Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Roku Premiere : AirPlay, HomeKit et Apple TV+ sans Apple TV

Quand j’ai fait les sujets sur Apple TV+ sur PlayStation ou Xbox, je suis tombé sur les produits de Roku, compatibles AirPlay, HomeKit et Apple TV+. Et je me suis procuré un Roku Premiere, un appareil qui vaut 45 €.

Je ne vais pas m’étendre sur Roku, c’est une société américaine spécialisée dans les boîtiers TV (et qui vend même des TV, d’ailleurs), avec un OS maison (Roku OS). Il existe plusieurs produits de la marque, mais en France elle ne distribue a priori que le Roku Express (un modèle compatible 1080p) et le Roku Premiere (Ultra HD). C’est un peu compliqué à trouver en France, mais Amazon vend la version Premiere pour 45 €, ce qui est assez correct pour un boitier de streaming compatible 4K.

La boîte contient le boîtier lui-même, assez compact, de quoi le fixer sur un meuble, des câbles (HDMI et USB), un chargeur et une télécommande. La qualité de fabrication est correcte, les piles fournies et elle tient bien en main. Ce n’est pas le modèle le plus intuitif du monde mais le nécessaire est là. La télécommande possède des boutons pour Netflix, Google Play, Rakuten TV et Spotify, mais pas Amazon ou Apple TV+.

HDMI, micro USB, reset

Shot with DXO ONE Camera


Télécommande et boîtier

L’interface de base est très simple, avec quelques applications installées en standard. Le but de ce boîtier est vraiment le streaming, donc on trouve Netflix, Disney+, etc. certains points de l’interface sont assez pratiques, comme le défilement infini (les menus tournent), c’est réactif, rien à dire. Le boîtier n’est pas prévu pour lire vos propres contenus directement (pas d’USB, pas de microSD) mais ça reste possible en réseau avec certains outils. Mais dans l’absolu, c’est surtout prévu pour du streaming sur les plateformes principales en 2021, de quoi satisfaire la majorité des gens. Je me suis focalisé sur Apple TV+ (la ligne éditoriale du site) mais il y a énormément d’autres chaînes (en schématisant, des services) mais une bonne partie n’a aucun intérêt en Europe ou vise un marché de niches.

Franchement, l’installation est simple et le boîtier était à jour au lancement, le seul bémol est l’obligation de créer un compte et de mettre des informations de paiement dès le départ.

Apple TV+

Premier point, Apple TV+. L’interface d’Apple, la même que sur Xbox ou PlayStation 4, est disponible dans les menus. Les possibilités ne bougent pas : on peut accéder à tous le contenu, acheter ou louer sur iTunes (ce qui n’est pas possible chez Amazon par exemple) et évidemment se connecter avec un compte Apple. Comme d’habitude, les fonctions de base sont présentes, on peut accéder aux anciens contenus achetés en streaming, etc. Rien à dire, ça marche comme sur Apple TV. La connexion s’effectue comme avec les autres : soit en tapant les informations sur la télécommande, soit en utilisant un appareil sur le même réseau pour se connecter (iPhone, iPad, Mac, etc.).

Dans la liste des chaînes


Une fois installée


Une interface familière


HomeKit et AirPlay

La seconde fonction intéressante, absente des consoles, c’est AirPlay. La technologie a longtemps été réservée à l’Apple TV, avant d’arriver dans des téléviseurs et – donc – les Roku. L’activation s’effectue dans les menus, ensuite tout fonctionne comme sur Apple TV : on peut envoyer le contenu de l’écran d’un appareil iOS ou d’un Mac sur le boîtier. Ça semble un peu compressé, mais ça fonctionne bien. En bonus, il est aussi compatible HomeKit. Une fois ajouté dans Maison, on peut allumer et éteindre le téléviseur (sous réserve que les commandes CEC passent) et on peut utiliser la télécommande dans le centre de contrôle d’iOS. Pas besoin d’une application spécialisée, donc, c’est accessible très rapidement (comme sur Apple TV). Ne vous étonnez pas de l’effet dans la vidéo, j’ai envoyé l’écran de mon Mac en AirPlay, alors que je capturais la vidéo, ce qui donne un résultat… particulier. Dixit la marque, il faut un Roku Premier ou Streaming Stick+ (a priori pas vendu en France) et la version 9.4 de l’OS (que j’avais en recevant l’appareil).

Les options




Un jeu en AirPlay


AirPlay dans l’iPhone



La télécommande (en bas à droite)


La télécommande virtuelle


Le Roku dans HomeKit

Le Roku Premiere n’est pas parfait, mais le suivi semble bon, les applications liées au streaming nombreuses et les fonctions « Apple » complètes. Mais c’est surtout nettement moins onéreux que l’Apple TV : le premiere vaut 45 € seulement.

La télécommande pour Apple TV de chez Salt : petit test

L’Apple TV est un produit plutôt apprécié, mais dans les reproches réguliers, il y a la télécommande. Celle d’Apple, avec sa forme plate et son pavé tactile, fait rarement consensus : on aime ou on déteste. Et chez les opérateurs qui proposent le boîtier d’Apple, une solution a émergé : une télécommande plus classique.

La télécommande en question est le modèle de Salt, un opérateur suisse qui appartient à Xavier Niel (oui, celui de Free). Elle est fabriquée par TW Electronics, qui fournit aussi Monaco Telecom et Eir, deux opérateurs … qui dépendent aussi de Xavier Niel. La même télécommande est aussi vendue par Function, si vous n’êtes pas chez un des opérateurs (ou si vous n’avez pas un accès). Elle vaut dans tous les cas une trentaine de dollars/euros/francs, à comparer aux 65 € de la télécommande Apple ou aux 25 € de l’ancienne télécommande Apple.

Quelques télécommandes

La télécommande reprend un format assez classique, qui tient bien en main : elle est assez longue et épaisse. D’un point de vue pratique, on a quelque chose d’assez différents de la télécommande Siri : pas de pavé tactile, pas de micro, des piles au lieu de la batterie interne. Elle communique en infrarouge et pas en Bluetooth, aussi. D’un point de vue physique, c’est moyen, sans plus : c’est très plastique, les boutons sont recouverts de plastique à effet « peau de pêche » avec un contact physique assez moyen. Ce n’est pas honteux, mais on est loin de la réponse franche et des matériaux de la télécommande Apple.

Deux piles

Question commandes, c’est un peu particulier. Le bouton en haut à droite sert à allumer et éteindre le téléviseur, et est configuré par défaut pour les téléviseurs Samsung. Une pression longue met l’Apple TV en veille, ce qui – si vous avez activé le CEC – met aussi le téléviseur en veille. Le bouton Menu fait la même chose que celui de l’Apple TV. Les flèches servent à se déplacer dans l’interface (celle vers le bas affiche les options en cours de lecture). Pour ceux qui n’aiment pas le pavé tactile, ça le remplace sans soucis. Les touches de volume contrôlent le volume, mais pas comme la télécommande Apple : par défaut, encore une fois, ils sont réglés sur les codes Samsung, et une manipulation expliquée dans le manuel permet de passer sur d’autres codes. Les deux boutons P permettent de changer de chaîne… dans les interfaces des opérateurs. Dans les autres applications, ça dépend. Il faut tester au cas par cas. La touche Mute coupe le son (là aussi, en version Samsung). Ensuite, on trouve l’avance et le retour rapide, la touche Play/Pause, le Stop et deux touches pour passer d’un programme à un autre. Là aussi, le fonctionnement va dépendre de l’application, YouTube passe à la vidéo suivante par exemple.

La télécommande

C’est globalement efficace, même si certaines touches ne sont pas fonctionnelles dans tous les cas. Si vous utilisez l’Apple TV pour de la vidéo sur abonnement, vous aurez peut-être des surprises. Elle a été pensée pour les applications des opérateurs, et ça se voit.

Quelques petits soucis… et les Mac

Lors de mon premier essai, elle ne fonctionnait pas. L’Apple TV réagissait (la LED s’allumait) mais sans action. En cherchant, j’ai découvert le problème : techniquement, elle fonctionne comme une télécommande Apple infrarouge. Et comme j’utilise un iPod Hi-Fi sous mon téléviseur, j’avais jumelé l’Apple TV avec une vieille télécommande. J’ai donc dû déjumeler la télécommande pour pouvoir l’utiliser, un cas de figure que les créateurs n’ont pas prévu. Au passage, du coup, elle fonctionne sur Mac et sur tous les appareils Apple compatibles avec la télécommande (iPod, iPod Hi-Fi, etc.). Tous les boutons ne marchent pas, mais si vous avez un Mac avec un récepteur (ou un récepteur dédié), ça marche.

N’oubliea pas les anciennes télécommandes

La télécommande est correcte, mais je ne trouve pas que ce soit un produit vraiment utile dans mon cas. D’abord, parce que j’utilise Siri et que j’aime bien le pavé tactile. Ensuite parce que c’est un peu cher : l’Apple TV fonctionne bien avec les vieilles télécommandes Apple (vous en avez peut-être une dans une carton) et il est possible de programmer une vieille télécommande avec l’Apple TV. Après, si vous êtes allergiques au pavé tactile ou au format très fin et compact de celle d’Apple, c’est une alternative correcte, spécialement si vous avez un téléviseur Samsung.

L’application Apple TV pour les Xbox

La semaine dernière, je parlais de l’application Apple TV pour PlayStation (4 et 5). Et bien Apple propose la même application pour les Xbox (One et Series).

Sur les Xbox (ici une One X), l’application est la même que sur PlayStation visuellement, avec les mêmes fonctions : on peut lire les vidéos achetées sur iTunes, évidemment celle de l’abonnement Apple TV+, mais aussi acheter et louer du contenu. Je le précise parce que la version Amazon pour Fire Stick TV ne le propose pas. Les options d’accessibilités son là, les anciens contenus aussi, et la gestion des sous-titres et de l’audio passe – comme sur PlayStation – par le stick de gauche. La seule différence, c’est que ça tombe mieux sous le doigt avec le design asymétrique des manettes de Microsoft.




Une série de circonstance

Comme pour la PlayStation, il reste un souci : utiliser une console pour lire des vidéos implique une consommation très élevée pour une tâche qui peut se faire avec quelques W depuis un appareil dédié, que ce soit l’Apple TV ou un appareil comme le Fire Stick TV. C’est pratique quand on utilise beaucoup la console et l’interface a le mérite d’être fluide, mais ça demande entre 10 et 20 plus d’énergie.

❌