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Hier — 19 novembre 20193dvf.com - Actualité quotidienne

Slim présente sa nouvelle bande démo de réalisateur

Par Shadows

Slimane Aniss alias Slim nous présente sa nouvelle bande démo en tant que réalisateur. Il a eu l’occasion de travailler sur des projets variés, tels que des publicités ou des cinématiques (28 séquences pour le jeu Ghost Recon Wildlands). Plus récemment, il a dirigé pour Andarta Pictures le teaser de la série Ewilan’s Quest, pitchée au Cartoon Forum 2019.

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Diablo IV annoncé : Blizzard signe une cinématique macabre et somptueuse

Par Shadows

Blizzard Entertainment a officiellement annoncé l’arrivée son prochain jeu vidéo : Diablo IV. Ce nouvel opus de la licence mythique se situera quelques décennies après le troisième volet et mettra en scène Lilith, créature dont l’invocation est au coeur de la cinématique dévoilée par le studio.
Les équipes internes de Blizzard ont fait ici un travail d’une grande qualité : le soin apporté à chaque détail est manifeste. En coulisses, RenderMan et Houdini, entre autres, ont été utilisés.

En ce qui concerne le jeu lui-même, Blizzard promet une redéfinition de l’expérience de jeu : exit les temps de chargement entre niveaux, place à un monde ouvert découpé en régions aux ambiances variées. La campagne devrait par ailleurs mettre la linéarité de côté pour s’adapter à ce nouveau fonctionnement.

Diablo IV sera disponible sur PC et consoles à une date encore non déterminée.

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Maya 2019 : quels gains concrets en performances ?

Par Shadows

Steven Roselle, spécialiste technique chez Autodesk, a récemment présenté un webinar sur les performances de Maya. En voici la première partie, centrée sur la gestion des fichiers et les interactions. Pour les pressés et les anglophobes, vous trouverez juste en dessous un récapitulatif des principaux chiffres donnés.

L’intérêt de la vidéo réside essentiellement dans les chiffres concrets qu’elle fournit en comparant Maya 2019 à 2018 et 2017.

Ainsi, Autodesk estime avoir gagné de l’ordre de 73% en performance, en moyenne, pour l’ouverture et l’enregistrement de fichiers .ma, .mb, .fbx., entre Maya 2017 et 2019.
Derrière ce chiffre se cache évidemment une certaine disparité : certains points et cas précis ont subi des optimisations conséquentes, tandis que d’autres n’ont que peu évolué. Ainsi, une scène riche en objets s’ouvrira 25% plus vite, mais une scène comportant un nombre important de shaders assignés à des portions d’objets et non à des objets entiers pourra s’ouvrir jusqu’à 7 fois plus rapidement.
Les meshes denses, scènes avec objets masqués et métadonnées font aussi partie des points sur lesquels les équipes Autodesk ont travaillé.

Autre point abordé, la gestion des fichiers en réseau : un point évidemment utile pour les studios. Les gains sont ici énormes, lorsque l’on sauvegarde une scène, entre les versions 2017 et 2019 : jusqu’à 11 fois plus rapide dans un des cas présentés ! L’équivalent d’une petite pause café…
Globalement, les temps de sauvegarde pour les scènes de test passent d’un temps de sauvegarde qui se compte en minutes à des sauvegardes de l’ordre de la trentaine de secondes.

Pour le chargement des textures, Autodesk affirme avoir apporté un gain allant jusqu’à x8 entre les versions 2018 et 2019 : là encore, on peut gagner de précieuses minutes sur certaines scènes.

Un peu plus loin, Steven Roselle s’intéresse aux fichiers FBX. Il semble assez clair ici que l’optimisation, avant Maya 2017, n’était pas au rendez-vous : un asset censé être représentatif d’une cinématique de jeu AAA nécessitait alors plus d’une heure à être traité, alors qu’il peut l’être en quelques minutes désormais…

En ce qui concerne le viewport et les interactions dans la scène, les gains sont certes moins titanesques, mais sans être négligeables pour autant. Sélection d’objets, mise en surbrillance, transparence avec le mode Alpha Cut gagnent entre 50 et 300%.

Une exception : le snapping dans les grosses scènes, lui, est soudain 50 fois plus rapide. De quoi passer d’une fonction à la limite de l’utilisable à un outil interactif.

Au final, la vidéo donne donc une image assez positive des travaux d’optimisation mis en place ces dernières années dans l’équipe Maya. Ce n’est évidemment pas surprenant, venant d’un contenu créé par Autodesk. Reste évidemment à savoir si ces gains se retrouvent aussi au quotidien, et si les cas utilisés sont vraiment représentatifs des fichiers manipulés par les artistes : nous vous laissons le soin d’en discuter dans les commentaires.

On pourra enfin souligner qu’il reste sans doute d’autres points d’amélioration des performances dans les catégories évoquées : on ne peut donc qu’espérer la poursuite des efforts d’Autodesk pour les versions 2020 et suivantes.

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Un tutoriel embrumé pour RenderMan

Par Shadows

Jeremy Heintz a publié un tutoriel autour de RenderMan 22 for Maya. Il y explique comment créer une passe de brouillard qui pourra ensuite être utilisée au compositing.
L’intérêt de son approche réside dans sa flexibilité : son setup permet d’isoler/contrôler l’effet de brume/brouillard pour chaque source lumineuse, et donc d’avoir une maîtrise artistique complète.

Rappelons que RenderMan existe en version gratuite, à usage non commercial : vous pouvez donc suivre ce type de tutoriel sans pour autant disposer d’une licence payante.

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Blood Machines : les premières images du film halluciné de Seth Ickerman

Par Shadows

Souvenez-vous : début 2019, nous vous avions présenté une campagne de financement participatif lancée par le duo de réalisateurs Seth ickerman. Deux créateurs dont l’univers visuel s’est notamment décliné par le passé au travers d’un impressionnant proof of concept de film, mais aussi du clip Turbo Killer de Carpenter Brut. Les caractéristiques du duo : ambiance années 80, science-fiction sombre, mais aussi une solide dose d’expérimentation et d’ingéniosité.

Leur but avec cette campagne : finaliser une suite directe au clip Turbo Killer. Elle avait déjà été tournée fin 2017 mais la post-production restait à boucler. Un projet ambitieux puisqu’il s’agissait de donner naissance à un film de 50 minutes et pas à un simple clip.

Leur projet de financement participatif et la première campagne qui avait précédé ont permis de récolter 300 000€ au total : une somme importante mais qui a notamment permis de travailler malgré l’absence d’aides publiques.

Nous voici désormais à l’automne 2019, et l’équipe annonce que le film est terminé. Il ne sera pas visible en ligne dans l’immédiat, puisqu’il doit d’abord faire le tour des festivals. En revanche, nous avons déjà droit à une bande-annonce à découvrir ci-dessous, accompagnée d’un bref scénario :

Blood machines suit deux chasseurs de l’espace qui traquent une machine tentant de
s’émanciper. Après l’avoir abattue, ils assistent à un phénomène mystique : le spectre d’une jeune femme s’arrache de la carcasse mécanique comme si cette dernière avait une âme. Démarre une course poursuite à travers l’espace pour comprendre la nature de ce phénomène…

Côté casting, le film met en scène Anders Heinrichsen, Elisa Lasowski, Christian Erickson ou encore Natasha Cashman.
On doit les effets visuels du projet (plus de 500 plans truqués) au artistes de Trimaran, Blacklab, Hecat.

Le film va désormais faire le tour des festivals : il sera projeté à L’Etrange Festival demain samedi pour sa grande première, avant d’aller à Motelx (Lisbonne), Strasbourg (ce dimanche), mais aussi au Fantastic Fest à Austin dans quelques jours. Une trentaine de festivals ont déjà été confirmés.
Le film ne dispose pour le moment pas de distributeur ou de date de sortie en France. Pour les personnes nous lisant depuis les pays anglophones ou germanophones, sachez que c’est via la plateforme de streaming Shudder (liée à AMC Networks) que vous pourrez au final voir le film.

Pour être informés des projections en festival, n’hésitez pas à suivre Seth Ickerman sur les réseaux sociaux listés sur le site officiel.

Nous en profitons également pour vous re-proposer le clip Turbo Killer, suivi d’un proof of concept de long-métrage que Seth Ickerman avait dévoilé il y a déjà quelques années.

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Blood Machines : les premières images du film halluciné de Seth Ickerman

Par Shadows

Souvenez-vous : début 2019, nous vous avions présenté la campagne de financement participatif lancée par le duo de réalisateurs Seth ickerman. Deux créateurs dont l’univers visuel s’est notamment décliné par le passé au travers d’un impressionnant proof of concept de film, mais aussi du clip Turbo Killer de Carpenter Brut. Les caractéristiques du duo : ambiance années 80, science-fiction sombre, mais aussi une solide dose d’expérimentation et d’ingéniosité leur permettant de dépasser les éventuelles limites budgétaires qui pourraient les contraindre.

Leur projet de financement participatif, donc, avait pour but de finaliser une suite directe au clip Turbo Killer. Elle avait déjà été tournée fin 2017 mais la post-production restait à boucler. Un projet ambitieux puisqu’il s’agissait de donner naissance à un film de 50 minutes et pas à un simple clip.

Nous voici désormais à l’automne 2019, et l’équipe annonce que le projet est terminé. Il ne sera pas visible en ligne dans l’immédiat, puisqu’il doit d’abord faire le tour des festivals. En revanche, le studio d’effets visuels Trimaran a eu l’excellente idée de publier un breakdown d’une partie de son travail, qui donne un aperçu des images finalisées et de leur création. De quoi se plonger dans l’univers visuel très particulier de Seth Ickerman, quelque part space opera, trip halluciné et épopée mystique.

Pour être informés des projections en festival, n’hésitez pas à suivre Seth Ickerman sur les réseaux sociaux listés sur le site officiel.

Nous en profitons également pour vous re-proposer le clip Turbo Killer, suivi d’un proof of concept de long-métrage que Seth Ickerman avait dévoilé il y a déjà quelques années.

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Violons et personnages virtuels : découvrez les démos Vicon du SIGGRAPH

Par Shadows

Le spécialiste de la motion capture Vicon présente en vidéo un récapitulatif de ses démonstrations au SIGGRAPH 2019. L’entreprise mettait en avant ses solutions matérielles et logicielles, dont la future version 1.3 de sa plateforme Shōgun.

En pratique, des visiteurs du salon ont pu diriger leur propre scène en production virtuelle avec les outils de Vicon et un aperçu sous Unreal Engine. Deux acteurs interprétaient respectivement les personnages Feng-Mao et The Countess. Vicon explique que son but était de prouver qu’en utilisant des assets déjà prêts et issus de la Marketplace Epic Games, ainsi que les solutions Vicon, il est possible de créer des cinématiques en temps réel avec gestion des expressions faciales mais aussi des doigts.

Une seconde vidéo propose une présentation plus détaillée de la fameuse version 1.3 de Shōgun.

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Test : Slash PLUS, une imprimante 3D à résine mêlant vitesse et volume

Par Shadows

Thomas Roussel nous présente un nouveau test d’imprimante 3D de type SLA (résine photosensible) avec la Slash PLUS.

Il s’agit d’un modèle clairement destiné aux professionnels de par son prix, qui le place dans la même catégorie que les produits Formlabs. Sa grande force : un volume d’impression confortable et une rapidité d’impression qui en font un outil très productif.

Crédit des photos : Thomas Roussel

En revanche, Thomas Roussel note des défauts assez gênants : l’engin est bruyant, et une pièce dédiée est donc préférable. Le logiciel officiel (remplaçable par des alternatives concurrentes) est loin d’être parfait et présente des bugs. Enfin, le système de remplissage automatique du bac est une bonne idée mais qui s’avère peu pratique à l’usage.
Notez aussi que pour ce type de produit, comme le souligne le test, mieux vaut passer par un revendeur afin avoir un support et des conseils efficaces.

Pour plus de détails, nous vous invitons à découvrir la vidéo mais aussi l’article publiés par Thomas Roussel.

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PCIe Gen4 : quel intérêt en montage vidéo ?

Par Shadows

Puget Systems a publié un benchmark autour des outils de montage vidéo, avec une question : avoir une carte mère en PCIe Gen4 apporte-t-il un gain quelconque ?

En effet, cette nouvelle génération de la norme PCI Express double la bande passante, ce qui pourrait en théorie apporter des gains intéressants. En pratique cependant, il faut que les cartes graphiques soient capables d’en tirer parti. Pour du jeu vidéo, par exemple, la Gen 3 est très loin d’être saturée, et le gain en débit n’apporte strictement rien.

Pour le montage vidéo, Puget Systems montre que la réalité est malheureusement identique : les cartes Radeon 5700 (seule gamme gérer la Gen4 à l’heure actuelle) ne présentent quasi aucune amélioration en Gen4 par rapport à la Gen3. DaVinci Resolve gagne bien 5 voire 20% de perfomances dans un test spécifique, mais d’une manière générale les outils comme Premiere Pro, After Effects ne progressent pas. Pire : comme le précise Puget Systems, une Radeon 5700 XT, malgré la Gen4, reste distancée par une GeForce RTX 2060 Super qui ne gère que la Gen3.

En clair, la génération 4 de PCI Express est encore bien trop jeune pour avoir de l’intérêt en termes de performances, pour le montage vidéo. Cependant, elle pourra avoir de l’importance à terme, quand le support de la Gen4 se sera généralisé sur les cartes haut de gamme. Il ne faut pas non plus négliger un autre point : en doublant la bande passante, il faut deux fois moins de lignes PCIe pour un même débit. La Gen4 permet donc potentiellement d’arriver aux mêmes performances tout en libérant des lignes PCIe qui pourront être utilisées pour du stockage NVMe.

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The Mandalorian : une bande-annonce pour la série

Par Shadows

Disney a profité de sa conférence D23 pour dévoiler les premières images de la série The Mandalorian. Elle sera visible sur son service de streaming Disney+, dès le mois de novembre.
Côté scénario, The mandalorian est ancrée dans l’univers Star Wars. On y suivra un chasseur de primes dans la lignée de Jango et Boba Fett, après la chute de l’Empire et avant l’arrivée du Premier Ordre.

Côté effets visuels, on retrouve sans surprise ILM mais aussi Image Engine et Hybride.

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