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Un prototype de MacBook Pro 17 pouces chez un lecteur

Par Pierre Dandumont

Un lecteur, Rebel Tech, m’a envoyé des photos d’un prototype de MacBook Pro. C’est un 17 pouces acheté quelques dizaines de dollars.

C’est un modèle avec une carte mère rouge (un classique pour les prototypes) avec un processeur ES (présérie chez Intel), un lecteur optique “prototype” et une carte Wi-Fi « EVT ».

La carte mère rouge




Un lecteur optique prototype


Une carte Wi-Fi EVT



Un prototype de PowerBook 180 gris clair sur eBay

Par Pierre Dandumont

Henry Plain vend un PowerBook 180 assez intéressant sur eBay : un modèle DVT avec une coque claire. Le prix ? ~7 500 $.

Parfois appelé « PowerBook 10e anniversaire » sans raisons, il possède une coque gris clair, un trackball et un clavier gris foncé, une charnière foncée (elle a peut-être été remplacée, c’est le point faible de ces machines), la coque du bas est foncée et la structure de l’écran est noire à l’avant avec gris clair à l’arrière. Le PowerBook fonctionne, même si l’écran donne une drôle de couleur (c’est peut-être la balance des blancs).




Une carte mère PVT d’iBook

Par Pierre Dandumont

écemment, j’ai récupéré un truc intéressant : un prototype d’iBook. Enfin, plus exactement une carte mère PVT dans un iBook défectueux : le connecteur d’alimentation était mort.

Dans les iBook, les cartes mères « PVT » (Production Verification Test) sont assez courantes. Même chez PowerBookMedic, la carte d’illustration est de ce type.

La carte mère

On peut tout de même voir une inscription PVT, un CPU IBM « Confidential » et les prises classiques des iBook. Il y a un connecteur assez large au bout de la carte dont je ne connais pas l’usage, et des traces pour de la mémoire. Un sujet sur MacRumors s’intéresse à ces dernières, vu qu’elles pourraient permettre d’installer plus de RAM. Un iBook (l’original) dispose de 32 Mo sur la carte + un emplacement SO-DIMM, les derniers (comme ici) possèdent 64 Mo en interne. Mais avec quatre emplacements en interne, il est théoriquement possible de passer à 512 Mo (et donc 1 Go au total).

PVT


IBM Confidential


Les emplacements RAM vides


Le connecteur mystère

Malheureusement le disque dur ne contenait rien d’intéressant.

Le support des Chromebooks passe à 8 ans (Maj : non)

Par Pierre Lecourt

Mise à jour : Ah ben non finalement. Google s’entête dans sa politique de gestion désastreuse et incompréhensible au sujet des mises à jour de ses Chromebooks. Ce que j’avais compris être un changement d’état d’esprit concernant toutes ses machines a partir de 2020 s’avère finalement être une simple petite annonce promotionnelle pour… deux nouveaux modèles. 

Tout ce qui est écrit plus bas, mon augmentation de capital sympathie pour ces engins en particulier, s’avère finalement faux. Certes, deux modèles de chez Lenovo et Acer vont bénéficier de 8 années de support. Mais la grande majorité des engins restera dans un vague bourbier calendaire incompréhensible. Cela est dû, comme déjà expliqué auparavant, à la fragmentation des machines. 

Difficile de faire un support quand le système est certes identique mais la machine qui l’accueille totalement différente de l’une à l’autre. Un engin avec un SoC ARM Rockchip peu utilisé aura peu de chances d’avoir une durée de support optimale. Tandis qu’un modèle s’appuyant sur une puce x86 pourra profiter d’un plus grand suivi. Si un constructeur est prêt à assumer le support d’un Chromebook pour une puce particulière, il est probable que d’autres machines fabriquées sur le même moule en profitent également. Si ce n’est pas le cas, votre support sera celui, minimal, offert directement par Google.

Mon avis global sur ces machines ne change pas donc, méfiez vous des Chromebooks.

Billet original publié plus tôt : Google a opportunément annoncé son changement de politique de suivi de ses Chromebooks quelques jours près la fin du support de Windows 7 de la part de Microsoft. Toutes les nouvelles machines commercialisées avec le système de Google bénéficieront d’un support complet pendant 8 ans après leur commercialisation.

Play Store ChromeOS

Jusqu’alors les machines sous ChromeOS bénéficiaient de 5 à 6.5 années de suivi et de mises à jour. Des éléments indispensables pour assurer la sécurité des données des utilisateurs. A la fin de ce support, continuer à utiliser sa machine était quelque peu dangereux, voir suicidaire d’un point de vue données personnelles.

En passant ce minimum à 8 années, Google fait coup double.

D’abord, il cesse de différencier les offres de différents constructeurs avec le même système. Tous les Chromebooks auront droit aux mêmes avantages et le client potentiel n’aura pas à chercher dans un listing pour savoir sur combien d’années de support il pourra compter. Seule la date de commercialisation de son ordinateur sera à prendre en compte puisque le début des 8 années démarrera à partir de la date de mise en vente de la machine. Un détail pas anodin quand une machine était proposée en soldes 1.5 ans après sa date de sortie si elle ne bénéficiait que de 3.5 ans de support.

Ensuite, il fait de son système une solution pérenne puisque les 8 années annoncées sont en général assez longues pour “venir à bout” des composants de la machine. ChromeOS a beau être léger, le web et les applications changent. Les pages sur lesquelles vous surfiez il y a 8 ans sont très différentes de celles d’aujourd’hui. On imagine que dans 8 ans, les pages web de vos sites préférés seront encore très différentes de celles d’aujourd’hui. Il est fort possible que l’engin que vous achetez aujourd’hui ne soit plus apte à faire fonctionner de manière optimale les applications du futur.

8 Ans, c’est également assez long pour les composants d’un Chromebook : sa batterie, ses charnières, son clavier, son écran et ses ports. Assurer un suivi pendant un temps aussi long est donc assez rassurant pour ne plus avoir peur d’avoir un engin lâché par Google alors qu’il est encore en pleine forme.

Chromebook Spin 311

C’est un pas important pour espérer vendre des machines à des prix plus élevés que les modèles entrée de gamme. Peu de monde d’assez compétent pour comprendre les conséquences de l’absence de support aurait envie d’acheter un engin à plus de quelques centaines d’euros pour 3 à 4 années de suivi de la part de Google.

Certes, Microsoft a arrêté le support de Windows 7 après 10 ans de suivi, ce qui laisse l’éditeur devant Google sur ce point. Avec l’avantage pour Microsoft de proposer une compatibilité matérielle capable d’accueillir une foule de systèmes Linux compatibles et capables de faire des merveilles avec un matériel vieux de 10 ans. Les Chromebooks proposent également la possibilité de passer à des solutions Linux qui seront mises à jour. La grosse différence étant que leur choix est plus limité et que certaines machines aux composants jugés un peu trop exotiques ne sont pas particulièrement bien suivies par la communauté des développeurs.

2020-01-07 14_44_19-minimachines.net

Savoir que quand vous achetez un engin aussi cher qu’un Chromebook Flip C436 à 849€, il bénéficiera de 8 ans de suivi parait un peu moins délirant qu’avec 3.5 ou 5 années de support. Au moins, on est sur que l’engin sera exploitable jusqu’en 2028. D’ici là sa batterie, sa charnière, son écran ou la planète seront probablement définitivement cramés pour se poser la question de son support.

Source : Google

Le support des Chromebooks passe à 8 ans (Maj : non) © MiniMachines.net. 2020.

Un prototype de carte mère de MacBook Pro

Par Pierre Dandumont

Vu sur eBay, un prototype de carte mère de MacBook Pro 17 pouces, dans sa version 2007. Le vendeur la propose pour 200 $.

En dehors de la couleur verte inhabituelle (même si le rouge est plus courant pour les prototypes), la carte intègre quelques connecteurs de debug. La photo ne permet pas de vérifier le modèle de GPU, mais la taille et la marque (Nvidia) ne laissent pas trop de doutes sur le fait qu’il s’agit du G84 (GeForce 8600M) de la version finale. Vu la fréquence, le CPU est a priori un Core 2 Duo T7700, un modèle avec deux coeurs à 2,4 GHz. Pour le reste, rien de spécial.




Facebook multiplie de manière impressionnante les brevets en réalité augmentée

Par Pierrick LABBE
Facebook brevets réalité augmentéee

C’est une découverte particulièrement surprenante qui a été faite par Fairview Research en analysant les brevets  qui ont été déposés au cours de l’année écoulée. Facebook a publié un nombre impressionnants de brevets en réalité augmentée.

Il n’est désormais plus possible de résumer l’entreprise à sa seule fonction première de réseau social. L’entreprise est clairement passée à la vitesse supérieure pour ce qui concerne ses ambitions dans la réalité virtuelle mais aussi désormais dans la réalité augmentée.

Facebook 36e du classement américain

L’étude du nombre de brevets déposés en 2019 place Facebook au 36e rang aux Etats-Unis avec 989 brevets déposés dans l’année. Un chiffre qui est très loin du premier, IBM avec 9.262 brevets, du second, Samung avec 6.469 ou encore de Microsoft avec 3.000 brevets. Cependant, pour l’entreprise de Mark Zuckerberg, on parle d’une croissance incroyable avec un bond de 64% du nombre de brevets par rapport à 2018. Une augmentation qui lui permet aussi d’entrer dans le top 50, puisque le réseau social était 58e en 2018. C’est cependant quand on regarde dans le détail que les choses deviennent intéressantes pour Facebook.

Fait très notable des brevets déposés par Facebook, c’est la catégorie « Optical Elements », qui a augmenté le plus sensiblement avec un total de 169 brevets en 2019.  La majorité de ceux-ci se trouvent dans la sous-catégorie « Heads-Up Display » qui fait référence à des affichages pour la réalité augmentée ou virtuelle. Par ailleurs, dans les autres catégories, on trouve aussi des brevets qui sont liés à l’eye-tracking, au machine learning ou encore à la livraison de contenu online. Autant de facteurs qui prédisent bien l’arrivée d’un casque de réalité augmentée chez Facebook.

Cet article Facebook multiplie de manière impressionnante les brevets en réalité augmentée a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

The Multimedia Worldbuilding of the Star Wars Legends Franchise

Par Lewis McGregor

What do the Star Wars comics, games, and novels offer this multi-layered franchise? Go in-depth to discover how diverse storytelling can build a universe.

Un prototype de lecteur CD 8 cm pour le PowerBook 5300

Par Pierre Dandumont

Il y a quelques mois, je parlais du PowerBook 5300 et du fait qu’Apple avait prévu de proposer un lecteur de CD-ROM limité aux disques de 8 cm. Et bien un lecteur de ce type est en vente sur eBay.

La vente comprend un PowerBook 5300 du commerce, mais aussi quelques accessoires plus rares. Premièrement, donc, le lecteur de CD-ROM. Il lit les disques de 8 cm et la référence est CR-371. Deuxièmement, dans un coin d’une photo, un lecteur de MO Apple. Les disques Magnéto-Optique permettent de lire et écrire comme sur une disquette, mais avec une capacité plus élevée (230 Mo à l’époque). Et troisièmement, une batterie Li-Ion de préproduction. J’avais évoqué ce point il y a longtemps : Apple avait prévu une batterie Li-Ion pour le 5300, mais la marque avait dû rappeler les quelques exemplaires vendus en 1995 à cause d’incendie. Dans la pratique, les PowerBook 5300 ont été vendus avec des batteries NiMH d’une capacité plus faible, mais sans la fonction incendie gratuit. Enfin, l’annonce propose aussi un prototype de chargeur.

Le lecteur de CD




La batterie Li-Ion


Le prototype de chargeur


Au milieu, le lecteur de MO

Le vendeur demande 1 600 $ pour l’ensemble, ce qui semble un peu beaucoup pour des prototypes d’accessoires.

MacBook Pro 16 pouces et le rafraîchissement de l’écran, pas merci Intel ?

Par Pierre Dandumont

C’est un sujet que j’ai déjà évoqué, pour pas mal de technologies Apple dépend largement de ce qu’Intel est capable de faire avec ses processeurs. Et dans pas mal de cas, c’est problématique. Le récent MacBook Pro a d’ailleurs visiblement une technologie bridée à cause des GPU Intel (enfin, si je ne me trompe pas).

L’exemple le plus flagrant est celui de la mémoire. Les MacBook Pro utilisent depuis un moment de la mémoire dites « LP », c’est-à-dire basse consommation. cette mémoire, souvent plus rapide que la version classique, consomme moins. Mais le contrôleur mémoire doit supporter la technologie. Dans les iPad ou iPhone, pas de soucis : Apple peut mettre un contrôleur adapté. Dans les puces Intel, c’est plus compliqué. Intel ne supporte que la LPDDR3 (ancienne) ou la DDR4 classique (qui consomme plus). Les MacBook Pro 15 pouces de 2016 et 2017 sont restés en LPDDR3, les versions 2018, 2019 (et maintenant le 16 pouces) sont en DDR4, pour offrir plus de capacités et de débit. Le problème, c’est qu’Intel ne supporte la LPDDR4 que sur les puces Ice Lake (en 10 nm, uniquement pour les petits portables) ou Comet Lake (en 14 nm, mais avec seulement six coeurs).

Pour la vidéo, c’est un peu la même chose. Le nouveau MacBook Pro 16 pouces intègre une option qui permet de forcer une fréquence de rafraichissement de 60 Hz (la norme), 59,94 Hz (une fréquence issue du passage à la couleur du NTSC dans les années 50), le 50 Hz (pour les Européens), le 48 Hz (2x 24 Hz, la fréquence classique en cinéma) et 47,95 Hz (2x 23,976 Hz, la norme en NTSC pour les mêmes raisons que le 59,94). C’est très bien, et comme l’explique Apple, c’est intéressant pour vérifier que de la vidéo est parfaitement fluide. Mais le changement est manuel.

La question qui se pose, c’est pourquoi macOS n’effectue pas directement le changement ? Techniquement, pas de soucis. Les écrans capables de faire varier la fréquence de rafraichissement en temps réel existent depuis quelques années. Ca s’appelle G-Sync chez Nvidia (de façon évidente, macOS ne supporte pas vraiment ça), et FreeSync ou Adaptative Sync chez AMD. Adaptative Sync est le standard de la norme DisplayPort, FreeSync l’implémentation AMD qui peut être utilisée en HDMI (notamment). Le problème, car il y a un problème, c’est que si la Radeon des MacBook Pro peut le faire, l’IGP Intel ne peut pas. Le MacBook Pro 16 pouces possède un processeur de 9e 8e 7e 6e génération (Coffee Lake), qui intègre une puce Intel UHD 630, de la 10e génération. Le problème, donc, c’est que la Gen. 10 ne supporte pas l’Adaptative Sync. Il faut une puce Intel de la Gen. 11, intégrées uniquement dans les CPU Ice Lake. Mais les CPU Ice Lake ne proposent pas assez de coeurs pour un MacBook Pro 16 pouces.

Les réglages, dixit Apple

C’est idiot, et on peut espérer que de futurs MacBook Air, MacBook Pro 13 pouces ou même 14 pouces (selon les rumeurs) prennent en charge la fonction automatiquement grâce à des CPU Ice Lake (ou des SoC ARM, pourquoi pas). Et si Apple n’a pas décidé de brider la fonction de façon arbitraire, il est peut-être même possible de le faire actuellement avec un écran FreeSync sur le MacBook Pro 16 pouces. Avec un moniteur branché, le problème de la puce Intel n’existe plus : c’est la Radeon qui prend le relais automatiquement.

Pour rappel, pendant ce temps, ça fait plusieurs années que les iPad proposent des dalles avec un rafraichissement variable qui monte à 120 Hz.

Mise à jour d’un PowerBook 1400 (bis) : une carte graphique 16 bits

Par Pierre Dandumont

Il y a quelques semaines, j’expliquais que j’avais testé une carte graphique pour PowerBook 1400 mais que la carte ne fonctionnait pas. Mais j’ai trouvé sur eBay le second modèle de carte graphique compatible, une ViewPowr 1400/16.

Cette carte s’insère au même endroit que la carte Apple, sur un connecteur NuBus interne, et propose la même sortie vidéo : un connecteur issu des PowerBook 1×0. Elle possède deux différences par rapport à la carte Apple. Premièrement, elle peut afficher des images en milliers de couleurs (16 bits), contre 256 couleurs (8 bits) avec la Apple. A l’heure des écrans 30 bits, ça fait sourire, mais c’était un argument de vente. Deuxièmement, elle est nettement plus large que la carte Apple. En pratique, elle rentre mais bloque le troisième connecteur RAM, il est donc impossible d’empiler les modules.

La carte


Elle est (beaucoup)- plus large que la Apple (à gauche)


Elle prend un emplacement RAM

La carte fonctionne sans pilotes, en tout cas sous Mac OS 9.1 sur mon PowerBook 1400. Au démarrage, elle affiche le logo de Newer Technology (qui vendait la carte) avec une référence à Focus Enhancements, qui est visiblement à l’origine de la technologie. La carte affiche directement du 640 x 480 (67 Hz, Mac oblige) en 16 bits. On peut descendre le nombre de couleurs, mais pas modifier la définition. A l’époque, la sortie vidéo servait essentiellement à connecter le Mac sur un projecteur, et éventuellement sur un moniteur : les Mac portables ne pouvaient pas, comme maintenant, proposer la même puissance qu’un Mac fixe. Reste que la carte a une définition limitée (plus faible que le 800 x 600 de l’écran du PowerBook 1400), empêche l’utilisation de certains modules de RAM et utilise un connecteur propriétaire et daté. Pour le connecter, j’ai dû utiliser un « PowerBook » vers DA15 (le connecteur Apple) puis un second vers le DB15 classique (VGA).

Le logo au démarrage


640 x 480 @ 67 Hz


Reconnue directement

Choisir une carte CardBus pour un PowerBook, et les limites de l’USB 2.0

Par Pierre Dandumont

Récemment, j’ai eu une question par mail au sujet d’un de mes PowerBook Wallstreet. En effet, j’utilise une carte CardBus avec deux ports USB (1.1) et la personne me demandait si installer une carte USB 2.0 était possible. La réponse n’est pas évidente : oui… et non.

Commençons par la réponse oui. Sous Mac OS X, avec un Jaguar à jour (10.2.8), les cartes qui contiennent une puce Opti ou une puce NEC devraient fonctionner nativement. La première fonctionne en USB 1.1, la seconde généralement en USB 2.0. Les cartes Via fonctionnent mal et demandent dans le meilleur des cas un pilote, donc c’est à éviter. Sous Mac OS X, les cartes USB 2.0 fonctionnent bien en USB 2.0. Une carte comme celle-ci, qui ne dépasse pas du connecteur, fonctionne a priori (ma carte n’est pas exactement ce modèle là).

Une carte USB 1.1


Une carte USB 2.0 (chipset NEC)


Une carte Cardbus vers ExpressCard avec un lecteur de cartes

Maintenant, la réponse non. Sous Mac OS 9, les cartes ne fonctionnent pas en USB 2.0. L’OS ne supporte pas la norme et quelle que soit la carte, vous allez rester bloqué en USB 1.1 (12 Mb/s, donc en gros des débits pratiques de l’ordre de 1 à 1,5 Mo/s quand tout va bien). Sur un Wallstreet (et plus généralement sur les Mac qui n’ont pas d’USB nativement), vous allez devoir installer les pilotes USB, qui sont disponibles sur le site d’Apple. Une fois la mise à jour « USB Adapter Card Support 1.4.1 » installée, les cartes USB devraient fonctionner.

Mac OS 9 voit la clé USB


La carte prend un logo USB sur le bureau

Dans mon cas, j’ai testé avec une carte à base d’Opti (donc USB 1.1), une carte à base de NEC en USB 2.0 et un adaptateur CardBus vers ExpressCard qui contient une puce NEC. Il permet d’utiliser un lecteur de cartes ou une carte mémoire en ExpresCard, pour peu que la carte utilise la partie USB de l’ExpressCard.

Donc pour résumer : l’USB 2.0 ne fonctionne pas sous Mac OS 9, mais il fonctionne sous Mac OS X. Et dans les deux cas, je vous recommande une carte à base de NEC.

Et à la question « Comment déterminer la puce utilisée ? », je ne peux pas réellement répondre. Sur une carte PCI, la solution la plus simple consiste à regarder. Sur une CardBus, il faut croire le vendeur s’il l’indique, ou tester. Techniquement, on peut aussi récupérer les identifiants une fois la carte en main, mais c’est un peu inutile : si vous avez la carte, vous savez forcément si elle fonctionne… ou pas.

Oculus veut offrir une social VR comme un lieu et non pas un jeu

Par Pierrick LABBE
Social VR Oculus Facebook

C’est un reproche assez courant fait aux applications de social VR, elles ressemblent souvent davantage à des jeux. Oculus travaille à améliorer cela avec des outils qui vous feront sentir davantage dans un lieu.

Les applications sociales en réalité virtuelle ont d’abord été pensées par Facebook après l’acquisition d’Oculus. Le géant des réseaux sociaux veut aussi connecter les personnes en réalité virtuelle et offrir des espaces inédits et différents de ce que l’on retrouve sur Facebook. Cependant, jusqu’à présent, cela ressemblait davantage à des univers de jeux-vidéos qu’à des espaces sociaux ressemblant à des lieux de rencontre. La recherche d’amis en réalité virtuelle est aussi souvent un processus frustrant et maladroit. Facebook travaille dessus et entend prochainement proposer des outils pour améliorer les applications sociales en VR.

La social VR bientôt améliorée et plus professionnelle

Facebook a évalué trois facteurs majeurs qui gâchent les expériences de social VR.

  • Les faibles moyens de communication entre ceux qui portent un casque de réalité virtuelle et ceux qui n’en portent pas.
  • Les jeux de réalité virtuelle s’appuyant sur les mêmes paradigmes multi-joueurs que les jeux sans VR, ce qui signifie généralement que vos amis ne peuvent pas y participer sauf s’ils se trouvent dans un état / lieu désigné (comme un lobby).
  • Les utilisateurs ont du mal à discerner le « où » sont les amis dans une application, et comment et quand ils pourraient être disponibles.

Aussi, Oculus va publier de nouveaux outils pour le social VR afin de rendre ce processus beaucoup plus fluide. Selon Mike Howard, le chef de produits pour la plateforme SDK et Avatar SDK, le concept est simple : « Nous voulons que les gens puissent consulter à l’avance les activités de réalité virtuelle, faciliter la prise de contact avec des amis, coordonner, communiquer, partager ce qu’ils vont faire, partager leur intention d’êtres sociaux » avant d’ajouter : « et finalement, lorsque vous êtes dans [la VR], lorsque vous vous déplacez entre ces différents contextes sociaux, [nous voulons que cela] se sente sans faille et sans friction, de sorte que je puisse simplement explorer la VR ensemble au lieu de naviguer à fond ».

Cet article Oculus veut offrir une social VR comme un lieu et non pas un jeu a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Laptop Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Par LeCollagiste
Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Du brutal dans le laptop Asus dédié artiste professionnel, ce n’est clairement pas une machine de gamer, mais bien une machine pour créatif vidéaste, troidéiste …

Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Le Asus ProArt StudioBook One est certainement le premier du genre avec un GPU Nvidia Quadro RTX 6000 dans le coffre, labelisé RTX Studio permettant un montage vidéo en 8K.
Le laptop Asus ProArt StudioBook One propose une architecture haut de gamme

  • une Quadro RTX 6000 à 24 Go de mémoire vidéo en GDDR6
  • un i9-9980HK Coffe Lake Refresh Octo Core 2,4 GHz
  • un écran 15,6 pouces 120 Hz en 3840×2610 pixels 100 % Adobe RGB Delta-E certifié Pantone, traitement antireflet et Gorilla Glass5
  • 32 Go DDR4 2666 MHz de mémoire vive soudée
  • 1 To de stockage SSD M.2 NVMe PCIe 3.0 à 3000 Mo/s
  • Wifi ac (2×2)
  • Bluetooth 5.0
  • 4 ports USB 3.1 Type-C (Gen2) en Thunderbolt 3 avec prise en charge du DisplayPort 1.4, dont un port dédié à la recharge du laptop
  • Touchpad Precision 4 doigts
  • Webcam HD plus micro
  • lecteur biométrique Windows Hello
Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Inconvénient de se monstre, les ports USB-C sont figé sur l’écran du portable, ce qui peut être gênant lors de l’ouverture de la machine, ils ne font pas encore des connecteurs USB-C magnétique.

Un marché de niche ? Les fabricants s’engouffrent dans ce nouveau marché de niche créative. Exemple avec la Surface Studio de Microsoft, excellent outil dédié graphiste. Une foudre de guerre créative qui risque d’être hors de prix, sachant qu’une RTX Quadro 6000 s’échange à 5500€ dans les crémeries électronique, ce laptop risque de frôler les 8000 voir 9000 €, et a ce prix-là, Asus vous livre dans la boite un adaptateur USB-C vers RJ45.

Asus ProArt StudioBook One W590G6T
Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Laptop Asus ProArt StudioBook One W590G6T est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

DIRTY BOMB, le making of

Par greg

Je vous propose aujourd’hui une présentation de la conception du jeu Dirty Bomb et un accès aux différents documents supports de celle-ci: le Game design, l’Artbook et l’Original Soundtrack (OST). Avant la montée en puissance de Kickstarter, Splash Damage a lancé une campagne de financement participatif pour Dirty Bomb. Les récompenses pour les “fondateurs”, personnes ayant … Continuer la lecture de DIRTY BOMB, le making of

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Par greg

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