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Le PDG de Magic Leap Rony Abovitz quitte ses fonctions

Par : Gwendal P
Hologrammes Rony Abovitz 5 ans realite

Rony Abovitz va quitter ses fonctions de PDG de Magic Leap. Il dit avoir pris cette décision en accord avec le comité de direction de la boîte. Il devrait cependant rester au sein de la société dans un rôle différent.

Dans un message concis posté sur le site du constructeur, le PDG de Magic Leap Rony Abovitz annonce qu’il quitte ses fonctions. Si certains l’avaient peut-être vu venir depuis un moment, cette annonce reste malgré tout une surprise. Le fabricant de lunettes de réalité augmentée ne connaît ainsi pas de répit ces derniers mois. En effet, son activité a des allures de montagnes russes avec des déclarations-chocs qui s’enchaînent.

Rony Abovitz commence son message par rappeler que pour renouer (ou simplement nouer) avec le succès, Magic Leap a redirigé ses efforts vers une plateforme destinée aux entreprises. Cela leur a alors permis de recevoir de nouveaux investissements et d’être dans un élan positif pour conclure des partenariats avec des sociétés. Il poursuit en notant que la prise de ces décisions a dégagé un élément très clair et qu’un changement dans son rôle était devenu nécessaire.

Rony Abovitz reste confiant pour l’avenir de Magic Leap

Après des discussions avec le comité de direction de Magic Leap, il a été décidé qu’il était temps pour un nouveau PDG de prendre le relais. Il aura pour tâche d’aider à commercialiser leur nouvelle offre destinée aux entreprises. Rony Abovitz précise que la phase de recrutement a déjà commencé et que plusieurs candidats ont été passés en revue. Il est en revanche encore trop tôt pour avoir droit à un nom ou quelconque autre information.

Rony Abovitz rappelle ensuite que Magic Leap a démarré dans son garage, il y a neuf ans de cela, en 2011. Il a accompagné sa société pendant tout ce temps, et se dit fasciné par tout ce qu’elle a été capable d’accomplir. En outre, il est impatient de voir tout ce qu’elle va créer dans les décennies à venir. Il reste donc confiant sur l’avenir de son ex-entreprise. Il croit fermement que le talent de ses équipes est suffisant pour faire de Magic Leap une référence dans le milieu.

Quant à son avenir personnel, pour le moment il indique simplement qu’il continue en tant que PDG juste le temps d’assurer la transition avec son successeur. Rony Abovitz explique enfin qu’il discute avec le comité de direction pour définir son prochain rôle, peut-être au sein de ce comité. En effet, il semble vouloir quand même continuer l’aventure avec son bébé.

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Magic Leap lève 350 millions de dollars et suspend ses licenciements

Par : Gwendal P
magic leap one offre 500 ml1

Malgré des ventes de son casque très décevantes, Magic Leap garde la confiance des investisseurs. Le fabricant vient ainsi de lever 350 millions de dollars et en profite pour mettre un terme à ses licenciements.

Le fabricant de casques de réalité augmentée Magic Leap donne aujourd’hui des nouvelles plus rassurantes à son compte. En effet, alors que nous vous annoncions il y a quelque temps que la société n’était pas au mieux. Son PDG Rony Abovitz avait dit être contraint de devoir se séparer d’une partie de ses équipes. C’était là la conséquence de ventes catastrophiques, bien loin du million visé. Puis la crise du Coronavirus n’a rien arrangé. Pourtant, comme nous l’apprend Business Insider, Magic Leap a réussi à lever 350 millions de dollars.

Cette somme provient d’investisseurs qui accompagnent déjà Magic Leap depuis un moment, mais également de nouvelles têtes. Elle permet au fabricant de mettre en pause sa phase de licenciement. Rony Abovitz aurait d’ailleurs envoyé une note à tous ses employés fin avril leur annonçant qu’il espérait un rapide retour à la normale. Il n’est cependant pas précisé combien de personnes ont été obligées de partir avant cela. Ce nouvel apport financier est néanmoins une bonne nouvelle pour ceux qui sont encore là.

Une démarche orientée vers les entreprises

Si, jusqu’à présent, Magic Leap n’a pas réussi à vendre son casque, la société a toutefois réussi à donner confiance aux investisseurs. Elle a ainsi récolté au cours de son existence plus de 2,6 milliards de dollars. En outre, cet argent vient de grands groupes comme Google, Alibaba, du fonds d’investissement public d’Arabie Saoudite, ou encore d’AT&T. Pour l’instant les retours ne sont pas flagrants. Or, il s’agit probablement d’une des dernières chances de l’entreprise.

C’est pour cela que Magic Leap a opéré un changement dans sa façon de faire. Le fabricant a décidé ces derniers mois de se concentrer uniquement sur les professionnels, notamment avec le lancement de Magic Leap Entreprise Suite en décembre dernier. Puis, pendant le confinement mis en place un peu partout à travers le monde, il a décidé d’offrir quatre appareils Magic Leap 1 pour une période d’essai de 45 jours. À voir si cette nouvelle stratégie fonctionnera. En tout cas, les investisseurs ont l’air d’y croire.

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Magic Leap met en garde contre un défaut majeur sur leurs lunettes

Par : Gwendal P
Magic Leap One prix

Magic Leap a averti les possesseurs des lunettes de réalité augmentée Magic Leap 1 d’un problème majeur pouvant survenir sur leur appareil. Cela concerne la batterie et devrait être réglé par l’intermédiaire d’une mise à jour déployée en urgence.

Les temps sont décidément difficiles pour Magic Leap. La semaine dernière, nous vous apprenions que le fabricant de lunettes de réalité virtuelle allait se séparer d’une bonne partie de ses employés. Aujourd’hui, l’on nous informe que la batterie des Magic Leap One souffre d’un problème majeur. Les possesseurs du produit, principalement des développeurs, ont reçu un e-mail mardi 28 avril les avertissant d’une mise à jour critique disponible pour leur appareil.

L’e-mail avertit les utilisateurs d’incidents extrêmement isolés où la batterie a connu un problème grave. Contenue dans le lightpack, celle-ci aurait gonflé alors qu’elle était branchée à un chargeur sur une longue période. Le lightpack, relié en permanence aux lunettes et porté sur soi, en général à la ceinture, sert d’ordinateur au Magic Leap 1. Il contient le processeur, la puce graphique, la mémoire et donc la batterie.

Une mise à jour pour basculer vers un mode d’économie d’énergie

Ainsi, pour empêcher ce problème de se produire, Magic Leap a déployé en urgence une mise à jour logicielle. Elle est censée réduire ce risque de gonflement en basculant vers un mode d’économie d’énergie lorsque la batterie est branchée à un chargeur. Il est alors nécessaire de télécharger la dernière version de Lumin OS 0.98.11. Avec ce mode activé, la batterie ne sera pas chargée à 100%.

Pour savoir si la batterie est abîmée, Magic Leap conseille de vérifier le bas du lightpack. Cela se remarque si l’on constate qu’il s’est fait un certain jour entre les deux parties de la coque du boîtier. Cela veut dire que l’un des pans a été soulevé, voire déformé, par ce fameux gonflement. Cependant, le fabricant s’engage à remplacer gratuitement tous les appareils défectueux qui ont subi cette mésaventure. En outre, Magic Leap affirme que rien ne montre que ce problème peut entraîner un départ de feu.

Magic Leap n’est pas le premier constructeur à connaître un défaut de batterie. Samsung ou Apple ont également dû affronter ce genre d’incident. Ils ont su s’en remettre, même si cela a évidemment entaché leur réputation. Magic Leap arrivera-t-il à s’en sortir ?

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Visites virtuelles : un outil précieux dans la promotion de l’immobilier

Par : Sitraka R
Visites virtuelles : un outil précieux dans la promotion de l’immobilier

Depuis quelques années, la réalité virtuelle secoue le monde de l’immobilier. Mais quels sont les avantages qu’elle procure et comment peut-on en profiter ? De plus, comment cette technologie s’articule-t-elle dans le cadre des dispositifs légaux en vigueur ? Petit point sur le sujet.

Effectivement, la VR couvre et révolutionne de nombreux domaines, aussi vastes que variés. Contre toute attente, ses champs d’application ne se limitent donc plus au divertissement ni aux jeux vidéo. Aujourd’hui, elle permet aux professionnels de tous bords, dont ceux de l’immobilier, de mieux couvrir les envies et les préférences de leur clientèle.

La réalité virtuelle pour un investissement immobilier en loi Pinel

La réalité virtuelle peut vous aider de plusieurs manières dans l’atteinte de vos objectifs, que vous soyez une agence, un réseau ou un futur acquéreur. Entre autres, l’acquisition de biens diversifiés de qualité comme une foncière ou la Société civile immobilière (SCI) constitue un investissement fiable et durable générant plus de 6% de rendements. Vous pouvez avoir recours à la réalité virtuelle pour simplifier les procédures dans l’acquisition des biens pouvant être des locaux d’activité ou des habitations en défiscalisation.

Parmi les avantages d’une SCI se trouvent une réduction d’impôt et une rentabilité avantageuse permises par la loi Pinel. À ce sujet, si vous envisagez l’acquisition d’une propriété dans la région des Pays de la Loire, il peut par exemple être intéressant de savoir comment bénéficier de la loi Pinel sur les Sables-d’Olonne afin d’effectuer votre investissement immobilier de façon efficace. Investir pour une propriété ou un appartement à Nantes et en Vendée pour des bénéfices s’inscrit en effet dans la durée.

À quoi peut-on s’attendre avec la Loi Pinel ?

La Loi Pinel, c’est jusqu’à 6 000 euros d’économies par an assorties d’une réduction d’impôt, jusqu’à 21 % du montant de votre investissement. Le tout sur une longue période de 12 ans. Vous pouvez en bénéficier en investissant dans l’achat d’un appartement neuf ou pour un logement locatif, dans des zones encore éligibles à la loi Pinel, comme en Vendée ou à Nantes. Effectivement, certaines zones ne le sont plus depuis janvier 2018. Tout achat neuf en Loi Pinel (appartement ou logement) ouvre droit à une défiscalisation Pinel.

Reprenant les dispositions de la loi Duflot, certaines mesures ont été assouplies, à savoir, deux durées d’engagement locatif de 6 ou 9 ans. Sous certaines conditions, les logements acquis à partir de janvier 2015 peuvent être loués à ses descendants et ascendants. Néanmoins, il faut remplir certains critères si l’on veut être éligible à cette réduction d’impôt accordée par le dispositif Pinel.

Quelles conditions pour bénéficier de la loi Pinel ?

Les avantages de la loi Pinel s’acquièrent sous conditions, tant sur le plan du bien immobilier que de la mise en location. Globalement, l’investissement doit avoir été effectué avant le 31 décembre 2021. Par ailleurs, le délai d’achèvement est de 30 mois pour un bien immobilier acheté en l’état futur d’achèvement. Le logement neuf doit répondre à la norme RT 2012 ou au label BBC. Dans le cas d’un achat d’un bien immobilier ancien, il ne doit pas répondre aux caractéristiques de décence ni aux performances techniques suivant les obligations légales. C’est seulement après l’achèvement des travaux qu’un bien ancien doit remplir les conditions du label Haute performance énergétique rénovation 2009 ou celles du Bâtiment basse consommation rénovation 2009.

La situation géographique conditionne également l’obtention des avantages offerts par la loi Pinel. Neuf ou à réhabiliter, le bien immobilier doit impérativement se situer dans des zones ou la demande locative est élevée. Suivant un nouveau zonage, il s’agit de la zone A, la zone A bis et la zone B1. Les acquisitions en zones B2 font l’objet d’une mesure de tolérance. Pour plus de détails sur ce zonage, il faut consulter l’arrêté du 1er août 2014 sur le site officiel.

Par ailleurs, le montant des investissements en Loi Pinel se plafonne à 300 000 euros par an, à raison de 2 investissements annuels maximum, avec un prix d’achat au m² ne dépassant pas les 5 500 euros. Même plafond pour les logements anciens nécessitant une réhabilitation. Cette somme inclut dans ce cas le prix d’achat du bien et les travaux.

Réalité virtuelle et immobilier : quel est le rapport ?

La réalité virtuelle a beaucoup à apporter au secteur de l’immobilier. À travers des images dématérialisées, en réplique exacte ou en version alternative de la réalité, la réalité virtuelle propose une expérience qui singe ce qui existe vraiment. Bien qu’elle soit une notion proche de la réalité augmentée, il ne faut pas non plus faire d’amalgame entre ces deux réalités.

Si la première, la réalité virtuelle, immerge totalement dans un monde virtuel, la seconde, la réalité augmentée, consiste à projeter dans l’image réelle des éléments créés numériquement. En parlant de la réalité virtuelle dans l’immobilier, il faut donc s’attendre à l’optimisation de l’expérience client. Ce dernier s’immergera totalement dans un environnement numérique, modélisé par ordinateur sur la base d’un environnement réel mais qui a été numérisé.

Mais cela n’empêche pas l’ajout d’éléments en réalité augmentée pour affiner en l’occurrence des informations. Globalement, ce genre d’expérience est rendu possible grâce à un casque VR. En somme, la réalité virtuelle donne la possibilité à un prospect acheteur d’explorer à distance des biens immobiliers préalablement numérisés.

L’immobilier en réalité virtuelle pour enchaîner les visites sans aucun déplacement

Pour les agents immobiliers et leurs clients, la réalité virtuelle soustrait aux contraintes du déplacement pour les visites. Avec une modélisation, une reconstitution en photo réaliste des meubles, des pièces et de tout autre élément ou encore un enregistrement vidéo à 360°, un simple casque VR permet de visualiser les propriétés à visiter dans les moindres détails.

Effectivement, il est même possible d’avoir une idée sur les vues offertes par les ouvertures, de prévisualiser les décorations ou la peinture dans le salon, de savoir si les dimensions des meubles s’adaptent bien à celles de la pièce.

Pour les deux parties, les clients comme les agents, la visite virtuelle représente un gain de temps précieux. Pour le professionnel, il s’agit d’un avantage compétitif permettant de booster ses acquisitions vendeurs par un maximum de visites de biens, sans aller sur place. Du côté de l’acquéreur, ce premier tri peut lui permettre de savoir que le bien en question lui correspond ou pas.

Une visite virtuelle sera toujours intéressante, même pour le cas d’un démembrement engageant l’investisseur à acquérir le bien immobilier pour le mettre à disposition d’une société publique ou privée durant 15 ans. Outre le paiement du bien à 60% de sa valeur, les autres avantages de ce type d’investissement sont l’exonération de fiscalité durant toute la durée du démembrement et des intérêts d’emprunt déductibles aux revenus fonciers.

Simplifier les procédures de l’immobilier par la réalité virtuelle

Utilisée à bon escient, la réalité virtuelle accélère le processus de la transaction du bien immobilier en améliorant l’expérience client. Avec une visite à distance par réalité virtuelle, celui-ci peut prendre tout son temps durant la visite parce qu’on n’attend pas l’arrivée d’un autre client potentiel d’un moment à l’autre. L’agent immobilier n’est plus dans l’obligation de multiplier les rendez-vous pour pouvoir présenter le maximum de biens au même acquéreur. Un seul rendez-vous suffit, à l’agence ou même au domicile du client.

Par ailleurs, l’organisation n’est pas non plus de tout repos pour le vendeur. Certaines maisons souffrant des variations de climat ou de luminosité, des agents recommandent à leur clientèle d’effectuer des visites à plusieurs moments de la journée. Ce qui implique une maison en bon état et en ordre à tout moment de la journée. Avec un bien immuable, la réalité virtuelle permet de contourner toutes les difficultés physiques. En effet, l’enregistrement vidéo ou la modélisation de la maison n’a lieu qu’une seule et unique fois.

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Samsung investit davantage dans DigiLens, développeur de Waveguide

Par : Sitraka R
Digilens Niantic Samsung

DigiLens, la startup californienne derrière la technologie Waveguide, a annoncé cette semaine avoir reçu un financement de Samsung Ventures, filiale du géant coréen.

De fait, Samsung et l’entreprise américaine ne sont pas tout à fait étrangers. En effet, le premier avait rejoint l’année dernière le rang des financiers de la seconde. Datant de mai 2019, ce premier investissement totalisait 50 millions de dollars, mais était une initiative commune regroupant plusieurs firmes autres que Samsung, dont Niantic.

Pourquoi Samsung s’intéresse-t-il tant à DigiLens ?

On ne connaît pas encore le montant de ce deuxième investissement de Samsung. Mais il signale la confiance du géant dans DigiLens. Ce dernier espère mettre au point des casques AR disponibles à des prix accessibles au grand public grâce à sa technologie Waveguide. Pour ce faire, l’entreprise avance ses écrans. En plus d’être plus fins, petits et légers que les dalles conventionnelles, ceux-ci sont aussi beaucoup moins coûteux.

Si le marché AR grand public intéresse plus particulièrement DigiLens, l’entreprise a déjà réalisé des solutions d’affichage tête-haute pour diverses sociétés. Celles-ci évoluent dans plusieurs domaines, dont l’aviation, l’architecture ou encore le commerce.

Les réactions de DigiLens à cette nouvelle

Pour sa part, le PDG de DigiLens, Chris Pickett, a déclaré que « Samsung Ventures est un partenaire qui comprend pleinement tous les défis de l’écosystème XR. L’aspect optique est de loin l’élément le plus difficile de cette future plateforme, notamment pour la livrer à un prix accessible dans un format attrayant pour une adoption massive ».

Il continue : « les appareils XR ne peuvent tout simplement pas fonctionner sans les solutions optiques adéquates. Ces dernières sont les fenêtres augmentant la réalité avec du contenu digital, et nous croyons que les produits DigiLens apporteront enfin une optique de qualité sur le marché. Nous sommes énormément fiers de notre écosystème de fabricants agréés, de partenaires logiciel ainsi que de nos investisseurs qui continuent à nous soutenir. »

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Magic Leap contraint de licencier des employés à cause du COVID-19

Par : Gwendal P
Rony Abovitz, fondateur et PDG de Magic Leap au Fortune Brainstorm Tech

Le fabricant de lunettes de réalité augmentée Magic Leap a entrepris une phase de licenciement importante. C’est la conséquence de difficultés attribuées à la pandémie du Coronavirus.

Dans un communiqué publié sur le site du constructeur, le fondateur de Magic Leap Rony Abovitz revient sur les difficultés actuelles que rencontre sa société. Et d’après lui, le principal facteur est la pandémie de Coronavirus qui sévit dans le monde. À cause de cette crise, les investissements sur du long terme ont diminué. Cela se traduit par une concentration de leur activité sur ce qui est le plus à même de leur garantir un ROI rapide. Or, c’est du côté des entreprises qu’ils ont le plus de chance d’y arriver.

Ainsi, le fondateur de Magic Leap explique que pour assurer le futur de sa société, il l’a étudiée de près et en a conclu que certains changements étaient nécessaires. Malheureusement cela entraîne le licenciement d’une partie des employés. Rony Abovitz précise que cela concerne tous les niveaux de postes, de la direction à la manutention. En effet, tous ceux qui travaillaient sur des projets distants ou à destination du grand public, deux branches qui vont particulièrement souffrir de cette crise, seront probablement remerciés pour leur service.

Magic Leap : des raisons d’espérer ?

Cette pandémie touche donc de plein fouet Magic Leap qui avait déjà une santé fragile. Son casque de réalité augmentée Magic Leap One, vendu au prix de 2 300 dollars, n’a jamais rencontré le succès espéré. Nous vous rapportions début décembre que le constructeur n’avait vendu que 6 000 unités alors qu’il comptait en écouler un million pendant la même période de temps. Bien loin du compte, notamment en raison d’un prix de vente excessif pour les particuliers, Magic Leap avait alors décidé de changer d’angle d’attaque et d’orienter son offre vers les entreprises. Or, c’est la même stratégie que Microsoft a employée pour son HoloLens.

Malgré cela, Rony Abovitz reste confiant pour l’avenir. Il estime que le monde post-coronavirus s’appuiera davantage sur les échanges à distance. Or, ceux-ci devront reproduire les caractéristiques des interactions physiques, tout en profitant d’une connexion ultrarapide. Une vision qui pourrait inclure les appareils de Magic Leap puisqu’ils répondent à ces besoins.

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Wireality apporte de l’haptique à la VR en reliant les mains aux épaules 

Par : Gwendal P
wereality haptique vr

Par un système de câbles reliés à la main depuis l’épaule, Wireality apporte une fonction haptique à la réalité virtuelle. Une approche intéressante qui veut combler un des défauts de la VR.

La réalité virtuelle se développe rapidement. Avec les casques autonomes, le suivi du regard ou le suivi des mains, la VR a bien progressé ces dernières années. Pourtant, il reste encore un aspect qui l’empêche d’être l’expérience complètement immersive tant désirée. C’est la sensation de toucher et de l’haptique en général. Si l’on voit quelque chose, mais que l’on ne peut pas le toucher, notre cerveau sait qu’il s’agit d’une illusion et cela nous déconnecte. À n’en pas douter, les équipes de développement des principaux fabricants travaillent sur une solution adéquate.

En attendant, des chercheurs de la Carnegie Mellon University à Pittsburgh en Pennsylvanie ont mis au point un système curieux, mais néanmoins intéressant. Le dispositif se présente sous la forme d’un boîtier installé sur l’épaule grâce à un harnais. De ce boîtier partent des câbles qui viennent s’attacher au poignet, à la main et à chaque doigt. Cela permet ainsi de reproduire le toucher, et plus particulièrement lorsque la main s’arrête contre un objet ou un mur.

Un appareil pensé pour le grand public

Pour ce faire, l’appareil de Wireality utilise un système de bobines qui arrêtent de se dérouler lorsque la main s’approche de la surface d’un objet en réalité virtuelle. Capable de différencier les formes, chaque câble est géré séparément pour que la main épouse les contours virtuels. En outre, en profitant de la distribution des masses du haut du corps, cet outil simule le poids d’objets lourds.

L’équipe des chercheurs des Wireality précise qu’ils ont intégré plusieurs notions dans leur concept. Tout d’abord, le système ne doit pas être excessivement intrusif comme un exosquelette, mais léger et transportable. Cela veut également dire qu’il fonctionne à l’aide d’une batterie. De plus, son prix doit rester abordable et ne pas dépasser la centaine de dollars. Dès lors, si l’épaule supporte un appareil de 273 g, les câbles sur la main ne pèsent que 11g, ce qui est plus léger qu’un contrôleur standard.

Bien qu’assez surprenante, cette solution pourrait un jour être produite en masse. Un pas de plus vers des expériences en VR encore plus immersive.

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Microsoft recrute un vétéran d’Apple pour travailler sur l’HoloLens

Par : Gwendal P
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Rubén Caballero, expert réseau sans fil et ex-employé d’Apple rejoint Microsoft. Il participera au développement de l’HoloLens.

Les journalistes de Bloomberg ont repéré que Rubén Caballero, ancien employé d’Apple, a changé sa page LinkedIn qui indique maintenant Microsoft. Si les employés de la firme à la pomme sont en général anonymes, ce n’est pas le cas pour lui. Caballero est un ingénieur réseau qui a participé au développement de l’iPhone dès le tout premier modèle. Il a également signalé à Steve Jobs à l’époque que le positionnement de l’antenne de l’iPhone 4 allait poser des problèmes. Il semble avoir été ignoré, ce qui a conduit à la vague de critiques qu’a reçue Apple après la sortie du téléphone. Puis, lors d’un nouveau conflit autour du développement du modem 5G, l’ingénieur a définitivement quitté son bureau de Cupertino.

Ainsi, à en croire son compte LinkedIn, la prochaine aventure de Rubén Caballero se déroulera chez Microsoft. Il devrait y apporter toute son expertise et ses connaissances dans le domaine des connexions sans fil. La description de son nouveau poste précise qu’il travaille pour la section Mixed Reality et AI Division. En outre, il est indiqué que cela concerne l’HoloLens, des « projets spéciaux » et d’autres choses pas encore dévoilées. L’on peut néanmoins supposer qu’il devrait superviser le même genre de projets que chez Apple. Il devrait donc être en charge d’améliorer la connexion sans fil des appareils de Microsoft, comme ceux de la gamme Surface.

Rendre l’AR pour légère, confortable et connectée

Toutefois, l’HoloLens sera le grand gagnant de l’histoire. Aujourd’hui, ce casque peut se connecter au Wi-Fi et en Bluetooth, mais pas au réseau mobile. Une des raisons à cela est qu’il est déconseillé d’exposer trop longuement la tête aux ondes. Si c’est tolérable avec un téléphone portable, ça ne l’est que pour des sessions téléphoniques de faible durée. C’est pourquoi il est recommandé d’utiliser un kit mains libres. Comment faire donc pour intégrer ce type de connexion à un casque que des ingénieurs portent parfois pendant de longues heures ?

Rubén Caballero devrait alors travailler à produire un casque HoloLens plus confortable, plus léger et surtout avec un accès sûr à une connexion ultra rapide. C’est là un des défis du moment. Gageons qu’avec son expérience, cet ingénieur puisse aider Microsoft à développer les appareils du futur.

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Le siège rotatif de Roto VR proche d’une commercialisation

Par : Gwendal P
siège rotatif roto vr

Roto VR a annoncé avoir reçu un financement de l’ordre de 1,5 million de livres pour l’aider à commercialiser son siège rotatif pour la réalité virtuelle. Plusieurs investisseurs ont participé afin de réunir cette somme.

Roto VR a d’abord connu un premier échec en 2015 avec une campagne de financement participatif qui n’a jamais abouti. Heureusement, ses fondateurs n’ont pas baissé les bras et ont attendu des temps plus propices pour renouveler leur effort. En effet, à cette époque, la réalité virtuelle pour le grand public n’en était qu’à ses balbutiements, et réservée à une frange de passionnés. Aujourd’hui, la situation est tout autre. La VR est en plein essor, les plus grands groupes ont rejoint la bataille. D’après les chiffres communiqués par Steam, 1% des utilisateurs de la plateforme possèdent un casque, ce qui équivaut à plus d’un million de personnes.

C’est pourquoi la deuxième campagne de financement de Roto VR a bien mieux fonctionné. Surtout que leur concept est intéressant et pourrait attirer encore plus de monde dans l’univers de la réalité virtuelle. En effet, ce siège rotatif devrait considérablement réduire la nausée provoquée par le mal des transports. Cet élément, qui peut devenir très perturbant, est l’un des principaux freins à une démocratisation encore plus rapide de la VR. Le siège apporte également un système de retour de force pour un sentiment d’immersion encore plus fort.

Une solution qui s’attaque au réel et au virtuel

Ainsi, les investisseurs justifient leur choix en évoquant les multiples situations dans lesquelles ce siège peut servir. Outre ses aspects bénéfiques pour attirer les indécis à la VR, il pourrait parfaitement avoir sa place dans des salles de jeux, des attractions, des cinémas, tout comme à la maison. Avec l’entreprise dans de bonnes mains, ils font confiance à ce projet qui devrait bien s’intégrer dans ce marché qui connaît une forte croissance.

Roto VR compte lancer son siège, du même nom, pour les particuliers et pour les entreprises très prochainement. La première offre débutera à 1 500 dollars et comprendra le siège. À noter qu’il est compatible avec la plupart des casques du marché.

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Pourquoi Microsoft mise sur l’AR plutôt que la VR

Par : Gwendal P
microsoft AR

En concentrant ses efforts sur la réalité augmentée, Microsoft vise les entreprises et organisations gouvernementales. En gros, la société va là où il y a de l’argent.

Microsoft a malgré tout fait une tentative dans l’univers de la réalité virtuelle en lançant en 2017 sa plateforme Window Mixed Reality. La firme de Redmond a en revanche laissé le soin à d’autres sociétés, HP, Samsung, Acer ou encore Lenovo, de fabriquer leurs propres casques. Ceux-ci se différencient de ceux d’Oculus ou HTC par le fait qu’ils n’ont pas besoin de tracker externe pour les suivre. Tout est en interne.

Depuis, peu ou prou de nouvelles de Microsoft sur ce front. Seule la déclaration de Phil Spencer, responsable de la branche Xbox a permis de confirmer les positions du géant américain. La VR n’est clairement pas leur priorité. La raison invoquée est que ce n’est pas ce que les gens veulent. À la place, ils ont concentré tous leurs efforts sur la réalité augmentée. Et si le grand public ne s’exprime pas beaucoup plus à ce sujet, une autre frange de la population s’y intéresse ; une dont les poches sont bien remplies.

La réalité augmentée gagne l’industrie en force

Plusieurs exemples récents le prouvent, l’univers de la réalité virtuelle, accompagnée par la réalité augmentée, est en plein boom. Les casques sont en rupture de stock, certains jeux rapportent des millions de dollars (enfin, au moins un million). Pourtant ce marché ne représente qu’une petite partie des gains engendrés par l’industrie. Ce n’est pas lui qui est le véritable moteur de la forte croissance attendue, bien qu’il y participe. Non, c’est principalement l’AR et son application dans divers secteurs comme l’industrie, la médecine et l’armée. C’est là où il y a potentiellement de l’argent.

Ainsi, quand Microsoft a présenté son casque HoloLens à l’E3 en 2015 avec une partie de Minecraft, les retours ont été positifs. Ils l’ont moins été quand le prix dépassant 3 000 euros a été annoncé. La cible de cet appareil était dès lors évidente et s’adressait en priorité aux entreprises et aux organismes gouvernementaux. Ainsi, même si Microsoft a vendu beaucoup moins de casques qu’Oculus, il est probable que leurs marges furent plus élevées.

Le futur est-il dans l’AR ?

En se positionnant le plus tôt possible sur la réalité augmentée, Microsoft a pris une bonne avance sur le reste du marché. Néanmoins, d’autres constructeurs, chinois (Magic Leap), français (Lynx) ou américains sont sur ses talons. Ils ont bien compris eux aussi les enjeux de l’AR. C’est aussi, en quelque sorte, le pari de miser sur une technologie qui représente l’avenir. En effet, la réalité augmentée ne devrait pas être limitée comme peut l’être la réalité virtuelle. Et le fait que des géants comme Google, Facebook et Apple s’y mettent prouve qu’ils s’attendent eux aussi à une petite révolution.

Alors pour le moment cela représente un petit marché. Cependant, Microsoft peut profiter de sa place en haut de la montagne pour observer les évolutions et calculer son prochain coup.

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Un brevet Apple pour un ajustement automatique des lentilles AR

Brevet Apple ajustement automatique des lentilles AR

Apple vient de déposer une demande de brevet sur une technologie permettant l’ajustement automatique des lentilles de lunettes de réalité augmentée via des capteurs de proximité. Explications…

C’est certainement l’un des secrets Apple les moins bien gardés. Nul doute que la marque à la pomme travaille d’arrache pied sur des lunettes de réalité augmentée de qualité et grand public. Même si les dirigeants de l’entreprise de Cupertino n’ont jamais avoué travailler sur un tel projet, différents éléments prouvent que la firme américaine y travaille bien. Il suffit de regarder les experts en la matière embauchés par Apple, le travail réalisé avec l’ARKit, les start-up spécialisées dans cette technologie et les technologies connexes ou bien encore le nombre de brevets déposés récemment pour s’en convaincre. Un nouveau brevet déposé par la marque à la pomme vient ajouter, une fois de plus, une preuve à cet intérêt.

Un brevet sur l’ajustement automatique des lentilles de réalité augmentée

La demande de brevet Apple la plus récente, déposée auprès du Bureau américain des brevets et des marques le 27 février dernier, pourrait résoudre un problème majeur rencontré par les entreprises travaillant sur la technologie de réalité augmentée. La demande de brevet d’Apple couvre les écrans montés sur la tête avec des lentilles pour les yeux et la structure de support qui l’accompagne, des circuits de contrôle pour projeter le contenu sur les écrans et des circuits de capteurs pour l’ajustement automatiquement des lentilles.

Selon la documentation du brevet, des capteurs de proximité, ainsi que des informations de distance inter-pupillaire, seraient utilisés pour régler les positionneurs de lentille gauche et droit via des actionneurs, des moteurs ou d’autres composants électroniques pendant que l’utilisateur porte l’appareil. Apple décrit également plusieurs options pour implémenter le système, comme un réseau d’électrodes capacitives de capteur de proximité pour détecter le contact direct avec le nez, des capteurs de proximité à ultrasons qui utilisent le son pour déterminer la position par rapport au nez, ou des diodes électroluminescentes infrarouges pour déterminer la position. Cette dernière option semble très probable, étant donné qu’elle est similaire à la configuration utilisée dans le capteur de proximité de l’iPhone.

Une nette amélioration pour la technologie de réalité augmentée

Le système d’ajustement automatique des lentilles incarnerait une nette amélioration par rapport aux approches actuelles des dispositifs portables de réalité augmentée. Au lancement, Magic Leap avait besoin d’un service de livraison LiftOff, complet avec la mise en place par un représentant sur place pour parcourir l’étalonnage visuel. Pendant ce temps, les focales de North doivent être adaptées à chaque utilisateur. Cela a nécessité un ajustement en personne jusqu’à ce que la société lance une application Showroom pour iPhones avec un capteur True Depth.

Bien que les brevets ne garantissent pas une mise en œuvre réelle, ce brevet particulier présente le type d’innovation qu’Apple favoriserait, où la technologie « fonctionne tout simplement » et ne nécessite pas de processus de configuration et d’adaptation maladroit. Les lunettes de réalité augmentée signées Apple se font toutefois cruellement attendre et nous sommes très impatients de les découvrir.

Cet article Un brevet Apple pour un ajustement automatique des lentilles AR a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Sketchfab propose aux musées de scanner leurs artefacts pour la VR

Par : Bastien L
sketchfab musées vr

Sketchfab propose désormais aux musées et autres institutions culturelles de partager les scans 3D de leurs artefacts. Il est ensuite possible de visualiser ces reliques en réalité virtuelle, et même de les réutiliser ou de les modifier librement. Plus de 27 organisations ont déjà accepté de participer, et plus de 1700 modèles 3D sont déjà disponibles…

Le logiciel Sketchfab est très apprécié par les développeurs. Il permet en effet de partager et de télécharger des modèles 3D pouvant être visualisés avec un casque VR.

A présent, le créateur de cet outil vient de lancer un nouveau programme pour permettre aux musées et autres organisations culturelles de partager facilement des scans 3D des artefacts qu’ils entreposent.

Les musées qui le souhaitent peuvent partager leurs scans 3D sous la licence Creative Commons CCO 1.0 Public Domain Dedication. Cette licence certifie que l’institution concernée offre le modèle au domaine public, et renonce à toute forme de copyright.

Tout un chacun est donc libre de copier, de modifier, ou même de distribuer l’oeuvre sans demander permission. Et ce, même à des fins commerciales.

Sketchfab : comment visualiser les artefacts en VR

CC0
by Thomas Flynn
on Sketchfab

On compte déjà plus de 1700 artefacts numérisés, généralement à l’aide de la technique de photogrammétrie. Vous pouvez les visualiser à l’aide d’un casque VR. Pour ce faire, rendez-vous à cette adresse depuis un navigateur web compatible avec la VR comme Oculus Browser ou Supermedium. Choisissez une relique, et cliquez ensuite sur le bouton ” View in VR ” pour pouvoir contempler cet héritage culturel sous toutes ses coutures.

En parallèle, Sketchfab déploie aussi une mise à jour. Celle-ci va permettre aux créateurs 3D de télécharger, de réutiliser et de modifier facilement les artefacts.

Vous pouvez découvrir ci-dessus la liste des 27 organisations en provenance de 13 pays différents qui ont déjà accepté de se prêter au jeu. Sketchfab précise qu’il ne s’agit que d’un début, et que les musées et autres institutions culturelles qui souhaitent contribuer peuvent entrer en contact dès à présent…

Voici la liste des 27 musées et institutions qui coopèrent avec Sketchfab :

  • AD&D 4D, ES
  • Arms Museum, RU
  • Cleveland Museum of Art, US
  • Digital Archive of Natural History (DiNArDa), DE
  • Digital Atlas of Ancient Life at the Paleontological Research Institution, US
  • Digital Heritage Age, Digital Counties Project, EI
  • Faroe Islands National Museum, DK
  • Ingenium, CA
  • Jena – Lichtstadt, DE
  • Minneapolis Institute of Art, US
  • Morbase Museu Virtual, PT
  • Musée Saint-Raymond, FR
  • Museus de Sitges, ES
  • Museo Nacional de Historia Natural de Chile, CL
  • Niederösterreich 3D, AT
  • RLA Archaeology, US
  • Science Museum Group, UK
  • Scottish Maritime Museum, UK
  • The Smithsonian Institution, US
  • SMK – National Gallery of Denmark, DK
  • State Darwin Museum, RU
  • Sterlitamak BashSU Archaeological Museum, RU
  • The Cable Center, US
  • University of Dundee Museum Collections, UK
  • Världskulturmuseerna, SE
  • Virtual Curation Lab, US
  • Western Science Center, US

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Facebook acquiert Sanzaru Games, le développer d’Asgard’s Wrath

Par : Bastien L
facebook acquiert sanzaru games

Facebook annonce l’acquisition de Sanzaru Games, le studio derrière les jeux VR Asgard’s Wrath et Marvel Powers United. La firme de Mark Zuckerberg semble déterminée à régner sur le marché du VR gaming…

Pour continuer à dominer le marché de la réalité virtuelle, Facebook est conscient qu’il sera nécessaire de proposer du contenu exclusif de qualité sur ses casques VR.

Après avoir acquis le créateur de Beat Saber en novembre 2019, la firme de Mark Zuckerberg annonce aujourd’hui l’acquisition de Sanzaru Games. Ce studio a déjà produit plusieurs pépites de jeux VR, en exclusivité pour Oculus.

Depuis 2016, Sanzaru a développé quatre jeux pour Oculus : Ripcoil, VR Sports Challenge, Marvel Powers United VR et enfin Asgard’s Wrath paru fin 2019. Ce titre est considéré comme l’un des meilleurs jeux en réalité virtuelle toutes plateformes confondues, et c’est sans doute son succès qui a fini par convaincre Facebook d’acheter le studio.

Facebook semble décider à acheter les meilleurs studios de jeux VR

Il n’est pas surprenant que Facebook acquière Sanzaru Games, puisque les quatre jeux VR produits par ce dernier étaient des exclusivités Oculus. Cependant, cette décision démontre que le géant américain souhaite à tout prix empêcher ses concurrents tels que Sony et Valve de profiter du meilleur contenu du marché.

Facebook refuse de dévoiler le montant déboursé pour cette acquisition. Le groupe de développeurs rejoindra Oculus Studios, mais continuera à opérer de façon indépendante hors des bureaux d’Oculus situés aux États-Unis et au Canada.

Selon le communiqué de Facebook, la firme ” explore de nombreuses façons d’accélérer la réalité virtuelle, et 2020 va être une année incroyable pour le lancement et les annonces de jeux VR… il ne s’agit que de l’une des annonces formidables que nous gardons en réserve pour cette année “.

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La beta du navigateur Google Chrome 81 supporte la réalité augmentée

Chome 81 beta AR

C’est une très bonne nouvelle pour ceux qui ne sont pas chez Apple. La réalité augmentée s’apprête à faire un bond de géant avec la beta du navigateur Chrome 81 ainsi que sur Android.

La première beta de la version 81 de Google Chrome, disponible sur Android, Mac, Linux et Windows va désormais apporter le support de WebXR, l’interface qui permet de créer des applications AR et VR sur un appareil qui fonctionne avec Google Chrome .

Chrome 81 embrasse la réalité virtuelle et augmentée

C’est une prise en charge que Google avait promis depuis désormais un moment, mais qui se faisait encore attendre. Désormais, avec cette beta de Chrome 71, c’est (presque) là pour tout le monde. Cette nouvelle fonctionnalité s’appuie donc sur des mises à jour déjà lancées depuis plusieurs mois mais aussi des nouveautés. C’est le cas de la nouvelle API Hit Test, qui facilite le placement d’objets virtuels dans des environnements réels, sur une surface ou sur d’autres objets.

WebXR était déjà arrivé depuis Chrome 79 mais se limitait jusque-là à la réalité virtuelle. Cette nouvelle version Chrome 81 touche donc aussi à la réalité augmentée. Bonne nouvelle aussi pour ceux qui avaient déjà pris leurs habitudes pour ce qui est de la VR, les changements sont minimes, tout se joue au niveau des propriétés quand vous créez un objet. Vous ne devriez donc pas être dépaysés au niveau de l’interface. C’est sans doute du côté de la publicité que le potentiel est le plus intéressant pour l’instant comme l’a déjà montré 8th Wall.

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La sortie de Dreams pour PlayStation VR est pour bientôt

Dreams PlayStation VR

Très attendue, la version PlayStation VR de Dreams est désormais prochaine. La plateforme permet de créer aisément des jeux en réalité virtuelle pour le casque de Sony.

La plateforme de développement de jeux-vidéo contient un vaste ensemble d’outils, tous assez accessibles à saisir, que vous pouvez utiliser pour créer pratiquement n’importe quel type de jeu que vous souhaitez et ce en 3D. La preuve est la bibliothèque de jeux créés par les utilisateurs et qui comprend déjà des jeux de tir, des jeux de plateforme, des jeux narratifs, des animations 3D et bien plus encore. Cependant, la possibilité de transposer cet ensemble d’outils à la réalité virtuelle est véritablement passionnante et ouvre de nombreuses portes.

Dreams sur PlayStation VR est presque terminé

Dans une récente interview avec nos confrères du journal « Eurogamer », Alex Evans, un développeur chez Media Molecule qui développe Dreams a expliqué : « La réalité virtuelle est en préparation et est presque terminée pour être honnête » avant d’ajouter : « Mais ce que nous allons faire, c’est que nous allons travailler en parallèle sur quelques points. Et la VR est la plus aboutie d’entre eux ».

Cette déclaration nous indique donc que Dreams pour PlayStation VR sera prochainement disponible. Cependant, le lancement de la plateforme se fera d’abord sans la réalité virtuelle. Les outils pour développer sur PlayStation VR seront disponibles après le lancement de la version classique. Pour différents experts, cette sortie est la plus attendue sur PSVR pour l’année 2020, du moins pour le moment. Si vous êtes familier avec Tilt Brush, Quill, Medium ou d’autres outils de création en réalité virtuelle, vous saurez exactement ce qui est possible avec ces types de plates-formes.

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L’armée américaine achète 40 000 HoloLens 2 pour équiper 1 soldat sur 10

Par : Bastien L
armée américaine hololens 2

L’armée américaine compte acheter 40 000 casques de réalité augmentée Microsoft HoloLens 2 customisés d’ici 2021. Ces appareils ” IVAS ” permettront aux soldats de profiter d’un immense avantage tactique sur le champ de bataille…

Durant plus d’une décennie, l’armée américaine a cherché à faire profiter ses soldats de la ” révolution informatique “. Cependant, les appareils tels que les PDA, les smartphones et les tablettes ne sont pas adaptés au champ de bataille. Difficile de dégainer son téléphone et d’ouvrir une application en plein combat…

Cependant, les lunettes de réalité augmentée pourraient enfin permettre aux soldats de profiter d’une assistance digitale tout en restant concentrés. Aujourd’hui, après avoir commandé 100 000 HoloLens en 2018, l’U.S. Army annonce son intention d’acheter 40 000 paires de lunettes de réalité augmentée IVAS (Integrated Visual Augmentation System) basées sur le Microsoft Hololens 2.

Les casques IVAS vont permettre aux soldats de l’US Army de voir à travers les murs

Muni de cet appareil, un soldat pourra facilement distinguer ses alliés de ses ennemis grâce à des fonctionnalités d’identification. Il pourra aussi recevoir des informations en temps réel et se voir suggérer des abris et des couvertures.

Le militaire pourra scanner un terrain pour détecter tout mouvement ennemi. Des capteurs thermiques et infrarouges permettront de voir dans le noir ou à travers les murs. Il sera donc possible de viser une cible sans avoir besoin de la voir de ses propres yeux. La reconnaissance faciale pourrait également être ajoutée au système.

Cette version customisée du HoloLens 2 devrait être finalisée en 2021. L’armée américaine prévoit d’en acquérir 40 000, et pourrait donc équiper un soldat sur dix avec cet appareil…

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Facebook acquiert Scape Technologies pour améliorer son tracking via l’IA

Par : Bastien L
scape technologies facebook acquisition

Facebook annonce l’acquisition de la startup Scape Technologies, spécialisée dans la géolocalisation via la vision par ordinateur. Sa technologie de VPS pourrait être intégrée aux casques VR Oculus pour améliorer le tracking de position…

Fondée à Londres en 2016, Scape Technologies développe une technologie permettant le tracking de position avec une précision supérieure au GPS. Cette technologie, intitulée ” Visual Positioning Service ” (VPS), repose sur l’intelligence artificielle et plus précisément sur la vision par ordinateur (Computer Vision).

L’IA est ici exploitée pour permettre à n’importe quel appareil doté d’une caméra de reconnaître et de comprendre son environnement. L’ambition de la startup était de mettre ces données de géolocalisation extrêmement précises à disposition des développeurs d’applications.

La technologie de Scape Technologies est initialement pensée pour les applications de réalité augmentée, ou encore pour d’autres secteurs tels que la robotique. Quatre ans après la création de la startup, Facebook vient d’annoncer son acquisition.

Facebook va pouvoir intégrer la technologie VPS de Scape aux casques Oculus

Le géant américain détient désormais 75% de l’entreprise, suite à une acquisition dont le montant est estimé à environ 40 millions de dollars. Pour l’heure, Facebook n’a pas encore dévoilé ce qu’il compte faire des solutions développées par Scape Technologies.

Cependant, on peut s’attendre à ce que les SDK et les moteurs de la startup soient intégrés aux technologies VR / AR de la firme de Mark Zuckerberg. Ceci pourrait notamment permettre d’améliorer la précision du système de tracking inside-out des casques Oculus reposant sur des caméras embarquées.

La position des joueurs pourrait ainsi être identifiée avec une précision maximisée. De même, le Guardian System des casques autonomes comme l’Oculus Quest pourrait exploiter le VPS pour délimiter automatiquement le périmètre de sécurité et l’espace de jeu de l’utilisateur.L’installation et l’utilisation des casques s’en trouveraient encore simplifiée.

En outre, Scape Technologies prévoyait également de cartographier des villes entières pour permettre des applications de réalité augmentée persistantes et réalistes. Là encore, cette technologie pourrait intéresser Facebook pour ses futures lunettes AR.

Pour l’heure, il ne s’agit toutefois que de simples suppositions. Il faudra sans doute attendre la prochaine génération d’appareils Oculus pour découvrir quelles sont les véritables intentions de Facebook à travers cette acquisition…

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Retard au décollage pour « Oculus for Business » toujours pas prêt

Oculus Business

Cela fait désormais plusieurs mois que le programme « Oculus for Business » devrait avoir vu le jour. Il reste cependant toujours indiqué comme étant « prochainement disponible ». Explications.

Annoncé en avril 2019 pour la première fois, la plateforme pour entreprise d’Oculus était un programme ambitieux de casques de réalité virtuelle optimisés pour le monde du travail, avec des logiciels spécifiques, un support avancé et des garanties techniques. Il devait être lancé à l’automne 2019. Force est de constater un retard à l’allumage.

Oculus for Business : une solution séduisante de la filiale de Facebook

C’est un programme qui avait clairement le potentiel pour attirer les entreprises pour son lancement prévu en à l’automne 2019. Annoncé à un tarif de 1.000 dollars par casque, avec l’Oculus Quest et une préparation pour un lancement à grande échelle dans une entreprise, « Oculus for Business » semblait taillé pour réussir. Cependant, si le site officiel semble prêt et définitivement opérationnel, on ne trouve pourtant encore que mention des partenaires pour le lancement et une mention selon laquelle le programme sera « bientôt disponible ». Des mois d’incertitude qui se révèlent particulièrement frustrants pour les entreprises.

Du côté de Facebook ce n’est pas vraiment plus clairs sur les délais auxquels il faut désormais s’attendre pour la sortie d’Oculus for Business. « Nous avons récemment terminé la beta avec un groupe fermé d’utilisateurs et le feedback a été extrêmement positif. Durant le mois de février, nous allons continuer à le déployer vers un nombre croissant de consommateurs, dans leur ordre initial d’achat et alors que le matériel devient disponible ». Pas vraiment rassurant quant à la capacité d’investissement d’Oculus pour les professionnels.

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Le Français LYNX lance le 1er casque autonome de réalité mixte

Par : Bastien L
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La startup Française LYNX, basée à Paris, dévoile son premier produit : le LYNX-R1. Il s’agit du premier masque de réalité mixte autonome sur le marché, et du premier casque équipé de la puce Qualcomm Snapdragon XR2…

En fin de semaine dernière, la startup française LYNX MIXED REALITY teasait le lancement de son premier casque : le LYNX-R1. Dans le cadre de la SPIE Photonics West de San Francisco, l’appareil vient enfin d’être dévoilé.

Grâce à un partenariat entre LYNX et le géant Qualcomm, cet appareil est équipé du système sur puce (SoC) de dernière génération Snapdragon XR2 spécialement conçu pour la réalité mixte. Par rapport à la précédente version, XR premium, les performances du CPU et du GPU ont été multipliées par deux. La résolution est multipliée par six, la bande passante vidéo par quatre, et les performances du processeur IA par 11.

En comparaison avec le Snapdragon 835, embarqué par l’Oculus Quest, la puissance est quasiment doublée. Cette puce est couplée à 6Go de RAM, et 128Go d’espace de stockage.

L’affichage est assuré par deux écrans LCD 1600×1600 avec un taux de rafraichissement à 90Hz et des lentilles ” 4-fold catadioptric freeform prisms ” d’un genre nouveau. Le champ de vision circulaire s’élève à 90°.

Autant dire que ce casque est un véritable concentré de performances. Cependant, au-delà de sa fiche technique, le LYNX-R1 se distingue par son caractère novateur.

LYNX-R1 : la France tient son champion sur le marché des casques XR

Grâce à un total de six caméras, cet appareil permet de voir le monde réel sans aucune latence à travers la visière du casque. Les éléments virtuels photo-réalistes viennent quant à eux se superposer sur ces images du monde réel.

Plusieurs casques pour PC ultra haut-de-gamme proposent déjà cette technologie de ” video-see-through “, à l’instar du XTAL VRGineers XTAL tarifé à 5000 dollars ou du Varjo XR-1 à 10 000 dollars. Cependant, le LYNX-R1 est bel et bien le premier casque autonome doté de cette fonctionnalité.

Ce masque de réalité mixte embarque par ailleurs des fonctionnalités de suivi de position de l’utilisateur avec une liberté de mouvement à six degrés, mais aussi un suivi du mouvement de ses yeux via le Eye-tracking. Un module 5G permettra aussi une connectivité mobile inégalée.

Le LYNX-R1 ne se destine pas au grand public, mais exclusivement aux professionnels. Il devrait notamment trouver sa place dans les secteurs comme l’aéronautique, l’automobile ou la chirurgie, mais aussi pour des cas d’usage comme la formation immersive et l’assistance à distance.

En réalité, un prototype du LYNX-R1 est déjà utilisé en France. Le Pr Patrick Nataf, chef de service de chirurgie cardiaque à l’Hôpital Bichat, l’utilise notamment pour préparer ses opérations et consulter les dossiers médicaux de ses patients en bloc opératoire.

De même, la SNCF se sert de cet appareil à des fins d’assistance à distance en temps réel de ses techniciens en cas de problèmes de défaillances techniques. Par ailleurs, des programmes militaires de fond ont déjà fait appel à LYNX en France et aux États-Unis.

Ce premier coup d’éclat français dans l’industrie des casques de réalité mixte est le fruit des efforts de Stan Larroque : jeune ingénieur français autodidacte de 25 ans. Après avoir commencé à travailler sur des prototypes de casque 3D pendant ses études, le jeune homme a obtenu le Trophée des Ingénieurs du Futur 2018 après 3 ans de R&D. Il s’est ensuite entouré d’une équipe de 10 experts qui ont accepté de quitter de grandes entreprises pour l’aider à réaliser ses ambitions.

Les précommandes pour le LYNX-R1 sont ouvertes dès à présent, et la commercialisation est prévue pour le second semestre 2020. Le prix est fixé à 1499 dollars.

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Top des meilleurs accessoires pour le casque Oculus Quest

Accessoires pour améliorer le confort de l'Oculus Quest

Voici les meilleurs accessoires pour améliorer le confort, l’écoute, l’autonomie ou l’utilisation du casque de réalité virtuelle Oculus Quest. Le must have pour profiter au mieux de son dispositif VR préféré.

Le casque de réalité virtuelle Oculus Quest est un véritable succès commercial. C’est actuellement le meilleur casque autonome avec ce rapport qualité prix. Cependant, pour certaines personnes, certains détails peuvent gêner son utilisation notamment lors des longues sessions. Nous vous proposons une liste des accessoires qui peuvent rendre son utilisation nettement meilleure.

Les accessoires Oculus Quest pour en améliorer le confort

Pour certaines personnes, l’Oculus Quest peut sembler lourd sur l’avant, générant une pression sur le nez ou d’autres parties du visage et, selon la morphologie de la face, il peut laisser passer la lumière. Voici différents accessoires permettant de corriger ce problème.

Utiliser des accessoires issus d’autres casques

En utilisant la sangle audio de luxe (DAS) du HTC Vive, vous pouvez réellement avoir une distribution de poids plus confortable assez facilement, à condition que vous possédiez déjà l’accessoire de 100 $. Un système de cliquet à manivelle, tout comme celui utilisé sur l’Oculus Rift S, est également un peu mieux adapté aux ajustements rapides. Autre grande chose: les fiches audio intégrées se connectent directement au port audio 3,5 mm du Quest, offrant une meilleure isolation acoustique pour une expérience plus immersive.

Heureusement, ce bricolage d’accessoires est également entièrement réversible, ne laissant aucun signe permanent sur votre précieux Oculus Quest. Cependant, il le rend légèrement moins portable, car le DAS est un peu plus grand et moins flexible que le système de sangle Quest d’origine. Cela dit, il est beaucoup plus facile à détacher, car la seule chose qui le tient à la partie d’affichage elle-même est une paire de morceaux de velcro et un seul anneau en D. Si vous cherchez un ensemble simple d’instructions sur la façon de créer votre Quest bricolé, Sebastian Ang de MRTV a une excellente vidéo qui vous explique étape par étape comment retirer la sangle de stock et la remplacer par DAS.

Utiliser des contrepoids et des sangles supplémentaires

Bien que la sangle d’Oculus Quest ne soit pas mauvaise, elle n’est tout simplement pas aussi bien adaptée à une conception avant lourde, ce qui en fait un simple contrepoids pour compenser cet encombrement orienté vers l’avant une solution qui mérite d’être étudiée. Ajouter votre propre batterie externe à l’arrière de la sangle peut non seulement vous aider à rééquilibrer le casque, mais également vous donner plus d’autonomie pour des sessions de jeu plus longues. Vous pouvez aller aussi simple que de sécuriser la batterie avec des attaches zippées, ou un système de clip plus élaboré que vous pouvez imprimer en 3D ou commander sur des sites comme Amazon.

Alternativement, vous pouvez obtenir un peu plus cher en précommandant un mod de contrepoids confort Oculus Quest VR Balance pour 30 $. Il est discret et s’adapte à l’extérieur de votre sangle existante, mais comme il s’agit du produit d’une campagne Kickstarter, difficile de connaître la qualité globale du produit. Il s’agit également d’un simple contrepoids et non d’une batterie. Vous échangez donc des fonctionnalités contre ce que VR Balance considère comme un équilibre parfait.

Une option d’accessoires qui peut être utilisée de concert avec les contrepoids est des sangles supplémentaires au-dessus de la tête, qui aident à mieux répartir le poids uniformément sur la tête. Vous pouvez trouver une telle sangle sur Amazon, eBay et sur le site Web VR Balance. Puisqu’il s’agit d’un simple morceau de tissu extensible avec velcro, attendez-vous à payer entre 4 $ et 20 $.

Des accessoires de rembourrage supplémentaire

L’intérieur de la sangle Quest est conçu pour s’ajuster à votre tête, bien qu’il n’ajoute pas beaucoup de rembourrage pour un confort à long terme. Ici, vous trouverez quelques options qui s’adaptent parfaitement à la partie intérieure de l’arrière de la sangle.

Cela ajoute également un peu plus de volume à la partie arrière du casque, ce qui en fait également un contrepoids.

VR Covers : des accessoires de revêtement pour votre casque

Plus vous utilisez votre Oculus Quest, plus le rembourrage facial se salit avec la sueur et autres facteurs dégoûtants. Cette crasse accumulée peut même provoquer de l’acné. Lancée à l’époque pré-consommation, la marque «  VR Cover » a créé des interfaces faciales en cuir souple pour la plupart des casques à venir sur le marché, y compris Vive, Rift, Go, Windows MR, Rift S, Index et Oculus Quest .

VR Cover est cependant loin d’être le seul acteur à proposer de tels accessoires, car Amazon a fait exploser des options fonctionnellement similaires qui vont des simples revêtements en tissu aux joints en silicone. Quoi que vous choisissiez, assurez-vous d’emballer les lingettes humides désinfectantes et ne surtout pas les utiliser sur les lentilles. Non seulement vous saurez que vous n’aurez plus jamais à vous baigner dans votre propre sueur (ou celle de quelqu’un d’autre), mais vous pourrez facilement essuyer toute la sueur que vous générez de ces longues sessions de Beat Saber par exemple.

Meilleurs accessoires pour améliorer l’utilisation de l’Oculus Quest

Voici différents accessoires qui vous aideront au quotidien dans l’utilisation de votre casque autonome.

Le câble Oculus Link officiel

L’Oculus Link permet de jouer à des jeux issus du catalogue Rift sur votre casque autonome. Bien sûr celui-ci perdra un peu de son autonomie du fait du câble mais il gagnera beaucoup en puissance. Le cordon officiel est vendu au prix de 79 dollars mais il offre la garantie de fonctionnement. D’autres alternatives bon marché existent mais certains ne proposent pas de recharger la batterie tout en jouant et d’autres peuvent générer de la latence.

Il est disponible à l’achat sur la page des accessoires de la boutique Oculus Quest. Notez toutefois que vous devez disposer d’un PC VR Ready pour pouvoir profiter de cet accessoire.

Support pour le Quest et ses contrôleurs

Le présentoir et support casque AMVR VR pour l’Oculus Quest est un accessoire idéal pour exposer son casque autonome et ses contrôleurs. Vous y déposerez votre casque au centre et pourrez suspendre les contrôleurs de chaque côté. Très pratique, cela rend votre casque accessible à tout moment. Comptez environ 26 dollars sur Amazon pour vous le procurer.

Les chromecasts des accessoires pour partager avec des amis

Un Chromecast est un appareil qui vous permet d’envoyer et de lire des fichiers multimédias sur votre téléviseur à partir d’autres appareils, tels que votre téléphone mobile. Dans ce cas, un Chromecast vous permettra de diffuser la vue de votre Oculus Quest sur votre téléviseur, afin que les autres puissent regarder ce qui se passe dans votre casque de réalité virtuelle sur le téléviseur. Ces accessoires sont indispensable pour faire une démonstration de votre Quest, car il permet aux autres de regarder ce que vous faites en VR et vous permet également de regarder et d’instruire d’autres personnes qui pourraient être nouvelles dans le système, au fur et à mesure qu’elles l’essayent.

Il existe deux types de Chromecasts, le Chromecast et le Chromecast Ultra. La seule différence entre les deux est que ce dernier vous permet de lire du contenu 4K. Le Quest n’est pas un appareil 4K, donc vous ne verrez probablement aucune différence lors de la diffusion, mais si vous avez un téléviseur 4K, vous feriez probablement mieux d’obtenir l’Ultra afin d’en profiter avec d’autres dispositifs. Le Chromecast est généralement disponible pour environ 35 $ et l’Ultra pour 70 $.

Un étui de transport pour le casque

L’un des éléments les plus absents de la boîte Oculus Quest est peut-être toute forme de stockage portable pour l’appareil. Étant donné que vous pouvez endommager ou rayer les lentilles en les laissant exposées, obtenir un étui pour contenir votre quête est un must absolu. À cet égard, vous avez deux options. Il y a le boîtier de voyage officiel Oculus Quest d’Oculus pour environ 40 $, mais les retours d’utilisateurs sont mitigés. Certains membres du personnel étaient satisfaits de l’affaire, mais d’autres ont noté des problèmes avec la fermeture éclair après très peu d’utilisation.

Si vous ne voulez pas aller avec l’étui officiel, il existe cet étui de transport rigide qui coûte environ 30 $. Au-delà de cela, il existe une multitude d’autres options de cas pour le Quest sur Amazon.

Des écouteurs Oculus Quest

L’Oculus Quest inclus un système audio qui libère le son au niveau de la zone du serre-tête. Ce système fonctionne correctement car vous n’avez rien à placer à l’intérieur ou au-dessus de vos oreilles pour entendre un son immersif. Pourtant, beaucoup de sons détaillés sont perdus avec ce système. Saviez-vous, par exemple, qu’il y a des sons ambiants dans la zone d’origine d’Oculus Quest ? Pour 49 $, Oculus vend des écouteurs filaires officiels qui viennent en deux pièces complètement séparées avec des cordons très courts. Il y a des prises pour écouteurs des deux côtés du Quest, de sorte que ces accessoires sont prêts à brancher sur ces deux ports et vous offrent une expérience sonore plus privée et immersive.

Sangles pour les mains

Les kiwi knuckle straps Quest sont des accessoires de modification des sangles pour les contrôleurs Oculus Touch. Cela les rend un peu comme les contrôleurs d’Index. Ils resteront en sécurité même si vous ne les saisissez pas. Ils ne sont pas aussi confortables que les contrôleurs d’index mais sont toujours utiles, donc vous ne tenez pas constamment quelque chose.

Les sangles Kiwi Design Knuckle sont disponibles pour 19,99 $, mais nous avons également entendu de bonnes choses sur les versions AMVR pour 30 $ également. Il existe de nombreuses sangles dans ce style disponibles sur Amazon.

Chiffon de nettoyage en microfibre

C’est vraiment dommage qu’un chiffon de nettoyage ne soit pas inclus lorsque vous achetez Oculus Quest car certains autres casques sont livrés avec. Le nettoyage des lentilles peut avoir un effet dramatique sur votre expérience VR et Oculus recommande d’essuyer les lentilles avec un chiffon en microfibre pour lentille optique sèche en commençant par le centre de la lentille et en essuyant doucement dans un mouvement circulaire vers l’extérieur. N’utilisez pas de nettoyants liquides. Nous n’avons pas testé ces chiffons pour lentilles en particulier, mais ils sont nombreux et ce pack de 6 d’Amazon semble être un bon début.

Les accessoires pour améliorer l’autonomie du Quest

Il n’y a rien de plus frustrant que de devoir arrêter une partie en cours avec son Quest car sa batterie n’a plus d’énergie. C’est un problème chronique lors des longues sessions de jeu avec le casque autonome. C’est aussi le cas avec les piles des contrôleurs Oculus Touch. Il existe cependant des accessoires permettant de corriger ce problème et qui permettent aussi d’améliorer le confort pour certains.

VR Power l’un des accessoires à ne pas manquer

VR Power est un accessoire indispensable pour ceux qui réalisent de longues sessions de jeu avec leur Quest. Le dispositif ajoute une seconde batterie à l’arrière du crâne. Cela permet non seulement d’améliorer considérablement l’autonomie du dispositif mais offre, par ailleurs, un autre avantage non négligeable. Cette seconde batterie permet effectivement de mieux répartir le poids du casque sur la tête. Cela améliore notablement le confort d’utilisation en soulageant la pression sur le visage. Facile à attacher et retirer, VR Power est vendu au prix de 59,99 dollars.

Des piles AA rechargeables

Il s’agit moins d’une recommandation spécifique d’une marque ou d’un type ou d’un produit, mais plutôt d’une recommandation générale. Les contrôleurs Oculus Touch utilisent une pile AA chacun, donc si vous utilisez beaucoup votre Quest, vous allez rapidement consommer beaucoup de piles. Pour économiser de l’argent à long terme et protéger l’environnement, il vaut la peine d’investir dans des piles AA rechargeables de qualité.

Un pack de 4 piles AA rechargeables et le chargeur qui l’accompagne ne coûtent qu’un peu plus de 10 euros sur Amazon, mais il existe également un nouveau type de batterie rechargeable qui est encore plus pratique car chaque batterie se branche directement sur un câble micro USB pour se recharger.

 

Si vous avez trouvé d’autres accessoires pour Oculus Quest intéressants, n’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires pour la ajouter à notre liste.

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Spatial lève 14 millions $ pour sa plateforme de collaboration pro en VR et AR

Par : Bastien L
spatial vr ar collaboration

Spatial annonce une nouvelle levée de fonds à hauteur de 14 millions de dollars. Cette somme va lui permettre de poursuivre le développement de sa plateforme dédiée à la collaboration professionnelle en VR / AR…

Si la réalité virtuelle est le futur du travail, il est impératif de pouvoir collaborer au sein des environnements virtuels. C’est pourquoi la startup Spatial développe une plateforme de communication cross-device multi-utilisateurs.

Ce logiciel permet la collaboration au sein d’espaces 3D sur des appareils VR et AR. Ainsi, les utilisateurs peuvent travailler ensemble sans avoir besoin d’être au même endroit dans le monde réel. Chaque participant est représenté sous la forme d’un avatar 3D pouvant être généré à partir de photos 2D.

Cette solution est pensée pour prendre en charge le plus grand nombre d’appareils et de plateformes logicielles possible, afin de permettre à tous les utilisateurs de casques VR / AR de collaborer.

Spatial veut supprimer le besoin de se réunir pour travailler en collaboration

Aujourd’hui, Spatial annonce une levée de fonds à hauteur de série A à hauteur de 14 millions de dollars. Au total, la startup a donc levé 22 millions de dollars depuis sa fondation.

Les principaux investisseurs de cette nouvelle levée sont WhiteStar Capital, iNovia et Kakao Ventures. Parmi les participants, on compte aussi le co-fondateur d’Instagram, Mike Krieger, et le fondateur de Zynga, Mark Pincus.

La solution de Spatial était présentée lors du CES 2020 de Las Vegas début janvier, et a manifestement convaincu les investisseurs présents sur le salon. Reste à savoir si les entreprises sont prêtes à adopter ce logiciel VR / AR plutôt que des plateformes plus traditionnelles comme Slack ou Klaxoon.

Par ailleurs, Spatial devra faire face à plusieurs concurrents et non des moindres. Rappelons que Facebook compte également remplacer votre bureau par la VR, au même titre que le Finlandais Varjo et son UI Workspace

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