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À partir d’avant-hierAudio Video 3D Art

Spleeter: Signal Separation Tool Trained on Deezer’s Library is Pretty Impressive

Par Dan White

We’re written about signal separation before – it’s the process of taking a finished work (a track, for instance) and separating up into its parts (stems). We’ve seen a number of academic and commercial attempts at advancing music signal separation forward, but most of them take a fair amount of tweaking, additional processing, or have […]

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Rodeo FX lâche des alligators numériques pour Crawl

Par Shadows

Le studio Rodeo FX dévoile les coulisses du film Crawl, qui met en scène une ville de Floride envahie par les eaux et les alligators à cause d’un ouragan.

Il était évidemment hors de question d’utiliser de véritables reptiles : Rodeo FX a donc animé des créatures virtuelles. Une autre tâche était la gestion des extérieurs à partir de décors créés en studio, avec pluie et éclairage artificiels de façon à contrôler la météo.

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Battle at Big Rock : comment ILM a créé le court-métrage et ses dinosaures

Par Shadows

Nous vous avions récemment présenté Battle at Big Rock, un court-métrage promotionnel pour le futur Jurassic World 3 (et visible plus bas si vous l’aviez raté).

Le studio d’effets visuels ILM, fortement impliqué dans ce projet, nous présente un making-of vidéo. Le superviseur des effets visuels David Vickery explique la collaboration mise en place avec le réalisateur Colin Trevorrow.
Il a fallu créer quatre nouveaux dinosaures, dont un juvénile. La production virtuelle a sans surprise été un élément clé du projet, et a permis de tourner la prévisualisation en 2 jours.

On appréciera en particulier les images de plateau, avec notamment un rig dédié pour le dinosaure carnivore : un acteur pouvait contrôler position et orientation de la tête, tandis que des marqueurs ont permis de capturer les mouvements.

VISUAL EFFECTS SUPERVISOR
David Vickery
ANIMATION SUPERVISOR
Jance Rubinchik
VISUAL EFFECTS PRODUCER
Rob Shears
ILM EXECUTIVE PRODUCER
Ann Podlozny
CG SUPERVISOR
Peter Kyme
COMPOSITE SUPERVISOR
Jan Maroske
VISUAL EFFECTS ART DIRECTOR
Jason Horley
VIRTUAL PRODUCTION SUPERVISOR
Matt Rank
VISUAL EFFECTS PRODUCTION MANAGERS
Rachel Cohen
Eranka Weerasuriya

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Umedia crée lieux magiques et créatures fantastiques pour un film norvégien

Par Shadows

Les équipes de la branche VFX du studio Umedia nous présentent leur travail sur The Ash Lad – In Search of the Golden Castle (Askeladden – I Soria Moria slott en VO), un film fantastique norvégien de Mikkel Brænne Sandemose. Il s’agit de la suite du film sorti sous le titre Espen – Le Gardien de la prophétie en France.

Umedia VFX a notamment mis en scène plusieurs créatures fantastiques, et à géré des décors variés : une maison-souche, un gigantesque intérieur médiéval ou encore des séquences marines.

Notez enfin que Umedia VFX est continuellement en recherche de personnes pour étoffer son équipe de talents à Bruxelles ; si l’aventure vous tente, vous pouvez envoyer votre candidature à vfx_brussels@umedia.eu.

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Jean-Michel Bihorel joue avec le pelage d’un tigre

Par Shadows

L’artiste Jean-Michel Bihorel, également mentor au sein de l’école Creative Seeds, nous présente son dernier projet : le rendu d’une tête de tigre sous Guerilla Render, avec animation de la couleur du pelage.

Il nous propose au passage quelques explications techniques sur sa démarche. Il souligne notamment comment il s’est appuyé sur les dernières avancées techniques proposées dans Guerilla.

Dans ce court article, je voudrais aborder les quelques points qui selon moi on été déterminants dans mon choix d’utiliser Guerilla Render pour ce projet.

Cache et Rendu interactif :

Faire ce projet dans Guerilla m’a permis de bénéficier de son puissant système de cache. Une fois mon cache chargé en Ram, je peux facilement tweaker mes shaders ou mes lampes sans attendre à chaque fois que je lance un rendu. Dans ce cas de figure où mon cache de fourrure était le même d’un plan à l’autre, bien que le cache fasse 2go, je pouvais passer d’un plan à l’autre sans avoir à attendre à nouveau que la mise en cache opère. Il n’est pas classique d’avoir une seule frame de cache lorsque l’on parle de fur, mais cela arrive plus fréquemment si vous éclairez plusieurs plans d’une séquence dans un seul décors volumineux.

De plus, avec le rendu interactif à 25fps, cela permet d’éclairer la scène avec une vraie souplesse. Je trouve le rendu interactif de Guerilla encore plus réactif que les moteurs de rendu GPU. On peut tout à fait cacher les poils pour encore plus de flexibilité le temps de placer quelques lampes puis les ré-afficher sans perdre le cache.

Hair 2 :
Le hair 2 est une représentation beaucoup plus physique de ce qui se passe dans les interactions lumineuse entre les fibres. Sur l’image ci dessous, on peut voir que le scatter dans les poils est beaucoup plus naturel sur l’image de droite. La transition entre le blanc et le noir est beaucoup plus riche, on y retrouve de nouvelles teintes issue des rebonds de lumière.

De base il faut utiliser beaucoup de rebonds de diffuse pour minimiser la perte d’énergie quand on utilise le Hair 2. Mais l’optimisation “multiple scatter” qu’apporte Guerilla permet de drastiquement diminuer les temps de rendu. On perd forcément un peu de qualité “physique” au passage, mais le temps de rendu économisé permet de faire plus d’itérations et de finalement avoir un meilleur résultat avec le multi scatter qu’avec le brute force. La souplesse des choix artistiques que l’on peut se permettre de faire quand la latence d’itération est faible est toujours plus intéressante. L’image ci dessous montre le résultat que vous obtenez en 10 minutes de calcul avec les deux options.

Cam proj rest position :
Pour obtenir ces animations de rayures, j’aurais sûrement pu passer par un setup procédural complexe dans Houdini mais j’ai choisi une solution beaucoup plus simple. J’ai simplement peint des dégradés de valeurs dans Nuke à l’aide du node de roto en fonction d’une caméra fixe de référence. J’ai ensuite remappé ces dégradé à l’aide d’un simple enchaînement de rampes et de noises dont j’anime les paramètres. J’ai ensuite projeté la séquence d’image sur le mesh de la tête ainsi que sur les poils.

Or, si j’avais fait une projection de base sur mes poils, j’aurais perdu l’effet fourrure car j’aurais tout écrasé dans l’axe de la caméra. Or guerilla permet de biaiser l’évaluation de la projection en prenant un paramètre de position arbitraire. En l’occurrence, j’ai stocké la position de leur racine sur tous les segments de chaque poil. Ce qui fait que les poils prennent la couleur reçue par la projection en fonction de la position de leur racine. Cela me permet d’avoir un comportement unique par poil et de conserver le look fourrure. L’image ci dessous montre la différence entre les deux setups avec et sans ref position. Sans la ref position, les contours ne sont pas perturbés par les différences de longueur de poils ou autres variations de grooming ce qui donne un résultat peu naturel.

J’avais bien entendu aussi exporté un paramètre d’ID par poil pour ajouter un peu de variation de couleurs par poils, un attribut de length au cas où j’aurais eu besoin de mapper des attributs en fonction de la longueur du poil. Et j’avais bien entendu stocké la position UV de la racine de chaque poils pour leur appliquer des texture basées sur la géométrie du scalp. Bref, tout cela met bien en valeur la capacité de Guerilla à récupérer n’importe quel attribut arbitraire que vous auriez pu stocker à la génération de votre asset pour affecter le shading.

Deep Open exr id :
Le deep open exr est un format qui permet de stocker des masques parfaitement anti-aliasés pour isoler vos objets dans Nuke au moment du compositing. Contrairement au cryptomatte, l’open exr id ne se base pas sur des passes d’ID avec une couche de coverage mais bien sur des données deep. Ce qui permet d’obtenir un masque avec un antialiasing parfait même pour des objets aussi fins que des poils.
Vous pouvez les sélectionner avec la pipette ou tout simplement avec des expressions. Cela permet de facilement récupérer tous les éléments d’une scène en fonction de leur nomenclature. Vous pouvez donc générer vos passes d’ID à la volée sans avoir à vous en soucier au moment du setup de votre scène de rendu.
Dans mon cas de figure, il était donc simple de corriger un reflet spéculaire un peu violent sur une partie ou l’autre de l’image en isolant les objets de ma scène grâce à l’Open Exr Id.

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Chernobyl : comment DNEG nous a permis de contempler le coeur du réacteur (MAJ)

Par Shadows

Mise à jour du 14/10 : ajout de deux nouvelles vidéos.
Publication initiale le 7 octobre 2019.

L’équipe du studio DNEG a entamé la mise en ligne d’un making-of autour de la minisérie Chernobyl, qui retrace la catastrophe nucléaire de 1986.

Plutôt qu’un breakdown classique, le studio nous propose ici un échange entre Paul Franklin (directeur créatif du studio et superviseur VFX) et Max Dennison (superviseur VFX sur la série). Ce dernier souligne le traitement très « documentaire » des effets dans la série : le but était davantage de proposer une restitution de l’époque que de verser dans le spectaculaire pur. Par exemple, les images de la ville de Prypiat ont en fait été tournées en Lituanie ; DNEG a ensuite supprimé les éléments modernes comme les paraboles TV et réduit la taille de la cité, pour coller à l’échelle de Prypiat telle qu’elle se trouvait en 1986.
En ce qui concerne le réacteur, l’équipe a eu la chance d’avoir accès en Lituanie à une centrale de conception similaire à celle de Tchernobyl, ce qui a été une aide précieuse en termes d’authenticité. Un autre lieu de tournage, à l’extérieur de Vilnius (toujours en Lituanie), a servi à créer une véritable pile de débris. Enfin, l’équipe s’est aussi appuyée sur un modèle 3D basse définition de l’environnement de Tchernobyl qu’il a fallu détailler.

Dennison précise au passage que le choix a été fait de conserver des plans de caméra plausibles : il était hors de question d’avoir un point de vue flottant dans les airs, par exemple. Tout plan devait pouvoir avoir été filmé le jour de la catastrophe : les vues aériennes correspondent donc au point de vue des hélicoptères de la série, et les autres plans sont filmés au sol. Là encore, le but était de parvenir à un haut degré d’authenticité, d’évoquer le documentaire d’époque et non le blockbuster moderne.

La troisième partie de l’entretien s’intéresse au coeur du réacteur, un élément crucial des effets visuels mais aussi très délicat : comme l’explique le superviseur Max Dennison, ceux qui ont vu en détail le coeur après l’accident ne sont plus en vie, et ne peuvent donc témoigner. Pour gérer ces éléments, il a donc fallu s’appuyer sur la science et interpoler : par exemple, la température du coeur était telle qu’il ne pouvait y avoir de flammes : tout ce qui était en mesure de s’enflammer avait déjà été réduit en cendres au moment où la série nous montre le coeur. Il était par ailleurs essentiel de montrer la combustion des éléments en graphite et leur fumée carbonée, étant donné que cet élément intervient plus tard lors du crash d’un hélicoptère.
Au final, admet Dennison, une bonne part de l’apparence et du grading des éléments reste de l’ordre de la « supposition éclairée », les éléments scientifiques ne permettant que d’apporter des bornes visuelles imprécises.

Enfin, Paul Franklin (directeur créatif du studio et superviseur VFX) et Max Dennison (superviseur VFX sur la série) reviennent sur une séquence du dernier épisode : un immense cimetière de véhicules avec des engins ayant servi à la suite de la catastrophe, et désormais inutilisables car radioactifs.

Derrière ce plan qui pourrait sembler anodin, l’équipe a effectué de longs repérages pour trouver un terrain adapté, puis a cherché des véhicules d’époque. Ces derniers ont été utilisés lors des séquences filmées des autres épisodes avant d’être dispersés sur ce terrain, pour aider les artistes à gérer l’échelle et l’éclairage.
En ce qui concerne les modèles 3D ajoutés pour combler le reste du terrain, la photogrammétrie a été un outil très utile. Dennison précise qu’ici, la précision parfaite était inutile : si la sensation globale est bonne, la scène passe sans problème.

Au final, cet entretien en 4 parties nous donne un bon aperçu du processus créatif, avec des effets au service de la série volontairement ancrés dans le réel et l’époque des évènements pour renforcer l’aspect documentaire. On appréciera en particulier le sens du détail et la volonté de reproduire des éléments (comme l’échelle de la ville) qui n’aurais pas forcément choqué les spectateurs s’ils n’avaient pas suivi le réel au plus près : la démarche va donc bien au-delà du simple caractère plausible, pour se rapprocher (toutes proportions gardées) de la minutie d’une restitution historique.

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WeFX, spécialiste des gros félins

Par Shadows

Basé à Taïwan, le studio WeFX présente son travail sur le drama coréen Hotel de la Luna : un tigre réaliste. Ce type de créature est évidemment complexe à gérer, le grand public sachant parfaitement à quoi ressemble un félin de ce type, même en gros plan : une erreur de modélisation ou d’animation se voit donc facilement. Ici, le réalisme passe notamment par l’utilisaion de Ziva VFX pour simuler les muscles de l’animal.

WeFX a l’habitude de ce type d’exercice, à tel point que le studio a mis en ligne une bande démo spéciale sur les tigres :

Voici pour finir la dernière bande démo généraliste du studio :

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Rodeo FX crée Rats, tentacules et corps fondus pour Stranger Things 3

Par Shadows

Le studio Rodeo FX, bien connu pour son travail d’effets visuels sur petit comme sur grand écran, est de retour avec pas moins de trois making-of. L’équipe n’a en effet pas chômé ces derniers temps, et a géré des effets impressionnants pour la saison 3 de la série Stranger Things. Attention, outre le fait que les effets de cette saison sont assez sanglants, les vidéos révèlent évidemment des éléments clés de l’intrigue.

Il a d’abord fallu gérer des environnements pour certains plans aériens, mettre en place des effets météo, mais aussi créer et animer des milliers de rats numériques… Et leur décès : comme vous le verrez dans la vidéo, les rongeurs subissent un traitement peu envieux et se transforment en créatures de chair…

Après les rats, place aux humains : au sein d’un hôpital, des humains subissent le même sort que les rats et donnent naissance à un monstre de chair repoussant. A noter dans le breakdown, une astuce de tournage : le monstre de chair étant virtuel, il était interprété sur le plateau par… Un comédien en costume moulant rouge, coiffé d’une sphère chromée.

Enfin, Rodeo FX a travaillé sur la bataille finale de la saison 3, dans l’épisode 22. Les personnages y affrontent une créature qui avoisine les 7 mètres de haut.

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Cyberpunk 2077 : les coulisses de la cinématique, en attendant la sortie

Par Shadows

CD Projekt Red, développeur et éditeur de jeux vidéo à qui l’on doit la saga The Witcher, planche activement sur son très attendu Cyberpunk 2077. Pour patienter d’ici la sortie PC et consoles fixée au mois d’avril 2020, le studio nous présente un aperçu vidéo des coulisses de sa bande-annonce de l’E3.

On appréciera doublement ce making-of, d’une part pour les éléments qu’il nous permet d’entrevoir (concepts, motion capture, modèles), d’autre part car il s’agit d’un cas rare où le studio client n’élude pas le nom de son prestataire : l’équipe Goodbye Kansas Studios est listée dans les crédits situés en fin de vidéo, de même que les acteurs de performance capture.

Voici par ailleurs la bande-annonce finalisée :

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Method Studios et Keanu Reeves s’allient dans John Wick Parabellum

Par Shadows

Method Studios dévoile un aperçu de son travail impressionnant pour le film John Wick Parabellum, troisième opus de la saga portée par l’acteur Keanu Reeves.

Les artistes de Method ont manifestement été d’une grande aide pour ce dernier : ils ont géré de nombreuses morts (à l’arme à feu ou à l’arme blanche) parfois très sanglantes. Une grande part de leur travail s’est par ailleurs focalisée sur le verre : tout au long du film, de (très) nombreuses vitres sont cassées. Sans doute pour éviter d’avoir à réinstaller des vitres de cinéma entre chaque prise, par sécurité et pour fluidifier l’action, c’est du verre numérique qui est brisé.
Enfin, Method a aussi géré une impressionnante scène de course-poursuite en pleine ville, John Wick fuyant à cheval des motards qui cherchent à le tuer.

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Blood Machines : les premières images du film halluciné de Seth Ickerman

Par Shadows

Souvenez-vous : début 2019, nous vous avions présenté la campagne de financement participatif lancée par le duo de réalisateurs Seth ickerman. Deux créateurs dont l’univers visuel s’est notamment décliné par le passé au travers d’un impressionnant proof of concept de film, mais aussi du clip Turbo Killer de Carpenter Brut. Les caractéristiques du duo : ambiance années 80, science-fiction sombre, mais aussi une solide dose d’expérimentation et d’ingéniosité leur permettant de dépasser les éventuelles limites budgétaires qui pourraient les contraindre.

Leur projet de financement participatif, donc, avait pour but de finaliser une suite directe au clip Turbo Killer. Elle avait déjà été tournée fin 2017 mais la post-production restait à boucler. Un projet ambitieux puisqu’il s’agissait de donner naissance à un film de 50 minutes et pas à un simple clip.

Nous voici désormais à l’automne 2019, et l’équipe annonce que le projet est terminé. Il ne sera pas visible en ligne dans l’immédiat, puisqu’il doit d’abord faire le tour des festivals. En revanche, le studio d’effets visuels Trimaran a eu l’excellente idée de publier un breakdown d’une partie de son travail, qui donne un aperçu des images finalisées et de leur création. De quoi se plonger dans l’univers visuel très particulier de Seth Ickerman, quelque part space opera, trip halluciné et épopée mystique.

Pour être informés des projections en festival, n’hésitez pas à suivre Seth Ickerman sur les réseaux sociaux listés sur le site officiel.

Nous en profitons également pour vous re-proposer le clip Turbo Killer, suivi d’un proof of concept de long-métrage que Seth Ickerman avait dévoilé il y a déjà quelques années.

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Avengers: Endgame – 12 minutes de vidéo sur les effets visuels

Par Shadows

En ce début de semaine, les studios nous ont gâtés : Weta Digital, Framestore et Digital Domain ont chacun publié un breakdown de leur travail sur le film Avengers: Endgame.

Au menu, un déluge d’effets visuels à la hauteur de l’enjeu : rappelons que le film survient après pas moins de 22 longs-métrages reliés par un même univers.

Weta Digital, pour commencer, a géré la bataille épique du troisième acte, qui met en scène la quasi totalité des héros du Marvel Cinematic Universe. Une responsabilité de taille, donc, relevée avec brio par les artistes du studio.

Framestore, de son côté, a livré plus de 300 plans pour ce film. Le studio a géré plusieurs séquences clés et personnages, dont Hulk et Rocket Racoon.
Rappelons au passage que nous vous avions proposé une interview exclusive en compagnie d’Abdelkader Nouar, Creature FX TD au sein de l’équipe Framestore en charge du film.

Enfin, Digital Domain a notamment géré Thanos, l’antagoniste principal.

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Les coulisses de Pawny, mini-extraterrestre de Men In Black: International

Par Shadows

Sony Pictures Imageworks dévoile les coulisses de la création de Pawny, le sidekick haut de quelques centimètres visible dans le film Men In Black: International.

Si ce dernier a essentiellement un rôle comique, il dispose néanmoins d’un passé : il est censé être un assassin galactique et un concepteur d’armes. Des éléments qui ne sont pas montrés dans le film, mais qui ont été utiles aux animateurs pour établir une personnalité.

Autre élément créatif utilisé : la performance de l’acteur Kumail Nanjiani, qui a joué des scènes avec un rig facial : de quoi donner des références utiles. Enfin, un modèle en impression 3D servait à créer des références de lighting sur le plateau.

Côté animation, il a rapidement été clair que le personnage ne pourrait pas marcher au sol : vu sa taille, aller à la vitesse des humains impliquait de le faire courir à des vitesses absurdes. D’où le choix du transport dans une poche.
Autre conséquence des proportions de Pawny : les éléments classiques d’animation ne suffisaient pas forcément à donner des mouvements crédibles, et il a fallu s’appuyer sur d’autres points de l’anatomie, comme des mouvements d’épaules.

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Comment Sony a construit une Tour Eiffel pour Men In Black: International

Par Shadows

Le dernier-né de la licence Men In Black met en scène une séquence au coeur de Paris, sur et autour de la Tour Eiffel.
Entre les contraintes physiques d’un tournage sur ce lieu et la nécessité de mettre en place certains effets, la décision a été prise de gérer le monument entièrement en numérique. Comme l’explique le superviseur Chris Waegner de Sony Pictures Imageworks, l’équipe d’artistes s’est appuyée sur des plans et scans de référence pour créer une jumelle de la tour.

Le monument seul ne suffisait évidemment pas à réaliser des plans larges : il a fallu reconstruire en 3D environ 1km² d’immeubles et lieux situés aux alentours, mais aussi prendre soin d’adopter une tonalité adaptée. Pour ce dernier point, c’est une atmosphère embrumée qui a été retenue.

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Rise crée flammes et démons pour Hellboy

Par Shadows

Les artistes du studio RISE dévoilent leur travail sur le film Hellboy. Un making-of qui dévoile évidemment des éléments majeurs de l’intrigue.

Sous l’égide du superviseur VFX et directeur créatif Markus Degen, leur tâche a consisté à étendre des décors réels (séquence de la cathédrale St Paul de Londres), concevoir des créatures démoniaques, mettre le feu à la crypte du Roi Arthur mais aussi à l’épée de Hellboy, à gérer la couronne de flammes de ce dernier, à ouvrir les portes des enfers et enfin à décapiter l’antagoniste principale.

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Marionnettes virtuelles et ragoût numérique : les surprenantes coulisses de Monsieur Link

Par Shadows

Dernier-né des studios Laika, le film Monsieur Link (Missing Link en VO) n’a pas su trouver son public : seulement 25 millions de dollars ont été récoltés en salles, à peine le quart du budget estimé. Il n’en reste pas moins que cette aventure au tour du monde fait une fois de plus la preuve du savoir-faire des studios Laika.
A l’occasion du SIGGRAPH, l’entité est revenue sur la fabrication de ce projet, via deux conférences désormais disponibles en ligne. On y découvre que le numérique prend une place sans cette croissante dans les créations du studio :

  • Chez SideFX, Peter Stuart (senior generalist TD chez Laika depuis 2006) et David Horsley (FX supervisor chez Laika depuis 2014) ont abordé plusieurs effets numériques : la création d’un ragoût, la surface du Loch Ness et enfin une tempête en mer.
  • Durant la soirée Pixar’s RenderMan, Eric Wachtman (CG Look Development Lead) a tout d’abord évoqué le processus créatif d’une manière assez générale, avant d’expliquer de quelle façon Laika utilise des doublures numériques de marionnettes, mais aussi des reconstructions 3D des décors réels.

Voici pour finir la bande-annonce du film :

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Shazam : Mr. X dévoile les coulisses des effets visuels

Par Shadows

Le studio Mr. X présente un breakdown de son travail sur le film Shazam !, des studios DC. Réalisé par David Sandberg, ce long-métrage met en scène un adolescent qui devient capable de se transformer en super-héros à volonté.

Le breakdown revient en particulier sur les effets de fumée, orbes et particules.

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SIGGRAPH 2019 : la demoscene à l’honneur

Par Shadows

Dans le cadre du programme Birds of a Feather du SIGGRAPH, une session centrée sur la demoscene était proposée. Au menu, des créateurs et codeurs qui partagent leurs expériences respectives, astuces et pensée sur le demomaking.

Etaient présents : Matt Swoboda (alias Smash de Fairlight), Erik Faye-Lund (alias Kusma d’Excess), Bent Stamnes (alias Gloom d’Excess), Tomasz Bednarz (Conference Chair du SIGGRAPH Asia 2019 et demoscener old school), John Doolan (cofondateur de Virtual Immersive).

Les sessions Birds of a Feather sont des conférences organisées par les participants du SIGGRAPH, qui ont donc une certaine liberté sur les contenus proposés.

Voici la vidéo, en anglais ; on regrettera une qualité vidéo assez moyenne.

Crédit de l’illustration de l’article : capture de la démo Aurora du groupe Excess.

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DIRTY BOMB, le making of

Par greg

Je vous propose aujourd’hui une présentation de la conception du jeu Dirty Bomb et un accès aux différents documents supports de celle-ci: le Game design, l’Artbook et l’Original Soundtrack (OST). Avant la montée en puissance de Kickstarter, Splash Damage a lancé une campagne de financement participatif pour Dirty Bomb. Les récompenses pour les “fondateurs”, personnes ayant … Continuer la lecture de DIRTY BOMB, le making of

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