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À partir d’avant-hierHardware

iPad Air 2020 et Apple One, l’accord parfait ?

Cette nouvelle version 2020 de l’iPad Air dévoilée hier par Apple confirme avant tout une chose, il n’y a guère plus de concurrence face à Apple sur le segment des tablettes. Les solutions sous Android font peine a voir face au camp d’en face et les dernières nées des plus grandes marques ont tout a envier à ce que produit la pomme en 2020.

iPad Air 2020

Cette nouvelle tablette continue de piocher dans le design des iPad Pro avec un écran de 10.9 pouces, soit un pouce de moins que le modèle au dessus, mais la même philosophie d’affichage. L’écran est un “Liquid Retina” en 2360 x 1640 pixels pour une densité d’affichage confortable de 264 pixels par pouce.

iPad Air 2020

La bordure de saisie est assez fine sur trois côté mais reste un poil plus épaisse pour enfermer la webcam frontale de l’appareil. Une camera qui grimpe à 7 mégapixels f/2.2 HDR pour de la vidéo conférence confortable même en faible luminosité. La partie arrière embarque également sa camera dans une version 12 mégapixels f/1.8 capable de filmer en UltraHD en 60 images par seconde et avec des fonctions de ralentis et de stabilisation.

Gros changement qui rapproche encore la nouvelle tablette iPad Air 2020 de l’iPad Pro, la prise en charge de l’Apple Pencil de seconde génération et du dernier clavier Magic Keyboard de la marque. Les accessoires étant les mêmes, les logiciels pourront être pilotés de la même manière également. Enfin, et c’est un changement des plus logique, le nouveau form factor abandonne totalement le port Lightning propriétaire pour un port USB Type-C désormais franchement plus répandu.

iPad Air 2020

Un changement issu de l’iPad Pro n’a pas été retenu, celui d’une implantation de Face ID pour détecter l’utilisateur sans contact. C’est donc un capteur d’empreintes Touch ID qui sert a s’authentifier sur la tablette, il est intégré dans le bouton de démarrage. On pourrait se dire que le recours au capteur photo serait une bonne idée en pleine pandémie de Covid-19 mais éviter le contact pour démarrer une tablette avec laquelle on interagira avec les doigts me parait être un bénéfice très minime.

iPad Air 2020

L’élément le plus marquant dans cette nouvelle génération d’iPad Air 2020 n’est pas lié aux éléments visibles de la machine, on retrouve de nouveaux coloris, on découvre un nouvel affichage… Mais c’est bien à l’intérieur de l’engin que la gosse nouveauté de ce modèle est cachée. Apple a intégré son nouveau SoC A14 Bionic gravé en 5 nanomètres dans la tablette. Beaucoup de monde tablait sur une présentation réservée à la sortie d’un nouvel iPhone mais la marque a déjoué tous les pronostics en intégrant sa puce dans sa dernière tablette Air. Plus rapide, on parle d’un bond de 40% de performances par rapport au SoC A12 de l’iPad Air  de 2019, et moins énergivore, cette dernière est sans doute la clé de voûte d’une nouvelle génération d’applications grand public pour la marque.

iPad Air 2020

Le prix enfin, la version de base coûtera 669€ dès le mois prochain. La version 4G est annoncée à 809€. Des tarifs élevés qui ne comprennent ni stylet ni clavier… Mais des tarifs semblables aux derniers concurrents de qualités toujours visible sous Android. La concurrence est morose, Apple en profite et assoit sa position de tablette a tout faire. Avec son nouveau format proche du modèle Pro, sa puce haut de gamme et le rapprochement des accessoires, la marque a la pomme a tout ce qu’il faut pour stabiliser son système de tablette créative.

Qui va encore acheter une tablette Android ? Ceux qui ont investit dans une logithèque Android parce qu’ils ont un smartphone avec le même système et leurs habitudes. Les autres vont, petit a petit, se tourner vers Apple. La marque en est visiblement bien consciente et propose une solution.

Apple ONE

Apple One, un abonnement pour les lier tous

Apple One est une solution d’abonnement qui regroupe l’ensemble des briques qui valident l’achat d’un appareil comme l’iPad Air (et, par extension, les autres appareils d’Apple.). Une tablette, plus qu’un smartphone, est un réceptacle à contenu. Son existence est liée non pas à des activités de service comme la téléphonie ou la photo mais avant tout à la création et au loisir. Accéder à des applications et des jeux, de la musique et des films via un abonnement mensuel est quelque chose de très positif pour ce type d’outil. Ce type d’abonnement valide par défaut l’achat du produit et, paradoxalement, le produit valide l’abonnement. 

Ce genre de montage est particulièrement efficace en numérique puis qu’il crée un besoin avant de le solutionner. Avec Apple One, la marque offre un contenu complet à l’utilisateur qui va justifier son achat d’une tablette ou d’un smartphone pour en profiter. 

Apple One propose dans un même forfait un accès à tous les services de la marque : iCloud, Apple Music, Apple TV+, Apple Arcade, Apple News+ et Apple Fitness+1… Il résout également la problématique des multiples débits de ces différents services. Au lieu de multiplier les prélèvements de quelques euros, il offrira une meilleure visibilité et.. une vraie fausse ristourne. A partir de 14.95€ par mois en France pour 4 applications : Apple Music, Apple TV+, Apple Arcade et iCloud pour 50Go d’espace disponible, l’offre est rapidement moins chère que les services séparément. Pour autant, rares sont les personnes a dépenser autant dans ce type d’abonnements. Peu de personnes payent l’ensemble des services proposés par Apple. La plupart piochent dans deux ou trois seulement. Diversifient les sources, vont choisir un abonnement Spotify, un stockage DropBox et peut être un Apple TV… Ici la tentation de tout regrouper pour plus de simplicité va être grande.

Apple ONE

Et quoi de mieux pour enfermer l’utilisateur que de lui offrir du contenu sur un plateau d’argent ? Si son abonnement court encore et que son materiel tombe en panne ou doit être remplacé, le changement passera par la case Apple. Si on vous pose la question du choix d’Apple par rapport à la concurrence, la encore l’offre Apple One sera parfaite pour justifier votre choix.

L’offre famille d’Apple est également pensée dans une version “famille” avec un abonnement un poil plus cher : 19.95€ mensuel pour 200 Go par mois et six périphériques accessibles au lieu d’un. Un chausse pied parfait pour faire entrer toute la famille sous la houlette de la pomme. 

iPad Air 2020 et Apple One, l’accord parfait ? © MiniMachines.net. 2020.

Lenovo Yoga 6 : un 13.3″ à charnière souple sous Ryzen 7 4700U

Le Lenovo Yoga 6 devrait être proposé à partir de 899€ en Europe d’ici quelques semaines, cet engin est un 13.3″  assez classique avec un écran FullHD IPS se déployant en format tablette. On pourra l’utiliser du bout des doigts ou grâce à un stylet actif optionnel. Il affichera une dalle proposant 300 nits de luminosité et une colorimétrie annoncée de 72% NTSC. 

Lenovo Yoga 6

Ce qui est intéressant avec cette machine, c’est le choix des puces embarquées puisque la marque a préféré du Ryzen U à faible consommation en lieu et place des solutions Intel plus classiques. Il faut dire que ces deux processeurs apportent de belles performances tout en fonctionnant avec le même TDP que les solutions Intel. Il est probable que la disponibilité, et les tarifs, des nouveaux Core de Onzième génération ait été trop tardive pour en faire une option valable.

Lenovo Yoga 6

Deux puces devraient être disponibles dans ce Lenovo Yoga 6 : un Ryzen 5 4500U pour la version le plus abordable et un Ryzen 7 4700U pour l’engin le plus robuste. La mémoire vive serait également déclinée en deux versions de 8 à 16 Go de DDR4. Quand au stockage, toujours basé sur une solution PCIe NVMe au format M.2, il serait décliné en 256, 512 ou 1024 Go. Il va sans dire que le prix de 899€ concernera le Ryzen 5 en 8 / 256 Go..

Lenovo Yoga 6

La connectique proposera un port USB 3.1 Type-C proposant toutes les fonctions du support : charge, transfert de données, signal DisplayPort. Un autre port du même format sera également complet mais ne permettra pas de recharger l’appareil. Enfin deux ports USB 3.1 Type-A sont également intégrés en plus d’un port jack combo. A bord de la machine on retrouvera un Wifi6, du Bluetooth 54.0 et une batterie de 60 Wh.

Lenovo Yoga 6

Le clavier sera rétro éclairé  et une webcam disposant d’un œilleton occultant sera également intégrée. L’ensemble de ce Lenovo Yoga 6 mesurera 30.8 cm de large pour 20.64 cm de profondeur et 18.1 mm d’épaisseur. Il pèsera 1.32 Kilo.

Lenovo Yoga 6

Dernier détail, le Lenovo Yoga 6 a une particularité dans sa finition. L’emploi d’un tissu de  type Denim sur son châssis supérieur pour obtenir une finition originale. Et je ne sais pas si c’est une très bonne idée. Si Lenovo n’est pas le premier a explorer ce type de solution, les retours que j’ai sur les engins équipés de revêtement de ce type ne sont pas géniaux. Que ce soit l’Alcantara des solutions Microsoft ou les finitions tissu de ses précédents modèles comme l’Ideapad 14… Les châssis ainsi décorés ne vieillissent pas forcément très bien. Entre la poussière et la saleté qui s’accumule au fond des sacs avant de se déposer sur le châssis et les éventuelles tâches ou fuites qui peuvent survenir à côté des machines… Quelques lecteurs m’ont raconté comment leur belle machine des débuts est devenue un engin dont ils avaient presque honte au bout d’une année.

Entre les essais de nettoyage à sec et les tentatives de rattrapages de tâches avec des produits pour moquette et plein de ruban adhésif de protection… Je ne sais pas si le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Lenovo Yoga 6 : un 13.3″ à charnière souple sous Ryzen 7 4700U © MiniMachines.net. 2020.

Lenovo Tab P11 Pro : une tablette Android 11.5″ annoncée à 699€

On ne peut pas dire que les annonces de tablettes Android milieu ou haut de gamme soient nombreuses. Chez Lenovo ces dernières années ce sont surtout des modèles entrée de gamme qui ont été proposés. La Lenovo Tab P11 Pro est donc une bonne nouvelle puisqu’elle semble être beaucoup plus aboutie et montre à nouveau un certain intérêt de la marque pour les solutions Android de ce type.

La Lenovo Tab P11 Pro est une solution de 11.5″ de diagonale proposant une dalle OLED en 2560 x 1600 pixels. Un format adapté à de nombreux usages de lecture et qui pourrait faire mouche auprès de nombreux utilisateurs. Lecteurs de BD, consommateurs de multimédia ou personne affichant des documentations et autres mais également ceux ayant besoin d’un engin léger pour écrire. La tablette étant proposée avec un clavier amovible, il sera possible de la transformer en un portable d’appoint. Elle propose également la prise en charge d’un stylet actif avec détection de plusieurs niveaux de pression. De quoi scribouiller facilement et en toutes occasions.

Lenovo Tab P11 Pro

A bord de l’engin on retrouve un SoC Qualcomm Snapdragon 730G avec 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Une version 6/128 Go sera également proposée. On retrouve des fonctionnalités héritées des smartphones comme la présence d’un détecteur d’empreintes plus rare sur  ce type de format. On pourra donc s’authentifier sans mot de passe. Le format 11.5″ permet évidemment de glisser plusieurs choses difficile à caser sur un plus petit format. Deux paires d’enceintes JBL permettent d’avoir un son puissant et spatialisé Dolby Atmos et la place pour une grosse batterie 8400 mAh offrant jusqu’à 15 heures d’autonomie.

Lenovo Tab P11 Pro

La connectique est comme d’habitude minimaliste, il faut dire que l’engin ne mesure que 5.88 mm d’épaisseur ce qui n’aide pas a glisser beaucoup de ports en interne. On retrouve donc un USB Type-C prenant en compte la charge rapide en 10V/2A et un lecteur de  cartes MicroSDXC compatible avec les solutions de 1 To. La connexion aux réseaux se fera via un module proposant Wifi5 et un Bluetooth 5.0

Lenovo Tab P11 Pro

Trois cameras embarquées proposeront des fonctions photo et vidéo complètes : un modèle 8 MP en façade pour de la vidéo conférence et deux modules en 13 MP avec autofocus et 5 MP en grand angle au dos pour filmer ou faire des photos. 

Lenovo Tab P11 Pro

La Lenovo Tab P11 Pro est prévue à partir de 699€ en Europe en Novembre, une version 4G est également dans les plans de la marque.

Lenovo Tab P11 Pro : une tablette Android 11.5″ annoncée à 699€ © MiniMachines.net. 2020.

Une Apple Pippin dans un jeu Apple Arcade (et Nintendo Switch)

Dans le trailer de Takeshi & Hiroshi (et dans le jeu, d’ailleurs), on peut trouver une Apple Pippin.

Le jeu est sorti sur Apple Arcade il y a plusieurs mois, et plus récemment sur Nintendo Switch. Et donc on peut voir une pseudo Pippin chez un des deux frères.

Dans le trailer Switch


Une capture sur Switch (je crois)


Sur le Mac (via Apple Arcade)

Un BookcaSE en vente au Japon

Dans les produits Apple (ou presque) un peu particulier, il y a le BookcaSE japonais. Et il y en a un en vente au Japon. Êtes-vous prêt à mettre les 1 850 € demandés ?

Le BookcaSE, donc, est un kit de conversion qui permet de transformer un Mac portable (PowerBook 190 ou 5300) en machine de bureau. L’ensemble ressemble à un Macintosh SE très fin, ce qui explique son nom. La machine est déjà convertie, avec notamment une barrette de mémoire et l’écran installé. On peut voir que les connecteurs standards étaient placés latéralement (série, ADB, disquette, PCMCIA) et que le SCSI était à l’arrière, avec un adaptateur vers DB25 intégré.


On voit une « barrette » de RAM


Le PowerBook intégré


La connectique


La prise DB25 pour le SCSI


Le manuel

Un prototype de Mac un avec un connecteur dock pour iPod

Récemment, un collectionneur a montré des images d’un Mac mini un peu particulier : il intègre un connecteur dock 30 broches pour un iPod nano. Si vous venez ici depuis longtemps, vous savez que ce genre de modèle était déjà connu.

C’est un Mac mini G4 (2005) avec un connecteur dock 30 broches pour un iPod nano (l’iPhone n’existait pas encore). La forme de l’emplacement empêche de mettre un autre modèle d’iPod, même si le connecteur est le même, et il n’a pas l’air taillé pour installer un support universel. Visiblement, Apple a prévu pendant longtemps cette intégration : la carte fille qui gère le stockage sur le Mac mini contient les traces de la prise dans la version commerciale. A l’époque, elle n’était reliée qu’au FireWire, donc la durée de vie de ce connecteur aurait été assez faible : Apple a abandonné assez rapidement la synchronisation en FireWire.



Prise en main de la Smart Battery Case pour iPhone 11

Je suis passé d’un iPhone SE à un 11 et j’en ai profité pour me procurer un accessoire pratique (mais moche) : une Smart Battery Case.

Je le répète : c’est assez moche. L’iPhone 11 existe en plusieurs couleurs, la housse uniquement dans un blanc crème et du noir. La bosse, qui a évoluée depuis la première version (pour iPhone 6), prend maintenant tout le bas du téléphone. Depuis les versions successives – iPhone 6, iPhone 7, iPhone XS -, on a gagné quelques points, donc la charge sans fil en Qi, mais je n’ai pas essayé : je n’ai pas de chargeur. Question finition, rien à dire : c’est doux à l’intérieur, le silicone semble qualitatif (heureusement vu le prix), on a une petite LED interne pour indiquer que ça charge, etc. Les boutons sont taillés correctement et l’insertion simple. Pour rappel, Apple a choisi une voie une peu particulière : il faut plier le haut de la housse, insérer l’iPhone dans la coque et ensuite rabattre le tout. Le seul petit bémol vient du bouton silencieux, qui est moins accessible.

Avec l’iPhone


La fameuse bosse et le bouton peu accessible

Question charge, la batterie va d’abord charger l’iPhone et ensuite prendre le relais. Quand elle est vide, l’iPhone reprend la main. On peut voir les deux jauges dans les réglages, c’est assez efficace. La prise Lightning transfère bien les informations, donc les accessoires filaires fonctionnent directement, sans sortir le smartphone.

L’intérieur, bien conçu

La nouveauté de cette housse (et ses versions iPhone 11 Pro), c’est un bouton pour prendre des photos. Avec la coque, la prise en main est plutpot bonne, et le bouton est bien placé. C’est un avantage intéressant, surtout avec le positionnement des boutons de volume sur l’iPhone 11 : il faut retourner l’iPhone quand on veut utiliser le bouton + pour faire une photo. Avec le bouton de la coque, tout tombe directement sous les doigts. Attention à un truc : il faut presser le bouton un peu longuement pour lancer l’appareil photo. C’est un peu comme sur certaines touches : un appui vraiment bref ne fait rien, pour éviter les erreurs. Ce n’est pas long (pas une seconde) mais la pression doit être franche.

Le bouton pour les photos

Question autonomie, je n’ai pas de mesure vraiment évidente. J’ai juste laissé l’iPhone envoyer de la musique vers une enceinte toute la journée au boulot, et en partant, il restait encore 20 % dans la housse, donc c’est assez efficace. Avec un iPhone 11 qui tient assez bien question autonomie, il doit être possible de partir un long week-end sans chargeur. C’est cher (comptez 150 €), plutôt moche, mais efficace. Et c’est ce que j’attendais.

La Sainte Grenade d’Antioche (normalement) cachée dans Mac OS

Il y a peu, je parlais du lapin tueur de Sacré Graal ! caché dans System 7, et j’évoquais la Saint Grenade d’Antioche. Dans un commentaire, Gilles évoquait cette dernière, donc j’ai cherché.

L’icône qui représente la Grenade apparaît en théorie à un endroit précis : dans le dossier File Sharing du dossier Preferences du System Folder, quand le partage de fichiers est activé et qu’un CD-ROM (ou n’importe quel autre média en lecture seule, je suppose) est inséré.

J’ai donc d’abord testé sous System 7.1 (et 7.5) en branchant un lecteur externe (j’utilisais un LC III pour les tests). Mais ça ne fonctionne pas : dans ce cas de figure, je me retrouve avec l’icône du lapin.

System 7 affiche le lapin

J’ai tenté sous Mac OS 7.6, 8.0, 8.5, 8.6, 9.1 et 9.2.2 (sur différents Mac à la maison), sans résultats : sur ces machines, l’icône est vide. Je n’ai pas testé avec tous mes Mac, mais presque. Je vous mets l’icône qui devrait apparaître. Si quelqu’un à une explication, ça m’intéresse. J’ai même testé toutes les versions dans SheepShaver (de 7.5 à 8.6).

Mac OS 9 (et d’autres) affichent une icône vide


L’icône

Un pavé numérique pour l’Apple Pippin

J’en avais parlé en 2017 et j’en ai finalement trouvé un : il existe un pavé numérique pour l’Apple Pippin.

Le PK18-M2, visiblement fabriqué par NTT, se branche sur la prise P-ADB de la console et propose un pavé numérique classique… mais un peu plus que ça. Il possède une touche Enter, une touche tabulation (à droite du 0), une touche Delete (en haut à gauche)… et émule une souris.

Les touches fléchées déplacent en effet le curseur de la souris verticalement et horizontalement (ce n’est pas très pratique) et la touche en haut à droite est un clic gauche. De plus, le pavé numérique propose un truc assez pratique : une prise ADB femelle. On peut donc chaîner le pavé avec un clavier, une souris ou une manette de Pippin en ADB.


Une prise ADB femelle pour chaîner


Le connecteur P-ADB de la Pippin

Je suppose que le pavé servait à taper plus rapidement le numéro de téléphone quand on utilisait la console pour se connecter à Internet (le numéro 0120-114-233 est a priori celui d’un FAI), mais c’est à peu près tout. Dans les jeux, c’est évidemment inutile : ils utilisent essentiellement le trackball et parfois les boutons de la manette.

Lenovo Legion Slim 7i : du jeu tout en finesse

Le Legion Slim 7i de Lenovo est un portable qui pousse les possibilités techniques développées par les différents constructeurs ces dernières années dans leurs derniers retranchements. Le 15.6″ promet des performances haut de gamme dans un châssis ultra fin, léger et peu encombrant sans aucun compromis sur les performances…


Legion Slim 7i
Il faudra juger sur pièce pour être sur de la véracité de cette promesse. La marque indique que son engin ne souffrira d’aucun effet de Throttling en particulier. POas de magie là dedans, Lenovo emploie juste une méthode alternative pour éviter ce phénomène qui vient mettre les fréquences du processeur en berne pour éviter toute surchauffe. Avec une solution Nvidia Dynamic Boost, le Legion Slim 7i va jongler de manière automatique entre les performances de la puce Intel et le circuit graphique GeForce. Le processeur Core va couper certains de ses coeurs qui ne sont pas exploités pour éviter toute sur-consommation d’énergie et surchauffe. En contrepartie le circuit graphique gagne en fréquence. Une solution qui ne satisfera pas tout types de joueurs mais qui pourra s’avérer très efficace en mobilité.

Legion Slim 7i

Cela répond en tout cas a la volonté de Lenovo de réduire encore et toujours l’épaisseur de ses PC. Ce qui semble parfois flirter avec l’absurde. 1.8 cm d’épaisseur aujourd’hui, c’est ce que mesure le Legion Slim 7i à son point le plus haut. Et la marque de mettre en avant son travail depuis 2017 pour passer, en trois petites années, de 30 mm à 18. Une diminution impressionnante de l’empreinte de l’engin que Lenovo assure conjuguer avec une ventilation silencieuse.

Legion Slim 7i

Pour parvenir à ce résultat, le nouveau fleuron de la marque compte sur une solution Core de gamme Comet Lake-H. Le plus gros étant un Core i9-10980HK avec ses 8 coeurs et ses 16 Threads cadencé de 2.4 à 5.3 GHz pour un TDP de 45 watts. Une puce musclée qui embarque 16 Mo de mémoire cache. Elle est épaulée au maximum par un circuit graphique Nvidia GeForce RTX 2060 Max-Q. Cet ensemble pilotera un affichage 15.6″ en FullHD à 60 ou 144 Hz ou UltraHD en 60 Hz plus classique. Les différentes dalles étant disponibles en 100% sRGB ou en 100% Adobe RGB.

Legion Slim 7i

La mémoire vive débutera en 8 Go pour atteindre 32 Go dans la configuration la plus haut de gamme. Le stockage sera également évolutif avec un SSD Pcie NVMe allant de 512 Go pour l’entrée de gamme à 2 To en RAID 0 pour l’engin le plus cher.

Legion Slim 7i

Le prix des différentes configuration du Legion Slim 7i ne sont pas encore connus mais certains exemples ont été évoqués, en particulier celui de l’entrée de gamme. L’engin en version core i5-10300H associé à une GeForce GTX 16550 Ti en 8Go / 512 Go sera proposé à un prix public de 1299€. Je vous laisse en tirer les conclusions les plus évidentes pour le modèle Core i9/RTX2060 en 32Go/2To…

Legion Slim 7i

D’autres options seront a prendre en compte comme un rétro éclairage uniforme blanc pour le clavier dans sa version de base et pouvant évoluer vers des solutions RGB iCUE de Corsair ensuite. Un clavier qui sera dans tous les cas travaillé par la marque dans une version Accufeel avec des touches légèrement arrondies sur le bas pour une frappe plus agréable et précise. La course de chaque touche est de 1.3 mm avec une frappe douce et robuste. Le chargeur devrait également changer de format passant de 170 à 230 watts suivant les modèles mais en restant “slim” pour coller avec la promesse de la marque.

Lenovo Legion Slim 7i : du jeu tout en finesse © MiniMachines.net. 2020.

Google Sabrina : moins chère que la Chromecast Ultra ?

Google Sabrina, c’est un “dongle” TV, au même titre que les solutions Chromecast de la marque. On la branche derrière un téléviseur, directement sur une prise HDMI, et le tour est joué.

Google Sabrina
Si on a parlé en détail de son fonctionnement et des objectifs de la maison mère avec ce dispositif, on n’a pas encore parlé de son prix. Celui-ci devrait être intéressant puisque la solution semble programmée pour être vendue à 60$ aux US, soit 9$ moins cher qu’une Chromecast Ultra.

Cette information a été corroborée à plusieurs reprises : 9to5Google détaille un inventaire du marchand Home Depot qui suggère un prix dans les 5x$ et en plusieurs coloris. Le site Droid Life a, quant à lui, déterré un listing du marchand Walmart la listant à 60$. Enfin, le fondateur du site Android Police déclare que la solution sera commercialisée à la fin du mois de Septembre pour 60$ chez Target.

La vente d’un produit accessible, offrant les services complets d’Android TV, pourrait rendre la plate forme plus attirante et surtout permettrait une prise en charge plus ample et complète de Stadia, la plate forme de streaming de jeu de Google. On se souvient que les Chromecast avaient du mal à suivre la demande de ce service

Google Sabrina

Ce n’est certes pas le même produit que les Chromecast et elles sont pour le moment toujours d’actualité et continueront donc d’être commercialisées. Mais la Google Sabrina offrira les mêmes fonctions avec une compatibilité Chromecast, en plus d’être des solutions Android TV. Elles seront en outre accompagnées d’une télécommande qui devrait simplifier leur usage.

2019-12-11 14_34_17-minimachines.netGoogle ADT-3

Le Dongle de Google embarquera probablement un SoC Amlogic S950Y2, le même que celui de l’ADT-3 de Google. Le reste des composants sera sans doute identique à cette solution développée par le moteur de recherche à destination des développeurs. Cet “ancêtre” du dongle ayant probablement servi de plate forme pour penser Sabrina et créer des services sur mesures. On devrait donc y retrouver ses 2 Go de mémoire vive et ses 8 Go de stockage eMMC. La connexion vidéo se fera via un HDMI 2.1 et un port USB servira à l’alimenter. La connexion au réseau se fera en Wifi 5 et l’ensemble proposera un Bluetooth 4.2.

Pour rappel enfin, Google Sabrina est un nom de code et le nom commercial de l’objet pourrait changer.

Source : Liliputing

Google Sabrina : moins chère que la Chromecast Ultra ? © MiniMachines.net. 2020.

Asrock annonce la carte mère fanless J5040-ITX

La J5040-ITX est une de ces carte au processeur pré-installé, soudé sur son socket et caché derrière un dissipateur adapté à la chaleur qu’il dégage. De telle sorte qu’en fonctionnement, elle ne fait aucun bruit.

J5040-ITX

A bord on retrouve donc un Pentium “Silver” J5040 d’Intel, une puce quadruple coeurs et quadruple threads tournant de 2 à 3.2 GHz avec 4 Mo de cache et un circuit graphique Intel UHD 605. Une partie graphique qui sait gérer l’UltraHD sans soucis et qui peut adresser trois affichages en simultané. Particularité de ce processeur, il ne dégage que 10 watts de TDP ce qui permet à ASrock de ne pas employer de ventilation active sur sa J5040-ITX.

Ce processeur est accompagné de deux slot de mémoire vive DDR4. ASrock indique qu’elle ne sait pas gérer plus de 8 Go de mémoire vive, ce qui correspond à ce qu’Intel indique pour son Pentium. Difficile de savoir pour le moment si cette restriction est réelle ou si il s’agit là encore d’une limitation “diplomatique”. De nombreux Celeron et Pentium sont indiqués comme étant limités en mémoire mais s’avère en pratique dépourvus de toute restriction. C’est juste un moyen pratique pour Intel de ne pas faire d’ombre à ses puces Core entrée de gamme. Cela reste néanmoins assez logique, ce type de solution n’est pas pensée pour un usage très haut de gamme mais bien pour des solutions bureautique, web ou multimédia. Passer à 16 ou 32 Go de mémoire vive n’aura pas forcément de sens avec une base de ce calibre.

J5040-ITX

La carte propose également quatre port SATA 3.0 pour le stockage et aucun port M.2 pour un éventuel SSD NVMe ou SATA. Il faudra donc recourir à des solutions 2.5″ uniquement. Un choix qui correspond là encore à la destination de l’engin qui n’a pas forcément besoin des débits très élevé des SSD NVMe et qui se contentera donc de solutions 2.5″ plus accessibles.

D’un point de vue connectique la J5040-ITX est par contre plutôt bien équipée. Elle propose trois sorties vidéo : VGA, DVI et HDMI. Deux ports PS/2 sont présents pour piloter clavier et souris indépendamment des ports USB. Quatre USB Type-A sont proposés avec deux au format 3.2 Gen1 et deux en USB 2.0. Deux autres ports USB 2.0 et un USB 3.2 Gen1 sont également disponibles sur la carte via des broches a connecter sur une façade de boitier par exemple.

J5040-ITX

La connectique arrière abrite également un port RJ45 Ehernet Gigabit RTL8111H avec gestion du Wake On Lan et du PXE. Une ribambelle de ports Jack 3.5 mm Une partie calssique de sortie casque et micro accompagnée d’une entrée classique mais également de quoi piloter un système 5.1. A noter également la présence d’une sortie audio optique S/PDIF pour prendre en charge un signal 7.1 piloté par un Realtek ALC892. Ce qui colle bien avec un usage fanless comme centre multimédia pour lire des contenus UltraHD et haute définition audio sans un bruit. La carte propose un support HDCP 2.2 en sortie DVI-D comme en HDMI. Le chipset vidéo Intel UHD 605 étant particulièrement capable sur ce poste avec une gestion UltraHD soutenue par 18 EU.

La carte propose également un support M.2 Key E pour une éventuelle carte 2230 Wifi et Bluetooth. Elle embarque également un port PCI Express 2.0 x1 pour une carte d’extension. A noter que si la carte peut fonctionner de manière passive, le constructeur a prévu deux port pour alimenter des ventilateurs optionnels : un pour le processeur et un autre pour le châssis. Cela peut être utile en cas de pic de chaleur ou pour des usages prolongés pour des tâches très lourdes sans risquer de voir le processeur baisser ses performances pour se protéger.

Pas de prix ni de date de commercialisation pour le moment.

Sources : Asrock et FanlessTech 

Asrock annonce la carte mère fanless J5040-ITX © MiniMachines.net. 2020.

MeLE PCG02 GLK : passage au Celeron J4105

Sur la forme, le MeLE PCG02 GLK ne change pas du modèle précédent baptisé GML3. On passe du Celeron N4100 au J4105 pour plus de performances de calcul. Ces engins ne sont en général pas dédiés à des activités lourdes mais plutôt prisés par des entreprises ou des particuliers ayant des usages précis. 

Mele PCG02 GLK

Avec le Celeron J4105, le nouveau PCG02 GLK gonfle un poil son TDP. Passant de 6 à 10 watts il ne semble pas avoir demandé trop de travail à la marque puisque le châssis passif de l’ancien modèle est ici repris à l’identique. Un long dissipateur à ailettes qui coiffe tout l’objet pour dissiper passivement les composants.
A l’intérieur, pas de gros chamboulement technique mis à part la présence de cette nouvelle puce quadruple cœurs cadencée de 1.5 à 2.5 GHz avec 4 Mo de cache.

Mele PCG02 GLK

On reste sur 4 Go de mémoire vive DDR4 et un stockage eMMC de 64 Go associé à un lecteur de cartes MicroSDXC. Une des particularités de ce modèle est toujours présente avec un port Ethernet Gigabit intégré dans le dispositif en plus d’un wifi 5 et de Bluetooth 4.2. Pour le reste, on retrouve deux ports USB 3.0, une prise HDMI 2.0 pour exploiter les possibilités du circuit graphique UHD 600 qui pourra gérer des contenus UltraHD à 60 Hz. Ainsi qu’un port jack audio combinant casque et micro. L’engin est fourni avec Windows 10 Pro.

Bref un engin qui permettra des calculs plus rapides pour piloter des affichages ou être emmenés en vadrouille pour faire des présentations chez des clients. Le principe de ce genre de solution étant souvent de rester caché derrière un écran, alimenté en énergie et en donnée via le web pour piloter, par exemple, un écran d’informations ou un Media Center.

Bref, rien de bien nouveau mais plus de muscles sous le capot pour cette clé PC PCG02 GLK et malheureusement un prix qui enfle quelque peu avec un engin à 175.20€ dans la boutique AliExpress de MeLE.

MeLE PCG02 GLK : passage au Celeron J4105 © MiniMachines.net. 2020.

Lenovo annonce le IdeaCentre Mini 5i

Le Lenovo IdeaCentre Mini 5i se démarque ainsi des nombreux concurrents du secteur. Si l’aspect sera probablement assez agréable avec cette touche de tissu gris moucheté au dessus de l’engin, on peut se demander l’impact d’un tel choix sur la dissipation globale de la machine. A moins que sous ce morceau de tissu se cache une aération justement protégée de la poussière par ce filtre ?

IdeaCentre Mini 5i

Le Lenovo IdeaCentre Mini 5i se destine probablement avant tout aux professionnels et propose des puces Intel de dixième génération. On retrouve donc plusieurs versions étagées en  une multitude d’options de stockage et de mémoire vive. Parmi les processeurs, on retrouve des Intel Comet Lake Core i7-10700T, Core i5-10400T, Core i5-10400, Core i3-10100T et Core i3-10100. La mémoire vive peut grimper jusqu’à un maximum de 32 Go dur deux slots de DDR4 au format SoDIMM. La partie stockage est double avec un slot M.2 2280 PCIe NVMe compatible Optane ainsi qu’un emplacement 2.5″ SATA 3 classique. L’engin pourra accueillir un SSD de 512 Go maximum et un disque mécanique de 2 To au sortir des usines de Lenovo.

IdeaCentre Mini 5i

Un module Wifi6 et Bluetooth 5.0 est présent et l’IdeaCentre Mini 5i propose une connectique assez classique mais très complète. En façade, on retrouve ainsi un port USB 3.1 Type-A, un USB 3.1 Type-C et  un port jack combinant casque et micro.

IdeaCentre Mini 5i

A l’arrière, une ribambelle de ports avec un Ethernet Gigabit, quatre autres ports USB 3.1 Type-A, un HDMI et un DisplayPort ainsi que le port d’alimentation classique des machines portables de la marque.

IdeaCentre Mini 5i

L’engin mesure 19.4 cm de large pour 18.4 cm de profondeur et 4 cm d’épaisseur. Elle propose un port Antivol Kensington Lock et consomme entre 90 et 130 watts suivant le processeur embarqué. Je suis curieux de voir comment se comportera cet engin en terme de ventilation et de confort d’utilisation. Non pas d’un point de vue performances mais en terme de bruit. La puce la plus gourmande affiche 35 watts de TDP que l’engin va devoir évacuer avec un système, semble t-il, assez classique de petites ailettes.

Le Lenovo IdeaCentre Mini 5i devrait être mis en vente dès le mois de septembre avec un prix de base situé autour des 500€.

Lenovo annonce le IdeaCentre Mini 5i © MiniMachines.net. 2020.

Est-ce que macOS supporte l’USB 3.2 Gen.2 2×2 à 20 Gb/s ?

En testant un SSD pour Canard PC Hardware, je me suis posé une question : est-ce que macOS supporte l’USB 3.2 à 20 Gb/s ? La réponse est visiblement non, en tout cas avec la carte testée.

Petit résumé, parce ce n’est pas toujours évident. L’USB 3.0 original a été renommé en USB 3.1 Gen.1 puis en USB 3.2 Gen.1, avec un débit maximal de 5 Gb/s. le codage est en 8b10b (8 bits utiles, 10 bits transmis), ce qui donne un débit réel théorique de 500 Mo/s. Ensuite, il y a la norme à 10 Gb/s, nommée USB 3.1 Gen.2 puis USB 3.1 Gen.2. Elle utilise un codage 128b130b, donc avec moins de pertes : ~1,2 Go/s au maximum. Les deux normes peuvent utiliser la prise USB-A ou la prise USB-C, mais on trouve plutôt la norme d’origine en USB-A et la seconde en USB-C.

Plus récemment, une troisième version a été lancée : l’USB 3.2 Gen.2 2×2. Elle permet un débit de l’ordre de 20 Gb/s (~2,4 Go/s) en utilisant toutes les broches de l’USB-C (elle n’existe pas en USB-A). Actuellement, il existe quelques SSD externes qui utilisent cette norme, et quelques cartes PCI-Express, avec la puce ASM3242. J’ai utilisé une carte Sunix USB2321C, qui vaut environ 65 €. Elle se branche en PCI-Express 4x et propose une prise USB-C compatible. Comme SSD, un FireCuda Gaming de chez Seagate, c’est un SSD externe en USB-C rapide, capable d’atteindre 2 Go/s environ avec cette interface. Sur un Mac classique, il est limité à environ 1 Go/s, ce qui reste honorable.

Plus de 2 Go/s sous Windows

Dans un PC, le SSD atteint vraiment ~2 Go/s en lecture et en écriture, ce qui est plutôt élevé. Il est un peu cher (vers 300 € en 1 To) mais rapide, donc. Et dans un Mac ? Faute de Mac Pro, j’ai branché la carte en Thunderbolt 3 dans un boîtier externe. La bonne nouvelle, c’est que la carte fonctionne : elle accepte les périphériques. La mauvaise, c’est que le mode 2×2 ne semble pas implémenté dans macOS. Avec le SSD Seagate en question, impossible de monter le volume : il est vu comme un périphérique USB 2.0 et n’apparaît pas. Avec un autre SSD externe (Crucial X8), compatible uniquement 10 Gb/s, pas de soucis : il monte et fonctionne. Je n’ai pas trouvé de solution : le SSD en « 2×2 » ne fonctionne pas sur la carte. En l’état, la carte fonctionne donc avec les périphériques jusqu’à 10 Gb/s, et c’est tout.

La carte et un SSD capable de travailler en 2×2


macOS ne voit que de l’USB 2.0

Je suppose que quand Intel proposera le mode 20 Gb/s, macOS prendra en charge la norme, ça devrait arriver avant la fin de la transition. Et je n’ai pas encore pu tester avec Big Sur.

La Pippin « Retroquest » rootée

Il y a un moment, j’avais parlé de la Pippin « classic ». Non, pas mon poisson d’avril, la Retroquest. Il s’agit d’une console rétro sortie au Japon (et vendue bien trop cher) qui reprend bizarrement le design de la Pippin.

Keith Kaisershot en a un, il l’a ouverte, et on découvre donc un SoC ARM basique (l’Amlogic S905X, courant dans les boîtiers TV) avec un peu de stockage des émulateurs installés. Elle tourne sous RetroArch (en japonais) et c’est visiblement assez trivial d’ajouter des jeux et même des émulateurs en plus. Une vidéo montre d’ailleurs un déballage et quelque essais.

Mais Keith, en ouvrant la console, a vu qu’il y avait une interface UART, il a donc soudé les câbles nécessaires et le Linux est accessible via la console. Son but est évidemment d’installer l’OS de son choix, avec au moins la possibilité d’installer n’importe quel logiciel.

En haut à gauche, les traces de l’UART

Du coup, comme ça fait un moment que je lorgne sur la console au Japon (vendue bien trop cher, aux alentours de 200 $), j’en ai finalement commandé une sur Aliexpress (vers 100 $). Donc vous aurez un test un jour, le temps qu’elle arrive.

La télécommande Nike+ pour iPod (et iPhone)

Quand Nike a sorti son capteur pour les iPod nano (adapté ensuite aux iPhone), la marque a aussi proposé un bracelet qui faisait office de télécommande : le Nike Amp+.

Le bracelet intègre une télécommande pour iPod, qui ressemble un peu aux commandes de l’iPod shuffle, et quelques LED rouges, pour notamment donner l’heure. Il est recouverte de silicone et est assez inconfortable. J’ai un poignet fin, et la partie principale est un peu large, donc ce n’est pas ajustable facilement. Il existe visiblement plusieurs versions du bracelet, notamment au niveau de la fixation. Le mien a simplement deux clous (comme certains bracelets Apple Watch), mais une autre version a une fixation plus proche de certains bracelets en métal, comme le modèle testé à l’époque par iLounge.

Bracelet, iPod, capteur


On ne voit pas bien vu la couleur, mais il y a une télécommande


Un double clou pour la fixation


Il donne l’heure

Le bracelet sert de montre, avec un affichage LED, mais aussi de télécommande pour un iPod nano. Attention, c’est un accessoire lié au kit Nike + iPod, il faut donc le récepteur à brancher sur le connecteur 30 broches de l’iPod nano pour que ça fonctionne, sauf si vous avez un modèle de 6e ou 7e génération. Le bracelet se détecte assez facilement, il suffit de presser une touche dans les menus, tant que l’iPad nano est à jour. La télécommande fonctionne en permanence avec l’iPod nano, ce qui n’est pas le cas de l’iPhone, je vais vous expliquer. A noter que ça fonctionne avec mon iPod nano de 4e génération, mais pas avec celui de 2e génération : il n’affiche pas le menu pour jumeler la télécommande. Je ne sais pas si c’est un bug ou une incompatibilité.



J’ai aussi testé avec un iPhone. Apple a en effet intégré le support Nike+ (et donc la télécommande) dans iOS et dans les iPhone et iPod touch. Il faut un modèle 3GS au minimum, et un 5S au maximum (ou certains iPod touch). Une fois le capteur détecté, le menu apparaît, tout comme la possibilité de jumeler la télécommande. Mais il y a un (gros) défaut : la télécommande ne fonctionne que dans l’application Nike. Il est impossible d’utiliser la télécommande dans un usage classique, comme l’équivalent d’une Apple Watch. En pratique, c’est donc assez inutile : vous ne pouvez utiliser la télécommande qu’en allant faire du sport.


Les options




La télécommande marche uniquement dans l’application Nike+

Enfin, le bracelet – contrairement au capteur – a l’avantage d’avoir une batterie amovible. Par contre, ce n’est pas le format le plus pratique : c’est du CR1632, donc assez petit. J’ai une collection de batteries à la maison, mais je n’avais évidemment pas cette version là.

La batterie peut se changer

Pour l’époque, c’était donc un produit plutôt bien intégré, assez pratique et complet. Bien évidemment, les montres connectées (Apple Watch en tête) remplacent bien le bracelet en 2020, mais pour l’époque, c’était plutôt pas mal. Le seul défaut était peut-être le prix : 80 $ le bracelet, avec l’obligation d’avoir un capteur Nike+ à 30 $.

A noter, enfin, que j’ai utilisé mon adaptateur série pour regarder ce que la télécommande envoie. Comme le capteur, elle n’a pas besoin d’être jumelée pour être écoutée, mais elle ne fonctionne évidemment qu’une fois jumelée. Après, je n’ai pas regardé la structure des trames, mais ça doit juste correspondre au bouton pressé.

ATX2AT Smart Converter : l’adaptateur pour alimenter vos vieux Mac

Mon ancien collègue (et rédacteur en chef) de Canard PC Hardware, Samuel Demeulemeester, est un fou d’électronique, et il fabrique des trucs. Et parfois, des trucs intéressants, comme l’ATX2AT Smart Converter. Et malgré son nom, il fonctionne avec de vieux Mac.

Avant de commencer, il faut être clair : j’ai acheté l’adaptateur sur Kickstarter, comme n’importe qui. Samuel m’a juste fourni un câble pour alimenter un vieux Mac (un LC III), avec en plus une petite surprise : il s’était trompé dans le brochage. Donc je vais dire du bien de son adaptateur… parce que c’est un bon produit.

A la base, l’adaptateur a été pensé pour les vieux PC : il permet d’utiliser une alimentation moderne (ATX) avec un appareil qui demande de l’AT. Et surtout, il fait bien ça. Premièrement, il fournit une tension de – 5 V. Pas mal vieux ordinateurs (et surtout quelques vieilles cartes ISA) nécessitent en effet cette tension négative pour fonctionner, et c’est d’ailleurs le cas sur certains Mac. Deuxièmement, il permet de gérer correctement la demande en énergie : les ordinateurs modernes utilisent essentiellement du 12 V, les anciens du 5 V. L’adaptateur va limiter (et monitorer) ce qui passe pour éviter de voir de la fumée sortir de l’appareil. Il est programmable, il offre un petit écran qui affiche les informations, et il est possible de choisir les limites pour chaque tension. Enfin, il protège votre alimentation (et le matériel) des accidents éventuels. Il vaut ~50 € directement chez l’auteur.

La carte avec l’adaptateur Mac


Les câbles AT et Mac

Maintenant, parlons de mon cas particulier. Je l’ai acheté pour mes vieux Mac, notamment un Macintosh LC III dont l’alimentation est parfois capricieuse. Plus généralement, c’est assez courant sur ce modèle de se retrouver avec une alimentation qui claque (littéralement, elle font une sorte de tac tac tac) et qui nécessite des réparations. Et au lieu de la réparer ou de trouver un bloc d’occasion pour un usage occasionnel, passer par l’adaptateur et une alimentation ATX a du sens. Ce n’est pas forcément intéressant pour un usage standard : les alimentations ATX sont souvent volumineuses et le prix monte vite, mais pour des tests ponctuels, c’est très efficace. Et au pire, il reste possible d’installer l’adaptateur et une alimentation « Pico ATX » (des modèles très compacts) directement dans le boîtier, vu la consommation assez faible de ces modèles.

L’alimentation d’origine

Le Macintosh LC III (comme tous les LC) a un bloc assez basique, et l’ordinateur s’allume uniquement avec un bouton physique, pas par le clavier. J’avoue que je ne sais pas comment l’adaptateur fonctionne avec les modèles qui s’allument au clavier et nécessitent une tension permanente (même si elle est faible) sur le 5 V. Pour le Macintosh LC, le brochage est simple : deux fils pour la masse, un pour le + 5 V, un pour le + 12 V et un pour le – 5 V. Samuel m’avait fait un câble (en inversant le + 5 et le – 5 par erreur), donc pas de soucis. Au passage, le brochage est inscrit sur le PCB de la carte mère, donc ce n’est pas trop compliqué.

Par défaut, l’adaptateur limite à 4 A pour le 5 V (20 W) et 0,5 A pour le 12 V (6 W). J’ai donc vérifié sur l’alimentation d’origine et réglé l’adaptateur sur les bonnes valeurs. Elle fournit 3,75 A sur le 5 V (c’est OK) et 0,75 A sur le 12 V. Pour tout dire, par défaut, l’adaptateur arrête le Mac en indiquant qu’il y a un problème sur le 12 V, au démarrage, il demande bien donc plus que 0,5 A. Une fois réglé sur 1,5 A, pas de soucis. Les limites hautes sont 8 A en 5 V et 4,75 A en 12 V, donc c’est assez large pour les vieux appareils. Plus largement, le connecteur en sortie de l’adaptateur fournit la msse, le + 5 V, le – 5 V, le + 12 V et le – 12 V, donc c’est adaptable assez facilement à n’importe quel vieil ordinateur qui se base sur ces tensions.

Les valeurs de l’alimentation d’origine

Lors de mes tests, je n’ai pas eu de soucis : j’ai alimenté le Mac avec une vieille alimentation ATX, fait des benchs, etc. Tout fonctionne bien, et une fois réglé sur les bonnes valeurs en sortie, c’est stable. En dehors de la sécurité, l’adaptateur permet surtout d’utiliser des alimentations ATX qui sont souvent silencieuses (surtout sur des charges faibles) et bien plus efficaces que les alimentations de l’époque.

Après un certain temps (réglable), l’adaptateur coupe l’écran


Ca fonctionne bien

Donc si vous travaillez souvent avec de vieux ordinateurs, l’ATX2AT Smart Converter a sa place dans votre boîte à outils, aux côtés de l’émulateur de disquettes et de l’adaptateur pour remplacer un HDD par de la mémoire flash.

Enfin, il y a aussi une application Windows pour effectuer les réglages facilement, mais je ne l’ai pas encore testée.

Le jeu breakout caché dans System 7.5

Dans System 7.5, les développeurs avaient caché un jeu de type breakout, un casse-brique assez classique.

Mon premier problème a été la version de l’OS. L’easter egg ne se trouve que dans System 7.5 (et 7.5.1 en bidouillant). Comme j’avais sorti mon LC III pour les tests, je l’ai utilisé, mais il était sous System 7.1. J’ai donc cloné la carte SD, installé un lecteur de CD-ROM, téléchargé une version CD de l’OS et patienté pendant l’installation, parce que c’est assez long.

Maintenant, l’easter egg lui-même. Il faut ouvrir un fichier dans un éditeur de texte basique (Note Pad ici) et écrire secret about box.

Ensuite, il faut sélectionner la ligne et la glisser sur le bureau, le jeu devrait apparaître. Il propose des briques avec les noms des développeurs de l’OS.

Le jeu se joue à la souris, sans cliquer. Les balles partent automatiquement, il suffit juste de déplacer la souris. Si vous détruisez toutes les briques, comme dans ma vidéo, le jeu repart de zéro. Et il suffit de cliquer pour quitter la partie. Attention, à la fin, il reste un fichier sur le bureau, qui contient le texte.


Mes captures sont un peu sombres parce que la carte de capture a visiblement un peu de mal à sortir le bon contraste.

Changer la touche Caps Lock d’un Apple Extended Keyboard II

Si vous avez déjà utilisé un vieux clavier Apple, vous avez peut-être déjà rencontré un truc énervant (pour moi) : la touche Caps Lock mécanique. Et j’ai une petite astuce pour se passer de cette dernière.

Par défaut, donc, la touche a un comportement un peu particulier : elle reste enfoncée. Si vous pressez Caps Lock, elle se bloque physiquement dans une position enfoncée. C’est très énervant, parce que si vous ne regardez pas le voyant, vous pouvez être bloqué en Caps Lock au démarrage, ce qui bloque certains raccourcis. Qui plus est, ce fonctionnement pose des soucis avec les adaptateurs USB vers ADB. Le clavier envoie en effet un scan code un peu particulier : il envoie down (touche enfoncée) et up (touche relachée) très rapidement. Si vous utilisez le clavier sur un Mac moderne, cette touche n’a donc aucun intérêt : elle ne bloque pas les majuscules, elle envoie juste qu’elle a été pressée.

Par défaut, chaque pression envoie les deux états rapidement

Au départ, je suis tombé sur ce post, qui explique qu’il est possible de remplacer l’interrupteur de la touche par celui d’une touche classique (par exemple F15, inutilisé sous Mac OS 9), et qui explique aussi comment gérer un vrai Caps Lock avec un pilote de clavier alternatif pour Mac OS X. Mais il y a deux problèmes. Premièrement, F15 sert à gérer la luminosité de l’écran quand on a un moniteur Apple, et deuxièmement… je n’utilise de toute façon pas Caps Lock. En fait, dans mon cas, j’ai juste besoin que la touche ne bloque plus physiquement.

Le switch sous F15

Et il y a une solution simple : il faut enlever le keycap (la touche), démonter l’interrupteur et enlever le petit morceau de plastique qui bloque la touche. Sans cette dernière, l’interrupteur (le switch) se comporte comme un modèle classique. C’est un peu tendu quand on a pas l’habitude pour démonter et (surtout) remonter avec le ressort, mais ça fonctionne bien.

Le switch sous Caps Lock


La pièce à enlever

Une fois la pièce changée, le comportement ne bouge pas sur un ordinateur moderne : la touche renvoie toujours les deux commandes rapidement et n’est donc pas fonctionnelle. Avec un vieux Mac sous Mac OS 9, on perd le Caps Lock, mais la touche fonctionne comme une touche Shift classique : elle bloque les majuscules une fois enfoncée manuellement, mais c’est tout. Et surtout, elle ne bloque plus les raccourcis quand elle est enfoncée malencontreusement quand l’ordinateur est éteint. Si vous voulez tout de même un vrai Caps Lock sous macOS (Mac OS X), Karabiner (ex KeyRemap4Macbook) peut le faire avec le script proposé sur cette page. Je n’ai pas essayé : je désactive systématiquement le Caps Lock.

Et un jour, je vous expliquerais comment nettoyer correctement un clavier un peu sale (au hasard celui montré ici).

Mesurer la fréquence cardiaque avec des écouteurs et une Apple Watch

Récemment, je me suis (re)penché sur la santé, et j’ai ressorti des écouteurs un peu spéciaux : les Jabra Pulse Sport. Ils intègrent un capteur de fréquence cardiaque, avec un protocole de communication assez standard. Et ils sont utilisables avec l’Apple Watch.

Alors, je l’avais indiqué dans un vieil article, je m’en suis rendu compte en écrivant cet article, mais les écouteurs fonctionnent nativement avec l’Apple Watch. Si vous avez la montre d’Apple, vous avez peut-être déjà vu Appareils de santé dans les appareils Bluetooth. En fait, les appareils Bluetooth LE qui suivent le standard (un profil spécifique) peuvent apparaître à cet endroit, et c’est le cas des écouteurs de Jabra.


Une des oreillettes contient un capteur de fréquence cardiaque

Une fois les écouteurs allumés, il n’y a pas besoin de passer en mode appairage, c’est du Bluetooth LE en broadcast. La montre devrait donc voir directement les écouteurs comme un appareil de santé, et se connecter. Dans les écouteurs, il y a un truc pratique : ils parlent. Une fois connectés, ils remplacent le capteur de l’Apple Watch, ce qui permet des choses intéressantes. Premièrement, une lecture continue de la fréquence cardiaque, ce que ne permet pas le capteur d’origine. Pour ceux qui font du sport, la mesure est donc plus précise et plus fiable dans le temps. Attention, il faut tout de même jumeler les écouteurs pour la partie audio.

Connecté


Et il lit la fréquence

Ensuite, un truc amusant : on peut mesurer la fréquence cardiaque sans avoir la montre au poignet. Comme l’application de la montre passe par les écouteurs, ça fonctionne tout de même.

La fréquence, sans la montre au poignet


macOS Big Sur : macOS 10.16 ou 11.0 ? Les deux.

La prochaine version de macOS, Big Sur, passe officiellement de 10.x à 11.0, après 16 versions. Mais ce n’est pas si évident : pour des raisons de compatibilité, l’OS peut aussi être vu comme un macOS 10.16.

macOS 11.0


Sous Catalina, la commande sw_vers donne ce résultat :

ProductName: Mac OS X
ProductVersion: 10.15.6
BuildVersion: 19G73

Sous Big Sur, par défaut, la commande indique ceci (dans la bêta 1).

ProductName: macOS
ProductVersion: 10.16
BuildVersion: 20A4299v

Avec la bêta 3, ça change. Par défaut, l’OS s’annonce comme macOS 11.0. Mais une commande permet de forcer « 10.16 », pour les logiciels qui attendent un macOS « 10 ». Et ne pensez pas que c’est rare : des trucs comme Parallels bloquent à l’installation à cause de ça, et ça risque d’être le cas pendant un moment.

ProductName: macOS
ProductVersion: 11.0
BuildVersion: 20A5323

Mais en ajoutant la variable d’environnement SYSTEM_VERSION_COMPAT=1, le résultat diffère. On peut soit le faire en plaçant la commande avant l’exécutable (SYSTEM_VERSION_COMPAT=1 sw_vers), soit en modifiant la variable de façon permanente (export SYSTEM_VERSION_COMPAT=1).

ProductName: Mac OS X
ProductVersion: 10.16
BuildVersion: 20A5323l

Typiquement, si un programme donne une erreur liée à la version, lancer le logiciel en ligne de commande avec SYSTEM_VERSION_COMPAT=1 avant le nom de l’exécutable devrait suffire.

Que pensait The New York Times de la Pippin en 1996 ?

Je suis tombé récemment sur un vieil article de The New York Times qui parle de la Pippin, en 1996.

La première partie est intéressante, car elle met en avant le positionnement hybride de la Pippin : elle est trop onéreuse pour une console de jeu (~600 $ à l’époque) et pas assez puissante comme ordinateur, même pour le prix. L’article confirme par ailleurs que Bandai et Apple avaient de grands espoirs : 500 000 ventes sur la première année aux Etats-Unis et au Japon. Pour rappel, les chiffres officieux donnent 42 000 ventes dans les deux pays au total (donc en gros sur deux ans). Visiblement, Apple voylait la console comme un « Network Computer », un concept qui n’a pas été abandonné par la suite, tout du moins pas directement : l’iMac devait en être un au départ.Il faut dire que la console valait vers 600 $, donc, et permettait de surfer avec son modem (14 400 puis 28 800 et 33 600 bauds), quand un ordinateur valait facilement le double ou le triple.

L’article indique aussi que Samsung avait été approché pour proposer un téléviseur avec un Pippin intégrée. La fin est assez lucide tout de même sur les risques d’échec, en citant le CD-i de Philips (largement plus vendu que la Pippin, d’ailleurs) ou la 3DO. Et de fait, la Pippin ne pouvait pas lutter contre la PlayStation ou la Nintendo 64, et en tant qu’ordinateur, c’était assez léger. Et comme rappelé, la console n’a ni lecteur de disquettes, ni clavier par défaut, deux accessoires pratiquement indispensables pour surfer, et qui augmentaient le prix. En clair, même avant son lancement (l’article date de mars 1996), beaucoup de gens pensaient déjà que le concept était vain.

eufy Security 2K, la caméra HomeKit pas cher

eufy Security, une filiale d’Anker (société chinoise. assez connue pour ses accessoires avec un bon rapport qualité/prix) propose depuis une caméra HomeKit Secure Video pas très onéreuse. Cette caméra d’intérieur vaut seulement 40 € sur Amazon, ce qui est significativement moins que les modèles concurrents.

La concurrence, en dehors des caméras uniquement HomeKit (j’ai des Omna – D-Link – et une Presence de chez Netatmo), vient de chez Eve (anciennement Elgato) avec un modèle à 150 €, de chez Logitech avec la Circle View (180 €) ou le modèle Netatmo pour l’intérieur (Welcome, vendue 200 €). En clair, chez les grandes marques, une caméra HomeKit Secure Video vaut entre 4 et 5 fois plus que le modèle eufy. A raison ? Pas vraiment, nous allons le voir.

La caméra est correcte sur la finition, et elle arrive avec un petit chargeur USB. Elle s’alimente avec un lon câble micro USB, c’est assez classique. Sur le côté, on trouve un emplacement pour une carte microSD (non fournie), un peu trop accessible à mon goût. Elle possède aussi un haut-parleur et un micro, mais il n’est pas accessible en HomeKit.

La caméra, simple mais efficace


microSD, enceinte, micro USB

Premier essai, uniquement en HomeKit. Et c’est un échec : impossible de connecter la caméra. Elle n’est pas visible dans HomeKit. L’application indique que si le code HomeKit est présent sous le pied – c’est le cas -, il n’y a pas besoin de l’application, en pratique… c’est différent.

Ben non

Pour configurer la caméra, j’ai donc dû créer un compte. Alors, c’est un peu une plaie : la localisation est obligatoire et le clavier passe en QWERTY pour le mot de passe (aucune idée de la raison) avec en plus des demandes reloues : 8 à 20 caractères, minuscules, chiffres, majuscules et caractères spéciaux (oui, tout). L’installation dans l’application est simple : elle utilise le Bluetooth pour détecter la caméra, on tape le mot de passe Wi-Fi (l’application ne le récupère pas) et on attend. J’ai eu un autre souci bizarre : la caméra a indiqué un problème (en parlant) avant de dire que c’était bon. Pour finir, j’ai eu une mise à jour de firmware « HomeKit » et j’ai pu ajouter la caméra dans Maison.

La création du compte


Mise à jour de firmware

Avant HomeKit, parlons de l’application. La caméra peut enregistrer sur une carte microSD (pas fournie) ou dans le cloud d’eufy (payant). L’activation d’HomeKit désactive pas mal de fonctions de détection, ainsi que le micro, mais aussi l’enregistrement en 2K : HomeKit limite au 1080p. Franchement, l’application est assez moyenne, avec de l’anglais fréquemment au milieu des textes en français, ce n’est pas génial. A noter qu’ils sont assez honnêtes sur les cartes SD : ils indiquent que les cartes peuvent être remplies 500x (c’est assez optimiste) et le temps d’enregistrement sur une carte (de 1,5 jour sur une 16 Go à 12 jours sur une 128 Go). Enfin, si on peut utiliser l’application pour streamer l’image (au lieu d’HomeKit), c’est assez horrible avec une latence de l’ordre de la seconde.

Pas de 2K


Pas de détection


Pas d’animaux (et encore des messages en anglais)

Dans HomeKit, la caméra propose deux appareils : un détecteur de mouvement et la caméra elle-même. Elle a évidemment un gros avantage : elle est compatible HomeKit Secure Video. Cette fonction sortie avec iOS 13 permet de stocker les vidéos chez Apple, gratuitement pendant 10 jours. Je mets en italique pour une bonne raison : HomeKit Secure Video nécessite un abonnement iCloud 200 Go (3 €/mois) pour une caméra, ou un abonnement 2 To (10 €) pour cinq caméras. Avec HomeKit Secure Video, on peut revenir facilement en arrière jusqu’à 10 jours en faisant défiler. Visiblement, c’est stocké en 1080p chez Apple et en 720p en streaming. Enfin, il faut aussi un concentrateur HomeKit (Apple TV, HomePod, iPad).

La solution d’Apple peut définir comment fonctionne la diffusion et l’enregistrement en fonction de la position de l’utilisateur, pour forcer l’enregistrement uniquement quand il n’y a personne par exemple. Il est aussi possible de définir l’accès aux autres utilisateurs quand vous partagez l’accès HomeKit, pour ne garder les enregistrements que pour l’utilisateur principal.

HomeKit



Alors que dire. La caméra est d’une qualité correcte physiquement. Ce n’est pas extraordinaire, mes Omna sont mieux finies, mais ça passe. La qualité d’image, par contre, est faible en HomeKit en pleine lumière : la Omna offre une image mieux définie, plus douce et globalement meilleure. La caméra d’eufy suffit pour de la détection, mais ça reste cracra quand même par rapport à la Omna. Il y a des artefacts, un zoom (bon, c’est plus lié à l’optique) et une accentuation de la netteté pas très efficace. Les captures viennent de l’application Maison sous macOS, c’est moins moche sur un iPhone ou un iPad, mais ça reste significativement en dessous.

Omna


Eufy


Omna


eufy


Omna


eufy

Dans le noir, rien à dire : le projecteur marche bien, c’est suffisant. Elle n’a pas de microphone en HomeKit, contrairement à d’autres (il est accessible dans l’application eufy). Mais elle a quand même deux (gros) avantages : HomeKit Secure Video (rare actuellement) et surtout le prix. Elle vaut 40 € quand la caméra Eve vaut ~150 € et la Circle View vaut officiellement 180 €. J’ai beaucoup plus confiance en Eve pour la sécurité, et elle ne nécessite pas de passer par une application dédiée pour l’installation, mais la différence de prix reste importante.

Je suis mitigé sur la mise en place – l’application n’inspire pas confiance – mais la caméra elle-même offre tout ce qui est nécessaire pour faire du HomeKit pas trop cher et de façon sécurisée. Apple indique que les vidéos sont chiffrées totalement, et les enregistrements ne prennent pas de place sur le cloud. A vous de voir si la qualité de l’image vous suffit.

macOS Big Sur change Sosumi

Petite nouveauté dans macOS Big Sur : le son système Sosumi a été modifié.

Sosumi veut dire « so, sue me » et il a été ajouté dans les OS d’Apple en 1991, avec System 7. C’était un pied de nez à Apple Corps (la maison de disque des Beatles), car Apple – à l’époque – ne pouvait pas proposer des choses liées à la musique, et le son en question était considéré comme trop « musical ». Bon, je vous laisse juger, mais pour moi, ce n’est pas très musical.

La version de macOS Big Sur est un peu différente et plus longue.

Easter Egg : qui a développé le pilote HFS de System 7 ?

Un petit easter egg caché dans les vieilles versions de System 7 (de System 7 à 7.5). Il permet d’afficher un petit message des personnes qui ont développé ls pilotes HFS de l’OS.

Premièrement, il faut insérer une disquette, et changer son nom pour KMEG JJ KS (avec les espaces) ou Hello world JS N A DTP.

Ensuite, il faut éjecter la disquette en gardant le volume le bureau (command + E).

Enfin, il faut cliquer sur le volume présent sur le bureau et un message apparaît : HFS for 7.0 by dnf and ksct.

dnf est David N. Feldman, ksct est Kenny S. C. Tung. Les deux ont travaillé sur le pilote HFS.

GlidePoint, le trackpad ADB des années 90

Récemment, j’ai reçu un périphérique ADB de chez MicroQue, un GlidePoint. C’est un trackpad externe du milieu des années 90, et il marche étonnamment bien pour son âge.

La technologie des trackpad (parfois appelé touchpad) existe depuis le début des années 80, mais n’a trouvé sa place dans les ordinateurs que vers 1994/1995. Avant cette époque, les ordinateurs portables intègrent plutôt des trackball, c’est-à-dire une souris inversée. Le trackpad de MicroQue est un GlidePoint, le nom d’une technologie assez courante. Vous retrouverez des GlidePoint chez Cirque (le fabricant original), chez Alps (qui a racheté Cirque), mais aussi chez Apple. Les premiers PowerBook avec un trackpad (PowerBook 540c) utilisent en effet la technologie sous licence.

C’est petit

Le trackpad ADB de MicroQue a déjà un avantage : il dispose d’une prise femelle en plus de la prise mâle. On peut donc le chaîner avec une souris classique, ce qui peut aider dans certains cas. Le pavé tactile est évidemment très petit, une constante dans les années 90, mais réagit assez bien. Il propose le « taper pour cliquer » (plutôt rare à l’époque), avec en plus deux boutons physiques. Le premier est un clic classique, le second un clic forcé, la solution la plus courante à cette époque. Quand on presse le bouton, le clic est considéré comme enfoncé, et il faut le presser une seconde fois pour le désactiver. Il n’y a pas de vrai clic droit car Mac OS ne le supportait pas à l’époque, c’est surtout utile sur les stations NeXT. Il marche parfaitement en ADB avec un adaptateur (genre iMate), même s’il fait quand même un peu pitié à côté d’un Magic Trackpad 2…

C’est épais


Deux boutons


MicroQue


Deux prises ADB

Au passage, si Apple proposera essentiellement des trackpad dans ses Mac portables, le Magic Trackpad n’est pas le premier externe. Le Mac du 20e anniversaire était en effet livré avec un modèle externe, en technologie GlidePoint lui aussi.

Test : la manette SteelSeries Nimbus+ et le support SmartGrip

En mai, SteelSeries annonçait la 3ème itération de sa manette MFi, la Nimbus+. Grâce à votre aide sur Patreon et aux liens Amazon du blog, je me suis acheté cette dernière. Je possédais déjà la Stratus XL, la première manette au format classique de la marque.

Physiquement, il n’y a pas tellement d’évolution : la Nimbus+ ressemble à la Stratus XL, mais aussi à une manette de Xbox One. On a les branches classiques, les boutons, et deux sticks analogiques. SteelSeries a choisi la disposition de Sony plutôt que celle de Microsoft, avec deux sticks placés en bas, de façon symétrique, mais la structure reste la même. Pour les joueurs, la Nimbus+ amène quelques nouveautés. Premièrement, elle propose des boutons L3 et R3, c’est-à-dire des sticks cliquables. Deuxièmement, au lieu d’un seul bouton au centre, elle offre un bouton Home (qui va servir à allumer la manette), ainsi que deux boutons latéraux. Un qui sert de bouton start sous iOS, et un second, avec trois points, utiles dans certains jeux. Les boutons supplémentaires servent essentiellement dans un cas : avec le cloud gaming. Les jeux PC attendent la présence de ces boutons (qui sont bien présents sur les manettes de Xbox One et PlayStation 4) et c’est parfois un problème avec une manette purement MFi. Dans les jeux iOS, l’usage reste plus rare étant donné qu’une bonne partie des manettes ne les a pas. On peut aussi noter que la croix directionnelle est différente : celle de la Stratus XL est complète, avec les diagonales, et assez douces. La Nimbus+ se limite à une croix concave qui clique (physiquement et de façon audible) lors des pressions. La différence est marquée, mais c’est vraiment une question de feeling et c’est très subjectif.

La Nimbus + devant


La nouvelle croix


Du Lightning

Le second point qui va différencier la Nimbus+ de la Stratus XL de 2014, c’est la batterie. La Stratus XL utilise deux piles AA (ou un connecteur micro USB caché), la Nimbus+ a une batterie intégrée avec une autonomie annoncée de 50 heures. Elle se charge en Lightning, ce qui est pratique si vous avez des appareils iOS, mais le câble n’est pas dans la boîte. Vu le prix, c’est un peu radin.

On peut utiliser les boutons L3 et R3

Le support smartphone

La Nimbus+ arrive avec un support pour le smartphone, avec une conception un peu particulière. Il propose une pince classique pour le smartphone qui s’adapte bien aux iPhone récents, mais ne convient pas pour les anciens modèles, ou pour un iPhone SE de première génération. Le support se fixe sur la manette à travers deux tiges de métal qui rentrent dans deux trous de la manette. L’avantage, c’est que le support est compact. Le défaut, c’est qu’il n’y a pas de réglage de l’orientation du smartphone, et que les tiges peuvent bouger. Si c’est efficace dans un canapé ou pour jouer de façon fixe, ça risque franchement de bouger dans une voiture ou le métro, même si je vous déconseille franchement de faire ça. Enfin, avec un téléphone un peu lourd (genre iPhone 11), la manette est déséquilibrée vers l’arrière.

Le support inséré


Avec un iPhone 11

J’ai aussi le SmartGrip pour la Stratus XL, qui est aussi compatible Nimbus (la première) et Stratus Duo (la version Android). Cet accessoire optionnel (10 €) se fixe sur la manette avec une pince et des manipulations qui ne sont pas très intuitives. La pince pour le smartphone a deux avantages : elle permet d’orienter le smartphone avec des roues crantées, et s’adapte aux petits appareils, genre iPhone 5S ou SE. Par contre, le SmartGrip a un gros défaut sur la Stratus XL : il recouvre la trappe des piles, le bouton d’allumage et les boutons de connexion. Il faut donc enlever le support à chaque intervention, ce qui est vite énervant.

Le support externe SmartGrip


Une fois mis en place


Il cale bien un iPhone SE

Maintenant, il y a une question simple : est-ce qu’il s’agit d’une bonne manette ? Oui. Elle est bien construite, efficace, visiblement solide. Mais elle est surtout onéreuse. Elle vaut 80 €, et ce n’est pas la présence du support qui va changer les choses, surtout quand il n’y a pas de câble dans la boîte. Pour rappel, Apple prend en charge les manettes Xbox One et PlayStation 4 et même si la connexion est parfois plus compliquée (surtout si vous utilisez les manettes avec les consoles respectives), et elles valent entre 50 € et 60 € (parfois moins en promotion). Qui plus est, iOS 14 va prendre en charge les vibrations sur les manettes, et la Nimbus+ n’a pas cette fonction. Apple va aussi supporter certaines fonctions spécifiques des manettes, comme le trackpad et les lumières des manettes Sony.

Ce n’est pas un mauvais produit, mais c’est un produit onéreux et vraiment limité aux gens qui jouent sous iOS (et un peu macOS), ce qui réduit quand même pas mal le marché. Et du coup, il est possible de jouer à plusieurs (sans soucis de liaison) à Crossy Road Castle sur Apple TV. Et c’est amusant.

Une série de vidéos sur la Pippin d’Apple et Bandai

La chaîne Video Game Esoterica propose une série de vidéos (elles ne sont pas encore toutes en ligne) sur la console d’Apple et Bandai.

Pour le moment, il y a deux vidéo, mais l’auteur indique qu’il compte en faire une dizaine. A noter qu’il analyse un prototype de console, mais c’est un modèle assez proche de la version finale en dehors des stickers pour le marquage et de la carte “RAM” de 4 Mo (jamais sortie).

La seconde vidéo parle de Super Marathon, un jeu souvent montré sur la Pippin mais paradoxalement sûrement le moins joué à l’époque. Il est sorti pour la version américaine de la console, en petites quantité, et les versions originales valent (très) cher actuellement.

Je mettrais les autres vidéos ici quand elles sortiront.

Bidouille (encore) ratée : du PC Card dans un Mac de bureau

En relisant les vieux posts (et à la faveur du rangement de confinement), je suis retombé sur un vieux sujet : j’avais essayé il y a longtemps de mettre un adaptateur PCI vers PC Card dans un Power Mac, sans succès. Et j’ai réessayé… sans plus de succès.

Pour résumer la chose : j’avais testé à l’époque avec un Power Mac G3 Bleu, notoirement incompatible, mais la liste d’un constructeur indique que ça fonctionne avec certains G4, et j’ai justement récupéré un Power Mac G4 cette année.

Une carte à base de TI1520


Une seconde à base de TI1410

J’ai d’abord testé avec une carte à base de TI1520 : elle bloque le démarrage de Leopard et n’est pas reconnue sous Tiger. Avec une autre carte à base de TI1410, la carte est reconnue… mais les pilotes ne se chargent pas. J’ai donc essayé de modifier les pilotes en ajoutant ma machine à la liste, mais rien à faire : le pilote ne semble pas se charger.

La première carte n’est pas vue


La seconde l’est


Mais on voit sous Leopard que les pilotes ne chargent pas

En cherchant un peu, je me suis rendu compte que les cartes normalement fonctionnelles sont les Elan P111 à base de TI1211 (un autre contrôleur CardBus) et que la compatibilité n’est annoncée que sous Mac OS 9. Vu le prix des cartes de ce type (et l’intérêt tout relatif du CardBus sous Mac OS 9), je ne compte pas aller plus loin. L’idée de départ en 2013 était de mettre une carte Wi-Fi 11g (CardBus) dans un Power Mac, et les cartes 11g n’ont de toute façon pas de pilotes pour Mac OS 9. Et attention, les cartes à base de contrôleur ENE (assez courante) ne fonctionnent pas non plus.

La TI1520


La TI1410

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