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À partir d’avant-hierHardware

Avec Neverware, Google veut transformer vos vieux PC en Chromebooks

Gratuit pour un usage personnel, CloudReady de Neverware offre donc la possibilité de transformer une machine classique en un PC sous ChromeOS. Dans l’idée, il est ainsi possible de profiter d’un système léger et rapide même sur  un engin assez ancien. Evidemment, il ne permettra pas les mêmes choses et la solution sera entièrement dépendante de Google mais…

Neverware

Mais si vous avez un engin particulièrement lent et ancien, cela peut être une solution. Neverware vivant de ce système non pas grâce aux installations gratuites mais plutôt aux versions pro qui servent à transformer un parc complet de machines en Chromebooks et Chromebox. Des entreprises, des administrations des écoles ou des bibliothèques basculant un parc jugé obsolète pour un usage local sous Windows par exemple.

Google avait déjà investi dans la startup en 2017, conscient qu’à chaque fois qu’une de ces machines évoluait vers son système, c’était positif pour son développement. Plus de pubs affichées, plus de données collectées pour les particuliers et une rente assurée à l’installation d’un parc complet avec l’ouverture de comptes professionnels de gestion de l’ensemble sous Gmail et consorts.

Désormais, Neverware est une entité à part entière de Google, sans que l’on ait les détails de cette acquisition. Cela ne devrait pas changer grand chose à l’usage et le logiciel CloudReady devrait toujours fonctionner de la même manière. 

Pour rappel, il existe des alternatives libres et tout aussi efficaces que ChromeOS sur des machines anciennes avec des distributions Linux variées et légères. Je ne peux que vous conseiller de vous tourner vers Debian ou Q4OS si votre PC est vraiment très ancien. Au pire, vous pourrez installer Chrome comme navigateur et retrouver un parfum de Google. Au mieux, vous aurez un poste totalement indépendant de Google avec Firefox.

Avec Neverware, Google veut transformer vos vieux PC en Chromebooks © MiniMachines.net. 2020.

Ma chaise de travail, l’Autonomous ErgoChair 2

Cela a commencé par une demande d’un de mes copains sur twitter qui réclamait de connaitre les diverses solutions employées par les autres confinés pour s’asseoir en ces temps difficiles. Éloignés des bureaux où certains ont droit à des solutions ergonomiques de grande qualité pour travailler, de nombreuses personnes ont fini par ressentir un sacré mal de dos à force de se retrouver dans des postures très inconfortables. Des postures souvent liées aux chaises employées. J’ai donc conseillé la chaise sur laquelle j’était assis, la Ergochair 2 en vente sur le site Autonomous et je vais vous expliquer pourquoi.

Mise à jour du 12/11/2020 : Baisse de tarif de la Ergochair 2 qui tombe à 369.17€ TTC avec un code promo pour bénéficier de 10% de remise. Vous trouverez le détail en bas de cet billet.

J’ai commencé à parler de la solution que j’ai choisie il y a plusieurs mois. De la même manière qu’on avait pu me la conseiller auparavant. J’ai fait confiance à des gens qui la possédaient et je l’ai commandée. Je l’ai reçue et je n’ai pas été déçu. La chaise de bureau Ergochair 2 correspondait exactement à mon besoin alors. Cela fait désormais un peu moins de 6 mois que je travaille avec cette solution dédiée à un usage de bureau et je n’ai jamais regretté mon investissement une seule seconde. Imposante, lourde et pas vraiment donnée, cette chaise est une véritable Rolls dans le genre. Elle participe pour beaucoup à mon confort au quotidien. Un point à ne pas négliger quand on passe littéralement sa journée devant son ordinateur.

Markus

Mais avant d’aller plus loin dans les points positifs de cette Ergochair 2, je voudrais mettre un peu de perspective dans mon choix… Avant la solution d’Autonomous  j’utilisais une très agréable Ikea Markus comme celle ci-dessus1. Une chaise que l’on peu trouver dans leur catalogue aux pages entreprises. Pas donnée non plus par rapport à une chaise lambda que l’on trouve à 40€ en grande surface, cette solution coûtait 189€. J’appréciais son confort, son siège réglable et son dossier en maille qui laissait passer l’air frais. Elle a fait un temps… avant de rendre l’âme. J’ai ensuite opté pour une solution un peu plus design avec une chaise, toujours chez Ikea, proposant un dos en bois courbe assez joli. Un choix plus esthétique qu’ergonomique. Un choix que je n’ai pas regretté d’ailleurs mais une solution qui m’a fait prendre conscience que je n’utilisais en rien les fonctions dites “ergonomiques” de la chaise précédente. Je m’asseyais de la même façon sur l’une comme sur l’autre sans profiter d’aucune manière des éléments censés reposer mes épaules, ma nuque et mon dos. 

Bois

Non pas par masochisme mais bien parce que ces éléments n’étaient adaptés ni à ma taille, ni à ma morphologie. Jusqu’en Décembre dernier donc, je cherchais une solution sur mesures, quelque chose de plus reposant pour mon usage intensif de la position assise. 

gaming
Et j’en ai essayé des trucs. Notamment des “fauteuils Gaming”. Ces chaises aux look futuristico-bagnolesques que l’on voit partout. J’en ai testé peut être une douzaine de “différents”. Enfin de “différents”… Entre ces solutions, il n’y a en vérité pas grand chose qui se démarque. A une époque, j’ai longuement discuté avec un vendeur de ce type de solution qui me sollicitait pour distribuer un fauteuil “Minimachines”. C’est à dire le même fauteuil que tous les autres du marché avec les options de mon choix. Petit coussin en faux cuir supplémentaire ou non, support pour les jambes, mécanismes de réglages variés, roulettes or not roulettes, accoudoirs optionnels ou plus ou moins rembourrés et, évidemment, un joli logo posé dessus.

Chaise Gaming nonameChaise Gaming nonameChaise Gaming noname

Pas dupe, j’ai vite compris que ma chaise serait la même que tout le monde mais avec des éléments d’une couleur différente et un logo imprimé dans un coin. J’ai donc discuté avec le “fabricant” pour comprendre. L’ensemble de son travail consistait à proposer à de petites structures comme moi ou à des entreprises moyennes une gamme de fauteuils à leur image. L’astuce étant de vendre finalement toujours le même modèle de base et de faire imprimer des coussins avec le logo de la société visée dessus. Un coussin qui ne coûte que quelque dollars et que l’on peut faire faire en très petite quantité pour des clopinettes. Si la commande du client final vient de la part de la marque X, on colle le coussin X dans le carton. Si elle vient de la part de la marque Y on ajoute les accoudoirs et le coussin Y au packaging… Tout le monde se retrouve donc en réalité avec la même chaise tout juste maquillée de façon différente. Si cela n’est pas fait en Europe, ce sera fait de toutes façons en Asie où les véritables fabricants de ces sièges sont finalement très très peu nombreux.

Mais surtout surtout, dans ces solutions, j’en ai trouvé très peu de véritablement ergonomiques. Non pas inconfortables mais bien adaptées à leur usage. Certaines, parmi les moins chères, autour des 149€ étaient finalement plus agréables que les fauteuils les plus haut de gamme. Ces derniers, couverts d’options se révélaient pas aussi adaptés qu’espéré. Pire, ces solutions gaming additionnaient les accessoires pour étoffer leur fiche produit sans prendre de recul sur le côté ergonomique nécessaire à leur emploi. On était souvent plus dans la justification illusoire d’un tarif élevé plutôt que dans le réel gain à l’usage.

Chères chaises
Et c’est peut être cela le pire, les fauteuils “gamer” que j’ai pu repérer à ce moment là, j’ai fini par les voir partout. Sur des scènes de sport électronique où des équipes de joueurs s’affrontent, dans des vidéos, sur des salons… Et, comme à chaque fois que l’on apprend comment fonctionne quelque chose, je me suis surpris à repérer les modèles ou leur cousins germains en essayant de les identifier. Sur la plupart des solutions que j’ai pu observer, la majorité était issue de la même famille de produits entrée de gamme. La plupart avaient d’ailleurs vu leur usage détourné ou étaient mal employées. Des petites piles de coussins en faux cuir déposés dans un coin derrière la scène lors d’un affrontement “e-sport” parce que cela gênait trop les joueurs. Des coussins pour la nuque finalement descendus au niveau des reins… Des accoudoirs inamovibles positionnés de manière à ne pas trop entraver les mouvements au lieu de porter les bras. Un festival de modifications ou d’altérations qui ne dévoilaient finalement qu’une seule chose, beaucoup de ces modèles étaient des gadgets inutiles et non pas des solutions pilotées par des ergonomes.

4 fois la même chaise mais des options différentes
L’industriel qui m’avait approché a fini par cracher le morceau. Certaines usines ne s’embêtaient pas vraiment à recruter un ergonome. Elles prenaient simplement une chaise de bureau existante et l’adaptaient à leur idée de ce que devait être une chaise gaming. En regardant des photos sur internet le plus souvent pour suivre les “tendances”. Rajouter un peu de mousse par ici, un accoudoir par là, du faux cuir rouge et noir… et voilà ! Pire encore, d’autres marques finissaient par copier leurs propres copies. Comme la demande de sièges de ce type a explosé, les fabricants ont eu de plus en plus de contrats pour des solutions “originales”. Comprenez “différentes des autres esthétiquement parlant”. Du coup les constructeurs ont fait dégénérer leur propre production. En copiant leur première copie, en exacerbant les effets “gaming” des modèles, en multipliant les ajouts inutiles, les nouvelles chaises ont noyé leur code génétique déjà pas bien brillant au départ. Elles ont perdu absolument tout intérêt ergonomique.

nope
Un point qui m’a finalement convaincu de ne pas craquer pour ces fauteuils a été la discussion avec un spécialiste du mobilier d’entreprise. Pas un vendeur mais plutôt quelqu’un qui conseille les grands groupes dans leurs investissements de ce type : du bureau à la cloison acoustique en passant par les chaises ergonomiques et autres système de positionnement pour matériel informatique. Et il m’a ouvert les yeux sur pas mal de points. Notamment sur un très important : le confort illusoire donné par ces chaises de “grande distribution”. Comme il le dit lui même, une chaise de bureau doit être confortable, c’est important pour l’acheteur. Si il ne se sent pas à l’aise dedans, cela ne sera jamais un bon produit. Mais il ne faut pas confondre le confort d’une position de travail et celui provoqué par un relâchement total dans son fauteuil. Et c’est pourtant comme cela que sont testées les chaises Gaming. On s’assoit et on se vautre, en relâchant tout effort musculaire pour s’abandonner aux capitons en skaï. Alors, oui, c’est très confortable au final. On est vautré dans un fauteuil complètement conçu pour vous accueillir comme cela. Mais ce n’est pas le but recherché d’un bon fauteuil de travail. 

Une solution avec une bonne ergonomie ne va pas vous laisser aller à n’importe quelle posture mais plutôt vous inciter à adopter la bonne. Pas celle qui va tasser vos vertèbres et laisser vos épaules crispées à porter vos bras tout en laissant votre colonne dans une position extravagante. Elle ne sera jamais aussi confortable qu’un sofa parce que ce n’est pas son rôle. Tout le problème et une bonne partie du secret de ces chaises gaming est là dedans. Confondre confort immédiat et satisfaisant obtenu en 5 minutes de test dans un endroit où on se pose avec celui que doit procurer un outil de travail. Un outil peut être moins confortable au premier abord mais bien meilleur pour votre posture. On essaye une chaise gaming en magasin ou chez un copain pendant 5 minutes et on se dit que, quand même, c’est largement plus confortable que la chaise de bureau à 30€ qu’on a sous les fesses d’habitude… C’est vrai, mais ce n’est pas pour autant la bonne solution. Il vaut mieux une chaise qui vous amènera à adopter la bonne posture tout au long de la journée.

Attention, je ne dis pas que toutes les chaises gaming sont médiocres. Je ne les ai pas toutes testées et je suppose que certaines marques proposent de très bons produits sur ce segment. Malheureusement, ce sont les marques aux ergonomies les plus hésitantes qui sont souvent les plus efficaces en marketing. Proposer une chaise qui coûte en tout et pour tout une quarantaine d’euros à un tarif de 200, 250 ou 300€… cela permet de dégager des marges très confortables. Ce qui offre le luxe d’avoir un marketing assez agressif. Ce sont ces marques nonames que l’on voit pousser dans le dos des “influenceurs” en tout genre. Les véritables fabricants classiques ont du mal à jouer à armes égales avec elles car leurs marges sont bien souvent inférieures.

Chaise premier prix

Cette longue introduction donc pour vous parler de la Ergochair 2 d’Autonomous. Je l’ai conseillée à ce copain et depuis j’ai reçu pas mal de messages privés et de demandes d’informations. Je me suis rendu compte que de nombreux lecteurs, contacts et amis souffraient en ce moment du fait de devoir télétravailler  sur des solutions inadaptées. Des chaises à 30€, comme celle ci dessus, dont le seul avantage ergonomique est dans la possibilité de choisir la hauteur de l’assise. C’est déjà un gros plus par rapport à un simple tabouret mais, à vrai dire, c’est également une très bonne manière de se faire mal au dos. Le truc c’est que ces chaises ont été achetées par beaucoup d’utilisateurs pour des sessions de quelques heures au maximum par semaine. Pour rédiger un courrier, lire ses emails et autres activités du genre. Mais pas du tout pour télétravailler plusieurs heures par jour et 5 jours d’affilée comme en ce moment. Elles ne sont pas du tout au niveau pour une telle utilisation. 

Ergochair 2

La Autonomous Ergochair 2

La grosse différence ressentie avec la Ergochair 2 pour quelqu’un comme moi qui télétravaille depuis plus de 10 ans, ça a été dans le repos musculaire ressenti en fin de journée. La chaise est très confortable avec un dos et une assise qui respirent beaucoup. Le dossier est construit dans un maillage de fibres tissées à la fois solide et très aérien. L’assise est portée par une mousse dense et souple qui supporte bien le corps sans s’écraser. 

Ergochair 2
L’ensemble accueille une posture adaptée à un travail de bureau. La hauteur du siège est réglable de 46 à 51 cm et il mesure 51 cm de large comme de profondeur. Le dos est guidé dans une position confortable et enveloppante. La nuque se pose naturellement sur un appuie-tête bien construit et tout aussi aéré. L’ensemble des éléments est adaptable avec une assise qui peu se régler et basculer jusqu’à 20° en arrière et un support de siège qui peut également se positionner vers l’avant. 

Les accoudoirs peuvent être relevés pour porter vos bras de telle sorte que vos paumes se posent sans effort sur les repose-poignets de votre clavier. Ils peuvent être réglés en hauteur comme en largeur et même être descendus très bas d’une simple pression sur un petit loquet afin de ne pas vous gêner au besoin. Je ne suis pas fan des accoudoirs pour jouer, par exemple. Il est d’ailleurs tout a fait possible de ne pas les assembler à réception de l’ensemble, même si je vous le conseille franchement.

Ergochair 2
L’assemblage de la Ergochair 2 est du reste assez simple, en plus des accoudoirs il faut visser l’assise sur un support et glisser le tout sur les 5 branches de son pied à roulettes. Toute la visserie est évidemment fournie. Le tout est assez lourd, pas moins de 22 Kilos. Les matériaux employés sont solides et la taille de la solution est conséquente. La chaise mesure 74 cm de large comme de long et de 117 à 127 cm de haut. Ce n’est pas un “petit” meuble et il faut bien en avoir conscience avant de la commander.

Ergochair 2

Les coloris sont variés avec des options de noir, de gris, de noir et blanc mais aussi de vert, de rouge et de bleu. Néanmoins, le gabarit de la chaise réclame de la place et, si comme beaucoup vous avez installé votre bureau dans un endroit partagé, il faudra également assumer ce design assez “entreprise”. 

Ergochair 2

L’ensemble des éléments permettant de piloter les points ergonomiques sont accessibles facilement. De la manivelle aux différents loquets de manutention pour faire ses réglages et même le levier situé sur l’arrière du dossier. Tout est facilement manipulable en quelques gestes. On pourra, par exemple, coincer le dossier avec un petit loquet situé à gauche ou le débloquer pour prendre une pause semi allongé très confortablement. Dans le même esprit, un levier arrière permet de bloquer ou de débloquer le support des lombaires lors de l’appui sur le dossier. Avec le support des lombaires une charnière se libère et le dossier vous accompagne totalement. Sans ce suivi du dossier, on bascule plus mais le support change de place. Le premier cas est parfait pour suivre attentivement un événement à l’écran, le second idéal pour s’offrir un quart d’heure de détente ou une petite sieste.

Ergochair 2

La Ergochair 2 est certifiée par le BIFMA, un organisme certificateur qui note et valide le mobilier pour son ergonomie. Je ne connais pas cet organisme mais ma propre expérience valide sans conteste les bénéfices du produit. 

Autonomous

Les chaises sont garanties 2 ans par Autonomous, il vous est possible de les tester 30 jours avant de les renvoyer si elles ne vous correspondent pas. Leur site est bien fichu avec de nombreuses informations sur les produits. La livraison est gratuite même si il m’a fallu attendre une vingtaine de jours pour recevoir ma commande depuis le stock européen de la marque. 

Tout cela a un prix, la Ergochair 2 n’est pas donnée. La chaise coûte tout de même 369€HT pièce soit 446.49€ TTC, même avec 5% de remise grâce au code promo, ce n’est pas anodin mais si vous télétravaillez ou si vous vous apprêtez à devoir le faire pour une longue période, cela peut avoir du sens pour vous d’investir dans un outil de ce type. Ce serait d’ailleurs une bonne idée que votre entreprise investisse dans des chaises de bureau à votre place. Soit pour chez vous, soit directement sur votre lieu de travail. A vrai dire si vous passez plusieurs heures par  jour assis devant un PC, en réunion ou pour toute autre raison, ce type de solution sera un vrai soulagement pour vos lombaires. Cela augmentera d’autant votre productivité et votre assiduité.

Ergochair

Mais surtout, si vous envisagez d’acheter une chaise gaming, quelque soit son prix, jetez un oeil à ce que propose la concurrence et essayez de déterminer si le modèle que vous voulez acheter ne ressemble pas comme deux gouttes d’eau à 15 autres modèles concurrents. Si c’est le cas, passez votre chemin. Si vous préférez l’ambiance faux cuir et le look siège baquet, laissez vous au moins aller à choisir un bon fauteuil de ce type. Mais si vous comptez rester longtemps devant votre bureau, pour travailler, pour jouer ou pour toute autre activité chronophage, penchez vous sur le sujet des vrais fauteuils ergonomiques. Chez Autonomous avec cette Ergochair 2 par exemple ou chez n’importe quel autre fournisseur sérieux. Le mal du dos est un mal pernicieux et il n’y a rien de mieux qu’un mauvais outil que l’on croit bénéfique pour le faire empirer.

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Vous pouvez désormais utiliser le code promo “PIERRE610” a entrer dans votre panier pour bénéficier de 10% de remise sur votre commande dans tout le catalogue du site. Cumulé avec l’actuelle promotion de 90€ du site cela fait passer la chaise ErgoChair 2 à 369.17€ livraison et taxes comprises !

Ce code est lié à une opération commerciale autour du Black Friday. Sa durée sera limitée

Pour être totalement transparent avec vous, ce code a été négocié avec Autonomous qui me proposait au choix, soit 8% d’affiliation pour le blog ou un partage d’affiliation au choix entre les lecteurs et le site. J’ai donc choisi un partage 50/50. ce qui fait que pour chaque commande que vous ferez grâce à ce code, Minimachines recevra la même chose que ce que vous économiserez.

Ma chaise de travail, l’Autonomous ErgoChair 2 © MiniMachines.net. 2020.

La nouvelle Chromecast “Sabrina” déjà en vente aux US

C’est chez Home Depot et WallMart que la nouvelle Chromecast “Sabrina” a été aperçue, photographiée et publiée sur Reddit. On découvre ainsi un emballage dans la lignée dans la lignée des Chromecast précédentes mais avec des fonctionnalités en plus.

Google Chromecast

Sous Android TV, cette nouvelle version proposera donc 2 Go de mémoire vive et de 4 à 8 Go de stockage. Elle tournera sous Android TV et proposera des fonctions de restitution avancées comme l’UltraHD en HDR, le Dolby Vision, le Dolby Atmos, le DTSX et le HDR10+. Les fonctions Chromecast de base seront toujours présentes.

(sound off) new chromecast? from r/googlehome

Son prix ? 49.99$ en version 4 Go et 59.99€ en version 8 Go. Des tarifs qui peuvent sembler assez élevés face à des solutions noname mieux équipées en terme de materiel mais sans les éléments accessoires qu’on oublie souvent avec ces engins. La gestion des formats propriétaires comme les Dolby qui demandent des Royalties, la certification de certains partenaires comme Netflix, Disney, Youtube ou Spotify par exemple et enfin le travail en aval. Après la sortie du produit.

Comme pour Nvidia et ses Shield, proposer des mises à jour techniques des produits plusieurs années après leur sortie à un coût qui doit être financé d’une manière ou d’une autre. La question a se poser est donc assez simple. Est-ce qu’on préfère acheter un produit avec plus de stockage et de mémoire pour le même prix mais qu’on devra changer dans un an ou deux parce qu’il ne sera plus compatible avec aucun service ? Ou est-ce que l’on accepte de payer un produit avec moins de stockage mais proposant des services plus avancées et un partenariat officiel avec les distributeurs de contenus comme Netflix, Amazon Prime et autres.

Google Chromecast

Google Chromecast Google Chromecast

On découvre donc la télécommande et le package de l’engin avec quelques déconvenues. Par exemple le câble USB Type-C livré ne gère que l’alimentation de l’engin et non pas les données. Si vous voulez alimenter votre Google Chromecast et vous connecter en Ethernet en USB Type-C il faudra en acheter un supplémentaire. Par défaut donc, seul le Wifi sera donc accessible. La petite télécommande semble vraiment, vraiment, petite. J’ai bien peur qu’elle ne soit sujette à des disparitions fréquentes.

Scrolling through the chromecast UI for those that were interested from r/googlehome

L’interface semble très fluide et on découvre une navigation Android TV très agréable. 

Google Chromecast

Google Chromecast Google Chromecast

Autres détails confirmés par cette disponibilité en “avant première”… La présence d’un Android TV 10 et non pas 11 sur la clé. Une mise à jour devrait cependant être proposée un jour ou l’autre. Autre détail, l’espace de stockage disponible de la version 4 Go est au final de 4.4 Go ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Dernier point, Google Stadia n’est pas préinstallé par défaut sur l’appareil…

La nouvelle Chromecast “Sabrina” déjà en vente aux US © MiniMachines.net. 2020.

La Google TV Sabrina et sa télécommande en images

C’est Winfuture qui a récupéré ces clichés de l’objet. cela ressemble à des images de commercialisation à destination des magasins en ligne. On retrouve ainsi ce dongle HDMI qui devrait logiquement remplacer les Google Chromecast en apportant les mêmes fonctionnalités en plus d’un fonctionnement sous Android TV.

Google TV
Cette future “Google TV” a déjà été entraperçue par le passé mais ce sont les premières images de sa télécommande, un accessoire indispensable pour gérer les fonctions avancées de l’engin qui dépassent le simple fonctionnement de récepteur des Chromecast. On retrouvera donc les fonctionnalités habituelles d’une solution sous Android TV avec des applications la rendant autonome à la manière d’une solution FireTV d’Amazon.

Le fonctionnement est classique avec un petit câble permettant de positionner le dongle derrière une prise HDMI même si votre téléviseur est monté sur un mur. Le petit appareil ne nécessitera qu’une liaison à un adaptateur secteur pour être alimenté via USB. Certains téléviseurs proposent des sorties USB suffisamment puissantes pour cette tâche mais ils restent relativement rares.

Google TV

Le détail des composants internes semble désormais finalisé avec l’emploi d’un SoC AMLogic S905X2 associé à 2 Go de mémoire vive. La mémoire interne devrait être minimaliste, l’idée de Google est surtout de se servir de cette Google TV comme tremplin vers des contenus en ligne. Philosophie bien traduite par la télécommande livrée. Celle-ci proposant des boutons permettant d’accéder en un seul clic à Youtube et Netflix. Le reste est très classique puisqu’on retrouve les fonctionnalités liées à Android TV : un bouton Home et un bouton retour. Des solutions pour régler le volume ou le mettre en sourdine, le bouton de Google Assistant pour piloter vos contenus à la voix et enfin un système de navigation avec bouton de selection central. Une solution pour éteindre l’objet est également disponible.

Attendu à la fin du mois de Septembre, l’engin devrait débarquer à un tarif pour le moment totalement inconnu.

La Google TV Sabrina et sa télécommande en images © MiniMachines.net. 2020.

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