Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierHardware

Test : la manette SteelSeries Nimbus+ et le support SmartGrip

En mai, SteelSeries annonçait la 3ème itération de sa manette MFi, la Nimbus+. Grâce à votre aide sur Patreon et aux liens Amazon du blog, je me suis acheté cette dernière. Je possédais déjà la Stratus XL, la première manette au format classique de la marque.

Physiquement, il n’y a pas tellement d’évolution : la Nimbus+ ressemble à la Stratus XL, mais aussi à une manette de Xbox One. On a les branches classiques, les boutons, et deux sticks analogiques. SteelSeries a choisi la disposition de Sony plutôt que celle de Microsoft, avec deux sticks placés en bas, de façon symétrique, mais la structure reste la même. Pour les joueurs, la Nimbus+ amène quelques nouveautés. Premièrement, elle propose des boutons L3 et R3, c’est-à-dire des sticks cliquables. Deuxièmement, au lieu d’un seul bouton au centre, elle offre un bouton Home (qui va servir à allumer la manette), ainsi que deux boutons latéraux. Un qui sert de bouton start sous iOS, et un second, avec trois points, utiles dans certains jeux. Les boutons supplémentaires servent essentiellement dans un cas : avec le cloud gaming. Les jeux PC attendent la présence de ces boutons (qui sont bien présents sur les manettes de Xbox One et PlayStation 4) et c’est parfois un problème avec une manette purement MFi. Dans les jeux iOS, l’usage reste plus rare étant donné qu’une bonne partie des manettes ne les a pas. On peut aussi noter que la croix directionnelle est différente : celle de la Stratus XL est complète, avec les diagonales, et assez douces. La Nimbus+ se limite à une croix concave qui clique (physiquement et de façon audible) lors des pressions. La différence est marquée, mais c’est vraiment une question de feeling et c’est très subjectif.

La Nimbus + devant


La nouvelle croix


Du Lightning

Le second point qui va différencier la Nimbus+ de la Stratus XL de 2014, c’est la batterie. La Stratus XL utilise deux piles AA (ou un connecteur micro USB caché), la Nimbus+ a une batterie intégrée avec une autonomie annoncée de 50 heures. Elle se charge en Lightning, ce qui est pratique si vous avez des appareils iOS, mais le câble n’est pas dans la boîte. Vu le prix, c’est un peu radin.

On peut utiliser les boutons L3 et R3

Le support smartphone

La Nimbus+ arrive avec un support pour le smartphone, avec une conception un peu particulière. Il propose une pince classique pour le smartphone qui s’adapte bien aux iPhone récents, mais ne convient pas pour les anciens modèles, ou pour un iPhone SE de première génération. Le support se fixe sur la manette à travers deux tiges de métal qui rentrent dans deux trous de la manette. L’avantage, c’est que le support est compact. Le défaut, c’est qu’il n’y a pas de réglage de l’orientation du smartphone, et que les tiges peuvent bouger. Si c’est efficace dans un canapé ou pour jouer de façon fixe, ça risque franchement de bouger dans une voiture ou le métro, même si je vous déconseille franchement de faire ça. Enfin, avec un téléphone un peu lourd (genre iPhone 11), la manette est déséquilibrée vers l’arrière.

Le support inséré


Avec un iPhone 11

J’ai aussi le SmartGrip pour la Stratus XL, qui est aussi compatible Nimbus (la première) et Stratus Duo (la version Android). Cet accessoire optionnel (10 €) se fixe sur la manette avec une pince et des manipulations qui ne sont pas très intuitives. La pince pour le smartphone a deux avantages : elle permet d’orienter le smartphone avec des roues crantées, et s’adapte aux petits appareils, genre iPhone 5S ou SE. Par contre, le SmartGrip a un gros défaut sur la Stratus XL : il recouvre la trappe des piles, le bouton d’allumage et les boutons de connexion. Il faut donc enlever le support à chaque intervention, ce qui est vite énervant.

Le support externe SmartGrip


Une fois mis en place


Il cale bien un iPhone SE

Maintenant, il y a une question simple : est-ce qu’il s’agit d’une bonne manette ? Oui. Elle est bien construite, efficace, visiblement solide. Mais elle est surtout onéreuse. Elle vaut 80 €, et ce n’est pas la présence du support qui va changer les choses, surtout quand il n’y a pas de câble dans la boîte. Pour rappel, Apple prend en charge les manettes Xbox One et PlayStation 4 et même si la connexion est parfois plus compliquée (surtout si vous utilisez les manettes avec les consoles respectives), et elles valent entre 50 € et 60 € (parfois moins en promotion). Qui plus est, iOS 14 va prendre en charge les vibrations sur les manettes, et la Nimbus+ n’a pas cette fonction. Apple va aussi supporter certaines fonctions spécifiques des manettes, comme le trackpad et les lumières des manettes Sony.

Ce n’est pas un mauvais produit, mais c’est un produit onéreux et vraiment limité aux gens qui jouent sous iOS (et un peu macOS), ce qui réduit quand même pas mal le marché. Et du coup, il est possible de jouer à plusieurs (sans soucis de liaison) à Crossy Road Castle sur Apple TV. Et c’est amusant.

One Netbook prépare un UMPC 7″ à charnière rotative

Les UMPC sont des ancêtres des netbooks. Des ancêtres haut de gamme puisque la principale différence entre ces deux types d’engins vient de leur positionnement tarifaire. Là où les UMPC ne faisaient que peu de concessions techniques en embarquant des technologies haut de gamme, les netbooks visaient une clientèle beaucoup plus large avec des prix accessibles.

Kohjinsha

Les UMPC ont vécu et ont, pour la plupart, très rapidement disparu, très fortement concurrencés par les tablettes et les smartphones d’un côté et les ultraportables de l’autre. Il n’empêche que certains regrettent cette disparition, en particulier parce que ces outils étaient souvent parfaits pour répondre à certains besoins techniques. Les UMPC étaient souvent hyper spécialisés. Des marques ont plus ou moins survécu comme Viliv, OQO, Ocosmos ou encore Kohjinsha au Japon, qui a pendant longtemps proposé des modèles hyper spécialisés à destination des ingénieurs IT. D’autres ont simplement abandonné ce marché comme Sony, Asus, Gigabyte ou Samsung…

One Netbook UMPC
Aujourd’hui, One Netbook semble vouloir reprendre le flambeau avec un projet qui ressemble beaucoup aux productions de la marque Japonaise. Son ordinateur s’articule en effet comme un netbook avec un écran rotatif permettant de l’utiliser comme une tablette. La grosse différence entre cette technologie et celle d’un écran sur une charnière à 360° plus classique vient de la partie arrière de l’engin qui reste fixe. Dans son épaisseur plus importante, les constructeurs peuvent glisser une connectique différente.

One Netbook UMPC

Ici, One Netbook propose des ports inhabituels sur un engin de 7″ de diagonale : un port Ethernet Gigabit, un port série et deux USB 3.0 type-A sont ainsi disponibles à l’arrière de l’engin. On comprend mieux la cible de la marque au vu de cet équipement, c’est exactement celle de Kohjinsha à l’époque : Les techniciens informatiques, les ingénieurs réseau et autres spécialistes du genre. Trouver un port série sur un engin portable est une quête quasi impossible aujourd’hui, mais trouver un port série sur un engin de 7″ réellement ultraportable est quasiment impossible. Pourtant, beaucoup de matériels industriels utilisent encore ce protocole. Un port Ethernet est un pré-requis de base pour quelqu’un qui va gérer des serveurs, mais là aussi cela devient compliqué d’associer cet élément à des solutions ultraportables…

One Netbook UMPC

Le projet de One Netbook se pose donc comme une solution alternative intéressante. Un engin léger et portable que l’on pourra transporter en permanence avec soi sur le terrain. D’autant que son format 7 pouces cache pas mal d’autres fonctions associées. D’abord un clavier complet avec 6 rangées de touches, ensuite une connectique complète avec un port USB Type-C, une sortie MicroHDMI et un lecteur de cartes MicroSDXC.

One Netbook UMPC

L’engin ne propose pas de pavé tactile, faute de place, mais un petit trackpoint optique accompagné de deux boutons. L’écran qui bascule permettra de l’utiliser en format tablette avec une dalle tactile et une prise en charge d’un stylet actif sur 2048 niveaux de pression. L’engin sera donc aussi utile pour pianoter des emails, piloter un serveur, contrôler une machine outil, prendre des notes ou dessiner des schémas techniques que pour tous les usages classiques d’un netbook.

One Netbook UMPC
Pour le moment, on n’a pas d’infos plus détaillées sur l’engin : Il ne s’agit que d’un montage 3D présenté par One Netbook pour tâter le terrain. On ne sait pas quel puce serait embarquée, combien de mémoire ou de stockage il pourrait proposer et encore moins à quel prix il pourrait être vendu. Comme d’habitude, je trouve l’approche de la marque courageuse et originale. Elle continue de s’adresser à des marchés de niche qui correspondent bien à ses petites séries plutôt que d’essayer de vendre des engins identiques aux autres acteurs du marché.

Source : Liliputing.

One Netbook prépare un UMPC 7″ à charnière rotative © MiniMachines.net. 2020.

One Mix 1S+ : un netbook 7″ sous Core m3-8100Y

La société One Netbook continue de proposer de nouvelles déclinaisons autour de son concept de MiniPC portable haut de gamme. Son One Mix 1S+ reprend la forme du précédent modèle de la gamme mais fait évoluer son processeur pour un Core m3-8100Y.

One Mix 1S+

Une puce Amber Lake de huitième génération chez Intel qui double quasiment les performances du Celeron M3965Y du One Mix 1 Yoga. Cette solution double coeurs et quadruple threads tourne de 1.1 GHz à 3.4 GHz dans un TDP de 5 watts. Ce processeur embarque 4 Mo de cache L3 et un circuit graphique très compétent avec le Intel HD 615. Le précédent Celeron était également un 2 coeurs mais sans hyperthreading avec une fréquence de 1.5 GHz sans mode Turbo et 2 Mo de mémoire cache pour un TDP de 6 watts. Le circuit graphique est le même sur les deux puces, si ce n’est que la version Core M3 fonctionne de 300 à 900 MHz au lieu d’un 850 MHz maximum pour la version Celeron.

OneMix

Le changement est donc bénéfique en terme de performances… un peu moins évidemment en terme de prix. Quand le modèle Celeron était proposé à 480$, ce nouveau venu sera commercialisé à 600$. Ce nouveau prix s’explique également par un changement de mémoire. Pas au niveau de la RAM qui reste de 8 Go, mais plutôt de son stockage. Le modèle à 480$ est en effet livré en 128 Go de SSD PCIe NVMe tandis que le One Mix 1S+ sera livré par défaut avec le double. Autre nuance, le coloris de l’engin puisque sa robe métallique est désormais légèrement anodisée en bleu clair.

One Mix 1S+

Les deux machines gardent les mêmes fonctionnalités avec un écran tactile capacitif et la gestion de stylets actifs sur 2048 niveaux de pression. Stylets qui ne sont pas fournis par défaut mais qu’il faut acheter en option. Les engins proposeront également la même connectique comprenant un USB Type-C et un USB Type-A 3.0, une sortie vidéo MicroHDMI, une prise 3.5 mm Audio combo et un lecteur de cartes MicroSDXC. Un lecteur d’empreintes fera également partie du lot.

One Mix 1S+

A noter que la prise USB Type-C prend en charge tous les protocoles : transfert de données, charge Power Delivery, Ethernet et DisplayPort. L’engin pourra donc piloter deux écrans externes en plus du sien. Il pourra également être rechargé par une batterie portable externe compatible Power Delivery.

One Mix 1S+

Le Wifi n’évolue pas avec un modèle 802.11AC accompagné du même Bluetooth 4.2. La batterie est une 6500 mAh dont l’autonomie n’est pas spécifiquement indiquée par le constructeur. Le clavier est toujours un QWERTY et il y a très peu de chances qu’il soit un jour disponible en AZERTY. L’engin ne propose pas de pavé tactile mais toujours un petit capteur optique. 

One Mix 1S+

L’écran du One Mix 1S+ reste identique, un 7″ en 1920 x 1200 pixels qui occupe 85% de l’espace disponible avec 324 points par pouce. L’engin mesure 18.2 cm de large pour 11 cm de profondeur et 1.7 cm d’épaisseur. Le One Mix 1S+ pèse 518 grammes.

Le One Mix 1S+ est en vente chez Banggood pour 532€

 

One Mix 1S+ : un netbook 7″ sous Core m3-8100Y © MiniMachines.net. 2020.

OneGX1 : 4 manières de jouer avec son One Netbook GX1

Le calendrier de sortie du OneGX1 se dessine et la marque annonce le lancement des réservations pour la fin du mois. Dès le 29 Juin, il sera possible de réserver son mini portable gaming et d’obtenir gratuitement la manette adaptée spécialement pour elle.

OneGX1

Il s’agit d’un système de manettes que le OneGX1 pourra accueillir sur les côtés de l’appareil. Accessoires non indispensables, elles apporteront tout de même de belles capacités à l’engin. On retrouvera à droite un jeu de bouton ABXY classique et en dessous un Mini Joystick. A gauche un second joystick et des touches fléchées. Les petits fléchées de part et d’autres sont des boutons de contrôle et le dessus des manettes comportent des gâchettes supplémentaires. L’ensemble, une fois arruimé à l’engin, permettra de l’utiliser comme une – grosse – console de jeu portable.

OneGX1

Mais la marque a également pensé à d’autres usages de l’engin. On pourra d’abord rassembler les deux côtés de la manette – façon Switch – pour s’en servir à distance. Cela sera utile en connectant le OneGX1 à un écran secondaire.

One-Netbook

Il sera également possible d’utiliser les manettes séparées pour jouer à plusieurs. Evidemment la connectique permettra de brancher ses propres manettes de jeu ou de jouer au clavier et à la souris.

OneGX1

La marque en profite au passage pour confirmer que le clavier sera bien rétro éclairé avec un dispositif RGB complet. Des version 4G et 5G seront également disponibles. 

OneGX1

Les poids et encombrement de l’engin sont également confirmés : 620 grammes pour la machine nue, sans les manettes. 13.6 cm de profondeur et 17.3 cm de large. L’écran 7 pouces n’a toujours pas de définition officielle mais a priori il s’agira bien d’un FullHD IPS classique.

Le reste des informations sur le processeur, la mémoire et les évolutions possible de cette machine ont été détaillées dans ce précédent billet.

OneGX1 : 4 manières de jouer avec son One Netbook GX1 © MiniMachines.net. 2020.

Le Mi TV Stick confirmé par Xiaomi

Xiaomi est un acteur important dans le streaming de contenu multimédia en ligne. On ne s’en rend pas forcément compte en France ou en Europe car si le constructeur a des produits commercialisés à l’international, c’est relativement récent et surtout sans partenariat majeur avec des éditeurs de contenus. En Chine par contre, Xiaomi est un acteur majeur et ses Mi Box, ses Mi Bar comme ses Mi TV proposent des contenus locaux depuis des années.

 

Le Mi TV Stick est mentionné à 27’53

La marque compte bien préserver cet avantage et peut être l’étendre à l’international dans le futur avec son Mi TV Stick. Une clé HDMI que Xiaomi vient de confirmer. Si ses Mi Box sont déjà très accessibles avec des prix autour de 50-60€, le nouvel appareil pourrait être vendu encore moins cher et ainsi grignoter plus facilement des parts de marché. 

C’est donc en Europe que la marque a officialisé le produit pendant une présentation d’un smartphone. Une seule image présentant le, déjà éventé, Mi TV Stick comme une solution promettant une expérience TV plus facile et plus complète.

Mi TV Stick

Le Mi TV Stick confirme son format de Clé HDMI sous Android TV que l’on branche directement au dos d’un écran et qu’on peut oublier instantanément. Une télécommande Bluetooth 4.2 servira alors d’unique interface pour tous vos usages de l’engin. Elle permettra de piloter l’assistant Google via un micro embarqué, disposera des touches nécessaires à son usage classique et proposera des accès à la fois au contenu officiel de Netflix et d’Amazon Prime grâce à des boutons dédiés.

Si Xiaomi pratique sa technique de vente habituelle, à savoir proposer un engin de qualité à un prix intéressant en comptant sur la masse de ses clients pour assurer ses bénéfices, il y a là un objet à surveiller de près. Pour peu que les services proposant du streaming en France s’en saisissent comme ils le font avec les autres appareils sous Android TV, il y a là un beau coup à jouer pour la marque.

D’un point de vue matériel il n’y a toujours rien d’officiel… Si ce n’est que le SoC Amlogic S905 Y2 dont nous parlions dans le précédent billet, est bel et bien compatible avec Netflix pour une lecture en haute définition de tous ses contenus via HDCP. Le Mi TV Stick proposera 2 Go de mémoire, 8 Go de stockage eMMC, la lecture de vidéo UltraHD en HDR et  prendra en charge les fichiers audio en DTS sur 5 canaux plus caisson de basse. Il demandera une robuste connexion Wifi5.

Le Mi TV Stick confirmé par Xiaomi © MiniMachines.net. 2020.

Gameboard EGB-10 : la manette pour les téléphones Sony Ericsson

Dans les produits un peu particuliers du début des années 2000, il y a les accessoires de jeu pour les téléphones. Comme cette manette pour certains téléphones Sony Ericsson.

L’EGB-10 utilise le connecteur standard de l’époque (disparu avec le K750i en 2005) mais n’est pas compatible avec tous les appareils. La manette se présente sous la forme d’un pad assez basique, avec une croix directionnelle ronde et peu précise, et quatre boutons. L’ordre et les couleurs ne sont évidemment pas standards. La manette se place derrière un téléphone, avec une pince amovible prévue pour fixer le téléphone. Dans mon cas, j’ai la fixation pour un Z600 (un modèle à clapet) mais il en existe visiblement pour des modèles moins larges, comme le T610. Le connecteur mâle est sur un câble assez rigide, pour gérer les téléphones un peu grand, et l’accessoire possède aussi une prise femelle pour la charge.

La manette


Un guide à l’arrière pour le câble


Avec un T610

Sur un T610, le menu de l’accessoire passe bizarrement en anglais. On peut faire plusieurs choses pour adapter le pad aux jeux. Un système de profil permet de changer l’assignement des boutons, ce qui est pratique pour les jeux qui utlisent le pavé numérique, comme Q*bert. On peut aussi définir le fonctionnement au branchement, entre le profil par défaut et le choix d’un profil.

Menus en anglais

Avec mon T68i, c’est encore plus simple : ça ne fonctionne pas. Un « Not Supported » apparaît au branchement. En pratique, le menu fonctionne, mais c’est tout.

Pas de T68i

J’ai essayé avec quelques jeux sur le T610, et ça marche assez bien. En fait, le pad remplace directement le joystick en général (dans les menus aussi) et on peut assigner les boutons et la croix à n’importe quelle fonction. Le plus compliqué, surtout en 2020, c’est de trouver des jeux qui passent sur les vieux téléphones en Java, en fait. J’avais quelques jeux dans l’appateil, et j’ai installé OutRoad, qui marche assez bien avec la manette.

Q*bert


OutRoad


Un jeu de golf en allemand

Ce n’est pas vraiment l’accessoire du siècle, les boutons sont un peu cheap, mais pour les jeux mobiles de l’époque, c’est tout de même mieux que les touches du clavier et le joystick.

One GX : un netbook 7″ de jeu sous Intel Tiger Lake-Y

Annoncé en Juin 2019 au travers d’une affiche très énigmatique. Le One GX a fini par nous donner plus de nouvelles. L’objet commence sérieusement à se concrétiser avec un ensemble de données confirmées par la marque qui, mariées avec d’autres éléments supposés et parfois à confirmer, donnent une bonne idée de ce à quoi nous pouvons nous attendre.

One GX
Le One GX sera un netbook. A priori un engin de 7 pouces de diagonale en  1920 x 1200 pixels qui affichera grâce à une dalle IPS. Si la diagonale est confirmée, la définition exacte de l’affichage est toujours incertaine. La densité de pixels peut sembler importante tant pour l’affichage lui même et sa lisibilité que par la consommation que ce type de dalle impose aux batteries choisies. Elle a tout de même du sens à cause d’un détail pas anodin au sujet de l’équipement de l’engin.

Le One GX serait en effet équipé d’un processeur Intel Tiger Lake-Y. Si cette information n’est pas sûre à 100%, elle semble très crédible au vu des performances des engins en démonstration en vidéo. Le PDG de One Netbook, Jack Wang, semble confirmer dans une interview que le One GX est l’occasion pour la marque de basculer directement vers une solution Tiger Lake. 

OneMix 3

La marque a développé depuis des années des solutions de refroidissement élaborées comme ce dispositif à double caloduc conçu pour le OneMix 3. Ces évolutions ont permis d’encaisser des températures importantes dans des châssis très étroits. Un savoir faire qui va être déployé pour contenir les fréquences de Tiger Lake. La nouvelle génération de puces Intel prévue pour cette année devrait permettre de proposer des cartes mères très compactes. Elle s’intégrera donc plus aisément dans ce type de solution 7″. La puce choisie devrait permettre d’assez belles choses en terme de calcul avec des performances 3D importantes et des capacités assez vastes.


Une vidéo montre rapidement l’engin en action sous le titre WatchDogs 2 avec une fluidité intéressante. La solution Tiger Lake et son circuit Intel Iris Plus qui devrait être accompagnée d’un maximum de 16 Go de mémoire vive et d’un SSD de 512 à 2 To au format M.2 2242 semblent compléter efficacement l’équipement de base de l’engin. Des caractéristiques qui devraient donner à la solution des performances très solides dans une foule d’applications et de jeux. On ne sera pas au niveau d’un circuit graphique de dernière génération chez AMD ou Nvidia bien sûr, mais le One Netbook One GX devrait pouvoir se sortir de nombreux pièges graphiques sans difficultés.

Le gros point fort de cette solution étant sa taille et sa portabilité mais également son équipement annexe. Le petit portable 7″ proposera du Wifi6 et Bluetooth 5.0 mais également des options pour des solutions 4G et 5G.

One GX

Histoire de pouvoir se connecter partout et tout le temps. Cela ne veut pas dire que le One GX sera l’engin le plus léger et transportable jamais rencontré. Le format choisi est assez original avec une solution qui se déploie derrière la charnière de l’écran.

One GX

Une protubérance illuminée par un système de LED RGB. Publiée sur sa page Facebook, cette image de l’engin sous trois angles différents rappellera probablement quelque chose à certains d’entre vous.

Alieware Area-51m
Alienware propose des solutions de ce type depuis des années pour ses portables de jeu. L’idée étant de déporter le système de ventilation largement vers l’arrière pour assurer une bonne prise en charge de celui-ci. Sur le One GX, cela permettra en outre de disposer de plus d’espace pour la connectique de l’engin avec un équipement à priori assez confortable. La machine devrait proposer une sortie HDMI (à l’arrière) mais également un port USB type-A (probablement en USB 3.0)  et deux USB type-C (un à l’arrière et un sur le côté). Il est également possible que cet engin soit un des premiers à étrenner une solution en USB 4. 

One GX

Le clavier ne serait pas rétro éclairé mais aurait droit à un dispositif de touches WASD différencié comme sur les solutions orientées jeu. J’ai eu quelques contacts avec One Netbook et il est également possible que nous ayons une très bonne surprise en France pour ce dispositif. 

One GX

On ne connait pas encore les dimensions exactes ni le poids du One GX. Certaines images montrent tout de même un engin des plus compacts avec un encombrement tout à fait convaincant pour un PC du quotidien.

Comme d’habitude avec ces dispositifs, l’ergonomie ne sera pas formidable. Le faible encombrement oblige à de nombreux sacrifices et si l’engin permettra de piloter un curseur à l’écran grâce à un pavé optique et deux boutons pour les clics droit et gauche, cela ne sera jamais aussi agréable qu’un pavé tactile de grand format. Le recours à une souris sera grandement recommandé. 

Difficile de se positionner sur cet engin pour le moment. Il reste de grandes inconnues sur son équipement. Beaucoup de postes sont flous, d’autres sont totalement illisibles comme l’autonomie et la qualité de la batterie embarquée. Le manque d’information sur le poids et la taille exacte du dispositif n’aide pas non plus à se faire une réelle idée de la solution. Enfin, en l’absence de tout tarif de base, il est impossible de se faire un avis.

Et si nous devrions avoir plus d’informations au fil du temps, la machine est “prévue” pour cet été, sans que l’on sache si il s’agira d’un lancement réel ou du début d’un financement participatif, il n’est pas question de connaitre le tarif de la machine avant le lancement officiel des puces Tiger Lake-Y chez Intel

One GX : un netbook 7″ de jeu sous Intel Tiger Lake-Y © MiniMachines.net. 2020.

Xiaomi Mi 1S : Une trottinette électrique plus abordable que la M365 Pro

Si en ces moments de confinement le recours aux trottinettes électriques est plus rare, cela n’empêche pas les fabricants de continuer à plancher sur de nouveaux modèles. La Xiaomi Mi 1S vient d’être annoncée et semble avoir été pensée pour se situer à mi chemin des offres de la marque.

Xiaomi Mi 1S

Au commencement fut la Xiaomi M365, une trottinette électrique agréable et efficace qui a purement et simplement rendu ce type de véhicule populaire en France comme dans beaucoup d’autres pays. Puis, face à une concurrence plus acharnée, le constructeur  a lancé la M365 Pro, une version plus musclée et revisitée de la première qui, bien que plus chère, proposait beaucoup plus de performances et d’autonomie.

Malheureusement, les lois de la physique étant ce qu’elles sont – et particulièrement têtues – cette augmentation de capacité de la Pro ont rimé avec une augmentation importante de poids et de tarif qui n’ont pas séduit tout le monde. La marque a décidé de positionner un troisième modèle entre ses deux premières créations et lance ainsi la Xiaomi Mi 1S comme une alternative sur le marché.

Xiaomi Mi 1S
La Xiaomi Mi 1S est plus légère, et pas qu’un peu, que la M365 Pro. 12.5 Kg contre 14.2 Kg pour la Pro. Cette différence fait beaucoup sur un véhicule de ce type. On aura moins de mal à la porter sur un court trajet, descendre une volée de marches, grimper sur une piste cyclable sur trottoir ou simplement la hisser dans son coffre. Elle fait le même poids et propose le même encombrement que la Xiaomi M365 d’origine. 108 cm de long pour 43 cm de large et 114 cm de haut. 

La structure de l’engin est réalisée en aluminium haut de gamme, ce qui permet de réduire le poids global de la solution. On retrouve des roues de 8.5″ toujours munies d’une chambre à air gonflable pour absorber les chocs.

Xiaomi Mi 1S

Le moteur est le même que celui de la M365, une solution 250 Watts capable d’atteindre 500 watts de puissance maximale là où la version Pro est un 300/600W. La batterie est une 280 Wh comme sur la première M365. Xiaomi promet la même autonomie d’ailleurs, 30 Km avec une seule charge. La Mi 1S est prévue pour franchir des montées de 14° maximum.

Xiaomi Mi 1S

Par contre, l’électronique ressemble beaucoup plus à la version Pro qu’à la M365 : On retrouve le panneau supérieur de l’engin avec un vrai compteur de vitesse et un affichage clair du mode de conduite. On retrouvera  les trois propositions de la Pro (contre les 2 modes de la M365). Un mode Eco limité à 15 Km/H, un mode standard à 20 Km/H et un mode sport à 25 Km/h. Ces modes sont surtout nécessaires pour optimiser l’endurance de la batterie embarquée. La charge complète de la batterie se fera en 5 heures.

Le freinage ne change pas : une poignée de frein agit différemment sur les deux roues avec un frein à disque à l’arrière et un frein moteur sur la roue avant. Ce frein moteur permet de recharger théoriquement la batterie de la solution, en pratique je n’ai jamais trouvé cela vraiment très efficace et les quelques pourcentages gagnés sont anecdotiques. Par contre, activer cette fonction semble proposer un meilleur freinage, ce qui n’est pas négligeable. Le nouveau modèle promet la même distance de freinage maximale de 4 mètres… ce qui en pratique n’est pas toujours vrai quand on charge la trottinette au maximum et que l’on se retrouve à 25 Km/h. Le poids maximal que l’engin peut supporter est toujours de 100 Kg. 

Xiaomi Mi 1S

On signalera son approche avec toujours la même petite sonnette permettant au passage de bloquer la trottinette lorsqu’on voudra la plier. Le système de pliage ne change pas avec, encore, le fameux loquet de sécurité de la marque. Un phare LED avant éclairera votre trajet et vous signalera aux autres conducteurs, une LED rouge à l’arrière s’illuminera en permanence quand le phare sera allumé et signalera également vos coups de frein par  une surbrillance quand vous serrerez la poignée. La béquille est évidemment toujours présente.

Le véhicule est à la norme IP54, il pourra donc circuler sous la pluie et dans le sable mais il faudra éviter de la nettoyer avec un jet d’eau haute pression. Elle profitera de l’application MiHome pour afficher des informations techniques sur son état de santé : le nombre de kilomètres parcourus, l’état de la batterie et autres.

Xiaomi Mi 1S

Bref, vous l’aurez compris, la Xiaomi Mi 1S est une M365 qui a évolué en reprenant certains des éléments de la M365 Pro. Il ne serait pas étonnant de voir la M365 tirer sa révérence dans les mois à venir pour se voir remplacer par ce nouveau modèle mis à jour. La concurrence a été rude sur le secteur et le moindre modèle entrée de gamme dispose désormais d’un compteur de vitesse sur le guidon. Continuer à commercialiser la version d’origine qui en est dépourvue semble désormais plus difficile. 

M365Mi 1SM365 Pro
Max 25 Km/hMax 25 Km/hMax 25 Km/h
2 vitesses3 vitesses3 vitesses
30 Km max30 Km max45 Km max
Pente 14°Pente 14°Pente 20°
12.5 Kg12.5 Kg14.2 Kg
Charge 100 KgCharge 100 KgCharge 100 Kg
Batterie 280 WhBatterie 280 WhBatterie 474 Wh
temps de charge 5Htemps de charge 5Htemps de charge 8.5H
Moteur 250/500WMoteur 250/500WMoteur 300/600W
Roues 8.5" chambre à airRoues 8.5" chambre à airRoues 8.5" chambre à air
Frein disque et magnétiqueFrein disque et magnétiqueFrein disque et magnétique
Pas de compteurCompteur vitesseCompteur vitesse
Prix France : 349€ Prix France : ?Prix France : 449€
Prix Chine : 1999 YuansPrix Chine : 1999 YuansPrix Chine : 2799 Yuans

La bonne nouvelle vient du nouveau tarif de l’engin, elle est proposée en Chine pour 1999 Yuans soit environ 260€. Un tarif qui correspond à une commercialisation locale et en direct par les magasins de la marque. Ce fût également le prix des M365 d’origine que l’on a retrouvé chez nous à… 349€. Honnêtement, je doute que l’on trouve la trottinette à un prix différent de ce qu’a pu proposer la marque avec son premier modèle.

Xiaomi Mi 1S : Une trottinette électrique plus abordable que la M365 Pro © MiniMachines.net. 2020.

❌