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Densitron signs up as licensed HDMI® adopter

Par Page Melia PR

Kent, UK, 5 June 2019 – Densitron, a creator of HMI technologies and global leader in display, monitor and embedded computing solutions, has announced it has joined nearly 2000 worldwide adopters of the HDMI standard and is now a fully licensed manufacturer and supplier of HDMI 2.1 and later connectivity and devices. As a world ...

Densitron appoints Simon Jones as Managing Director

Par Page Melia PR

Kent, UK, 18 June 2019 – Densitron, global market leader in Human Machine Interface and display technologies is pleased to announce the appointment of Simon Jones as Managing Director. Jones’ appointment is a critical part of parent company Quixant plc’s ongoing strategic development of the business. Jon Jayal, Quixant’s CEO stated “Simon brings the focus ...

Densitron introduces new high resolution rack mount display module

Par Page Melia PR

Kent, UK, 25 June 2019 – Densitron, a creator of HMI technologies and a global leader in display, monitor, and embedded computing solutions, today introduced the UReady 2U Full Surface Rack Display, a new 2RU TFT display designed for signal and picture monitoring and as a control system with multitouch projected capacitive touch (PCT) for ...

Densitron introduces two new WUXGA HDMI monitors

Par Page Melia PR

Kent, UK, 28 August 2019 – Densitron, the global leader in innovative Human Machine Interaction (HMI) and display technology today introduced 7” and 10.1” WUXGA display monitors for broadcast, control and monitoring, test and measurement, and industrial applications. Both of the monitors feature convenient HDMI connectivity, in-plane switching, high contrast, 1200×1920 resolution, improved colour saturation, ...

L’Apple Display Studio original et son bleu sombre

Par Pierre Dandumont

J’ai trouvé le plus bel écran Apple (pour moi), le premier Apple Studio Display ety son bleu sombre. La première génération d’écrans LCD Apple existe en effet en trois variantes.

La première génération est sortie en mai 1998, avec une coque transparente sombre. Il dispose d’une dalle en 1 024 x 768 avec une luminosité de 180 ou 200 cd/m2 (ça dépend un peu de la source, en réalité). La connectique est assez large : un ADB, une prise DA15 (VGA style Apple), une entrée vidéo composite, une entrée vidéo S-Video, des entrées RCA pour l’audio et une sortie jack (pas de haut-parleur). Il était livré avec deux pieds : un classique avec deux prises ADB dans la base et un système qui permettait de poser l’écran comme un chevalet. Il valait 2 000 $ à son lancement.

La version originale


Une prise DA15


Un stand chevalet


Les entrées/sorties


La poignée Apple, assez classique à l’époque

C’est l’écran que j’ai récupéré récemment, mais sans le pied principal. La couleur est très sympa, même si le bleu sombre transparent n’a pas été vu souvent chez Apple et qu’il n’allait pas vraiment avec le Power Mac G3 beige. On peut noter la  colorée sur le haut de l’écran.

La  multicolore en haut

La seconde génération est pratiquement identique et les pièces sont interchangeables en pratique. Premièrement, la couleur change : on passe sur du blanc/bleu à la manière du Power Mac G3 de seconde génération. Deuxièmement, la prise VGA passe sur le format PC (DB15). Le reste ne bouge pas : 200 cd/m2, 1 024 x 768, entrées vidéo, etc. Il sort en janvier 1999, pour un prix nettement plus faible (1 100 $). Il est donc nettement plus courant que la version sombre. J’en utilise un depuis un moment. J’ai le pieds classique et ses prises ADB.

Mon ancien blanc/bleu en situation


Un bleu bien transparent


La  en bas


L’ADB dans le pied


Le pied chevalet, plus clair


Les E/S

C’est un écran assez pratique parce qu’il intègre des entrées vidéo analogiques et du VGA et qu’il accepte pas mal de signaux, que ce soit les modes Mac (640 x 480 66 Hz, 832 x 624, etc.) et les modes PC. Le scaler intégré fonctionne bien, et le 640 x 480 est utilisable sans trop de flou. La dalle a ses limites et le contraste est ridiculement faible (200:1) mais pour des anciens ordinateurs, ça prend moins de place qu’un cathodique.

La troisième génération, assez rare, date d’août 1999. Il reprend le même design extérieur avec des couleurs graphite (comme les Power Mac G4) mais change l’intérieur. Premièrement, il passe en numérique, avec du DVI. Et les entrées vidéo passent à la trappe, remplacée par deux ports USB 1.1. L’écran perd l’OSD, avec uniquement le contrôle de la luminosité. Le reste s’effectue logiciellement ou n’a pas besoin d’être réglé (numérique oblige). Cette version a aussi un scaler différent, même si en numérique les besoins sont moins nombreux. Dans les trucs intéressants, le bouton de l’écran peut allumer et mettre en veille le Mac relié. Il y a peu de définitions officiellement supportées (640 x 480, 800 x 600, 832 x 624, 1 024 x 768) et je suppose qu’il ne supporte pas les définitions DOS. La dalle, en tout cas selon les fiches techniques, est la même.

La version DVI a tout de même assez peu d’intérêt : si vous avez une machine avec une sortie DVI, il existe des écrans bien meilleurs et plus modernes. Alors que les versions VGA, elles, servent pas mal avec les machines rétro. La bonne compatibilité sur les définitions et le format 4:3 sont deux atouts intéressants dans ce cas.

Voir le VBI d’une image vidéo avec un écran Apple

Par Pierre Dandumont

Je parlais en début de semaine des écrans Apple Studio Display. Et bien ces modèles ont un petit truc marrant : ils disposent d’un OSD qui permet de voir le VBI.

Le VBI (vertical blanking interval), c’est la zone qui n’est normalement pas visible dans un signal vidéo, et qui est utilisée pour transmettre certaines données comme le télétexte ou le CC, mais aussi pour de la synchronisation, de la protection contre la copie (Macrovision), etc.

Un LaserDisc


Un LaserDisc PAL avec du télétexte

Normalement, donc, on ne voit pas le VBI et les cartes d’acquisition ne capturent pas nécessairement cette zone, ça dépend un peu des modèles. Mais les deux écrans d’Apple, qui disposent d’une entrée composite et d’une entrée S-Video, ont un OSD (le menu à l’écran). Et l’OSD permet de descendre l’image vidéo et donc, de facto, de montrer le VBI. Bon, ça n’a pas tellement d’intérêt vu que personne ne lit le VBI dans le texte, mais au moins ça donne idée de la structure d’une image. Dans les exemples de la vidéo, je lis un LaserDisc NTSC avec du CC (Pulp Fiction), suivi d’un PAL avec du télétexte (Jurassic Park). La troisième partie, c’est un LaserDisc que j’avais utilisé en synchronisation avec un Mac. Dans les trois cas, et spécialement avec le PAL, on voit très bien les clignotements qui indiquent des données transmises.

Sur cette page, vous trouverez d’autres images. Par ailleurs, les téléviseurs qui permettent de régler l’image offrent aussi souvent la possibilité de voir le VBI, même si ce n’est pas systématique.

Sur un Blu-ray, on voit très bien les barres verticales (c’est Macrovision, a priori) et il y a moins d’informations que sur un LaserDisc (et oui, j’ai un lecteur Blu-ray avec une sortie composite). Même chose sur un DVD, le signal est différent. Techniquement, le DVD et le Blu-ray contiennent de toute façon de la vidéo numérique, donc sans VBI, c’est le lecteur qui va générer les données.

Sur un Blu-ray : nettement moins de données

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