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Self-Choreographing Network – Cyber-physical design and interactive bending-active systems

Par Filip Visnjic
Self-Choreographing Network – Cyber-physical design and interactive bending-active systems
Created by Mathias Maierhofer and Valentina Soana at the ICD, 'Self-Choreographing Network' is a project aiming to challenge the prevalent separation between (digital) design and (physical) operation processes of adaptive and interactive architectural systems.

TAMI – An intuitive approach to the learning of trigonometry

Par franzel
TAMI – An intuitive approach to the learning of trigonometry
TAMI (Tangible Mathematics Interface) is an interface that facilitates the learning of the basics of trigonometry. Comprised of a tabletop display and a series of physical controllers, users can manipulate mathematical parameters and see the results on-screen in real-time.

Laval Virtual et VR Days s’associent

Par Shadows

Laval Virtual, salon international incontournable de la réalité virtuelle et augmentée, et VR Days, évènement annuel centré sur les mêmes thématiques et situé à Amsterdam, annoncent la signature d’un partenariat. En jeu : Laval Virtual devient co-organisateur des VR Days.

Du côté de Laval Virtual, dirigé par Laurent Chrétien, cette annonce sonne comme une confirmation. Le salon, qui se tient chaque année au printemps à Laval et se décline désormais aussi en Chine, confirme son statut d’acteur majeur dans l’écosystème de la réalité virtuelle et augmentée. Ce n’est d’ailleurs pas une surprise : nos visites annuelles sur le salon confirment sa montée en puissance continue.

Les VR Days dirigés par Benjamin de Wit, eux, vont sans nul doute bénéficier de cet accord et prendre de l’essor. La cinquième édition se tiendra du 13 au 15 novembre et proposera exposants, conférences, opportunités de networking.

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Voir le VBI d’une image vidéo avec un écran Apple

Par Pierre Dandumont

Je parlais en début de semaine des écrans Apple Studio Display. Et bien ces modèles ont un petit truc marrant : ils disposent d’un OSD qui permet de voir le VBI.

Le VBI (vertical blanking interval), c’est la zone qui n’est normalement pas visible dans un signal vidéo, et qui est utilisée pour transmettre certaines données comme le télétexte ou le CC, mais aussi pour de la synchronisation, de la protection contre la copie (Macrovision), etc.

Un LaserDisc


Un LaserDisc PAL avec du télétexte

Normalement, donc, on ne voit pas le VBI et les cartes d’acquisition ne capturent pas nécessairement cette zone, ça dépend un peu des modèles. Mais les deux écrans d’Apple, qui disposent d’une entrée composite et d’une entrée S-Video, ont un OSD (le menu à l’écran). Et l’OSD permet de descendre l’image vidéo et donc, de facto, de montrer le VBI. Bon, ça n’a pas tellement d’intérêt vu que personne ne lit le VBI dans le texte, mais au moins ça donne idée de la structure d’une image. Dans les exemples de la vidéo, je lis un LaserDisc NTSC avec du CC (Pulp Fiction), suivi d’un PAL avec du télétexte (Jurassic Park). La troisième partie, c’est un LaserDisc que j’avais utilisé en synchronisation avec un Mac. Dans les trois cas, et spécialement avec le PAL, on voit très bien les clignotements qui indiquent des données transmises.

Sur cette page, vous trouverez d’autres images. Par ailleurs, les téléviseurs qui permettent de régler l’image offrent aussi souvent la possibilité de voir le VBI, même si ce n’est pas systématique.

Sur un Blu-ray, on voit très bien les barres verticales (c’est Macrovision, a priori) et il y a moins d’informations que sur un LaserDisc (et oui, j’ai un lecteur Blu-ray avec une sortie composite). Même chose sur un DVD, le signal est différent. Techniquement, le DVD et le Blu-ray contiennent de toute façon de la vidéo numérique, donc sans VBI, c’est le lecteur qui va générer les données.

Sur un Blu-ray : nettement moins de données

Broadcast Solutions to Enter the Market for Used OB Vehicles with a New Service

Par broadcastsolutions

Broadcast Solutions, one of Europe’s biggest System Integrators and a world-leading specialist in mobile production tools, enters the market for used OB vehicles. Access-point for used OB vehicles will be the company’s new website: used.broadcast-solutions.de. For this new service, the company uses its know-how and expertise in developing and building OB vehicles for customers all ...

American Motor Sport Gears Up with Calrec’s Summa

Par D Pagan Communications

CHARLOTTE, NC, OCTOBER 10, 2019 — Every weekend during racing season, millions of viewers tune in to the fast-paced action of stock-car racing. In order to place the viewer in the driver’s seat, the United States’ largest sanctioning body of motor sports chose Calrec Audio’s Summa digital broadcast audio console for its studio upgrade.   ...

Intinor to feature Direkt link range at NAB Show New York 2019

Par Manor Marketing

Booth N447, 16-17 October, NAB Show New York 2019, Jacob Javits Center: Intinor, Sweden’s leading developer of products and solutions for high quality video over internet, will feature its Direkt link range at NAB Show New York 2019 at the Jacob Javits Center from 16-17 October. Sharing Booth N447 with its North American distribution partner, ...

Interview: Learan Kahanov, DP of “Madam Secretary”

Par Charles Yeager

Learan Kahanov talks about his journey to becoming the DP of "Madam Secretary" — and where he continues to look for inspiration.

Les Ours envahissent la Sicile et les salles obscures

Par Shadows

Le film d’animation La Fameuse invasion des ours en Sicile est sorti hier dans les salles françaises. Réalisé par Lorenzo Mattotti et adapté du roman La fameuse invasion de la Sicile par les ours de Dino Buzzati, le film a été produit à Angoulême par Prima Linea Productions, studio lancé en 1995.

Voici le synopsis et la bande-annonce :

Tout commence en Sicile, le jour où Tonio, le fils de Léonce, roi des ours, est enlevé par des chasseurs… Profitant de la rigueur d’un hiver qui menace son peuple de famine, le roi Léonce décide de partir à la recherche de Tonio et d’envahir la plaine où habitent les hommes. Avec l’aide de son armée et d’un magicien, il finit par retrouver Tonio et prend la tête du pays. Mais il comprendra vite que le peuple des ours n’est peut-être pas fait pour vivre au pays des hommes…

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Kirsten Lepore nous invite au musée… Et dans le futur

Par Shadows

Découvrez la dernière réalisation de Kirsten Lepore : un court-métrage intitulé Natural History Museum, qui nous donne un aperçu du futur…
Derrière l’humour se cache en fait un projet de commande pour une marque d’alcool et la chanteuse Janelle Monae.

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Les écoles Aries et ESMI changent de nom et deviennent l’Ecole Brassart

Par Shadows

Changement d’image et de nom pour les écoles Aries et ESMI, qui forment des créatifs aux quatre coins de la France. Il faudra désormais parler de Brassart.

Cette nouvelle identité fait suite à l’acquisition de ces centres de formation par le Groupe EDH, qui a signé en juillet 2018 le rachat du groupe Aries puis a annoncé en janvier dernier avoir mis la main sur le Groupe Brassart et ses cinq écoles à Tours, Nantes, Caen, Bordeaux (écoles ESMI), Paris.

« Brassart, l’école des métiers de la création » est donc désormais un ensemble de 13 campus proposant des filières variées : classes prépa artistiques, arts graphiques et illustration, design graphique et digital, bande dessinée, animation 3D/VFX, jeux vidéo et enfin audiovisuel. L’entité propose également de la formation continue sur des durées variables (1 jour à 12 mois).

Le groupe EDH, lui, comporte d’autres branches outre Brassart :
– EFAP, école des nouveaux métiers de la communication ;
– ICART, école du management de la culture et du marché et l’art ;
– EFJ, école du nouveau journalisme.

C’est donc un poids lourd du secteur de la formation qui gère désormais de nombreuses écoles françaises de la création.
Pour plus d’informations sur Brassart, on se reportera au site officiel.

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Panasonic Co-develops Wireless Speaker "Kyo-zutsu" with Kaikado, a Long-established Maker of Handmade Tea Caddies

Experiential value that stimulates the five senses and memories brought to life by combining traditional crafts with digital technology Kyoto, Japan - Panasonic Corporation cocreated "Kyo-zutsu," a palm-sized wireless speaker that brings to life an enriching list...

Z-Nix, la souris sans fil en infrarouge et en ADB

Par Pierre Dandumont

Je continue à collectionner les souris et claviers ADB un peu particulier. Cette fois, j’ai trouvé une Z-Nix, une souris sans fil en infrarouge, un peu particulière.

La souris date de 1991, elle est visiblement sortie à la fin de cette année là pour 130 $ (un bon 250 $ de 2019 avec l’inflation). Elle se connecte en ADB, avec une base et – évidemment – une souris. Elle n’utilise donc pas les ondes radio pour communiquer (il faudra attendre encore quelques années) mais bien l’infrarouge. La souris dispose de deux LED infrarouge assez puissante. La liaison marche étonnamment bien : on peut mettre la main entre la souris et le récepteur et ça fonctionne encore de façon erratique, et la portée prend toute la profondeur de mon bureau sans problèmes. Il vaut mieux rester sur le même plan, mais pas besoin d’être pile en face du récepteur donc.

La souris


Les LED

Physiquement, c’est une souris à boule avec deux boutons. C’est assez rare que je le souligne, mais la gestion des deux boutons est propre : avec un iMate, le second bouton fonctionne comme un vrai second bouton, et pas un clic forcé comme sur certains modèles. Le point lié, c’est que par défaut… le second bouton ne fait rien sur un Mac sans un logiciel adapté (oui, c’est idiot). De ce que j’ai vu, la souris existe aussi en version PC, donc je suppose que les deux boutons viennent de là. La souris est assez lourde, mais rien de rédhibitoire. La base, elle, est assez grosse et haut, car elle permet de charger la souris.

Une boule, un emplacement batterie

C’est le point qui m’a le plus étonné avec cette souris : les batteries fonctionnent encore. La gestion est d’ailleurs assez intelligente : la souris contient une batterie, et la base en contient une seconde, qui je suppose devait servir quand la première était vide. Je n’ai aucune idée de l’autonomie réelle à l’usage par contre. Les deux batteries, annoncées mortes par le vendeur, prennent la charge tout de même. Je ne connais pas la technologie (je suppose du NiCd ou du NiMh vu l’âge), ni la tension. Les batteries ont une forme propriétaire, avec a priori du 1/2 AA en interne. Vu que l’ADB fournit 5 V (comme l’USB) et que l’électronique semble simple, j’ai supposé que la tension réelle devait être aux alentours de 5 V. En pratique, j’obtiens entre 4,1 et 4,3 V après une nuit de charge. En plus de charger une batterie dans la base, on peut aussi simplement mettre la souris sur son socle : elle se charge de cette façon.

La batterie


Le socle


La souris sur sa base


Sous la base, un emplacement pour batterie


4,38 V après une nuit

Godot : comment se lancer sans attendre

Par Shadows

Le moteur de jeu open-source Godot se positionne en challenger face aux grands noms du marché (Unity, Unreal). Il peut cependant être délicat de s’y frotter, la communauté plus réduite impliquant un nombre plus faible de tutoriels.

Anthony Cardinale vient justement répondre à ce besoin avec son nouveau livre : Développer des jeux avec Godot Game Engine. Edité par D-BookeR, il propose en 300 pages de découvrir comment créer des jeux 2D mais aussi 3D. L’éditeur nous détaille son contenu :

Ce livre explique de manière pratique comment créer des jeux à l’aide du moteur de jeu libre et multiplateforme Godot. Son objectif est tout à la fois de vous initier à la conception de jeu et à l’utilisation du logiciel. Après une introduction aux concepts de base et à la programmation en GDScript (une sorte de Python spécifique à Godot), le lecteur développera deux projets complets : un jeu 2D en vue de côté et un jeu 3D (type Monkey Ball). Vous verrez comment créer un niveau, un personnage joueur, des objets interactifs, des ennemis ; comment ajouter du challenge, des animations, des bruitages et, pour la 3D, comment modéliser des objets simples avec Blender et les importer dans Godot. Vous y trouverez toutes sortes de conseils et de bonnes pratiques qui vous aideront à bien démarrer dans la création de jeux. À l’issue de ce livre, vous aurez toutes les clés pour développer vos propres projets.

Paru à la fin du mois dernier, l’ouvrage est proposé pour 34€ en version physique, 19€ en numérique. Nous vous invitons à consulter le site de l’éditeur pour plus de détails et des extraits du livre.

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La fin annoncée de la réalité virtuelle sur smartphone ?

Par Pierrick LABBE
Réalité virtuelle sur smartphone

Les casques qui permettent le mobile VR peuvent-ils aujourd’hui encore avoir un avenir au vu de leurs limitations technologiques ? C’est ce dont l’on peut douter, même si la réalité virtuelle sur smartphone rend encore des services aujourd’hui.

A l’occasion de la conférence de Facebook, Oculus Connect 6, John Carmack, le responsable technique de la réalité virtuelle dans l’entreprise a livré ce qui ressemblait à un hommage funèbre du mobile VR. Retour sur une déclaration lourde de sens, mais qui a survolé certains problèmes.

Limites technologiques de la réalité virtuelle sur smartphone

Si on s’intéresse au concept même, difficile de croire à l’heure actuelle qu’un smartphone soit vraiment le vecteur adapté pour la réalité virtuelle. Pour une expérience de cinq minutes, oui cela fonctionne. Cependant, au-delà de cette durée, difficile à envisager. Or, on ne peut pas monter une industrie sur une time-frame aussi limitée. Au-delà de 30 minutes, le smartphone commence trop à chauffer, à avoir des difficultés et peut donc rendre l’expérience plus que désagréable. Même si nos appareils s’améliorent, ils font face à des limitations techniques. Le processeur d’un smarpthone n’est pas pensé pour un usage intense maintenu dans la durée. La qualité graphique reste aussi limitée.

Par ailleurs, par rapport aux autres casques de réalité virtuelle, peu à peu, une vraie différence s’est nouée d’un point de vue du contenu rendu accessible aux utilisateurs. De part des limites en 3 degrés de liberté, mais aussi de l’intérêt des créateurs. Si on a pu voir du très bon contenu, il n’y a pas assez de casques compatibles pour qu’il y a ait un réel marché pour les studios. Si les équipements sont intéressants pour du contenu limité, on se retrouve vite hors des clous pour le gaming ou les interactions sociales. Or ce sont les deux domaines les plus porteurs aujourd’hui.

Rendre la réalité virtuelle accessible

Pour autant, impossible de vouloir tirer un trait complètement définitif sur la réalité virtuelle sur smartphone à l’heure actuelle, pour plusieurs raisons. Certains appareils, comme le DayDream se sont montrés très « user-friendly », avec une facilité d’usage qui a permis de rendre plus accessible la réalité virtuelle au grand public, tout comme le Google Cardboard. Et c’est sans doute là que repose le principal intérêt du mobile VR à l’heure actuelle. Permettre au plus grand nombre de toucher à la réalité virtuelle, pour un coût souvent beaucoup plus modique que les autres casques.

Il est en revanche indispensable de réussir à faire l’impasse sur les problèmes de compatibilité entre casques et smartphones, comme on a pu l’expérimenter sur le Gear VR. Afin de réussir à accrocher le grand public, il faudra aussi que le son soit au niveau que l’on est en droit d’attendre pour séduire un large public avec la réalité virtuelle. Une chose est sûre, ce n’est pas là que se trouve l’avenir. On ne peut y voir désormais qu’un produit d’appel. Autant s’assurer qu’il donne la meilleure image possible, après avoir permis, vaille que vaille son développement dans les premiers temps. La disparition de la réalité virtuelle sur smartphone n’est sans doute plus désormais qu’une question de temps. En attendant que la prochaine génération arrive…

Cet article La fin annoncée de la réalité virtuelle sur smartphone ? a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Python : apprenez à créer des applications avec interface graphique

Par Shadows

Thibault Houdon dévoile une nouvelle formation Python de près de 10 heures.

Au menu, la création de cinq applications avec Qt for Python (PySide2) : outil de prise de notes, explorateur de fichiers, convertisseur d’images, gestionnaire de tâches.
En outre, vous découvrirez comment packager ces outils avec le module fbs pour créer un exécutable quelle que soit la plateforme (Windows, Mac OS, Linux).

Comme à son habitude, Thibault Houdon propose une réduction pour les premiers clients issus de 3DVF : 94% de réduction à l’aide de ce lien [Mise à jour : la promotion est désormais terminée, le nombre de clients issus de 3DVF pouvant en bénéficier étant dépassé]. Vous trouverez aussi le sommaire détaillé de la formation.

L’article Python : apprenez à créer des applications avec interface graphique est apparu en premier sur 3DVF.

L’Apple Display Studio original et son bleu sombre

Par Pierre Dandumont

J’ai trouvé le plus bel écran Apple (pour moi), le premier Apple Studio Display ety son bleu sombre. La première génération d’écrans LCD Apple existe en effet en trois variantes.

La première génération est sortie en mai 1998, avec une coque transparente sombre. Il dispose d’une dalle en 1 024 x 768 avec une luminosité de 180 ou 200 cd/m2 (ça dépend un peu de la source, en réalité). La connectique est assez large : un ADB, une prise DA15 (VGA style Apple), une entrée vidéo composite, une entrée vidéo S-Video, des entrées RCA pour l’audio et une sortie jack (pas de haut-parleur). Il était livré avec deux pieds : un classique avec deux prises ADB dans la base et un système qui permettait de poser l’écran comme un chevalet. Il valait 2 000 $ à son lancement.

La version originale


Une prise DA15


Un stand chevalet


Les entrées/sorties


La poignée Apple, assez classique à l’époque

C’est l’écran que j’ai récupéré récemment, mais sans le pied principal. La couleur est très sympa, même si le bleu sombre transparent n’a pas été vu souvent chez Apple et qu’il n’allait pas vraiment avec le Power Mac G3 beige. On peut noter la  colorée sur le haut de l’écran.

La  multicolore en haut

La seconde génération est pratiquement identique et les pièces sont interchangeables en pratique. Premièrement, la couleur change : on passe sur du blanc/bleu à la manière du Power Mac G3 de seconde génération. Deuxièmement, la prise VGA passe sur le format PC (DB15). Le reste ne bouge pas : 200 cd/m2, 1 024 x 768, entrées vidéo, etc. Il sort en janvier 1999, pour un prix nettement plus faible (1 100 $). Il est donc nettement plus courant que la version sombre. J’en utilise un depuis un moment. J’ai le pieds classique et ses prises ADB.

Mon ancien blanc/bleu en situation


Un bleu bien transparent


La  en bas


L’ADB dans le pied


Le pied chevalet, plus clair


Les E/S

C’est un écran assez pratique parce qu’il intègre des entrées vidéo analogiques et du VGA et qu’il accepte pas mal de signaux, que ce soit les modes Mac (640 x 480 66 Hz, 832 x 624, etc.) et les modes PC. Le scaler intégré fonctionne bien, et le 640 x 480 est utilisable sans trop de flou. La dalle a ses limites et le contraste est ridiculement faible (200:1) mais pour des anciens ordinateurs, ça prend moins de place qu’un cathodique.

La troisième génération, assez rare, date d’août 1999. Il reprend le même design extérieur avec des couleurs graphite (comme les Power Mac G4) mais change l’intérieur. Premièrement, il passe en numérique, avec du DVI. Et les entrées vidéo passent à la trappe, remplacée par deux ports USB 1.1. L’écran perd l’OSD, avec uniquement le contrôle de la luminosité. Le reste s’effectue logiciellement ou n’a pas besoin d’être réglé (numérique oblige). Cette version a aussi un scaler différent, même si en numérique les besoins sont moins nombreux. Dans les trucs intéressants, le bouton de l’écran peut allumer et mettre en veille le Mac relié. Il y a peu de définitions officiellement supportées (640 x 480, 800 x 600, 832 x 624, 1 024 x 768) et je suppose qu’il ne supporte pas les définitions DOS. La dalle, en tout cas selon les fiches techniques, est la même.

La version DVI a tout de même assez peu d’intérêt : si vous avez une machine avec une sortie DVI, il existe des écrans bien meilleurs et plus modernes. Alors que les versions VGA, elles, servent pas mal avec les machines rétro. La bonne compatibilité sur les définitions et le format 4:3 sont deux atouts intéressants dans ce cas.

Ignorer les demandes de mise à jour pour macOS Catalina

Par Pierre Dandumont

Hier, Apple a lancé macOS Catalina. Si pour une raison ou une autre (au hasard la fermeture du système et l’absence de compatibilité 32 bits) vous avez envie de cacher la mise à jour, il existe une ligne de commande.

softwareupdate --ignore "macOS Catalina"

Avant


Après

A noter que la notification sur les Préférences Système risque de rester en place, et que si vous voulez faire réapparaître la mise à jour, il suffit d’aller dans le Mac App Store ou de taper cette commande.

sudo softwareupdate --reset-ignored

Mojave supporte encore les lecteurs DVD RPC1

Par Pierre Dandumont

Récemment, en lisant un blog d’un responsable chez Microsoft, je suis tombé sur une page qui explique que depuis Windows Vista, Microsoft ne prend plus en charge les lecteurs DVD RPC1. Mais visiblement, chez Apple, ça fonctionne encore, même avec Mojave.

Pour faire court, les lecteurs DVD RPC1 datent d’avant 2000 et la gestion des zones des DVD est laissée à l’OS. Les lecteurs DVD RPC2, eux, gèrent les zones matériellement. Pour l’anecdote, les Blu-ray gèrent les zones logiciellement, mais les lecteurs intègrent quand même une partie des protections.

Depuis Windows Vista, donc, le lecteur de DVD de Microsoft attend un lecteur RPC2… et c’est tout. Les explications sont biaisées, et pour une bonne raison : si en théorie les lecteurs RPC1 ont disparu après 2000, en pratique les gens qui dézonaient des lecteurs transformaient des lecteurs RPC2 en RPC1.

Dans les faits, le lecteur de DVD de Windows 10 (vendu 15 €) et ceux de Windows Vista et 7 n’acceptent pas la lecture de DVD vidéos sur un lecteur RPC1. La lecture des données fonctionnent, mais pas celle des films. J’ai testé avec un lecteur flashé en RPC1 et de fait, le programme m’indique que je ne peux pas lire de films avec Windows 10 (je suppose que le résultat est le même sous Windows Vista/7, mais je n’ai pas de PC sous la main).

Avec un lecteur RPC2


Avec un lecteur RPC1

Sous Mojave, par contre, pas de soucis. Le lecteur propose bien de modifier la zone et accepte ensuite de lire le film. Et Region X permet ensuite de modifier les valeurs à la demande. Donc même le lecteur DVD moderne de Mojave prend en charge les lecteurs RPC1.

Sous Mojave

Bon, en pratique je vous rappelle quand même que VLC permet de lire n’importe quel DVD sans se préocupper des zones dans la majorité des cas.

L’impression 3D par fusion de faisceau d’électrons (EBM), on vous explique tout !

Par Guillaume Marion

L’impression 3D par fusion de faisceau d’électrons, ou Electron Beam Melting en anglais (EBM), fait partie de la famille de fusion sur lit de poudre : à l’inverse de la fusion laser, elle vient utiliser, comme son nom l’indique, un […]

Mac ou Pippin ? Action Designer: Ultraman Tiga

Par Pierre Dandumont

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici d’Action Designer: Ultraman Tiga.

J’avais déjà parlé de ce titre, qui propose sur le même disque la version Pippin, la version Mac et la version Windows. Je n’ai pas testé la version Windows parce qu’il nécessite un Windows en japonais et en 256 couleurs, et que mes machines virtuelles ne permettent pas ça.

Sous Mac OS 9 (en anglais) le titre passe en anglais. Contrairement à la majorité des titres hybrides, la partie Mac est propre : elle prend en charge la souris, la définition ne reste pas bloquée en 640 x 480 (mes captures sont en 1 024 x 768), il y a des menus utilisables, etc. En clair, on est devant une application Mac OS bien faites et pas devant un programme Pippin vaguement compatible Mac OS. Sous Mac OS en japonais, le jeu passe bien en japonais, comme pour le titre Dragon Ball Z. A noter que si la jaquette montre la manette en version Mac, elle n’a pas de fonctions spécifiques. En fait, la manette ADB intègre un trackpad qui remplace la souris, mais c’est utilisable partout.

En anglais


Les options


De vrais menus


On est bien en 1 024 x 768


En japonais


Les menus japonais

La jaquette donne une “compatibilité” avec la manette ADB, mais sans rien de concluant

Mac OS X « Apple Internal Edition » (Puma, CD)

Par Pierre Dandumont

Après Panther, Panther (en DVD) et Leopard, j’ai trouvé une 4e version de Mac OS X « Internal Edition » : Puma, alias 10.1.

Cette version vient sous la forme de 3 disques. Le premier contient Mac OS X 10.1, c’est visiblement exactement le même contenu qu’une version commerciale. Le second est un CD de Mac OS 9.2.1 (upgrade), pour Classic. Et le troisième contient des outils. Dans la section Mac OS X, on trouve Apple Works 6.2, BBEdit, FileMaker, Mozilla, un antivirus, une clé pour QuickTime 5 Pro, Stuffit Deluxe (avec une clé), etc. Dans la section Mac OS 9, quelques mises à jour, iMovie, Office 2001, etc. Comme à chaque fois, il y a des clés au nom d’Apple dans le tas.

La pochette


La pochette


Mac OS X


Mac OS 9


Les logiciels internes

Top Alternatives to Premiere Pro in 2019 — Free and Paid

Par Robbie Janney

Hesitant to throw down $50 a month to pay for an Adobe membership? Here are all the NLE alternatives that you have available to you — both ...

Les manettes de la Mega Drive Mini : parfaites pour les émulateurs sur Mac

Par Pierre Dandumont

J’aime bien la Mega Drive. Et pliutôt que de faire un test convenu de la version Mini sortie récemment, je vais parler des manettes. Oui, des.

En fait, Sega propose une manette 3 boutons en USB avec la console (enfin, deux manettes, mais vous avez compris). La reproduction est fidèle, mais il y a un souci : certains jeux nécessitent vraiment la version six boutons, comme Street Fighter 2 qui fait partie des jeux fournis. Et du coup, la société Retrobit propose une version six boutons en USB, compatible avec la console.

La version 3 boutons

La version 3 boutons fournie avec la console est particulière. le descriptif HID liste 10 boutons, avec seulement 4 boutons physiques. A correspond au bouton 3, B au bouton 2, et C au bouton 6. Start, lui, est sur le 10. Assez bizarrement, elle expose aussi trois axes X et un axe Y pour la croix directionnelle. Mon logiciel de test, du coup, ne détecte pas le bon axe et ne voit pas les mouvements, mais ça passe avec Open Emu. Niveau taille, c’est conforme à une manette d’époque, avec quelques marquages différents. dans la pratique, c’est utilisable dans un émulateur, mais c’est à peu près tout : il n’y a pas assez de boutons. A noter que le câble USB est plus court que la version 6 boutons.

La manette version 2019, en USB


L’originale (par Evan Amos)


L’axe X n’est pas le bon


La manette expose bien trois axes X


L’originale en haut, la nouvelle en USB en bas

La version 6 boutons

La manette de Retrobit vaut 20 €. Elle reproduit fidèlement la manette 6 boutons, la manette est bien construite, et elle vaut 20 €. Le câble USB (solidaire de la manette) est long (3 mètres) et elle est annoncée compatible avec pas mal de systèmes. En pratique, c’est assez simple : elle dispose d’un mode HID (le standard de l’USB) et un mode X-Input (la norme des manettes Xbox), avec la possibilité de passer de l’un à l’autre avec une combinaison de boutons (Start + B pendant 5 secondes). Forcément, sur Mac, seul le mode HID est utilisable partout, même si certains jeux possèdent un mode X-Input pour les manettes de Xbox.

La manette version 2019 en USB


L’originale (par Evan Amos)


14 boutons, sans raisons


Open Emu gère bien ça

Dans mon logiciel de test HID, la manette affiche 14 boutons et deux axes. La croix est un peu molle, mais ça passe. Par contre, l’organisation des boutons est assez particulières. On pourrait s’attendre à une combinaison logique, avec A, B, C et X, Y, Z qui se suivent, mais non. Le bouton 1 correspond à Y, le 2 à B, le 3 à A, le 4 à X, le 7 à Z, le 8 à C, le 9 au bouton Mode latéral, le 10 à Start, et le 13 à la combinaison Start + A. Et les 5, 6, 11 et 12 ? Ils ne sont pas définis. Ce n’est pas très pratique à l’usage, certains logiciels n’aimant pas cette organisation. La manette est compatible avec plusieurs consoles, mais ce n’est pas très utile vu l’absence des boutons latéraux. Bon, heureusement, le manuel donne la correspondance entre les versions et ça passe bien avec Open Emu.

Au passage, elle marche bien avec la Mega Drive Mini, comme indiqué sur la boîte.

Lenovo Thinkpad E14 : un passage vers Comet Lake amaigrissant

Par Pierre Lecourt

Un changement de gamme et de puce qui a quelques avantages mais également des conséquences. Si le nouveau Thinkpad E14 est plus léger et plus fin que son prédécesseur, si il embarque une gamme complète de puces Comet Lake… Il propose également moins d’évolutivité.

2019-10-10 13_12_28-minimachines.net

Le Thinkpad E14 ne proposera plus qu’un seul slot de mémoire So-DIMM au lieu de 2 pour le modèle précédent. Cela limite par défaut le maximum de mémoire à 16 Go de DDR4 et surtout annule totalement les performances d’une mémoire sur deux canaux… Ce Thinkpad E14, pas encore annoncé par Lenovo, n’a pas de tarif ni de date de disponibilité. Il est simplement apparu sur le site du fabricant où tout les détails de ses caractéristiques techniques sont dévoilés. 

2019-10-10 13_07_18-minimachines.net

On découvre ainsi un portable 14″ FullHD en IPS ou TN suivant les options, proposant de 400:1 de contraste (TN) à 700:1 (IPS) avec des angles de vue très différents de 90° ou 170° suivant les dalles. La coque est également fabriquée dans différents matériaux ce qui aura probablement un impact assez fort sur le tarif final des engins. 

2019-10-10 12_54_08-minimachines.net

Une version tout plastique de 325 x 232 mm sur 20.5 mm d’épaisseur grimpe à 1.77 Kg. Un second modèle mélangeant alu pour le châssis haut et ABS pour le  châssis bas ne fera que 18.9 mm d’épaisseur et 1.69 kg. La version 100% aluminium grimpe quand à elle à 1.73 Kg pour les même dimensions mais une épaisseur de 17.9 mm. L’emploi d’un châssis 100% métal a donc un vrai impact sur l’épaisseur de l’engin mais n’améliore pas son poids. La version ABS est la plus légère  mais la plus épaisse… Les trois auront droit à la limitation à un seul slot de mémoire.

Le stockage sera, quant à lui, réparti sur deux unités avec un emplacement 2.5″ pour un disque mécanique de 7 mm d’épaisseur maximum ou un SSD ainsi qu’un M.2 2280 en SATA ou PCIe NVMe. A noter qu’une combinaison Intel Optane / HDD mécanique sera également possible.

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Quatre options de processeurs seront proposées sur le Thinkpad E14. Tous issus de la génération Comet Lake d’Intel. Les Core i3-10110U, Intel Core i5-10210U, Intel Core i7-10510U et même le Intel Core i7-10710U et ses 6 coeurs. Enfin, une option de circuit graphique secondaire signée AMD avec un chipset Radeon RX 640 sera proposée en option. 

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On retrouvera une connectique assez riche avec un port USB 3.1 Gen 1 Type-C, deux ports USB 3.1 Type-A, un port USB 2.0, une sortie vidéo HDMI 1.4b, un port jack entrée micro et sortie casque, un Ethernet Gigabit et un Kensington Lock. Un module Wifi5 Realtek sera livré par défaut mais une option Wifi6 Intel sera également disponible en option. Les deux seront montés sur une carte M.2 évolutive avec une prise en charge de Bluetooth 5.0.

Une webcam 720p est de la partie et Lenovo intègre sa glissière d’obturation ThinkShutter en option. Un lecteur d’empreintes digitales sera également disponible de manière optionnelle sur le bouton de démarrage. Le clavier classique pourra également être pourvu d’un rétro éclairage, à condition là encore de passer à la caisse.

La batterie de 45 Wh est censée tenir 12.8 heures et se recharger à 80% en 1 heure de connexion au secteur. La charge se fera via la prise USB Type-C. L’engin sera dispo sous Windows ou sans système.

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Bref, le Thinkpad E14 ressemble à un caméléon. Il est capable de passer du châssis en plastique livré avec un Core i5, 4Go et un disque mécanique avec un écran TN à une version très complète en alu sous Core i7 6 coeurs, avec circuit secondaire Radeon, SSD et 16 Go de mémoire vive pour piloter un écran IPS aux large angles de vision. Le seul point commun entre ces modèles est donc dans leurs limitations de mémoire vive…

Source : Lenovo, NotebookCheck et Liliputing

Lenovo Thinkpad E14 : un passage vers Comet Lake amaigrissant © MiniMachines.net. 2019

Levi’s Trucker Jacket : un nouvel essai avec le Jacquard de Google

Par Pierre Lecourt

Jacquard n’est pas une nouveauté de Google, ce projet date de 2015 et n’a pas eu pour le moment beaucoup d’effets sur le marché. Je ne sais pas trop quelle mouche a piqué les constructeurs à cette époque. Les géants de la tech voulaient coller des trucs connectés partout.Dans les bijoux, les lunettes, les accessoires et même dans les vêtements. Jacquard était une de ces idées dans l’air du temps alors… Bien qu’elle n’ait jamais eu de véritables échos.

Levi’s a bien construit un premier projet avec Google Jacquard, il faut dire que la marque était partenaire de Google pour le développement de cette idée, mais ce dernier a eu très peu d’impact dans nos vies. Enfin, si, il aura eu le mérite de nous distraire un peu. L’idée de cette veste connectée à 350$ qui serait moins pratique qu’un casque avec télécommande et qui ne garantirait que 10 lavages avant une panne était amusante. 

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Pourtant Levi’s remet le couvert et présente une nouvelle veste qui se veut être plus accessible grâce notamment à l’emploi d’un module Bluetooth. La veste est désormais disponible à 198$ en version de base et disponible à 248$ dans une version “Sherpa” avec une doublure. Cela reste cher par rapport à une veste Levi’s classique sans électronique. Presque le double de son tarif. 

Mais avec une veste classique on ne peut pas faire ce que propose cette solution. Connectée à son smartphone, la veste permet de piloter une application Jacquard qui comprendra les gestes effectués sur la veste. Si vous la tapotez, la brossez ou si vous laissez votre main posée sur votre manche, tous ces gestes déclencheront des activités logicielles.

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Vous pourrez par exemple lancer ou mettre en pause vos musiques, changer de chanson ou demander à votre assistant personnel de vous dire de quelle musique il s’agit en lisant le titre. Vous guider avec Google Maps, déclencher à distance la prise d’une photo. Mieux encore, une petite LED et un système de vibrations intégré à la veste permettront de vous prévenir d’un appel ou de votre éloignement de votre smartphone… Mais attention, pas plus de trois usages à la fois. Il vous faudra choisir entre les différentes fonctions proposées parce que la veste ne  sait pas faire plus de trois activités. Si vous voulez passer de la prise de photo au suivi de navigation Google Maps, il vous faudra vous arrêter et reprogrammer la veste !

Bref, pour 198$, vous pourrez avoir quelques fonctions supplémentaires que ce que vous proposer un bracelet connecté à moins de 25€ comme le Xiaomi Mi Band 4. Evidemment en plein été la veste restera sur votre porte manteau, vous n’aurez pas de fonction podomètre ou de suivi de rythme cardiaque quand vous ferez du vélo ou de la natation… Vous ne porterez pas votre veste sur vous endormant pour avoir un suivi de sommeil non plus… Mais bon, Levi’s ne fabrique pas de bracelets connectés… 

Autre souci, si vous tombez de cheval avec votre veste en jean, il en faut peu pour qu’en tapotant vos manches après vous être relevé pour enlever la poussière, vous preniez une photo, montiez le volume de votre téléphone et appeliez le dernier correspondant que vous avez eu. L’interface de l’objet est veste est par nature tout sauf pratique pour ce genre d’usage. On la frotte et la touche constamment et devoir se restreindre dans ses mouvements pour ne pas déclencher des fonctions de son smartphone parait très contraignant. La bonne nouvelle de cette annonce est peut être que si vous tombez sur le crottin de votre destrier, vous pourrez nettoyer votre veste sans problèmes. Le dispositif Bluetooth peut s’enlever avant lavage.

Je suis toujours dubitatif face à cette technologie. Parfois on se rend compte que Google est une hydre à plusieurs têtes. En développant ses interfaces vocales d’un côté et Android Wear de l’autre, le moteur de recherche coupe tout véritable intérêt à des solutions comme Jacquard.

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Je pense que cette technologie aurait un bien meilleur impact d’usage qu’avec le mobile. Dans l’ameublement, par exemple. Pour habiller des murs et pouvoir modifier la puissance d’un éclairage en le touchant. Augmenter le son ou changer de piste audio depuis une zone précise d’un fauteuil confortable. Des choses qu’il est possible de faire avec des interrupteurs très discrets mais qui auraient un certain charme à rester totalement invisibles derrière un beau tissu connecté.

Levi’s Trucker Jacket : un nouvel essai avec le Jacquard de Google © MiniMachines.net. 2019

Spectrum Immersive Design : l’architecture au service de la VR

Par Shadows

L’agence Spectrum, lancée en 2011, propose depuis ses débuts des services classiques en visualisation architecturale. Qu’il s’agisse de créer images fixes ou animées, l’équipe d’une quinzaine de personnes a su séduire des clients aux quatre coins de la France.

Outre ce type d’offre, Spectrum a pris le virage de la réalité virtuelle et du temps réel. Néanmoins, là où de nombreux studios s’arrêtent à la visualisation temps réel et donc à la VR au service de l’architecture, Spectrum va plus loin et propose… De l’architecture au service de la VR.

En effet, via son offre Immersive Design, l’équipe du studio entend utiliser son expertise en architecture classique pour créer des espaces en réalité virtuelle qui n’ont pas forcément vocation à coller au réel. Concrètement, il pourra s’agir d’un espace de vente qui s’affranchit dès règles physiques, comme le montre cet exemple de boutique de skate :

Espace aux couleurs de la marque, murs pivotants, taille adaptée à l’expérience et non aux contraintes physiques d’un magasin : l’objectif ici est de repenser, réinterpréter l’architecture.

Autre exemple parlant, celui d’un musée VR : outre la possibilité de visualiser les oeuvres (issues de l’offre Spectrum Immersive Scanning de la société, dédiée au scan 3D) et les cartels, une zone du musée permet d’explorer la collection complète, d’appliquer des filtres et même de redistribuer les oeuvres sélectionnées dans le musée. Autrement dit, au lieu de copier le modèle d’un musée réel et ses contraintes (des kilomètres de couloirs et d’escaliers, une même exposition pour tous les visiteurs), Spectrum exploite les capacités de la VR ainsi que ses limites (les déplacements limités sont souvent préférables) et met l’accent sur la personnalisation de l’expérience.

Du côté pipeline, Spectrum s’appuie sans surprise sur des outils classiques, comme 3ds Max, les produits Substance ou encore Unity et Unreal.

Ci-dessus et images suivantes : un autre projet VR de Spectrum, en partenariat avec Edwin & Edith, pour une plateforme d’entraînement de prise de parole en public.

Outre ces nouvelles perspectives en réalité virtuelle, Spectrum s’intéresse à l’international. Le studio était par exemple présent en Chine lors du dernier Laval Virtual Asia, et participera aux VR Days Europe début novembre à Amsterdam. Si les prospects issus de ce type de salon ne se concrétisent pas forcément immédiatement sous forme de contrats, Spectrum nous indique qu’ils sont aussi un moyen de renforcer l’image du studio. Ils permettent en outre de nouer des contacts avec des partenaires potentiels.

Pour plus d’informations

– Le site de Spectrum ;
– La page LinkedIn de l’entreprise ;
– Spectrum disposera d’un stand durant le prochain Laval Virtual, en avril 2020.

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Charger un iPhone en FireWire avec un adaptateur

Par Pierre Dandumont

C’est un sujet que j’ai déjà évoqué : lors des évolutions du connecteur 30 broches (dock), Apple a fait une modification un peu énervante : la charge en FireWire a été supprimée. Mais une solution existe.

Les premiers iPod avec ce connecteur (la 3e génération) ne proposaient que la charge en FireWire, pas en USB 2.0, avec une synchronisation dans les deux modes. Les modèles suivants (la 4e génération et les premiers iPod mini) acceptaient la charge et la synchronisation dans les deux technologies. A partir de la 5e génération d’iPod (et jusque’à la fin), seule la charge était possible en FireWire, pas la synchronisation. Les premiers appareils iOS (le premier iPhone, le premier iPod touch), le fonctionnement est le même : la charge en FireWire est possible. Mais à partir de l’iPhone 3G, de l’iPod touch 2G et de l’iPod nano 4G, le FireWire ne fonctionne plus. J’avais détaillé ça il y a longtemps.

Sur un chargeur FireWire


Ca ne charge pas

Les accessoires uniquement FireWire

Cette absence de charge pose un problème, notamment si vous avez de vieux chargeurs. D’abord parce que le FireWire est plus rapide (la tension est plus élevée, 12 V). Ensuite parce que c’est un peu dommage de devoir racheter des chargeurs. Et il y avait évidemment le problème des stations d’accueil : pas mal de modèles chargaient en FireWire. C’était courant chez Bose, mais l’iPod Hi-Fi d’Apple était dans le même cas.

Mais une société a proposé une solution : Scosche. Elle proposait des adaptateurs de charge (ils sont Made for iPod, donc validé par Apple) capable de réguler la tension, pour passer des 12 V du FireWire au 5 V de l’USB. Le premier est un modèle portable pour les chargeurs FireWire (assez compact), le second, que je me suis procuré, se fixe sur les stations d’accueils. D’un côté, il possède une coque adaptée aux docks universels et une prise femelle, de l’autre un emplacement pour un dock universel mâle (il en existe 20, en fonction de l’iPod utilisé). La marque fournit aussi un adaptateur pour les stations d’accueil Bose, qui possédaient une forme un peu différente.

L’adaptateur


Avec un adaptateur dock #19


L’iPhone en charge

Est-ce que ça marche ? Oui. Et même si ce n’est pas très esthétique, ça passe assez bien avec un câble classique et un chargeur FireWire. C’est un bon complément à un iPod Hi-Fi, du coup, même si ça surélève encore un peu plus l’appareil.

En charge


Avec l’adaptateur

Panasonic Wins "Best 100" for Two Products in "2019 Good Design Award"

Tokyo, Japan - Panasonic Corporation announced that two of its products were selected for the Good Design Best 100 at the Good Design Award 2019 held by the Japan Institute of Design Promotion on October 2, 2019. The products were the Technics SL-1200MK7 Direct Drive Tu...

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