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À partir d’avant-hierLe journal du lapin

Changer la langue d’une application sous iOS 13

Par Pierre Dandumont

De temps en temps, sous iOS, des applications arrivent avec une traduction française perfectible ou plantent en français. Ou, tout simplement, je voudrais le terme original (en anglais) plutôt que la traduction. Jusqu’à iOS 12 (inclus), la seule solution consistait à passer tout l’OS en anglais. Mais iOS 13 offre la possibilité de le faire application par application.

Avant de commencer, il faut ajouter une seconde langue à iOS. Dans Réglages -> Général -> Langue et région, il faut Ajouter une langue… dans Ordre préféré des langues. Vous pouvez rester en français, mais il faut ajouter l’anglais (par exemple). C’est une étape obligatoire, sinon la suite ne fonctionne pas.

Une fois que c’est fait, dans Réglages, vous pouvez descendre dans la liste, choisir une application (pour l’exemple Crossy Road) et changer la Langue préférée. Vous aurez ensuite la liste des langues prises en charge dans l’application (pas besoin de les ajouter dans la première étape). Crossy Road en propose par exemple onze en plus du français et de l’anglais.


Attention, certaines applications ne proposent pas le choix de la langue… parce qu’elles sont uniquement en français (ici EDF & Moi). Enfin, plus exactement parce qu’elles n’existent que dans une seule langue.

Dernier point, si vous voulez changer la langue de l’interface d’une application préinstallée (Safari, Santé, etc.), la seule solution consiste à changer la langue de l’OS, dans le même menu que la première étape. Le changement prend quelques seconde, durant lesquelles l’appareil est inutilisable, et il est effectif sur l’ensemble des applications.

Quand Apple modifie l’écran dans le carton, mais pas dans le manuel

Par Pierre Dandumont

A la fin des années 90, Apple avait visiblement pensé sortir son moniteur Apple Studio Display – un cathodique de 17 pouces – avec une prise vidéo « Apple », c’est à dire une DA-15 (15 broches sur deux rangées). Mais il est sorti avec une prise DE-5 (VGA, 15 broches sur trois rangées)… sauf dans le manuel.

Les deux manuels du moniteur montrent bien une prise sur 2 rangées, utilisée sur les Mac depuis un bon moment à l’époque (dès le Macintosh II dans certain cas). Mais l’écran est sorti avec une prise « VGA » et cette addendum indique bien que le manuel se trompe, et que le moniteur est livré avec un adaptateur pour les vieux Mac.

On voit bien la vieille prise


L’ancienne


Le brochage

La version corrigée


Avec un adaptateur


Le brochage corrigé

La raison du changement n’est pas claire, mais l’écran est sorti à la même date que le Power Mac G3 Bleu, avec un design évidemment lié – le fameux Blueberry -, et le Power Mac G3 en question passait justement de la prise DA-15 – présente dans les Power Mac G3 Beige ou en interne dans l’iMac – à la DE-15 (VGA). Ceci dit, ce n’est pas le premier Mac dans le cas : dès 1997, les PowerBook 3400 utilisaient la prise « PC », plus compacte.

Un rendu 3D de l’écran (je n’ai pas trouvé de photo sympa)

Deux vieilles icônes (et comment les extraire)

Par Pierre Dandumont

Récemment, je suis tombé sur un post sur un forum qui montrait des icônes un peu particulières, issues de bêta ou de sources de vieux OS. J’aurais pu m’arrêter là et mettre les icônes ici, mais j’ai cherché comment les extraire.

Commençons par une icône de Copland. Il s’agit d’une icône de Finder avec des lunettes de soleil, et le seul indice était que l’image se trouve dans StartUpTestLib. Une fois le fichier trouvé dans mes archives, j’ai cherché comment extraire l’image.

L’icône

Première étape, extraire les ressources. Il n’y a pas de ResEdit pour Mac OS X, mais Rezilla fonctionne bien. Il est possible de voir les ressources et même l’icône en question. Mais impossible d’extraire l’image. Après quelques errements, je découvre qu’un glisser/déposer de l’image sur le bureau donne un fichier Extrait d’image (Picture Clipping en anglais), que le Finder ouvre… mais sans possibilités d’exportation.

Rezilla


L’éditeur


« Extrait d’image »

La solution viendra de Super User. Techniquement, il s’agit d’un fichier XML avec l’image intégrée dans le XML, mais c’est un peu compliqué à extraire vu que le XML est compressé. La solution la plus simple consiste à ouvrir un document TextEdit, glisser le fichier dans la fenetre et sauver le tout. On se retrouve avec un paquet qu’il faut ouvrir avec un clic secondaire (Afficher le contenu du paquet) pour trouver une image en TIFF. C’est un peu laborieux, mais ça fonctionne.

L’image NeXT

L’icône

Pour l’image NeXT, j’avais une piste vu que le post de forum indiquait qu’elle se trouvait dans les sources de Darwin 0.1. Le post indiquait \boot\ppc\SecondaryLoader\logo.c mais c’est \boot\ppc\SecondaryLoader\icon.c.

Le fichier C

Première étape, ouvrir le code C et ne garder que les données brutes. Je fais ça de façon artisanale avec un simple chercher/remplacer. Ensuite, je colle le tout dans éditeur hexadécimal pour obtenir le fichier brut.

L’ouverture passe par Graphic Converter. Si vous essayez d’ouvrir un fichier inconnu, il propose une option Try RAW import. Ensuite, il faut jouer. Ca nécessite un peu d’expérience, mais l’idée va être d’essayer de deviner le type d’image (niveau de gris pour une icône NeXT) et la taille de l’image en pixel. En jouant sur la taille, on peut généralement commencer à voir l’image, parfois déformée, et ensuite il faut essayer de trouver la bonne taille. Ici du 96 x 96 en 8 bits, niveaux de gris. Après, il n’y a plus qu’à sauver l’image.

Dans Graphic Converter


L’import au hasard


Avec les bonnes valeurs

LogicKeyboard, les claviers Apple pour les pros du raccourci

Par Pierre Dandumont

Pendant les soldes, LDLC a mis en vente un truc un peu particulier : un kit LogicKeyboard pour les anciens claviers Apple (et pour Logic Pro 8). Un truc qui devait traîner derrière une armoire, vu que le clavier en question n’est plus en vente depuis 2007. Vu le prix, et avec un code promo (SNOW10), j’en ai acheté un.

La société danoise LogicKeyboard est spécialisée dans les claviers personnalisés pour les logiciels professionnels, de Logic Pro X à Final Cut X en passant par Premiere, Photoshop, etc. Si vous n’avez jamais vu ce genre de claviers, ils intègrent des touches colorées avec les raccourcis indiqués directement. Dans un contexte professionnel, et avec des logiciels qui font énormément appel à des raccourcis, le gain en productivité est assez important.

Avant


Après

Pouir l’exemple, je suis allé voir ce que la société propose pour Logic Pro X. On trouve donc des skins, c’est-à-dire des caches à placer sur les claviers classiques (MacBook Pro après 2016, MacBook Pro avant 2016 – 2012 à 2015, je suppose – et Magic Keyboard avec pavé numérique. Mais la société vend aussi des claviers complets. Il peut s’agit de claviers compatibles avec les Mac (avec des touches adaptées à macOS) ou tout simplement des claviers Apple modifiés en usine. Pour Logic Pro X, la société vend un ancien clavier Apple aluminium pour 140 €. Dans les années 2000, la société vendait aussi des touches en kit, quand il était possible de les enlever facilement. Le passage sur un format à ciseaux à évidemment sonné le glas de cette possibilité.

Un clavier Apple modifié

Le kit

Le kit nécessite un clavier Apple Keyboard (le blanc, sorti en 2003, référence A1048). Le kit, adapté à l’AZERTY (agencement ISO), comprend toutes les touches nécessaires et un outil pour échanger facilement les keycap. La qualité des pièces est correcte, même si le plastique semble subjectivement meilleur sur le clavier Apple. Les touches n’ont pas exactement le même marquage (la police utilisée est différente) et les lettres sont plus petites pour afficher les raccourcis. Le changement de touches est assez rapide, en quelques dizaines de minutes, vous devriez arriver à changer toutes les touches. La seule partie énervante vient des grandes touches, il faut enlever les barres de métal internes pour les placer dans les nouvelles touches.

Le kit


Les touches


Enlever une touche


Petite comparaison


Le résultat


Le résultat

Je n’ai pas trouvé le prix du kit à l’origine, mais c’était a priori intéressant si vous possédez déjà le clavier Apple.

3M Videodisc, les « LaserDisc Surprise »

Par Pierre Dandumont

Régulièrement, je vois passer des LaserDisc avec un pochette un peu bizarre, qui porte le nom « 3M Videodisc ». Et en cherchant un peu, je me suis rendu compte qu’il s’agit de « LaserDisc Surprise ». Je m’explique.

Pendant longtemps, le LaserDisc a été utilisé comme source principale dans pas mal d’endroits pour de la vidéo de qualité. Le rendu reste nettement meilleur que les VHS, et les disques valaient moins cher que les les cassettes. De plus, le LaserDisc a l’avantage de ne normalement pas s’user avec le temps (oublions le rot). Du coup, on trouve assez régulièrement des disques custom, visiblement produit en petite quantité. Ce ne sont pas des LaserDisc enregistrables, mais simplement des disques classiques produits pour un usage précis. Ils fonctionnent dans des lecteurs standards et on en trouve par exemple sur eBay actuellement (et là aussi). Si vous avez de la chance, une étiquette indique le contenu de façon explicite (c’est le cas des deux que je possède). Dans le cas contraire, il va falloir essayer de les lire.

La pochette classique


Vu sur eBay


Vu sur eBay


Vu sur eBay (de la musique)

J’ai donc deux disques. Le premier contient des trucs institutionnels/business sans grand intérêt, sur deux faces. Le second est plus intéressant : il s’agit des vidéos qui étaient diffusées dans les magasins de Disney. L’étiquette donne la date : Noël 1993. La vidéo est d’assez bonne qualité, et il s’agit essentiellement d’extraits de films Disney avec un peu de karaoké, des gens en costume et même une partie sous-titrée. Ça dure une heure (c’est du CLV) et je n’ai évidemment pas pu le mettre sur YouTube, mais Vimeo semble plus souple sur les droits…

Pas très intéressant


Intéressant


Des sous-titres CC

Petite particularité, le LaserDisc ne propose qu’une seule face. La seconde est visiblement en plastique ou recouverte d’un vernis opaque (je ne sais pas trop). La structure semble montrer qu’il n’y a pas de dead side ici.

La face lisible


Et l’autre

En tout cas, c’est toujours amusant de découvrir ce que contiennent les disques de ce type. Et de temps en temps, on trouve même des choses plus étonnantes, comme des vidéos présentées dans des attractions ou des « pré-show », les vidéos passées sur des écrans dans les files d’attente dans les parcs.

Un pavé numérique qui fait office de calculatrice… en ADB

Par Pierre Dandumont

Il y a longtemps, j’avais reçu avec un Mac un pavé numérique. Et je ne l’ai remarqué quen rangeant un peu, il possède une fonction calculatrice assez intelligente.

J’ai eu un peu de mal à trouver le modèle exact, mais en cherchant avec le FCC ID (FTR9602), je suis remonté à la société à l’origine du produit, puis à une vieille page : il s’agit donc d’un Calculator Keypad KP9602 dans sa variante M9 (Macintosh), de chez Parex. Ce pavé numérique ADB propose donc une calculatrice et un câble ADB assez long, mais – malheureusement – pas de second port ADB ni de connecteur amovible. Il vise donc essentiellement les PowerBook et ne permet pas de chaîner une souris. Sur un Mac de bureau, vous ne pourrez souvent pas le brancher étant donné que les Mac n’ont qu’un seul ADB.

Le pavé

Les touches sont classiques pour un pavé numérique, avec évidemment les chiffres et les opérations, mais aussi une touche esc, un retour arrière, des flèches, une touche ⌘ accessible via une touche de fonction, etc.

La partie calculatrice affiche l’heure en mode pavé numérique

La partie calculatrice s’active avec une touche dédiée, et des touches de fonction permettent de gérer les opérations classiques, une mise en mémoire, etc. C’est un peu compliqué à cause des nombreuses indications sur les touches, mais avec un peu d’entrainement (et sûrement le manuel que je ne possède pas), ça doit être plus évident (j’espère). L’écran à cristaux liquide est lisible, et une touche send permet d’envoyer le résultat d’une opération à l’ordinateur. C’est assez intéressant pour ceux qui font beaucoup de calcul : ça évite de recopier la réponse.

La touche Send envoie la réponse dans le Mac

Dans les trucs à noter, le fait que par défaut l’écran affiche un compteur. Je suppose qu’il est possible de régler l’heure et sûrement une alarme, mais je n’ai pas trouvé comment sans le manuel. L’autre point intéressant, c’est que la calculatrice fonctionne par défaut sur des piles (4 piles boutons LR44) mais qu’elles ne sont nécessaires que pour un usage autonome. Une fois relié à un Mac, le pavé numérique peut alimenter la calculatrice avec le bus ADB. Attention, le bouton pour éteindre la calculatrice se trouve à côté des piles et il est petit.

Quatre piles dans un format un peu atypique et un interrupteur bien caché

Une ROM maison avec le ROM-inator II

Par Pierre Dandumont

Il y a longtemps, j’avais testé le ROM-inator II, dans sa version Mega (8 Mo). Et un post traînait dans l’interface : celui qui explique comment modifier manuellement la ROM.

Premier truc à savoir, il existe plusieurs cartes, mais l’actuelle a une capacité assez faible (2 Mo). J’avais expliqué pourquoi, mais en gros le créateur ne trouve tout simplement plus de puces. Pour programmer la ROM, il faut évidemment une ROM programmable mais aussi un appareil pour la programmer. Il n’est malheureusement plus en vente mais vous pouvez en fabriquer un, les plans sont open source.

La ROM dans son programmeur

Je ne vais pas vous expliquer comment hacker totalement la ROM. je ne connais pas l’ASM 68000 et j’ai déjà joué (il y a longtemps) avec le bruit de démarrage des Mac.

Une ROM maison

Ce que je vais faire ici, c’est simplement intégrer un système directement en ROM. Je l’avais expliqué dans la première partie : la ROM permet de démarrer directement en ROM (ou en RAM) sur un système interne. C’est dérivé de la fonction intégrée dans la ROM du Macintosh Classic, mais avec plus d’espace. Une ROM de Macintosh IIsi (qui marche sur plusieurs types de Mac) nécessite 512 ko, il reste donc 1,5 Mo, 3,5 Mo ou 7,5 Mo (selon le type de ROM programmable) pour les données. Et avec la compression développée par l’auteur (fc8, les outils sont là) il est possible d’intégrer une image disque de 2,2 Mo, 5,5 Mo ou 12 Mo dans la ROM.

Premièrement, l’image disque. Elle doit avoir une taille maximale qui dépend de votre barrette SIMM, et avoir une capacité multiple de 64 ko. Le plus simple est d’utiliser une image disque vide, disponible sur cette page. Maintenant, il faut la remplir. Il existe différentes solutions, de Mini vMac à Basilisk en passant par l’installation d’un système basique sur un Mac directement. J’ai tenté avec un Mac, j’ai dû modifier les ressources de l’image disque pour la monter, et ensuite j’ai copié un système basique (System 7.1, un jeu) à l’intérieur.

La création de l’image

Une fois l’image disque prête, il faut la compresser avec l’outil dédié (fc8). La commande est basique, et la seule chose à vérifier c’est que le fichier compressé ne dépasse pas la taille de la ROM physique (donc 1,5, 3,5 ou 7,5 Mo en gros). Dans mon cas, pas de soucis : mon image fait ~5 Mo.

./fc8 -b:65536 mondisque.dsk mondisque.fc8

L’étape suivante consiste à concaténer la ROM elle-même et l’image disque. On peut charger la ROM sur le site de l’auteur. Même chose, le total ne doit pas dépasser la capacité de la barrette (2, 4 ou 8 Mo).

cat iisi+romdrv1.2.rom mondisque.fc8 > marom.rom

Maintenant, le flash. Il faut le programmeur, le logiciel et une barrette. On choisit la bonne capacité en haut, une vérification et quelques réglages basiques (beaucoup d’options ne servent que pour des cas précis) et on attend. Le programme est un peu instable : j’ai dû redémarrer entre différents essais, mais ça fonctionne tout de même.

Le logiciel



Maintenant, il faut tester. J’ai placé la ROM dans un Macintosh IIsi avant de démarrer en pressant Q (A pour les gens avec un clavier QWERTY). Dans ce mode, un RAMdisk sauve les modifications sur le système de fichiers. C’est un peu lent, mais l’OS démarre sans soucis. En pressant R (démarrage en ROM uniquement), ça ne fonctionne pas, mais ça doit venir de mon image disque : il y a visiblement des fichiers que l’OS essaye de modifier au démarrage. Ca doit se régler, mais je n’ai pas essayé. En mode RAMdisk, Prince of Persia démarre, et ça c’est cool. Le motif sur les captures vient de la carte de capture et des modes vidéo un peu bizarres du Macintosh IIsi.

Ca démarre



Prince of Persia… en ROM


Quand on démarre en mode ROM, ça ne marche pas avec mon image

Je vous mets deux vidéos pour montrer ce que ça donne.

FAIL : PhoneNET Plus, le PhoneNET plus rapide (ou pas)

Par Pierre Dandumont

Quand j’avais parlé de PhoneNET, il y a un moment, j’avais expliqué que Farallon proposait aussi le PhoneNET Plus, une variante capable de dépasser les 230 kb/s du LocalTalk. Et comme j’ai enfin trouvé deux adaptateurs PhoneNET Plus, j’ai testé.

PhoneNET à gauche, PhoneNET Plus à droite


PhoneNET Plus vs. LocalTalk


PhoneNET Plus

Première étape, avec de simples adaptateurs LocalTalk Apple. Il faut plusieurs minutes (5 minutes et 7 secondes) pour transférer un fichier de 6,8 Mo entre deux Mac (deux PowerPC G3, pour être certain que le disque dur ou le CPU ne limitent pas). Soit un débit de 22 ko/s (177 kb/s). On est assez loin du maximum théorique de 230 kb/s, sans que ce soit ridicule pour l’époque.

Deuxièmement, du PhoneNET. Le fonctionnement est le même : un adaptateur LocalTalk, du câble téléphonique, et une résistance pour fermer le circuit. Le transfert du même fichier prend exactement le même temps : 5 minutes et 7 secondes.

Troisièmement, du PhoneNET Plus. Et par défaut… ça ne change rien. J’ai gagné 3 secondes, mais c’est dans la marge d’erreurs sur un transfert à cette vitesse.

Dans la documentation, ce n’est pas très clair : Farallon indique que les adaptateurs PhoneNET Plus peuvent atteindre 1 Mb/s mais sans indiquer comment. En cherchant un peu, il me semble avoir compris – sans certitude – que les adaptateurs peuvent fonctionner avec FlashTalk. Pour faire simple, le LocalTalk fonctionne avec une fréquence d’horloge issue du Mac, mais il est possible de fournir une fréquence externe (plus élevée) qui permet d’accélérer les transferts. La société TOPS (rachetée par Sun) proposait le FlashBox avec FlashTalk, mais il en existait d’autres comme DaynaTalk. En continuant mes recherches, je suis tombé sur une explication : en gros, FlashTalk s’ajoute derrière AppleTalk et permet de transmettre plus vite tout en gardant la compatibilité. Un système permettait de déterminer si la cible acceptait la vitesse supérieure, au prix d’une saturation sur les petits fichiers.

Farallon dit que c’est plus rapide

Comme j’ai un boîtier FlashBox – mais un seul -, j’ai installé les pilotes FlashTalk, sans succès. Ils ne se chargent pas sans le boîtier et ça ne semble pas fonctionner avec les adaptateurs PhoneNet Plus. Et de ce que j’ai vu, les adaptateurs n’ont pas de source pour l’horloge, donc je ne vois pas bien comment ils peuvent accélérer les débits. Ils acceptent peut-être un signal issu d’un boîtier adapté, mais ça implique la présence d’un autre modèle rapide dans la boucle. Ou alors je n’ai rien compris et il existe une méthode précise pour accélérer les transferts. Dans tous les cas, je n’ai pas réussi à aller plus vite avec les adaptateurs PhoneNET Plus.

Le pilote FlashTalk ne se charge pas

Si quelqu’un a de la documentation ou une explication, ça m’intéresse. Sinon, si je trouve un jour un second boîtier FlashBox, je testerais.

Un prototype de clavier Bluetooth sur eBay

Par Pierre Dandumont

Vu sur eBay, un prototype de clavier Apple. C’est un modèle aluminium sans fil (v1) en DVT. Le prix demandé est (très) exagéré : 950 €.

Le clavier n’a rien de spécial visuellement, mais un sticker et une inscription indiquent qu’il s’agit d’un prototype. Le vendeur ajoute que le clavier se nomme lui-même « Clares Keyboard ». C’est la version d’origine, qui demande trois piles AA pour fonctionner.




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