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À partir d’avant-hier3dvf.com - Actualité quotidienne

Midway : le tournant de la seconde guerre mondiale mis en images par Scanline VFX

Par Shadows

L’an passé, Rolland Emmerich a dévoilé en salles sa vision de la bataille de Midway, une des batailles aéronavales les plus importantes de la seconde guerre mondiale. L’évènement était à l’origine prévu comme une attaque surprise des forces japonaises sur les Îles Midway afin d’écraser les forces américaines pour sécuriser l’avance japonaise dans le Pacifique et forcer les USA à négocier la fin du conflit. Les renseignements américains ont cependant réussi à comprendre où et quand la flotte japonaise comptait frapper, permettant de transformer l’attaque en guet-appens : les quatre principaux porte-avions japonais furent coulés.
L’évènement fut un tournant dans le conflit : les japonais furent dès lors en infériorité dans le Pacifique.

L’adaptation cinéma d’Emmerich, projet qui le tenait fortement à coeur, a connu un échec commercial. Voici néanmoins un aperçu des efforts injectés dans le film, avec un breakdown proposé par le studio Scanline VFX. Les équipes ont travaillé à la fois sur le début du film, avec l’attaque de Pearl Harbor, et des séquences de la bataille de Midway proprement dite. Le tout est évidemment riche en avions, navires, simulations d’eau et explosions.

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PIDS 2020 : la CGEV crée un incendie infernal pour Le Bazar de la Charité

Par Shadows

La série Le Bazar de la Charité, visible sur TF1 et désormais sur Netflix, met en scène des personnages liés par une tragédie. Cette dernière est sur une catastrophe bien réelle : un brasier aussi soudain que violent qui, le 4 mai 1897, se solda par la mort de plus de 120 personnes issues pour la majorité d’entre elles de la société mondaine parisienne.

Afin de représenter cette tragédie à l’écran, le réalisateur Alexandre Laurent a fait appel au studio CGEV (la Compagnie Générale des Effets Visuels). Un choix qui s’explique par le travail de la CGEV sur le film Sauver ou périr, sorti en 2018 : ce dernier avait mis en scène une caméra immergée au coeur des flammes et très mobile, avec les pompiers. Or Alexandre Laurent souhaitait justement employer ce type d’approche pour l’incendie du Bazar de la Charité. Un plaisir pour la CGEV, qui a expliqué durant la conférence qu’il est toujours agréable de travailler avec des réalisateurs ambitieux et sachant faire confiance aux effets visuels.

Benjamin Blatière (compositing) et Guillaume Le Gouez (VFX Sup.)

Le making-of présenté montre d’ailleurs bien que cette intention de départ a été pleinement mise en oeuvre :

En pratique, il a fallu mettre en place un gros travail de préparation, en dialoguant avec le réalisateur mais aussi en s’appuyant sur le storyboard. Le projet s’est scindé en deux types de plans : intérieurs et extérieurs, la méthodologie ne pouvant être la même puisque les intérieurs ont été filmés en studio (à Brie sur Marne) tandis que les extérieurs ont été tournés dans une rue de Paris. Or, un mois plus tôt, un incendie criminel avait eu lieu dans le même quartier parisien que cette rue ; la mairie avait par conséquent choisi d’interdire toute flamme sur le tournage. Il a donc fallu travailler avec le chef opérateur sur l’éclairage (intensité, couleur) de manière à obtenir des images satisfaisantes sur lesquelles ajouter les effets visuels.

Une vue en extérieur, sans effets (mais avec un éclairage surplombant et une légère fumée, qui ont permis d’avoir une ambiance adaptée) puis avec.

Dans les studios de Brie sur Marne, au contraire, des effets spéciaux (et notamment des rampes à feu) ont pu être utilisés, ce qui a permis de créer une base plus facilement. Ces flammes réelles ont aussi aidé les comédiens à se projeter plus facilement que face à des murs vides.

En haut, les images tournées en studio ; en bas, avec rajouts d’effets par la CGEV

La CGEV a souligné l’importance de la prise de données lors du tournage (mesures, photogrammétrie) afin de faciliter le travail de l’équipe de tracking/layout. Autre intérêt d’une présence en plateau : pouvoir contrôler certains éléments, rappeler au réalisateur et aux comédiens ce qui sera ajouté dans l’image.

L’équipe nous a expliqué certains choix artistiques : le bâtiment de la série s’éloigne volontairement des données historiques, la narration exigeant trois parties bien distinctes permettant de mieux faire comprendre la progression du feu et le déplacement des personnages. De même, le bazar d’origine était éphémère et donc en bois, alors que la version de la série utilise aussi de la pierre, ce qui rend l’ensemble plus esthétique et impressionnant. Un fronton a par ailleurs permis de rajouter le nom du lieu, là encore pour expliciter un peu plus l’action auprès des spectateurs.

En ce qui concerne les flammes proprement dites, pour les extérieurs l’équipe a mélangé flammes 2D et 3D. Houdini/Mantra, Maya Fluids ont permis de gérer plusieurs éléments ; les flammes 2D, de leur côté, étaient donc de vraies flammes filmées lors du tournage, sur fond noir. Les banques de stock footage comme ActionVFX ont aussi eu leur importance.
En intérieur, les flammes sur le plateau ont été d’une grande aide, et ont pu être complétées par des flammes 2D.

A noter aussi, concernant la fumée : si lors du tournage avec comédiens elle était peu présente (afin d’éviter les problèmes en post, notamment sur le tracking), chaque plan a été doublé en rajoutant de la fumée et sans les comédiens. Ceci a permis d’avoir un déplacement de fumée cohérent dans l’espace, et parfois de récupérer directement cet effet.

Un dernier point : il a été possible de faire brûler une partie des décors, ce qui a notamment été utile pour les effets de flammes au plafond.

La CGEV garde un bon souvenir de ce projet, riche en flammes et en mouvements de caméra complexes : un joli défi pour l’équipe, qui a travaillé trois mois pour fabriquer les 25 minutes de plans truqués demandés.

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Charlie’s Angels : de drôles d’effets visuels signés Scanline VFX

Par Shadows

Le studio Scanline VFX dévoile en vidéo son travail sur Charlie’s Angels, nouvelle adaptation cinéma de la licence Drôles de Dames. Les artistes et techniciens ont notamment géré plusieurs séquences d’explosions et de cascades en voiture ou hélicoptère.

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Star Wars, épisode IX : entre effets pratiques et numériques, découvrez les coulisses du film

Par Shadows

ILM nous présente un aperçu de son travail sur Star Wars, épisode IX : L’Ascension de Skywalker, qui vient clore une nouvelle trilogie Star Wars. Un projet riche en effets visuels d’une grande diversité :

– Des prises de Carrie Fisher filmées pour l’épisode 7 mais non utilisées à l’époque ont été employées et recombinées avec de nouvelles images. Sa coiffure et ses habits ont été modifiés numériquement de manière à compléter l’illusion.
Pour un flashback, ce sont des images des épisodes 5 et 6 qui ont été employées : il s’agissait ici de recréer les visages de Leia et Luke durant leur jeunesse.

– Le personnage de Babu Frik a impliqué des effets très différents : sur le tournage, une marionnette physique contrôlée par 6 opérateurs était utilisée. Il a évidemment fallu supprimer ces derniers en post-production.

– Plus loin, le making-of propose un aperçu des coulisses de la fête dans le désert : si le décor est réel, les milliers de figurants sont bien entendu numériques.

– Plus surprenant : lors de la cascade impliquant Rey sautant au-dessus d’un Tie Fighter, l’actrice n’est pas remplacée par une doublure numérique.
Ce mélange de réel et effets visuels se retrouve avec le personnage de Maz : une marionnette animatronique a été complétée par la suite, le remplacement d’une partie de son visage permettant de mettre en place expressions et dialogues.

– Le breakdown se poursuit avec des séquences riches en simulations physiques, dont l’océan de Kef-Bir : ce dernier, 100% numérique, a été créé avec un nouveau système maison de simulation d’eau.

– La fameuse bataille spatiale impliquant des milliers de vaisseaux a nécessité plus de 16 000 engins, et l’équivalent de 8,4 millions d’heures de calcul.

– Enfin, le Sandcrawler visible dans le film est en réalité une maquette : un effet de perspective forcée permet de faire croire à son gigantisme. Les jawas, eux, sont interprétés par des enfants : les effets les plus efficaces sont parfois les plus simples…

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Lost In Space : les pirates de Stockholm dévoilent les coulisses de la série

Par Shadows

Le studio suédois Important Looking Pirates présente en vidéo son travail sur la série Lost In Space. Simulations d’eau, réacteurs de vaisseau, décors massifs et station spatiale : les artistes ont eu l’occasion de plancher sur des éléments très variés.

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Wounds : un breakdown qui donne le cafard

Par Shadows

L’équipe de Goodbye Kansas présente son travail sur le film d’horreur Wounds, de Babak Anvari : une série de séquences mettant en scène des cafards numériques.

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The Irishman : comment ILM a rajeuni Robert De Niro et Al Pacino sans maquillage ni crème antirides

Par Shadows

Netflix a mis en ligne une vidéo visible plus bas sur les coulisses du film The Irishman de Martin Scorcese, qui met en scène Robert De Niro, Al Pacino, et Joe Pesci.

Etant donné que le film se déroule sur une longue période, rajeunir les acteurs était indispensable. Or, comme l’explique le réalisateur dans le making-of, les techniques de maquillage classique deviennent difficiles d’emploi étant donné l’âge de Robert De Niro, Al Pacino, et Joe Pesci.
Le superviseur des effets visuels Pablo Helman a alors tenté de le convaincre d’utiliser les effets visuels, mais Scorcese voulait à tout prix éviter les contraintes techniques telles que les marqueurs, qui auraient pu selon lui entraver la performance des acteurs. Helman et ILM ont donc cherché une approche spécifique.

Un premier test du workflow retenu fut alors mis en place en 2015 avec Robert De Niro. Le résultat étant satisfaisant, ILM s’est attelé au perfectionnement du concept, à la fois du côté prise de vue et post-traitement.

Concrètement, la caméra principale est entourée de deux caméras témoin infrarouge (ce qui permet d’éliminer les ombres et d’avoir plusieurs points de vue).

En ce qui concerne le rajeunissement, l’équipe explique avoir passé beaucoup de temps sur la recherche de références mais n’a pas cherché spécifiquement à recréer des versions plus jeunes des acteurs : il s’agissait plutôt de créer des versions jeunes… Des personnages du film.
A partir de 7 minutes 30, ILM revient sur plusieurs technologies utilisées : Medusa (capture des visages et expressions FACS), FLUX (capture de la performance filmée sur le plateau pour en créer une version 3D).
Un autre point intéressant abordé vers 10 minutes 30 : pour ILM, animer les visages à la main n’aurait pas permis d’obtenir une performance aussi convaincante et détaillée.

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The Irishman : comment ILM a rajeuni Robert De Niro et Al Pacino sans maquillage ni crème antirides

Par Shadows

Netflix a mis en ligne une vidéo visible plus bas sur les coulisses du film The Irishman de Martin Scorcese, qui met en scène Robert De Niro, Al Pacino, et Joe Pesci.

Etant donné que le film se déroule sur une longue période, rajeunir les acteurs était indispensable. Or, comme l’explique le réalisateur dans le making-of, les techniques de maquillage classique deviennent difficiles d’emploi étant donné l’âge de Robert De Niro, Al Pacino, et Joe Pesci.
Le superviseur des effets visuels Pablo Helman a alors tenté de le convaincre d’utiliser les effets visuels, mais Scorcese voulait à tout prix éviter les contraintes techniques telles que les marqueurs, qui auraient pu selon lui entraver la performance des acteurs. Helman et ILM ont donc cherché une approche spécifique.

Un premier test du workflow retenu fut alors mis en place en 2015 avec Robert De Niro. Le résultat étant satisfaisant, ILM s’est attelé au perfectionnement du concept, à la fois du côté prise de vue et post-traitement.

Concrètement, la caméra principale est entourée de deux caméras témoin infrarouge (ce qui permet d’éliminer les ombres et d’avoir plusieurs points de vue).

En ce qui concerne le rajeunissement, l’équipe explique avoir passé beaucoup de temps sur la recherche de références mais n’a pas cherché spécifiquement à recréer des versions plus jeunes des acteurs : il s’agissait plutôt de créer des versions jeunes… Des personnages du film.
A partir de 7 minutes 30, ILM revient sur plusieurs technologies utilisées : Medusa (capture des visages et expressions FACS), FLUX (capture de la performance filmée sur le plateau pour en créer une version 3D).
Un autre point intéressant abordé vers 10 minutes 30 : pour ILM, animer les visages à la main n’aurait pas permis d’obtenir une performance aussi convaincante et détaillée.

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Un breakdown pour Terminator : Dark Fate

Par Shadows

Method Studios présente son travail sur le film Terminator : Dark Fate. Les artistes du studio ont géré une séquence durant laquelle les personnages principaux tentent de fuir en avion…

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Concept arts pour Playmobil, le film, par Yann Boyer

Par Shadows

Si le film Playmobil fait un flop aux USA, il n’en reste pas moins que de nombreux artistes ont mis tout leur talent dans le projet. C’est notamment le cas de Yann Boyer, qui avait en 2017 créé des concepts arts pour le projet sous la supervision de Julien Rossire et Rémi Salmon, pour ON Animation.

Il nous présente aujourd’hui une partie de son travail :

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Ad Astra : une prévisualisation dans les étoiles

Par Shadows

Halon Entertainement dévoile un aperçu de son travail de prévisualisation pour le film Ad Astra, de James Gray et avec Brad Pitt. Le studio a planché sur des séquences cruciales du film, dont celle de “l’antenne spatiale internationale” qui comporte explosion, chutes de débris mais aussi d’astronautes. Autant dire que préparer en amont ces plans était crucial afin de s’assurer de la lisibilité de l’ensemble pour les spectateurs.

Voici également la bande-annonce du film, qui montre plusieurs plans finalisés.

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Chiens, tirs et blessures pour John Wick 3 : El Ranchito dévoile les coulisses du film

Par Shadows

Le studio El Ranchito présente son travail sur le film John Wick Parabellum, troisième opus de la licence. L’équipe du studio a notamment géré plusieurs plans avec des chiens numériques (décès d’un animal, attaque d’un figurant), ajouté des effets liés aux nombreuses armes à feu, mais aussi créé plusieurs blessures.

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