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Hier — 13 novembre 20193dvf.com - Actualité quotidienne

MoPA et Cipen en redressement : plusieurs candidats pour la reprise

Par Shadows

Nous avions déjà évoqué les difficultés traversées par le Cipen (Cluster de l’Innovation Pédagogique et Numérique), association qui regroupe les formations de la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie) du Pays d’Arles, dont la célèbre école MoPA.
La situation se précise désormais, une audience fixée au 4 décembre devant trancher la situation. Voici donc un point sur la situation.

Rappel des faits

Rappelons qu’au printemps dernier, le Cipen affichait des dettes importantes (de l’ordre de 3 millions d’euros pour un CA de 5 millions environ). De quoi mettre en péril sa stabilité et son avenir.
Depuis, la situation a évolué, comme le rappelle notre confrère La Provence : placé en redressement judiciaire, le Cipen a fait l’objet d’une période d’observation à l’issue de laquelle le redressement a été prolongé.

Trois dossiers sur la table

A ce stade, la justice (et plus précisément le Tribunal de Grande Instance de Tarascon) dispose en fait de trois dossiers de reprise potentiels déposés en septembre (comme l’explique, là encore, La Provence) :
– La CCIPA (Chambre de commerce et d’industrie du Pays d’Arles), qui était à l’origine de l’externalisation du Cipen sous forme d’association, se propose de réintégrer en son sein le Cipen et l’ensemble de son personnel ;
Ad Education, groupe spécialisé dans l’enseignement supérieur (et qui possède déjà l’ECV et l’ECV Digital) souhaite reprendre partiellement le Cipen : il s’agirait en fait d’intégrer MoPA et ses équipes ;
– Enfin, une offre commune a été déposée par les groupes Someform et Hildegarde. Le premier se spécialise dans l’éducation tandis que le second a des activités assez diversifiées : médias mais aussi enseignement et production audiovisuelle. En particulier, il s’agit de la maison mère de Folimage et des Armateurs, deux entités bien connues dans le monde de l’animation.

Et maintenant ?

Quatre repreneurs, trois offres : reste désormais à trancher.
Aux dernières nouvelles, une audience qui s’est tenue le 17 octobre a reporté la décision au 4 décembre, selon l’Asofa (Association de soutien des organismes de formation du pays d’Arles, qui se présente comme une entité de défense des activités du Cipen suite à la procédure judiciaire). A cette date, la reprise sera donc décidée.

C’est dans ce contexte qu’une pétition vient d’être lancée sur Change.org. Portée par des élèves de l’école, elle se prononce en faveur de la reprise par Someform et Hildegarde, soulignant en particulier la proximité d’Hildegarde avec le secteur de l’animation. A l’inverse, la proposition de la CCIPA est rejetée en bloc par les personnes à l’origine de la pétition, qui dénoncent une volonté d’étendre fortement l’école et d’ajouter de nouveaux cursus, alors même que la pétition loue le fait que MoPA est actuellement « une école à taille humaine ». Le dossier Ad Education, lui, n’est pas évoqué.
A ce stade, la pétition compte 467 signatures, qui ne se limitent évidemment pas à des élèves de l’école : des signataires indiquent par exemple explicitement être des parents d’élèves.
L’objectif annoncé est en tous cas clair : peser dans la balance lors du jugement.

Rendez-vous, donc, dans moins d’un mois pour le verdict. D’ici là, si une des entités en lien avec l’affaire souhaitent s’exprimer sur 3DVF, nous restons bien évidemment ouverts (contact@3dvf.com).

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Cinématiques, VFX : 16h de formation sur la création d’environnements

Par Shadows

L’artiste Damien Peinoit (passé par Blur, Method Studios ou encore MPC, et actuellement chez ILM) dévoile une nouvelle formation autour de la création d’environnements numériques pour les effets visuels ou cinématiques.

Au menu : pas moins de 16h de vidéos disponibles en anglais mais aussi en français, ainsi que les éléments nécessaires pour suivre le cours.
Payante, la formation s’appuie sur 3ds Max, ZBrush, Maya, Unfold3D, Speedtree, Ivy Generator, ForestPack, Substance Painter, V-Ray, Pflow, FumeFX. Les principes étudiés sont évidemment transposables dans d’autres outils.
Le tout devrait permettre à un artiste généraliste de comprendre l’ensemble des points clés d’un projet de ce type, explique Damien Peinoit : modélisation, lookdev, rendu, etc.

Notez enfin que Damien Peinoit propose également des trucs et astuces gratuits ; vous pouvez les retrouver ci-dessous ou directement sur son site.

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Sonic est de retour : son nouveau design saura-t-il vous séduire ?

Par Shadows

En avril dernier, une bande-annonce était dévoilée pour Sonic – Le Film, adaptation sur grand écran du célèbre hérisson bleu. Immédiatement, ce fut la douche froide : le character design retenu fut massivement rejeté par le public.

Après l’annonce d’un report et d’un nouveau design, le réalisateur Jeff Fowler et la Paramount dévoilent un nouveau design bien plus proche des jeux vidéo. Le regard, en particulier, n’a plus rien à voir, et le personnage dispose désormais de gants. La sortie, elle, est fixée au mois de février 2020.

Voici le résultat :

Les effets visuels restent gérés par Blur Studio, Digital Domain, ILM et MPC.
A titre de comparaison, voici l’ancienne bande-annonce :

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À partir d’avant-hier3dvf.com - Actualité quotidienne

Hors Piste : un bijou d’humour absurde à découvrir

Par Shadows

Léo Brunel, Loris Cavalier, Camille Jalabert & Oscar Malet ont temporairement mis en ligne Hors Piste, coméde absurde réalisée au sein de l’Ecole des Nouvelles Images.

46 prix dont un BAFTA du meilleur court étudiant, plus de 150 sélections : le film a déjà connu un grand succès et reprendra sa course dans un mois. Il ne sera alors plus visible en ligne, ne tardez donc pas !

Côté scénario, Hors Piste nous fait suivre les péripéties d’un blessé et de deux sauveteurs en haute montagne. Un trio dont la descente va s’avérer plus complexe que prévu…

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Léo Brunel lance un concours créatif : 1500$ à gagner

Par Shadows

Mise à jour du 12 novembre : Un site, une page Facebook et un compte Instagram dédiés viennent d’être lancés. Ils vous permettront de mieux suivre le concours, mais aussi et surtout de suivre les prochaines éditions : le but est en effet de reproduire régulièrement l’expérience.
Publication initiale le 31 octobre 2019.

Le réalisateur, character designer et artiste Léo Brunel annonce le lancement d’un concours destiné aux jeunes artistes.
Le concept : créer un rendu 3D d’ici le 29 novembre, dans le style de votre choix et avec comme seule contrainte un format carré. Un vote public déterminera trois participations gagnantes, et les artistes repartiront avec 500$ chacun.

Le but est de mettre en avant de jeunes talents : le concours est donc réservé aux artistes de moins de 30 ans, 0 à 3 ans de carrière.

Pour participer, il suffira de poster votre image finale sur Instagram et de tagger @brunel.leo . N’hésitez pas à poser des questions sur le post annonçant le concours (Léo Brunel indique par exemple qu’une participation en binôme est autorisée).

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Deux ans de travail pour une bible du lighting disponible gratuitement

Par Shadows

Christophe Brejon est un lighting lead passé par de nombreux studios à travers le monde. D’Illumination Mac Guff à ON Animation en passant par Cinesite, Weta Digital, Animal Logic, il a eu l’occasion de travailler sur des projets d’animation et effets visuels très divers : Comme des Bêtes 1 et 2, L’étoile de Noël, Playmobil, le Film, La Planète des Singes : Suprématie, Les Minions, Avatar, Lego Batman

Souhaitant rendre à la communauté une partie de ce qu’elle lui a apporté au long de toutes ces années de carrière, il travaille depuis deux ans sur l’écriture d’une véritable bible du lighting : un livre dans lequel il donne de nombreux conseils artistiques et techniques, sans oublier le monde du travail.

Le tout est disponible en ligne, en anglais et gratuitement. Nous ne saurions trop vous conseiller de vous y plonger, même si votre spécialité n’est pas le lighting : les conseils indiqués restent passionnants pour toutes les personnes dont le métier touche à l’artistique, et certaines sections comme le « guide de survie » (chapitre 10) comportent des conseils universels dans l’industrie de l’animation et des effets visuels.

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Deux ans de travail pour une bible du lighting disponible gratuitement

Par Shadows

Christophe Brejon est un lighting lead passé par de nombreux studios à travers le monde. D’Illumination Mac Guff à ON Animation en passant par Cinesite, Weta Digital, Animal Logic, il a eu l’occasion de travailler sur des projets d’animation et effets visuels très divers : Comme des Bêtes 1 et 2, L’étoile de Noël, Playmobil, le Film, La Planète des Singes : Suprématie, Les Minions, Avatar, Lego Batman

Souhaitant rendre à la communauté une partie de ce qu’elle lui a apporté au long de toutes ces années de carrière, il travaille depuis deux ans sur l’écriture d’une véritable bible du lighting : un livre dans lequel il donne de nombreux conseils artistiques et techniques, sans oublier le monde du travail.

Le tout est disponible en ligne, en anglais et gratuitement. Nous ne saurions trop vous conseiller de vous y plonger, même si votre spécialité n’est pas le lighting : les conseils indiqués restent passionnants pour toutes les personnes dont le métier touche à l’artistique, et certaines sections comme le « guide de survie » (chapitre 10) comportent des conseils universels dans l’industrie de l’animation et des effets visuels.

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Blender Conference 2019 – Ubisoft, plantes et jeux : les vidéos des présentations

Par Shadows

La Blender Conference 2019 se tenait du 25 au 27 octobre à Amsterdam. Comme le veut la tradition, toutes les présentations ont été enregistrées et sont accessibles en ligne.

La liste est particulièrement longue : plus de 70 vidéos vous attendent ! Nous ne résistons pas à l’envie de vous en proposer une petite sélection (évidemment arbitraire) ci-dessous :

Blender chez Ubisoft, avec Pierre-Armand Nicq :

Une rencontre entre francophones :

Pipelines temps réel et courts-métrages :

Blender et la production TV avec Mathieu Rey de Tu Nous ZA Pas Vus :

Création de plantes :

Blender et les jeux AAA :

Blender en série TV, par Cube :

N’hésitez pas à consulter les autres conférences sur Youtube.

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Dogs : guerre et enfer dans un court-métrage des Gobelins

Par Shadows

Benjamin Berrebi, Jakub Bednarz, Diego Cristófano, Théo Lenoble, Mohammad Babakoohi, Karlo Pavicic-Ravlic et Marthinus Van Rooyen présentent Dogs, leurs courts-métrages de fin d’études aux Gobelins. Un projet à la symbolique forte, qui s’appuie en prime sur une direction artistique soignée : on appréciera notamment la musique mais aussi l’opposition entre le personnage principal stylisé et les décors au style peint richement détaillés.

Le film nous plonge aux abords de l’insurrection de Varsovie, soulèvement armé massif de la résistance polonaise en 1944 contre l’occupation allemande :

Un jeune partisan polonais s’enfuit de l’insurrection de Varsovie. En pleine campagne, il trouve refuge dans le jardin d’un vieux manoir, mais est attaqué par un énorme chien. Il parvient à s’échapper en escaladant un arbre, mais s’y trouve dorénavant coincé.

Musique / Soundtrack : Vladimir GUICHEFF BOGACZ / Bartosz IZBICKI Montage sonore / Sound designer : Cédric DENOOZ Mixage / Mix : Cédric DENOOZ

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Pourquoi Adidas et AMD rejoignent le Blender Development Fund

Par Shadows

Coup sur coup, deux grands groupes viennent d’annoncer leur participation au Blender Development Fund, le fonds de soutien qui permet de poursuivre et accélérer le développement de Blender.

Adidas : 12 000€ par an

Du côté d’Adidas, l’équipe Blender explique que son logiciel a déjà été utilisé par la marque sportive en tant qu’outil de visualisation. Adidas devient ici un sponsor « corporate silver », ce qui correspond à 12 000€ versés chaque année.

AMD : au moins 120 000€ par an

L’éternel rival de NVIDIA, lui, a choisi de soutenir Blender à la même hauteur que son concurrent. En tant que soutien « corporate patron », AMD versera au minimum 120 000€ par an.

La stratégie d’AMD n’est évidemment pas celle d’un simple utilisateur, contrairement à Adidas. L’équipe Blender précise explicitement que les fonds serviront au « développement général, à la migration Vulkan et à faire en sorte que les technologies AMD restent bien supportées pour [les utilisateurs Blender] ».

On le sait, AMD avait déjà apporté son soutien à Blender par le passé. Le groupe a tout intérêt à soutenir le logiciel : les personnes utilisant Blender, qu’elles soient professionnelles ou non, vont fatalement acheter des cartes graphiques et processeurs dans les années à venir. On peut aussi voir ce soutien comme une campagne de communication plus large, qui touchera aussi les personnes n’utilisant pas Blender (par exemple au sein du lectorat 3DVF) mais liées au secteur 3D ou à l’open source.

Quel montant total pour Blender ?

Avec les annonces de ces dernières semaines, le Blender Development Fund s’élève désormais à 94 432€ par mois. Un montant qui s’analyse de deux manières.

D’une part, l’écrasante majorité de cette somme provient d’entreprises : on pourra y voir le signe de la réussite opérée par Blender ces dernières années, avec une pénétration grandissante du marché des studios et entreprises. Il ne faut cependant pas survendre cette victoire : les entreprises soutenant le fonds ne sont que 34, ce qui est finalement assez peu.
A titre de comparaison, environ 3300 personnes participent au fond.

D’autre part, le montant dégagé correspond presque au « but final » annoncé par l’équipe Blender : pouvoir disposer d’une équipe de 20 développeurs à plein temps. Une force de frappe impressionnante quand on se souvient que la « Code Quest », phase de développement visant à faire aboutir la version 2.8, s’appuyait sur 10 personnes seulement.

Avec la réussite de ce fonds de développement, Blender dispose donc des moyens de ses ambitions. La concurrence va donc devoir réagir en conséquence.

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Pourquoi Adidas et AMD rejoignent le Blender Development Fund

Par Shadows

Coup sur coup, deux grands groupes viennent d’annoncer leur participation au Blender Development Fund, le fonds de soutien qui permet de poursuivre et accélérer le développement de Blender.

Adidas : 12 000€ par an

Du côté d’Adidas, l’équipe Blender explique que son logiciel a déjà été utilisé par la marque sportive en tant qu’outil de visualisation. Adidas devient ici un sponsor « corporate silver », ce qui correspond à 12 000€ versés chaque année.

AMD : au moins 120 000€ par an

L’éternel rival de NVIDIA, lui, a choisi de soutenir Blender à la même hauteur que son concurrent. En tant que soutien « corporate patron », AMD versera au minimum 120 000€ par an.

La stratégie d’AMD n’est évidemment pas celle d’un simple utilisateur, contrairement à Adidas. L’équipe Blender précise explicitement que les fonds serviront au « développement général, à la migration Vulkan et à faire en sorte que les technologies AMD restent bien supportées pour [les utilisateurs Blender] ».

On le sait, AMD avait déjà apporté son soutien à Blender par le passé. Le groupe a tout intérêt à soutenir le logiciel : les personnes utilisant Blender, qu’elles soient professionnelles ou non, vont fatalement acheter des cartes graphiques et processeurs dans les années à venir. On peut aussi voir ce soutien comme une campagne de communication plus large, qui touchera aussi les personnes n’utilisant pas Blender (par exemple au sein du lectorat 3DVF) mais liées au secteur 3D ou à l’open source.

Quel montant total pour Blender ?

Avec les annonces de ces dernières semaines, le Blender Development Fund s’élève désormais à 94 32€ par mois. Un montant qui s’analyse de deux manières.

D’une part, l’écrasante majorité de cette somme provient d’entreprises : on pourra y voir le signe de la réussite opérée par Blender ces dernières années, avec une pénétration grandissante du marché des studios et entreprises. Il ne faut cependant pas survendre cette victoire : les entreprises soutenant le fonds ne sont que 34, ce qui est finalement assez peu.
A titre de comparaison, environ 3300 personnes participent au fond.

D’autre part, le montant dégagé correspond presque au « but final » annoncé par l’équipe Blender : pouvoir disposer d’une équipe de 20 développeurs à plein temps. Une force de frappe impressionnante quand on se souvient que la « Code Quest », phase de développement visant à faire aboutir la version 2.8, s’appuyait sur 10 personnes seulement.

Avec la réussite de ce fonds de développement, Blender dispose donc des moyens de ses ambitions. La concurrence va donc devoir réagir en conséquence.

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De Jurassic World à Aladdin : découvrez les concepts arts de Timothy Rodriguez

Par Shadows

Découvrez les travaux de Timothy Rodriguez, concept artist freelance basé à Londres. Il a eu l’occasion de participer à plusieurs projets gérés par ILM, dont le remake live-action d’Aladdin :

Il a aussi travaillé sur Jurassic World : Fallen Kingdom :

Crédit des images : Timothy Rodriguez / ILM

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Grenouille, pandas et paresseux : nouvelle bande démo pour FABLEfx

Par Shadows

Découvrez la dernière bande démo du studio suédois FABLEfx, qui travaille fréquemment sur des animaux numériques :

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Critique – Abominable : le nouveau DreamWorks tient-il son pari ?

Par Shadows

Lorsque la réalisatrice Jill Culton et son équipe nous avaient présenté le film d’animation Abominable au Festival d’Annecy 2019, nous étions très curieux : si le concept mêlant road movie et aide d’une créature fantastique n’était pas nouveau en soi, la localisation en Chine, la participation de Pearl Studio (ex Oriental DreamWorks) et l’enthousiasme manifeste de toute l’équipe nous semblaient prometteurs. De quoi, espérions-nous, déboucher sur un film d’animation dynamique qui apporterait de la fraîcheur tout en évitant les clichés sur l’Asie.

Nous voici désormais en octobre, et Abominable sort aujourd’hui dans les salles françaises. Et comme nous allons le voir, notre avis est dans l’ensemble plutôt positif.

Un scénario classique mais efficace

Que ce soit à Annecy ou dans le pitch officiel du film, les studios DreamWorks nous promettaient une sorte de croisement entre un road movie, E.T. et Sauvez Willy :

Les studios d’animation DreamWorks et les studios Pearl présentent Abominable, une incroyable aventure qui va entrainer le public dans une course folle de plus de 3000 kilomètres, des rues de Shanghai aux sommets enneigés de l’Himalaya. Tout commence sur le toit d’un immeuble à Shanghai, avec l’improbable rencontre d’une jeune adolescente, l’intrépide Yi (Chloe Bennet vue dans la série télévisée Marvel: Les Agents Du S.H.I.E.L.D) avec un jeune Yeti. La jeune fille et ses amis Jin (Tenzing Norgay Trainor) et Peng (Albert Tsai) vont tenter de ramener chez lui celui qu’ils appellent désormais Everest, leur nouvel et étrange ami, afin qu’il puisse retrouver sa famille sur le toit du monde. Mais pour accomplir cette mission, notre trio de choc va devoir mener une course effrénée contre Burnish (Eddie Izzard) un homme puissant qui a bien l’intention de capturer le Yeti avec la collaboration du Docteur Zara (Sarah Paulson) une éminente zoologiste.

Nous espérions que Jill Culton saurait transcender ce pitch pour dépoussiérer la formule. Au final, ce n’est pas tout à fait le cas, et certains éléments du film en deviennent assez prévisibles. Cela n’empêche pas le long-métrage de fonctionner sans ennuyer, notamment grâce à l’alchimie entre personnages (l’amour commun de l’héroïne et de la créature pour la musique), mais aussi grâce aux visuels soignés.

Personnages : une dose d’originalité

Abominable, c’est avant tout la jeune Yi, une adolescente vivant à Shanghai. Un caractère bien trempé, les cheveux souvent en bataille : notre héroïne a une personnalité solide, et un character design plutôt réussi. Sa volonté de fer lui permet en outre de multiplier les petits boulots pas toujours très gratifiants afin d’économiser l’argent dont elle a besoin pour le tour de Chine dont elle rêve.
Notre héroïne évite les clichés, est dynamique, moderne, volontaire et n’a rien d’une princesse Disney. Elle comporte en parallèle des éléments de vulnérabilité, au travers de son père disparu et de relations compliquées avec sa famille. Enfin, l’avoir située dans un environnement urbain est à la fois utile pour le scénario (contraste entre ville et campagne) et pour éviter les clichés, la métropole de Shanghai, ses buildings et ses blocs de climatisation ne correspondant pas forcément à l’imaginaire occidental quand on parle de Chine. Un contrepied bienvenu, donc.

Aux côtés de Yi, deux garçons : Jin, adolescent obsédé par son apparence et les réseaux sociaux, et Peng, cousin de Jin fan de basket. Si ce dernier est un poil oubliable, Jin est plus intéressant avec son rejet de tout ce qui pourrait ressembler à un lieu sans Wi-Fi -un point qu’il devra évidemment dépasser dans les campagnes chinoises-.

Everest, le yéti, est de son côté frappant à plus d’un titre. Son design assez cartoon tranche avec l’image populaire de l’abominable homme des neiges. On pourrait du coup penser que l’animal détonne au milieu de personnages plus réalistes, mais il n’en est rien : Everest et sa carrure s’intègrent finalement très bien au reste du film, qu’il soit à quatre ou deux pattes, silencieux ou plus bruyant : la réalisatrice Jill Culton voulait éviter de le rendre trop humain et il est donc muet, mais il nous gratifie parfois de son chant inintelligible et caverneux.

Pour le reste, nous avons apprécié la famille de Yi. Le personnage de la grand-mère, en particulier, est attachant tout en apportant une dose d’humour.

Un grand spectacle

Qui dit road movie dit évidemment paysages vastes et variés. La promesse est tenue au niveau visuel, avec des décors parfois somptueux et bien évidemment dépaysants : la campagne chinoise change des éternels paysages américains (ou canadiens) de ce type de film ! Jill Culton et son équipe en partie chinoise ont eu l’excellente idée de ne pas se contenter d’aligner les clichés touristiques, préférant par exemple montrer le Grand Bouddha de Leshan que d’autres monuments plus connus en occident.
Les pouvoirs magiques de notre Yéti viennent compléter le tout avec quelques séquences d’action spectaculaires, dont une scène sur une vague géante de fleurs parfaitement maîtrisée. Qu’on se le dise : les artistes de Pearl Studio sont talentueux, et cela se voit.

Au-delà de la géopolitique, un bon divertissement

On pourra regretter le comportement des studios impliqués concernant la polémique entourant la présence d’une carte pro-chinoise dans le film.
Il faut évidemment avouer qu’en pratique, cet élément posera sans doute surtout question pour les adultes déjà au fait de la question : d’autres, le jeune public occidental en particulier, risquent fort de ne pas remarquer ni comprendre les fameux pointillés.
Reste qu’il est dommage que les impératifs économiques se fassent au prix d’une validation de volontés impérialistes qui génèrent actuellement une augmentation des tensions militaires dans la région.
Abominable pourra donc être vu avec un certain recul, comme un exemple (au même titre de la récente polémique Blizzard) de ce qui pourrait devenir la norme dans l’industrie culturelle au cours des années à venir.

Cet aspect économico-géopolitique mis à part, DreamWorks et Pearl Studio nous proposent ici un long-métrage fort sympathique et des personnages attachants, dynamique et visuellement maîtrisé, à défaut d’avoir su créer le grand film qui semblait correspondre aux intentions de départ.

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Animation Mentor présente les travaux de ses élèves

Par Shadows

L’école d’animation en ligne Animation Mentor présente une compilation des travaux de ses élèves. L’occasion de découvrir quelques talents :

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Découvrez les créatures de Mickaël Lelièvre

Par Shadows

Découvrez les travaux de Mickaël Lelièvre, character artist français établi à Montréal. Une de ses sources d’inspiration majeures pour ses travaux personnels est l’univers Pokémon, comme vous pourrez le constater.

Il a récemment été interviewé chez Better Digital Artist.

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Une bande-annonce au poil pour Pierre Lapin 2 : Panique en ville

Par Shadows

Suite au succès de Pierre Lapin en 2018 (314 millions d’euros de recettes mondiales pour un budget de production d’environ 45 millions), c’est sans surprise qu’une suite a été mise en chantier.
Prévue pour le printemps prochain, elle se dévoile via une première bande-annonce. Aux effets visuels, on retrouve entre autres Animal Logic et Rising Sun Pictures, deux studios qui avaient déjà travaillé sur le premier opus.

Rappelons au passage que nous vous avions proposé une interview sur Pierre Lapin premier du nom, en compagnie de l’artiste Jordan Soler. Spécialiste du grooming, surfacing et lookdev, il avait notamment évoqué le travail sur les fourrures des animaux et l’herbe numérique.

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Masterclass : découvrez les coulisses de la série Culottées, le 24 octobre

Par Shadows

La série animée Culottées, adaptée de la bande dessinée en deux tomes de Pénélope Bagieu, est en cours de fabrication au sein de Silex Animation, à Angoulême. Prévue pour l’an prochain, la série mettra en scène des portraits de femmes historiques, connues et inconnues.

Le projet est manifestement très attendu : l’aperçu proposé en juin dernier au Festival d’Annecy était plein à craquer, et de nombreuses personnes n’ont pu y assister faute de place. Nous avions pu nous glisser dans la salle et vous proposer un compte-rendu.

Les Culottées
Les réalisatrices durant le Festival d’Annecy

Bonne nouvelle : une masterclass sera proposée le 24 octobre à Paris autour de la création de cette série. Une grande partie de l’équipe sera sur place : Phuong Mai Nguyen et Charlotte Cambon de Lavalette (réalisatrices), Priscilla Bertin (productrice de Silex Films), Philippine Gelberger (productrice exécutive), Elise Benroubi (co-auteure) et Tiphaine de Raguenel (France Télévisions). Virginie Boda de l’association Les Femmes s’Animent assurera la modération.

Le contenu devrait se rapprocher de la conférence du Festival d’Annecy. Si vous aviez déjà lu notre compte-rendu de l’époque, vous y trouverez tout de même votre compte : pour des raisons évidentes de confidentialité, nous n’avions par exemple pas pu reproduire les très nombreuses images de coulisses et extraits proposés par l’équipe.
Par ailleurs, Silex Films nous précise que des ajouts sont prévus par rapport à cette conférence. La présence de la co-scénariste Elise Benroubi devrait par exemple permettre de davantage explorer le travail d’écriture.

La conférence se tiendra le jeudi 24 octobre, au Forum des Images (1er arrondissement de Paris) et à partir de 19 heures. L’entrée est payante mais des réductions sont proposées (étudiantes/étudiants, personnes sans emploi, moins de 25 ans…).
Pour plus de détails et vous inscrire, rendez-vous sur le site du Forum des Images.

Culottées sera visible début 2020 sur France Télévisions, avec 30 épisodes de 3 minutes 30 animés en 2D.

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Creative Seeds : l’école-studio, une autre façon d’apprendre l’animation et les VFX

Par Shadows

Nous avions eu l’occasion d’annoncer le lancement de l’école Creative Seeds, située à côté de Rennes. La première promotion de l’école a bouclé ses deux premières années de formation et entre dans sa 3ème et dernière année dans l’établissement : l’occasion de vous présenter plus en détail cette école atypique, dont le but est de former chaque année une trentaine de jeunes artistes prêts à intégrer un studio.

Creative Seeds rompt avec l’approche pédagogique classique de plusieurs manières. Tout d’abord, la spécialisation est précoce : chaque élève dispose de deux années pour explorer son domaine de prédilection.
Plus surprenant : l’école fonctionne comme un studio, avec des départements (animation, rigging, lighting, etc). Les élèves de différentes promotions y sont mélangés, et les enseignants font donc cours à des groupes de niveaux différents. Une approche qui, là encore, évoque le studio avec un lead qui fait progresser une équipe dont le niveau n’est jamais homogène.

Farfalla – production libre d’élèves de 2ème année

Cette philosophie studio se retrouve aussi dans une volonté de ne pas faire travailler les élèves chez eux.
Des projets personnels sont évidemment prévus, en solo (en particulier en première année, un projet solo complet permettant à chaque élève de trouver sa voie) ou en groupe. Dans ce second cas, il peut s’agir de films de commande (courts-métrages de pré-séance pour des festivals, à la manière des courts des Gobelins diffusés durant le Festival d’Annecy) mais aussi des courts libres. Pour les courts libres, l’idée est ici encore de respecter une approche studio : un élève spécialisé en rigging ne fera que du rigging sur un court, contrairement à ce qui se produit dans d’autres écoles. Par ailleurs, l’équipe pédagogique aide la promotion à cibler les objectifs en fonction des effectifs des différents départements : le nombre de personnages, l’ampleur du travail d’animation ou encore le nombre de décors sont ainsi adaptés pour coller aux possibilités concrètes.

Bien évidemment, dans un studio, les leads aussi sont censés travailler… Et justement, l’équipe pédagogique constituée d’artistes crée ses propres courts. De quoi faire de la veille technologique, mais aussi valider certaines approches : un des courts créés a par exemple été fabriqué avec les contraintes des films de première année.
Voici les courts déjà produits :

On pourra trouver plus d’informations sur le site de l’école, dont les tarifs (un étalement des paiements est possible, mais en raison de la jeunesse de l’établissement les bourses ne sont pas disponibles) et les modalités d’inscription. Les inscriptions commencent dès novembre, avec plusieurs sessions de sélection étalées jusqu’en été. Enfin, la galerie des élèves vous donnera une idée du niveaux des élèves en 1ère et 2ème année. La galerie de 3ème année sera créée dans le courant de cette année scolaire.

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Creative Seeds : l’école-studio, une autre façon d’apprendre l’animation et les VFX

Par Shadows

Nous avions eu l’occasion d’annoncer le lancement de l’école Creative Seeds, située à côté de Rennes. La première promotion de l’école a bouclé ses deux premières années de formation et entre dans sa 3ème et dernière année dans l’établissement : l’occasion de vous présenter plus en détail cette école atypique, dont le but est de former chaque année une trentaine de jeunes artistes prêts à intégrer un studio.

Creative Seeds rompt avec l’approche pédagogique classique de plusieurs manières. Tout d’abord, la spécialisation est précoce : chaque élève dispose de deux années pour explorer son domaine de prédilection.
Plus surprenant : l’école fonctionne comme un studio, avec des départements (animation, rigging, lighting, etc). Les élèves de différentes promotions y sont mélangés, et les enseignants font donc cours à des groupes de niveaux différents. Une approche qui, là encore, évoque le studio avec un lead qui fait progresser une équipe dont le niveau n’est jamais homogène.

Farfalla – production libre d’élèves de 2ème année

Cette philosophie studio se retrouve aussi dans une volonté de ne pas faire travailler les élèves chez eux.
Des projets personnels sont évidemment prévus, en solo (en particulier en première année, un projet solo complet permettant à chaque élève de trouver sa voie) ou en groupe. Dans ce second cas, il peut s’agir de films de commande (courts-métrages de pré-séance pour des festivals, à la manière des courts des Gobelins diffusés durant le Festival d’Annecy) mais aussi des courts libres. Pour les courts libres, l’idée est ici encore de respecter une approche studio : un élève spécialisé en rigging ne fera que du rigging sur un court, contrairement à ce qui se produit dans d’autres écoles. Par ailleurs, l’équipe pédagogique aide la promotion à cibler les objectifs en fonction des effectifs des différents départements : le nombre de personnages, l’ampleur du travail d’animation ou encore le nombre de décors sont ainsi adaptés pour coller aux possibilités concrètes.

Bien évidemment, dans un studio, les leads aussi sont censés travailler… Et justement, l’équipe pédagogique constituée d’artistes crée ses propres courts. De quoi faire de la veille technologique, mais aussi valider certaines approches : un des courts créés a par exemple été fabriqué avec les contraintes des films de première année.
Voici les courts déjà produits :

On pourra trouver plus d’informations sur le site de l’école, dont les tarifs (un étalement des paiements est possible, mais en raison de la jeunesse de l’établissement les bourses ne sont pas disponibles) et les modalités d’inscription. Les inscriptions commencent dès novembre, avec plusieurs sessions de sélection étalées jusqu’en été. Enfin, la galerie des élèves vous donnera une idée du niveaux des élèves en 1ère et 2ème année. La galerie de 3ème année sera créée dans le courant de cette année scolaire.

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Apple met la main sur un spécialiste de la motion capture

Par Shadows

Apple a racheté IKinema, spécialiste des solutions de motion capture. C’est ce qu’a dévoilé le site MacRumors, avant la publication de confirmations chez d’autres médias.

Lancée en 2010, la société IKinema proposait jusqu’ici des solutions de solving et retargeting temps réel pour les industries du jeu et des effets visuels. Ses clients allaient d’Ubisoft à DreamWorks Animation en passant par Digital Domain, Activision, EA.

Quel avenir pour la gamme ?

Apple a envoyé un communiqué au Financial Times qui précise paradoxalement… Ne pas vouloir apporter de précisions sur les raisons du rachat. Fidèle à ses habitudes, Apple ne dévoile donc ni le montant de l’acquisition ni ses implications.
On ne pourra donc que spéculer : les technologies IKinema pourraient par exemple être utiles en réalité augmentée ou virtuelle.

En attendant d’éventuels produits Apple s’appuyant sur ce rachat, le site IKinema est désormais quasiment vide, et il est impossible d’acheter les solutions proposées jusqu’ici. Apple n’a donc manifestement pas l’intention de poursuivre la commercialisation de ces produits.
Enfin, aucune information n’est donnée publiquement sur le support futur des produits déjà vendus.

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Laval Virtual et VR Days s’associent

Par Shadows

Laval Virtual, salon international incontournable de la réalité virtuelle et augmentée, et VR Days, évènement annuel centré sur les mêmes thématiques et situé à Amsterdam, annoncent la signature d’un partenariat. En jeu : Laval Virtual devient co-organisateur des VR Days.

Du côté de Laval Virtual, dirigé par Laurent Chrétien, cette annonce sonne comme une confirmation. Le salon, qui se tient chaque année au printemps à Laval et se décline désormais aussi en Chine, confirme son statut d’acteur majeur dans l’écosystème de la réalité virtuelle et augmentée. Ce n’est d’ailleurs pas une surprise : nos visites annuelles sur le salon confirment sa montée en puissance continue.

Les VR Days dirigés par Benjamin de Wit, eux, vont sans nul doute bénéficier de cet accord et prendre de l’essor. La cinquième édition se tiendra du 13 au 15 novembre et proposera exposants, conférences, opportunités de networking.

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Les Ours envahissent la Sicile et les salles obscures

Par Shadows

Le film d’animation La Fameuse invasion des ours en Sicile est sorti hier dans les salles françaises. Réalisé par Lorenzo Mattotti et adapté du roman La fameuse invasion de la Sicile par les ours de Dino Buzzati, le film a été produit à Angoulême par Prima Linea Productions, studio lancé en 1995.

Voici le synopsis et la bande-annonce :

Tout commence en Sicile, le jour où Tonio, le fils de Léonce, roi des ours, est enlevé par des chasseurs… Profitant de la rigueur d’un hiver qui menace son peuple de famine, le roi Léonce décide de partir à la recherche de Tonio et d’envahir la plaine où habitent les hommes. Avec l’aide de son armée et d’un magicien, il finit par retrouver Tonio et prend la tête du pays. Mais il comprendra vite que le peuple des ours n’est peut-être pas fait pour vivre au pays des hommes…

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Kirsten Lepore nous invite au musée… Et dans le futur

Par Shadows

Découvrez la dernière réalisation de Kirsten Lepore : un court-métrage intitulé Natural History Museum, qui nous donne un aperçu du futur…
Derrière l’humour se cache en fait un projet de commande pour une marque d’alcool et la chanteuse Janelle Monae.

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Les écoles Aries et ESMI changent de nom et deviennent l’Ecole Brassart

Par Shadows

Changement d’image et de nom pour les écoles Aries et ESMI, qui forment des créatifs aux quatre coins de la France. Il faudra désormais parler de Brassart.

Cette nouvelle identité fait suite à l’acquisition de ces centres de formation par le Groupe EDH, qui a signé en juillet 2018 le rachat du groupe Aries puis a annoncé en janvier dernier avoir mis la main sur le Groupe Brassart et ses cinq écoles à Tours, Nantes, Caen, Bordeaux (écoles ESMI), Paris.

« Brassart, l’école des métiers de la création » est donc désormais un ensemble de 13 campus proposant des filières variées : classes prépa artistiques, arts graphiques et illustration, design graphique et digital, bande dessinée, animation 3D/VFX, jeux vidéo et enfin audiovisuel. L’entité propose également de la formation continue sur des durées variables (1 jour à 12 mois).

Le groupe EDH, lui, comporte d’autres branches outre Brassart :
– EFAP, école des nouveaux métiers de la communication ;
– ICART, école du management de la culture et du marché et l’art ;
– EFJ, école du nouveau journalisme.

C’est donc un poids lourd du secteur de la formation qui gère désormais de nombreuses écoles françaises de la création.
Pour plus d’informations sur Brassart, on se reportera au site officiel.

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Godot : comment se lancer sans attendre

Par Shadows

Le moteur de jeu open-source Godot se positionne en challenger face aux grands noms du marché (Unity, Unreal). Il peut cependant être délicat de s’y frotter, la communauté plus réduite impliquant un nombre plus faible de tutoriels.

Anthony Cardinale vient justement répondre à ce besoin avec son nouveau livre : Développer des jeux avec Godot Game Engine. Edité par D-BookeR, il propose en 300 pages de découvrir comment créer des jeux 2D mais aussi 3D. L’éditeur nous détaille son contenu :

Ce livre explique de manière pratique comment créer des jeux à l’aide du moteur de jeu libre et multiplateforme Godot. Son objectif est tout à la fois de vous initier à la conception de jeu et à l’utilisation du logiciel. Après une introduction aux concepts de base et à la programmation en GDScript (une sorte de Python spécifique à Godot), le lecteur développera deux projets complets : un jeu 2D en vue de côté et un jeu 3D (type Monkey Ball). Vous verrez comment créer un niveau, un personnage joueur, des objets interactifs, des ennemis ; comment ajouter du challenge, des animations, des bruitages et, pour la 3D, comment modéliser des objets simples avec Blender et les importer dans Godot. Vous y trouverez toutes sortes de conseils et de bonnes pratiques qui vous aideront à bien démarrer dans la création de jeux. À l’issue de ce livre, vous aurez toutes les clés pour développer vos propres projets.

Paru à la fin du mois dernier, l’ouvrage est proposé pour 34€ en version physique, 19€ en numérique. Nous vous invitons à consulter le site de l’éditeur pour plus de détails et des extraits du livre.

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Python : apprenez à créer des applications avec interface graphique

Par Shadows

Thibault Houdon dévoile une nouvelle formation Python de près de 10 heures.

Au menu, la création de cinq applications avec Qt for Python (PySide2) : outil de prise de notes, explorateur de fichiers, convertisseur d’images, gestionnaire de tâches.
En outre, vous découvrirez comment packager ces outils avec le module fbs pour créer un exécutable quelle que soit la plateforme (Windows, Mac OS, Linux).

Comme à son habitude, Thibault Houdon propose une réduction pour les premiers clients issus de 3DVF : 94% de réduction à l’aide de ce lien [Mise à jour : la promotion est désormais terminée, le nombre de clients issus de 3DVF pouvant en bénéficier étant dépassé]. Vous trouverez aussi le sommaire détaillé de la formation.

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Spectrum Immersive Design : l’architecture au service de la VR

Par Shadows

L’agence Spectrum, lancée en 2011, propose depuis ses débuts des services classiques en visualisation architecturale. Qu’il s’agisse de créer images fixes ou animées, l’équipe d’une quinzaine de personnes a su séduire des clients aux quatre coins de la France.

Outre ce type d’offre, Spectrum a pris le virage de la réalité virtuelle et du temps réel. Néanmoins, là où de nombreux studios s’arrêtent à la visualisation temps réel et donc à la VR au service de l’architecture, Spectrum va plus loin et propose… De l’architecture au service de la VR.

En effet, via son offre Immersive Design, l’équipe du studio entend utiliser son expertise en architecture classique pour créer des espaces en réalité virtuelle qui n’ont pas forcément vocation à coller au réel. Concrètement, il pourra s’agir d’un espace de vente qui s’affranchit dès règles physiques, comme le montre cet exemple de boutique de skate :

Espace aux couleurs de la marque, murs pivotants, taille adaptée à l’expérience et non aux contraintes physiques d’un magasin : l’objectif ici est de repenser, réinterpréter l’architecture.

Autre exemple parlant, celui d’un musée VR : outre la possibilité de visualiser les oeuvres (issues de l’offre Spectrum Immersive Scanning de la société, dédiée au scan 3D) et les cartels, une zone du musée permet d’explorer la collection complète, d’appliquer des filtres et même de redistribuer les oeuvres sélectionnées dans le musée. Autrement dit, au lieu de copier le modèle d’un musée réel et ses contraintes (des kilomètres de couloirs et d’escaliers, une même exposition pour tous les visiteurs), Spectrum exploite les capacités de la VR ainsi que ses limites (les déplacements limités sont souvent préférables) et met l’accent sur la personnalisation de l’expérience.

Du côté pipeline, Spectrum s’appuie sans surprise sur des outils classiques, comme 3ds Max, les produits Substance ou encore Unity et Unreal.

Ci-dessus et images suivantes : un autre projet VR de Spectrum, en partenariat avec Edwin & Edith, pour une plateforme d’entraînement de prise de parole en public.

Outre ces nouvelles perspectives en réalité virtuelle, Spectrum s’intéresse à l’international. Le studio était par exemple présent en Chine lors du dernier Laval Virtual Asia, et participera aux VR Days Europe début novembre à Amsterdam. Si les prospects issus de ce type de salon ne se concrétisent pas forcément immédiatement sous forme de contrats, Spectrum nous indique qu’ils sont aussi un moyen de renforcer l’image du studio. Ils permettent en outre de nouer des contacts avec des partenaires potentiels.

Pour plus d’informations

– Le site de Spectrum ;
– La page LinkedIn de l’entreprise ;
– Spectrum disposera d’un stand durant le prochain Laval Virtual, en avril 2020.

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Lumion 10 en approche : un teaser pour découvrir ses capacités

Par Shadows

La solution de visualisation architecturale Lumion va se mettre à jour. Pour pré-annoncer la future version 10, l’équipe de développement dévoile un teaser censé montrer les avancées.

En pratique, on y découvre un modèle de Van Manen Architects au milieu d’une rue et entouré de végétation.
En l’absence de détails officiels, les utilisateurs semblent partagés dans les commentaires associés à la vidéo : certains affirment ne pas voir de différence avec la V9, d’autres au contraire pensent déceler dans les ombres le support du raytracing via RTX, l’ajout de modèles détaillés pour la végétation.
Voici la vidéo, pour vous faire votre propre idée :

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Oilception : de l’autre côté de la toile

Par Shadows

Découvrez Oilception, court-métrage réalisé par Marguerite Foray, Mélaine Gord, Margaux Gilles, Ornella Luzzi, Margot Grivet, Mathieu Schmit, Macha Nater à Bellecour Ecole.

Dans un musée, une jeune fille s’immisce dans une oeuvre…

Concept art : Basile Gouttenoire, Quentin Gillet, Khiem Pham, Guillaume Maillard, Camille Proust

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