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À partir d’avant-hierVideo PRO

The Importance of Camera Movement in “The Irishman”

Par Rubidium Wu

"The Irishman" follows the "heighten naturalism" aesthetic from "The Wolf of Wall Street," injecting a darker, more conspiratorial tone.

Editing Pocket 6K Files in Resolve with a Low-Performing Computer

Par Lewis McGregor

We've previously covered offline editing and proxy workflows, but in this article, we'll cover methods to make your 6K RAW editing more amicable.

Pocket 4K and Pocket 6K Owners — BRAW Comes to Premiere Pro

Par Lewis McGregor

Here's some highly anticipated news for the Pocket 4K and Pocket 6K — you can now use BRAW in Adobe Premiere Pro and Avid.

La nouvelle caméra RED DRAGON-X: capteur plébiscité & traitement d’image IPP2

Par Andrea

RED Digital Cinema poursuit la simplification de sa gamme de caméras professionnelles. La marque américaine nous présente le quatrième capteur prêt à équiper le corps de caméra (BRAIN) DSMC2 – DRAGON-X. Découvrez ses caractéristiques principales :

Qualité et performance reconnues

Le capteur original DRAGON® est devenu une référence pour ses performances et sa fiabilité en matière de production cinématographique et télévisuelle. Désormais, la nouvelle caméra DSMC2 DRAGON-X 5K S35 offre la même qualité d’image que ses prédécesseurs tout en bénéficiant du frame rate élevé à 5K, d’un taux de transfert exceptionnel et du process de traitement d’images IPP2. Elle s’inscrit également dans le programme « obsolescence obsolete », permettant aux propriétaires RED de bénéficier de la mise à niveau vers tous les autres capteurs de la gamme DSMC2.

Polyvalent et sans compromis

Avec un design compact, le DRAGON-X 5K S35 est adaptable en toute circonstances, qu’il s’agisse de capter les évènements forts de la vie, de créer des contenus pour YouTube ou de réaliser n’importe quel tournage au pied levé. Ainsi, les utilisateurs tirent le meilleur parti des performances du RAW à chaque instant et en tout lieu où leur caméra les accompagnera.

Workflow intuitif et puissance de compression incomparable

La famille de caméras RED DSMC2 propose un « pipeline » de traitement d’image (IPP2) entièrement remanié. Ce workflow offre un large éventail de fonctionnalités telles qu’une meilleure gestion des couleurs complexes, un lissage encore plus doux vers les hautes lumières « roll off », ainsi qu’un espace colorimétrique et gamma standardisés. RED est aussi, propriétaire d’un format de fichier qui permet d’encoder efficacement les données d’image et de les utiliser dans toutes les suites logicielles de post-production.

 

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ProRes RAW: la RAW-volution?

Par Alexandre Médan

Le ProRes Raw a été annoncé lors du dernier NAB et depuis quelques semaines, on peut l’enregistrer sur les Atomos Sumo et Shogun Inferno depuis la sortie d’une EVA1 par exemple. Mais au fait, le ProRes RAW, qu’est ce que c’est? Est-ce vraiment une révolution, et… Comment ça marche? Petit tour d’horizon des possibilités offertes, et des limites.

Le RAW, pour ceux qui l’ignorent, c’est la possibilité en vidéo, de faire la même chose qu’en photo: enregistrer absolument toutes les données brutes du capteur sans aucun traitement de la caméra et confier cette tâche d’interprétation de l’image à la post-production.

Avec le RAW, c’est un peu comme si on développait une pellicule après la prise de vue. Avantage: on ne perd rien en terme d’informations et on peut donc quasiment tout rectifier en colorimétrie etc. On augmente aussi la dynamique puisque dans les très hautes lumières et les ombres, on peut récupérer presque tous les détails. Inconvénient majeur, le poids des données est énorme. Il peut atteindre 1 Go/s soit des Tera-octets de données pour une seule heure. Ceci suppose d’enregistrer sur des médias qui soutiennent ce débit, mais aussi de disposer d’une machine de post-production ultra puissante pour traiter les images. Et ne parlons pas du temps de calcul. Pour résumer, tourner en RAW n’est pas à la portée de tout le monde.ProRes-RAW process

La promesse d’Apple, s’affranchir de toutes les contraintes du RAW

Le ProRes RAW, sur le papier, c’est un peu le beurre et l’argent du beurre. La baseline l’annonce clairement:
prores RAW slogan

« La performance du ProRes, et la flexibilité du RAW ». Ok, en effet, quand on lit le White Paper édité par Apple, il y a de quoi s’enthousiasmer. En effet, le constructeur offre des débits équivalents en RAW et en ProRes « classique »! On arrive donc à des seuils tout à fait gérables sur des enregistreurs accessibles: les Atomos avec même bientôt le Ninja V (mais pour l’heure aucune caméra ne sait sortir du RAW en HDMI). L’intention est donc bien d’uniformiser tous les formats RAW autour de cette plateforme unique puisque pour le moment, chaque constructeur a le sien. Mieux, en termes de performances, le format est promis comme étant bien plus optimisé, ce qui permettrait même à des portables de le monter.

atomos table: prores-raw-performance

Ce tableau montre que le ProRes RAW utilise le même débit qu’un ProRes 422 HQ… Pour du RAW

ProRes RAW: on a donc testé

Nous avons téléchargé sur Internet des fichiers ProRes RAW depuis filmplusgear.com et Media division. Et nous les avons passé sur notre MacBook Pro, modèle 2015. Autrement, une machine avec une mini carte graphique et qui n’est plus tellement d’actualité. Premier constat: ça passe sans problème, même si la machine souffre en calculant nos modifications en tâche de fond. On arrive à lire les fichiers de manière fluide, alors que pour d’autres types de fichiers RAW, il nous faut passer sur notre « vraie » machine de montage, qui est équipée de 64 Go RAM et d’une très grosse carte graphique pour parvenir au même résultat.
Deuxième constat, la récupération d’informations a priori disparues, est bien réelle. Pour vous en convaincre, il suffit de le constater ci-dessous.

ProRes RAW Ungraded 01 ProRes RAW graded 01 ProRes RAW Ungraded 02 ProRes RAW graded 02

Malgré tout, les outils disponibles dans FCP X ne permettent de pousser autant les choses que dans Resolve par exemple. Et c’est ici qu’on arrive aux limites des promesses du ProRes RAW.

ProRes RAW, quelques incertitudes

Premier point noir, le format est exclusivement réservé pour le moment à Final Cut Pro X. Et aux enregistreurs Atomos. Nul ne dit pour l’heure si Premiere Pro ou DaVinci Resolve vont se conformer à Apple alors qu’ils disposent eux-mêmes d’autres formats de traitement du RAW. De plus, le format ne pourrait concerner que les Mac et pas les PC pour des raisons de licence. Pire, Apple a depuis longtemps laissé pour compte les grosses machines pour se concentrer sur les iMac et les MacBook Pro. Pour traiter du RAW même en Prores, sur de grosses productions, il faut des chevaux et donc attendre la sortie d’un nouveau MacPro.
De plus, côté fabricants de caméra, tous ne joueront pas forcément le jeu. Si Panasonic a bien débloqué la sortie RAW de son EVA1 avec la dernière mise à jour, nul ne dit si les autres feront de même. Autant de paramètres qui font passer de l’optimisme à l’attentisme. L’année à venir devrait voir cette situation se décanter.

Pour aller plus loin, je ne saurais trop vous recommander de regarder cette vidéo de yakyakyak.fr. Elle couvre absolument tous les aspects de ce nouveau format.

ProRes Raw, un exemple parlant

Eva from Televisual Media on Vimeo.

Le tout a été tourné avec une EVA1 et la suite Atomos. Vous pouvez lire les commentaires du réalisateur (en anglais) sur http://www.televisual.com/blog-detail/Televisual-Creative-film-EVA_bid-1020.html

 

 

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