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À partir d’avant-hier3dvf.com - Actualité quotidienne

Fallen Light : un court Georges Méliès entre inquisition et vengeance

Par : Shadows

Manon De Vincenzi, Bastien Philippe, Manon Minerbe, Idir Hadoum, Maella Rethaber dévoilent Fallen Light, leur court de fin d’études à l’école Georges Méliès (promo 2019).

Un inquisiteur convainc un village de condamner une femme pour sorcellerie…

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Kumagai : un samuraï face à ses actes (court Georges Méliès)

Par : Shadows

Abigaëlle Michel, Auriane Remond, Julia Berdollt, Mathilde Girard et Victoria Lallemand dévoilent leur court de fin d’études à l’Ecole Georges Méliès (promotion 2019).

Le titre du court, Kumagai, fait référence au personnage principal. Plus largement, le court s’inspire manifestement d’un épisode de la guerre de Gempei, repris par le théâtre nô et le kabuki : en 1184, Naozane Kumagai du clan Genji tue le jeune Taira no Atsumori avant d’être rongé par les remords.

Un Samouraï vit une descente aux enfers suite au meurtre d’un enfant commis pendant la guerre.

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Utilisez des personnages MetaHuman avec Golaem

Par : Shadows

Avec l’arrivée de la solution MetaHuman Creator d’Unreal Engine, qui permet de créer des humains réalistes et très variés, reste désormais à exploiter ce nouvel outil en l’intégrant dans votre pipeline.

L’équipe Golaem vient justement de proposer un tutoriel à ce sujet, en montrant comment importer rapidement un de ces personnages sous Maya afin de l’utiliser avec son simulateur de foules.

(au passage, soulignons qu’une offre de crowd artist Golaem, déposée par Fix Studio, est disponible dans notre rubrique emploi : n’hésitez pas à postuler !)

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The Mandalorian saison 2 : comment The Third Floor a aidé les réalisateurs

Par : Shadows

Le studio The Third Floor dévoile son travail sur la saison 2 de la série The Mandalorian. Le studio, spécialisé dans la visualisation sous toutes ses formes, insiste notamment ici sur la manière dont ses équipes ont permis aux réalisateurs des épisodes de faire du blocking temps réel.

Bien entendu, le travail de The Third Floor ne s’est pas arrêté là : l’entité a aussi géré de la techvis (visualisation technique) destinée à mettre en place du motion control (plateformes supportant les véhicules ou simulant les animaux de transports), utilisé son outil de réalité augmentée Cyclops pour superposer un gigantesque monstre aux images du plateau, fait en sorte de faciliter le blocking lié aux panneaux LEDs (pour déterminer quels éléments seraient affichés en LEDs, et quels éléments du décors seraient créés de façon physique), aidé à la planification des tournages en décors réels (y compris des plans aériens) à l’aide d’une exploration virtuelle de ces décors.

Plus globalement, The Mandalorian correspond à la vision poussée par The Third Floor depuis des années : celle de projets dans lesquels la visualisation intervient à tous les niveaux pour anticiper, esquisser, aider à la réalisation et accompagner les équipes de tournages afin de faciliter leur travail.

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RenderMan 24 en approche : le point sur les avancées, l’impact sous Houdini

Par : Shadows

A l’occasion du FMX 2021, Sarah Forcier (lead developper du plugini RenderMan for Houdini chez Pixar) a présenté la future version 24 de RenderMan, dont le lancement est imminent.

9to3 Animation (studio néerlandais spécialisé dans le rendu stylisé) qui et SideFX étaient également présents, afin d’aborder le rendu non photoréaliste et l’usage de RenderMan 24 en tandem avec Houdini.

Voici la vidéo de la présentation, suivie d’un résumé des points essentiels.

XPU : l’avenir de RenderMan

Le moteur de rendu de Pixar a beaucoup à gagner avec cette mise à jour. Une des nouveautés les plus attendues : XPU, nouvelle génération de RenderMan centrée sur le lookdev et qui permet d’utiliser toutes les ressources disponibles (CPU et GPU) sur le rendu de la même image. Encore limité en termes de fonctionnalités, XPU aura vocation à remplacer l’implémentation actuelle de RenderMan, à terme.

A 4 minutes 45 dans la vidéo, nous avons droit à un comparatif XPU vs RIS (le moteur actuel). L’avantage de XPU est très net.
Le « time to first pixel », autrement dit le temps nécessaire avant d’avoir les premiers pixels rendus, s’effondre : même si la convergence n’est pas encore totale à ce stade, le premier aperçu est quasi instantané ;

En termes de look dev (qui est le focus de XPU pour le moment), là encore le gain est clair : changer la couleur d’un élément, par exemple, donne un retour visuel bien plus rapide que sous RIS.

A partir de 5 minutes 50, des tests sont proposés avec une scène lourde, puis une animation : là encore XPU surpasse nettement RIS. Dans le cas de l’animation, XPU permet même un aperçu de l’animation complète, même si évidemment le rendu reste bruité.
Tous les tests présentés ont été effectués avec 16 cores et une RTX 6000.

Un Lama venu d’ILM

A partir de 11 minutes 50, Sarah Forcier présente Lama (pour Layered Material), un système issu des avancées technologiques d’ILM.
Lama est une approche modulaire qui permet de combiner des matériaux ; une série de nodes disponibles avec RenderMan 24 pourront donc être utilisés, superposés, combinés avec des opérateurs de façon à créer des matériaux complexes.
Vers 12 minutes 55, l’exemple d’un shader de type car paint donne une bonne idée de la manière dont ces calques peuvent se combiner.

Rendu stylisé

A partir de 15 minutes 35, place au rendu stylisé sous RenderMan avec 9to3Animation. Le studio présente son travail et propose ensuite des démonstrations concrètes.

Mais encore ?

Outre les points déjà évoqués, RenderMan 24 proposera aussi :

  • des Patterns convertis en OSL ;
  • de nouveaux Patterns dont Bump2Roughness (qui permet de simuler de micro-rayures sur les surfaces) ;
  • le support OpenColorIO, ACES ;
  • des statistiques temps réel ;
  • l’échantillonnage Blue-noise, qui permettra une convergence plus rapide en rendu interactif.

Pour en savoir plus

Nous aurons l’occasion de revenir sur ces avancées lors de la sortie effective de RenderMan 24. D’ici là, notez que Progiss, partenaire de 3DVF, est revendeur RenderMan et propose également des formations : n’hésitez pas à les contacter par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com.

RenderMan est disponible dans la boutique 3DVF.fr (750€ HT avec un an de maintenance) ; le site officiel du moteur propose de son côté une version gratuite à usage non commercial qui pourra vous permettre de tester l’outil.

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Avenir de France 4, fusion TF1/M6 : l’industrie retient son souffle

Par : Shadows

Deux annonces majeures viennent marquer ce printemps 2021 pour l’audiovisuel français, et donc pour les industries de la création.

France 4 : après un long feuilleton, de nouvelles prolongations ?

Tout d’abord, le sort de France 4 connaît (encore) un rebondissement.

Si vous avez manqué le début…

Rappelons que la chaîne, qui diffuse un volume massif de contenus animés et est donc un client majeur pour les studios français, devait initialement être stoppée à l’été 2020 sur décision du gouvernement Macron. En lieu et place de la diffusion sur la TNT, elle devait en théorie ne plus proposer que des contenus en ligne et sur applications. Une décision censée permettre de grosses économies, mais qui avait évidemment été accueillie froidement dans le secteur de l’animation.

Par la suite, France 4 avait eu droit à un sursis d’un an. La justification du Ministère de la Culture : « [Dans] un contexte sanitaire qui demeure incertain, le report momentané de la fermeture d’une chaîne avec des programmes destinés à la jeunesse et pouvant servir de relais pédagogique complémentaire apparaît souhaitable« .

France 4 pérennisée ?

Ce sursis n’était cependant que temporaire et ne faisait que reporter la fin de France 4 à l’été 2021… A moins que. Début mai, une quarantaine de sénateurs de tendances politiques diverses avaient lancé un appel dans le Journal du Dimanche contre la suppression de France 4 en août 2021.
Un appel qui semble avoir été entendu : le Président Macron publie cette semaine un message dans lequel il « souhaite » que France 4 « poursuive sa mission autour de deux axes : jeunesse en journée, culture en soirée ».

La diffusion TNT de France 4 serait donc finalement maintenue. Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, a réagi positivement à l’annonce : « Je remercie le président de la République Emmanuel Macron. C’est une marque de confiance pour le service public et ses salariés qui œuvrent tous les jours au service de nos téléspectateurs. Nous sommes très honorés de poursuivre cette mission pour les jeunes et la culture »

Reste désormais à vérifier dans la pratique le maintien de France 4, avec ou sans évolutions. La longue série de rebondissements n’est peut-être pas encore terminée.

TF1 et M6 annoncent leur fusion, quid de la concurrence ?

En parallèle des informations concernant France 4, les groupes TF1 et M6 ont annoncé leur intention de fusionner à moyen terme.
Leur but : aboutir à un géant des médias qui pourrait disposer des moyens de faire face aux géants du streaming.

En pratique, cette fusion passerait par le versement d’une somme juteuse (641 millions d’euros) par le groupe Bouygues, propriétaire de TF1. De quoi racheter 30% des parts du groupe M6 au groupe RTL.
RTL conserverait 16% des parts, Bouygues deviendrait actionnaire de contrôle exclusif de l’entité issue de la fusion TF1/M6.

La structure financière de la nouvelle entité (source : communiqué de presse TF1)

Rappelons que TF1 contrôle notamment les chaînes TF1, LCI, TMC, TFX, TF1 Cinéma Séries. En face, M6 gère M6 mais aussi Gulli, Paris Première, 6ter, W9.

Pourquoi une fusion ?

Comme l’explique Ouest France, qui a dressé un bilan des enjeux de cette annonce, l’entité issue de la fusion afficherait un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros ; notons au passage que les recettes des deux groupes ont chuté d’une dizaine de pourcents durant l’année écoulée, en raison notamment de la baisse des revenus publicitaires durant la crise sanitaire.

Avec la fusion, le géant TF1/M6 pourrait avancer sur plusieurs fronts : cela rendrait possible des productions plus ambitieuses. En outre, il s’agirait de créer « une plateforme nationale performante combinant une offre de rattrapage et de streaming (fondée sur MyTF1et 6play) et une offre de SVOD », expliquent les entités. Autrement dit, les offres actuellement dispersées notamment sur MyTF1 et 6Play seraient accessibles via un portail unique susceptible, peut-être, d’offrir une véritable offre face à Netflix, Amazon et Disney.

Quelles conséquences ?

Bien évidemment, un nouvel acteur de cette ampleur viendrait bouleverser l’audiovisuel français. Côté publicité par exemple, puisque le groupe concretrait 70% de ce marché.
L’industrie de l’animation serait également impactée, même s’il est encore difficile de se faire une idée précise des conséquences (les rebondissements autour de France 4 n’aident évidemment pas à clarifier les choses). L’animation serait en tous cas un point clé d’une éventuelle plateforme de streaming/SVOD commune, puisqu’elle est indispensable pour fidéliser jeune public et familles.

Un avenir incertain

Vous l’aurez compris, les années à venir s’annoncent mouvementées dans le paysage audiovisuel français. La fusion TF1/M6 devra d’abord être validée par les autorités de régulation et de gestion de la concurrence : il ne faut pas s’attendre à une fusion effective avant 2022. L’annonce concernant France 4 nécessite de son côté de passer des mots aux actes.

En ce qui concerne l’animation, les prochains rendez-vous de l’industrie permettront sans doute d’y voir plus clair, qu’il s’agisse du Festival d’Annecy ou des RADi-RAF dans quelques mois. Nous aurons donc l’occasion de refaire un point sur la situation prochaînement.

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Netflix et Aardman dévoilent Robin Robin, un moyen métrage de Noël en stop-motion

Par : Shadows

A l’occasion du Festival d’Annecy, Netflix présente la bande-annonce d’un futur « Holiday Special » en stop-motion, Robin Robin. Il s’agira donc d’un projet spécialement pensé pour les fêtes de fin d’année, d’une durée de 30 minutes.

On y suivra Robin, oiseau élevé par des souris. En grandissant, sa différence se fera de plus en plus nette. Robin partira alors dans une quête pour montrer qu’elle peut être une très bonne souris, mais parviendra surtout à se trouver elle-même.

Créé et réalisé par Dan Ojari (Slow Derek) et Mikey Please (The Eagleman Stag) chez les studios Aardman, le projet s’appuiera notamment sur la voix de Gillian Anderson, qui jouera l’antagoniste principale (un chat). La musique sera également au rendez-vous, avec des chansons par The Bookshop Band.

Robin Robin sera visible dès le 27 novembre 2021 sur Netflix.

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Découvrez RenderMan 24 gratuitement et en français, le 30 juin

Par : Shadows

Le 30 juin prochain, de 17h à 18h30, les studios Pixar et notre partenaire Progiss organisent un webinar sur le moteur de rendu RenderMan 24 et ses nouveautés.

Nous vous avions déjà en partie présenté ces dernières, avec en particulier :

  • XPU (nouvelle génération du moteur de rendu, capable d’utiliser GPU et CPU, pour le lookdev dans un premier temps et pour tout type de rendu à terme ;
  • Lama (Layered Material), système de création modulaire de matériaux issu des recherches d’ILM ;
  • rendu stylisé, Patterns en OSL, support OpenColorIO, ACES, statistiques améliorées, échantillonnage plus poussé…

La présentation est en accès gratuit et se fera en français : Philippe Leprince, Senior Field Engineer chez Pixar en poste depuis plus de 7 ans, nous fera l’honneur d’assurer cette démonstration.

Pour participer, il suffit de vous inscrire sur ce formulaire.

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RenderMan 24 : XPU, Lama, Blender pour séduire les studios

Par : Shadows

Pixar lance aujourd’hui la version 24 de RenderMan, sa solution de rendu pour l’animation et les effets visuels.

Voici un tour d’horizon des avancées. Notez par ailleurs qu’un webinar gratuit est organisé aujourd’hui 30 juin à partir de 17h avec Philippe Leprince des studios Pixar, en Français, pour présenter ces nouveautés : il est encore temps de vous inscrire !

XPU : un nouveau moteur sous le capot

Sans conteste une des avancées phares de cette version 24, XPU est un système de rendu hybride CPU+GPU. Le moteur est pour le moment centré sur la phase de look development, mais remplacera à terme RIS, le moteur de rendu actuel de RenderMan, comme outil principal de production.

Les vidéos ci-dessous donnent une idée claire de l’intérêt de l’approche hybride : qu’il s’agisse du rendu initial ou de l’édition progressive d’éléments de la scène, XPU permet de gagner un temps précieux.

XPU gère déjà de nombreuses fonctionnalités de RenderMan, mais pas toutes : Lama (voir point suivant), les Volumes, les patterns c++, le baking, les point clouds , les NURBS, les quadrics/blobbies, les mesh lights ou les AOVs, par exemple, font partie des éléments non supportés.
XPU est compatible Windows 10 et Linux, mais pas avec MacOS. En outre, il faudra disposer d’un GPU NVIDIA. Enfin, le multi-GPU n’est pas encore géré.

Des limitations qui expliquent pourquoi Pixar ait choisi de présenter pour le moment XPU comme un outil essentiellement axé lookdev, layout. Il reste toutefois envisageable d’utiliser XPU pour du rendu final, selon les caractéristiques de vos projets.

Lama : un drôle d’animal venu d’ILM

Seconde avancée notable, Lama est un système de maltériaux multi-couches développé chez ILM. L’idée est de proposer une approche de construction des matériaux qui soit modulaire, tout en incluant les derniers développements en matière de conservation de l’énergie et de dispersion.
Autrement dit, Lama permet de créer des matériaux complexes si nécessaire, mais avec un système permettant de partir de bases simples que l’on étoffe progressivement.

Démonstration de Lama par Leif Pedersen
Ci-dessus et ci-dessous : rendus créés par Eugene Riecansky avec Lama

Rendu stylisé

Si RenderMan est bien connu pour ses capacités en matière de photoréalisme, l’équipe de développement n’oublie pas le rendu stylisé.
Contrôle non destructif des contours, création de motifs esquissés, rendu de type Anime : le système Stylized Looks (disponible uniquement dans la version commerciale de RenderMan) devrait vous permettre de laisser libre cours à votre imagination.

OpenColorIO

Pixar propose désormais le support OpenColorIO/ACES, et rend donc RenderMan compatible avec les outils standards de l’industrie en ce qui concerne la gestion colorimétrique. Le RenderMan Image Tool, plus connu sous le surnom « It », a évidemment lui aussi été mis à jour en conséquence.

Ci-dessus : rendu d’une voiture par Leif Pedersen avec ACES ; ci-dessous, en sRGB.

Statistiques en direct

RenderMan permet désormais de disposer de données en direct sur l’utilisation des ressources, grâce à une refonte du système de statistiques : l’équipe de développement a mis la priorité sur l’interactivité et l’extensibilité.

De nouveaux Patterns

Hex Tiling Manifold, Phasor Noise font leur arrivée dans les options artistiques mises à disposition.

Light Baking

Pour vos projets temps réel et besoins en VR, RenderMan vous permet de baker le lighting au sein de texture maps 2D et de nuages de points.

Patterns OSL

La grande majorité des patterns c++ a été convertie en OSL. L’intérêt ? Pouvoir partager le code entre RIS et XPU, ce qui vous permet d’avoir l’assurance que l’aperçu XPU correspond bel et bien à ce que vous obtiendrez avec RIS.
Les patterns C++ sont toujours supportés, mais ne fonctionneront que sous RIS.

Echantillonnage amélioré

La gestion du bruit a été améliorée via le « blue noise dithering » : en clair, la distribution des échantillons est organisée de telle façon que l’on a l’impression visuelle d’avoir une image plus propre, plus rapidement.

Mises à jour des outils, compatibilité

Support des dernières versions de Maya, Katana, Houdini, Solaris (y compris LPEs, AOVs).

Le support de Maya 2022 n’est pas encore complet, les équipe travaillant sur certains point spécifiques (comme USD).

RenderMan 24 gère OpenVDB 6.2.1, OpenEXR 2.3, la VFX Rederence Platform 2019.

Navigateur de presets

Le Preset Browser gère désormais les presets Lama et les Stylized Looks.

RenderMan for Blender

Avec l’essor de Blender, un nouvel addon devenait indispensable : le voici ! Ce nouveau plugin a été spécifiquement réécrit pour tirer parti de RenderMan 24 et son architecture.

Bilan

RenderMan 24 est Compatible Windows 10, Mac OS et Linux, Maya (2019 et supérieur), Houdini (17.5 et supérieur), Katana (3.2 et supérieur), Blender 2.83 et supérieur.

Avec XPU et Lama, Pixar propose des avancées notables qui permettront aux artistes de travailler plus efficacement. Même si XPU se limite à certaines étapes du workflow, l’outil devrait par exemple accélérer fortement le lookdev.

En parallèle, RenderMan reste fidèle à sa philosophie : un moteur utilisable tel quel sans développement, tout en restant extensible au besoin.

Enfin, le nouvel addon Blender devenait une nécessité au vu des évolutions du marché.

Comment tester gratuitement RenderMan 24 ?

Si Pixar propose une version non commerciale sur le site officiel, sans limite de durée, nous vous déconseillons de l’utiliser pour vous faire une idée de cette v24 : en effet, certaines des nouveautés majeures (XPU, Lama shaders…) ne sont pas incluses.

Nous vous proposons donc plutôt de contacter le revendeur français, Progiss (voir informations dans le paragraphe suivant), qui pourra vous fournir des licences de test pleinement fonctionnelles.

Où acheter RenderMan 24 ?

Progiss, partenaire de 3DVF, est revendeur officiel de RenderMan en France. Vous pouvez donc trouver RenderMan dans la boutique 3DVF.fr (750€HT, 1 an de maintenance)
N’hésitez pas à contacter l’équipe Progiss par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com pour plus de détails.
Notez également que l’équipe Progiss est à votre disposition pour vous proposer des présentations des logiciels de la boutique, que ce soit dans leurs locaux (Villepinte, à côté de Paris) ou dans les vôtres.

Comment bien débuter avec RenderMan ?

Pixar propose des formations gratuites autour de RenderMan, et des cours dédiés aux nouveautés de la version 24 seront bientôt proposés (n’hésitez pas à surveiller le lien précédent).

En outre, Progiss, propose des formations RenderMan à la demande, avec prise en charge OPCA.

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RenderMan for Blender, un tour d’horizon

Par : Shadows

askNK présente un aperçu de la déclinaison de RenderMan 24 for Blender, qui vient d’être lancée.

L’addon associé est disponible sur Github, et vous pouvez télécharger gratuitement RenderMan 24 en version non commerciale chez Pixar. Attention toutefois, la version commerciale ne comporte pas toutes les fonctionnalités que nous vous avions présentées : en particulier, XPU (rendu GPU+CPU), les Lama Shaders nécessitent une version commerciale.

Si vous souhaitez tester pleinement RenderMan sous Blender, nous vous invitons donc plutôt à contacter l’équipe Progiss (revendeur officiel RenderMan en France) par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com, qui peuvent demander auprès de Pixar des licences de test sans restrictions.

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Une abeille photoréaliste à admirer et télécharger

Par : Shadows

Ayoub Chaibi, élève à l’ESMA Montpellier, a créé et mis en scène une abeille domestique en plein travail.
Un projet qui s’est appuyé sur Substance, Maya, Mudbox, Nuke, mais aussi RenderMan.

Le résultat est visible ci-dessous : animation, turntable mais aussi breakdown.

Mieux encore, le projet est disponible au téléchargement chez Pixar, et est compatible avec XPU, le moteur de rendu hybride CPU+GPU de RenderMan 24 : parfait, donc, pour tester cette nouvelle version.

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Annecy 2021 : Mac Guff redonne vie à Jean Gabin, Weta expérimente en IA

Par : Shadows

A l’occasion du Festival d’Annecy, Mac Guff, Weta Digital et Epic Games ont évoqué lors d’une table ronde leurs derniers progrès en matière de doublures numériques.

Mac Guff nous bluffe

Au cours de cette rencontre, titrée Doubles numériques et « virtual beings » : la technologie au cœur de l’acting, Rodolphe Chabrier est revenu sur le travail bluffant de ses équipes pour la série Le Bureau des Légendes. En coulisses, on trouve le Face Engine, une technologie maison. Si ce système peut redonner leur teint de jeunesse à des acteurs, il ne s’arrête pas là et peut aussi vieillir ou gérer des cicatrices, a expliqué Rodolphe Chabrier

Mieux encore, le studio travaille aussi sur du remplacement de visage. Rodolphe Chabrier nous a présenté un court extrait datant d’il y a quelques mois dans lequel l’acteur Cedric Weber se métamorphosait en Jean Gabin grâce à cette technologie.

Cette prouesse répond directement à un besoin client : la future émission L’Hôtel du Temps, prévue pour la rentrée sur France 3. Thierry Ardisson y proposera des interviews de personnalités décédées, telles que Jean Gabin. François Mitterrand, Lady Diana, Johnny Halliday, Yves Montand Louis de Funès, Michèle Morgan, entre autres, devraient également faire partie du casting.
Le budget est à la hauteur de la prouesse (environ 600 000€ selon Le Parisien).

Dernier point : selon Rodolphe Chabrier, si le système met du temps à être mis en place, il est ensuite « proche du temps réel » : de quoi imaginer, à terme, des usages de ce type de technologie lors d’émissions en direct ?

MetaHuman, une magie qui reste limitée

Du côté d’Epic Games, nous avons eu une nouvelle fois droit à la présentation de MetaHuman Creator et de ses possibilités. Pour rappel, cet outil disponible en accès anticipé permet de créer des humains photoréalistes temps réel.

Nina Ward, Product Manager de MetaHuman Creator chez Epic Games, a indiqué que selon elle, le talent des artistes reste visible avec ce type de solution, car ils poussent l’outil plus loin.

Elle a confirmé qu’il y avait une forte demande sur le fait de pouvoir créer des doublures à partir de l’apparence d’une personne réelle (que ce soit via des photos ou un scan 3D) : or, ceci n’est actuellement pas possible, du fait de la technologie sous-jacente. On le voit d’ailleurs en utilisant MetaHuman : l’outil nous propose initialement de choisir des visages, qui servent ensuite d’espace créatif. Il est impossible de créer un visage totalement arbitraire qui se se rapproche pas un tant soit peu de ces références.

En l’état, Nina Ward ne peut donc rien promettre sur l’arrivée d’éventuelles doublure à votre image : il faudrait soit modifier l’approche technique, soit élargir de façon significative la taille des données de scan employées.

Weta Digital : l’IA sous contrôle

Enfin, Sidney Kombo, Animation Supervisor chez Weta Digital, a aussi donné sa vision des doublures numériques.
Il a indiqué que le studio se tourne « lentement mais sûrement » vers l’IA ; l’équipe cherche par contre à garder un contrôle artistique sur les détails, ce qui est évidemment une contrainte de plus.

Sidney Kombo a aussi souligné que la ressemblance physique ne fait pas tout : le reste du corps, la façon de bouger sont d’autres éléments clés pour qu’une doublure numérique soit acceptée comme réaliste par le public.

Un domaine prometteur

On le voit, les technologies évoquées ont loin d’avoir livré tout leur potentiel. Il sera d’autant plus intéressant de suivre les évolutions à venir, notamment du côté de Mac Guff.

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Gunpowder : un court-métrage Rubika en quête de thé

Par : Shadows

Découvrez Gunpowder, le court de fin d’études à Rubika de Romane Faure, Pei-Hsuan Lin, Nathanaël Perron, Léa Détrain, Anne-Lise Kubiak, Benoît de Geyer d’Orth (promotion 2019).

lt’s teatime ! Malheureusement pour Phileas, toute ses boîtes de thé sont vides ! Il décide alors d’aller en chercher à la source, en Chine !

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Patrick et les boutons, un court Isart riche en humour noir

Par : Shadows

Julie Boullier, Bertille David, Sandra Douville, Pauline Dukiel, Thomas Dulong, Morgane Dumas, Romane Ganouna dévoilent leur court de fin d’études à Isart Digital (promotion 2021) : Patrick et les boutons.

Découragé d’attendre son café, Patrick s’introduit dans une curieuse salle tapissée de boutons. Transporté par la musique et pris de frénésie, il ignore l’impact atroce déclenché par chaque bouton qu’il actionne.

Patrick et les Boutons jouant sur le gore et l’humour, un des enjeux a été de bien doser ces éléments. Une des questions portait sur le sang et sa cohérence avec la direction artistique globale : fallait-il adopter du sang « pâte à modeler », ou quelque chose de plus réaliste ?
Les réactions externes aux premiers concepts ont été assez claires : accentuer le décalage et aller vers le réalisme fonctionnait bien mieux.

En pratique, le surfacing de la viande a été scindé en deux : en dehors du steak, la même texture a été utilisée partout.

La salle de contrôle comporte de très nombreux boutons lumineux, un véritable casse-tête pour l’équipe. Tous se comportent comme une réelle source lumineuse, mais la portée de ces sources individuelles a été volontairement restreinte afin qu’elles n’aient qu’un impact local. Les éléments clés de l’éclairage (key light, rim light) ont été gérés via des area lights.
A partir d’une base commune, des ajustements (couleur, intensité des boutons) ont été effectués plan par plan, en fonction du cadrage.
Les effets volumétriques n’ont finalement pas posé de gros souci, l’utilisation des passes de rendu, entre autres, ayant permis d’optimiser cet aspect.

Côté fluides, l’équipe s’est appuyée sur Bifrost dans Maya : un choix lié aux demandes pédagogiques de l’école, qui incite les élèves à rester le plus possible sur les outils standards de Maya.

En ce qui concerne le chara design, le crocodile a été l’animal le plus problématique : il s’agissait de faire en sorte qu’il reste bien reconnaissable malgré le style très « peluche » retenu pour l’ensemble de la faune (formes rondes, fur sur la peau).

La longue file de personnages au début du film est une séquence qui a demandé beaucoup « de sueur et de sang » : l’équipe a rencontré de nombreux problèmes, notamment au rendu avec l’usage de caches qui ont alourdi le processus.
Une astuce a été d’utiliser le même modèle de base et le même rig pour tous les personnages (une version allégée de celui de Patrick). L’équipe a cherché à mettre en place un système très modulaire, basculer entre différents vêtements ou différentes coupes de cheveux permettant de décliner le personnage de base. Enfin, un nombre réduit d’animations (5 environ) ont permis de donner vie à cette file.

En ce qui concerne la pandémie et ses effets, le choix d’un court animé et non d’un mélange de prises de vue réelles & VFX a évidemment été une chance qui a évité d’emblée certaines contraintes. L’équipe nous a précisé que la communication n’a pas posé trop de problèmes : les cours en distanciel avaient déjà permis d’acquérir une certaine habitude de ces contraintes, et des réunions régulières (toutes les deux semaines environ) ont permis de maintenir une bonne cohésion et un suivi efficace. L’infrastructure de l’école (prise en main à distance des stations de l’école, projets stockés sur un serveur commun) a sans surprise été un élément clé pour fluidifier le travail et les échanges de données.

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Ari Folman de retour au cinéma : Où est Anne Frank!

Par : Shadows

Le réalisateur Ari Folman (Valse avec Bachir, Le Congrès) dévoile quelques images de son nouveau long-métrage animé : Où est Anne Frank !

Prévu pour le 24 novembre, le film mettra en scène l’amie imaginaire à laquelle Anne Frank écrivait dans son journal : Kitty. Celle-ci s’échappera du journal, permettant à Ari Folman de naviguer entre passé et présent afin d’évoquer à la fois l’horreur des années 40 et le monde des années 2020, avec le sort des migrants.

Le long-métrage est coproduit par Samsa Film et Doghouse Films (Luxembourg), Purple Whale et Walking the Dog (Belgique), Bridgit Folman Film Gang (Israël),  Submarine (Pays-Bas).

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