spectateurs.

“Nous avons aligné les subs en arrays horizontaux et, comme le BC543 est un sub nativement cardioïde, nous avons minimisé les émergences d’infrasons en dehors de la zone d’écoute. Les Têtes LR28 sont aussi extrêmement directionnelles ce qui rend la délimitation de la zone de tir très précise” ajoute Arnstein.

“La plupart des mixeurs accueillis n’avaient jamais joué sur des LR28, mais ont été unanimes dans l’appréciation du rendu de très haute qualité. Grâce au headroom disponible sur les rubans, la compensation atmosphérique de l’extrême aigu sans perdre la qualité sonore et avec une dynamique de 1:10, devient un jeu d’enfant.”

“Comme l’année dernière, nous avons souhaité que le fond de la zone accueillant le public dispose de moins de pression, de sorte à pouvoir y parler tout en appréciant les sets de chaque groupe et sans perdre en qualité sonore et en intelligibilité,” nous dit Espen Hammer, le directeur du Trondheim Rocks festival. “…et cette année aussi les compliments sur le son ont été nombreux à la fois de la presse comme des spectateurs, et nous n’avons reçu aucune plainte des voisins.”

Def Leppard en pleine action. On voit distinctement les infills en LR18 et les deux longues lignes de LR28.

Trondheim Rocks n’a été qu’un des points marquants d’une année riche en performances abouties pour les systèmes Pro-Ribbon d’Alcons. Une semaine avant ce festival, les LR28 ont été déployés pour un concert de Sting en générant de nombreux commentaires élogieux.
Les line arrays Alcons ont aussi été employés lors du festival Milkshake à Amsterdam, du Off festival en Pologne, mais aussi des concerts et des tournées de Alan Parsons, Brian Ferry, A-Ha, Turbonegro, Luke Elliot, High as a kite, mais aussi Underworld, Barbara Schöneberger et le remarquable violoniste Nigel Kennedy. La variété des artistes et des styles musicaux, prouve une fois encore la polyvalence des systèmes à ruban Alcons.

Pour plus d’informations sur :

Le site Alcons
Le festival
The local provider Trondheim LYD

Oculus Quest : adieu manettes, place au contrôle au bout des doigts

Par Shadows

Oculus, la branche du groupe Facebook consacrée à la réalité virtuelle, annonce une double avancée pour le casque Oculus Quest. Rappelons le positionnement de ce dernier : il s’agit d’un casque autonome avec tracking inside-out (sans bornes de repérage externes) des manettes de contrôle.

A l’occasion de sa conférence Oculus Connect, Oculus a dévoilé deux futures avancées qui viennent totalement redéfinir l’Oculus Quest.

Tout d’abord et dès novembre, un câble (l’Oculus Link) permettra de relier l’Oculus Quest à un PC. Pourquoi diable un lien filaire pour un casque dont la force est justement l’indépendance ? Tout simplement pour pouvoir bénéficier du catalogue classique de l’Oculus Rift, sans être restreint aux seuls titres compatibles Quest (l’autonomie et la puissance de la machine imposant des applications moins gourmandes).

A plus long terme (début 2020, en beta), une autre mise à jour intéressante sera proposée : le tracking des mains et doigts, qui pourront remplacer les manettes pour certaines interactions. On peut saluer la performance technique, étant donné l’absence de capteur de profondeur sur le Quest. En coulisses, le tracking s’appuie sur les réseaux de neurones.
Si l’utilisation de manettes restera sans nul doute plus pratique pour certains usages, le tracking des mains a l’intérêt énorme de rendre les interactions plus naturelles : parfait, notamment, pour les applications destinées à un public peu habitué à la VR. On imagine par exemple que les musées pourraient se montrer intéressés.

On notera que l’annonce du tracking ne concerne pas l’Oculus Rift S. Comme le soulignent nos confrères de l’Usine Digitale, ce dernier perd d’ailleurs de l’intérêt avec ces annonces : il présente certes un tracking un peu plus large des contrôleurs, un meilleur confort et un rafraîchissement légèrement plus élevé de l’affichage, mais la possibilité pour le Quest d’accéder au même catalogue que le Rift S en filaire, tout en proposant un mode autonome et le tracking des mains, sont des atouts non négligeables. Surtout quand le modèle de base du Quest (64 Go de stockage embarqué) est au même prix que le Rift S.

Au-delà de la question de la cohérence de la gamme Oculus, le concept d’un casque pouvant fonctionner à la fois en autonomie totale (avec, évidemment, des graphismes adaptés) et en filaire (pour des performances sans limites) nous semble très bon. On peut espérer que l’approche se répandra chez la concurrence, afin de proposer des produits toujours plus versatiles, adaptés à la fois à un usage de salon ou studio et à une utilisation loin de toute machine, par exemple pour une démonstration en famille ou chez un client.

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Globecast promotes 18-year company veteran Shakunt Malhotra to Managing Director, Asia

Par Jump

Globecast, the global solutions provider for media, announces it has promoted 18-year company veteran Shakunt Malhotra to Managing Director, Asia, effective immediately. In his new role, he will spearhead operations across Asia and manage four key areas of focus: teleport services, media management services, channel operations and engineering and new technologies. Philippe Bernard, Chairman and ...

L’esprit d’équipe Robe

Par admin

Animateur poids lourd du Plasa, Robe est quasiment le seul constructeur à investir dans un show complet au Plasa de Londres, dont il est un important sponsor depuis de nombreuses années. Cette année a vu la fin de la trilogie ‘Adventures’ au profit d’une nouvelle séance référencée autour de films cultes so 80’s.

Les danseuses aux looks inspirés de Lara Croft, Indiana Jones et Jack Burton se sont muées en professeurs Emmett Brown et Marty McFly pour une comédie musicale accélérée, autour d’une mythique DeLorean et de nombreux effets spéciaux, flammes, CO2 et jets d’eau. Outre les SuperSpikie, SilverScan et iPointe étanches dévoilés en début d’année, le show “Return to The Future” dévoile en exclusivité deux nouveaux projecteurs Robe ; la barre de leds Tetra et le tout premier asservi à moteur de leds échangeable, 100 % Tchèque, l’Esprite.

Esprite

Attendu avec impatience par toute la communauté Robe, l’Esprite est le tout premier projecteur automatique à module Led interchangeable. Cette source lumineuse WTE™ (White Transferable Engine) de 650 W, fruit d’un long travail de recherche, est une exclusivité Robe. Ce concept inédit poursuit une réflexion sur la pérennité des projecteurs à leds dans le temps, à un moment où la technologie offre chaque année de meilleurs rendements rendant rapidement obsolètes les générations précédentes.

Tout juste auréolé d’un Award de l’innovation, l’Esprite a fait une entrée remarquée au Plasa de Londres.

Pour Robe, pouvoir changer simplement le module de leds et non toute la machine, se révèle indispensable. Ainsi sont prévus les remplacements faciles en cas de panne, pour rendre homogènes des parcs différents, ou encore recevoir de nouveaux futurs modules dont le rendement et l’efficacité pourront apporter jusqu’à 30 % de lumière en plus, avec les mêmes dimensions.

Cette vision à long terme implique d’intégrer le bloc de refroidissement et d’assurer une marge d’alimentation de 100 W pour les futurs modules de leds. Le changement de source, ou en employant un anglicisme dérivé du ReLamping, le ReLeding, s’effectue en quelques minutes à peine, sans procédures complexes d’alignement.

Dans son moteur original, l’Esprite profite d’un mode boost et d’optiques spécialement conçues par Robe pour produire jusqu’à 27 000 lumens de flux. En apaisant le flux et en choisissant parmi les trois réglages d’IRC le plus élevé de 90, l’Esprite génère en moyenne 18 000 lumens : un positionnement idéal pour les théâtres et scènes standards, que confortent les 27,8 kg de l’appareil et sa lentille de 150 mm.

L’Esprite profite des innovations apportées par la Viva, le T1 et le MegaPointe pour offrir un zoom de 5.5° à 50° ; une trichromie soustractive située juste après la source de leds pour garantir un étalement et une homogénéité des couleurs sans défauts optiques ; deux roues de 5 couleurs ; deux roues de gobos, dont 7 rotatifs et 9 fixes reprenant les best-sellers Robe ; un jeu de filtres CTO ; un prisme 6 facettes ; deux frosts 1° et 5° et une roue d’animation.
La présence d’un écusson de 4 couleurs sur le disque des teintes pastel permet maintenant de créer facilement des animations multicouleurs. En complément, une cassette de 4 couteaux inspirée du T1 clôture la panoplie d’effets disponibles sur l’Esprite. Pour aller plus loin, les conduits de ventilation ont été redessinés pour empêcher le dépôt de poussières sur les optiques, tandis que le réglage du Hot-Spot associé à une lentille optionnelle permettra de répondre aux besoins des théâtres avec une convection de formes de gobos sans point chaud.

En attendant le lancement officiel de l’Esprite le 9 octobre lors des Happy Hours de Robe Lighting France, Ondrej Hegar, chef produit Robe, nous l’a présenté en avant-première lors du Plasa 2019.


RoboSpot


Vidéo de présentation de l’Esprite


Tetra

Tirant aussi son nom de l’araignée Tetragnathe étirée, la Tetra, est une barre de leds inspirée par les cellules du Spiider. Telle une version déroulée de cette dernière, la barre Tetra se compose de 18 leds RGBW de 40 W, comme autant de pixels, dont la 5e et la 14e intègrent l’effet MCFE™ (Multi-Coloured Flower Effects).
Avec sa gestion en tilt et son zoom de 4,5° à 45°, Robe se joint à la hype autour de ce type de projecteurs capables de passer du bain de pieds au rideau lumineux, tout en proposant une gestion très graphique des éclairages.


Grâce à une construction mécanique permettant une installation bord à bord, le show Robe du Plasa a su démontrer la palette d’effets possibles de cette barre de led, intégrant les protocoles sACN, Art-Net ou Kling-Net pour être pilotée sans difficulté par un média serveur comme ArKaos.
Clin d’œil aux utilisateurs français, Vincent Bouquet de Robe Lighting France s’est proposé pour un tour d’horizon de la Tetra en anglais dans le texte.


RoboSpot

Une nouvelle mise à jour du système RoboSpot est en ligne depuis quelques jours. Le contrôle simultané de plusieurs sources , le Multi-Device Control, s’enrichit d’une échelle de précision pour la hauteur avec des seuils haut et bas, ainsi que d’une nouvelle fonction, le MDC Intensity Maps. Cette option permet de définir plusieurs zones d’intensités particulières sur scène et laisse le RoboSpot calculer automatiquement les transitions entre ces différentes zones. Une voie de CTO est maintenant disponible dans la sélection des boutons de couleurs.

Surmontant le laboratoire inondé de Retour vers le Futur, les RoboSpot sont maintenant un atout indispensable aux shows Robe.

Le protocole PosiStageNet utilisé par Robe est capable d’envoyer ses données de positionnement 3D temps réel à travers le réseau pour s’intégrer dans différents systèmes d’exploitation.
Plusieurs correctifs RDM furent définis pour permettre l’usage avec des splitters RDM spéciaux, dits « Multiple Devices ».

Enfin le RoboSpot est maintenant compatible avec les projecteurs Viva™ CMY, LEDBeam 150™, Spiider®, Tarrantula™, Esprite™, iPointe® et surtout le SilverScan™, ce qui en fait la poursuite automatisée la plus rapide du circuit.

Plus d’infos sur le site Robe Lighting France

Mark Knofpler en tournée. L-ISA lui va si bien, même pour un adieu

Par admin

Mark Knopfler vient de tirer sa révérence au Madison Square Garden après une longue et dernière tournée mondiale bâtie sur une remarquable diffusion L-ISA mise sur pied par Solotech et confiée aux bons soins de Maxime Menelec. Reportage à l’AccorHotels Arena de Paris.

Franchement, cela a de la gueule 143 boîtes en l’air quand on rentre à Bercy non ? Regardez aussi le bout de pont tout en haut de l’image. Le futur a aussi atteint la lumière avec une paire de RoboSpot entourant leur caméra.

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On a beau s’y attendre et l’Arena être très grande, la surprise reste entière : il y a du bois, plein de joli bois en l’air et il est parfaitement visible. L’éclairagiste jouera même durant le concert avec les trois lignes principales de K2 du déploiement Focus en s’en servant de gobo géant et en l’enveloppant de couleur par l’arrière. Tout va donc bien dans le meilleur des mondes, cette fois, le son a pleinement sa place.

Maxime Menelec, en charge du système de l’ensemble des dates de la tournée.

Nous retrouvons Maxime ravi de passer en France, lui qui aura levé et descendu cette forêt de multi de bouleau balte au moins 76 fois, la dernière date ayant été le Madison Square Garden de New York aujourd’hui même, 25 septembre 2019.

SLU : Tout a l’air neuf et magistralement déployé. Qui est le prestataire ?

Max : C’est Solotech avec la complicité des anglais de SSE et les allemands de Black Box Music. Le regroupement des trois sociétés.

SLU : Ce qui est en l’air c’est la totalité de ce que vous transportez ?

Max : Quasiment. Nous ne visitons que des Arenas comme celle de Bercy donc nous sommes dimensionnés en conséquence. La base du kit ce sont les trois lignes de 16 K2, 18 Kara pour les lignes Scène 1 et 5 mais je peux monter à 21 boites, et pour le Extensions 15, mais je peux aller jusqu’à 18. Pour les side fills nous avons 10 K2 et quand j’ai besoin de plus, je fais un complément.

Une image du système vu depuis la dernière place possible à jardin. 10 K2 veillent au grain et surtout on dispose d’une vue imprenable sur la panière de LA12X.

SLU : Les amplis prennent l’air aussi…

Max : Oui, ils sont dans deux panières à jardin et cour ce qui réduit d’autant la longueur des câbles vers les enceintes. On a 20 mètres au lieu de 50. Chaque panière dispose de plateformes avant et arrière pour donner accès aux contrôleurs ainsi que d’échelles permettant toute intervention. L’ensemble de ponts, panières et câblage a été fabriqué sur mesure par SSE et nous fait gagner un temps fou au montage. Tout le kit est en l’air en deux heures et demi.

Dave Dixon, FOH de la tournée et surtout à l’origine de son passage d’un simple gauche/droite à L-ISA.

SLU : Comment s’est monté le projet L-ISA ?

Max : C’est Dave Dixon qui tient la console de mixage qui a initié le projet il y a un an. C’est l’ancien assistant de Robert Collins. Ulf Oeckel (KSE L-Acoustics) a travaillé le design et pour des raisons personnelles n’a pas voulu prendre la route. Comme j’ai une assez bonne expérience de L-ISA, L-Acoustics m’a proposé de partir sur cette tournée.

SLU : Les array paraissent droits mais en réalité…

Max : ils sont azimutés vers l’intérieur et ce réglage dépend du step que tu as entre chaque array. Aujourd’hui nous avons un Focus Extended, avec 7 lignes. Les 1 et 7 sont à 23°, les 2 et 6 sont à 10 et les 3 et 5 sont à 5°. La 4 qui est la centrale est évidemment à 0°. C’est essentiel car cela permet d’offrir le meilleur recouvrement entre les divers signaux. Tous les K2 sont ouverts à 110°.

Le « cœur Pop » de L-ISA, l’arrangement Focus avec 48 K2 et 9 KS28 placés le plus près possible les uns des autres pour délivrer le SPL nécessaire à ce style musical dans le grave. Remarquez comme le deux lignes externes convergent à 5° vers l’intérieur.

SLU : Tout arrive au bout de la salle ?

Max : Ici oui, pour le moment je n’ai du fermer les volets des deux têtes du haut qu’à l’O2 à Londres. Je shootais à 120 mètres. Il y a quelques jours à Copenhague à 115 mètres, la voix est arrivée sans aucun problème. L’absence d’interférences change complètement la donne.

Un rack plus que stratégique puisque c’est de lui que partent les flux matricés vers les amplis et qu’arrivent les signaux pour la console. Sécurité avant tout, le processeur L-ISA est doublé. L’Allemagne est bien représentée avec Optocore et RME !

SLU : Comment transportes-tu le signal vers les panières suspendues ?

Max : Tout est en AVB. Avant ça repassait par la console et c’était converti en AES, maintenant on dispose du nouveau rack RME, le M-32 Pro qui sert de convertisseur MADI vers AVB et nous permet d’alimenter directement les P1. Nous avons deux processeurs L-ISA redondants. Pour le transport des flux vers la SD7 DiGiCo, on utilise de la fibre.

SLU : Ca paraît simple et rapide tout ça.

Max : Mais ça l’est. Déjà on a une équipe d’enfer et puis la conception technique de la tournée nous rend la vie très facile. On a beau avoir une grosse configuration L-ISA, la tournée européenne se passe très bien et la branche américaine (qui sera à peine finie au moment où vous lisez ces lignes NDR) devrait se passer aussi bien. Sur les 55 dates en Europe, on accrochera notre config L-ISA partout.

SLU : Tu as déjà la modélisation de toutes les salles ?

Max : Oui, j’ai l’Autocad de chacune d’entre elles et un cador au rig, John Ashton. Le Crew Boss Pete Hugues est aussi un sacré mec, sans parler de Guillaume Richard et Klaus Bolender de l’équipe son. Ca roule vraiment bien.

La Playstation de Max avec ses quatre outils de travail : LA Network Manager, Soundvision, Flux et pour finir Win MLS car, comme il le dit : L’affichage du Win MLS est tellement précis que c’est difficile de se servir d’autre chose après.

SLU : Ce n’est pas très fréquent à 26 ans d’être au système d’une tournée mondiale aussi grosse…

Max : Je le dois à Florent (Bernard Directeur Applications Touring @ L-Acoustics) Il m’a introduit auprès d’Agorà (gros, GROS prestataire italien et international) avec lequel j’ai la chance de travailler sur des tournées de très grande ampleur ou des concerts tels que les 6 soirées de Vasco Rossi à San Siro (le stade de foot de Milan). J’ai aussi collaboré avec Steph Plisson pour les dates de Mylène à La U-Arena. Un super système et puis, Steph au mix, pour moi, c’est l’un des meilleurs.

Max le Mesure. Dans son fly case, 24 micros triés et avec une liaison filaire. Tu ne passes pas à la HF ? Ouiii (rires) Tu me paies les 24 liaisons HF ?

SLU : Confortable le Tourbus ?

Max : Comment dire…Je ne suis pas un fan absolu des Tourbus (rires) et je préfère plancher sur des projets, les lancer et après les confier à quelqu’un de confiance comme Alizée Tricart. Elle est géniale, elle bosse super bien.

SLU : Tu continues la multi-mesure ?

Max : Plus que jamais ! Pour que les Kara aient le même contour que les K2, que les extensions aient aussi le même contour et les mêmes quantités d’énergie dans le grave c’est indispensable d’autant que, contrairement aux spécifications de L-Acoustics, Dave à la face demande que le contour démarre à 300 Hz et pas à 1 kHz.


Dans le rack de design, mesure et pilotage où certaines machines sont siglées Upoint, la société de Romain Berguin et Maxime Menelec, les deux pré-amplis acceptant la volée de micros de mesure utilisés par Max, un DL 251 Midas pour avoir 24 entrées, le Behringer X32 rack pour en avoir 16 disposer de sorties. C’est qu’il y en a des softs à alimenter…

SLU : Tu arrives à obtenir le même contour avec Kara que K2?

Max : Oui car ça ne joue pas fort et on répartit le SPL. En plus on n’a pas besoin d’un gros niveau dans le grave. On n’en a pas encore parlé mais pour toute la tournée Arena, on n’accroche que 9 KS28, une colonne cardio placée derrière la centrale et au plus près des deux autres lignes de K2 pour être le plus cohérent possible. Ce qui sort de la console de Dave est à peu près flat, on n’a pas de contour, il est généré uniquement par la diff.

SLU : Il semblerait que Vlad (imir Coulibre comme l’air) collabore avec Upoint…

Max : Oui. On essaie. (rires) Sérieusement, depuis qu’on se connait on bosse super bien ensemble. Il a son caractère, j’ai le mien (rires) Il travaille depuis quelques temps pour Upoint comme Alizée qui est en Italie.

Un bonheur de journaliste n’arrivant jamais seul (comme d’ailleurs les emmerdes qui volent toujours en escadrille © Jacques Chirac) Florent Bernard et Etienne Corteel s’approchent de notre dictaphone. On en profite !

Là, y’a du lourd ! A gauche Christophe Combet le directeur de la R&D et à droite Florent Bernard le directeur application Touring.

SLU : Quels sont les avantages d’utiliser des multis de 25 mètres pour alimenter les lignes ?

Florent Bernard : On estime pour cette longueur et dans des câbles de 4 mm2, la perte dans l’aigu à environ 1 dB. 25 mètres est du coup la longueur standard et recommandée depuis presque deux décennies.
Monter à 50 mètres la rend forcément plus importante, surtout à cause de la résistance de peau*, mais on la rattrape sans trop de problème en phase de tuning.

* L’effet de peau ou résistance de peau est un phénomène électromagnétique qui fait que, à fréquence élevée, le courant a tendance à ne circuler qu’en surface des conducteurs. Il en résulte une augmentation de la résistance de ce dernier. On contre cet effet par l’utilisation de conducteurs multi-brins qui, à section égale du câble, augmentent la surface de conduction.


Cela dépend aussi du type d’enceinte et de sa mise en parallèle par deux ou par trois. Aujourd’hui nous sommes en mesure de modéliser cette perte en ligne ce qui nous permet de l’estimer et d’être force de conseil, surtout dans le cas de l’intégration où il arrive que les amplis soient très loin des boîtes.

Une vue imprenable sur le système et son câblage aussi court que bien rangé, aussi joli à voir qu’à entendre.

SLU : On sait que L-Acoustics aime standardiser l’usage de son matériel. Comment voyez-vous la mise en panière de vos amplis par SSE ?

Florent Bernard : Sur des dispositifs de cette envergure, ces types de jumbo racks de 24 LA12X chacun sont essentiels en termes de rapidité de déploiement. Nous avons crée avec le LA-RAK un standard qui fonctionne bien pour tout le monde et facilite le cross rental mais c’est normal qu’à un certain niveau, chacun customise ses ressources ampli comme il le désire. Il n’est plus question en pareil cas d’imposer un format.

SLU : La zone de couverture optimum ce soir est de combien ?

Florent Bernard : Beaucoup plus importante qu’en stéréo. On doit avoir entre 65 et 70% du public qui reçoit la superposition du son des différentes lignes offrant la meilleure spatialisation possible. On appelle ça le Quality Mapping et on le visualise sur Sound Vision.
C’est vrai qu’il existe des salle d’une architecture qui convient encore mieux à L-ISA comme les sheds américains où ce chiffre grimpe encore. Certains producteurs américains songent d’ailleurs à modifier le prix des places en fonction du fait d’être placé ou pas dans la L-ISA Zone et pas simplement en fonction du visuel. Forcément tout devant ou sur les côtés on reste avec des mixdown mono, mais pour les premiers rangs on pense à des solutions, on a déjà quelques pistes.

Le Santa Barbara Bowl et sa forme convenant parfaitement bien aux dispositifs de type L-ISA. Ici une couverture en gauche/droite. En vert clair, le tunnel des 15% de gens heureux, en vert foncé ça commence à être plus qu’interférent et en jaune, y’a du son…

Le même lieu en L-ISA avec la partie avec une image de qualité en vert clair, 87% de l’audience, les quelques sièges où ça se gâte en vert foncé et la partie où il y a du son essentiellement mono en jaune. Le jour où les premiers rangs bénéficieront d’un très bon son, la partie sera gagnée.


SLU : Avoir des boîtes qui ouvrent un peu plus ce ne serait pas intéressant ?

Florent Bernard : Oui, pourquoi pas 120, 130° mais au-delà, on rentre dans d’autres problématiques de temps entre les différentes lignes. K2 fait en plus un très joli 110° (sourire) à -6 dB qui va au-delà si on prend en compte que les deux moteurs. On a à 140° et -10 dB, l’ensemble de leur spectre. On travaille aussi beaucoup nos presets et on améliore ce qui peut l’être. On ne dit jamais notre dernier mot (rires).

Le L-ISA Controller. Comme il s’agit d’un système en 7.1, on peu compter sept petits traits noirs représentant autant de lignes. Les Extended sont, comme leur nom l’indique, légèrement écartées en salle comme sur écran.

SLU : Il faut aussi que les shows offrent plus que potentiellement du bon son.

Etienne Corteel (Responsable communication scientifique et fin connaisseur du son de demain chez L-Acoustics) : Quand on pose la question au public d’un show L-ISA il insiste toujours sur la qualité du concert là où parfois on entendait des : « ça m’a pété la tête, je ne comprenais rien ».
En fait le son s’efface et restitue tout le naturel de ce qui se passe sur scène. On n’aura pas d’autres commentaires positifs tant qu’on n’approchera pas une forme de Surround et des mix plus démonstratifs. C’est un chemin…on y viendra.

Noir salle

Notre pass est magique et le service d’ordre nous laisse circuler librement entre fosse et gradins. On crapahute donc discrètement jusqu’au nez de scène durant la première partie où l’on est accueilli par l’habituel rang de lip fills, 4 Kara et deux X12 ici. Le déploiement L-ISA rentre à partir du 6è rang de sièges pour le médium et la bascule complète s’opère au 8è où, certes un peu en mode douche, on retrouve le rendu complet de K2 avec le début de la localisation propre au son immersif by Marcoussis.

Un LA Netwok Manager pas mal garni, où l’on a la confirmation que tout le système est alimenté et verrouillé en AVB.

L’AccorHotels Arena a eu beau avoir été traité acoustiquement, les retours sont encore assez nombreux et denses, peut être une conséquence de l’énergie dispensée par un système par essence non interférentiel. Cela sera encore plus vrai une heure plus tard avec le rimshot de Your latest trick de Dire Straits, mixé il est vrai, quelques dB trop fort…

On quitte le devant de la scène pour escalader le haut des gradins tout à l’opposé. La voix de la première partie, un guitare / voix d’une rare tristesse, arrive assez sereinement aux derniers sièges mais laisse un peu de brillance et de SPL dans le trajet. Vu le niveau auquel ça joue, cela se rattrape aisément sur les boîtes du haut. La balance tonale est respectée ce qui prouve qu’avec L-ISA on peut réellement tirer en intérieur à 110 mètres (max de Bercy) et même un peu plus, sans léser les spectateurs.

Le tandem du son, Max au système et Dave Dixon au mix face. On est à quelques minutes du début du show de Mark Knopfler.

De retour sur l’immense parterre surélevé et planté de sièges, on suit à l’oreille la voix en provenance de la ligne centrale. K2 a beau ouvrir large, à 110° le cran à -6 dB est surtout perceptible dans le médium. Quand on repasse dans les gradins et on s’écarte encore un peu latéralement, on garde le bas et le haut, mais on perd rapidement pas mal de corps et de texture de la voix. Bien entendu cela est compensé par les deux side fills aussi en K2 et jouant un mixdown mono pour ramener présence et équilibre au mix.

Durant la première partie nous sommes régulièrement repassés par la régie pour constater la qualité et la régularité de couverture par rapport au point de mix.

Bravo à ce propos à Max pour la régularité de la couverture et la qualité de tous les raccords. L-ISA a beau apporter de la fluidité en démasquant ce que les deux lignes « stéréo » habituellement passent par pertes et profits, son travail de conception et de calage du très gros kit, offrent un confort d’écoute remarquable à très bon, partout.

Noir salle & Knopfler

Curieusement cela attaque fort. 96 dBA. Le final de la première chanson est à 102 dB et avec L-ISA et sa liberté dans la propagation du son, une telle pression mord un peu. Le contour volontairement bas, rend le mix très agréable et équilibré à bas niveau mais plus dur dés qu’on s’approche ou dépasse des trois chiffres d’autant que la captation est extrêmement détaillée et précise. Les percussions sont par exemple un plaisir de finesse et définition mais piquent un peu.
On est cela dit captivé par la qualité des sonorités et des musiciens présents sur scène. La gratte de David et sa voix, la batterie, les cuivres, leur rendus sont magnifiés par L-ISA, mais de la même façon qu’on excelle en captation, on se doit d’en faire de même avec la dynamique et l’égalisation dynamique et malheureusement, ça pèche un peu.
Il est vrai aussi que nous en sommes au tout début du mix par objet et cela demandera un certain temps aux ingés son à intégrer et à maitriser cette nouvelle diffusion tellement libre. Pour le moment, jusqu’à 95 dBA c’est un bonheur, au-delà, le bon vieux gauche/droite et son boulet interférent paraissent plus adéquats au gros niveaux.

Un très beau tableau lumineux où les trois lignes centrales s’habillent de photons et créent des ombres magnifiques. Tant qu’à les avoir au dessus de la tête, autant s’en servir !

Rien à dire en revanche question spatialisation. On est réellement face à un front sonore inédit de largeur et de clarté où chaque élément qui le compose a parfaitement sa place où qu’on soit dans la zone de couverture L-ISA. Le grave aussi tire un énorme avantage d’une exploitation centrale et peu interférente avec les lignes où se concentrent les sonorités les plus chargées en bas du spectre.

Plus le concert avance, plus cela devient une évidence. Après le classique qui revît avec L-ISA, la pop peut en faire autant. La multi diffusion et le mixage par objets via des matrices intelligentes est l’avenir, mais à quelques conditions dont la plus importante est de séduire le spectateur en devenant plus événementiel et démonstratif. L-ISA ne doit pas simplement être le rêve des sondiers qui trouvent enfin un outil imparable de démasquage et de positionnement.

Le public doit pouvoir s’extasier sur le son comme il le fait avec la scénographie et les lumières pour justifier un déploiement qui atteint le double d’un gauche/droite, un temps de montage plus important et un temps de pré prod incompressible.
Le son doit non seulement accompagner et resituer dans l’espace les artistes, mais accompagner la scénographie et les lumières, souligner les effets et bouger.

Quand de nouveaux shows seront créés, que les mixeurs seront formés afin qu’ils puissent participer à la définition de la performance sonore et ensuite concevoir, encoder et gérer cette cavalerie sonore, l’expérience sonore sera exceptionnelle. L’audio n’est plus sur des rails, les ingés son peuvent le conduire et aussi inventer des nouvelles routes. Plus belles.

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Les épures lumineuses d’InnLed & Bold

Par Patrick Cussigh

Traversés par la recherche d’un stylisme naturel, mariage de courbes biologiques aux forces géométriques d’une utilisation habitée par la technologie, l’agence parisienne Bold a séduit les dirigeants d’InnLed, “Hérault” de l’éclairage d’ambiance élégant.
Ensemble ils ont collaboré à l’élaboration du mât d’éclairage T4 pour compléter leur gamme.

Droit comme un crayon Faber-Castell, la signature du Studio Bold se distingue par la légèreté du design.

Toujours à l’écoute de leur marché, attentifs aux moindres détails, les Montpelliérains ont su hausser le niveau d’exigence de leur luminaire pour le propulser vers des dimensions inespérées.
Sans-fil, sur batterie, le T4 accompagnera tous les éclairages de gala, soirée cocktail, présentation produit ou muséographie, avec simplicité et grâce.

Le minimalisme d’un trait de graphique aux douces extrémités fut rendu possible par l’intégration parfaite des batteries Lithium ion dans l’ossature d’aluminium du mât.
Ainsi, derrière la finesse quasi-sensuelle du T4, se réservent jusqu’à 110 heures d’autonomie d’éclairage avant recharge, suivant l’intensité demandée.

La colonne d’ébène se juche sur une délicate embase arrondie, ouverte en son centre pour s’intégrer avec grâce dans les réceptions haut de gamme ou les intérieurs les plus précieux.
Pour assurer son rôle en extérieur, cette embase se destine à accueillir un lest, lui permettant de braver les intempéries, tout comme son indice de protection IP 43.

L’assise du T4 s’offre une fantaisie de forme, sans dénaturer sa fonction première de socle.

L’idée des 4 spots librement orientables, disposés sur la tête du mât, fut conservée, mais l’intégration de nouvelles leds change radicalement ses capacités. Ces trios de leds blanches de 4,5 W offrent une variation de températures de couleur de 3 000 K à 5 000 K pour un flux ardent de 2 000 lumens, graduable de 0 à 100 %.

Les quatre spots à orientation libre furent redessinés pour intégrer au mieux leurs ailettes de refroidissement autour du nouveau triptyque de leds.

L’intégration de trois protocoles de contrôle permet de répondre à toutes les demandes des clients. Hormis le traditionnel réglage par la télécommande propriétaire Lako, couplé aux discrets voyants de charge et de mise en route sertis sur le mât, deux commandes sans-fil DMX-HF sont réservées aux professionnels.
La première utilise un émetteur DMX tiers pour une gestion par console lumière. La deuxième, d’une simplicité rassurante, s’effectue grâce à l’application mobile InnLed pour systèmes Android ou Apple.

Pour l’installation, le système d’assemblage sans-fil bénéficie d’une amélioration majeure avec le brevet Hermatwist. La colonne du T4 est séparée en 3 parties plus la base, dont l’assemblage s’effectue en moins de 30 secondes par une seule personne.

Suivant le sens d’assemblage de la tête, le mât se présentera droit ou incliné

De 160 cm à 280 cm, le mât est non seulement modulable mais propose une disposition droite ou inclinée par simple rotation de la tête. Le transport en Pelicase antichoc sur roulettes permet de conditionner 3 mâts par valise, puis 4 valises par stack à roulettes aux dimensions compatibles avec les palettes Europe.

Le T4 sera disponible mi-octobre.

Plus d’informations sur le site Innled

Pio Nahum passe le relais à Marcus Graser

Par admin

Claypaky vient de nommer son nouveau PDG, Marcus Graser, avec effet immédiat. Il remplace Pio Nahum qui, à compter du 1er octobre 2019, prendra sa retraite après 30 ans d’expériences dans le secteur de l’éclairage.

Marcus Graser, âgé de 42 ans, est un dirigeant expérimenté chez Osram – société mère et unique actionnaire de Claypaky – où il a exercé différentes fonctions au cours des quinze dernières années et a dirigé l’intégration de Claypaky dans le groupe. Depuis lors, il est focalisé sur l’industrie du spectacle.

« Je suis fier d’être le nouveau PDG de Claypaky », déclare Marcus, « et de superviser les évolutions passionnantes que nous anticipons pour les années à venir. Je pense toutefois que le moment est bien choisi pour exprimer, au nom de toute la communauté Claypaky, notre sincère gratitude à Pio Nahum pour ses excellentes contributions ainsi que son leadership pragmatique, visionnaire et passionné, qui ont permis à la société d’atteindre des résultats importants ».

Pio, qui a passé les 10 dernières années chez Claypaky, déclare : « Je suis heureux de confier mes responsabilités à Marcus ; nous travaillons ensemble depuis janvier et il a acquis une parfaite compréhension de notre organisation, de notre marché et de notre entreprise. Je suis convaincu que Marcus s’acquittera de sa nouvelle mission avec le plus grand professionnalisme, renforcé par l’enthousiasme et l’attitude novatrice qui font partie de sa personnalité ».

L’équipe de Claypaky est heureuse d’accueillir Marcus dans ses nouvelles fonctions et de lui assurer un soutien et un engagement maximum.

Tilt Five : une campagne pour des jeux de plateau en réalité augmentée

Par Pierrick LABBE
Tilt Five jeux plateau réalité augmentée

La start-up Tilt Five vient de lancer une campagne de financement pour son système de jeux de société fonctionnant en réalité augmentée. Un système génial qui devrait ravir les amateurs.

Les jeux de sociétés sont parfaits pour les dimanches pluvieux en famille ou bien encore entre amis. Les jeux vidéos classiques, en réalité virtuelle ou en réalité augmentée sont très prisés malheureusement souvent personnels. Que se passe-t-il si l’on mélange jeux de plateau et réalité augmentée ? Le résultat est surprenant et donne une nouvelle dimension au jeu. C’est le pari fait par la start-up américaine qui a mis au point un plateau particulier et des lunettes de réalité augmentées avec un contrôleur. La  jeune pousse cherche désormais à passer à l’étape supérieure avec une campagne de financement participatif via la plateforme Kickstarter. La page est disponible ici.

Tilt Five : une campagne de financement qui démarre fort

Concrètement, le système proposé par Tilt Five se compose d’un plateau spécial, de lunettes de réalité augmentée et d’un contrôleur. Les joueurs portant une paire de lunettes obtiennent chacun une vision unique du monde du jeu. Sur le plateau apparaissent alors un décor et des personnages sous la forme d’hologrammes animés en 3D. Le résultat est spectaculaire et donne véritablement une perspective nouvelle aux jeux de plateau. Différents jeux sont proposés, certains utilisant des cartes.

Tilt Five vient de lancer une campagne de financement via la plateforme Kickstarter. La start-up espère atteindre la somme de 450.000 dollars afin de financer le lancement de leur système. En quelques jours, la somme de plus de 312.000 dollars a été réunie et avec encore 34 autres jours de campagne, nul doute que l’objectif sera atteint.

Cet article Tilt Five : une campagne pour des jeux de plateau en réalité augmentée a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Le HY K25 Claypaky impacte la tournée des stades de Rammstein

Par admin

Le groupe de rock allemand Rammstein vient de terminer sa première tournée des stades en Europe. Choisis par les concepteurs lumière Ronald Greil et Patrick Woodroffe de Woodroffe Bassett Design, les projecteurs Claypaky HY B-Eye K25, Scenius Unico, Mythos 2 et Sharpy, fournis par la société londonienne Neg Earth Lights, ont accompagné le spectacle à travers l’Europe.

« Notre mot d’ordre était de conserver un éclairage dans la droite ligne de l’esthétique que Rammstein s’est bâtie au fil de 25 années de tournées », explique Greil, qui a fait ses premiers pas avec le groupe. « Ce n’était pas simplement un nouveau spectacle pop ou rock, cela ressemblait plus à un opéra rock, parfaitement mis en scène.
Nous avons concentré notre attention sur les membres du groupe, en créant un canevas sur lequel ils peuvent se produire, avec une mise en scène et une architecture unique, un kit lumière de plus de 1 000 projecteurs et de la pyrotechnie, »

Le décor de style industriel, avec des éléments inspirés de « Metropolis » et du style steampunk, comprenait un écran vidéo de 9 x 5 mètres en fond de scène. Fixé à une tour de 38 mètres de haut, il pouvait se déplacer de haut et en bas.

Le contenu vidéo présentait le logo du groupe avec différentes variantes et IMAG, qui étaient traités et déformés. La tour contenait également une partie de l’ensemble de projecteurs asservis et hébergeait la pyrotechnie à son sommet. En complément, deux grands éléments de scéniques, sorte de luminaires géants jouant principalement le rôle d’éclairages esthétiques, se trouvaient en fond de scène et deux à l’avant-scène. Dans chacun d’eux étaient nichés trente-deux K25.

« Ayant été parmi les premiers à utiliser une grande quantité de K25, nous avons été positivement surpris par leur luminosité et leur fiabilité », déclare Greil. « Le groupe aime beaucoup la puissance de feu, et les K25 l’ont très bien fait. »
Dix-huit Scenius Unico ont été installés le long des tours de pour assurer l’éclairage principal et latéral du groupe. « Nous les avons également exploités avec un système Follow-Me, pour qu’ils jouent le rôle de poursuites », précise Greil.

Les projecteurs Mythos 2 ont été montés sur la partie frontale de la tour, à raison de 20 sur chacune des deux verticales, de manière à ce qu’ils ne soient pas visibles. À partir de cette position, ils ont créé des ombres et des silhouettes intéressantes du décor. Leurs faisceaux en couronnes formaient également des rayons semblables à ceux du soleil à l’arrière de la tour.

« Le Mythos 2 est un appareil fiable », rapporte Greil. « Ce sont des projecteurs Beam/spot polyvalents, qui ne sont pas trop lourds pour une structure comme notre tour. » Huit Sharpy ont également été déployés pour leur Beam caractéristique. « C’était un plaisir absolu de travailler sur cette tournée en jouissant de la confiance que nous accordent le groupe, l’équipe créative et la direction », ajoute Greil.

Woodroffe Bassett Design a également conçu le spectacle de la tournée. Florian Wieder était responsable de la scénographie, Cuno Hahn, le décorateur, Faren Matern et Marc Brunkhardt, les directeurs lumière et Nicolai Sabottka, le directeur de production.
Cette tournée des stades qui a commencé en mai en Allemagne et s’est terminée en août à Vienne, reprendra au printemps 2020. Le septième album studio de Rammstein figure dans le Top 10 du Billboard 200 aux États-Unis.

Plus d’infos sur le site Dimatec et sur le site Claypaky

 

Bruno P. Souchaud assure le lancement de GLP France

Par admin

GLP a choisi de renforcer son image grandissante sur le marché français grâce à la nomination de Bruno P. Souchaud à la tête de sa nouvelle filiale, GLP France.
Celui-ci est un professionnel reconnu et expérimenté de l’éclairage scénique, événementiel et architectural en France.

« Avec près de trois décennies d’expérience dans le domaine de l’éclairage international, il est le candidat naturel pour ce poste », a souligné Kasper Gissel, membre du conseil d’administration de GLP. « Nous avons la chance de pouvoir compter sur les services de Bruno, un vétéran de l’industrie de l’éclairage », a-t-il ajouté.
« Ce mouvement stratégique nous rapprochera de nos clients prestataires et concepteurs lumière. Les modèles GLP sont demandés par les Light Designers français depuis plusieurs années, et nous avions commencé à le faire directement en France. Le moment est donc propice pour une structure plus solide sur le marché. »

Après des diplômes en son et acoustique à L’ENS Louis Lumière et au C.N.A.M., Bruno P. Souchaud a commencé sa carrière en tant qu’ingénieur du son. Mais il s’est tourné vers l’éclairage intelligent et robotisé quand « l’Audio Pro a commencé à devenir un peu ennuyeux. C’était le sommet de l’ère analogique, avec les seules avancées possibles portant sur le nombre de tranches sur les consoles. La première console à mémoires à plusieurs layers que j’ai manipulée fut une console lumière. »

La création d’une filiale commune par Clay Paky et Pulsar lui donne l’opportunité de devenir Directeur général de CP & P France. Il a ensuite occupé des postes de direction chez Martin Professional France, CSI et NS Distribution, où il était également le concepteur des produits Mobiled®.
Il a ensuite occupé des fonctions de Chef Produits Lumière et de Chargé de Communication à La BS, où il avait développé la marque GLP en France.
Il a rejoint SoundLightUp, le premier portail d’informations français du secteur, dont il a été pendant 1 an un brillant collaborateur.

Bruno dit qu’il apprécie ce nouveau défi. « Udo Kuenzler, le fondateur de GLP, Kasper Gissel et l’équipe de GLP ont décidé d’appliquer en France le modèle ayant déjà fait ses preuves au Royaume-Uni et dans les pays nordiques, à savoir pouvoir s’appuyer sur quelqu’un qui puisse se concentrer sur la vaste offre de la gamme de GLP en France. J’ai accepté avec enthousiasme, ceci coïncidant avec le lancement passionnant de la gamme Fusion, Je n’aurais pas choisi de développer sans la créativité et l’innovation propres à GLP.  »

Ses objectifs à court terme sont de rencontrer les concepteurs lumière et prestataires français les plus importants pour leur faire (re)découvrir les modèles stars de GLP les plus présents dans les fiches techniques, tels que les barres X4BAR 10 et 20 et le JDC1, et ceux récemment présentés au salon Prolight+Sound, tels que la lyre Highlander, la gamme complète KNV et la gamme Fusion.

GLP sera présent au salon JTSE à Paris à la fin du mois de novembre.

Contact Bruno Souchaud Tel : 06 37 71 47 92 – Email : bp.souchaud@glp.de

 

Wash à leds DTS Alchemy 5, un renouveau attendu et réussi

Par admin

Cette machine n’est pas sans rappeler le Studio Color 575 High End, un des plus gros succès et standard de l’éclairage de spectacle et de télévision des années 90 à nos jours.
L’Alchemy 5 est un peu comme un hommage à ce projecteur dont les qualités de lumière sont encore et toujours reconnues.

Il offre a priori tout ce qu’un éclairagiste attend d’un faisceau wash au bord doux, si doux grâce à la lentille Fresnel, sa fameuse banane rotative, mais surtout ce que la led, apporte comme nouvelles possibilités. Nous l’avons testé dans le studio d’Impact Evénement.

On regarde ça !!!

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Physiquement, l’engin nous est incontestablement familier par ses proportions mais dans une construction très actuelle et revisitée. La large lentille Fresnel est grande ouverte devant sa petite tête carrée aux arêtes arrondies, montée sur une lyre pivotant sur une base assez plate. Ce projecteur a vraiment une bonne bouille.

Il est équipé d’un moteur à 6 teintes de leds, rouge, vert, bleu, blanc, lime, ambre, et cyan, d’une puissance totale de 450 W. Ce mélange promet des couleurs somptueuses, des teintes très profondes et équilibrées, ainsi que la flexibilité des blancs. Question effets l’Alchemy 5 propose de la couleur à l’infini, un zoom pour ouvrir et fermer le faisceau, deux frosts, et une banane rotative (la célèbre !). On a fait le tour.

Le magnifique faisceau à bord doux de L’Alchemy 5

Voyons comment est conçu l’engin

Machine ouverte

La tête

La tête de l’Alchemy 5 se démonte en ôtant ses deux demi-capots tenus par trois vis quart de tour à tête plate. L’ajustement est précis et le remontage se fera sans difficulté.
L’intérieur est simple. Au fond siège la boîte à lumière, c’est-à-dire la platine comportant les leds, fixée sur des radiateurs à caloducs, refroidis par quatre gros ventilateurs.

En sortie, on découvre une roue recevant deux frosts et deux filtres dichroïques, puis vient le beam-shaper entraîné et indexé par une poulie.
Le zoom, qui implique la translation de la majestueuse lentille Fresnel, est monté sur un chariot entraîné par un système à 4 vis sans fin. Chose intéressante à noter, à l’extinction du projecteur, le zoom rentre automatiquement et vient se caler légèrement de travers, totalement bloqué pour le transport.

Vue arrière avec ventilateurs

Les radiateurs à caloduc, une fois les ventilateurs retirés.

Juste une chose, malgré les recommandations du manuel qui indiquent qu’il faut nettoyer les filtres et éléments optiques régulièrement, la construction de la tête n’est vraiment pas bien pensée pour faciliter les opérations de maintenance… Tous les démontages sont à envisager avec des tournevis torx de différents diamètres, sans véritablement donner un accès facile au nettoyage ou remplacement d’éléments. Alors certes, il y a peu de raisons d’intervenir en théorie, sauf qu’il faut effectivement nettoyer de temps en temps. Cette opération demandera de la minutie et du temps.

Dans ses petits bras musclés…

Les bras sont recouverts par deux capots latéraux et avec deux carters pour entourer le bas de la lyre. Les capots latéraux se démontent à l’aide de 3 vis torx, et laissent découvrir d’un côté la courroie du tilt, le moteur étant situé dans la base, et de l’autre l’électronique et le moteur de pan. Bonne chose : la courroie de tilt peut être facilement changée. La lyre est blocable en pan et tilt par deux boutons.

La base reçoit deux poignées joliment intégrées au design de l’appareil. Le dessous de la lyre intègre les trous de fixation des supports oméga pour l’accroche. Ces derniers, livrés en standard, seront appréciés des lighteux.

Les oméga avec leurs possibilités de décalage.

Le dessous de l’appareil.


Trois positions par oméga vont pouvoir offrir des écartements différents entre les clamps, ce qui est presque indispensable dans la plupart des cas, notamment quand il faut accrocher un projecteur à un endroit précis et que les entretoises ou autres jonctions de ponts obligent à décaler les projos. Le dessous du socle comporte aussi une barre de fixation pour l’élingue de sécurité.

Panneau de connecteurs

Le panneau de connecteurs présente une entrée et une sortie True1 pour l’alimentation, (la machine consommant environ 450 W, on peut en linker environ 5, voire 6 sur une ligne limitée à 16 A), une embase RJ45 pour la mise en réseau, des entrées et sorties pour le signal DMX en XLR3 et XLR5 doublées.

Le menu

L’afficheur et ses 4 petits boutons, pour accéder au menu.

Toutes les fonctions classiques sont configurables depuis le menu, à commencer par l’adresse DMX, le mode (il y en a principalement 3 aujourd’hui, les configurations ArtNet / sACN, le réglage de la fréquence de balayage des leds (de 600 à 5 000 Hz), l’émulation de l’inertie d’une lampe tungstène, la gestion de transitions de couleurs particulières, etc. L’Alchemy 5 ne manque pas de ressources !

Fonctionnement, lumière, couleurs, et faisceau…

Le zoom

L’Alchemy 5 donne tout ce que la technologie led peut apporter d’intéressant, comme la facilité à gérer la couleur sur tout le spectre, la stabilité de colorimétrie et l’éviction d’une bonne partie de systèmes mécaniques, autour d’un besoin bien précis : projeter le faisceau wash à bord doux devant lequel on s’est tous émerveillé en 1994 et il le fait très bien.

Au plus serré, le faisceau fait un angle d‘environ 10°. Non, ce n’est pas un bâton de 4 ou 5°, c’est un vrai wash pour éclairagiste. Ses 10° lui vont à merveille. Lorsqu’on serre ce faisceau, la lentille frontale se déplace vers l’avant et entraîne avec elle une couronne « coupe flux » évitant certaines lumières parasites. Il en reste un petit peu hélas, mais rien de dramatique. Ce phénomène léger disparaît totalement lorsqu’on ouvre le faisceau.

Zoom ouvert et zoom fermé…

…Le cerclage coupe flux avance avec la lentille

L’ouverture maximum est de 45°. On peut encore gagner un peu d’ouverture et de douceur grâce à deux frosts, un léger et un plus fort. On doit ainsi a priori sans problème arriver aux 47° annoncés par le fabricant.
Et pour finir, n’oublions pas le fameux beam-shaper, indexable et rotatif, permettant de modeler notre faisceau en « banane » et de l’orienter à volonté. Il peut même être animé en rotation assez rapide, constituant presque un effet dynamique à lui tout seul. Que du bonheur.

Le faisceau est magnifique mais il laisse voir un léger (très léger) trou en son centre, perceptible à partir d’une certaine distance (disons environ 5 mètres), et par un œil particulièrement exercé. Ce phénomène est plus visible sur certains mélanges de couleurs que sur d’autres.
On a même parfois l’impression que le flux n’a pas tout à fait la même direction en fonction des couleurs, ce qui n’est pas le cas en réalité. On l’a remarqué, mais pour dire vrai, ça n’enlève pas grand-chose aux qualités de ce fantastique projecteur montrées dans cette vidéo.

Mesures photométriques

Courbe de derating

On démarre par le derating, toutes leds à pleine puissance et nous mesurons l’éclairement au centre toutes les 5 mn pour tracer la courbe.
Avec une atténuation qui ne dépasse pas 1,93 % après 5 minutes de chauffe, on peut considérer que le derating est négligeable.


Faisceau serré

Au plus serré, toutes diodes à pleine puissance, nous mesurons un angle de 10,63°, un éclairement au centre de 9 034 lux (8 860 lux après derating) et un flux de 8<900 lm (8 730 après derating).


Faisceau large toutes leds à pleine puissance

Au plus large correspondant à un angle de 45,8°, toutes diodes à pleine puissance, nous obtenons un flux de 9900 lumens (9700 lm après derating). La courbe d’intensité lumineuse est régulière avec cependant un petit creux au centre.


Faisceau large blanc calibré à 5100 K

En regardant les blancs calibrés, on a une impression de plus de puissance, confirmée par la mesure d’éclairement au centre, alors pour en avoir le cœur net, on repart pour une série de mesures tous les 10 cm sur notre cible. Impression confirmée, le flux monte à 11 000 lumens (10 770 après derating) et l’indice de redu des couleurs est excellent : RA de 97. La courbe d’intensité lumineuse a perdu son petit creux au centre.


La couleur. Gestion des 6 teintes de base

En mode étendu, on a accès à différents systèmes qui nous permettent de choisir nos couleurs. Tout d’abord, on peut gérer directement les 6 teintes de leds de la machine : rouge, vert, bleu, ambre, lime, et cyan. Le « lime », pour ceux qui l’ignorent, c’est un genre de vert citron très acide. Pour ce qui est de ce que DTS appelle « cyan », on pourrait dire qu’il ressemble à un 116, soit un bleu vert assez dense, une sorte de « bleu canard ».

Quelques couleurs obtenues par le contrôle des six teintes de leds RGBALC

Le mélange de toutes ces teintes permet de jouer de façon équilibrée. Mais ce n’est pas si simple, d’autres paramètres interviennent…
Tout d’abord, il vous faudra choisir à partir de quelle température de couleur vous voulez obtenir vos teintes. Un canal de 0 à 100 % permet de façon linéaire et progressive de faire varier votre « blanc de référence » de 1 900 K à 10 000 K.

Une partie des différentes teintes de blancs que l’on peut obtenir.

Le blanc variable, de 1800K à 10 000 K. Linéaire et superbe.

Ensuite, vous pouvez appliquer un niveau de vert (en background… un peu comme si vous pouviez choisir la tronche verdâtre d’une lampe MSR un peu fatiguée, jusqu’à la neuve et plus encore), permettant d’aller jusqu’à un « minus green » variable à souhait.
Deux couleurs additionnelles, cette fois-ci à base de filtres dichroïques sont disponibles sur la roue qui comporte également les frosts. Il s’agit d’un Deep Blue et d’un Deep Red placés dans le spectre aux frontières du visible.

Globalement et en détail, les teintes obtenues sont absolument superbes. Notamment les rouges et ambrés qui n’ont jamais encore été vus avec cette patate sur un faisceau de ce type ! Quant aux blancs, vous pouvez TOUS les réaliser. Dans toutes leurs petites nuances, et avec toutes ces subtilités techniques qui ne se voient même pas à l’œil, mais dont le résultat à la caméra fera probablement la différence.

Extrapolation CMY

Autre méthode de couleurs : la bibliothèque de gélatines

L’Alchemy 5 donne accès à une banque d’environ 200 références de gélatines LEE (sur deux canaux pour le mode étendu, environ 100 par canal, une seule des deux pages en mode standard), appelables directement par une simple valeur DMX. Une bonne librairie s’impose, ou alors on imprime le listing de la bibliothèque et on rentre les valeurs !

On a joué un moment avec ces banques de couleurs. Elles sont visiblement très proches de la réalité. La réalité étant très subjective, une gélatine donnera une lumière complètement différente suivant la source, l’état de la lampe, (l’état de la gélatine même !) la gradation de la lampe en question, bref… Un numéro de gel LEE, n’est pas absolu ! Mais avec l’Alchemy 5, vous pouvez indiscutablement reproduire ce que vous voulez.

Un canal vous permet également de gérer le fondu de transition entre les teintes, et un autre vous permet de gérer le fondu dans le mode gélatine et aussi le fondu entre une gélatine et une couleur du mixage des 6 couleurs de base. C’est plus que complet. Trop probablement même… Mais ça existe.

Utilisation et canaux DMX…

5 modes sont disponibles pour piloter notre Alchemy 5.

  • Le mode « CCT », en 20 canaux, donne accès à la totalité des fonctions de la machine, mais ne permet de choisir que les couleurs des bibliothèques de gélatines LEE.
  • le mode « Expo » à 13 canaux est un mode assez similaire mais simplifié.
  • Les 28 canaux du mode « Advanced » donnent libre accès à tout. Ce mode vous permet d’agir sur le color-mixing des 6 teintes avec les différentes options de couleurs possibles… Mode complet, mais très complexe. Il peut s’avérer plus simple si vous utilisez une console très avancée qui va faire le travail à votre place (sous réserve d’une librairie plus qu’exemplaire), sinon ça peut vite devenir un casse-tête.
  • Le mode « basic » est sur le même mode opératoire que le « Advanced », mais supprime quelques fonctions.
  • Un cinquième mode, fraîchement arrivé, nommé « CMY Emulation », permet de gérer la machine comme si vous aviez un projecteur basique en CMY, avec toutes les facilités que ça implique. Vous avez tout de même la possibilité de jouer en même temps avec la variation de la température de couleur, le minus green, et le rappel des bibliothèques de couleurs LEE. Avec ce mode, tout le monde s’y retrouve de façon simple et en exploitant la totalité du potentiel de la machine.

Gradation, des courbes exemplaires

L’Alchemy 5 propose 4 courbes de dimmer. « Quadratic », « Gamma 2.2 », « S-curve » et « Linear ». Les courbes que nous avons tracées sont remarquables. Rarement (pour ne pas dire jamais, à moins que ma mémoire ne me fasse défaut) je n’ai obtenu des courbes aussi propres et limpides.

Courbe du dimmer en mode Linear de 0 à 100 %

Courbe du dimmer en mode Linear de 0 à 10 %


La linéaire, est juste une diagonale quasi parfaite, avec ce qu’il faut en bout de course pour éviter un « accident » visuel, le quadratic est également un exemple…

Courbe du dimmer en mode Quadratic de 0 à 100 %

Courbe du dimmer en mode Quadratic de 0 à 10 %


Le strobe est ultra-efficace bien entendu puisque aucun élément mécanique ne vient prendre du flux au passage.

Déplacement de la lyre

Ce joli faisceau se déplace bien évidemment ! Il n’est pas ultra-vif mais suffisant pour permettre un positionnement parfait, et permettre de beaux effets de déplacement, sans à-coups, et avec peu de bruit. L’ensemble du projecteur est d’ailleurs assez silencieux globalement.

Gestion du bruit

L’Alchemy 5 bénéficie de deux réglages de ventilation. Un réglage « operating mode », et un réglage « fan ». Ils, peuvent interagir l’un sur l’autre suivant un diagramme bien précis.

Le réglage « Fan » : Le mode « Constant » permet d’avoir toujours le même niveau de ventilation quelles que soient les conditions de travail des sources led. Le mode « Automatic » assure un déclenchement autonome de la ventilation, c’est-à-dire à partir du moment où la température des sources atteint 40°.
Deuxième réglage : « Operating mode ». En « Operating Mode », on a le choix entre un mode « standard » et un mode « silent ». En standard, ce qui va faire la règle est le réglage que vous aurez choisi dans la configuration « FAN ».

En mode « Silent », la machine va réduire un peu la vitesse de déplacement pan, tilt maximum possible et réduite la ventilation en diminuant la puissance envoyée aux leds, y compris en optimisant la configuration « FAN » que vous aurez choisie. Ainsi, elle se met dans une situation où elle va de fait être assez silencieuse, au niveau ventilation, mais aussi au niveau de tous bruits mécaniques.

En conclusion

L’ALCHEMY 5 est une fantastique petite machine qui vient fournir ce que certains éclairagistes attendaient depuis bien longtemps, un vrai faisceau wash qui revient à l’essentiel et qui, faisant fi des modes, utilise les dernières technologies pour délivrer une lumière magique.
Malgré tous les clins d’œil au « classique » du genre, DTS apporte une machine plus qu’actuelle qui a toutes les qualités, y compris le rapport qualité prix, pour devenir un incontournable. Une machine offrant un faisceau remarquable, des couleurs magnifiques, des blancs sublimes et malléable à souhait…En tout cas moi j’en veux !!!

On aime :

  • La machine
  • Le faisceau
  • Les couleurs

On regrette :

  • L’accès difficile pour l’entretien

Les tableaux

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PL+S 2020: Inscriptions pour le Prix Sinus de l’Intégration AV

Par admin

Le prix « Sinus – Systems Integration Award » (Prix Sinus de l’Intégration des Systèmes) met la lumière sur l’installation de systèmes audiovisuels.
Les entreprises et professionnels du secteur sont invités à présenter dès maintenant leurs projets pour le concours. Les récompenses seront décernées lors de Prolight + Sound (du 31 mars au 3 avril 2020) au parc des expositions de Francfort.

Le Prix Sinus est l’une des distinctions les plus convoitées dans le domaine de la communication audiovisuelle. Il est attribué aux concepts performants, qui se distinguent par une exploitation fixe résolument tournée vers l’avenir des technologies des média, par exemple dans les centres de conférence, les salles de réunion, les studios de radio et de télévision, les parcs d’attractions et les nouveaux univers perceptuels.
Les projets lauréats seront choisis par un jury d’experts composé de membres des associations, du secteur, de représentants des médias et de Messe Frankfurt.

Les sponsors potentiels de cette distinction honorifique sont l’association allemande des médias et de la technologie événementielle (VPLT), l’association européenne des centres d’événements (EVVC) et Messe Frankfurt.
Depuis 2004, le Sinus est décerné tous les ans dans différentes catégories au Prolight + Sound. L’année dernière, il a été attribué au mur d’Inspirations du centre d’innovation de Merck à Darmstadt. La nouvelle technologie média basée sur IP du centre de contrôle des missions géostationnaires d’EUMETSAT a également été récompensée.

Les candidats peuvent présenter un aperçu de leurs projets ici avec une brève description et des images. La date limite de réception des inscriptions est le 8 novembre 2019.

Informations générales sur Messe Frankfurt
Messe Frankfurt (la Foire de Francfort) est le plus grand organisateur de salons, de congrès et d’événements au monde et possède ses propres parcs d’exposition. L’entreprise emploie plus de 2 500 personnes sur 30 sites et réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 718 millions d’euros.
Messe Frankfurt entretient des relations étroites avec les secteurs industriels concernés et sert efficacement les intérêts commerciaux de ses clients dans le cadre de ses Foires et Événements, Sites et Services. Basée à Francfort-sur-le-Main, la société appartient à la ville de Francfort (60%) et au Land de Hesse (40%).

Inscription sur le site Messe Frankfurt

 

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