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Des disques durs moins chers (mais sans garantie) avec cette astuce

Par Pierre Dandumont

Chez moi, je suis un peu paranoïaque des sauvegardes. Et mes Time Capsule contenaient des disques durs de 3 To qui commençaient à se faire vieux (3 ans) et limitaient un peu mes sauvegardes. Et j’ai donc cherché à mettre plus gros.

Pour information, avant de commencer, même les vieux modèles de Time Capsule supportent les gros disques durs, en tout cas mes boîtiers de la 3e génération (2009). Je ne suis pas certain à 100 % que les modèles de 2008 le font, mais ça devrait.

Time Capsule 6 To

Mon astuce, donc : acheter un disque dur externe. En fait, même si c’est un peu bizarre, un disque dur nu vaut plus qu’un disque dur externe avec un boîtier et un adaptateur USB. Dans le cas de Seagate, c’est même assez flagrant. Si vous prenez un ST6000DM003 (3,5 pouces de 6 To, 5 400 tpm, raisonnablement rapide), la version nue vaut environ 150 € chez Amazon (~190 € chez les gros revendeurs). Il est garanti deux ans, n’a rien de vraiment spécial. Et un boîtier externe STEB6000403 (Expansion Desktop), qui contient le même ST6000DM003, se trouve pour 130 € en temps normal, et 100 € lors du Black Friday.

Un disque dur classique


Du SATA


Un PCB avec un adaptateur

Oui, un disque dur entouré d’une coque, livré avec un adaptateur USB 3.0, et après l’ajout de la taxe sur la copie privée (de l’ordre de 10 à 15 €, je n’ai pas trouvé le barème exact) vaut moins (et très nettement) que le modèle nu.

Bon, vous vous en doutez, vous allez perdre la garantie – c’est assez explicite sur l’étiquette du disque dur – et il va falloir démonter le boîtier. Sur le Seagate en question, il faut aller enlever des clips en plastique qui bloquent le tout. Mais vu la différence de prix, ça reste intéressant, avec en bonus un boîtier externe USB 3.0. Et il faut que je recommence mes sauvegardes de zéro.

C’est assez explicite

Certains se posent la question de la qualité des disques. Je ne suis pas paranoïaque et je ne pense pas que Seagate met des disques moins bons dans les externes, surtout que dans la pratique, ils subissent plus de chocs. Et la garantie est la même dans les deux cas, du reste : deux ans. Par contre, c’est évident que Seagate vend sûrement beaucoup plus de disques durs externes que de modèle nu pour le grand public, et qu’Amazon – qui vend aussi en masse – a de bonnes réductions au départ pour le Black Friday.

Ça prend un peu de temps…

Attention quand même à une chose : ça marche uniquement avec les disques durs 3,5 pouces et donc avec les externes “desktop” qui possèdent une alimentation externe (dans la majorité des cas). Avec les disques durs externes portables, il y a trois choses à savoir. Premièrement, ils sont plus épais que les modèles classiques (souvent 15 mm) et ils ne rentrent donc pas facilement dans un PC portable ou un boîtier prévu pour les épaisseurs classiques (9,5 et 12,5 mm). Deuxièmement, il s’agit rarement de modèles SATA avec un adaptateur. Dans pas mal de cas, l’USB est directement sur le disque dur lui-même. Troisièmement, les grosses capacités en 2,5 pouces (4 To et plus) sont en SMR, une technique qui ralentit les écritures quand le disque dur est rempli, ce qui peut poser des soucis.

Test du FireCuda Gaming Dock de Seagate : Thunderbolt 3, SSD et HDD externe

Par Pierre Dandumont

Fin 2019, Seagate a annoncé un appareil un peu particulier : le FireCuda Gaming Dock. Ce boîtier combine en effet plusieurs fonctions : il fait office de station d’accueil Thunderbolt 3 (ou USB-C), de disques dur externe (4 To) mais aussi de SSD externe (en option). Le tout avec un soupçon de gaming, avec des LED. Petit bémol, c’est assez cher : 430 € (prix public) pour une capacité de 4 To.

Le boîtier est assez gros, vu qu’il contient un disque dur, mais la connectique est assez large. En pratique, une bonne partie des composants ne tire pas parti du Thunderbolt, mais du contrôleur USB interne de la puce Intel. Le disque dur interne (un modèle 3,5 pouces) est interfacé en USB, tout comme les prises audio (un codec basique, 16 bits/48 kHz) et l’Ethernet (une puce Realtek USB, la 8153). Le HDD, a priori un modèle 7 200 tpm moderne (je ne l’ai pas ouvert, c’est un prêt), atteint ~250 Mo/s, ce qui demeure plutôt pas mal. Truc à savoir, il arrive formaté en NTFS et Seagate indique qu’il faut le reformater sur Mac. Bonne nouvelle, et c’est plutôt rare, les prises USB (type A) sont compatible 10 Gb/s. Pour ceux qui veulent brancher un écran, il dispose d’une sortie DisplayPort plein format, à la norme 1.4. Attention, c’est une norme assez théorique, qui va dépendre de votre Mac : pour travailler en DisplayPort 1.4, il faut un Mac avec un contrôleur Titan Ridge. On le retrouve dans quelques MacBook Pro de 2018 et 2019 et c’est tout. Sur les 2017 et avant, c’est uniquement du DisplayPort 1.2.

Le dock


Les prises


A l’avant

En réalité, le seul composant qui tire parti du Thunderbolt 3 demeure l’emplacement PCI-Express M.2, qui accepte les SSD à ce format. Méfiez-vous, il n’est pas hybride : il faut brancher un SSD PCI-Express (NVMe ou AHCI) mais pas un modèle M.2 SATA. L’installation est simple : la partie éclairée se détache (elle est juste aimantée) et un emplacement M.2 avec un petit dissipateur apparaît.

L’emplacement NVMe


Un SSD NVMe


Pas de soucis : le SSD peut atteindre le maximum du Thunderbolt 3

Enfin, s’il permet techniquement de charger un Mac (ou un PC portable), c’est assez léger : seulement 15 W. Vous devrez garder votre chargeur avec ce dock : ça ne suffit vraiment pas pour alimenter un MacBook Pro, et même un simple MacBook ne chargera pas s’il est allumé.

Pas de charge sur MacBook

Triple interface

Le dock utilise le contrôleur Titan Ridge, qui a l’avantage de fonctionner en USB(-C) ou en Thunderbolt, alors que les anciens contrôleurs ne géraient que le Thunderbolt. Pour être plus clair, alors qu’un dock Thunderbolt 3 de première génération ne fonctionne que sur un ordinateur avec du Thunderbolt 3, le Seagate (et ceux en Titan Ridge) fonctionnent aussi sur de l’USB.

J’ai testé le Gaming Dock sur un MacBook Pro 2017 (en Thunderbolt 3), sur un MacBook 2017 (en USB-C uniquement) et sur un MacBook Air 2012 (avec un câble USB-A). Ça fonctionne dans les trois cas, mais avec quelques différences. Forcément, la sortie vidéo ne fonctionne pas avec un câble USB-A vers USB-C. Et si vous branchez le boîtier en USB (et pas en Thunderbolt), le SSD NVMe n’apparaît pas. Il fonctionne aussi en Thunderbolt 1 ou 2 avec l’adaptateur Apple, mais avec quelques limites sur les performances et sur les normes vidéo.

Le FireCuda Gaming Dock est un bon produit, mais il a quelques défauts. Premièrement, le câble Thunderbolt 3 livré reste assez court – c’est la norme qui veut ça – et le bloc d’alimentation est assez gros. Deuxièmement, le boîtier fait du bruit : il est ventilé (et il se déclenche de temps en temps, surtout si vous mettez un objet dessus), et on entend le disque dur. Troisièmement, la capacité reste un peu limitée, 4 To en 2020, ce n’est pas extraordinaire, surtout sans possibilités de changer le disque dur. Enfin, mais je pinaille, le fait que le disque dur et l’Ethernet passent par de l’USB augmente un peu la charge du CPU : les dock avec des connexions sur des contrôleurs PCI-Express sont plus efficaces sur ce point. Enfin, là aussi je pinaille, une sortie HDMI aurait été un plus.

Le logiciel fourni


Vive les couleurs

Mais il a aussi de nombreux avantages. D’abord, il propose pas mal de prises : du DisplayPort 1.4, cinq prises USB 3.0, de l’Ethernet 1000, un port Thunderbolt 3 pour le chaînage et même deux prises audio. En plus, il ajoute le disque dur (il n’est malheureusement pas prévu de le changer), un emplacement NVMe rapide et des LED (si on aime les LED). Le surcoût par rapport à un dock Thunderbolt 3 standard est assez faible, et la compatibilité USB-C (et même USB-A) reste assez pratique.

Les petites lumières

C’est la mode, le Gaming Dock a des LED. La partie droite s’allume et – de loin – ressemble un peu à un grille-pain. Deux bonnes nouvelles : on peut éteindre les loupiotes et il existe un logiciel pour Mac. On peut définir la couleur, mais aussi ajouter des effets (pulsations, cycles, etc.). On peut éteindre les LED quand le Mac est en veille, éteindre tout court, etc. C’est un peu gadget, mais pourquoi pas (ma moitié a voulu me le voler).

Seagate IronWolf® 110 SSD Recieves ASUSTOR’s Support

Par Andres Benetar

  Earlier this month, ASUSTOR Inc. proudly announce compatibility with Seagate’s newest NAS IronWolf® 110 series of SSD. The new Seagate IronWolf® 110 SSD is listed as model ZA960NM10001. In anticipation of the 2020 NAB Show, as well as the release of Seagate’s first SSD designed for servers, ASUSTOR has thoroughly tested the IronWolf® 110 ...

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