Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hier3dvf.com - Actualité quotidienne

Louis Radanne : bande démo modélisation 3D / surfacing

Par Shadows

Louis Radanne, qui faisait partie de l’équipe du court-métrage Comme un ours que nous vous présentions hier, dévoile sa bande démo modélisation/surfacing. Il est actuellement en recherche de poste dans un département modeling ; son e-mail est disponible en fin de bande démo.

L’article Louis Radanne : bande démo modélisation 3D / surfacing est apparu en premier sur 3DVF.

Rebooted : le quotidien morose d’un personnage de stop-motion

Par Shadows

Michael Shanks dévoile son court-métrage Rebooted, qui met en scène la vie difficile d’un acteur-squelette de stop-motion cherchant tant bien que mal à trouver des rôles. Une tâche peu évidente à une époque où la stop-motion est passée de mode.

Ce film, que l’on peut évidemment lire comme un hommage aux effets traditionnels, a justement fait appel à des techniques variées : stop-motion, animation 2D, costume, mais aussi des effets plus modernes pour certains éléments.
Le making-of visible plus bas en révèle une partie ; une interview du réalisateur vous en apprendra également un peu plus sur les coulisses.

L’article Rebooted : le quotidien morose d’un personnage de stop-motion est apparu en premier sur 3DVF.

Mamoru Oshii (Ghost In The Shell, Avalon) revient avec une série vampirique

Par Shadows

Ichigo Animation a lancé le site officiel de la série animée Vladlove, dévoilant au passage quelques informations.

Conçue et créée par Mamoru Oshii (bien connu pour avoir réalisé les films animés Patlabor et Ghost In The Shell, mais aussi des projets live comme Avalon), la série se présente comme un conte léger mêlant vampires et écolières. Le ton sera celui de la comédie.

Voici le synopsis :

Mitsugu Bamba est une écolière qui aime beaucoup donner son sang, à tel point qu’elle se rend à la banque de sang locale malgré la présence d’une infirmière peu avenante. Un jour, Mitsugu y rencontre une jolie jeune fille semblant venir d’un autre pays ; elle est si pâle qu’elle semble sur le point de s’évanouir. Elle commence soudain à vandaliser les lieux, avant de perdre conscience. Mitsugu la ramène alors chez elle…

Produite par DRIVE et Production I.G., la série comptera 12 épisodes prévus pour l’automne. Oshii est Executive Director / Producer, et sera épaulé par le réalisateur Junji Nishimura. A noter également, la présence de Kenji Kawai dans l’équipe en charge de la musique.

L’article Mamoru Oshii (Ghost In The Shell, Avalon) revient avec une série vampirique est apparu en premier sur 3DVF.

La Radeon Pro W5500 en test : que vaut la carte d’AMD ?

Par Shadows

A découvrir chez nos confrères de Develop3D, un test de la carte graphique Radeon Pro W5500 d’AMD.

Ce produit se situe en face de la Quadro P2200 de NVIDIA en termes de positionnement tarifaire et de marché ; toutes deux visent en particulier le secteur du CAD, et le test de Develop3D est orienté en conséquence.
La conclusion du test est plutôt positive, mais note cependant que NVIDIA va sans doute bientôt réagir sur ce segment.

L’article La Radeon Pro W5500 en test : que vaut la carte d’AMD ? est apparu en premier sur 3DVF.

10 minutes pour vous repérer dans la jungle des outils Adobe

Par Shadows

Au fil des ans, Adobe a accumulé dans son catalogue tellement d’applications qu’il devient difficile de comprendre la fonction de chacune.

Le vidéaste Humtog a donc tenté de dresser une vue d’ensemble de ces outils, d’autant qu’Adobe ne propose pas vraiment d’équivalent sur son propre site. Une démarche salutaire, donc, ce qui fait que l’on pardonnera quelques oublis et approximations. En particulier, l’auteur oublie d’évoquer l’ensemble de la ligne Substance.

L’article 10 minutes pour vous repérer dans la jungle des outils Adobe est apparu en premier sur 3DVF.

PIDS 2020 : pour Lego, Mikros MPC sort un lapin blanc de son chapeau VFX

Par Shadows

A l’occasion du Paris Images Digital Summit, le directeur créatif Franck Lambertz est revenu sur un projet récemment géré par les équipes Mikros MPC Advertising : le spot Rebuild the World pour LEGO. Un projet créé en collaboration avec le collectif de réalisateurs Traktor, Stink Films et l’agence BETC. Il s’agissait d’un projet atypique à double titre : d’abord, LEGO n’avait pas fait de film généraliste sur sa marque en général depuis plusieurs décennies. Ensuite, malgré une agence de communication interne chez LEGO, l’entreprise a choisi d’externaliser cette campagne.

Avant toute chose et si vous ne l’avez pas déjà vu, voici le projet finalisé, qui met en avant la force créative des enfants qui réinventent le monde qui les entoure :

On l’imagine sans mal, le projet a nécessité de faire face à plusieurs défis, à commencer par le fameux lapin. Sa couleur blanche (choisie par les réalisateurs) risquait de le rendre peu lisible dans son univers très coloré, il a donc fallu rajouter une sous-couche de poils gris afin de mieux souligner ses mouvements et de ne pas le perdre de vue. En pratique, les équipes de Mikros MPC ont combiné Yeti et Houdini pour gérer le poil, un duo qu’ils maîtrisent bien. Plus globalement, d’ailleurs, Franck Lambertz a souligné l’expertise du studio sur ce genre de problématique qui nécessite toujours un travail étroit entre métiers (grooming, modélisation, rig, lookdev) afin d’avoir la certitude que le résultat final colle à l’intention.

Côté animation, l’objectif était d’avoir un animal photoréaliste mais expressif ; les oreilles ont du coup été un élément important, de même que le posing des moments clés : les animateurs ont su utiliser un nombre réduit de détails. Afin de ne pas réinventer la roue, l’équipe est allée chercher des références, par exemple du côté de chez Pierre Lapin (nous avions eu l’occasion de vous proposer une interview autour de ce film).

Autre défi : la carotte transportée par le personnage qui passe d’une démarche à quatre ou deux pattes suivant la scène : il a fallu trouver différentes astuces pour conserver cet objet de façon naturelle.

Franck Lambertz a souligné la difficulté du processus d’animation, qui commence nécessairement par du blocking, la mise en place d’intentions et seulement ensuite, en affinant l’animation, les subtilités de jeu créent l’émotion. Le problème étant alors que quand le réalisateur comprend que le résultat ne correspond pas à son attente, 5 jours de travail sont à jeter. D’où la nécessité du dialogue permanent avec le réalisateur, à qui l’on doit également faire comprendre la manière dont avancera l’animation.

Outre ce lapin, le reste du projet a lui aussi été l’occasion de faire preuve de créativité. Dès le tournage, props géants et costumes imprimés reprenant les motifs Lego ont été employés ; les prises de vue ont été effectuées au Chili, et ont nécessité un toilettage numérique, notamment pour supprimer des câbles. “Un vrai petit bonheur”, a indiqué ironiquement Franck Lambertz. Est venu ensuite un gros travail de création, parfois rendu plus complexe par des imprévus. Le supermarché visible vers la 48ème seconde du making-of a ainsi refusé d’être dédommagé pour les jours de tournage, et a préféré rester ouvert. Résultat : même si les clients ont bien voulu attendre pour le tournage du plan, ils restent clairement visibles à l’entrée. Il a donc fallu refaire tout l’édifice en post-production, alors que le décor du rez-de-chaussée était censé être réel.

Pour les séquences aériennes, autre surprise : il était initialement question d’utiliser des vues tournées au drone et de n’avoir que quelques bâtiments 3D à ajouter, mais l’équipe s’est rapidement rendue compte que tout l’univers devrait être fait en 3D.

Les fans de LEGO pourront noter dans le spot de nombreuses références : un bâtiment inspiré d’un musée LEGO au Danemark, les canetons aux poses variées visibles à 1min18 dans le making-of qui sont directement issus d’un pack de LEGO permettant, à partir d’une dizaine de pièces, de créer plus de 100 millions de variations.

Au final, le projet représente deux semaines de tournage au Chili, 55 plans tous truqués, 4 mois de post-production et un mois de préparation, un pipeline ACES et 25 artistes. Un projet ambitieux, donc, et un défi pleinement relevé pour Mikros MPC Advertising.

Pour en savoir plus, on se rendra sur la page du projet, qui donne quelques détails supplémentaires et propose les crédits complets.

L’article PIDS 2020 : pour Lego, Mikros MPC sort un lapin blanc de son chapeau VFX est apparu en premier sur 3DVF.

GameDev Academy : des formations game art et game programming

Par Shadows

La Haute Ecole Louvain en Hainaut (HELHa) a lancé l’an passé deux formations autour du jeu vidéo. Elle les présente davantage cette année au travers d’une vidéo visible plus bas.

Pas de profil généraliste ici, l’objectif est la spécialisation via deux filières :

La spécialisation Game Art (GA) enseigne les logiciels et techniques graphiques utilisés dans l’industrie vidéoludique pour concevoir et réaliser les univers visuels des jeux vidéo : création de personnages, environnement, animation, interface, intégration, optimisation…

La spécialisation Game Programming (GP) enseigne la programmation des comportements d’un jeu vidéo dans un langage compréhensible par le moteur : interactivité, création de gameplay et d’outils, c++, base de données, IA…

On trouvera plus d’informations sur le site de la GameDev Academy, qui dispose également d’une page Facebook dédiée.

L’article GameDev Academy : des formations game art et game programming est apparu en premier sur 3DVF.

AMD Threadripper 3990X : 64 cores, mais quelles performances ?

Par Shadows

AMD a récemment dévoilé le 3990X, un nouveau processeur Threadripper aux caractéristiques alléchantes : 64 cores, 128 threads, 256 Mo de cache et une fréquence pouvant grimper jusqu’à 4,3 GHz. Le tout pour un tarif annoncé de 4000$ hors taxes, soit environ 3700€ hors taxes, de l’ordre de 4500€ avec.

Reste toutefois à vérifier ce que donne ce déluge de coeurs en pratique, et c’est justement ce qu’a vérifié Puget Systems.

L’entreprise a testé la puce sous divers logiciels : Cinema 4D, V-Ray côté rendu CPU, Pix4D, RealityCapture et Metashape pour la photogrammétrie, After Effects, Premiere Pro, DaVinci Resolve pour la vidéo, Photoshop et Lightroom côté photo.

Les résultats sont nets, et dépendent très fortement du type d’application. On peut en fait les diviser en deux camps :
– pour le rendu CPU, fortement parallélisable, un processeur comme le 3990X arrive en tête et pourra être un choix judicieux selon le budget et les besoins ;
– en revanche, pour tout autre usage, les 64 cores n’apportent rien. Soit l’application n’arrive pas à s’appuyer sur tous les coeurs (cas de la photogrammétrie), soit le gain est ridicule au regard de la hausse de prix. Pire, un processeur avec moins de cores pourra s’avérer plus efficace selon les usages, le tout pour un tarif plus bas.

Globalement, ces benchmarks montrent que la course aux coeurs n’a de sens que pour des situations bien précises, d’autres cas n’étant pas encore (ou ne pouvant pas être) parallélisés.

L’article AMD Threadripper 3990X : 64 cores, mais quelles performances ? est apparu en premier sur 3DVF.

Un concours de texturing sous Substance Painter

Par Shadows

Adobe lance un concours de texturing autour de sa solution Substance Painter.
A partir d’un petit personnage prédéfini, vous devrez donner libre cours à votre imagination d’ici le 4 février.

Les vainqueurs seront désignés par un jury composé d’artistes mais aussi de Sébastien Deguy, vice-président de la branche 3D & Immersive d’Adobe.
A remporter : des stations de travail et produits Wacom, des licences Substance ou encore une version imprimée en 3D de votre création.

A noter, trois catégories sont proposées : artistes, étudiants et enfin écoles (ces dernières découlant des meilleures participations dans la catégorie étudiants.

Nous vous invitons à consulter la page du concours pour plus de détails.

Un tutoriel sur les bases de Substance Painter

L’article Un concours de texturing sous Substance Painter est apparu en premier sur 3DVF.

Un concours de texturing sous Substance Painter

Par Shadows

Adobe lance un concours de texturing autour de sa solution Substance Painter.
A partir d’un petit personnage prédéfini, vous devrez donner libre cours à votre imagination d’ici le 4 février.

Les vainqueurs seront désignés par un jury composé d’artistes mais aussi de Sébastien Deguy, vice-président de la branche 3D & Immersive d’Adobe.
A remporter : des stations de travail et produits Wacom, des licences Substance ou encore une version imprimée en 3D de votre création.

A noter, trois catégories sont proposées : artistes, étudiants et enfin écoles (ces dernières découlant des meilleures participations dans la catégorie étudiants.

Nous vous invitons à consulter la page du concours pour plus de détails.

Un tutoriel sur les bases de Substance Painter

L’article Un concours de texturing sous Substance Painter est apparu en premier sur 3DVF.

IndieCade Europe 2019 : découvrez les conférences en vidéo

Par Shadows

En octobre dernier, nous vous proposions un aperçu d’IndieCade Europe, évènement centré sur le jeu vidéo indépendant.
En complément de notre compte-rendu, centré sur les jeux, voici désormais les conférences mises en ligne par l’organisation.

Bringing AAA Processes to Indie : comment Laura Dilloway, qui a passé 10 ans chez Sony, a adapté les méthodes apprises sur des jeux AAA à un environnement de développement indépendant.

Nathalie Lawhead a traité des questions d’abus et dérives dans l’industrie, en soulignant les solutions possibles.

La compositrice Jade “JDWasabi” Leamcharaskul a présenté une conférence sur l’audio dans les jeux vidéo, la terminologie et l’impact de l’audio sur les joueurs.

Bruno Faidutti, histoirien et designer de jeux de plateau, s’est intéressé à la manière dont ces derniers sont adaptés en jeux vidéo et réciproquement.

François Alliot est revenu sur son travail de développement sur différents jeux, et ce qu’il en a retenu.

Jennifer Schneidereit est revenue sur son titre Astrologaster, un jeu qui mêle histoire, comédie et médecine inspiré d’un personnage réel.

Tine Bech, artiste et chercheuse en théorie des jeux et arts interactifs, a partagé une partie de ses connaissances.

Maria Saridaki, actuellement directrice artistique de “Trust In Play: European School of Urban Game Design”, a évoqué son expérience : game design, écoles spéciales d’éducation, game jams.

Et si les game designers s’intéressaient à la magie ? C’est la proposition de Shringi Kumari qui a expliqué comment cette discipline pouvait aider à créer de meilleurs jeux.

En parallèle des conférences, des interviews de certains intervenants sont disponibles.

Enfin, voici la vidéo de la cérémonie de remise des prix.

L’article IndieCade Europe 2019 : découvrez les conférences en vidéo est apparu en premier sur 3DVF.

Migrants : une épopée spatiale contemplative signée Paul Chadeisson

Par Shadows

Paul Chadeisson dévoile son nouveau court-métrage : Migrants. Concept artist freelance de métier, il nous propose ici de plonger dans un scénario d’anticipation : dans un futur indéterminé, la terraformation de Mars a débuté. Le court, assez contemplatif, nous propose quelques images de cette entreprise titanesque en compagnie d’un des “nettoyeurs”, les personnes chargées d’accomplir ce projet pour les générations futures.

Sound Design & music by Antoine Babary
Written by Stéphane Beauverger
Production design & Art by Paul Chadeisson
Planet matte painting by Florent Lebrun
Voice by Jabob Philips

Ne manquez pas également de jeter un oeil au portfolio de Paul Chadeisson : ce dernier a notamment travaillé sur la série Love, Death & Robots, Blade Runner Black Out 2022, le film Mute.

L’article Migrants : une épopée spatiale contemplative signée Paul Chadeisson est apparu en premier sur 3DVF.

❌