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Resolume Vj Software team support !

Par : bazik

Just some words to say thanks to Resolume team that support and promote Bazik 🙂

Bazik was create as a visual plugin for this type of vj software, and it’s really cool to have some feedback and support.

“We just had an excellent time playing around with Bazik. All of the fun of generative visuals, with a simple interface that was designed with performance in mind. Well worth your time !” Resolume team

Resolume VJ Tutorial: Beginner VJ Loops Using Duplicate Effects

Did you know that you can stack duplicate effects to create generative VJ Loops in Resolume? In today’s VJ tutorial we’re going to continue showing how beginners can create easy generative VJ loops using nothing but Resolume and it’s built in effects. Creating Your Own VJ Loops (Even If You Know Nothing About Animation) This tutorial […]

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Using Ableton Link to Sync Resolume 6 with DJs

Resolume 6 Beta was released last week and it added an amazing feature, Ableton Link. This feature makes it really easy to VJs to quickly sync to DJs and use BPM synced visual effects. If you work with DJs you’re going to love this. Today I’m going to explain what Ableton Link is, how it works, […]

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Syncing Traktor with Resolume 6

During a Facebook livestream on Zero To VJ someone asked a question about setting up Traktor with Resolume. …I was trying to get some video to auto-sync with Traktor through Ableton. I’d MIDI clock out of Traktor into ableton, and have a clip with 1/4 notes that would then BPM into arena. But, now, it […]

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Should You Use Audio Reactive Visuals?

Today’s article is inspired by some questions around audio reactive visuals/effects in Resolume. Hi , so i VJ mostly on psytrance partys , and i find it difficult to use sound input for example in Resolume 5 as it just can’t distinct the beat or melodys in this style of music , it’s just too […]

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SYNESTHESIA MAKES LIVE MUSIC VISUALS EASY

KEEP YOUR SHOW LIVE, WITH GENERATIVE GRAPHICS, AUDIO REACTIVITY, AND RESPONSIVE TRIGGERS. Get up and running in minutes with 40+ built-in scenes. Built-in audio algorithms automatically turn music into visual action. Powerful, midi mappable controls over visual effects. Import your own images and videos to transform with shaders. Shader importing to add fresh content to […]

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mayer+empl . DL . interactive audiovisual installation . detroit . 2017

DL interactive audiovisual installation Dlectricity Festival 2017 | Detroit | September 2017 mayer+empl project 2017_099 mayer+empl . DL . interactive audiovisual installation . detroit . 2017 from sinsynplus on Vimeo. mayer+empl architectural space intervention http://www.mayerempl.de/ http://mayerempl.wordpress.com/

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Live Visuals Session // 081217

Par : docoptic
Video Thumbnail

This live visuals session consists of 3 layers. The abstract background is affected by distortion, displacement, and colorization effects. The middle layer, which is a triangular 3D shape, is cloned in a circular kaleidoscopic formation. Lastly, the front layer, which is a center-weighted 3D element. To play along with the beat, the lighting effect was triggered manually by tapping a key mapped to a MIDI controller, and the triangular layer’s line effect was manually tweaked with a rotary/knob on the same MIDI controller. Colors were adjusted to create a complementary look across all layers.

Visuals used in this session:
• DOC016 Shapeshifters
• DOC017 Chromacurrents

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HeavyM signe le nouveau décor du Mixmag LAB London

Par : HeavyM

  La musique, comme vous le savez, occupe une place privilégiée dans l’activité et les centres d’intérêts de HeavyM. Depuis qu . . .

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Technicolor (cession) : le groupe français vend son activité licence de brevets à l’américain InterDigital

  • InterDigital s’engage à acheter la quasi-totalité du portefeuille de brevets de Technicolor
  • La transaction valorise l’activité à environ 475 millions de dollars US, avec un paiement initial de 150 millions de dollars US
  • Accord de soutien financier pour la recherche permettant aux laboratoires de R&I de Technicolor de développer des programmes collaboratifs de recherche avec les laboratoires d’InterDigital
  • Une transaction qui conclut le recentrage de Technicolor sur ses activités opérationnelles

Technicolor a annoncé jeudi 1er mars 2018 un accord exclusif avec InterDigital (une entreprise américaine de R&D dans le domaine des technologies mobiles) par lequel la société s’engage irrémédiablement à acquérir les activités de Licences de Brevets de Technicolor.

L’accord inclut la vente de la quasi-totalité du portefeuille de brevets de Technicolor (une activité lucrative qui avait assuré presque tous les bénéfices de Technicolor au début des années 2010), excepté les brevets liés à l’activité terminaux mobiles, un petit nombre de brevets pour des technologies naissantes et certains brevets associés à des groupes de brevets. L’accord comprend également les intérêts de Technicolor dans le programme commun de licences avec Sony dans les domaines de la télévision numérique et des écrans d’ordinateurs et certains contrats portant sur des redevances. Un petit nombre de contrats, notamment ceux liés aux groupes de brevets tels que MPEG LA et HDMI seront conservés par Technicolor. Les équipes en charge des Licences de Brevets chez Technicolor seront intégrées par InterDigital qui bénéficiera ainsi de leur expertise et de leur savoir-faire uniques.

Technicolor Bill Merritt & Frederic Rose

William « Bill » Merritt, Pdg d’InterDigital et Frédéric Rose, Pdg de Technicolor.

Technicolor percevra un paiement initial de 150 millions de dollars US, auquel s’ajoutent 42,5% des flux de trésorerie futurs de l’activité d’InterDigital dans le domaine des Licences de produits électroniques grand public estimés prudemment par Technicolor  à une valeur (actuelle) nette d’environ 215 millions de dollars US.

Dans le cadre de cette transaction, Technicolor et InterDigital vont également conclure un accord de licences de concession perpétuelle qui permettra à Technicolor de pleinement exploiter ses activités restantes et de s’appuyer sur les brevets existants et à venir. Cet accord confèrera à Technicolor un niveau de protection de propriété intellectuelle identique à celui d’aujourd’hui.

Les activités opérationnelles de Technicolor ont versé environ 15 millions d’euros de redevances à l’activité Licence de Brevets en 2017, mais certains conflits d’intérêts ont commencé à émerger entre les deux divisions. Sur la base de ces chiffres, Technicolor a évalué la valeur de cet accord à 108 millions de dollars US.

Accord de soutien financier pour la recherche
Technicolor et InterDigital vont conclure un accord de coopération en matière de recherche. Les laboratoires d’Interdigital et la Recherche & Innovation de Technicolor développeront, au sein de cet accord, des programmes collaboratifs de recherche dans les domaines du codage vidéo, de la Maison Connectée et des technologies immersives. Les deux sociétés bénéficieront d’une force d’innovation commune de premier plan pour continuer à développer des technologies de pointe. L’objectif est de transformer cet accord en un partenariat de long terme.

Pendant toute la durée de la coopération, InterDigital versera à Technicolor 5 millions de dollars US par an. InterDigital investira 5 millions de dollars US supplémentaires par an dans les projets de R&D internes alignés avec les priorités de la coopération.

Recentrage sur les activités opérationnelles principales

Cette transaction conclut le recentrage stratégique de Technicolor sur ses activités opérationnelles. Le groupe simplifie ainsi sa structure et allouera son capital et ses ressources à ses activités opérationnelles principales (Services Entertainment et Maison Connectée). Technicolor utilisera le produit de la vente pour se désendetter.

Commentant la transaction, Frédéric Rose, DG de Technicolor a déclaré : « Cet accord va nous permettre de nous concentrer pleinement sur nos activités opérationnelles et contient un accord de coopération pour la recherche qui s’appuie sur l’expertise de nos équipes R&D. Je suis convaincu qu’InterDigital, en tant que leader mondial dans le domaine des licences, est le bon partenaire. Nous allons bénéficier de son expertise soutenue par une R&D spécialisée pour continuer à collecter à l’avenir les revenus provenant de l’activité de Licences de Brevets. Enfin, j’ajoute que rejoindre InterDigital constitue sans aucun doute une belle opportunité pour nos employés en Licences de Brevets qui pourront continuer à y développer leur expertise incomparable. »

William J. Merritt, PDG d’InterDigital a ajouté : « Technicolor est depuis longtemps un des leaders mondiaux de la recherche dans des domaines technologiques clés ; personne ne les égale dans le domaine des technologies vidéo. Pour les clients d’InterDigital dans le mobile, la combinaison de ces technologies se traduira par une plus grande valeur ajoutée et un éventail plus large de technologies. Cela constitue la base d’une collaboration et de relations plus étroites et plus efficaces. Cette transaction permet également d’élargir les marchés auxquels nos produits s’adressent. L’un des bénéfices clefs est l’accord de recherche entre Technicolor et InterDigital fondé sur un respect mutuel pour leurs capacités de recherche. Nous sommes très optimistes quant aux résultats de cette collaboration. »

La transaction devrait être finalisée à la mi-2018, après que les conditions de clôture habituelles et les conditions relatives au consentement des partenaires de Technicolor soient remplies.

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Double ISO natif (Dual Native ISO) // + de dynamique et – de bruit

Le double ISO natif (ou Dual Native Iso), c’est une nouvelle manière d’exploiter les informations d’un capteur afin d’étendre sa dynamique et de réduire le bruit qu’il produit. Pour résumer, le capteur va pouvoir lire 2 ISO natifs à la fois sur le capteur au lieu d’un seul (800 et 5000 pour une VariCam par exemple).  Cette fonctionnalité a été introduite chez Panasonic avec sa VariCam. Mais avant d’en parler plus longuement, il faut commencer par la base.

Pour commencer, le fonctionnement d’un capteur numérique

La matrice Bayer

Tout d’abord, comment fonctionne un capteur? Pour faire très simple, un capteur reçoit de la lumière sur ses photosites. Il va transformer la quantité de lumière en courant électrique suivant l’intensité de cette lumière: ceci nous donne une interprétation, comme une mosaïque en nuances de noir vers le blanc (un photosite aveugle = pas de lumière = pas de courant / un photosite qui reçoit le blanc absolu donne donc une intensité de courant maximale).
C’est très bien, mais comment obtient-on la couleur alors qu’on est encore en noir & blanc? Et bien, on va intercaler des filtres devant les photosites afin de les affecter aux 3 couleurs primaires (Rouge, Vert, Bleu). On peut désormais reconstituer la luminance et les couleurs grâce à ce qu’on appelle la « débayérisation » effectuée par un savant algorithme à l’intérieur de la caméra ou en post-production quand on enregistre en Raw. Voilà comment on obtient l’image.
Maintenant qu’on a saisi la théorie du fonctionnement d’un capteur, revenons à nos ISO.
En effet, les performances d’un capteur vont dépendre de nombreux facteurs. On retiendra en premier sa dynamique (faculté de conserver toutes les informations dans très hautes lumières autant que dans les basses): rien n’est plus compliqué pour un capteur que de filmer à contre jour par exemple (l’arrière plan est brûlé et on ne voit rien dans les ombres du sujet). Un capteur qui a la plus grande dynamique sera capable de conserver un maximum de détails dans ces conditions. Ensuite, on retiendra son rapport signal/bruit. On a vu que la lumière était transformée en électricité. Ce signal va être amplifié par un circuit.

Cette amplification électrique, c’est le Gain ou l’ISO.

exemple d’une image bruitée

L’ISO natif, constitue la valeur où cette amplification génère le moins de bruit (ce fourmillement à l’image) donc le meilleur rapport signal/bruit. Par analogie, imaginons que vous enregistriez un son très faible avec un dictaphone. Pour entendre vous poussez le son a fond et… vous obtenez un très gros souffle à l’écoute. En image, c’est presque pareil: vous avez très peu de lumière, vous amplifiez le signal en montant les ISO et vous voila avec plein de bruit. Alors pour s’affranchir de ces limites et donc augmenter la dynamique et réduire le bruit, de nombreuses techniques ont été utilisées. Citons en photo, le fait de prendre 2 clichés en un à raison d’une ligne sur deux: une ligne avec un ISO optimal pour les ombres, une autre avec un ISO optimal pour les hautes lumières. Pas très pratique, car il faut interpoler les lignes manquantes…

C’est ici qu’intervient cette petite révolution qu’est le « double ISO natif ».

Au lieu de ne servir que d’un seul circuit d’amplification optimisé pour des conditions « moyennes », on va rajouter un second comme le montre ce schéma pour la VariCam 35/LT.

Chaque circuit étant dédié à la meilleure performance en fonction des conditions, on arrive ainsi à réduire significativement le bruit. C’est le cas pour l’EVA1, le GH5S et la série VariCam.

 

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Visualsupport Mapping Reel 2016

We are one of the most experienced companies in Poland specializing in large scale 3D mapping technology spectacles. We create the illusion of giving life to the object, making it dynamic and undergoing amazing and intriguing transformations by designing animation for entire buildings or parts of scenography requiring precision, products, and even entire scenes with the aid of dedicated projectors.
We have an extensive equipment resources enabling us to carry through even the most complex projects. In our offer there are both small multimedia projectors with power of 3000 ANSI, projectors of average power 5,000 – 15,000 ANSI, projectors with 18,000 lumens of light power and the brightest available in the world with 40,000 lumens. We work on professional mediaservers and Watchout program, which allows us precisely correct the image geometry in real time.

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Ridley Scott Launches Ridley Scott Creative Group

Par : lumenadmin

June 12th 2018, Los Angeles, London – Ridley Scott has brought together all RSA Films affiliated companies in a multi-business restructure to form the Ridley Scott Creative Group. The Ridley Scott Creative Group strengthens the network across the affiliated companies to take advantage of emerging opportunities across all entertainment genres as well as their existing work in film, television, […]

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Pixar Co-Founder Teleported Live into a Virtual Classroom with Students

Par : lumenadmin

25 April 2018: – Yesterday, the boring classroom lesson was finally consigned to the history books when technology pioneers, Immersive VR Education, beam experts from California and Dubai into a virtual classroom to teach students at Langley College near Slough, via a short trip to the moon. Pixar co-founder, Loren Carpenter, will be ‘beamed’ in […]

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Playsnak Announces New VR FPS – Wanted Killer VR

Par : lumenadmin

  BERLIN – 24 April, 2018 – Get ready for fast-paced action and innovative bullet-time shooting in Wanted Killer VR—a stylized high-octane FPS coming to Steam Early Access in May 2018. Created by Berlin-based developer Playsnak, Wanted Killer VR casts you as a member of the clandestine WK4 group – an elite team of agents sent in to protect the […]

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Live Visuals Session // 081217

Par : docoptic

This live visuals session consists of 3 layers. The abstract background is affected by distortion, displacement, and colorization effects. The middle layer, which is a triangular 3D shape, is cloned in a circular kaleidoscopic formation. Lastly, the front layer, which is a center-weighted 3D element. To play along with the beat, the lighting effect was triggered manually by tapping a key mapped to a MIDI controller, and the triangular layer’s line effect was manually tweaked with a rotary/knob on the same MIDI controller. Colors were adjusted to create a complementary look across all layers.

Visuals used in this session:
• DOC016 Shapeshifters
• DOC017 Chromacurrents

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The Midnight Special (FULL VERSION)

Studio ENESS transformed an old-school bus to take you on a trippy journey to stillness for their latest art installation, The Midnight Special.

Commissioned by Strawberry Fields Festival

Design and production: ENESS

Visuals: Hyper Reelist (Jobe Williams)

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What If (short edit) – White Night Melbourne 2018

It is a short edit of our 6 min long artwork created for White Night Melbourne 2018 on the Royal Exhibition Building.

WHAT IF..
Buildings came to life and transformed?
Mythical, Magical creatures were real?
There was a 5th dimension?
Spirituality and higher consciousness had a visual presence?
There was a portal to another more perfect world?

Creative theme: David Atkins / White Night Melbourne
Creative concept: István Dávid, Csaba Világosi, Viktor Vicsek
Art Director: Csaba Világosi
Technical supervisor: Viktor Vicsek
3d modeling: Dániel Szalkó
Producer: István Dávid
3d animators:
Kornélia Csikós
Katalin Katona
Viktor Vicsek
Csaba Világosi
Ivó Kovács
András Nagy aka XYZ
Balázs Szőcs
Character animation: Bálint Benkovits
Music: AMB
Sound design: Fine Cut Bodies
Projectors and technical execution: Electric Canvas

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Dome Cloth – Video Mapping Loops Packs Vol.22 – ✅ LIME ART GROUP

Dome Cloth – Video Mapping Loops Packs Vol.22 – ✅ LIME ART GROUP
limeartgroup.com/shop/cloth-fulldome-video-mapping-loops-pack-vol-22/

✅ Vj Loops Farm Marketplace – vjloopsfarm.com/
✅ Green Screen Footage Stock – greenscreenstock.com/
✅ TV Skin Broadcast Design – tvskin.com/
✅ Event Media Design – eventmedia.design/

�Join us in social media:
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�LIME ART GROUP – is an Austria based Video Production & Event Visual Design company specialized on Video Art, Film-Production, Projection 3D Video Mapping and Stage Visuals. limeartgroup.com/

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AR and VR: Two sides of the same coin?

Par : lumenadmin

Will VR and AR become mass-market applications? Over the last year, I have been thinking about this from a consumer perspective. A variety of VR headsets are now generally available, and although AR headsets like Microsoft HoloLens are harder to come by, Apple’s ARKit and the just released 1.0 version of Google’s ARCore are available […]

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HASBRO and Oculus Bring Popular Gaming Brands to Oculus GO

Par : lumenadmin

PAWTUCKET, RI – MAY 2, 2018 – Announced yesterday at Facebook’s F8 Developer Conference, Hasbro Inc. (NASDAQ:HAS) is working with Oculus to bring Virtual Reality (VR) experiences for Boggle, Trivial Pursuit and Monopoly to people with Oculus Go, for the first time. The VR games will be accessible in the Oculus Store wherever Oculus Rooms […]

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Ciclo Seminci transmedia: Experiencias Audiovisuales & cine 2018

Par : volatil

Llega la 63 edición de la Semana Internacional de Cine de Valladolid Seminci. Ya te hablamos hace un año de su ciclo de live cinema. Este año el tema es la comunicación transmedia. ¿Qué significa relato transmedia? Es un realto en el que la historia que se despliega en diferentes medios y sorportes de comunicación. El Ciclo Seminci transmedia (del 24 al 26 de octubre en Valladolid), toma esa idea para aplicarla al cine, que también está expandiendo su rango de acción gracias a las nuevas tencologías. Si ya el año pasado el evento incluía en su programación el Live Cinema, este año suman una de las caras más innovadoras del cine actual: la realidad virtual.

Para profundizar en las posibilidades de los nuevos medios, han programado una mesa redonda que congregará a Esther Pérez-Atam, integrante del Laboratorio de innovación de RTVE, el realizador Alfonso Palazón Meseguer, coproductor del proyecto transmedia “Primavera Rosa”, Roberto Romero cofundador de Future Lighthouose, compañía responsable de películas como “Melita” que se estrenó en Venecia y cofundador de la compañía Future Lighthouse y Marcelo Santamaría de Xperiencia Virtual. Entre los cuatro, repasarán la situación cultural y harán un análisis del lugar hacia donde nos puede llevar la realidad virtual combinada con el cine. Y es que los largometrajes aún están por llegar pero ya en camino.

Tras la mesa de debate, se abrirá el ciclo “Seminci Transmedia” el día 24 de Octubre, el ciclo se extiende durante los días 25 y 26 de octubre en horario de tarde con cinco pases de realidad virtual por día de aproximadamente 30 minutos, a los que seguirá un espectáculo de Live Cinema en directo.

Este año las propuestas de Live Cinema corren a cargo del colectivo Bromo formado por Paloma Peñarrubia y Azael Ferrer y de Los Voluble, Pedro y Benito Jiménez; con sus piezas “Traces of erosion” y “Borderhack” respectivamente. Con ellos, exploraremos la crítica a la geopolítica actual, reflexionando sobre la inmigración y sus consecuencias sociales y territoriales.

Los VolubleBorderhack. Una catástrofe audiovisual presentada por primera vez en el marco de la exposición de UNIA arte y pensamiento en el Centro de las Artes de Sevilla “El Mediterráneo como frontera: realidad y representación” que recupera materiales y acciones contra las fronteras. ‘Borderhack’ es una catástrofe audiovisual realizada en directo, en la que Los Voluble (Pedro y Benito Jiménez) juegan con un ingente archivo sonoro y visual con el objetivo de hackear los imaginarios coloniales y la política del miedo en torno a las fronteras.

BromoTraces of Erosion. Los actuales movimientos migratorios son las nuevas formas de erosión del territorio. Los caminos recorridos y las nuevas tierras ocupadas, los espacios abandonados sufren las consecuencias de la migración. La geografía se distorsiona debido a las consecuencias. Dibujan las oquedades y desiertos del siglo XXI.
“Traces of erosion” es el debut de Bromo, el nuevo proyecto de Paloma Peñarrubia junto a Azael Ferrer. En este espectáculo audiovisual, han tomado las colonias como bandera. Elaboran una declaración protesta desde el ámbito geográfico, social, político y medioambiental.

¿Dónde? Sala Experimental – Teatro Zorrilla Plaza Mayor, 9, Valladolid
¿Cuándo?
Día 24 18h – Mesa de Debate
Día 25 17h – Primer pase Realidad Virutal (RV) : uno cada 45 minutos Día 25 22h – Bromo, Traces of Erosion
Día 26 17h – Quinto pase Realidad Virutal (RV) : uno cada 45 minutos Día 26 22h – Los Voluble, Borderhack

La realidad virtual es una experiencia de inmersión audiovisual en que se viene experimentando desde finales del siglo pasado y que la publicidad ha sabido adoptar muy bien. Aunque el cine ha tardado más, al fin esta nueva forma de ver cine está entrando en los festivales no especializados. Hace poco fue el Festival de Venecia y ahora es Seminci, pionera en el caso español, junto con el Festival de Sitges.

En este caso y gracias al patrocinio de Xperiencia Virtual, el festival ha programado seis cortos de reciente estreno y diferentes procedencias: USA, Corea, Dinamarca, Kenya y España; que han pasado por festivales como Sundance, Tribeca, Venecia, Viladoconde, Encounters Film Festival de Londres o el festival Internacional de Documentales de Copenhage.

Listado de cortometrajes Realidad Virtual
-Melita, Nicolás Alcalá, USA, 2017
-Bloodless, Gina Kim, Corea, 2017
-Primavera Rosa, Mario de la Torre, España, 2017
-The Sun Ladies, Maria Bello, Celine Tricart, Christian Stephen, USA, 2017
-Beyond the wall, Mikkel Keldorf & Mikkel Cantzler -Christensen, Dinamarca, 2017
– Let this be a warning, The Nest Collective, Kenya, 2017

Las seis películas que se podrán disfrutar en esta edición presentan diversos modos de enfrentar las nuevas luchas sociales y políticas actuales; así como la situación en la que nos sitúan las nuevas tecnologías.

La entrada Ciclo Seminci transmedia: Experiencias Audiovisuales & cine 2018 aparece primero en Vjspain Comunidad Audiovisual, Mapping, Vj, Diseño Interactivo.

Tráiler “Visualist, those who see beyond” · Tres entrevistas en una

Par : volatil

Seguro que has oído hablar del documental Visualist, una idea que nace de dos cracks que se encontraron con una misma ilusión y decidieron llevarla a cabo fuese como fuese. Pedro y Manu (directores del documental) no sabían por aquel entonces que a Oscar (fundador de Vjsapain y Otucinema) le seduciría hasta tal punto la idea, que produciría el documental para después distribuirlo.

Ya entrevistamos en su día a este dúo fantástico que está haciendo realidad su sueño. Nos contaron anécdotas sobre los rodajes por Europa y descubrimos cómo empezó todo. Para los despistados, aquí los artículos anteriores:

Refractivo y Vjspain presentan Visualist, el documental que estábamos esperando
Making of del documental Visualist y entrevista a sus directores
“Visualist, those who see beyond” aterriza en Nueva York para grabar las últimas entrevistas del documental

En esta entrevista nos centramos en la fase de edición y hemos querido bucear por las entrañas del documental a través del equipo que lo hace posible. ¿Cómo fueron las entrevistas realizadas en Estados Unidos?, ¿cuándo podremos ver el documental terminado?, ¿cómo ha ido el proceso de edición?.  Si sigues leyendo, disfrutarás de tres entrevistas en una.

ENTREVISTA A PEDRO, DIRECTOR DEL DOCUMENTAL, PRODUCTOR EJECUTIVO Y EDITOR.

–  Ahora que ya habéis terminado la etapa de rodaje, ¿cuál es tu top 3 de entrevistas y por qué?
No soy capaz de decir cuáles han sido las tres mejores entrevistas del documental. Siempre he estado atento a los artistas que despuntaban en el sector. Recuerdo la estructura “Square” que crearon 1024 Architecture con Etienne De Crecy, el mapping que hizo Antivj en un club con Ricardo Villalobos, cuando compré las licencias de Modul8 y Madmapper, el trabajo que hacía el sello Pfadfinderei, el mapping de Pablo Valbuena, “Timber” de Cold Cut  (también recuerdo cuando actuaron en Madrid en un festival en la complutense), ese viaje con 23 amigos de Córdoba a Frankfurt, al festival Time Warp y vimos el set de Richie Hawtin con su set de visuales apoteósico.

Recuerdo el proyecto de “Living Room” de Mr Beam en el que se veía una habitación con muebles blancos y mediante un proyector se “amueblaba”, “Le Petit Chef” de Skullmapping (micro mapping épico), el mapping de la Catedral de Santiago, las obras de Daniel Canogar, “Liquid Diesel” de Dvein (una pasarela con hologramas), Monolake (Robert Henke) pinchando con unos visuales brutales por el año 2010, recuerdo a mi amigo Michael Valiente enseñándome el trabajo que hacía Francois Vogel.

Pero si puedo decir que nunca olvidaré haber conocido a todos estos artistas en sus estudios donde llevan años trabajando. Y esto es un recuerdo muy actual que tengo y que siempre lo recordaré como uno de los mejores momentos de mi vida.

– ¿Cómo fue la última entrevista del documental a Daito Manabe?
Surrealista. Acabábamos de llegar de Estados Unidos y me llama Manu por teléfono y me dice que Daito Manabe había posteado una foto en instagram y que estaba en Madrid. Conseguimos contactar con él, la entrevista fue en la oficina de Otucinema, se la hicimos en inglés y él contestó en japonés. No sabíamos lo que contestaba, pero más adelante contamos con una chica japonesa para la traducción y nos enteramos de lo que había dicho. Daito fue súper amable con nosotros y culminó el cartel del documental.

–  ¿En qué ciudad has vivido la mejor experiencia de rodaje?
En San Francisco por varios motivos. Nunca había estado en San Francisco. Fuimos a entrevistar a Bradley (Gmunk)  que es un ídolo para nosotros. Se suponía que era la última entrevista con lo cual era el fin del rodaje. Al terminar la entrevista le di a Manu un abrazo enorme y le felicité por el buen trabajo que había hecho. Puedo decir que es mi ciudad favorita hasta la fecha. El año que viene iré a conocerla bien.

– ¿Qué tal la experiencia en América del Norte?
Viajar es muy enriquecedor. Manu, Oscar y yo entrevistamos a Zach Lieberman y a Steve Giralt. Después nos fuimos a Montreal. Entrevistamos en un mismo día a Myriam Bleau y Herman Kolgen. Herman tiene el estudio más flipante que hemos visto en todo el rodaje. No hay espacio para poder describírtelo. Su entrevista fue brutal. Y con Myriam fue genial también, muy buena entrevista, muy didáctica, se expresaba muy bien. Decir que ninguno de los dos conocíamos demasiado a Oscar y después de este viaje hemos hecho muy buenas migas. Ahora somos amigos.

– ¿En qué fase estáis ahora y qué papel juegas tú?
A día de hoy nos encontramos en fase de edición. Hemos optado por editar por bloques o por temáticas. Nos quedan dos bloques solamente por editar, cuando esta noticia este publicada ya habremos terminado los bloques. Esos bloques están de manera ordenada y con un sentido. Ahora toca seguir la típica estructura de guión y desordenar un poco todo esto y tendremos una primera edición en timeline. Ya sabemos más o menos cuánto va a durar el docu pero no lo vamos a decir. Yo soy editor, colorista y me encargo de la postproducción. Manu está conmigo siempre. Dos pensando mejor que uno. Hacemos buen equipo.

– ¿Cómo llegasteis al primer guión?
Después de hacer las transcripciones fuimos abriendo secuencias en el timeline con las entrevista de cada artista. Marcamos timecodes en cada pregunta y todo esto lo llevamos a papel, para poder trabajar de manera ordenada y no volvernos locos. 220 páginas en total con todas las declaraciones. Cada uno de nosotros tenía una copia impresa y marcamos diferentes temáticas con colores. Durante el verano hemos ido leyendo y subrayando. Después de las vacaciones empezamos a crear un timeline con todo lo subrayado.

– ¿Y al segundo guión?
Después de la segunda criba de declaraciones se nos ha quedado un guión literario de 50 páginas más o menos. Ahora tenemos muy claro lo que va a salir y lo que no.

– Como director y editor del documental, ¿estás contento con el resultado?
Como director es un orgullo poder contar esta historia y como editor estoy muy animado. Me encaja todo muy bien, no hemos tenido demasiados problemas a la hora de darle forma. Esto viene porque habíamos hecho una buena preproducción con las preguntas que le hemos hecho a los artistas. Así que con la primera fase de la edición que es lo que estamos haciendo ahora estamos muy emocionados. Después viene el sonido, y a la vez el etalonaje y por último la postproducción.

ENTREVISTA A  MANU, DIRECTOR DEL DOCUMENTAL & DIRECTOR DE FOTOGRAFÍA

– ¿En qué ciudades habéis realizado entrevistas?
Si no me equivoco, hemos grabado en un total de catorce ciudades: Madrid, Barcelona, Santiago de Compostela, Ibiza, Ginebra, París, Londres, Bruselas, Lovaina, Utrecht, Berlin, Nueva York, Montreal y San Francisco. En algunas de ellas por partida doble, como Londres, Paris, Barcelona o Bruselas. Ha sido genial poder viajar tanto para rodar el documental y tener la oportunidad de conocer tantos artistas en sus estudios.

–  ¿En qué ciudad has vivido la mejor experiencia de rodaje?
Es muy difícil responder con una sola experiencia… La grabación a Pierre Schneider y Francois Wunschell (1024 architecture) fue muy divertida por su sentido del humor, pero pisar la oficina de Ninja Tune en Londres y conocer a toda una institución como Matt Black es algo tremendo. En Montreal, Herman Kolgen nos abrió las puertas de su casa y nos hizo un tour por sus increíbles espacios de trabajo. En Nueva York, en un estudio situado en un rascacielos de Manhattan, Steve Giralt nos hizo una demo de cómo funciona su cámara super slow motion usando nuestra claqueta. Todo han sido grandes experiencias por el mero hecho de conocer a los artistas.

–  Ahora que ya habéis terminado la etapa de rodaje, ¿cuál es tu top 3 de entrevistas y por qué?
Joannie Lemercier, por el recorrido que nos cuenta desde los inicios del arte visual hasta nuestros días y porque es Joannie Lemercier. Francois Wunschell por su particular visión del mundo del videoarte y su capacidad de transmitir conceptos bastante complejos. Y Matt Black, por sus amplios conocimientos y su contundencia en las respuestas.  Sumo a Daito Manabe, porque su manera de entender la relación entre el ser humano y la tecnología está a otro nivel.

– ¿Qué tal la experiencia en Estados Unidos?
Maravillosa en todos los aspectos. Primero porque esta vez Oscar nos acompañó en una gran aventura y compartimos grandes anécdotas que nunca olvidaremos. Conocimos y entrevistamos a artistas como Steve Giralt, Myriam Bleau, Zach Lieberman, Herman Kolgen y Bradley Gmunk, poco más que añadir… Bradley es muy agradecido. El viaje fue una paliza de horas de vuelo y trayectos, pero también tuvimos tiempo de patear Nueva York y Montreal. Y de San Francisco decir que es una ciudad que me sorprendió en todos los aspectos, vamos que me pareció una pasada y apenas estuvimos unas horas. Pedro y yo nos cruzamos Estados Unidos para entrevistar a Bradley, viajamos desde Montreal con vuelo de vuelta a la mañana siguiente, y aun así tuvimos tiempo de disfrutar de unas penosas vistas del Golden Gate (por culpa de la niebla) y de celebrar el supuesto fin de rodaje del documental con una merecida cena en Chinatown. Todo son grandes recuerdos de un viaje así y más cuando lo haces con dos cachondos como Pedro y Oscar.

– ¿En qué fase estáis ahora y qué papel juegas tú?
Estamos encarando la primera fase de la edición, básicamente seleccionando y estructurando el guión por temáticas. Pedro es el editor del documental por sus buenas dotes como montador, y los dos nos ponemos de acuerdo para ver qué entra, qué dejamos fuera y cómo hilamos los totales que tenemos. Vamos poco a poco dándole forma.

– Como director de fotografía del documental, ¿estás contento con el resultado?

Sí, siempre hay que estar contento de lo que uno hace y el género documental tiene muchas complicaciones. A veces porque el espacio es muy pequeño, porque somos un equipo mínimo o porque el tiempo es oro y cada segundo cuenta. Hay siempre mil factores a tener en cuenta, como en todos los puestos, y estoy contento de que hayamos sido capaces grabar este documental como lo hemos hecho.

ENTREVISTA A OSCAR TESTÓN, PRODUCTOR DEL DOCUMENTAL

– ¿Tu top 3 de entrevistas del documental?
La verdad es que no puedo ser muy crítico en este tema ya que solo he asistido a las entrevistas que hicimos en EEUU y Canadá. Así que solo puedo opinar sobre 5 artistas. Pero espero con ansia escuchar a 1024 Architecture, a Joanie Lemercier y a Daniel Canogar. Por ahora mi preferido es Herman Kolgen.

– ¿Cómo ha sido la experiencia de liderar la producción del documental?
La verdad es que la experiencia empieza ahora, la parte donde yo más participo acaba de empezar. Los meses anteriores mi trabajo ha sido muy fácil ya que mis compañeros lo han tenido todo atado y ha sido un placer viajar y escuchar cómo iban sumándose artistas al proyecto. Ahora comienza todo el plan de mover el documental.

– ¿Cuándo está previsto el estreno y dónde?
La fecha exacta dependerá del patrocinador, si la idea es hacer más actividades y acciones los días del estreno del documental, ya nos estamos moviendo en ese camino. No quiero dar mucha más información pero en mi cabeza resuena ver el documental con calorcito en Madrid.

– A nivel distribución, ¿hay un plan?
Sssssshhhh, estamos trabajando en eso y queremos tenerlo más atado antes de compartirlo con vosotros. Os queremos sorprender.

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Nuestra crónica visual del MIRA Festival Barcelona 2018 en 3 vídeos

Par : volatil

Hace ya tres semanas del MIRA festival Barcelona y seguimos saboreando todas sus propuestas, tanto musicales como visuales. El festival ha ido madurando y creciendo edición tras edición, sin perder su esencia de festival acogedor y experimental, dirigido a todas esas personas ansiosas por descubrir nuevos sonidos y nuevas formas de expresión a través del arte digital.

El festival llego a su edición número 8 los pasados días 8,9 y 10 de noviembre en Fabra i Coats. El  Sold out de los abonos dobles ya apuntaba maneras y podemos decir que nuestro festival de invierno preferido se ha consolidado como un festival referente de arte digital.

La DOME by adidas Original Show A/V Dasha Rush con las visuales de Stanislav Glazov.

En este artículo anterior ya te hablamos de todas las propuestas visuales que queríamos ver: Los artistas visuales del Mira Festival 2018. Y en esta crónica que viene a continuación, compartimos tres piezas de vídeo para mostrarte cómo vivimos el MIRA desde dentro.

Instalación “IMAGINARY LIMIT” de Nick Verstand y Salvador Breed

¿Empezamos por los shows A/V? En poco menos de dos minutos, un pequeño resumen visual de lo que fueron los directos audiovisuales. En general, vimos muchas visuales no figurativas, con gráfica ruidosa y mucho glitch. En el vídeo verás la gráfica generativa de Alba G. Corral y sus propuestas visuales para los temas de una de las bandas más esperadas: “El Sueño de Hyparco”. Los vídeos llenos de juegos de luces de Dan Conway que acompañó el directo de Seefeel. El ruido y el glitch de Marta Verde y la gráfica geométrica de las visuales del directo de Tangerine Dream. Lo de Atom™ son palabras mayores. Imágenes reales, como sacadas de las noticias, bandalismo callejero y fuerzas policiales. La repetición y los loops de las imágenes mantienen una relación con la música que te atrapa. El VJ Jason Voltaire llamó nuestra atención con sus visuales llenas de mensajes dirigidos al público. El final apoteósico de DJhonston en The Loft no hubiera sido lo mismo sin las visuales de Jordi Pont de Onionlab.

Seguimos con las instalaciones inmersivas de gran formato. Quizá nos faltó algo más de interacción, para sentir ese protagonismo que tanto nos gusta ante las obras de arte digital. Pero podemos decir que subir las escaleras del MIRA para llegar a estas dos instalaciones valía la pena. Ambas nos hicieron sentir esa sensación de estar en una realidad paralela, como si el tiempo se parara y el mundo se reduciera a lo que ves y a los que escuchas, a lo que sientes.

La primera que aparece en el vídeo es IMAGINARY LIMIT, una instalación audiovisual de Nick Verstand y Salvador Breed que simboliza las limitaciones internas que nos imponemos a nosotros mismos al influir en nuestra percepción de la luz y el sonido.

Y la segunda es “Licht, mehr Licht!”, o “Luz, más luz!” en español, fueron las últimas palabras del gran escritor y pensador científico alemán Goethe. La instalación, creada y desarrollada por el artista visual francés Guillaume Marmin, se hace eco de experiencias cercanas a la muerte, cuyos supervivientes describen un “túnel de luz” que se abre más allá de la oscuridad.

La DOME by adidas Original no fue lo que más nos gustó de esta edición pero no podemos negar que es una suerte poder tener esta cúpula inmersiva cada año en Barcelona. Este año solo hubo un directo en la DOME, el de Dasha Rush con las visuales de Stanislav Glazov. La parte visual nos pareció de gran nivel pero la música sonaba lejana, suave y echamos de menos algo más de intensidad, era complicado meterse dentro de la historia.

Vimos “CONTEMPORARY HARDCORE” by KONX-OM-PAX SCREENING del artista multidisciplinar Tom Scholefield, mente creativa detrás del alias Konx-Om-Pax. El uso del color parecía que iba a salvar la pieza pero  aquí además de sonido, nos faltó ritmo y sincronización.

Seguimos con “SPECTRUM OF THE CORAL” by FRAGMATISTA SCREENING. Su autora es Fragmatista, alias de la artista digital peruana Giselle Angeles. El contenido de la pieza se creó mediante el escaneo 3D y el diseño de esculturas de realidad virtual en tiempo real, que nos llevó a un espacio inmersivo creado a partir de un mundo surrealista lleno de paisajes digitalizados. Sin duda, la pieza más interesante que vimos aunque, una vez más, nos faltó volumen de sonido.

Para terminar y como conclusión final, podemos decir que esta edición puede haber sido la mejor de todas. Por su programación, organización y propuestas tanto musicales, como audiovisuales y de arte digital.

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Top 10 artículos más leídos del 2018

Par : volatil

Este año ha sido grande por muchos motivos. Desde Vjspain apoyamos el documental “Visualist, those who see beyond”, que muy pronto verá la luz. Gracias a este proyecto hemos profundizado en el trabajo de grandes artistas tanto locales como internacionales.

Pero además, hemos sido espectadores de directos audiovisuales de gran calidad en varios festivales del país. En marzo dentro del marco de Mutek Barcelona alucinamos con el directo de Herman Kolgen y el show de Alexandre Burton & Julien Roy (artificiel). Viajamos a Madrid para conocer el proyecto Sonar360º by MEDIAPRO, el dome que disfrutamos después en Sónar Día Barcelona y redactamos este artículo sobre la parte visual del Sónar 2018. Viajamos a Gijón para disfrutar de la programación del L.E.V Festival y nunca olvidaremos la actución de Hiroaki Umeda. También estuvimos en Amsterdam y tuvimos la suerte de ver el directo apoteósico de Nanotak en el festival Dekmantel. Otra de las aventuras inolvidables de 2018 fue nuestro viaje a Praga y este vídeo resumen del Signal Festival. La mejor edición del Mira Festival y la gran presencia de artistas visuales mujeres será también difícil de olvidar.

Y ahora, sin más preámbulos, damos paso al top 10 de los posts más leídos del año.

#TOP1 – Augmented Laser Projection Interaction · Colorsound

La proyección aumentada a tiempo real con láser fue un éxito, un híbrido entre proyección y láser calibrado con interacción a partir de un código personalizado hecho con VVVV.

#TOP2 – Telenoika organiza el ER…VA40 :: Comunidad AV Península Ibérica

El objetivo del encuentro fue ampliar los debates sobre las producciones de Live AV en la Península Ibérica y fortalecer las redes entre los colectivos de artistas audiovisuales.

#TOP3 – Mira Festival. Resumen visual a través de 3 vídeos.

Hicimos resumen visual de los shows A/V que vimos, las instalaciones interactivas y la dome.

#TOP4 – Exposición “Work into the light” by Slidemedia

Un viaje retrospectivo por su trayectoria.

#TOP5 – ‘Luces por Segundo’ by Martin Borini aka Ailaviu

Esta presentación audiovisual formó parte de la programación de Mutek Buenos Aires 2017, una propuesta audiovisual con la música de Luis Maria Ducasse, sonidos techno o acid house y en formato hardware live set.

#TOP6 – Duodécima edición de L.E.V Festival Gijón
A esta edición del Laboratorio de Electrónica visual se sumó la creatividad de la italiana Michela Pelusio para interpretar la física cuántica.

#TOP7 – Videomapping en el Museo del Prado por su bicentenario de la mano de Onionlab

El show organizado por la agencia de eventos Ciudadano Kien, se complementó con una actuación teatral aérea de la mano de la Fura dels Baus, la guinda final la puso Pirotecnia Vulcano.

#TOP8 – Nomada Studio y Conrad Roset presentan el videojuego GRIS

Esta es la historia de Adrián Cuevas y Roger Mendoza que un día conocieron a Conrad Roset en Barcelona, del encuentro surgió un proyecto que duraría unos años y que hoy ha visto la luz. GRIS es el primer videojuego del estudio barcelonés Nomada Studio.

#TOP9 – Signal Festival Praga.

El Signal Festival es el festival de luz de Praga. Este año ha llegado a su 5ª edición y nos invitaron a disfrutar de sus obras en vivo y en directo.

#TOP10 – Making of del documental Visualist y entrevista a sus directores.

Pedro Pantaléon y Manuel Sanchez-Cid son los directores del documental Visualist. Han tenido la suerte de conocerse y encajar a la perfección en un punto concreto de su trayectoria profesional.

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Tim Sweeney: du démontage de tondeuses à la création d’Unreal Engine

Par : greg

Un article vient de paraitre dans le monde décrivant l’itinéraire mouvementé de Tim Sweeney, première fortune du jeu vidéo titrent-ils.  On y découvre les origines du jeune tim, “caricature de geek, gamin malin mais solitaire et empoté”.  Joueur, mais sans plus, c’est sur l’Apple 2 qu’il fera ses premières armes. Il commence alors à développer … Continuer la lecture de Tim Sweeney: du démontage de tondeuses à la création d’Unreal Engine

Tim Sweeney: du démontage de tondeuses à la création d’Unreal Engine

Par : greg

Un article vient de paraitre dans le monde décrivant l’itinéraire mouvementé de Tim Sweeney, première fortune du jeu vidéo titrent-ils.  On y découvre les origines du jeune tim, “caricature de geek, gamin malin mais solitaire et empoté”.  Joueur, mais sans plus, c’est sur l’Apple 2 qu’il fera ses premières armes. Il commence alors à développer … Continuer la lecture de Tim Sweeney: du démontage de tondeuses à la création d’Unreal Engine

Hablamos con Andrea Familiari sobre su canal de entrevistas a visualistas – Psst.one

Par : volatil

English Below

Psst.one es un canal online de entrevistas a visualistas que nació en 2017 de la mano del artista visual Andrea Familiari aka Fax, programador, visualista y diseñador de iluminación. Le conocí en Mira Festival Berlín 2018 después de realizarme una entrevista para su canal. Actualmente hay 41 entrevistas publicadas. La finalidad del proyecto Psst.one se basa en crear un archivo online para conocer la historia y  el trabajo de Vj’s y visualistas. También es una fuente de inspiración a partir de otras realidades artísticas presentes en el mundo A/V. Psst.one quiere ser el lugar donde se muestran las «caras» del mundo visual.

Stanislav Glazov, Geso, Jem the Misfit, Lucas Gutierrez, Vj Fader, CyTone, A-li-ce, Malo, Kalma, Mxzehn, Van Ta, Richard Burns, Maotik, Javier Alvarez, Ahmet Said Kaplan, Stefan Kainbacher, Tarik Barri, VJyou & Mari Asada, Noah Norman, Optic Veil, Pierce Warnecke, Michael Tan, Sam Wiehl, Vj Entter, Volàtil Vj, Elburz Sorkhabi, Alessandra Leone, Greg Hermanovic, Hendrik Wendler, Sal Stapleton, Ari Dykier, Lasal, 404.zero, Fidel Eljuri, Alba G. Corral, Marta Verde, Multiscalar, Emile Barret y Marcel Weber i MFO.


– Nombre, estudios, actividad laboral.

Andrea Familari, también conocido como Fax, estudié Historia del Arte en la Universidad de Pisa, soy programador autodidacta, visualista y diseñador de iluminación.

– Lugar de nacimiento y lugar de residencia.
Nacido en Pisa, Italia, con sede en Berlín.

– ¿Vj actualmente? ¿Dónde?

No soy propiamente un Vj, creo imágenes en tiempo real para espectáculos A/V y videoclips para músicos (Oscar Mulero, Jk Flesh o Miss Red, entre otros).

– ¿Tienes otros proyectos?

Me divido en dos enfoques diferentes: con mi nombre Andrea Familari actualmente produzco contenido visual para proyecciones e instalaciones interactivas en el campo del «arte contemporáneo». Con el seudónimo FAX, colaboro con artistas en videoclips, shows  A/V y producción de espectáculos y exposiciones. Actualmente estoy de gira con los shows de Marco Donnarumma como productor de iluminación y escenografía y estoy trabajando en mi nueva exposición.

– ¿Qué es psst.one?
Psst.one es un canal online centrado en entrevistas semanales sobre los artistas involucrados en todos los aspectos relacionados con el campo del audio/vídeo. Psst.one nació con la intención de contribuir a la creación de un legado relacionado con el campo del «visualista».

– ¿Cómo y cuándo empezó?
Pensé en ello en la primavera de 2017 y ese verano empecé a contactar a los primeros entrevistados, tomé mi Sony NexVg20 y comencé a grabar las primeras entrevistas en Berlín. El primer vídeo salió el 20 de octubre de 2017.

– ¿Quién forma el equipo?
Yo soy fundador y director. Fara Peluso es la diseñadora gráfica y Luca Caciagli es la fotógrafa de los eventos que organizamos en Spektrum cada dos meses.

– ¿Por qué entrevistar solo a artistas visuales?
Personalmente, me gusta leer biografías de artistas y me encanta saber cómo evolucionaron su estética y cómo crearon sus obras, pero no hay nada sobre  visualistas al respecto. Si quieres saber más acerca de un solo artista de nuestro campo es muy difícil y no hay suficiente material en mi opinión. También hacemos visuales y hay muy pocas entrevistas en video sobre visualistas. Por estas dos razones principales decidí crear este canal. Sinceramente, no pensé que aprendería tanto sobre otros procesos de trabajo ni que haría tantos amigos, todavía estoy convencido de que tomé la decisión correcta.

– ¿Cuántas entrevistas tienes?
Ahora, a fines de diciembre de 2018, publiqué 39 entrevistas, pronto saldrán las próximas.

– ¿Cuántas entrevistas al mes? ¿Hay una frecuencia?
Generalmente cuatro entrevistas al mes, una por semana básicamente.

– ¿Hay algo en común en todas tus entrevistas?
Lo único en común de todas las entrevistas es la primera pregunta, «¿Cómo empezaste con las imágenes?». Luego el resto de preguntas son diferentes. En nuestro campo tal vez exista un estilo común en algunos artistas (imágenes visuales, cine en vivo, glitch, analógico, etc.) pero hacemos las cosas de una manera diferente, me gusta destacar la singularidad de cada artista que entrevisto.

– ¿Cuál es el propósito del proyecto?
El propósito del proyecto Psst.one y su presencia en la web es crear un archivo digital que ofrezca la posibilidad de tener una historia y al mismo tiempo inspirarse en otras realidades artísticas presentes en el mundo A/V. Psst.one es el lugar donde se muestran las «caras» del mundo visual.

– Objetivos de futuro.
Con psst.one, me gustaría publicar 40 entrevistas esta temporada, estoy trabajando para ir a EE.UU y a Asia a grabar la mitad de la próxima temporada en esa parte del mundo y tal vez en los próximos años un documental, ya veremos.

Gracias por esta entrevista, un placer.

 

English

– Name, studies, work activity.
Andrea Familari aka Fax, History of Art at the University of Pisa, self-taught coder, visualist and light designer

– Place of birth and place of residence.
Born in Pisa, Italy, based in Berlin.

– Vj currently? Where?

Not proper a vj, I have my personal patches for a series of A/V Improvisation and I create realtime visuals for A/V shows and videoclips for musicians (Oscar Mulero, Jk Flesh, Miss Red, ecc)

– Do you have another projects?
I divide myself in two different approach: with my name Andrea Familari I currently produce prints,screening and interactive installation for the “contemporary art” field (http://www.famifax.com/fami). With the pseudonym FAX, I collaborated with artist for videoclips, A/V performances and production of show and exhibition. (http://www.famifax.com/fax)
Currently I’m touring with Marco Donnarumma’s shows as light design and stage producer and I’m working on my new exhibition.

– What is psst.one?

Psst.one is a web channel focused on weekly video interviews about the artists involved in all aspects related to the audio/video field. Psst.one was born with the intent to contribute to the creation of a legacy, related to the field of the ‘visualist’.

– How and when did it start?
I was thinking about it in the spring of 2017 and that summer I started to contact the first interviewees, I took my Sony NexVg20 and I started to record the first interviews in Berlin.
The first episode was out the 20th October 2017.

– Who forms the team?

I’m the director and the main guy of the channel.
Fara Peluso(http://www.moodif.net/site/) is the graphic designer and Luca Caciagli is the photographer of the events that we organise in Spektrum every two months.

– Why interview only visual artists?

Personally I like to read biography of artists and I love to know how they evolved their aesthetic and how they created their works, but there are nothing for visualist about it. 
If you want to know more about one single artist of our field is very difficult and there are not enough material in my opinion. Also we do visuals and there really few video interviews about visualist. For this two main reasons I decided to start this channel.
Honestly I didn’t think to learn so much about other process of work and make friendship, I’m still convinced that I made the right decision.

– How many interviews do you have?

Now, at the end of December 2018, I published 39 interviews, I already recorded more and I already plan the future interviews.

– How many interviews each month? Is there a frequency?

Usually four interviews every month, one per week basically.

– Is there anything in common in all your interviews?

The only one thing in common of all the interviews is the first question, “How did you start with visuals?”, then everyone is different. In our field there is maybe a common style (generative visuals, live cinema, glitch, analog one, ecc.) in some artists, but we do so much stuff in different way that is complicate to put out the common part. Also I like every time to underline the singularity of every single artist that I interview.

– What is the purpose of the project?
The purpose of Psst.one project and its presence on the web is to eventually create a digital archive giving the possibility to have a history and at the same time be inspired from the other artistic realities present into the A/V world.
Psst.one is the place where the ‘faces’ of the visual world are shown.

– Goals of the future
With psst.one, I would like to publish 40 interviews this season, I’m working to go in US and Asia to record half on the next season on that part of the world and maybe in the next years a documentary, we will see

Thank you for this interview, a pleasure

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Jornadas A/V B12 Gallery Ibiza & SO.

Par : volatil

La Galería B12 acogió en Ibiza, durante un fin de semana, una propuesta liderada por el colectivo Visuals For The Masses, del que ya te hemos hablado, y esperamos hayas escuchado, ya que se trata de un potente podcast colaborativo con profesionales del sector visual de todo el mundo. De la mano de este colectivo, tuvieron lugar las primeras jornadas sobre artes visuales y visualistas con la idea de que se celebren de forma mensual.

Para la inauguración, el viernes 11 de enero, tuvo lugar una masterclass de la mano de Gnomalab (Juanjo Fernández). La jornada de networking continuó con una comida junto al colectivo Visuals For The Masses y una mesa redonda sobre Show Running en Clubs. Participaron grandes profesionales como Pedro Comesaña (3DLight), Ivi (Improbable Films), Gus (vídeos de Amnesia), Masha (Icemash), Karlos Molina (Dj), Danny Lloyd (DJ), Elimaginario (diseñador visual de Music On y uno de los organizadores de la cita) y otros miembros de Visuals For The Masses.

El sábado 12 tuvo lugar una sesión muy especial en B12 Ibiza con una nueva edición de la fiesta So en la que los asistentes pudieron disfrutar de una instalación de láser y visuales creada por Elimaginario y A.P patrocinada por Pirolaser FX. Las visuales corrieron a cargo de Gnomalab y Elimaginario.

Welcome atmosphere_Daze Tie A/V set up.
Live A/V Karlos Molina + Danny Lloyd + Gnomalab + El Imaginario.
Instalación Visual_El Imaginario + A.P. + Pirolaser FX

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Le gros live #2

Par : greg

Au programme:  Les news du blog, Veille techno: UE4.22/Raytracing, Paint3D, Rocket3F, VRoid Studio, Scripting UE4 et Rasp3/Win10. Mes projets: IA/Renforcement sur Puissance 4, projet de jeu d’aventures avec contrôleurs simplifiés, Jungle Greg un jeu 2D inspiré de Rick Dangereous, le tome 6 des cahiers d’UE4, etc. — Présentation d’un peu de contenu de ma formation … Continuer la lecture de Le gros live #2

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