Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hier3dvf.com - Actualité quotidienne

Free Player : Ryan Reynolds de retour sur grand écran et dans un jeu vidéo

Par Shadows

La Fox dévoile une première bande-annonce pour Free Guy, traduit en Free Player pour la France. L’histoire d’un personnage heureux de vivre une vie de routine dans un monde pourtant rempli de criminels. Notre personnage principal va découvrir qu’il est en fait un personnage non joueur dans un jeu vidéo en ligne : Free City.

Quelque part entre La Grande Aventure Lego (jusqu’à la présence d’une co-héroïne badass), Les Mondes de Ralph et Matrix, ce film de Shawn Levy nous propose donc de plonger dans un jeu vidéo plus vrai que nature. La bande-annonce nous promet une avalanche d’humour et d’action, reste à savoir si le film aura également quelque chose à dire sur le medium jeu vidéo.

Digital Domain, Lola Visual Effects, Mammal Studios, Raynault VFX et Scanline VFX sont impliqués dans l’aventure, prévue pour l’été 2020.

L’article Free Player : Ryan Reynolds de retour sur grand écran et dans un jeu vidéo est apparu en premier sur 3DVF.

Wonder Woman 1984 : cap sur la nostalgie pour DC

Par Shadows

Wonder Woman est de retour. Exit l’époque sombre du premier conflit mondial, place à la nostalgie colorée des années 80. C’est d’ailleurs sur cet aspect que se concentre la bande-annonce, tout en esquissant la présence de deux adversaires : Max Lord et Cheetah. On notera par ailleurs le retour surprenant d’un personnage du premier opus : alors que les rumeurs d’un reboot complet de l’univers DC se font tenaces, la refonte ne semble donc pas à l’ordre du jour dans ce film, du moins pas au début de son scénario.

Réalisé par Patty Jenkins, Wonder Woman 1984 sortira le 3 juin prochain. Double Negative, Framestore, Method Studios font partie des studios d’effets visuels impliqués dans le projet.

L’article Wonder Woman 1984 : cap sur la nostalgie pour DC est apparu en premier sur 3DVF.

Nostalgie : deux pionniers des effets visuels évoquent Le Retour du Jedi

Par Shadows

Découvrez en vidéo un nouvel épisode de la série CGM de Thomas Martin alias Gorkab. Dans le cadre d’un partenariat avec 3DVF, nous avons pu envoyer ce dernier à la View Conference qui se tenait à Turin, en Italie.
L’occasion de revenir sur la trilogie Star Wars d’origine, puisque Thomas Martin a pu interviewer William Reeves, vétéran de chez Pixar depuis 1980, mais aussi Terrence Masson, ancien d’ILM qui avait travaillé sur l’Édition Spéciale de la trilogie en 1997.

Les deux vétérans évoquent une séquence du Retour du Jedi mettant en scène des effets visuels qui ont désormais plus de 35 ans.

L’article Nostalgie : deux pionniers des effets visuels évoquent Le Retour du Jedi est apparu en premier sur 3DVF.

La guerre du streaming a du bon : Netflix offre Klaus aux non-abonnés (MAJ : film désormais disponible)

Par Shadows

Mise à jour du 15 novembre : Klaus est désormais visible comme prévu, gratuitement et sans inscription, sur le site officiel. Attention, comme prévu le visionnage est restreint à certains supports (a priori uniquement les PCs).
Publication initiale le 14 novembre.

Alors que Disney+ a commencé à déferler aux USA, Netflix entend bien ne pas rester sans réagir face à son nouveau concurrent. Le groupe poursuit donc son opération de séduction à l’encontre de ses abonnés actuels mais aussi des personnes qui n’ont pas encore sauté le pas.

L’annonce faite aujourd’hui en est un exemple flagrant : Netflix France a annoncé que le très attendu film d’animation 2D Klaus serait accessible gratuitement du 15 au 17 novembre en France, que vous soyez abonnés ou non. Un joli cadeau de Noël anticipé qui vous permettra de découvrir le film de Sergio Pablos fabriqué au sein de SPA Studios en Espagne, mais aussi chez Les Films du Poisson Rouge en France. Ce second studio a en effet géré le texturing avec son outil MOE, tout en fournissant à SPA Studios l’outil KLAS qui a permis d’obtenir l’éclairage très réaliste du film.

Netflix France précise que le visionnage ne sera pas disponible sur TV et iOS : il faudra donc sans doute passer par Android et/ou le web.
Pour nos lectrices et lecteurs hors de France, nous vous invitons à consulter les comptes sociaux Netflix locaux afin de vérifier si vous pourrez bénéficier d’une offre similaire.

Voici pour finir le synopsis du film, ainsi que la bande-annonce :

Après s’être illustré par sa nullité à l’école de la poste, Jesper se retrouve parachuté sur une île gelée au-delà du cercle arctique. Les autochtones s’y détestent tellement qu’ils se parlent à peine, alors de là à s’écrire… Découragé, Jesper est sur le point d’abandonner lorsqu’il trouve une alliée en la personne d’Alva, une enseignante, et rencontre Klaus, un mystérieux charpentier qui vit seul dans une cabane remplie de jouets faits main. Ces amitiés inattendues vont redonner le sourire à la petite ville grâce à la nouvelle générosité entre voisins, aux traditions magiques et aux chaussettes accrochées avec soin près de la cheminée. Parfait pour les fêtes de fin d’année, ce dessin animé plein d’humour est réalisé par Sergio Pablos, cocréateur de Moi, moche et méchant.

L’article La guerre du streaming a du bon : Netflix offre Klaus aux non-abonnés (MAJ : film désormais disponible) est apparu en premier sur 3DVF.

Bob l’Eponge revient au cinéma : découvrez la bande-annonce

Par Shadows

Mise à jour : comme le signalent certains lecteurs, il est à noter que l’on doit la majorité de la fabrication du film à Mikros Animation. Mr. X fait aussi partie du projet, pour la gestion de certaines séquences en live-action.

La plus célèbre des éponges marines sera de retour sur grand écran en 2020, accompagnée de son fidèle acolyte Patrick l’étoile de mer. Nickelodeon et la Paramount dévoilent aujourd’hui quelques images de ce long-métrage intitulé Bob l’éponge le film – Éponge en eaux troubles.

Intégralement en animation 3D, le film mettra en scène Bob l’Eponge et Patrick faisant face à l’escargotnapping de Gary, compagnon de Bob. Le duo ira jusque dans la cité d’Atlantic City afin de le retrouver.

Réalisé par Tim Hill (qui a co-produit et scénarisé de nombreux épisodes de la série, et à qui l’on doit également le scénario de Bob l’Eponge, le Film), ce nouveau long-métrage est prévu pour le printemps 2020.
A noter : la bande-annonce en VO contient une séquence non présente en VF, avec Keanu Reeves.

L’article Bob l’Eponge revient au cinéma : découvrez la bande-annonce est apparu en premier sur 3DVF.

Sonic est de retour : son nouveau design saura-t-il vous séduire ?

Par Shadows

En avril dernier, une bande-annonce était dévoilée pour Sonic – Le Film, adaptation sur grand écran du célèbre hérisson bleu. Immédiatement, ce fut la douche froide : le character design retenu fut massivement rejeté par le public.

Après l’annonce d’un report et d’un nouveau design, le réalisateur Jeff Fowler et la Paramount dévoilent un nouveau design bien plus proche des jeux vidéo. Le regard, en particulier, n’a plus rien à voir, et le personnage dispose désormais de gants. La sortie, elle, est fixée au mois de février 2020.

Voici le résultat :

Les effets visuels restent gérés par Blur Studio, Digital Domain, ILM et MPC.
A titre de comparaison, voici l’ancienne bande-annonce :

L’article Sonic est de retour : son nouveau design saura-t-il vous séduire ? est apparu en premier sur 3DVF.

Scooby-Doo débarque au cinéma avec SCOOBY!

Par Shadows

La bande à Scooby débarquera au cinéma l’an prochain, dans une aventure en forme d’origin story : nous y découvrirons comment Scooby, Sammy, Fred, Velma et Daphné se sont rencontrés et ont débuté leurs enquêtes.

Réalisé par Tony Cervone (qui a déjà travaillé sur la licence mais aussi sur Tom & Jerry), le projet est animé chez Reel FX (La Légende de Manolo, Drôles de Dindes). Voici le synopsis :

La première aventure animée de Scooby-Doo au cinéma raconte l’histoire inédite des origines de Scooby et la plus grande aventure de Mystère & Cie. SCOOBY! Dévoile comment les amis de longue date Scooby et Sammy se sont rencontrés pour la première fois, et comment ils ont rejoint les jeunes détectives Fred, Velma et Daphné, pour former la célèbre équipe de Mystère & Cie ! Aujourd’hui, après des centaines d’enquêtes résolues et d’aventures partagées, Scooby et sa bande font face à leur plus grand mystère : un complot pour libérer le chien fantôme Cerberus. Alors qu’ils enquêtent pour arrêter cette « chienpocalypse » mondiale, la bande découvre que Scooby à un héritage secret et une destinée plus grande que tout le monde ne l’avait imaginé.

L’article Scooby-Doo débarque au cinéma avec SCOOBY! est apparu en premier sur 3DVF.

Soul : les premières images du Pixar de 2020 sauront-elles vous séduire ?

Par Shadows

Les studios Pixar dévoilent un premier aperçu de Soul, leur long-métrage animé de l’été 2020. Réalisé par Pete Docter, co-réalisé par Kemp Powers, le film nous invitera à l’introspection : de quoi y voir une suite spirituelle de Vice-Versa ?

Vous êtes-vous déjà demandé d’où venaient vos rêves, votre passion, et vos centres d’intérêts ? Qu’est-ce qui fait de vous… Vous ?

Soul est issu des relations entre Pete Docter et son fils : selon le réalisateur, son enfant a eu une personnalité bien à lui dès sa naissance, de quoi questionner ses idées reçues sur l’inné et l’acquis.

En pratique, le film nous invitera à suivre Joe Gardner (Jamie Foxx en VO), un professeur de musique dont la vraie passion est de jouer du jazz. Alors que son rêve semble sur le point de se réaliser, il se retrouve catapulté dans un univers étrange et fantastique qui le forcera à se remettre en question. Il y croisera notamment un personnage nommé « 22 » (Tina Fey en VO).

Soul sortira le 19 juin aux USA, le 24 en France.

L’article Soul : les premières images du Pixar de 2020 sauront-elles vous séduire ? est apparu en premier sur 3DVF.

Critique – Abominable : le nouveau DreamWorks tient-il son pari ?

Par Shadows

Lorsque la réalisatrice Jill Culton et son équipe nous avaient présenté le film d’animation Abominable au Festival d’Annecy 2019, nous étions très curieux : si le concept mêlant road movie et aide d’une créature fantastique n’était pas nouveau en soi, la localisation en Chine, la participation de Pearl Studio (ex Oriental DreamWorks) et l’enthousiasme manifeste de toute l’équipe nous semblaient prometteurs. De quoi, espérions-nous, déboucher sur un film d’animation dynamique qui apporterait de la fraîcheur tout en évitant les clichés sur l’Asie.

Nous voici désormais en octobre, et Abominable sort aujourd’hui dans les salles françaises. Et comme nous allons le voir, notre avis est dans l’ensemble plutôt positif.

Un scénario classique mais efficace

Que ce soit à Annecy ou dans le pitch officiel du film, les studios DreamWorks nous promettaient une sorte de croisement entre un road movie, E.T. et Sauvez Willy :

Les studios d’animation DreamWorks et les studios Pearl présentent Abominable, une incroyable aventure qui va entrainer le public dans une course folle de plus de 3000 kilomètres, des rues de Shanghai aux sommets enneigés de l’Himalaya. Tout commence sur le toit d’un immeuble à Shanghai, avec l’improbable rencontre d’une jeune adolescente, l’intrépide Yi (Chloe Bennet vue dans la série télévisée Marvel: Les Agents Du S.H.I.E.L.D) avec un jeune Yeti. La jeune fille et ses amis Jin (Tenzing Norgay Trainor) et Peng (Albert Tsai) vont tenter de ramener chez lui celui qu’ils appellent désormais Everest, leur nouvel et étrange ami, afin qu’il puisse retrouver sa famille sur le toit du monde. Mais pour accomplir cette mission, notre trio de choc va devoir mener une course effrénée contre Burnish (Eddie Izzard) un homme puissant qui a bien l’intention de capturer le Yeti avec la collaboration du Docteur Zara (Sarah Paulson) une éminente zoologiste.

Nous espérions que Jill Culton saurait transcender ce pitch pour dépoussiérer la formule. Au final, ce n’est pas tout à fait le cas, et certains éléments du film en deviennent assez prévisibles. Cela n’empêche pas le long-métrage de fonctionner sans ennuyer, notamment grâce à l’alchimie entre personnages (l’amour commun de l’héroïne et de la créature pour la musique), mais aussi grâce aux visuels soignés.

Personnages : une dose d’originalité

Abominable, c’est avant tout la jeune Yi, une adolescente vivant à Shanghai. Un caractère bien trempé, les cheveux souvent en bataille : notre héroïne a une personnalité solide, et un character design plutôt réussi. Sa volonté de fer lui permet en outre de multiplier les petits boulots pas toujours très gratifiants afin d’économiser l’argent dont elle a besoin pour le tour de Chine dont elle rêve.
Notre héroïne évite les clichés, est dynamique, moderne, volontaire et n’a rien d’une princesse Disney. Elle comporte en parallèle des éléments de vulnérabilité, au travers de son père disparu et de relations compliquées avec sa famille. Enfin, l’avoir située dans un environnement urbain est à la fois utile pour le scénario (contraste entre ville et campagne) et pour éviter les clichés, la métropole de Shanghai, ses buildings et ses blocs de climatisation ne correspondant pas forcément à l’imaginaire occidental quand on parle de Chine. Un contrepied bienvenu, donc.

Aux côtés de Yi, deux garçons : Jin, adolescent obsédé par son apparence et les réseaux sociaux, et Peng, cousin de Jin fan de basket. Si ce dernier est un poil oubliable, Jin est plus intéressant avec son rejet de tout ce qui pourrait ressembler à un lieu sans Wi-Fi -un point qu’il devra évidemment dépasser dans les campagnes chinoises-.

Everest, le yéti, est de son côté frappant à plus d’un titre. Son design assez cartoon tranche avec l’image populaire de l’abominable homme des neiges. On pourrait du coup penser que l’animal détonne au milieu de personnages plus réalistes, mais il n’en est rien : Everest et sa carrure s’intègrent finalement très bien au reste du film, qu’il soit à quatre ou deux pattes, silencieux ou plus bruyant : la réalisatrice Jill Culton voulait éviter de le rendre trop humain et il est donc muet, mais il nous gratifie parfois de son chant inintelligible et caverneux.

Pour le reste, nous avons apprécié la famille de Yi. Le personnage de la grand-mère, en particulier, est attachant tout en apportant une dose d’humour.

Un grand spectacle

Qui dit road movie dit évidemment paysages vastes et variés. La promesse est tenue au niveau visuel, avec des décors parfois somptueux et bien évidemment dépaysants : la campagne chinoise change des éternels paysages américains (ou canadiens) de ce type de film ! Jill Culton et son équipe en partie chinoise ont eu l’excellente idée de ne pas se contenter d’aligner les clichés touristiques, préférant par exemple montrer le Grand Bouddha de Leshan que d’autres monuments plus connus en occident.
Les pouvoirs magiques de notre Yéti viennent compléter le tout avec quelques séquences d’action spectaculaires, dont une scène sur une vague géante de fleurs parfaitement maîtrisée. Qu’on se le dise : les artistes de Pearl Studio sont talentueux, et cela se voit.

Au-delà de la géopolitique, un bon divertissement

On pourra regretter le comportement des studios impliqués concernant la polémique entourant la présence d’une carte pro-chinoise dans le film.
Il faut évidemment avouer qu’en pratique, cet élément posera sans doute surtout question pour les adultes déjà au fait de la question : d’autres, le jeune public occidental en particulier, risquent fort de ne pas remarquer ni comprendre les fameux pointillés.
Reste qu’il est dommage que les impératifs économiques se fassent au prix d’une validation de volontés impérialistes qui génèrent actuellement une augmentation des tensions militaires dans la région.
Abominable pourra donc être vu avec un certain recul, comme un exemple (au même titre de la récente polémique Blizzard) de ce qui pourrait devenir la norme dans l’industrie culturelle au cours des années à venir.

Cet aspect économico-géopolitique mis à part, DreamWorks et Pearl Studio nous proposent ici un long-métrage fort sympathique et des personnages attachants, dynamique et visuellement maîtrisé, à défaut d’avoir su créer le grand film qui semblait correspondre aux intentions de départ.

L’article Critique – Abominable : le nouveau DreamWorks tient-il son pari ? est apparu en premier sur 3DVF.

Simple Shapes : découvrez les personnages géométriques d’Olivier Caron

Par Shadows

Olivier Caron nous présente son projet Simple Shapes : une série de personnages 3D qu’il a créés sous Cinema 4D et Redshift. Son approche : pour chaque personnage, mêler deux figures géométriques basiques (rond, cercle, lignes, triangle, etc).

L’article Simple Shapes : découvrez les personnages géométriques d’Olivier Caron est apparu en premier sur 3DVF.

Une nouvelle bande-annonce pour Star Wars : L’Ascension de Skywalker

Par Shadows

Découvrez en VOST puis VF la toute nouvelle bande-annonce du prochain Star Wars, dévoilée durant la nuit.

Réalisé par J.J. Abrams , ce nouvel opus s’appuie notamment sur le talent des artistes d’ILM, 32TEN, Base FX, Stereo D, MPC, The Third Floor. Son scénario prendra la suite des volets 7 et 8 : on y retrouvera donc, entre autres, Rey et Kylo Ren. Comme toujours, la bande-annonce mêle révélations, émotions et possibles fausses pistes.

Sortie française le 18 décembre prochain.

L’article Une nouvelle bande-annonce pour Star Wars : L’Ascension de Skywalker est apparu en premier sur 3DVF.

Une bande-annonce au poil pour Pierre Lapin 2 : Panique en ville

Par Shadows

Suite au succès de Pierre Lapin en 2018 (314 millions d’euros de recettes mondiales pour un budget de production d’environ 45 millions), c’est sans surprise qu’une suite a été mise en chantier.
Prévue pour le printemps prochain, elle se dévoile via une première bande-annonce. Aux effets visuels, on retrouve entre autres Animal Logic et Rising Sun Pictures, deux studios qui avaient déjà travaillé sur le premier opus.

Rappelons au passage que nous vous avions proposé une interview sur Pierre Lapin premier du nom, en compagnie de l’artiste Jordan Soler. Spécialiste du grooming, surfacing et lookdev, il avait notamment évoqué le travail sur les fourrures des animaux et l’herbe numérique.

L’article Une bande-annonce au poil pour Pierre Lapin 2 : Panique en ville est apparu en premier sur 3DVF.

Abominable : la contestation s’étend, Universal abandonne la sortie en Malaisie

Par Shadows

Mise à jour du 21 octobre 2019 (voir plus bas pour l’article initial et le contexte) : Mêmes causes, mêmes effets ou presque : dans la foulée du Vietnam, d’autres pays du Sud-Est asiatique ont réagi face à la présence dans le film d’animation Abominable d’une carte qui entérine les volontés expansionnistes chinoises.
Aux Philippines, le Ministre des affaires étrangères a appelé à un boycott, mais le film n’est pas interdit.
En Malaisie, l’organisme officiel de validation des films (Lembaga Penapis Filem) avait donné son accord pour la sortie, à condition que la scène de la carte soit coupée. Hors de question pour Universal. Son distributeur United International Pictures a officiellement indiqué à Reuters : « Universal a décidé de ne pas appliquer la censure demandée par l’organisme de censure malaisien, et par conséquent ne sera pas en mesure de sortir le film en Malaisie ». D’autres sources ont précisé à Variety qu’il s’agit d’une « décision collective des studios ».
La branche française d’Universal n’a de son côté pas réagi publiquement.

Si l’on pouvait initialement se demander si la présence de la carte avait été validée en connaissance de cause par DreamWorks, les réactions du studio et d’Universal semblent confirmer que ce fut effectivement le cas.
La question n’a de toutes façons plus d’importance : DreamWorks, Pearl Studio et Universal auraient très bien pu prévoir, ou annoncer après le début de la polémique, une version spécifique du film pour des pays comme la Malaisie. Couper ou modifier la scène n’aurait demandé qu’un travail minime. A ce stade, on peut difficilement considérer la position des studios aurement que comme un choix délibéré et assumé de s’aligner sur la politique chinoise.

Côté chinois, d’ailleurs, cet aspect patriotique ne semble pas si efficace : Abominable n’a pas encore atteint les 14 millions d’euros de recettes sur place.

Publication initiale le 15 octobre 2019. Article d’origine :

Il y a quelques jours, Blizzard était au coeur de l’actualité (voir par exemple cet article du Monde) après avoir décidé de bannir de ses tournois un joueur ayant publiquement affiché son soutien aux manifestants de Hong-Kong. Face aux protestations de joueurs mais aussi d’employés, le géant du jeu vidéo avait choisi d’adoucir la peine initialement prévue.

Ce type de problématique était clairement voué à revenir sur le devant de la scène : l’immense marché chinois est une incitation forte à ne pas froisser le gouvernement local, ou à aller dans son sens.

Et justement, une nouvelle polémique surgit avec Abominable, film d’animation produit par DreamWorks et Pearl Studio (ex Oriental DreamWorks, le studio américain ayant revendu ses parts en 2018).

Abominable – DreamWorks Animation

Le film met en scène une jeune fille, ses amis et un yéti dans un périple qui les amène à voyager dans toute la Chine. Or, dans une scène au début du film, l’héroïne contemple une carte sur laquelle sont positionnés des lieux qu’elle aimerait visiter en Chine.
Le hic ? Une petite ligne en pointillés en apparence anodine, visible sur le bas de cette carte :

Capture (de mauvaise qualité) issue du film Abominable

Il s’agit en fait de la « Ligne en neuf traits« , une ligne des revendications territoriales chinoises en mer de Chine méridionale. On y trouve Taïwan, mais aussi une zone maritime massive (environ 2 millions de kilomètres carrés). Si l’espace marin en question est essentiellement vide (en dehors de petites îles peu hospitalières), il s’agit d’une zone d’un intérêt géopolitique, économique, stratégique et militaire majeure, avec des sous-sols très riches et la possibilité de contrôler les flux maritimes.

Problème : la Chine n’est pas la seule puissance à revendiquer cette zone. Japon, Vietanam, Philippines, Brunei, Malaisie… Chaque état de la région veut défendre ou étendre son contrôle, et les revendications se recouvrent massivement, comme le montre cette carte :

Source : Le Dessous des Cartes – Mer de Chine : bataille navale ?

Résultat : des tensions régionales fortes, avec des états qui tentent d’assurer leur demandes en occupant des îlots inhospitaliers transformés en bases militaires. Cette vidéo du Dessous des Cartes (émission diffusée sur Arte) explique assez clairement ces enjeux en une douzaine de minutes, si vous souhaitez aller plus loin.

Mais revenons à Abominable : suite à la découverte de ce plan, le Vietnam a annoncé le retrait du film des salles du pays, et le gouvernement compte lui retirer sa licence d’exploitation.

Il sera intéressant de savoir dans quelle mesure DreamWorks, l’équipe de production et la réalisatrice Jill Culton étaient au courant du contenu du plan : s’agit-il du travail isolé d’un artiste qui serait passé inaperçu ? On peut en douter, vu le nombre de passages en revue que subissent assets et plans animés. Inversement, on peut trouver peu plausible que DreamWorks s’empêtre sciemment dans une telle polémique, même si l’exemple de Blizzard donné en début d’article montre que ce genre d’approche n’est pas totalement improbable.

A ce stade, DreamWorks et Pearl Studio n’ont pas officiellement réagi : nous ne manquerons pas de relayer un éventuel commentaire.
Autre élément à suivre : les résultats au box-office. Abominable a déjà récolté 110 millions de dollars dans le monde. Il sortira le 23 octobre en France.

L’article Abominable : la contestation s’étend, Universal abandonne la sortie en Malaisie est apparu en premier sur 3DVF.

Les Ours envahissent la Sicile et les salles obscures

Par Shadows

Le film d’animation La Fameuse invasion des ours en Sicile est sorti hier dans les salles françaises. Réalisé par Lorenzo Mattotti et adapté du roman La fameuse invasion de la Sicile par les ours de Dino Buzzati, le film a été produit à Angoulême par Prima Linea Productions, studio lancé en 1995.

Voici le synopsis et la bande-annonce :

Tout commence en Sicile, le jour où Tonio, le fils de Léonce, roi des ours, est enlevé par des chasseurs… Profitant de la rigueur d’un hiver qui menace son peuple de famine, le roi Léonce décide de partir à la recherche de Tonio et d’envahir la plaine où habitent les hommes. Avec l’aide de son armée et d’un magicien, il finit par retrouver Tonio et prend la tête du pays. Mais il comprendra vite que le peuple des ours n’est peut-être pas fait pour vivre au pays des hommes…

L’article Les Ours envahissent la Sicile et les salles obscures est apparu en premier sur 3DVF.

La Reine des Neiges 2 : magie et créatures dans la nouvelle bande-annonce

Par Shadows

Les studios Disney dévoilent en VO et VF la nouvelle bande-annonce du film d’animation La Reine des Neiges 2, qui sortira fin novembre au cinéma.
Les images nous en apprennent un peu plus sur l’appel qui tourmente Elsa, et nous promettent un film riche en action : magie, effets impressionnants mais aussi créatures surnaturelles seront au rendez-vous.
Comme pour le premier volet, Jennifer Lee et Chris Buck sont au commandes du long-métrage.

© 2019 Disney. All Rights Reserved.
©2019 Disney. All Rights Reserved.
©2019 Disney. All Rights Reserved.

L’article La Reine des Neiges 2 : magie et créatures dans la nouvelle bande-annonce est apparu en premier sur 3DVF.

Nouvelle bande démo pour Digic Pictures, entre cinématiques et série

Par Shadows

Le studio Digic Pictures présente une nouvelle bande démo. On y retrouvera des projets récents gérés par les 250 personnes environ de l’équipe, située à Budapest : des cinématiques pour différents jeux vidéo, mais aussi des extraits d’épisodes de la série Love, Death and Robots diffusée sur Netflix.

L’article Nouvelle bande démo pour Digic Pictures, entre cinématiques et série est apparu en premier sur 3DVF.

Blood Machines : les premières images du film halluciné de Seth Ickerman

Par Shadows

Souvenez-vous : début 2019, nous vous avions présenté une campagne de financement participatif lancée par le duo de réalisateurs Seth ickerman. Deux créateurs dont l’univers visuel s’est notamment décliné par le passé au travers d’un impressionnant proof of concept de film, mais aussi du clip Turbo Killer de Carpenter Brut. Les caractéristiques du duo : ambiance années 80, science-fiction sombre, mais aussi une solide dose d’expérimentation et d’ingéniosité.

Leur but avec cette campagne : finaliser une suite directe au clip Turbo Killer. Elle avait déjà été tournée fin 2017 mais la post-production restait à boucler. Un projet ambitieux puisqu’il s’agissait de donner naissance à un film de 50 minutes et pas à un simple clip.

Leur projet de financement participatif et la première campagne qui avait précédé ont permis de récolter 300 000€ au total : une somme importante mais qui a notamment permis de travailler malgré l’absence d’aides publiques.

Nous voici désormais à l’automne 2019, et l’équipe annonce que le film est terminé. Il ne sera pas visible en ligne dans l’immédiat, puisqu’il doit d’abord faire le tour des festivals. En revanche, nous avons déjà droit à une bande-annonce à découvrir ci-dessous, accompagnée d’un bref scénario :

Blood machines suit deux chasseurs de l’espace qui traquent une machine tentant de
s’émanciper. Après l’avoir abattue, ils assistent à un phénomène mystique : le spectre d’une jeune femme s’arrache de la carcasse mécanique comme si cette dernière avait une âme. Démarre une course poursuite à travers l’espace pour comprendre la nature de ce phénomène…

Côté casting, le film met en scène Anders Heinrichsen, Elisa Lasowski, Christian Erickson ou encore Natasha Cashman.
On doit les effets visuels du projet (plus de 500 plans truqués) au artistes de Trimaran, Blacklab, Hecat.

Le film va désormais faire le tour des festivals : il sera projeté à L’Etrange Festival demain samedi pour sa grande première, avant d’aller à Motelx (Lisbonne), Strasbourg (ce dimanche), mais aussi au Fantastic Fest à Austin dans quelques jours. Une trentaine de festivals ont déjà été confirmés.
Le film ne dispose pour le moment pas de distributeur ou de date de sortie en France. Pour les personnes nous lisant depuis les pays anglophones ou germanophones, sachez que c’est via la plateforme de streaming Shudder (liée à AMC Networks) que vous pourrez au final voir le film.

Pour être informés des projections en festival, n’hésitez pas à suivre Seth Ickerman sur les réseaux sociaux listés sur le site officiel.

Nous en profitons également pour vous re-proposer le clip Turbo Killer, suivi d’un proof of concept de long-métrage que Seth Ickerman avait dévoilé il y a déjà quelques années.

L’article Blood Machines : les premières images du film halluciné de Seth Ickerman est apparu en premier sur 3DVF.

Cyberpunk 2077 : les coulisses de la cinématique, en attendant la sortie

Par Shadows

CD Projekt Red, développeur et éditeur de jeux vidéo à qui l’on doit la saga The Witcher, planche activement sur son très attendu Cyberpunk 2077. Pour patienter d’ici la sortie PC et consoles fixée au mois d’avril 2020, le studio nous présente un aperçu vidéo des coulisses de sa bande-annonce de l’E3.

On appréciera doublement ce making-of, d’une part pour les éléments qu’il nous permet d’entrevoir (concepts, motion capture, modèles), d’autre part car il s’agit d’un cas rare où le studio client n’élude pas le nom de son prestataire : l’équipe Goodbye Kansas Studios est listée dans les crédits situés en fin de vidéo, de même que les acteurs de performance capture.

Voici par ailleurs la bande-annonce finalisée :

L’article Cyberpunk 2077 : les coulisses de la cinématique, en attendant la sortie est apparu en premier sur 3DVF.

❌