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VR : Apple rachète la startup Spaces

Par : Loic D
spaces vr

Ces dernières années, il semble que la réalité virtuelle (VR) est dans le viseur de la marque à la Pomme. Récemment, Apple a racheté Spaces. Initialement spécialisée dans les applications de divertissement, cette startup avait développé une nouvelle technologie de vidéoconférence en VR permettant aux utilisateurs de prendre la forme d’un avatar en trois dimensions dans l’environnement de leur choix.

Pour le moment, le prix d’acquisition de la startup est inconnu. Toutefois, les experts affirment qu’il pourrait atteindre des centaines de millions d’euros.

Rappelons qu’il ne s’agit pas du premier rachat de la firme de Cupertino. La société californienne a déjà racheté NextVR en mai 2020. Le géant américain a également acquis des sociétés comme Cameria, Akonia Holographics ou Vrvana (qui produit des casques de réalité augmentée). De plus, les rumeurs qui circulent sur la toile indiquent que l’entreprise développerait des projets très ambitieux avec l’arrivée d’un casque de VR et de lunettes de réalité augmentée d’ici 2023.

Spaces en quelques mots

Depuis sa création en 2016 par des vétérans de DreamWorks Animation, la startup Spaces ne cesse de développer des produits de VR. Parmi les créations de son équipe, nous citons quelques expériences en VR autour de la saga Terminator, telles que « Terminator Genisys VR : Time Machines » et « Terminator Salvation : Fight For The Future ».

Avec la crise sanitaire, la startup a fermé ses centres de VR, a licencié plusieurs employés et a même contracté un prêt pour faire face à toutes les difficultés financières. Selon les dires du PDG de la société, le COVID-19 était une sorte de « tsunami » pour son business. C’est sans doute l’une des raisons qui a ouvert la porte au géant américain.

En août, le site de la société affichait un message mystérieux sur la page d’accueil : « Merci à nos utilisateurs et partenaires qui ont participé à notre formidable application de visioconférence en réalité virtuelle et aux nombreuses personnes qui ont apprécié nos attractions de divertissement basées dans des espaces VR situés dans les parcs à thème, les théâtres et plus encore ».

Rappelons que le rachat de la startup a été confirmé par la Pomme via un email envoyé au média Protocol : « Apple rachète de temps en temps de petites entreprises technologiques et nous ne discutons généralement pas de notre objectif ou de nos projets ».

Le casque VR d’Apple

Comme déjà précisé ci-dessus, la marque à la Pomme a confirmé le rachat au média Protocol. Toutefois, l’entreprise n’a pas donné de précisions sur les raisons ainsi que le montant d’acquisition.

Selon les experts, le rachat pourrait s’expliquer par le projet de casque et de lunettes de VR que le géant américain souhaiterait mettre sur le marché. Selon les informations partagées par Bloomberg, la firme de Cupertino pourrait lancer cette nouvelle technologie dès 2021.

« Nous ne serons plus à même d’imaginer nos vies sans la réalité augmentée » avait déclaré le PDG d’Apple en 2018. Actuellement, la société aurait pour priorité de lancer un casque de VR en 2022 et des lunettes de réalité augmentée en 2023. Le premier produit serait voué aux sessions de jeu vidéo, aux visionnages de vidéos et aux visioconférences. Quant au second, elles ressembleraient à des lunettes de soleil avec des armatures assez épaisses.

Le rachat de la startup Spaces confirme l’intérêt que porte le géant américain à la réalité virtuelle. Certes, l’entreprise américaine ne l’a jamais annoncé officiellement, mais elle s’intéresse de près à cet univers. D’ailleurs, Tim Cook, le patron d’Apple avait déclaré que la réalité augmentée était « the next big thing » en terme technologique.

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Comment la VR peut-elle aider au recrutement dans la vie réelle ?

Par : Sitraka R
recrutement vr

La VR peut-elle être considérée comme un outil efficace pour dénicher de nouveaux talents lors d’un recrutement en entreprise ? Ce guide démontre comment elle est devenue un support d’efficacité pour le recruteur.

Quelles industries vous viennent à l’esprit lorsque vous entendez l’expression réalité virtuelle ? Probablement, votre première pensée était le divertissement. Aujourd’hui, la VR gagne en popularité dans la conquête de nouveaux talents lors du recrutement. En tant qu’outil puissant, elle permet également d’améliorer l’expérience candidat. De nombreux RH l’utilisent pour simuler des scénarios afin de préparer les postulants à des situations qu’ils peuvent rencontrer dans le monde réel de la profession. 

Réalité virtuelle : une technologie redoutable dans le monde du recrutement

Aujourd’hui, la technologie est nettement humanisée. Grâce à la VR, le processus de recrutement devient beaucoup plus facile et intéressant. Pour les recruteurs, ce type de réalité virtuelle présente une opportunité intéressante de développer l’expérience d’intégration des nouveaux employés. De la formation marketing au commerce électronique, la VR a des impacts sur la façon dont nous interagissons et travaillons ensemble dans le monde des affaires. Surtout en cette période de pandémie où une distance sociale est requise. 

La technologie VR aide positivement la fonction RH à augmenter la rétention des employés et la productivité. Comment la VR change-t-elle la façon dont les recruteurs et les équipes RH trouvent les talents et occupent leurs postes vacants ?

Comment la VR peut aider au recrutement ?

Recrutement via VR : pour donner un aperçu de l’environnement du travail

Via la VR, les responsables du recrutement peuvent élaborer des simulations de visites de bureaux et des entretiens avec des candidats éloignés. Cette expérience totalement immersive permet aux postulants de voir et de ressentir la culture du bureau. Les demandeurs d’emploi potentiels peuvent également se présenter dans le rôle sans avoir à être présents physiquement. Ainsi avant de décider si l’environnement leur convient ou non, ils auront un aperçu du lieu de travail dans lequel ils peuvent être embauchés.

De même, la VR est un moyen plus rentable de divertir de nombreux candidats tout au long du processus de recrutement. Cette méthode donne aux responsables du recrutement la possibilité d’évaluer plusieurs candidats sans perdre beaucoup de temps.

Recrutement par la VR : pour connaître les compétences des candidats

La réalité virtuelle est aussi utilisée pour évaluer l’esprit d’initiative d’un candidat et sa façon de prendre une décision. Accenture, cette société de services professionnels, est l’une des entreprises qui utilisent la VR pour le recrutement. Selon le directeur d’embauche de la société, Adrian Love, introduire la VR dans un programme d’évaluation des candidats permet de les voir en action. Lors de ces tests de réaction, il sera très facile pour le recruteur de déterminer la résistance du postulant face au stress et de constater sa capacité d’analyser une situation concrète. Cette méthode forme un meilleur indicateur potentiel de compétence.

Pour se faire, la société présente aux demandeurs d’emploi des situations auxquelles leurs employés sont réellement confrontés. Grâce au système VR, la société Accenture avait eu l’occasion d’examiner comment les candidats gèrent les situations qui leur sont présentées. Cela les aide également à connaître lesquels d’eux possèdent les qualités et les compétences recherchées.

Recrutement via VR : pour donner aux candidats un aperçu du travail

Grâce à la VR, un test de compétences totalement immersif peut être mis en place lors du recrutement. Cette nouvelle méthode a pour but de donner aux postulants un aperçu plus approfondi du rôle et des responsabilités requises pour un poste sollicité. Ces exercices peuvent être étendus au-delà de simple édition de documents et aller jusqu’aux évaluations des capacités en travail d’équipe et interpersonnelles.

Ces procédés permettent d’exposer aux candidats potentiels le niveau d’expérience nécessaire pour convenir absolument à l’emploi. 

La VR : une simulation surréaliste pour booster le secteur du recrutement

Par définition, la VR consiste à transposer les mécaniques du jeu dans un domaine non ludique, pour résoudre des problèmes de la vie réelle. Elle repose sur l’observation des mécaniques permettant de construire un « bon » jeu, et sur l’étude du comportement des joueurs. Elle vise à rendre plus distrayantes des activités qui ne sont pas considérées comme des jeux.

Cette méthode est un véritable outil de recrutement qui doit aussi être au service de la marque employeur.

Notamment, pour mettre à l’épreuve le raisonnement logique des candidats et son comportement, la société Accenture a créé un jeu VR. Lors de cette expérience, les postulants doivent compléter un jeu d’hiéroglyphes égyptiens pour lever une malédiction et s’échapper d’une crypte. Bien que le test ne semble pas lié au poste offert, il permet de définir les compétences cognitives précisément identifiées pour le poste.

Le recrutement via VR s’invite en entreprise

La police métropolitaine de Londres profite, par exemple, de la VR pendant les jours d’évaluation. Lors de cette pratique virtuelle, les candidats travaillent en binôme dans un exercice basé sur des scénarios. Cette expérience offre un excellent moyen pour les candidats de se faire une idée des environnements de travail et de l’expérimenter.

La VR est également un moyen précieux pour former les employés à des rôles orientés clients. Pour bénéficier de cet avantage, Walmart a distribué des casques Oculus Rift à ses académies de formation. Le personnel de l’atelier l’utilise pour apprendre à gérer les foules, à repérer les situations dangereuses et à reconstituer les stocks.

Recrutement grâce à la VR : offre des rencontres fortuites

Pendant le confinement, certaines entreprises ont adopté des espaces virtuels 3D pour tenter de maintenir des rencontres fortuites. Tel est le cas de WeTransfer, un service de transfert de fichiers informatiques. Cette société a lancé un bureau virtuel en 3D sur le modèle de son siège à Amsterdam. Ses employés ont créé à leur tour des avatars afin d’entrer dans l’espace que WeTransfer utilise pour des interactions sociales. 

Cette approche fournit aux employés un sentiment de familiarité et de confort, ainsi qu’une expérience amusante pour égayer la monotonie de la quarantaine.

Une autre plateforme, Teooh, élabore des événements virtuels où les gens peuvent se retrouver dans un lieu numérique. Les utilisateurs peuvent organiser des événements allant des discussions de groupe aux réunions de réseautage accessibles depuis n’importe quel appareil de bureau.

Les privilèges de la VR au niveau de la marque employeur

En plus de l’utilisation de la VR lors du recrutement, elle peut également être avantageuse pour l’image de l’entreprise. À l’époque où nous vivons, la guerre des talents règne. Il faut alors redoubler d’ingéniosité pour se démarquer de la concurrence et attirer les meilleurs profils. Le recours aux nouvelles technologies comme la VR reflète une image très moderne de la marque employeur. L’idée d’être éprouvé via une simulation en VR peut même acquérir des candidats de jeunes générations. 

Utiliser la VR en recrutement démontre une ouverture d’esprit et une grande capacité d’adaptation. 

Réflexions finales sur la réalité virtuelle dans le recrutement

Le processus d’entretien traditionnel est un cauchemar logistique pour les entreprises et les candidats. Ces personnes en quête d’emplois doivent passer du temps à se rendre à chaque série d’entretiens et à en revenir, ce qui est encore compliqué par la géographie. La réalité virtuelle peut éliminer ces problèmes et permet aux entreprises d’interviewer facilement des talents du monde entier. Grâce au recrutement par la VR, un recruteur et un candidat auront la possibilité de se rencontrer dans un environnement virtuel partagé pour mener un entretien « en personne ».

La réalité virtuelle favorise également l’expérience d’entretien des candidats. Si un candidat peut découvrir à quoi ressemblerait sa journée de travail avant de prendre une décision, cela l’aidera à déterminer si l’entreprise propose l’environnement de travail souhaité. 

La réalité virtuelle change le travail des RH : lancez-vous

La VR dans le recrutement est une expérience hors du commun. Désormais, un bon nombre d’entreprises s’investissent dans cette nouvelle méthode pour attirer les meilleurs talents technophiles. Ce système améliore le travail des RH en rendant le processus d’entretien et d’intégration plus engageant. Le recrutement par le biais de la VR est aussi devenu indispensable surtout dans les secteurs en tension où les candidats se lancent vers les employeurs les plus innovants. Seulement, pour jouir de cet effet positif, il ne faut pas hésiter à se lancer !

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Ressentez la VR de la tête aux pieds avec les baskets haptiques de DropLabs

Par : Sitraka R
baskets haptiques pour VR

Connectées à un casque VR, une paire de baskets signées DropLabs stimulent les pieds avec des retours haptiques synchronisés à un film ou un jeu.

Baptisée EP 01 Triple Black, il s’agit en fait de la deuxième paire du fabricant après les EP 01. Cette nouvelle édition adopte un total look noir, mais elle embarque surtout des fonctionnalités inédites.

Pour note, ces tennis sont compatibles avec tout appareil disposant d’une connexion Bluetooth 4.2. De plus, si des solutions haptiques pour la réalité virtuelle existent déjà, les pieds restent une zone du corps largement délaissée jusqu’ici. Un créneau que DropLads compte bien exploiter.

Plus précisément, la startup utilise une technologie propriétaire intégrée à la semelle pour convertir les signaux audio en vibrations. Ainsi, les vibrations surviennent lors des passages dominés par les basses.

Des baskets haptiques conçues pour le réel, mais adaptées à la VR

Conçus au départ pour les spectateurs de concerts bien réels, ces baskets haptiques ont tout à fait leur place parmi les accessoires VR si l’on en croit son fabricant. Selon l’entreprise, son produit améliore la sensation d’immersion dans l’univers virtuel, et ce, que l’on regarde un film ou que l’on joue à un jeu.

Une autonomie de 6 h garantit une expérience ininterrompue. Les concepteurs ont également pensé à une option de faible latence pour les gamers. Toutefois, l’efficacité de celle-ci reste à prouver en utilisation réelle. Enfin, le tout est waterproof si l’on se base sur la fiche technique publiée par DropLabs.

En tout cas, l’on ne doute pas que ces baskets haptiques constitueront un plus indéniable sur des jeux VR où la musique a une place importante. L’on pense bien évidemment à Beat Saber, mais aussi Supernatural.

Les DropLabs EP 01 Triple Black sont actuellement disponibles sur le site du fabricant pour un prix de 299 dollars.

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Adam Savage personnalise l’Oculus Touch pour Pistol Whip

adam savage oculus touch pistol whip

Une nouveauté s’ajoute aux autres pour le monde de la réalité virtuelle. En effet, Adam Savage a dévoilé la personnalisation faite par ses soins de la manette Oculus. Celle-ci apportera des sensations et une expérience inédite grâce à sa forme personnalisée de pistolet, notamment pour le jeux Pistol Whip.

Une mise à jour qui s’ajoute aux autres…

Le jeu VR Pistol Whip rencontre un grand succès. Ainsi, les joueurs peuvent toujours y revenir grâce à des mises à jours gratuites régulièrement ajoutées. Le jeu de tir rythmique en a donc séduit plus d’un, dont Adam Savage. Par conséquence, celui-ci a présenté sur sa chaine youtube Tested un contrôleur Oculus Touch personnalisé pour l’occasion.

La création de cette manette personnalisée en forme de pistolet ajoute au jeu une dose supplémentaire de réalisme. Créée entièrement par les soins d’Adam Savage, sa vidéo youtube nous montre les outils utilisés et les étapes à réaliser pour l’obtenir. Avec une durée d’une vingtaine de minutes en accéléré, on comprend donc que le processus peut paraître long et fastidieux pour certains. D’autres avant lui ce sont également amusés à customiser leur Oculus Touch pour le rendre plus adapté à certains jeux, comme pour un jeu de tennis de table par exemple.

…Mais qui s’en démarque

La personnalisation dont bénéficie la manette en forme de pistolet d’Adam Savage creuse l’écart avec les autres conceptions en ligne. En effet, alors qu’elles sont souvent composée de plastique imprimé en 3D, le créateur est allé plus loin en ajoutant de l’aluminium au sommet de son produit. Les gravures portant son nom sur la poignée rendent son esthétisme irréprochable. Les quelques heures passées pour la création en valaient la peine. Son poids plus important rapproche ce pistolet d’un vrai prototype, ajoutant ainsi réalisme et immersion dans le jeu.

Adam Savage n’en est pas à son premier essai, puisque d’autres contrôleurs VR personnalisés ont été réalisés. Fier de ses création, celui-ci a déclaré: «C’était officiellement très amusant (…) avec beaucoup plus de travail, car c’est lourd». Des heures de travail parfois difficiles, mais grâce auxquelles un petit bijou est né.

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Vive Sync accueille une nouvelle fonction qui va faire des heureux

Vive Sync accueille une nouvelle fonction qui va faire des heureux

HTC prouve que sa capacité d’adaptation aux enjeux sanitaires actuels est toujours au point grâce à sa mise à jour de Vive Sync. Non seulement organiser des réunions virtuelles est rendu possible, mais en plus tous les employés pourront en bénéficier. Le fait de ne pas utiliser de réalité virtuelle ne sera plus un obstacle désormais.

Une mise à jour pour faciliter les échanges

Les participants n’utilisant pas la réalité virtuelle pourront donc se joindre aux réunions virtuelles organisées grâce à HTC. En tant que logiciel fréquemment utilisé pendant la période du confinement, Vive Sync version bêta évolue au grès des besoins. Plus de 1400 réunions s’y sont tenues depuis son lancement fin avril, et celles-ci sont sur le point de se transformer.

Ajoutée dans la mise à jour, la nouvelle fonctionnalité permettra aux membres de la réunion d’y assister sans utiliser d’appareil de réalité virtuelle. Pour que des échanges puissent avoir lieu, c’est par leur voix qu’ils pourront prendre part aux discussions. La capture d’écran et les enregistrements sur leur PC restent disponibles pour eux.

L’ajout d’un panneau d’affichage à la réunion permettra de connaître l’identité des participants. Les noms des utilisateurs de réalité virtuelle s’y afficheront au même titre que ceux qui ne l’utiliseront pas.  Cependant, ceux qui ne l’utilisent pas doivent s’assurer de posséder un PC compatible avec celle-ci. Cette mise à jour rend accessible les réunions à tous.

D’autres options mises à disposition

HTC a tenu à offrir à ses clients un nouveau moyen de rendre l’expérience de ce type de réunion plus réelle. Ainsi, les participants utilisant la réalité virtuelle pourront habiller leur avatar pour refléter leur personne. De nouvelles options de tenue décontractée seront disponibles: jeans, tee-shirts…

L’accès aux réunions sera désormais plus rapide grâce à deux nouveautés. Tout d’abord, le temps de chargement sera réduit pour diminuer l’attente. Puis, une vérification de la vitesse du réseau se chargera de s’assurer que l’ordinateur utilisé est configuré pour des performances optimales.

Enfin, la mise à jour propose une connexion à la réunion via le bureau même de l’employé. Plus besoin de mémoriser les ID de réunion et les mots de passe avant de s’y lancer. D’autres ajouts sont à découvrir sur le site de VIVE Sync, qui a décidément vu les choses en grand pour ses utilisateurs.

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Admix veut mettre des publicités « non intrusives » dans les jeux VR/AR

Par : Sitraka R
publicitiés vr par admix

Admix, spécialiste du placement de publicités dans les jeux vidéos, annonce la levée de 7 millions de dollars pour développer des solutions non intrusives pour les titres AR/VR.

La startup permet aux annonceurs d’insérer de façon naturelle leurs réclames dans des jeux vidéos, toutes plateformes confondues, y compris AR et VR. De fait, mettre des pubs dans un jeu vidéo n’a rien de révolutionnaire. Toutefois, Admix propose une solution facilement déployable à grande échelle grâce à un SDK compatible avec Unity et Unreal.

De plus, les développeurs de jeux pourront simplement bloquer les pop-up et autres publicités interstitielles qui pourraient ruiner leurs jeux VR/AR ou autres. Admix se targue donc d’offrir une source de revenus constante et instantanée aux créateurs ainsi qu’aux sites de streaming. Jusqu’ici, l’entreprise compte 5 000 annonceurs sur sa plateforme.

Les entreprises qui parient sur Admix et ses publicités VR

Auparavant, la startup avait déjà réussi à récolter 2,1 millions de dollars, notamment de la part de Speedinvest et Sure Valley Venture. Pour la levée des 7 millions de dollars, la majeure partie des fonds proviennent de Force Over Mass, une société d’investissement. Ont également participé Speedinvest et Sure Valley Ventures ainsi que des investisseurs individuels tels que Nigel Morris.

Dans un communiqué obtenu par le site TechCrunch, le PDG d’Admix, Samuel Huber, est confiant quant au futur du gaming en général. D’emblée, il rappele que 1,5 milliard de personnes jouent déjà aux jeux vidéos d’une façon ou d’une autre dans le monde. Ainsi, il estime que la pratique est en train de devenir « mainstream ».

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  • Wave, le réseau social VR musical, récolte 30 millions $ pour se développer

    Par : Sitraka R
    wave, réseau social avec concert vr

    Alors qu’elle n’était encore récemment qu’une curiosité du monde musical avec ses concerts VR, la plateforme Wave a monté en stature avec le besoin désormais pour les artistes de trouver de nouveaux moyens pour rencontrer leur public. Elle annonce donc avoir levé des fonds série B d’une valeur de 30 millions $.

    La société de capital-risque Maveron, associée à Griffin Gaming Parteners, a assuré la majeure partie des investissements. Mais cette dernière tournée a aussi vu la participation de NTT DOCOMO Ventures, Avex, Superfly Ventures, Convivialite Ventures et Raised in Space.

    Ils rejoignent donc les investisseurs existants de Wave : RRE Ventures, Upfront Ventures, The Venture Reality Fund, GFR Fund et GC Tracker Fund. On peut également citer quelques entrepreneurs tels que le producteur de musique Scooter Braun, l’ex-joueur de basketball Alex Rodriguez, le cofondateur de Twitch Kevin Lin ou encore Rick Farman.

    Avec des noms pareils de son côté, pas étonnant donc que Wave ait réussi une levée de fonds de cette ampleur.

    Wave : une solide expérience dans le divertissement live en VR

    Avec ces derniers investissements, la plateforme dispose donc de 40 millions $ pour se développer dans le secteur du VR, en pleine croissance. Depuis son lancement en 2016, elle a collaboré avec pas moins de 20 artistes allant de la violoniste Lindsey Stirling à Jean-Michel Jarre.

    Sur Wave, les concerts VR s’appellent des « Waves ». Se passant en direct, ils offrent des fonctionnalités interactives permettant de recréer l’ambiance d’une manifestation réelle. De plus, chaque événement s’adapte au style de l’artiste à l’affiche, notamment via des effets visuels originaux.

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  • KAT Walk C : un tapis VR compact pour la maison

    Par : Sitraka R
    tapis VR KAT Walk C

    La startup KAT VR annonce le développement du KAT Walk C, un tapis VR omnidirectionnel à destination du grand public.

    De fait, il s’agit du second appareil du genre élaboré par la firme à la suite du KAT Loco, un modèle un peu plus encombrant sorti l’année dernière. Ainsi, le nouveau tapis se révèle être plus compact que le précédent, offrant une liberté de mouvement en 360° sans accaparer beaucoup d’espace. Ce dernier point est très important puisque tout le monde n’a pas un appartement de 100 m2 à disposition. À cela s’ajoute un prix qui reste raisonnable.

    Pour rappel, KAT VR s’est lancé dans le domaine en 2015 avec l’imposant KAT Walk. En 2018, nous avions eu droit au KAT VR Mini.

    KAT Walk C : ce que l’on peut attendre de ce tapis VR

    L’engin dispose de 0,69 m2 de surface où l’on peut faire glisser son pied. Mais pour en profiter, il faudra porter des chaussures spéciales et s’arrimer à un système de harnais maintenant l’utilisateur en place. Grâce à ce système, on peut marcher, courir ou s’accroupir, bref, tous les mouvements naturels qui feront en sorte d’immerger un joueur dans un environnement VR. Mais contrairement aux options classiques, il n’aura pas à se soucier de sortir du périmètre sécurisé.

    Afin d’assurer une complète immersion, la surface du tapis et les semelles des chaussures ont été conçues pour reconnaître une marche naturelle. Mieux, on peut adapter leur sensibilité en fonction de la familiarité de la personne aux tapis VR.

    KAT VR débutera plus tard ce mois une campagne de financement participatif sur Kickstarter. Les contributeurs pourront réserver un KAT Walk C à un tarif préférentiel de 699$. Malheureusement, aucune information n’est disponible quant à la sortie commerciale du produit. Par contre, on sait d’ores et déjà qu’il sera compatible avec les casques Oculus, HTC Vive, Pimax, Windows Mixed Reality et PSVR.

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  • Manus Polygon, la solution de tracking intégrale est désormais disponible

    Par : Gwendal P
    manus polygon

    Grâce à cinq trackers, Polygon permet un suivi complet des mouvements du corps. La solution de Manus est disponible à la commande depuis quelques jours. Elle est néanmoins orientée pour les entreprises.

    En mars dernier, le fabricant Manus a présenté une solution de tracking intégrale du corps appelée Polygon. Celle-ci repose sur cinq trackers positionnés sur chaque main, chaque pied et à la ceinture. Entre outre, une paire de gants permet l’intégration du suivi des mains. Avec ce matériel, Manus propose un suivi en temps réel du corps entier dans n’importe quel univers en réalité virtuelle.

    L’avantage principal de Polygon est que l’on est loin de la combinaison intégrale lourde et encombrante. En effet, les cinq trackers sont ceux de HTC utilisés avec leurs différents produits Vive. Ils pèsent moins de 100 grammes chacun pour un diamètre de 65 mm et une hauteur d’un peu plus de 4 cm. Ainsi, le système est simple à mettre en place. La phase de calibration est découpée en sept étapes et dure 45 secondes en tout. Il s’agit donc d’une histoire de quelques minutes pour s’équiper et être prêt pour son utilisation.

    Une solution simple de tracking pour les entreprises

    À noter que cette solution semble très proche de celle utilisée par la salle The Cluster à Montpellier pour leur expérience joueurs contre joueurs de réalité virtuelle. Or, lors de notre test de cette dernière, nous avons pu nous rendre compte de l’efficacité d’un tel système. Il pourrait donc en être de même pour Polygon.

    Cependant, il est encore un peu trop tôt pour espérer jouer à des jeux VR dans son salon avec Polygon. Ce projet est pour le moment destiné aux entreprises. Et si le tarif de l’acquisition de ce matériel n’a pas été annoncé, Manus propose sa licence d’utilisation avec un contrat à l’année. Elle s’accompagne du support technique nécessaire et de toutes les mises à jour prévues pour garantir la dernière version. De plus, cette solution peut être intégrée, grâce à des plug-ins, aux moteurs Unity et Unreal. Enfin, Manus précise que cela fonctionne avec les casques Rift S et Quest (via Link) d’Oculus, ainsi que tous les casques compatibles avec SteamVR.

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  • Le PDG de Magic Leap Rony Abovitz quitte ses fonctions

    Par : Gwendal P
    Hologrammes Rony Abovitz 5 ans realite

    Rony Abovitz va quitter ses fonctions de PDG de Magic Leap. Il dit avoir pris cette décision en accord avec le comité de direction de la boîte. Il devrait cependant rester au sein de la société dans un rôle différent.

    Dans un message concis posté sur le site du constructeur, le PDG de Magic Leap Rony Abovitz annonce qu’il quitte ses fonctions. Si certains l’avaient peut-être vu venir depuis un moment, cette annonce reste malgré tout une surprise. Le fabricant de lunettes de réalité augmentée ne connaît ainsi pas de répit ces derniers mois. En effet, son activité a des allures de montagnes russes avec des déclarations-chocs qui s’enchaînent.

    Rony Abovitz commence son message par rappeler que pour renouer (ou simplement nouer) avec le succès, Magic Leap a redirigé ses efforts vers une plateforme destinée aux entreprises. Cela leur a alors permis de recevoir de nouveaux investissements et d’être dans un élan positif pour conclure des partenariats avec des sociétés. Il poursuit en notant que la prise de ces décisions a dégagé un élément très clair et qu’un changement dans son rôle était devenu nécessaire.

    Rony Abovitz reste confiant pour l’avenir de Magic Leap

    Après des discussions avec le comité de direction de Magic Leap, il a été décidé qu’il était temps pour un nouveau PDG de prendre le relais. Il aura pour tâche d’aider à commercialiser leur nouvelle offre destinée aux entreprises. Rony Abovitz précise que la phase de recrutement a déjà commencé et que plusieurs candidats ont été passés en revue. Il est en revanche encore trop tôt pour avoir droit à un nom ou quelconque autre information.

    Rony Abovitz rappelle ensuite que Magic Leap a démarré dans son garage, il y a neuf ans de cela, en 2011. Il a accompagné sa société pendant tout ce temps, et se dit fasciné par tout ce qu’elle a été capable d’accomplir. En outre, il est impatient de voir tout ce qu’elle va créer dans les décennies à venir. Il reste donc confiant sur l’avenir de son ex-entreprise. Il croit fermement que le talent de ses équipes est suffisant pour faire de Magic Leap une référence dans le milieu.

    Quant à son avenir personnel, pour le moment il indique simplement qu’il continue en tant que PDG juste le temps d’assurer la transition avec son successeur. Rony Abovitz explique enfin qu’il discute avec le comité de direction pour définir son prochain rôle, peut-être au sein de ce comité. En effet, il semble vouloir quand même continuer l’aventure avec son bébé.

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    Magic Leap lève 350 millions de dollars et suspend ses licenciements

    Par : Gwendal P
    magic leap one offre 500 ml1

    Malgré des ventes de son casque très décevantes, Magic Leap garde la confiance des investisseurs. Le fabricant vient ainsi de lever 350 millions de dollars et en profite pour mettre un terme à ses licenciements.

    Le fabricant de casques de réalité augmentée Magic Leap donne aujourd’hui des nouvelles plus rassurantes à son compte. En effet, alors que nous vous annoncions il y a quelque temps que la société n’était pas au mieux. Son PDG Rony Abovitz avait dit être contraint de devoir se séparer d’une partie de ses équipes. C’était là la conséquence de ventes catastrophiques, bien loin du million visé. Puis la crise du Coronavirus n’a rien arrangé. Pourtant, comme nous l’apprend Business Insider, Magic Leap a réussi à lever 350 millions de dollars.

    Cette somme provient d’investisseurs qui accompagnent déjà Magic Leap depuis un moment, mais également de nouvelles têtes. Elle permet au fabricant de mettre en pause sa phase de licenciement. Rony Abovitz aurait d’ailleurs envoyé une note à tous ses employés fin avril leur annonçant qu’il espérait un rapide retour à la normale. Il n’est cependant pas précisé combien de personnes ont été obligées de partir avant cela. Ce nouvel apport financier est néanmoins une bonne nouvelle pour ceux qui sont encore là.

    Une démarche orientée vers les entreprises

    Si, jusqu’à présent, Magic Leap n’a pas réussi à vendre son casque, la société a toutefois réussi à donner confiance aux investisseurs. Elle a ainsi récolté au cours de son existence plus de 2,6 milliards de dollars. En outre, cet argent vient de grands groupes comme Google, Alibaba, du fonds d’investissement public d’Arabie Saoudite, ou encore d’AT&T. Pour l’instant les retours ne sont pas flagrants. Or, il s’agit probablement d’une des dernières chances de l’entreprise.

    C’est pour cela que Magic Leap a opéré un changement dans sa façon de faire. Le fabricant a décidé ces derniers mois de se concentrer uniquement sur les professionnels, notamment avec le lancement de Magic Leap Entreprise Suite en décembre dernier. Puis, pendant le confinement mis en place un peu partout à travers le monde, il a décidé d’offrir quatre appareils Magic Leap 1 pour une période d’essai de 45 jours. À voir si cette nouvelle stratégie fonctionnera. En tout cas, les investisseurs ont l’air d’y croire.

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    Magic Leap met en garde contre un défaut majeur sur leurs lunettes

    Par : Gwendal P
    Magic Leap One prix

    Magic Leap a averti les possesseurs des lunettes de réalité augmentée Magic Leap 1 d’un problème majeur pouvant survenir sur leur appareil. Cela concerne la batterie et devrait être réglé par l’intermédiaire d’une mise à jour déployée en urgence.

    Les temps sont décidément difficiles pour Magic Leap. La semaine dernière, nous vous apprenions que le fabricant de lunettes de réalité virtuelle allait se séparer d’une bonne partie de ses employés. Aujourd’hui, l’on nous informe que la batterie des Magic Leap One souffre d’un problème majeur. Les possesseurs du produit, principalement des développeurs, ont reçu un e-mail mardi 28 avril les avertissant d’une mise à jour critique disponible pour leur appareil.

    L’e-mail avertit les utilisateurs d’incidents extrêmement isolés où la batterie a connu un problème grave. Contenue dans le lightpack, celle-ci aurait gonflé alors qu’elle était branchée à un chargeur sur une longue période. Le lightpack, relié en permanence aux lunettes et porté sur soi, en général à la ceinture, sert d’ordinateur au Magic Leap 1. Il contient le processeur, la puce graphique, la mémoire et donc la batterie.

    Une mise à jour pour basculer vers un mode d’économie d’énergie

    Ainsi, pour empêcher ce problème de se produire, Magic Leap a déployé en urgence une mise à jour logicielle. Elle est censée réduire ce risque de gonflement en basculant vers un mode d’économie d’énergie lorsque la batterie est branchée à un chargeur. Il est alors nécessaire de télécharger la dernière version de Lumin OS 0.98.11. Avec ce mode activé, la batterie ne sera pas chargée à 100%.

    Pour savoir si la batterie est abîmée, Magic Leap conseille de vérifier le bas du lightpack. Cela se remarque si l’on constate qu’il s’est fait un certain jour entre les deux parties de la coque du boîtier. Cela veut dire que l’un des pans a été soulevé, voire déformé, par ce fameux gonflement. Cependant, le fabricant s’engage à remplacer gratuitement tous les appareils défectueux qui ont subi cette mésaventure. En outre, Magic Leap affirme que rien ne montre que ce problème peut entraîner un départ de feu.

    Magic Leap n’est pas le premier constructeur à connaître un défaut de batterie. Samsung ou Apple ont également dû affronter ce genre d’incident. Ils ont su s’en remettre, même si cela a évidemment entaché leur réputation. Magic Leap arrivera-t-il à s’en sortir ?

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    Visites virtuelles : un outil précieux dans la promotion de l’immobilier

    Par : Sitraka R
    Visites virtuelles : un outil précieux dans la promotion de l’immobilier

    Depuis quelques années, la réalité virtuelle secoue le monde de l’immobilier. Mais quels sont les avantages qu’elle procure et comment peut-on en profiter ? De plus, comment cette technologie s’articule-t-elle dans le cadre des dispositifs légaux en vigueur ? Petit point sur le sujet.

    Effectivement, la VR couvre et révolutionne de nombreux domaines, aussi vastes que variés. Contre toute attente, ses champs d’application ne se limitent donc plus au divertissement ni aux jeux vidéo. Aujourd’hui, elle permet aux professionnels de tous bords, dont ceux de l’immobilier, de mieux couvrir les envies et les préférences de leur clientèle.

    La réalité virtuelle pour un investissement immobilier en loi Pinel

    La réalité virtuelle peut vous aider de plusieurs manières dans l’atteinte de vos objectifs, que vous soyez une agence, un réseau ou un futur acquéreur. Entre autres, l’acquisition de biens diversifiés de qualité comme une foncière ou la Société civile immobilière (SCI) constitue un investissement fiable et durable générant plus de 6% de rendements. Vous pouvez avoir recours à la réalité virtuelle pour simplifier les procédures dans l’acquisition des biens pouvant être des locaux d’activité ou des habitations en défiscalisation.

    Parmi les avantages d’une SCI se trouvent une réduction d’impôt et une rentabilité avantageuse permises par la loi Pinel. À ce sujet, si vous envisagez l’acquisition d’une propriété dans la région des Pays de la Loire, il peut par exemple être intéressant de savoir comment bénéficier de la loi Pinel sur les Sables-d’Olonne afin d’effectuer votre investissement immobilier de façon efficace. Investir pour une propriété ou un appartement à Nantes et en Vendée pour des bénéfices s’inscrit en effet dans la durée.

    À quoi peut-on s’attendre avec la Loi Pinel ?

    La Loi Pinel, c’est jusqu’à 6 000 euros d’économies par an assorties d’une réduction d’impôt, jusqu’à 21 % du montant de votre investissement. Le tout sur une longue période de 12 ans. Vous pouvez en bénéficier en investissant dans l’achat d’un appartement neuf ou pour un logement locatif, dans des zones encore éligibles à la loi Pinel, comme en Vendée ou à Nantes. Effectivement, certaines zones ne le sont plus depuis janvier 2018. Tout achat neuf en Loi Pinel (appartement ou logement) ouvre droit à une défiscalisation Pinel.

    Reprenant les dispositions de la loi Duflot, certaines mesures ont été assouplies, à savoir, deux durées d’engagement locatif de 6 ou 9 ans. Sous certaines conditions, les logements acquis à partir de janvier 2015 peuvent être loués à ses descendants et ascendants. Néanmoins, il faut remplir certains critères si l’on veut être éligible à cette réduction d’impôt accordée par le dispositif Pinel.

    Quelles conditions pour bénéficier de la loi Pinel ?

    Les avantages de la loi Pinel s’acquièrent sous conditions, tant sur le plan du bien immobilier que de la mise en location. Globalement, l’investissement doit avoir été effectué avant le 31 décembre 2021. Par ailleurs, le délai d’achèvement est de 30 mois pour un bien immobilier acheté en l’état futur d’achèvement. Le logement neuf doit répondre à la norme RT 2012 ou au label BBC. Dans le cas d’un achat d’un bien immobilier ancien, il ne doit pas répondre aux caractéristiques de décence ni aux performances techniques suivant les obligations légales. C’est seulement après l’achèvement des travaux qu’un bien ancien doit remplir les conditions du label Haute performance énergétique rénovation 2009 ou celles du Bâtiment basse consommation rénovation 2009.

    La situation géographique conditionne également l’obtention des avantages offerts par la loi Pinel. Neuf ou à réhabiliter, le bien immobilier doit impérativement se situer dans des zones ou la demande locative est élevée. Suivant un nouveau zonage, il s’agit de la zone A, la zone A bis et la zone B1. Les acquisitions en zones B2 font l’objet d’une mesure de tolérance. Pour plus de détails sur ce zonage, il faut consulter l’arrêté du 1er août 2014 sur le site officiel.

    Par ailleurs, le montant des investissements en Loi Pinel se plafonne à 300 000 euros par an, à raison de 2 investissements annuels maximum, avec un prix d’achat au m² ne dépassant pas les 5 500 euros. Même plafond pour les logements anciens nécessitant une réhabilitation. Cette somme inclut dans ce cas le prix d’achat du bien et les travaux.

    Réalité virtuelle et immobilier : quel est le rapport ?

    La réalité virtuelle a beaucoup à apporter au secteur de l’immobilier. À travers des images dématérialisées, en réplique exacte ou en version alternative de la réalité, la réalité virtuelle propose une expérience qui singe ce qui existe vraiment. Bien qu’elle soit une notion proche de la réalité augmentée, il ne faut pas non plus faire d’amalgame entre ces deux réalités.

    Si la première, la réalité virtuelle, immerge totalement dans un monde virtuel, la seconde, la réalité augmentée, consiste à projeter dans l’image réelle des éléments créés numériquement. En parlant de la réalité virtuelle dans l’immobilier, il faut donc s’attendre à l’optimisation de l’expérience client. Ce dernier s’immergera totalement dans un environnement numérique, modélisé par ordinateur sur la base d’un environnement réel mais qui a été numérisé.

    Mais cela n’empêche pas l’ajout d’éléments en réalité augmentée pour affiner en l’occurrence des informations. Globalement, ce genre d’expérience est rendu possible grâce à un casque VR. En somme, la réalité virtuelle donne la possibilité à un prospect acheteur d’explorer à distance des biens immobiliers préalablement numérisés.

    L’immobilier en réalité virtuelle pour enchaîner les visites sans aucun déplacement

    Pour les agents immobiliers et leurs clients, la réalité virtuelle soustrait aux contraintes du déplacement pour les visites. Avec une modélisation, une reconstitution en photo réaliste des meubles, des pièces et de tout autre élément ou encore un enregistrement vidéo à 360°, un simple casque VR permet de visualiser les propriétés à visiter dans les moindres détails.

    Effectivement, il est même possible d’avoir une idée sur les vues offertes par les ouvertures, de prévisualiser les décorations ou la peinture dans le salon, de savoir si les dimensions des meubles s’adaptent bien à celles de la pièce.

    Pour les deux parties, les clients comme les agents, la visite virtuelle représente un gain de temps précieux. Pour le professionnel, il s’agit d’un avantage compétitif permettant de booster ses acquisitions vendeurs par un maximum de visites de biens, sans aller sur place. Du côté de l’acquéreur, ce premier tri peut lui permettre de savoir que le bien en question lui correspond ou pas.

    Une visite virtuelle sera toujours intéressante, même pour le cas d’un démembrement engageant l’investisseur à acquérir le bien immobilier pour le mettre à disposition d’une société publique ou privée durant 15 ans. Outre le paiement du bien à 60% de sa valeur, les autres avantages de ce type d’investissement sont l’exonération de fiscalité durant toute la durée du démembrement et des intérêts d’emprunt déductibles aux revenus fonciers.

    Simplifier les procédures de l’immobilier par la réalité virtuelle

    Utilisée à bon escient, la réalité virtuelle accélère le processus de la transaction du bien immobilier en améliorant l’expérience client. Avec une visite à distance par réalité virtuelle, celui-ci peut prendre tout son temps durant la visite parce qu’on n’attend pas l’arrivée d’un autre client potentiel d’un moment à l’autre. L’agent immobilier n’est plus dans l’obligation de multiplier les rendez-vous pour pouvoir présenter le maximum de biens au même acquéreur. Un seul rendez-vous suffit, à l’agence ou même au domicile du client.

    Par ailleurs, l’organisation n’est pas non plus de tout repos pour le vendeur. Certaines maisons souffrant des variations de climat ou de luminosité, des agents recommandent à leur clientèle d’effectuer des visites à plusieurs moments de la journée. Ce qui implique une maison en bon état et en ordre à tout moment de la journée. Avec un bien immuable, la réalité virtuelle permet de contourner toutes les difficultés physiques. En effet, l’enregistrement vidéo ou la modélisation de la maison n’a lieu qu’une seule et unique fois.

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    Samsung investit davantage dans DigiLens, développeur de Waveguide

    Par : Sitraka R
    Digilens Niantic Samsung

    DigiLens, la startup californienne derrière la technologie Waveguide, a annoncé cette semaine avoir reçu un financement de Samsung Ventures, filiale du géant coréen.

    De fait, Samsung et l’entreprise américaine ne sont pas tout à fait étrangers. En effet, le premier avait rejoint l’année dernière le rang des financiers de la seconde. Datant de mai 2019, ce premier investissement totalisait 50 millions de dollars, mais était une initiative commune regroupant plusieurs firmes autres que Samsung, dont Niantic.

    Pourquoi Samsung s’intéresse-t-il tant à DigiLens ?

    On ne connaît pas encore le montant de ce deuxième investissement de Samsung. Mais il signale la confiance du géant dans DigiLens. Ce dernier espère mettre au point des casques AR disponibles à des prix accessibles au grand public grâce à sa technologie Waveguide. Pour ce faire, l’entreprise avance ses écrans. En plus d’être plus fins, petits et légers que les dalles conventionnelles, ceux-ci sont aussi beaucoup moins coûteux.

    Si le marché AR grand public intéresse plus particulièrement DigiLens, l’entreprise a déjà réalisé des solutions d’affichage tête-haute pour diverses sociétés. Celles-ci évoluent dans plusieurs domaines, dont l’aviation, l’architecture ou encore le commerce.

    Les réactions de DigiLens à cette nouvelle

    Pour sa part, le PDG de DigiLens, Chris Pickett, a déclaré que « Samsung Ventures est un partenaire qui comprend pleinement tous les défis de l’écosystème XR. L’aspect optique est de loin l’élément le plus difficile de cette future plateforme, notamment pour la livrer à un prix accessible dans un format attrayant pour une adoption massive ».

    Il continue : « les appareils XR ne peuvent tout simplement pas fonctionner sans les solutions optiques adéquates. Ces dernières sont les fenêtres augmentant la réalité avec du contenu digital, et nous croyons que les produits DigiLens apporteront enfin une optique de qualité sur le marché. Nous sommes énormément fiers de notre écosystème de fabricants agréés, de partenaires logiciel ainsi que de nos investisseurs qui continuent à nous soutenir. »

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    Magic Leap contraint de licencier des employés à cause du COVID-19

    Par : Gwendal P
    Rony Abovitz, fondateur et PDG de Magic Leap au Fortune Brainstorm Tech

    Le fabricant de lunettes de réalité augmentée Magic Leap a entrepris une phase de licenciement importante. C’est la conséquence de difficultés attribuées à la pandémie du Coronavirus.

    Dans un communiqué publié sur le site du constructeur, le fondateur de Magic Leap Rony Abovitz revient sur les difficultés actuelles que rencontre sa société. Et d’après lui, le principal facteur est la pandémie de Coronavirus qui sévit dans le monde. À cause de cette crise, les investissements sur du long terme ont diminué. Cela se traduit par une concentration de leur activité sur ce qui est le plus à même de leur garantir un ROI rapide. Or, c’est du côté des entreprises qu’ils ont le plus de chance d’y arriver.

    Ainsi, le fondateur de Magic Leap explique que pour assurer le futur de sa société, il l’a étudiée de près et en a conclu que certains changements étaient nécessaires. Malheureusement cela entraîne le licenciement d’une partie des employés. Rony Abovitz précise que cela concerne tous les niveaux de postes, de la direction à la manutention. En effet, tous ceux qui travaillaient sur des projets distants ou à destination du grand public, deux branches qui vont particulièrement souffrir de cette crise, seront probablement remerciés pour leur service.

    Magic Leap : des raisons d’espérer ?

    Cette pandémie touche donc de plein fouet Magic Leap qui avait déjà une santé fragile. Son casque de réalité augmentée Magic Leap One, vendu au prix de 2 300 dollars, n’a jamais rencontré le succès espéré. Nous vous rapportions début décembre que le constructeur n’avait vendu que 6 000 unités alors qu’il comptait en écouler un million pendant la même période de temps. Bien loin du compte, notamment en raison d’un prix de vente excessif pour les particuliers, Magic Leap avait alors décidé de changer d’angle d’attaque et d’orienter son offre vers les entreprises. Or, c’est la même stratégie que Microsoft a employée pour son HoloLens.

    Malgré cela, Rony Abovitz reste confiant pour l’avenir. Il estime que le monde post-coronavirus s’appuiera davantage sur les échanges à distance. Or, ceux-ci devront reproduire les caractéristiques des interactions physiques, tout en profitant d’une connexion ultrarapide. Une vision qui pourrait inclure les appareils de Magic Leap puisqu’ils répondent à ces besoins.

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    Wireality apporte de l’haptique à la VR en reliant les mains aux épaules 

    Par : Gwendal P
    wereality haptique vr

    Par un système de câbles reliés à la main depuis l’épaule, Wireality apporte une fonction haptique à la réalité virtuelle. Une approche intéressante qui veut combler un des défauts de la VR.

    La réalité virtuelle se développe rapidement. Avec les casques autonomes, le suivi du regard ou le suivi des mains, la VR a bien progressé ces dernières années. Pourtant, il reste encore un aspect qui l’empêche d’être l’expérience complètement immersive tant désirée. C’est la sensation de toucher et de l’haptique en général. Si l’on voit quelque chose, mais que l’on ne peut pas le toucher, notre cerveau sait qu’il s’agit d’une illusion et cela nous déconnecte. À n’en pas douter, les équipes de développement des principaux fabricants travaillent sur une solution adéquate.

    En attendant, des chercheurs de la Carnegie Mellon University à Pittsburgh en Pennsylvanie ont mis au point un système curieux, mais néanmoins intéressant. Le dispositif se présente sous la forme d’un boîtier installé sur l’épaule grâce à un harnais. De ce boîtier partent des câbles qui viennent s’attacher au poignet, à la main et à chaque doigt. Cela permet ainsi de reproduire le toucher, et plus particulièrement lorsque la main s’arrête contre un objet ou un mur.

    Un appareil pensé pour le grand public

    Pour ce faire, l’appareil de Wireality utilise un système de bobines qui arrêtent de se dérouler lorsque la main s’approche de la surface d’un objet en réalité virtuelle. Capable de différencier les formes, chaque câble est géré séparément pour que la main épouse les contours virtuels. En outre, en profitant de la distribution des masses du haut du corps, cet outil simule le poids d’objets lourds.

    L’équipe des chercheurs des Wireality précise qu’ils ont intégré plusieurs notions dans leur concept. Tout d’abord, le système ne doit pas être excessivement intrusif comme un exosquelette, mais léger et transportable. Cela veut également dire qu’il fonctionne à l’aide d’une batterie. De plus, son prix doit rester abordable et ne pas dépasser la centaine de dollars. Dès lors, si l’épaule supporte un appareil de 273 g, les câbles sur la main ne pèsent que 11g, ce qui est plus léger qu’un contrôleur standard.

    Bien qu’assez surprenante, cette solution pourrait un jour être produite en masse. Un pas de plus vers des expériences en VR encore plus immersive.

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